Title: Telegraphie
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 Material Information
Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: May 4, 1823
 Record Information
Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00033
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01823-05-04_no_18 ( PDF )


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t;I4


. -i-J


r-ri
*a


GC-azet te mielle0


I' Xo Xk


P-ORT-AU-PRINCE, le 4 .Mai 1823, an o0.

"alt*ai"""~U-` iilil!"*li 1 -"-~~~iBniiiiinjlilllllj^^lll****j**l^a'LLj*.J^l'l


NOTES OFFI IFLLES.

Suite d la dri rhe du Comte de N,,sse.lrode au
ciarg i.d'jffaires de lussie, ci Mudrid.

- N vous instruisnrt Monsieur le Comte, de
coi.mmiuniqier aux ministres de S. M. C. tles
sentiui'n !v lopps dans cette depci[he S. M.
v-ut croire que ni ses intentions ni ceux des
allies seront mal interprets. En vain la mavili!-
la:!ce s't lfrce de les r.preseintcr sous le jour id'ii-
terfernce etrangre qui chtrche dicter des Icis
i'Espagne.
Pour exprimer le dsir de vo!r une misre
proloinge se terminer; p)our d iivrer du m,iie
ju0i un Monarque nmaiheireuix et l'un des pre-
.aii-rs promi les nations europonnes, pou,' irreter
l'eF-f-ion du sang et pour tci!iter le rtab!isse-
mcnt d'un ordre de closes i la fois sage et n:-
tional c'est certainement de nm pas atltaquerd 'in-
dpendance d'un pays, ni i'etabiir un droit d'in-
tervention centre lequel touted puissance quelcon-
qie aurait raison de protester. Si S. M. linmpri.ale
tavait d'autres vues, il dpendrait de lui et de ses
allies de laisser la revolution espagnole conipletter
son ouviag,-. Bient5t tout germe de pro.spirit
serait dtruit dans la pninsuie; et si la nation
esp,.gnole peut supposed que ces desseins hostile
eoient entr tenus, elle regardlrait combine preuve de
leur existence l'i.idiffrcnce et 'iniaction dies allis.
La rplique qui sera fit:e -. la present d-
claration doit decider des q iwstions de la plus
r_..l, inportance. Vos instructions de ce juur
vous dsigmieront la determination que vous devez
prindre, si les dispositions de l'autoiit publique
a Maiid rejettent les noyens qi sont of0rts
piimr assurer a '.' une tranquillit future
et une gloire itmiprissabie. "

.1Dpei'e ele ZM. le P/,ince de 2etternich, au
clearer d' dl' trichle id Madrid, date
de Ve'rone ls l 4 1')emabre U'22.
La sitiraion d,.ns laquelle la monarchie es-
pagnole se trouve, en consequence des vneniens
qiui oat transpir dains cct tL t darant les el ux.
<,ir,.ires anres, a t un objat de trop grande
in'otiritance pmor n'aviir paOs occup l'attention des
cab:an.ts assemibls a Vrone. L'Enip.reur, notre
ag.iuste maitre, a d sir que vous fussicz infort
de vues qu'il a sur c'tte question momnintanse;
et c'est a remplir ce desire que je vous adressa la
present depache.
i La revolution d'Erpagne fut juge par noius
dUs son origiine Conformnement aux dc:mts ter-


nes le bin ne pent jamnis arriver aux tats,
ni aux iiidvidus, s'i!s .-'c,!rt nt (les premiers
devoirs impos.s r .i.. dana l'ordre social.
L'iam!iorati'n dte la c:n.lition des sujets ne devrait
p'is c(nlencer ip r des illiuinms crii iineiies, par
perverti. i'iepinio et par egarer la cu!scie;ce; et
la cevoite milit iir ne peut jmailis former la base
d'un gouverneiimnt li-ureux et durable.
La rvo!lution d ERpagne, consid..re s2ule-
nitit I'eggrd de l'iniflaiece daetructiv q.'elle a
exerce sur le I'Ryaume qii l'a prouve, serait
,un v.nement digne de towite l'atttnition et de treat
Fiitert des Suverains tringers ; car la prosp-
rit ou la ruined ie e I'un des uttts les plus int-
resans de 1'Europe ne peut tre a leurs ycox
une altieriintive indiFerente ; su!einent les enne-
-nis de l'Espagne si elle en a, seriient capables
de rigarder ss motion les convulsions qui la
tourmniitent. Cpendiiant uno jiste repugnance a
se niler dans es ffi .ircs int rieures d'une nia
tion indripendante infliuncerait, peut-tre, cer
S,)verains a prnoncer sur la situation de l'E-pa-
gne si le nmal oper par sa rvlv,)iution tait con-
centr ou pouv iit tri concentr dans ses limits
territoriales M volutiun, nieii avant (qu',ile fut arrivee a l ma..
tuiit, avait e.t la cause des grands desastres
dairn d'autres P.tats; c'tait cette revolution. qui,
par la contagioa dl) ses prinaipes, par son exem.
ple et par les intrigues de ses princip:;uii p artisans,
crrent la revolution de Napies et di Pimont;
c'est celte rvolutiiion qi aurait excit i'insurrec-
tion dans toute C'ltaiie, menace la Fince et comi-
promis l'Aliema:g'e si ce n'eut eta !'i:tirventioa
des puissaincs qui ont presrv' i'Eiirape d'une
nuiveile coitligr ;ion. Do toute part, les moyeriy
desticteurs eniploys en Esp-i~e poir )priearer
et con:om;inmer la rvolition ont ser'i de ni;.edle
a ceuix qui se faittaicnt qu'ils applanissaient li
voie a de iouveihes con tution esaglo.e est d roent et et cri de guerre d'!nc f:,ction,, combina
et contre la scurit des tries et contre le re-
pos des suj"ts.
L'miimlsionl dang recse que la rvolufion es-
pagn.>ie avait doniie A tout le Sud d: i'Europe,
avait mis l'Autriclhe dans la p,ible neessit d'a-
voir recourse a dets n-msures qui s'accordatent mal
avec ses vuas p ic.tiqu,'s. Elie a : t:noin d, l
c..itiou! et des comp>iots icenduiairts d rms une pir-
tini de'ses d-mnaines, et elle s'e.t vue sur le paint
d'tre attaiq.' par des consp;rateurs, dont les
premiers it' 1*i furent dirigs centre les fiont;eres.
Ce fut se-)ne:it par de g".ids effortss et p:,r de
grand sacrifices que l'Autriche parvinLt a rtUblir


-i -i~- iia







6(2)


*'4i t'nr1:i1b'S in It' aliact e- ;ir" lesr projects ,
di;nt les succ~i n'auiaient i~ q i i.ifrei:s qu iit
aui sort d(i sis lpropres priv.ces. En outre, dtens
les quietio.s relatives a i'E-!>. ge-, S Mi. no
pe'ut i'ire a!tirenmet q ie de-' ni-it nir les ms.en s
pr:ncipts qu'i a tijomnrs si di;:i'ri t m an ifisieu.
i !ne en I':lbence d'iin danger di:iect au people
c,'i .j :' nes oi' s I'tE:!iereu r n'hiiei: 'r ju.n'it &A
.'e..:an et a 'rpriver c.e q:i'il p ',nse fux et
c 1,:: b e A i'g dl (les i:; r&ts g,i'.raii x de la
se :..c huI!i:w. Fidie ani v-i:r:ia de p'ervt-
i .;n et !d paix, pouir le n ,ntitn ldu:qel i1 a
c'!n'railct di s .n~ig m ns invio li' i".s g:laes als, S. S l. no crssiaera jam uis de c'ni.d-o
rer le deoriTile rt les subver.i ,n. queife que it
la po:'rtin de l'E r:rpe' qIi Ipli-se enr c r it 'ic-
time qie com:nime l'objet 'une pronfade iiitu "e
pi r ts ls les gnveranne.'ns; et r'ites le's fis q.ea
SEI:i rrc: r pI our:!',: f,'re c']n-':re ss v!uli :;i
Mili--a di t'lunui.e et des cries d';pi:irb'cs, il
p"- r';: qu:'il a rem.> i un d,:viir qu'aic. ,ne c.n-
siderea.ion e peut i'enmpAch r de se. d:spente'r id
rem!hr. I ni.m se':rait di!cile de crtire, NM. !e
Conmii, quie le j'cgemcent dtecird d!e S. M. I .ur
1es v.'l'!iierns qui se p:eisent e i p'gne, puise
etre: ni! e'itendt o'i mal i. lt-prit dims ce p Iys.
A:.cun (bj- t d'i tert part i'ier, auiC n coi t
prrentin ricprilqei aiiciiu -niitiiment de .mTei-
!anIc' eu de ja!iusie ne peut insp'rer notre ca-
binet une ide en oppo ition i i'op'uinca de 'Es.
page.
La mason d'Autrice n'a q'i'a jeter les yeux
sur les annaies de sa rcpropre hiitiree, pour y tro;'v.r
les mots les plus pai:lssans d'at tach'ment Ude egard
et do br.ne volont envrs une nation qui p)nt,
avec un just, orgeuil, rappeler ces s:.les de gl-
rieuse mnmoire, dans le'queis son soleii de grandeur
no a'tait jamais couci ; envers une nation qui,
pu, ,ante par ses iinsiittions re:,pectables ss vY rtus
dr itaires, ses sentinens rc:ligieux et son arniiur
pi.U' ses rois, s'est rendue illustre dans chequee
si'cte par un patriotisme toiajors loyal, toujoursi
gnreuix et trZs ,bouvent hroiqe. Drant une p-
riode encore rcente cette nation toina le monde
p'r le courage, le dvouement et la perevranee
q'ielle oppose a 'il'iibitieux isu,-piteur qui iit -.es
'efbrts ponr la priv!r de soi monarque et de ses iois,
et l'Arutrice n'oib!iera jamuis cinmbien fiut utile
la nob:e rsiita!ne de la nation espignole, 1'po-
que d'un grand danger poier cile-mnne.
Ce n'est pas a l'Espagne, soit corinee nation,
soit conelie p~,issance, que puilssue tre adrene le
la:'g'ge .revr qui est dict a S. AI. Impriam e par
sa consICenicel et p::r son amour p rp r la vril; il ne
s'adrvsse seuieneint qi' ceux qui ont ruii. ct d-
figurC 'Espaiguie et qii persistent a proionger .ses
soufiranccs.
Su'.to an No. prochaitn.
------ -
DISCOUIRS
Prorronrze par Jl Presilent d'aizti, t l'oneerture
de la C/qmnbr d le do Avril 8323.
Citoycns riprsentans,
I1 eit !i'en satifaisant poi r mon co rr l'-ou-,
vertire de cette session, d'voir vious entietenir,
conine dans ceies qti 1'oit prcde des prop)-
riti de la natiai. Les Haities il faut poiurtant
l'avoer, ont prouv par fois de diplorables vicissi-
tares; maisi i semblerait, au rsultat, que c'etaient
des .preuv;s auxjquelies le cie'i a jug tcv'ir les
assujettir, puisqu'il leur a perqis d'en retir 4'utilcs


et s.' it ;;'cs lep.rin l!s int a',imi "''.' :: v .-'it,'i' .en :
l ir, p. 1. DC '3 : : c. e. A a.'u ri
desor; s.i i,. 'e;i > e,r,' .i e .,l ni .' i v d e ,1 ild
ne ri'vau it etll.'iux d'i '.. i > t.l 'B poiir le bonlh ar
comITi;Q,.
Ci't citl .e c.,Ase e.e. ;'a i.;0 t plus hei 'e-:x q;u'
e 't ;iae vy it q e it i, e d oi pas se (.,issmul ',
o'ut q e, e i a la -cie ,t e, e a iinelis (Sla
la !|bi tu 1 i', (It gel, al coni nMU e ici phlis ina-
;t cnc te:it q :e : onis nutL.:'u auit: c ntire la
pi:' gr2'vi.e i iiuii.it c t ;e ..eil en.ili
,- D '..is .i s es !e pe:ipe h.tien jouit
tue la pi !ic c.i e e s drout. Tout e s'i l utir:int
puar iison en,; i pl io a r 111. 1 i r c i(m ge in i.>ci: e,
1! n'a cee id';i" e Mrs (d'etre cnst:naumeint fitice
s4 o )< ;Lt :.. S )iuvc',t ienl itne dl is i.i ir'. u ;-
ta.i, - ; :i e i a i<>n le des exe:iiples dt e ioiyali
et ide *g,; : iwi t1 qil lranie'; t-.hi< .neur iansx Cats
les pus : a i ui ie: ie::t cosui tituius. Cep enIdanit cetea
(coi. liit e g',irtn'se, q i a iiuiteie:,t m riei,' est.i
ties :.te, pe i;'es, a-1-eile encore oi'tenu !de la
p.i't do .u. gw eve'lii itcni con me la ri.iL;i l;t
pree~iinvoit la ju. iii;e qui nmus et dtiue? A quit
;tt.'! ul r *ct;e he.eitaiii, an -i tra.,n e s.',>tra-
g ea iUte ,. shi o .i i'aii s i'a .e [>'u' iL, ri pri oiivL par
l. ; hi I t ;e, et q''i e4 oya :e pe ,t pis : i. -
ci.ue ,. d:l i e si:e cIt' u' l r'e' ci h 1 o01s vivo-s ? 1?
,eit dou i;ni ) ,i;u e que nons p3 .siin ete a.ni i s |
!.s:r !e i:l:;lntes d(ip'.itions tes e ifiniuis e noitre
.indi pet. ii dete.i it dle ua" 1or.c's. Ain,.i avec i'aide do la provid'.;ce
q1i p'o!tg.d, to l iu'lis iiolei' u'eair i t!i-e unliu. i l-
atO iiue .sr;a la miiuii i en1 ihiU o viendirotl oe briser
Iea is e ii )iels pi jets.
De. Vent cilovenis Reprsenta.s nous 'avo is
que des n!motifs de s.tisfa tion:. 'i;'p!'it p:ubli. qii
Ss'fat l'orurti'e die i;mianire rennr-(.ial-ube, est tel qu'> ii
p!oY'ait le desjirer, et dans routes les pa: ties c,' la
Riepu.l' iqiue des aa:ioir'ti.4s sci.iibes e (ifot re-
Bmurquer.
INos coc'wit'ye'is de la prtiie Sle bhienf.lts de nuoire svteii e Li er;' se ni- ic i :t
(le leiir nlo veie exi te,.u'e i )oljdi ..'' Par Lde ti:!( '', -
g'iagas cei-taius (le jeur devoaemeiit is o,t rei ,; i[da
coi venia!ile.iiatet a a so;ii;oa a 1 g miveiiiemcelt nl
leir fu:veur.
L'agiic 'ture a taiiioairs tId l'o0: t constant tde
n1ies1 sw oii co t line I',ii p, i' v! 'i)iiiv s,iv n,
H .itie:is, S i s r ,aStli 'tn iii ;:Ix c>a;! .lnd ia d':.r ',ri
di-emens et de p. 'i. c i Ci elai' is .at, j n c,
p int la lespu'rir : i;t; ceis fb> i.v! ii. iri''s. ( etit
Spreilere sour, ie ne n.-is pr'i.-pa< it e't do delment enicol 'g.i C t:e -it j a it. a .oilto.
Las it.i.:,< s de a EU. t .-:i 'e.l,:'m i. Jis d'-
p p iis l.pnh;j ., soIt y NeCiiiIlU 'iis ianl t' s e v -. d' oi. i ".'Si ', ;
par des rtl e.nc'., pa p Irec' ), !ii' es i'cg e.ir esi. 'ors e, ':. t. i I., i .,i :'l', IX de : c(tt p : i t d' s. vi'f v !is ;:; 'a i ,i;ta ;
l'!i: ild de cctte nlilsue.
L'ain te di' u ji ,li;> lCdc ir e',t '! "e 'i" s i l.';'e
r puicit iii ';e a vu p.ie ' l tu 1 ,il < i '!>;. iet, i
la pa.tie, eni oi' !"a ie tral'i.T' '[ i e ui'. i 11 ;tes
nos inititui. ons, c: i:i slonti <'. ..:i e,, ltut
garantit a ali es plus !!.e, .,.;s 'e.,iinde..
C'et d ,;iiis e po:- o .' :e i- OiU ';.:-it
nicAix que 'i;a cnei;ance da.i, M! paltioism.e,
citLyenis lp i'd;sEnt..ins, c,t snis .: .e. ': ,' a Ue persict; r t i',eq e L n i e vi "i i-
res ao ius l l!i eC ; (': ( P e u -a t r' i .,";g
lonoiah!e oh l, 1 .e c ;"e e la ai*
tipa l'ont si g&o1iei.seimei eleven.









im 1 .n i e'n ver! u (le la cons-
tar si: e,,,ili9 de [a
piy,.~ 14111 a (s.s tpuoi:,}icita ts de Coin-udaes
dest ot .4 .2.e

Dscoirc daI( P-residn U d la Cizmre.
l'reidi nt
'C'eit t!j.a veC un novel enthounarmne, que
111. Il ilt diinmS Vi p.'ule IIbe se reink."ei dan
t ti, anl.Z e .'tC drit i ,t prur concaurr, par des
effi ,t. e. nius, A a.surtir llioner et la p o-piil
de l ai t1 < 't fr"v"iHir av.c aideur an boatliur
d.1 turs:: C n"it iyt.fll.
pour nttsindee co hut, qui fit 'objet dle nos
vmccui' er di nis lic'iiids, niYus dl vons flolis
pnntr:r, pTu qie ji. n de la nCnis4te d'ntre-
tenl;r Iii 1te ~bl1 hliinnide qui 4jgi)e prnis nutuu
de nres'e, rr et fA ~ tn r le lic u S cr q'i nlus unit
su eoi ..p dii Senat tt flus raettahe au Prendler
N= ~ cS4r.t de la B-pub^ila.
(Cque qa nn.e Je Id h iicM n ajunte un nnu-
v ijr phle i a gure; et flous 41 reninir4lUwfls
p= "m mgw qAil a vingt f50i ,roiiiinca le
s c i.t soil nal de Timnab,ler pour dlefeibre ses
p i.t e5 t ioun id pedace. h que anue iU
Mm1' dci Iha ameidoraHtjuus qdipuveut les eii'tlens
de i pirisperite par 0 clm.maiciicit;s (tu Ch. f
dz, i At t 1v rturt tldes sc'sims. kt en dectra
tiar t a es piques i V E.i SU 'l= mim de son
CuAub e itlaclijent; la fli4if vo)us dlife P
siL ar ,i un itumin.g2' s"iwcr do la rl connisa~,nno
lae cn e sit m de hii imlpi ur vo>s un n,ru,les trfyaix.
N aw mii s opp.renidrnt i la po rrile, ce que
pin la da niiiiiatiiiI dune pt 4142.1 Itii~ x ri,?iit 'I1i ldeux eClov.g-, le "Lpisjdu
* 1t t t)c Us silcse ttur l niuiniii, jila drt .
Na ..s m.oro un exi-nimle de cn quea nut asm Ua
."W .en' jaie n Io fA 6 Me des mitudius et aux
b. itas. (;a ces en soimnt renluc s 5 la diviMne Pu'M-
Y;l: le tt; au tifkl4itc ur inami40tel de ce subjne
Ol:Ter .1e
.us vCyor0 1 y >c une tSti'itl
ri.,dt tir. ti, u S I x pose que V. E, noa fi tL de 1VE"
d la Rju 4miqt qcue tout siuril aux desnr es
de 104 le th`, Patciki : !a iiiUI un de tunt son
tuiri)i,l .411' la s iuterp :4 eri ru j 4gne 1urtmi
ls rit1.415 i ti14; i'dc"" i - iii' it daL sa juopulation
Snimoi!rt iiiimetiwc di' uis r .nos a im u s et les avan
t g" sIi lia4rt.e Cu.ul4oi. mcmiute eS rapt'poi ts siul.
y,4 avt c 1 s uituie etraflwgl! s, fune aispplir nos41
Ini.,gres riipiid. d.ins .4cv1i anc rpn1n
u si.ue maim&i e TidiiMn- e al x cailumnies atti oc
diG %ekm c"ilutre 41.' s. w rb. e it piur tordide et je
p ai'ret lo\iadtie rveilule dai s le
cm ~lr Pta. miiia: hu tt nos fi r!ir 1 ti ahionate,' produicti~ns agracols
51 a1. it diUiim.it ai ti-e conirnerco qui joluilCl C-
x nt nccrii c s-,, so,inuifi. Let rtssirte dei i'arnj-
ti.it, u ci n e gii, aeQiiiit de uiotiveuux pea
~IC`oiiiii,4 L>, .lute, e, renii pat ii x1ut~uble,
fbirit de sl lab4 ut.y.-is, ,dnane con)ust.41ueintet dtes
pnu' s U bou hn qut quTlaitplei et de =on ina
eig= activ 11 tu (i O ilrode noLs eulmilimii.
(US cus AJ liiSip f qi couru'tunrnt la force et
StSiurl~t lia ,(ire (Ict. Etats doiv.iit ler grulla
e.s., ;u tcii cLd V. L.. tiont la feriiitu tiC
s:ugesus et lI prl udeltnm. Tuiuat sC actis dU
c ili iii, ni, 1.4 1 adnih tr sa gurund"ur elt 511 mas-
ti (II inpu Saete, ('ii liC limse cvbl"ie' aucuiuc oc-
(J1011n '1 rat umr rliiOtii ir clt La di' 1 e lutiouziIe.
Le Torpi, j.c wisat, Pciid, n t &e flu iii d& v4ir
de iil.i. 4 a 1.p l ti c d upi j q' i-tc y 'u el
Pvo-Us'.(mis i(acpua ele .1c i lu, ka


mineral svw2 un v(ritnbl s Smnur paur la Patrie et
u.c vmmirb.de iii Hl tLiii cfi f,li ses ei-glgemena
elive'4' la ntiiti i 1oi ctunia unais que le saul
oyen de parvenir au gr uuid bit cwnmupn, le trio4n-
plie conijpt da nonre baile cause, ese de conservt
terneu eno-nit plur dt:v,e :U uoi iiniis...luble, et
po.4r pirincipes ivariaaiecs: Libert, F. iite, lii-
dpen 114 le.
AYn"t de rpiter unnimen~ent c!s expressions
c ies vvtlle,,z r.cevoir, P>rsiden, d mins 1'accolade
vriiflitt n ,t.iale dont Hb I LUsa edse consaitree,
unix gago de la sincerit thi llen qui unit le peuiple
d'LlIdL a son a'iCigutc (Chcuf
Vve Ji Libmt!
Vie lE3aHeb!
Vivea pj nis a lndlpendince!
Vive le I'ssidemt d'o1 iti.

FLK( )LI. 31 1 t V( 4.
JT AN-PI F1'.RL ', IM,)YEX ., Prsident d'ITfAvii.
De '4s la foubi1ini de la l11,niuL.lque 1,0
Dinoit dles Genls Y a e e soi4i iuliiserneiIt o1,-
sC ve ; lC( ote i~ t m tjohIrts cli' fat
llamour de la p'ix el. jrIm .u qu's-4
C1,i 411un canse n1a i' jais rii 1 COngC
(111 i tivee j41st5CC, fiile stuuco(nre n'iIl
nit en lseirtioej dle 1 oublde la traicjuillit
d'atauie e dles lles viu;inas.
Lepelldiit, c'eit 4ais la la dc cos .s,
ob soa I, 44141la, lesz Promoldeis de laff e4rx
.ufxe le chair IAMTe, que Lu Rdpiinue
a Lotstuts en ses plus aeiiaJ deti-acteu.rs.
L1es t,)ioi>s < <1 les liiu'iitCiit, ti:rmeontcspar
lhs fues AmeiO cmSeicajee ciiniiel 41 s'ina-
gml. iii:r ss cesse laS pi e i les au-
tiliii,7 !iudrs quoti les VL*iieiis ;isez eonilais
(L:is les deeres die 1 ;Lei a potr niii ahci-
dunn-.r le soi de les veoige;' dedngiient les
CaI 11411IeS 1 le lii s eiuiieltim 9'uT c tbuieuit
celeble ali'nudr atl. ou tard.
lsi, des Luis et dc-s flu'g5 emeus, t la
foja iljtlieiux la ra:sun et centraires aux
ve iaiaies iiintiCis (lo ces les, y sont ea
:)141i goina' jour deCfau e tote7 espi5ce dc
relLibns aivoc la tle tu'll:ne taiilis que 1paru
les is noyei. do Fhiu lope qu'1o y eicou-
r1 ge, oil se pirocuae Suir os cies dles U-
biancn.s pohi Ii ls lS 'l'4s p'odi s. _,Ya-
Vas l-n s as setas les : en>. nolu e oiindu.,te
gnaiinise a 1' niud lo kcalr ; tie 111 S s mo-
wleims de dIsetOs vusiriciutil c uch (114e4' chez
IBIN (es ans (ldes ivres <,es hesli.Aux
el quie note Imixil eni apidronir> s? nie voyous.s
uolis pas tous Uis a1 ii'Vel uns nospors
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tet s b.ItIiui \ uoin y ctarlger a lieil' bor1)4
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( 4)


';1,.-.i" en ei-c-raion le nom -Haifien et
d'insulter a niolte caractere national par des
actes iidigues ?

-. tant d'outrages Hi faut une fin.

Nous dec!hrons a tons ceux qii'll apar-
tfindra (pque pour user vers les einenmis et les detracteurs ie la li-
iuib:iique tones relations et couniluijica-
tieos par des liAtimens de coneilece ou ap-
1partetnrut i des parliillers enite Ha.ti et
les diilcreie!es iles !se l'Archiipel (du veit et
sins le vent sont rigoureUneement ilterdites,
a computer En cons(iqence tons !atlineus de com-
imeice ou apial tenant a des ,partimhl's qui
enireront dans les ports de la lRejul,!iique ,
apres le prcrmier Mlai p;rochaini, vetiant (des
fles ou colonies siisiiles scrout s:aiss et
confisques ensemnl.e sec Lout ce qui exis-
tera a leur board niuciii au profit de l'E-
tat moii au, profit dle n'importe qui fera
colaitre la contravention.
Pour ces causes l est expressment in-
terdit par la pi seule Proclamatioin au1x
Latimnies nationaux de coinuiiliquer avec
ancune ile ou colonies du iNouveau-Monde ,
sous peilne de saisie et de confiscation a
leii retour mnoili au profit de 'Etat,
inmitiic au profit de celui qui signale'a la
contiavention a cette defense; et encore soiis
Speine d'un:e dleentilon dans les plIsons, d'u-
ine arnee poni le capilaine du batinienlt sai-
si et de trois mois pour chaque luiniue
de son quipage; et attend que d'ap ies
des avis recus le pavilion national a ele
outrag sur les liautes nmers il est ecore
d. iedu, sons les nmrrues peines que ci-
dessts aux bilimiens lH;itiens d'aler dans
n'imi)porte quelque port que ce sit de l'-
tranger jusqu'a ce que le G u-ernement
ait pris des measures conyeniables pour que
son pavilion soi I especie et qu'ill ;puise tna-
viguel avec toutle la considiration diit it
doit jituir : lebsiits liatimens idevrint se hor-
ner, p:ovisoi einenit i ue Liire que le ca-
bolage du pays.
(h diOI(.i.s ;ix gardc-cotes le la Rpu-
blique, de cri ir sur lous les baiiniens na-
tioiiaux ai si qne sur ceux veiiant des iles
Ou coloies susdites qui aborderoit nos co-
tes et quii eifrciidromt la prse.te ; de les
prerdre e! capture; les aneper daus le Port
de-la Capitale oh l-es officers et uqiipages
desdits garden ctes jouirout de ( a moilthi du
produit dee cheque pise.
La prsente Proclamnatio nsera imnprimnie,
pulbliee et officee artoult oil besoin 'exi-
gera et sera. en cuire inser e pendant
tiDis nmis dans la Gazette Officiiee. Les
Autorits Uiviles et Miiitaires en excuterout


les ,i;~poskiioins, clhancnf en ce cgla conc'rne.
-D,...e :.n Palhis:atioua[ di o', t- ;u- i' i-ce,
le 0o M is 1It23, a; 20 d 1, il hipeuJ ce.
B()\ E! .
Par le P,'si!eiil:
Le Secretaire- General,
B. INGiNAC.

DIVERS AVIS.
Le soussign a rhoni.eur d'annoncer nn pu':ic
que s.a et;:isiemeat ei e Vente Puiiliue, qui .vait
tc ;.itrutioija par les ('vnemies de l'inree'ie du
16 Dec:;cl e tcrnier, va recrtnemm: er de isile;
que so>i nigsinii, aitu.; rue du Magh;rini (te i'lant,
im:iso l de Y1 Sai.,t-Ioramnie, en fute (e M. Ai.rdoIia
; ein est oci t atu service de ceux qui vo:i.rouit
I;enl hlionorer de leur co~nfiance, et qu'id flra tons
es eltsb pouir r'riler de plus en Flus les marques
d'eincoltagemen.s ;u'i av-it iccns et don't il pIe
c (ux u.: es li ou t done de recevoir iki le triLut
de sa ieconil:.i saic1e.
Les jours de sa vente sont, comme par le passed,
les Lu.miis et Jeildis. %
11 prevent aussi le public qu'il ne reconnaitra
que les eigagei ens contracts par lui mnime ou ,
sa propre sig~tatiure. FELIX DOUTRE.
Le soussign a l'honneur de p -venir le pitb!ie
qu'il a divorce avec sa femme la citoyenne Jeanne
Baitien; qu'il ne rpond plihs des iffaires ou en-
gagerrens qu'elle pourrait contractor, et qu'elle n'a
plus le droit de porter le noni de son mari.
2 THOMAS JULIEN,
Juge-de-Paix des Gunaives.
L'incendie qui a eu lieu dernirement an Port-
ai--Prinice, ayant entirenent dltruit I'tablissement
exit nt sous la raison de F ix Sureau et Cie. Mr.
Sainiiion, charge de le diriger, dsirant la fin
de ce nois fire remise de ses pouvoirs, ct Mr. F.
Bureau, t it oblig-d'aller en Europe, pour y re-
tablir sa sante, MFissieurs F. Sureau et Cie. de
Jacmel informant le public, que, dater do lI r.
M,ii prochain, ils se ch'rgent de tontes les affires,
en, geral, de cet tabissement; En consqurnce,
ils invitent les personnel qui ont queiques affaires a
rgler avec lui, a s'adresser eux directeiment et en
meme tenips, ils prviennent ceux qui lui doiveint
,de s'acqiiiter sound le pius bref delai.
Mr. Siomion cessera au 30 Avril proch:lin de
signer par procuration 3
Les soii. ignts, exc8teurs testamentaires de feu
W. A. Sincl-rir, invitent toutes les personnel qui
doivenit iadite succession de vouloir liquider leurs
compiles sous le plus lIref (!'ai. lis invtent gale-
ment ceux qui aot des r ciamatiuns A fire, de se
pricnrter e plut6t possible.
Portau-Priince, le 4 Mi ai 18sS.
A. ARMOASTRONG.
A. H. GALRDERE.
NOTICE.
Thle undrsigned, ;i;nmiitr;tors to the E-tate
of the late W. H. Sin.:air, requces a!l pi';ro;s
inde' ted to said Est:te lo liquidate tli'ir a ounlts
vithout eLaiy, an indebted, to pre.seit their a<:o:u;;s fir settlement.
Port-au Prinee, 4th. Ma;y 8..3.
1 A. ARUMSTRONG.
A. Hi. G.iRDERE.

.-PaT- P>-r .cir de -jl'a.n iee tou GouveraeeiitL.




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