Title: Telegraphie
ALL VOLUMES CITATION PDF VIEWER THUMBNAILS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00095943/00048
 Material Information
Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: August 17, 1823
 Record Information
Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00048
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.

Downloads

This item has the following downloads:

01823-08-17_no_31 ( PDF )


Full Text

a


Gazette Officielle.


e .


20.


NOUVELLES ET.RANGERES.

Ertirait du AXe' lrs,. .i.fdverti.er le !.0
Jurn 1S2J.

OUIS av0ns requ des noiuvlle* dle
V i'I'': ai oa qui nous apprennent que .le
G '.u i, "rre y est alive. \-tnant ild la
C i-cetion .aveC ) hoiinimmes et qui'il
a o sfii :- le Directeui prionnieir. Fire
a ,000 I mmn *.; uir la route de la Cori,
c: ;'tion e l.. .0,, Co( Sii;i s ie cett> \ile (li u'oit le jofilre.
Le e.i c.tet r .t amrri V\alparf.i .. le
mu "'; i:ir -IlTe Frik're a mouilld dai.s le
; ;.. ,-nier it dle si ie iN s sons
i!n ,r.,u*-2 ,1, '-t) .hom ,iim ,, et it *c.q en -
COi: 1ui-onliiier. Le tincUral Friere s'e-
tau t re t. i \a le, 1i:i:s il n'a pa:s
re. I l irrect'.i at; 1 ie vei- t que
fa ,-Iques changemens dcans le Gou-
v" !i it qul Seri.t ti ectil. Ce ( u._nral
et i:- \'.i.'liiiiton i c' son pau s. Ce clfian-
.g n..t se a\ antageux asux :Lrangert,
par.i- que F itre les proti, Les laii
res s.,,it mioit et il v a dFdcour e-
mernt. Dni.s une Si.iiton, 14 r si{lre se
perd ; J.iar line aiire Jes. tlembiemelns
de terre reinveieiit tout ; ensuite l;t re-
volution vit'iit qui naive dC i touit ano:-
-antir. On y a f-s-miti le 17 Eviier,
S2 bheni es, une tboie scchusse. L)e I'eau
qlui tait c'(u)llenne d uIs un tonteau ,',. "
tant rp-ndiue a terre, Je toriie1m; roltla
de la mionme iniiitere qu'iin canot. La
Secousse dura '2 o1u .3 minut.es. .e Cii-
vernement U'eit pus stable, et cla lerre
0i1 nous lmlin 's ne le parait pas plus
que le Goulu' erilleme(.

Manifeste i'"lno '
Apris les succs ;ignahn:. qui ont con-
ronn les efforts de I'r"spagie en repousI-
"ant les atraques faites par Boinaparte,


Scontre son iindipendanre, mo ne devait
,,.*p;s -'atterdie que .son ext mple *aLuriit
]it siii par des princes qui s'aipc lent
les lesto. .teuiit de I'o'idre tt qui. doi-
vf.nt tant peeipie Ibra.~ e t -git'ireux
qlri a ftray le che or chi prr laclte de
1'Attila fians.nus. C'e-t cepend;nt ce qui
a en lieu. Le Gouveri'eniti t traicAis a
\'oulii ilS .Cifer sol agree-ion par .des as-
sertions Ivagiue. .i appiile la reish.n'tioil
deu sst.nime constitiuinnel une r\-olte
militjire; il iimpute a (oniniiiilioln ae-
ceplatillJ du rut et o11 ad!i' -i11 t-t d in-
hie le b.umn de the(tion a.ix cirtc.- et ait
Go(v\ernienmemfn iii jonmt de -a ceniti.ice
et dle celle de la iatron. Mljis 'ntije
et l':'.p.:!ne Ie e s la i eronrt pas in io.':r.
par de \a'nie. dtciand litis. i1 e-t vai
q'ie la cuiititution flt i table par la
tirce mi'itaire ; m. s tourt le monde sait
asee qllle .(ionipti: ide et s.ati t ctil
tote la natioii s1 t in itie a -1'arnwe.
(Q)iian au rut au inuellll t que la na-
tloI t soleIIt.elleinert espri .- son vSerl ,
ii tui de soni devoir d'y acquiescer. Il
le.ict et ad[oir. ces loi. sous lesq'ielles
s..f t' i en a '-:t d edu i.i et I'eniiti i re-
pouss.l !' spane. (Ces lIis ftirent ap-
pioui~e.s par les- ml.nes s.,ouerais qui
maintenant pr,-tendent avoir oubli q(u'l-
Sles eana;ciit 'non de I'armnde, mais
des repi nt,'ns du peutple et de tl'r-
io, et qitilles avaient te mailiiheircti-
senie'it L-is eiitius durait six anni es,
lpar)'.ralpoit :i i TIninque (i'.xepriern e de
s:. Miestr' et a sa coiiiaiia. ce imipar-
f11te de l'ctau du pw s-, tlrn.s ,-taut inleuxu
avi.el le .i>i alli, que la ration se
r'unirent pulir la ''iicftt; gen,-rale.
11 ser.iit au-des',-,iis de. la dgnit de
s Al.,j..-:ste de' refuttcr I'al rgation qu'it
.n'et pas Ilie, et que i''EpSagne test
diig..e par des lfctionii. La \t-ritel et,
dian. I'oplnion ,de sa Majeit.', que ceaix
qlii parent aiii mie le crol it pas.; qu'ils'
'" ; i '"t n "I '_~ I; .


No. XXXI.


PORT-AU-PRINCE, le 17 Aot 1823, an


r r


p"---- i i L -~Ll~l ____ _~ __ I_C-~C









seU--t iar;ns p". d-s *vues prsoundeles ct
:v":iq;; -s ; cu'i!s s'inmq;ii tent pc de
1 :'utcl d' s;a J Ueasta et des disordres
;: ri' :s q:'ls f'o!me;:tnt et exagre t ;
,i'ils sont les en nei is de la iros.p rite
... i n; !e et. qu'is dss;rent de t.icir
c 'r: s er le .'.... .,'' .-' dans un tat de
s-;- i;: n. Lnivrs dti pouvoir, les .aiies
e mironIt at-dessus de ces former qui
ctai;ut autrtous religietsemient observe es
et desirrent ri'gler tous les goiverne-
ilns, selon leurs propres notions et leur
vo!o'itt qi'ils consitdrent come la loi
su) rni A cela, cependant les Espa-
gnois sont, de toutes les nations, le moins
;su;cep;tibes A se souitnetre. Douze mil-
lio:is d'ies, dans une si~ation avanta-
g:?:se av'ec ce noble org-iell qui d-
d ..iua de se soumettre a BIoiaparte lii-
rmmee, et jonissant de tous les biena, si
proveriant d'une constitution hbre, n'-
changeront certai;eneent pas cet tat iheu-
reuix pour la condition lmalheaueuse a la-
queile iis seraient co:;damn;is sous la ver-ge
de !eurs elnemis.
Qiait a ce qni me conc-rne, plac
par la Providence la tete d'ine n!tioin
in:naniin et gen-re.se, je nIi dois tout.
Je jure de ne pas manquer aux devoiis
sacres qin me sont prts: nts et in;!'ods
k \ dans un rang ai hliit. Determine a par-
tager votre sort, je ne consentirai ja-
mnais a tous autres trait s o0 convene. -
tions, q;oiqu'aucun n'ait t, propos A
lion Gouvernement, qu'a ceux qini ne
s'carteraient pas de la consttitiioo de
la monarchie. Les souverlias de 1Eu-
rope qui sont entis dans une ligoe con-
tre nous, sduits par un part iplaca-
ble aliguent ma liberty: et ma d. ftnse
afin de closer leur violence et leurs
entreprises injustes. Mais iis se troiupent
grossierement ceux qui cherch.-nt ainsi
a en inposer an monde, aiisi qiu'a moi.
S'niingiient-i!s que j'aie dja oubhi de
que!le maniere infame, Napolon s'.appe-
lant mon aili, mon Orotecteur, mon ami,
m'attira insidieusement dans ses bras
da.ns le dessein de me dpotiller de ma
coironne? Ne soot-ce pas les mmes prin-
ces qui out si long-tems reconi u mon
tyran et qui ont coi:firme son us.rpation ?
Et lorsqu'ils eurent pris les arms, le
fir'ent-is pour ma defense et po'ar ma
dlivrance, ou bien, par rapport a leulrs
rpropres trnes, aors menaes par cet
hiinine insatiable et ambitieux? lis parlent
de ma liberty ; mais quentende.nt-i s par
ce mot? Est-ce p;ir haasard la iburt- iqu'ils
Qnt donnie au rol de Naples, mro res.


": oncde, aiu uelils i'onl rc': ,-
de remplir aucune des prome:s '1'1.
avait Saites a ses suiets, sn d
pour Laybach ? Et aprs avoir tb es
instigateurs de tons !es .ctes de veng f ,
de toulles les per,.'cltions et de t .."
les souffa nces, que ce:te ma hziu ,ze
nat-on a eprouv's, n'ont-ils p-s j.-tc. Iut
l'odieux de ces actes de vuolelce s, ,
gouvernemnent de ce monarqne, lorSr ,'I
ont pens qi'il leur coivenait de les
presenter sois un jour diiLrent ? Y:..,
inagnoi s! no;! ji refuse, des ce mnUi: lt,
la face du monde enter, cette a;..,s
tatice qui in'oiense et me d, shonore. j.e
suis votre roi ; je le suis pour vous V -.,i,.
En paix, en guerre, dans les teams i ,i
quilles on agits je vous ai toujours '
trouvs constuns et d'un caractxre oval
Ma iiberi et monn honnetur seront mieux
gardes par vons qne par les bacnanttes
enemies. J'observerai plutt les lois que
nous avons jur (le suivre quie d'etre le
jouet de leur volontt ca:Pricieiuse et de
leur politique iI.:..:.,, ,-, Joigurez-vous
moi e cceur, commn e le e fais actuel-
L mnli; oublions rciproquement nos sop-
9'ns, ,nos mfia;ces et nos plaintes ; ce
sont-la les maix qui eont ;-r,-.,, les
consequences ncessaires des disputes sur
les forms de go;'vernem ent; 1nais iis
doivent d(. rp-;. :.re devant un i ntert vius
puissant 1 defense commune. Coi.i:at-
tons pour la Constitnuti ; c'est no;re eni
fondamentale. L'atta(uer, c'e" ,- .r
notre iniJ..,' .1 ,. elIe est dcec-
tueuse, i! i 'apparitenr pas ,iux so- ve- .
rains de I'Europe de I'amiiorer e en-
core moins leir convient-il d'en venii a
de- insults, des menaces et la vio-
lence. Nous,.avons seuas ie droit dC per-
fectionner cet ouvrage, et rous le fe-
rons carand le ttems sera convene bie. ;,e
po:nt principal est a prs,:nt de nous mn-
trer Espagnois. N'. qu'une voioulnt
et le pays, soyez-en siiis le pays et la
libert seron.t sauvs.
Ainsi, toiltes les esprances sur Iesquelles
l'inlustice de nos esIe;-miis se inurrit se-
ront di.ues. lis cenoment sur notre fhi-
blesse, supp. cant que nous ne pouvons l!enr
rsister; sur notre JIcete, suri Jpo t que
noui. uoser' s is;a les attend. de fi:.,t;
sur nos idist.esioes intesunes, supposant
quee nos ne pouvons troiter es lmolns
d'y mettre fin; t etnfi sur notre tat
d'abandon, supposant qu'aucnae puissance
ne se melera de nous. Et se reposait sur
.cette notion de notre nullit abso!ue, ils
.nt P intention dc nous efr'ayer. A cet








(3)


eTct1, inrcnint centre vpirs,. jer mines
cli,-s et ces nines 'i-i ldas ui i aitretbis
fir'nt les ini rumens aV'e u l .'dt *c4'ili ,liii
tit trF mbler' 'tu rope. Mla "'v aiussi, Vo ii
ltes-les inmles lhrames. -eitt~i. diner
de votre ?i'lution ?,Non EgCI O s, aJux
armes! Vote' caractre 'fe r timniinii de,.
l'mionletir' na.t ion:lI eqiert-t votre, su-
*.et 1'texie ; ,que ees'honwnes 'it stincs s'a-
ivancelt ; les cl,,,l.ps, lJa prrci[ices, les
caves, les pPit'k, les ma:isons tii~?l de
'la penisiile son.t reniplis de letirs nisse.
rjens et teiots do Aarig, de. eux qui -les
ont prTcd-'s. Qu'lWs viennelpt et plou-
lrent je unintei ,ort.; puisque I'hudanitt
et la jiiutice de v'otre cause ne peuveit1
mnonvoir ciri gsis j' e's. revers, et votre courage
et 'eotire'be constupce vous aiuront as-
eir.is la libert,: de ;la.nation, la dignite
de ina couruuii n.et I'indypendanice de tous.
ER DINAND.


Siule du di.scotirs de, Mr. le Conle Darn.
Mai. on s'eirDi'esse d'ajouter qii'alors
.des forces alles acernrraient pour 'le
.jartager. Ql iii! dds puis iances qui n'ont
ien a cra,!i..l'e de la. -ontagion tdes prin-
.cie tl dl'ne1's i de puiiS.ances a qdi
1s- trouiSlt e de la pt:nirmliie sont, siioiin
mir:-.emetl an moinri p. litiquiceint iiu-
i, reTs, ientiront r ipandre 1 or -et le
s ,i.i 'le leiis siijets dais cette croisade
!,:,: i ni ,, dplacer leais trouipes', do:it
ecles ont btswis ailleirs, connpio:ietlie
1 ..ua.tiL !o'I- leias :ni ies., le toit
,' ,ne I'.spagzgie t iiiii autre -ciis-
't 'oIl 0u de inttuis:tet.S! Et i si I'Eu-
r, n',-tat pa' tna;ulle, &lJs ses T1-so-
jt, ii :j acet '.rd j4.si la' d ei.et des
iii,..i.s, l.a .iccie i'ol des ;vtenelntl s f.l-
-..iient 'i.itre des'h pu\ colil'iti n s, l'Eu-
irme se eirrait enitbrua.se par tnie gli'r
r..trlelo. et le -d:-it tde voir s'ctabltir'
lans ti l paI hillaltleueux celtdinettleFo).
i.les, bonines ou mauvaie auIrait cote
Jes*torrens de sa'c. '
Considrt e relativemint a la France,
quel serait le resiliat de ette c :tiuii
Notre ternitoire se ait trater-. par des
troupes tiancrs. Hlas! nos ;.d, ,asties
,onit Ch:Ore trop r'censl pour qlle les
Veiix dte Fl aiiC.i piussent se -reposer sur
de diraieiiux qui rappellent dessoulenirs
si amer !
Et s'il fallait nourfir ces tiluigers, les
payer, leur laisser occuper quelques pla-
ces, la nation humilide se .coirait rewv-


, nue 5 ces temp, oh, cnuverte de bles-
sures, en presence de 1'c.urope coalise,
Je ll e tne t conitrver que la dignity dai
mnalheur.
Non les coeurs gcne reux ne se con-
snlent pas l. tt de letrs diegrces. Le
cr du citoven sera pendant long-temps
encore: 'c EpJrgnz-nous la vue des dra-
peaux trangers. Ces etrangers, nous les
aoi tons ,'niiicus. 11 se sont rnis ils
Sunt prodite de nos divisions ; i1s ont btoil
le sol' .d. la patrie,: qu'ils emportent
notre. or ; m.,tis que leur' pirsence que
leur secuiurs ripie ne vie i!ie pa< aqigrir
nutre dol.enrb Si ros ',.v.uns dlibre la
guerre, tfison-ln -avec nis proples tir-
ces, S4Li l altagerT 'iionneur',du sources,
sans v.oir I'rfranier r st r otre territoire.
'il ,veut aussi touiluattre l;EspagNe, qu'i
ajl e la. cherhelr i trivets les n ers. 4;
Ce colicert Ipor porter ,i la 'luis dans
la pen'iin ule les armes do:.plusieurs -puis-
saiiie~leg ivrses, fteitl '-eQp qiiun muiins
o.esied'accord bLur le Iirit de'. ilnvasioii ;
niais contrliiet siIppo.ser ..cet Occord sur
des tliories politique.ie Ce .qu'on ceiit
uiiaiiiiiienllt- c'tt le rea rsemert de
l'ordre de choses actiie'l, et on exprinie
ce v i pa'- cetie formule: la libeite du
roi; c'est-a di!e qui'on suppose que le
rni di-chiirerait la cornitittiioni des cortis;
iniis s'il ci',tiii-ait les ancienines censttiti-
tions de Cadtilie et d'Airaron, les par-
tis .s Jdi: t'iiiuiti abslue dsli t \o'udraient pro-
longtir l1. gulerelt ; si, a l'txempie de Chtir-
le-,.Qliiin il excluait les nobles et le
clerge de larepiesentation nt.ionale, 'aris-
toci.tie elllUptellile Se souleveralt Contre
lil; .'i i aldopti t la consllint.ioil d'un peu-
Spie, ce .,' itit iin -.ujjet d'inquietude pour.
10.s les aitlres; s'il en f'ailit une liii-
iiinie, ,eittp .o;arrair ne pf convenir leinent a to s ls cabincrts. lMas s'occupe-
rai-t-il dl'iie oitolistitutinn? i.s pet)pL:s Ja
re'amaentaiet' 1 1 4; il a 'eu le trips
ile la inei-dter pendiiant winter alnle qtiis'est
cCbtir dte Si 4 a 18-'; sron puvqqir,
ailis sauis lin:tes, luiii donai .tme entire
liberty coiiime 'lgialateur. ,.
Peut-etre, pour echapper t le
diticultcs tlolivetrat-il plus simple de re
tablir 1'inquii ition et I'a toii ite absolue;
mais le rit 'blis~~emet de 1'intlolraince et
du diespotisine ne peuvent itie l' 'b jet de
P'aimeiiienit dun youiverneinient riiaonna-
.* le et d'une natiuil ci\ilsoe. II eCt bien
i, craindre qu'on ne i'ase la iuerre avant
e 'avoir postiveeiint ce qju'on soudra
apras la victuire. '










TOr qpi ru1t privr cine le femps et
curonsis CO'5 pci aiet er'ei1t d'cxiger,
re que FE9; ugne et sen gcuverneuent
ntcae1s :1tu,.
11 gO C O' iyw d iidt t rcide riVssnef
mn 11,st yui, Copimeni-!7
Soe ; e'rpek. nt il1 est des Mu lays in'me
e Ci:l .t insYrpositbe dfl ne pfis 1
vcu. tt qo'ee faiit pas peraJre de vue
dains cc,to d-iib,.-ation.


AIIMEE DES PYRENFIES.

Dpeclze de 311 le 'ij'l-g'gnral de P'ar-
nuy nos 1>yren u.s S. 1'c k mi
nisre seer/laire-d'lut de la gut rre.

Aladrid le 14 juin 1823.
llcnseignear

S. AX. R. ne hliare 'avorir l'houneur
de tianimpttre A YVote Excelence les
mousbcies sivivafltes:
La dexi me co!orine dI'expdlition
sous les oriu s dn conte dc Biotii-ni m'.n
uni auvmt pass le Tigge an Imut de I'Ar-
Ychiaj'o et at bnc de i Amai:z =ta
e le 11 sur Troxilo. 1e 1- le
g in ral VaHn oceupa Ijadas e t les
dex. ro utes qI Conisrna Aidia (t
A d=e : e res te de la cojcone es:1t
E , J'L`,Sccr,a1 et ITlurMsia. 1.0 conk (II
ELnurre 0t ie dispoCsat a 11 cyc: h'a 13
sur MAlea et iUcMdA, sui;ivisn. e
i'Pn apprendi; ai de 1 tlelnneri. Un Pone
de 100 hcrnuecs a t t,bli 'Svl o ,
dans une nraiscn crnelbe ponr ganler
la iUbe et lesiciuniunication\ OX eC iC
Le 12 un dtachement P'b;inteirv et
de Ilanciers ax'ait t dilH sur CO' S
pour y achever la disorganisation diui "-
vernerncnt rivolutioninui e t t favoriser V'as-
rcncrt des i-oyalse%. Ce dutaebement
cloit unjoifl(re la coonne Mrida.
Le brigadier Mrmo qui flanque le
mouvernent li cointe de I3ourmnont, a
baltu l'EmYecirnao N/,oralcia kii a ti,,u
95- hormmes, 'rias coumter ceux q" ont
p'ri dans les mnontag;nes et les fondr es.
Cette action a dihvr un. vaste territoi-
re des crulntes (le 1UlEPecitia lo et per-
mis a ses habitats de se diciarer potir
la case r'oyale.
lUn o=liir'r d'tat-major que S. A. R,
m'auait charge d'envoyer aux nouveles
Salamauque a t ron la t iviion da
---I- Al A 1 ~rif.


4 a hrnames d'(T ucmm et

marqu':e le4? i e,'1e y a c;Lserc
tlijcii 1 i e 1. i c';it.
Danls.l a Wt du 6 a, 7 trois Cour1V

flres afloterclt c u en c enpits tu le ier-
we), conviieri~; ii-,,s,,t-tisait izrI` fr; r;~t dont
:i iel ttat so ti de t 'el tc te
Ce 1 ros r ecm w nt a la lo uni M w

les gnIHU;SO IS s Va:T s ; y le le roi c1 ((
Li c iba i.q; nn r: 10i .s treupa
unil, rlet 101 die ins LiMst 00 le !oulg r ;dc
Sa ~l~~ttanu que' Van je ;x'o 1 ele
choe kr la rel e et que 1(1: i a i a tS.
Me 10N3e 0et rfunfie ;que las gaini
SOOSN 'Oe~; la z Brrgyan, i c.4 s'lal( nit
pionol c-l ks en C11 1?1t i i, et que 'unl
espera. t que la vi-e (1' lTlmce :a anwt ( a-
lemiient ol\ rif SI-, portes a;!x< e10P11es ro-
3 aJetes.
D';nrs ce dertier courrier, le cointe
d'Ainmaa' te pa nt de S rs4manque le 8
julo a trois heurs dai m4.tin, se did-
guant itsur A1 ijda, en par-ant a drioheo
de tin i1d i aibi.i digo ; ce gneeral laissa a
S -amannie uine garnson poititurarse com-
1- e7 te d'in bataiion de mniices, de 3,0
calx a L'cI t fde deuJx i: dia'tU aii:'
'''r p otzgcir cette ieeo e': )inr les tc'-
res esregnoles cooitititica;ie es ,etlr es
a No. :e .
Les nones, portugrRes cninienandes
par le g' inidm Rgo, di.Os Plin
i'uivelet corntre le 00111 te 1' t 111 li : te
e-1aiClt rentres en Portigtl, eL x :e
gat new nticonnu Pauto[aulOt ru: T,
gll1ai RljgO aas=s;tt amios si1 renu'?e
crn 1>Pong avant t mand Lkabonine
par les corts et denrs(l de son coannan-
ct-ncnt.
Eflfin d'aprs des lettres plrticeiidres,
totes les troulpes saros e cPt:cn o 1
Suivi l'exremple de la garason de Lisbonne.
le realOrii-. 12ial,
Corrite GULErIA 1:LOT.
( Al~oniieur ojf~ciel du '22; j&fl. )


l es sousignis po;'iiwdnt le p' h=c qu'0s re
rpodrAot pus de s d qute 11W pon ri:t connre'- er
I'qulap'g' du b ick Sndis ArWHmrinz,' cla
Henrq Jin [1*ndrdichson, q1 le'ur est cafs'gyt..
Le capitaifle l la r-iiie d carat.n.
Ptort-au- Priiiee le ler. ao:t 1 S23,
2 11EJLAND et \','IA;LR ftcres.




University of Florida Home Page
© 2004 - 2010 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated October 10, 2010 - - mvs