Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: December 21, 1823
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00066
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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LE


TE TL E GR A PH E,

Gazette Officielle.


No. XLIX.


PORT-AU-PRINCE, le 21 Dcembre 18-3, ani 0.
--t ,-~ I ID '' ri~


NOUVELLES ETRANGERES.

!.Tapport remrs l M. le baron IDuperre, 'contre-
amIral, comn indant er ehef l'escadre de S. M.
devant Cadix, par M1/. :Bellanger, heutenat
de faissealu.
A bord de la canonnire N. 1., le 24 gSptembre 1825.
Mon -gnral,

J'A'I I'honneur de vous rendre compete
,qu'au coup de canon qui devait nous ser-
w'ir de signal, vers cinq heures du mna-
tin la flottille sous mes ordres s'est mi-
se en movement pour aller prendre les
diffireis postes que vous lui aviez assi-
ggns. A sept heures, la division des.ca-
ionnieres formant la gauche, la tete
de laquelie j'etais, se trouvait'tablie'en-
tre les Puercas et les Cochinos. Les bom-
bardes du centre n'tant pas encore a
leur post, la division de droite, coni-
mandee par M. le lieutenant de vaisseau
Estelle, n'a- pu s'tablir aussitt. Elle a
pris poste des que les bombardes ont t
en ligne.
A sept heures, aussitt que la;gauche
a t monillee, les batteries de Cadix
ont commenc la canonner vivement.
J'ai jug, -d'aprs la distance don't me
dlpassaient les boulets de la place, que
j'en tais moins de mille toises fxees.
Ma ligne etant fornie,,je n'ai pas cru
devoir oprer un pnouvement en arrire.
Plusieurs capitaines m'avaient demand
a fire feu, mais je le leur dcfendis,
parce que j'attendais votre signal, etje
les prvins qu'ils pourraient tirer des que
je leur en donnerais l'exemple. A huit
heures 'environ, le feu des bombardes
tant bien tabli, j'ai commence le mien,
ce qui a t imit par toute la line.
Vous avez pu, mon gnral, juger qu'il
,tait vif et bien nourri.
Vers dix heures, les canonnmres en-


enemies se sont mises en movement t
sont venuiie nois attaquer au nombie de
trente environ. A dix heures et demie,
j'ai apergu le signal de cesser le feu et
de vous ratlier. J'ai donn l'ordre de mnet-
tre sous voiles et de faire route sur 1'es-
calre. ,
Avant ,'avoir appareill, les boulets
des canorinires enemies nous dpas-
saient de beaucoup, et vers 10 heures
45 minutes, tant sous voiles, un boulet
de 18 a tu mon board, te nommo
Frarg9ois Benet, matelot, provenant di
Trident. o,
II m'est bien agrable, mon gnral,
de n'avoir que des loges a vous faire de
tous ceux que j'avais P'honneur de com-
mander dans cette journey, et principale-
ment des capitaines de tous les btimens
de la flottille.
Officers ou leves de la marine, ils
ont tous rivalis de zle et d'ardeur ;
toirs ont montr du sang-froid, une fer-
met peu commune. Tous sont venus pren-
dre leur poste dans la hgne, avec le plus
grand empressemnt et tous l'ont grde
jusqu' la fin de I'action, mme ceux qui
avaient puis leurs munitions.
Je citerai parmi ex particulirement
le jeune Dubourdieu commandant la
canonnire qui tait immdiatemeit a ma
droite. Je l'ai eu sous les yeux pendant
toute l'action, et pendant les trois heu-
res et demie qu'il a t expos aux bou-
lets, bombes et obuis de l'ennemi, il n'a
cess de montrer du sang froid, du cou-
rage de l'ardeur, de la gatit mine. 'Sa
conduite m'at sembl aiidessus de tout
loge, et la marine frangaise retrouvera
dans ce jeune elve les grades qualits
du brave capitaine Dubourdieu, son pre.
-Je citerai MM. Blanc et Pomonti qui,
fortnant la queue de la gatiche, se sont
trouves a leur poste en niiit.w teams qu:








( 2 )


moi, et nme plus rapprochs de Cadix
que je ne I'ctais, post qu'ils ont gard
juisqri' la fia, n'ayant mnime plus de
inuitions.
Je citerai M. Billette qui, dans le fort
de l'action, ayant besoin de changer, la
place d'uae de ses acres, s'est jet dan.s
sa frle embarcation, et *suivi de quatre
de, ses braves, a et- fire tui-mnme cette
opertion. 11 ne lui restait alors que trois
gargousses. Je citeri MM. Monifort et
Boscals de RI as qui dans le change-
ment de mare, se trouvant engages par
quelques-unes de nos canonnires totibes
sur eux, o!it lev leurs ancres, et pas-
sant en a ant de la ligue, soit venus
se placer ma gauche, pendant que les
canonnires enemies s'avancaint sur
nous. 'Le premier cependant avait cass
son refouloir, et le second n'avait plus
de munitions. lis n'ont quitt le nouveau
poste qu'ils avaient pris que par l'ord're
* que je leur en ai donned.
Je citerais tous les autres galement,
si je pouvais relater tous les ti.ats de
bravoure qui se soit *succeds dans cette
affaire.
J'appellerai aussi votre attention sur les
bombardiers, chefs ,de eeice(< chargers
employs sur la flottille, don't la con-
duite a t parfaite. Rien ne peut egaler
I'ardeur don't ils taient animes. Le .ca-
poral Gachet, surtout, .merite d'tre cit
particulierement.
Tois les matelots de la flottille not
prouv devant l'ennemi qu'ils taient Fran-
9ais Je n'ai en qu'a me loter des miens,
et chaque capitaine m'ein a dit autant.
Plusieurs d'entre eux sont montes sur
les antenues, pour serrer ou larger les
voiles, et pendant que les boulets nous
dpassaient et se croisaient dans tous les
sens. J'ti les mmes loges a dotner aux
matelots espagnols *qui se troyuvaiet avec
eux.
Je dois citer aussi M. Rivoallant.,
chirurgien de 2e. classes, entretenu, qui,
informed qu'un homine venait, d'tre at-
teint, est aussitt mont sur le pont
pour lui donner ses sons, au milieu du
feu de l'enpetni qui tait alors le plus vif.
Je citerai encore M.. Gueirau, faisant
functions d'agent comptable de la" flot-
tille, et qui m'a et d'un grand secours
pour le passage des poudres. II me priait
instamment de le firee prevenir 4uand
nous serious a portee de. fusil des ca-
nonnires ennemies, afin de brler quel-
ques cartouches pour son roi.
Qu'il me soit permits, mon g,'nral,
en terminant ce rapport, de payer un


j.ate tribute d'loges -fM. les oficiers
t au < quipages qui armaient les emn-
barcations de I'escadre, charges de veil-
ler sur nous et de nous protger. A
chaque instant elles taient an miiieu
,de la flottille, offrant des renmorquees, s'in-
formant de nos besoins, de nos avaries;
et les endroits o les boulets tombaieiit
en plus grand nombre, taient ceux o
l'on trouvait ces embarcations. I1 y ea
a trois surtout en tte desquelles j'ai
cru reconnaitre M. le lieutenant de vais-
seau Dagorne, qui, lorsque les canon-
nires ennemies sont venues pour nous
attaquer, nous ont aouble de beaucoup
sur la gaughe, et ont nag sur ces ca-
nonnitess; et .je crois pouvoir affirmer
que c'est ce movement de trois embar-
cations qui a fait serrer le vent l'en-
neni qui venait vent arriee sur imoi.
Veuillez agrer, etc.
Le lieutenant de vaimsseau commandant la flot-
tille franCaise, sign BELLAaGER ain.
Pour copie conforme :
Le contrc-amiral, commandant en chef lrforcre
navales de S. M. devant Cadix,
DUPERR.

On a affich aujourd'hui la Bourse lh
dpeche tlegraphique ci-aprs.
Port Ste. Marie, 3 octobre.
Le due d'Angoulme, au president du con-
,seil des ministres.
-Cadix a fait sa soumission. Nos troupes
y sont entries aujourd'hui.
L'Eoile public ce soir la correspon-
dance suivante :
Port Sainte-Marie, ler. octobre.
Le tligraphe a du vous apprendre
la grande et interessante nouvelle de la
liberty du roi d'Espague. S. M. est arri-
ve ce matin Port-Sainte-Marie, et a
dbarqu au port a 11 heures et demie, au
milieu d'in nombreux concours de soldats
-fraugais et d'habitans delaville; une here
auparavant nous n'osions pas le croire.
Valds avait pris le gouvernail, il est
retourn Cadix, apres avoir mis le rol
a terre.
Mgr. le duc d'Angoulme est :all re.
cevoir le roi au port.
Le duc d'Angoulme s'est.jet aux ge-
noux du roi, le roi l'a relev et l'a embrass.
"La reine a prsent sa main au duc
d'Angoulme, qui l'a baisse. L'infant
don Carlos et l'infant don .Francisco de
Paule et les infantes ajoutaient encore b
cette scne si touchante.
Des ftes et des rejouissances out e*








;(U


lien tonte la journe a 1'arrive du rol.
Enfin Ferdinand est libre, et le 30 septein-
bre a vu finir sa captivit. C'est du ler.
octobre que date la restauration du trone
d'Espagne, aprs le 7 .mars. Toit ce
qui a Ct fait jusque l,a at fait sous
le poignard.
Plusieurs barques sont parties de Ca.
dix pour Gibraltar. '"

*'Ceux qri lisent les journaux aiijoird'h:ii
oiit queique peine distinguer ceux dui
ininistre et ceux de 1'opposition. Tous
;parleiit a peu prs l mme language. Les
ecrivains constitntionneis, si injustement
accuses d'avoir fait des vcrux centre l'arme
franchise rendeit timoigniage de sa.gloire.
Les organes du part coitraire auxquels
ou avait reproch d'exciter les vainqueuirs
:-aux vengeance et aux lepressailles, par-
*lent de clmence, d'amnistie, de rcon-
iciliations. lis invitent la convince, la
joie, les honmmes de touiies les opinions.
i'y a-t-il done plus -en France d'inimitis,
,de ressentimens, ou les souvenirs de nos
ianciennes discordes se seraient-ils, en un
jonr, perdus dans l'ivresse du trionmphe,
,et dans le sentiment unanim de la gloire
m-litaire ? Trop flattense illusion! un seul
cri de haine a suffi :pour la dissiper. Le
contre-rvolution a. parl par l'organe de
la Quotidienne et de M. Henri de Bonald.
S,- voix a :fait effectt de *celle du loup
dguis en berger.
SParmi les articles publis anjourd'hui
par les journaux du minister, il a et
impossible de ne pas remarquer celui qui
:a paru dans le .Journal des Debals. A cet
enthousiasine religieux et chevaleresque,
a 1' lganee *et A l'eclat de ce style, a ce
ton de bienveiliance et de haute urbanite,
quii n'a reconnu l'auteur? Nous avons
,cherch dans cet article la pense du
minister, que sans doute le redacteur
connat bien. Nons aurions voulu qu'il
gexpliqut suir 'avenir destin A 1'Espagn,
sur. celui qui est reserve la France.
Malheureusement il ne dit que fort peu
de chose de ce qu'il nous important le
plus. de connaitre. Ce ne sont que des
charits de victoire, que des actions de
graces au dien des armes: c'est une pa-
raphrase du Te Deum.
L'ci'vain ministriel envisage sous un
point de vue tout fait nouveau la cam-
pagne qui vient de s'achever: ce n'est
plus une promenade militaire, une suite
de ftes et de banquets; c'est lui qui
S -aujourd'hui en exagre les obstacles.et les


difficults. Si avant et pendant le c6rs:de
'eutreprise, I'opposirion avait prvu le
quart des prils don't it se souvient, c'est
bien alors qu'on l'arait accusee d'tre
tout espagnole. On ne nous reprochera
peut-tre pas aujourd'hui de -vouloir ra.
baisser i-a'c'at de la victoire, en montrant
que la piupart de ces pritendus prils
taient imagrinires. S'ls avaient et reels,
nous ne craig"mos pas de le dire la guerre
d'Espagne n'aiiurit pas te entreprise.
Le premier drapeau ennemii que les
soldats de la I gitimit rencontrrent, dit
l'auteur del'artidce, fut le drapeau trico-
lore; la revolution espagnole l'avait pris
pour enscignie-et pour abri; it annongait
des principles et des victoires don't le-mo-
ment tait pass. Un seul coup de canon
mit fin au prestige, et trente annes d'illu-
sioris s'vanoiiirent.
Voila une grande erreur: voil une sup-
position gratuitement injurieuse aux Fran-
gas et,, osos -le dire, a drapeau tri-
colore. Ce drapeau n'avait jamais brill
datis des rangs trangers. 11 devait tre
mconnu du jour o -ilt tait dploy centre
1iine armee frangaise. Ce nItait plus la
Danniere qui avait conduit trenrte ans nos
soldats a -la victoire. C'tait un simulacre
qui ne poiivait plus tromper que-quelques
proscrts, aveugles.par le maiheir et par
le ressnmiment. Les illuisions qui les (ga-
raient n'avaieit rien de comninin avec les
souvenirs de notre ancienne gloire; ils
vivent sans cesse, ils vivront toujours: le
canon-de la Bidassoa ne les a pas dissips.
C'est avec autant d injustice que l'auteur
de l'article dit, Avant la guerre d'Espa.
gne, il s'agissait de savoir si nous avions
(oi non une arme-, si cette arnie tait
4idJee.,, Nous ne savons ce que l'avei
d un pareil donte peut avoir de flatteur
pour l'arme: mais ceitainement ce doute
n'a jamais t con9gu ni exprim par l'op-
position. Aucude oate, acn des craters, aun des
crivains qui ont condamn le principle
de la guerre, qui en ont prvu les dangers,
n'ont compt la trahison pariii les chances
contraires de la fortune.
Ce n'etait pas non 'plus un pril aussi
grand que le suppose le Jounal des Dbais,
que cette liberty laissee aux organ.es de
l'opinion publique de contrler la
conduite dii ministre et les operations des
gnraux. L'opposition n'a pas t uin
obstacle au succs de nos armes, pent-tre
ne lui a-t-elle pas t iiutile. Parmi les
crivains qui se sont charges de cette ta-
che d'tlicate, ii en est doit l'exprience
n'etait pas a ddaigner: qui sait si leurs









S(4)


:avios ptont pas qIl-iinetW- chtairt lr con-
-seils siipremes. No.s n ignvrons pas a
quelles prventions outrageflctes ils ont te
Ien butte. M1ais touit a concoI'ruI a les
justifier: les eflets inoffensils e lkur op-
position, !a tolerance du immiistre q! n'a
pas juge a propose de susuptidre l'exercice
de la liberty de la press. Sans doute ii-se
fait honneur de cette tolerance, il se pro-
tend assez fort pour avoir -pu braver la
censure de l'oppinion ouiose au principe
de la guerre; mais si cette censure avait
,t de nature a comnprmniettr- le succs
de la.campaune, ebranier la foi ou le
courage de nos-soldats, le gouvernement
ne lui aurait-il pas impos silence, puisque
la loi ly autorisait ? Ainsi il a repondu
lui-m&rie aux calomnies don't nona avons
t poursutvis par ceux qui se sont fait ses
interpretes, et qii auijoird'hiu encore ne
nous pargnent ni les injures ni les dlations.
Ainsi l'oppositHn sort pure et sans re-
proches mrites, de la lutte difficile qi'elle
a soutenue. Son opinion n'a pas chaing
sur le principle politique de la guerre. A
la vrit elle avait signal des obstacles qui
lui semblaient devoir rendre Pentrepri T.
plus difficile; ces obstacles ont te sur-
:monts par la valeur de nos soldats. L'op-
po.ition s'attendait des rsistances plus
,opinitaes; elle croyait a la feimet des
resolutions, a la sincrit des sermens,
la foi des alliances. Elle n'tait pas dans
le secret des arrires pens;es, dans ;la
Confidence des intelligence mysterieuses.
Ii est vrai encore que la joie du triomphe
est mle pour elle a quelques inquietudes.
Elle n'est pas sans alarms sur les resul-
tats de cette guerre couronne d'un success
si complete, et elle voudrait pouvoir prter
sans dfiance I'oreille aux paroles si s-
duissantes par lesquelles est termin l'arti-
cle qui a donn lieu ces rflexiois:
Tous les Frangais, quelles que soient
leurs opinions, doivent prendre part a
la nouvelle gloire de la France : pour
les uns elle est :s;ns tchel car elie
orne le trne legitime; pour les autres
elle est sans peri, car elle re ddtuira
puint la liberty: "


AVIS DIVERS.

TH EAT RE.
Aujourd'hui Dimanche, Le Dlserteur, ipra en
trois actes, suivi de Mr. >Mde. et .Aielk. Nla4lingre,
vaudeville en un acte.

A affreter, ou a charger sur le beau brick
eaglaia Pheasant, capitaine Holton., pour tout pour


d'Furope, 'dnnna-t la pr'frence a Trieste. Ldit
brick est tout neuf et de la meilleure construction;
il doit partir vers le premier fvrier 'proclhai. Pour
conditions, s'adresser aux soussigns, qui en mime-
temps informant le public qu'ils ne rpondront point
des dettes que pourait contractor I'quipage du
Pheaslnt, le capitaine faisant la minme declaration.
ROBERT GOLDIE et Comp.e, ,consignataires
dudit navire.
Port-au Prince, le 13 dcembre 1823. 1

Pour 'la Nouvelle-Orlns.
La belle goelette, George Stiles, capitaine:Hill,
du port de 197 tonneaux, partira dans huit jours,
pour frt cu passage, s'adresser au capitaine son
Bord ou i MM. M.AUNDEI frres et Comp.e
Port-au-Prince, le 11 dcemnbre 1823. 2.

'Les soussigns ont 'honneur de prvenir le public
qu'ils ne repondront pas des dettes que pourrait
contractor l'equipage du brick danuis Jeane, capi-
taine A. Von Campen, qui leur est consign. Lo
*apitaine tait la mnme declaration.
HEILAND et WEBER frres.
Port-au-Prinee, le 11 dcembre 1823. 2

Le soqlsign a l'honneur de prvenir le public
qu'il partira dans une quinzaine de jours pour les
Etats- Unis.
HaNRT WOOLRIDGE, graveur en marbre.
Port-au-Prince, le 14 dcembre 1823. 2

YENTE AUX ENCHRES.
adjudicationon definitive.
Le public est prvenu que le vingt.nef dcerribre
prochain, il sera proced a huit heures du matin ,
en l'tude de Me. Di C, notaire au Port-au-
Prince, i l'adjudication definitive d'ua empla-
cement pour maison situ en cette ville, ruc
de l'Egalit, de la contenance de soixante dix sept
pieds de facade sur soixante treize pieds de pro.
fondeur, appartenant aux mineurs ;i ,cl.1ir., i
la requte de Demoiselle Touponne Grrein leur
tutrice, demeurant en cette ville, et en presence
de Monsieur Jean-Jacques Frdric ILaborde, ne-
gociant, subrog tuteur, demeurant egalement ea
*cette ville. S

Mlr. DANTAN, professeur au Lyce National,
;a I'honneur de prvenir ses leves que le eour*
de Rhteorique qu'il avait jusqu'alors diffr, s'ouvrira
au mois de janvier 18'24. II rptera aussi lee
.leves du Lyce, pendant la vacance.
.Port-au-Prince, le 13 dcembre 1823. 2

A VENDRE
Les constructions de l'tablissement du Ciriue
O'lnp,'rliw situ au Port-au-Prince, rue de ia
Crix telles qu'elles se poursuivent et comportent.
S'adresser & Me. RoUAN az, notaire du Gou-
vernernent, charge de communiquer les conditions
de ladite Vente et d'en passeraete.
Port-au-Prince, le 8 dcembre 1828. 2


oi-i-Pas c, de V'lmprniierie ds Souverneimein.




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