Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: November 9, 1823
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00060
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01823-11-09_no_43 ( PDF )


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JL ~J.- _;VA i-
9

L1T.


Gazette


rb`


,_. iL t_: I7


Offlcklle.


No. XLIII.



t.POR.T-AU-PRIINCE, le9 Novembre 1823, an 20.
c. q __ .y .- _.- - -


S NOU'IVE.LLES ETRA.N,,!lS.

Extrait du Journalt i, Cr:n.iire..

I.)I les homes, se l.,; tnt si;\crnt de
Siriger Ies evnemeiS, I e4'-',t .- -p' lites
(<10C iSiVeS 01V !;'* i'< i.i..l;-;ii 1l4 )lD t phi I 9 irl
S qule les ls.*tlr,,.. Telie i.l c'.,Ie o, L
(,..i -, s n n e n i it ,.rai._l au i.ili bU i
dis ,vlice-.., -t se nourrjt d,'.j g de
:ses c ,o!i-- ci... : -'l. i'nt ceile de la r&e-
, f'orni atl on ti l l i :., telle t-'t celie' an
m ilieu de lai:,, ,-.. noGi i~ oii). ,hiblni,.i-
y)onr un lii.i e i li. 'pi it dle Pjaipr \ c
s s clamneur,; -i .itres, ss j.ite,' iI.,u'l:nit,'O
.et ses triomphes e.li.;ir ml es: qui'ont produit
i'!nris trente ans t:iit de ligues, tant de
c. i; 1 .l, ant. de ..i : rpandu pour
arreter la mtrelice ascendante de l'eiprit
-huaini ? Un v aste co:itinet s'est affranchi
tout entie: le monde a ,vl avec etonine-
Ientvi 1 gt ".i i''l i '' n n.;i \ prendre place
;i batuquet de la civilisation et de la liberty.
'Tout rccemmnent, hidit millions de Me-
xicaiLs vicunent de brisenr une chain mal
tissue qui n'avait pu encore imprimer
sur leurs tmes sa .i antee emprein.te,
et I'isui-pateur noviee, inhabile porter
le sceptre de 3.;itil.i, -n, est all comime
les sept rois de Candide, passer le carnaval
SVnise Dlans la carrire frayce par PAn-
gleterre, se sonmt simultaindment elancds la
France, les Pays-Bas, l'EP.j.;,ie, le Por-
tugal et la moiti de 'Alienmagne; la
liberty est remonte a son antique source,
et les Thermopyles iot vu de nouveaux
Lfonidas. A c6t de ce tableau que le
pouvoir absolu vienne taler ses trioinph-s
d'un jour, et -omnuar'i..
Le roi de Prusse tait hier encore 1'une
des esprances d'in part qui, s'il ne
pi't imprimer la civilization une mar-
che retrograde, vou(drait dn moins la frap-
per d'iraniobiit. ,:st lui que citaient
en. exemple les jsutiths de la puil:-iiCe,


l r.'i-'apl,!i i.nt i la polirit :e la doctrine
d e.. C c i .: is t t-ierl..i .i., aui priri -
ceis K ti!er au pieds aprs la victoire,
:li pi'.n;t ses fS.litr aux peoples P'liuie
dii darker qm-;!e- doit ie ler conii-
saion mIeni !, t ce prince a-.diiquer ,pan-
taniiii.M:-i t I. iic ..;I .jil i faire, et T-entie
tiii solerni.iel liIlhmi i e a!ix droits des pen-
p'legR et ;ii A .i .-i. dc tlri L ? La Qut/idi-
t-/,I. eit proscrire ;le mot co)'At.i,'li.,
et ce mot .va ret ntir jiusqe sur les rivtes
de 1j Prglg1 et di N;.!in.
jF.n vai.p le Drapa.;' j,. aTetel-t-il
de confontre les c..t-lil iitni provincia-
les de la Prusse avec l'o r7.A;u-iticnl de
n;.; aniciens pays d' tat-, qui n' .ail nul-
lement i. ::lr ,::!.:le ave le rgirne du
bon plaisir: les alarms de sa prvoyan-
ce e traihssent t font assez conaire
qu'ii ne s'y est pas tromp. En effect,
ce n'est pas une forme d'administratioa
qu':tablit la loi prussienne, c'est un v-
ritable partake du pouvoir ldgislatif' Par-
tage bien det'ectueux, sanis dute: les
intuirs des provinces rhinnes n'y sont
poiot stipules: plusieurs dispositions de ce
code sembleut n'avoir d'autre but que de
paraiyser l'heureuse influence de l'ensem-
ble; iais cet essai doit conduire b queique
chose de durable et de dfiaitiL. Et char-
geant le prince hIredrtaire de presider
ce travail, le monarque a manifest 'in-
tention non quivoque de donner des ga-
ranties a l'avenir, Ce premier pas tait
le plus important et le plus difficile .
obtenir: il done des .rcga;c a P opiniona
et des limines la puissace. La voix pu-
blique et lexprience dlmontreront bient6t
la inecessit& de raliier en un itilme faisceau
les iemens Ii't.:i-'iPZ; ts. don't se compose
une monarchie ftrme, come au hasard,
d'aggiomrations incoherentes : la oi n-ou-
velie, en promettant las etats g.n 'raux,
announce et prepare cette gial.de innov*-
tion. L'Alc.l..g,;:; .,,,ce l-llLit l .l t,.Ui4S


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'*iiii.i.. ,ii - i rTiltfw .m .- .ii i 11 lil il rir







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e1le advance et ne rtrogiradle jamais. Le
'germe cons it; tionnel vient d'c,'re coIifiu
u un terrein bimi prepare: i1 sera de-
veloppe par le teams, ct peut-ire aussi
par la poitiq;e.
En ei-et, i''tat pr'(-Ent de S'AlIemen;gne
semob!e cd,!s inner la maiisn e lrande.-
bourg un 1le noutvenu, <'ga.le.ert hcno-
ablie ct avantage'ix ponr elle. L'a:bc!tio'1
(di saint, empire, eiin 1 L'., i'a m.as mis
fin a la lutse iuegale des lbe; tes ger, -
nani ques contre la maison d'Aiitriclie.
Menac;cs plus que jamais, ces libertes
liccessaires a l'cquilibre europen oyrt
besoin d'une puissante prontction. Ce;te
1nob0e inission paraiisait d vo ie ;i a F'ance
depiis I:Fran.ois I-r., qui en avait fit
ine dles bases de la politique suavie avec
-gRotre par plusienis de ses suiecessers-:
niImis ii n'entire point dans les vues pro-
fndes du mtnriiere de recuiilir cet h-
ritage, qui reste an premier occuparrt.
Cependant les effects du congris de Carisbad
se d veloppent journelleme 1tr. I4, diete
de Francfort soumiise a des intiuences
prpondrantes, exerce une autoritc l(gis-
lative sur les tats de la corfdration.
Chose trange! c' st au nomi de fini-
idpendance des tries ql'ou a fait pre-
valoir un systime qui lui porte la ptus
sensible atteinte. Ce svstime done aii-
jomrd'hlu ses fruits: les coups frappis r-
cemninit cone la liberty de la press,
le si ence nimpos la seule voix libre qui
ait os se fire entendre a Ja dicte I'ex-
communication 'po i'iiie imlnin. '- centre tun
roi qui -rclamait les droits de sa couronne
et de ses' peoples, sont des faits qui n'ont
pas besoin de conmmentaires. La Prusse
partage avec I'Autriche cette iinflence
dominant qui pese sans contrepoids sur
le corps germaniqiie ; miais elle n'y 1ccupe
qu'in rang su;borionn. Le premier lui
aupartienda, le jour ou donnant des
gages a l'esprit contitutionnel qui est une
piissance en Allemagne come le luth-
ranisme au 16e. sicie 'heritier de Fr-
dric II vouara raliier autour de lui les
peoples et les princes qui ont embrass
la rforme pnlitique. Quels rivaux pourrait
craindre un prince qui, merchant sur les
traces de l'habile Maurice de Saxe et
plus puissant que lui, saurait se placer
la tete d'une nouveie ligue de Smalcalde,
et aiborerait franchement la bannire des
liberts germaniques ? II asseoirait sa gran-
deur sur les babies les plus durables, et
la politiqiue, qui se joue si souvent des
droits des honmmes, servirait une fois du
anoins a les faite respecter,


-Les kc tries de Bayornne du 19 septem'nre,
;a;noncent qu'on attendait encoe, delc x
r!giiime s d(' .'. Iterie et qin3.tes Co1n1>.e.,
d"ar tilleie. Le 10 de ligIne elait arrive !I 1
et tdvait .reprtir lte 0o poi'r l'1'rme. !e
5e. qii doit former la garnison die ce.'L
vijie, < ;:it ;lrrv di-ix jours avant ; i! est
fort de 'O 0Q homm's dionm (i \t-ri!!.,
On par ,it d'une sorile fai'e, le 15 par
la garrison de BaVyo Ie 17 par' celie .de Sai)tSibastiel iais
sains rt3ultat important.
Les n suell de il.ii.! repr 'sentent
-cette ville coimine d:ans un euat d'anarchie
enrayant. Le capitaine, gnrai CaiiOpo-
Sagrado a ,pubii -le 14, un ordre du jour
pour inviter les officers au bon ordre. En
voici les considrrans:
Etant informed que parmi les personnel
qui se sont rendues tiiumutltuiairemeit
' ces jours derniers au Palais Royal e-t
< dans divers quarters de la ville, on a
remarqu des officers qui proferaient
" des e. pressions alarmantes et entirement
t opposees a l'rducation qui dwut leq dis-
tinguer, je ne doute pas que ces officers
Sne soent du nombre de ceux qui, pen-
l dant les trois annes de dsordre, ne
connurent aucune loi ni aucune subor-
( dination. Qiin, iq li m'en cote de leur
< rputer que par leur cairactere et leurs
Q obligations ils ne doivent pas se runir
a ceux qui excitent la rvolte, je
dois les prevenir qu'en le faisant ils
s'exposent aux peines qu'infligent les
Q ordonnances miiitaires. D'.aillenrs, il ne
Sresulte que ces dsordres sont im tes
par les soldias qui entrent dans les cafils,
auberges, etc., en exigeant tout gratis,
et qui vont mime jusqu'a s'introduire
dans les masons particuliires. I! est
teams de mettre un frein une pareilli
licence, et que la classes militaire done
come autrefbis l'exemple du respect
aux lois etc.
On continuait largir les prisonniers;
dans la nuit du 14, on en a encore mis
50 en libert. C'est avee peine qu'on
apprend que des agents nombreux cher-
chent I exciter le bas people contre les
Francais, l'occasion des dernires res: on doit craindre que si un arran-
gement deinitif n'a pas lieu bientot, il
ne faille pour rprimer les desordres, en
venir un gouvernement tout A fait mi-
litaire et qui sera d'autant plus difficile
etablir que la licence aura t plus long-
tems a Pordre du iour. On trouve cepen-
dant encore le teams de s'occuper des
Jihangemens que l'on pretend t1evoir tre











f,;!c; la rnrs ff;oi. An premierr ra-ig
et to':j'ai!s ' brc ; la clh inibr hlue compose de ,0
r,;ir:';es co u perait dx vcque d::t"n son
sen et se co.ipoerait epoutr le surplus de
P, rsnes de la haute aristocratie. La
ch .tb)i e Ib.'sse serait ine p-r le pe pie,
cI eerg: ne ; serait ri iecteur ni c;igibe.
: p1 ',e ensuite de' approbation que le
r ;i dnie:rsait po ir la second, fois aux
d:cire'.s :Iterieurs au 7 juict.t; reste ;
savo qu'cn v-it parier, oui du 7 jdillet qui
:reiversa le iinist-'"rt e iod'r don't Mr.
Martinez li-R.os. fnsait parties. Au surplus
.or va nis:e jusqi'a~ dire que le rol est
d^'.ccordl av'ic les cortes sur tons les points;
.q:'il est libre dans Cadix mais qri'il ne
vent ,.,:it.-r cette ville qu'aprs que tout
naira et cConv-eni sur ce pied avec le
:niral en chef de l'arme francaise. A:ors
ce monarque reviendrait a 2T.'di d avec
e' duc dAL ',1 .';,t. Oii c lconoit que
nous i .Ip.;'.-' ces bruits, non comrme
trais, rmais.,ceoa;i e r .uil, i' !auib d.
Les journaux ministdriels ne savent
conrilent b:ilancer l'effet de P'ordonnance
d'An:iujlir, si rmortelle la regence de
Mladirid. C'est apparetninent ponr ia con-
soler que le ,Journal des Dbats announce
le succs de 'iemprunt contract par elie
:.vec la mnison Guebhard de Paris La
listed des s(iscrij)teuris de eet emprunt,
qu1 est d1;j;i a trois quarts dit le Journal
d.s Dibts, pris ,nte, pour la presque to-
taiite, ,de.s iomsi app:irtenant la cause
monarchique. Le success de cet emprunt
en France tablira un lien de pl s entre
leuix pays r"grs par la minme dynastic,
et que les imaheurs de o'un et la gen-
rositi de l'autre viennenit de reunir plus
intimement que jamais sous i'ctendard de
la leIitimit. "'
L'existence de la rigence de Madrid
parait firt compromise par le cotirs qcue
prennent les ffes sfre en Espagne et ceite
antorit phi're pourrait bien tre -r.-
serve au sort qu'a subi la regence d'U[r-
,gl, iaquelle avait fait aussi son emprunr.
Que deviendrait alors l'emnrunt de Ma-
drid si le government future -de l'Es-
pagne lui appliquait le principle proclam
par la rgence an sujet (le ]'emprunt Jes
corts ? Nous ne faisons cette observation
>uniquement pour que nos adversaires comn-
.prennent quelles peuvent tre les con-
sequences de la doctrine des dchances
.pour ne pas dire des banqueroutes.
!Pluieurs journatux ont public que ta


8 )

trail e de Turm ., iqui (Iv'ait "^tre re-
pr':senr e incessam-nant anu TI:..-.:'"-Fran-
cais', avait td retirote par P'atieur, d;i goit
(les obstacles que les com:dien- appor-
taient A la mise en serine de cette pice.
Le -flit est inexact; les d.f:. ;!ts qu'-
pronve P'auteur de 7Turnur sont ventes
d'aillenrs et elles priveront peut-tre le
public d'un ouvri:ge qui aurait confirm
d'une mani're eciatante la reputation de
po*te que le ji une auteur s'est dja ac-
quise, parmi les gens de lettres qui ort
t4 admis dans la confidence de son beau
talent.

ALLEMAGNE. WE,~i: 14 aot.
En consquence des propositions faites
par l'assembie des ctats de Weimar,
S. A. R. le grand-duc vent de prendre
par rapport anx juifs p!usieurs measures
lgislatives don't voici quelques extraits:
': ois ls jle ifs admis come sujets dans
le grand-duch, ont les mimes droits et
les men, es devoirs remplir que les au-
tres citoyens. Pour ce qui est des con-
tributions, de la justice et de la police,
iis sont soumis, sans aucune exception,
aux autoritds et tribinaux ordinaires,
nimme en ce qui regarded le marriage ec
les pi'lOmesses de ri: li:;.1. II sera nomnm
un rabbin suprieur .pour tout le '.y ,
assist d'un adjoint. surveiliera tout ce
qui concern le rite, la liturgie les co-
les et les tablissemens pieux et de chari-
t. Les enfans des juifs seront admis dans
les gymnases, i'universit et ils auront
aux bourses les mmems droits que les
chrtiens. Pour autant que cela n'a pas
encore en lieu les juifs prendront des
noms de famille. Si un juif a plusieurs
fils qui se livrent au commerce, le mra-
riage ne sera permis qu' lPun d'eux. Ceiix
pourtant qui exercerout une autre pro-
fession qui leur fournisse .es moyens de
nourrir une famille, ne seront pas as-
sujettis cette restriction. Le marriage
entire chrtiens et jilifs et tice versa,
est permits condition que les enfans qui
naitront de ces .unions seront leves danis
la religion chrtienpe.

DIVERS A VIS.
THEATRE.
Pour le dcbut de M,lle. Josphi.ne, actrice nou-
vellemnent arrive en cette vilie, Le Mariage d
Capucin, comedie en 3 actes, suivie de La Jeunr
Fenmme colere. -- Aujour'hui, sans faute.

Le citoyen Joseph Georges, commercant, a i'ion-
mner de prvenir les personnel avec iesquelies il
.ert en conipte courant, ou en affaire uclconuque,









(

.q 'a partir le cette dalte, 11 ne r corilntra pour
b-,'s et v.l- b!ls que les recus cu quipiancIes q .
a. r. nt sign- s par !ii ou par son p-'.. .. t it'1
. dT'.ut de quoi, is nc seroni pas .... cr't. en
-decici r;-:e.
lii nvite en cnnsqciceinre to ceux qui pourraient
,lua deviir de payer a son domicile .
1 > Jh., GLI ,1. ES.

E Le brick- a.nlais. Anh, canitaine.Johin Nelson,
adl airt de.'i to0 nncaux environ, -.. '., .1 da firt.,
e: i .riiii posiiveme,.t vers le e ., i 1..i it d
roois de jianvie:r prtchin. .'.e.. pour plus a'i-
ales r -n-O. > .ui ia i au cIi';lIii t..' '
S, , M ETENIUS.
.Aget, gtdral de hi enrmpi te l;'I'." la I 'deis.


q t"' n.- rrl .it,-,-int. p' .I 1- d ui le i...urr. t

taue .i 'hn ,,. qui lu, ,t t,'u,'',' ... Le Capi-
jta;.I ia:t la o me dclaration. "
le 6 ri.-'i,u.. 1I823. PAUL "r -TF T TEN S.
I A -:'-ti ge .,,l de la Cie. .\ .'iran>.i de IrlJ .

Le -public e-i pr'. ,eni t dee ne point fire crni.lt
9 "'.q l'." du brick .ir li- Ba chier, c p:,t. i
Wili.am Postle, yenant ,ie Landre; r ii le
c r.i f.:h,' ni les cniigniitaires ne ,-[iin.ir.,i l des
lcettes que 1 .t1,n '. .l 'trater Ir Ut l .i -1 *;'.
1,.-i J,;A1D et. HEARNE.
Port-au-Prince, le 30 ct. -re ] b'J.. '

Le beau brick R-lse, l'Alexandre le <-(r4l ,
;caoitaine Favre, d.- 170 tornneux, doubl, e'l),tI
cet. chevil' en cuivie et bi-n connu pour sa
inariche s-,prieure, est affreter pour un des
p:;-ts des Etaits-Unis, France, I-,'i.l.i. Haro-
.bo'g .ou Brtue.
S',dre .s, r pour les conditions aux soussigns qui
cnt I'ionnieiir de prvAimr en nilme temps le pubie,
qu'ils r;e rpondront pint dles dettes que pourrait
contractor l1'quipige dciiit n vi'Ie.
'PoLtoonR MARTELLY et Comp.
Port.-au-Princo, le '21 Octorer 1823. 3

POUR LONDRES.
Le beau brick P/heniy, capitaine KERR partira
rers le 1 er. diecembre, pour frt s'adrs!sser aux
consigntaaires, MAUNDER fires et comipagnie.
Ni les consignataires ni le capitaine re rpon-
dront des.dettes que pourrait conttracter l'equipage
dudit batimeut. 30 Octobre 1823. 2

Le .soussiign a l'honnietir de prvenir le public
iqu'il est reveni dles Etats-Unis, avec un assorti-
mre.t de pierres et monumens en niarbre. 11 y
gravera, les f-i 'l h'-. que l'on dsire.
IENRY WOO LI; r'[G, cV. -nr.. chez C. Haent-
jees et oomp.e le rt...i :ib.te 1823. 2

Le ooius'ienP ayant appris qtre la citoyenne Jean-
n1. eRole Eliriiii n.ie Si-.-Lucie continue a
app.irlIr $Sn Anm, .prvin.t le public qu'il a faith
p.aratlii de c. 4 fl i it e tllie par un acted, authen-
tique pi u.'is [ i E r- L',i d'An:rinque en.l'an-
nie 'l-.I .et qu' son retour ici, il a fait dfini-
tivement prononer son divbrce. Ce dernier acte
te pass le 2' fvrier 1821. N. PIRON.M
Fort-au-Prince, Je 29 Octobre 182S.. 2


4 )

,Ie '-:.',"* .: '...i-. aun nom et cQmmn tail
0 p i ,' ,I. swu" .t. A. BRusuI seui ass.ci
ser-vv l i.r de iex-mtnm d- Commnierce M,!roy
P:tc.hie et comrp ~,agiei, "td!iie en certe 'vil, du
PBIrt iu- !)-rince, i;tdite m;iisoa ,'. 'e d!e i, !i !i-
diion di? r Mi sele e-t Rit h!e ,
irtfor' ed q ue fu si.,ur .re! e \aorice, che.' < 1 d,.
is precur::i.pn .i '- i;h:n Ritchie, no. giorint a
L-r .- , a Si't is:sr r dtins le egrap',e dt
1 ieL ,ibire, irsent niis, tn avis adrlts- 1 aux
datbiteu: de i'ex-raisi n soci'le Miir,y et Rit!de,
a i r i i privenir qt'ii a d. .p s lo) g teio s f0dt
c,-, i ', VMr; '. ,' .li'roy .:il est le se:; et
lgiatiti agent du siei"r ,.'h Riciec, pour g!er
t dr.-.... -toues ses affires ? i H ;ti: ) t t{ue
p'r fLi i: dTune contlCesttio siiOrvnl:ie e;.tri eux a
c: ,iei, le Trihaiial de Contiiercei d(e cette
iille i.., ayant renvoys p-ardcevi.;t des arbitrres pour
j .r leer Y:, it leur adresse cut avis pour
qu '.' aient A pcispendre leurs payments envCer c-tte
ri-,,n sottiule: a 2. A tous ceux q('i' appartien.ira,
pour les prvenir gatlerent qu'il' ne reconiiiira
pas pour i.ii;.! s les transactions qui pouirurtent
.vmdir t Ititos pour trans;nitation de crances,
e...uplIe t. eut-Ores objets appartenant la inroa
M,',Ioy r, R::i.ehie; etc., se vnit d-as l'obligation,
p1ur i"',. .'" ..1'- la mason Mliroy ;e-t Ritci-ie, de
i c re, c.crn.i .i a:'e l. d .:I. ..r de cette socit. que
lI-,, 'I,, '.r. Morice soit l'agent particular de
Mr. ;:i.'i.. il h'a .pas encore t reconnu, par
Mi',-, r ;l-- arbitres, charges de proaoncer sur
l'objet de -la contestation existante entire les maisos
M1itroy et Ritch'ie et Mliroy, Ritchie et 6Co1p.,
pour ?it et ;'; '.- aEgint de a rntiso'n Ml/roy
lt Biirchie: que parcoeisfquet, et jusqu'a ce que
MMW les arbitres aient statue sur la question lde
savoir a qui doit #tre confine la liquiidation de la
cocit Milroy et Ritchie, Mr. Morice eftc d
d'anutant imins fire insrer son avis dans le jour-
nal, qu'il ,' :.., ,. en aucudie nimanre, que Mr.
Joli Miiirov -tait Jitrest, i-,r muiti d.ns
*cette sociCt; que Mr. Peter .,iil..), son firee,
lui avait off.irt, en janvier d;rniier, de travailier de
concert avec t-li a liquid .tion de cette rais-u
social ; ce jqu'ii refusal; et que si Mr. Peter Milr'y
s'est vu d.ep&iis danas la ,nece,.it de fire e
'est parceq&uil y flat contraint p-r les ilnqli.M.ies
qui'il avait, fitch naitre d4ns 1':- t. des d-biteurs.,
en les engageant a suspendre .lcurs payemens.
Dans cet tat de chose, le soussigi ea-
q.q-uits qu'il agit, demernant t.ujours charge de
la liquidation de la raison Mi!roy et Rltchie,
jnsqu' ce que le jugemnefnt arbitral A i tervenir ea
tat autreint orldo invite les cdbitrers raison social Milroy et Ritchie p-yer a la
mason Milroy, elitchie et compagnie come par
le pass. PETER MILROY.
Fortau-Prince, le 0S Octobre 1833. 2
S ----
Le navire le Bon PAre, capitaine Taniqneray,
du port de 188 tooneaux, deabl elou et ch!c-
vii! en cuiv.re, d'une march asupar.ire, et ayant
une jolie chambre pour des passagers, partira pour
Bordeaux ou Nantes, du 15 au 25 c)urant. 11
.prendia encore du fret et ds pass gers qui seront
commodemennt logs et bien nourris.
S'adresser .au capitaine a son board et MMI.
I,.NARD et Comp, Cres. dudit navire. 3


I ui-av-PaEicE )d i'Ilmprimecrie ds Goauveriiem ent.




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