Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: August 29, 1824
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00106
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01824-08-29_no_37 ( PDF )


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LE TELE GRAPHEs

Gazette Officelle.


N.o XXXVIIL
ifr -I - - - -


PORT-AU-PRINCE, le 12 Septembre 1894, afi 1i
?, , I I"


LONDRES&


ol us avons deji parl plusieurs foi
d'un nouveau Mathurin Bruneau qui a
paru a Washington, Cet insense a tfit
leinetire a la ch liire des reprcsentans
'&es Etats Uns un AMImoiie qui a et
pisente par le president aprs la lec-
ture qui en a t faite, il a t ordonn
pi'il serait dpos sir le bureau.. Ce
lmbire est de la teheur suivante:
4adresse de Iouis- Charles, duc de Na-
v. arre, dauphin de France, fiJs lgitime
de Lauis XVI, al-snat et d l chitam-
bre des Etats. ULii. se 'I A.4-riqne as.
sembls en congrs.
Le soussign reph:-iente respe'e:i;Ctiue-
nient que, par j igtmienit rendo en France
daris l'anne 1817 il a t prouv
1'Europe, d'une maniire.vident'e, que
l'heritier de Louis XVI avait t eiiiev
du Teniple. Les diverse histoiresecrites
pendant I'existebce de la rpubiquie fin-
gaise bnt confirm ce fait. La dclaritiin
de, MariehTherse Charlotte, Ronen ,
o le ijuigement a te rndio confirme
aussi pleinement la vcrit de cette asser-
tion. L'individu q'ii s'st prsent comme
Itritier. legitime de Louis XVI, 'aurit
d se rappeler ce qui s'tait pass, et
ce qui avait pr.nld et suivi son enile-
ment ; il urit d pouvir dire ofi il
avait et ileve, et mnontrer la cicallice
que la reine 'avait faite son rfis. Ces
quesiorins fisauent parties de cells qui
futient dresses au prtendant pendht
son juge'renft, `et la peine qui lui 'a t
inflige est le r's'ltat de l'iirpossibilit
dans laquelle il se trouvait de rm'pondre.
Puisque le roi mion once a offert i'rie
ricompeuse pour la; decouverte de son


neveu i je 'lts certfii 'de pouvkit ?
:pondre aux quistious 'et de Iournir 10S
,reuv es. le n'abtirdiile I';pt.etnce
que te-gonverneitnit atfiricain s'inrere6-
se'i'i n ma fave-ur et qufI ehvetl $4h
Fraee le sumerain ltgiti'rn le fis d(n
preriber -ai 'et du Pi-te>teU>r ~de cett
rpbiique 1l e 'seul qtfi )SiJie n taie-
niah donner utie paix duabre I']urpe.
Ls faits -qui prde't tendnt
d-otiBr qte P'on< c'it au 1inoins que
'u n'rune s de Liil XVI est exus-
taint-, b qu'it peuit e'ter. Ls 'dtaifs
Suuvags t sguccints de quelgues 'circons-
tailess '9ot prtJ.erintts co"m''me d"e s'imp1,
pr- fiui*naires ,dns T'elpraince 'qi1s i.
tYes's'seront a'u 'Wins le- genre '`iuiMairi
et ,qu' is fe'r6;nt alre le deSr de faie
de nouvelles re&hlerches sur dCet `olbjt
irxiportrit. Les voic:
Oti mi'iiiuocfla 'p'enTd"hnt q`u` j'jis en-
core entire lEes inls de rnon pre Loi
XVI. Comui ie P'lnstrniknt 'd:ont
Ser-vit ponr aiare. 1'pration, 'paraisSit
ne- plare, on rf.'e ti procura n em-
Blabile. Ma soitnr, en Vuilit uWe' i tV Ir,
regut la cvisse iffie bkssurie ;qui Vfit
j-,Iliir d 'sar5g. Qtiees teinps arr`e'r
la `farinill royall e tntt "ri'nnie, ai' di
oli 6tie -heures Lu 8"Oir, Lois XVI,
r'on r-e, rie ciidulist din.s i endrit
'cat d'du palis, , en 'ma pi-se'ice',
il eifoiut qe4qeus obje1 ,prcieU que
J e poto, mu dcou rr. 11 alia n,;'tite s9
r'unr 5 la flle 'v`ec Itt de r'pcici.
tatiui *4ue j'e`n irouvi imelqu rlr'me4
d'autant pls jie fies pfie's 'VaiuiYt
chani' de 'colrunrie. Ma`scr f6t Ila pr'r-
mire pellotne jue je ecdntS.' Oh WL
mit ulssi un novv,el M9ile' t,
no0is I-artiifts pouS les etats '*de 'bi
dti*cle, 'mpereur d'Adt-ricl e.
itenifurin eiisuite l.i 'lyfes







( )


'pares je re is le dernier adiie de
i on respectable pre. La description de
ces terribles moments n'est r.-servee quiau
veritable hiritier de Louis XVI, E'nviron
un mois aprs sa n>ort, je fus enteve dui
Temple et reinlace par -un autre en-
fint. Ce changement se fit par le nioen
d'un orgue. La reine, ma mare, rm"avait
fait sur le cote de la tete une marque
qni format un triangle avec l'eil et
T'oreille. La du'hesse ma scenr, en a
rne semblabie ; elle *recounaitra aussi
un signed que j'ai au cou.
Les personnel quni ni''eniereiit du
Temple me transportreut en Auvergne,
dans le dpartemenr du Puy-de-.Dtime,
oi l'on me fit prendre des mdicamens
pour me fire perdre l'usage de la parole.
A la mme poque, un nominee Antoine
Persat, hibitant de Denez t avait un
fils qni avait t confi aux soins d'une
personnel de la champagne; je fus mis
sa place ; quelque temps aprs le pre
vint chercher son fiis, qu'it n'avait pas
vu depuis qu'il s'en tait separ la pre-
mire fois; il parut tonne de mes ma-
nieres, et il adressa a ce sujet qtleiq:ies
questions a la personnel qui prenait soin
de nioi ; elle lii rpondit que j'avais eu
l'habitude de frquenter quelques dames
des environs avec lesquelles je les avais
acquises; il part satisfait de la rponse,
et il me donna le nom de Monsieur,
que je portai jusqu' l'ge de dix ans.
A cette poque, les personnes qui me
surveillrent cessrenm de me faire-prendre
les mdicamens hatituiels; elles pensaient
qu'il n'y avait plus de danger que je
pusse dcouvrir qui j'etais, parce qu'elles
supposaient que j'avas d oubiher ma
fami!le. M. Persat me mit en pension
avec deux de ses fils; le maitre de la
mason me donna le nom d'Auguste,
que je portai jusqu' 1'ge de dix-sept
ans. Alors je m'enrolai dans le 25.e-r-
giment de chasseurs cheval. Je le
quittai pour entrer dans le 59.e et je
fus ensuite choisi pour fire parties de
la garde de Bonaparte. Plusieurs officers
superieurs savaieni qui j'tais. Les circois-
tances ne me permettent pas de devoiler
leurs noms. Iors de la retaite de Mos-
cou, je fus bess j obtins une pension
sous le noin de Victor Persat. En 1814,
je retournai dans la famille Persat, o
j'acquis la preuve qu'eiie (tait en rela-
,tion avec les personnel qui m'avaient
delivr du Temple, et le fils legitime


aqnuel j'avas t substiti Iait revcnu.
Je fis obig.' d'aller ,i Cuba oi les'
4aninmes individus q ii m'avaient arrach au
despotisme de Robespierre poor; me
fbrcer d'adht rer a leurs vues et me
rendre I'instrument de leur autorite,
me fireit prouver le tTitement le plus
cruel., et me reduisi'rent a I'etat de nmi
sere le plus deplorable, ce qui fit croire
que mes malheurs taient occasionns
par une main piissante.
En 1822 on me proposal plusieurs
traits que je ne voulus pas acrepter.
Le gouvernetir de Cuba tait alors dis.
pos a me servir. Une mort subite fic
soiuproner qu'il avait t empoisonr.
Kindelan fut nommn gouverneur 'par
interim. Je rclamai sa protection mal.
il tait pay par mes gardens. Le gou-
verneur actuel, Francisco Dionisio Vivs,
m'a reflis sa protection d'une manibre
positive. Je lu ai dit en presence de
son conseil, que plus tard on lui rap.-
pelherait sa conduite et qu'il avait re.
fus la protection des lois un parent
de Ferdinand VII. Abarionn aux'\cru-
auts de mes persecuteurs, mes conseJl.
lers m'eiig4gerent a quittei Cuba et
ils eurent la generosity, de m'en fournir
les moyens le 15 dcembre -183 je
parts de la Havanne; je (d.baqii.ii
la Nonvelle-Orlans le ler. janvier 18i; ,
et je me dirigai vers cette capital.
Le fils du premier ami de cette m-
tropole fait cet appel solennel a la na-
tin qui imipirtiale dans cette affaire,
ne vondrait pas tavoriser des niitrts
particuliers; et ii se prsente avec des
preuves videntes poiir attester sa naiu-
sance; qu'il soit traite come prtendant
ou imposter selon qu'oi proivera qu'il
est l'un ou l'autre.
Je d sire que ce Memoire soit con-
serv dans les archives de la republique,
et qu',1npe cope soit envoye a 'empe-
reur d'Autriche et une autre la ou-
chesse d'Angou?me.
C'est au miiien des hommes libres,
et dgag des chaines que mes libra-
teurs eux-mmes m'ont imposes, que
j'attendrai la decision (le imo sort qui
n'est pas douteux. C'est sur 1 aile de la
vrit, et non pas sur la pointe des
baionnettes que la France saluera le re-
toiir de son fils long-temps, perdu.
CHARLES X, roi de France et de Navarre.
MWashington Etati-Unis d'Amriqute le ler Mar*
18214. .







( 5)


FRANCE.
Paris, 19 Juin.
La Gazetle' d'Amsterdim, dur 15 de ce
tnois, dement les bruirs rpandus par les
fenilles anglises, et rpe-ts depuis par les
journaux frigais, d'ine insurrection qui
aurait clate parii les ngres.A Surinam,
et qui devait se termiier par le massacre
g.ndral de la population blanche. On y
lit l'artice snivnt:
Les derniires nouvelles de Dmdrary
sont du 20 AvriF. Un cv<:nement peu iin-
portant sur la cote oriental a engag le
gouverneur de Murray douner i'ordre de
rassembler la milice, et d'envoyer un dl-.
tacihement de troupes vers cette parties de
ia cbte: cette simple measure de prcau-
tion a suffi puur maintenir partout le bon
ordre. La tranquillity n'a pas ti trouble
pendant les jours de Pques; le jour
sitivant, les nrgres taient -i leur tra-
vail come P'ordinaire : quoique la mi.
lice reste encore sous les armes, toute
crainte de sou;veinent est dissipee.

3 Juillet.
M. Isambert, avocat la cour de cas.
nation, a adressd, 80 juin, M. le pr.
silent d.u conseil des ministres la lettre
ciapres, a laquelle il n'a pas encore requ
de rponse:
A.. & E. le president da conseil des ministries,
Monsieur,
i Le 19 mai dernier, j'ai en lihonneur
d'adresser V. Exc., pour en saisir le
conseil des ministres, une cqte au noin
des.Ldportrs de la MartiniquIe, retentus A
bod de la corvette le Tarn, en rade de
Brest, sign de tous ceux d'entr'eux qui
savaient crire.
. Le mme jour, je suppliais V. Exc.
de nictre cette supplique sons les yeux
du Roi, et de provoquer en consed des
ministries un oidre de sursis, jusqu'( ce
ique S. M. fut A porte de prorioncer d-
finitivement sur le Mlmoire justificatif
don't j'annon9ais I'envoi, pour dmontrer
l'ill:lit de la deportation et sur les
pieces que j'attendais, et qui ne me sont
parxenues que vers le 15 juin. Le e6 de
ce mois, j'ai adrss S. Exc. le ministry
de la marine, qui a P'initiative dans les
affairs de son department, le Mmoiire
ou Consultation qui prove que la de-
portation sans juge.ent. n'est pas autorisde


par les lois de la Martinique. te 09, j'at
produit ce mme ministre le Memoire
qit prove non-seulement que les honmmes
de couleur ne sont point coupables deacons*
piration mais que ce sont les croles qui oat
conspire centre les personnel et les pro-
prnites des hioummes de couleur libres; et
qui, par une lettre menaqante U gouver-
neur, par des assemblies sditieuses, par
par des arrestations sj ontanes et illgales,
ont forc M. de general Donzelot a ced:r
pour un moment, cette effervescence,
et eloigner les ommmes de couleur Fes
pius riches et les plus influens de la co-
Jonie. Aucun ordre de deportation n'a -t4
signtie; on a meme drguise I'einbarque-
ment. sous la forme d'un dpart volon-
taire. et en leur expediant des passeports;
les dports seraitnt ceriss libres, si nous
n'avions la preuve crite des autorits de
Brest qu'il sont rellement dtenus sous
la surveillance de la haute-police.
J'ignore qui a pu donner de pareils ordres
en France, o' les personnel sont places
sous la protection des tribunaux, oi nul
ne peut tre detenu sans jugement. S'il
y avait quelqu'acte man d'une autorit :
trangre la France continental qui"
autorst une pareille measure, ceux qui
i'excutent aiijourd'iui ne peuvent en refu-
ser copie sans se rendre coupables de dten.
tion arbitraire, et sans enconrir les peines
prvues par les articles 119 et 10 du Code
penal, qui punissent de la degradation
civique tous fonctionnaires publics char-
gs de la police administrative ou judi-
caire qui auront refius de df'erer aux
reclamations tendantes constater les d-
tentions illgales et arbitraires et tons
gardiens et concierges qiii auront re9u un
prisonnier sans mandat ou jugement des
autorites co;iiptentes.
Les deportes on nglicr jus'qui present
de rendre plainte sur l'ill.galit de leur
dlitention. Confians en la justice du gou-
vernenemnt de S. M. ils attendaient pa-
tiemment qu'il ft siatij sur leur sort,
lorsque tout--coupp, et le 24 juin, trente-
sept d'entr'eux, qui de Biest ont et trans-
ports Rochefort, ont reFu l'ordre de
s'embarquer sur le Chameau, en rade de
Pile d'Aix, et ont t enleves,, par la
force, la justice de la mtropole, pour
tre dirigs sur le Snegal, oi ils sup-
posent que P'on veut touffer leurs justes
plaintes, au lieu de les faireju-ger, comme
ils le demandaient k s'ils taient coupables.
Inform le 29 de cet acte extra-







,f )


&rdfinaire, q4 l ia d'aiutarit plis sirpris
fil'h deux differences reprises j'ai regu
ds b.ureaux di thiistere de la marine
I'asiraiice vei'ble qie Te sui'sis tait ac-
'ord et qu'ii n'y avait rie -a cAi rindre,
je me suis emnpress d dcrire 1 S. Exc. le
iiiistre de mini.ritie, de qin seul 1'odire
eiemane d'expdi/r un rd.re tfelgrahphiqtue
1 Roche fort Pbdr ariter le dpart du
havire, et, dairs le cas h ii airait mis
& la vibi de ffire parveir le iritie rdre
pipr la figne tcelgraph'que d'Espagie A
Cadix, oit le innie vaissean doit mouilier.
N' tant point inforin offiieilleientt
ine le cotiseil des iniistres ai rien sta;tti
iur le sort de ces infoutiis ife acliht
pas mime s'il a auciine connaissance del
fits graves que je iii denonce, je ritre
n leur non et comme fonde de leurs
polvoirs spciaiux ( dolit copie a ie re-
inise S. Exc. le ministry de la marine),
dans les miairs de Votre Excellence, m'a
protesttioh centre la sequestration de leurs
personres et I'eifbairqu.ment don't ii s'agit
sippliant Votre Excelletice de touoir bien
iiettre sous les yeix du Roi l'expressiou
de leurs plaintes et de leur douleur,
centre un acte inusit, qut'aucune loi ne
jistifie, t que dihsavone la justice.
: C ux pour lesquels je parole sotit in-
riocens; ils ne S0nt corivainctis d'auctn
crime on dlit; its sot des sujets fidles,
des hoaimes industrieux; its meritent, eux
et lers fainilfes la protection de toaus
ceux auxquels S. M. confi le dep6t de
sa justice et de son pouvoir. Qui pour-
rtit pindre la responsabilit d'une depor-
ttin extra-judiciaire, lorsque les tribu-
.nIiix existent pour puilir les cuupables,
s'il y en a?
Je renplis en ce moment, Monsei-
gncur I'accorplissement d'tii devoic ri-
gouireux et du mandate le plus satcr. Je
serais coupable si je ne faisais parvenir
les reclamations de nies clients au pied du
tirne et si je ne pouirsui'vais, par tous
les Imnoyens qu sont en nmot pouvoir, la
justice qni leur est due.
Je suppiie Votre Excellence de me
fire accuser reception de la present
pour ma drcharge, et d'agrter 'expres-
aion de mon profoiid respect.
SM. lsambert, dfenseur des dports,
inus annoiice avoir reg~ ce soir, a six
heures, la leitte suivante de S. E. le mi-
tistre de la marine, qui est date du 30 juin:
J'ai reu Monsieu4 les rclamatioins
' ue toous m'avez adrsseis au sujet de


diverse candiiaatiots qiui orrt et pro-
a> noricees a' Il Martinique centre des
huiniies de coileuir de la colonies.
de vais sur-le-cimnp me 'aire rndre
$ coihpte de ces rciamnations.
Itecevez etc.
0 Sign, marquisDE CLER, NT-TONNEItRI
Cette lettre fait esperer qu'nn ordr6
tlgrtaplique a t expdi Rfochefort
pour sispendre le ddiart du btiitent.
M. le president da cbnseil n'a point
encore rpondu la letire du 30. On
adress le 11 mai M, le garde-des-
sceaux I'arrt di 11 jarivir 18.2, et les
autres pieces relatives Bissette, Fabient
et Voiny. Elles n'nt piut encore t
transmises A la tcoir de cassation, qioiquie
la loi veuille que cet envoi soit fait difat
dans les vingt-quatre heures.

AVIS DIVERS,
-Mr. Mnby pire et Mlle. Yoyo Najac, ewruteif
testamentaires de feu Mme. Veuve Michel Guil.'
lane, invitent les personnel qui d ;ivent A crtti
succession A se presenter au tribunal du juge de
ipai de Lng-(ne, pour y solder leurs conimptea
come aussi ils invitent celles qui auraitent que:ques
rclam4tions a fire centre ladice successiiin, i lrs
produire audit tribunal. Le delai dic inus ioi, A
comptcr de ce jrur et Ctlui qu'ils croyent devoiik
fixer tant aux cranciers qu'aix dbiteurs, idin qi puisse &re pris par les heritiers tel iparti que ide jn.stie,
Logane, le 28 aouut 1824.
A VEINDRE.
Cinq carreaux de terre eur l'habitation Sarthe,
dana la panride ide ladite habitation q-ii cu,nfrinte a
la concession du colonel Lannu A cr'uir vers le
grand chemini de Sibert, et offrint it.iraiet pia
de Fimade sur le cne:niii de la Croaix-des- Bnqueta.
I'adresser au cormandAiarnt Alexandie Duchdne,
sur la susdite habiitioii.
Le public est prvenu, que dans la journe dia
6 Selitembre, entire 8 et 9 heures du soir, il a te vol
dans un des corps de iigis de la liaison du pr-
sident d'Hai:i siSe sur la plice de 1'Egliae le
objeta ci-apre ;
Une muntre anglaise patentt) monte sur dia-
mrnnts ;
Une montre A rp6tition, le dessus de couleur
jauune;
Un montre d'argent ordintire;
Un ncessaire d'acji>u, A i'usange des femmes:
Un pistolet de pnche., A double detente et cliar ;
Six biooton d'or gilet cte de melon;
Un louis de viggt-quatre franca A couronne et
a e'tflgie de Ionis. XV.
Ces objcts apprrtiennent & M. Jourdan Lapre;
II promet une rcompenae A la personnel qui les fer4
dcuuvrir.

Port --- Prince, de f'Imprimerie du Gouvernemen
Portau-Prince, de d 'Imprimerie du Gouveraemenl




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