Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: September 21, 1823
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00053
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01823-09-21_no_36 ( PDF )


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LE


TGeLGRAPHE

Gazette Offlcielle.


No. XXXVI.


PORT-AU-PRINCE, le 21 Septembre 1823, an 20.


NOUVELLES ETRANGERES.

TRANCE.
PARIS, le 21 Juin.

1iE Monmteur et les journaux minist.
riels de totes les couleurs sont aujour>'hui
f'iune sterility remarquable au sujet des
aii'aires de la pninsitle. Non-seuiement
iEs se bornent a rpter les nouvelles offi-
cielles qui ctaient connues hier, mais
encore, centre leur costume, its s'abstien-
neut de totes i >,.ians et de tous conm-
mentaires sur crs notivelles. lis garden,
par example, ur: sielnce absolo sur le
dij-art du rol d'l '',;.-.e pour Cadix, Ce
,dpart, cependant, coit avoir une assez
grande inuortance sur les operations ul-
terieures de l'arnie frangaise et sur les
measures de la regence de MadriI.
Que' qes personnel pensent qu'on avait
conqu l'esperance que le gnral Borde-
soiut trouivcrait encore Ferdinand S, \ iIle,
et qu'aui moyen de dispositions combines
d'avance, ii ini aurait t facile de les
degager des mains des cortis et de i'es-
corter jusqu' Madrid. Ces conjectures ne
sont point sans fblndement, car il est hors
de doute que le corps du gnral Bour-
desouit ait et exp'ddi en Andalousie dans
In autre b!ut que celhi qu'on lui a gen-
raiement Sipp]ose, et qui d'ailieurs a t
on que!que sorte avou facilement par
les jour'naux de la tresorer.e.
11 est encore remarquable qu'on ait
vingt fois rpt que la ville de Cadix
avait hautement exjprim l'intention oil
elle tait de former ses portes aux corts
et que maintenant on se taise aussi sur
cette circonstance.
Quoi ju'ii en soit, la translation du roi
et du gouvernement des corts Cadix
est Iun vnement qui doit ncessairemeut
exiger de nouvelles dispositions, surtout


de la part des deux corps qui ont t
dirigs, 1'un vers Sville, l'autre du c6t
de 'Estramadure. Ces deux corps, nous
a-t-on dit, vont marcher sur Cadix. Maisc-
ainsi que nous i'avions fait observer, que
pourront-ils faire dans les environs d'une
viile dans laquelle il est a peu prs
impossible de pcntrer par la force .des
armes?
Compte-t.on i Cadix sur les mmes
moyens qu'on s"tait flatt devoir russir
a Seue ? Mais peut-on supposed que ces
.moyens qui ont chou dans une ville
ouverte, triompheront dans une vile fer-
me, hrissee de remparts, dans laquelle,
pour interrompre les communications di
et oU la constitution qu'on veut dtruire
a pris naissance ? Alors que feront, a cent
vingt lieues du grand quartier-gnral,
et deux cents lieues de nos frontires,
les deux corps reunis des gnraux Bor-
desoult et Bourmont? c'est une question
que nous ne saurions resoudre.
Quant. aux affairs particiulires de Lis-
bonne, elle sont tonjours environnes d'un
voile qui devient chaque jour minois trans-
parent. II faut done attendre encore,
Le Journal des D .-bs est le seiil qui
dise anjourd'hui queiques mots a ce snjet.
S'il faut i'en croire, les lettres dc
Madrid, en date du 15, apportes pir
I'estafette, ne contienuent aucune nou.
velle important: elles confirment de plus
en plus la contre-rvolution opere en
Portugal. Ce ne serait done pas une
nouvelec important qu-e la confirmation
de la contre-rvolution portugaise,

Le RBi a travaill avec M. le Mai.
chal marquis de Lauriston, et avec M.
le comte de Villle, president du con-
seil des ministries.
S. M. est sortie a trois hetres et demie,
.pour aller se promener Saint-Cloud.







;\Ti. d'Eroles et Romngora, O'iciers-
g '-nidaux au service de S. M. C., sont
inom:n.s, le premier offi.ier de.l'odre royal
de Lgion d'llonnii.eur, et le second
cheva!ier da mine ordre.
O. as.'t!e que le ministi're a regu cette
niit miles nonvelles impoitantes du Portu-
gi Si nous comparons ce qii en atrans-
ire' dans le public au rc;t emnbarrass
qu':'n fit I'Etile, nous avons lieu de
penser que ces nouveelles .ne sont pas de
iast, re satisia're les !ereurs de cette

Selon sa version, nn courier arriv
dais !a unit d.( t au 7 I` Sa!amanque,
a i:1tr. 1e coI' d'Amarante, qui se
tro' v i: eI ore ians cette ville, que le
I~o tait d -car li)bre, qu'une partie des
troo.i ,es .tait revenue e Lisbonne potr
ga,,l r S. M. ; que les garrisons d'Oporro,
Braginz, etc, s' talent prononic-es pour
le ioi, q u les troupes du general Rego
avaient eg'emen.nt reconnu 1'autorite ro-
yale, et q e ce dernier avait l dmis
de son comm indenent par les corts ; enfin
que tou:es les troupes, sans exception,
avaient suivi l'exemplee de la gpenison
de Lisbonne,
Cet acte d'antQrit des cortes annon-
cerait que la contre-revolution est loin
d'avoir te com lte, et que le gouver-
i,:tnent constitution! n'a pas ete aboli.
Si nous pouvons supp!er aux rticen-
ces du journal ministriel par nos pro-
pres notions, il n'est pas invraisemblable
que les chatgemens opres dans le gou-
vernement pottigais se soient borns
des modifications dans la constitution
La fc'ilit4 de ce retirement qui pa-
rait s'tre fait s'ins secousse, s'texplique-
rait, en a:iinettant 1'action conciliatrice
d une puissaice qui exerce sur le Por-
t.tg l une sort de patroniae. (Cette puis-
saice aurait conseiill de corriger ce que
les deux systmes rivaux pouvaient avoir
de contraire la reconciliation des parties.
La noliv lle constitution aurait t for-
me sur le nimd:le de la plus ancienne
ch-arte de l'Europe, et un pacte semblable
pourrait tre of~fet a I'Espague comme
le seul moyen de transaction possible.
Nous n'avons garde de presenter ces
conjectures conmme des fits: nous les
donnons pour ce qu'elles sont. Elles nais-
sent naturellement du peu de notions que
noas procurent les feuilles minristrielles.
Du reste nous serons en ceci, combine
en toute occasion, fileles la rgle que
nous nous sommes impose, de ne com.
muniquer au public que sous la jlbme


iu doute les inrorrmtions qli nous pa-
raissent marqier d'authenticit. Attach-as
-redresser les e:reius de nos a.versaires,
nous i'iiniterons pas leur prvsomptueuse
lgret.
Les docimens officials ne peuvent se
fire Jong-temps atiendre : i1 fourniror:t
6sans doute une !plus ampn>le mnaticre de
reflexion. (journal du Comn erce. )
--L'instructioei publique est, depuis
q!Ielques jours, le sujet d'un vif debate
entire les journaix du iTii.iFtCre et les
organs de la coitre-opposition. Une vi.
site e M. l'v(,lue d'Hermopolis au col-
lge de Louis-le-Grand en a te I'occasion.
On .a prtendu que les dives de cette
cole taient iifcts d'ir i"i :il i que les
devoirs de devotion taient subordonns
a leurs devoirs schioiastiques. Les preuves
taient claires: cette mason fbornit moins
de sujets aux sdminaires qu'aux ecoles
de droit et de medicine, au commerce
et a I'arme. Qui pourrait supporter ce
scandale? II a fhllu qi'nn professeur de
Louis-le-Grand prit la defense de la mai-
son, et qu'il aRffrmt que les i-ves avaiient
ait leurs pques, non seulement - Paques
mais .encore a la Pentecte; qu'ls al-
:laient rgu!ierement confesse, et que
*nombre de communications particuli,:res
avaient lieu tous les dimanches. M. Labb
Guilion, auim6nier du college prof sseur
d'loquence sacre, prdicateur du roi et
chanoine lionoraire du chapitre mtro)po
litain, s'est vu dans la ncessit de justifier
son jeune troupeau, et de repousser le
reproche du censeur fanatique. Celui-ci
a redoubl ses attaques. Les fait sont venus
Sl'appui de ses allegations contre le sys-
tme de i'instruction publique. D)e jeunes
coliers s'taient chapues d'un pensionnat
pour se battre en due!; l'un d'eux avait
te grivement blesse. Voila les effects de
l'influence rvolutioiiin ire de 'irrtiiiop,
et des efforts que Pon fait pour associer
la jeunesse aux disputes politiques. Con-
squence merveilleusement dtoite du fait!
le duel est d en eflet aux prjugs libraux:
la doctrine du jugement de Dien est le
fruit de l'indvotion. Avant que l'ont et
cominence a confer I'ducatioin la direc-
tion ecclsiastique, les duels etaient fr-
quens parmniles coliers ; eniin le moment
Ctait bien choisi pour reprocheraux lib.:raux
de souler dans les coles l'esprit de dispu-
te, lorsque des journaux qui ne sont pas
libraux accusent pu ,iiquement d'rrlegi-
on les lives, les maitres et les aum6ni-
ers. C'est biea nous qu il faut imputiC
ce scandal.







e-
En attendant la guerre avec I'Espa-
gne, don't les fanatiques nous menacent,
,ii fait plus que jamais la guerre aux
places. Le plus mince emploi qui de-
vient disponible, soit par retraite, soit
par destitution on par dcs, est bien
vite emport d'assant. Jamais on n'a vii
ar Paris u:ie arme si considerable de pos.
tnians et de soiliciteurs lis sont l'affit
des ncrolo;ies, et quelques-uns d'entr'-
eux ont des intelligence jusques dans
administrationin des pompes fiunbres.
Si ces lgions de solihciteurs se bor-
naient se dispute les emplois qui vien-
nent a vaquer naturellement, par la mrort
oil la retraite volontaire des empioyds,
ii n'y aurait pas grand mal, mais il en
est parmi eux qui tablissent une inquisi-
tion sur la vie prive et publique des
personnes don't ils convoitent la dpodil-
le. De la les dlations officienses, les
caloinies secretes qui par mille ca-
aiiux souterrains arrivent au pouvoir ,
et qui decadent souvent du sort des families.
Ce qui'il y a de renarquabie, c est
qre les gens dont nous parlors sont dous
des qiailts, des connaissances, des ta-
lens et inmie de l'exprience necessai-
res pour remplir toutes les functions pu-
bliques. II leur est indifferent d'entrer
dlans administration de la guerre, dains
celle de I'intrieur, dans la diplomatic ;
ils ont cependqnt une tendresse particii-
Jire pour administrationn 'des finances ;
les recettes et les calsses sont 1'objet fa-
vori de letr amour du bien public. Ce-
pendant, iis sort assez traitables et pour
peu qu'on les press, iis descendent vo-
Jontiers d'une direction gnraie a I'en-
trept, de tabac ; tant is sont modes-
tes et dsintcresses!
Vous parlez de royalistes ; ce aont ces
gens-l qui :professent le pins pur, le
pls ardent rovalisnme; fis sont pasion-
ns a l'excs .potlr le pouvoir qui distri-
bie les emplois et ils regarident la moin-
dre oplOs:tion aux ages de l'autorit
conmme un1 crime capital. 1I ne faut pas
demander s'ils oiit bonne opinion des mi-
Jiistres. II n'y en a pas un parmi eux
qi'ils ne regardent, tant qu'il reste en
place, come un grand home co.m-
me le gnie tutlaire dela monarchie. Jis
rent de piti quand on leur parle de
Su;ly, de Colbert, de d'Agnesseatu.
Le fait suivant, qu'on vient de nous
coiinuiquer, pronvera qu'il n'y a point
d'ihomlimes au monde piis alertes que nos
solilciteurs, qui sont audaciurv, mais qui


3 )

ne sont pa.s tuS euasiffluets que leur re-
presentant des Varites.
.Un ancien empsoy ayant aporis des
premiers la vacanee d'nne place 1 |la-
quelle ses services et sa capacity lui don-
naient des droits positifs s'empressa d'en-
voyer sa femme auprs d'un parent qui
se pare du titre de baron, et qui a quel-
que crdit.- ( Cousin lui dit-elle, une
telle place est vacant ; courez vite
chez le ministre. Vous savez quelle est
la situation de mon m4ri et de mes
enfans ; cet employ nous rendrait l'ai-
sance et le bonheur. Que me dites-
vous cousin ? je pars sur le-ciamp. -
t N'oubhiez pas!- Allez, allez soyez
*tranquille ; je sais ce que j'ai a aire. -
C Casimwir, votre filleil !-C'est bon je
<( msr'en souviendrai.
La consine retourne pleine d'esprance
dans son menage, et le lendemain ma-
tin arrive de bonne lieure ni logement
d b hron. Eh bien cosin quelle
-nouvelle ? Eh bien cosine la place
est donne. Donne qui ?- A
mnoi, cosine; j'ai resist tant que j'ai
% ; ii n'y a pas eu moyen de refiser;
que voulez-vous j'en suis dsol ; mais,
on ne vonlait qu'un homme pur, tres-
pir et je me suis trouve la. Au
reste, car cela ne sort pas de la famil-
le, je garde la place pour le filleul Ca-
simir.

Noas croyons fire plaisir a nos lec-
teurs en leir offrant quelques morceaux
tirs des voiumes des Alemoires de Las-
Casas qui ne sont pas encore publis.
Rien, lui disait Napolon, ne sau-
rait dsormais dtruire ou tffacer les grands
principes de notre rvolutioi : ces gran-
des et belles vrits doivent demtneuer
jamais. tant nous les avons entrelaces
de lustre, de monument, do prodiges;
nous en avons novel les premieres soiiil-
lires dans des flots de gloire, elies sont
dsormais immortelles. Sorties de la tri-
bune frangaise cimentees du sarg des
batailles, drcores des lauriers de la vc-
toire, salutes des acclamations des peu-
ples, sanctionnes par les traits, les al-
liances des soiuverains, devenues fami-
lieres aux oreilles conmine a la boiche
des rois, elles ne sauraient plus rtrogra-
der. Elles vivent dans la Grande-Bre-
-tagne, elles claient l'Amrique elles
sont nationalises en France ; voila le tr-
pied d'o jaillira la lumire du monde. "
Voici quelques anecdotes dans lesquel-
les la conduite des ministres de la Porte







i4)


contrast assez trangerment avec la fiert
qu'ils d(ploient aujourd'hui :
L'ambassadeur de Perse, AskPr-Kan,
se rendait au salon pour fire sa court,
ainsi que son camarade le Turc, ils es-
praient, d!t M. Las-Casas, que V. M.
le saurait, bien qu'elle ft peut-tre aiors
a cinq cents lieues. J'ajoutai que nous
leir avions vi fire des actes de couiti-
sanerie bien plus forts encore, quoiqu'il
ne s'en ft peut-tre pas aper9u d'avan-
tage. Nous les avions vus lui disais-je,
apres les grades audiences diplomatiques
des dimanches, simvre V. M. la mes-
se, et partager les traves de la cha-
pelle avec des cardinaux de la sainte
eglise romaine. Quelle monstruosite oiur
" eux s'kcriait I'empereur ; quel renver-
" segment de tous leurs principles et de
" toutes leurs costumes! que de choses
"extraordinaires j'ai fait fire! et pour
< tant rien de tout cela n'etait cominan-
Sde pas mrne aperqu. "

DIVERS AVIS.
Mr. NAUDIN, Docteur en mdecine de la fi-
cult de Paris et membre de la soci te Me-d'-o-
pratique exercant la mdecine en cette ville, a
F'ionneur de prvenir le public qii'il vaccinera gra-
tis A son domicile, rue du centre, chez Mile.
Olive Petit. 1 *

Le brick Amricain Liberty, capitaiane Hatchl
partira pour New-York, du premier au cinq du
mois prochain. S'adresser pour fret ou passagers au
capitaine son bord ou aux consigrataires.
1 BERNARD et HEARNE.

POUR LE HAVE.
Le trois mts le Ribens, Capitaine Lebate,
d'ine construction solid et d'une march suprieu-
re, ayant la niajeure pirtie de son chargement
A board et la presque totalit du restant assure,
peut encore prendre du frit et des passages qui
seront tres coimmodmient logs il partira du l.er
ani 10 du mnis proclain: s'adresser au capitaine A
son bord ou BLANCHET et Cie.
Port-au-Prince, le 20 Septemrbre 1823. 1

M.e Silvain Simonise, dfenseur public prs les
tribunaux du, dpartement de l'Ouest, soussign a
i'honneur de prvenir le public qu'il vient d'tre
ommni la charge d'interprete de la langue an-
giaise prs les tribunaux de la Rpublique et
qu'il tient son tude dans sa derneure, rue du
M\Iagasin de 1'Etat
3 S. SIMONISE.

Le soussign a I'hoiit ur d'informer le public
qu'il est charge de la procuration de Madame Ve.
Piny pour vendre une habitation sise prs de
cette vile, derrire le gouvernement, de la conte
nance de quarante carreaux de terre tablie en
sucrerie, circonstances et dpendances. telle quelle se
pursuit et comporte.
S'adresser chez Melle, Rigaillette Rigaille, ou
il est log. DEPAb. 3


Omne tlMht punetum qui miscuit utile duicd.
Les progrs surprenans des leves de I'cole da
mloplaste, ( invention ingnieuse de Mr. Gaiin )
pour faciliter perfectionner et populariser l'en-
seignement de la musique vocale et de la compo-
sition, dort jusqui' ce jour, les principles ta'ent
cachs au vulgaire, ont triomph des prjugs et
de l'enttement des anciens professeurs, et les ont
tous rallies sous la bannire du savant novateur.
Convaincu des imperfections de l'ancienne m-
thode, et souhaitant d'tablir, dans sa patrie sui
des regles aussi immuab!es qu' Paris et en Italie,
I'enseignement d'un art aussi aimable. Mr. PEY-
CHAUD, ancient professcur et compositeur, offre au
public d'en donner des lemons, de preference
ceux qui ont dj prouv leurs facults musicales
par queiques progrs dans la musique instrumental.
il les rendra capable en peu de lecons.
1". De noter la rusique, de dicte de m-
moire on d'invention, par la mthode de transposition;
2. Varier ou priphraser un chant, par le
moyen des combinaisons et renversemens des notes
qui component un accord sans le dnaturer;
3o. Moduler, ou changer de mode et de ton,
par la succession naturelle des consonnances aux
dissonnances et donner le change A l'auditeur le
plus attentif, en le promenant, ravi des charmes
de l'harmonie, dans les tons les plus loigns da
ton primitif, pour l'y ramener ensuite, par des
routes opposes.
Telles sont les merveilles qu'excute un jeune
conipositeur guid par les principles invariables,
que ma mthode enseigne, sans tre oblig d'iem-
ployer le secours d'un instrument, unique res-
source des routiniers. 3
S'adresser a l'Imprimerie du Gouvernement.

Le Foussign, Dfenseur Public, militant prs
les Trihunaux du Dpirtemtnt de l'Oust a l'hon-
neur de prevenir le public q: .i! a ete nmiin iin-
terprte pour les langues angialse et espagnoie prs
lesdits tribunaux duement commissionne en date
du 6 Juin dernier; et que son itade est dans la
n;aison qu'il occupe, proprie~ du Colonel Bastien,
rue du Centre. 1
J. DYE R.
Port-au-Prince, le 21 Sepiembre 1823.
A VENDRE
Cinq carreaux de terre en bois debut ou en
cafiers abandonnes, sur 'liabitation Denorteille, s'-
tue dans t, comiiine et arrondissement de Jacmel.
S'adresser Mile. Popote Pereau. Sa demneure
est situe vis-a-vis M'lie. Fine Loreille dans la
Grand'Rue.
Port-au-Prince le 9 Ao;t 1823. 2
PoroTE PEREAU.
A VENDRE
Une maison de deux chairbres biases et done
chambre haute sirue rue Rpublicaine entire
le Commandant Deruisseaux et Madame Pitrc.
S'adresser Calice Bonneau aux Gonaives, ou
a Madamue Pitre au Port-au-Prince. 2
A VENDRE
Une terre sise et situe board l'Etang du Cul-
*de-Sac, limitrophe de (iraiid Bois et du point
de limites de la Ravine Pateau au Su du cot
de 1 tang devant Terre Ntuve, lieu appel la
Grande Garde ( el findo. )
S'adresser PIERRE MOREAU. 1

PonT Au-PRaicE, ( e F'Imorirnerie di Goavernement-




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