Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: May 25, 1823
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00036
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01823-05-25_no_21 ( PDF )


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LE TEL EGRAPHE

Gazette Officielle.


N. XXI.


PORT-AU-PRINCE, le 25 Mai


1823, an 20.


NOUVELLES ETRANGERES,


Londres, le 2S Janvier.

LF Sun fait les rflexions suivantes sur
les relations de l'Angleterre avec 1'Espa-
gne et le Portugal:
Quelque pmisse tre le rsultat de la
,crise politique actuelle, nos lecteurs voient
paiitenant pue, dans tout ce qui s'est
paqase, nos infornations ont ete exactes,
et nos vues toujours d'accord avec la po-
litiqiin du gouvernenent anglais et les plus
~chcrs interts dle ce royatine. (
Lorsque la guerre devint inmmiente,
nous pesanes avec le pins grand sotn les
raionj qui nous engagirett et qui nous
engagent encore a esperer que 1'Europe
sera pr, serve de ce fleau, et nous an
noncines positivement que, dans le cas
ou les hostilits seraient inevitable, l'An-
.g.eterre ne pourrait, sans blesser tout
la fois sa dignite et ses intrts, demeu-
rer spectatrice indiffrente des vnemens,
inais qu'elle s'opposerait de tout son pou-
v(tr a l'accoiplissemant d'un project non
Tnoins nuisible ses droits, a sa pros-
peritd et sa puissance, que funeste
'indpendance d'une nation, don't la si-
tiiation inalheureuse a donn hleu a de
pareils desseins. L'assurance positive don-
.nee par 1'Angleterre au Portugal que,
si contre toute attente, l'indJpendance
-de -cette dernire monarchie se trouvait
mnenace, S. M. brit.-in ique ne verrait
pas .avec indiffert.ce un evenement de
,cette nature, confirme parfIitement toot
ce q~u nous avions annonc au public
-trr la politique de la Grande Bretagne.
Nous avions dit ensuite qu'uin tait
conclure entire l'Angleterre et U'Espagne.
2Malgr- les clameurs des avocats de la
guerre qui prtendaient que la Grande-


Bretagne garderait la plus strict neutra-
lite ce trait est certain par le fait
mne des measures adoptes par le gou-
vernement espagnol en faveur da com-
merce anglais.
Entin, nous avons toujours soutenu que
les vues di gouvernement frangais taient
pacifiques, et qu'elies continueraient a
l'tre, parce qu'i'i n'gnorait pas la mar-
che que suivrait l'Arglterre dans le cas
d'une invasion en Espagne. Le rapport
du ministry des affairs etrangres de Por.
tugal aux corts prove encore que nous
t,ns paifaitement bien informs sur ce
point.
Alnsi tout s'accorde mettre en evi.,-
dence les vrits que nous avions tabhes
jusqu' present. 11 est vrai que la guefre
peut encore avoir lieu entire l'Espagne
et la France; si cela arrivait, il fu-
drait sans- doute l'attribuer A I'influence
du parti belliqueux dans la chambre, ou
quelque agression de la part de l'Es-
pagne. Cepeidact ious persistons dire
que si la guerre st possible, elle est
tres-improbable.

Londres, le 17 Janvier.
Nous a;lIcn transmirettre a nos lec-
teurs une lettre d' licante, crite par
quelqu'un qui est pairfaitement instruit des
afftires d'Espagne t des sentimens don't
les Espagnols. sont, gcncralement animes.
Cette lettre .est de nature a loigrrer les
craintes que F'on 'pourrait concevoir sur le
sort de la pCninsule dans le cas d'ne
invasion.
11 est consola.nt ponr les amis de la
Tiberte de voir qlte les Espagnols', inalgr
les provocations: continuelles de leurs en-
femis, n'ont ja nais souill la purete de
leur cause par a' iuni de ces exces auxquels
les re\voutions dotinent lieu quelquefis.
En 'effet, loin 'de mterter les reproches


-- -


_ _










*qui leur ont t prodigues par les jour-
1iaux ultra de la F'rance et de l'A-ngle-
terre, il est vident pour les homes sans
passion, qufls ont pouss la cimence
jusnu'a l'excs et qu'une circonstance
qui sera toujours honorable pour les cotis-
titution!e!s;, c'est la moderate m avec la-
qu.e ils"''nit use de la victoire du 7
juillet.
Or9nuela, pres dillicante, le tl dIcembre.
Je.qnittai Madrid le mois dernier pour
me m ttre a l'abri des froids de I'hiver,
don't je m'accommode aussi peu que des
mceurs corrompues d'une grande capital,
et je vins ici pour ouir d'un solely vivifiant,
et d'un climat o la nature, prodigue de
tous ses dons, entretient un printemps
presque continue. Eloign du centre de
opinion publque, du scjour di meiiesonge
et de.'intrigue, je lis a pine une gazeite
chaquei semaine,,car l'Eapeciad r. auquel
je suis abonne, m'est a peine parvenu deux
foas, ayant ct intercept ar quelque hon-
nete emnploy de la post, qui en disposait
pour ses aiis, probabiement services. 11
in'est done impossible potir I'instant de
vous donner tous les renseignemiien, quje
vous desirez. Tout ce que vous fpouvez
attendie de moi, ce soit queques de-
-"Otails sur le lieu que j'habite, et siu le
changemient rapid.e qui s est ope dai
les, opinions de ses habitaiijs.
S Cette petite ville tait il y a pun-
sieurs mois un foyer de services, o(u le-
g r'it la superstition que tchaient d' 'n-
ti etenir toutes les personues attach es
aux couvens, -a l'uniersit a a a cathe-
drale, 'etc. Mais depuis que les em-
ployos du gouveriietmint ont te ch nges
et que le peup!e est libre de maniiftr
ses opinions, elle est devenue entire-
inent constitutiionnelle. Les homnmes por-
tent tius A leurs chapeaux des rubcans
oi sont crits ces tpots : la constitution
ou la mort. lIs chntent des chansors
patrnotiques, et le \'nom de Riggo est
daiis toutes les bouiches. Un chaigement
sembiable a eu lieu daps presque toute la
province. Le temple de la liberty s'l ve
d'ine mianire slide sir la vaste base
d'une constitution admirable qui peut d-
fier les basses intrigues ide l'aristo.ratie,
piisqu'elle est en r.tpiu-l avec 1'etat pr-
sent de la socit et ls vrais besoins
de la nation. Les progrds des lumieres
en Espagne, depuis qu'e~le jouit du bien-
fait d'uni gouvernement 1 :sral, sont ton-
pans et presque incroyaY 's ; mais ce qu'ill
y a de plus admirable e\ core 'e.t4 la
douceur et la inodr'atiovi .avec Aaquelle


les libtraux jouissent de leurs triompties.
Les ressentAmeis les passions basses ont
t genPralement silentieuses, except dl_
c6t des fanatiques, qii n'ont u)oit as-
sez d'honiieur pour profiter du pardon
que la patrie leur `'- mais qui renou-
veilent a chaque iiistant leurs attaques
contre ses liberty's. !1 n'a pri par la
vengeance des Jois qu'un trs-petit nom-
bre des couaables auteurs de ces insur-
rections. Cependautt, a lire les journaux
a-ngiais et frai qis, il seirblerait que es
Espiagnoi consttutionpls sont des can-
nib:.les alteres du sang des services.
a Je suis surprise qu e.vos jouinalistes
ciarr.,s ne .nettent pas en tete de ces
nolivelles, mensulges des ultrci, pour que
les lecteirt~ soient en garde centre de
1 pareilds faussets que l'Pi colporte jo1ur-
nellement a Paris de Bayonne, et sou-
vent inme de Madrid. Les correspon-
dans qui doniienit de sembiables mntir-
mations sont dcs- gens qui i'ont sans
doute de relations qu'.:vec les srviies
d'Espagie ; ca, ies v atables patroteN se
d fient trop des dt ssiris des tranger.
pour les admiiitie 1 e1r intimate, a m:iins
qute len prncipes ne ,eur soient par-
fiteiment cciinus, oa qu'ils aient des
reconimandations d'uiie bonne sonirce. I1
est bien ffichiux que la rcvollioni es;a-
gnole et le caracteie des coisi'ilution-
ines soit ex,,-oses a tre vus ,o,s fni
aspect si da4avorabie par les coummeinti-
res (de la minvediince.
Sli! est Iheil enx qu(e i'qEp:enc u':.it
pas autant de tendance ; oiu nchte que
la France, car si cet:e og, t.rchie avait
a sa disposition antant d'. France pelidant sa 1rvoiniiuon, elle d:g-
nrerait peut.etre auissi en despotisine mi-
litaire,
L'id e de deux chambres f.it rire
les contituton' eis. Soyez asure qu ils
n admeitaonit aucun cliaigernent dans la
loi foindmentale de '. tat et qu'iis ne
craignent pas ia guerre. Au rest, ils
doutent qu'oi ose la fire. Ils regardent
tous les brits qui circiilent depuis quiel.
Sque temps sur ce sujet come repanduc
a, dessein par les services., qui, aya t
perdu toute esperance de renverser le
gouivernement constitutionnel par la .-
dition et la rvolte, persevrent plus que
jamais i fabriquer des mensonges. Ce-
pendant, si les hostilits ne sont pas pro,
babies )po:r I'instant, on croit qu'eies
fiuiront par avoir iieu; moins que ce
,nr soit un pur caprice chez les ultras de
,cjhauger les cordons sauitai'es en armees








3)


observationin et les armes d'observation
en cordons sanitaires. Aprs tout, les
hommnes ne sont pas entirement maitres
des venemens : les lemens de discorde
entire les nations spo-' quelquefois si forts
qu'ancune alliay,, government n'est
capable d'en neutraliser les effets.
( Morning-Chronicle. )
vJL
-- Un officer anglais qui a travers
e.n mnat.eur l'inme d'observation sur les
I'ontires d'Espagne, raconte qu'entre Ba-
yon-ie et Perpignan, il n'a vi que dix-
huit rgimens d'infinterit de mille dou-
z, cents honimes chacun, un regiment
d'artillerie pied (de six cents homes,
et cinq rgimens de chasseurs de cinq
cGt ts hornmes chacun et que cette ar-
Inee in'avait en totalit que vingt-cinq
In;,1e homnies ; son etat-nmajor pourtiit
tait nombreux et son artillerie consi-
derable. .a
---=.,i ^f^=---
PROCLAMA ION.
JEAN-PJERRE BOYER, Prsident d'Hayti.
,Dejt.is la foundation de la Rpml)liltue le
L,'uit des Gens y a e scrufpuleniseinmet oh-
se ve; le G(ouve ,nement, toJours dirig par
liour dle la paix ct par l'hoiineur qu'nits-
p)i e une ciiase jiuse, n'a jamiais ienl conci
qui p'it, avec justice, fire so)ipeonner qn'i]l
ait :u 1'itention de trouble la tran d'aucutie (.Gpendant, c'cs, dans la plupartde ces ites,
-o0t -so lt1nc a tonionis eu s I,'s ((;niois qui les habitent, to irmentes par
les fltu s !'i e conscience cimlinielle, s'iira-
gilcut voir s;is cesse HaiIi prte A les a;rf-
anii, landis que les IHaitiens, assez confians
dans les decrets del'te l, pour lui aban-
*d<-i,>.r le soin de les veiner, dedaignent les
c;i.m)iies de ieuis enuemis qu'u chatiment
,c S4iisi(, des Lois et des Reglemens, la
fois injurieivx "- la raison et contraires aux
ve it)ales intrls dle ces miles, y sont en
pl ire vigeur pour dfedmre toute espce de
relations ;>vec la Repulblique, tandis que par
le is ns moyens de P'interlope qu'on y. encou-
r;ge on se procure sur nos cotes des d-
Luuclis clandestine pour leui's produils. N'a-
VtLs lncus pas sons les yeux notre conduit
.gile euse leur gard, lorsque dans des -no-
re.ens de disette, ils veaient cherclier chez
icus des g' aiins, des vivres. des bestiaux,
,et que nous leur en apportions ? ne voyons-


nous pas tous les jours arriver ans nos pard~
des rnarcharndises sortan? des fles don't il est
question ? ne savons-nons pas que des cabo-
teurs haiticns vont y charger a leur bord
du Sucre, du Sirop, du Tafia, du B"m, etc.,
par Pappat d'un gain llicite tro
duisent en fraude sur notre I_. re6 of-
tre le voeu de nos Lis ? Po. ~1, dod
malgr tous ces advantages que le2 lo .,
des miles de notre Archi/iel retire:.t leur',
communications avec nous nre assent.
d'Iii.r en excration le nonm .tn
d'insulter al notre caractre naticam> par des
actes indignes ?
A tant d'ouirages il faut ine fin.
Nous dclarons tons ceux qui'ii appar-
tiendra que pour user dle represailles eji-
vers les eninenis et les dtracteurs de la R%'-
publique toutes relations et com uniica-
tionis Jtr des batimens de commerce ou ap-
p)aritei la des particuliers entire Haiti et
les diffrentes miles de l'Archipel du vent et
sius le vent sont rigoureusemeeni interdites,
a colnpter du premier Ma, prochain.
En cosquence tous batmrens de crom-
merce ou appartenanit a des particuliers qui
entiercont dans les ports de la RelubliquC ,
apl)es le premier Mai prochain, venant dle
iiles ou colonies susdites seront saisis et
col(tsques eiseml)le avec tont ce qui exis-
tera a leur bo d moilic au profit de P'--
tat, 1moili an profit de n'importe qui fera'
connaitre la contraveition.
Pouir ces causes il csL exprcsment le
terdit par La presente Proclarmation a
)atuimens na tionaux de conuiiiiqnier avaec
ancune ile ou colonie du Nonveau-~Lj .i
sons peime de saisie et de confiscatti a
leur retouir roiti au profit de PEtat ,
mobile au *profit de celui qui sigialera la
contraventit n cette defense; et encore sous
pcine d'une detention dans les prisons, d'u-
rie anne po' u le captaine du htUinent sai-
si, et de ti is *) o pour chaque homnme
de son quili e et attend que, d'apri
des avis re(ul ,le pavilion national a L
outrage sur Id '. hautes mers 11 est encore e
dfendu, son les mrenes pines que ci-
dessus, aux bha'imens IHatiens d'aller dans
n'importe quelq, e port que ce soit de l'-
tranger usquel(A ce que le Gouvernement
sit pris des mes es convenables pour qub
son pavilion soit re. peclt el qu'il puisse na-
viguer avec toute lh considerationn don't il
doit jouir : lesdits 1 >atniens devront se bor-
ner provis(ienieni' a~ne fare que le ca-
bolage du pays.
O(rdonnons aux gardt-c6tes de la Repu-
bliqne, decourir s ur touius les latimens nas
tionaux aiisi que sur ceux venant des lec













na2 colonies susdites qui aoorderont nos co-
les et qni enfreindront la prsente; de les
prendre et capti-ier; les amener dans le Port
de la Canilale oi les officers et quipages
desdits '"- de-c"it,:s jouiront de la moiti du
product ouJ ,uiiqune jprise.
Sl V.. c Procllamation sera imprinime,
,lLtlt :ee p: ,tout oh besoin l'exi-
/ ,~~la en outre insre, p -endant
t io' is dans la Gazette Officielle. Les
/ jol i Civiles e Militaires en excuteroint
S e viis i ? "cIIs, chacile en ce qui les concerane.
L r'Donnirl, )j>alais National du Port-au-Prince,
U ao' Mars 1823, an 20 de 'lndpendance.
< BOYER.
'.Par le Prsident:
Le Secrtaire-Gneral,
B. INGINA.C.


ARRET.
Au nomn de la Rpublique dY'T' au
Extrait des registres du greffe du -, aal de
Cassation siant au Port-au-Prince.
Ce lindi cmq )iiui, mil huit-cent vingt-trois,
an vingtime de .' -ndpendance.
L: Tribunal d, "Cassation, runi au palais de jus-
tice. lieu ordinaire de ses audiences, oi taient
prsens le deyen Jean Fran 'e, les
juge, Dijean, Oriol, Abeille Neptu-
n I, Iri'n. que le Commissair irniesnnt
SAuriig. /
Delibrant sur le pourvoi e it var le
, ., Domiinique Rochcr, dir( dtiuaiite,
Si Jrmie, contre J'ordonnan ir rfer
par .- doyyii di tribunal civ en uate
) d ;it juinrt 1S29, faveur de Binquet,
- 'i,. t ~a'bat suite et diligence Miiiln,
/jt.l.t Charlotte Caroult, domnic iie, lequel
'p.iri~,i port'nt pour grief, s articles,
\/ .' du litre 3, de ia nai 1819,
r sse application des arti iqu'811,
tu cide de procedure eivile
Entedu le rapport do jo1 51;
Oll les conclusions resun Commis-
saire du Gouvernement, et ,ir gard ;
Su les articles 5, 8 et I 3. de la
ioi dui l5 d ai 1819 806, imclusi-
vement du code e, t...'.u.
Vu les pieces et ninmoiri l
dure : ip -tout mCrement et it exami ;
Consid6rant que l'ordonn: tfr qe i a
t rendue par le doyen 1 'n date du
.huit juillet, mil huit-cent- dte
fond,e sur l'article 806 j1 se trouve
ment du code de procedure iclusie
:t que le cas
requerait clerit en ce qu t de s'opcas
ser la dlivrance des dt de s
*rcoltes sur i'habitation B avTro"Bt oet
.qui fesait le sujet de la c Trou-Bonbon
Considrant que d'aprs,
la loi du 15 mai 1819, tltre 3, de
noncer, 'dans les cas qgi ax ,doivet pro-
nos lois locales confor pas prvus par
lois et ordonnances, ,n lux coutumes,
Stout ce qui ng serait ps c, es le pays, en
s Considrant que l'acte a Constitution;
ktea, n'est point quaiifip u oy'n Tabu-
ennenot miiis a 6t
S. sous le nom .d'orn a et
\u ,ir rfr


Considfrant enfin que d'apres le second alina
de l'article 9 tire 4. de la !oi du 15 mai 1819,
les a tes faits par les tribusaux ne peuvent etre
atraques que par la voie du Grard-Juge de la
Ititbiique ;
Le tribunal par cr rpotifs rejette le pourvoi
en cassation qui a t n ar le citoyen Domi-
nique Rocher directed,. l. .'iouane a Jrmie,
centre l'ordcnnance sur rifere qui a t rendue
par le dosy i du tribunal civil de Jrmie, en
date du luiit iuiet mil-huit-c-cent-vingt-deux fa-
veur des damlej-.' ,' ve Riimquct et Saubat, do-
micilies audit ie-u t conforumment a l'article ,
titre 4 de la loi sur ses anir;1l.t; i', main tic tt ai-
mende au profit du Tr,~i I- e' ordonn .J1y.'
la diligence du ministre public exl;dition '.:u pr.--
sent Arrt sera envoyr au Grand-Juge, qu'ii sera
insr dans la Gazette Officit le.
Prononc au palais de justice du tribunal de\
cassation, les jour mois et an que de I'autre
part. Sign Jn. Fgcis. Lespinasse, Boisson greffier4
"Coliationn confoire ,
BOISSON.

DIVERS AVIS.
Le soussign prvient le rpbiic, qu'il no rpon1
point des fits, ni des dette~ ufirtcrecteC p.r ie.jeune
homine connu sous le nefivei'e Mui!ery fiis, et
q 'il ne denimure plus chez iui.
Port-au-Prince le 21 mai '1823.
MULLERY, delenseur public.

Les soussigns ne repondront pis des dettes con-
tracteel piar i'<(uipage du brick en~rgtis Isiib'a,
capitaine Livingeton consign MAI.UNDER t'r6res
et Comp.e. Le cepitan,, fat la rmnie 4ciaration.
Port-au-Prince. le 22 mai 1823.

Les souisignis prlviennent le public q!ie ne
rponmlront point Ldes -iet- co e tr: es par qui-
page du brick Vorwarts, c:iSi': t 2
C. H.`ENTE, NS et Cic.
Les soussigns, .excult ur t:.tamiernair e de feu
V. A. Sici.:r, i'ir ri toutes les )personnes qui
doivenit a i ite s'iec -.esic de voiuoir liquidei :t-urs
conimpes sons le p>lis brief dci ai. lls i!:vituit egaie-
mient ctix qui tiit des rciamations fire de sE
prfi~f: ler !e >i;i,:t pooihle.
Port-au-Prince, le 4 Xaei 1 S23.
A. A!RMSTR()OG.
A. Ui. AID!:.Ri E.
HOTIE.
The undersigned, a. iiniisrators to tle Estate
of hie late \V. H. Si.clair, ivquest nV per -ons
indeite!d to said Estate to licnitie tIhir, acc: ,,ts
witliout delay, and hose to hloni fhre stle is
inde ited, to present tlicir ;aeco',,ts f or settieniet
Port-au-Prince, 4th. Ma;y 18,3.
3 A. AtM1STFO (G.
A. H. GA DELIE.
Le soussign tant sur le 'poi;t de prtirr dan'"
quelque temps pour la Nouveil-Orians, price ',e
personnes qui auraient quelques reclamation a fair
chez lui, de se, nresenter de suite. 1; profit de
cette meme occasion poiir inviter ceux qui i i dovent
de "enir se liquider, vu qu'it n'a autorise permlnne
de* 'ire des rciamations.
1, ifait savoir q"'il a laiss son bon Tabac d*
Nat-Chitoches chez Mr. Fresrel fil. S

o'rase-~Pjmces 6de I'lmprimerie dw GouverneimeE't




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