Title: Telegraphie
ALL VOLUMES CITATION PDF VIEWER THUMBNAILS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00095943/00002
 Material Information
Title: Telegraphie
Physical Description: Serial
Language: French
Publisher: Imprimerie du gouvernement
Place of Publication: Port-au-Prince, Haiti
Publication Date: 9 3, 1820
 Record Information
Bibliographic ID: UF00095943
Volume ID: VID00002
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliotheque Haitienne des Peres du Saint Esprit
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.

Downloads

This item has the following downloads:

01820-09-03_no_31 ( PDF )


Full Text

1 ~ 7 7
c:s


.L4Sbi-


TELE
1 J TF a EJ


Gazette Officielle.

..-------------------------

No. XXXI. -



PORT-AU-PRINCE, le 3 Septembre 1820, an 17,


NOUVELLFS E[TRAM;V.[F:;

Suite de la coizjitzl ionz doniue en Elspagne
par les Cortis en 1812.

L roi ne leut ernmpcher sots ancua
Y eiexte la convocatlio: ti corts, anix L.
poques et dains Iers circonsiaices preVies
par la eointitutrni ; l ie peulit io0 -plus les
SI sj;deltle, nu les dlissondre9, 1i catraver
@,, l:'cune naniir re les caices eL lis dli-
1 ~ n~ (La bi 1 n e i da r3yau d P. 1>ayd-Bas contien*t uine disosition sern-
;- L-Ai i .rV-lr e qul JU1 it.oarot conl-
e d, le faire ou qui l'Paront seconll
eiw!s cl'ne teotative (le cette ,atne, soiit
1: 1 u~ traltres, e seLit poaL 0U vUlies coiname

L Le roi ne pent s'al)senter du royamime
smis 1b c<)nsentemenit (b'S (orL~s; sl le fait,
tonn absence s~iia regarde coinime une ab-
n1 atioa tic 14a ciiron ne. 1I n1. ue all :
cd',r- ni changer a ntcuie pcos 1ce amcicice
2.7.'i can(t ue bnult r, toirie espa .qn aici1n -iraib f5 Pirniur des Ubie a t l e
tisaiic ti-ailgre Saus le niASet"em des
cortes. 11 tnc. peut de:>itler ee_
c1 isif a acume perinote ni aUicue corpo-

L Le roiir, npeut priver persontiP, de sa
libert ni i nfbi'r a~ccnmi eine (te sa pro-
pre antit. S'Jl l ~eit le naiiistr-e
qi a-irdit si l'o d e let jie ejqi
rait excit en scuien'L 'ipcf abites auip
(le a natnul L~ e
'9i ntoi et pimisi comni e ?lj:/~:i
d*atientat la. libert indiiiid 1 ] lc.. E le
cas >eleieat o l 'i Ptirt et la si tc de ,e
1'tat I'exiztraiectl le Roi pouTa r
P-I-dre ('arr!ter ti n ,. i cnn itini
aIieaiiInoits que daus le terne de ilel-


ren'i le pmmon ,Pca 1iic a la

L (le cu: al emlt:i ~~d !ecii
ALe seermenrt dx voi 'in rC i4 de cea

ces paroP-5 erenairqu tab les
Si je fis quelqlie chose de cenitaire
cu tn.t oin en 1pa':"ici a. i, fn sermlent on
acit inct rcfxser oblissance et totit ce que
JnmriaI fitit el conrtraivntion dot tre re-
pul nun et de unille valcur. >'
Uiie a4ention sPciaile et un esprit ni-
eniuxiieit, I>hiiatitrp)Iiq e oiit pr6side. la r-

de la jatice. 2'eit i q une lo I-,islaterir
redolible (le snrrexl u.c' el p .) le. les ga-
mniliies. To te, com xki*iils est nrtfscrte. lteg
nxasptit a swon t i annovil)llv ; leir tira e nicnt
est pIar l)a1 les cort o... I.1 fxr'iirc
caututin ne pcnt !-re ihu'ca r a moins que
la lo l le 11 *: siilcnt. II est
i-': !-t -lde faire usa,-e d& tu-'Inre ni de con-

Au cmomput ca, tc l. M barbire vient cldetra
SOte neS rau 9 e p(1,111 nolis soit permis de
ti~acw fe a cg~?e q 1': conmlaiasalice les
S. 9111,11 WI; suiane z la (!l l: ~'nl
de la c(Lioeut tre laed iies de
nmmni les le!exsier, cest ponrq i le
Ve;jt 'r c,;a I~is tnu'li Cai noce eL is~r
2 ;;ie, In 'ja? L ccx iii, z rs 1 'sI
oed'4Ir d' j *e le dc"ioj:t at;ci~r a:<:ii
cm.r. ~ a02 1 etic tewItup>-n
dI m iA'q s fosses , tu dias les endroits
La s ici b k
': 1 'a. roi dc,tra:m..e"a. le ':o -!r li '. li~iefS
que in d fie asles ii
;tiucn 'nh:~:cier n ime 1,' a y -c son au..
cMn 111. eQxte'.
61 Toiit i?~?et toint qiiib t"ilolit
vie1z uue dei dispositiulis (icC5 daud Ici


I(i~~ ~Lai


19 Z- E9 ~!,





S-


.artriies IprEdens serofl -pu ns -cetmuecotia"
ules de dteintin- arbtraire, dlbt qoii sera
coCMplis coinme tel dan, le cotde crimlnel.
11 Dans le dlai de vingt-qoatre honres
11 sera (lonne tout aceLise dtein coni-
naissnance otllcielle du rnotif (e soin aries-
tation, ainsi que du nou d -sunri accuma-
ttu, S9l een a un.
Avant de rendre :la dWclaralion P'.accus i uli sera sonu lecto'e lespwdces de la procdiue en-entier ajus
quie itis;
si -le nom des Lmojus nc soft pas i N'c-
I-cus lyoi- les i-econtitre oii ft urnoira
tous les renseigjemens qIu`i demandera
-cet, effut.
5 A COmmcncer dt l, le procs cpn-
tinuera (le s'instruire pibiiqeueni de la
inansire et laus les forms (leter-minues par
les lis. o'
La constituliorn d E-spta-ne ~tat un tr.
Uunal jilrrnie de justice qui sil2ge-a dins
la cap alv. Ce tribunal pi-ori>nce sur taus
les conllit tile jridctiob ; II ge les .ui-
.listres ; il C-unai t dcen- cazcs lo
sin t t de dost tion d'cs Con'Cmie1 Xeas d
,:g Nuaw caos db j udec Br S cRUses cmInillesii'rM ni's trtre mes mv.u
lres ,j.des afaire: co

yoiir case de niulit j l reut les Atjos elevtes par les autres tribuucl sur
"i Y it,n dtes 1 is ,puor en Miaerr mi
ru u rotC la, d4ciion (les o~~.S
tievi1.r 'lidenSairea, de prendre, cs idribn
suprm.ui1e ia t 1.00 Pair ruiso de Ma res.
nonisabilit es cormas, (Vaprs es formes
~xes 'par la c-Unstitution In-c(eint la
Moinatinn d'n tMibunal conililos de neuf
jnges dMigis par la arut sur un nombre
double. Ainsi tout pai-t da peuple et,
p)ar un cerete 'heurux, totit revient aux
boinnies tIaI pe'ple-
Un -somi partictilier est apporte an gou.
vernernet jatriler des pru< iiices et des
Villes. Les autorits municipales sont toutes
3omnuimBIs par ies cituyens. Chaque iiine
ail inols de, decemlbre, is sa uuuissei
dans letir ville respective puur lie, a la
jpliralite des voix, un nombrlia' dlterCin
d'electeurs p-oportionuvl A la population ;
et ces lecteurs, la najori abiolue des
suiff-ages nioent"t un ou deux alcades,
les -idors et un un ideuix proculrells sil.
-dics. Les premiers sont diangs tos les
anos; les nutres sontlrenotvells par mnoiiz
chaqte anile daus las irilles o o1 y en a
Jetix- 0 ne peut tre relu qu'ajo un
nutervale tde deux ans, Les conditions sunt


; peen prs les mames que peur les d0...
put. Les emlplovs- I)ijbiics iioflimzs liar
le rol iont exc) os des Efnclens o o nicipalenk,
saiuf ceux q'ii seiveult dats los ruinices nia
tionales. Parsmone nepleut se dispenser d-g
emp lois riaricil)aiix 54l11 i)ii3U Cause legitime,
Les canseies de 'ilie sot chargs (e Idt
poWje de san t; (e tomi ce qui a rmpp
aR1 bien Ere (le, cit-yens ; de secorder- 1a11
cade ditus toutes les inesores relatives a
la srete des llersonnies et an majutien lte
i'c rire pblie ; dle administration (les funds
carunirunax ci dels denit-t-rs de uctioi ,j s n
ler te r onsa bitit lgale ; de veiller atx
c>les au mC liosices anx> chenjus, ,uj<
priions ; de dlreser des I'S or(iuanaoces niniani.
cipale qui. sernlo suanisies -A lappIrIlobaatioil
des coK-ts. lis rendr'ont chaque ane nin
con ,11e justliicafif ax (Ieplites dle !a pro-.
um-ce. N ous j>,isseroniS <>)eilcS C n chq-.
pi tie des Pi uduces parcel que si q elques
detaiis dTent I*,ladeiitiuu et le rsuhjat
soun les iuies.
La cnsltution 'conerave une arme peex-
mna cute ; muais et Le, o-idee des ron :~
eL le uoie de recrntu -t a, Ruin (lee lallt
c.z qui est uii la ` ,, . , l*< !,1
dle Pavenicr uent la sol(10 l"adilils.
trAun *L, at T-g< pu ar les corts.
1E est inutj
tta i-aq i e r

(lellorices afin d9' apuorter le reeiid con-
venable e( de flire peser la -espotisabir
lit ser les cotre ans, 'Jout Espagnol
i T Lruh t Ot-"ed'tiig. ateul. d'adtresser cles p.
titions; et ii'est poil t le terie qti'empioie
le lUgislateur, makis de Sfaie des reprsen.
atioans aux corts mer, lubservation de la co,stittion.
les corts unt sagensen t rinv et les a-
vartages et les dangers des inro'atituns. Qlie
de maux Rious ct pargns la cluute par
une semblable Ipec oyaiice?
Toute aieu'.ton adlition oni r.forme,
est intMt-die pcri(laIit 1er bol pieyaieres as.
nes (liii soilil'oit la Jl-se el] vig''eo (e la.
coi>wptioaii Pniur la subita, dien dte ce q
pent constater la ncessit d rur la proposibion clner l'exaltalion
obv ier 1 pr-ndlene et i la I)rcipitation ,
nest nublie apus q(uo si la Propusitoin
est a(lmi.e, 9 o1Veaux dlais,, P0o11el les foy'
mn~its 1 eun ce i'est que l'aone suivante
qu: ani*es a' oir Pass8 llar la rnmme Miireo,
la departu tuf grdle ppet dclarer, ,io
yenoant les deux tiers de sfifrages,, dlaus
quelle anne caux j)our op6rer le rforiue propoae, de.








( )


,'omit tre dlTivr&e aux depths.* Ces pon-
v!oirs sont alors dlivrs par a.sembles
.lectorales de province, qui cet e:T;. ,
a:jou:itnt aux pouvoirs ordiaires la c!anse
cxpresse 'que les dputs sont aitoriss a
fire dans la consttitutio la rforme donti
il est qnesfion. La rforme propose sera
de nouvean discute, et si elle est approu-
ve par les deux tiers les dputs, elle
deviendra loi ciinstitutionnelle Ae 1lat, et
+sera proclamnc commune telle dans les corts.
Telle est en substance cette cointitution ,
,ul i est dev\enu 'Evangile politique des Es-
p)agnols, que ce peujpl acheta par tant (le
travo ilre de sacrifices et de persvra ice,
t q'il nie sera pa.s moins constant rmaiu-
lenir. Un seul artlice n'est pas la hau.
:teur da reste c'est celui qui, en pr'ocla-
inant une religion exclusive semble favo-
riser l'intolrancc, et s'ecarte du grand prIina
cipe de la libert de conscience; mais quand
41U consider les circonstances, les mmurs
vet les habitudes des Espagnols l'absene
de tout culte non cathoiique cette couces-
sion :'achee 'daile,:s par des dispo~i-'
.ions .- <: aie perf .beauco p d' sa







'efin>^e? des qinatre hommes lli i .,ient
nt'e de ce port une embarcatiw'., 4ats
l' d(ieoein de tmmenttre des piirat, eis sur
iner. lis s etaient satis <, la nage et iis
avaient gagn la cte vers Moiit-Rloui,
conlmeti nous Pavons dja dit dans notre
prcdent niinro; inais ayant err pendant
deny o0 trois jours dans ces qtuartier's aban-
donns, ne pouvant pias rester dans un lien
si dsert, et manquant de noeirriture ils
avaient enfin pris la resolution (e s, reudre
par terre jusq(u'en cetto ville daos les-
prance sans doute de n'y tre point re-
counus. lis tie piovaieut diriger leur ronte
vers le niord car ils n'igiioraient point
quel est le sort zserv i l'impruderit qui
.ose y porter ses pas. lis ont done prfr
*(de deux maux celui qui leur paraissait tre
le moins dangereux. En arrivait du eote
,de la sontce u)ante, is oit relcontr les
sentiunlles perdues de nos avant-postes ,
'et, da n la crainte d%"tre arrls, ils oat
"g2agn le rivage et ont dirig leurs pas le
luoig du board (le nier. Arrives prs (le
renlroit oh se tronvait une barge de la
,xgate qui cotoie et inspect de temps en
0ooypre eps lsoi l!i ,ecr


temps ces parages, 1is .'acrresserent a xr
marius quii la montaient et les prirent de
les amener an Port-au-Prince. II ne sup-
Uposaiet pas que toute la ville avait con-
naissance de leur aetimo criminelle. Ces
mnarins les laissrent enmbarquer, et se sai-
sirenit ensuite de leors )pesones.
ls oiit Et conduits en cette nille et
incarcrs. lis seroit sous [e mis en
jigenient.
L'ordre qui regne actnellement ici, aprs
le facheux dsastre qui nous est surveani
le 15 .ne iJisse plus aucune inqnitude.
La, surveillance tablie pou'u la sfrt des
citoyens est si bien maintenue et dirige
que les esprits sont tranquilliss. Le Gou.
veruement a dja donni des secours aix
inalheureises victims de' L'incendie. La
souscription en leur fai'eur se continue, et
tout nolus porte a croire qu'elle leur of-.
frira des resources.


DCRET.


LE~~T
O
'*a1.


*6:,u ,(lUis Id C.lflt!ki(J5. iL cO ul~i;u4
sitaiiLleib lle ;Sul ut udrttu. *
v~ WnO. 'iucI 1pr~'e 1e~


I ; t ,, I .'l, ,-iil l


,t:ie q ;;i soht .. I. -1 .:. '. sir k; ; .1'. a'
le" 1 'i-,on is dl ;.. ".. et ?r:'.;i t t i.; ' m '.;a:.'i ,.'.!le. l:tl. que des ;a' r:1 ;
pr,) iiiu, : .C Hspihesf .lies soiel1;nt ,,'cor )'
ccux des victimes de ce desastre, qui ouL,
le plus pressant liesoin;
Considrant que le Message dui Prsident
d'Haiti, erd date du 17 courant, sur cet
important objet, porte l'empreinte de la
bienveillance, en mime teams qn'il est une
pieuve nouvelle (le sa solicitude pour le
bien public; DECRETE ce qui suit:
ARTICLE PREMIER.
Le Secritaire d'Etat a-u dpartement des
finances, est autoris a faire sortir de la Tr-
sorerie Gnrale, le quinzi,ne de toutes les
sommes qui y existent a la date de ce jour,
pour tre employ au secours des personnel
incendies.
ART. I1. La sommne derte fera part.
des dpenses publiques conformrhenL Pare
ticle 1a2 d(e la Constitution.
ART. I. 11 est lais a la sagesse du.
Irsident d'lIaiti, de diriger eette valeur ,
selon qu'il le jugera convenable, de mani-
ree quo la rpartition en soit faite et r-
ponde au hut propose.


- -1










Donno ~ la Mlinson 'Naiionale, Port-au-
Prince, le 2, Aocit 1820, t7e. anane da
I'Iidcpendanrce.
Le Prsideni t du oSenal, LAROS E.
Le Secrtaire, CA;EAUx.

AU NOM DE LA REP-B.)LIQLOE.
Le P-sident d'Hali ordonne que le D-
cret ci-dessus da 'Soat soit revetl du !.ciu
de la Rpublique, qu'il soit public et exdcu t.
Donn au Palais Natioal, le 25 Aut
1820, an 17 de HlMiY r.1' ,I,.
BOYER.
Par le Pr'sidtent:
Le Secrtailr-Ge'ndral,
B. INGINAC.

Port-an-Prince, le 22 Aoft 1860, an 17.
JEAN-PIERRE BOYER Prsident d'Haiti,
Au Grand-Jige.
Si c'est dans les grandes calamits que se montre
et se dveloppe le caractre des nations, d(e minme
c'est a la suite d'un vnement aussi dsastreux que
celui qui vient d'avoir lieu en cette viile, q'e la
bonne foi publique doit en se mHanifeslas t de toutes
parts, rassurer ie-coimerce le vivifier et fire
luire encore des jours de prosprit piur la capi-
tale d'lIaiti.
L'inimmese commerce qui se faisait dans cette Cit
et priicipalement dans la parties qui est dtruite,
laisse ncessairement beaucoup de cranciers et de
dbiteurs don't les intr&is, s'etendant par de gran-
des ramific,.tions A un grand nombre de persoinnes
ont bsoin detre churcis ct rgls autai.t que la
circonstanee prsente le permottra, "fin d'viter les
occurrences difficiics qui i e tardcraiet pas a se
prsenter au trs-gra,,nd dltriment de tois, si le
Gouvenerment dLns sa sagesse n'interposait pas
,ga mediation pour preparer ls parties la rai::on,
et n' tre pas dans la ncesii de fire agir plus
tard son aultrit por s :;h!ger a traiter avec
joyaut les uns envi-rs les autres.
L'incendie du 15 de ce mois a f.it cela est
tropl certain, une infinit deo alheureux; il est
nenie impossible de se former nne idee exact des
dommages; cependant l'adiniiitration, pour r,-
partir la justice coinvenblemeiint rt pour viter
.que des esprits tracassiers ne trouvent par la i'oc-
casina d'agraver les nmax prsens par les eycs
de la chicaie, a besoin d'etre fixe sur la porte
de chacun sur les eng'gemenis qu'on avait rem-
plir sur ce c u'on a pu sauvei des flainmes edfin
sur ce qu'on posscde encore, suit en propriets
foncires soit ena mn chan~dies, crances, i)iU-
nenis, denrcs, &c. &c. &c.
Vous verrez isimeit citoyen Grand-Juge ,
,u'il est question ici d'tablir la situation effective
dis :.1 ,.s des personres engiges dais le com-
n~Crce, q i snt du nombre des incendies et qui
nle p.irri. enit pas rpio:idre cause de I'vene-
mnent de, satisf-:.,e le.rs obliglatiins sans i'n-
ttrvCention de ia ,:,-' ic b jr si le Gouverineimeit
n'a ;iicune rime. ir" a ii'dlre l'cgard de c..ux
q:.i, quique rcyiat )>"o, des perrtes pren;lroiot
ds rra:g.emins satisfaia: s avec leirs creanciers ,
ii doil pair s,'ut.'eir cot older la reputation du
pays tout prevoir pour niposer que la iiauvaise
foi ne chrcheli a profier de la circonstance du


mno'eit pour refuser de se librer.
Ainr de parvenir au but ci-dessus je vous re-
qu.i' citoyv'n Grand-Juge de comuirniquer A
la Ceominssion de Liuefaisance dons vous stes
member le contenu de ma littre ct de inviterr,
de le n':'t du Gouvernaimen)t, s'adjonindre un nombre
conv!enab:e de comnm.2r('rcs notables tant natio-
naux qu'trangrs pris parrii les inccndis et
pcrrmi ceux qui ne l'ont pas t pour fare un
dpou'iliement cumplet de tout ce qui cst relatif
l'tnt actuel des debiteurs et ds cranciers ;
elle devra ni'en dresser un rapport circonstanci
pour que dans r'intret gnral, il y soit sta-
tu ce quee d droit.
C'est en dsirant bien ardemment la prosprit
du commerce, si intimnement li au bonheur da
pays, que je voudrais qua tout en accordant
des credits sans lesquels il ne saur:.it exister,
ce commerce naminoins, ft plus qullchi que
par le pass dans le choix de sts chalans
et qu'il ne les cherchat pis indistinctement dans
taius ceux qui se prsentent pour se placer apris
dans le cas de fire exerccr centre eux des pour-
suites judiciaires qui ne ten ient qu' trouii'!r la
tranquillity des uns et des autres sans mener A
aucun -rsultat satisfaisant.
Je campte, citoyen Grand-Juge sur le patrio-
tisme clihir des citoyens qui coinposent la Con-
minssion de Bicnf!isance, ct j'cspre qu'ils niet-
tront chacun en particu!ier cL tous enscnible, Je
plus grand zle A s'acquitter (le la nmisiun A
la ibis honorable et pour le pays et pour eux,
qui lwur est 'offrte.
Je vous sale affectueusement,
B O Y E R.
S AVIS.
Etant persuade que le deplorable vnement
qui a eu lieu en cette capital, le 15 du niois
courant mettra les infortuns propritaires incn-
d s dans 'la ncessit le fire reconnaitre cha-
cun, d'une maniere authentique, la localit res-
pective de son emplacement afin de prevenir
toutes discussions qui pourraient survenir par la
suite a l'gard des abornemens le soussigni ,
Arpenteur commissionn da Gouvernemnit a(-
sirant se rendre utile dans cktte occasion a es
concitoyens qui ont prouv le malhenir de prldre
leurs maisons a l'honneur de s'offrir porr ar-
penter volontairement et gratis, les emplaceiens
de tous ceux ci-d ussus designs qui so trouve-
raient dans la r,cessit de fiire mesurer leurs
emplacemens ; il les prie de ne point isiter
employerr dans ctte ciCconstance, car il n'as-
pire qa' sati-fire ce que lui crni;n: de le pa-
triotisme et le plus presbant bs;( n (e son ceeur
1'oca ion do ssrvir ses ConCi;,iSyi',s.
Port-au-Irince le 525 Auit 1-20) an 17.
PONTiEU X.

AVIS DE LA SECRLTAIREiJ.E D'ETA".
Conforiament aux ordres du I>rsidlent d'L;ri,
le Scretaire d'Ei:t plcvient le pub c que" .e
Bail a ferme de la post aux leltres est rsiule.
J. C. IN-1ERT.
Le Bric le VVili.n, Capiiniie SOArI'T. partira le 6 Oe-
tobre imuchain pour DunKierquc. .Ls iec.e.i.c i dcicrriont
prendre ;et s'ad!ese;" iu Caii.ai .e ccuLigt. L a la
nmaio: d. \ :i C.NFovLLU eel ie.

Port- au prince, de 1'Impii,.eiie' du Coiuverniement,




University of Florida Home Page
© 2004 - 2010 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated October 10, 2010 - - mvs