Title: Telegraphie
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Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: March 16, 1823
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Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00026
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01823-03-16_no_11 ( PDF )


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LE


TLEGRAPHE,

Gazette Officielle.


N. XI.


:0.


S(Eitrai du Curtfaosche cou-rant, le 16 Fvrier 1823.)
Descente a Iorto-Rico.

C. qui suit est extrait d'ne lettre de Tortole,
m.n daLe ldu 8 Octolwe 1822.
a Parto-Rico a dernibrement chapp, quoique
"avec beaucoup de dilficalt, aux horreurs d'Ane i.n-
Ssurrection geiprale, fomente, U ce qu'il parait,
--par le Gouvernemenit halien. Le complot fut heu-
ta.senent dcouvert au moment que 'tout tait
pripar pour le metire a execution. Trente cinq
des principaux promoters parmi Tesquels se
trouvent des personnes notables, ont, t empri-
sonns.
a S'il est vri que le Gouvernatnent haitien ait
:anlli commnenc exciter la rebellion et l'insurrec-
:tion dalns ae le voisiae, cela deviandra hientt
mue niatiere srieuse pour l'Angleterre afir de d-
teMnner quelie devra tre la condition future de
SSaint-Domingue. Les consequences trop probables
d'Bae Repulhique de Noirs, d'un Emipire de Noirs
Slices, dans le centre d'une population de la minme
*race. n'oat pas t prvues; mais p'poque de la
terrible convulsion ( car el!e ne peut tre qoe
terile, ) doit cependart tre retarde par des
*esures atemnps et adoptes doisivement. le Gou-
vernement hLaitien re doit pas avoir la facult de
'derelr le centre de 'tre itrie ou r da point de
erallintent des mcontens, ncme pour uirintant,
Ma un pril imminent pour nos Colonies des nldes
&ecadentales: pril qui sera aggrav par la russite
,en Ie l'tbssement 1dEtats indpenldans sur le 'Con-
'ioet iAmrique. Une rvoie ld'eraves centre
lees mailres e peut prendre d'autre forme que
llte d'n massacre gn:ral et efirayant, d'une
destruction terrible et im pitoyabe : mais ce n'est



e ter ces malleurs, ear l'aboo!;iin de la Traite
des -sclaves et le systl me d'ams iorati 'rn de latrai.t e,
w r oes dan st l De Ft o1 a- ,Ioratdou ne dei e : -
acoissant par eette abolition et qui est maitte-
naat adopt envers les Esclaves que nous avous ,
rduire un tel changcment avanta eux da '
e atios qu exisent entire eux et leurs maltres,
que lopsque la rise viendra la coneon urra
Pe'ut.tre, cese'r par un aceord mutuci, au lieu
"dr@ n etanie par des Massacres muties.
(Le Courrier)
hhie q i' r rir d'pr s le titre (l l'cetrait de
'1. etre qr pre .'i n'y Tt en une de"cente
-",re drau l'ie e Fo-P",o et (lpe cette ile


n'ait prouv une invasion ? Le fait se rduit ce-
pendant une crainte ch-imrique qu'inspire le
Gouvernement d'Haiti aux propritaires d'Esclaves
dans les Antilles.
Un complot Atram a Porto-Rico, dcouvert au
imomient qu'il allait clater; don't les promoteurs
sont des personnes respectaldes de cette ile, aurait-
il pu tre muachin a Hlaiti ? Quelles relations de
comp.erce ou d'amii les lHatiens ont-ils avec les
habitans de cette ic e voisipe ? aucune, puisqne
lear pavilion n'y est pas recu et qu'il ne 1'est
'dans aucune des possessions' de l'Espagne de ce
c6t-ei ,e l'Atiantique. Ainsi, quelle absurdit, on
plut4t quelle turpitude que de fire d'gnobles efforts
alia d'entacher la conduit noble et magnaninse da
"Gouvernement haitien !
Est-il une nation qnl puisse nous reprocher de
nous tre jamais immiscs dans le rgime intrieir
des Etuts ou des miles trangeres, depuis Ilheureus
poque de notre indpcndance? en -est-il ne qu
puisse nous dire que nous ayions enfreint cet
gard l'article 5 des dispositions gnrales de note
:uConstitution ? Nous persons que les peuples civiliss
ont une plus haute ide de nos principles et que
notre conduite morale et politiq1te est exemipte de
blne. Pourra-t-on atlguer qaue nous avons trouble
la paix de 1'Est de la Rpublique et que nous en
avons fait la conqute ? Cette allegation est dnue
de totte vrite et n'est base sur auuiin fondement
solid.
A l'poque de la promu'gation de notre ind-
pendance le people Haitien s'tant. peu apies
donn une consttitutiin ripnbliaine reconint pour
une des bases fondamenitales de sa charte constitu-
tionnelle ce qui est consacr par l'article 5 qui
est coneu dans les terms suivans :
SLa Rpublique d'HaIti ne former iamais au
cune entreprise dans les vuiie, li de fire des con-
qutes ni de troubler la paix et le rgime int-
rieur des Etats .u des lles trangtgres."'
Toute P'ile fut alors reconnue comrne formant la
Rpublique d'Haiti. La parties orientale n'appartenait
pas a l'Espagune, puisque cette Paissance l'avait c-
de la France par le Trail de Ba,les. Par con-
squcnt nous tant dgags de la domination fran-
caise nois devions considrer 'ile entire et ses
annoees cotmme composant la BRpublique. Des dis-
senlions intestines avaient maleicureusemxent retard
la rinion de tous les memiiLes de la grande fa-
mille ; mais il n'en t'dt pas inoins ceraiin qu'ils
se consuilraient et Lqu'is devaient tous se consid-
rer llaytiens.
La reuniion de la partic orientale n'a pas eu
la plus petite apnarence d'uue conqute. Les habi-
-tas de cedte parties se sont 'eux-ames joints _


PORT-AU-PRINCE, le 16 Mars 1832, an


Ii I f i -"i l r !


~d~BgIIL19~P~IBIPU~III;~II1Cir~ ~4b











(

tIous et oni volontairemeTilt arept netre Consti-
'4titon. Quant i leur tranquillity prsente is n'ont
pas i s'en plaimdre. lts se soimt gdi ggs d'iu joug
ignorninieux pour jeouir dans toute !eur p eintiide
de tous les droits et de lous les privi!'ges atttacles
A la quality de 'lionnue it dii cito3eC, ; les atill-
Ihearie p!ongas dans I'esdcavi ge ont vui l:rier lers
chames; les uns, apres des seivi es rendus ai la
laonarelie espagnole se voy.iieat oiulis et lan-
guissaient dans l'opprohre et la miisie:a ctuel:e-
ment i!s occupent les places et les dig 'ites que !eur
nrite et leur patriotinsme leiur ont dn, des droits
. occuper ; les autres, et c'tait ie pilis gramid.noin-
bre vivaient dans une apati ie lhrnii'iante et n'a-
'vaient p,*s la satisfaction de dfendrte eux-mneies
leiurs foyers : maintenant, i!s ont la gloire id'elre
<,e dignes dfenseurs de la patrie et de leurs droits.
Pc dt'eitrc eux taient prolriCt'ires de ternes,
a present des concessions leur sont accordes par
le Gouvernenient. D'apres ce fiblie rapprocheenieit,
que l'on compare leur sort prcdeut a leur sort
act;iae et qu'on decide avec impartiality sur celui
auquel ils doivent d(onner la preference.
L'auteir de la lettre que nous nous abaissons a
rfater, devait il parler <'une iianiere si tranchain-
te a l'dgard dle notre gouvernement s'il n'ctait
pas certain, qu'il eut niachina cette conspiration ?
'.Tn uctre il est bien surprenant qu'il dise que cet
v'nemmenit devieudra bientot un sujet serieux aux
dterniiaiions que l'An!gleterre doit preiidre fnvers
]a ciidition fui ure a 11 ili. Ainsi le fail)e par!e
et agit, lorsqu'il ne peut oa nose pas se nmettre
en avant. L'Angleterre deviernt toujours pour cer-
taines gens niii clieval de Il, 1, un pouvanlail
qu'is prsontent A nos yeuxs, mais plus nmaladroi-
teiknt sans doute qu'on ne inous represeate Persce ,
lorsqu'il seservait si habilenient de ia tele (le
MNduse, puisqu'i!s n'ont pu noas p.Lifier, cn gr
Icmis menacrs rilres. Qu'a e omniiuuiin 'A-g 'e-
terre avec les craintes puries enfautii es daus le
ceivean creux de queques dinoniaques qui persis-
tent a fire le traif; de chair humnaine et qui vou-
draient coetinuer a avoir des esclaves, qui mritelnt
autant, et peut-tre plus q!u'eux, de joui dle tonis
les avantages et de toutes les douceurs de la Li-
e>ert.
Danis la fureur qui les transport ils potent la
iraison au point de vou!oir nious impuler toutes
les rvolutions survennes cn Amnrique. Selon exi,
nous avois doii i'exemip!e au Mexique, au P-
rou au Chiii, a Bunos-Ayres Colomniia, au
Brsil voire rmnic a la Patagonie de se soulever
ld'ua common accord centre leurs aiciennes me-
tropoles ; selon enx ious avons Ct la cause que
les Puissances ont entin pris la resolution just ct
gloriiele de mettre un ternme a la Traite des
Esclaves. lis client haro sur snous, et nous n'a-
vons cependant tondu l.ii,,:. que la larger de
notre lngure.
11 est singulier que les Colons qui nous avaient
ravals au dessous de la bele birute, nous fassent
maintenant l'inigne bonneur de nous redoeter, de
craindre les consquenees trop probables d'iine re-
publique de noirs dans le sein des mers. Qu'ils se
tranquillisent note gard, nous n'envioies pas leur
sorl et nous ne cliereherons jamais a les inquiter.
Nous avons assez a nous cccuper dans notre pays
Sour y naturaliser les sciences et les arts pour con
server la paix et l'union parimi nous et pour de-
venir dignes le in'etre pas dsavous par les autres
peoples civiliss, sans aller nous mrler des alfaires
de ces gens-l et de lear tratfi iihamnain. Amisi,
qu'lis prenuent avec sret, s'i!s le peuveut, des


2)

mrsures a tlemps el c'sives pour p : .ir les
sa'tres qu'i!s semblent 'ioutt"r si terr.' '. ir., ,.
Le iaeiienr c donner piiiqu'i!s rgr:gnet tan;t unc ;: 'l.
lcurs esc lves et un "ss;c're general 1.. '.".i
tires d'bomes ce sermit d'imiter cE ,
oit dloim ux noirs la ci!:ere spoer Lt, i.t ,
,el'on une jute gradation. Pls ( viteraie- 1. i, ir .F
g ';ir .ei et nob'e !llesrlle ce quii[ s appr I ,'..f;: ,t
redta c!o!aie en pes:st;it laans leirs a. i :' p[i ii
pes dcr,.so!naies et e hllmni.is. Qa.il-i .oient pl
la fouie de se ciuir' plus rivi' 'ges p.. l Ci.''
te'ir de tous es tiress et plus dous de ...'.:' I.
siques ou miora.es qne icurs sealilal 's '!. -I i ',
leur est difl'rientle <:e L. !cir. Qi's it i!(
lesser celie pers tiion envers les 1.,1 I i. A
chains on leaits de -.e:u ans en fesm;nt ( ,,n.iii, lla
fort Lien I';autcear (e cctt icttre, entre.aii- ian ditI
par la force de la v it ) en fesant i .. oti
persecution par un accord iniulueil eiit., !. m.iail
et les esclaves, et par lequel ceux-ci .\..i.,ipe
libres. En pienant ctlle measure sage I ,,,,.-i
i!s n'auront ceitainiiciit plus h crain.',, I. -il
dpLorables d'afl'oeux massacres qui ari ii.'rI telii
part et d'iault'e, s'i s s'oblstinaient a lut:. i i .... e
principles de la philianihropie et le h'mmiinuitiI-.

Aii Port-au-PriLice, le 8 Mars 1823, an o2 de I
lepenadance.
CIRCULAIRE.
JEAN-PIE, ,RE BOOYER Prsident ,I1 ~i t;.
Aux Commandans d'drrondis,. :.;.
Lorsque nous n'avons pour ainui ui.-, qme
consonmation intrieure (e la Rpil .i..e ,,
dbouhelae d(es products des ihaLittti:nas *i r.. i ,.
bomuies cupides sans moramiti sans [ rini,
et ne sougeant rqu'aux moyens dI'acer, ,.. ,.i
iuent leur fortune, au miipris des lo,. il i..,.i
'iantret des cuitivateurs et des propriet,.. rt :-'ii
introduiseut par contreibaiinii lans 1 ...' .,
sur nos coles des tlfias, diu rum In -1d
lbrut et rafine, des sirops etc. etc. ,i'" -" i.-l.ii
des iies voisii.e ; ces uailheireux avert, ['.'1 '
pat du gain ie voyeet pas que non :, u -miiiVit
foiit ldu tort a iciar paxs mais encore i i'i! ; ti
risent l'eselt; ige jiii regie dans les''.:., i! '
est done tenmips .s d'l s niloyen. %... i .ii
pour arreter Jes funestes -ffels de o. i.,. lo
ca consequence j'`i rtg: qu'il ne se.a i.: a
les lpol s de la R'publique aucuns I,..... 1
sucre brut, terr ou riai. e et sirop ...,. it dL
port de la Rtuliique si res dimtre- ..rticl.'
sont pas accomp:'gs, outre L'exei-.'iii n dle
diuane, d'un ceitifialt de l'Adaimstr !. nr du I
et du Cunnnanialdrant de 'A m rT (si-t.,' i it, i'l
tant qu'ils viennent die lelle ou tele ni iinit;,lu
ceux des articles sis-i-sig.s, qui ;iiieir.li
ces cerifieats sercnt sriIis, coA.fsqi t mnri
dp6t j us(qu'a ce qu'il m'en soit ieadi i:llfe.
Les chefs des inouveimens des pirl .-.,,,-. 1
vront ( d'apres 'os orldre's ipoor le iii <.,ii'
celui sous vote conimandemei ,t ) su. .; I-r Ia
l'etendue d la cte qui les rc.igrd ii d'
peclier qu'oms y fasse ucean .lcar(u<, n t, ,'!e'
.articles probi!bs ; less dgens .-,it,
reeu des -ordres po!r fteidre la p!: ilpI
alten tion sur tiont ce qui s:e c ''.rue e' mi .ll.
ils sont -tenus de soni er toutes les flt;i ,. o-'
quii renferitient des liquides, pr;iar ei e.,i ,
la vritabl!e (qua0i ., coiime anssi d. i. t~r
futaillcs divcrses, les caisses kale d .... k-qt.









(3)


I'n pourrat cacher es sncres rats, terrs oen
ln os t q,.oiq,!e les douanes nc soient point
potril t <['ot-
r. in rotre inspecIoin et qe vos n'ayez point d'o
rs .s Yl ider vous dlevez, lansi le cas pr-
ce quelles fassent leur devoir arssi soigneusement
e le hien de la close I'exige, afin de me denon-
er les iregl ec F l*" .nces 'le poirrii.c;t commettie.
cQiiiit toal ce qu v viet de Pttranger la
S.:'iit.'itoi dlit tr'e au-:,L scrupuleuse que possi-
i et s'i! t;iive que l'on trouve dans les villes
(~l'. les iuarchaidi s (es articles proh:iies, on doit,
*' d la rli si.r les donanes les saisiir et c er-
(.'r "a rconiltre la source d'oi ces oijets seraient
s :tis, li faut qie la contreb!nde cesse: le soia
e, et rcsei v auix autorils 1"r. i ... .
Je conipte sur votrse zb!e poiur -metre la p!us
grande 'a.teition et toule la so!iicitile possible
1:di.s execution des dispostio::s de ain presnte
.epechle don't je vous iavitc h m'aecuser reception.
Je vous ia!uae avec cnsidcration.
13O y YE 11

A GRICULTURBE.
Erxtiait de la, corresponcdance cdu Genirar de Divi-
sion JJAlvY Commandant I',rrondisssement
da Cap-IHatien, d S. E. le Presideni d'iaiti,
dua 4 lars is23.
Le 4 du mois expir, ]'ai ordonn an Gnral
'Commiandant la place de parcontir les quc'tiers lde
L'Arroiidisstient poir examiner les trvaux de cul-
ture et se fire ireidre un compete dtaitl par les
tonimandais (de ces quartiers, sur ce qu'ils ont fait
excuter en raison. des ordr-es qu'ils avaient recus.
Le Gnir a Nord Alexis a, en vert de cet
-ornre, parcoura les quarters de Lacul du Nord,
PeLile-Anse, Quaitier-Morin et Linminade; it a
'trouv les cultiures de toxus ces quartiers een grande
prosprit': les jeines Caeiers plants en l'annee 182
sant courronns, prets i rapporter; les arlres mis
bors des lalliers, qui n'ont point rapports i'anne
-derniere promettent de grants advantages; ils soit
,en ce moment converts de leurs. 11 est certii,
Excellence, qu'il y aura iune au~rnentation consi-
4rable pour la reeolle de la fin de celle anuce
1824 et successivenieiit.
On a plant depuis haui mois, quatorze cent
-1Jixante o,?ze mille sept cent sorxanie ne;'f pieds
de Cafiers ; aix mile nr.f cent ci ',rianie pijc/s
ire Coio0 et trois cePns >iecl de Cacao qui o.t
laen riussi; les suiercies ont heaucoue p de grades
'Cann es er; les boies r; vivres sont en snra-
loidanee dae s tout i'arrondissenent, 'eisivet et
le vagahoiid;,ge ount et rprinrs et ot11 totalcincnt
' -xtrait Id'u Itapp ort .firr leti5Yc li/o e. fi,
* Administr!eur,- des Fjt I:cnan de /;s, s :,t'
-dul Plrte-Plate & S E. le P.rsident d'Haili
-en date du 3o Janvi;r dernier.,
SJe suis arriv h 'la Vega, le 1 Janvier a ueux
iheures de releve le Coir-ua'mitlat *e I'A rrondlis,e-
,ent( le Gnercal PIa cide
\ ien de le ,irin ) tait sur son
ie e caRUpagre, e I re rendis apples de hii,
et e le trouvai fire planter 'hamp trs-lien ertiv me dit-il, por donsner
lexemple; nous rentuilves eisenl e il viol'e et le
Gnral me fit voir le copne; ie en eilu et aI
endu les diffrens Coomnan dti(le uiilonis so 1
ordres, de la plant iat n des C(ai (uio sos a
*i russ i -en est rtes Caf iot a tvaient (
fi re er.t cir re"lt- r e Ioi avx'; sac e i
"1- . .. mlit : c:eux ce ]uii


pie 's, dans tout l'Arronlisieraent de la Vga. "
II y a beaucoup d'ordre ct de gati dLns cet Arron-
dissemeit, le people parvit y jouir d'une grande
atsance et (e beaucoup de satisfaction. "
Extrait dui compete rendu a S. E. le President,
par le Genral de Division lE~BLANc, Commtln-
dant 1'Arrondissnzent de Nippes.
Anle-h-Vena, 3 Mars 1823 an 2o.
Excellence,
J'arrive d'une touirne dans la commune du
Petit-Trou et des Baradbres: j'ai parcouru les can-
tons cde Lasile ( haatears de l'Anse-i-Veau ) et
Paisance j'ai descend aux Baraderes par le
more Ber ct et j'ai visit les Palnes, les Fond-
des-Liaues le Fond-Tortue : j'ai mis la plus scru-
puleuse attention f vliir les habitations les unes
aprs 'es autres; j'ai la satidiaclion de dire V. E.
que tn)s ces canlous sont tres-Nien cultivs et
oi (lent de belies perspectives; es vivres du pays
sont tres-al onians a r cotc de CaIr" qui a t
cont:e ['oriariiire, tCis-~ardive se ramasse actuelle-
ient, elle est extrmerne!t aioindante; les Cafiers
se prepr'enl a dorier encore une abondante rcolte
pouer iann e proch:,iJe : aus;ii les Iihabitans tra-
vaiient- i!s are beaucous de courage et de per-
svrance,
J'ai visit aussi le quarter du Fond Pal-
iniste -et ne parties du DJsert, iusoqu'l la limited de
Pestel : on y travaiile beaucoiup; mais ce sont,
comnie V. E. le sait, de noaveaux iailissemens qui
ne produiront force de denres que Planine prochaine.
Les grads chemins se rparent iort bien : je
vais container ma t>urnt: d;ns les haunteurs de
l'Anse-'-Veau et de Miragone, et j'en rendrai compete
a V. 1E. du rcsultat.
': Je price V. E. de me permettre de lui faire
ine mention hounrable du Clief-d'Escadron Jacquet
Janvier, Commandaut la Commnune du Petit-Trou;
c'est un oiicier p!ein de zeie et d'activit.
Partout ou j'ai pass j'ai prech de nouveaux
ei>brts pour le travail. V. E. ptst computer que ses
ordres et instructions a cet gard ne sont iulle-
ment ngligs.
Je suis avec un profound respect,
S( Sign) LEBLANC "


Cormmrce.
11 rst entr dans le port di Cap-H;':'tien pen-
ger i6 litimenrs, don't i des Etais-Unis d'Amr-
q"', te 2 de Saint-Thomas. i
11 est enir en ce port ( Port-au-Prince ) pen-
dant le meine mois, 32 btimens don't 20 de4
E fcrens p.rts d'Europe.

S'ii est des lionnnes passionns ennemis de leu;s
srn!liailics, qui trahissent la verit pour donner im
libre course i leur ridciancet nalirelle il en pst
d'autres qui plus jrtesi et plus onorables ne pju-
veint pas supporter tu mens(nge ni une injuistie,
et qui ont le courage de reliever a propos la faus-
set. ons avons vn, p':r le nuaicro 9 lu Telgra-
phe du 2 i! pIsent iois qu'trn certain c;ipiiaine
l1iark,y (!e la goelcite "irs ic;ine Hope, avait
f.:t son ar.iive a Wi:'minglon, dec la Caroline du
Iord un rapport aussi mientsouger qi'outrageant
plobe ince(ndie id (L Dcembre dernicr. Nous lnous
eiipressons de lounier connaissacee a nos lecteurs
d'aie lettre qui a ct iu:cie dans une feui!ic de











(4)


Phfiladelphi inhtutl e 'Naerii.? Gazetlte, en date
da 16 Janvier drnier.
SA V'Editeur de a Gaanete Nationale. ,
Monsietr ayant vu dans votre gazette un rap-
port fait par une personnel, arrivant dernireicnt
du Port-au-Prince la Caroline du Nord concer-
nant le malheureux incendie qui y a eu lieu le 16
Dcembre dernier ; savoir: qu'ily a eu une grande
confusion et que let strangers ont td mattraits
par 1,s natifs il est (le mon devoir de contredire
ce ra,pbt que je sais tre dnu de vrit ; j'tais
presnt u hroment de i'ii:cendie et je declare u'avoir
vn personrie tre .naltraite par les natifs ni au-
cih dss6rdrce; att contraire, les chose's ont t me-
nDes avee ]ea~iconp de lgnliarit ; le Premier magis-
trat de la Rpuilique tait ptsent, fiaisant tous 'es ef-
fo'ts pour arrter le progress des flames et saver
les prprits aussi bien (des strangers que des na-
tionax ; ii s'e.t mmne expos a des dangers per-
soana.ls ponr se porter sur les points oh 'e feu ga-
guait a'fli d'enconragei- ses Itoupes & faire de nou-
veantx efforts, lorsqu'ii y avait possihdiit de fire
quelque bien. Je sais que tons les strangers., raii-
dans dahis le lieu, se sont eimpresss de tmoigner
lear gratitude pour les efforts faits en 1eur faveur
par le Gouvernement.
Je vous prie de trouver une place dasi vote
feuille & ia prsente lettre.
Je suis, etc., ( Sign ) Samuel CoREY. ,,
Que les homes inparti aux v'i(fient le rapport
de Mr. Hliickley et celui de Mr. Samuel Correy ,
ils concluront que le premier est un vil imiipostettr
qui a cherch 5 plaire aux enneiiis des principles
libraux qui se troavent dans la Caroline du Notd,
tandis que le second est un ati de la vrt d(es
homes et de la libert qui n'ont iami;is manqu
ode trqoiver des amis ldans la Pensylvnie.


DIVERS AVIS.



Le citoyen Basquiat, ci-devant prcepteur en
cette ville a l'honteur de prvenir le public qu'il
se propose d'ouvrir une cole le 15 de Mars. On
y enseignera la lecture I'criture la Gramniaire
Francaise 'Histoire, la Gographie, la Mytho-
logie et les Mathmatiques.
II ose esprer que s-s cencitoyens conserveront
la confiance qu'ils ont toujours eue en lui, c.t de
son cot il fera toujours ses efforts et erployvera
tous les moyens convenables pour la mriter.
Pour tre admis dans l'Ecole il faut tre vtu
dcemnient.
Port-au-Prince, le 5 Mars 1823 an 20.
1 BASQUIAT.

Les soussigns ne rpondront -pas des dettes
que pourrait contractor l'quipage du brick an-
glais NELSON venant de Liverpool. Le capi-
taine Kidd fait la mme declaration.
MAUNDER frres et Cie. Consignataires.
Port-au-Prince le 10 Mars 1823. 1

Le beau navire Sarde II Felice -capitaine C.
Ferraro veni. de Marseille partira pour ce port
Ja fin de Mars au plus tard. 11 prendra du fret
et des passages, auxque!s il ciffre une chambre
spacieuse et commode. S'adresser pour traitkr a
iMM. ,C. Laeombe et s. .Mirambeau. 3


S Le'brick la. Cornalia capitaie Fooault i~ig
bl et chevill en cuire avantagcusenet c-,n
par sa march suprieure prendra du fret et diL
passagers qui seront comnmodent loges, ,u
pour Nantes ou pour tcutt utre .port. Son Idpir
est fix pour les derniers j iiur de Mars c.ur.r
S'adie.sse pr pu les coididions Chariks L.iu,
be et Fs. Miriambrau.,, consignatairees 0 ou au (4
pitaine son board. 3


La compagnie altemnande des Indes prvient le
public, qui'elle ne rtpondra pas des dette, c q
1pourrait contractor 1'equipage du brieK su. .,iO
IRIs capitaine Rampe. Le capitaine fait la iiina
dclaratiln.
Port-au-Prince, le 22 Fvrier 1823.
3 PAUL METTENIUS, Agent.



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Chez C. Haentjens et Cie., des beatux mni
means et pierres spulcrales en marbre, le pro-
pritaire y grave les pitaphes qu'on dsre.


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Un appartemernt fesant parties de la maisen RO
b., situe prs la porte Saint-Joseph ditri-.
bu en une salle chambre salon avec eour,J
puts et cuisine. S'adresser A la citoyenne .los&
phine Manneville ( dite Grassette. ) .S


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'ta"t en trois chambres, deux cabinets, cuisine r
une court tris-prof(.nde.
S'adresser a Madane Veuve Mirault, Plac
Valire. 1


'Le saussign vu qu'il s'est charge des afar
de la dernire raison qe comnierce Milro ; Ritchi
et Cie. et de la direction de la prsente raisot
John Milroy et Cie. invite ceux qui doivent
la dernire raison d'avoir a se prsenter sans d>
lai pour rgler leurs comptes, afin que les affair
de ladite raison puissent tre liquides aussit&
que possible.
-Port-au-Prince le .13 Mars 1823,
P. MILROY.


The undersigned in consequence of having taken,
charge of the affairs of the late firm Milroy Rit -
chie & C,. and the direction of the present firna
John Milroy & C". requests all those who are ra4
debated ta the late firm to come forward withotS
delay and seteie their accounts so that the affaiti
of said firm inay be liquidated as soon as possibloa.
-Port-au-Prince 13 *th. March 1823.
1. P. MILIlOY.


PoRT-aV-PRn Fs, de l'Imprimerie du GouTernemi

G.




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