Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: January 18, 1824
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00079
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01824-01-18_no_03 ( PDF )


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LE


T Gazee GOcA P HE

Gazette Offleiielle.


SN". III.
.. . ---, lH i *ii


PORT-AU-PRINCE, le 18'Janvier 821S an 1.
.- - i ----- i i -1T -T - 11 1-11 ir' f lil rt i- i-* 1 1 1 11 n 11


EXT ET I EUR.

Erxtrait du 3Vessaed du Prsident des
Etts-Unis cance t u. ft les idi pL nd;-
ces, .du 2 Dcembre 1S 3.

Savait mentionnw au commencement
/ de la dernire session que 1'K-.iage et
le 'Poi ii-r.il fesaient de grands efftbrts
p our am,->ioirer la condhiimiii des peuples
de ce pays et qu'id piar.i:it qtiu'n s'y
preria.t avec une moidtration extrardi-
I aire. 11 n'est gure necessaire de fahire
I remarquer que le rsultat a dte bien difi-
ren de ce e que Pn esprait.
D'aprs )es vnerens qui se sont
passs da-ns cette part, do gl.!- avves
laquelie nous avown t,.,it de coinmunica-
tious et ,d'o. nons tirois titre origine,
;nous lui 'avons toajours montr in ardent,
intrt.
Les citoyens des Etats-Unis' ch.'li'i-ernt
les szntinmens les plus favorables la
liberty et. au bonhieur de leurs comnpa-
triotes de cette partlie de, 'Atlantique.
Nous n'avons jamais pris aucune part
dans les guerres qui oint eu'iie .eit:re
les puissances europeennes, pour liur pro-
pres aaleiie. II ne convient pas non plns
a notre politique de le fire; ce n'est dcn
que lorsque nos droits seraient att:aq :s
ou menacs que nouls repousserioas i'in'
jure et que nous nous mnettrions en ait de
dCfehse.
Mais quant' aux mouvemens qui pour-
rait avoir lieu dans cet hminsphre de
toute ncessit nous y serious imm+n-
diatemient lies, et les causes'sont palpab>it
Saux yeux des observtteurs impart anx.
Quant aux principles ide note sys-
temte que nous avons d.i. llutus par la per-
te de tant de tr&sors et de 5ang .'pa.e


--- - -'.'7"- ""-" .- : -
d et que niion avons co4ervis 'par
la sageipe de ulIS conciltoye,- Vgs pttus
Ciiii :s eut' sous Ilesqueis nl s A.S joim
d'une f.ilicit> -anRS! .e pp i,, l'nation
eiiti:r'e s'y est def~q.e,
C'est ponurqioi n lous devons a la fran.-
chise 'et atnx r cl.iiis aiicales qiii exis-
tent- entire les: tjis-Lnis, eqt ces puis-
sauces, de leur tafle coilitilte que tout at-
tentat de l iir part pour etendre leur syst-
mie suir incunie des portions de cet h-
i!,!siliire sera con:a-ir.: par nuts commne
daiingercux note paix et a notre s,:curild.
No''., n< us sonne? pas 1i! g. 'r les colonies qui txistai.-nt, ino iin plus de
lelir id. Tpxllice nt iiOti. e i' ) t Tij e--
lOiI po',rt ; ii is .. t anv neh
imeni-; (lii se soit emiiaucip:' et qui onit
mainteam, leur iTi lndla nc et qui, d'a- -
pres gsrindes c'isI rition, et de j ,tes,
pi i;i.e-'pe ont t. tc.inii ; noit, ne pour-N
rions coIs;ddrer iune iinlrpitiiiii pour les '
opprimer ou les controter, en aucuine
irI..:.re quelconque, que cotmme la nma'a /
nifestation des dispcitlns ihstles enve
les Etats- I.. 1 '"
Dans la uerre qrit a en hd' eitre
ces nouveaux 't',:untr\ cinIns et .Espa-
gSie, tIos avons, dans le te.i;is. garld-e
la neutrality. Pe'~tdanit leurs negociattlns,
Snouis ao','inmainte nu cette neutrality et
nous la cun!it uni;oi toute fois qu'aucun
changement ne survienne qui, au juge-
ment d'es aitQorits comptentes de ce
:gouveruemenLt-ci., ne n. es-ite ufn c(lhngi.-
U; nt co: respondent et indispensable de la
part des Etats-)ijis, pur letr propre sret,
SMai's a l'gard de ces continepi, le.
cir.._nitii.atcr'r- sont eiin.cimInent 'et remar-
quablement lf i T] I r .: vs il est i;p si..S
que les ptiisiaicets a:ii tei!ilet l te r
:r c ;jo .;. -- : a::ictn iiSe I.iitit de
l'iua et dU e k'aitae couin ,en, u as sinetlur
L


1 1`L


1









( 2 )


len l.mina r ntre :paix t notre b"'l:e'r.
)n ne s.iiirhiit 'non .plus croire que si
nos fi"re dui Sud -ytaient abando.nnes
ai eux-mmes. ils \u.i! : ,nt.. volontaire-
ment adopter ce, ~'r'. ''I' est ,,,',-
inent imijpo .il;l que ino,: pourrions voir
une teile interventionn, sous q, mie qu'el!e soit prsente, avec i.iit'--
rence. Si niioi c i,.li' ions la force com-
parative 'et les rqSsotrces de l'i':-p i:ine
et cellte de ces i.'ju \l-iile :im<, la dis-
tanicE qui 'les sepaic l'es mis des- autres;
il est indubitab qle qur'erll e pIi!irra j asais
les suijliia;i ,r' i i st dilon'e D i l1 oitiq.'e
des Etast.-Uiiw de laisber he, parties a
Cll?&.-!niefmes.', d-an I 'e.iir ,ue .les au-
tres puliastces sIIIVroint la nme marclhe.
,
y- ..- .
Noles con!i,! li.;u:;st de I ,,dres .du mois
d'Octobre l,-,'.d.
PERFIDIE DEVOILEE.
T.orsqt' on rdflchit aux dC'p'a!.1.e ef-
fets du ni.c!ii.olis:me, on ne peut s'emi.-
les esprits trop confians sur les manaoiivri-s
dont is pourraient tre victiines. Ce de'. ,ir
S devient ici d'auttant plus sacred, q(i'il s'agit
.de prserver les enfans de la libert des
,piges tendus par ls [arti.ais .de la ty-
'ra nne.
Nous somms it:.rm.'s rne mani re
positive que i'intention mahifcste des en-
neiis de l'independance d'lHaiti est de
fire jouer tous les e:essorts pour diviser
le people haitiet di chef dans sequel il
a place sa conflance. Le mroyen employ
par la malveillance pour atteindre ce but
est de fire ciilti-r le bruit que le Pr-
sident d'Haiti, .doknin par l'orgueil ne
veut pas admettre .l'idemni,t pecuiiiiaiae
exigee par la Frnce pour la reconnais-
sance de cette iniipendance. t)eja cette
peifidie a t mise en pratique ; des agents
secrets, affec.tant de 'intrt pour la cause
d'Haiti, .iignent de regretter, danis des
conversations privces que le goiverne-
ment hat'ienr, par son obstination sur ce
point finira par compromettre la paix
dout jouit ce pays.
Quoique, d'a-trs l'exprience du p.ss.,
il in'est pas craindre que les.hatiens
soient dupes decette duplicit, note at-.
tachement A leurs intrets nous oblige a
drimasquer cette nouvelle machination.
Personne n'ignore les rsultats des; mis-
sions envoyes par la France H,'tti ,
.puisque les correspondances spr cet objet


ont t' r.ar li'm;ir-.;,i-i rendiues piibli-
q:es. Tout le monde connait done les
lprtentions nmanif'ests d'une part, daun
ceite afi~,re, et iL,; ri',.'!: branches et
loyales De)pus cetie poqu.e toius les nmissi(o.-
na'i:res, semi-oficciels, n'ont jamais fait
d.'uniir1 'pj~ l, i .,-i :. *, a ce people regenh .
No inir.m I,,..:s i i nous exprimer
ainsi, parcueque, par nos relatioits intimes,
nous connaissons les aflafres 'pohltiqes
de ce pays auquel nons portions le plus
vif intcrct. Ces missionnaires, il faut 'e
dire ont emiiploy des moyens S,!,tii ,
l'adroits -ubleiiii : s.s: m:us au rsultat.,
iis fie convenaient- jamais que i'ile dt
tre absolument illd piid.ii le. Je le de-
mande .t-out honmme iiim..il les re-
pliques ii \ u ce i meil l';t hatiiin pou-
yvaient-eHes rre .auutes que cells qu'il
avait dja fatires.
Aijourd'lhi le comit des -colons
feint de vouloir far~e ,solennellement le
sacrifice de ce, qu'ils appellent encore
leurs propriits au 'muyen d irae indem-
.it stipule par le gii erniement fran-
,ais, roais ce government iprtend n-
anmoins c :IIL'. -: r sur Haiti un droit
Ade siizerainet. N'est-il pas vident., d'a-
prs -ces fits, que toi.it franfiise est.
liannie dans ces communications et qu'
moius .d'tre a\ iile il est facile de
dii'.-ir le pige que i'on tend a la cre-
duiit des lHaitiens. Les niachiiavlistes,
charges de la direction de ce plan, af-
fectent de dire aux Hlaitiens qui vont
en Eur;ope qu'il d'p-nd du Prsident
d'HaYti d'obtenir la reconnaissance de
l'.Inlipendaiice lialtienne en 1-Ir fesant
pressentir que des malthCeurs vont inevi-
tablement rdsulter de 1'obstacle mis par
son ent ement la conicluion de cette
grande aft:ire. lis ont imagine que -ces
fa sses assertions peuvent altrer latcon-
fiauce que .lPniversalit, des HaYti.ens ont
justement piacce dans son patriotism.
(i, i--- perfidie, m is en mme-tems, quel
a'veuglementnt
Comment iraceibles aitaneurs de la.
perscution., vous test encore A' savoir
que les Haitiens ojt ginralement jur
de mouri- pilitt que d'tre privwrs de
leur iiiL,,cndi i e national ? Vous tes
encore assez insenss pour courir de nou-
veaut a la climrire de leur desution ?
)Dtrompez-vous, ahjurez vos liberticides
projects. Soumettez-vous enfin aux volon.
tes de Dieu qui a prouv que les en-
fans dp 1'Afrique et ceux d'Haiti ,









(a-y


*sot' comme les aitres hommcs, ?ga!e-
nrent issues de sa creation et par leiur
conduite, ont des droits gaux i ux bie-
faits de si Di'mine Pri .lnce.

INTERIEUR. *,


tIy a enviponi dlrilx nm' que des piral.s
de Porto-Rico0 ent' pris et pill le bi ck
ainricain le Willaii Linry. DePjju cette
-poque de .nouveaux: pirates se tiennert
vers. les p-ctites',!es de la Sane et de la
Mona-et y conimettent des' dipredatiosrs
contre le commtnerce des natinii'. Le g-
-ral de division Boji:ella conmirndlat
l'arrondissement de Santo- Domingo, aya.nt
ippris que ces cumeurs de:mer se teiai.iit
toujours das ces parages, expdia, i y a
queiques semaines,.-la go-oette haitienne
1la Josphi.nel, sous le commnandement di
colonel Moison officer de marine, .afih
de inettre un term e a leurs bir:~li. ;.s.
Dans sa c "iit're., le colonel Mo:son
arrta a la Sane dix.neuf individus qui
ii.ent pen de resistance. 11 trouva -qu'il
avaient quarante-neif. livres pesant d'une
inonnaie coupe qu':ls appeilalet Mlco-
Squitla, qiinze -srons. d'inndgo six cerit
'trente-trois euirs pots et vingt-deux sacs
*de caf. II s'empara de ces o!j. t, et les
tranisport'a Santo-Domingo, o'ils fuLn it
dposs au Magasin de 1'tr it, except
l'argent qui fut vers au trsor.
Parmi ies individus conducts par le-co-
lonel .M'oison, un d'eutre eux, ,nomme
*Jos Manuel I'..-::?, natif du Prou', a
. dclar qu'il tait contre-imatre 'du brick"
Sle Scipion, corsaire espagnol, appartenant
a MM. Franco et Antomo Ponte, demen-
irant S,' M --. .-y. (ile de Porro-Rico );
(pi'aprs avoir crois rdepuis long-tnems et
* avoir flit pour plus de einquante-".;ilie gour-
Sdes de prices, voyant qu'on ne donnait p!.is
Sde parts l'quipage qu'on aliait disarmer
'ce corsare et que ,le capitaine de port
de Mayagt-ey, Cayetano de Castilla, ainsi
que pllsieurs ndgocians de cet endroit, Ini
avait donu le conseil de se saver avec
l'iquipage, ils profitrent d'iue so-ire oi
les officers taient terre, levrent I'ancre
et dirigr.rent leur course vers la. Guayra;
rnais qu'etan.t,arrivs a un endroit nom-
m Roe, iprs de ce port, is firec~t
rencontre d'une goilelte amricaine la
Iarriet..Newe!l, capitaine Samuel Gen-
ton, de -Philadelphie, venant de la Gua-
yra, qu'ils capturreat cette goEette, en
rY


rel1voyirent l'~q1iigre 2ans la randGe
caiaoupt:e cou!!reiit a uiijd leiii' propre
bitnrt' (le. Sipion ),et mnotret sur
la golette Aiir renre ; qun' unt arrives
a la Sane, lis y olius.ceiiflirent la cr-
gaison eL coLlei cnt ,I g' lett3 ; ,
qjue, (le la Szne, 6 il se i etd-cit a la 1IIona
avec, quatre de ses compagnons,, dansle
canot de la ir tc atflericaine,; qi'y
ta)t arriv iJ y luia'a sf!s gens el le
"canot,- et se rendit i I'4a~ agnev, .i\ec
~ ii{ -IIrs dans lenr iiibiie all i11.
ArriN en cutte \iie vendit ponri cinq1
mle gourdes la -cir~ra.sin c.4it urCe S i'u
floinme AlL .lDui(>r Ddic (iii 7flt Ja
S 3lCla pr'end fi bor d %'une goii Ue
danoise ; mais, ni':ivril' .[114 en prcndbre
-qu'line parties, ce' l)oque N aissa ce rqie
leclonel AlIi,znW y iroiiia. Lor-qu'i i re-
t'.'"ra '- la MoNa u r*'v trouva pl-'
les quatre 11 V aV alt lais-
.,Parce.s,, que % rp ni-,oris qui


IOrS de balcu pi ier at.. '.iC Y dar et en-a

(u lita le I: qJil!, e lteiry.
ILc.-, rail, i-s; des. sndiidus sont
en tout confmiireiies i ceIti 4dndit .J. 11L
l>nls~a.
Le G,nral _orgelia a livr, ces geng
Li la justice,, afn rs soient !8rii 'a
~o!dormeine nt aX ls. ,l * 'e epsio 'de
deux etif.ii.S en as' yo qui a'c..l rt t
ciit.iiesV dans ette entrePrise odiuse.
1I a U'g'l~'uu- it uii aux tribiunaux trois
atres -iiidus qui fesaient partie de la
'ban.de de ce Alnuel Passa. lis chor-
chau-neiit -' s'VadeTr nir u rade'at, qui
a-c!uti a Zl m1:.ia, -el i!a r ont Et
amen es.
Le cnnel ;, I ".s sa croisi.:e,
Yumi i, n 'u 'w u laean c-t une Pe-.
tite l:Ica ,m ''r c:ii 't Irau nSatioDo-
ingo.- Ies ,;x llomnes eiuu les Desn!aient
et qui ot orl' conduits ILigu-y delx
,_sont actueiement , SantoiJ)-oningno.' 11,
ont dc qu q'ihs aiiett des, I'c il de
la AdMona, et les u i.: antrties ne t rdte-
ront.*i )as se rendre en cette preniiic'1e
vNiHe.
A i'arrive de 'M. Brnau proprnta.re
du Etlin Ai r e gnr og
alvvrit que les tilu 'c rsonns
am:milde L W-olla 1aiia iva e eeix 113ur3e
.a'asez bite ru-aluneie auveurct.! 11 ie fu. 'r
rer` c u itrcua y'js O' cnut Oex renis
gonin du 'en unrninalet F o e ~ ~
les deux Js CSri! gens a et Jiaxa! ?,S





~1

',
s
1


X~)


p;taSgers d3u Brick Willinm I'eumy,
arimiivcr;nt de Puiert.-Plata, oit le br- rk
.t rerVitl apr s sa e tptu.re, i'!s recn-
fi'f' t t ces deux in.i, 1i.lus poui avoir +t
an -nomibre de ceeu. qui gardaleatt la
Mot l a pour les, pirates ,a catrgaisoa. d.-i
S brick de Mi. Br iwi. l1s fa1iret- i .:!.U
a livrs atux trjttbuaux.
SLise noninatice des pirates tireads "rt lris la
jastite Fpour .re.ug., co~l'rl.nrn!,nt r i a L,.a.'
SCeux pris:, la Sane: ,
tl. lon Manuel, Passa l natit du Pr.au.
2.. Francols..Bardeniasse, francai&.
3. Frn ,,i.. L blrtlh:. ileu. '
43 J,.'Fra c L, .is ,iw: u, i l'i!e de Frarnce.,
5 Joe M.nl:i.j, ii a 'ile de Cube.
6. A lo.ime $' .qi.t p,,lllM 4sii.
7; Ga'tano Blarbano, ,i n.,'.
t. Antrdio Martil.n, espagnol d?Enoope. .
Antoiiii ti.li iiur/., iilrim de M.,l.l ..
i Bisente Lopez, ih-u (le 1. '.il!. e.
i 1. M .on el lhij,'i ue, idili jiieti.
i J..e C..i'i,:n. ., id!en de C.,nm ,.,' he.
5. H-.manc> M,.;'er, i.'eln ile C .t. 'm'''>.
1 4. A giu2 -tIm A hrl,h ui Cln;,., deas iit'W.,uile!..
15. Peiro g (; aii de P t l.. ltic. .'- 1*
i
i, ,ir .. ';ei-. c.len-el t .e I R..e' R ,' i P,,rt -Rico.
>l. al.uel .i UI.l.d Q .i.e CA tul. i..i-. -.
C. di-ux dirn.' .er L.t-le U .d.W ic i. l est parl plus, amtsa
Ceux *'t't, la haionmna.:
-ao. A'nt.ini-iecohsli fracais. ,

22. J..im, eI Mdrli, idem.
Les deux venus asre I,. Brnait:
23. Antonio Gorzal.s.
24. Ramon GouQals.


Qii.hiq',e noel ays ' s jerrnt acciuse de
f,Iire 4la piir, net. c de I'.ii i ncoura.=t-,e n.,ms
san.-mTes acruelleen-nt lr-'-wao-t'.,.l, de, priouter
avec quelle injustice le ,i p... n a pu plnii.r .,ur
nos tetes. Voici une .:,e vhb.;i t-d.-.u aeu
bien connus,' et nibs icI',oeB 'q',1 nc.'bV':r touvY
pas .un seu IHlaitien. Le., uis etires -ontle L.
piraterie, les nesures ,i>.'-ile, Giutive\riii-icnie! nr
cise: de .prendre pour cni[p.- Ir qui'elle ~: t..-e
le long de nos ctes, l'un I.rJde:ii i .i. ul re-
Tlntins'de conniem rce entire les haitiens et les ites
de notre Ari.hipal, 'et Tl't.rii .national qui tend
de jour en jour au perfectionnenient des :n"irnCa
et des arts a i'accroissement -des cultures, ,
union entree tosls ls citoyens ; toutets ces causes
ne p zuvent qu'loign.r notre people de la d:p!o-
rable idee de parcourir' les miers dans T'udieux
Sd. .reiin de dpouiller et de niisacbrer nmnme d'in.
\ n-;: ~ies victims, qui ne voyagent que dans les
va.s de comnimnrcir ett d'entretenir des. communi
crlontis entire les different peuples. Notre marine
miistible, la.soci-t, en gitner:a. Utie urvewiiance


exacte isur .l ca t s et >,oel 't ?t- lea p,,rts '4,
nrr, etupthle qu 'ii j" i .1 |, li 1i ri[, ir d'avan-
t.rir ir ituratgirs ne s'arme evt n s'aqprT isio'1ne
pam'a, nonus. Diipaui lUng-tefln)p a4ssi, [nius n'ea-
tendons pins pari.-r de e honteux coimierce a d
contrebande qui pcut bointroiuire dans tout pays,
mais qui est au pouveir dea cile~~r-i de fire
,.-'er; lorqqu'its sont auimns.de l'.n.u..nr de 14
patrie 't de l'attachemenrt qu'ils doivqnt au gou-
Ir.i. .nti l qui les protge.
La Rubhli;,lue march d'un pis ferme et asaur
vero l.i c,'.-. .i.i.,r n Elle n'a r:.e-n a ic\JiU a r d'aa-
cun Etat tranger. Sa conduite nohle et pleine de
franchise ]It done tmiis 1i droitis 'estime et I
Ala consideration :des uations de la terre ; et
qitoiqie certain ]Etats' meeonmaissent, nos drasts
' l 'IdpeLtndace: natiiale, ( pisq ulis -ot n-
;!1i' u-.q..,'Li .de recoainmitre celle que nous.
u ..'. s ipoc .ai e i 4 y a ,,l; aris et qu'ils ont re-
co.ipu e-lle ilcs peul>les de PAmiriqje MF1 ,Jin,.e
nunfIl! -ineiit tabli et qui ,n'ont etleore qu'une
exitec e ii,.tl.1er et point d'ensemible ni, de
volant ddcisi.ve, ) nous ne continuerons pas moiin,
a .suivre note a syste d'ordre et de loyant.
'Les -.ira i u'. -urieii des Etats reconnus, cela est
bien prove. Quels lieux en nt .foural plus que.
VYuzca e tbete la cite de la Turre Fkrme?
N'erri pas sons ltea pSailitn: de Colombia de
Buenios-Ayres, du Chili, etc., etc., que des avo.n
turiers ambricains ang'lais f in.i-., espagnols,
et. etc. ont arTin des 1.11i 1n-i. p6ur iiiler
les ma era gorger lca quipiages ? N'est-ce .pa'
sur la terree e l'le de Cube que les pirates se
so.(t Ir mquiiuI .111a tabiis ? Pourq.uoi donc ces
prtendus iiirc. ceno. ,regulmer s, in' it-ils pas
_fait ce. qde !'.i H ui p,i>r Yrepouiser ces pirates?
Si le gouverenement dde t'o'imllna ( recounu eepn-
dant ligaltmei t, ) si le gouvernemen)t di, l'ie d1
Cplbe availent' eu i',ncie 4dt gouvernement l
1t 11.,1,i'.ide .d'Ellati le gouverniemnent d s
l.iii- .. -l'1 Amriqie n'aurait pa)s eu b-soin e
depenser peut-tre deux niilions de gourdes p ur
pourrtivre les .pirates et proteger 'soun coinie ce.
_II'est .ic pi .r iblhi. tue c le outi r.'e ....... des tates-
UIiai. i,, !ir,- .: r,.-nd.re aux H-iditiens la .uttice
qui leur est due, m.i.', Ditii piua puissant que
les homes, j.i. ti: t i les ,laitieins qu'il reglare
cowime ses'ei nftis f u-, parce qu'i!s ont en hoa-
reutr le crime et l'injuytice.
----,--- e3.;; ) .SB----

S.AIS'T-M.IAlC..

Ce jourd'hui, le-'r. Janver mil: hit-
cent vingt-quatJre, vingt-unieme anne de
l'IndJentlance. -
Le-s autorrts civiles et I;lit-.iles se
sont remiiie-s dans la maison du Comin an-
dant .d'Aijondissement, d'ol elies sont
[';irtil.- pour se rendre sur la place d'ir-
mes, ol taient drj rdunis la garde na-
tionale, les tropes de la garrison. t
un grand concoirs de citoyens.
.e cortege a defiie dans i'Porlre sutivant:
Les ew: de i'-cobL_ tationa!e. adanri le
directeur leur tie, olt ouve t la narche;
..UI!PL AMILN'-.


1 .1








SUPPLEIMENT :iu Telegrpl)he du 18 Janvier 18O.
u. --:;::;;a G !rJC3 -


Aprs eux ,so4t venus les commer-
*cns, et les artisans;
SLe .juge de paix les membres do'
.Conseil de notable et le doyin 1le
pitaires., reprsentant le substit du,.
.emnmi S.L'admini,.trat- r de l'arr'm;;nl;:. nept ,
-. coin -ni;s lre de .'tatt- 1'-ii le ch hi
& #'s nmiouveuen di port;
,Le cowrnmandant de la place 'et les
rnerblres il S'.-ilt e ,t l-ta Chi 11lre ,ks ;
ipuits q se .s 't 't roirvsf 1 ' '
S. Le g4 'ral, c niiiiiliant I'alrl,;, se-
,. '?et, m'pa u.y ssister, poiir cause de
malade.
.' c6 cortise <'t:il ecorte pr ',n pql.ret
g< e i gl'f nadirs, rva, it niiilli ie dii Se;.
Sginci nll n tl.t, el un a1tie lpquvt de
".gren;aders fermait la march.li.
Unie salve d';artil''ie a .'non, c I'ar-
;ri ;e du crt'-p- sur la pllace-. Une h:.;e
itrae la v\elle iau counlber du soleii t t
'une tutre tiree me n.m me jour, au lever
du soleil, aivaient annontc la fte.
Les autorits runies sur I'aitel de lT
patnie, ( lequel tait decar de quatre
,drapeaux aux armes d'Hati,) I citoyen
$t.-M acary, Re I.-u'. t,aint ,.f lai ciiIiniic,
a pronoiioa le discoui st livtiil:
4 < Concitoy cr.s
SQu4jlieCweux joir, que ceui qu; noq s
raasembie potir 4eiit, r poque; jan.- es
,tlorieuse etr memorable ou i.;i.g. d. i
Soug soes lequel une ar.itie-.e tlyr;ia i e
:avait fait courber le fiont de nio-,i ;iiLt's,
n0us neOus ii, lins poTrur iv\nd'iqidLr'
:nos droits a ce: e eii sa ,i:re power
Jaquelle 1'Eternei nbus i\ain II Ci:', at
POlus julinis i ce p-re ciiimrnud des
homes, qui rsI les il-tin-iiu que par
'letrs c'euvi.es: nos juirines au nion(le
enter que nos in. tet t.i'nIeic biL.s,
nie porteraient dso'inais tlaiz ris is
qque ceux destins a rious .i>,irrr et a
otio.s dfendre.
a Vingt annes ses'ont coultI-. dlpiiis.,
que nous avons, 'pon'r la premiere ltis,
profur ce seriment,solennel; nfqQsl' a\on1s
vingt fois rpt avec le Cmine entlon-
siasme; nous le ri-p teroiis jusqu'au der-
nier souipir, ct nos ,descendans le r6p'-
teront d'Age en age tant que le .ou-
Venir des imisres u qu oit .i ~aeux, ftira fe.pir leurs c seurs sesijles ;


taht que ]'astre protecteur d'lTa'iti, em-
brs ra lears ames du saint amour de
la i;trie.
.E `t.'iii':it de notre constante persv-
raj e o, a nous rendre dignes de sa protec-
tion ; sorriant k nos efforts, pour parve-
cir - cette civiisa.tion sans laquelle
les "plepile ne sa-iraient ex>ster en soci-
tc, le nmai;it de I'ini\ers guide lui.-mime
le gnie dt'li di, `i travers les cueils
diint -a i cune "et Ih'i .i e et "ce n'est
phs r, i di. lnls in l.n.n:s .1,i.nft.ti don't nots
) O"s a hi -n.re gr a'nc- que d'avoir
p. t. nr re tte ce prei1ier I.,i< t' e
. [ rie dolt les riIi*'-res, t ,stCe
f -:,t.-<;. iont m aic'hlir .ln', la p!is
h i ,rt1 i.-e coh, C l ','kivc.- tous les n, t'-
hr e rnot- co;, p.:.,:ue, en mme
terns que .pars ses sages co,;J. iinane,, il
liite -, pirc,'c ,e la c.ciitte sore.
ti;niii' e :oe richesses et maintiernt
I-t dic;mine n.s 1 aii e ,'.ce pila.timn
de la R:-pIibl.!ique.
c. Coicittoenrs, 'rots aons'fait de nobles
etisr ptui oiterilir le:s~bifilait.s don't nlpqu
jiui4-'ons et pollss o' iti I n I, fous glorifier
>!e IJe avoir iinrir,'. ; n;;!4 notre tc'i
n,'est pas' remnplie. Eile ne le sera pas,
tanut que les pe',iiple <(ivls s, abiuraat
un prejug baibare qui d 1io iioie lhiu-
IManit- et que la pl if ar.ilropie rt'prolv ,
ne non s aniot. j'.as accord le rang qui
nous eilI du pPrmiii les nl tiin-. Nous les
y forcerons, en eiitreteiint parm norius
cette sun te fiaterntitr, don't une ,liig
et crtlile' e>..Ierieiiue inois a fait connai-
tre la nIce;it; en oii-i.s-int avec doci-
lit a ros lourt p.iteini'`, ; en cuitivant
nos ICtres a\cc 'nt e 'i ifi:'g.,bl!i ardeur;
enliii en tenant t .ujoui', grav dans no:x
crei:is, ce cri. sacr que nos voix vout

i9 Vive la ru-lll!iqtue
Vive la Libert !
Vive !'Egalit !
Vive le Pr-idlciit d'Ila'ti !
Y' Vive I'nd.'pidatt ncc ,!
L'a,.1j ..,nt-gn'"2a cniiinandant de la
place,-ayant reconwrr and i touskes citoyens
'unicy la fiateraite et -a souminsi, aux
lois, a fait i ler le serinent de maintenir
i'indepentlda ce .et de )euoi'!cer pour jirnalais
a ton te dlo(iiriation itranrjgi. Ce serIerit
a eti'prt avic eIl.tLu.Lsiuiie? aux cris











(6)


'de Vivel T Rpal'q'e Vive.e le Pr'.ide.it
d'Haiti Vive l'Ili-.-pcndaice 1 '
Une salve d'artillerie a termini c''tte
e.Tr' monie.- Le co 1iiiL alors a difil, ,tot-
jours dans l nein: oi dre, I :r se i,!t-
dlre a 'rEgris, se u il a a.1 ti au service
divin et au Te DNa .qui a t t ilt'.i
en action de giic, poatr 'cette mmorab!e
j3')i iw'e ; toytes es t';opes ont at~-i as-.-
sistee au service- it:i i, et une ..ill e
cd'artil!trie fut' tire au T'e D. i;ni.
I;e sdir, sept heures un .ii ',i jt feu
d'artifie] CIolui. 'par le citoyen L ,'k,.. lie,
ini3e.-de-cainp) dn g,nra1 co'ninil ilUt !ie
1''arroudissement, t'it lir sur .l-i pace
-d'arnles au niileu dGs (cc'Iundtil si du
pe ple ''ea en
,-\pr1s le feu i rt,;1.e, i y a eu 1.
bal: chez le genral crnmilanIa! de' l: -
rondissement, oi une nomb'reuse .o.c te
etait reunie.
Fait et cios a St.Mat;c, les juir, mOii
et an (que dssus., ,. '
)?e c'u'ntl, acjnr/lo de ji.c,

e .
S',: ru prononed, ci la f ,ga, le er. Janvier .';, ,
par 1-' geietal de division Pl.1,. idj- l.ehiuli, com-
nandadat i'arr..n ?lismntt, au. i! ., dIu,.:; t
arrondissement,
'f Citoyens
La ilme, anni-e de notre In tionale vient frapper rnos ccoirs des IlI i.dr.'
et des plus glori,_u% counn..i ,u 'i. ,te e'M
pareille poque, loreque noiiu tnivns tcrra-.st ni
tyrans, et encore i.'ui crfuterrs de la pi"a'.cre
des combats et des bl-tt.Mi., h. IrU Naiei t. (qu r."Li.
proclamides, en fice do DTia t de 1I'nii iici.
inotre nimortelle indpienda,,ce. Ds- cri iimt,mnt
date notre miianci'patiqn. i.'iti.ji]e, Au~i ('oui y
parvenir nous n'avions pas camcui i. a su.rilcc,
nos forces, ni n miit~en:l-. urn s p.. "ir la l'i '
just des causes", nois tions aiii.-. de vaincre.
L'arbitre suprnime des destinies i,.,iuir,'s neuS
protgeait j.4ns nos saintes ientreprifts et-e dieu
des armes drrig.atin nos .lILs Ltntrre n,' des-
tructeurs, nous en sommes venus bout. .loire.
leur en soit rendue '" .
Vingt annes dj se sont EoutIes depuitcette
poque mmrnrable; et dans u si "Iu'n I s-pace, ,
noua tonnons nos dtracteurs par les progrs
.que nous avons faits dans les t.ic nci-s et dans les
*arts; aujodrd'hui rnous .aus trouvonEs p'a e, dans
l'attitude la plus.imposante qu'il spit p,-.i''bl>: lnous
jouissons de la lberre e .: I1<,epi i eliL'., da'ns
toute -eur plnitude, et le gouvernenutnt que
nous aiirij institu et. le seul qui nous convient.
J'en-apelle vous, habitans tie cet. airardisse.
jnert, en estri parmi vous qui puissee ire, depuis
la reunion de cette parties de la ltpublique, qu'di
ait eu A se plaindre d'aucune inju-sice, d'aucune
violence? vos roits vos persnrines et vos pro-
pret* .ne sout-ils pas .rspcctes ..... .uellU ihfflirenc


de co,' ":.rn,-' rt ,c i l di'. 'r tlui qui l'n precede I I
S'p nJa3nt ,. 'I ,ieru .1n se'rat un
de ces horni:ies qui, n'ont rien a perdre dans
l b, 1 .- -i.t,,i de l'(,dr" p li' *- et social: un
ti'- c.s :, .. i. ., i i .:- de ieur paj ys, enfin Lasar
Piryi ie!l'ci!a h atai'e e.tclater une revolutionr
dan- la coinmuie de St.-'Friacsque de Macoris,
e f.'et ., u i .111 n mnis en -ttt de rebellion oit-
.v o<- itlr'' r'i. r .. '... ,! i,.. ,Y *fr, -ITrQ "-'"s q.ie
p. r 11. 1 fire .... e. .'. r L i r-,"' ,t .. r i.i , '
V- . tI 1r .. m .t .Mt4 p .!. .1r. I re e-
1 f i.r.-ri de 'i -.i. ,l I .'.1 I lr.e i. e -
S cuti r les ordres l,, i ..' -i i.. t' . e nh t, O ii ti
,''i r'l iell'h ,I a ''t'i':i, '', C ',l-l ie 'lIs 'i 't ; i u ,
I ni r,- d r- I'.'. .r'.:..,--'<-ei t dl' j "T'o, '' tu ,x
c, p >l e ''r pes. -, ,i. 1 s o r'Jr Di m" n i l1..., (,.-1 i I tj,- ].-, t 1 c tter
S i.'1- eIr. p .' ? L, i.t ii ii i des 'i %.t '- t O 'grar
,'r., l a..n'r .evedo et l,.. e-it, ,re l .r tligue
qui efureiit e,,,,i' pour t re- t'. pr;i ,:,[ ix tifi. |
ii,- ai.i ce. ru'.. .. lit ,, i... e:ii. 4 se s rda ies JraW ;
giu,' .r ..: j. .i le ii.uc de a .it a rtl s- ti"
liur iF,
"0 '" '' ,;,. le Pirr.",ii. 1.T i tiujours d;s-
i" ) ) i-,lrin-r en n..'r,- t' .ir II il ,t-t prt

d.e E des i..IrE de Lasaro Fiii, q s'-
tai nti un instant h -,. .i. ce qu'iis doier.r u l.ur
.9 .et a leurs I'i s .t eq rv't qu Srva nt d'agerrs
t C. u~.i' cres aux desseins ctiminels dt. ce rblie
ti leur ace'rrd inr des letres de grce*: ils -ont.
ni.ir.L Tait eiI liberty et rendus leurs families
ct & itirr atmis..... Aucun de vous n'igrnore cepern-
( ,ni quei ces hommairs u.riiet'd d'tre juges avee
lau dernire rigucuer et p'tnts t.i n .1 irrm, i.i.
Voyez tn.ri'ir..yit ', quil tw'e< d'idulgence et
de' bont It 1a rirt da Chhf de l'Ett.:.., Fh.!
que fat-il 1 p!ns pour vous persuaded de 'fex-
cellence d ri.itre ,,i., tin m .inti ... -,
t Je T'avoue avec -rg,.,ii ; -,t dans T'rmtion de.
rnon camur., Je rends ii une j'ict eec ite
ywas toas. ,t.'rn- di 'l'.rrodiu"nmeofnt, qji .:vez
lI' .ir p'-idalnt l''nrr.- t. mii Jde Lasara Firn.;i
tant e 'l t de ".. Iun,-nt l IRa Rpebuique.,
el qvi e-'z rEtf' i' g tisil,: 'u m*l,.ren entni ei
ll., '. ni l)uiii de 'o r-. .'i' erti.,ns de la mal-
Vi ilarrte. Le lie-'iiltn d 1 l.,itl iest instruit de
votre bonn comIl.,'ll" e .-. c, etiic done de
nhintiitr A t.i ..~ltr e iine Sentirfent dans
i'tlUs h4 i s r.rCI:',-ti'i 'e de iirtr vie ; vous se-
r' ti. r''io'irs d.l i ...,u di: liu. Liviez vous
....ih m nt ,t ,i : i c .irti t~vt ault travaux de
1 'gric..,iure commn a dte.nt le ,pileinier office de
la nature: et .iil: vitas y t ru ~IcT; votre richesse
ct votle b IO.h, Lr.
V.ous, .'-. d. r frilles, loin ILe prter l'oreilale
nux -in-. '.iu'"l., des IIn;. in''s s employee vos sins
au contraire incuiquer vos ejfains des maximes
.pr. gus 4 lear f.iec aimir et chrir la patrie, afir
qn 1 en dexi. t-t un jour d.i zls dfenseurs!
: ..i" F.i iia ,, mnlnitres des auteis |,r ,p.ites par
T'tangile- pour l'..l).r,.]c.t de totre saints reli-
giop nii,'' .'te vos % :i;l' a clairtr vos ouailles:
prchez-leur famnoqur du travail et 1'aitachenient
au .gouvernenpent, et la setimiseion aux lois ,
el. comptez que vos travaaux pe resteront .point
salS recomipense.
Citoyens mnigistrats, ie vous f6icite' pour
la justice que vous, avez bien rpartie aux .cit,









- :r
\1


recns de l'artondisspment f ir.r' q.*'0n p;.iieitr
iins le course de vos functions avec catte iopar-
tiait .qui vous caractrise, vous rerrp'ir., z n, i
seulement les vues bienfesairtes :1 pitiu-,r' i,.,
,gonivernement, maist encore vous trne-icrz F'time
de vos concitoyens.
Miitairre !ije e' :p'pgnnn ' d'tames ; yous
S qui n'avez j iinai. c,.-i d ii ; :, t q.ir le c'.'.p
de bAktile ; v' ,u vr~iz consta-i nin t cAiiiul .tiu
t sacri'r& o ni la 'ii-et e'. I', e-
S endance de ,i:. p -"" i vo" V .- ii q'eii - 2
-j : 'oujours i a voi t t i v, o i tid lit'ls
'ildan s ;a i'i'n i,..-i t d tfi lel< -u 1, i, i -. l cal rt
eCi co- 1 conti~iiulitu z r.i ir.r' -tr t \ i're valiir ,
t ul .!-.'iihce .r"tru, u i'rl'"- r ui,:r. n *Ti n re
pay'i, et n -iei i [ 'i .1,ii r,:ititI rt ic\pii.ible..
-" Vive 1'Indpendtnce
Vive la 'I.;irTie et l'Eglite !
S< Vive .ia lI; -iililq u
: V.ivele 'le i 1ui tcd .l *i'i t }
u ,,' u ;,LLBRl'N.'


u irt, ItL'PUBLIiI:' D lIiA. T.', 2.,'h.

lC'rocf:,matiol 41l PeI' pi)d et a I A i'e.

Jean-Pierre Boyer, Pr-i, i d' I/ JI iti.
UIaitiena!
'Vlngt annes se sort coules deapu'is 'poque
ibcmorable oi aprbs avoir, au pi, dVf votre ,sang:
--ss'9i8si vos droits, vous proclaniates ,votre irdepen-
-idaic:e national* ,
Durant cette priode.,_ malgr ,votre ,fdir .de
-rivre en ,ipaix, vous ftes ~nicre long-temp.fs dans
1'obligatioh de continue la gdrre ;' nais. enfin,
:grce A la Providence, votre courage et tir-e ptr'-;
sc'. rtiice t'ire-i cuilroa:..i'.- de plus iheurl tx u UcCs,
Le Gouvernemett peritr e s e seis ii, s, fJut
uen poursuivant.ses efforts potr conqufrir la Ii,.-i t ,
n 'a jamnais discerntion., mine pendant Jles ,p!s
grandss orag.-, de ,d.rt. r les e.-pri.'n V'-r l'' et la civilis.tii n. Tu.l- a u-. la Jir u it de i1u..I
ii.iilro,. prdces-eu.r; les actess aiiii .', de ion'i i-
niie pour,parvenir rce tiit eiiirt,,,ciur.ui vers.; il serait donc, shperflu de -'1s numnT;ir, ici.
Anir de .son te-pr;i., ds q:' je lt'. uppj. i
lui succeder, :ie inlu\,r,'i. i. i.. mar-tlern sur ses
traces.; ma soli:itudie !,r';iutur.s objets ld'ii.i;;t
public, s'occupai cuont.mnTiriiri d(s ns nuye>s de
*conclure des rjlpp"ts direcls ut ilt cl iil avec les
.ouverneniens des -u.ipilst. qui font un coirinmece
avec ,Ha'iti. les ivanitages qu'ils. tn retiretit mii1t
t"iversecL-nmPnt -cnnui ,
11 tait nd,i.ir.el ,Ic penser, dains 't3t .des cho-
aes, que des intentions ti louable- lbtir nlr,.ii-imi un
resultat favoraWie. La justice, 'la llild'iri,.i-.', l. 11-
teret d'une sage j,.'k.'l'ic qai? doit tendre a coa-
so!ider la Irosperie iu commrece, tout s',,'. ci.!i
pour lgitiner li conc!usioni de ce gruaid ouij-A,
t.ui pouvait d'-,iilicr, raisornablement s'y i..i it r
1)cpuis iong-temps nous -.iini.: i.i'..licl -.. '. il cn an-
cipes. Tranquilles dar-. pitre pays, tideiees 4 nos
ticvoirs constituilionneis, nofus retitns abtolumi)lt
strangers an systrne colonial et 'neutrea danis les
niouvemnens qui peuvent ou pourrant e-xi-ter des .
les miles tde i t cachipl : ori n'a duiic auctii repro-
che fund .. nout fru:e. .
Cependant, 9uel c pta rou a-t-on tenu de no.s
loyas diSositios ? Conrm'nt les d'v es gutver-
ehmenes y ont-ils rqpordu? les un?, pir uii siaice


hui;limint rii. lemse l nutant ian mernnin;t de 'li
li.i.i. i q.'ii st contraire ux riglt? precrirtts pSri
la. i .iir.a r.,. ii ; I ...ni; it. tn t iaaif!iM un dis
;- tc'ilt,iii, d t iuc' hc-' rvo!t et que l'honnEur
int;i. il d'acord a.-c vid i r.rtiniens tt nos de-
v'Tir nie 1i ii.t .t., darin tnici c.'-, d"aditt re.t e
Ii ~et .ii~i.Mt q(ue "l'imur.ige 'alt sau caracttre
rhll ,.n i-t ni- d.il.,i.r ble ifct di I'. b-urde pr.iju-
g- riil-.c It, de la i ':,. r..-ce d- tmileurs. O i. ,
i1 t'jlnI le di c i't-r o ti! Trivi lu hl.Jl'I- t re 'inr[euP x
n nl' .-s le 5rjl sir Is u l ,.'ti b- ,- I 'i.j'.te |p -
1]'I ii do-i nous nfun pl"iia i..iri. Fau-il lunl
'iiii. rll.u .r t- ir cte i.r .lr? Nous la tir-luve-
i-it.b tu u i t.-i ,Ji, pro.r '[iiiin et cr'cet aujour-
tl'lh i, p.1.1. q.'r .i. I- ', d r' i PAs pays contre
Irs h.-i iini! -. de la I. i i, d i. llaiti ns ; nols la iroii-
Veri|.r .ub In 'tu e ,crr.--.tu.: tt ni bi e qui,, q l]-
i.r.c- ini 1l'ice, ou iiin l deciL'lc.i -ios
r,.I: d, e. :.r i; t'..,l' c is r,.. ecenL i ,C t bt.i.bll dIlc s
l'.i'uri r .que ,Ihi-iii d.,,'ir '. C.-s irajriu,.- procds tout
.I ":r h'-- ( 1,i' ,i pa~~ii r.jit lii ncli. s surprenar4.
a ni ii pii. i m..in iN 'rce': niis a'ujourd'hui que
l j.i ic ul, l\iit- Sigii ,it.-e d i\,iru t ent nretfttu m
dn c,i liu. Ij tii. (i n ii. c- i et r taU des chlit a-
P -iil. n i '. inti J. t i. It. to .e t >'. y f4ie lu-
lhi" ; ,i .1 i il i'.' e. .' re OI s 'u i. r , est tel
'r,-' Cri.. Id P,' -'u q 1 i, -,ii u i .. p r dle cliiucm riqes
psi ,rti .r I..n... s crn r'int ,iis i i' .;iir- s ilus puti. do-
Luiei ici, i',' mnI q,,. r;i'icu is aux yeux de
la n,.iei'L. .1 -niuia irh n hi. iL ni',, qu ne coundit que
.r ii ,,.,irti. iii r i v e a t. ii. pOi.ers et la folie de
letir ,rr[tt, : c *iir itn pl .* --, concevoir un dlire
s.,i bii 1'. :, ;' Ed nu .ii ,af. ri- .ar nos ennemis ?
S it' R d t t.s c [it -, rc de faits dtini 'vi-,
dni,- e-e iuir. t ii.-i, -, ii p,,u r i.n dluter que
i,,,rl '.il T 'lt l CT 'l u ,liini' "i <'je ,.l r.s, notre d -
termination ? Q ,i ptul no p.is seratir que nous de-
veh n etre inu.i a conbh.iirc ? Oui vous en btes
(tut, 'inic'. Aussi, .unrtn i parmi nots est a j -inis
ii,,i-ti ucii.-'a eti pt upe piuple iB en dans n'hi-np, te
'quc lli circinstaii cl, 'pruit. ero au n.ntli-l en d-
f iiant sa cause, a i]u l poin,'t d'hii.i mei it s'ie-
viera'. i q.ul] e *- t h ti1, .i < u te.rn nl i. \ I VRF
Lii RI". (LU DL ;IM-()Iti!.
l..er, I'txperic'i]-e iiui_ eclaire ; nou- tIe dI vons
t rii hr



.gi ti la ru 'nI p. i> t ie Ltu'nTltire que
.. | i tly .'_" di' I r i.:,,u i- I I .h. ldunuiecnIIt
u- .,is Iti i pr enves des sentfInen ;ui '. r '.x (1i
car.atirisent une nation libre. Notre cause est .,
crie: vi : est sous la pr otction du 14< --P.-J, .i I.
A r.,i. l'iiu t aL notre poste et conifialint .. i l i I..iilu
t i 'bia tal-'ue resolution de tiS..,a,.ii.e p;l' rot.; n'tus
Sd fYndrons, jusqi' extinction 1 liberut t l'ind-
pendance de ja patrie. ,
Dan0 ces cICrc-.-,,c.s ,-i 1 est ordon?'ce qui suit:
ARTICLE PREMIER.
SToutes les gardens nationalesdes Blrles et des cam-
pagnes J,. ., t1. sns dlai, e.(.u co:t;ieLt.-iment or-
gunises. Elies seront A cet effit *pisses en nevue a
la diligence dest Commandans d'arrondis.ia:)ent qu,
pour luer armement s" conforumeront aux ordres
sptjeiaux qu'is ant deja reus.
uA' ART. II.
Tous ]ys rginmens de line d,.vront, tre mnin.-
St'ius6 aq granSl c pi:,et, .vil an le re-g'u.ent du
18 Septerubre 1820.


* --'-' i::










,*

A RT. 11T.
SToutesles armes inunitions et t,'r nr lesT attrils
de guerre qui sontdnns les arsepaux, forts el aitrts
depots, seront p.irlicI'l;reminentet souvent i..specrl. r
et tens dans le nm-ii-ur rrtire. par les canmn iid nmi.
d'arrondissemert qpi fcrpnt un raiiiort exact di re
-siltat de leurs odpdtions. .
AXr. IV. *
Lesdits Commandans d'rriirdiJsement dezneurent
resp-n.nibles envers la Nanodn et le, G>tiii-n niut nl
tant de 1'excution, des prs'ntes di-, .,itlon'i 4i
de celle des injonction q'ii leur oni ctre adr .-'.s
pour la sui.rl yter'l .''. ,
Donn au Port au-Prnnce, le 6*Janvier 182., an,
21 de 1'Indpndance.
BO E R. .I
Par le PrsidenB :
SLe S.c.S:-, 'r .-Gr`l'A?,
B. INo.INC.

Commission d'Jn :Iril tlinn puiblique d la ,
(',n;i!ah,.
Les personnel qui ont tenu juIqu'a ce jour des
maisons d'ducation pour la jtinesse, en ceue ti.e,
sont invites A se prsnter le lr. Fvrier procihan,
.A denu h.-ur,? de televe pidcl nint la (ti'nit:..
sioi d'lnstrucion piubli~qI. -, c r justifier dr l'au-
torisation en vertu di I.iqiell- elles eeexerient leur
profession; et A dAfut' d cettte aitorisatitir, pbu
obtemi aprs les formalits vjulues parla loi;
la licence ncessaire.
le lieu ordinaire des 'sances de la Comnii.in
est chez le gnral B. Ingiata, son i'ridiLin rue
des Miracles. '. ,
Les instituteurs ou instititrices qui auront man-
stU de se conformer aux dipoi.mnii de l'invittition
ci-dessus s'exposeront A tir i-urs tablissemens.
feroas, 'liar ordre des autoritPs locales.

A\IS 1)i VLRS.

TTI:iEATRE.
' Aujourd'hui dimapche, 18 Janvier, rlche, au
Thatre, oplur les rptitiins d. LA MORT DU
GENERAL LAMARRE, q-i aurO li~t Eatafante-
ruanchie prochain, 25 Janvier l 21.

Le public est prvenu quea sncilt tablie
entire les sieurs Polidore Marteily, Yves Couffbn
et Edouard Hauman, sous la rrson Polidore
Martelly et Comp tant au Port au-Prince, qu'au
Cap-Haitien, elt dissoute d'un conamunn accord, A
datr du 31 dcembre 1823..
Mr., Yves Couffon, rest seul celarg de la
liquidation.
POLIDORs MARTtLLY, YVEs .COUFFON et
EDOUARD HA\LIMIAN.
Port-au-Prince, ,le' 10 Janvier 1824. 2

Le soussign a l'honneur de prvenir le public
que ses affairs particulieres exigeant sa presence
A l'tranger, il a l'intention de partir dans le
courant du, mois prochain.
'lort-au-Prmce, le 10 janvier 1824 ,2
POLIDO'RB MARTE LLY.

Mr. GIBOURDEL,' rnedecin, a' l'honneur de.
prvenir le piibie qo'il est sa 'disposition
11 demeure chez Mr. Mirault jeune, 'en face
du march.


Ja sa"c1it de, J..Macfrlane et aCie., a cesrs
d.l-puis te 31 Llceambre 1823, par consentement
Siiuiiirl. ,Le''affaires se front : j'avenir par J"
Macfarlane pqur son compare et il rglera celles
(e ladite .sociz. *
Porl-;iu-ltce, le 16 Janvier 1824.
J. MACFF RLANE.
a lT'IiQMAS ILL.

Le public est pr~cou- q,' isn de com-
nierce r ..,blleb aux Cayas, *s inr t I. r O de Jolia.
). vid'. U.irthez ez, C. p.. a ,c jt 'd'cx.t r le 31
rd cemibre -., iet que l.a luc'.irat. n t-,i t
liile en duei forie au tri;biil iccvil de ladite
vilie des Cry r, am ria les, attribitions, de tribunal
te commerce. La, li4iidation 'en sera faite
par Mr,' John David pour compete des divers
; iticesss et il pred. la suite dOs affairs sous soa
Ss:ll et propre nom de John David.
Le piti,.c 'est galement prvenu (p'a partir da
ler. janvier 1824. MM., John Davil, Bartlz et
Comp., ont cess d'tre les liquidateurs de MlM.
Flix sure irt MT.ma el Comp.. au\ L ayes, ledit
sienr .Ih' .:J3iv.l. se r1servant poutrtant le droit
de suivie pi-r-onniliein niii les recouviemens de tells
oou tel!es clreaies qui coniernent. particuiirement
Siiiin-,-.m-,-iiu.e .de ses coriesportlans et don't il a
,r u directement les ordres cet effect.
JoHN DAVID. 2

Le soussign a- 'hanner. d'annoncer qu' dater
aun le. janvi er 1824, il s'tablit sur c.tte place
commune negociant consignataire, sous la raison de F.
Lacoste et Comp.
FSLI- LACOSTC, i.-i.nin idr gnral Lamotte-
aigron, occupe ci-Je,-,nt par Messieurs P. Mlar-
teiiy et jie .
Port-au-l'rince le 3I Dcembre 1823. 2

Les sni:eigns pnt l'honnear de prvenir le
public i' d rlier du premiri de ce mois, le sieur
Lo lis Vlbaret, 5et intress. dans leur tablisse-
ment en cette ville, qui seri inaintenant ger
sous la raison de Bernard, Hearne et Comp.
Por auU P1.PriCr le 8 janvier 182-1. 2
J. R. BEtNAIRD et JoHN HEARNE.

Le soussign' a 'honneur de prvenir' les per'
sonfes qui avaient confi des montres A Mr. De.
priest, d'avoir les rtirer d'iei au 28 fEvrier pro-
chain. A et*te poque i se fera autoriser par le
tribunal, pour faire vendre publiqaement cells qui
lui resteront, afir de se payor deses dbourss. Et
le surplu;,ad tous les fi'ais pays sera remis dart
les mains de lautuwit pour le remettre a qui il
appartiendra. LEMON NIE R,
HJrloger, demeurant chez le commissaire George.,
'(iraind'Rue, pris place Va.iere.
Poitau-Prince, le 24 dcembre 1823. 3

,OUR LONDRES.
La belle go~lette anglaise le Prince Regent, capi
taine Row. Pour frt, s'adr:ssetr
MAUNDER frres et Comp,e
Ni le capitaine ni les consignataires ne.rpondent
*des dettes que pourrait contractor l'quipage da-
Ldit btiment. '
' PNrt-au-Prince le 31 dcembre 1823. 3:

Ponr-AU-Pal icE, de 'lmnpriuerie du Gouvernemert.


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