Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: 5 7, 1826
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00072
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01826-05-07_no_20 ( PDF )


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E'Ei"G "~wAPHE.


N0. XX


PORT-AU-PRINCE, le


7 Mai 1826 an


ARTICLES OFFICIALS.


?1NIS dv G>uvernemient.
Attendu nue le boa ordre exige que ilo vovageurs
ellant d'uoe-'com~iiuniie 5 l'anre soiellt mainis de pas-
se-portss. cOnfuriwcnsetlt k la ]0i du 18 ay'vil 3807
Sur la police, taus ceut qui seront arrts eli con-
trayention ces dispusitions sul.crotit les peines ta-
][lies par ladite ioi qui sera strietenieut exLute,


sE,:7P.ETA1 elrERIP' '1?TAT
'Lrs dronstances aetuelles "eigeant que ceux qus
&ocvt 1 la caisse publique s'acquittcut le plut4t
poJsibie, ala fi'eviter nu goiuivrnernertt la n-ceCit-
d'eanplover des measures de rigucuir cun'tr'eux,
Les Admnisiitrateups des Arrondissemeots fle la
1iuibliciie -unt en consequence ivilts & signifier
aux personnes qui 1iOii,',t a V'lta^, pour acqtiil4],i)nt
#les bies do,,iaiiiaitx, d'avoir 1 se liquiderdauiis ic d-
la d'uni Na s peime de dhiance. Les leltres qui
avaionst et4 douines 5cet effet, seront eno)yfcs,
sous inyeetaire, a la Secrtairerie (liLat; ct les
Domaifies putir lesquiels elles oxit t dlivres serout,
de nolveau Venldus 5 ceux qui les paicront dle suite.
Fait , la Secrtairere d'Etat;
I'i,-aulriace le r te. Avril 1826, 'a :23e.
.e SecLidlire d'Jit~at,
Jia. Cine. IMNBERT.



vis d4 la SCrtairPerie Gnmrtl".
'Le Gotivernement n'ayant jamais concd ni ali-
y aucune terre danj [es les de la Gonave, de l1
'joitu-e et autres qtii dependent du teiritoire de Iz
Rpublique et qui font partie d,!s Domaines de F'E-
tat priient ceux qui y uit tabli des cuipos de
lois sans l'autorisation' spciale du Prsident d'la-
ti qu'il leur est interdit de les conlinuer ou d'en.
fre de notuvelles attend que ves bois sont rser-
vs pous lo serVice des Arsgnaux et des Edifites
tublics.


En consquente taute personne qui sera trouvt
dlnrnizups en contrayveritrn a la prsente dfease,
teru poursuivie coi4'ssreient A la lo.
Poit-au-Pace, le 21 A.vr- 1825 an 21e. de
1InidEt''drince.
llar atit B. INGINAC.


AVIS DE L SECRETALRERIE WETAT.
Le Secrtaire d'Etat pienviitt les cranolees de la
saccession 13c.tjaiua Jai~nia t, volue i la vacakico
f.i 'n iVu te e a Veate rfui eut Le&& 4es efIets y
ruver.it ii Ieurs eAt ac, o-te tm J de de';i
nois pour se fare iascrire au bn.reau des Domai-
Des, u la Secrtairerie d'Etat ;' ea consquence ita
deviant tres nagais de tii'es anthentiques et drment
lgali,s par qui de droit. [1 prvient, en salre,
que ceux qui se pcsenter,,t, apr-s l'eipiratioti de
ce dla n'aurUut droit A'aucun diiideiide.
Les persa>nnes qui doivent cette succession snt
4riv;es a Voutlor bien se lijuider enveius elle,, afus
le pircveiir es viles de rigupur qui ses-uUt diiiges
a cet eiet.
1ortt au-Ps-ince, le 7 Mai 1826, an 23e.
Par autorisato da, Secrtaire d'Etat : le charg
des dunaahuis et de la curutelle des biens vacauts,
Jos. LESPINASSE.


Libert,


REPUBLIQUE D'HAYTI.


PROCLAMATION.


JEAN-PIERRE BOYER, Presidena
: d'Haiti.
Les motifs qui avaient port le Gou-
vernement interdire aux btinens nation.
naux toute communication avec les pays
strangers, n'existant plus, depuis que,
par le fait de la reconnaissance de note


- ----i~-ri `--bnraiiiaiia<-l ~p-iri----ai-rm -~-~----~-- i i


Egalit,


E










2)


ndependance et i'envoi en Harti des
Consuls de plusieurs Puissances le pavil.
ion Haitien peut paraitre sur les hautes
inris avec la considration que le droit
des ,ens lui assure, NoTis dclarons qu'
d..ter du.15 courant, notre Piocl i:iatioii
"tu 0,. mars 1823 sera rapportee, afin
que h s Ha'tiens, en faisant le commerce
a l'tringer, jouissent ,de tous les avapta-
g ai xquels ils doivent prtendre.
ii nsequence, les btitnens nationaux
pourri nt naviguer dans les haiutes. mers
et con mercer avec les pays amis de la
]publique, en respectaut strictement les
droits des Nations.
Nanmoins, la determination que nous
avns prise d'viter scrupuleusement tout
ce qui peut porter ombrage aux autres gou-
vernemens, sur ce qii est relatif au regime
intrietr de Fiers c0l.ies notis. fait un
devoir de renouveier encore, par la pr-
sente, la defense fbrinelle au eonmmerce
hatien d'aller dans les lles et Colonies
appartenantes auxdits gouvernemens ni
dans les Caro!ines. d Nord et du Sud des |
lItats-Unis d'Anm.r;que. s
Cependant, d'apres le dsir que les gotn-
vernrurs de Saint-Tnonias et de C('uIlaao
ont temoigne, dans le t.eips, de voir 'con.
tinuer .sur .l'anciet pied les relations coin-
merciales de ccs deutx I es avec I.,iti ;
.et voujant au.ll al'h.ui que le gouverne-
nlient pent le f.,, i s co |'li, ,ne,' le l'ihoo -
TieuL, du pavillon 'ano i, i. jiud. a des
intentions aussi amtVcaes nois a, tritisons
les btinmes hai;ten a 'coinmercer flbre-
ment avec lesdites lies de Saint-1 i..:.ia,
et de Cturia- o.,
La pri'sente Pocamation sera imprime,
publie et aiiche, parti,.,i o besoin sera,
et en outre itiseiee pen jrt ti ois mois daus
la G.Ii-LS O ,iticiti '. Les a itouttes civiles,
et miliaires se confolrmeroUt aux 1.-.ot, -:-
tions qu'elle prescrit.
Doni au Palais National dil Port-au-
Prince, le l.er A\ irIl l86, -an. 23.e de
1'lidpendaoce.
BOYE R..


Le ler. du cou.ra.nt, la. -te de V'Agri-
culture a, t cyebre en cette captale
Ovec la ptus grande solenn'iit. A lever du
ioleil, 'une salve d'artiiierie a annonic le
oiiniienfce.teiit de cette journe qui a r-
joni tous les cceurs et qmi doit, ino .un'en
Aouto:ns pas, produire es piluj heureux


rsultats. A 7 heures les antoritis civiles
et militiires taient rendues sur la place
Pation, o se trouvaient deji runs les
agriculteurs de la co nuiiine. Chacun d'eux
tait imaun d'un ech iiiillon de chacune des
denres et productions (e notre sol. A 8
h iures, S. Ex. le Prsident d'Iaiti, pr-
ced des officers de son etat-major et des
genraux de 1'i niio se rendit sur la pla.
ce. 11 fut reiu sur les gradiis de I'autel
de la patrie par les pr,.-ideti~ du snat et
de la chambre des representaus des coan-
munes qui l'acco ,.igueeiit a l'aurel.
Aprs un instant de silence S. Ex. a-
dressa au people un discotrs que nous
rLg:tttkr s de ne pouvoir insurer dais nc-
tre feuiille.
Les cris de vive la Riuldiique vive l'ifr
dpendance vive le PIre drtl. d' titi re-
teutirent dans l'air.
'Aprs un moment d'intervalle, le sna.
teur Rouanez Prsident du snat pro-
noa le discours qui suit :
Citoyens,
C'est at!jouird'iii la fate solemnelle de
1'Agriculture. c'est-la -ete du travail c'est
Svotre fete.
S D'prs le vaet. Je noi institutions, vous
tes assembies pour ce.ebrer cette .intres-
salte 1' 1* n-
Quel cuuotu assez froid, -assez tranger
a I;ous nos seniiiiens honorables, pourrait.
S:ils e o Ouonl et aii itlte.et, contempler
ce gi'ro'e (ie cituyens don't les travaix
agrcoles doiventt ldile oibiter des dsas-
tres passess., a.rti.rInr notre nilpendancee,
e.ia;ir ite ciait et conusoider la prosp3rite

Uoiere noutivele commence pour Haiti;
qu'eiee soit celie de l'agriculture, du tra-
vam1 et de 'iiidustrie.
( Citoy)ps,
L'.r *.. a travail est la vertu de l'hom.
me en socite. Le tiavail est. une source
f':bcoie d'oi dccoui!ent toes les biens so-
ciaux ;j il inspire la bienve'iance, affermiit
i'union fait naitre le he-jin ainsi que le
dsir de s'aider mitueieemeut. Parle tra-
vail cjtoyens vous aigirenterez votre
bieu-ire personnel, et vous accroitrez
les revenues de l'etat.
S!llaiti ,!e fait que paraitre dans la gran-
d.e socet de la cixviisation ; cartons loiii
d'ei;e ta prsomption inseise; mais qu'ell.e
art pour cLIIii:t..e l'uitle el noble nu-
latiio. Nu soy.is pas (dcourag:is a la vue











(3)


des grinicuirsq, ni de i'el.tt qui environneiit
les nations qui nous ont prcds ; quel-
que immenses qi'e ,oient l(Iuiricis.t '; Cquel-
que ctendue que soit leur piiis.mce, toutes
ort eu leur eid nce, touts out comuaeuc
cow me n.ous.
Un -Y.ii I foqs, friiclii d'un sant., par
le fire ilit u.1 diJte: r de lU one, circors-
crivait I'ctioite enceinte de ce hameau d!r-
vernu la c:lp;tai des n.l1io s; la f.iia,eise
L.utce, couveite de lh.:tis 'p:.tla..,. ha-
bitces par des bateli ers t dts pecheurs,
c u;i''t maintenant en une nouvelle Athii-
nes,offre fcerl etonn le spectacle ravi;-.iit
td'es chefs-d'teuvre de to'is genres, egaux
ceux don't s'`.l,,I nguell-s.lt la pairie des
Solon, des Dimosthiies, des l'ramit.Ces
et des Phidias. Ce R nihlie, et son donee
arien occupe Si place de rliiinible tonjieau
de la pieuse Gei'I.:I\! (Q a d'-ec pro-
duit ces prodiges? le trivail et le temps.
Mais, saps recouriir des poques r- cii
res,'ou loin de notre monde i'est-ce pas
ici, en ce lieu, sur ce sol que non', fou-
lons, que gisoit nagures le (irett' iUi,,.il
du malheuriux african cultivant actors
pour autrui ces champs de cannes dout
etait couvert 1'espace oi maitenant nous
inmmes assemnbi ?
( 11 n'y a ien .citoyens qui ne puis.e
tre obtenu avec le temps et par le tra-
vail.
Le travail est le pre de P'abondance,
de la joie et de la santc,
Jetez les yeux sur la dlmiPre du cul-
tivateur labo-eiux et auss sur la case
du cultivator indolent ou pare:.seux: en,.
trez chez ce dernier, qu'y trotuvez.x n,.
un mauvais abri -demii paliasadC, des gonds
clhancelatits un lhomine oucine 'iia i
Soussire, une ftemiie have et chli.igi:e,
Les enuans nuds, tristes t t l.t.guisaat~ts ;
Ietur aspect, leur misere, tout vous rei'o..;,..
Allez clez le cultivateur ilborieux, 1l est
bsent t, il travailie a son champ ; mais
ans sa chaniini re s'..iriro.It a vos regards
ne mere occipee au miilieu d'eifanijs jo-
yeux et robustes; tout, uluir d'elle, res-
lire l'ordre et la propret grossiers, mais utiles, garmissent sa deJl;iii: ;
les grains et les fruiis que le pre a rc-
cueiilis fixent I'abondance darns sa faimile ;
la douctur de leur maintieil la bi neveil-
lance de leur, regard invitent 1'tranger i
se reposcr sous le tcit de 'ami du t!ivail.
. onineur done au cultivateur iabcrieux,
'aisance et la sante siunt son partage,


l'estime des gePn de bien sa rcompenE -
Citoyerns,
Sous i'jl- iiinst atlro vraiement paternel-
le du grand lioinm e ap ipedi i par la Pirvileiice
.a gouveiner notre pays vols obic nlinez
. toijours come vous tenez de i'obtenir,
les e.itoiii,.iL.ieiis que meiriteiit. totre pro-
ftessi,ii vIsect:ib;e et Vis miles trivaiiK.
x Citoyens, avan.t ide1 touriner dans 'vo
fntni .slg, allows ii p (eI des auteis renlie
graces ati Toiit-Pii.;iian pour les t.,iei iii s
que sa tioate iinfiie a r paridus sutr nutre
patrie ; deinandos-lu.i q''il conserve pont
le bonheur de la I{':publique le magis.
trat a',gi.ste qui piu ije a ses destines;
tid .a, i .,a, eni 1'b.ti-irnel qu'il daigne
maintefnic ianimi nousi, l't.i., la paix et
la l.b r .
tvn' la Pidi&ique! vive Le Prsident
d'l.ridti! vive lagriculture ize les ari
culteurs! >
Les mrnes cris se -frent ci:le!dre de
toute part.
Le cHivluen Musaine, Prsidertt de la
chamlbre, b'adessa au peiiple:e la mna-
niere suivate par 1'o'gane du relr.ientaut
Lhee ;
Citoyens.
Ce bean jour consacr k la clbration
de la f1te du premier et du plus antique
des aris rpand parmi nous la plus vi e
allegresse. L'Aicuhltre cette sturce pro.
imire de la i.lp.iiit; des nation, cette
noble industri q.ui.fait la felicit des f.-
milcs doit tre sans cesse honore dans
une co~utrle ,miinemnient favoris.e
par la lattre; et c'est, sous les auspices
de i'Eternel que nous venons iii payer;
le tribit d'hiu i i ges que nous lui devons.,
Quel tableau p'.,s imposant que cetui
que nious olbo:'s aI!jouTrd'hui au imoiide, I
AprI's avoir conquis cctte terre assure nos
droits, nos bras libies- puoinc't dans son
sein les plus riches tre~o Que l'ambitioi.
de co:nentsi ces droits sacris vous porte
a ne jaiai;s ugiiger vos occupations agri.
coles; soyez tiers d'obienr le trioimpbe
reserve a ceux qui donnent le bel exem-
ple d'une vie laborieuse, et procurent des
pei fectiounneiiens a 1'A g iiculture, attached
enfin le plus gralid pliX aux couroones
cit iques m s iunt distributes dans ce jour
suletnel.
Le chef vnr qui dirige Hati dans sa
gkiL cuse ni;uche a presdnt h vos man;
datares, dans le cours de cette session,










(4)


VS, wSde .rural qui If tait vivemrent desiri.
La Igislature en af.iit 1'objet de toute
son attrition et'le Peuple ne tardera pas
a en ressentir les "ierveiteux et salutai-
res effrts.- Cette tcuvre si favorable nos
] losprit. n ril ra contraire qiu'A ce petit
S;n.bre d'i,~s~f, flii de la soct qui,
c chlis' fi le d gr.aae d .dte paresse vivent
ri ns utility potr enix 'et poyr la Patrie:
,ri-en:tinir nous devons ,esierer que les
exeinpteS que d..nncertit 'des citoyers la-
liorieus, joiini la volont supreme de la
koi, rainiijeront dans le sentier des de-
voirs, t:eux qui, ju~.ql'la ce jour, s'etaient
carts.
"c Ha'Ytien i, p,;i'trez-vous bien de cette
verite inconte.tabie qu'il ne peut y avoir
,e" boilitur domnestique que loisq.ie I'iom-
me est ati-dessus du besoin, gu'il ne peut
s'y stiustraire qu'tn se crant des occupy a.
tions, et qu'eitin l'Etat ne peut trouter
de resources q. e dans les travaux aclifs
tle la' gnralit des citoyens. Ce n'est qu'a
la faveur de rros productions terr'toitales
que nots teDtretitwndrons les ra:,ports com.
imercaix si nec;sales la ) cl,.i., iit pu.
;,i'rne et 'si utler par la ficquentation
Sides peuples, au dtleloppement oie la ci-
' .vilisation. .. .
11 est f!~!si,, nit pour noius, Reprsen-
tans de la: nto , dt pouvuor dan, ce
jour consaer a la istlrd:utioi, ie tlubes
Icompenses it. ir ino, i l t Lb i a U C' x (ie
nos constituans .*pour honorer eifai.e prois-
.erer: lAgrict!ture tt inler rios' vauu x
mix' leurs pour le maintien de La.gloure de
la R Mm.s acodamations d'ethouiasme pai-
tirent de -'renceiite. Apr. uiin moniert de
silence les nmeiibres' ai! ton.eil dt n.-
tables monteretit sir 1'. utel de la patri-,
et le Cn. Diobe! I'ut deax parla aux
agriculteurs coiiine suit:
Mes concitoyens,
Dans tous les te.m;ps &et dans tous les
pays de la terre,, la culture est la pre-
rnire branch de la felicity iili'.ue. Chez
nous, si nous, considerons hien notre po-
sition heureuse elle ,ous office le plus
grand bonheur que nous puissions esprer
(le Dieu, en cultivant la terre qui
ioLus a crs, et qui doit nous donner l'exis-
tence aisi qu' nos enfans. Pour parvenir
a ce grand boiheur, rnois devons faire tous
nos efforts, et nous licnou :]er les uns


les artres 2i ,traval; ciest ce que. Dieu
nou s comniande. 'En le fesant ji bnt4
nos travaux note famille el il neus f'jt

(,a couronne que vous venez de rece-
c, iteOiens, est le gyge certain de
'I"amoc r ;qot'ia >r "Is le chef (e l'rat
q"i (~danus t les temps, n'a cess de oi4-
ser voi intrts. C'est n vous attacliant
4 ii en vous attuciiant de rrinie v'otre
tras~ail que, vottsmr-iterez I'estiaxe de ce
digne chef et p(rbe dles hlatienris qu a tot.,
-fat~ pour nous reidre lieuietx -Par ce
uyeri 11is lti p ayeons -Je .retour de tout
ce qui'1 a fait, p>tir' non.s.
J ',P v I'fn't-'pindance 1
'iee la, 6Catare!
Aprs ce discotrs, les- notA.bles cCueq%,R
nerent ,ceux des agrietilteurs qtii avaieitv
~nioon tr le plus (le conduite, de z,le et
d'actvvt dns la culture -des lemirues. En-
suite, et sieon les dispositions dui Pi
gramnirne qul avait t pJrlibi, le coriee
se nrit en marclie, potir se remirve i T'F
glise ieiietio.olaine potir y, entendre le
service c 1* Le soir,, ! y ent tin grand
repas h i el d r sCciLaire.d':a t ci
a'*.sCtu'eu les ti ie ct .flilitaiesZ
iNiXi les eoiu' g lraux de Fraidfce, de
JUi alet (-1 le Ecine (les e- g''CaEs C-
tia;iZeii t'I el na i 04X ct des Il>fso.,ttCs
noili)le4 de 'a captat. A r t.cle-cticaus-
sec eta'crit ditssees deLs fabes cou'.PteS
ttic mes les putis exquis w piwresi pkl-ti
ce tes ainccteurs es plus mriitans. I1 y
cii -,beheatcoup de toisis ports par es coli-

Api`s le banquet, cblaci!,u se retire tran.
q4lllieiiicn2nt diez so et la vle fuil llu-
minte. C'est ainsi que <,'cst 1,ase cette
jourtire qu laissera Ul ietreuses impressions
sur l'esprit di peuple eiten el domerz1
le plus gratid a culture
des terej. c u

AR I'ICLES NO)N 0-FFIC[ELS.

Morisleur le rdacteur,
.Je me vois indignerent Quitrag idans
vrotre journal du 16 oc"tbre derner pir
un noluln. Guibal rue de Sally, n.o 1 a
Paris, Yeq-iel trotive plus coimitode de -bl.
mer P'exees de mes services que de s'y
inontrer reconnaissarit. Vous reprsentez
la jetlte q1i'i1 a ecrnie comne -un inonu-





- UYLF\1ENT~i atu eic'graph dul Maiil-l }.6 au 2(

' %


fhent de dlicatessee et de dsintiessement
a reponse va vous proCuvcr qige c'est un
ihefd~aeutrre d'impostire, et jusqii'of peut
alter chez les mcneants I'espritqui les anine.
Mr. Guibal se plint de ce que je liii
hi fait gagner- tropi d'arpent c't-t un re-
proche d'tin nouveaut genre, incbhinu jus-
qua'a present dans les istCe du commerce
11 eSt domma~e p~ur la loai-i4t' de Mr.
Guibif, que sa rpugtance pour ce trop
gagn ne scit itre chose rie le dpit
de voir ce trop gagne passer ddns d'auti'es
mnains qud danI les siennes.
Voici conmme t i it avait telleiilent de
tontiance dans le gnav~ri:ernment d'Ha'iti;
qu'il mit de c't la coninan.lte qci'il en a-
vait re9que cependant ur l'assurance q'ic
Je lui donnai qu'on pounait e.pdier avec
tonte sc!'ii : et qui i bonne foi et I'exac-
titude appartnenairt esseiti'elleient a ce
gpuvernement il consentit I eniret pout
nin quart dans la foiuriture, liais ave lt
la 'condition express que j'y. flgurrais IIi.-
ineme pour un autre quart, le f 'anl.t ap.
Tartehniant d'autres intir i'es >i l )t-
ent beaiitiup a!ijourd'hui et don't it ne
-tardera pas a se dfaire; dji-.il a ,nds d
-c6':!Mr. Pigeaud des Cayes, atiquel il
.doit pourtant 1'origine de cutt, '
e . claine si binrr ontre'
l'argeht; inas iui l'aime si fort, revenidit
biente t 6prs la moiti de sa portion A un'
nlminm Mr. Bremoni, de Paaris poiii e iiie
some d(e 1f.1 500. II fit un ifidigne nmaquiii
gnonage d'une aftjire qui ne pouvait que
honorerr; ce qui rduisant presquie iien
A un huit sa part daffs les b'iefices Pa r. :
duit an dsespoir.
Puisqe Mr. GuibI vendait f. ,Qi 500
v ue si faible portion il avait dcc fait
espret a I'actietcr de grandls resultats et
Peut-il dsavouer cee r~esttats, sais nan-
quer d dlicatesse envers cet achetear qui
aura ru en sa promesse.
S'il fbndait de grades esprances sur
]'affaire confine a mes' soins, qtNe signifie
cette repugnance centre le b,iffice qir'elle
donfie ? et peut-on fair minas que de
'attribuer son d edit de n pas toutavoix'
Qelle grce peut avoir ce dsavi qu'il
donne a ma gestion lorsqu'il s'y trove
presque itraiiger ? d'ailleurs j'ai laiss libAe
le ganiveninent de m'allouei le prix qg'on
ugerait coiivenable t j'ai produit mes
factures du prix d'schat. Ce que j'avance
te srurait -tre contredit par personnel, j'ai
t . -"
t *


pbilr, moi te pu1s augir-iste epondant ,P1114*1
qiee je pel I oq:0 Ier le ttuou. du clier
dL~e 1'ktat.
L'vhieieifl 4t iou1u qin'u: parti des
retours do*tilt 4-5 p. io' >ide profit au liel
cle dounet W0 p. riO (te jerte. Mr. Gui.
bal devrait-il tcc faire lii crime de c~e coIp
dii t hasd ? A u (tcbte, il est Ibirt ptaisant de
voir uri horbmii s'*rigeCI' enl dictteur dafis
uine ffaire oA it nicSt quie lb Pils faible
int'esi, et scir"tott (t lui ,oir cEi0re des
lettres prei-sitesac Secrtire d'f`tat pour
se piajudre tiu ietard titi'"n lui fait prou.
ver dans la ieiiitlrc d'tine frte somne. No.
te qu la 'Potir'ouiture epar-le dee France '
la fln de nuvei' bre et que ga lettre esr dtt
comrnencemintt dii rfiioi de fcvrier. Notez'
qu 'u avat obtentu 8 moii des fabricants
pbii la ncjoiti dilmti tcha et que n'etant
que potJr i danu I'VaLire, cette grafide
lnnriiw, rise en deltotis se tdduil a elviron
3 mDille` frlanes.
.Mais que d(ire'? -' bi dt trait scivant.
II regot une .oinrnande de 2000 fusil!
suir laquelle l.n:e dlott ptlver aucun b-
tvflce puisqu t Lec'iernenet s'eigago
t~le uri; alIdctiit` trtc* cd!mis`oni rciIsoilna-
SIeB, -qit ait f. Guib al,, ji fttsife. les.
e. e` C'est e. presence des Eut'ivoyes
g -jql ue le f~>drciisure confoad et
~5k~:a1e echeit. coUCUiSciOii. Ce:i fourniisseuiii
se trotivant d0Se pfrC Nf. iubal aupr&s
d'e ces .Aessitirs ne fut pas assez gn-
reux pc& padonn 'r son eunerni, et jetir
fit' de plus con aitre que tout ce qu'il avait
c-i 1tsur lorigine cte dies armes 'tait qu'uti
tr'u (l'Jcikpost.t9els la vrit tant qw',lleg1
etalent sorles des fitbri4lues de Lege.
Si M,., re ,oilsie- deplait IM. Guibal et
15:'11i trouve calomnie, il frbien de
n acciitet Mant les tribunaux inais M.
Gcibal r'?,c fa rien i ail n er -Imieur, akier
extorqu e' de u oellcs letrses de recoin.
mfiandtion respetable vejllard que
ses, crits Ont. ferid le *dJe4nse'ur dul LouY.
veau2Lohid.
GARS.

k' VENDRE
Llabitation'- cnntie lesoi l niom' de. batn.f,
Ate 265, carreaux, SJ M tamlic en cafiera 1yant
deux vmoulins risiui At. -nsa tioL>, conilbune dq
Orand-;ohve appartenant au coloel Roux dirc-
ur de f'liUpital miliure de cette vile.
Pi rt au -Pr:nce, de. 11 Tprini-: i TAu g..uyernomegu.T




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