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Justice ( February 2, 2012 )

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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00088914/00260

Material Information

Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Creation Date: February 2, 2012
Copyright Date: 2005
Frequency: weekly
regular

Subjects

Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
review   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique

Notes

General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).

Record Information

Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373
sobekcm - UF00088914_00226
System ID: UF00088914:00262

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Material Information

Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Creation Date: February 2, 2012
Copyright Date: 2005
Frequency: weekly
regular

Subjects

Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
review   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique

Notes

General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).

Record Information

Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373
sobekcm - UF00088914_00226
System ID: UF00088914:00262

Full Text
ie hebdomadaire d'information rncommunkte


Jeudi 10 Janvier2013 92emeAnnee N' 02- Martinique: 2,00 France: 2,40 E DOM :2,20


4i~


Francois Hollanae:
"Reserver prioritairement
les employs crees aux
jeunes ultramarins"
Venezuela:
L'opposition compete sur
de nouvelles elections






http://www.iournal-iustice-martinicue.com


a ka Pase .............. .. . 2

Edito ......................... 3
- Voeux du PCM pour 2013

Lutte5$ociales ................ . 4
- Conflit des marins-picheurs

Eco/$ocial ................. p. 5/9
- Ce qui change en 2013
- Moderation des prix en Outre-Mer
- Population : "la spiral du ddclin"
- Liberty de s'exiler ?
- Rapport Gallois

Politique/Outremer ........ 10/14
- Respect pour Ie people martiniquais
- Quid des contracts promise par F. Hol-
lande avec les regions d'Outremer ?
- Interview de F. Hollande sur le tile-
visions d'Outremer

Notre kion .............. 1/15
- Braves regionales
- Venezuela : vers de nouvelles dlec-
tions P

Pans le Mone ........... .15/16
- Braves du Monde

Annonce Lalef........... .. 16/19

Ritrofpective et kendez-vou .... .f. 20









".Jus ""ce
Administration & R6daction:
Tel. : 05 96 71 86 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr




Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tel. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0116 I 87526
12 Janvier 2012
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennael GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tel :0596 7314 54


394 173 habitants en Martinique au lerjanvier2010

Au ler janvier 2010, la Martinique comptait 394 173 habitants, soit 12 746 de plus
qu'en 1999. Cette augmentation annuelle moyenne de 0,3 % par an (0,7 % en
France) est relativement faible. Elle est due essentiellement a une baisse important
et reguliere de la natalite depuis plus de trente ans et a une emigration de travail sou-
tenue a destination de I'lle de France.
Les dynamiques de population sont tries differences d'une zone a I'autre. Ainsi, entire
1999 et 2010, les populations des communes du nord, plus vieillissantes, sont celles
qui ont le plus diminue (Nord-Atlantique -8,7 %). Les communes du sud, plus touris-
tiques, sont plus dynamiques, a I'exemple du Diamant et des Trois-llets qui ont connu
des hausses autour de 50%. La population du Lamentin et de Saint-Joseph a consi-
derablement augmented au detriment de Fort-de-France qui a perdu 6 800 habitants
depuis 1999. La poursuite de I'amelioration des infrastructures routieres avec la
construction du tramway a I'horizon 2015 risque d'amplifier ce phenomene. Les sta-
tistiques concernant la population au ler janvier 2013 seront devoilees aux environs
du 15 de ce mois. (Source : INSEE-Martinique)

Taux 6e vaccination satisfaisants, mais Oes efforts recent a fair

Dans son Bulletin de Veille Sanitaire decembre 2012, la cellule de veille sanitaire
present I'enquete de couverture vaccinale menee en Martinique en 2011 par I'Ob-
servatoire de la sante de la Martinique. Connaitre la couverture vaccinale des en-
fants en Martinique est necessaire pour pouvoir evaluer et ajuster la politique
vaccinale. L'etude montre que si globalement les taux de couverture vaccinale sont
satisfaisants, il reste necessaire de poursuivre les efforts menes afin de continue a
ameliorer la couverture vaccinale pour I'ensemble des valences et 6tre proche des 95
% de couverture pr6nes par I'Organisation mondiale de la sante. Pour la vaccination
ROR par example, meme si la couverture vaccinale de la premiere dose au moment
de I'enqubte est proche des 95 %, des efforts restent a faire afin d'arriver a une cou-
verture similaire pour les 2 doses. Si la couverture vaccinale des enfants les plus
jeunes est assez bien connue, par contre, la connaissance de celle des jeunes
adults et des adults necessiterait des enqu6tes sp6cifiques. Les resultats de I'en-
quete sont a lire sur le site : http://www.invs.sante.fr

Elections a la Chambre 'a agriculture

En ce mois de janvier 2013, les agriculteurs martiniquais voteront pour choisir celles
et ceux qui les representeront au sein de la Chambre d'agriculture. OrganisBes tous
les 6 ans. Ces elections permettent aux agriculteurs de designer les responsables qui
representeront et defendront leurs inter6ts. 43 membres composent la Chambre, r6-
partis en 10 colleges et representant toutes les composantes du monde agricole :
Colleges individuels(6) ; Chefs d'exploitations et assimiles (21); Salaries de la pro-
duction agricole (4) ; Proprietaires et usufruitiers (2) ; Anciens exploitants (2) ; Sa-
laries de groupements professionnels agricoles (4); Autres societies cooperatives
(4); Colleges des groupements de professionnels agricoles (4); Cooperatives agri-
coles de production (1) ; Caisse de Credit Agricole (2) ; Caisses d'assurances mu-
tuelles agricoles & Caisses de mutuality social agricole (2) ; Organisations
syndicales (2).
Daniel Bertome de la FDSEA est le president sortant de la Chambre. II faut attendre
la fin du d6p6t de liste, le 15 janvier, pour connaitre les listes en presence. Le vote
se deroule par correspondence et les electeurs agricoles ont jusqu'au 31 janvier pour
elire leur representants.

La Martinique n'oubliepas ThierryDol

Le Martiniquais Thierry Dol, pris en otage au Niger
dans la nuit du 15 au 16 septembre 2010, avec qua-
tre Frangais, un Togolais et un Malgache, employes
des soci6tes frangaises Areva et Satom, par la
branch d'AI-Qaida au Magreb Islamique (AQMI),
est soutenu moralement par toute la Martinique, y
.. compris les militants communists et leur journal
4 ,Justice.


e^ i1'I janvier 2013,-jsticen 0 Pl


[ $A KA 1PA5t I






http://www.iournal-justice-martinique. com I


Les vHigh Team Hdc Game. Jim's Buffett & Grill 919
M obilirston pour afronter High Team Hdcp. Series: Jim's Buffett & Grillilit
;----2694


J'adresse aux militants communists et au people martini-
quais des vceux de bonne sante, de bonheur individual et
familial, de prosperity et de fraternity. Pourtant, I'intermina-
ble crise capitalist en 2012 a consid6rablement aggrave
la situation d'un grand nombre d'entre nous.
Jamais, depuis fort longtemps, une annee nouvelle n'a
commence sous de si sombres presages. Dans leurs allo-
cutions de nouvel an, tous les chefs d'Etats ont ete
contraints de reconnaitre, a I'exemple d'Angela Merkel, que
"La cse est oin d'etre surmnnontie et que renvironnement icono-
mique sera plus dCfici en 2013". Tandis que Frangois Hol-
lande proclamait qu'il "n'entena pas (..) dissimufer fes
difiuftds qui nous attendent". Et d'inviter les millions de
Frangais deja confronts au ch6mage ou inquiets pour leur
emploi a garder "confance dans ravenir"alors que les plans
de licenciement s'annoncent chaque jour plus nombreux.
Quant aux presidents des deux assemblies martiniquaises,
leur optimism affiche n'a pas pu dissiper les lourds nuages
qui s'amoncellent au-dessus de nos tetes et ils se sont re-
feres a "a cruise Quel echo I'espoir de "sortirde la criseplius
vite etplusfort", formula par Francois Hollande et relayed ici
par eux, pouvait-il avoir chez les pres de 52.000 Martini-
quais sans perspective, victims d'un ch6mage massif, en
constant augmentation. Une catastrophe qui pousse vers
la desocialisation un nombre sans cesse croissant de
jeunes et d6structure les families.
Pouvons-nous croire, comme I'affirme la president du
Conseil general, que I'annee 2013 seraa fannee de toutes les
possi6iftis, fdetousfespossi6les... "?Alors que tant de dangers-
baisse et vieillissement accelere de notre population, exode
force de notre jeunesse, empoisonnement de nos terres
agricoles, de nos rivieres et de nos eaux marines par le
chloredecone accentuent les difficulties de nos rares acti-
vites de production comme I'agriculture vivriere et la peche
et mettent en question I'existence mime de notre people.
J'aurais pu encore evoquer le marasme du tourism, I'in-
securite grandissante qui menace chacun d'entre nous ou
encore la persistence de la crise du logement. Autant de
difficulties qui, en accroissant la dependance de notre pays,
poussent certain de nos compatriotes a s'installer dans
une attitude de renoncement, a douter de notre capacity a
affronter les defis qui nous assaillent de toutes parts et a
mobiliser les forces vives et de progress en faveur d'un de-
veloppement veritable.
Telle-n'est pas notre vision de I'avenir de notre pays !
Car je crois en la capacity de mes compatriotes en depit
de certain moments d'egarement sous la conduite de mau-
vais bergers a faire preuve de lucidite, comme ils I'ont
maintes fois prouve dans le passe. L'histoire, en effet, at-
teste que c'est sous I'impulsion du Parti Communiste que
les Martiniquais ont accompli les pas les plus decisifs qui
les ont conduits a I'amelioration de leurs conditions de vie
et a adopter les mots d'ordre les plus justes repondant le
mieux a I'6tat d'avancement de la conscience politique de


notre people.
Pour la nouvelle annee,
notre Parti s'est assi-
gne une double t&che.
D'abord, dans I'imme-
diat, s'investir encore
davantage dans toutes
les luttes legitimes en-
gagees pour la defense
de I'emploi par I'exi-
gence du lancement de
grands travaux et pour
que la priority soit ef-
fectivement accordee a
I'embauche de Martini-
quais sur les emplois li-
beres par les nombreux
departs a la retraite. Pour att6nuer les effects de la cruise, le
Parti devra mobiliser I'opinion pour obtenir du gouverne-
ment les moyens de repondre aux situations de detresse
auxquelles sont confronted un nombre croissant de nos
compatriots. II devra apporter un soutien encore plus actif
& ceux qui se battent pour la defense de I'h6pital public,
d'un enseignement public de quality et aux agents des col-
lectivites qui risquent de fire les frais de la diminution des
budgets communaux. De meme, il aura & s'investir dans
les actions engagees vis-a-vis de I'Etat pour la defense de
I'environnement, la protection des travailleurs exposes aux
contaminations de toutes sorts et exiger la mise en oeuvre
d'actions de decontamination des sols.
Mais notre Parti aura aussi & coeur de s'impliquer avec dB-
termination dans la realisation de I'objectif qu'il a toujours
poursuivi pour fire avancer le pays sur la voie de la res-
ponsabilite et du developpement. II devra, comme par le
passe, explorer toutes les voies contribuant au rassemble-
ment de toutes les forces de progress en vue d'affronter
dans I'unite I'etape important de la mise en place de la fu-
ture collectivit6 unique. Car il s'agit de convaincre une plus
large majority de Martiniquais de rompre avec ces assimi-
lationnistes de droite comme de gauche, avoues ou ca-
moufles, qui, par des manoeuvres de tout acabit, cherchent
a ralentir notre march vers cet instrument de responsabi-
lite minimal.
Mais la realisation de ces objectifs suppose la mobilisation
des militants, une presence plus visible sur le terrain et un
effort de recrutement de nouveaux militants. Elle passe par
une meilleure diffusion de notre journal Justice. Telle est
notre feuille de route pour cette annee. Abordons-la avec
courage, lucidity et determination.
Faisons en sorte que cette annee soit feconde a la fois pour
notre Parti et pour le people martiniquais et que notre pays
advance aussi sur la voie de I'Autonomie que nous appelons
de nos voeux.
Bonne sante a tous.
Georges Erichot


'I '


2) Big Lots 67-49
3) Try Hards 63-53
4) Adventure Drive 62-54
5) 2 Pair of Nuts 62-54
6) Perfections Detailing 61-55
7) Fireballs 58-58
8) Hollis Body Shop 57-59
9) EJ Sound Machine 53.5-62.5
10) Harley's Hawgs 53-63
11) Smith's Supermarket 49-67
12) Mr. Bingo 39.5-76.5
HighTeam Hdcp. Game: Big Lots 975
High Team Hdcp. Series: Big Lots 2764
High Game: Pat Ouzts 219, Jay Roberts 256
High Series: AshleeWalker 549, Jay Roberts 701
CHIPOLA MEN'S LEAGUE
MARCH 14
TEAM STANDINGS
W-L
1) Kindel Lanes 2 30-10
2) Man On 25-15
3) Perfections Detail 23-17
4) Ricoh 23-17
5) Remedials 22-18
6) 3 Aces & A Deuce 21-19
7) X Men 19-21
8) Ouzts Again 16-24
9) The Posse 14-26.
10) The Wolf Pack 7-33
High Team Hdcp. Game: Remedials 1007
High Team Hdcp. Series: Ricoh 2824
High Game: Aaron Walker 266
High Series: Hugh Cantler 743


MONDAY NIGHT ROLLERS,
MARCH 28
TEAM STANDINGS
W-L
1) 1 Don't Know 46-30
2) Adam's Funeral Home 42.5-33.5
3) Monday Nite Special 40.5-35.5
4) Mary's Day Care 39-37
5) Marianna Office Supply 35.5-40.5
6) 2 Men & A Lady 24.5-51.5
)) High Team Hdcp. Game: I Don't Know 767
a High Team Hdcp. Series: I Don't Know 2085
j) High Game: Linda Mathis: 185, Jason Townsell
268
)) High Series: Linda Mathis: 503, Jason Townsell
716
TUESDAY MORNING COME LEAGUE
MARCH 19
TEAM STANDINGS






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Retour sur te conflict bes marins-pecheurs et tes perspectives


Le 31 decembre dernier, la signature d'un protocole d'ac-
cord en 17 points mettait fin a la greve entamee le 17 de-
cembre par les marins-pdcheurs, sous I'egide de
I'intersyndicale SAPEM et SIMPM. Leur objectif etait de
susciter une prise de conscience face a une profession en
danger et d'obtenir un plan qui couvre I'ensemble du terri-
toire dans le domaine maritime. L'lntersyndicale a obtenu
une aide d'extrdme urgence de 3,5 millions d'euros, don't
1.5 million a la charge des Conseils regional et general,
alors qu'elle en demandait 5 millions. L'Etat a reconnu sa
responsabilite dans le prejudice que subissent les profes-
sionnels de la mer, comme le souhaitaient les syndicats.
L'lntersyndicale mise sur la suite des discussions portant
sur la r6organisation de la filiere prevues dans I'accord qui
a ete signed pour obtenir d'autres compensations. Cepen-
dant, il reste encore beaucoup a faire pour que la filiere
peche soit un secteur dconomique porteur d'emplois et de
rentabilitd. Nous avons fait le point avec Bertrand Cam-
busy, secr6taire general de la CSTM, un des dirigeants en
pointe dans ce conflict.

Justice : Comment avez-vous vecu ce conflict ?


Bertrand Cambusy, secretaire general de la CSTM


Bertrand Cambusy : C'est un conflict qui a ete dur et difficile.
Mais surtout complex, car on a affaire al'Etat et aux lobbys.
Avec cette particularity que les marins- pecheurs sont des pe-
tits patrons independants qui n'ont pas I'habitude de la gr6ve.
L'autre nouveaut6, c'est que nous avons reussi A faire une in-
tersyndicale et qu'il a fallu manager les susceptibilites, sachant
I'ecart qu'il y a entire le Sapem et le syndicate ind6pendant. A
partir de la, on doit adopter des m6thodes autres que celles
employees habituellement. II a fallu agir avec beaucoup de lu-
cidite, car a n'importe quel moment cela aurait pu basculer. Par
ailleurs, nous avons pense des le depart qu'il fallait que la po-
pulation se senate concernee parole litige qui nous opposait a
I'Etat. C'est en ce sens que nous avons mis en avant I'aspect
sanitaire et ensuite I'aspect financier.
Je sais tres bien que le conflict n'est pas termine avec ce le pro-
tocole d'accord. Je ne suis pas dupe, il y a des points qui ne
sont pas clairs, et I'Etat peut se d6rober. C'est pourquoi nous
maintenons la base mobilisee; un tel combat ne se gagne pas
en un jour. Nous disons que le conflict n'est que suspendu.
J : Qu'est-ce qui vous parait essential aujourd'hui ?
B.C : II faljait que I'Etat prenne en compete la dimension sani-
taire, economique et 6cologique.
Nous avons reussi 6 faire qu'il yait une demand forte des elus


et des parlementaires pour la mise en place d'une commission
d'enquete parlementaire sur le chlord6cone. C'est le d6but du
combat, car cette enquete est reclamee par plusieurs parle-
mentaires et par Victorin Lurel, I'actuel ministry des outre-mer.
On verra bien quelle sera sa position. On a pos6 les bases pour
un travail consequent qui ouvre la voie a une grande r6flexion
sur le chlord6cone et le devenir de la profession. Nous avons
obtenu la reconnaissance de la responsabilite de I'Etat dans
cette catastrophe, m6me si ce n'est pas ecrit implicitement, et
d6montr6 que I'ensemble de la Martinique est impact6e par le
chlord6cone. Ce que voulait I'Etat, c'etait just iridemniser les
professionnels dans les zones interdites pour les faire taire.
Nous avons elargi la reflexion en d6montrant que I'impact est
general et que I'on pouvait assister a la mort de la resource.

J:Vous ne vouliez pas I'apport des collectivites dans le
plan d'extreme urgence, et pourtant vous avez signed
B.C : Nous ne voulons pas que ce soit les collectivit6s, I'argent
des Martiniquais, qui payment au nom des pollueurs. On a mar-
tel6 ce message durant tout le conflict. Au moment de la si-
gnature, nous avons fait une declaration oO il a 6te indiqu6 que
nous d6plorions que les collectivit6s aient mis la main a la
poche. Leur participation a 6te justifiee par le fait que I'6cono-
mie souffre et qu'en terms d'octroi de mer elles risquaient de
perdre beaucoup plus que la some avancee (750 0004 cha-
cune). C'est de la foutaise, car ils ont partiellement brad le
movement. Rappelons-nous que I'Etat a mis 20 millions en
2003 sur la table pour la banane, don't 9 millions pour I'aide
d'extr6me urgence.

J : Mais la p4che ne souffre pas que du chlordecone
B.C : Aujourd'hui la p6che souffre de fagon structurelle, A c6t6
de la pollution au chlord6cone. Les outils que nous avons
acts dans le protocole d'accord vont nous permettre de met-
tre la peche sur les rails. Nous allons reprendre la peche en re-
mettant a plat les chantiers de la production, de la
commercialization, en passant par la formation ou la construc-
tion de navires. On va essayer de mettre en place un system
qui corresponde a la reality 6conomique. On va reprendre la
main. A tous de se mettre au travail.

J : Quid du Comite R6gional des p6ches ?
B.C : On a vu que le president du Comite des peches etait un
peu efface pendant le movement. II y a eu quelques difficulties.
II fait parties de notre syndicate la Sapem, et nous devons le ren-
contrer pour tirer au clair un certain nombre de situations, pour
voir comment on pourrait redresser la barre. Au Sapem, nous
allons nous atteler A ce que le comit6 regional fonctionne et
travaille dans le sens du programme sur lequel nous avons ete
elus. II y aura in6vitablement un remaniement au niveau du
Comit6 regional des p6ches.

J : Le mot de la fin ?
B.C : Je souhaite aux Martiniquais du courage, beaucoup de
sante, d'autant que le chlord6cone a d6jA atteint certain; sur-
tout qu'ils ne se laissent pas abattre et laisser place au fata-
lisme. II faut prendre les choses en main. Au niveau syndical,
que les jeunes prennent la relieve, mais il ne suffit pas de taper
du poing sur la table, il faut de la technicite, 6tre un fin tacticien
dans la gestion et I'organisation.
Propos recueillis par C.B


L/vin LrT5SCAE


r






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Tout ce qui change en 2013


Depuis le lerjanvier, relevement du plafond du LivretA,
hausse de tarifs electricitye, timbre...), la petite revalorisa-
tion du Smic, le remboursement a 100% de I'IVG. Tous les
changements en detail.

Le pouvoir W'achat au quotiaien:
-


L'electricite augmente de 2,5%.


-SMIC: II passe avec plus de 0,3 %b 9,43 euros I'heure, soit
1.430,22 euros brut mensuels pour 35 heures hebdomadaires
et 1 121 euros net.
Allocations:
- Le Revenu de solidarity active (RSA) passe a 483 euros
pour une personnel seule sans enfant, 724 euros pour un cou-
ple sans enfant.
- Revalorisation de 2,1% des plafonds de resources ouvrant
droit aux prestations familiales et de 2,15% des APL (aides per-
sonnelles au logement).
- Revalorisation egalement de I'allocation de solidarity sp6ci-
fique (ASS), I'allocation equivalent retraite (AER) et I'allocation
transitoire de solidarity (ATS).
- Livret A : Relevement de 25% du plafond, le montant maxi-
mal de dep6t est porter a 22.950 euros.
- Timbre : La lettre prioritaire passe de 0,60 a 0,63 euro, la let-
tre verte de 0,57 a 0,58 euro.
- Redevance TV: Elle passe A 85 euros outre-mer (+ 5 E).


- Energie : I'l6ectricite augmente de 2,5%.
Reglementations
-Emploi A domicile: Les particuliers employers vont payer
leurs cotisations patronales sur la base du salaire reel et non
plus sur une assiette forfaitaire. En compensation, baisse de
0,75 euro par heure travaillee.
- Emploi d'avenir : Mise en oeuvre des "emplois d'avenirpro-
fesseur' destines a des etudiants boursiers venant de zones
d6favoris6es et desirant devenir enseignant. Les b6n6ficiaires
travaillent a temps parties et pergoivent en moyenne 900 euros
par mois.
- Sant6: Le remboursement de I'IVG passe a 100% pour toutes
et la pilule devient gratuite pour les jeunes de 15 a 18 ans.
- Fin de I'autorisation de sortie du territoire: Les mineurs
frangais voyageant seuls pourront desormais se d6placer dans
I'Union europ6enne avec une carte national d'identit6 ou un
passport et sans autorisation parental de sortie du territoire.
Hors Union europ6enne, un passport reste, dans la plupart
des cas, obligatoire.
-Automobile: les v6hicules emettant entire 135 et 140
grammes de C02/km sont d6sormais taxes 6 hauteur de 100
euros. Actuellement, le malus s'applique a partir de 141 g/km.
Le malus pourra atteindre jusqu'a 6.000 euros pour les modules
emettant plus de 200 g/km.
Imp6ts et fiscalite

Imp6ts sur te revenue revenuess 2012):
-Bareme gele pour la deuxieme ann6e consecutive, ce qui
s'apparente A une hausse d'imp6t de prbs de 2% pour les
contribuables, mais une d6cote permettra d'6pargner 7,4 mil-
lions de personnel modestes en france.
-Extinction des ampoules a filament: Plus d'ampoules a fila-
ment dans les rayons. Leur retrait a ete progressif depuis 2009.
Ces ampoules, n6es 6 la fin du XIXe siecle, ont peu a peu
laisse la place aux lampes fluocompactes, halog6nes et LED.
Avantage fiscal li6 au quotient familial plafonne A 2.000 euros
par demi-part suppl6mentaire, contre 2.336 euros auparavant.


Le i6cret sur tes accords ae moderation Bes prix en outre-mer public. au JO


Combien de products seront reglementes?
Le d6cret sur les accords de moderation des prix de products de
grande consommation dans les territoires d'outre-mer, une des
principles measures de la loi centre la vie chore, a 6t6 public
le 27 decembre 2012 au Journal official.
Cette loi, adoptee et promulguee fin novembre, content un cer-
tain nombre de measures destinies, en principle, a lutter centre
les mecanismes de vie chore dans ces collectivites, insulaires,


au march restreint et souffrant de I'6loignement vis-a vis de la
France.
Le ministry Victorin Lurel s'6tait engage devant I'Assembl6e na-
tionale a publier rapidement les decrets d'application.
Une des measures cl6q, le dit bouclier "qualiti-prit"' est ainsi pu-
blie. Le d6cret d6finit "[es modaGlits depreparation, nigociation et
mise en cauvre des accords annues de moderation des prixportant
sur une liste de products de grande consommation en Guadefoupe,
Guyane, Martinique, a La Rjunion, a Mayotte, a Saint-(Pierre et
9Viquelon et 'Wallis et Futuna".
Ces negotiations, pr6ced6es d'un avis de I'observatoire local
des prix, marges et revenues, 'he doiventpas excider un mois"et,,
si elles n'aboutissent pas, le prefet est "habilite & reglementer
le prix global de cette liste sur la base des n6gociations et des
prix les plus bas pratiqu6s dans le secteur concerned.
II est clair que I'efficacit6 de ce dispositif depend de la d6ter-
mination du Prefet de I'appliquer reellement et de passer les
obstacles du lobby de I'import-distribution.
D'apres (AFP)


'ImfivlSf I2.i'02-ae5


I / /





1 IhttD://www.iournal-iustice-martinique.com


Population martiniquaise: Emigration et Vieiissement ccleires

L'IMSEPP alerte: "La spirale bu a6ctin s'accelere"


II faut arr6ter la devitalisation du pays


"D6mographie martiniquaise: La spirale du declin s'acce-
Ilre, nous sommes de moins en moins nombreux, de plus
en plus vieux et de moins en moins actifs ", tel e le titre du
numero 4 de janvier 2013 de la lettre de I'lMSEPP"(Institut
Martiniquais de Statistique et d'Evaluation des Politiques Pu-
bliques cr6e par la Region) dirige par Georges Para, ancien Di-
recteur de I'NSEE-Martinique.
Cette lettre qui analyse le recul de la population martiniquaise
souligne que "Ce retournement de tendance demographique est
confirm "d'une part et que nous subissons "ne saignie migra-
toire qui ne se diment pas "d'autre part".
L'IMSEPP constate : "Ainsi, (a baisse de population don't nous
sommes Ces timoins et les acteurs n'est pas (a premiere. Elle se dis-
tingue cependant des pricidentes en ce sens qu'effe n'est fa consi-
quence ni de phinomines natureCs, ni de conflicts arms. A ce titre,
elCe mirite une attention particulere et appeCCe des riponses ap-
proprijes ". Sont cities, depuis la date du premier recensement
en 1853, les consequences de 1'6ruption de la Montagne Pel6e,
ainsi que de la premiere et de la deuxieme guerre mondiale qui
avaient fait reculer avec un d6calage dans le temps le chiffre de
la population martiniquaise.

Le Bumibom: Pas 'effet brutal ? Mais quanb mmme...
II pursuit de maniere tout A fait surprenante : "Contrairement a
une idee 6ien ancrie, Ce depart massif de martiniquais pour la
France dans Ce cadre du CBVUMIDOM, n'a pas eu Ceffet brutalau-
quelon pourrait s'attendre, sachant que cette pofitique a concern
pCus de 50.000 personnel defafon directed et pris de 70.000 au titre
du rapprochementfamiial, sur une piriode fenviron 30 ans". Une
ponction de 120 000 personnel sur 30 ans tout de meme qui a
eu un effet B retardement !
Cependant, apres avoir quelque peu dedouanne la politique co-
lonialiste d'emigration force du Plan Nemo et de Pierre Mess-
mer, Georges Para reconnaTt que "si elle n'est pas la seule,
cette politique, en instaurant le principle selon lequel seule I'6mi-
gration pouvait apporter r6ponse au non d6veloppement de
notre territoire, a largement contribute & amorcer une pompe
don't le debit est directement la cause du declin demographique
don't nous apercevons aujourd'hui les premiers signes". Et de
reliever que '"ainsi, entire 1961 et 2010, Ce soCde migratoire de la


Martinique a toujours ete nigatif ". C'est-a dire la difference
entire ceux qui parent et ceux qui arrivent ou retournent. C'est
done bien I'6migration qui est "fa cause du dicin dimographique"
qui commence A se faire sentir. Au ler janvier 2010, la popula-
tion martiniquaise compete done officiellement 394.173 per-
sonnes. L'lNSEE-Martinique comment ce chiffre comme suit:
'Au lerjanvier 2010, [a Martinique compete 394 173 habitants,
soit 12 746 de plus qu'en 1999.
Cette augmentation annuefCe moyenne de 0,3 % par an (0,7 % en
metropole) est relativementfaible. Elle est due essentieflement a
une 6aisse important et reguliere de Ca nataitei depuis plus de
trente ans et a une emigration de travailsoutenue a destination de
C'le de France ".

Un mobile 6conomique bepasse
Le Directeur de I'IMSEPP estime en outre que ce phenomene
d'6migration ne risque pas de se tarir "tant que fe modeCe dans
Cequel tente de survive Ciconomie martiniquaise ne sera pas si-
gnificativement reformn. Ce module, il faut lui donner un nom :
le module neo-colonial departemental. Lui-meme estimait apres
la terrible recession de 2009 (recul du PIB de 6,5 %) qu'elle
6tait le signe que "notre modeCe iconomique est arrive a son point
d'essoufflement" (Atlas 6conomique 2010/2011 de France-An-
tilles-Decembre 2010).
Dans ces conditions, la march vers une population de plus en
plus vieille et de moins en moins active semble inexorable :
"Tous Ces ingredients sont done reunis pourfaire de Ca Martinique
un pays de vieuc, dans CequeCiCest privu que 40 % de la popula-
tion soit dage de 60 ans ou pCus en 2040", est-il explique.
De plus, vu la faiblesse du solde nature de la population (0,61
%) en baisse r6guliere depuis vingt ans, "iCn'y apCus de renou-
vellement possible des generations. Les naissances ne cessent de
diminueret Ces dices d'augmenter".Terrible constat.

Des retrait6s pauvres et peu solvables
C'est ainsi que le secteur des services aux personnel Agees
"estfragile car tris dependant des resources dune clientile odnt
le pouvoir dachat n'a pas connu Ia mime trajectoire qu'en France
pour cette catigorie de population. Accjs auw droits plus tardifs et
a des taux infirieurs, travailpartie ou tongues piriodes fdinacti-
viti ou absence de declaration d'activiti, font que Ces seniors
martiniquais ne constituent pas un march aussi rentable que ne fe
laissent imaginer Ces projections macroiconomiques rialisies par
fes organismesgouvernementauw". En clair, des retraites plus fai-
bles qu'en France.
C'est ce que nous avons signal ici meme, notamment lors du
d6bat sur la r6forme des retraites Sarkozy-Fillon en 2011 en re-
sumant ce ph6nombne par la formule que la Martinique etait
en passe de devenir "un pays de vieux.pauvres". Rappelons a
cet 6gard que nous n'avons jamais pu obtenir des organismes
officials (S6curit6 social) I'6quivalent des donn6es sur les re-
traites publiees en France par le COR. Secret defense ?
L'IMSEPP, a nouveau pessimiste, avertit: "Quant aux collecti-
vitis territoriales, leur situation financijre exclut toute prise en


rridrSI 201 t ii0-PeR '9,


E/o 15o/w I






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charge massive fune categorie de la population don't les condi-
tions de vie et de sante devrontfaire "'objet fune attention sou-
tenue dans les prochaines annies ".
La note de I'IMSEPP ne va pas plus loin sur les consequences
sur la cohesion social, la croissance, le d6veloppement et
I'emploi de ce qu'il faut bien appeler une entreprise de d6vita-
lisation criminelle du people martiniquais par une politique co-
lonialiste de d6peuplement et de peuplement colonial de
substitution que Justice a maintes fois d6nonc6e, notamment
ces trois dernieres ann6es A partir des r6centes 6tudes de 'IN-
SEE et de I'INED. La question de la presence massive de Fran-
gais n'est pas abord6e. Elle est tabou.
Nous serions donc dans une impasse, sauf A changer de sys-
teme. Comme pour ses notes pr6c6dentes, I'IMSEPP constate

Bec et PLumes: La ibert. be s'exilt


bien que la crise est en grande parties sp6cifiquement martini-
quaise et qu'elle n'est pas simplement la projection de la crise
capitalist et de la zone euro. II relive I'incapacit6 du system
actuel (Etat et Collectivites) de d6nouer les noeuds des contra-
dictions insupportables dans lesquelles se d6bat notre pays.
Est-ce que c'est en repoussant I'installation de la Collectivit6
unique en 2015 que I'on se donne une chance de pouvoir abor-
der de front ces d6fis colossaux ?
Comme nous I'avons r6cemment 6crit, le chimage risque d'etre
vaincu quand le pays aura 6et vid6 et transform en une sorte
de Nouvelle-Caldonie 6 majority europ6enne.
Antoine Gilles
NB. Retrouvez les publications IMSEPP sur Facebook :
taper "Imsepp Martinique"
Pour les contacter: imsepp.martinique@gmail.com


Yves-Leopold Monthieux,
I'id6ologue de la droite
FMP, dans France-An-
tilles du 3/01/2013 et An-
tilla n" 1541 du 3/01/2013
se r6jouit que "a jeune lite
martiniquaise choisit sa li-
6erte". 11 se r6fbre au re-
gain d'6migration de la
jeunesse depuis une di-
m zaine d'annees r6v6l6 par
diverse etudes de I'Insti-
tut de la Statistique
Yves-LBopold Monthieux (INSEE) et de I'Institut
d'6tudes d6mographiques
(INED) qui contribute au vieillissement acc6l6er du pays. II s'en
prend A ceux qui, dans les annees 1960 et 1970, ont condamne
I'entreprise d'6migration force du Bumidom suite aux 6vene-
ments de 1959. 11 rend responsible de ce retour en force de
1'6migration ceux qui au plan local ont dirig6 les affaires depuis
trente ans (la gauche s'entend). II les qualified de 'professeurs de
reply' identitaire". 11 les accuse de ressasser a' Congueurd'annees
et de commemorations" des id6es obsoletes de "travaitfer au


pays". Et si le ch6mage et la delinquance augmentent c'est
parce que ces jeunes ont subi les "oukases de 'mauvais ber-
gers'" en refusant de' partir. Ce "choix" des jeunes cadres de
quitter la Martinique par goOt "dYouverture d [a connaissance et a
la li6erti" serait I'6chec de cette politique. C'est oublier, encore
une fois, que, en d6pit de la decentralisation, la politique 6co-
nomique et la politique de I'emploi sont largement de la res-
ponsabilit6 de I'Etat central. "L'a6sence de diveloppement
iconomique" qu'il consent & diagnostiquer r6sulte du systbme
lui-meme. II fait comme Serge Letchimy en 2010 et 2011
I'6gard d'Alfred Marie-Jeanne et Claude Lise, les rendant res-
ponsables du ch6mage et du mal-d6veloppement. Pour I'es-
sentiel, le pr6tendu "chob("de I'6migration de nos jeunes elites
qui releverait de leur "libertj"vient de I'absence de perspec-
tives d'emploi au pays et de ce que Georges Para (Lettre IM-
SEPP n" 4-janvier 2013) appelle pudiquement le "non
diveloppement". C'est ici qu'il y a une veritable contrainte et non
une suppose liberty qui est purement formelle. II reste les
choix individuals de partir qui ont toujours exist. D6cidement,
certain a droite pr6efrent voir le pays mourir par la devitalisa-
tion et la substitution plut6t que de d6passer le syst6me de-
partemental qui le garrote.


A I'occasion )u 40me anniversaire te l'Associd tion Mrtiniquaise des Petites et Moyennes Industries

Industries: Sommes-nous concerns par le rapport Gattois ?


*nter_





, e MAL


L'Association Martini-
quaise pour la Promo-
tion de I'lndustrie
pr6sid6e par Pierre
Marie-Joseph a c16lbr6
en grandes pompes le
15 novembre dernier au
Palais de Madiana le
406me anniversaire de
sa creation en 1972.
Nous I'avions 6voqud
dans notre editorial de
Justice n' 47 du 22 no-
vembre 2012.
Inter-Entreprises ma-
gazine 6conomique
d'obedience patronale di-


rig6 par Francette Rosamond, dans son numero 94 de d6cem-
bre 2012, lance a la Une :"Rapport Gallois. VoilC pourquoi if
nous concern aussi !".
On sait que le fameux rapport Gallois s'est principalement in-
t6ress6 au recul du secteur industrial en France depuis 10 ans,
voire 30 ans et sa cause supposee, un manque de comp6ti-
tivit6 attribu6 faussement 6 un coot du travail pr6tendument
elev6 (cf. Justice n" 48 du 29 novembre 2012).


Une tecture"tropicatis4e" bu rapport Gallois
Francette Rosamond 6numere les 22 propositions du rapport et
en fait une lecture dite tropicalisie" en cherchant ce qui peut
s'appliquer 6 I'outre-mer. Bien entendu, elle pense beaucoup
de bien des recettes liberales de ce rapport, et en bonne assi-
milationniste demand leur application int6grale en pr6voyant
parfois une adaptation au context des pays dit de l'outre-mer.


Mi 10ier 201 n 0 -Pae


-"- I
" "' ""'~ "~'^"' '~""~'


IF- Ecol ,






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Par example, la proposition n" 8 pr6voyant un mecanisme
orientant la command publique vers les PME qui innovent est
traduite par une demand d'une preferencee" des achats de
I'Etat et des collectivites au b6nefice des entreprises des re-
gions d'outre-mer. On sait que cela est contraire aux sacro-
saintes regles europeennes de la "concurrence fibre et non
faussie"dont le patronat est un fervent adepte. Contradiction....
Mais surtout elle reclame I'application du "choc de compititiviti"
preconise par Louis Gallois dans sa proposition n" 4 consistent
a transferer les charges sociales jusqu'A 3,5 SMIC vers la fis-
calite et la reduction de la depense publique (30 milliards d'eu-
ros). Pourquoi ? Parce que le coOt du travail est "important"


uosepn, presloeni ues mrvi aux cores a ltireu ManeJean
fet Laurent Pr6vost lors des 40 ans des AMPI A Madiana


outre-mer, soutient-elle. Elle reconnaTt tout de m&me que les
reductions de charges en outre-mer, d6ja tries genereusement
accordees depuis une dizained'annees (Loom et loi Girardin),
ont atteint leur limited car "(impact sur Cempoi n 'est pas determi-
nant". Quel aveu Mais elle demand quand m6me I'applica-
tion du choc de competitivite "comme en Trance continentale.
Allez comprendre... On est 1a au niveau du dogme neoliberal et
assimilationniste. Qu'on nous comprenne bien : il n'est pas
question de ne pas chercher A tirer parti de I'experience d'au-
trui.

Une contribution boe 'inustrie a tL'conomie
martiniquaise qui stalne, voire r6presse
Pour justifier la reprise "a' ridentique"de I'analyse des raisons
du decrochage de la competitivite industrielle en France du rap-
port Gallois, la Directrice d'lnter-Entreprise affirme que "Ia
contribution du secteur industrielauxjcntilles-Guyane au mieux
stagne, voire rigresse. JV'est-ce pas pour escamoter cette rjalite que,
pour ses 40 ans, C'4ssociation des industries de Martinique n 'a
prisenti que ses chiffres de 2006 pourjustifier ses performances,
soit ce que Ie secteur ralisait voiCl si annies alors qu'entre temps
(a crisefinanciire 2008 a surgi ainsi que celfe social de 2009 qui
ont affect toutes les organizations". Les problems de I'indus-
trie en France, pays developpe, sont tout A fait different de
ceux que rencontre I'industrie en Martinique, pays sous et mal
developpe, domine, don't le principal est la concurrence de I'im-
portation. L'idee d'industrialisation dans les annees 1960 a dO
faire I'objet d'une bataille politique et ideologique menee au
principal par le Parti Communiste Martiniquais contre le lobby
de I'import-export. Les plans economiques pour les DOM de
I'epoque fourmillent d'exemples de projects avortes du fait de
I'opposition des importateurs. La creation d'industries d'import-
substitution ne s'est pas Pealisee de maniere idyllique comme


le laisse entendre I'AMPI sur son site internet et dans le nu-
mero special 406me anniversaire AMPI de France-Antilles du
14 novembre 2012. Rappelons les affaires des GMA, de la
SCIC, la bataille pour le maintien de I'octroi de mer, etc. Cer-
tains groups 6conomiques des Antilles-Guyane de I'import
continent d'agir contre I'implantation de la SARA, arguant que
I'on peut importer du carburant moins cher.

Patriotisme economique ?
Et pourquoi pas patriotism tout court ?
Mais il est vrai que I'industrie martiniquaise, malgre une inde-
niable percee, reste depuis plusieurs annees scotchee a 8 % du
Produit Interieur Brut (PIB = Richesse global martiniquaise) et
n'augmente son chiffre d'affaires que 2 a 3 % I'an, comme le re-
connaft le Secr6taire general de I'AMPI, Richard Crestor
(France-Antilles "SpiciaAiM'PI, 402me anniversaire" du 14 no-
vembre 2012). C'est-a-dire au niveau de I'inflation. En 2011,
hors energie (SARA), le chiffre d'affaires de I'industrie n'a aug-
ment6 que de 1,5 %, moins que I'inflation. Et le nombre d'em-
plois a recule : 4084 salaries en 2011 centre 4135 en 2009.
Certes, "'avenir de Cindustrie martiniquaise est entire [es mains
des Martiniquais", comme le proclame en paraphrasant Pierre
Aliker le president de I'Association Martiniquaise pour la Pro-
motion de I'Industrie (AMPI), Pierre Marie-Joseph, pour inciter
les Martiniquais au patriotisme iconomique". Et pourquoi pas
au patriotism tout court ? Nous le rejoignons quand il explique
que "la cruise que nous traversons devrait susciter une veritable
prise de conscience de fimpirieuse nicessiti pour les Martiniquais
de consommerdesproduits de Cindustrie locale". Oui, la crise doit
inciter 6 consommer martiniquais.
Mais aussi & produire martiniquais.
En effet, I'avenir de ce secteur depend aussi et surtout d'une
politique volontariste notamment en matiere d'innovation et de
protection de notre march. Par example, en defendant I'octroi
de mer perpetuellement remis en cause par I'Europe ultralibe-
rale (cf. echeance de 2014). C'est le minimum. II faut arracher
le droit de proteger le march martiniquais, ce qui implique un
changement de statut vis-a vis de la France et vis-a-vis de
I'Union europeenne. En France le pouvoir parle de sortir du
"fibre-ichange" pour aller au juste changee. Afortiori en Marti-
nique.

Booster I'innovation vrie
Quant I'innovation, Herve Toussay, vice-president de I'AMPI,
grant de I'entreprise "La ivowwnne" (cafe et confitures) et
president du Comit6 regional strategique d'innovation, declare
avec raison que "le premier combat c'est de se battre contre les
products d'importation" (France-Antilles special AMPI 406me
anniversaire du 14/11/2012). 11 constate, a cet regard, un
manque de structures de recherche et d'innovation au sein des
entreprises elles-memes, car ce sont en majeure parties de pe-
tites entreprises de moins de 10 salaries ; ensuite il souligne
que les structures externes de recherche existantes ont leurs
centres de decisionhors de la Martinique et ne sont pas en re-
lation avec nos problematiques; et enfin il met en avant le vieil-
lissement de la population qui a des consequence en interne
dans les entreprises difficult6 de remplacer le personnel vieil-
lissant du fait du recul de I'Age de depart A la retraite) et en
terms de modification des besoins de la clientele. II montre
I'inadaptation qu'ont les aides de I'Etat a I'innovation comme
les credits recherche-developpement ou les credits imp6ts re-
cherche. Herve Toussay explique par ailleurs que "[innovation


t y s150CIA,


^^USSVSI~t~irlSS,4~rS SSU






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ne toucie pas que le produit, mais aussi 1a maniere dont ilest com-
mercialise. Tout ce que r'entreprisefera pour se differencier de son
concurrent". Certes oui. Mais, a ne faire que de I'innovation en
matiere de marketing cela ne mene pas loin sur le plan de I'in-
novation technologique, comme I'a mis en evidence la recent
enquete INSEE sur I'innovation aux Antilles don't nous avons
rendu compete (Justice n" 52 du 27 decembre 2012).
Cette politique volontariste passe egalement par la mise en
.place d'une veritable Banque Publique de Developpement im-
pliquant la Collectivite dans I'investissement productif, par rap-
port a laquelle la Banque Publique d'lnvestissement (BPI) du
gouvernement apparait comme bien timide pour I'heure. De
meme, il faut mettre en place un organisme public de re-
cherche-developpement adapted.
Mais nulle part nous n'avons vu exposer clairement, a I'occa-
sion de ce 406me anniversaire, des propositions pour amener
I'industrie martiniquaise a gagner des parts du march martini-
quais par la creation de nouvelles productions en substitution
aux importations. Pourquoi cette timidity ? Parce que beaucoup
de patrons de I'industrie sont aussi importateurs a I'exemple de
Bernard Hayot le premier, fondateur des MPI?


Les moyennes et petites industries ne present que 8% du PIB.


Nous I'avons dit, le principal merite du rapport Gallois est
d'avoir rehabilite I'idee meme d'une politique industrielle en
France, jusque-l consid6ree par les memes comme ringarde
au motif que I'Etat ne doit pas intervenir dans I'economie. Mais
nous ne devons pas nous contenter de demander paresseu-
sement la simple extension de ses 22 propositions a I'outre-
mer. Feter les 40 ans de la creation de I'AMPI aurait dO etre
I'occasion de relancer la creation d'industries dans ce pays.
Pour creer de la valeur ajoutee nouvelle et done de I'emploi.
M.B


L'inaustrie martiniquaise rue par I'AMPI:
TroisiBme secteur economique de I'ile, un secteur essen-
tiel. ;
L'AMPI pese dans I'economie locale.
Avec un chiffre d'affaires d'environ 1,4 Milliard d'euros en 2011
(+ 900 millions en 10 ans, soit + 33%), soit 8 % du.PIB, 196
millions d' de salaires distributes, I'industrie martiniquaise est
le principal secteur exportateur de la Martinique avant la ba-
nane. Les products industries productss petroliers compris) re-
presentant 58 % des exportations de la Martinique, soit 186
millions en valeur sur un total d'exportations de 329 millions E
en 2011.
Les chiffres illustrent le poids du secteur industrial dans notre
economic : 135 entreprises qui emploient plus de 4.200 per-
sonnes. Ce sont 4 200 emplois permanents domicilies en Mar-
tinique et plusjeurs centaines d' emplois indirects ; par example,


des chauffeurs livreurs, agents de s6curit6 et de gardiennage,
agents d'entretien, agents de maintenance industrielle et infor-
matique, ingenieurs bureaux d'etudes, avocats, experts-comp-
tables, prestataires Telecom, autres emplois interimaires sans
computer tous les emplois chez les fournisseurs de matieres pre-
mieres locales productss de I'agriculture, du BTP...). On peut
estimer que ces heures de travail generees par nos industries
locales equivalent a des centaines d'emplois indirects.
L'industrie martiniquaise regroupe huit secteurs d'activites :
Agroalimentaire, Ameublement, Accessoires bateaux & autos,
Chimie & Matieres plastiques, Energie, Imprimerie/Papier/Bois,
Materiaux de construction et Travail des metaux. Longtemps
sp6cialise dans I'agro-industrie, le secteur industrial local s'est
diversified progressivement face a la necessity de fabriquer sur
place des products jusqu'alors imports. Parmi les secteurs en
pleine croissance, c'est celui des "Mlateriaux de construction"
qui occupe la premiere place, en affichant le 2e chiffre d'affaires
de I'industrie, apres I'Agro-alimentaire. Le secteur "'.meu6b[e-
ment" connaTt lui aussi une evolution important depuis
quelques annees avec I'apparition de nouveaux products et de
nouvelles techniques, pour la fabrication de meubles, cuisines,
sales de bains, placards, mobiliers de bureau, etc. Le secteur
du "Travail des metaux" connaTt egalement un developpement
important avec deux activities principles : la fabrication de me-
nuiseries et de fermetures metalliques, et la fabrication de
constructions metalliques.
L'industrie martiniquaise en 2011
(samedi 10 novembre 2012)

Chiffres 6'affaires AMPI
En 2011, le chiffre d'affaires du secteur industrial a connu une
augmentation de 5 %. En 2010, il etait de 1,29 milliards d'. En
2011, il passe a 1,356 milliards d'E. Hors secteur de l'energie,
il connaTt une augmentation de 1,5%. L'effectif du secteur in-
dustriel a connu une legere baisse de 1%. L'activite de cer-
taines entreprises fournissant le secteur du Batiment et des
Travaux Publics (BTP) est rest "tres affected par Ce manque de
chantiers en 2011", sans perception de "reprise serieuse a court
term"
Au vu des tendances degagees sur les premiers mois, ii sem-
blerait que I'annee 2012 se termine sur une tendance stable,
voire a la baisse, du chiffre d'affaires industrial.
Creations r6centes :
SALADINA : products de la 4eme game, a savoir fruits et 16-
gumes (laitues, carottes rupees, oignons, etc) frais laves, de-
coupes, prets a I'emploi, mis en sachets ou en barquettes.
Vendus sous la marque "MasterSalad". Investissement de plus
de 2 millions d'euros. Promoteurs : M. Philippe Soundorom et
Mme Huguette Lamartiniere. 18 emplois. Usine de Riviere
blanche-Saint-Joseph
SIDREP: Fabrication de polyethylene terephtalate (PET) a par-
tir de bouteilles plastiques recyclees. Le PET recycle sera re-
vendu & MPM (Matieres Plastiques Martiniquaises) pour la
fabrication de preformes. Investissement de 10 millions d'eu-
ros. Promoteur: M. Christian Torres, proprietaire aussi de MPM.
L'usine sera situee a la ZI Champigny (Ducos) et va fonctionner
en fevrier-mars 2013.Nombre d'empois pas precise.
La plupart des nouveaux products de I'industrie sont des ex-
tensions de game existantes ou des emballages nouveaux :
punchs, pain hot dog, oeufs durs 6clates, cosmetiques capil-
laires, bardage et lambris en PVC, pergola climatique et store
vertical, etc.
(Source : Magazine PIL n" 10- Decembre.2012)


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Petition pour La creation de la CoUectivite Territoriale Oe Martinique en 2014

Respect pour Le people martiniquais


La Colectivit# unique est une revenbication trs an-
cienne be La Martinique


Les dirigeants des formations signataires de la declaration


Tres t8t, de nombreuses forces politiques martiniquaises ont
reclam6 la creation d'une collectivite unique A la place de la re-
gion mon6departementale :
-En 1981, Henri Emmanuelli (secr6taire d'Etat A I'outre-mer) fit
voter une loi sur I'instauration d'une assemblee unique, loi qui
fut d6claree inconstitutionnelle.
-Des 2001, I'initiative martiniquaise, portee par Alfred Marie-
Jeanne et Claude Lise, permit de remettre cette question A l'or-
dre du jour et aboutit a une premiere consultation populaire en
decembre 2003.
-En 2010, le processus relance par Claude Lise et Alfred Marie-
Jeanne fut A I'origine du vote massif des Martiniquais en fa-
veur de la collectivite unique.

La Colectivit# unique est un instrument
be boveloppement plus efficace
La Martinique traverse une crise economique sans precedent.
Tous les secteurs 6conomiques sont en recul (le BTP, le tou-
risme...). Le nombre d'entreprises en liquidation judiciaire
confirm 'e6tat de degradation du tissu 6conomique. La courbe
du th6mage ne cesse d'augmenter, avec 50 556 personnel


sans emplois don't plus de 62% de jeunes de moins de 25 ans.
L'emigration des jeunes connait une veritable explosion alors
meme que le vieillissement de la population ne cesse de croT-
tre.
La collectivite territorial de Martinique, sans etre un remade
miracle, permettra de donner plus de coherence A I'action eco-
nomique et sera plus a meme de faire merger les bases du
nouveau module de developpement que chacun appelle de ses
voeux.
Le vote populaire bolt etre respect#
Pour des raisons relevant de calculs A court terme, sans rapport
avec les interets veritables de notre people, un petit nombre
d'elus prennent la liberty de bafouer le vote populaire en retar-
dant continuellement la creation de la nouvelle collectivite.
Les quatre annees entire la consultation du 24 janvier 2010 et
2014 suffisent amplement A preparer, dans les meilleures
conditions, I'installation de la collectivite territorial, dans le res-
pect des droits des travailleurs de nos collectivites et des inte-
rets superieurs de la Martinique. D'ailleurs, il a fallu moins de
deux ans pour que soient mis en application les textes de la de-
centralisation de 1982.
Quant A I'argument de I'alignement sur le calendrier electoral en
France, il convient de rappeler que la region decentralisee a
ete mise en place en Martinique en 1983, soit trois ans avant
les regions de I'hexagone, sans que la difference des calen-
driers n'ait 6te considered comme une infraction au droit com-
mun.
Les soussignes demandent done au president de la Repu-
blique, au president du Senat et au president de I'Assemblee
National de faire respecter le vote populaire du 24 janvier 2010
et les engagements de I'Etat pour la creation de la collectivite
territorial de Martinique des 2014.
La petition peut-etre signee auprbs des militants des for-
mations signataires et au siege du journal Justice : Terres
Sairvilles a Fort-de-France Tel : 0596718683
Par Internet : http//www.petitions24.net/creationterritoriale
de Martinique en 2014


Restitution Oes conferences economiques et sociales oes Outre-mer

La feuitUe be route be Jean-Marc Ayrault ne prevoit pas Le contract

avec chaque region 6'outre-mer promise par FranFois Holanbe


Jean-Marc Ayrault, Premier ministry


Le gouvernement a organism des conferences economiques et
sociales dans les pays d'outre-mer entire septembre et novem-


bre 2012 avec les acteurs economiques et sociaux, publics et
prives. En Martinique, la conference 6conomique et social
s'est tenue les 29 et 30 octobre 2012 (cf Justice n 45 du 8 no-
vembre 2012). A notre connaissance, aucune synthese de ces
travaux n'a et6 publi6e comme annonce par le Pr6fet Laurent
Provost.
A Paris s'est tenue le 10 novembre 2012 une restitution des tra-
vaux des conferences economiques et sociales de I'ensemble
"des outre-mer", comme cela se dit actuellement
Trois tables rondes devaient faire merger les axes prioritaires
de d6veloppement 6conomique et social dans les territoires
concerns :
- Financement de I'6conomie;
- Emploi, formation et dialogue social;
- Politique des filibres.
Le Premier ministry Jean-Marc Ayrault a cl6tur6 cette manifes-


[ 1POLITI I


IV.^mOTmfiBy^rfBffHqq^IZ-





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station dans un discours qui, de I'aveu de Victorin Lurel, minis-
tre des outre-mer, constitute sa "feuilfe de route".*
Pourjuger de la politique outre-mer du gouvernement Hollande-
Ayrault nous croyons utile d'en presenter une analyse r6sumee.
* Lutte contre la vie chbre
"Ce qui est revenue souvent, c'est la lutte contre la vie chore. Et
nous ne sommes pas au bout du compete, vous le savez 6ien. C'est
pourquoi c'est et ca restera une des priorities de faction publique
Outre-mer. C'etait, c'est vrai, un des engagements du president de
Ca Ripublique que nous avons concritisi sans attendre dans [a loi
qu'a presentie Victorin Lurelet qui a eit approuvie par le (arle-
ment, Ca [oi sur la regulation iconomique et qui a ite promugude
en moins de si mois. C'est vrai que c'etait uneprioriti. 'Une [oi qui
a pour objectifiagir en profondeur sur lefonctionnement des mar-
chis ultramarins en y introduisant plus de concurrence, et en [ut-
tant contre les comportements de rente qui malieureusement sont
a Corigine souvent desprixexcessifs. C'est une bataile; une Coi est
une Coi, c'est son application qui compete. 'Et terme, ce que nous
souhaitons, c'est en effect plus de compititivite pour ficonomie ul-
tramarine, qu'elle soit davantage capable elle-mime defaireface
aux besoins et Victorin Lurelvient d'voquer des examples trLs
concrete'. Attendons voir.
* Revenu supplementaire temporaire d'activite (RSTA)
"'insi, le Revenu supplimentaire temporaire fd'ctiviti, ie RSTA,
qui est une measure qui a ete quaifiee de "temporaire" et qui a ite
mise en place apres les crises sociales de 2009 sans dispositifdac-
compagnement avant son extinction le 31 dicembre prochain, eiCe
va itre prolongeejusqu'au 31 mai 2013. Cela permettra au minis-
tire desJffaires sociales daccompagner de maniere beaucoup plus
active ie basculement dun maximum de bLneficiaires du STA
vers le Revenu de Solidarite active (PSA)".
* Dispositif transitoire d'exoneration de charges sur les
bonus verses par les employers aux salaries
"J'ai decide de prolongerjusqu'a a fin de fannie 2013 Ces dispo-
sitifs transitoires d'exoneration de charges sur Ies bonus verses par
[es employeurs(..)".
* Mise en place du credit d'imp6t dans le cadre du Pacte
national pour la croissance, la competitivite et I'emploi
"La mise en place du credit tdimpot pour la compititiviti qui vien-
dra, qui prendra effect ie lerjanvier 2013. Eh 6ien, dans ce cadre
la, Cobjectifdu Gouvernement, c'est d'rviter de pinaCiser Ce pou-
voird'achat des salaries, tout en accompagnant Ces entreprises dans
a fin de ces dispositifs dirogatoires".
* Affichage d'une veritable vision economique : Le pacte
de competitivite et le credit d'impet
Sur la vision du developpement economique de I'outre-mer,
Jean-Marc Ayrault renvoie a la politique national francaise et
au Pacte national pour la croissance, la competitivite et I'emploi.
Ce dernier, dit-il, "vise enprioriti, et dans tous les territoires, Ces
filires agricoles et agroalimentaires, mais igalement le tourism
et Ce secteur du bdtiment. Parce que le pacte de compititiviti, ce
n'est pas seulement un credit dimp6t et apres, ddbrouiifez-vous.
C'est une nouvelle organisation enfii'res, grands groups, MWE,
entreprises de sous-traitance, accompagnement de Cinnovation, ac-
compagnement pour lefinancement en trisorerie, accompagnement
dans le cadre des p6les de compititiviti, a report, tout ce qui doit
itrefait pour redynamiser notre economic. Done ie credit d'imp6t


if est la pour donner, j'allais dire, des marges de maneuvre qui
avaient disparu (..)". II precise : c'est "un engagement oit on se
fixe un objectifambitieux .)s'agissant des outre-merde lui don-
nerjustement cette capacity qui lui manque a existerpar elfe-mime
(..)". On peut douter de I'efficacite de ce pacte dans les pays
d'outre-mer.
* Politique de I'emploi, de la formation et du dialogue social


Les syndicats attendent toujours la reconnaissance du fait syndical martiniquais

La aussi il renvoie a la politique national frangaise, a savoir la
grande conference social qui s'est tenue les 9 et 10 juillet der-
niers. Donc "Ca vaut pour C'galite professionnelle entire Ces
hommes et lesfemmes mais ca vaut aussi pour Ces contracts de ge-
neration, maintien dans Cemploi dun senior, embauche S'unjeune
en CDI".
De m6me, "la grande nigociation qui est en course, qui, j'espere
aboutira sur fa sicurisation des parcours professionnels. D'un c6te
prendre en compete [es mutations iconomiques awxquelfes sont
confronties les entreprises avec leurpersonnel, mieuxanticiper Ies
risques de crise et de Cautre c6te aussi, faire recuter Ca pricarite en
particulier la pricarite des contracts de travaifen CMD, en interim
et beaucoup dautres sujets qui seront sur la table (..)".
Une vision, some toute, assez assimilationniste dans la tra-
dition socialist.
* Banque publique d'lnvestissement (BPI) adaptee A I'ou-
tre-mer
"La Banque publique d'Investissement, c'est CoutiCque nous nous
donnons et qui doit, avec les territoires auplfuspris du terrain aider
les entreprises et en particulier les PME, ies PWI avec Ces TPE
mais toutes CesfiCieres qu'iCfaudra riorganiser(..)". II ajoute aussi
la loi bancaire en preparation actant theoriquement "Ca sipara-
tion dans la gestion des banques de la parties aes dip6ts et des prits
et avec Ca parties speculative". En reality, le project de loi en I'etat
fait la part belle aux banques.
Le Premier ministry precise : "Je veillerai a ce que le dispositifde
(a Banque pubCique d'Investissement et les products qu'ioffrira
soient mis en place rapidement, sans qu'aucun territoire ultrama-
rin ne rest a ['cart, dans Ce respect, naturellement, des compi-
tences de chacun. Iffaudrafaire preuve ld encore de soupCesse,
imagination pourprendre les measures adaptation nicessaires,
notamment pour tenir compete dufait que [es acteurs dufinance-
ment de Ciconomie ne sont pas les mimes Outre-meret dans Chexa-
gone.
La doctrine intervention de Ca BPI et les products qu'elle dive-
loppera devront igalement itre concus et adapts aux besoins spb-


IL IC RI. *e 2013utlr 0-


I


PS1E / "





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cifiques de ces territoires". Le nouveau Directeur g6n6ral de la
BPI devra faire des propositions en ce sens. Cette BPI sera-t-
elle la Banque publique de Developpement que propose le
PCM depuis son Plan de Survie de .1979/1980 ?
* Situations d'urgence de certaines TPE : etalement des
dettes sociales et fiscales et moratoires
'7e demand done que [es CCSF (ndlr: Commissions departemen-
tales des Chefs de services financiers), pour itabtir leurs plans
d'etatement des remboursements des dettes sociales des PWME et
conclude des moratoires, tiennent systimatiquement compete des
criances que Fes entreprises en cause detiennent sur les colfectivi-
tis publiques. Lorsque cela sera possible, iffaudra que [es actions
en recouvrement, qui peuvent entrainer des pinalitis, cessent a
hauteur des crdances sur des organismes publics, ou ouvrent de
plein droit une possibii te de moratoire automatique".
* TPE : Possibilite de rachat des passifs et des actifs pu-
blics
"Pour es TiE en-dessous dun certain seuilde chiffre daffaires ou
de salaries, j'ai demanded auc ministres concerns de mefaire des
propositions pour mettre en place, pour Ces dettes infirieures a un
certain montant, des dispositifs de rachat des passifs et des actifs
publics".
Quels seuils ? Quels montants de dettes ? Donc pas d'apure-
ment comme demanded par certain, telle la CGPME, et
comme I'avait fait la Loom de Jospin en 2000. Crise oblige....
* TPE : extension aux outre-mer du dispositif d'emplois
partages
"I s'agit pour pfusieurs entreprises associjes de mutualiser cer-
taines de Feursfonctions support, comme Cadministration, la comp-
tabilite ou [a reponse aui appeis d'offre".
* Secteur de I'Agriculture
Un titre specifique a I'outre-mer dans la loi d'avenir de I'Agri-
culture, de I'agro-alimentaire et de la Foret prevue pour le
deuxieme semestre 2013.
* Politique des visas d'affaires
"Lorsque Fes migrations sont maitrisies ou lesgaranties suffisantes,
une politique de visas d'affaires pFus volontariste". Vers le Br6sil
pour les Antilles, A la condition qu'il y ait "une riciprocitj pour
les chefs dentreprise ultramarins".
* Modernisation du dialogue social Outre-mer
"Je demand au ministry du Travailet a cefui des Outre-mer de
lancer une mission qui devra feur remettre des recommendations


sur les leviers de modernisation du dialogue socialoutre-merpour
ripondre a ces questions". Par example, la question de I'applica-
tion des conventions collectives nationals.
* Pauvrete
"Le taudepauvrete est djaj nettement plus levi qu'en mitrapore.
31% des manages en moyenne sont touches, beaucoup plus dans
certain territoires(...) dans les DOWM, (a lutte contre la pauvrete
sera une priority du gouvernement". Application du plan national
contre la pauvrete.
* Soutien a I'6conomie : Deux chantiers seront menes en
2013
"Le premier, c'est est ceFui desfinancements(...) Ils'agira notam-
ment de mettre en coherence Fes systemes dfexoneration de charges,
d'aidesfiscaFes, de mobilisation de C'pargne et d'accs au credit qui
existent en Outre-mer et don't certain doivent itre adaptss. La
defiscalisation est sur la sellette. Cette reforme devra respec-
ter I'engagement du President de la Republique "de preserver
Fes fluxfinanciers globau-G tout en ameliorant Feur efficacitd".
Jusqu'ici la critique de la defiscalisation outre-mer en France
est plut6t de tonality "cartiriste", a gauche comme a droite. Va-
t-on donner a la Collectivite unique un droit de regard, voire un
pouvoir sur la defiscalisation ?
"Le secondchantier et cefui de la structuration de C/conomie au-
tour des fiieres oi les economies dOutre-mer disposent de virita-
bles atouts". Sont cites : I'agriculture, I'agroalimentaire, le
tourism, I'energie, et le logement. De meme sont evoquees
les questions de la transition 6nergetique et de la biodiversity.
Pour terminer, Jean-Marc Ayrault a parle de "modelefrancais"
qu'il definit come etant "le modele socialet rupubticain qui au
cceur mime de son identity a Fe principle d'fgalite". Et le model
martiniquais de Developpement ?
Beaucoup de flou sur les decisions qui devront r6sulter surtout
d'adaptations des politiques decidees au niveau national fran-
gais.
II n'a pas ete question du nouveau contract avec chaque region
d'outre-mer dans le cadre d'une nouvelle loi de programmation
don't avait parole Francois Hollande dans ses 30 engagements-
pour les outre-mer (proposition no 3).
Le veritable changement devrait se concretiser dans un contract
de Developpement avec chaque region d'outre-mer sur la
duree, dans une loi-programme.
Antoine Gilles.


Interview e Francois HeUlande France 0 et 9 chains premieres le 3/01/2013

Une announce important be FranFois Hollanbe: "Reserver prioritai-

rement tes emplois crees auxjeunes ultramarins"


Frangois Hollande, president de la Republique, A I'occasion des
voeux du nouvel an 2013, a accord le jeudi 3 janvier 2013 une
interview A France 0 et aux 9 chaines premieres des pays de
I'outre-mer. 11 a ete interroge par Laurence Theatin et William
Kromwell.
Francois Hollande commence par repondre a ses interlocuteurs
que son attention pour I'outre-mer "c'est aussipour repondre d (a
confiance qui m'a ete tjmoignie vous avez raison de le rappeFer
- puisqu'a C f section prisidentieFle mais aussi aux ifections Figis-
latives qui ont suivi, ify a eu une trs forte adhesion auxproposi-


tions quej'avais pu presenter et igalement a ma personne"...
S'agissant de la vie chbre, il s'est felicite qu'une loi ait ete vote
rapidement par le Parlement A sa demande..

Vie chre: It fau6ra appliquer La toi
"Pourquoi sur 1a vie chere ? Parce que ca a ete le theme de grande
manifestations qui ont eu Fieu(...). Done nous avons mis en place
des instruments pour le bouclierprix/qualiti, pour la futte contre
Fes monopqfes, pour uneforme 'dinjonction qui permettra a Fau-


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torite administrative defaire que la concurrence puisse exister(...)
Ifne suffit pas de voter des textes 9a, je Ce sais et notamment
pour Coutre-mer. On vote des Cois, on applique des decrets et puis
on s'aperfoit que ce n'est pas traduit concrktement. Eh bienje veil-
Cerai a ce que tout ce qui a ete engagipuisse itre appliqu6 (..)". II
faut voir la suite avec vigilance.
Plus pr6cis6ment sur les tarifs a6riens, il a pr6cis6 :" Etj'aifait
introduire un principle: la transparence des pri et donc des marges
pour Ces companies airiennes. Nous mettrons autant de concur-
rence qu'ifsera nicessaire pour que nous ayons toutes Ces conse-
quences de prix qui puissent itre ripercuties a la baisse pour Ce
consommateur. 9a prendra du temps mais la encore, cafait parties
de mes engagements, je Ce tiendrai(..) ". Donc pas d'action di-
recte sur les prix.

Ch6mage: c Nous bevons faire plus pour I'outre-mer
Apropos du ch6mage, Frangois Hollande a admis que "Quand
Ce chlmage dipasse 25-30 % sur un territoire, plus de 50 % pour kes
moins de vingt-cinq ans, c'est un risque s6rieuxpour Ca cohision so-
ciale. Et done nous devonsfaire plus pour 'outre-mer. Non pas
parce que nous aurions quefque ginerosit6 (..). Mais parce que
c'est un devoirque nous avons vis-a-vis de [outre-mer". II a cite les
emplois d'avenir (9 000 en outre-mer), les contracts de g6nera-
tion en course de mise en place, un contingent plus 1lev6 d'em-
plois aides, le SMA et prochainement le service civil. II a ajout6
S"Et sur femploi, ifn a pas que Ces measures de traitement social,
ily a aussi nous affons en parfer, j'imagine tout ce qui doit itre
fait pour Cinvestissement iconomique outre-mer, pour Ie develop-
pement". Cela est vrai.

Priorit# 6'emploi aux" ultramarins" sur place
Mais il a aussi 6nonce une maniere de priority d'emploi au be-
nefice des habitants des pays d'outre-mer. II a d'abord pris le
contre-pied de ceux qui voient dans I'emigration de la jeunesse
la planche de salut pour la solution du ch6mage. II indique : "Je
ne souhaite pas que Ces ultramarins cherchent, y compris dans
(rHe.agone, ce qu'is, d'aiCCeurs ne trouvent pas nicessairement,
c'est-a-dire un emploi". Effectivement, a I'heure oi en France le
ch6mage ne cesse d'augmenter, les chances d'y trouver un
emploi diminuent. Le president francais affirme : "Done nous de-
vonsfaire en sorte que Cemploi soit d'abordriserve auJpopula-
tions locaes. J'ai dfaileurs confij ce sera connu dans quefques
jours mais enfinje viens de vous Ce dire a PatrickLEBRETON
qui est deputy de La Rgunion un travailspicifique pour que Ces
emplois qui sont cr6is outre-mer- parce qu'iCy en a puissent etre
proritairement riservis a desjeunes ultramarins Pour avoir sou-
tenu ce principle nous nous sommes fait traiter de xenophobes
ou de lep6nistes. II faudra voir comment cela sera applique, car
sous I'effet de la crise social de fevrier 2009 Nicolas Sarkozy
avait fait mine de fire des ouvertures sur ce terrain de la prio-
rite d'emploi pour les autochtones. Sans r6sultats significatifs,
except I'bfet d'annonce.

Dfiscalisation rabotie a nouveau:
"Rien ne sera perbu"
Interrog6 sur la r6cente decision censurant la parties de la de-
fiscalisation outre-mer supprimant la parties variable du plafond


FranCois Hollande, president de la R6publique,interroge par Laurence Th6atin et
William Kromwell.
sp6cifique aux operations d'investissement (4% du revenue dis-
ponible) pour ne laisser que les 18 000 euros, le president Hol-
lande r6pond : "D'abord, j'ai regretted qu'ify ait eu ce recours
devant Ce ConseiC constitutionneCconcernant ce qu'on appeCCe Ca
defiscaCisation outre-merparce quej'avals dit et ie Premier mi-
nistre avait relayed cette parole que c'jtait transitoire, c'etait pour
trouver un autre dispositifquipuisse itre plus efficace encore (..).
Afors, devant vous, je prends un engagement : (a defiscalisation est
maintenue mais avec un plafondplus bas que nous favions espire
(dix-hiuit mille euros pour ceuxqui en seront 6ventueClement les b6-
neficiaires). Mais ce qui ne pourra pas itre depensi sous cette
forme, c'est-d-dire dune defiscalisation, nous allons ricupirer cet
argent et ie mettre au service de Coutre-mer. Et done avec Ce mi-
nistre de COutre-9er, ie ministry de ('conomie et des Finances,
nous redeployerons ce que nous n'avons pas pu verser ou nous ne
pouvonspas versersousforme de defiscaCisation en actions de sub-
vention directed pour Coutre-mer. W'ien ne sera perdu iucun euro
ne sera gagn6 par CEtat ou par Ce Trisorpour tenir compete de la
decision du ConseiCconstitutionneC".
Outre la d6fiscalisation, en matiere de leviers de d6veloppe-
ment, Frangois Hollande 6voque un plan d'6quipement par re-
gion (sans indiquer de chiffres), son combat pour le maintien
des credits europeens aux regions dites "uCtrapiriphiriques", le
maintien des exonerations de cotisations sociales aux petites et
moyennes entreprises, etc.

Logement social: Confortement, voire augmentation,
be Ia ligne bubegtaire unique (LBU)
Concernant le logement social, il assure que les credits de la
ligne budg6taire unique pour 2013 seront confort6s, voire aug-
ment6s. Done des credits directs, a-t-il insist. La d6fiscalisation
sur le logement social sera maintenue.
Apropos de I'agriculture il assure qu'il "veille, au plan europien,
a ce que la banane et la canne puissent itre toujours subvention-
nies. Ce sera Ce cas d'aileurs en 2013." La creation d'une Agence
national de la biodiversity selon lui, sera b6nefique a I'outre-
mer.
II reconnait par ailleurs que "Ces taux de die nquance en outre-
mer sont pCus ilevis que dans (H'exagone. Beaucoup plus lfevis
!". II rappelle la creation de 4 zones de s6curit6 prioritaires en
outre-mer et en announce d'autres. Pourquoi la delinquance est-
elle plus levee dans nos pays ? La r6ponse n'est pas seule-
. ment policibre.


IFn'i s fniSi


705SIE Osn UTREM






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Apropos de la demand d'une consultation de la population sur
1'6volution institutionnelle en Guadeloupe (rapprochement de
la region et du department) le president frangais promet pru-
demment de suivre les demands des elus quand la procedure
de demand d'evolution sera terminee par le vote des deux as-
semblees apres le Congres. Ce formalisme n'est-il pas advance
pour permettre a son ministry des outre- mers d'empecher
toute evolution ? La question du report de I'installation de la
Collectivite unique en Guyane et en Martinique en 2015 ne lui
a pas ete posee. Volontairement ?
On ne voit pas poindre la moindre announce d'un contract de de-
veloppement sur la duree et dans la stability avec chacun des
pays de ce qu'on appelle les outre-mer dans le cadre d'une loi


de programmation comme promise dans ses 30 engagements
pourfes outre-mer"(engagement n 3). Par ailleurs, le president
n'a pas mentionne I'importante question du financement et de
la Banque Publique d'lnvestissement. Car il n'y a pas que la
d6fiscalisation.
II est clair qu'il appartient aux elus d'interpeller le premier res-
ponsable politique frangais sur la question central du deve-
loppement. Car jusqu'ici, s'est exprimee sur ce sujet, une
conception assez centraliste.
Antoine Gilles


Sommet Union Europeenne et CELAC
Le premier sommet entire la Communaute des Etats latino-ame-
ricains et caribeens (CELAC) et I'Union europeenne (UE) se
tiendra a Santiago du Chili les 26 et 27 janvier 2013. Ce som-
met CELAC-UE, est place sous le theme de "Y'.Aliance pour fe
dfveloppement durablefavorisant f'investissement de (a quality
sociafe et de 'environnement". II s'agira du premier sommet entire
les deux communautes regionales depuis la creation de la
CELAC en decembre 2011. Avant que la CELAC ne soit creee,
six precedents sommets avaient d6ej ete organisms entire
I'Union europeenne et les pays d'Amerique latine et des Ca-
ra'fbes. Les dirigeants des 33 pays de la CELAC rencontreront
leurs homologues des 27 pays membres de I'UE pour discuter
des relations economiques et politiques entire les deux blocs. Le
sommet aura lieu dans un context de contrastes entire les
deux regions ; I'UE traverse I'une des plus graves crises eco-
nomiques de son histoire, tandis que I'Amerique latine connaTt
une phase prolongee de croissance economique.


Colombie : L 'armee colombienne tue au moins

13 rebelles Oes FARC
Les pourparlers entire le gouvernement colombien et les Forces
armies revolutionnaires de Colombie (FARC) ont ete suspen-
dus pour la period des fetes de fin d'annee et doivent re-
prendre le 14 janvier. Ces discussions avaient debuted a Cuba
le 19 novembre pour trouver une voie permettant de mettre fin
au conflict armed qui dure depuis cinq decennies. Avant le debut
des pourparlers de paix, les rebelles, en signed de bonne vo-
lonte, avaient annonce un cessez-le-feu unilateral devant durer
jusqu'au 20 janvier, et avaient appele le gouvernement a en
faire de m6me. Cependant, le president Colombien Juan Ma-
nuel Santos s'etait refuse a decreter un cessez-le-feu tant
qu'un accord de paix definitif n'aurait pas ete signed avec les re-
belles. Ainsi, au moins 13 membres des FARC ont ete tues lors
d'un raid mene par I'armee de I'air, a declare le 2 janvier dernier
un haut commandent de I'armee de I'air colombienne.
(C.B avec Radio Havane Cuba)


Venezuela : opposition compete sur ae nouveUles elections

presiaentielles, mais risque 5a'tre aFeue

I'organisation de nouvelles elections presidentielles dans un
delai de 30 jours a computer de cette date si Chavez ne se pr6-
sente pas devant I'Assemblee national. Mais voila que le vice-
pr6sident Nicolas Maduro, que Chavez a d6je designed come
son successeur en cas de malheur, declare le vendredi 4 jan-
vier que, conform6ment a la Constitution, Chavez pourra pr6-
ter serment ulterieurement, devant le Tribunal supreme de
A j a justice. II fait valoir, d'une part, que organisation de nouvelles
elections au terme des 30 jours nest prevue qu'en cas d' "in-
capacitipermanente", et d'autre part, qu'aucun delai nest fixed
pour la prestation de serment devant le Tribunal supreme de
justice.
Nous avons donc IA deux interpretations differentes de la loi
fondamentale, et il est parier que chaque camp defendra sa
Nous souhaitons A Hugo Chavez un prompt rdtablissement position bec et ongles, meme si on peut conjecturer d'ores et
deja que les partisans de Chavez ne cederont pas, pour des
C'est le 10 janvier prochain qu'Hugo Chavez, reelu president raisins evidentes.
de la Republique Bolivarienne du Venezuela le 7 octobre, doit A supposer que I'6tat de sante du Comandante empire et que
prater serment devant I'Assemblee national, pour un nouveau de nouvelles elections s'averent inevitables, Nicolas Maduror,
mandate de 6 ans, conformement A la Constitution. Or, Chavez qui sera forcement le candidate du PSUV, n'aura aucun mal
est actuellement hospitalise a Cuba, dans un 6tat assez cri- gagner face 6 Enrique Capriles, le principal candidate de I'op-
tique, parait-il, ce qui rend improbable une investiture le 10 jan- position, celui qui, sous I'etendard de la MUD (Mesa de la Uni-
vier et excite les ardeurs de I'opposition, laquelle exige dad Democratica : Table de I'Unite Democratique), a ete vaincu
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en octobre par Chavez, lequel a obtenu 55 % des voix. Le
PSUV est un parti bien structure, bien implanted sur presque tout
le territoire national et lie a d'autres organizations de gauche,
don't le Parti Communiste VenezuBlien. A 'inverse, la MUD est
un regroupement heteroclite de toutes les factions de I'opposi-
tion, de I'extreme droite aux decus du chavisme. Non seule-
ment Enrique Capriles a ete battu par Chavez le 7 octobre
2012, mais encore le PSUV a remporte 20 des 23 postes de
gouverneur aux elections regionales du 16 octobre dernier.
C'est que durant ses 14 annees de pouvoir, Hugo Chavez a fait
pour le people venezuelien, singulierement pour la grande
masse des laisses-pour- compete du system capitalist, ce
qu'aucun president n'avait fait avant lui. II a commence verita-


blement A "semer le pdtrole" par le biais d'une serie de pro-
grammes sociaux baptises "missions ". Ainsi, selon les chiffres
de I'lnstitut national des statistiques, plus de 4 millions de V6-
nezueliens sont sorts de la mis6re depuis 1998. Et surtout il n'
a cesse de dialogue avec son people, sur le terrain et par le
biais de la television, de la radio et d'lnternet.
Certes, il n'a pu vaincre la corruption, faire diminuer I'insecurite
(quelque 19.000 assassinats par an!) ni freiner I'inflation, mais
il est entree pour toujours dans le coeur de son people, qui prie
jour et nuit pour qu'il recouvre vite la sante et continue sa mis-
sion.
Justice lui souhaite un prompt retablissement.
Maurice Belrose


p PAW pLE


Centrafrique: situation toujours incertaine
Au course de la semaine derniere, la situation militaire a peu
6voluB en Centrafrique, oO la rebellion a stopped sa march vers
la capital Bangui, desormais protegee par la Force multina-
tionale d'Afrique Centrale ( FOMAC) composee de soldats ga-
bonais et surtout tchadiens, auxquels sont venus s'ajouter 200
soldats sud-africains. Les conditions semblent donc etre reu-
nies pour une reprise en main de la situation par le president
Francois Bozize, d'autant que les diff6rentes composantes de
cette rebellion heteroclite et sans autre objectif que le depart de
celui-ci, ont commence a laisser voir leurs divisions, notam-
ment A propos de leur participation aux pourparlers de paix qui
devaient debuter le mardi 8 janvier a Libreville (Gabon). Ces
rebelles sans ideologie ont certes occupy facilement une bonne
parties du territoire, mais bien qu'ils se soient heurtes a peu re-
sistance a cause de la faiblesse de I'armee gouvernementale,
ils n'ont pas ose attaquer Bangui, oO vit la majority de la popu-
lation du pays.
De son c6te, Bozize pour donner le change et gagner du
temps, a limoge son ministry des armies ( son fils) et son chef
d'etat major, tout en appelant a la formation d'un gouverne-
ment d'union national. II dispose done d'atouts pour calmer
I'ardeur guerriere des rebelles. II reste A savoir quels interets
strangers attisent la convoitise et la colere des rebelles, comme
c'est souvent le cas en Afrique noire, h6las.

Syrie: BacharA--Assa accuse e nouveau les

puissances etrang res
Le dimanche 6 janvier, Bachar AI-Assad s'est adresse en public
au people syrien et par le biais des medias au monde entier,
pour faire le point sur la situation du pays. Se declarant partisan
d'une solution politique au conflict armed qui ravage la Syrie, il
a dit rnavoir pas trouve de partenaires pour une telle issue.
Selon lui, il s'agit d'une guerre entire le people syrien et les en-
nemis du people, ces ennemis etant les "terroristes"A I'oeuvre
sur le terrain, principalement des islamistes venus d'autres
pays, et les puissances etrangeres qui veulent la partition de
la Syrie. II a reaffirmed sa volont6 de rester au pouvoir, de vivre
et mourir au pays.
Pendant ce temps, la sale guerre continue, avec ses morts, ses
blesses, ses destruction et ses haines intercommunautaires.
Sur le terrain, les rebelles prennent pour cibles principles les
bases aeriennes et multiplient leurs actions centre I'armee gou-
vernementale, sans que le rapport de forces ne change verita-
blement en leur faveur. De son c6te, I'OTAN, instrument de
I'imperialisme occidental, a commence A la fin de.la semaine A


Manifestation de soutien a Damas au president Bachar -AI-Assad


installer ses missiles Patriot en Turquie, sous pretexte de de-
fendre ce pays contre la menace syrienne... comme si Bachar
Al- Assad avait interest a attaquer la Turquie et les moyens de le
faire D'autre part, les medias occidentaux s'amusent a publier
des chiffres fantaisistes relatifs au nombre de morts enregis-
tres depuis le debut de la guerre en mars 2011: alors que
I'OSDH (Observatoire syrien des droits de I'homme) faisait 6tat
de 45.000 tues, durant toute la semaine derniere on a entendu
les medias affirmer qu'il y en avait 60.000. Manifestement il y
en a qui ne savent pas bien computer, ou plut8t qui mentent pour
abuser I'opinion publique international.
Ce qui est sOr, c'est qu'avec tous ces morts et ces blesses, ces
centaines de milliers de personnel qui ont dO se refugier en
Turquie et au Liban, la Syrie vit un drame atroce et se trouve
dans une impasse. Les deux camps se livrent une "guerre a
mort"et aucun d'eux ne voit d'autre issue que la defaite total
de I'autre. BacharAl-Assad evoque la legitimite de son combat;
les rebelles, dominos par les islamistes strangers, ne revent
que d'instaurer la charia; quant a I'Occident et 6 ses allies mu-
sulmans, qui font la guerre a Bachar par procuration, ils veu-
lent en outre affaiblir I'lran, le Hezbollah libanais, le Hamas
palestinien, tout en reduisant I'influence de la Russie dans la
region.
La seule solution demeure pourtant le dialogue entire le gou-
vernement syrien et ses diverse opposition. Pas seulement
Save I'opposition armee debordee par les islamistes et Al
Qaida; avec I'opposition democratique aussi!
M.Belrose


Ikfi.lfl


I" NOR "#t







L PAS, LE PEt


Flash-Hebbo par Kris Solaris


lunbi 31 a6cembre
BOLIVIE Cadeau de fin d'annee au people bolivien, Evo Mo-
rales nationalise Electropaz et ELFEO, deux filiales du group


mer vient d'entrer en fonctionnement dans la central ther-
moelectrique de Mayabeque dans I'ouest de Cuba.


espagnol Iberdrola au motif d'iniquites des tarifs et d'un manque venbre8i 4janvier
de quality de service dans les spaces ruraux et urbains. IRAK Le general d'armee al-Ansari appelle les patriots ira-
quiens a repondre a la violence gouvernementale par la vio-

marbi lerjanvier lence r6volutionnaire en liaison avec les chefs des tribus
SYRIE Le Front al-Nosra lie A al-Qalda n'hesite plus a elimi- regionales, les leaders religieux et les forces saines de I'armee
ner les membres de I'ASL, leurs allies mais rivaux pour s'assu- et des services de renseignement pour mettre a bas le regime
S ; . ..., .- i:,, h : .. .......... ... ... ,^ fantoche de Maliki.


a lr er mainmise sur la rebellion. Mais un nouveau group, e
Front Islamique Syrien tout aussi obscurantist, cr66 le 22 db-
cembre dernier, pursuit le mime objectif et commence A lui
faire de l'ombre. .


mercre6i2 janvier
ETATS-UNIS La "rFalaise
f6cale"qui m
enagait I'economi S


same6i 5 janvier
SYRIE Damas confirm, en depit du d6menti d'Ankara, la cap-
ture de 4 pilots turcs qui tentaient avec I'aide d'un group armed
de s'infiltrer dans un aerodrome dans la province d'Alep.


... ... .... "s ...... r-... ...... ....... ..m an che 6 janvier
a ete evitee dejustesse au prix d'un subterfuge 6lgislatif qui ne bimanche 6janvier
permet que de gagner quelques mois mais qui aura pour BELGIQUE Plus de 11 000 petites et moyennes entreprises
consequence d'alourdir la dette f6edrale de 4 000 milliards de ont fait faillite en Belgique en 2012, soit 5 % de plus que I'an-
dollars au course de la prochaine d6cennie. n6e precedente. On prevoit deja que 12 500 autres se trouve-
ront au bord de la faillite en 2013. II n'y a plus guere que le
juai 3 janvi, r gouvernement socialist frangais pour affirmer qje la cruise est
jeouianver derriere nous.
CUBA Une usine produisant de I'6nergie t partir de I'eau de


AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte SSP en date du 24
decembre 2012 il a ete constitute une so-
ciete
Denomination social : LUMIN
Siege social: Apt C4 res Nid d'Aigle Clai-
riere 97200 Fort de France
Forme : SCI
Capital: 10 Euros
Objet social : I'acquisition, la construction
et la location de logements.
Grants : Mademoiselle Nathalie Bine
elue pour une duree indeterminee et Ma-
dame Lubin Jeanne elue pour une pe-
riode de 8 mois
Duree : 99 ans a computer de son imma-
triculation au RCS de Fort de France
Pour avis les grants FB6625

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donned de la constitution de la so-
ciete par actions simplifiees
ATS DISTRIBUTION S.A.S
Siege social : 15 lotissement Baracuda,
Acajou, 97232 Lamentin
Capital de 500E (Cinq cent Euros) don't
300 (Trois cents Euros) en numeraire
Constitute par des apports en numbraire
Objet : la society a pour objet : la distri-
bution de biens et services par achat,
vente, negoce, mise en relation de four-
nisseurs et de clients, et notamment de
products d'entretien, de bien 6tre, d'hy-
giene, de parfumerie, de bijoux fantaisie,
de vetements, de maroquinerie, foulards
la constitution, la formation, le d6velop-
pement et I'encadrement d'une equipe de
distributeurs.
Toutes operations, quelconques contri-
buant A la realisation de cet objet
Pour une duree de 99 ans
Chambre de commerce et d'industrie
Pour avis
la gerante FB6626

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP, du : 29/11/2012, il a ete


constitute une SARL
CARAIBES TRANSPORT & Cie
Au capital de : 6 000uros en numeraire
Siege social : 1766, quarter Morne aux
Bceufs 97221 LE CARBET
Objet : transport de marchandises et de
materiaux pour le compete d'autrui, enle-
vement et livraisons, traction, sous-trai-
tance, terrassement, formation
Duree : 99 ans
Gerance : M. Josue ANNERY, demeurant
: quarter Recule 97230 SAINTE
MARIE. M. Gerard PAPAYA, demeurant:
1 lotissement Saint James 97250 SAINT
PIERRE. M. Claude NOLEO, demeurant
: 1766 quarter Morne aux Boeufs 97221
LE CARBET
Immatriculation RCS de Fort de France
Pour avis FB6627

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP du 06/12/2012, il a ete
constitute la society suivante
Denomination social : CONTROLE
TECHNIQUE AUTO MARIN
Forme : SASU
Capital: 1 500E
Siege: Qu Montgerald ancienne usine du
Gallon 97290 MARIN
Objet : contrBle technique automobile
Duree : 99 ans
President: Jose Vincent MONROSE de-
meurant: Qu Robin 97290 MARIN
Immatriculation au RCS de Fort de
France
Pour avis la Presidente FB6628

AVIS DE CONSTITUTION
SAS < RW972 ,
Grant : Mr WONG KWOK FUI
Cap social : 20 000
Siege : Petit Manoir rue Pablo Picasso
97232 LAMENTIN
Duree : 99 ans
Activities : restauration, snack-traiteur,-
plats A emporter
Pour avis le grant FB6629


AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms de I'acte sous seing prive en
date du : 05 decembre 2012, au laman-
tin, il a ete constitute une society presen-
tant les caracteristiques suivantes :
Denomination: CHAUSS'AVENUE SARL
Forme : SARL
Siege social : 12 rue Ernest Andre -
97232 Lamentin
Objet : La vente de chaussures, de pret a
porter et accessoires
Capital social : 5 000
Duree : 99 ans
Grant : Mr MOUSSA Rabih 12 rue Er-
nest Andre 97232 Lamentin
Immatriculation RCS de Fort de France
Pour avis le grant FB6630

AVIS DE CESSION DE FONDS
Suivant acte requ par Maitre Genevieve
VILLEMIN-PLUNET, notaire soussignee,
au sein de la Societe Civile Profession-
nelle denommee ,Serge DUVAL, notaire,
associe d'une soci6te civil profession-
nelle titulaire d'un office notarial-, don't le
siege est a Fort de France (Martinique),
31 rue Moreau de Jonnes, le 26 octobre
2012, enregistre a Fort de France, le 30
octobre 2012, bordereau n'2012/1 288,
case n*1, a ete cede par :
Madame Adelaide Laurence CORINUS,
estheticienne, demeurant A SCHOEL-
CHER (97233) lotissement Sommets de
Terreville, 61 avenue Victor Dusquesnay.
Divorcee de Monsieur Alexandre Maxi-
mim JUBENOT.
A:
La Society denommee ESTETIKA So-
ciete Nouvelle, don't le siege est &
SCHOELCHER (97233) Patio de Cluny,
identified au SIREN sous le numero
538692229.
Un institute de soins esthetiques et vente
de products derives exploited A Schoelcher
(97233), centre commercial le Patio de
Cluny, lui appartenant, connu sous le


nom commercial ESTETIKA, et pour le-
quel le cedant est immatricule au registre
du commerce et des societies de Fort de
France, sous le numero 312781495.
Le cessionnaire est proprietaire du fonds
vendu A computer du jour de la signature
de I'acte. II en a eu la jouissance des
avant ce jour par sa quality de sous-loca-
taire.
La cession est consentie et accepted
moyennant le prix principal de QUATRE-
VINGT-SEPT MILLE EUROS (87.000,00
EUR), s'appliquant :
aux elements incorporels pour
TRENTE-QUATRE MILLE EUROS
(34.000,00 EUR),
- au materiel pour CINQUANTE-TROIS
MILLE EUROS (53.000,00 EUR).
Les opposition, s'il y a lieu, seront re-
gues en la forme legale dans les dix jours
de la derniere en date des insertions pre-
vues par la loi, au siege de I'Office Nota-
rial ol domicile a ete elu a cet effet.
Pour insertion
Le Notaire. FB6631

AVIS D'AUGMENTATION
DU CAPITAL
SNC CORAIL 11 au capital de 10 E -
RCS FdF529 832 131
SNC CORAIL 13 au capital de 10 E -
RCS FdF 529 832 164
SNC CORAIL 17 au capital de 10 E -
RCS FdF 537 420 473
SNC CORAIL 18 au capital de 10 -
RCS FdF 537 420 499
SNC CORAIL 19 au capital de 10 -
RCS FdF 537 420 853
SNC CORAIL 20 au capital de 10 -
RCS FdF 537 420 879
SNC CORAIL 22 au capital de 10 -
RCS FdF 537 420 937
SNC CORAIL 25 au capital de 10 -
RCS FdF537 421 042
Siege social : Residence I'Oree du Fort -
Anse Mitan 97229 TROIS ILETS.
Aux terms des deliberations des AGE du


11 hI 10 Sr21 jt-i c- 2 'IPage 6


http://www.ioumal-iustice-martinique.com


I A /m %UAE







http://www.iournal-justice-martinique.com


26decembre 2012, la collectivite des as-
socies statuant a I'unanimite a decide et
effectu6 une augmentation du capital par
incorporation des comptes courants d'as-
socies.
Pour CORAIL 11, I'ancienne mention sta-
tutaire : le capital social est fixe A 10
, est remplacee par la nouvelle mention :
, le capital social est fixe A 83 210 E .
Pour CORAIL 13, I'ancienne mention sta-
tutaire : le capital social est fixe A 10
est remplacee par la nouvelle mention :
Sle capital social est fix6 & 85 444 ,.
Pour CORAIL 17, I'ancienne mention sta-
tutaire : le capital social est fixe a 10 E
e est remplacee par la nouvelle mention :
< le capital social est fixed & 89 200 E -.
Pour CORAIL 18, I'ancienne mention sta-
tutaire : le capital social est fixe A 10
> est remplacee par la nouvelle mention :
- le capital social est fixe A 88 707 E -.
Pour CORAIL 19, I'ancienne mention sta-
tutaire : le capital social est fixe a 10 E
e est remplacee par la nouvelle mention :
Sle capital social est fixed A 86 349 ,.
Pour CORAIL 20, I'ancienne mention sta-
tutaire : le capital social est fixed A 10 E
e est remplacee par la nouvelle mention :
< le capital social est fixe A 84 108 E ,.
Pour CORAIL 22, I'ancienne mention sta-
tutaire : le capital social est fixe A 10
e est remplacee par la nouvelle mention :
, le capital social est fixe A 516 814 4 ,.
Pour CORAIL 25, I'ancienne mention sta-
tutaire : le capital social est fixe & 10
Sest remplacee par la nouvelle mention :
, le capital social est fixed A 142 714 >,.
Les articles 6 et 7 des status de chacune
des SNC sont modifies en consequence.
Le grant. FB6632

AVIS DE CESSION DE PARTS
SNC CORAIL 11 au capital de 10 E -
RCS FdF529 832 131
SNC CORAIL 18au capital de 10 RCS
FdF537 420 499
SNC CORAIL 20 au capital de 10 E -
RCS FdF537 420 879
Siege social : Residence I'Oree du Fort -
Anse Mitan -97229 TROIS ILETS.
Aux terms des deliberations des AGE du
26 decembre 2012, la collectivite des as-
socies statuant A I'unanimite a agree la
cession de parts entire :
Isabelle MASSARDIER, demeurant 2 rue
Talot 49100 ANGERS
Frangoise RAMEE, demeurant 48 rue
Desaix 44000 NANTES
Raymond CHALHOUB, demeurant La
Halte 56 route de Bauge 49490
NOYANT
Raymond VIONNET, demeurant 21 rue
de I'Helvetie 25500 MORTEAU
Denis GOEURY, demeurant 7 chemin
des Hautes Rives 21640 VOUGEOT
Jean Marc DURAND, demeurant 17 les
Clos Bernard 25570 GRAND COMBE
CHATELEU
EURL ILOZ, representee par sa gerante
Laurence ZOZZOLI, domiciliee 58 rue Le-
courbe -75015 PARIS
Raphael GUILLAUME, demeurant 1 bis
rue Philibert Papillon 21000 DIJON
Samir FAREH, demeurant 196 route du
Mont Blanc 01390 ST ANDRE DE
CORCY
Odette DREVON, demeurant 32 rue de la
Glaciere 69600 OULLINS
Jean Paul BEAUVAIS, demeurant 5 bis
rue Berthelot 92150 SURESNES
Georges DENISE, demeurant 69 rue
Jean Mermoz 92380 GARCHES
Jean Pierre GROS, demeurant 15 rue
Chausson 69200 VENISSIEUX
Patrick WUIDIN, demeurant 7 chemin
Vert 59237 VERLINGHEM
Cessionnaires,
et
La SARL PREMIUM FINANCE au capital


de 10 000 immatriculee sous le N RCS
524 563 202, don't le siege social est Re-
sidence I'Oree du Fort Anse Mitan -
97229 TROIS ILETS cedant la totality de
ses parts sociales
et
Monsieur Nicolas OURY demeurant Re-
sidence I'Oree du Fort Anse Mitan -
97229 TROIS ILETS cedant sa part so-
ciale
Cedants,
Les articles 6 et 7 des status de chacune
des SNC sont modifies en consequence.
Le grant. FB6633

AVIS DE CESSION DE PARTS
SNC CORAIL 13 au capital de 10 E -
RCS FdF529 832 164
SNC CORAIL 17au capital de 10E RCS
FdF537 420 473
SNC CORAIL 19 au capital de 10 E -
RCS FdF537 420 853
Siege social : Residence I'Oree du Fort -
Anse Mitan 97229 TROIS ILETS.
Aux terms des deliberations des AGE du
26 decembre 2012, la collectivite des as-
socies statuant A I'unanimite a agree la
cession de parts entire :
Sylvestre LANQUETIN, demeurant La
Combe du Bois 1 Rte d'Arc et Senans -
25440 BUFFARD
Herve MAGOIS, demeurant 50 rue Agri-
col Perdiguier 85000 LA ROCHE SUR
YON
Anne RAUSCHER, demeurant 465 rue
du Haut Bourg 88100 NEUVILLIERS
SUR FAVE
Christian LEDIEU, demeurant 65 route de
Nantes 49610.MURS ERIGNE
Jean-Max MIRIBEL, demeurant 16 rue
des 5 peres 37420 BEAUMONT EN
VERNON
Michel VIDBERG, demeurant 26 rue du
Coteau Jouvent 25200 MONTBEL-
LIARD
Daniel PIETTE, demeurant 48 rue Verte -
58660 COULANGES LES NEVER
Doris LAUER, demeurant 13 rue de Fol-
kling 57450 THEDING
Bertrand GUILLENTZ, demeurant 16 rue
d'Alger 57600 FORBACH
Marie-Anne RUMEAU-SOLIER, demeu-
rant 76 rue VOLNEY 49000 ANGERS
Victor BERTHET, demeurant 17 allee du
Bel Air 91370 VERRIERES LE BUIS-
SON
Marie-Frangoise CROISE-CHYL, demeu-
rant 180 rue du Calvaire 85250 CHA-
VAGNES EN PAILLERS
Patrick CHAVASSIEUX, demeurant 5 rue
de la Fontaine 21220 CHAMBOLLE
MUSIGNY
Julie SPIESSER, demeurant 19 rue Bo-
billot 75013 PARIS
Patrick WUIDIN, demeurant 7 chemin
Vert 59237 VERLINGHEM
Cessionnaires,
et
La SARL PREMIUM FINANCE au capital
de 10 000 immatriculee sous le N RCS
524 563 202, don't le siege social est Re-
sidence I'Oree du Fort Anse Mitan -
97229 TROIS ILETS cedant la totality de
ses parts sociales
et
Monsieur Nicolas OURY demeurant Re-
sidence I'Oree du Fort Anse Mitan -
97229 TROIS ILETS cedant sa part so-
ciale
Cedants,
Les articles 6 et 7 des status de chacune
des SNC sont modifies en consequence.
Le grant. FB6634

AVIS DE CESSION DE PARTS
SNC CORAIL 22 au capital de 10 E -
RCS FdF537 420 937
Siege social : Residence I'Oree du Fort -
Anse Mitan 97229 TROIS ILETS.


Aux terms des deliberations de I'AGE du
26 decembre 2012, la collectivite des as-
socies statuant a I'unanimite a agree la
cession de parts entire :
Doris LAUER, demeurant 13 rue de Fol-
kling 57450 THEDING
Philippe CAVELIUS, demeurant 6 chemin
du Corchu 57160 SCY CHAZELLES
Jean Charles LECLERC, demeurant 84
avenue de la Republique 52100 SAINT
DIZIER
Marie HELLERINGER, demeurant 44A
avenue Foch 57000 METZ
Jean Frangois DILLMANN, demeurant 11
rue Claude Debussy 57120 ROMBAS
Olivier LEGER, demeurant 2 rue du Com-
mandant I'Herminier- 55100 VERDUN
Denis BOSSARD, demeurant 2 rue
Claude Fouilloux 69450 SAINT CYR AU
MONT D'OR
Yannick MOLENAT, demeurant 64 allee
de Bellefontaine 31100 TOULOUSE
Hugues CONTAMIN, demeurant 21 route
du Pont de Chene 69126 BRINDAS
Carole DELERUE, demeurant 16 rue de
Cantaplan 64600 ANGLET
Henri DUPON, demeurant 57 rue Raspail
- 92300 LEVALLOIS PERRET
Marie-Christine BAILLEUX, demeurant 9
rue de Meaux 77440 ARMENTIERES
EN BRIE
Jean GRANEL, demeurant 9 rue Pasteille
- 31130 FLOURENS
Michel FEBRERO, demeurant 2 avenue
Gambetta 74000 ANNECY
Christophe GONZALEZ, demeurant 18
rue du vol 92190 MEUDON
Aurelie FERNANDEZ, demeurant 4 im-
passe de BassoCambo 31100 TOU-
LOUSE
Kamil ELKHOLTI, demeurant 8 allee des
Sapins 69580 SATHONAY CAMP
Guy SCHOUMACKER, demeurant 18 rue
du Canal 57950 MONTIGNY LES METZ
Jean LECLAIRE, demeurant Pharmacie
de Bellecourt Derriere le Dispensaire -
97122 BAIE MAHAULT
Jean Louis LELONG, demeurant 212 rue
Ferdinand Vest 49800 TRELAZE
Thierry EHRHARDT, demeurant Alemont
- 24 rue des Vignes 57420 SAINT JURE
Gilles BURGAT, demeurant 74 place de
I'Europe 73200 ALBERTVILLE
Laurent FAHRNER, demeurant 74 place
de I'Europe 73200 ALBERTVILLE
Cessionnaires,
et
La SARL PREMIUM FINANCE au capital
de 10 000 immatriculee sous le N RCS
524 563 202, don't le siege social est Re-
sidence I'Oree du Fort Anse Mitan -
97229 TROIS ILETS cedant la totality de
ses parts sociales
et
Monsieur Nicolas OURY demeurant Re-
sidence I'Oree du Fort Anse Mitan -
97229 TROIS ILETS cedant sa part so-
ciale
Cedants,
Les articles 6 et 7 des status sont modi-
fies en consequence.
Le grant. FB6635

AVIS DE CESSION DE PARTS
SNC CORAIL 25 au capital de 10 -
RCS FdF537 421 042
Siege social : Residence I'Oree du Fort -
Anse Mitan 97229 TROIS ILETS.
Aux terms des deliberations de I'AGE du
26 decembre 2012, la collectivite des as-
socies statuant A I'unanimite a agree la
cession de parts entire :
Carole BARTHELET, demeurant Bat B
Les Jardins du Lac Allee de la Plage -
74410 DUINGT
Gilles BURGAT, demeurant 74 place de
I'Europe- 73200. ALBERTVILLE
Laurent FAHRNER, demeurant 74 place
de I'Europe 73200 ALBERTVILLE


Cessionnaires,
et
La SARL PREMIUM FINANCE au capital
de 10 000 immatriculee sous le N RCS
524 563 202, don't le siege social est Re-
sidence I'Or6e du Fort Anse Mitan -
97229 TROIS ILETS cedant la totality de
ses parts sociales
et
Monsieur Nicolas OURY demeurant Re-
sidence I'Oree du Fort Anse Mitan -
97229 TROIS ILETS c6dant sa part so-
ciale
Cedants,
Les articles 6 et 7 des status sont modi-
ties en consequence.
Le grant. FB6636

AVIS DE TRANSFER
DU SIEGE SOCIAL
SCI CHATEAU DILLON
AU CAPITAL DE 8000 C
SIREN N" 523 967 263
Par decision du grant du 01/12/2012, le
siege de la society a ete transfer avec
effet a la meme date.
Ancienne mention : 15 rue Georges Eu-
charis Espace Poseidon Dillon Stade
97200 Fort de France
Nouvelle mention : Zone de gros de la
Jambette 97232 Lamentin
Pour avis, La gerance FB6637

AVIS DE TRANSFER
DU SIEGE SOCIAL
GROUP MILLION PARTICIPATION
AU CAPITAL DE 400 000 C
SIREN : N" 451 754 550
Par decision du grant du 01/12/2012, le
siege de la society a ete transfer avec
effect a la meme date.
Ancienne mention : Trianon 97240 Le
Frangois
Nouvelle mention : Zone de gros de la
Jambette 97232 Lamentin
Pour avis, La gerance FB6638

AVIS DE TRANSFER
DU SIEGE SOCIAL
SCI BRISE D'AZUR
AU CAPITAL DE : 300C
SIREN N* 492 737 051
Par decision du grant du : 01/12/2012,
le siege de la soci6te a ete transfer avec
effect a la meme date
Ancienne mention : residence TARTEN-
SON N*A1, 97200 Fort de France
Nouvelle mention : Zone de gros de la
Jambette 97232 Lamentin
Pour avis, La gerance FB6639

AVIS DE TRANSFER
DU SIEGE SOCIAL
MADININA BIKES
AU CAPITAL DE 10 000 C
SIREN: N 509 989 018
Par decision du grant du 01/12/2012, le
siege de la society a ete transfer avec
effect A la meme date.
Ancienne mention : Les Hauts de Califor-
nie 97232 Lamentin
Nouvelle mention : Zone de gros de la
Jambette 97232 Lamentin
Pour avis, La gerance FB6640

AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
LA SOCIETY MULTI PEINTURE
ET SERVICES,
SARL AU CAPITAL DE 3000 EUROS
don't le siege social est situe Chemin Bois
Michel, Quartier Morne Lavaleur
97270 Saint-Esprit.
Siren : N 493 349 583,
inscrite au registre du commerce et des
societies de Fort de France.
Nomme au 31 mars 2012 comme grant
Monsieur Jean -Max MINAR, ne le 16
septembre 1970 a Saint Esprit, de natio-
nalite frangaise, demeurant quarter


i uh lojnvie w justicn'2- 1


,NON~ U







http://www.ioumal-iustice-martinique.com


Morne Lavaleur 97270 Saint-Esprit.
En replacement de
Mademoiselle Marie Alice BERTON, n6e
le 30 juin 1976 A Paris XVbme, de natio-
nalite frangaise,
Demeurant 14 rue Cassien sainte Claire,
97270 Saint-Esprit.
Pour avis, le grant FB6641

AVIS D'EXTENSION
DE L'OBJET SOCIAL
SARL GARDIE Au capital de 1500 E
Siege social : Quartier Mathilde 97270
Saint -Esprit, RCS Fort de France TMC
518 005 251
Numero Siret : 518 251 00013
Aux terms d'une deliberation en date du
31 octobre 2012, I'assemblee general
extraordinaire des associ6s de la SARL
GARDIE a decide d'etendre I'objet social
de la society a computer du 31 octobre
2012 : ainsi a 6t6 rajoute & I'article 2 de
I'objet social : Mise en place d'un atelier
de boucherie. FB6642

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SCI R2P
9 RUE DU FLORAINDRE
97232 LE LAMENTIN
SIRET: 499 367 365 00016
L'AGE des associes, en date du 17 de-
cembre 2012, et tenue au siege, a decide
la dissolution anticipee de la society a
computer du 31 d6cembre 2012, et sa li-
quidation amiable.
La society subsistera pour les besoins de
la liquidation et jusqu'a la cloture de celle-
ci. Le lieu de la correspondent dolt etre
alressee et celui ou les actes et docu-
nrrf concernant la liquidation doivent
etre notifies, a ete fixed C/ Monsieur RO-
SAMOND Julien demeurant 9 rue du Flo-
raindre 97232 Le Lamentin siege de la
liquidation.
Elle a nommd comme liquidateur Mon-
sieur ROSAMOND Julien
Le d6p6t des actes sera effectue, au
greffe du Tribunal de commerce de Fort
de France
Le grant FB6643

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
NOM : B.A.I SARL (BLUE ASSIS-
TANCE INTERNATIONAL)
ADRESSE: DUCHESNE N 1 -
97232 LE LAMENTIN
CAPITAL: 150.00 C
La dissolution anticipee a ete prononcee
et la soci6t6 a cesse toutes activities a
computer du 28 decembre 2012, Madame
Mylene CYTHERE 6pse SAINTE-ROSE
est designee statutairement en quality de
liquidateur avec les pouvoirs les plus
etendus pour realiser les operations de li-
quidation. Le siege de la liquidation est
fixe ci-dessus.
Pour avis et mention, le liquidateur
FB6644

AVIS DE MODIFICATIONS
STATUTAIRES
MOBI DESIGN
SARL AU CAPITAL DE 10 000 EUROS
SIEGE SOCIAL: 29 ZONE INDUS-
TRIELLE LES MANGLES
ACAJOU
97232 LE LAMENTIN
534 470 638 RCS FORT DE FRANCE
Aux terms d'une decision en date du 17
decembre 2012, I'associe unique a de-
cide : d'adjoindre I'enseigne et le nom
commercial ,< MADIN 'ALARME
-de modifier I'objet social pour exercer les
activities de I'achat, la vente et I'installa-
tion de systems d'alarmes interieurs et
exterieurs et plus g6n6ralement, de tous
appareillages lies directement ou indirec-
tement a la protection et la s6curite des
biens et des personnel et de modifier en


consequence I'article 2 des status.
de transferer le siege social du 29, zone
industrielle les Mangles Acajou 97232 le
Lamentin au 26 Lotissement les Bos-
quets Zone Industrielle les Mangles
Acajou 97232 Lamentin a computer du jour
de ladite decision, et de modifier en
consequence I'article 4 des status.
Pour avis, La gerance FB6645

ADDITIF AU JOURNAL ( JUSTICE )
n 1 du 03.01.2012 MADININA CASH
Lire : Siege social : 30 rue Kann Rilonne
- Cite Dillon 97200 Fort e France
FB6646

AVIS DE DISSOLUTION
EURL INTER TRANSACTION
NEGOCE SOURCING
CAPITAL 500 C
SIEGE QRT MONESIE 27 LOT.LES
FILAOS 97228 SAINTE LUCE
750 392 839 RCS FORT DE FRANCE
L'AGE du 31/12/12 a decide la dissolution
de la society et sa mise en liquidation
amiable a computer du 31/12/12. Nomme
en quality de liquidateur Mme. FREBOUT
Laurence associee unique, gerante de la
society demeurant Qrt Monesie 27
Lot.les Filaos 97228 SAINTE LUCE et
fixe le siege de la liquidation a la meme
adresse. Formalites effectuees au Tribu-
nal de Commerce de FORT DE
FRANCE.
Pour Avis le Liquidateur FB6647

AVIS DE LIQUIDATION
PENNETIER DESIGN SARL AU CAPI-
TAL DE 1000 EUROS, 2 RUE DES
LIMES,
97230 SAINTE MARIE
EN MARTINIQUE
530555077 R.C.S. FORT DE FRANCE
Par decision de I'associd unique en date
du 30/06/2012 il a WtA :- approuve les
comptes definitifs de la liquidation,-
donne quitus au Liquidateur, monsieur
CHRISTOPHE PENNETIER 18 RUE DE
LA PESSE, 74940 ANNECY LE VIEUX,
pour sa gestion et d6charge de son man-
dat,- prononce la cloture des operations
de liquidation a computer du jour de ladite
Assembl6e.Radiation au Registre du
Commerce et des Societes de Fort de
France
Pour avis, Le Liquidateur FB6648

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
Les associes de la SARL SHENINDOA,
reunis le 29 septembre 2012 en A.G.E.,
ont decide la dissolution anticipee de la
societ6e computer du 30 septembre 2012
et sa mise en liquidation amiable.
Les associes ont nomme en quality de li-
quidateur M. Michel GAL AS a computer
de la meme date.
Le siege de la liquidation est fixe au Ca-
binet GIRARD-MADOUX sis 13, resi-
dence Ixora Quartier Volcart 97228
Sainte Luce, qui sera le lieu d'envoi et de
reception de la correspondence concer-
nant la liquidation.
Les actes et pieces relatifs A la liquidation
seront deposes au greffe du tribunal
mixte de commerce de Fortde France.
Pour avis et mention
Le liquidateur FB6649

AVIS CLOTURE DE LIQUIDATION
EURL INTER TRANSACTION
NEGOCE SOURCING
CAPITAL 500 C
SILGE QRT MONESIE 27 LOT.LES
FILAOS 97228 SAINTE LUCE
750 392 839 RCS FORT DE FRANCE
L'A.G.O du 31/12/2012 a approuv6 les
comptes d6finitifs de liquidation, donn6
quitus A Mme FREBOOT Laurence de
son mandate de liquidateur et constat6 la


cloture de la liquidation. Les comptes du
liquidateur seront deposes au Greffe du
Tribunal de Commerce de FORT DE
FRANCE. FB6650








RESULTAT DE MARCH
DEPARTMENT
DE PUBLICATION : 972
ANNONCE NO 12-241790
AVIS D'ATTRIBUTION DE MARCH
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR
1.1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT:
Conseil Regional de Martinique, hotel de
Region Rue Gaston Defferre Cs 50601,
a I'attention de service de la Commande
Publique, MQ-97261 Fort-de-France
Cedex. Tel. (+33) 05 96 59 63"00. Fax
(+33) 05 96 72 68 10.
Adresse(s) internet :
Adresse general du pouvoir adjudicateur
: http://www.cr-martinique.fr.
1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
TEUR:
MinistBre ou toute autre autorite natio-
nale ou federal, y compris leurs subdivi-
sions regionales ou locales.
1.3) ACTIVITY PRINCIPAL :
Services g6enraux des administrations
publiques.
1.4) ATTRIBUTION DE MARCH POUR
LE COMPETE D'AUTRES POUVOIRS
ADJUDICATEURS :
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II: OBJET DU MARCH
11.1) DESCRIPTION
11.1.1) Intitule attribute au march :
assistance a maitrise d'ouvrage de la
mission Plan d'action de D6veloppement
de la Martinique pour I'elaboration de la
strat6gie d'action A I'horizon 2020.
11.1.2) Type de march et lieu d'ex6cution,
de livraison ou de prestation :
Services.
Categorie de services : nol 1 Services de
conseil en gestion et services connexes.
Lieu principal d'execution des travaux, de
livraison des fournitures ou de prestation
des services : territoire de la Martinique.
Code NUTS FR920.
11.1.3) Information sur I'accord-cadre ou le
syst6me d'acquisition dynamique :
11.1.4) Description succincte du marchA
ou de I'acquisition/des acquisitions :
la present consultation a pour objet : "
Assistance A maitrise d'ouvrage de la
mission Plan d'action de Developpement
de la Martinique pour I'elaboration de la
strat6gie d'action A I'horizon 2020
L'Assistance A maitrise d'ouvrage est sol-
licitee en support de la mission Plan d'ac-
tion de D6veloppement de la Martinique
dans la conduit des activities suivantes :
-L'ldentification et I'analyse des besoins
sociaux ;
-L'Analyse retrospective du processus de
developpement de la Martinique, et I'etat
des lieux economique et social;
-L'Analyse prospective et la planification
strategique du developpement de la Mar-
tinique ;
-L'Elaboration du portefeuille de projects,
de sa programmation et de sa strategic
de financement ;
-La mobilisation des parties prenantes au
developpement de la Martinique et la for-
malisation par des contracts d'objectifs des
engagements des acteurs ;
-La monte en competence de I'6quipe
Regionale en matibre management et de


maitrise de tels programmes.
- la Formalisation et la mise en oeuvre des
processus pour le project PADM ainsi que
I'assurance quality de ces pratiques ;
-La formation et le tutorat de I'equipe re-
gionale A la mise en oeuvre des proces-
sus definis pour les projects Plan d'action
de Developpement de la Martinique
(Padm) et Plan de Relance (Pr) 2.
11.1.5) Classification CPV (vocabulaire
commun pour les marches publics) :
73220000 DA30, 79300000 RB18,
79315000 RB09,72224000,80500000.
11.1.6) Information concernant I'accord sur
les marches publics (AMP) :
MarchA couvert par I'accord sur les mar-
ches publics (AMP) : Oui
11.2) VALEUR TOTAL FINALE DU OU
DES MARCHE(S)
11.2.1) Valeur total finale du ou des mar-
che(s) :
SECTION IV : PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure :
Ouverte.
IV.2) CRITERES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Critbres d'attribution :
Offre economiquement la plus avanta-
geuse appreciee en function 1. offre eco-
nomiquement la plus avantageuse
appreciee en function des criteres enon-
ces dans le cahier des charges, dans I'in-
vitation A soumissionner ou a negocier ou
encore dans le document descriptif.
IV.2.2) EnchBre Blectronique :
Une enchere Blectronique sera effectuee
:non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Numero de reference attribute au
dossier par le pouvoir adjudicateur:
MPADM-PADM-12-025.
IV.3.2) Publication(s) anterieure(s)
concernant le meme march :
Publication(s) anterieure(s) concernant
le m6me march : Oui.
Avis de march
Numero de I'avis au JO : 2012/S 166-
166522 du 26/05/2012.
SECTION V : ATTRIBUTION DU
MARCH
LOT no: 1
INTITULE : Phase 1 : Preparation et de
collect de donnees ; Phase 2 : Analyse
retrospective Phase 3 : Restitution et de
communication
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH :
V.2) INFORMATIONS SUR LES OF-
FRES:
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A ETE ATTRIBUTE :
march attribud le 18 juillet 2012 (resul-
tat de march no 12-198027 en date du
16/11/2012),
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH :
V.5) INFORMATION SUR LA SOUS-
TRAITANCE :
LOT no : 2
INTITUL. : Phase 1 : Preparation et mise
au point Phase 2 : Enqu6te de terrain et
analyse des besoins Phase 3 : Restitution
et de communication
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH :
V.2) INFORMATIONS SUR LES OF-
FRES:
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A ETE ATTRIBUTE :
March attribute le 18 juillet 2012 (resul-
tat de march no 12-198027 en date du
16/11/2012),
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH :
V.5) INFORMATION SUR LA SOUS-
TRAITANCE ;


r elSf .leSeSnE2 -ag 18


'A NINONCTs ^fyLES







http://www.iournal-iustice-martinique.com


LOT no : 3
INTITULE: Phase 1 : Planification Phase
2 : Animation des ateliers et elaboration
du plan Phase 3 : Restitution et Commu-
nication
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE :
V.2) INFORMATIONS SUR LES OF-
FRES:
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR :CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A ETE ATTRIBUTE :
March attribute le 18 juillet 2012 (resul-
tat de march no 12-198027 en date du
16/11/2012),
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH :
V.5) INFORMATION SUR LA SOUS-
TRAITANCE :
MARCHE no: 12027
LOT no: 4
INTITULE : Phase 1 : Planification de la
demarche Phase 2 : Phase d'accompa-
gnement Phase 3 : Restitution et com-
munication
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE :
5 septembre 2012
V.2) INFORMATIONS SUR LES OF-
FRES:
Nombre d'offres reques : 01
Nombre d'offres reques par voie electro-
nique : 00
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A iET ATTRIBUTE :
Ernst et Young et associes, 1-2, place
des saisons paris le defense 1, F-92400
Courbevoie. Tel. (+33) 1 46 93 60 00.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH :
Valeur total finale du march :
Valeur : 108 358,95 euros.
TVA comprise. Taux de TVA (%) 8,50
V.5) INFORMATION SUR LA SOUS-
TRAITANCE :
MARCHE no: 12028
LOT no : 5
INTITULE : Phase 1 : Definition du refe-
rentiel Phase 2 : Deploiement et experi-
mentation pilote Phase 3 : Retour
d'experience et plan d'actions d'ameliora-
tion
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE :
5 septembre 2012
V.2) INFORMATIONS SUR LES OF-
FRES:
Nombre d'offres reques : 01
Nombre d'offres reques par voie electro-
nique : 00
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR :CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A ETE ATTRIBUTE :
Ernst Young et advisory, 1-2, place des
saisons paris la defense 1, F-92400
Courbevoie.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH :
Valeur total finale du march :
Valeur: 401 667 euros.
TVA comprise. Taux de TVA (%) 8,50
V.5) INFORMATION SUR LA SOUS-
TRAITANCE :
LOT no : 6
INTITULE : Phase 1 : Planification Phase
2 : Developpement Phase 3 : Execution
Phase 4 : Evaluation de I'effectivite ope-
rationnelle.
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE :
V.2) INFORMATIONS SUR LES OF-
FRES:
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A ETE ATTRIBUTE :
La CAO demand la reprise de la consul-
tation sur la base de I'article 35-1-1 du
CMP avec publicity et aprbs adaptation


du DCE.,
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH :
V.5) INFORMATION SUR LA SOUS-
TRAITANCE :
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) INFORMATION SUR LES FONDS
DE L'UNION EUROPENNE :
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par des fonds de I'Union
europeenne : oui.
Reference(s) utile(s) du project / pro-
gramme : le financement des lots 1 a 6
relevant du march & conclure s'effec-
tuera sur :
- les fonds propres de la region Marti-
nique a hauteur de 30 %
- fse a hauteur de 70 % Mesurel-4 :
"Renforcer les capacities administrative
et institutionnelles des collectivites et ac-
teurs publics territoriaux ".
VI.2) INFORMATIONS COMPLEMEN-
TAIRES :Date d'envoi du present avis au
JOUE et au BOAMP : 19 decembre 2012.
References de I'avis initial paru au
BOAMP
Parution no : 101 B, announce no 366 du
26 mai 2012.
VI.3) PROCEDURES DE RECOURSE
VI.3.1) Instance charge des procedures
de recours :
VI.3.2) Introduction des recours :
VI.3.3) Service aupres duquel des ren-
seignements peuvent etre obtenus
concernant I'introduction des recours :
VI.4) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS : 19 decembre 2012. FB6651






Coal.... elw l
d. la MO.thiq.
AVIS D'ATTRIBUTION DE MARCH
DIRECTIVE 2004/18/CE.
SECTION I: POUVOIR
ADJUDICATEUR
1.1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT:
Conseil Regional de Martinique, hEtel de
Region rue Gaston Defferre Cs50601, a
I'attention de service de la Commande
Publique, MQ-97261 Fort-de-France. Tel.
(+33) 05 96 59 63 35. Fax (+33) 05 96 72
6810.
Adresse(s) internet:
Adresse general du pouvoir adjudicateur
: http://www.cr-martinique.fr.
1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
TEUR:
Minister ou toute autre autorite natio-
nale ou federal, y compris leurs subdivi-
sions regionales ou locales.
1.3) ACTIVITY PRINCIPAL :
1.4) ATTRIBUTION DE MARCH POUR
LE COMPETE D'AUTRES POUVOIRS
ADJUDICATEURS:
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II: OBJET DU MARCH
11.1) DESCRIPTION
11.1.1) Intitule attribute au march :
mission d'assistance & maitrise d'ou-
vrage dans le cadre de la mise en place
de la collectivite territorial de Martinique.
11.1.2) Type de march et lieu d'execution,
de livraison ou de prestation : Services.
Categorie de services : no11 Services de
conseil en gestion et services connexes.
Lieu principal d'execution des travaux, de
livraison des fournitures ou de prestation
des services : conseil regional de Marti-
nique, 97261 Fort-de-France.
Code NUTS.
11.1.3) Information sur I'accord-cadre ou le


system d'acquisition dynamique :
11.1.4) Description succincte du march
ou de I'acquisition/des acquisitions :
la present consultation concern la
mise en place de la collectivit6 territorial
de Martinique.
Elle se structure autour de trois trenches
-Une tranche ferme qui demarrera a la
reunion de lancement avec I'assistant a
maitrise d'ouvrage (I'amo) retenu et qui se
terminera trois mois apres la seance de
mise en place de la collectivite unique.
Cette tranche est decomposee en quatre
phases:
-Phase 0 : Realisation d'un benchmarking
des demarches similaires
-Phase 1 : Initialisation du project
-Phase 2 : Execution du project
-Phase 3: Bilan du project et retour d'ex-
perience
Elle visera la convergence des deux col-
lectivites vers un socle commun permet-
tant le fonctionnement immediate de la
collectivite unique a sa creation. Enfin
prefigurera les different scenarios qui
seront soumis au choix de I'executif de la
collectivite unique des son election.
-Une tranche conditionnelle 1 "Transition
de la collectivite unique". Elle permettra
une transition qui verra le choix du sce-
nario de I'architecture cible retenue par
I'executif de la collectivite unique et son
implementation au sein de la collectivite.
Cette tranche n'excedera pas en cas d'af-
fermissement 18 mois.
- une tranche conditionnelle 2 "Stabilisa-
tion de la collectivite unique" qui permet-
tra de finaliser et de readapter a la marge
les processus organisationnels et fonc-
tionnels de la collectivite. Cette tranche
n'excedera pas 12 mois en cas d'affer-
missement.
11.1.5) Classification CPV (vocabulaire
commun pour les marches publics) :
73000000, 71222200, 71313440.
11.1.6) Information concernant I'accord sur
les marches publics (AMP) :
March covert par I'accord sur les mar-
ches publics (AMP) : Oui
11.2) VALEUR TOTAL FINALE DU OU
DES MARCHE(S)
11.2.1) Valeur total finale du ou des mar-
che(s) :
Valeur : 2 506 133,00 euros.
TVA comprise. Taux de TVA (%) : 8,5.
SECTION IV : PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure : Ouverte.
IV.2) CRITERES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Criteres d'attribution :
Offre economiquement la plus avanta-
geuse appreciee en function 1. offre eco-
nomiquement la plus avantageuse
appreciee en function des criteres dans
le cahier des charges, dans I'invitation a
soumissionner ou a negocier ou encore
dans le document descriptif.
IV.2.2) Enchere electronique :
Une enchere electronique sera effectuee
:non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Numero de reference attribute au
dossier par le pouvoir adjudicateur:
DGS-AMOCTM-12-002.
IV.3.2) Publication(s) anterieure(s)
concernant le meme march :
Publication(s) anterieure(s) concernant
le meme march : Oui.
Avis de march
Numero de I'avis au JO : 2012/S 019-
019389 du 19/01/2012.
SECTION V : ATTRIBUTION DU
MARCH
MARCHE no: 12032
INTITULE : la present consultation
concern la mise en place de la collecti-
vite territorial de Martinique. Elle se
structure autour de trois trenches : -Une


tranche ferme qui demarrera a la reunion
de lancement avec I'assistant a maitrise
d'ouvrage (I'AMO) retenu et qui se termi-
nera trois mois apres la seance de mise
en place de la collectivite unique. Cette
tranche est decomposee en quatre
phases : -Phase 0 : Realisation d'un
benchmarking des demarches similaires -
phase 1 : Initialisation du project -Phase 2
: Execution du project -Phase 3: Bilan du
project et retour d'experience Elle visera la
convergence des deux collectivites vers
un socle commun permettant le fonction-
nement immediate de la collectivite unique
a sa creation. Enfin prefigurera les diffe-
rents scenarios qui seront soumis au
choix de I'executif de la collectivite unique
des son election. -Une tranche condition-
nelle 1 "Transition de la collectivite
unique". Elle permettra une transition qui
verra le choix du scenario de I'architec-
ture cible retenue par I'executif de la col-
lectivite unique et son implementation au
sein de la collectivit6. Cette tranche n'ex-
cedera pas en cas d'affermissement 18
mois. Une tranche conditionnelle 2 "Sta-
bilisation de la collectivite unique" qui per-
mettra de finaliser et de readapter a la
marge les processus organisationnels et
fonctionnels de la collectivite. Cette
tranche n'excedera pas 12 mois en cas
d'affermissement.
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE: 8 octobre 2012
V.2) INFORMATIONS SUR LES OF-
FRES:
Nombre d'offres reques : 10
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A ETE ATTRIBUTE :
Ernst et Young advisory/Vve consulting,
Tour first tsa 14444 la defense Cedex, F-
92037 Paris. Tel. (+33) 01 46 93 60 00.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH :
Valeur total finale du march :
Valeur: 2 506 133,00 euros.
TVA comprise. Taux de TVA (%) 8,50
V.5) INFORMATION SUR LA SOUS-
TRAITANCE :
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) INFORMATION SUR LES FONDS
DE L'UNION EUROPENNE :
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par des fonds de I'Union
europeenne : oui.
Reference(s) utile(s) du project / pro-
gramme : fse 68 % (programme op6ra-
tionnel 2007/2013 measure 1-4 "renforcer
les capacities administrative et institu-
tionnelles des collectivites et acteur pu-
blics territoriaux).
VI.2) INFORMATIONS COMPLEMEN-
TAIRES
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP : 19 decembre 2012.
References de I'avis initial paru au
BOAMP
Parution no: 14 B, announce no 287 du 20
janvier 2012.
References de publication rectificative
Parution no : 23 B, announce no 250 du 2
fevrier 2012.
Parution no : 25 B, announce no 388 du 4
fevrier 2012.
Parution no : 28 B, announce no 270 du 9
fevrier 2012.
VI.3) PROCEDURES DE RECOURSE
VI.3.1) Instance charge des procedures
de recours :
VI.3.2) Introduction des recourse :
VI.3.3) Service aupres duquel des ren-
seignements peuvent 6tre obtenus
concernant I'introduction des recours :
VI.4) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS : 19 decembre 2012. FB6652


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ljr .itive de gat-eh
Coup be tonnerre:
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C t m im nant offidelt:
Balsse de I'activit u Group Bnrnarb Haylot: France:
Le patronnat attaque sur
2eme trimestre 2012, le front fiscal
selon I'IEDOM
nlffs lSaMiq es tindUS: Sommet de In trancopho-
L'arroseur arrnos ou qul nle: vers la fln de la roana.
s6me le vent... rlque ?


Hommage d Andrd Aliker h Fort-se-France


II y a 79 ans, le corps sans vie
d'Andr6 Aliker 6tait retrouv6 sur la
plage de Case-Pilote au lieu dit
Fonds Bourlet. Les hommes de
I'Usine avaient mis leurs menaces
execution en usant de leurs
hommes de main comme depuis
toujours.Vendredi 11 janvier, fi-
deles a nos engagements, nous
irons fleurir la tombe d'Andr6 Ali-
ker pour rappeler son combat.
Nous vous invitons a vous re-
trouver le vendredi 11 janvier
2013 a 11 heures du matin de-
vant le siege de Justice.


Conference sur "Rene Mdnil : Pour I'dmanci-

pation et I'itentiti u people martiniquais"

Le vendredi 11 janvier 2013 a 18 h a I'etage de la mairie de
Sainte Luce aura lieu une conference sur Rene M6nil.
Intervenants et themes :
- Mme Genevieve Sezille-M6nil pr6sentera I'ouvrage :
"Riend 9Mnif: pour r'imancipation et fidentite du people marti-
niquais"- recueil de textes de Rend Menil.
- M. AndrB Lucrece parlera de "~tenv Minifet (Art",
- M. Joil Beuze argumentera sur "La Poisie fans C 'uvre de
ten6 M~niM '
- M. Armand Nicolas temoignera de "(Action politique de Rene
9Mnif'


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