Title: Telegraphie
ALL VOLUMES CITATION PDF VIEWER THUMBNAILS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00095943/00024
 Material Information
Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: March 2, 1823
 Record Information
Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00024
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.

Downloads

This item has the following downloads:

01823-03-02_no_09 ( PDF )


Full Text



LE


TE LEGRAP HE

Gazette Officielle.


N.o IX.


PORT-AU-PRINCE, le 52 Mars


1828,


an tO.


Sxtrait du New- York 'Gnral Adver-
tiser, le 15 Janvier 1823.
SFeu au Port-au-Prince,
Le capitaine Hinckley, de la goelette
Hoope est arrive Wilmington, dans la
'Caroline du Nord, en douze jours du
Port-au-Ppince. 1I informed qu'un feu des-
tr.uctif y eut lieu dans la nuit da 19
Dcembre. II comnmenra entire '7 et 8
hetres de I'apris-midi et dura deuxj ours,
>quoiqu'il et t presque, teint vers le
]Jndemain matin. Le capitaine H. pr-
isume qu'environ un tiers, de -la "ville a
t dtru!t, y comprenant la parties prin.
cipale o le commerce se fesait. Parmi
ceux qui bnt souffert se trouvent plu-
sieurs ameripains qui ont perdu uine gran-
de parties de leurs cargaisons de gros
:meubles etc. Nombre de maisons de com-
merce furent enveloppes dans la ruine
.gnrale. Les maisons etc. brles ont
t estimes de 150 200.
II ajoute de plus que la cruaut des
'ngres envers les capitaines et les qu.i-
pages des btimens Amricains et An.-
glais inouills dans le port qui fe-
saient les plus grands efforts pour sauver
leurs proprits, ainsi que ceHes de leurs
zamis tait terrible. Plusieurs Amricains
firent 'grivementt blesss par les sabres
*des n.gres.

R fleaions sur 'article prcdent.
Qui ne croirait aprs avoir lu le r-
cib d'un tmoin. occulaire de cet horri-
ble accident que la rage des IHaitiens
ne se soit pas porte precisiient sur les
Amnercains. Ce, capitaine tait present .
l a tout vu de, ses propres yeux : donc
i n'a aucun intrtt a dguiser la vwrit.
C'est ainsi que la plupart des homes
'ixent leurs opinions.
& quW entrs:. dan quelques. eclair-


eissemens P'gard de ce deplorable v-
nement ce n'est que par rapport cette
classes d homes qui n'ont pas d opinion
etnx-mmnes et qui croyent aveuglment
tout ce qu'on peut leur dire, quelque
ridicule que soit la chose qui leur est
raconte. N'a-t-on pas cru aux pygmes,
au x gans de la Patagonie ; que ne croi-
rait-on pas ce qui serait moins surpre-
nant ?
Sans vouloit reliever les terms inju-
rieux don't on s'est servi pour designer
le people d'Haiti et pour I'assimiler aux
hordes les plus savages, nous nous bor-
nrons exposer le ftit come il a et.
ien quoique cette tache ait t dja
remplie.
I1 n'est pas de contre sur la terre qui
,n'ait t en proie ceeflau dvastateur.
Malgr les pompels feu, nous sommes
journellement tmoins de ses ravages dans
l'un et I'autre hmisphre, et plus par-
ticulirement aux Etats- Unis. Ainsi, it
n'est pas surprenant que ce mallieur nc
nous visit quelque'ois surtout dans la
vaste enceinte d'une ville qui est cons-
truit-e en bois, parce que depuis nombre
d'annies, des defenses du gouvernement
frangais et ensuite l'usage ont empch
de construire des difices en pierres, par
la crainte de plus grands desastres que
feraient prouver les tremblemens de terre.
C'est peut-tre un trop grand respect poui-
I'opinion des anciens, rais en fiait, ort.
P'a jusqu' ce jour respected.
Le feu a ant pris par accident chez un-
apothicaire il est un fait constant qu'on
a fait tout ce qu'on a pu pour l'tein-
dre. Les matires combustibles qui s'y
trouvaient n'avaient pu malgr, tout em-
pcher qu'on n'arrtt les progrs de l'in.
cendie dans cet, endroit ; mais la violence
du vent ayant jet giand nombre d'tin-
celles sur des maisons situes au board de


_ i. ---- -;--L








v (Ur


,mer, on ne put de suitc arrter la con-
tiagration qui se renouvellait ailieurs.
Quand Mr. le capitaine H. dit qu'un
tiers de la ville a dt brle, il ne dit
pas la verit. II est vrai quilun des plus
beaux et des plus commerants quarters
a t d truit ; mais c'est une catastro-
phe que nous ne pouvons assez dplorer.
-Le commerce stranger a vraiment perdu;
mais i n'a pas perdu ce que les cito-
yens proprictaires possdaient eTi :biens-
fntds outre leurs marchandises. De pltis,
il lui tait d( avant I'incendie et iis ont
l'espoir d'tre pays. Peut on docn jeter
Je blme sur ceux qui ont prouve les
mmes infortunes ?
11 n'est pas de pays sur la terre o'
il ne se trove des gens toujlours dispo-
sis enlever ce qui ne ieur appartient
pas, dans le mnonient de la confusion. Le
Gouvernei ent a si bien senti cela qni'?
avait donn l'ordre de ne rien enlever
sans l'autorisation des proprictaires. Si le
capitaine H. se paint qu,'on ait voulu
s'opposer i ce que quelques-uns de ses
compatriots sauvassfent leurs propurisis
et celles de Icurs amis peut-ctre qu'on
a eu des doutes et qu'on s'y est oppos.
Ne sait-il pas que dans le dsordre mo-
mentan qui survient dans un grand v-
plement, il se comment quelquefois des
choses dplaedes ; mais qu'on fait cesser
de suite, sans que por cela, toute une
population en soit fautive et qu'elle doive
en supporter le blnie ?
Ainsi nous pensions que ce capitaine
aurait d tre plus modern dans le rap-
port qu'il a faith et qu'il aurait aussi d
rendre ce fcheux accident d'une ma-
niere plus approchante de la vrit.


Depuis long-temps le Prsicdent d'laiti se propo-
sait de visiter de nouveau l'Arrondissement de .ac-
niel, mais les vnemens qui ont aren et suivi la
prise de possession du Nord et celle de la partie
de 'Est l'avaient cnipch de satisfiire a son d-
sir et au vou des habitans de cet Arrondis.sement.
Son Exc. avait d'autant plus A. ca-or de fire cette
lourne qu'elle n'ignorait pas combien sa prds'niee
y eit t nccssaire:pouir itnprimer plus d'activii
aut service; rappeler les fonctionninres 5 leurs obli-
gations et dtruire en .un mot, des aluis qui
prenaient leur source dans 'tat presque continue
de maladie oia setrouvait le Coloncel Hilaiire; car,
ce dernier ne poivant agir e' veii!er par lui-inine
a l'excution des ordres du Gouvernenent, le zele'
des autoriits ,subi-rdoirnes a la sienne se relcha
insensiblement et les citoyens eurent a se plailidre
des dnis de juice, et des excess de pouvoir qu'on
leur fit supporter; c'est ce qui dtermnina le Prsi-
dent d'Haiti : se fire prceder Jacmel par le
Gnral de Division Lamotteaigron, Sous-Clief de
l'Eltaat-Major-Giral de 1'armde, lequel .recut toutes


!es instructioa- ncessaires. pnur rtab'ir le servi(Ok
pu1ihic sur un pied convenahie. Son Exc. s'y *PnLit
bientt apres elle-minme : portic du Port-au-Priace,
le 1 7 Frier 5 6 ieures du malin elle arrival
vers les 7 heurcs da soir i l'imprcviste au miliea
des halitans de Jacmel qui s'emp'esserent de mani-
fester leir jole par les dmonstrations les plus vi-
;ves et par les i1luninations qui d:i'hreat trois nuits.
- Durant son sjour a Jaci;cl, le Prsident d'la'iti
se it: rendre tn con:to ex'ct id la situation des
choses dans l'Arrondisisement; rien n'clappait a
son attention. Sa premiCre pensee se poi ta vers i'h-
pital mi!itaire-: Son Exc voutit s'asur-er si les d-
fenseurs de la Patrie y taient tr;its avee les soins
et l'hiumanit6 qu'eile avait prescrits par -ses rgle-
nmeir. Ceax qui l'acconmpagnaie.t remarqurent la
satisjfetion qu'elle prouvait, lorsqu'apies avoir ques-
tionn les maladcs, ils lui repondaicnt tous qu'i:s mne
nan."quaient de riei et qu'otn ?eur procurait meme,
d'prses ses orres, tout ce qui poivait contrihuerg
;l(io,;ir ileur sort ; Son Exc. fit surtout f; ppce de
la gri'ale propret et de l'ordre qui rignaicnt dans
eet tabiissemenit, tiereme lt ieuit de sonirinstitution que d'un terrein
plus vaste alia. d'agrandir son local et de fouruir
aux convalescens une promenade dans l'iitrieur de
son enceinte, pour que ces derniers ne s'rcartent
pas de la surreiliauce qe leir tat exige. La re-
marque que le Prsideaet d'Hlaiti en a fate le pre-
niier sur les lieux suLit .pour nous donner la cei ti-
taid qu'il ne see hrnera pas Lux amliorations que
sa solicitude a dji, obenues dans cette parties dti
service utais qifil y niettra le complmient, en or-
dlnnanit acquisition, des terreins propres a fire de
l'hipital militaire de Jacmel, un salabre que ceux du Port-au-Prince, du Cap-Hiiai-
tien et des Casves. *
Sun Exe. visit en suite les autres Cdifices pu-
bies : le M-gsin de l'Etat, l'Administration 'Ar-
senal, les fortifications de la ville et celles de la
haie Pni;iett.
Jsltrit ide i'a'-ivc du Prsident ld'Harti : 'Jac-
niel, le people des montagnes de cette Coinmune,
celii de Baynet, de Marigot et du Saltrou accouru-
reit poar voir le Clief qui veile sans cesse 5 la con-
servation de leur repos et de leurs droits: F'un avait
faith neuf i dix licues potr avoir, disait iti, le plaisir
de &sa-er Son .Exc. ; l'autre avait quilttL ses travaunx
pour l:i psen'ter sa noinlmreuie fianille et se glori-
.fait de pouvoir oifrir un jour des defenseurs. i l'E-
tal; celui.-ci enait relamer jnstiee -et i'obtenait sur
le.clhautp; ce!ul i-1 n'avait pas encore parl, qu'i ire-
ccvait d'iine main lie rale les secours que sa inisere
n'osait solliciter; tous eufin se retiraient en biis-
satt la Providenee de letr avoir donn un Chef qui
leer tient lieu de phre comiiun et en demandant
la ;.rolongaition de ses ours preietx.
Puisse I'exemple que le Prsident d'IIaiti vient de
laisser a;ux fiOiclionnaires de tous ordres de l'Ariron-
di-seuent tie J.ciuel tre un avertissement salutaire
Sl'avcnir, non seuiement pour eux., mais encore
pour ceux des aulres Arrondissemens: puiss t-il les
porter tous, ini,,ttinictenient, commune Son Exc. l'a
fait elle-meime ,. descendre dans les moindres d-
. ei. n, r(ciamations qui seront sonmises leir (d-
cisiot et leur (idmnontter que pour rendre conve-
nablement ila justice on e saurait sur 'eivironner de
trop de iuoiures ni de trop d'impartialit.
Pendlaut que le Prsident d'Hatil coasacrait ainsi
tout .son temps a rgler chaque jour des iffaires qui
tr ainaict en longueur depris plusicurs annues, i ac-
corder des diffrends qui avawniit paru initerminablies,
et 5. donner a la fiblesse une nogueile garantie
contre l'arbritraire le corps des Ngociants natio-








.tn tagrs fesait tdes dipostions pour sur-
"na el aSrablement Son Exc. et lorsque tout fuit
t, utn"e dputation de ce corps respectable fut
9iarge de 1 'iCniter a prendre pai t h la fte qui lui
-tait destde. Quoique Son Exc. fut sur le:point
-de quitter Jaemel pour se rendro au Port-au-Pri.ce,
?elle accept nanIoins avec compplaiance 'invita-
tion qui lu tait porte. Aa jour fix ( dimanche,
23 Fvrier, h 7 hires du soir ) une second d-
putation de deux Ngocians vint prevenir Son Exc.
qui se rendiit, ccompagnee e son Etat-Major, du
Gnral ILamlottenigron et du Colonel lHilaire, la maison de conimerce de Mr. Fritz, NDgoci.nt
stranger qui avait t choisie pour la runiuon.
Aussit6t que Son Exc. part, elle fut annonci
par une salv e de dix-sept coiups de canon et ful in-
tioduite dans la salle du festin, au miieu des cris
repeats de I -e le Prisident d'IIciti et aux so. s
de la musique qui jotait l'a;r: oA peat-on tre mnieux
qu'au sein de sa famille. Ce premier moment d'en-
tiousiasme pass, on p!aca Sui Exc. sur le sibge
d'lionneur uiii tait prpar pur la recevoir et soas
un dais artistenient orn de draperies aux couleurs
nationals et de branches tlexihtes de palmier. A
ces emblmes ingnieux de la Gioite et de la li-
hert du people lhatien, on vast joint ceux de la
culture du pays: ainsi Von voyait le fruit modest
et naurrissant du Banannier suspend d Sct ; la le Cafier talant aux eux la verdure de
son fenillage et l'albire de ses : bourgeons fleuris
offrnit par advance, l'espoir d'une abotdiante rcole ;
Pius loia des pieds de Cannes sucre s'levaient
imaiestueusement et semblables aux. palmes queda
Deesse'de la Paix tient dans ses mains ils indi-
quaient assez qn e'est dans la fcondit de son sol
qu'llaiti trouvera les moyens de firee respecter son
lndipendance et d'assurer notre postlit les dtlo-
Sceurs du repos que les nobles,-eut-eprises da Chcf
de FEtat nous ont procur.
La dcoration des murs de la ..lle n'tait ni
rmorns. ingnieuso, i ni ims elgante. Le pavilion
d'Angleterre e fesait remnarquer A la droite et
cellu des Etats-U:is dAnerlque A la gauche du
d*ais national; venaient ensuilt de dchaque ct, et
siivaut le rang qu'ils -iennent dans le commerce,
les pavilions des autres peuptes qui' ot des rela-
tions avec notre pays.:Enirfm dne tale, de pres
e trois cents cou.ertts, c:harge des iets les plus
i catss des vnis less ps recherchs invitait les
C onves a se livrer aux ,plaisirs qu'elle leur pro-
c.g.iatt: Flaisirs auxquels la presence de S. E. et
ce ,e dun rani "nombre de dames ajoutaient un
lOi'Uveau lastre.
lieous regrettons sincerement de ne pouvoir pas
mrcnstan1e ; ounos no" bohi rons duoe a fire
.iie,,iion de ceaux qi sniveut.
.Le Prtsident. d'?!tri i. A la H]ip'blque dati.
Le Gnraln Lauotteaigron : ,a 'rdsidentc dc'ia-
ei JEn Pierre Ecy er
l~hu Fritz uegoianlt stranger : la prosperity
L 'ommerce et de /'agrictlulare.
Le Cmvl issaire du Gouvernement prbs le Tri-
bunai Civil de Janc l-
toutes les nationscmcl: Aux -Pilanthrops de
Lues ls nations
Le President d' Hati A la m'moire de l',n-
L Col fi n ,,n ae tur de 'p(l) ique d'- l (ti.
S. E. et n ehors, chlef de lE.i-1 ,.r de
S*cheval oaan e nmet nte chassenrs
de der la garde : rt armies de terret
,e C' re U I pblique.
fenglr. i.aire: A la Libert du monde


A 8)

Mr. Brand, cds6r igi a'la niaison Merca et
Compagnie: Aux c'amens d'Haiti.
Apres ce dernier toast qui a t redoubl par
les convives, le citoyen Michel, ngoeiant Hai-
tien chanta les couplets suivans qui doivent leur
naissance a l'impromptu de la fete et qui ont da
moins le mrite de la circonstance et de l'ap-
plication.
Avec un visage bleme,
Dans ce saint temps de Carme,
C'est pour moi torment extreme
De chanter lorsque j'ai fain:
Si pourtarit Son Excellence
Veut vaincre ma rpignance,
Qu'elle ordonne le silence
It qu'on chante man refrain.
Soutenons le Gouv.rnement ,
Jan-Pierre est notrl .President. J .

Qiand l'homme de bien gouverne,
De sa hont trop paterne
Le chef et le subatterne
Peuvent abuser long-tenis:
Mais enfii le nmoinet presse
La bout serait faiblesse,
1'! parole, le chiarme cesse
On voit tomber les miecaiis.

En ce jour oh I allgresse
Pour nous se change en ivresse
Cliacun court chacun s'empresse,
On veut voir le Prsident :
Entrez entrez tout sle monde
Ne craignez pas qu'l vous gronde
11 aime a voiir a li role
Le people heureux eL content.

A 'insec de son -Monarque,
En pirogue, barge on barque ,
Si quelque Coloi dbarque
'our nous troubler ajourd"li ;
Sans fire ancue remarque
Que sur le front on le marque
Et vite qu'on le rembarque
Pour le renvoyer chez lui.

Messieurs remplissons nos verres,
1]t Conmme anais come fires
Buvons au eilUleur des peres,
Ekt Isvons ferme et long-tems ;
Puisse-t-ii dans sa tourne
Nous donner une pense,
Et venir finir l'anne
Avec ses htaireux enfans.
Le repas lermin au n. -.u de la gaiet la plis
franche et la Iplus dcente, le Prsident d'Haiti
fut conduit dans la salle du bal et rft recue par
une troupe je jcries nymphes dont les pieds e-
gerb irlaient (e se dispute le prix de la danse
et les sutfrages de lers admirateurs. S: E. assist
aux. premieres corrcrednses ct tmoigna ei se rt-
ttiait, pour se prpairer a son dpal, t le regret
quiElle eprouvait de ne pouvoir pas rester plus
lhng-tenmps avec une aussi aimable socit.
Le lenden:ain -4 Fvrier, pendant que la ville
de Jacmel gonitat encore les douceurs du som-
meil le Prsident md';lti niimota h cheval et se
mit en route ponir la capital, oi elle arrival le
25 a une lihere de rehcve, apres avoir sjourn
qe!ques lieurcs at Grand-Gove ct couch L-
egane dont el!e i;specta la garnison et viSits
los forms -et les Jdiies publics.
z;i le










TMVERS AVIS.


~i.'AcadAmie d'Haiti ayant -t istallb, 'e1o pa.
ren$ qui daireronit fire suivre a leuro e~fp s, les
-coura de ce houvel-tablisemrent., doivent se pres-
ser a les prrenter A a CoCrnmmrision de PInstruo-
:tion Publique, qui est autorise par S. E. le
'Prsidtnt d'Haiti i y fire admnette ceux qui se-
ront reconnu, capable 4'$udier les diverse s cien-
.ces qui.y errout enseigues.

Les soussigns ont I'honneur de prvenir te 'pu-
blite ia'ils vitonent d:lablir en cette ville un
tRestaurant. Ii1 tiendront pension au mnoi et table
d'hte i un prix trs-modr. II reste-dans la mai-
son du capitaine Solage, rue du centre, prs la
aeuve de Melle. Joute.
JULIEN et AUGUSTE.

The Undersigned make it kiqown to the Piblic
that they lave esta)blised in tbi. town a Retauraiit
They will keep monthly boarding and dayly table
at a moderate priee.
-2 JULIEN et AUGUSTE.

Le beai navire Sarde II Flice, capitaine C.
Ferraro venu de Marseille partira pour ce, port i
la fin de Mar au plus tarr 11 prendra du fret
et des pasaagera, auxquels ii cffre une chambre
spacieuse et commode. S'adresser pour traiter k
*MM. C. Lacombe et 'F. Mirambeau. 1

Le brick la Corntia capitaine Foucanit., dou-
ibli et chevill en cuivre avantageuscment connu
Spar -a m*arche suprieure, prendra du fret et des
.ipasmagera qti seront commodment logi, ioit
"pour Naunes ou pour tout autre -port. Son dpart
est fix pour les derniera jonra de Mar '-courant.
S'adresser pour les conditions a Charles :Lacum-
be et Fa. Mirambeau, consignataitea, ou au ca-
fitaine i son board. 1

La compagnie allemande des Indes, 'prvdient le
public, qu'elle ne repondra pas des ettes que
pourrait contractor I'quipage du brick suedois,
Ians capitaine Rampe. Le capitaine .fait la mme
dclaration.
Port-au-Prince, le 22 T ivier 1825.
1 :PAUL METTENUIS,, Agenr.

Les -soussigns prviennent ;le publicc qu'ils ue
repondront pat des dettes que pourrait contractc er
]'quipage du inavire hollandaise Euterpe, capi-
tainq P. J. .Zeeman. Le :capitaine fait la mme
d44caration. S
ROaBEnT 'GOLDIE et Cie.
I'EILAND et WEBER B rres.

Le public est prvenu que mni les sousaigus.,
ni le capitaine Dean ne -tpoidront des detIes
contractes par I'quipage rd brick anglais Mary.,
tenant de Liverpon],, consigun i .
.BERNAR'D et HEARNE.
Port-au-Prince, -le *9 Fvrier 18S.

UL navire l'Aileaace capitaine Boiget, porti~
turP le :H re .du j10 su 15 Avril proshain i
prd'endra dulfrett cdes pasjers, S'adrevser a
'g S Ja. LAI4 EM~41Nt L Ciqe Coigionatpirq


Le s6u;Sgri a 'h nneur de prEvenir le
dapuis le 9 Dcenbre 18,l, il a it
affairea de la successioo'de feu le Colone
don't il 6tqit Excuteur Testamentanre., e
vant touites le; rclanalions concernant ce
cession devront tre faitea aux mters
enfans natures dudit feu ColoneL.
La. RLGAUQ

BAINS PUOBLJICS.
Le bains ttibis su rez--de--chausea4
mainon dit sousign, situe rue de Ma'
1'Etat, sernnt ouverts au pubic, & part
Mkar prochain.
Oni trouvera dan. le mmame tablise
_premier 6tage, -de trs-belles chambres
Pre. Jh. MIRAUL

PUBLIC BATHS.
The Baths established in the level gro
subscriber's hloue, situated rue du M
I'Etut, will be ope.d -to iaho public,
firat March next.
Ii the same estahlissqment will be found<
-firt story very fine furnished rooi3u.
Pre. Jh. MiRAULT.

A VENDRE.
Ches C. Haentjens et Cie., des beaux
rmena et pierres spulcreles en marbre, 1
:ptaire y grave les pitaphes qu'on d,ire

A VENDRE.
'Un appaetement fesant parties de la maitsot
bes situe prs la porte -Sai.tt-Joseph ,
bu en une sulle, chambre, salon, avec g
puits., et cuisine. S'adresser & la citoyenne'
phiae .Manneville .( dite Grassette, ,) -

,A VENDRE.
"Une mison *itue rue Bel-Air prs da
de la mer compose de deux chambres, salpa
au Rez de Chausfe; la meme rptition su,
mier tage et partiese d'une halle, le tout .p
,au commerce. Pour les arrangement, s'adreu
Mitl. Miis Goulard. .2

*La souasigr., ayapt agi tant en -son nona.,
sronnel que come tutrice, ducnient autoriade
Marie Adlalde Linval et -Louise Victoire ,
breville., es aEcurs,, enfae mrineura de DIle. 1
nurdine Sanite .Guihparin, dcde marchand
Port-u--Prince, a ltoenneur -deprevenir le'
blic .quelle a renoRt., taot .pour elite que'
lesdites mineurei, i la iavcesaion de ladite V
Gilinarin lear mare.; en consequence a'fil
dtp6e au greffe du .Tibual ,Civil de cette.
de tout les objet..et tawchandises epparteas
.ladito aucceioaa,
-,2 ArAu MAam MIOT.

A VENDRE OU A L.HOER,
t'a emplacement et deqi, si- .prsa 3 d.I
de la er ;
S'adreuer A Me. FRwiri-iitA, dfeseur -u.
,nue du Centre, vis-A-vis du Snat. .

Po--..P -, d -I'prim-.du
pPoRT-,v-awc, de l'Imprimeris. da Goureru


g~q




University of Florida Home Page
© 2004 - 2010 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated October 10, 2010 - - mvs