Title: Telegraphie
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 Material Information
Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: March 7, 1824
 Record Information
Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00086
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01824-03-07_no_10 ( PDF )


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LE


IiL LL jii -J ji


GZeUt-e Ofificivile.


'Ni:. X


:PORT-AU-PRIINC, le


.-7 ._T -' i s ,,] S -2 -1, a ti 2 1


EXTERIEUR.

ExPtrait du CTo,; ;i,/,,.,,7,, le 13 "an-
vier 1824.

OjjNDRSvs, 9 janvier. N Ni appre-
no,1s qu'nn enissaire: f<,rt adroit, et i tri
counu, de qiielqiies-unes res persomnes
qui ont :t charges, en 1809, de smi-
-mettre la parties espagnole de Saint-iDo-
miniguie, est au inomefat de quiiy~j: le
continent pour remplir.'dans la ('c:liilre
une mission. ecrte donit nous ne ipau-
vons faire coniaitre 'actueilement i'objet
reel, mais que nous, pouvons assirer etre
de la nature la: plus insideuse et ,la plrs
dangereuse. Cet agent est galement con-
nu dans quejques-unes des iles des Indes-
Occidentales, ainsi que dans la Co!om-
bie, et nons nous croirons heureux si,
par l'avis que nous .donnons dans ce.
mornent, nous rveillons 'attention des
..autorites 'd'outre--mer, sans fire con-
.n:dtre le noim de la personnel don't il
s'agit. Nous pouvons deciarer aissi que.
quelques-uns des agens francaiis ont pass
par une ile anglaise des Indes-Occiden-
taaies poir mietix -.1' Iiser la nature de
leiir mission, et que d'autres sont parties
directement d'Angeterre. II est certain,
d'apr;s les novelles requ.es d ruiiremernt
did Mexique, et la.mn:iiire onverte avcc
laq:uelle l;% France cherche maintinant a
favoriser les pretentious de la pIniinslie ,
que cette piissance travaille depuis quel-
que temis, et probable nent de coie rt
avec les auitres pussances, contre les
nouveaux etats de l'Amerqiie mitiiionale.
( Morning-ihronicle. )

UCes informations sont de nature r-
veiller P'attenuon des gouverinemens de


1'A,1 .' :e A. ri lo:,:.le et a leI r, faire
prendre est, msures es .i.il n-, ii:niti ,
a5rir que les nemissa;ires: i ,y, y. de France
ne t.:i: 1.. t pas e.r -itut r les plan qui
Oiit ct S'.i 1i po;n op. I1: r la subversion
.de ces i:a'-. TI nh'ont pl, achevy ieir
r,_\,-,inti.un, et la gue re qui les tourmentL
encore lonn'e to,,,' 1 s cces aux insiuiia-
tions perverse de i- I enielljs. lis
,1,ver.. onc sonis ce riip[i(irt, se me-
ti r de c es strangers qui cherchent a s'im-
m les esprits f;ib.);e qu'on rencontre en gian4
noPmbre chez in pei.ple don't i'opinion
publique n'est pas encore tixte sur les
bases du patriotism \le plus ardent.
Ces mmes informations viennent -t
I'appui des notes coi;imuniinqudes de Lon-
dres do mois d'Octhr1'. 1. 3 et qui
ont t insres dans la Gazette Odicieieit
di 18 janvier dernier. Quoi.qu'on n'y
dise pas que de pareils ee'issaires aient
,en des instructions de e diriger vers
notre ile il est cependant, dans !es
choses possibles que cettie mme mesire
ait ct prise notre gard.
Mais lHaiti n'a rien a rcdo'uter de ces
machinations. 11 y a vingt et un -ans
q,'elle a proclami son i iidi>endace; et
depuis cette epoque eile n'a pas en a
conbattre des arinei; ctrangeres. L'opi-
nioni di people y est Cor nce et ne peiut
tre pervertie par d'inoiibls moyens o s q'on
emplloierait pour y rdussir. 11 est vrai
que le s,,. ~ l ir' oison!! d serpent,
trop long-ten' ch sur nos organs,
les vice et I et1ie r:ore ; m:is alors il
est de la priud humaine de l'cviter.
("est ce que le d' Ha'iti a toujours
fait a I'egard de/ s strangers qut
ont tach imais de l',garer
dans de fausses s s; c'e:t nous
n en doutons perne 1 t n i manquera
e. -


II L


C- ~-1(1~~11e~~1~FI~D~~BWlllllll~e/~












(~)


defWetantf qn:'l Co~ySelreera le
u mri tdes nj isttccs et dles cruatits
qu'1d1 a (d'VeeS de la perI ce ses enne-
nis ;' iaUt u'uni pat iolisine 1 ' elp clr e i-
ri- cdl ~ini .n ea les n3 -agna, I ies de
tolis celix qull Il.
Le O iicuent totjmurs mpertitr-
t 2b i? dans ses g drara desserts ,ne cns,
OC (ilaei' uis la voie (il i.i.: t1r.
f l i-ts'occu te qti.'a flre lo, bouhIete ( dt
pelple t cii ae ,. assrer p, ar dcti, ilesilulres
sI\4'C`S ct !Jrud~Iit2S i'.l~ll,, l..tnc de at
Rucpu;biiqjue.


E.ttnait da i 8: Com,9IrcL4 jst,
de New-Yo-k le 54F jativiter
LOI DE LA CA4IOLINE DI SUD.

ICe qui -n it, et extrait drune lo; de la Caroflne
do Sui intitu!rhe;I ptiur prohiber pliis efficace-
nent les rgrues et lr-s p<.i*i r.ns de codiuuurir
`d'trvr)t dans< cct Etat , et il (-"t Irvportant ausN
cxniencs de 1.~u:l.. qul visitent les ports de
cet Etat,
i Cete ]o a pass le 20, Dcembre der-
nier et arrte qi'a cette date it 'nc sera
paS permis aux uiire-, et personjees de
C(>iiletir libres, 0'I migr, r daus 1'Pi at
011 o'tre tit trtnimi d-!2ts ses limites
par terre oi paar mer so89 quelquie pr-
texte que ce soit. Les negres lbires, ou
les, personnes de cotiletir arrivant, dans
dels btimens des Etais-Unis ou daris
des btirnens nMatonaux de puissarices
t.rangfres ,n amiti avee les Etgts--Unis,
et ceiix arrivant poutr cause de nanfrage,
~ont exempts des peines de eet acrte.
Elle arr-te assi qt'il ne sera permis
a aucuin capitalne de biment on
tovite autre personue d'Witroduire ou
d'arnener daris les limites de P'Eita, at
cnn negre ii ho11b me de colerir li-
bres, en quait de passatger, our de cook,
inat elot i: re o: de tout
anitre emp,,loi -5 board de tel himrnent,
dotit l'enitre dlans cat Etat est p> par cet acte ; et si i1n capitaIne de b-
Stirnvent comnie il est dit ci-dutssus ame-
riart oi introdiilsalt daivm cet E'tat dles
u gres oit des liomine coletir, ti-
\bi ,s, don't 'Pentre est 7, e ilefe coinme
pa"s ',
t3U,it ; 0-U Si tome v pe 801111e i'tro-
dis tt, pai te re une denestique,
aticuni ngre ot PonPaYaise de couletir i-
bres cette Halubo l serait rour la
1rr imerce o~fflns '1ee a -une sonirne
qui xVexcc~ei.rL- ? t gourdes; et


po'Ir la ,'Ic 'o o'-a' nee lle raieralt
ponir chi.ir iengre ibre on home ide
coi:ieur, airisi amend dans cet ltut la
some e d m.mile gourdes et ,,i a :ln (. tre
eillprisont e polr un tet-nlii qui n exc-
derait pas -six mois.
Qu ii ne sera p;as pernmis a un Inegr
libre ,' on home de con caiir, ql a ta
quitt 1'Elat a une cpoquie aruelieure'
la passation l de cet ac e, o!i cerx
qui par>ia slite e quiitteaient de jamais
y retiurier'.
Qki'il n- sera per mis a .icun citoyt t
de cet Fi .t ou a ,toutile ai:tre pc('rsoiSe,
d'aimener ddans c't Etat sons qu 'iq~ue
piteXte que .ce soit, un esc:ave on des
e-cl.,ve' d'Pun port o0 ie!, des Indes-
Occi.eales ou di .1'c\lue on d{e
totite autre p:irtie de i'.Ainirique iwridrio-.
niale, -i d 'Etope,. o de tot.t aittr
itat sitie' al, Nord fce la rivibre Poloniac,
ou de la vi le de Washirngton ; i ne sera
pas -inon puis permits a pterseii' d'amie-.
ner dauis cet Etat en quite de do-
rpestiq.ie, aucuii eselave qui a rte retlird
'ii ii Etar si, durant i'absence de ttl
tes lave, ii1 o. elle a ete dns !is parts
et lieux sit,',s en Eturope, dmns les Lod'es.,
Oceidentales-, aii Mt'( :'e, etn qc.ntue
eldr' it quee soit (de l'Anmerique ni. i-
dionale dans les Etats ali iord de la
i'iviere P,.,t mac ou de la vile de Wias-
hliimton. Et toite personnel qui am.ne-
rait darns cet Etat un esclave, co:;tire
les dispositiois de cel acte, paierait la
some de mille goiirds et ledit eselavee.
serait cil.ij.ql.' au profit de l'Etat.
II est extraordinaire qu'en mnme tems':
qie le Goivernr-ment des Etats-Unis'
d'Amnrique rmoigne le plus grand desiri
d'entretenir des relations de conimerce
et d'amitie avec le Gouvernement d'la'.
ti il se trouve un Etat parmi ceux
qui cuimposent cette Rcpubiique qui
nimette *les actes, faits pour- nois ^i.'
tonte la contiaiice que nolus pourrit.ns
avoir dans nos coirmin;wat!ons avec ce
p'iuple. Les an rcails se plaignent de
ce que le Gouvernement d'Hati, a accor-
d a certain nation des priviiges qi'ils
meritaient tout aiussi hi)n (de jouir. IHs
desnrent que les dioits d'iunportation soiei;t
reduits pour eiix mir te nmne pied que
ceux que paie cette nation a Haiti;
mais les ciiconstariines politiques qui oity
comnmands cette. mestire, 'egaid d
cette ration a l'exciusion des autres
ne sont pas les memes a 1'egard de ces








(5 )'


iPrniores. 'tlAng'etirree econitient pas
dains son sein des esciaves et des noirs
et hiomnmes de couleur, libres 1qui,, en
Ameriele ne ioiessent d'acucn de,- droits
de 'immi et du Citoyen ; etle a tou-
.ours niontr e .elie monire eic ore que
totes ses vilus teridelit -abol, enttire-
nment 'esik+vage d fs ses .possessio!s
d'o)itre-mer eta ftire j-uir airx libres
d. tontes les coui!ers des mines avan-
tages de ra socictc. C'eSt ce qui n'a
pas liet anux Etats-Unis. Ben au con-
trair .e iI eqt expr"ess~etent df'endu datrs
la Caroline da tud,, a aucun noir 1ou
ha u:ne de coifeijr, libres, l'y :-ett're
Vl- pieds, sans encourir ies: plus grande
hui filiations.
II est vrai 'que ctte 'resire a et j1u-
g'e ncessaire s'loni les citoyens de la
Caroline du Sid afii d'viter toute es-
pece de coinmotion dans leuiiripys, pro-
ventnt, soit par l'introluction d'idesde
lib.er .t, soit par la propagation des
principes constittiifs des droits inali a-
bles de I'hnmmne; mais, par elle-ineme,
cette crainte, bien on mal fonde elui-
.gne de leir eieur tout sentiment d'esti-
me ou d'amtti que tout aurre people.,
qui ne s, trouve pas da.s le mnie cas,
nie repugnerait pas a entretenir ponr nous.
Au reste, les autres Etats au Sid du
Potomac, ou de la ville de Washington ,
ont le mmne int :rt prendre les mmes
inestures.
SAinsi., i n'y aurait done que les Etats
itues au Nord de ce fleute, ou de cette
apitale qui quoiqu'ils possdent aussi
es esclaves, re s-raient pas eloigns
'avir des relations avec nous et de
ecevoir notre pavi ion dans leor terri-
oire. Par li nous i!di!lisns cette con-
cquence que si le Gouvernemii nt des
-ats Unis n'a pas reconnu I'iidepen-
nce d'Ha'ti, en ::eenie teams que celle
Ss autres gouverneiens de I'Amerique ,
c est parce qu'ine grande p-irtie des
It ats de cetre Republique s'opposaiht
a cette measure, par l'etfet des appre-
hensions o iis sont en prole.
Ncaumoins niius avoids la douce esp-
rance que ce petiple, d'aildiurs si re-
commandable sous toute aiitre rapporl,.,
finira, en aanit la conviction (que les
haYtiens n'ont jamais che-rcie et Ie cher-
cheront jamais a troibler l'ordre ldans les autres contres, fi:i!ma, le di-
sons-uo:is, o nous considerer autant que
\nous niritouns de l'etre. Alors, dts ar-


rangermen3 pios asmnfa,-enx (11, pert e- t
d'Wi ite e ci meaott!,t t ntre a a uti iiiutite!le
et accroitcoit nos relations coinilerciaojes.


INTERIE R U R.


Proces Verhaurx cle la cfihrbrot'n di 21e.
Aiiliv'ersnaie de l'bd, pendance d'll'iti,
danss les I f'. /r toes-comm.n>s de -la RI-
peiebliqae.
--.-pu w-

SIGUEY.
Aujoud'hiii ler. janvier 1824 an 21e.
de u'iiidpeniance.
D pe on a drtss an pied de l'aibre de la
liberty, un autel dedi la pw-trie.
La veille de. la fte, sur les 4 heu-
res de .l'apis mid on fit trois d.
charges de coups de fusils au pied de
l' arbre et, tout le people nianifesta la
plus vive all gresse, en illuminant les
masons t en fesant dans toumes les rues
des feux de joie. Le lendeinain, sur le3
8 heures du inatin, la garde natioinale
et les troiuoes de line, ranges en or-
dre de batal-e sur la place d'aii-es, au-
touir de L'arbre de la liberty le corps
mdlitaire, les membres di tribunal de
paix et les citoyens de la conimune, se
sont transports sur la place et le capi-
taine, adjudant de place, Pion a pro-
nonc ,iun discouis anaiogue ce ljur
solemnei. Le discours termrii, les cris
de Vive l'nd[pf'nd nc- Vi'e L ibi,'r-
tk Vive la R puii.que 'ive le Prisi-
dent d'll,'iti! se sot ta:ts entendre.
Apres cela, le cortt'g- s'est transpor-
t a 1'E.e!se oil le Te Dcum a ete ciia-
t par le cur du ailhie
(Ctte joirne s'est pIsse paisislenie:nt
et dans des aiiiuemenitt Ipublic.

PION.
.--- .
PE lone' GO0,A Y.
Anjourd'h',u 1% 'nvier 18"1., a h'iit
heures tdii ma.tsi ,. iliIi e i'ihii((.-
pendance d'Hli"ti'.
Nous, iaiimber '1 co:nran-
dnrt provisoire d acomipi.gn
des autorites civGernemi.lii.alie ,











(

'Non s;?s rseniln susir li place d'ar.
mes oi le. troupes .le lta garnisoi (etaient
e},l, rendaes ibrmant' le ,citr ,,au-
tour de I',ir tel de la patrie.
Le coloiel a dit re qui smt :
Citov s IH tiiens, nous allows c ii-
hrer la fte de i'An Uiversaire de ta 2le.,
a;'nde de i'i depedance ialionliie et re-
noi.iveler nrtre sernient sacred : Jur'ons
d I'Univri-'- entier d la, pos.t,-rit et i
n1uts- mees de vivre libres ft ind
p"n1,d ms de ?renn,,er d jamais d la
Frinc, t (e rmouir', lu3L que *de,
vivre .sous s dominaur on ; de -cn 'ttre
juiqu'pu dlernir soupir pour -'in pn-
drice de note py.. ,, ,.
Les criis d ViV I'Independance 'Fiv
la Rlppublique Vive le P,.v'i L*it'1Hwii !
se sont faits entendie dle toule pJart... 'g
Le co-rt'ge 'est ensu te rendu 'k l'E-
glise et a assisted au Te lDeum qui a
lte chant en actions.de grce pour re-
mtrcier le ronlt Puissai't..
Fait et clos an Petit Goave, les jour,
inois et an que dessus.
FLAMB R-T.'


SAINT CHRIS OPHE.
Le capitaine .Fvrier, cOMnlna1dant
:provisoirement le poste militaire de St.-
Christophe, accompagn de la garde na-
ti:naile du bourg, celle des campagnes
et de la g-'rnison. s'est transport sur la
place d'armes l'effet de solemniser
1'Anniversaire e la 2le., annede dnotre
in.lepend'anice. Le* capitaine Fvrier par-
la en ces terms:
'" Citoens ,
Qu'il est glorienux por le people
haitien de clnrer la l91e. ann-e de
son iriu<:pendince, acquise par tant d'-
tonnants travaux! Rapiellerai-je votre
souvenir P'poqe memorable de notre
rn ncipation politiqie marquis par des
actions hliroilqles, qui, tout en illustrant
nos gerriers refl- chissent sur chacun
des citoyens une prt(. 1 de cette gloi-
re. Habitant I? men i1cdl -Irit:ore, ayant
los mnmes besouins 'fcitoyens de la
tlepubiquie, se sitgr unms de cover ,
aiissiot q,'i'is (vria ieonve ce besoin im-
> vie;ix de /Halmbot ser .qu'un seul et
Tir nr' to!t afi '.-,ire ieurs droits, in-
dig iemetul ut .. ltnt taut de siteles.
( 7---.


Porm conrerver et cons.olindr' 'd'ifice
de notre i-d peinance lai patrie nous
invite a' faire fructitrir cete terre qni
nous offle des ressortces en tout genre,
a resseirrer s liens qui inisstnt ls en-
fins d'H -.'iti, A ob ir aux lois qui garan-
tissent nos pro irits et .nos droits, ,
nespecter, c'ux .qui en sont les organes.
Citoyens, umissons nos efforts ce, x
-le I'iliu-trie inagistiat q,)i dirige si g;o,
rieuseienit le vaisseau die i'lat, et .ni
Ir'se.nce de I' IUtre-Suprtine juronss,d. 1 T-
nivers ej r a la post rit,. d rious-
mImes de .';:.,,.'a,'.r .jmas i. tou!e 4'o-
mirnli it :rtring.c, de : /,il notre ;iia.
dpendance, au p ril de not'-e vie. et rk'e-
tre fideles d la Rppub:'ique. ,,
oitns eles.. citoyens par un movement
unanime, ort rcpet-: nous le jurons.
Le cupitaine Fev.ri r, a renouveile .\lI
cris cheri di e Vive e. F'rismlent d' IHaiti"'
Vive la libert five l'Ildependanctc r
Vive la R publique d'./L;'ii.
Le cortge s'est eusuite rendiu IE-
glise, .en vert, de 1'ordr'e du gnbral de.
division Bog,0 ita., co;nniandant i'ariron
disseiment de Sa t.-Domingo.
.Le prtre de la paroisse a chant l,
Te Deum :en actionss de grces, pour'
remercier Pl'Eternel des dons qu'il ne,
,cesse de proillhger an people :Hali en.
Apr,squie la f&te fit termi Ae, a la .sa-
tisfaction de tous et avee le plus grand or-:
,dre, chacun se rtira le ceur rempli dejoie..
.Le capit'~ne, coinmandantl p ;- i. ouire
;du .liu .,
FEVRIER.
s. .-.,i-, .. ..i g 1-
AVIS DIVERS.


PLe.soussign, Grarnd-uige i e la R.pub!iqut',
preventt les craniciers de la suI cession de ;'-g.
le liietenant-colo(nel Dessealc-s, d balais, deptuis piuswu irs inois, il'vivoir se pres'n-,
ter, dans le dlai id'ua m is, partir di pr. -
Mars .p-ochain, en son ht ol afia de fire ...-
t:ter leurs crance's -ur iaite siiccession et qte.,
d'apri- c,'tt frnimalit, il soit avi- aux nioyuals
,d'en fiire excuter le payteimnt.
1 FIRtSNEL.

Mr. L H Dugu, notaire du dpirtement tde
l'Ouest, la residence de cette ville, prvient le
public qu'il a change de domicile; il demenre ac-
tuel!ement .ians a rue des' Miracles, mason a
Mr. Martineau prs le co ,nel Lrebours. 1

SUPPLEMENT'










IU PJPEM'51 au T'g1yi',aphe du 7 Mars l81S?



.......... jpfl t!f lt n _ _ _ _


Ordonnanice du Tribuna7 de Paix de cet-
te ville:
Nous, Theodore St.-M rtin, juge de paix de
la commune du Port-au-Prince, soussgn,
A la rquisition du sieur Guille Lemonire-;
horloger, demeurant en 'cette ville, et aussi en
vertu de Finvitatior du grand-juge.
Le public est prvenu qu'il sera vendu judiciai-
rement la vente- au plus offrant et dernier en-
chrisseur,le 24 du courant, aprs trois announces
dans la feuille publique une parties des montres,
tant en or quien arg-int, qui avait et confines au-
dit sieur Guille Lemonire, par le sieur Desprets,
h>rloger demeurant en cette ville pour p.yer les
dibourses qu'il lui a fait faire avant son depart de
cette tvile pour l'tranger lesquelles dites montres
tant alors dposees en sa boutique depuis un
laps de teams ayant avis le public par la Gazette
Officielle de cette ville a venir les retire, personnel
tie s'y cst present pour bet effect; il nous requ. r-
rait a procder, a ladite vente pour avoir son
d et aprs les fraits de justice prleves tre la
somrne restante oversee entre les mains de qui il
appartiendra la charge par les adjidicataires de
payer le prix de Ieir adjudication comptant, avant
de dpiacer, A peine de tous dpens, dommages
et intrts, don't acte.
Fait et pass au tribunal de paix de cette
ville, Port-au- Priice les jour moia et an que tles-
us et avons sige.
T iiEODORE.


Les soussigns ont P'honneur de preenir le pu.
biic qu'ils ne rponderont p.is des dettes, que
pourraient eontracter les quipages' des btimens
suivans qui leur sont consignes
L, brick anglais Thomas Dempry, capitaine E.
F. Thalmi-rs, le ,brick Hambourgeois Ariadin ca-
pitaune F. D. Waller, le brick anglais William
Wii:bcrforce capitaine P. White, le brick prussien
la Virginie, capitaine Martin.
Lesdites capitaiRes font la mme declaration.
2 HELAN- et WEBER fires.


Nous avons l'honneur de prvenir le pbiic,
qu'en consequence du dcs de notre associe Mr.
Guillaume Heiland, la maison de commerce de
I islandd et Weber frres, sera, a dater d'anjour-
d'hu continue en cette ville, sous la raison de E.
et A. Weber et Cie., et que ce sera sous cctte
dernire raison que nous nous occup-rons de la
liquidation de toutes les affaires non termines de
l'ancierne maison.
CHARLES EDOUARD WEBERT.
2 ALBERT WEBERT.
Pcrt-au-Prince le ler. Mars 1824.


Le soussign a 1'honnmur de prvenir le puble ,
qu'il ne r connaitra point les dettes que pourr'iit
contracter i'equip g di brick anglais la Gratit de ,
capitaine Joinatlian B,>wden. qui lui est coisigne,
le capitaine fait la nimme dclaration.

Port-au Prince le 19 Fevrier 1824. 2

PAUL METIENIUS,



A VENDRE.

Un emplacement bati et situ Marchand, com-
mune de la Petite-Rivire et qui avait appartetu
au gnral Laroie dced.
S'adresser au coloel du 10e. regiment.


ADAM.


A LOUE.R.

Une belle maison de champagne, meuble, el
situe siir la montagne de i'H6pital, habitation
Lefranc. La vue de cette maison est des plus
avantageuses, dominant la ville et la rade du
Port-au Prince, ainsi que de ses environs.
L4 maison se compose d'un salon de chambres
a coucler cabinets grenier et galleries tour-
nantes. II y a en outre des ,btisses separees,
consistent en unt curie, une cuisine, un four,
une chambre de domestique, un poulailler et pi-
geonnier.
Une source d'eau vive arose les alentours des
btiments et fournit abondasurient de l'eau pour
rimplir un reservoir et un bassin qui sont cons-
truits aupris de la mason.
Potur conditions s'adresser Monsieur ABiERia
GREEN, rue Rpublicaine. 2



A VLNDRE.
Une habitation sucrerie connue sons le norn
de Digneron Quatre Catreaux, situe au qurtier
du Petit Bis plaine du Cul de Sac, les etbus-
sements en bon tat, ayant guldive et cannes
bonnes rouler.
Une quantit de douae carreaux et demi de
terre, faisant parties de I'habitation de Dumornais
Laboule, en face de 'habitation Sarthe.

S'adresser au colonel Rigaud.


Port-au-Prince de l'imprimerie du- Gouvernement.




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