Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: May 16, 1824
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00096
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01824-05-16_no_23 ( PDF )


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iL A'


NO XXI1I.


1'i~"iNT i-A R iNC E, le 6f Juin 182,4 aii


A NC L I;T !Z 1,: !,.


Suile du dernier LY.<

Tj>ANGLETEitRE !B ne porivmt suivre lorls
,que le sVstu nc-e pollitique qu'e le a adopted,
c t dotit elle ne s est pas cairree dcppiis.
Notis ak-oas a ceite cpoqupe de gr andes
T.clarions c011im11erciales avec les coloriles
eslagnoles 1' l'Tspagne en con naissait la
neitu.e et P'etenduie et jaunais elle tie
,che ctia S es mnterrompre. I)eptius 1810,
et. pendant totines les sicIssitndles de la
Intte en Espagnie, notis n'avons cess d'of-
Air nOtre r,dta ion potir etabl ir ce s re-
b.t;ons centre celte pmssane et ses co-
Ibuis stir des privicipes libuiarix qui con-
y.ni:;ent i'esprit dr tenups i,- )Deps 1810
jusqn 'ant1 rate tie Par,s, fl cOunte
ii'a jamnais va l. (Cependarit qoiqI;ie l'Aii-
gleterre in'eut cSr'.uss- ar l'attrention
tic P'Espqgne ~ir cet Abjet i wi ,t
iairnaiis I'E=s;'agr nc owlut center rson
~,fi er iitioni. Lcs Jites es cor-
1 q moran IPOI~. hjie) l svatclruie cc rr~iti
tio ne et le pon voir abso1i r iojc!cntla
eonstamnient, et plus le 1 >-vune-rne t
eipagroi1 pn t tiii carrctere o. r):tt u'ticr-
pu, pls le relhs d'Xacceper I'uj'e de
note ne-uirtnoii dcvi tt forruel.
Tel ait P'ciat te la sion a\ mo-
nrrent dh eogrji-cs Icetie cToqune te nhinistre arnirjis anr coni-
gres reinotivela ('i!e la1 1 nii indiation dit
uonlsentemernt (les ad res pulssanccs ; V'Es-
u 1gno re,"I.sa de Ao!v a p r s.A r ces f'-
i o rs contnueis et nons (il-
i'io s norws n(cirper (le lun; propres 1111<'-
1cts ; en consqience, en 1812,2 P.A noie-
terie adopta une Inarche diCiSi~e 'e-
.'u ~td es provinces ce 1' Amurique vIi-
f'oule. Oi1 se rappelle Iii'a cette (ley-
k ir -jl i les Ui4& e>c1l ar


P-4iremi nt lime tilestire pui recoiivaiss;art
'md I)eriiiar~c- (le fait des ce-looines espa.
gpio ei ; p'ar cette nctire oiSn 1fraitior1
ces provinc-s coaine ais iiylUidans y
nors nous ret lciorns en Ihur y eur-,
det 1L rignietir de noutre acte de irvmia-
tion et nouis atei~ntitious son pavdili
101) dans totites nos posseJsons de l'Asie,
de P'Alique et de I'PAnriqeS par cet
acte sel P'Angleterre 'egarda ceCs )1io-
vinces comnie et positio de paiticicer'
au cominerce gnerald du nionde either.
Nous ne le cachrnes ni i'Espagne n
arx aut res etats de 1'PEnrope insqe lW
dc de Vetlin-ton non-seuienment fiii, con-
naitre aux uitIeC pii:ssanices-; la natiore de
cette notivelle mnieste, mAis ii nr ot;a
qlute le gotisertirnwent a,:glais avait P'inten-
tionr de a faire s,,iirit- t'autTes mesl'rei
.). ce nionient it se fit uik
gui Ti.i timn.. 'iris nios relaiotis avt
l m quri e mirria!e; u y eut r cil.io.
Cie ti av.lriztgie- e tro' es denix pa -ties.
1 ajii, le nII os de s,,pu- nut, sRilvaiut ot
1, tiragre l re solution quec
1, ix ter re wa'nlpi i re t'envo3,er des con-
si iatos Ls nrveis erais de 'A reri-
WICrh'iui< 'najc et oi iti fit inee C0flI
utre !e noia des, 1orts on i1s devaierit
s' renlire it est vnil qn'aprs le eoi)gi-s
de ere on retar da 1 e icutiori de ctelt
hiestire, v:Irce <,le lus is msrires sentalent
q'ti,' serait incorvenar.t de faire partir tle
c011,13111s pendant a guerre daius laquelles
la France et Espagne allaient se trota-
ver mLigaguesj a; iS tusit6t le rtabi13-
Senielt (ti roI F'e d ni d le gouverne"
tnent a!(rla'.s s'enpressa tie fiire connai-
tre 1'Arinrqi inieridionale.
tegardant la reconnaissance de ses diif-
frens pavillorns comnuie nine reconnarssance
de fait de son indpendance on a prec
xecdlu que 1 exiclitir n des n'ojets Jo PuIF


p1.


"Zee$e ~~-~.@PeB~ca.
i
II -- ---


1---9 -~- --


~IB~C~VICI~~UIR~-

~, :~GW.A P 11 ~







C,)


ic nes c 'E(irope avait ee arrit'e par
it discouirs du pr silent des; 1tats. Unis.
Je ne sais quel!e influence ce d;scours
peuit uoir eu sur les cabinets enrop(ens;
iais je puis afflrmer que plusieurs se-
mainles avant arrive de ce iiscours en
Eur'ope, le goiverneirient anglais avait
annonic i la Fraice que, sans intierve-
nir dans les droits de l'Espague, la Grain-
di -Brl(tagne ne verrait pas avec indiffei
rence une pllti;satdce trarngre que s'occ(per (le lI lutte eitre la penitn-
sule et ses colonies. Cette declarations nie
vaiait-elle pas mile recotinaissatrces offi-
cielles ? Mais ce n'est pas tout : si vous
jetez un conup-d'il sur les papers ialu
ont et dposcs sur le b.,reaui, vous ver-
rez que la France a r:pondu ao ceite ,i-
claration en repoussait toute idee d'itter-
veiitioo future.
Maintenant que vous connaissez notre
position, il s'agSt de savor ce qu'il rest
E fire. On a demand la reconn1issauce
de l'indpendance; mais q elle piissance
posstde le droit de fair cette reconnais-
sance, si ce n'est ceile qui posscdait au-
parav,ant la souverainet? Dans la posi-
tion de la Grande Bretagne, elle n'a ni
le droit de reconiaitre, ni celui de con-
tester, l'irdpendance des nouveaux tats.
On ai, pretend que, d'aprs nos relations
avec ces etats, nous aurions d dtpuis
long temps etablir une correspondence
diplomatique avec eux. Je vais examiner
cette objection. On re me contestera pas
sans doute, que si ine prurogalive ap-
paitient. plus particoli recent atl pIouir
executif c'e.t letablissement des rela-
tions diplomatiques avec les tits etrangers.
Je conviens cependant que si le parte.
mnent voyait de la n giigence dans la ,,'on-
duite d-s ministres a ce sjet il uait
de son devoir d'intervenir; mai ,, d'apres
les documents qui sont sur le uieau la
chambre ayant sous les yeux loute la con-
duite du goivernnemeit, et connasssant la
nature de nos relations avec les eats de
l'Amrique meridionale il tie semb e
qu'elle ne p iit accuser es ministres de
n'avoir pas rempli leur devoir. 11 y a mille
raisons qui mettent rn gou ernement da, s
la necissit de 'etabiir qu'aec la plus
grande prudence des relations dipiomia-
tiqnes avec d'atres etats.
Quant la question de la reconnaissance de l'in-
d,pndance, cette question repose d'aboird sur le
droit et ensuite sur la ncessit. II est incontestable
que, pendant la lutte entire I'Espagne et ses colo-
wies on ne pouvait avoir le droit de reconnaitre l'in-
-pendance de ces dernires. Je sais bien que l'hie-


tore nou prnive quie lcs tctre mniiisnncep d l'En-
ripe ont agi differ, iiinient nmtre egaiid. Vous con-
naiis.ez la coduit.i de la^"rai ce p lndant la utte
entire la (raiide Bri. tagne; et colonies amer.i-
caines ; vous h:ivi z qlue, p iidult France non count nte de rec'miii tre l'iidpendl;nce
de nos colo ii s. a f*'ciite 1 utr 1, p, catioin ( id a n re-
patrie; a D'eu nie u, aise que ':iei-terre suive cet
exKrilile 1i s'ag< t siip (n int de 'voir s'il y a tou-
jours gui rre et i ula guelre est faire de buine-faii.
Mai. ldepeitidiniiienrt de cette qei.Ct on i poiurrHi
S'Ln elever uiit aule: par exmnipie si une' pariie
cdiiisdet,,b!e de la pioplatiu: vouiirtt se reconciliiar
av-'c la mire-p trie ; Ltai cii Cune cete circinlstaniice
n'e.st qu'hypotilet que je 1n'abstiendrai de la dls-
cuter.
En adinettant qui'il ti'y ait plus de guerre, et qua
la iuasiSt du peupl soit f viraibie au novel ordre dle
closes il n eat [pas dUti ux qu ie e droit nc soit po-
sitif et ab-oiu. C'ci nlous conduct inaturt-!eneiiet
prendre en con.-i sance; i mais d'abrd fl fiut exaniii-r si 1'Angleter e
et ls tats tie I Ai uriqc ineiidionale jouissent o(
ne jouiss -nt pa. de tou, esi avantages que pourrait
leur procur r uine dciiar tion d'iinl- pendance, et
si i' ngleterre en '.bttenait de fiir la r-con-
nai.sanct montre de la. mnauvaise vooit envers les
inouveaux tats. J''n aipp)tle a c" sujet auK Coiom-
bieis aux Chiiltrn, kiux M,-xicainr ou aux Peru-
viens. Croint ilas que la nominaition d'un ministre
p:enipottntiaire ou une simple r, coiinaiss:,nce de leur
in!lependance leur ft ausi utile qiue la dclaration
de la Grande-Bretagne; qu',ile ne consentira pas I
I'interventlon d'une pui.-sictCd etraitgrei dtans leurs
iilires? Aprs les ptreives forinliJes que le goui-
verneimeit de S. M. a donnes de see int ntiois
le it inisrere ne peut s'engnger A suivre un plan de
condulte pariticniier.
Le noble Jurd ajoute que ques reflexions pen im-
p .riaint;s, t ii termliine isn di,-cours on piropo,:nt
un amn, ndemnent A la nimtiin di. initiquis de i 's-
down; cet ame inmt nt, quii ten a coIni'rver j'a-
dresse, r,.j'itte toUti la partie quii (tliv. i i'voir r:ip.
port a la reconnissace des iiouveoulx etats de i'Am-
rique meridionille.
Lord Ele!nb:)rotih cinhbat 'amimndement ; il croit
que si la chambre n'idoptlr pis ni, ll iio., dui iarqusi
de Lansdowi oia n'aur; plus ciine certiiiudt e le
gouveri'nemCnt de S. M. p>rifitera de l'iccasion de
favorisi.r les interts de la GLirlile Bretigaie ; il t-
taque sirtout ce que le comite d Liv, rl)o>! a dit au
sujet de la declaration Je la France contre toute
intention de sa part d'intervrr daos les afEiires du
Nouvtau-Mionde. II rappelle es in),,v.'ux vne:-
mens de l'anne derniiire et ii pense que tot us les ef-
forts de la Fr.ane tend> nt ab,,iir, au noti de
l'E;-pagne, l'Inidt-p ndance des nouve.ux etats. Le
gouu'i toentnt fi aii{rs dit-i!, afi, de mieux pir-
vrnir a son but nontre une prudz ,ce et ute mo-
deration non-s,-ujtmeint itolinurs dans Il'istoire (tJL
armnes frniaiit.s, ,nais pr nis ('e s:i exilemp! dans
la conduite des armies des autr.e nations c'cSt pour.
quoi je redoute lei proijets de la :r'nce
Le noble lord terminie en dis nr qu'il espcre que
la chambre au lieu de se contain r de la nomination
des consiiis, donnritra a la nation tous s ls aviatages
qui doivent rsu;t. r de la reconnaissance de 'iinde.
pendance de l'Amrique meriiioinate.
Lord Calihorpe appuie i'arnandenit nt du ninistre
et la nmltion nise aux voix, etc rejeue a ia n.
juriL de 61 vix conre S4.






'SU"'FIPPLENIiNI7iI'T au TIied 6 JUin


pe '-> c dii su.l e 'Anierituie n-;ciionaie !l
[levinols a notre g zclier nat.moal le 'li dcl-
phie et s ).;n"s !e .a*urs le ses di.v : avoir uhit p:lt!cr t.um es s! i hismiii a a mo te pnour
disnaler Ies -t e t, lii ':' s (e p arelih uruu11 i,*eret
a note caue t0 ,l',,latI er urn av, tc age lea
relations co.n::c. -i: a ,'e .' c e is trti ger'
teau que les it,'iun i h '. 'e, ipo ri y r*eussir,
Slter u ri diide ser ce qui a ra,p; tit la re-
c ai1.iss>,int'e d(e notre l airl ,pe ,dai Spersoniie ie p>.v:it as rr si !e !ge v ,i '" recoit :ilre une sene'ial l R. p:tb ijie i te i"i e,
de la J.nieit gra;ndes et etites liiti;les; eftfi l une -confetdi-
at on de ( fariie. "
I-o;is e p:e.ritois pas an srie,x cette petite
pl;,iia ,terie ; l.e on' ", a ~ ~la e se! I lr etie
g,,iltc; nou~s fe'rnsc se dcnmet .l;si.rvr a ei:i q(i,
fati une si groisicre aii.ti'n ;!'a ptropo.'itins notre g riv'ertnmen.t, que flus le supi'iiertons iTi n eis Etiats-L'i!s, nb, t
..plus (quo t itouIte w.ie tI:isance, tie reconiri:te notre
inidepieaantce; bien>i pu inots nP r 1.i ... lra
`-la prote tioi de q(ius1te ce soit, et encore m~inios <,e:I
des tSts abailreqyuesi ( i ). Mis vo.ilaqit suire IPs
itraceesdes gouverien'i nsc ("i nous out (!-v;ancs
(darla -civisati i, et I aux usagcs recius ptrmni les nations nous avons
:faiit aupits dii cabinet (le W ,.lii.gtfin ce qie
les tts e l' .Ameri(pie mridionale ont f;.it na-
gub(rcs auprs de lai et ce '1 .'iti a it fait lui-
i.iire en .1776 auprbs de la ,.**r de Vessailles.
'* ous exalminerons plus loih pourquoi r retats ont
russi, et pourq~loi nous n'i.vons.pas obteinu le mnime
sucebs; car nous ne.pensons pas que I'appreheiaion
* d'tr dans I'ohligation de rerconnactre une Rdfpu-
iblique d-b Cube et de .la Jamaique., une ligue tt-
-.ddpendante des grandes et ,etitt-s Iatilles enhin
nne conje'armtion de "'araibes, soit re!lemerit le
:.notif q.ui nous :ferait repousser du cercte des
.petoMies; puisqui'au moment mi on nours en ftitme
l'entre on y admiet nos cadet en iianeip;tiort.
Voyons done !es raisons que le gtzetier de lhila-
de'phie apporte ponr !a ijtstiri.,,tion, de celtt con-
daite. D'.thord, suivant le rece eneni t qui'ii produit,
" la population d'ILti n'exce(ie pas un d(emi-
" niliioni d'ames; ect tat in'a pias encore uiie
" force armee capable d'agir a l'ctxtrie:r et, en
" mettant de cte la question de co;a!ur, ce ne
" sont pas, ajoute-t il, toites les soci,,it's de per-
" sones qui clierclent j devenir un cotps p)o i-
" tique iiiidperldlant qui d<,ivent etre recotinues
" " t:it n'ayant positivement droit a etre reconnu. "
.Et comnme il se rappelle qn'o.i n'a pas exactement
Isuivi son axinie, il revient sur lnii-mrume el nuus
.fit cet aveu: on a fIit allusion a la reconnais-
" sanee des colonies ci devant espagnoles, mais cer-
, tainenint les diffi'rences dans la composition ,
" l'u;tendue, la situation gnrale les esperancea de
" Colornlme t Mexique et de Buiinos-Ayres no
" peitvent pas tre mis en parallble avec ce qu'ieffre
'" Hali: il n'y ,a p.s de parit de raisonnement
.' fair en ce cas." ,-

(1) Att. VIII du trait d'amniff et de commerce entire la
'Sa;iee et les EtateaUnie, do O Fvrier 1776.


Nans i'tiiehe on- point lino granc iinporiantc&,,
a uit. e ee e ti ljtio el (! e ti( e t[*-re ae nl e, si 'o j o qlli.
fIa;t ui:e laeie t.e euuilp uiai'ot qn pu'a'e oal e'!
so1 1i'i 1des !es a itil ,e prefiareml mi', en ayaiAi
d t 1 de i. el tei e iiire iota 'C et silitu ile
Ctaiitie'i l'e'p'1;t c4 e l). ti releh lit pt'. La g.rz-ra
netimPlo- 'e i lisl, l til ttiitiiuciitc!ir -de 189, eu pttlnt ;a
neuttre jo1tii aio!i no s'el,s, efas lni (lei' e c i- eei-t
vI.i e Ynte ;e ei~ a p, etise que si ceile (les
I titts-ki,ii d'.t1ue :e .ige da i sideal 7iuic.
a.ttq en 43 ans It otit e 'l'a1ace d trelte-
iliaq m, Crt stil 1 iit norre g1cvtiiol a

quite scs la t C iii' t;q4s tu~::~is uiu 'iitttiezt de 'Ante' e sey.
te .t ,oalc'. Qi ;tit a nctde force e i ,1t
tsste~.!.: les viis qtiw en oi(t (ti -t I'nprenv ui
10s 0,senleus de e'utus kpic As tui gisv nt ata pwd
dr n'e unle.gne.)'><~ p rmdut tr p' nu loqueluuzealt.
qersue- ncis le paarsusle Faeir ; et si -a ire
et!oqie h saiss autue tactiiue que le dsespetrir
Vaits an tes a jires ; p, rur aindsi ,c qe cells qn
nmis aarachons u ennemis sur les ihavtps de
lh,taUe noitas avoas vaimcu les meilleitres i tros-pes
de 'VEirope rqu'on algo dle ce (pe nous sormeir
ce pa li rbjtue, lls sol] etrue kiur, S 'ualoYsceiee alanim
iuienieut des arrieHs; vgattreitse eiicoie a uEn
oh les aitures peup;es.t oinerit --eii ciiu petit opposer avPc plus d'avantage une p-lu, swr,uao.
inasse (le VoOlai,(*Mi i mem '4f-
(lde dle teri-ioiire que4 les Et..ts- 1 i es.*-oici~s,.
a n'inpmitt' qreP l uisne ou 4qzelie coalilvm
qtI- scail;r 1itiatlu.'r.
Au stirplits, quMl trange prte-te ,qe clti da
pltis oui nioins dti popullitioi lu, iibis ou flui.is iAle
fotee inifitire., ritoire pomr etire, sektn la gawettP nmiio, ale de f1hi-
adstfoe, habite ou, ihUl Pe *1 tre. reco#inu ind-
r ,l&t! "et le codte ils achotuS i t dteniine ces coiilI-
ta.s ? nc poliu'ia.s itoi ,pas as '!eiatsder s toes
les Lu., (tal lgitiet sur ta stbrie 4i monde ont
Ia ImeIne pis:awe Iele et phIys4aleO'? Si, pir
excntp e, la Stq4e qui a sectu, ena S 5 le, jotg
(h -'evlupiut- ltA g-e datas iin dles ceroles du-
qte et enltib'ue tii1Pea' epI.s cette poque, peut
etl e ctijtupcareo ;a la ,Rtissie soS !es divers rupl)ortS
qute ittttts -c'mas dale niention mer? :Si ninte elle a
tuit e f1roe zarme-'e , sine le,,tl4e le sol sitioe poikt
ltoii,, et hte riellesse coniniercale uu ter4toria~
giales 5 cells d'lti?
I est c ira qu'on a rtal>)li qu'il n'y a pas le pirit
as fatre entire notis et Co'mibine biierios-Ay'
etc, etc, dii -c4t- (ile la coml)ositwlet des espbaen-
CtS...... Notia compretions ce q'on a xoula entor-
duc par camposiiopn : la boimie gazette.de PiAla.
,delphjie n'a pias wPerclu dle vue la s*unipthie Iletr qui I'lentific avec le espagnoils et pougtigis
(e l'Ani.miqtqe ; ello revient touiours 5 ses moutons;
i'aliletirs taus ne seuions pas raisonnables de prten-
dire 5 Ilii fire donner nos cafiers qui e rappor.
"tent qu'une fiis par an, la pucia -t !I r Ce.e miller
Wdor et le pierieries qui rarpprtet twu los j


ia 4.





(8 )


,N- e e( eis peia4 Te 6c&.'t. Tlnry IV
ibsiti queit la otlo e Fiti.e \.i ie unCIe
Illeqe ai l. il (,sato u/ e y.. '.: a
fIi:ri ede, quc ]e ll ('l !ci te til iiustic pot.iC
,des nure, Cor t-t die JI:mnl..s;
*.. Quid r i ry i :_~ peccla cTgis.,
Au c ia ,Cinl(,a ?
eis tc nouts ccaitons (las de n'otre, stjet le lec-
Icil a l Va eu ,par' i e (m.e notis avous, r;p-
eyrte gu is l). ut, !e dees (les
(LI ,eAt atlaclie liouir utut er a l pitlerenie t;ll
fl'ets nouis 1; si jwute litie, liuil PaiileC que
T''rlMit (T PPtlidafice` soi in(t ispensii!i'e 5i sa cou,e'va4ci tuais
iparee (ltie [(,lise i solo9m1es que ti'@p itiWl'iis
(jilo note couie'ui est !e seci! QLtacie l tiof ead-
IllissiOon pariui le pi ip*es Pt l3 LIrPl uese partie
(le tos fites (lans 1' is-iSetiwii Ol liauIS la SCCVI-
tuild, en s'imi!giatt que lelur i'ufts serni utne dlgue
a Pleilacp.'tioan die -es deirncis, comi:rre si le e-
nie de la libjert ne rise pas tju;nd l le v'eit les
Ltrrres dih dIespiotisiiie. Eli iet. 01,r`oel w' con-
tester i l une ititiellerip :e' c sans /e s(eours (4e forc,-s trn ,'eres, et i!oiit nrus
soinvues en pnssesson depis t virg!t alis de iit et
de droj? Le fiiit atiLt pa!pable pal rli-.Rlne n'a pas
besoin (le dlnzoi'strtbioi el pouer Piouver e droit
sans recourir wix juiis.Coultes (le toutes les itons
9 oV'Os le fivie de L'iidpendace de ceul l qu
saient lvtleiie de lantrz: oa y lit ea kard. t,:,
inimorteis
Lorsque le, course des vnetiens ]umaits mi-t
un Peupte dt,ls la iucessit de romnpre, es liei.s
pobitiqe.s qi Pl'tlissaielrt , s autre- people, *,,t de
piinro p`artl les~p:ltssances de la tere Iha jrlace
s.!r S et le rdn, d'yliit atoxqztlre t1 . droit -en,
-o el.t J,'s luis de la ira areet de ce//as dc/u d e
-h i re le respect e qu'il dot aux, opinrias (la
gr!t e b'.i.e erige 1de 4ji qii'l expose aux vux
(Ii inmrl,. et dq la, e les mutifs qui le k"cet a
ec[1.- i-liratiot-i
Notis ,eghrrlons comnire inconiestables et viileiltes
par dmes-uerues, les vits sua',ntes: qie tots k9i
hoammes ont et -riA yaux, qu i1s otut t' dJ1o' p r
-e crlteur te ecltalo d'rits; que pir ii ces (dloitI -oil
doit placer itu premier rag a <'e, rz'.), e lvi -1
rP4,berche da botibeu-; 4lui?, por s--'.~-l. < I- ir u -
satue (le c-s. droits. les 1lsrrii3,es, li otl t Mli 1i 1 i
etu ds, gouvtrueirnemis do1t0 la juste autoci'd ( fiule
qu 'une forme ces ns, le petp!ae Im it '!Yii ltt Aiiii.t? (ii tid
Val..J:ir t.-n t`talissaiit se N o;s fodcwenis sur les priaiel-
1i-' I r e ogirut.aint ses polioi4i, di(ls ls forille q(i
lii iparltro!*t !es plos 'p1opr~'s , lul et ocrer le !t-
Ii er efl la F(ct Ate a v iizaI-la pruduce que l'on ne dloit pas (hanger pour, des e gers
*,t des causes 410S dca-
11i5 depis loigt,,eips ; et i.11-1 lFI-\ -ruit. 1u lte atis
les temps a miouti- que les hoiartRes ouit plis doispo-
ss souffI-r tant que !es m, ui 5O.lt s ol flOt hulte
qu'at se fire droit 5eux-tueines -en dcltriiriit Ps
fotivies, auxqnelles is sont accontubms. MMis los-
qu'une,,l9ugue suite ut'tlus eL d'rsr1artois, teullant
rivzirialilernent an inEi-e bt. arionruie evidetuniet le
dessein de ir4jire un peiple soiis le jioug rtu des
potisme absolu, l a e tiroit e irl st de son d.,voir
de renverser un pareil ~gomver,ement, et de ptaur-
voir, par de nrouvel;es nesu es, sa sret poaur
'avenir ti.
Colon.i deLs sIl.A dii sud, voila la morale que vous
avez poelawtx a la 4ce du ciel et des nations i


en~i -tu cns l'environnez drun triple nur.ue pVnr !N
irCil,.v i e tr deti\ jt illO'" (Ici a ri,ll %,irj Pit-
fo-leu' les f-.s -et Va d'-e-iatia, 'a uoix s % ix
te! t iii c rl a u' joll a ietitr 0 CI lile. et fer, t10w,
Le- ci eh, V u ,eu cailcins que art rs pi e z tal:rt
(le i i it i r ouxre le v <'ti -e Josui- lit
)a4is t-"lte ts i elraip al Pris drs -tis dli t]o d! Vuoill W;r'a,;i, p)i,
Ci('S u1 rni:t la terse trneled a t-c gal ei d e
e et Jli'itiity(cl -1,oLS SiLz el! IV 1.1'l,: (lc res
< ii vilI.''H' tiite, Vyol. iCS iluIt t
a.ie jllO p ciue, 'y( ti'( .atg bili Z atls Ll f.
itt de les i-uueriil ictinitre llteOi ti ,1 O t*i tL iu

~(ii: ;t' Iihlf leS l fl.~ >
peullea cmia'
V0,11 el 116,11, les reetel. ce,
dIA't li'.Ti parv <'q le ""l t5 5' tv rll
01 alteridez~l~ votis Po! :ciu ci- de tls i(ise (p votis avez Now 'ss vp;:s (le
(!u, ,pil ele ,' ga t-'t.rO rl e-


Plr ls n i rIItis cpe itoits avotis en loe liiri t.' ttis
dir t.itli'- dte Itr .ticep cotutle votrs kta e eti eiii
(e a'ou d il:'r br vo si a r i I. el; g le; 1ii01 iO1<19
nieire ['lrrlv dCIas rri'e otinellto y 6 de c1
?ioi pa.r le pat-al tiMe f(Ie< N que ce dirchit rda :
bas sr' d s rno'i/s mlis r /U,' rs et im r.s PssUiy rs
-qu.ne les a tulYqes, ,etn -un ot qu'11 tPit Ip e. t irpe-
Tni1 poUvR rroiss quel P<>au Vous, el par que1 e !bi-
m;rrerier ::'llc VOttit o'i >irt'lelre ,i) ,ir rap-
-port t n005, que ct Im, -s 11t Cp7 tofltks lis soC41es
t'e p-rsonrr's Qcti -ltertliflt rIerih un co'i.s po-
litique rn'pr 'ti ..,l qu di cletre recoies par
les 1 -t u U'tis; el pne,y (/ttrtt.5iltt nuur'el *zi s n'cs
,P-osrii' 1mnint roit i l cau,
Q ir cccx piaitoxe suient doiec r..'r...... 1 ave" elx-itenies e
,ri Ir r t U ti 'ne (lit" ~1 1' *. 1, ai 4 d it,
q. ./St Is's r . ra c,lite
7.. r. 1.i l.ir'pr ~., t deB pesIe/e>lI? oIt ,it 1/~s 'ci-

V~e 7,t otrse-t t"o/t'-s deu C1ir CI ciaat n,-
dg tt, i~ce 'roil ebs ilrli"-etta ccleiii ti'ett iret'a'in-
1it , paree qure sais tela le pt-iuepv' 'rliit Jbis e:-,";
p ree q(ie le (ii-oilt p)oire a-i' .11 Iii I'ide <('trle iiir6,e
corse tie i',?,vt;ce pair tail les Tu'l)l> (i ad oliic
lgicslaion. `Nots sis 8:1im el rli:ts t'P:tn's que iras
e pirvo is cor:t' ti *e l t u, tiar piris
qt'stetitie anlie dpoite:tu'e < tlrrflttt'r te' ali .i0tZ
unacte (JUT:S
Ti` i', qi?i io' iri pairle ps dle do-it, rlirce pire-
4rtuois ti' vous ,ras enlcure ou!ti la foirce da sen Zle
ce nrit.
IMa!gre i'icolirence viiMble dles risonneriens ilaait
s'tiie le gnzMt i- a1i011t11r.C L rrt jLe i4 ue
se !t'eotirge pirs el pretend riii' for,'e ria iau bti't. Tatd ii lici e It nou.11 pu-u 'di-
Glait les l0tyit1iatlIs lrnltj fe aales &r it ll r e 1 a
l ri tt assilti!,ii i des ceiiai 'es; 11,i ina nte-
;liuit P eaipm titie an anr pC'5lml'e' que '' Si O eh q- rrq peI-Sones a
it norle y-t <>e rn ler.l! fl/e t le~irUrerl in ittt
LlloitYi et de m cMpnier l,'r cl'rpc-' eu/rl le
rarce q:iua sqat ,arS I 1prleste corlt'e celle
< izninre (te voir; et que s'ii y a dles gpins (jiti
pens(cnl (le celte so-te l ne Vtt 're piic? Si
<' e m"n' bonoy 'e- c fUx. 1/ est prfl to coit!itrire'
a ayoter totl ce que la race lltirmiiruc peol f'Ine
T dans les varits de ses nuatces; it coili! S !euit
:' mallwut's i lett's sol; tn(,ces i i'esele et bli ne
~' es plii!,iniliropem qui voirtliaueiLt lever les liontrmies
de qnelque teilite cu'ii- soiett dep li dbgt'adsti, u
'~





(7)


'46 ji;f 0r"lrer bu' l cpt"<' -lu l ne l7eut renorucmer
r la ini iie q i c' linve ii'r'rr ScS y'
61 1 ''nl de s pl'.r~a'e ;Ua'err ,ni noii plin
-1. a (>> 10115 fat Po LIr agir eii fvYe:ir
'' l'iiC ridt~ i rie si 'r.C, 1arec m Ia('ees -"fl)t

n'i's l'u~5 j ? 's'llet l e extur-ees (c)iveiit eli-e
.' t ,idUurTS j1t: s
Oh un, SM12.Ci5 peil la se l' cx~ CS, .'l'i iii,e'i' gl ,-'.i' l (yi ti, dVir '. );;
1 e.xli' 'i : : '"le ''jet d p[4V' .
1..mu ii~<'r ge ide viuS lle'l z


~ ~ ,i15 5Si .V la np I1. ,flre (112 de
I1L 1 L'S /i>1,31,10 /?(" r M b1 VOS ll, Y.i)l\S~ ~j~
a 09 i 111, ti Lo

1rd""/i.a (mi 5 S~ i! .~~i s ldi~
p,,s tie oli e id'' pi'.'(' e1 te parce yie 1ette

f le: ui Viue c01O he r v'ii'[ c iL niidu

'di gl'. ,1es est "e~>r ? iiie,I-
11.uC' ii Vi lveie de fa1 Val jet.~, di' I

-q V i, acc'z ii< ;e' de (leiJdll rilO cI ud
"Al ''5que el,. etc. sur' Ie petipie tul ,1iii Cmil-
ni e iii ioter fusi 5 la enura.sr un quin yoOs l,tte l i'it
s1ir1 les nnihle~'s et les so ~iT',d Ues dlinei: e il-tit2 i.e
laillrr uisqi(le us s ,ous liilit ez liiCapo-
1 *g'ete(les Iolour'!iei.iX qui 1 tolIu'ueijl? C?, ule 4t
*foli'e cori')'l.' le ni'eMeet 1101 v1is V olis u itei pi'
,Ut. p'tri. es p(illaiil'tm (1l1 Ve,e'st 'lev'r es
hin' 111U'S (le (que que teil'e qu's soeiirt, dle l it
gr .iftiot a a ti W cu'u t1ue (1o0t Occl're5' leal. es-
lpel'e ayee les Ciri.i ts 'edlou,lIs .' -'..'. filtes
p ,ir soiteitir ce colssse lrothle (Ve al g..
JI )iie noi'ti'ri'i\SCuiii' v',r' C1LVI p' oril d ne1
-pi::1'6ni!:siit:i scli aymr, it !eye polti. miti;Iagei
le, luisi de la ju.. l'c qui ue roe i' t, dr- Ivleile
que les ti mris di' li ',ll' vi'ut 'ul.'e unoij iiMe a'esf-
suir rinltt i t i0s te(i' u ili;- d~l ti>riiierl,( qui

dle uro ', jiO! (/1i'l e -t I!tl'l a(il' O u/ ! ~fi~ n's i'aion ?P S~:i~~t ~ pel' Lt~zir., i 'e t O'"- tIrol'

de la i.I tU c
(le', le Ii es ii(t 1ti'ildns leqr'l 1-118
ng ', 1, rzifi, te piti')iiie I le u9 ii l
iii'li pelLie't cujitre e rciA lii -s.t !;ils u' Vl;i' tii iie
je nl':'i ' et cS eag'e lis rle5 ii re iile

i eii adiii tlil 'm's 11,i' 0l1.8s u. i 1'1 aoiiO ,ii lc ilits
dee la i l.ri. cu wt r'gia

q t:ic eul q 1<~t lr' Liuiu,' GuiLi (juiiiS tl CSjSii',Ji (~iirgs ir i .'.ti li' c e 'r l
Rinmun oima eWd1 11U C l101
euis, > O 1ccsCisil.L~





Y *>is el'orins tudrlionoir'e ri't u' cir l;e "'u s'rrl nt
lii (l~i'h',iiu p?r deCS 'e senCS ,h~ies it:~: c!es u ol
<'fl;itoie pourl Ii ielre un,iiii i;ih'ies.ate ;iis. tedX
de,~ Ilon.lrles tcrji,i'C, re tor es Os iihi)ois. Si le: g'

d';.i1ttic ':turi.PI le seritmeioit d;e su lii c-ite s]i 'tait
Ti r r i.' ple s duis 1i a'e itpusl
de, u i lese Nl n i fi', nis pat aix hal-
uit l et CLLlibre i'inionse dc p niCu' pt ee iw[s avoiis Sous les yena sojt 'ex-
')>. ('aui 'te len sefe ule,s i nc paut che qie la
i, i'I.jl [ii'. l i!seure dc: fl,(Ii~;~uCs coli5 (lOs )l'Lvi.i<'es
dii sUd>ijUl se Ouit sitti'Ut !(_rs iul ca' o uucs


smne;r is nelnrie pfn"s e!oiegns ,e sr'u.pocer, a r
le t r n iiiri-t riel v'ec equi l un iit )i ',: S; -(.'e stion,
qui ait pr'i iiiss lie a nie source plus l evCe u.iis;
les vies (ie pvpir niiiii centre la (reer' ii ss;'ii ie de
noltr' iitie'pii!i l ,a' 'opi'liin pe! ubliq:i." i' fIor.e-
ifelrt Ipr'<>iitiO 'r'e inl sa: f. 1' v i) K lis aiil:moiiS a nous
figirler I'olll're ()n ground Wl" l,( eltl plani;nt ;u
iri ite dui sanrtui ir ( de la ei (,i (sA ul!i' na!itiol '!e
di's I ,'s q,:'il a tinds c'.art itt de ce l ii augi lte
I'iii.sti>'e et ie pi', 'iig (, et <'c'urvvir t dit i'n lon s ie
s.a g mire la t,'ai ( des i.it- (!; 'il rdiii e et li stlatiue

'otis'i::p c '' s mi m "s ~ u (j ii Uit 'et'i'lrt jiiU q.i1'; ,:
jila '. prtt il u ca it i iii 'et deS 'ta.i -Unrli e i ni til
f.v.>,i r, e't qui p;a';i'"e' !t nlIieme lui _.v:i; fui: i pien-
(rle ir l tr! (uir'lo(il c;'< ':.r ilef m e, ii lUS SIlppoSOi ls (qu'll
eile il ti',p l io i sies Y itil, in t O i et o ti e pis v. ir
(ique I' pi> itr pe [iiri ci'l'i ei' (e re 'tr'ei'M''i 'l les l ic'a
(no toilli ep. eats iiuV Momide
ti Li' ppi 'er Uii iti' i ue!i P rdsisitia c la liguie d'a.
greii l (li se p (i s di i iit,'iue eici'n co .tine-it pour
'I.', tii, )base < dic leur !n,>tlancip 't.iin. Lfi fOtiouls av ',it e l poler l uil a iti tge ipit fxe, qie i'horizni>i
ptiri'iiq e, (.( il s'a;gr aii 'it ;iit fti et omsurt e (ique
l inorlas Ots d de:ioult a (nos viux ; c'est pert-etre rotl de Wstingtii ttemti lui-tenme. Mais quelque
suit l'arret de la politique des co('irs t niote gard,
nou' .serons 1i'iirinhr lanhes, dans la i1ler animation (de
viv tl'i'PeS ou le inoulirru ; "ous "rilrler)lOnts, (ians la
dr'flense lde note ca;ns, I'eNmiple (le tout fe qule l'li-
'r"iniiie niirtinal pent enfl~iilnt' (l'extr'iiro'linaie; oni0
aii.iit de coiihber unie tete avi!ie sous la (dominaitiori
1tri'giA'e ,,i Hai-ti! tu auras lisparu pour toujours
. sous les lots qui t'.'' vi ... 'i,-, 1
(O polurrait pe .i"'r i,' l'.,i|i" nolis avoir her'i i
qi. l.' siur nIotie flir'ce armtie, notr'e tenduie de
t"i'rit(re Illoir cmpo pli' ciFi'.s ile note avenir, la Gaziiti nritiotnale 'U-
Philie;plhie s'arretera lI; pas hiI tout :- vous co:r.
nr i. ez peuton .'' e inftidiga le .. .... nonis (le. servui,;
e' e tiiirs e 'ilbve eticolre io s, pra igles ilanles sciences,
"'an la % -l., ,) i, iiotre ,l'pt rlitlanilme et nos senl
tiltw ii 'i rwll. eie fUt rl.liger1 nos acte's public
paii de, p!hines branches, et, (ln train qu'elle y va .
niulis io ul its it'tit'oierois p:s s si on p5rocihain
lrli''i'1 1 lierchi a r jt'ilV r' q(te e< lrli5t qui.
di 'gent not e gostvernrlitent sorit < de la eiitie Ciou-
]li' ( ile les piuuiies qu'elle a sarls doutre teiles ,'e
ses .i es pou'r niu. les pret1lr. Ce.p(idant, mna!g'r l'iii
calpainite iiiorl'!le et lphylique qi'ele nouns attrihiiie
elie ei'r:diit ul..m-"l (lii'ini rne parvileine i:i llu1
e- cer I'opini'in puil'i(iire en notre fvPur que c'est,
li;lut exlpii S polir y nettre ennip hiolielrt (q'ielle a
p'ris la peiiie e corilpoiser l ti>su de ,i h-lniris, de
f.tix rIliso)lininrie s ei t ( de contiradirtions idorit norus
va iiis pris (de riitte -rt la pine de dimecer la trame.
Couinire il a'iit re~r nouls avo)ei'roIsIISque leg azetier nat;linarle Phi lidielphie
a inrs Pin ( Pivr f e, pour p;ar;itilre sori petit ilielle, tout
le tiienrt (pi'il poise ei ce genl-e : soni dvolurineit
Slai cause c i'il iifenld inriti dles logPes. Les
aneiens decernaient une coiuronne (de ivirtlhe aux
chlittrt'Ps rde Pa'itiiiur; le lauirier omii)trageiit la tite
des grlands ItOTlliirs; auilisi les (tati do sud off.iiro-t
sons doulte a icur gnreux cli;mpion line coiironiie
de c/ir~es; et si on a dit dte Dmostlhnes jue ses
distours senl!aient I'lPile, on lne poiirra se iloii.ter de
diie gileniietil que ics :'criis tle notre gazetier seau
teut la sucur de l'esclavaie.








"' 3u )
\ ^


Ii -.. : quque sveire qzi'ee s5 t nols3
.oiinles loin e vyo oi.i appeler coniii e t, gentle qui
nolus d(tpouil e dc pen (le nicrite litirair;e, idu i ci
de civyi *..io' que. nos :ou.vo:s avuir ac. i, ius ,
iic;C i~.;iai u i ora, ;et.se qua nie uo u0 aeint..L* l 01e nou
livri-cti lit (:e que dep)U s qIue'q'.eS ain.i es; nou sa-
V'iou q 8 -,i,, 3e t.itis sie 'es ,fin de les o0 pi imer avec pios ' noia; s,:vons parci!e:iaeat iu'il n'j a lien de bie
Cxtraordinaiie dans I'avicen!it :se i>in-tiitli ion (t
dfe !a civiiisation aux Et,ts Uf.is ( sais vuioid uger
de 'u>ie par la r7ztlUe ntiihnc/ta de e hlii'E h < s
et de i'a.i tre par le regime e coistitutlio.aet dfl e, t,,'s
di siil ), paisquie la ppopuiation pridiei:ie des iro-
ciices (le l'Uiiioni i'taut qi'utani fractinui de ce; e
u'un pleople inmti dan s les ,eaux ats lorng tempits
avant I'tablissemen.t des colonies du li vailer R,.-
leigli en t5 'S, et de Gulunii e Penoi, so(Is ie
ig;ie de Charles i ; qu e cs olonies, en etiiga!t
de la terre natale, aviient ermport avec ei es :es
sciences et la civilisation de la mcre-patrie et. (ue
depuis elles se s tistes que les guerres sa ent fiir de l'Europe. 1- nous sul;t pour ie mo-
mert dl'avoir assez de cnnti~aissnces pour nous r-
gir nous-nimtnes et pour ne pas nous iaisser trom-
per par les peoples pIus eiWiliss que nous ; -I nous
auffit d'avoir assez de sentirmens iiibraux po;:r ne
pas chercher a priver une portion de i'espece ha-
maine des droits que nous reconnaissons a l'autie;
et si on veut preuver not.'e rpuhlicanisnie, iqu'o
,ienne l'attaquer dans les gorges ou sur le soituiet
de nos montages.
Terminons cette trop longue rfutation: notre
premiere pense ttait de ne repondre la gazette
national de Philade'phie que par le silence du
mipris; mais son styie ministlriel, mais les dve-
loppemens d'uu nouveau genre qu'elle donne h une
i.iti'.re aussi impo tante q dans le cercle des autres tats,ont piqu notre cu-
riosit et rveill le sentiment de .ios droits ontra-
gs; d'es lors nons n'avons pu nous dispenser de
combaltre pied pied les sophisnmes derriere les-
quels on s'est retran;h pour nous drfier. Ne di-
irait-on pas, l'acharnenent qui'on deploie de toutes
parts centre nous qu'H :iti gene la rotation du g!oFe
sur lequel elle n'occupe qu'un point, ou que 'exis-
tence d'un people don't la teinte differe e elle des
peuples ldominiii-, va causer une rvo!ilioin morale
ans le monde? Nous co,:fessons que cette.existence
porte un terrible coup i 1'itile'ligence exclusive
que la race des hlancs s'est attriue; mais est-ce
a nous qu'il faut s'en prendre? On niait un jour
le movement des corps deviant un philosopher de
Pantiquit : pour ditruire ce paradox il se mit .


iT1i<< ;1'- l, bWin yvCj e que nrin-, AYnn.s' f.* :

et voais leoui q(>iiu,cl e evs 1 t li.t le.. 0 1
5, I.I SO < ~l uelippide que !a d.s eulaei
p i1, csts tr Uaidi re ps c 1 u,1S e i im nlee 1tii! : ss, cs !Cs Netiu< 1 rca< fc -iuu.ii: e a u it; v u Y. < o< ;ille, < iii tu gi, eei fiu dota e zet e tic w ii Y le' sii.T;- .e .'iiu < VVil c uit i f e :]..e
(1 i!<[(i ( esidiee' .bi o es iaeres ti.e.."',
eai ri ie talit Vlte Pitt ~~ (les di U (oea loiitp:s azl tol a. e 1iEUS Y.
elufue Loilles les pi vmtion, t el . ot o utt
VFii1.S~L< s5,g et mms av,)sis iaya ate lao niu olef navcc joie,, dar
nlla( po.mts, pUar iilv i la etti e (l dit oijg de
ii cres r(,is! doniiiae5ious eauoie la 4uice ae sut'PP-.i [
L'ElNJUTICE.





A V 1 S.

Nnius avons V'ho,ineur de prvinir le p, bl:c
notre maliun Charles -Lacarnue 'et Fe. .l i3, -un.
-sera cuntinut e a dater (le ce j de Ch ,Port.au-Priniee fe Jlr. Ma 1824.
,Cs. LAOMBE FT. sMIRAMBJIAU e&



.11 s'est ; sse~ mie fn'ci dnras T;n1res ti(1
.de Va, l l(l 1 -1 iki (feG. -ea .t Casio r~in
(luas le _IN 2 1. dte ie j a .f la!. A la 5,te him.e
an1 lIeut (le line pollie qri n'a ps conslil
,constitu (I 'avoL.





Port.mu-Prince, de UuiIruuiikrtA .du Gouverne.T




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