Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: February 8, 1824
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00082
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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LE


TE L E I GRAPE

Gazette Officielle.


No. VI.


PORT-AU-PRINCE, le 8 Fvrier 1824, an


21.


EXTERIEUR. ,


Paris, '23 Novembre,

N dit que'le marquis de Casa-Ir jo,
qui fut long-tems arbiianbs.dcr d'lEspagne
aux Etats-Uuis, remplhra les irnes fonc-
tions prs la court de Saint James.
L'introduction du mot d'Amrtque Es-
pagnole, dans la circuiaire ministrielle
qui annongait la nomination des consuls
a;ii,.!a dans les parages du sud, est,
t n, une erreur du commis qui l'a
rdige pour la prsenter la signature
dou tiniistre. On a eaint que cette ex-
pression ne fiit olff.nsante pour les notu-
veaux gouvernemens, et I'on assure que
]es brevets ne l'apporteront p,.s. II a fal]-
lu beaucoup de mnagements pour n'in-
troduire dans ces dipl6mes rien qui in-
diqut la reconnaissance complete de l'in-
.i.;pendance de ces Etats, il a fall ga-
i?!ent viter les mots de Rpubl:quce de
Colombie ;du Clili oi de Bi.nos-.iyres;
on a done adress ces diplmnes aux au-
torites, sans nomnier les lieux ouf elles
doivent rsider, en vitant par-J la d.
noinination d'etat royaliste ou rpublicairn.
Nous avons appris avec pene que le
capitane Parrii, qui vient d'arriver dans
cete capital, apris une longue absence
et aprfs une expedition prillense, a cprou-
vE depuis son relour un violent chagrin.
IL'nipressiun qu'it a fait sur son espril
est telle, que ses jours sont en anger.
II parait qu'ie eieune personnel, don't il
ctait perdurent amoureux, avait promise
a ce brave navigateur son cuur et sa
mamin. A son retour dans sa patrie, il
s' :st ht de se rendre auprs de sa fiance
pour hellr a jamais son bonteur ; mais
11 a t'rouv la iMaison d"serte et appris


qu'un touvel attachment l'avait fait ou-
blier.
M. de Villle laisse, dit-on quelque
peu d'espoir aux cranciers de l'emprunt
d'Espagne.
On se demand A quoi ressemblera
Madrid, si les decrets d exils sont excu-
tes, avec la rigueur qu'tls annoncent.
-'On annonce la formation d'un comi-
t colonial, sous la prsidence de Mr.
,Lain. Ce comit aurait prs de lui des
dputs des chambres du commerce pour
avoir leir avis sur divers sujets. It s'a-
gtrait, entire autreschoscs, de l'Irdpen:
dance de Saint-Domingue moyennant
un traits de commerce et une indenm.
nit aux anciens propritaires. On traite-
rait galement, dans ce comit, nos rap-
ports avec I'Espagne et 1'Amrique du
Sud. L'Angleterre nous a monte en ce
genre un example qu'il et filiu sui-
vre plutt.

INT E RIEU R.
Proces- Verhaux de la cl'bration du dl.
Anniversaire de l'lndpendance d' Hati,
dans les diffrentes communes de la Ri-d
publique.

SANTO-DOMINGO.
I.e 31 de, Dcembre, ai coucher du
soleil, une salve de dix-sept c:,ips de
cauon, tire du Parc d'Artillerie, an-
non9a la solennite du lendenaain : le soir,
la ville fit spontanment illumince.
Le ler. de Janvier, 4 heurcs du
martin, les tambours battirent 'aissiemibi
dans les difierentes casernes de la ville;
A 6 heures, la garde national et les
troupes de la garnison en grande tenue
detiherent et furent se piLcer seoon 'or


I I ij


,---I ---- I r











are di e teTens nmf'ro' sur la place d'.r-
mnes de la Cath--drale, o< s'taient rd~i
nis d(jj un grand nombre de personnes
de tout sexe et de tout age.
Au lever du soleil, le fort de l'Arse-
nal tira une salve de dix-sept coups de
canon; A ce signal, les maisons furent
garnies de drapeaux, et les btitnents de
ai ra:le pavoisrent.
A 7 heures, les corps civil et ad.
ministrati', les o~iciers de .sant, le corn-
injisaire des guerres, les autres autorits
de la place, les professeurs de lUniversitI
et des coles primaires, avec leurs le-
vas, et I'un des Reprsentants de la
commune. se retunirent au gouvernementi
et de-la, accompagnerent le Gneral de
D)wvision, Commandant de l'Arrondisse-
ment. en forimant un cortge, d'aprtfs
les prsances, usites, sur la Place d'Ar.
fnes ; y etant renin, le Gneral monta
sur l'Autel de la Patrie, avec les atoti-
ts ou Fonctionnaires qui y avaient droit,
et il parla en ces ter:nes:

Citoyens,

<< Le soleil claire lAnniversaire de la 21e. ari-
i'e de notre immortelle Indpendance. Que ce
jur raiple de grands souvenirs Comnbien il re-
trace A lat pensiet les actions d'clat qui ont illustr
le people Haitien dans la conqute de ses droits
Au souvenir des beaux fits qui nous aont fiay
la route pour arriver A l'Iidpendance, il n'est
aucun de nous qui ne doive s'enorgueillir -d'ap<.
partenir a un people libre, qui, par ses glorieutx
et nombreux travaux, sut s'lever au rang des
nations civiiises. Honneur et gloire au gnie qui
a protg nos armes Houneur e.t gloire aux
Elros qui ont succoi.b dans cette sainte luite
et qui ont scell de leur sang le triomphe de la
liberty !
Mais, citoyens i ne suffit pas d'avoir con-
quis la- Libert et 'Indpendance il faut -eocore
par des moyens sages et prudent, savoir en
terniser la durce.
R' Runis aujourd'hui, en une seule et mme
famiile, travailions constaimment A consolider l'-
difice que nous avons lev. Confondons tous nos
voeux ; n'ayons qu'une seule pense ; resserrons et
fortifions de plus en plus cette union, gage de
ilotre salut, et qui seule, peut nous rendre invin-
cibles ; sucondons les nobles efforts du digne Chef
qui dirige nos pas, et dont toutes les penses ne
tendent qu' la felicit du people; soumettons-
nous I'enipire- des lois, conserratrices de nos
droits; fesons fructifier cette terre, source inpui-
sabie de notre prosprit.
Militaires, mes Compagnons d'Armes, soyez
sans cesse uttentif.; vos devoirs ; conservez tou-
jours dans vos rangs cette discipline qui fait la
force des armcs et sur latquelle reposent la sfret
ct la tranquillit de vos Concitoyens.
- Citoyens, avant d'aller rendre des action
le gAi.s !a Divinite, renouvellons le serment
suolenvi, qui apira a jamiai le pauple Haytien


d ePS oppre.ssur urons n prosanc'e ,e"Ptre-
SSuprime, -I'Univers entier, t la postnrite, a
'i..,-mi.niS si de vivre libres on de mourir, de
combattre jrsqu'au dernier soupir n'imporis quel-
le nation qui serait attenter notre Liberte'.
Un cri unannie s'est fait entendre de toute
part, et ces paroles nous Ie j.urons Vive la R-
ptublique Vive .la, Liberti Vive le Prsidert
d'Ilati.! furent rptes avec de grandes dmons-
trations de joie, et suivies d'une salve, tire pat
l'Artillerie qpi se trouvait sur la Place d'Arms.,
et rpte par les batteries de la ligne et les bti-
Sments oationaux et trangers presents dans la rade.
De la place, le cortge se remdit en ordre *
la Cthdrale ; et une -Msse solennelle suivie
d'un Te iDeu furent chants en actions de
grAces.. Pendanit le Te Deumn, une autre dcharge
genrale d'Artillerie fut rpte.
De la Cathdrale le coritge reconduisit le G-
nral, Cinmmandant de 1'Arrondissement, dans so&
local.
Le soir ii y eut iliumination gnrale dans toute
la -ville.
La fte se termina ainsi, dans le plus grana
ordre ; sur la figure de chacun, tait peinte la
joii. que I'on ressertait cde cetre solemnit, qui
rappelait a la nation 1'une des -pkiques les pius
memorable d'un people fier qui par ses .propres
efforts, sut rompre, les liens -humiliats qui l'at-
tachaient a des mtropoles injustes.
Le General de Division, Commandant de
S' Arrozndisernent,
BORGELLA.


GONAIVES.

DISCOURS.
K. Mes chers Concitoyens,
I?poque immorable que tnous clbrons an-
jourdiihui, est l'Anniversaire de la vingt-iunitme
anne de notre glorieuse et inmmrtelle indepen-
dance! Gloire soit jamnis rendue par nous a la
Divine Providence qui a 'bai la justice et la
saintet de notre cause., qui nous ta ounn la force
et le courage, dans la lutte que nous avns entre-
prise, pour recouvrer nos droits, -de combattre nos
oppresseurs et de les expulser pour jumais de notre
territoire !
S' Honneur, lhonncue immortel aux braves et
intrpides guerriers qui ont combattu et vers leur
sang pour la Patrie, paix aux cendres des braves
qui ont pri., et qui ont termin leur destin pour
la plus belle et la plus just de toutes les entreprises!
1 Aprs ces premiers transports d'effision de
nos coeur, .nous devous turner nos regards verse
iious-mimcs nous devons porter tous nos sons,
toute notre sollicitude pour l'anlioration de notre
pays ; les militaires ne doivent jaimas perdre d'
vue ces grands examples d'intrpidit, de courage,
de subordination., de patience que nous ont lais-
ss ceux qui nous ont dvancs dans la carrira
des armes; aijourd'hui que la paix rgne dans
toutes les parties du territoire, c'est par la pra-
tique des vertus paisibles qu'iis doivent se distin-
,guer et faire voir a leurs Concitoyens common
aux strangers que les mmes homnmes qui saveib
dfendre la Patrie, quand elie eat en danger, oi~


( :~!:]







(w')


ont aunsi fructifier Sgn sol, lorsque leurs occn-
.pitions militaires le leur pernettent! "Les magis'trat
doivent se pntrer des devoirs qu'ils ont I remirlir
ecnvers leurs Concitoyens,ils doivent pltt se're.
harder comime les pres que come les chefs de
c(s miemes Concitoyfns et employer 'influence-que
leur donnent leurs lumicres et lkurs'talents pour
les porter toujours au bien. par 'la pratique des
vertus qui font lI|oninte-hornme et le&bon citoyen.
'Les cultivateurs doivent tre filrs ei orgueilleux
d'tre appel16s les pres 'nourriciers de I'Etat, ils
doivent employer les efforts de leurs bras vigou-
reux A sconder cette terre "de Libert de
mnerveileuse' fcondit, que le Divin Createur sem-
ble avoir cre pour le bonheur d'une parties de ses
enfants, partout ailletrs si malheureux; ils doivent
se rappeller que'ce n'est plus pour des maitres
injustes et barbares qu'ils travaillent, que c'est
pour eux pour leurs families et "que le Gou-
vernerpent qui ne veut 'que leur bonheur, ne veut
les voir travailler que pnor assurer uisort lheureux
leurs enffants; ils doivent donc fuir l'oisivet
conime la mere de tous les vices, et honorer le
travail comme le pre de toutes les vertus. Dans
le t'ravail ils trouveront la joie, la sant, la pros-
ptrit., la paix du cceur et de l'me, les viais
bij:rs que le Ciel a dpartis aux himmes qui ne
suivent que les inspirations de la vertu r
Mes chers Coi0citoyens, aprs vous avoir:rap-
Ipel quelques-unes .de vos principless obligations
envers la Patrie et envers vous-memes. j'appelle
les tmoignag-s de votre estime, de votre ariour
et de votre reconnaissance, envers le Ivertueux Chef
de 'Etat, envers notre bon, just, sensible et
]iumain Prsideint, envors 'imnimrtel JEAN-PIERRE
IOYER voyez combitn d'actions grandes et. cla-
tantes ont dj illustr son Administratip., voyez-
le reunir tous les Haijiens de totes les parties
geralement de notre vaste territoire ,fondre'tou-
Stes les opinions, pour *n'en former qu'une seule
grrale, qui est celle de 1'amour du bien public,
teindre les h'ines t dinner enfin a:x Haitiens
cette paix si dsire aprs laquele nous soupirions
tous Prions la Divine Providence de i'ciairer.'de
quelques rayons ':de son ternelle sagesse, de le
couvrir de son gide puissante, de veiller sur ses
jours., pour .qu'il puisse consolider le bonheur et
la fteit de notre-chre Patrie'!
Livrons-nous -mes chers Concitpyens, a la
joie qu'un si beau jour inspire et reptez avec
imoi ce serment st~emnel que nous prononiimes
lorsque nous eanmes chasse nos tyrans.
/Ienopons la' France et mourons, plutdt
'.que de ivre soas sa domination.


Vive
Vive
(a Vive
Vive


la Liberte!
la Republiqe !
l'Independaice I
le President d'Ha'iti.


BEAUVO1R.


PETIT-TROU.
Ajourd'hui le r. de Janvier 8l, an
'ie. de l'Indpendance, d 9 heures du
Pautin.
Nous, Janvier Jacques, lieutenent-co.


]onl, romme'ndant de la Place, acecm-
pagne des diffdrents fonciiorriaires civil
et militaires, noussommes rendus sur la
place d'Armes o taient reunis le people
et la garnison.
Apres un discours prononc par le ci-
toyen Duval fils, reprsentant de cette
Commune, analogue la fte. Nous avons
jur de maintenir notre indpendarnce, d'ob-
server la constitution et de vivre libres
independans ou de mourir.
Fait et clos au Petit- Frou les jour,
alois et an que tlessus.
Le lieutenant-colonel, commandant
de la place,
JACQues JANVIER.


GRANDE RIVIERE DU NORD.
Nous-, Quayez Larivibre, gnral de
brigade, omnuiaidant l'arronidissement de
la grande 'rivire du Nord.
En vertu de la Constitution et des
ordres prescrits de son Excellence le Pr-
sident d IHati ,'nous sommnes rendus le ler.
de Janvier '1824, sept heures du matin,
atcompagn des autotits civiles et militai-
res sur la place d'arines de la Grande Rivi-
r, o taient runis le people et les trou-
pes, dans le plus bel ordre ; arrive sur le
lieu, aprs avoir proononce un discours qui
aj ;elle les Haitiens leurs devoirs et
'limpoittance obligation ou nous sommes
de travadller 'la prospcrit de la Patrie,
nous avons prt le segment irrevocable
de vivre libres-et independans, ou de mou-
rir. Ce serment'fut ript avec enthousias-
me parole peupie et l'armne. Aprs cette
crainonie, le cortege s'est rendu a l'IE-
glise pour assisted an Te Deum qui a
te chant-en actions de grce. Aprs cette
piense crmonie chacunrs'est retire sa-
tisfait.
Fait et elos les jour, mois et an
que dessus.
QUAYEZ LARIVIERE.


Discnmrs proonoc par le Gneral de
Division Nicol1s Lois Comnmandant
I'Arrondissement dou uLrt-de-Pair.
Citoyens
I1 est des moments bien doux l'hom-
me; ce sont ceux dans lesqueis on joui,
de la paix et de la tranq'ui it, apris avoi
essuye de grades triliiatioiis.








(4)


C'est ainsi que nons devons pronver
les plus pures sensations en clbrnt la
21e. anne de notre Indpendance Na.
tionale et en nous voyant tous runis au-
tour de 1'arbre ch:ri de la libert.
II aut pour bien goter des douceurs
de notre libert, que nous avons acquise
atl prix de note sang, porter aussi nos
regards, vers ces mornes fertiles et -ces
!aines qui furent si souvent arroses de
notre sang, lorsque nous cherchions
acqurir les droits don't nous jouissons
rnaintenant. (ultivons cette terre, elle
n'est plus dchire par de cruelles guerres
et nous poiivons present en retirer ces
heureux prodiuits qui frront le bonheur
de notre existence.
Magistrats, fonetionnaires de tous les
ordres, vous tes, en kotre qualit, res-
ponsables de la tranquillit publique.
Remplissez vos devoirs avec zle et
patriotisnme; que la paix et l'union soi-
ent toujours parmi notus, afin de contri-
buer par notre concouis mutuel pro-
teger l'innocence et punir avec sv.
rit le coupable, afin de toujours meri-
ter les suffrages du Gouvernement et
laisser de bons examples notre post' rit.
Mi'itaires! defenseurs de la Patrie so-
yez toujours fidles au Gouvernement qui
su vous recompenser si dignement des
services que vous avez rendus et que vous
tes encore prts a rendre. Que la disci-
pline rgne parmi nous et que les ver-
tus guerrires enflamment vos cceurs.
Jurons tous, autour de cette arbre.ch-
ri, d'obdir au Chef de 1'Etat, de tou-
jours aimer la lipublique, don't le vertu-
eu\ Alexandre Ptfion, fut le fondateur,
et de nous ensevelir sous ses ruines plu-
tt que de jamais nous souniettre a au-
cune puissance ctrangcre.
"Vive la Rpublique!
Vive I'Independance!
Vive la Constitution !
Vive le Prsident d'Hati."

Le Gn ral de Division,
NrCOLAs LOUIS.


AVIS DIVERS.

THEA'I RE.
Aujourd'hui Dimanchle, R11LACHE, par rap-
p,,: :' '~c. pr in,1' d',rnies. 1
Li.iianchs prochain, 15 Fvrier 18'20,


Pour la culture definitive du Cirque ; Spectacae
Extraordinaire au bnefice de Mr. Adolphe de
une premiere representation de E'EnJfiit (le la
Patrie ou le sisge dzI Port-au-Prine tableau
militaire en' un acte mi de vaudeville, evolu-
tions, combats etc. etc.
Le spectacle commeneera par le Faalet a trois
ma'tres .ou les deuix fbus rai-connables comdie:
en trois actes du 'Th'tre Franidis.
Mr. Armarnd, remplira le r6ie de Crispin.


Le soussign a l'honneur de prvenir les personnel
auxquelles feue Snette Moulin pourrait devair,
de se prsenter dans son domicile afin qu'il acquit
les dettes par elle contractes, conime aussi il
invite en son particulier ses creanciers de prsen-
ter leurs competes afin de les liquider.
Lesdits comptes devront tre prbsents dans le
courant de trois mois, a partir de cette date.
Port.au-Prince le 8 Fvrier 1824
PIERRE DUPLESSIS. 1


La maison de commerce de A. Avignon et Ce-
garay, des Cayes, a l'honi,'ur dt prevenir le pu-
blic qu' dater de ce jour le sieur J. Daublas est
intress.dans leur society, for'mant, sans autres chan-
gemens la suite de la prcedente, sons'la no(u-
velle raison de A. Avignoaz, Chegaray et Daablas,
Aux Cayes le ler. Fvrier 1824. 1

Le soussign a l'honneur de prvenir le public,
qu'il a t conmmissionn :Encanteur Publie pour
cette capital; et devant ouvrir son burcau le
mardi que l'on comptera '8 de fvrier proch in,
planss la mason neuve du Gnral Bergerac Tri-
chet rue du Quai qu'il est en mesuce de rece-
voir des a present les marchandises don't on voudra
-bien lui confier la vente.
Outre les soins les plus (licats qu'il promet
de donner aux intrts de ceux qui lui donneront
leur confiance il s'attachera observe~ la plus
grande exactitude pour la remise des comptes
Sde vents et les fonds revenant qui de droit.
Ses ventes sont ouvertes les mardis et les vendredis.
*2 Luxis RIGAUD.

Les crancicrs de la citoyenne Nicole, dame di-
vorce du cuoyen Thomas Julien, sont invits par
ces prsentes de se pisenter par eux oi leurs
f'nds de pouvoirs, aux syndics provisoires de la.
dite faillite; nomnms par le jugement du Tib'u-
nal Civil, ayat les, attributions de celui de com-
merce le 17 iiu -ourant, savor : le citoyen IJean
Elie, Ngociant., et le ,ieur Peter MV.i. ., liquida-
taire de la maison Milroy Ritchie et Cie., tous
deux dem:nirait en cette ville, de ladite faillite le
la dame susdite, de ltur dclarer A quel titre
et ,pour .quelle sonnme ils sont cranci(rs de ladite
faii;he, et de leur remettre leurs tires de cran-
ce ou de les dposer au :; i:.f *du 'Tribunal de
Conmnerce, comme le veut les articles 501 et 502
,dudt code I'ort-au-Prmce, le 23 Janvier 1821..
Le juge commissaire
3 IIE U L A N.
S UiPPLEMENT~









SUPPLEMENT au TIlegraphe du 8 Fvri'er 1 S.4,


.... ,t


The undersigned respectfully informs the public
that he is charged with the settlimentof the con-
cerus of the firm of David Correy & Co. he there-
fore requests all those indtbted to the said firm
to liquidate their accounts before the 1st. of April
next as after that period recourse will be had to
justice for tlose unsettled. Those who were suf-
ferers by the tires of August 1820 & Dccember
1822 and who have not as yet come forward to
settle their accounts will be arranged with in a
liberal manner. His residence is rue du Quai op-
posite the custom House.
JOHN SCARLE.
January 25th. 1824.


Le soussign a l'honneur d'informer le public
qu'il est charge du rglement des affaires de la
raison de David Correy et Cie. En consequence,
il invite tous les dbiteurs de ladiite raison A liqui-
der leurs comptes avant le premier d'Avril pro-
chain, parce qu'aprs cette poque, on aura re-
cours A la justice a I'gard de ceux qui n'auront
pas t regls. Quant a ceux qui ont souffrt par
les incendits d'Aot 1820 et Dictmbre 1822, et qui
ne se sont pas encore presents, pour rgler leurs
comptes, on entrera en cn ;o-ition avec eux d'une
namnire qui leur sera satisedlante. II demure sur
le Quai, vis-A-vis de la Douane.
JOHN SCA RLE.
Le 25 Janvier 1824. 3


La maison de consignation connue en cette ville,
tous la raison Linard et Cie., se trouvant dis-
soute par le decs du sieur Linard l'un des as-
socis, on prvient le public que le sieur Firmin
Bournac est charge de la liquidation et de la suite
des affairs qui restent a terminer de l'exdite mai-
son, on invite en consequence. les personnel qui
pourraient lui devoir A venir solder leurs comptes
sous le plus bref dlai, comme aussi celles A qui
elle pourrait devoir A produire leurs rclamations.
FIRMIN BOURNAC, charge de la liquidation. 3

Mr. Armand, peintre en miniature, fait des por-
traits don't il garantit la plus parfaite resemblance
ct aux prix le, plus modrs.
Grand'rue, maison de Mr. CAICE BEAUNEAU.

Le soussign devant partir sous peu pour l'Eu-
Tope, invite les personnel qui ont chea lui des


montres, pendules etc., A les retirer d'ici A deiix
mois, attend qu'aprs cette poqie, il se f, ra
autoriser par les autorites coimpteni)t pnur vendre
les objets qui rtsttront. ifin de le p.ayr de ce
qui lui est due pour dbowis s r'!iabiages ttc.
Port-au-Prince, le 23 J.nv:er 1'214.
HENRY CLERC, Horioger, Grand'lRu, mai-
son de Madame Poitevin. 3

A VENDRE.
Dux emplacrement sur )a nice d'irmes de 1'Ar-
cahaie, un terrein propre a fire une hatte, a la
Grande Rivire dii irnme endroit.
Une habitation tablie en caf, sitiie la montagne
des Dlices, connue sous le nom de Bou angras, de
la nimme commune de l'Arcahaie.
Une habitation situe a la plain du nord.
Une habitation de 20 carreaux de terr- connue sous
le nom de Boucan-Roseau tnme commune.
Une habitation situe aux Sarrasins com une de
Mirebalais, connuesous le nom d'Alexandre Petit-Bois.
S'adresser au citoyen Fresnel, Grand-Juge, co-
hlritier des successions Pttit-Bois, aux droits de
son epouse et charge de pouvoirs des hritiers.
De plus une habitation s-itue a la source A Gam.
,bie, et une dito., au fond Gandole, quarter des
Matheux commune de l'Arcailaie.
Une sucrerie ayant des cannes plantes, un mou-
lin A eau, sucrerie et purgerie; le tont en ma-
onnerie et couvert en tules A trois-quarts de lieu
de la viile de Saint-Marc; s'adresser au mme. 2


A VENDRE.
Une habitation de la contenance de 125 carreaux
de terre, situe A Plimouth, commune du Corail,
arrondissement de Jermie, ayant 40,000 pi de caf plants, traverse dans ses bornes du Nrd
par la Rivire des Roseaux, propre galement pour
hatte, par I'abondance de ses paturages la.hte ha-
bitation connue sous le nom du pr',pritaire.
Un terrein pour culture de caf de la contenan.,
ce de 1000 pas carrs sis au qu rtier du fund
des Verretes, borne au Nord par Anne Allemanl ,
au Sud par la Merveillr A 1'Est par S. Rodri.
gue et a l'Ouest par S. Sentout.
S'adresser au propritaire soussign demeurant
au Port-au-Prince.
II acceptera A compete du payment des ani-
maux tels que chevaux et mulets.

2 A. LAMO T DUTHIERS.


Port-au-Prince, de 'Imprimnerie du Gouverne)nuit,


IC ,_ __ _. ~ i --- I"- I




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