Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: August 31, 1823
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00050
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01823-08-31_no_33 ( PDF )


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LEE


TE L GR AP HE E

Gazette Officielle.


NO., XXXIII.


PORT-AU-PRINCE, le 31 Aoit 1823, an 2,.


NOUVELLES ETRANGERES.

PhIilad lphie, le 27 Juin 1823.
CONGRESS MEXICAIN.

S/E 16 Avril, le Pouvoir-Exx;ctif d i
Hexiue a fait savoir au Congrs mexi-
cain qu'il avait nomin Don Francisco
Arrillago, planteur de la province de la
Vera-Cruz, Secrtaire d'Etat. Celui-ci a
accepted cette charge et il arrivera sous
peu Mexico pour entrer dans sesfonc-
-ions.
Le rapport du commit, auquel on,, et
rfrs les points constititionnels du M-
inoire de Stephen Austin, qui dit avoir
form un tablissemient de 300 families
dans la province de Texas, a :t lu.
11 demand des lettres de naturalization.
Ce point a t rfer au Pouvoir-Ex-
cutif pour en fire un rapport.
Sur la discussion du rapport du comi-
t sur l'objet de la nomination d'api-
bassadeurs prs des Pri-.iuces trang -
res, il a t rsolu qu'un agent serait
de suite expdi verss la cour de Rome,
aifin de manifester Sa Saintet que la
religion romaine est la seule religion de
l'.tat, et pour lui rendre tous les res-
pects dus come chef !de l'Eglise, jus-
g,'a ce que des instructions qui doivent
tre donnccs audit agent, selon l'article
3 dudit dcret, puissentt lui tre envo-
yes.
Le ministry des relations extrieures
dit :
Notre indpendance a t reconnue
par les Etats-Unis qui ont dsigne un
iministre pour cette \ille, et il est con-
venab!e de resserrer plus troitement les
liens qui nous unissent avec cette rpu-
blique et celle de Colombia ; que la po-
sition gographique de notre cote nous
renjd peu exposs aux attaches des pu1is-


sances trangres ; quei notre politique
doit tre amiti et commerce avec le
monde enter, et que cela tait le sys-
tme de noire goit\ rneieleit..,, 11 a lt
un paragraphe d'ine lettre du tiinistre
de Colombia, ainsi qu'un pappier imprim,
et il a remarqu: que l'envoi d'un mi-
nistre Colombia tait indispensable
qu'il tait ncessaire d'assurer nos rela-
tions avec les Etats-Unis, et qu'un mi.
nistre y serait aussi envoy avec de pleins
poni oirs pour promouvoir la reconnais-
sance de notre indpendance dans toute
I'Europe.
Le 25, une dpche du ministry dela
justice et des affaires ecelsiastiques a t
lie, relative a la demolition des donjons de
MInquisition et de la prison de la court.
Boston, le 83 Juin.
Nouvelles d'Espagne.
Le gnral Silveira, avec les insurgs
portugais, aprs avoir t chass de Tras,
os-Montes, a joint Merino Valladolid.
11 fut poiursi'i jusqu'a Lon, par le
gnral Rego. De cet endroit, Rego de-
vait le 26 retourner en Portugal, en vertu,
selon les uins, des ordres de son gouver-
S rement A cet effet, et selon d'autres,
p ce qu'il n'a pu atteindre Silveira et
qe ,sa presence ctait utile en Portugal,
par raport a un nouveau complot contre
la ti'ianq illit publ:que. Les corts d'Es-
pagne otk t dernirement engages
discnter ctrtaines propositions ponr l'ad-
ministratin \es provinces au-dei des
mers. Cettt askemble avait aussi ressorti
a la measure 'A'a, roprier un septime de
la proprit erg afin de venir aux
besoins de P1Et es papers de Madrid
ohservent le pliui grand silence concer-
nant les opiratiot, iiilitaires. On- rap-
porte tque le Quaiti-.Gnral du come
de 'Abisbal talt 1< 6 Chamartin
A u-ne demi.-ie.ie de i drid que le 2,





* ~


s,', fran ais occiuprent Valladolid ; que
le Gndral Ball1steros avait rtrogiad
vers Guadalajara et qu'il ;:.vait Iaiss
ou 3,000 hornmes ai lcobendas.
Les Cortes o;t annuli toute permis-
sion j!isqu'ici accordce pour I'importaton
des ;rains dans la Peninsule. Legouver-
iiement est autoris a suspended la loi
dn 5 aot 1820 pour le temps j.ug n,-
cessaire pour approvisionner les fortresses
ct l'arimie. Trois corsaires arms Al-
gfsiras croisient dans le ,.dtroit. Un
dctret des Cortes, en date di ler. mai,
accorde a plusieurs ports de :Cube, durant
dix ans, le privi ge d'importer dts mar-
chandises des droits qai ne seront que
le cinquiime de ceux pays dans le port
de la iHaane.
Paris, le 18 Mai.
Mina a d&fait complettement un corps
de royalistes espagnols, commandIs par
Romagosa. On dit que le plan de Mina
est d'attaquer les deux divisions de Roma-
gosa et d'Ero!es, et de les disperser avant
d'en venir aux mains avec l'arme fran-
aise. On dit que Quesada fhisait le
b:ocus de Santona, avec 3 ou 4,000
homes de l'arm.e de la Foi, et voularnt
fire fusiller quelques soldats, pour man-
que de disciphne, avait te aissitt aban-
donne par tout son corps d'armene. Oni
dit mme qn'il y avait eu une sdition
et que ce g',nral avait dEt oblige de
fuir iaconii'gii. d'un seul aide de-c:inp.
Le Marechal Suchet, Duc d'Abulfera,
dtait sur son dpart pour l'armee.
Une lettre de Perpi0nan, en date du
7 mai, assure que le commandant frangais
de la sille de Figuras avait envoy au
commandant de la forteresse un parlemen-
taire, pour le supplier de ne pas fire feu
sur la ville, vu que cela l'endommageait
beaucoup. II le mena9ait en mrne tennis
lorsqu'il serait pris d'un traitement rigou-
reux, s'il ne discontinuait ce feu. Le
commandant espagnol reuLt le parilemzn-
taire et le message renvoya le -nessa-
ger et commenga immdiatemient uni feu
terrible sur la ville.

Perpignan 21 juix.
(Extrait de notre correspondan'e particulire.)
Hier est arrive la coYorvie de prisonniers
espagnols faits Valcebvilera: elle se comn-
pose de 632 soldatP et officers. Cette
colonne est entre a Perpignan midi;
les officers marclient en tte, les trois
officers suprieus cheval. Les soldats


et les cr.iciers' tie para-isset pas'conster
ni abattus de leir diItite; ils marchaient
'un air decide, comime si c'etait la pre-
ntiere journe de march qu ils venaiept
de fiaire, :'ayant !eur suite que cinq
a six honmnes sur une chiirette. Parmi
les oficierjrs prisonniers a Pastors de Girone, beau-frre de M. de
Coinpredon d'une des premieres families
nobles de cete vi!!e. Toes les prisonniers,
sans dis'tiction de gcade, ont ct .mis
dans la pFis .'!i militaire du Castiliet. -M.
le maire avait dispose unie des sales de
la mairie poiir le logement des officiers ;
il y a ea cointr'ordre. Ies h'abitars ont
,te invites par M. le maire a leir porter
dans la prison, des .matelats et des draps
de lit.
D'apr&s tous les rapports qui nous ar-
rivent de la i oute que celle colonne a
paircourie, les of ciers et les soldats ne
paraissent pas decoiiragis par l'chec que
l'arne de Mina vient de recevoir; i!,
.tiennent plus fortement que jamais au
syteme constitutionnel; soit patriotism,
soit orgueil national, ils ne desesperent
pas de la cause qu'ils soutiennent et qu'i!s
defendant.
II faut beaitcoiip de constance et une
gran1le resolution pour faire le genre de
guerre que ;:u!iu a entrepris pour defendre
la Catalogne. Cette guerre present des
ddliciults sats nombre, que tout le mon-
de n'est pas a portee de saisr et d'ap-
prcier.
Celui qui dirige cette guerre doit tre
don d'ine grande intelligence, pour
saisir ai premier coup-d'wcil totes les
diDicults qui se prsentent. Conine il
fadut beaucoup de circonspection il thut
aussi beaucoup d'aiddace dans les moyes
d'execution une grande intrpidit dans
'action, et de la presence d'esprit dans
le danger.
Tenir la champagne -avec un petit corps
de troupes, observer son adversaire, le
harceler dans tous ses monvemens, le
derouter, on du inoins le gner, lui fire
suspendre ses oirations, lui intercepter
ses convois ; savor dans tous les cas sup-
pler a l'infcriorit du nombre par les
stratagemens, et a la forre par la ruse;
fire dvier son ennemi, le fatiguer par
des marches et des contre-marches; Yoi. i
ce qui caractdrise cette ~uerre, quii n'est
pas connue de tous les cficiers quell que
soit,, sous d'autres rapports, leur niite.
II ne faut done pas tre surprise de
:tout ce que les journaux ont dit sur leu





( I


operationsns ld Mina: tanfltt 'etait le baron
.d'Eroles qui le tenant dans ses filets
t.nt6t i'pe du genral Donnadien le
ounssait dans des precipice.s tont il ne
pouvait plussortir; tandis que Mina, quelle
qu'ait et sa position a toujours t
naitre de ses mnouvemens et de son en-
Srepr ise.
Son but est connu : i a vouli harce-
ler, fatiguer, droiter l'arme fianuaise
et rtarder 1ses operations en Cataiogne.
Depu-is le jou:' qu'ii a attire Besalu
et Tortela les quatre divisions d-. i'a-
inme fianraise conmmandees par AM. le ma-
richal en personne, i! n'a pas cess un
seaI inrsta.t d'lnqlui'ter d'occ.iper exciu-
sivemelt n- g''rande paitie (de ces divi-
sions. ''arntt a Oiot, t;antt Girio elle.,
a,;i Pjourl 'h:ii devant anreza et deti)i '!i
de'aint Vich; tanrt en presence du g-
r~eral Dniinadieul, taniut .sur ses derri-
res, ii a, pendant deux imis, trane le
baoio d'troiei sur-les hates inoanagnes
(de la Cataiogue, le faisant courier a Sol-
sonie lorsqqu i taita Paian ; Ri{,o0!,
lorsqu'di ctait Torteia ; a Oiot el Tor-
tenla lorsque, par les haiites montagnes
.qni separent te dpartement de la Cata-
.)vgie, l se d.rigeani de Io;tuieaU en Cier-
cd;:gne, ce qui a toic Eroles a revenifr
.ur Olot, Ripoil, Ribas et le Coi de To-
sas. sulr note firontitre.
Tel est le rsultat des ,connaissarces
de la localitic que personnel ne posscde
inieux que -Mina ; ce general nmarcliait .a.
la tte des tiroupes, -un Ifusil la main ,
Set sondait lui-minme les passages couverts
de .,- .
M. le rnarchal *est -arriv *- 'Girone
:le 18, sept iieures de l'apr's-midi.
Une forte colonne de prisonniers es-
pagnois est parties ce niatin pour l'int-
rieur; la second colonne se mettra en
march detain ; ils sont diriges sur Mont-
pe!lier.
Mosen-Anton est mort des suites de
sa blessure.

PARIS, 28 juin.
Nous ramenons solvent l'attention de
nos lecteurs sur les evenemens e l'Es-
.>agne et de Portugal, c'est qu'en effect,
1e sort de ces deux pays influera plis-
*samment sur le-sort du reste de I'Europe.
Persoone ne peut encore. prvoir le rsil-
tat dfinitif de la guerre que le ministre
a entreprise. L'etat de 1'Espagne est loin
de s'amliorer. L'anarchie s'est etendue
sur cttce belle cnitre si favoerfe de la
rgr,


nature. Les lois n'y regoivent plus d'ex&-
cution, et un spectateur dsintress croi-
rait assi-ter a une dissolution complete
de la socite. Les deux partss sont en
armes et s'attaquent avec toutes es fu-
reurs de la haine et de la vengeance ;.
ce qu'ii iinmporte de remarquer, c'est qu'en
sp!tosant que l'arme francaise repasst
les Pyrnes, le part constitutionnel re-
preidrait sans peine la supriorit et
que la nouvelle regence ne tiendrait pas
huit jours a Madrid. Ce fait est impor-
tant. et prove que les partisans du pou-
voir absolu ont peu d'action sur l'opinion
genilra et ne repr senate qu'une tres-
faib!e minoriit de la nation espagnole.
11 en rsuite une autre cons-quience
qui ne sera conteste que par le fhna-
tisme et la mauvaise foi. C'est que le r-
tabissemenict de t'ancien rgimne en Es-
pagne ne saurait avoir de dure et pla-
cerait constamment le pays a la veille
d'une nouvelle ,rvolution. On pourrait
justement compare un tel rgirme ces
ai res qui n'ont point de racines dans le
soi, et qui sont renverss au premier coup
de vent. Certes, ce rtablissement ne se-
rait pas de nature a assurer la tranquit-
lite de l'Europe et le bonheur de i'is-
pagne.
UOn i'oppose ,lees vrits palpables que
des chLoe, vagues; et les jouinaux dn
ministre ne raisonnent que sur des siup-
positions inadmissibles. Ils prtendent tou-
jours que la grande masse du people es-
pagnol est declare centre le systme cons-
titutio nel. Si cette assertion tait vraie,
la guerre serait fine, I'Espagne pacifie.
L'Umpossibilit d'organiser aucune resis-
tance, dans un cas pareil, est Cvident.
Les armies constitutionnelles se disperse-
rajent d'elles-mmes ; tous les Espagilols,
i-l,_5 > la rgence, ui offriraient des mo-
yen i'agir., des ressources qui iui man-
quent\ poisqu'elle les reclame par de me-
iag"ante roclamations.
Ces ve s ne ,la.ront ni au minist.
re, qui s'e, impruderment engage dans
une entrepnis que nous regardons com-
ine tmraire, au parti de la contre-
rvolution; miis cherchant A ccairer
l'opinion, nous .eii lissons un de ces de-
voirs que nous is \sommes imposs et
que nous ne cesser n,~ e remplir, quels
que soient sur not-e c nduite les juge-
mens de la sottise o, e la crdulit.
C'est l'intrt du pays, c sontles vrais
principles d'une sage libe'ue nu
fendons. En agissant ains,,n peut d fier
la ,ca!omnie.







PARI S, le 20 juin.
Tontes les incertitudes ont enfin cessi
relativement au dpart du roi d'Espagne
de Sville, et c'est Cadix qu'il est
alle. En donnant officiellement cette non-
velle, le Moniteur announce que le corps
de notre arme qui a ete dirig vers
l'Andalousie sera. rendu Seville du 91
nui i de ce mois, et qu'il se mettra
immtdatement en march poiir Cadix.
Ce corps d'armne est celii don't le comn-
,mandement a -t confi au general Bor-
desou!i ; en admettant que la division
com.nannde pa:r le general Bourmont se
riunisse lui, eette reunion formtera tout
au .plis un total -de 1 2,000 hommnes;
car, en partant de Madrid les deux
corps ensemble ne s'levaient qu'a 15,000
hoimies, iet certes ce n'est par fare tun
calcul exag r que d', valuer 3,000 le
nombre des troupes qui ont d rester en
arriere soit pour cause de maladie soit
notamment pour ciarer la iout;,et con-
server lesrcomnruinications sur unlc doubl
ligue d'opratio:ns de cent vingt ,.: i
em'lron.
On concevra difficilement qu'avc 12,000
homess on puisse fairo quelques tt:nta-
tives sur une vile come Cadix qui
est dans une situialibn qu'on pourrail pres-
Sque dire i abri de t ;te atteiite et
qwi d'iaPleurs est einouree par des forte-
ress,'s et par ia nmer. Du coto de la terre,
pour faire seuletment le blocus de Cadix,
ce seriit, peine assez d'une arme de
cent. iiille honuies, et du c6te de la
mer Je lilockils pr. senate encore de beau-
couip prhs grades dffieults, a cause
des vents et des courans qui permettent
raremerrt aux vaisseaux de stationner as-
sez prs de la rade pour en former I'entrde.
On compete beaucoup plus, dit-on su
les dispositions des habitats que sur Is
forces reunies des gnraux Bordesoult
et Bourmont ; on ne peut pas odllier
cependant que la rvoiution esygnole
qu'on est alle combattre, a pris taissance
l'ile de Leon et que Cada fut pour
ainsi dire son berceau.
On se souvient aussi qt>, dans tontes
les circonstances qui se/ snt prsentes
depuis le 1.er janvier,1,3 la ville de
Cadix riche en population en commner-
ce, en capitaix ej resources de toute
iiature, a touiourslti la p.reremre a ma-
nifester ses sentia" -en faveur de la
constitution des on pas ajouter que ces mmies .orts
ayant pris la determination de se rendre
4 Cadix avedte roi, semblent ddiaitive.


4)

ment i'&o!ues par-la A n'adimettre anicini
transaction ? Leur presence au milhe
d'un position de 80,000 homes, ie se,
rait-elle pas suffisante an besoin pu-r,
donner a cette mnie population unei di.:
reaction conifrme au plan arrt et s.til,
Set aux opinions et aux principes que
les court's paraissent \ouiloir soutenirjus.
qu'a la derniere extrimit ? L'avenir, mais
-un avenir don't ii ne serait pas facile de<
prevoir le terme, peut seul resoudre ce
graud probimue.
(C Constituionnel. )

DIVERS AVIS.
La maladie d1 notre 'sieur Sureau l'obligeant de
retourner en Euiope, nous informons le pub:ie que
toutes nos affaires, sous la raison Felix Sureau et
Cie., sont mises en liquidation et que Messieurs
Joseph Walker et Emr. Marion sont charges de
notre procuration pour les diriger.
Notre society avec Mr. Jh. Walker tant expire
le 31 dcetmbre dernier, rnais ayant t prolonge
par concrntetmv-nt rnutul il se retire de notre
imisoin a dater d'aujouiid'hli.
INous invitons nos cranciers fire ici leurs
rclamation's, et nous informons nos dbiteurs que
nous attendons d'eux les plus grands efforts pour
nous aider nous dltivrer du poids de nos prsens
crg'.gemens ou que nous serons obligs de les
y c -traindr'e.
.Jacmel, le 5 anot 1823.
< (Sign) FELIX SUREAU et Cie.
MAi proposant de quitter l'ile par la prenmire oe- .
casion, et voulant co:tsacrer le peu de teins oue
.j'y resterai a l'arrangement de mes aif..ires, je
prviens .mes amis que j ai diacontinu I'exercice
de la mdecine. 1
Prudt. A. NOUCHETT.
'Le soussign a l'honneur d'informer le,pubiic
qu'il est eharg de la procuration de Madame Ve.
Siny, pour vendre une habitation sise prs de
cette ville, derrire le gouverneient, de la conte
Stance de quarante carreaux de terre tablie en
sucrerie, circonstance et dpendance, telle quelle se
pursuit et comporte.
S'adresser chez Melle. Rigaillette Rigaille, oa
jl elt log, 1
DE>PAS.
De Ci 3 Bachelier en droit de 'Universi:
de Coimb-e, en Portugal a i'ionneur de prevenir -
le public qu'il vient d:tre nomm dfenseur pras
les Tribunaux du Depirtement de l'Ouest. Sa de-
nreure est dans la maison de Mademoiselle Bonne
Cliteau rue du Centre, prs le Tribunal Civil
,de cette ville. 2

Lwe maison de comm-rce otah1;. aux Gonaives,
sous la prison de DUNBAR Frres, sera dis-
soute ce jour, par consentement mutuel A!exan-
der Dunbar se retire, et Colin Dunbar reste
charge de la liquidation des dettes et de touted
affairs relativess Ildite soeit. 1
:Port-au-Prince, le ler. Septcmbre 1823.

rPURT AU-P-tIe, de l'Imprime;e du Gouvernement.




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