Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: December 7, 1823
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00064
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01823-11-30_no_46 ( PDF )


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LE


TELE RA P H E


Gazette


GO icielle.


No. XLVI.


PORT-AU-PRINCi, le 30 Novemb'e 1823, an 20.


NOUVELLES ETRANGERES.
Extrait du Consdttutionnel, en date cu t4 Jaillet.

jN o us avons regu des nouvelles de
'Vigo, en oijei la substance;
Le chef politique de cette vile, ayant
appris qu'un parti ile fctieux s'etait eui-
ni cucqueiqes lieucs de 'Vaience: dans
Sle dessein d'exciter des troubles dans cette
'poir:ce, il a rappete au gouverneenie't
ce Valence le traits qui existait entire les
denx nations ; mais celuiici a rpondu
qu'ii *ne le reconnaissait plus, et l'on a
si depuis qu'on avait done l'oidre aux
(di;"i enters aulorites i-f;tii, risl -r de rece-
vo;r et de proteger les insurgs e.-l.aoiii
qmi se prsenteraient; une vingtaine de
ces insuirg's tant entrs Caldas, sur
la route de Santiago pour y d, truire la
pierre de la constitution, douze homes
et un oflicier de la inilice de Bourgos
ont t envoy s a leur potrsuite; apres
une legre resistance, les insurgs se sont
rendus, et ils sont maintenant en prison
Vigo.
Les dernmirs evnemens de Portugal
avaient engag quelques m'contens ex-
citer des troubles d;ns la Galice; iis
n'ont pu russir, parce que les habitans
ont rsolu de combattre jusqu' la der-
nire extremit.
La nouvelle de 1'arrivee de 500 four-
nimens couplets la Corogne a excit
le plus vif enthousiasme parmni le peu-
ple, qui rpare les fortifications et se
prepare une vigoureuse defense. "On
announce que 2.000 homes sont entrs
Badajos pour-former la ga;nison de cette
place, don't les habitans sont tres- cons-
titutionnels. On dit a Orense que le gon-
verneur de Moncaro, en Portugal, a d-
sarmn les Espagnols insuges qui s'y taient
reunis, mais aussi qu'nu officer constitu-
ttionnel espagnul qui se trouvait dans la


ville a t fort maltrait. Le chef poli-
tique d'Orense a annonc lui-nim e que
les paysans des environs iui demandaient
tous les jours l'autorisation de s'enrler
d&ns les gnril]as on dans la tiilpe de
line. Le 27 mai, sir Robert Wilson lui
a adress une lettre don't voici un extrait:
( Je ne puis quitter la ville d'Orense
sans vous prierr d'accepter mes remerci-
mens poun l'accueil que j'ai re et d'en firee part vos concitoyens.
cl' Esspagne etait partout anime du
imer ,paltriotisme qui distigue la Galice,
on ne pourrait douter qu'etle conservt
'*n i ndepeidance.
11 est certain que des rformes frois-
'sent quelqnetbis des intrts particulieras;
mais, quand elles n'ont pour but que le
bonheur gndral, i1 est croire qu'elles
trouiveront des appuis meme parmi ceux
don't on exige les plus grands sacrifices.
D)rins tous les cas, il ne s'agit pas mainte-
nant de gouiveriieent intrieur; 11 s'agit
de savoir si les Espagnols consentiront
abandonner leurs droits aux injustes pri-
tentions des puissaices allies.
Les homes gars qui ont facility
aux Frangais la route de la capital as aient
oublie sans doute la fable dtl' COrf t le
*c/lc vl; i!s avaient aussi otibli l'invasion
des Sarrasins, qui menagaieit de rendre
l'Espagne ese:ave, barbare, idolatre.
a La France a'dclar que sa politique
exigeait l'abolition de la consiitiiiiii es-
pagnole; 1'Espagne consentirait.clle* I iier
e genou devant un gouvernement tran-,
ger? Non, elle n'oubliera jamais que le
roi qu'elle avait vaincu ( Frangois ler ), se
vantait d'avoir tout perdu hoi-#l'lioiiiiieir.
La rvoiltion espagnole n'a pas encore
cot une goutte de sang Pl'humanit;
qu'elle poursuive sa glorieuse carrire
et au milieu, des combats, elle confirme-
,ra le trioiphe de la civilisation.


_ I [_









(2 )


;'Nous venons d'apnr"'n.re ,rpar .n Tet-
tre di gen Quir': sir rob e, 1 t l,
,son qu'ii de.po.at jinr.:i' les arms
tint q''i y auiia In ?'rar.es arme dans la
p:peninsule ; sa troupe partage Se. sentimen-.
Le cli-' politique d'Orense vien t d'a-
.dresser ia proclamation suivante 1'al-
.cade constitutitoel ; elle announce i ne
insurrection en faveur de la constitution
dans les A!garveE.
".Jai appris hier et aijouiid'lui, par
trois voles diff'.renlkes que la p'us grande
parte du Portugal s'tait dicelaree de
inoveau en faveur idu system consti-
tutioiinel, et .que les trouipes des Aig-ir-
ves avaient et les preminres a lever I'-
tendart de la .consrttitiion. Cet exempile
a t suivi par les autres troupes. Quoi-
q!e cette nouvelie ne soit pas officieile,
elle m'a t cormmunique come positive
par in alcade des fronti'res du Portugal,
qui ajoute qu'elie est rpainde sur toute
la frontire de son territoie ; j'ai cru
convenable de vous en faire part, pour
votre' propre satisfaction ., et afin -que
vous la rendiez publique.
Dieu vous conserve un grail nom-
bre d'annes.

Orense, le C6 juin 1823.
S" Le chef politique, PEDRO BOADO
SANCHEZ. "


Une lettre de Porto, du 24 juin, porte
en substance ce qui suit,:
M. Gaspar Teiveira est arriv iei
hier anrs-midi. *On a donn une pice
au theatre en son honneur; inais il pa-
raissait mccontent et la soire s'est pas-
see trs-tristemnent.
Le commandant du regimentt "qui
gardait la banque Lisbonne, etant
la tete de ses troupes, regut l'oridre du
colonel L. d'oter la cocarde blene. :1
refusa ; et le. colonel ayant ordoin au
regiment, de croiser la baionnette, alors
le' ldats trent leurs, cocardes les
b:ii,eint et les mirent dans leuir poche.
II n'y a ni confusion, ,ni dmions-
tration d'aucune espce ; le people paait
craindre cuelque grande calamiii 4
On fe pense pas qu'il y ait en Por-
tugal un seul rgiment organis, c'est la
milice qui fait le service. On craint que
les soldats ne se livrent de grand ex-
ees.
( Morning-Chronicle.)


'. NT E I E U R.

.ARR T
Da Trihunalde Cassation d'~ a '?iub!ique d'Haiiti,
AU NOM DE LA It.. UBIhQlTE.
Extrait ds ,-r.-j t (f du T .i di Tribuna. dc.
Cassaq/iin de la Il',ublique, sant au Port-
au-Pr'nce.
Ce lindi vingt- sept oc'obre mil buit cent vingt-
trois, an vingtigme de i'I1.ipenda nce.
Le T'rihbumni lde Cassation, reuni ii lieu ordi-
ni're de ses a:diniices., ou tal nt prsens tl do-
vrn Jn. VF'ois. Lespinas5. les j','g s }iorno,
Abuiie, Basqukiat et N~p ;us., gjnsi que le Coai-
risisaire du Gouvernemeint, Audig.
Confornmeent a s'.r:is pronoaic dans sa sance
du vingt octobte courant;
Dibrant z.,ur le requiiit.ire diu inii.atpe p.blic.,
accomipagn de ti lettre du Gr,:;d .iuge, en date
du seize juii prisente anme d.maunilanr a cassa-
tion du jugemn:nt rendu en ses attributions crimi-
nelles le vingt-qu~atre nai., prsente anne par
le Tribirntl Uivil de J.riiie, centre le nommi
Jeudi Prin., soldat du 27e. rgmrnen't, accus de
vol d'animaix et condamn a une anne de d(-
tentiou,,; le!quel rquisitoire portant pour griefs,
violation de l'article 2 de l'Arrit de feu Soa
Excellence le Preident d'HIaiti, et fausse ap-,
phication de l'articie 401 code pnal, et requrant
la cassation dudit jugenient, d'aprs les articles
,7 et 8 titre 4, de la loi du 15 emai 1819;
Entendu le r.ipport du juge Martial Borno;
Oui les conciusions du Comnissaire du Gou-
*vernement et y ayant -gard ;
ConsidraRt que d'apras l'article 2, de l'Arri&
de feu Son Excellence le Prsident d'HaIiti, les
piness fixes centre tout voleur d'animaux est de
trois annes de fer pour la premiere fois, et qu'il
n'y avait pas lieu d'aprs l'article 8, titre 3, le
la Joi du 15 mai 1819,; suivre les dispositions
prescrites par les codes trangers mis en usage;
Considrant que l'article 18, de la loi du 28
juillet 1817, donne au ministre public, le droit
de dnoncer tout jugement rendu en contravention
aux'lois, ou dans lequel les juges auraient exced
leurs pouvoirs, aprs I'expiration du delai fix
,aux parties pour se pourvoir epy causation;
Le Tribunal, par ces motifs, easse et annulle
le jugement rendu par le Tribunal Civil de Jr-
mie, en ses inil ,>in,.n criminelles le vingt-quarre
mai prsente anne contre le nonim Jeuod Prin,
,en conformiti de 'article 18, de la loi du 28
juillet 1817 et qu' la diligence du tninistre pu-
blic., expedition du present Arr&t sera envoyee
au :Grand-Juge, qi'il sera inscrit au greffe du
tribunal civil de Jrmie, et qu'extrat en sera
insre dans la Gazette Officielle
Prononc au palais de justice du Tribunal de
Cassation, les jour, mois et an qie de l'autre part.
(Signe) J F. Lespinasse, M. Borno, F. Abeille,
Basquiat,, .Neptune et Boisson greifrer.
C'llationne,
BOISSON.
-
ARRET
Du Tribunal de Cossation de la Rpiblique d'Haiti.
AU NOM DE LA IREPUBLIQUE.
Extrait des registres di ,grrffe du Tribaunal de
Cassatin de la BRpablique, sdant au Por-
au-Prin, e.
Ce lundi, vingt-sept octobre mil huit cent vingt-
trois, an vingtieiae de I'Indpendarce.









(3)


;Le Tribunal de Cassation riuni anu lieu ordi-
naire de ses audwinces, o Hieent prsens +e doren
J-a.n-FranCois Lespinasse es juges Borno, Abei le,
B-I-qliat et Neptune ainsi ,que le Commiissaire
di Government, Audige.
D&ibrant sur i r.-qute prsenre, au Grand-
J o. de la ReIpubliq>;i, par le juge Noradin, a
l'- i'.ft d'obtenir le pauvoir de r prsenter les judges
du trib nal civil du Cap-H1i'tien, qui ont t
n;illes 6a barre de ce tribunal pour y ete en-
tr-i,.s, en c.,nformnit de son. Arrt du ler. sep-
t.imbre ,prsente anne.
Attendu que envoii de la sistite requte a 4t
fait par le Grand-Juge. au tribune! (e cassation,
par son appostille du vingt-cinq courant, pour y
stature coiformribnt aux formenis voulues par les lois.
Apres avoir pralablement pris connaissance de
la susdite riqn&te.
Le Commissaire du 'Gouvernement entendu en
ses conciusians verba!es et y ayant gard.
Considrant que, d'aprs les dispositions des
articles 7 titre 4., de la lou du 1-5 nai 1819, et
202 de la Constitution, qui donne au Tribunal de
Cassation le'droit de statuer sur les dnonciations
diriges centre les juges, ne laissent point aux
:jiiges d!onc,s, la facult de se fire reprsenter.
.Le Tribunal, par-ces motifs, rejette la susdite
requite; et ordonne l'excution de l'Arrt par iui
,rT edu, en date du premier septembre., p,sente an-
ne-, et qu' la diligence .du nmiiistre public ,
le prescut Arrt sera envoy au (GraDd-Juge., et
1'isertion dans la Gazette. Oficiclle.
Prononc au palais de justice du Tribunal de
(Cassation, les jour mois et an que de i'-utre
p-arit. Sign Jn. Fcois. Iespinasse, M. Borno,
:F. Abeilie, Basquiat, Neptune et ioison greffier.
Cullatn.i ,

sBOISSON.

---=4i| illll[ il i,,--
-Extrail des registres du g-refe du. Tribunt'l Civil,
s, sant au Port-n-Pr -rince.

*AU NOM DE LA REPUBLIQUE.
Le Tribunal Civil sant au Pprt-au-Prince, ayant
-attribiution de celui de commerce, compteniment
,runi au palais de justice, a -rendu dlejugement
:suivant:
Vu la declaration en-cessation de payment faite
aUi greffe, en conformit de l'artiele 440 do code
de commerce, par la citoyenne Aldlaide Dessert,
le jour dhier, vingt-sept du courant, et don't lec-
ture nous a t done par le grrlffier, la, r-
quisition du citoyen Jn. Pte. Lespinasse, Substitut
da Commissaire du GouIvt rnement, pris ce tribunal,
qui a t entendu en ses conclusions verbales.
Attend que, par l'article 437 du code de com-
'nerce, tout coiimercant qui cesse ses payments
est en ktat de faillite ; que par i'article 441 dudit
code, l'onverture de la faillite est dclare par le
Tribunal de Commerce : le tribunal d'aprs la d-
ciaration de cessation de payment sus-relat et
les'dispositions des articles 441 et 44 du code (le
commerce, declare la faillite de la citoyenne Ad&-
laide Dessert, comniercante en cette ville, ouverte,
en date du jour d'hir; ordonne en vertu de l'ar-
ticle 449 du m&me code, que les scels soient
apposs sur les magasins, comptoirs, caisses,
.porce-feiilles livres, registres, papersr, rieubles
-et efflts de ladite citoyenne Adjaide Dessert
.par le juge de paix de cette .conimmuie, en presence


di minisfere public; t pour les poursuites des
fornalits prescritps par la code de commerce,
nomme en vertu de l'article 454 -susdit le juge
M. M. Z more, Conrtissaire de -la faillite, les
citoyens Perdriel, et TH.iland ngociants en cette
ville, syndics de ladit' fdili'te et en vertu de l'ar-
ticle 4.55 du nimme code,'ordonne la garde de la
pefrsnnn ie la citoyeone Adlaide Dessert, par un
officer de la police de "ctte ville.
Donn de nous J th. Dieudonn doyen Per-
pign.nd et M. M. Z.inore, juges, au palais de
justice, en audience ordinaire*du vingt-huit octo-
bre mil huit cent vingt-trois, -an 20. de lInd-
pendance.
* Mandons Ct ordonnons que le prsent soit i
execution :par le premier 'huissier sur ce r-
quis nos Commissaires du Guuvernerient ct leurs
Substituts pr&s les Tribunaux Civils d'y tenir la
main tout conimaridant et antre oficier de la
force publique de prter main forte, s'ils en sont
rquis. En foi de ,quoi, le present a t sign
par le doyen et le greffier, -( Sign ) J. Jh.
Dieudonn et Armand, greffier.
Cui:aior.ne ir r,. expedition conform,
Dl)ErF LEON, comramis gretfier.


AVIS ID'Jll RS.
Madame GOUIFE a l'honneur de prvenir le
public qu'elle est dans 'inipossibilit de payer les
dettes qu'a pu contractor o que contractera ,
1'avenir Mr. GOUFFE, son lrn'i, attend'u que sa
si iij.- le met hours d'tat de fire des affdires
I...r a .aeme.
Port-au-Prince, le 29 novenibre 1823. 1

IMM. Pidore MARTELLY et Comp., ngocians
tablis en cette vi!le, d'aprs un .jugement renda
par le tribunal civil, ayant les .iiib..i,., ii de cee._
de commerce, satit en cette vilie, ont fait saisir
le brick Russe l'Alexandre le Grand ainsi que
ses agres et apparaux: lequel brick est actuellerent
n'ouii! en cette rade; et ce., conune crcanciers de
Mr. Charles Sicard, propritaire duJit btirnmnt,
pour la sonime. de 8061 guides et 32 centinies,
ces avances ayant. t faites sur le corps, et pour
les besoins dudit btimnent.
Les enchlres seront recucs I'issue de l'au tience
du tribunal civil, sant en cette ville, le 29 courant,
le 9 dcembre prochain, et l'adjudication definitive
aura lieu le 20 dudit dcembre.
La premiere nise a prix est de 4,500 G.
Port-au-Prince, le 19 novembre 1823. 2

POUR LE HAVE.
Le beau navire Hambourgeois JUNON, de
213 tonneairx. double, clo et cheviii en cui-
vre, bien cosiupi?..ur sa march suprieure, et
ayant des emmnagnments trs-commodes pour les
passages, partira daus le courant du mois pro-
chain. Poor f, t ou passagers s'adresser au capi-
taine Raisin, conmnandant ledit navire ou aux
soussigns qui ont l'honneur de prevenir le pibiic
qu'iis ne rppndront point des dettes contractes par
l'quipage.
Port-au-Prince, le 13 novmnbre 1823.
3 ,POLIDORE MARTELLY et Cie.
SNous, soussigns llemny Plheps et Edwarni
"TVeber, ayant t choisis- arbitres par le tribunal
de cette ville, le dix naot, afin d'asseoir les dittf-
Srens existant entire Mr. Peter Milrov, de crtte
vile, excuteur testamentaire de son feu fr:e J;hn
Mlilroy et agent de Mr. James A. Brun .se a











( 4 )


essoae survivant de la reason de commerce n~il-
roy Ritchie et Cie et Mr. lHercuiils Morice, de
Liverpool, ri-idant inaiiiteoant au Port-au-lire,,
-Seil agent de Mr. John litchie, associ de la
dernire raison de Miiroy et R1i)cie.
N'aysnt pui tre d'a'ccird sur les (;iifrnts point
ad la !ii-pute mentimnnee dfns I'arbiitage signed, par
les a deix p,oris noiu avns c(i!tsii iriin les
apouvoirs qui nous bnt t d.imias par ld'it arbi-
trage, pour sur-arb'tre, en premier ieu NMvii.ieur
Samuel Correv .q. iti! i'' u e.. ""ni" t l mort
sans avoir 4ip s'en occuper et maint.inu int Moinsi ur
tVilliam Dawson, de cctte vijl. Ai, ful doin,
du tout aux d..uxparties, teCns consenable; tt
ayant, conjointrment, avec ledit sur-arbitre,' pes
tuarenient, ,consider et examin les allegations et
les iaocumens nmis devant oi)ns, nous dits Henry
Phelps, Edward Weber et Wiilimn, Dawson, f soins
savoir, par les prsentes, edlarois .et delivrons notre
jugement et arbitrage sur les different points en
dispute entire Its piities ci-avant inttioqnes,;
SAVOIR :
10. qu'un pouvoir, donn p). liquidier, puisse
tre rtir, lor.que la parties o. p tiii qui o'ont
d&onr, jigent coveinabe de le fire ainsl.
2 20. qui les i'.rs, cmptes, bordercaux et tous
autres papers, couformenient a l'inventaire qui:,en
a t fait par Me. Rouanez, ii.', du Gouvr ne-
.nent, et qui appartiennent ladite raison'de \i'r 'y
et Ritchie oient ei.r, iin iidiateient i, i.
Monrce, come ;,enr ,d Mr. John Ritchie, associ
8survivant de la der-nire raison de Milroy ettrhie.,
.afin que Mr. Hercules Morice .pmis:e re ,r les
afFaires pendants de cette raison. La livrai oh dssdits
*livres, papers &c. aura tiu, condition sealeient
que Mr. H. Morice done pleiie et bonne caution
., Mr. Peter Milroy, que les fonds recieiliis par
1.r. H M.iriee, pi ur le crieI.- de ladite raison
ode Minire3 [{rt R "e soient cotivenabiemeit em-
ploys ervers le pi.yenient des dettes de ladite
raison de Milroy et Ritehie, et que queique balance
que ce ioit, si l'on n trouve. ,lii serait due a
feu John Miliroy, sera paye t su reiprentation
.lgale. Les livres de' Nli'roy et Ri.ciie, conrenant
les eonmptes de John Milroy et Comp., Salter et
Milroy, Milroy Ritlhie et Comnp., seront reinis
Mr. Hercu:es Mirnee.
30. que ledit Mr. Peter Milroy,, comme agent
dle Mr. Brush seuil associ survivant de la raison
de 'Mlroy Rlitchie et Comnp., rendra un compete
vrii et comiitt des affiires de la dernire rai>son
de Miiroy et Rtcehie, durant leur liquidation, jusqu'
l'piqi l'l u lesdits lives seront remis. A ces fins,
ne pnuvant, par la multiplicit de nos ifairca,
nouis cL irger personnelleinent de l'investigit.ion desdits
livres competes &c. nous prpoosans que Mr. len-
derson, prscntement comiri- de Ilr. Peter Milroy,
et en sa faveur; et Mr. 'lr.d.n.rii.i, en faveur7
de Mr. Morice, soient dsignes cet effet, et nous
aupposons 'que trente jours s.ront suffi-ans pour
rendre les conmptes ci-dessus mentionnes. Mr. Morice
ip, er Mr. Bridgemann, et Mr. Peter Mitroy,
Mr. llenderson pour leur. "peine.
* 0. lesdits lives, papiers &c. susdits, en ce qu'ils
sonit nimls ensemnble avec ceux des affairs des
diverse raisons rnentionnes dans le second para-
graphe de ce present jugerient, restcront en pos-
se'sion de MI;. Hercull's Mirice, durant l'espace'de
trois moi,. Cependant, pendant cette poque, Mr.
Peter Milroy y aura toujours un libre accs, et
aprs qu'elle sera expiree, il les remettra en .la
possession d'une. mason respectable quelconque,
de cette vitle, et qui sera noinmo e par la suite.


La, tontes les parties intresses y auront u-
libre i.res. .
En tignage de quoi nous av)ns, a ce
jcugermeit ailtral, mis nos signatures et appos nos
acr.ux, ce douze november amil buit cntl vingt-
tr,)s, en cette ville du Port.-au-P rince.
( Sigr ) EDwNARD WEBER, HENRY PHELPS,
WILL~a: i DAWSON. 2

Le navire le Boi Pre, en destination pour
Bordeaux et Nant-s., dev~:it pritir le 3) courant
fixe, les dirers chargeura qui aurai.nt encore qu3i-
(qi fii-t mettre board, sont prcenus que son
chargement sera arret le 26 du cuIra it.
S'aldreser pour fret et passage iu Capitaine
T'ANIUERAY, son board ou .i MM. LINARD
et Comp., consigna.taires. 2

La mason de com n'rce de Jthe. Gourjon et
Fin. Wlhite, a t di>- ute le 8 du present mn,'s,
par consenttemtnt nmtiel, le sieur I m. White se
retire de la socite et le sieur Jthe. Gourjin est
clirrg de la liq.iidation, et demure seul respond
sable des deltes de ladite mrisou.
Port-au-Pri:ce, le 12 novemnbr 1823.
3 Fin. WHITE et Jthe. GOURJON.

'La mason de commerce d'Urbain Bergeron et
Jean-Claude Michel, sous, la raison d'Urrbain Ber-
geron et' Comp., de Jacmel, a er dispute le
30 septembre expir; des mroifs de finlle ayant
amenr cette dissolution qui n'itiflye nullement sur
leur ancienue amitie.
Le sieur U. B -ig-r.i r.1 e seul charge de la
liquidation-; t fn prr'...ivrt.iei. savoir qu'il vient
di. former une non(-1il' H in.u ii c.)ijointement avec
M. N. C. Blr.r., sois la mrnme raisin d'U.
Bergeron et Comp., dionr le sieur U. Bergernm, aura
seui la signature sociale, et qu'ls contnuer it tou-
jours les afftires.de la mine mauiire qu' ci -dovant.
lis se 'flttent que leurs amis accorileroit la
prsente socit laconfi'nce qu'ils ont bien voui
ternoignrr la precdente. Do ieur ct lis ta!li--
root de s'en rendre dignes en employant tons ie'rs
soi!s a fire prosprer les i ttrs qii leur seront
conunis. Jacmel, le ler. octobre 1823.
S .U. BERGERON et Comp.,

L e soussign a l'lionneur de prvenir le public
qu'il vicnt de recevoir un aasortilfent de la
nidecine veritable de Monsieur LE ap 11 pren-
dra des arrangemens convenables avec cux qui
dsireraient s'en procurer.
'2 Jh. DECATRELLE.
Port-au-Prince, le 22 n ovembre 1823.

Deux balles, marques C.,. Nos. 10 et 11
contenant chacune 20 rames de paper, dt coilier.,
envoyes, par nous soussigns au WV'hrf' de c.:tte
ville le 11 du niois dJrnier poir ire embarquees
bord du bateau haitiun l'Abondtnce en dp rt
pour les Cayes, n'etant point parveines bord,
ont, sans doute recii une autr, destination. Les
personnel qui pourraient avoir conaiissance de ce
q 'elles sont revenues, sont prices de nous en
iniformer, proinetant d'avance de payer les' frais
qu'a'irait pu occasionner 1'err> ur coin.iise, ainsi que
ceux que pourrait ncessiter le renvoi. si toute-
fois elles ont r embarques, l'insu des capitai-
nes ; sur d'autres batimens. 1
Ls. 'RIGAUD et Bd. CHENU.

>oRRT .u-~PKZ de itimpriuuerie da Goutieremeieirt.




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