Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: October 19, 1823
 Record Information
Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00057
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01823-10-19_no_40 ( PDF )


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]L 'fr4.1


T E L E G A P E

Gazette Officielle.


No. XL.


SPORT-AU-PRINCE, le 19 Octobre 1823, an


Ia ^, -- le 12 Juillel 1823.

Tio/s e TV Ea satisfaction de ponvoir
'" iti une chose positive et tres-
Scertai rt gluvernement portugais
S lesi 's ordres les plus impra-
les la division du general De
: trove dans la province
i, l ontes, aille prendre ses po-
si t .", ;a droite de la rivire Ezla,
en eryant la sienne sur le'Duero;
c', ?s'-dire que cetteo armee s'tendra de
Fa miontagne de Lon et couvrira cette
province et une parties important de la
Castihe jusqu'a Zamora; et Pautre divi-
sion, en appuyant sa gauche sur le Due-
ro ayant Ciudad Rodsrigo asa droite,
occupera une line depuis Gata jusqu'aux
mion'ignes ,e Leon. La force des deux
armi es s'elevera a 24000 homes des
imed iiures troupes,
Une pareilie nouvelle est de la plus
grande imniortance pour les provinces de
la Gallice, car on y pourra organiser une
bonne armie et mettre cette file ainde
de lEspagne dans l'attitude formidable
qu'elie prsentait, lorsque nagure elle re-
poussa de son territoire .un Ney et un
8ouit, endonnant par li l'exempie aux au-
tres provi mces de conqurir pour toujours
la liberty et V'Indpendapce de la Patrie.
Nous ne pensions pas que ce territoire
soit jamais envahi, tant que le Genral
Moriiio en aura le commandment, car
il ya a utant de Thermopyles qu'il y a
S de passes et de dei riers autant de grecs pour les dfendre
et en un bien pius grand nombre. Qu'ils
viennent done, s'ils le veuient, ces es-
claves, renouveller ces scenes oi. de plus
braves qui'euix ont pri par mniliers. Si
la Gallice fut la premiere a fire enteni-
dre le cri de Libert, elle sera la der-
niere se soumettre a de fLroces enva-
hisseuis.


Si l'on en croit les journaux fran9ais
nous avons toujours te battus dt uis
leur entre en Espagne. Voici un tillon de la faussete de leurs bulletins,
que nous choisissons entire mille.
Madrid le 28 jiiin.-- Le Gnral Va.
lin a. atteint la division du gnral Zayas
a Talavera. II a pass le point d'Alber-
che, defend par 4 pieces d'arillerie,
3,000 hommes d'i cavalerie, malgr la mitraille qui tour-
mentait ses troupes. -- Quiconque lira
cette relation ne pourra que rire et se
moquer de cette forfanterie. On n'y rend
pas compete du nombre des morts et
des blesss dans cette affaire, et tout en
nots:, distant que nos troupes ont te mi-
ses en droute, on fait claireinent voir
que ce sont celles de l'ennemi.
Dans le MAorning-Chroiicle du 8 der-
nier, nous lisons les rcflexions suivantes:
a Les frangais commencent dja con-
naitre que l'occupation de la Pninsile
avec 100 mille hommies n'est pas si fa-
cile qu'ils se i'taient figure, quoiqu'un
descendant d'Hen;ry IV, les conimande,
que le Dieu de Saint-Louis, qu'une r-
gence royale, que des armees de la tbi,
que les prires de tous les hypocrites et
fanatiques tant espagnols que frangais
les protgent et que le pavillon Marsan
se soit raiig de leir part. Ce qu'il y a
de certain c'est que les frangais et leurs
amis ont eutbeaucoup de coifiance et se
sont maileureusement trompes dans i'o-
pinion qu'ils avaient de la majority de la
nation espagnole, et q!''i!s n'avaient mis
en compete, ni les distances, ni les obs-
tacles qci'ils alirienui t reniCOntr 1iani l'en-
vaiissmient du ... Lorsque les fian'ais
entr'rei;t en Lsi a'ne, ils se conilohrtertnt
avec les habitans non seulenent avecla
politique la pius tudie et la plus giande
civility, nmais encore avec la justice la
plus rigide, aTectaint e plus graid scru-


20.


_ _I___


I


icl -- ---- --- - - lliaPI







(
pale danm le pavement de tout ce don't
is avaient besoin. Par-l, its tchaient,
de gagner les esprits et de se fire re-
garder come des amis et non come
des ennemi s; mais cet essai ne leur a
pas r ussi. Par tout oh les frangais ont
pass: ils out t recus avec un more
silence et avec totes les marques d'une
resignation force, qi donnait a con-
Imitre la violence qu'on se fesait pour
dgniser ses vrais sentiments. II ne restait
seulement, dans les villes que les vieil
1 ..i et les enflns pour r-patndre rle
jleurs par o.i devait passer le .'a"lr.- : -
sime. ftannfais ; mars les honmmes capables
de prendre les armes, ont on fui dans
les mootagnes ou se sont incrorors dl.ns
ti. corps nationaux, afin de ponvoir tre
uttre% lorsqu'on prendrait I'offensive. Dans
les troupes mnie de la Foi il y a des
homes ports pour la cause de la pa-
trie ; ils pient les mouvemnens des fran-
9 is, tiennent les constitutionnels sur les
avis et is s'uniront eux des que les
envahtsseurs prouveront des checs, on
aussitrt que les frangais ne pourront plus
les payer. Le gouvernement espignol,
des qu'il eut appris que les francgais taient
pris d'entrer en Espagne, adopt une po-
Iitique particulirre qui convipnt la na-
ture du pays et aux forces de i'ennemi.
C'est present celle qu'jl suit aid
par le people qui se prte aux pius i-ral;ds
sacriices 'et aux plus radsrn efltrts. Nous
donuerons une lgrve explication de cette
poiitique dont les bo.ns resultats ont fait
voir qu'eile est bien fondee. Le gouver-
nenient espagnol fht inform de bonne
houre que les fran9ais avaient rsolu d'a-
vancer jusqu'a Madrid afin d'y tablir une
rgence, certain que cette measure pro-
d'irait un grand effect moral ; mais ils ne
fient pas attention que la position de
la capital tait dangereuse a I'extrme
pour une armne eniemie. Madrid ne
devient qu'un poi;t pen important, des
que les habitats se transportent ailleurs ;
c'esr ce qui a eu lieu. Les espagnols d-
siraient que les frangais fissent cette fo-
lie ; et co:nme ils l'ont fate, nous al-
lons jeter un coup-d'ceil sur les rsultats
qii peuvent en survenir.
Supposons pour un moment que les
frangais soient sortis de Bayonne, au nom-
bre de 60 miniles homes effectifs, sans
compterles malades ni les desertions qui
peuvent avoir eu lien, et voyons de quelle
i ianibre ils auront agi lorsqu'ils seront
entrs dans Madrid. Pour maintenir ou-
verte la coininunication avec la France,


une distance de 400 mines anglais,
ils sont oblig- de laiss. r a Irlrn 800 hom.
mes au mroins, 6 000; devant t.-Sebastieii,
6,000 sur ..i;-, e, j .squ'a Tolosa.,
et dans cette d .rinre viie 3,000; de;a
jusq',' Vitoria 3000, a L.~,r-io lu0O,
a Miranda de FEbe et da"ns 'es;:.ace entire
Vitoria et cette vile; de cet en.roit
Burgos 2000, a Biugos mme 2 ,i~? i .
Palencia 2000, a Va. aoid 1000, a Aroin-
d: du Duero 1000 et 6000 a S:imosierra,
B1itrago et dans'toiut le mavs mnone;iux
depuis Burgos jusqu'a ;I. id, (istance
evalue 42 iienes et demie_ Tout iil ta,:e
qui aura parcouru le (: dmont nous
avois parl, concedera 9 A iS.uiiire des
troupes sus mentionnees 'IE DE ., poste.,
est extrinenment peit, y present mli i'on
consiidre que la pace ( r 1,ritoyenis~irn
est defendue par 3000 hola ,nce ilpes
chosies, sotis le coilu aa iire: au br i' lant
terrcen .e con-
gadier ginral Porras, -ie terre, extraei de
patriote et ancien veteran Varroux commune
outre qu'elie soit un cheke pouirsuti et com-
dans son .- ..'. le bl uguate Ovidded"
gi.rile-, le Pastor, ( que nents dew n.
gouline craint plus qu'aucun des a., ds, )
avec 000 lhomnmes qui parcoirent toi.t
le pays jusqu' la province d'Alava; que
Vitoria, aussi chef-liea, est ie centre de
divers chemins et doit avoir une forte
garnison et que Pampelune est defenmie
par 4000 espagnoks. Outre cela, 'aiime
frangaise a sur ses flancs Tudela et Sa-
lamanque oh I'on n'a pas plac de
troupes, et les ddfils de Siiam sierra peu-
vent se d.fendre a pen de frais, ainsi
que la mnontagne de Guadar.:ima. 3l.:s
admettons que tous les obstacles solent
levs eit G. I.n- -. ,-" que les firancais ai-
eat m '. i. i.l : 1,u no immes aprees avoir
mis des garrisons sur tous les points miii-
taires. De ce nombre, il doit y en rester
pour qiartier-gui-al S'.; :- au moins, po.:r
proteger la regence; il leur en resterait
done ')0,000 pour les operations uitrieures,
ayant bur leutis iI, --, 15,000 homes
sous Morillo et 10,Ci' i t i.. ,- d' Aliieida.
Que front alors les frangais MLdrid oi
i!s ont plus d'ennemiis qu'en aucun autre
endroit ? Outre une grande force, iis
seront forces d e se construire une cita-
delle, qui cotera des sommes immense,
afin de se dfendre d'un coup de main
et des gurilles qui se fornient dans les
montages et qui rodent autour de la
capital. Ajoutez a cela qu'ils avertiront
les habtans de tous les mouvemens que
l'ennemi voudra fire. Pour l'adminiistra.
tion de chaque ville et de chaque provia.







( 1'3 1)


4ce don't ils s'empareraient miltairement,
ii faudra qu'ils y organisent et instaliut
de nouvelles autorits, parceque ceies
di lien se runissent l'arme constitu-
tionnelle, a l'approche des frangais. Les
ennemis Peront fort embarrasses lorsque
les e-p>agnols prendront l'offensive, ce qui
ne peut tarder d'arriver. Deja les francais
ont perda 1400 hommes devant Saint.-
UJ'ast.en. La possession de Madrid ne
leur offre aucun a\ antage essentiei, parce
ique routes les communications qu'iis pour-
raient avoir avec le reste de la presqu'ile ,
?Muir 'cnt coup^ par les divers cor)s
d'arice qui servent et les suivent
a la piste, quer de grande batail-
S; s ne' harceler les troupes en-
inemies e( VE!-l'en voir lafin pardtail.
Lorst}J ) 'te attaqua la Pninsule,
S i, trat d'oprations en s'enm-
, (:' astien et de Pampelune
es dn ~identale, et de Figueras
,r s ,, 'Est. En outre, il
V..es '- ,.;000 ho;mmes, au moirs ;
et i- :..... i perdit la bataille de
B i k une arnme entire se rendit
prison.,re de guerre, et lui se ,it oblig
s2 retrer, commie son frre Joseph,
aprs la bataille de Salamanque, quoiqu'il
eut avec lui 15,000 homes. Les frangais
comnimenent a cprouver ces difficults et
iis voient que leurs forces ne 'suffisent
pas pour leur principal objet. Le duc
d'Angoulme fait cdemander des renforts;
'aais lorsqu'il les aura requs, pourra-t-il
s'aventurer a tendre ses lignes plus qu'el-
les le lsont? Dans le cas qu'ii prit
cette measure, le sort de 1'Espagne serait
plus heureux et les constituti.onnels se
seraient bent6t dbarrasss de leurs ein-
vemirs. L'Espagne a present un nombre
considerable d'excellens officers bien ex-
perients : advantage qu'elle n'avait pas
Iorsqu'elle fut envahie par lN;i.'>. _.n. Ces
<:I..., sont les consitttittionnels les pius
enmhiusiastes et les phis capable d'encou-
rager et de lever en masse tout le people
en guiriiles, systme qui a i',.n';i t. . ,t le
]ouivoir tre organis avec peu. on point
de dense. La defense de t'Espagne a
t passive jusqu'a present ; mnais l'neigie
des peupies va tre excit et le franais
vont probableinit tre obliges a resserrer
Icui- lines et a les reduire a une seuie,
e loPdg de 1'Ebre, mrine quan1 ils a:jg-
menteraiernt leurs forces de 50,000 ho e-
mies. Ils sentent d'lja quelle a ct ieur
itimrudence d'avoir etabli leur reg'nce
TJiadrid et de s'etre enfoIcs si avant
dans l'Esi.,: ,,.


S IN TE RIE U R.
Arr& du Tribunal de Cassation de la Rpiubliquie,
AU NOM DE LA REPUBLIQUE.
Extrait des registres du greffe du Tribunal de
Cassation de la Rpublique d'Haiti, sant au
Port-au-Prince.
Ce lundi, vingt-neuf Septembre mil huit cent
vingt-trois, an v:rgtiime de 'Indpendance.
Le Tribunal de Cassation, reuni au lieu ordinaire
de ses audiences, oi taient presents, le doyen
Jn. F.ois. Le.pinasse, les juges Djean, Borno,
Oriol et Abeille, ainsi que le Comnnissaire da
Gouvernement, Audig.
Dlibrant sur le rquisitoire du Conmmssaire
du Gouvernement, en conformit de la lettre da
Grand-Juge, sotis la date du vingt Aoit, pr-
sente anne, portant dnonciation centre les juges
et le Commissaire du Gouvernement du Tribunal
Civil du Cap-Haiticn, qui ont rendu en la cham-
bre des diibrations, le jugement du trente juin
de cette anne; faveur de la citoyenne Ve. Jean
Baptiste Petit, et au prejudice de la citoyenne Ve.
Jasmin marchande, demeurante audit leu ;
lequel rquisitoire portant pour griefs, violation des
articles 72, code de procedure civi!e, 14, titre
ler. et 7, titre 3, de la loi du 15 Mai 1819;
et, attend que lesdits juges et Conmmissaire du
Gouvernement ont commis dans l'exercice de leurs
functions ui excs de pouvoir, il requiert, en
vertu des articles 7 et 8, titre 4,. de la susdite
loi, la cassation, du:lit jugement, et en oitre, que
les juges et Commissaire dku Gouverrement dudit
tribunal civil, soient mandes la barre de ce tribu-
nal pour y tre entendus, et s'il y a lieu,
tre mis en tat d'accusation.
Entendu le rapport du juge P. Dje.an;
Oui les conclusions rsunes par le Commis-
saire du Gouvernement, et y ayant gard;
Vu les articles 72, code de procedure civil,
14 titre ler., et 7, titre 3. de la loi du 15 mai 1819 ;
Vu les pieces tenant audit rquisitoire di Con-
'missnire du Gouvernement: le tout murement et.
attentiivement examine;
Cornsidrant (que les f>rmalits prescrites par l'ar-
ticle 72, code de procedure civil, n'ont pas t
obserIees ;
Considrant aussi que les dispositions frmelles
et irritantes des articles 1J4 titre ler., et 7, ti-
tre 3 de la loi du 15 ni u ont t galeient vioi!es ;
Considrant crfin que les sus(its mei'mbres du
Tribunal Civil du Cap-laitien ont en efi'.t con1-
mis um excs de puvoir, caracteris p.r la loi,
tant pour avoir rendu le jugcenit du trente juia
dernier, en la clhiambre des diibrations sans
avoir pralablenmnt entend les parties que pour
avoir suspendu i'excution du jugement par euX
rend en date du trois juin, de la mine aine,
ce qui. viole ouverterlieit les dispositiuns de l'ar-
ticle -60O, code de procdure civiie;
Le tribunal pair es motifs, casse et annulle le
jugemenit renda en date du trente jiii, priente
anne et confo>rmient a' l'article 20 de la Cois-
titutioni made le d.ye les ji:g's et ie Com-
mi-sire du Gc!v.,rinemeict du Tr;ibu;ai Civil d<1r
Cap-H~~Itiei q.ui out concour a r(d.jitin du
sitsdi: jugement, i la barre de ce tr-ibunl pour
y tre entendus et ce, un nois pri-.i la notifi-
cation d present Arret: ordonne qt.' la diiiien.
ce dui minitmcre public le present Arrt sr'la mis
a executinon; ,qi'e' exdiion sera envoye au G(and-
ouge, ; quii scra imnicarit sur i s regi,trles du 'Tri








(

bunal Civil du Cap-Haitien et' qu'extrait en,.sera
insbr dans la Gazotrc Offiielle.
Prononc au palais de justice du Tribunal de
Cassation, les jour, mois et.an que de I'autre part.
Sign J. F. Lespinasse Pierre Djean Mal. Bor-
:ao, Pre. Oriol, F. Abeille et Boisson, grefie-r.
Collationn,
BO1SSON.


NOTE.
Les sons constans de S. E. le Prsident d'Hai-
ti, pour propager le bienfait de l'instructitn dans
les diverse communes de la Rpubique, obtien-
.nent chaque jnur des succs satisfaisans, et par
I'augmentation du nombre des coles, on peut juger
de l'avenir heureux que promettent a la Patrie ces
eiines enfans qui, de toutes parts et dans totes
ls classes de la socit, ambitionnent de cueiilir
.le fruit qu'on leur offre a'une iucation librale:
Rous croyons done fire plaisir A nos lecteurs en
leur mettant suus les yeux le rsultat sommaire
du rapport adress le 20 Septembre dernier, par
la Commission d'Instruction Publique du Cap-
Haitien, celle de la capital.
L'cole primaire tablie dans ladite ville, aux
frais du Gouvernement, sous la direction du cito-
yen Papillon compete dj 148 elves qui appren-
nent la lecture, l'ecriture, l'arithmtique raison-
ne ,. les langues francaise et anglaise l'histoire
et la gographie. D'aprs les notes du directeur,
ces 'ves font des piogrs et serendent dignes,
par leur application, de la sollicitude paternelle
de S. E. pour eux. Outre l'institution du citoyen
.Papihon, I'Etat entretient aussi au Cap-Haitien
une coie de chirurgie et de medicine co, fice au
-doct-uo. Stewart : le noribre des jetres Haitiens
,qui s'y sont fait inscrire, depuis peu c(e temps,
e.t de 13. La Coimnission, qui a assist a iur
dernier exmeiin feit connaitre, dans son rapprtt
prcit qu'iis ont presque tous developp la plus
grande intelligence dans leurs. rponses aux ques-
*tions qui leur ont : faites sur I'osliologie, la
mvoloi'ie, sur tes ca'itjs dua Thorax et calles de
labloinen enfin sur la naliere mIdicle : cette
eoie est trs-bien teuiue
Vinnent aprs les maisons d'dlucation particu-
lire- dirgges par Messieurs Paiut, Meunier et
Morin, et par les driine, Morel, loyer et Lanon.
Les trois premi rs montrent A leurs ievs la lec-
ture, I'criture, la lalngue franchise, l'arithmtique
raionne l'aigbre la goitriie, la Sphcre,
l'Hi.toire et la Gographie ; les jeunes .:! 1 **!iis
pe:.asinniaires et externes, chez Mesdames Morel,
Ryer t Lanon, appreinent la lecture, I'critu-
re, l'arithmtique, la grammaire, la imythiologie,
la couture et la broderie. Le nombre total des
enfans admis dans ces six tablissemens s've a
202, ce qui prsente, en y aJoutant ce!ui de 159
coniposant les coles dur citoyen Papilion et du
docteur Stewart, une situation de 361 A;ves pour
la ville du Cap-lHaitien.


DIVERS AVIS.
Le. soussign charge de la procuration de sieur
Jonin Ritchie iigociant de Liverpool, associ
survivant de l'ancienne maison de Commerce qui
a exist ai Port-au-Prince sous la raison de
Mfilroy et Ritc/hie, a l'honneur de prcvtenir le d-


4)

bitours de ladite raisin lde Miiroy et Ritchie
qu'il a depau ausez long-tems f it connailre au
sieur Peter Milroyv, qui s.i trouve per une procu-
ration du sieur Jmuies A. Brush nsoei survivant
de la naison de commerce Milroy Ritchie et _1omp;
dpoitaire de tous les dociinimns, lives, comptes
et autres moyens appartenans a iaprcidire r-i social et don't la liqutdation avait e confi'e
la maison de Milroy litchie et Comnp. lors td
l'expiration de 1dlit- socte', que le so.ssignii
tait- s.il ot litgit e Agent dii si-e r J>,hiii litcuie
pour regier et diriger tout,:s ses '! i. c ct pays.
Ensiite par un j.gement" re,!i pj r ie tribu',a
de commerce de cette vil:e, ',,ffire d'une redrdi--
tion de compete du sieur P. Miiriy a t renvoy_,
a des arbitres.
Ces arbitres sont d(.*;, .' .:. jours occups
de la connai&sance do 'a Ai' Vs.
Dans cet etat de cIhc, sisissigne, sans
prtendre en aucune mani E DE ,atleinte, ni a
la d:icatesse ni la repit present m rsonne, con-
sidraint que la bone 1. r I itovele tilut rest
en tat jusques a la ti l e 'bi)tres swisis {
de la contestation; adressdrma. a T au '...
biteurs de la mason de terrein u de 5 l ant
qu'ils suspend iedt tout pai e terre extract de -
peuvent devoir a ladiliti r arroux conim une
liquidation avait t contfid4 poursuuit ct Comn
C, ,,..... :-, lors de l'expirat. poue Ovide diCm-
'-, t N, gu:te Ovidp di* -
venan egalementt tous ceux incnts de lSarttlncdra
qu'il ne reconnaitra pas pour. v, .aes tran-
sactions qui pourraient avoir te, des ( s'il
y en- a que,q'aune qui l'ait t ) pour
transnmotation de crance omipte et cautres
objets appartenans A la susdite liquid:.tion et
qui ont pour objet les afflires relatives a la
susdite socit de Milroy et Ritchie, a partir de
la date de la sianific .fion de ses pouv,,irs au aiear
P. 3lr,, dsirant q:iu tout r,-ste integrale.:net
en tat, jusques al jigze!in!t irbitr;ii A i:rervenir,
dclarant positiveimcnt q;'il prot-ste control tdut
ce qui peut avoir Le. ou, cui sera fait centre le
prs nt avis, qui n'a d'autre fin que d- surv-iTiler
*es intrts qui lui sont confids et d'viter par ce
muyen les contestations qui rn;:.,nt souvent d';a
mai-cntendu, que le soussign voudrait prvenir.
1H. MORIICE.
Port-au-Prince, le 17 Octoubre 1823. 1

Le soussign, Gnral de Brigade, a l'honneur
de prvenir le public qu'il ne pri eid payer aucune
dette que ses enfins pourraient contractor.
JUSTE ClhANLATTE.

La maison de commerce de A. AvicGyos et
Comp. aux Cayes, a t dissoute dls le J>) du
inois de septeinbre dernier, par consentement mu-
tuel, le sieur Pierre Soray se retirant de la socite.
Les sieurs A. Avignon et Gme. Cl. ..; ,, resten
charges de ia iiquiidation de i'ancienne naison, et
viennent d'en former une nouvelle, sous la raison
A. Avignon et Cnegaray. qui continuera les affairs
sur le min e pied que la prcdente.
lis print leurs amis de v.ioiir bien conserver
au nouvte tablissement la inm&ee bienveidance
qu'ils oriii ,... ., ,, ... A i'ancin. Coiiie par le pass,
lis porteront tous leurs suins aux intr&ts qui leur
seront copies. 3
Aux Cayes, le ler. Octobre 1823.

PonRT.A-PaBus, de 'lnimprinerie du Gouvernemertt. 1




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