Title: Telegraphie
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 Material Information
Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: 10 5, 1834
 Record Information
Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00016
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
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01834-10-05_no_40 ( PDF )


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.e.,o


Le prix de I'abonnpment est de
12 g pour I'aue 6 $ pour six
nIris, pt 3 $ pour trois moist, paya-
bles d'avaace.


i O "
/2 .i


L'abonnement ne pourra se preni
dre qu' partir du ler. nois da
chaque' trimestre.


PORT-AU-PRINCE, le 5 Octobre 1834.


ARTICLES OFFICIALS,


AVIS DE LA SECRTAIRLERIE-D'ATAT.
Le public est prvenu que toute alienation des.biens
rirauti sera suspended , bompter du ler. 'Janver de,
I'annie prochaitne jusqu'-ce que l'AdminisBration nit
4ermin le cadistre des proprits de cette nature ap-
parteaantes ~a iPat. Ceux qui occuperonl, 5 cettea,po-
que des bians ruraux qui n'auraient pas t .enddus ,
et qui n'ea'nuraient pas pris des baux & ferme,,sont
prvenus pour la dernire fois ,-que ees iBens .se-
sont afferis d'autres, et qu'ils n'auront ancun droit
a la priirence de les acqurir,-Iuc-quei la prsente
suspcnion d'alination sera leve.
Part-au-Prince, le 27 Septembre 1-34, an, 1e. de
[IJla&f..JLce.
r-3n. Ceme. 14~ E'R1lT.


A.u nonm. de a .icpiib'lie.
Le tribunal de cassation .de la riubalique d'Ha-ti
t readu F'arrt suivant;
Entre Ie citoyen Andr Fawaine domicili la
Petit -Aise demandeur par Me.. Laborde centre deii
jug~temens rendus par le tribunal civil -u Cap-Hai-
!ien, les dix-sept septembre et ahuit .nveibremnil-
buit-cent-trentedeux ;
Et la citoyenne Mlarie-CatherineLa;~fotest, proprid-
taire demearant ai Cap-Haitita idfenderesse.
FAITS. En mil-hait-cett-deux, feu'Pierre Foitaine,
le pFre du demandeur ,-qui tait dji f:ermier d'unue
muaison connue sous le nom n e Ttard, situe la
Petite-Anre qu'il teniitace titre dii! Tt-t.ir,1 ( bl:ric )
apirs la mort de Flore Bertranvd qui ea tait l'usu-
.frutidre a condition d'en faire -es .v:parations, p-
titionna en fvrier dis-huit-cent-qatre et- -tmnt des
citoyens Ferrier el Rounaage administrator, et ldi-
-recteur les domains la prfrence de la frmein de
cet immeuble, aia de se payer des ddpenses ua'il
avait faites pour sa -rpa-ration suivant son bail a
Ferme portant la d(ate da d.ix septembhre dela md-t
Ee ainne et ui regu cuonsatant e paye.aetlt d'ne
anuue d'avance.
Aprs la mor de FPierre Foitaine, i'immeuble-fut
aeffrm i sion poli e sanvarnt les baux A ferme des
1815 1816 et 1Ic!8,et enfin aul demandear suivart
less p ices dont l et porter ,, qui prouvent qu'il
a toujours pay? c'tte fermie dpuia la mort de ses
pre et mere eFt qi'il n a joui srns interruption.
CepenrJant par une enquite dresse au tribunal de
paix de Milot, la cioetnumeMarie-Catherin Lafbreet


fut mise en possession de cette mason par S. Ex.
le Prisideut d'Haiti avec ,cette clause: les droits
d'futrui, rservs si aPcrne sopt.
Le demandeur quipar une lograe jouissasace ea
avait la prfrence de 'acquisition inform que ce
n'est .u'1 ;la' ihveur d'une entquite portant qu'un
,citoyea Laforest que tlaric-Catherine dit.rtre son
ere ta.it -le pr :. .',e dudit immieuble, leqael en
ava' .iA-ul jiusqu'en mil-uiu-cent-douze prseta una
ptiioa au *Prsident d'Hati, d-ans laquelle it proura
la f;isset de i'enqii:te dressie par le juge de paix
de Milot.
Le commissais du goweernemeat prs le tribu-,
na! Ciil de Cap-Iauitien par ordre do grand-juge,
reqtt .du tribunaD d'avoir i peursuiire come cou-
.pble de aux aux terms de l'articleA de laloi.du
22 fvnier 825, e-s citoyen3 Jacques Csar, sup-
plint. au tii:,ual de paix de la Petite-Anse, Fitlia-
Stre,.ex-sMnlllP etFranois chirurgien au 4p. r-

Le trente juillat miil-hioi-cent-trenta-deux, jugement
qui renrvie le m inistra public se conformer au
titre X du code de procdura civile, et le dix-sept
septerrmbre de la -eme anni r,,, le tribunal -rejeta 'ins
,criptio, en 'iaux rrdonnie par son jugement suedit
set coaiamna -e demandeur qui" n'tait pas parties att
,procs, aux dpa s.
Andr Fontaine .crut devri" attaquer ce jugerment
.par la 'vie dt la tierce-oppositicn, el, pour ;c-t ffet.
prseata r-equ-te au de-m .en du tribunal qui. fxa Tau-
adience nau ait -nevmbre: cejour, les parties se pr-
sentWreat e. $laidront, et le tribunal sans av -igard a la demand de la d4fendereese agrie par le
~ Fontaine et JI cendamna encore aux dpens.
SPoundi en caiesation contre ces deux jugemens.
Moyens centre celui d ddx-ee2t septembre mil-huit-
cent-trentae-det :
Pour *violation des articles 133, 134 et 127 #Ni
code de procedure civil, I'article 29 de-la loi o.-'
ganique,'u neuf fvrier 1826 les articles-6 et 7 ds,
la loi da 22 fvrier 182., et pour excesde' pou'roi r
de 3a part du tribunal civil du Cap-Haitien, d'v~v ir
condamn le demandeur qui n'tait pas en can #e.
Moyens centre celui du huit nov-mbre .suiTv nt:
Egalement pour violation des articles 133 et .134 dio
code de procdare; et aassi pour excs de: pouroir
de la part du tribunal, en rejtant la dec.; .nde dea
deux parti-'s pour statuer sur .chose non d er nande.
Oui le rapport du juge Fe. Acloque;
Me. Laborde pour le demnindeur ;
Le substitut da commniss-aire du gouye'rne.memt, C-
ligni Ardouin er, ses conclusions ;
Vu lea articles 127 312 et 736 'du c ode de pro.
cdure


r~P""rrarawarrsaairrasiarer~c4srr~










( 2)


Statuant sur le jugement du dix-sept septembre mil-
huit-cent-trente-deux ; -...
Attendu que l'action en faux 'du commiisaire du gou-
vernoment prs le tribunal du Cap-Haitien, n'etait
iniroduite que dans l'intrt de Pordre public: que les
frdi de cette procdure he pouvaient tre imputs
a personnel, pusqu'il agissait comme parties principal;
que cependant le tribunal du Cap-Hailien, en rejetant
I'inacripticn en fault du ministre public, a condamn
Andr Fontaine aux dpens ; qu'en jugeant ainsi, ce
tribunal tout en excdant son pouvoir, a faussement
appliqu 'article 126 attend qu'Andr Fontaine n'-
tait pas Rartie au peocs, il ne pouvait tre possible
des d-pens.
Statuant sur le jugement du huit noveabre e la
tndtne annue
Attenui en faith a que le citoyen Andrd Fontidne
avait obtenu par I'ordonnance sur rfr suspensifl
deI l'excution du jugement da dix-sept septembre et
tque le tribunal induit de ce aotif que sa emana-
de en tierce-opposition devait non recevible.
Attendu en droit, que si les juges peuvent aux terms
de Particle 314 du codo de procedure, se'dirigpr d'a-
pres les circonstances ; que cependant l lloi h'apn a
satendu fire dpendre la rgularit de la tierce-op-
position d'sue circonstance semblable a celle .i o
prseate i l'espce ; mais bies du prejudice (qe i,.,it
porter le jugement & cetai qui i'a t hni [p:.- r
appel4 que lorsque ce prejudice a ea lieu I 1j -
tpposniion .est recevable querns le tribunal ..'i d
Cup-HaiI'tie a viold 'art-- 2.
Attend que le- 1
t'T,ro'cer *-*. judges ne peuvent se dispenser de
. I~ctemntl sur la demand dea parties ;que
e.r t o~tece, i ,emeure constant que lad ~indere;se,
avant touta defense au foad avait demand uandlai
ora pour prparer sa defense et que le. dniandeur
Savait consenti ; que le tribunal, en passant ouare
your dclarer non recevable la tierce opposition d'An-
dr Fontaine ce qui n'tait pas ds-lors en question,
a prononc sur chose non demande ;
Attend que la dfunderesse n'a point compare ni
personnel poar elle quoique duement appeld le tri-
bunal done dfaut centre elle et ppur .le proft du
demandeur et les motifs sus-nqncs ,
Casse et' annual les deux jiigemena dout est po r-
voi. .
Renvoie. l'affaire parderant le tribunal civil des
Gquaires pour y 'Irj juge de nouveau ;
Ordonne la remise des ameendee.
Donn de nous, Louis Charles, juge remplissant
les fonctions de doyen ; les juges Ioison Heulan ,
Fs. Acloque Tievetin et Dres. Chanlatte ainri que
le substitute du commissaire du gouvernenient C. Ar-
douin; au palais de justice du tribunal de cassation ;
en.audience du vingt-hut juillet mil-huit-cent-treute
quatre, an 31e. de l'niiddpendance.
Ii est ordonn A tous huissiers sur ce requis, de
mettre le present a excutidn ; aux commissa.aes du
gouvernement prs les tribunaux (Py tenir la main;
i tous dpositaires de la force publique, de prter
main-forte lorqu'ils en seront Igleiment requis.
En foi de quoi ( sign ) Dres. Chaniatoe Tbhvenin ,
Fs. Acloque Heulan Boisson, Louis Charles, et
IHenry Creps greffier.
Collationn: Ha Y CREPS.


.u nom de la Rpiublique.
Le tribunal de cassation de la rpublique d'IIaiti
a rendu I'.irrt suivant, )
Eatre les sieurs R. A, Windsor et companies de-
. rnudeiur par dle. Siuoanise, dfeueur public, rsi-


'ldat au Port-au-Prince, cortre unj.gi ii . : y 4
le tribunal de conimerce de- cei.P viile le ti, -t: ze
septeiibre mil-huit cent-tren.t- ;
Et le sieur Ch.,rles O, kly de N.w-York d-
fendeur par Me. Franklin, subzti't. des s.curs SqLnre
et Riyvnolds ngociaits cou;ig!nat.ani s strangers ta-
blis cu P-ort-au-Prince.

FAITS.
Les sieurs Robert-Alexandre Windsor et compagnie
taieut dbiteurs enveis le si(;ur Oakley d'une sonm-
xme de quatre mille ci.:q cent huit go.rdes trente-trois
centimes, en gourdes 'Es'gne p:i.yblae New-
York, et d'me. niiinme de huit cent quarante et une
gourdes quarante-troi.e centimes, moonie.,d'Haiti, le
tqut pour balance de i'cur compete courar.t ;vec ledit
Olk!ley, et sold de rcilhanodies trar,.g~eie qu'il
Jeur avait vendues et lis'rFe's. .
S Lies sieurs It. A.- Wil, i.- t csispagoie avaient
rroiiiis de se librer, dari le irr..nt. d'.arii dix-huit-
cenIfrtrente dle ces.deux -,~c':: ; le msis d'ravid ti
cedui ,de ,..i '.ai,:nit c,':'.: :-.s que ces piomea-
te- al .t I L i d.a. _
A la d.. .u Ir. j, n,l. i, r;*- 'c e, le sieur
CAeivH a u. <'::iit .~,i Cir- t,.'ii.e C t Reynoids ,
Ie le' ; ry.i ,i;. c -' d- *: I.r.,trc; r c... 2z le sieurs
R A. \tand-..r tt ':on'ni. r. anur y r, cetvoir des
doublhn-- d c,.:s iOi i'itr-. ir-'-~, ,i.r'l .iC i r I ,' di Otit en.
l'r-.- <-? p,,r 1.. i -r. i '** ;'" "" ti l'. yr,n hi(s la rai-.
s ecii I:. A. \' n Il-?ir l:t *:'..*.' n.-' I:: poLvr nt tourll'ivr
WIei doubions promise vrit -proil:o-s obijg. i,on rc
la dette avec hykioth6,qu ; nmais 1e., sipuns Squirx, et
SReynolds, n',.y.nt rc.a de pouvoir de lear corr,'Z-
,ipo:dnt O,.kley. qul pour toiicl.ir les doublion cru-
rent .voir i.-iuer i oblia tieu ropod _et en avaier:
it.l., aua sieur Oakldy.
Les sieuris WVii.dsor et c '.rr ,[ *,i .e leuir cot ,
pi.l ltitre d hit I t n-i cu-cent-irnte ,. alri
diverse prr:ue-.-cs e bois du'cajoii ut d'iune gotlelt-
te, faites ,ap. t ieur O. I.! y .fi!irirnt par lui, offrir
une quantit de cinq fois plus de vaifur' que la crance.
Le --i.ar 0 !i-' i r,.-c-v.in ni Irs dcbionsa pro-
iis n la boia d'acajou 1 mroie la goelItte l'lsabelle
en question vait tranmis aux sieurs Squire et Rey-
dloi[.ds des poauvoir .uiuih.rirqu poar accepted la ga--
Srantie offrte.
Ses piouvoirs asirivys le trois septembre .mil-huit-
cent-trente les sieurs Squire et Reyt.old firent en
sorte de riliser les dermres esprances du sieur
Oakley et aprs ,i pourparlers infiris ayve rules
eieurs R. A % \.!-uilr et conipagie qui. demandaient
de longs dlais pour se :ibrer et n'offraient plus
cette garantie promise par lettre au sieur O.kley,
finirent par traduire les aieurs R. A. Windsor el com-
pagnie devant le tribunal de co:.mnerce du Port-au-
Prince, o, o, aprs divers renvois la cause fut' enfin
produite a l'aiiuience du quatorze 4eptembre dix-huit-
cent-trente ~'op sortit jugemitpt qui condnamnea.les
sieurs Wmdsor et compagnie a payer au sieiur Oa-
kley par touies les voies d lirot et inm e .par corps ,
en verta de l'aiticle 18 titre 3de la loi dau 54 acdt
1808, le inotiantit ldes crdances sus-nencg et leur
accord i cetl it un d.lai de deux ans n,. is tu foeur-
nissant bonre et v'laiblU caution dans les vingt-qua-
tre heurei de la signil;iation du jugamr.t.
Cette i;gnificatin ayant t faite le .ix-sept yep-
temblie ls sieurs R. A, Windsor et com pagiie ri-
sen;:!:ent pour caution la dame M. lMne. Jouve, veue
Windsor.
Cette caution fut refise par les sieurs Sqrire et
' Reyne!ds qui en dduisirect !es ~iot;ls pr requO c.
prestIsen au doven du tribunal de comaumat e, qui










(3:


par son ordonnance en dite du vingt septembre a-
journt les sieurs R. A. Windsor et coi1pagoie pour
I'uifuience du ringt-trois.
Les s;eurs ii. A Windsor et conmpagnie se dcla-
rtrent en tat de iillite par ace fait au tribunal de
comiaerce; et le vingt-tribs septembre, a l'oavertu-
r e e l'audience l" tribuoai de commerce rendit
un jlgnment dclaratif de cette fiiite en fixa l'ou-
vertu4-e ai joar id lIa declaration.
Les sieurs i\. A. \Windseir. e compagnie se pour-
varean contra le jigeiment du quatorzc septembre dix-
hnit-ccnt-trente et deiaadnt t la casstion de ce ju-
g.:nent, rour li violation la fauss i inerpritation et
la fu,-se ;pphc- !in de l'articie -8 tire 3 de la
loi du 24 aot '- 03 pace que disent les deman-
dears, ecatte leo n'(.x;i.it pis lors du prononc -dA
oju;emnt" n:i 'ep. iqe oiU l'sff.ire tut contracted., et
quaiiid n~me qu'elie rut exists, l'article i8 B'avait
nuiie appihc.tion i 1'e-p, ce ce B'uit ia p por ni rcaiinides achetes, sur la place ,
des caigi!aes -ttraiinere ot des.nriir;handi.patentis.
Ler <:tiileur en sa requete ampliative oppoteeune
fin dle too-receroir.
lo. Ai. ter.iie" de l'article 47 dJe la coutitution,
les Itfiis csi! citRyas.ni.aont. uspendus de I'exer-
cice de leirs roils.
2o. Aux termi;s du cede de con-:nerce ili sot d-
aaisis de l,'a dlro:. de !'adainistraticu de leurs biens.
( Article 439. )
3". Lei,' dtl;s r terme on non chues devien-
neut ei igb',s- de i d .. ...t. ( Article 443. )
4o. Touiis les ;ctes d';liiaiion par eax fits danS
les dix jiors av;art i'ouverture ps de :iuil.t. ( Artcle 441. )
6.a Les ,,gens et nsute les synics provisoires
reprscientet iae lors tles f.iilis Aiaus ieurs biens ,' et
t*ute action mub3.lidre aoit tre dirige centre ces
;ens on c.:s syUdics ( Artic es 86 et 488.)
Me. Simonise eyan t.uid W. touta fi n, repousse
cette fin de oion-recevoir en ce que-: auiifun des >r-
tirles qui y sonr cites Pe prive les faillis de leurs
drenses pe'ronn'lleS et qu'dl e'agit ici de prise de
corps, .. . ..it ....... .. .par le jugerment doat
dst lpourvoi.
Oii .le jrgi- Heulan, en son -rpport ;
;e'. Simiuliise pour les demandeurs ;
'te sub'ittut du commissaire do gouvernement,
Cli;g'ii Ardouin en ses conclnUios ;
Vu article 47 de la constitution et les articles
419, 44 445, 4 46 et 488 da code de coinnerce;
Priorn :it, sur la fia de non-recevoir ;
Coni,raa:t que 'a-rticle 47 de la constitution n'a
pas ein tr : pnver le faili d .' i. ...r i :r. .r:intr J
Jrrsqiu'll s'agit de sa .lberte individielle ;
' Les autres moyens p.ieg, par le dfendeur, dans
le code de coninerc ae a soutpas plus finds;
ol'eur ce motif ,' rejette:la -in de non-receroir.
'.. -,- .' .t uor le raprort du fond-;
Atte ia qlue i'action poursoiuivie. ontr -les sieurs
R. A. Wndser et compagnie, provient d'un compete
'de irTha nid.'es vendues et l-ivrFes i New-York,
!onit le paieinrmnt devait s'8effectuer dans cette dite
vili ; oue les lois continues -dara le code de coip-
mfiere t2 a it les ~euies applicb ias coitre les sieurs
11. A \':i;-sor el coinpagnie pour l'acquit de la
creance da sir-ur O ;kley qu'en consequence le tri-
lbuin:.l c'in.ineice du Port-au-Prirce, en preiennti
jour. base P'article 18, titre 3 de la loi du 24 aont
1808 pour pronomcer la contrainte par corps centre
les sieulcs t. A. Windsor et companies en a fait une
fau:lse applcatien ;
Iour ces mo-ris, casse et annulle- le. tasdit jugement
dioa est pournoi.


Renvoie 'affaire pardevent le tribunal de cmmaer-
ce de Jacmel ;
'Ordonne la rteniie dc l'amende.
Donn de nous Gayot, doyen; les juges Boision,
Heulan, Fs. Acloque et Thvenin, ainsi que le subs-
titut du commissaire du gouvernement, Cligni Ar-
douin ; au pal.is de justice du tribunal de cassation,
en audience du vingt-huit bullet rnil-huit-cent-trente-
quatre, an 31e. de l'indp.endance.
11 est ordonn tous. huisiers sur ce requis,
de mettre le pisent a execution ; aux comrnissaires
dui goi-ernement prs les tribunaux ,, d'y tenir la
main; ; tous dpositaires de la force publique de
-prter main-forte, lorsqu'ils en seront lg:dament re-
,qis. En foi de quoi, (sign) Gayot et Henry Creps,
greffier.
Collationn: HlEaRrY CREPS.


ARTICLES NON OFFICIALS.


EXTERIEUR.
--000-
cGORSAIRE.
Les Bourbons arrivent en 1814 iis consultant
les tlctians et its *nt la majolit ;. on les chasse ;
puis ils reviennent sa en appherit a de nonvelles
iections, et i, a ont -enecdre. la naij>,rLtd. Tuut cela
Sdooc pour vous dire que les lecteurs ne sont paa
le pays. Un mouachard serait chf du gouvernement
qu'il auril la ma le plui honnte home du royaume en strait la
plus dloyal qa'il aurait galement la majority. Tout
cela est logique.
Un journal prtend que les lectionsco.YFn-
.''ET la dure de nos institutions. coFriautR c'est
donner un -soufifet.
i. :Pasqui r a et regu hier par la roi ,;.et a
pass deux heurea et demie avec lui. 11 venait faire
ton 'rapport sur l'inextricable sur le ridicule ur
d'odieux procs qij"il instruit a la chambre des pairs.
Cette 4ongi;ime conference n'a pas jet plus de
jour -sur cette ,.iire. M. Pasquier a eu beau re-
tourner vinggt bis sa perruque ,'et S. MA. s'arracher
una i un les poils de es 'fauoria il a tt con-
-,,vena .,qgue c'tait un process sana- issue. Ea aiten-
dlnt o-ni liiisera moisir en prison les onze ceints
prisonoiers de Lyon et les neuf cent quarante-six
d .e Paris.
'M. Laffitte vaincu dena les lections de Paris
peui, s'l.liq ,rr ces deux vers de MA~stUS de La
i-.ii.. : :
Laissons a Reme au moins cette tache ternelle,
De m'aroir fait prir oi j'ai vaincu pour elle. "
L'histoire me voudra pas croire aux election ,
-de Paris en 1834.' Biizarre poque que celle ou,
I'on femplace des c4!; rit el des capacits par des
nallits et des avidits !
Admiraez notre sublline rgime electorall IL
est certain que dans tous les- coliges if v avai.t
.,u fonctionn-ire D Hoc charge de recueillir f. v t -
de tous les lecteurs quri nes sav;ient p;as g crire..
Nous prouvera-t-on que ce troiupeau d'ig-ares i deir
cents francs, compre-id imieux les ieit<,t d'un pays
que des mdecins, des Igist's, des littra.teure, et
deux millions de Frngais qui ont double laur rhd-
Lorique ?

Les jonrnaunx nglais publient sound 'ce titreef-
frayaut: UN CANIDA-. le fait suivaoD' qui preen-
te en effect uue atrocit remarquble.










(: ;?)


Yohn Sergeant, ouvrier dans une manufacture de ta-
bac Great-Bridge prs Birmngham et To gar-
Son tailleur s'tant pris de querelle, rsolurerit,
aprds un change de quelques voies de fait de bo-
xer dans les regles. Un cercle se forma autour d'eux
Tom ayant reavers son antagonist, et se sentant
dtouff dans les bras de Sergeant, lui serra arec for-
ce la gorge pour le forcer i lecher prise. Le mal-
heureux Sergeant tira sa langue dans toute sa lon-
gueur ; Torm saisit aussitot entire ses:dents la langue
de son adversare et il la coupe net.
On lit dans les journaux anglais :
Nous apprenons que Rober Skipper, le fameuii
~rareheur, a entrepris dernirement, AMalton, de
ournir a pied une carrsire de 64 mills par jour ,
pendant troisjours conscutifs. Skipper a vaincu Geor-
ges Vilsen ca 116 ; le clbre capitaine Barclay
Newmarket, en 1822; John Towsins en 1823 ,
Wright en 1824, le cdlebre Frangois i Paris en
1827; Robert Ritssel A D.tlin, eu 1830. II a rem-
pli la tiche de fire 1000 miles en.1000 deir. heurea
conscutives sur le mme terrain oI' le.. '. C;;*.-
E.iar..li avait fourni la mine carrire dans un es-
prace 'je tems double. II commenCa cette' march ex-
traordinaire le 25 septembre 1822, a huit heures
Idu soir et 1'acheva~le 16 :octpbre,, a quatre leures (
eprs inidi Des milliirs de tm Hois out atte i i
clbr son triomphe, Ce marcheur a servi seii.e an j
dan* l'arme.


YENTES A L'AMI! W\LL.
T)eux cents carreaux de terre, donnant trois nilli rs
de caf de ferme. Cette terre ir.i. ,.1o Fond-Ferrier,
bien arrose est susceptible d'uu pjli.s i ,iid retetj'.
On vendrait tout on parti e.
Trente carreaux de terre i.riper,,.rl i' 1 h-i :ii.
Nichel, situe l'entre du l'".iil-'r- :er arrondii-
aetment du Port-au-Prince. 11 y r. s'r ce terrain sept
jardins plants en cafiers, ciiir par sept vigoureux
agriculteurs ; beaucoup d'arbres fruitiers et des ba-
inaneries. On peus aussi y fai.re'u. ira.:- i,Q r:
die riz,'Itt born l'Est, par la grande ril.: e.
Six .carfeaux de terre, a prendre sur l'habitation
du Ctioyen M.la&jii Leriche, situea Fond-Ferrier,
11 y a desass queiqus cli:at'ur.. ;
Un emplacement si au Port-cu-Priinc, rin. dl
Champ-de-Mars tenant, 'Est' ni < -i.-r. ..it.
Ripert. Cet empl.: ...'i it de setze pieds nef pouces
de facade sur la rue ; et de rni dou'z peda en-
jiron:"' .: i.r.ile:.,r. DanS lenfoncment, il j. a deut
pieds de plus sur la largerr'.
S'adresser pour plus amples renseignemeni,, au
loussign iotaire, au Porf-au-Prince.
PHILIPS-D'GOAWS.


VENTE AUX ENCHERES.
On fait savoir a tous q'i'il appsrtiendra que le
lundi vingt octobre mil--uit-c:ent-ri-rent.-quaire huit
lieures du matin, il sera pro'-i[d 1E I'l.rude et par-
-levant M. Philips-d'Goaws notaire aun Portau-Prin-
ce a P'adjuiication d'un emplacmrent ,' baiiment et
dipendaunces sis ail Port-au-Prinace, riue du Champ-
de-Mars. Cet emplaimernt "de vingt-trois pieds siX
pouces de fcade sur tenant, A l'Ouest,'ati capitaine C. Ruau.
Cette vente derant avoir lieu par suite d'une con-'
vention passe devant M. Philips-d'Goaws ,'le dix-neut
sot 1833. \ '
PIILIP3-D'GOA.WS. '


VENTE PAR AUTORIT DE JUSTICE.
le'. D'un terrain de ci:q carreaux de superfiie, .
exitrit de l'di:r;. ne h.bit.tion Covn, situe i'est
du. fort NatiorN ;l
to. D'un autre terrain de cinq carreaux et qua-
rante .centimines de supe:ficie, extrait de l'ancienne
habitation Desprs situc. prd~ des canatix qui condui-
sent I'eau de Turgepu, aux fontaines du Port-aur-Prin-
ce, et non loin de I'endroit appel vulgaireimelt le
bois de. chene;
Appartenant pour moiti la citoyenne Marie Hen-
riette Jaurans, pouse du SInateur Alexis-Beaubrun
Ardouin ; et pour l'autre nmoiti aux mineur- Marie-
Jc.ie.l1-ile.Aris'ide Morin, LouisrGaibricd Morin, Ale-
xandre-EdminIt ,Mormr et Louis-Bertra;id-Julien Morin,
ayant pour tutrice late citoyenne Jaiuriins Ardouin ,
leur mrre; pour co-tuteur ledit Spateur Ardouin,
leur beau-pre ; et pour subrog-tuteur, le citoyea
Charles-Pierre Moriii leur oncie paternel conmmer-
gant (le pj,.LA.irl:', tous sept doicilis au Port-au-
Prince :
En vertu d'un jugement rendui par le tribunal civil
la Port-au-Prince le douze juillet derni-r, homo-
logatif de la liberationn des parents et amia., deTdita
., eirs portant autorisation ; la vente.
Le raHier des charges.contenant les conditions de
S 'r; ,h' i;: r., a t dpos en l'tude de Me. Viileisleix,
noaire, rue du Magasin de l'Etat, au Port-au-i~ince
o l'onpgeut s'adresser, pour plqs amrles informations.
L'adjudic-~ion prparatoire s'est.eeleve a 205 $ pour
le premier terrain et a 10 $ pour le second terrain.
L'adjudication dfmtitive auia lieu., sur leidiles_ en-
eri'-r'e jeudi, 0 octobre proihain 8. heures:.diu.a-
.tii en !rtude du susdit notaire.
'ort-au-Prince le 26 septemb.re 1834, arn 31 q da
l1 dr-jeeriJarn:e.
S ( Sign ) ,. ..ARDOrIN et JauraRn .Anc3 i.
Enregistr au Port-gui-Prince, le vingt-six sepLtemi
bre 1834, ? 2 rectoo case 506 du registry H.
Itecu .sinquante, centimes. Pour le Directeur prin-
cipalp 1H. Laroche, Vu; par .,autoriatiop du can-'
t i..ur, B. Laroche.


NO UELLES MARITIMES.


k.. ,R1VAGES.
., Du 7 Sopieml're. Le britk-goil.(t, auricpin Two..
Sisters de 122 tomni,.-,. ,i ..i(.iine Tripe venant
de Bostonn, et p, dein,.ir leiu da Polrt.de-Paix,,
consign Ross et ccn )gie
Du 3 Octcbre.-Le navire franais 1'Hortense mai.&
I dans la gr'inde rade tveantl de la Sa!ine.
,.,:,EXPEDiS EN _-OUANE.
Di 29 SsLteIatlre.. -I brick amrirain-. Pastqra
allant : ;. -'.,i iik.
Du 2 Oct bie: ~e -brick amricain Chanticler ral-
lant 4 New-York.
Du.,4, e br.i,:. amiricain Constantia, ,llant a Porta-
mouth.
Dudit. La goelette pamricaine I'Pic-ant: allanti.
rhdadelphie.

ort-au-Priuce, de l'lmprimaerie al Gurcikieacat




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