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Justice
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00088914/00259
 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Creation Date: February 2, 2012
Copyright Date: 2005
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373
sobekcm - UF00088914_00226
System ID: UF00088914:00259

Full Text
ine hebdomadaire d'information communiste


Jeudi 8 Novembre 2012 92? Annie No 45 Martinique: 2,00 France: 2,40 E DOM: 2,20


Monbe Arabe:
Y-a-t-il un danger isla-
miste ?
Moun-anb6wo a:
Raphael Confiant traduit
"L'Etranger" de A. Camus
par Maurice Belrose






http://wwwjoumal-iustice-martinique.com


Sa ka Paii ................... t. 2

Edito ...................... 3. .
- Prendre au serieux le danger islamiste

Luttes ociales................. p. +
- Rythmes scolaires selon I'UNSA
- Inquietude du personnel urgentiste

ociit5 .............. ....... .. 5
- Le Logement
- Recrutement des enseignants

Santie ...................... 5/61
- Contamination a la chloreddcone

Prese ...................... 6/7
- Conference sur le role de la press

oliti4ue/Eco............... 8/9
- Conference Economique et social
- Prix des carburants

Ecnomie................. 10/11
- Profitability
- Europe-austdrite : Guerre des 3b

Politique ............. ... P. 12/I
- Pleniere du Conseil General
- Aides de la Region a certain mddias

France ...................... p. .
- la grande manipulation de la press

Notre Rigion ............. 14/16
- Sandy ravage HaTti et Cuba
- Simon Bolivar (2eme partle)

Ano ncesLigales ........... 16/23

Culture ................... 24


"JUS T tC "C
Administration & R6daction :
T61. : 05 96 71 86 83
Fax : 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr




Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France T61. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0116187526
12 Janvier 2012
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: Guennael GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
< Tel : 0596 73 14 54 J


Inauguration 6es locaux Ou CSOP (Port)
Les locaux du Comit6 de Suivi et Observatoire du Port (CSOP) ont 6t6 inaugures le
mercredi 31 octobre 2012 A I'Immeuble Amandine Bat. C Centre d'affaires de Ca-
lifornie au Lamentin. Le CSOP cr66 en f6vrier 2011, est compose d'un conseil de sur-
veillance compose de 17 membres, don't 4 repr6sentants des collectivites territoriales,
et d'un directoire de 3 membres, pour g6rer les activities du port de Fort-de-France.

Radio APAL

Rencontre-d6bat "Kabichi" Samedi 17 Novembre 2012 de 11h30 a 13h00 au res-
taurant "Oporte d'Afiique", 20, rue de la fontaine Gueydon (en dessous du s6minaire
college) a Fort-de-France.
Le theme est: "Pourquoi est-ifimportant de commimorer fes jvenements historiques ?"
Intervenants :
Edmond Mond6sir, philosophy, membre de la direction du CNCP
Francis Carole, president du PALIMA
Fernand Papaya, Directeur de Publication de Justice
Le d6bat sera anim6 par Serge Aribo de radio APAL.


,_ ASt PLI j
). ANNOU L _


~r.7'i t
,t. ," ,


As Pldre An nou Lilte" numero 325

Le num6ro 325 de novembre 2012 du journal '"4sj PfPreAn
nou Lifti"APAL vient de sortir. Au sommaire du mensuel :
Semavil une bombe !; "9M 'YO"un livre de lecture/dcriture
creole pour les 6leves de I'enseignement primaire ; 11 no-
vembre 1918, que comm6morons-nous ?. Un editorial est
consacr6 & I'6pandage a6rien, en premiere page : D6fen-
dre notre agriculture, c'est sauvegarder notre future et un clin
d'oeil sur la victoire de Chavez au Venezuela.


Consultation Ou public sur laestion oe 'eau en Martinique
Cette consultation s'inscrit dans la revision du SDAGE (Sch6ma Directeur d'Am6na-
gement et de Gestion des Eaux) de la Martinique. Elle est organis6e du 5 novembre
2012 au 4 mai 2013 et constitute une tape cl de rl'laboration du future SDAGE pour
le future plan de gestion des eaux pour les ann6es 2016 2021 dans le cadre de la
mise en oeuvre de la Directive Cadre europeenne sur I'eau (DCE). L'avis demand
sera recueilli au moyen d'un questionnaire mis & disposition du public dans les sites
publics (prefecture, mairies, DEAL, ODE ...).Les martiniquais seront invites a s'ex-
primer sur les enjeux du Bassin de Martinique que sont la resource en eau, les pol-
lutions et leurs impacts ainsi que la governance et les prix de I'eau...

Justice sur les ones
Chaque semaine, dcoutez le sommaire de votre hebdomadaire Justice sur:

*RADIO APAL
Fr6quences Radio APAL : 94.9 FM /107.8 FM
Tel1 Radio APAL : 05 96 71 72 79
*RADIO RLDM
Frequences R.L.D.M. : 90.8 FM / 97.5 FM / 91.0 FM
Tel/R.L.D.M. : 05 96 62 88 99 Fax : 05 96 62 89 90

La Martinique n'oublie pas Thierry Dol

Le Martiniquais Thierry Dol. pris en otage au Niger dans
la nuil du 15 au 16 seplembre 2010, avec quatre Fran-
gais, un Togolais et un Malgache. employes des socie-
Ses francaises Areva el Salom, par la branch
d'Al-Qaida au Magreb Islamique IAOMI), est soulenu
moralement par toute la Marlinique, y compris les mili-
tants communisles el leur journal Justice


l^l'lkS v I m.r 2072 wt '45- Page2


$A ", ~





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It faut prenbre au serieux te banger islamiste, sans sti


Le "printempsarabe"de I'ann6e 2011 a vu certes les peu-
pies tunisien et 6gyptien se d6barrasser par leur seule
mobilisation de leurs presidents respectifs, et la Libye "l-
6eree"du regime de Kadhafi par I'OTAN, venue au se-
cours des "rebefes" locaux. Mais force est de constater
qu'aucun de ces pays n' a commence & jouir des bien-
faits tant vant6s de la democratic a I'occidentale. Ce a
quoi on a assisted, c'est a la prise du pouvoir par les isla-
mistes, qu'ils soient presents par les medias occiden-
taux comme "moderis" ou "extr6iistes". S'agissant de la
Libye en particulier, deux riches monarchies petrolieres,
"amies" de I'Occident mais preoccupees surtout de faire
triompher I'islam sunnite au detriment de I'islam chiite
dans tout le monde arabo-musulman, c'est-a-dire I'Ara-
bie saoudite et le Qatar, ont joue un r6le important dans
le deroulement du conflict. Le Qatar notamment a non seu-
lement finance et arm6 la rebellion, mais encore envoy
des soldats et djihadistes lui preter main forte. Et par un
system de vases communicants, une parties trbs impor-
tante des armes mises en circulation en Libye s'est re-
trouv6e au Nord-Mali, o. le Qatar est encore implique,
aux c6tes des islamistes, farouches ennemis de I'Occi-
dent.
En Syrie, o6 le "printempsarabe"s'est sold par un 6chec,
la guerre civil et confessionnelle semble s'6tre installed
dans la duree, avec ses horreurs et ses devastations.
L'Occident, la Turquie, I'Arabie saoudite et le Qatar ap-
puient et encouragent les "re6be/es", lesquels regoivent par
ailleurs argent et armes de I'Arabie saoudite et du Qatar.
Cependant, depuis environ deux semaines, les contra-
dictions de la politique conduite par I'Occident ont com-
mence A devenir evidentes et insupportables. C'est ainsi
que la semaine dernibre, Hilary Clinton, secr6taire d'Etat
du gouvernement Obama, a d6clar6 publiquement que le
Conseil national syrien (CNS) ne "peut plus etre consider
come fe dirigeant visi6,e de 'opposition" et qu'il est neces-
saire d'elargir I'opposition & des '"ensde intbrieurdeSyrie"
La raison de ce retirement des Etats-Unis s'explique par
la prise de conscience du danger croissant de I'islamisme
en Syrie et dans la region, ce don't on ne peut que se re-
jouir. Concretement, les Etats-Unis commencent a avoir
peur de leur allied le Qatar et a s'en m6fier. L'616ment d6-
clencheur en est la r6cente decision du Conseil national
syrien, compose d'une quarantine d'individus, tous de
confession sunnite et appartenant a la mouvance connue
sous la denomination de Frbres Musulmans, de consti-
tuer un gouvernement en exil, don't le chef serait un
homme d'affaires du nom de Riad Seif. Or le CNS, don't
I'autorit6 est de plus en plus contest6e en Syrie, y com-
pris par I'Armee syrienne livre (ASL), est sous la coupe du
Qatar, qui sous couvert de lutte centre le "tyran sangui-
naire" Bachar Al- Assad, oeuvre a la constitution d'un
.vaste ensemble sunnite place sous le signe de I'int6-
grisme le plus rigoureux, et surtout finance et arme les


centaines de djiha-
distes strangers enga-
g6s dans la guerre qui
ravage la Syrie. Et le
recent massacre d'une
trentaine de soldats
gouvernementaux par
des islamistes A qui ils
s'6taient rendus est
venu confirmed le dan-
ger que represented I'in-
t6grisme musulman
symbolism par I'Arabie
saoudite et surtout le
Qatar.
La division du monde musulman entire sunnites et chiites,
don't les consequences sont palpables en Syrie et en Irak
notamment, West pas une nouveaut6 du XXe sibcle. Tres
ancienne, elle a ete attisqe par les multiples agressions
subies par les musulmans de la part des Occidentaux. La
creation de I'Etat d'lsrael en 1948, au detriment des
Arabes de Palestine, les guerres centre Isra6I qui en ont
d6coule, la creation d'Al QaTda par Ben Laden, ancient
allied de la CIA qui s'en est servi pour combattre I'URSS en
Afghanistan, les attentats du 11 septembre 2001 aux
Etats-Unis et les deux guerres qui en ont risulth
(deuxibme guerre d'lrak et guerre d'Afghanistan), tous
ces facteurs ont fait naitre chez de nombreux musul-
mans, sunnites et chiites, un fort ressentiment centre
I'Occident et son allif et protEge Isradl, et ont provoqu6
I'apparition de cet Islam radical, fanatique, connu sous la
denomination "d'isfamisme".
Les bouleversements qui ont agit6 -et agitent encore- les
pays musulmans n'ont pas manque d'avoir des roper-
cussions hors du monde arabe, singulibrement dans les
pays europeens t forte population immigr6e de confes-
sion musulmane, obi est apparue une islamophobie plus
ou moins virulente aliment6e par un discourse d'extr6me
droite et par la cruise du system capitalist mondial. La
France, qui a d6jA Wth victim d'un certain nombre d'at-
tentats terrorists perpetr6s par des islamistes, est bien
sir concern6e par cette islamophobie, par ce rejet du mu-
sulman et de I'Arabe, qui & son tour engendre par ricochet
un regain d'antishmitisme, c'est-&-dire, de haine du Juif.
La resolution de ces problems, intimement lii6s les uns
aux autres, ne sera pas facile. Mais il ne faut pas renon-
cer au combat pour la paix et la fraternity enritre les peu-
pies. Le monde musulman r6clame justice pour le people
palestinien. Le dialogue entire Syriens est possible et in-
dispensable. Les fauteurs de guerre doivent faire taire les
armes en Irak et en Afghanistan. Et le Liban doit tout faire
pour 6viter de basculer A nouveau dans la guerre civil et
confessionnelle. Quant aux musulmans ayant 6migr6 en
Europe et & leurs descendants, ils ne demandent majori-
tairement qu'a 6tre accepts et traits dignement.
M.Belrose


jeu~i8 No br. -justic n S Page


I E#o





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L ,question bes rythmes scolaires, seton I'UNSA


Le Syndicat des Enseignants de
I'UNSA, le SE-UNSA, a 6cout6 avec
attention les premieres propositions
minist6rielles quant A la r6organisa-
tion du temps scolaire pour le ler
degr6. Notre position est ferme : ces
propositions demeurent en 1'6tat tout
a fait inacceptables, tant du point de
vue de I'interdt des 616ves que de
celui des enseignants. En effet,
/ -apres avoir 6cart6 la perspective
Marine Lecefel d'un allongement de I'ann6e sco-
laire, le ministry nous a enfin d6voil6
ses grandes orientations, a savoir: 3h de classes le mercredi ou
le samedi matin (nous r6affirmons la necessit6 d'une consulta-
tion locale a ce sujet), des journ6es de 5 h de classes plus une
demi-heure en classes entire (soit 5h30) consacree A I'aide au
devoirs, et dispense par les enseignants eux-m&mes.
Or, cette organisation de la semaine et de la journ6e de classes
nous semble totalement en d6calage avec I'objet-ambitieux et
clairement affich6 de la r6ussite de tous nos 616ves : en quoi le
fait de garder les 616ves en classes entire une demi-heure de
plus chaque jour contribUera & leur reussite ? La question de la
prise en charge des l6eves en difficult est une fois de plus oc-


cult6e En outre, la question des rythmes scolaires doit 6gale-
ment 6tre accompagn6e d'une r6forme des programmes de
2008 dans la perspective d'un all6gement, et de la mise en
oeuvre d'activit6s p6ri-6ducatives culturelles, artistiques et spor-
tives de quality, notamment en direction des 6coles maternelles
pour lesquelles le dispositif "aide aux devoirs" n'est pas appli-
cable.
Enfin, ces nouvelles measures ne doivent en aucun cas etre
pour les enseignants synonymes de regression. Le SE-UNSA
Martinique d6nonce aussi la perspective d'un allongement du
temps de presence obligatoire des enseignants de 5 jours mi-
nimum (au lieu de 4 actuellement) qui se traduira inevitable-
ment par des frais suppl6mentaires. Nous r6affirmons, d'une
part, la n6cessit6 d'une revalorisation salariale pour les ensei-
gnants du ler degr6 (perception de I'lndemnit6 de Suivi et
d'Orientation des El6ves, ISOE), et d'autre part, de r6elles pers-
pectives de carribre pregnant mieux en compete les diff6rentes
missions et aspects de leur metier.
La question des rythmes scolaires doit selon nous 6tre syno-
nyme de progres et de renouveau pour tous, enseignants et
61lves, et pour y parvenir, le ministry doit imp6rativement re-
voir sa copie, en favorisant notamment les adaptations locales!
La Secr6taire G6enrale
Marlene Lecefel


Hopital Manlot-Vulcin: Le service aes urgences ferme, inquietuaes

au personnel

A la veHle du long week-end de la Toussaint, le personnel des surge centre cette situation : "Iffaut donc vraiment enfiniravec
urgences de I'H6pital Mango-vulcin du Lamentin a d6brayeje fapoursuite de la mise en oeuvre de [a foi '"-ipital, patients, santd,
mercredi 31 octobre pour protester contre la fermeture des ur- t oires" if ne sagit pas denvisager une adaptation. Cest sa
gences les week-end et jours f6rids. En effet, le 7 juillet dernier, d
cette decision avait 6t6 prise "pour manque a'effectif suffisant". fogique ae diminution des Xdpenses remboursies, de concentration.
La situation n'est plus la m6me aujourd'hui, explique I'intersyn- des roponses pu6biques qu'iffaut changer durgence.
dicale UGTM ( Union G6n6rale Ilfaut donner de nouvelles orienta-
des Travailleurs de Martinique), tU(1k tions d'arrit desfermetures et de
CDMT ( Centrale D6mocratique I n -f Le psor6iouvertures des services publics
Martiniquaise des Travailleurs), J'A au Dire1cteurs gnIIauc des
SASM (Syndicat Autonome de L a
Sante de Martinique), AMUF (As- S S Agences rigionales de la santi dans
sociation'des M6decins Urgen- l'attente de feur replacement par
tistes de France). M me des structures contr6d6es dimocrati-
inquitudfae niveau. des m6de- quement".
cins qui etiment 6tre en measure Signalons que le 3 octobre der-
d'assurer les urgences d'autant s e to
plus qu'un service de garden etait nier, Ules syndicate mentions ci-
d6j6 programme et opbrationnel. dessus ont diposi un recourse en
Cette fermeture s'inscrit dans la annufation devant le Conseil
logique de la fusion des h6pitaux, f'Etat a 'encontre du dicret
logique purement comptable, au n'2012-935 du leraoa2t 2012 rela-
d6triment des int6rits du person- Le personnel refuse la fermeture des urgences tifd fa creation X'un centre hiospi-
nel. Faut-il qu'il y ait un drame
comme celui qu'a v6cu cette jeune femme de 35 ans vivant taller regional d a 9Martinique par fusion du centre hospitalier
dans le Lot (en France), qui a perdu son enfant sur le trajet me- universitaire de Fort-de-France, Au centre hospitafier u Lamen-
nant 6l la maternit6 de Brive, situde A plus d'une heure de chez tin et du centre hospitalierLouis (Domergue de Triniti, pour excis
elle, pour comprendre que I'organisation des soins dans notre depouvoiret entachi de nombreux vices de procedures".
pays doit se faire en concertation avec les personnel de soins, II est 6 souhaiter que la rencontre pr6vue en France, au minis-
ceux qui vivent au quotidien le manque cruel de moyens pour t6re de la Sant6, r6ponde aux interrogations des personnel de
assurer des soins de quality ? sant6.
Dans une declaration en date du 23 octobre 2012, le PCF s'in- Fernand Papaya


V' Im 2 -justiV jce n45 Pae


l'- LUTTE.S.SOCI ALE






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Le togement, une priority bu louvernement beclinee en Martinique


Le Conseil D6partemental de I'Habitat (CDH) s'est r6uni ce
lundi 22 octobre a 9h00 au Conseil G6neral sous la pr6sidence
de la Pr6sidente du Conseil General et en presence du Pr6fet,
membre de droit.
A cette occasion, Le Prefet a pr6sent6 la strat6gie de I'ltat en
matiere de logement en Martinique, priority national r6affirmee
par les ministres du logement et de I'Outre-mer qui se d6clinera
de fagon forte dans ce d6partement avec notamment :
* Une nouvelle politique de la ville concertee, visant "a concen-
trerfes interventions pubtiques sur les territoires qui en ont leplus
besoin, en mjtropole et dans les Outre-mers" (conseil des minis-
tres du 22 ao0t 2012).
* L'encadrement des loyers jusqu'au ler ao0t 2013 dans 15
communes de Martinique.
* L'application du titre II du project de loi du 10 octobre 2012 sur
la mobilisation du foncier public en faveur du logement et le ren-
forcement des obligations de production de logement social,
portant a 25 % le taux des logements sociaux dans les com-
munes concernees. En Martinique ce sont d'ores et d6jA 42 par-
celles qui ont ete c6des I'Etat repr6sentant pros de 5 ha dans
neuf communes. Ces parcelles pourront accueillir plus de 500
logements sociaux.
* En terms de moyens, une LBU pr6serv6e, "sanctuarisje": une


Le logement social: une urgence martiniquaise


envelope d'AE (autorisations d'engagement) stabilis6e A 273
M maintenue de 2013 A 2015 et une envelope de CP (credits
de pavement) en hausse de 5 % A 227 ME sur la meme p6riode.
* Un PLF projectt de loi de finances) 2013 qui propose une de-
fiscalisation du logement interm6diaire (article 57) tout en
conservant I'effort fait au profit du logement social en matiere
d'avantage fiscal.
Le logement, un engagement fort et une strat6gie claire de
I' tat en Martinique avec comme objectifs prioritaires ?
(Source : Pr6fecture)


Concours be recrutement bes enseignants: un nouveau calenbrier

pour une formation pratique renforc6e


La session permettant de recruter
les enseignants qui pourvoiront les
posters A la rentree 2014 d6butera
de maniere anticip6e par rapport
aux dates habituelles. Pour I'en-
semble des concourse, hours les agre-
gations, les inscriptions auront lieu
de mi-janvier A fin fWvrier 2013. Les
6preuves d'admissibilit6 se d6roule-
ront en juin 2013, les 6preuves d'ad-
mission en juin 2014. Le contenu
MaAndr Sigreteur de a des 6preuves demeurera, quant
lui, inchang6.
L'objectif de ce nouveau calendrier est de permettre aux 6tu-
diants se destinant au metier d'enseignant de b6ndficier d'une
meilleure formation professionnelle. Ainsi, de septembre 2013
A juin 2014, les candidates admissibles pourront, dans le cadre
d'un contract, effectuer des stages en responsabilit6 sous la


forme d'un tiers-temps de service d'enseignement remundre A
hauteur d'un mi-temps. Ils seront donc d6ej forts d'une solide
experience de terrain au moment de leur premiere affectation a
la rentr6e 2014. Ce calendrier permettra aussi aux 6tudiants en
Master 2 d'aborder plus sereinement la preparation du Master
et des 6preuves d'admission des concours.
Ces concours 2014 s'adressent aux 6tudiants inscrits en Mas-
ter 1 mais seront egalement ouverts aux etudiants inscrits en
Master 2 et aux personnel titulaires d'un dipl6me de Master ou
d'un grade equivalent.
Afin d'informer les 6tudiants du changement de calendrier et
de clarifier ses modalit6s, une champagne de communication
sera lance prochainement par le minister de I'6ducation na-
tionale et le minister de I'enseignement superieur et de la re-
cherche. Un "quesiions-riponses"sera 6galement diffuse A partir
d'aujourd'hui sur les sites des deux ministries, des academies,
des universities et d'es CROUS.


Confirmation be ta contamination a ta chlorbecone aes langoustes

pechees pres bes cotes


"Nos fangoustes sont 6ien pofluees", proclame A la Une France-
Antilles du jeudi 25 octobre 2012. Et il ajoute : "Plus de 300
ichantillons de fangoustes blanches et 6risifiennes ont jtj analy-
sees et les conclusions sont sans appel: forte contamination au
chfordicone". Forte emotion. L'information est reprise dans plu-
sieurs m6dias.


A la lecture de I'article, on se rend compete qu'il s'agit des re-
sultats d'une 6tude compl6mentaire r6alis6e par les chercheurs
de I'lfremer, de I'administration et des pecheurs entire 2008 et
2011 sur la base de 1200 6chantillons de products de la mer.
25 % des pr6elvements de ciriques, poissons et langoustes
sont non-conformes. Pour les langoustes, I'lfremer (Institut fran-
gais de recherche pour I'exploitation de la mer) est all plus loin


I P ^I' .Rf ',R^SSI.^


SOCItl't I


L $A NTE'






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La contamination des langoustes : un crime 6cologique


avec 325 6chantillons de deux esp6ces, la langouste blanche
et la langouste br6silienne. Ce sont les r6sultats de cette etude .
qui ont ete rendus publics le 24 octobre dernier. Beaucoup de
secteurs affichent une contamination sup6rieure A la limited
maximale autorisee de 20 microgrammes de chlored6cone par
kilogramme de produit frais. Et parfois la contamination.est dix
fois superieure a la norme autorisee. Une carte de contamina-
tion a 6et divulgu6e. On note que les zones concern6es sont
la baie de F-rt-de-France et la c6te est de la Martinique A par-
tir du Frangois vers le nord. Depuis 2009, les langoustes
avaient ete interdites A la p&che dans les fonds de baie. La
zone d'interdiction total de la peche depuis I'arr6et pr6fecto-
ral du 7 octobre 2010 avait ete etendue : il s'agit de la c6te est
de la Martinique et de la baie de Fort-de-France ainsi que de
la pointe de Caracoli jusqu'A la passe du Vauclin au sud bor-
dee a I'est par la sonde des trente metres. La peche aux lan-
goustes y est d6ej interdite aux plaisanciers depuis un arrete


pr6fectoral du 7 octobre 2010. Les pecheurs profes-
sionnels ne peuvent pecher de langouste blanche de
taille inf6rieure a 22 centimetres. II faut savoir que la
langouste repr6sente environ 25 % du chiffre d'af-
faires des pecheurs. En 2009, il avait et6 pech6 41,6
tonnes de langoustes par les pecheurs profession-
nels. Donc la r6cente 6tude de I'lfremer confirm que
la contamination des langoustes par la chlord6cone
est rdelle lorsqu'elle est pech6e dans les zones o6 il
n'y a pas assez de courants. II est certain que ces
professionnels doivent 6tre indemnis6s, car pour
aller pecher plus loin ils doivent d6penser plus de
carburant don't le prix a flambe avec I'augmentation
des course du p6trole brut. Double crise- (rise 6colo-
gique et cruise economique. La question est pose de
savoir si les oursins don't la peche devrait 6tre r6ou-
verte a la mi-d6cembre sont 6pargnes par cette
contamination.
II faut aussi acc6elrer les 6tudes sur la d6contami-
nation des sols et des zones littorales A la chlord6cone. Le
scandal du crime impuni continue.
A.G

BronchidoUte: Lpi6Omie continue

L'ensemble des Indicateurs disponibles dans le cadre de la
surveillance des bronchiolites montre que I'6pidemie conti-
nue de s6.vir en Martinique pour la troisieme semaine
consecutive (semaine 42-mi octobre).
Si la situation s'am6liore en m6decine de ville, avec une
baisse de ces indicateurs, elle reste tendue au niveau de
la'p6diatri,.hospitaliere (MFME), avec un nombre d'hospi-
talisations podif bronchiolite eleven cette annee.
.'iconvient d0 c-de bien appliquer les measures d'hygienes.
(source : CIRE Antilles-Guyane 31/10/2012)


Une tresinstructive conference W'Ebwy Plenet sur te rol6te e la press

face a la crise capitaliste


Le mardi 30 octobre, I'Atrium avait fait salle comble. R6pondant
A l'invitation du GRS (Groupe R6volution Socialiste), de tres
nombreux Martiniquais avaient fait le d6placement pour 6cou-
ter la conference donnee par Edwy Plenel, le fondateur du ce-
lebre site d'information en ligne M6diapart. La motivation etait
d'aufant plus forte que le conf6rencier qui s'est forge une solide
reputation dans le domaine du journalism d'investigation n'est
pas un inconnu en Martinique. II est en effet le fils d'Alain Ple-
nel, qui fut vice-recteur de la Martinique de 1955 a 1960 et qui
avait ete relev6 de ses functions par le pouvoir gaulliste pour
avoir d6nonc6 la brutale repression don't fut victim la jeunesse
martiniquaise lors des emeutes de d6cembre 1959 et au course
desquelles trois jeynes avaient 6et tues par les forces de I'or-
dre.
Le theme du d6bat 6tait tres all6chant puisque, alors que le
monde se trouve confronted I'une des pires catastrophes 6co-
nomiques de son histoire, don't les consequences sont dupe-
ment ressenties chez nous, le conferencier devait d6battre
d'une question d'une brOlante actualit6e "La grande press in-
temationale permet-ele d upopldations de comprendre la cruise ca-
pitafiste ?".


Dans une breve presentation, Philippe Pierre-Charles mit en
exergue I'indigence de la press locale qui se content de re-
prendre les informations des grands m6dias frangais et inter-
nationaux, se gardant bien d'expliquer les causes reelles de la
crise.
Puis le leader du GRS s'appliqua A presenter le conferencier en
mettant en avant sa longue experience de journalist engage
dans plusieurs organes de press, comme Rouge, et r6dacteur
en chef au journal Le Monde, avant la creation de Mediapart, le
premier site d'information en ligne. Auteur de plusieurs ou-
vrages don't "Secrets de jeunesse" qui Ovoque son enfance en
Martinique, Edwy Plenel est pr6sent6 comme un essayiste
dou6 d'une intelligence critique tres vive.

La Ubert# be la press: Un enjeu e6mocratique
Dans son expose tres attentivement suivi, Edwy Plenel don't le
pere avait partag6 notre combat contre le colonialisme, rappela
I'influence de la Martinique sur sa pens6e. D6nongant la main-
mise des milieux financiers sur les grands m6dias comme Le
Monde, Edwy Plenel pr6senta la creation de Mediapart par la
necessity de r6pondre aux gigantesques enjeux d6mocratiques


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L SANTE'


FRES






httD://www.iournal-iustice-martinique.com


de I'information. II prisenta son site comme "Vn petit poisson
au milieu de requins dans une merpolluie", allusion au combat
qu'il a engage en faveur d'un journalism critique et indepen-
dant face aux grands m6dias asservis, souvent contraints de
taire certaines informations g6nantes pour le pouvoir politique
en place ou les milieux economiques. Et de rappeler que c'est
son site qui est A l'origine des revelations sur I'affaire Betten-
court, sur le versement de commissions occultes dans I'affaire
de la vente de sous-marins frangais au Pakistan A I'origine de
I'attentat de Karachi.
Alors que les Etats ont dO s'endetter pour sauver les banques
victims de leur engouement pour la speculation financiere, le
journalist ne se priva pas de d6noncer avec vehemence le si-
lence des m6dias sur la question de la fraude fiscal et des
avoirs financiers caches dans les paradise fiscaux (Suisse,
Luxembourg, lies Ca'mans...). Une fraude qui porte sur le mon-
tant faramineux de plus 25.000 milliards de dollars 6chappant
A tout pr6elvement fiscal. Pour lui, il s'agit d'une "captation de
la richesse des Etats parles acteurs de cettefraude"et qui, vu son
ampleur, a conduit A la criminalisation de la delinquance finan-
ci6re. Dans un expose trbs p6dagogique, le journalist a de-
montr6 comment la crise capitalist avait about A la constitution
d'une haute mafia 6conomique nee de la collusion de plus en
plus 6troite entire certaines personnalit6s politiques, les
banques peu regardantes sur la provenance des liquidit6s don't
elles ont tant besoin, les milieux 6conomiques et les d6tenteurs
de capitaux impliqu6s dans la fraude fiscal et la mafia tradi-
tionnelle. Ce qui justifie sa croisade en faveur d'une publicity
total de tous les actes de la vie politique. L'ldeal d'une press
libre constituent "une Cigne d'horizon indepassable" pour une in-
formation libre dans un pays d6mocratique, seul moyen, selon
lui de faire sauter les verrous qui cadenassent la circulation de
I'information. Car pour Edwy Plenel, il s'agit d'imposer "la viriti
desfaits a celCe des opinions ou des prejugis".

Politiques et opinion publique b6sarmhs et manipul s
D'autant que, selon lui, I'ind6pendance de I'information serait
menace par trois dangers :
- D'abord "lejournalisme de gouvernement"qui impose le silence
6 ceux qui d6tiennent des informations g6nantes pour le pou-
voir en place.
- Ensuite, la soumission des organes de press aux pouvoirs fi-
nanciers.
- Enfin, et ce n'est pas le moindre des dangers, le d6veloppe-
ment de "la sociftj de fiction" dans "Caquelle la rialiti n'a au-
cune importance fmais oil seule compete la perception des faits par
l'opinion". Et de citer en example la manipulation sans prec6-
dent de I'opinion mondiale A partir de la pr6tendue detention
d'armes de destruction massive par Saddam Hussein pour jus-
tifier I'invasion de, 'rak par les Etats Unis et leurs allies.
Journaliste non conformiste, Edwy Plenel pointe aussi du doigt
le silence sinon la complicity des Etats dans le d6veloppement
de ce systeme. Lesquels Etats, selon lui, sont victims de "fof-
fensive des capitalistespour disarmer espo1itiques". Et de citer en
example la construction europ6enne, un choix purement ideo-
logique qui a d6sarm6 les Etats face au pouvoir des banques,
ainsi quede refus de ces m6mes Etats, don't la France, de r6a-
liser un audit de la dette publique. Ce qui permettrait de faire le
tri entire les dettes qui sont justifies et celles qui sont ill6gi-
times.
QOelles voies les Etats et les m6dias aux ordres ont-ils choi-
sies pour d6tourner I'opinion publique de I'essentiel de cette


crise capitalist ? Ellesp
ne different pas fonda-
mentalement de celles
qui ont suivi les crises
de la fin du 19i6me si&-
cle qui ont conduit a la
16re guerre mondiale, ni
de celle de 1929 qui
est a I'origine de la
2i6me guerre mon-
diale. Aujourd'hui, note
le journalist, en plus
des classiques conflicts
militaires (Irak, Afgha-
nistan, Libye, Syrie)
qu'ils soutiennent par
le biais de medias Edwy Pl6nel, Directeur de M6diapart
qu'ils contr6lent, ils ont
ouvert de nouveaux fronts pour d6tourner I'attention de I'opi-
nion de la gravity de la crise. Ainsi, sont-ils parvenus A imposer
les concepts de guerre de civilisation, d'islamophobie, de ra-
cisme anti-blanc, etc. Une strategic imposee par le d6clin de
I'Europe face A la monte des nouvelles puissances comme la
Chine, le Br6sil, I'lnde ou l'Afrique du Sud.
Pour conclure, il devait insisted sur le r6le du journalist qui
consiste essentiellement A donner une autre lecture du system
capitalist qui ne fonctionne que par crises successives.
Pour affronter cette imm6diatete de I'information impose par
I'acceleration du temps liMe a la revolution numerique, Edwy
Plenel a choisi de s'emparer des nouvelles technologies pour
sortir du formatage impose par "funiversfennr du paperr. Et
de faire I'61oge de ce nouvel universe interactif dans lequel le ci-
toyen, devenu lui-meme acteur de I'information, contribuerait A
lutter contre "le grand silence de la press" qui menace les d6-
mocraties de n6crose par 6puisement de I'esprit critique.
N'est-ce pas le sens du combat que meme depuis 92 ans notre
journal Justice et don't I'assassinat de son grant d'Andr6 Aliker
est I'illustration du risque encouru par les journalists qui sont
all6s au bout de leur mission, meme au p6ril de leur vie ?
GE



Dispartion e Laurence Veires, #pousf Paul
Verges et vaillnte militant communist

Laurence Verges est d6ecede A 88 ans le samedi 3 novem-
bre dernier. Elle 6tait journalist et administratrice du quoti-
dien du Parti Communiste R6unionnais "'Tmoignages". Elle
avait et6 egalement fondatrice de I'Union des Femmes de la
R6union. Selon le PCR, Laurence Verges 6tait une militante
engagie"dans I'action politique et "un exempfe pour toutes Ces
femmes de la R'union". Le PCR pursuit: '"iAu.c6tes de son
epoux eiTe a eti au premier rang de engagement poitique, tra-
versant toutes les ipreuves avec le courage, la ginirosit6, (a di-
gniti et 'Chumiliti qu'on lui connaissait et quiforcaient Ce
respect".Elle avait 3 enfants, Claude, Frangoise et Pierre et
marine avec Paul Verges depuis le debut des annees 1950
don't elle a partage tous les combats. Justice et le PCM pr6-
sentent A Paul Verges, A tous les communists r6unionnais
et au people r6unionnais leurs trbs sinceres et fraternelles
condol6ances


VH 1 S1 __BN


)PRESSE






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Conference economique et sociate bes 29 et 30 octobre 2012

U "6vetoppement a reflner. Comment ? it par qui ?


Jean Crusol et le prefet Laurent Pr6vost a la tribune


Le gouvernement a organise la "Confernce conomique etso-
cil" les 29 et 30 octobre A la Pr6fecture de la Martinique.
Selon le dossier de presentation, cette "confifence icono-
miqueetsociae's'inscrit dans la lign6e de la grande conf6-
rence social r6unie les 9 et 10 juillet A Paris.

II s'agissait de "prendre pleinement en compete kes spcificcites des
territoires ultra-marins .
De plus un volet 6conomique ainsi qu'un volet d6die a I'agri-
culture, la peche et la fort ont ete ajout6s.
Cette conference a r6uni les principaux elus, les collectivites
territoriales, les partenaires sociaux, les representants et res-
ponsables du monde 6conomique. Soit au total plus de 200 per-
sonnes, affirme la Prefecture, avec les participants aux trois
ateliers th6matiques ayant pr6cede la conference elle-meme
du 30 octobre, la veille.
En effet se sont tenus le 29 octobre trois ateliers th6matiques
sur :
les enjeux de la modernisation de la function publique ;
les sujets d'agriculture, de peche et de fort;
et le tourism.
S'agissant de la conference proprement dite elle comprenait un
vote$social et un volet6oonomique.
Deux tables rondes sociales ont port f'une ur les questions
d'emploi et de formation et la second sur les enjeux du dia-
logue social.

Emplois W'avenir: 1000 contracts suppUmentaires ?
Deux tables rondes 6conomiques ont ete consacrees d'une
part au financement des entreprises et & I'accbs aux marches
et d'autre part a I'environnement de I'entreprise et c I'innovation.
Sur la question de I'emploi et de la formation, partant d'un taux
de chomage au sens du Bureau International du Travail (BIT)
de 20,8 % au 26me trimestre 2011 selon I'INSEE, il s'est agi de
d'identifier la maniere de mieux adapter les outils de regulation
de I'emploi : apprentissage, contracts de professionnalisation,
contracts aides, emplois d'avenir, emploi des seniors, formation
continue, reconversion, etc.
Le president du Conseil regional qui devrait se voir attribuer
1 500 emplois d'avenir a annonc6 qu'il en demanderait 1 000
de plus destines aux entreprises et don't le Conseil regional
prendrait en charge une parties du financement. Question : que
va-t-on proposer 6 ces jeunes apres ? Effet d'annonce ? De
plus, a ete pose la question des nouvelles formes d'emploi


don't les entreprises auralent besoin et pouvant r6pondre aux
attentes des salaries.
Sur le dialogue social le constat est fait que le tissu economique
est constitute en grande majority de tres petites entreprises : 14
488 entreprises sur un total de 16 315 ont un effectif inf6rieur 6
10 salaries, soit 88,80 %. Alors, a quel niveau conduire un dia-
logue social productif : la branch ou I'entreprise ? La prefec-
ture et I'administration posent la question d'instaurer une
"culture"du dialogue social sortant d'une logique de rapport de
force et qui soit vecu comme un change "gagnant-gagnant".
Encore faut-il qIe le patronat y soit pr&t.
Et puis les fogies de la lutte des classes peuvent 6voluer mais
I'opposition d int6ert travailleurs- patrons est dans la nature de
cette society.

Banque Publique b'lnvestissement:
Quet r6te nouveau ?
En ce qui concern le financement des entreprises et I'acces
aux marches, il est admis qu'un certain nombre d'entreprises,
et en particulier les plus petites, rencontrent des difficulties pour
acceder aux financements auprbs des banques. C'est cela le
sous et mal-d6veloppement : insuffisance des fonds de roule-
ment et des fonds propres. La question est de savoir comment
la future Banque Publique d'lInvestissement va pouvoir aider
les TPE/PME qui ont vocation & en etre les principles b6n6fi-
ciaires des outils qui leur seront d6volus : prets, garanties, in-
terventions en fonds propres, aides a I'innovation, etc. 11 s'agit
de pr6ciser le r8le de cette Banque Publique d'Investissement
outre-mer, la nature de ses outils, leur articulation avec les dis-
positifs et acteurs d6ej existants, etc.
Le p6rimetre des dispositifs de d6fiscalisation et d'exon6ration
est & I'ordre du jour en raison de la politique d'aust6rit6 budg6-
taire. Quel r6le pour les subventions qui doivent les remplacer
en cas de limitation alors que I'Etat baisse ses d6penses ? La
recurrente question de I'utilisation de la command publique
pour aider les entreprises locales est pendante ainsi que re-
comment I'a exprime dans une tribune parue dans France-An-
tilles, le president de la CGPME, Alexandre Richol. L'accbs aux
marches, c'est a la fois le d6veloppement de t'exportation (aide
au fret) et la maTtrise du march int6rieur par la production lo-
cale. Tout cela met en cause la nature de notre statut de Region
dite "uftraperipnireiquee"europ6enne devant appliquer les regles
de la concurrence libre et non fauss6e.
Enfin sur I'environnement de I'entreprise et I'innovation, il est
rappele par les organisateurs que la comp6titivit6 d'une entre-
prise s'appuie sur un environnement lui offrant de la pr6visibi-
lite, de la stability et un accompagnement fin. Cela dit, ne faut-il
pas discuter d'un statut particulier pour les entreprises d'outre-
mer pour prendre en compete "la specificity ultra-marine", s'in-
terroge-t-on ? Autre problematique : la structuration du tissu
economique trop fragments par des regroupements d'entre-
prises, la mutualisation de certaines functions supports..
Quant & I'innovation, quels outils mettre en oeuvre pour I'en-
courager et ameliorer son appropriation par les acteurs de ter-
rain ? Nous aurions des atouts dans ce domaine, selon Jean
Crusol intervenant au nom de la Region.

Refonaer tle Dveloppement. Oui mais par qui ?


NIL p.h Ambre j n'45- Page 8


"L #FOLIT^qB^lB I





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Selon notre confrere France-Antilles des 31/10 et ler/11/
2012, les participants se sont accords pour reconnaTtre la ne-
cessit6 de "refondre"ou "refonder"le module economique base
sur I'intervention de la puissance publique. Ce constat serait
celui formula au pr6alable par Serge Letchimy, president du
Conseil regional et par le pr6fet Laurent Pr6vost. Ce dernier es-
time que "notre modele economique sem6fe arriver au bout de ce
qu'ifpouvait produire. Iffaut donc travailler avec [es forces vives
pour voir ce quiprendra le relais et s'imposera commefacteur de ri-
chesses et fd'emplois". Pour Jean Crusol, repr6sentant de Serge
Letchimy: "Iffaut changer e modele de d&veloppement qui, a 'ivi-
dence, paraft condamni. C'est donc 1e secteurprivi qui doit pren-
dre la reeve. Chez nous, [e Tourisme devrait occuper toute sa
place".
Le patronat martiniquais est-il pret A investor dans le develop-
pement du pays apres avoir r6alis6 des profits consid6rables
dans la d6cennie 2000 ? Peut-on miser sur une activity aussi
al6atoire que le tourism ? L'id6e de la production locale est
6vacu6e par I'6lu regional economiste.
Pres de quatre ans apres la crise social de f6vrier 2009, cer-
tains commencent a percevoir que le module de d6veloppe-


ment fond6 non pas sur la puissance publique, comme il est dit
par facility, mais en r6alite sur le syst6me d6partemental d'in-
tegration, est A bout de souffle. II est 6puis6. II faut en changer,
toute la question est 1a. Et cela n'est pas possible sans I'ins-
tauration concomitante d'un vrai pouvoir martiniquais. Et cette
conference n'a pas r6ussi A formuler un project, meme si des
6ele6ments peuvent merger ici et Ia en raison de la crise v6cue
par certain acteurs 6conomiques. .
II a 6te announce que serait dress un proc6s-verbal et une syn-
these des propositions issues de cette conference 6conomique
et social de la Martinique. II faut souhaiter qu'elle soit rendue
publique. Une synthese national de I'outre-mer sera elaboree
6 Paris quelques jours avant Noel et une delegation de la Mar-
tinique y participera, a indiqu6 Laurent Pr6vost. II faudra etre
attentif a ces conclusions.
N'oublions pas en effet que Frangois Hollande avait promise un
nouveau contract avec chaque R6gion d'outre-mer dans le cadre
d'une nouvelle loi de programmation pour I'Outre-mer.
Le pays doit se rassembler face 6 la crise et avancer vers la
maTtrise des leviers de D6veloppement....
Michel Branchi


Xarburants: Baisse au Super et au gaz, hausse leg6re au


La prefecture a annonc6 que les prix du Super sans plomb bais-
sait de 4 centimes par litre, que celui de la bouteille de gaz de
12,5 kg reculait de 20 centimes et que celui du gazole aug-
mentait de 1 centime par litre a computer du ler novembre 2012.
C'est ainsi que les prix maximum sont fix6s comme suit:
- Le Super sans plomb : 1,55 /I au lieu de 1,59 /I en octobre
2012, soit 4 cts/I;
- Gazole route : 1,31 /I au lieu de 1,30 /l, soit + 1 ct/ I;
- Bouteille de gaz de p6trole liqu6fi6 de 12,5 kg : 22,61 E au
lieu 22,81 E en septembre 2012, soit 20 centimes.
Ces variations s'expliquent par les evolutions des parametres
concourant A la fixation des prix & la pompe..
1) L6egre baisse du p6trole brut (brent) de 0,5 % du fait de la
baisse de la production du p6trole non OPEP et de la baisse
des besoins des centrales electriques japonaises.
2) Baisse du course du butane de 3,5 % (ralentissement de la
croissance 6conomique et donc de la demand mondiale) ;
3) Baisse des course du Super de 4,8 % (pour les memes rai-
sons)
4) Baisse du course du dollar par rapport A I'euro de 1,1 %.
5) Hausse du course du gazole de + 0,8 % (reduction des ex-
portations de la Russie)
Le communique rappelle "qu'une minoration exceptionnelle de 6


centimes pour une durie de 3 mois des prix des car6urants a ite
dicidje le 8 septem6re dernier". Cet effort est partag6 entire I'en-
semble des professionnels de la filiere p6trolibre pour 3 cen-
times et les collectivites publiques pour les 3 autres centimes.
Novembre est donc le dernier mois oi cette minoration s'ap-
plique. Que va-t-il se passer apres ?
En octobre 2012, le prix du Super 6tait sup6rieur a 1,59 E/I a la
moyenne enregistr6e en France (1,54 E/1). Par centre, le ga-
zole a 1,30 /I 6tait inf6rieur au prix moyen constate en France
(1,39 E/1).


Comprenare les mots ae l'economie


Plus-Value
Une plus-value est un gain en capital tir6 de la difference posi-
tive entire le montant de la cession d'un bien, d'un titre mobilier
ou immobilier, et son prix d'acquisition ou sa valeur comptable
si des amortissements ont ete pratiqu6s. Les plus-value mobi-
lieres et immobilieres sont taxees & 19 % sur I'impot sur le re-
venu et soumises aux pr6elvements sociaux.
Chez Marx, I'expression a un sens totalement different. C'est la
difference entire la quantity de valeur ajout6e a la merchandise
initial par I'activite du travailleur et la valeur de la force de tra-
vail n6cessaire a sa production, accapar6e par le capitalist.
Pour Marx, elle illustre le proces (ou processus) d'exploitation.


Dette et 66ficit
Le deficit public est la difference au course d'une ann6e entire
les recettes et les d6penses des entltes publiques. La dette pu-
blique est la some des deficits cumul6s au fil du temps.
Chaque deficit augmente la dette publique et chaque exc6dent
la r6duit. Le deficit de I'Etat, des collectivit6s locales, des orga-
nismes de protection social, se nomme le deficit public. La
dette ext6rieure repr6sente I'ensemble des emprunts des
agents 6conomiques a I'6gard des pr6teurs strangers.


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jeuai Novemre 2012 j itice 45-Page





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Repe'res sur ta profitability et la competitivite


< Investir dans la production et non dans I'importation pour muscle
I'dconomie martiniquaise


Les profits ne font pas les investissements... Mais les divi-
dendes.
Selon les comptes economiques de 1'INSEE pour la France
(Entreprises non financi6res, en pourcentage de la valeur ajou-


*Taux de marge (Rapport entire I'exc6dent brut d'exploita-
tion et la valeur ajout6e)
1982: 24%
2007 :31 %

*Taux d'investissement
1982 : 20,2 %
2007 : 20,9 %

*Dividendes distribu6s
1982: 3,2 %
2007 : 8,1 %

La valeur ajoutee se partage entire les salaires (y compris les
cotisations sociales), les imp6ts et I'exc6dent brut d'exploita-
tion). Elle est gale A la valeur de la production diminuee de
celle des donsommations intermediaires (matieres premieres,
6nergie, etc).
Le fameux,theoreme de Schmidt, chancelier allemand de 1974
A 1982 : "Les.profits dfaujourdihuifont fes investissements de de-
main et fes emplois d'apris- demain"qui a servi longtemps & 16-
gitimer le profit et les politiques neo-lib6rales est pris en d6faut
: Les capitalistes frangais dans la crise augmentent leurs pre-


Rep res sur La profitabiUt6 et la comp6tJtivJt6


Europe-austerite: La "guerre es 3 %", une absuraite, seton 'OFCE


Les calculs r6alis6s par les 6conomistes de I'Observatoire
Frangais des Conjonctures Economiques (OFCE) sont cat6go-
riques. "Lespolitiques d'austiritj engages en Europe depuis
2011, voire 2010, sont en train de conduire a une d6 dcle", a ex-
plique jeudi 18 octobre Xavier Timbeau, directeur du d6parte-
ment analyse et provision, en presentant la note de conjoncture
2012-2013 de I'observatoire pour I'6conomie mondiale, la zone
euro et la France. II est pr6cis6 que la situation actuelle ne re-
fl6te pas "une nouvelle recession, mais la continuity de la cruise de
2008-2009".
En raison de la panne de croissance et de I'aust6rit6 g6enrali-


see, la France n'atteindra pas les 3 % de deficit public en 2013.
Au mieux, il s'6tablira A 3,5 %. En effet, contrairement aux pre-
visions du gouvernement, la croissance atteindrait 0,1 % en
2012 et 0 % en 2013, contre 0,8 % selon les chiffres du budget.
L'OFCE contredit les propos de Frangois Hollande affirmant
dans le Monde mercredi 17 octobre que "[a sortie de la crise de
la zone euro, nous en sommes pris, tout pris" et consid6re que
ces chiffres sont des performances "particulirement midiocres
et tris ieoignies du chemin que devrait normalement emprunter
une economic en sortie de cruise .


IV euii~lf 8 Novembre 2072 j en'5-P'age 1


l6vements dividendse) sur les profits bruts et n'augmentent
pas les investissements.
Selon Patrick Artus, 6conomiste Directeur de la recherche et
ses etudes de Natixis, le taux de marge est tomb6e 28,1 % de
la valeur ajout6e A fin ler semestre 2012 et devrait tomber a
27,7 % en 2013.Depuis 25 ans ce taux de marge a toujours at-
teint ou d6pass6 30 %.
Pourquoi ? Parce que les capitalistes industries frangais ont du
baisser leurs prix de 15 % depuis I'euro A cause de I'insuffi-
sante quality de leurs products, notamment face aux industries
allemands qui ont pu les augmenter eux de 15 %.
Le taux de marge cependant reste sup6rieur 6 ce qu'il 6tait au
debut des annees 1980 (autour de 23 & 24 %) avant la mise en
place des politiques lib6rales qui, A coup d'exonerations mas-
sives de cotisations sociales, de pressions exerc6es sur les sa-
laires grace A un ch6mage massif et end6mique, ont permis
aux capitalistes de remonter leurs profits A plus de 30 %. La
seule solution qu'ils voient aujourd'hui est de baisser le coOt du
travail pour regonfler leurs marges et recommencer A investor
sans garantie de creations d'emplois. Mais avec des salaires de
mis6re et un credit devenu cher et rare partout en Europe, avec
les illusions sur le pr6tendu eldorado des pays 6mergents qui
s'imposent, qui va acheter ? Le probl6me des d6bouch6s reste
entier.

En Martinique: Encore plus fort
A peu de choses pros, on observe le m6me phenom6ne en
Martinique, meme si les chiffres r6cents ne sont pas disponi-
bles. Selon le Professeur d'6conomie du cabinet DMS Olivier
Sudrie (Rapport DMS pour la CCIM- juin 2010) le taux de
marge des capitalistes martiniquais est passe de 27,4 % en
2000 & 34,4 % en 2006 (37,4 % en 2007) centre 30,7 % en
moyenne en France. Soit une majoration considerable de 7
points du PIB.
Les capitalistes se sont accapares des 2/3 de la creation de ri-
chesses supplementaires entire 2003 et 2006. soit 413 millions
d'euros sur 626 millions d'euros
Pour fixer les id6es, le montant des profits bruts 6tait 6valu6
par I'NSEE A 2 692 millions d'euros en 2007(derniers chiffres
disponibles) en Martinique et le premier poste des profits re-
vient aux activities immobili6res avec 933,4 millions d'euros,
signe du caract6re sp6culatif du capital martiniquais
M.B.


I EuIcowm I






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Vers un taux be ch6mage frisant les 12 % en 2013
en France ?
L'Observatoire ajoute : "si le gouvernementfrancais tenait coite
que coite a respecter son engagement de deficit 6udgitaire a 3 %,
cela nicessiterait adoption d'un nouveau plan de restrictions adun
montant de 22 milliards d'euros". Avec pour consequences, une
baisse d'activit6 economique de 1,2 %, un taux de ch6mage
fr6lant "Ca barre des 12 % "et 200 000 destruction d'emplois de
plus en 2013. Cela s'ajouteraient aux 253000 et 243000 cho-
meurs nouveaux d6ej pr6vus en 2012 et 2013.
.Outre ce scenario deja catastrophique, les 6conomistes en ont
simule un autre "plus noir", selon lequel aucun pays europ6en
"ne respecterait ses engagements de reduction de deficit en 2013".
Dans ce cas, la France pourrait connaTtre une recession severe
de 3 %.
Le jugement des economistes de I'OFCE est plus pessimiste
sur les politiques d'emploi du gouvernement. L'observatoire
reste tres sceptique sur leurs effects tout en admettant les avan-
cees de certaines measures telles que les contracts aides :
"Compte tenu des engagements affichis en matiere budgitaire, lest
peupro6a6Ce que Ces moyens soient a la hauteurd'un enforcement
important des dispositifs", estime-t-il.
Par ailleurs, il indique que le ch6mage partiel discut6 entire pa-
tronat et syndicats "demeure un instrument de court terme, qui ne
fait que retarder les Cicenciements si la conjoncture reste digradde".

Compktitivit6-fexibilitO: danger
S'agissant de I'accroissement de la flexibility r6clamee a cors
et a cris par la patronne du MEDEF, ils appuient I'idee que la
flexibility "reste ifevie et comparable a celle des autresgrands pays
de COODE". Dans un context de ch6mage 6lev6, "introduire
plus defCexijibite consisterait a diminuer les protections don't b6-
neficient les travailleurs en ODI, (..)sans retourrapide da emploi
comme au cDanemark", notent-ils.
Quant A la question de la comp6titivit6, I'OFCE alerte contre la
tentation "d'une suppression des cotisations sociafes employers
compensie par une hausse d'autres recettesfiscafes", type CSG ou
TVA, qui ne serait pas de nature A "stabiliserle tauxde chomage"
et entraTnerait un "effet ricessif de la 6aisse des safaires reels".

M6me Le FMI aoute be V'austerite
Rappelons que I'infaisabilit6 d'une reduction des deficits publics
a 3 % du PIB des I'an prochain, avait ete confirm6e r6cemment
debut octobre par les dernieres provisions du Fonds mon6taire
international (FMI). Selon I'institution, la France afficherait un
deficit public de 3,5 % en 2013, et de 4,7 % en 2012, contre
4,5 % esperes par le gouvernement. En cause, une revision a
la baisse de la croissance par rapport aux hypotheses sur les-
quelles se fonde le nministere des Finances frangais pour 6tablir
ses provisions de recettes fiscales et de d6penses. Pour la
France, le FMI prevoit d6sormais une croissance economique
de 0,1 % cette annee contre 0,3 % attend par le gouverne-
ment, et surtout de 0,4 % seulement en 2013, moiti6 moins que
le chiffre retenu dans le project de loi de finances (0,8 %). En
consequence, le FMI table sur des recettes fiscales moindres
qu'esp6eres I'an prochain, ayant pour effet de faire repartir a la
hausse le deficit budg6taire.
Si meme le FMI se met a douter de l'aust6rit6, ou va-t-on ?


Le trait europeen conduit a la recession et au ch6mage plus fort en 2013

Des 6conomistes sociaistes reboutent
une cruise social majeure
Deja en septembre, plusieurs 6conomistes qui avaient appel6
a voter Frangois Hollande qui ne sont ni "atterris", ni h6tero-
doxes avaient remis en cause I'objectif d'un retour a 3 % du de-
ficit I'an prochain parce qu'il pourrait longer la France dans la
recession et une crise social majeure. II s'agit notamment de
Daniel Cohen, Philippe Aghion, Pr d'6conomie A Harvard, Phi-
lippe Martin Pr d'economie a Science Po, etc.
L'Humanite le 11 octobre dernier posait 6 I'americain Joseph
Stiglitz, prix Nobel d'economie 2001, ancien Directeur de la
Banque mondiale, la question suivante : "Comment eqjpiquer
facharnement a imposer des politiques d'austiriti un peu partout,
alors qu'eflles sont injustifiables iconomiquement ?"

Joseph Stiglitz, prix Nobel a' conomie:
"L'austeritO est un iesastre"
Joseph Stiglitz a rdpondu :
"C'est pour moi un virita6bfe
mystare. Nous avons espri-
menti de telles politiques
d'austiritj des dizaines de
fois et, a chaquefois, cela a
ete un ichec. En 1929, cela a
Wt6 le cas avec le president des
S~tats-Vnis, H-erbert H-oover,
qui a transform 'effondre-
ment de la eBourse en une
grande depression. Plus ri-
cemment, le FMI afait pareil
Joseph Stiglitz, 6conomiste americain dans le Sud-Est asiatique et
en Argentine, et cela a Wt un
disastre. La plupart des pays europiens qui ont engage des po1i-
tiques d'austirit6 sont maintenant en recession; CEspagne, la
grace sont en depression. Compte tenu de routes ces evpriences, [a
possibit t pour Cespolitiques aaustirit de riussirparaft minime.
La plus forte proba6ilit est que 1iconomie cesse de croftre, les re-
cettesfiscales cessent difaugmenter, Ces dipenses sociaCes et le chj-
mage continent de croftre et que, au final, es amCitorations
6udgitaires espiries ne soient pas au rendez-vous".
L'explication de ce mystere est la soumission aux exigences
des marches financiers.


Michel Bnchi


IFV V I


F_ E 1






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Ptlniere bu Conseil Generat bu 29 octobre: Discussion bes orienta-

tions bubagtaires 2013


Un budget 2013 consacre prioritairement au social
Le Conseil General de la Martinique s'est reuni en stance ple-
nibre le lundi 29 octobre pour deliberer sur un ordre du jour tres
charge (21 points), don't des demands de garantie d'emprunts
par la Soci6et Ozanam (logements sociaux) ou d'autres dos-
siers techniques comme divers projects de d6crets pour avis.
Le point le plus important etait consacr6e I'examen des orien-
tations budg6taires pour I'exercice 2013 qui se d6clinent en
cinq grands axes prioritaires, A savoir:
Renforcer les missions sociales, contribuer au d6veloppement
durable, r6ussir la conjugaison territoire/culture et innova-
tion/6ducation, construire une nouvelle dynamique administra-
tive et preparer la Collectivit6 Territoriale de Martinique.
Une part important de ce budget 2013 sera consacr6e au sou-
tien et I'accompagnement de la population, notamment les per-
sonnes les plus fragiles : structures d'accueil des jeunes
enfants, amelioration de la situation des personnel agees et
handicapees, lutte centre la pauvret6 et la d6pendance..
Le dossier education est suivi avec attention en terms de re-
novation, de s6curisation aux abords des colleges, d'6quipe-


ments performants pour I'amelioration les conditions de travail
des enseignants et des 616ves.
Le Conseil General affirme accorder une attention toute parti-
culiere A des chantiers important pour la s6curit6 des citoyens,
A savoir: la reconstruction de l'Observatoire du Morne des Ca-
dets, la construction de I'Etat-Major du SDIS, la reconstruction
du Laboratoire D6partemental d'Analyse, une 6tude du d6ve-
loppement des Centres M6dico-sociaux.
Si sur ces diff6rents dossiers, ils n'y a pas eu d'opposition, il
n'en demeure pas vrai que le budget 2013 fera I'objet d'arbi-
trages serr6s avec les services de I'Etat, alors que les besoins
seront de plus en plus important face A la situation de crise
que connait notre pays.
Plusieurs dossiers concernant des projects de d6crets n'ont pu
6tre discut6s (arrets de travaux vers 20 heures), et se sont
poursuivis le samedi 3 novembre.
Au course de la pl6niere, la pr6sidente du Conseil General, Jo-
sette Manin, a donn6 la parole au repr6sentant des producteurs
agricoles adherents de la SOCOPMA pour qu'il exprime leurs
dol6ances A la suite de la mise en redressement judiciaire de
la structure cooperative. Mr Marie-Louise dressa un tableau in-
qui6tant de la situation financibre de ces agriculteurs 6 qui la
SOCOPMA doit des sommes importantes et qui ne sont plus
en measure de faire face a leurs charges. Ils sont sous la me-
nace d'huissiers, et des dames sont A craindre, insista-t-il (sui-
cide, famille, saisies de biens, etc.). Ils 6taient venus demander
A la collectivit6 d'intervenir pour que, dans un premier temps,
soient mis en place un moratoire sur les dettes fiscales et so-
ciales, un gel des dettes sur le p6rimetre d'irrigation et une aide
exceptionnelle en faveur des producteurs les plus menaces, en
attendant une table ronde avec les deux collectivites sur I'ave-
nir de la SOCOPMA.
Fernand Papaya


Aibes be la Region a certain m6aias: Financement ae la communi-

cation be ta majority ou soutien A 'emploi et a ta pressed ?


Le group des "Patriotes Martiniquais et Sympathisants" du
Conseil regional, dans un communique signed Daniel Marie-
Sainte, d6nonce les pratiques de la majority en place & la Re-
gion en matibre de subventions aux m6dias locaux.
Le communique accuse : "A un an des elections municipals et
territoriales, le nouveau president du Conseil(Rfgional(neo-ppm)
finance sa communication sur fes media avec Cesfonds publics re-
gionauw".
Et il indique : "Ce mardi 30 octobre 2012, en Commission Per-
manente, la majority r6gionale a vote des subventions au be-
nefice de certain m6dias qui seront charges d'assurer la
communication de sa politique.
C'est ainsi que seront verses :
* 80.000 E A Radio F4tI Plus de Roland Laouchez
* 70.000 A Radio EKLA (ex-Radio Balisier)
* 54.000 A Radio Sud-Est du Frangois alliee avec Radio
Actifdu Marin
* 35.000 E Radio Banlieue Relax de Fort de France (Dillon)
* 12.000 E Radio Atlantic FM du Lorrain.


Certaines televisions locales privies verront leurs subventions
doubles :
- KMTau lieu des 140.000 regus en 2011 pour assurer la "dif-
fusion des pfinieres", recevra 240.000 E pour r6aliser:
-,Des emissions "culturelles ou sociftales" pour la diffusion d'in-
formations sur le plan d'action pour le d6veloppement de la
Martinique (PADM) et pour la couverture des manifestations
phare ou a caractere official de la Region.
- Le Magazine economique journalier pour toutes informations
liees au d6veloppement economique de la Martinique.
- Des interviews, des reportages sur le plan d'action et les ma-
nifestations organisees par la Region
et un magazine journalier sur le "developpement economique".
- "ZoukMultimedia", au lieu des 105.000 E regus en 2011 pour
la "diffusion des plenikres", recevra
205.000 pour r6aliser des emissions supplementaires:
- "Quoi de neuf Monsieurfe FPrisident" pour un debat tous les 15
jours entire des repr6sentants de la R6gion et un panel de tele-


W' .jeh8N Smr21 D ^ uiti S P 12


"IT O&E





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spectateurs
- "Dimocratie participative" portant sur des reunions dans les
communes tous les vendredis.
PoUr Daniel Marie-Sainte "de tefles pratiques qui consistent a se
fair interviewer par des midia, que Con paie pour cela, sont
contraires a la 'Wecommandation du 4janvier 2007 sur lefinan-
cement des missions tilivisies par fes collectivitis territoriales'
formulee par le CS.A (6onseilSupirieur de [AudiovisueO. Cette re-
commandation rappelle que :
'Doivent itre respects les principles d'fonniteti, dindipendance
et de pfuralisme de 'information consacrie par (a foi du 30 sep-
tembre 1986'."
Et de chiffrer le coOt global de ces subventions a 696 000 euros.

La pr6sibence be la Region:
AiMe A t'emploi et A ta press
La pr6sidence du Conseil regional a r6pliqu6 dans un commu-
niqu6 que "Ca Rigion oeuvre pour une meilleure diffusion de ['in-
formation aux martiniquais". Elle indique : "Ce mardi 30 octobre
2012, la commission permanent a vot le financement de projects
de diffusion des plinikres et de coproduction d'imissions tant tfle-
visies que radiophoniques de petits organes de press martiniquais,
ouvert a Censemble de la collectiviti rigionale et donc a Copposi-
tion (..)". Le communique enchaine : "' cet effet, un appeld
projects a iti public de la maniere la plus transparent a ('atten-
tion de toutes fes structures radiopfioniques afin de recueillir leurs
propositions admissions, de reportages et de retransmissions qui
pourraient convenir ii a coffllectiviti. Cet appe a projects a retenu
les 5projets qui sont parvenus suite a cette initiative au Conseilri-
gionalet voti a Cunanimiti en commission (2 membres de (a ma-


Serge Letchimy : une communication dense et permanent
joriti, 2 mem6res de 'opposition). n soutienfinancier a igafement
iti apporti a deux titivisions privies (K^M'Tet ZoukTV) qui ont
elles aussi offert a (a coffectiviti rigionale une possibility de nou-
velles missions en plus de'celles dijd rialisies, en particulier [es
retransmissions des pfenieres, tres suivies par (es martiniquais.
Deux dossiers a propos desquefs fe group des patriotss martini-
quais et sympathisants' a voti contre, cejour en commission per-
manente. Vote d'autant plus incoherent qu if s'agit notamment,
d'une extension de conventions exstantes avec ces televisions lo-
cales mises en place depuis plusieurs annies. Vn nouveau coup dc-
magogique de la part du EMIM contre les petites radios et
tilfvisions focafes, tant appriciis par le pu6[lic martiniquais".
D6cid6ment, la question de I'information demeure un sujet sen-
sible et conflictuel.
A.G


Deux poias, beux measures: la grande manipulation be tI press


Le 9 octobre
2012, Socialistes
et UMP vot6rent
le traits budg6-
taire europ6en
instaurant une
"rigle d'or"d'6 qui-
libre budg6taire.
Le trait oblige
les 17 Etats si-
gnataires a ne
pas d6passer, A
moyen terme, un
deficit "structu-
ref', c'est-A-dire,
compete non tenu
des alas de la
conjoncture, 6gal
& 0,5 % du PIB
(produit int6rieur
Eliane Assassi, s6natrice communist (Frontde Gauche) brut), malgr6 la
champagne
men6e par le Front de Gauche-pour obtenir un r6f6rendum. Les
Socialistes sont rests sourds ; cette demand. Pourtant 20


d'entre eux ont vote contre. La press g6neralement acquise a
I'id6ologie de la pens6e dominant n'y avait trouv6 rien A re-
dire. Par contre le group communist au Senat a rejet6 la pro-
position de loi d'initiative PS sur les tarifs de I'6nergie par le
vote d'une motion d'irrecevabilit6 auquel se sont joints les voix
UMP et centristes. Oh le scandal "Ninversonspas (a chose",
s'6tait insurg6e la s6natrice Eliane Assassi (Front de gauche)
"C'estplutbt la droite qui, defacon totalement opportuniste, s'est
saisie de la motion d'irrecevabiliti dcposie par mon group, pour
mettre en difficulty le gouvernement". "La droite comme l'extreme
droite sont nospires adversaires poltiques", a ajout6 la s6natrice,
"ce sera toujours le cas". "Je demand qu'on nous entende, que les
ifus communists, qui ne sont pas dans [opposition mais dans la
majority, soient entendus, qu'on en discute et peut-itre qu'on n'ar-
riveraitpas a cegenre de situation", a-t-elle dit. "Legouvernement
doit nous respecter, nous entendre". "Mettons-nous autour dune
table, discutown, nous sommes des partenaires, nous devons itre
reconnus comme tes'", a insist Eliane Assassi. Mais la press
n'en a cure. Elle donne plut6t la parole a I'UMP,l'occasion est
belle pour fustiger le gouvernement.


V' .euiK vwbr25 Page 13 A


"t FOiTsfQUE -I


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Sanby ravage Cuba et Haiti


La Caraibe presque ignore par tes grants m6bias
La couverture par les grands m6dias du passage du cyclone
Sandy sur certain pays de la Caralbe puis sur la c6te Est des
Etats Unis a une nouvelle fois montr6e quel point un evene-
ment pouvait etre surmediatise ou presque totalement passe
sous silence, selon le pays en question. En effet, alors que I'ou-
ragan s'acharnait sur les Ties du nord de l'arc antillais don't no-
tamment HaTti et Cuba, I'attention de la majority de ces m6dias
se focalisait sur les consequences du passage, dans les jours
suivants, de I'ouragan sur les Etats-Unis et en particulier sur
New York.
II est vrai que, dans notre society, tous les-pays ne present pas
du meme poids et la vie humaine n'a pas la meme valeur selon
qu'il s'agisse d'un habitant d'un bidonville de Port au Prince ou
d'un banquier de Wall Street. La fermeture durant un jour ou
deux de la Bourse de New York a, pour la grande press in-
feodee A I'oligarchie financiere, infiniment plus d'importance
que la d6tresse des milliers d'Haitiens rescapes du tremble-
merit de terre du 12 janvier 2010 et don't les tentes ont ete ba-
layees par la tempete. Ainsi en va-t-il du traitement de
I'information par ceux pour qui les images de la d6tresse hu-
maine pourraient pousser les t6elspectateurs A se d6tourner de
leurs 6crans de television.

Haiti: Une nouvelle crise sanitaire
et alimentaire en vue
Faut-il croire que le destin s'acharne sur Haiti? Alors que ce
pays ne s'6tait pas encore releve du terrible s6isme du 12 jan-
vier 2012 qui avait fait plus de 250.000 morts et qu'il commen-
gait A peine 'panser les places de la tempete Isaac qui I'avait
frapp6 en ao0t dernier, voila qu'il vient d'etre balay6 pendant
trois jours, du 23 au 26 octobre par des intemp6ries liees au
passage de Sandy qui n'etait encore qu'une grosse temp6te
tropical. Les pluies diluviennes et les rafales de vent ont pro-
voqu6 d'importantes inondations, des crues de rivieres et des
glissements de terrains qui ont ravage les cultures, emporte un
grand nombre d'habitations et d6truit de nombreuses infra-
structures dej fragilisees par les precedentes catastrophes.
De ce fait, plusieurs jours apres la tempete, les autorit6s etaient
encore sans nouvelle des regions situ6es dans les montagnes
de I'Artibonite.
Le bilan human, encore provisoire, se r6evel tres lourd : Plus
de 60 morts, plusieurs dizaines de disparus. C'est le d6parte-
ment du Sud Ouest ou se trouve la ville de Port-au-Prince qui
est le plus touch. On y deplore au moins une vingtaine de vic-
times. Dans les camps o6 vivent encore quelque 300.000 sur-
vivants du seisme, de nombreux abris de fortune ont ete
emportes. Dans le sud du pays, on a d6nombre au moins une
vingtaine de morts.
De I'avis des autorites haTtiennes, des repr6sentants de I'ONU
et des organizations humanitaires, les ravages de la tempete
Sandy devraient entraTner une npuvelle catastrophe sanitaire.
La degradation des conditions sanitaires li6e notamment A I'ab-
sence d'eau potable dans certaines villes et dans les regions
isolees entrainera ineluctablement la recrudescence de I'6pi-
demie de cholera don't tous les foyers n'ont pas e6te radiqu6s.
Depuis 2010, elle a dejA touch environ 600.000. personnel et
fait plus de 7400 morts. A cela s'ajoutera dans les semaines et
les mois a venir une serieuse rise alimentaire. Dans ce pays
qui a 6te r6cemment secoue par de violentes manifestations
contre la vie chere, la population doit aujourd'hui faire face A la
flambe des prix des products alimentaires de premiere neces-


sit6. Et la situation devrait encore se d6grader dans les se-
maines et les mois suivants puisque de tres nombreux champs
de ma's, de riz, de tubercules ou de bananes ainsi que des ar-
bres A pain, bases de I'alimentation, ont 6et ravages. Un de-
sastre agricole qui risque fort de se transformer en famine pour
au moins un million de personnel.
Comme lors des pr6ecdentes catastrophes, le gouvernement
ha'ftien s'av6re incapable de faire face A la crise. Le premier mi-
nistre haitien Laurent Lamotte qui a jug6 "(a situation ef-
frayante" a lance un appel A la solidarity international. Le
Venezuela a 6te le premier A y r6pondre. Des le jeudi ler no-
vembre, le gouvernement de Caracas a d6pech6 trois avions
de materiel d'urgence ainsi qu'un navire charge de 240 tonnes
de vivre et promise la reconstruction de quelque 5.000 loge-
ments. De son cte6, la France s'est engage a reconstruire
sept points. L'Union europ6enne et d'autres Etats ont aussi pro-
mis de participer & la reconstruction du pays. Reste A savoir si
leurs intentions seront concretisees. L'essentiel des aides an-
noncees pour la reconstruction du pays apres le tremblement
de terre n'est toujours pas parvenu.


Cuba 6galement ourement touch#


Santiago de Cuba devastee
En d6pit de l'exp6rience acquise par les autorit6s cubaines en
matiere de protection de la population centre les catastrophes
naturelles, le bilan du passage de Sandy sur la grande Tie s'est
revele tres lourd. De par la taille du ph6nomene -1000 km de
diametre- Sandy apparaft comme "Couragan e plus divastateur
pour feSud Est du pays"selon I'ONU. Au moins seize morts ont
ete d6nombr6s, notamment dans la region de Santiago, la plus
touch6e. Sans computer les milliers de sans abri. Le secteur
agricole a ete particulibrement affect puisque la region sinis-
tree est I'une des principles zones agricoles du pays. Ce sont
96.000 hectares de cultures qui ont ete inond6s, en particulier
les champs de canne, les rizieres etles cultures vivrieres. Sans
6tre aussi dramatique qu'en HaTti, le coup porter par Sandy'
I'6conomie cubaine est rude. Le vice-pr6sident cubain, Jos6
Ramon Machado Ventura, a estim6 que "fun des principaux
prob6emes est de garantir Calimentation des populations dans les
prochains mois". Plusieurs pays don't le Venezuela, le Mexique
et la Russie se sont dejA mobilis6s en faveur de Cuba, tandis
que des associations catholiques se pr6parent A venir en aide
aux populations sinistrees. De son cte6, le Secours populaire
frangais a lance un pressant appel aux dons afin de soutenir
les victims de cette catastrophe natwuelle. Les Martiniquais
doivent se mobiliser pour venir en aide A leurs freres de la Ca-
ra'be. Notre Parti est pret a s'associer A toute action de solida-
rit6 en faveur des victims de cet ouragan.
GE


^ euil8 ovebre 1 Page 14


STRE Rf ION





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F -I


Connaissons Notre Amerique: Sim6n Bolivar, EL Libertabor (2mepartie)


Rafael Hugo Chavez Frias, president de la R6publique Bo-
livarienne du V6nezuela, brillamment ree6lu le 7 octobre der-
nier pour la period 2013-2019, s'est donn6 pour tAche de
construitre le "SociaIsme dfu)OCli side sur trois piliers fon-
damentaux qui sont le marxisme, le christianisme et le bo-
livarisme, c'est-a-dire la pens6e de Sim6n Bolivar. Justice
croit opportun de faire connaitre a ses lecteurs la vie de
cet homme exceptionnel que fut Sim6n Bolivar, une vie
toute entire consacree A la cause de I'ind6pendance, non
seulement du Venezuela, son pays de naissance, mais en-
core de I'Am6rique du Sud, la Grande Patrie.
Nous poursuivons la publication de I'article de Maurice
Belrose sur Bolivar

Le Venezuela: pays phare
Le Venezuela, premiere colonie A proclamer son ind6pen-
dance, est le pays qui a paye le plus lourd tribute A I'indepen-
dance de I'Am6rique du Sud. L'esprit d'independance
commence A y souffler a la fin du XVIII 6 siAcle, en juillet 1797
plus pr6cis6ment, avec la "Conspiration de qualet Espaifa", qui
a pose la question de I'instauration d'une r6publique et celle de
I'abolition de I'esclave des Noirs. Puis en mars 1806, Francisco
de Miranda, El Precursor, aid6 par I'Angleterre, tente de de-
barquer A Ocumare de la Costa a la tete d'une petite armde.
Le 3 juillet 1808, aprAs I'invasion de I'Espagne par les Frangais,
toujours avec I'aide de I'Angleterre, Miranda r6ussit A d6bar-
quer a Coro, mais se voit oblige de repartir, faute d'obtenir le
soutien esp6rd de la population. En ce m6me mois de juillet
1808, arrive a Caracas un Amissaire de Napol6on, du nom de
Lemannon, charge d'expliquer la nouvelle situation cr66e en
Espagne et de convaincre le capitaine general, I'Espagnol Juan
de Casas, de reconnaTtre I'autorit6 de Joseph Bonaparte. Les
mantuanos, c'est-A-dire les riches Creoles, qui constituent une
aristocratie, se d6chainent contre Lemannon, poussent le peu-
ple A la r6volte, au cri de "Vive FerdinandVII", "'Mort a Napo-
feon". Lemannon est oblige de rembarquer aussit6t pour 6viter
d'etre lynch. Toujours la meme annee, au mois de novem-
bre,les mantuanos qui contr6lent le Cabildo ("Conseil munici-
pal) de Caracas, demandent instamment A Juan de Casas de
cr6er une 'junte degouvernement"semblable A celle de Seville.
Mais la tentative 6choue, et pour r6primer le movement de
contestation, le capitaine g6ndral s'appuie sur les Milices de
Pardos (le terme "pardo"a d'abord designed les MulAtres, puis
I'ensemble des sang-mbl). Le 19-avril 1810, I'aristocratie
crdole fait une nouvelle tentative, fructueuse cette fois. Elle r6u-
nit le Cabildo, convoque le nouveau capitaine g6n6ral, Vicente
Emparan, et le fait arrdter. Le Cabildo se transform alors en
"Junte Suprime de Gouvernement", laquelle Junte proclame que
son autorit6 s'exerce sur I'ensemble du territoire v6enzuelien
et jure fid6lit6 A Ferdinand VII. Le 2 mars 1811, se r6unit le pre-
mier CongrAs du Venezuela, et le 5 juillet de la meme annee,
I'ind6pendance est proclamee.

BoUvar au service be la patrie vdnezu6tienne
Voyons maintenant dans quelles conditions d6bute et se de-
roule la carriere militaire et politique de Sim6n Bolivar. Au prea-
lable, il convient de souligner que le destin du future Libertador
bascule le 22 janvier 1803 (il a alors 20 ans), lorsque sa jeune
femme Maria Teresa Rodrfguez Toro, qu'il avait 6pousee le 29
mai 1802, meurt a Caracas, de la fiAvre jaune. "La mort de ma


Simon Bolivar, le Liberateur


femme m'a mis tres tot sur fe chemin de la politique : elTe m' a fait
suivre fe chemin de Mars au fieu de suive la charrue de Ceres",
Acrira-t-il dans ses confessions A Perou de Lacroix, lequel af-
firme par ailleurs qu'il a jure sur le cadavre de son spouse de
ne jamais se remarier.
La mort avait d6jA prive trAs tot le jeune Sim6n Bolivar du sou-
tien et de I'affection de ses parents. Son pAre, don Juan Vicente
Bolivar y Ponte, est dec6d6 en effet le 19 janvier 1786, alors
qu'il avait A peine deux ans et demi, et sa mbre; dofa Concep-
ci6n Palacios y Blanco, le 6 juillet 1792. Doia Concepci6n, qui
6tait fatigue par cinq accouchements et atteinte de tubercu-
lose (phtisie), avait confi6 I'Nducation du petit Sim6n A la Ne-
gresse Hip6lita, raison pour laquelle le Libertador dira de
celle-ci qu'elle etait sa mere. En decembre 1793, c'est au tour
de don Feliciano, grand-pare et tuteur du petit Sim6n Bolivar
de passer I'arme A gauche. Cela explique que, malgr6 I'im-
mense fortune leguee par ses parents, le future Libertador ait eu
une enfance malheureuse, qui a contribute toutefois A forger
son caract6re rebelle. II a eu par ailleurs la chance d'etre initial
aux choses de I'esprit par Sim6n Rodriguez, excellent maTtre
d'6cole imbu de culture frangaise et passionn6 par les idles de
Jean-Jacques Rousseau, don't les enseignements et conseils
devaient lui servir de boussole dans sa future carriAre politique.
En 1789, Sim6n Bolivar fait un premier voyage en Espagne. En
octobre 1803, il entreprend un second voyage de trois ans et


Ir. eu18NoeimrI *jif t^^yBBH5ivfi






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demi, qui le conduit de nouveau en Espagne, puis a Paris, oO
il s'installe en 1804. LA, il assisted au sacre de Napoleon ler (2
decembre 1804), fait la connaissance de trois autres Creoles,
s'amuse beaucoup et fr6quente les salons litt6raires. Ensuite,
avec Sim6n Rodriguez, qu'il avait retrouve a Vienne, il visit
I'Italie. En mai 1805, aMilan, il assisted au couronnement de Na-
poleon comme roi d'Italie, et a Rome, sur le Monte Sacro, il
jure, selon le t6moignage de Sim6n Rodriguez, de consacrer
toutes ses forces a briser les chaines avec lesquelles I'Espagne
opprime les Americains De retour A Paris; il apprend la nou-
velle de la tentative de d6barquement de Miranda (mars 1806).
II decide alors de rentrer, en passant par Hambourg et les Etats-
Unis. Finalement, il arrive au Venezuela le 9 juin 1807. Le 24
mai 1810, suite aux 6evnements r6volutionnaires du 19 avril, il
est nomme Capitaine du bataillon de Milices de Blancs de la
Vallee d'Aragua. Le 3 juillet de la meme annee, il d6barque A
Londres avec L6pez M6ndez et Andr6s Bello pour expliquer au
gouvernement anglais ce qui s'est passe au Venezuela et ob-
tenir sa bienveillance en faveur de la "'7unte Suprime de gou-
vernement" de Caracas. II en profit pour s'entretenir avec
Miranda (mal vu de la Junte) et le convaincre de rentrer.
En ao0t 1810, un group de riches Creoles r6volutionnaires de
Caracas avait cr66 Ia Sociedad Patri6tica de Agricultura y Eco-
nomia (plus connue comme la Sociedad Patri6tica), sorte de
Club jacobin ou I'on prononce des discours enflamm6s et qui a
fait sienne la devise "Liberti, EgaGiti, Fraterniti". Bolivar, qui en
6tait membre, fait en sorte que Miranda y soit accepted.
Vient ensuite la proclamation de I'independance le 5 juillet 1811,
et avec elle le debut de la guerre civil. En r6alite, des la crea-
tion de la Junte le 19 avril 1810, certaines provinces s'6taient
opposees aux pr6tentions de Caracas de s'6riger en capital du
pays. Ce n'est pas un hasard si les provinces occidentales de
Coro et Maracaibo, refusent d'adh6rer a la Conf6d6ration le 5
juillet 1811. La guerre civil commence avec le soulevement de
la ville de Valencia, situee A I'ouest de Caracas, et gagne rapi-
dement tout le territoire. Ainsi, s'opposent deux camps deter-
mines : partisans de I'ind6pendance et partisans du maintien
du Venezuela dans le giron espagnol. Mais la situation se com-
plique davantage avec I'entr6e en scene des esclaves noirs as-
pirant A la liberty et des hommes de couleur et des noirs libres
assoiff6s d'6galit6 avec les Blancs.
Selon I'historien Federico Brito Figueroa, vers I'an 1800, la po-
pulation du pays 6tait de 898 .043 ames r6parties ainsi :
187.727 Blancs ; 407.727 Pardos ; 145.162 Noirs don'tt 87.800
esclaves et 24.000 marrons), et 161.564 Indiens. La soci6et re-
posait sur une strict hierarchie social et racial, les Blancs
occupant le haut de I'6chelle, les esclaves d'origine africaine et
les Indiens le bas, et les Pardos le milieu. Les Blancs se divi-
saient en deux sous-groupes antagonistes quoique unis dans
I'exploitation et le m6pris des non Blancs : les Creoles
(172.727) qui avaient le pouvoir economique et contr8laient les
Cabildos et les Espagnols (p6ninsulaires et originaires des lies
Canaries), au nombre de 12.000 seulement, qui contr8laient
I'administration, I'armee et le clergy. La masse du people etait
compose de non Blancs. Les Pardos, representaient A eux
seuls 45% de la population. Si on leur joute les Noirs, on se
rend compete que ces deux groups ethniques repr6sentent en-
semble 61,3 % de la population et I'on comprend aisement le
danger que pouvaient repr6senter le probl6me de I'esclavage
et la question racial pour la nouvelle r6publique.
Or, ni Bolivar ni Miranda n'ont inscrit dans I'agenda r6publicain
la question capital de I'abolition de I'esclavage des Noirs. Par
centre, les Espagnols ont vite compris I'interAt qu'il y avait a
faire champagne pour I'abolition dans le but d'affaiblir le camp re-
publicain. Ceux d'entre eux qui avaient des esclaves, les libe-


raient volontiers tout en pr6chant la haine des Blancs creoles,
don't les plus riches 6taient generalement de grands proprie-
taires terriens esclavagistes. Pouss6s par les Espagnols, les
esclaves commenc6rent donc A se soulever contre leurs maT-
tres, luttant ainsi contre la r6publique des mantuanos .
La premiere R6publique ne dura pas plus d'un an. En effet, le
30 juillet 1812, les troupes royalistes, commandoes par I'Espa-
gnol Domingo Monteverde, recemment d6barque A Coro A la
tete d'un corps exp6ditionnaire de 230 hommes, entraient A Ca-
racas. Monteverde qui 'a vu son armee grossir au fur et a me-
sure qu'il avangait vers la capital, a b6neficie de I'appui de
Venezueliens hostiles A larepublique, surtout apres le terrible
tremblement de terre du jeudi saint 26 mars 1812. Ce s6isme
causa plus de 3.000 morts, devastant les villes de Caracas, La
Guaira, San Felipe, Barquisimeto et Merida, et fuit interpreted
par le clergy, favorable A I'Espagne, comme un chAtiment de
Dieu, ce qui poussa les masses populaires, terrorisees et fa-
natis6es, dans les bras de Monteverde.
Dans la nuit du 30 au 31 juillet, Miranda est accuse de trahison
pour avoir capitule face & Monterverde, arrete par les homes
de Bolivar, lequel le livre & Monteverde. II mourra A Cadix. Le
27 ao0t 1812, ayant obtenu un sauf conduit, Bolivar quite le
Venezuela et se r6fugie & Curagao. Le 2 novembre, il d6barque
a Cartagena de Indias, port situe sur la cote caraibe de I'ac-
tuelle Colombie. Cartagena 6tant en guerre contre la province
voisine de Santa Marta, favorable a I'Espagne, Sim6n Bolivar
s'engage dans le conflict, acc6dant au grade .u colonel de I'ar-
mee de Cartagena.
Le 15 d6cembre 1812, Bolivar public son c6lebre Manifiesto de
Cartagena ou il expose d6s la premiere phrase la n6cessit6 de
lib6rer la Nouvelle Grenade et de sortir le Venezuela du joug
espagnol. II explique ensuite les causes principles de la chute
de la R6publique au Venezuela : la faiblesse du gouvernement,
sa trop grande mansuetude envers I'ennemi, le syst6me fede-
ral lui-meme, I'indiscipline des troupes r6publicaines et I'atti-
tude du clerge6 I'occasion du s6isme du jeudi saint.
Le 14 mais 1813, Bolivar part de la ville andine de Cicuta avec
le grade de general, A la tete d'une armee d6pechee par le
Congres de la Nouvelle Grenade, compose de soldats de Car-
tagena, Cundinamarca et de la Uni6n Neogranadina, pour li-
berer le Venezuela. Et le 4 ao0t 1813, il entire triomphant A
Caracas au terme d'une champagne dite "Campagne admirable".
La ville lui d6cerne le titre prestigieux de Libertador.
Au course de cette "Campagne admirable", la guerre de lib6ra-
tion, qui n'a pas perdu son caractere de guerre civil, donne
lieu A une d6bauche de barbarie de part et d'autre. Le 15 juin,
Sim6n Bolivar, qui se pr6sente A la fois comme "Brigadier de
CVni6o"et "G'iniralen chief de Parmie du orde" signe dans la
ville de Trujillo (Andes v6enzueliennes) un d6cret qui est pass
dans I'histoire sous la denomination de "decret deguerre a mort".
II y r6itbre d'emblee sa "vofontj de ditruire les Espagnols" et de
"reta6lir les gouvernements ripublicains quiformaient la Confi-
deration du Venezuela". Habile, il promet une amnistie aux
Creoles qui ont combattu la Republique, y compris aux pires
traTtres, et declare que les Espagnols qui auront servi I'Etat se-
ront considers et traits comme des Americains. Par bontre
tous les Espagnols et Canariens qui refuseront de conspirerr
contre la tyrannie et enfaveurde lajuste cause", seront fusilles,
meme s'ils se montrent indifferents.
M. Belrose
(A suivre)


_ NOTyRE A WRIQUE ^^^^


IF^wL^^^^f^^^~^^^







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AVIS DE CONSTITUTION
D'UNE EURL
Par acte sous seing prive du 2 octobre
2012, diment enregistre a la recette des
imp6ts de fort de France, le 2 octobre
2012, Bordereau n 2012/1 176 Case n
10, il a ete constitute une society presen-
tant les caracteristiques suivantes :
Denomination : EURL G.T.B.
Forme: soci6t6 unipersonnelle
A responsabilite limited
Capital social : 500.00 divis6 en 100
parts socials de 5.00 chacune, enti6-
rement souscrites et liberees en nume-
raires
Siege : n' 8, 8 & 10 rue Calius, Quartier
Enclos, 97233 SCHOELCHER
(Martinique)
Objet : en Martinique, dans les departe-
ments d'outremer et France Metropoli-
taine, tous travaux d'entretien, de
renovation de reparations, de construc-
tion et de nettoyage, sur les immeubles et
constructions assimildes, ainsi que tous
services et activities relatifs & ces opera-
tions,
Duree : quatre vingt dix neuf ans
Grant: M. Albert CHARLES-NICOLAS,
Demeurant : rue du Marche 97211
Riviere-Pilote (Martinique)
La society sera immatriculee au greffe de
commerce de Fort de France (Martinique)
Pour avis le grant FB6355

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv6 du 29 octobre
2012, il a 6et constitute une S.A.R.L pre-
sentant les
Caracteristiques suivantes :
Denomination : SOCIETE NORD
CARAIBES
Sigle: SO.NO.CA.
Capital : 3 0006
Siege social : 06 lotissement Morne Abel
- 97250 SAINT PIERRE
Objet : I'elagage, le courage, la construc-
tion, la rehabilitation des bAtiments, de
VRD, la maintenance de locaux, les tra-
vaux publics et toutes activities de ser-
vices et products lies A ce secteur.
Duree : 99 ans & dater de I'immatricula-
tion au RCS de F de F
Gerante : Mme PLESDIN Rose-Marie
Pour avis FB6356

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte SSP en date du 26
octobre 2012 it a ete constitu4 une so-
ciatb.
D6neminiation social : TODAY JET
Sidge social: 64.G avenue Maurice Bi-
shop n 6, Sainte Therbse, 97200 Fort de
France
Forme : SARL
Capital : 300E
Objet social: Location de jet ski, bateaux,
organisation de circuit en mer, etc ..
Gerance : Monsieur Jordan Luc JON-
CART, 64 G avenue Maurice Bishop n*6
, Sainte Th6rese
97200 Fort de France
Duree : 99 ans A computer de son imma-
triculation au RCS de Fort de France
Pour avis FB6357

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing prive il a etW
constitute le le 29 ocotbre 2012, une so-
ci6te civil immobilibre enregistrde le 29
octobre 2012 bordereau 2012/1283 case
16 ayant les caracteristiques suivantes
La soci6t6 a pour objet : I'acquisition par
vole d'achat ou d'apport, la propri6te, la
mise en valeur, la transformation, la
construction, I'am6nagement, I'adminis-
tration et la location de tous biens et
droits immobiliers, de tous biens et droits
pouvant constituer I'accessoire,.l'annexe
ou le complement des biens et droits im-


mobiliers en question.
Les associes sont DRU Ghislaine
et DRU Natacha.
La denomination social est:
SCI CHACHOU.
Le siege social est fixed & : SCHOEL-
CHER (97233), C/O DRU Ghislaine 26
bis avenue EMile MAURICE.
La soci6te est constitute pour une duree
de 99 annees
Le capital social est fixe a la some de :
MILLE DEUX CENTS EUROS
(1.200,00 EUR). Les apports sont en nu-
m6raire. Toutes les cessions de parts,
quelle que soit la quality du ou des ces-
sionnaires, sont soumises a I'agr6ment
prealable & l'unanimite des associds.
Le premier grant de la society est: Ma-
dame Ghislaine DRU, demeurant Schoel-
cher 26 bis av. 'Emile MAURICE .La
society sera immatriculee au registry du
commerce et des societ6s de Fort de
France (Martinique)
Pour avis
Le grant FB6358

AVIS DE CONSTITUTION
Le 25/10/2012, il a ete constitu& la so-
ci6te CARAYOU KITE CENTER SARL
Objet : La soci6et a pour objet principal
I'enseignement et la pratique de Kite Surf
Le siege social a ete fix6 : residence la
Pagerie 97229 Trois Ilets
La durbe de la society qui prendra course
& dater de son immatriculation au regis-
tre du commerce et des societies est fixee
A 99 annees.
Le capital social, former par les apports
des associes, s'el6ve a la some de 1
500 euros ; il est divise en 100 parts so-
ciales de 15 euros chacune, lesquelles
ont ete reparties entire les associes dans
la proportion de leurs apports.
La soci6et est geree et administrde par
Yoann POTIER
Cession des parts : avec I'accord de tous
les associes.
La society sera immatriculee au registry
du commerce et des societes tenu au
greffe du tribunal de commerce de Fort
de France.
Le grant FB6359

AVIS DE CONSTITUTION
Denomination : SCI FAJ
Forme : Soci6t6 Civile Immobili&re
Sibge social: Cite Dillon, B&timent C, Es-
calier 1, Porte 6, Squadra C 97200 Fort
de France
Objet : La. society A pour objet I'acquisi-
tion, I'administration et la gestion par bail,
location ou toute autre forme de tous im-
meubles et biens immobiliers.
Durde : 99 ann.res
Capital: 1 000 E
Gerance : Mademoiselle Joseline ISAAC
demeurant & Dillon, B&timent C, Escalier
1, Porte 6, Squadra C 97200 Fort de
France FB6360

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 07/06/2012, il a 6et constitute
une SARL aux caract&ristiques suivantes
Denomination: GERVAIS ELECTRICITY
Sigle : GERELEC
Siege social : 31 avenue Maurice Bishop
Sainte Th6rbse 97200 F de F.
Objet: Electricit6 du BAtiment
Dur6e : 10 ans
Capital: 1 500
Gerant: GERVAIS Georges Sabin
demeurant a 31 avenue Maurice Bishop
97200 Fort de France
La society sera immatriculee au RCS de
Fort de France
Pour avis,
la gerance FB6361


AVIS DE CONSTITUTION
SARL ADCM
Par acte sous seing prive le 23 octobre
2012, il a &te constitute une SARL ADCM
(Art, Decoration, Couleur,& Matiure)
Au capital de 8000 E don't 4000 en na-
ture.
Le siege social est situe au Quartier la
Renee 97211 Riviere Pilote
Grant : Nadiege Bazile demeurant &
Renee Riviere Pilote
Objet: Restauration/Decoration de murs,
meubles, interieurs exterieurs, ateliers
d'art, formation
Durbe : 99 ans a computer enregistrement
au RCS FB6362

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donned de la constitution de la
SAS I- MEDIA SERVICES au capital de
1500 euros. Sidge social : 14, rue du 23
mai 1848 97200 Fort de France. Objet
: Vente et location reparation de supports
audiovisuels et multimedia
Duree : 99 ans A computer de I'immatricu-
lation de la societe au registre du com-
merce et des societies de Fort de France.
President Mr DELAGE Steeven demeu-
rant au 143 route des religieuses 97200
Fort de France nomme pour une dur6e
d'un an.
Pour avis, le President. FB6363

VINCENT HELLEBOID, PATRICE
MEULEMAN, ROBERT BEKAERT
21 RUE CLAUDE CHAPPE
BP 15254
14052- CAEN CEDEX 4
AVIS DE REPLACEMENT
DU PRESIDENT
TORPILLE HOLDING Socidet par actions
simplifiee Capital : 40 0006 Siege : Fort
de France ( 97200) rue Pietonne, Village
de Riviere Roche SIRENE : 444 312 730
RCS Fort de France
suivant acte requ aux minutes de I'office
notarial sus nomme, en date du 22 octo-
bre 2012, les associes ont decide de
nommer Melle ELISABETH Alexandra
demeurant & SCHOELCHER (97233), 17
rue E. Sicot, residence Terrasses d'Azur
appt 8 TERREVILLE
en quality de president en remplace-
ment de M. TORPILLE Ren6 d6mission-
naire, A computer du 22 octobre 2012, En
consequence, les status ont ete modifies
comme suit:
Ancienne mention : Pr6sident : M. TOR-
PILLE Ren6 diemeurant & Schoelcher
. (97211), 88 chnemin petit bois TERRE-'
VtLLE
WNovelle mention : Pr6sidente : Melle
E~LSABETH Alexandra denreurant &
SCHOELCHER (97233), 17 rue E. Sicot,
residence Terrasses d'Azur appt 8
TERREVILLE.
Le d6ept legal sera effectu6 au greffe du
tribunal de commerce de Fort de France
Pour avis
P. MEULEMAN FB6364

VINCENT HELLEBOID, PATRICE
MEULEMAN, ROBERT BEKAERT
21 RUE CLAUDE CHAPPE
BP 15254
14052 CAEN CEDEX 4
AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
ASSURANCE INTERCONTINENTAL
R. TORPILLE ASSUREUR CONSEIL
DES RISQUES TECHNIQUES Soci6te a
responsabilite limited Capital : 30
489.804 sibge social : Fort de France
(97200), rue Pietonne, Village de Riviere
Roche SIRENE 324 106 962 Fort de
France suivant acte recu aux minutes de
I'office notarial sus nomme, en date du 22
octobre 2012, I'associe unique a d6cid6
de nommer Melle ELISABETH Alexandra
demeurant & SCHOELCHER (97233),


17, rue E. Sicot, residence Twrtaases
d'Azur appt 8 TERVILLE. En quat*t6 de
gerante en replacement de M. TOR-
PILLE Rend d6missionnaire, A oatpter
du 22 octobre 2012. En cons6quetswWp,0
status ont ete modifiescomme su#t-
Ancienne mention: -
gerance: M. TORPILLE Rendedereat.
& Schoelcher (97233), 88 comer w ft .,
bois TERREVILLE
Nouvelle mention:
g6rance : Melle ELISABETH Alexandra
demeurant A SCHOELCHER (97233),
17, rue E Sicot, residence Terrasses
d'Azur appt 8
TERREVILLE
Le dep6t 16gal sera effectue au greffe du
Tribunal de commerce de Fort de France
Pour avis
P. MEULEMAN FB6365

AVIS DE MODIFICATION
GARAGE ELECTRICITY MECANIQUE
AUTO (GEMA)
SARL au capital de 4000 euros
Siege social : 40 rue Pierre Brice -Ermi-
tage 97200 Fort de France. Siret:
Avis est donn6 que par deliberation de
I'assemblee g6nerale extraordinaire reu-
nie le 17 septembre 2012, il a ete d6cidc
que I'objet social de la society serait
6tendu a I'activite suivante, A computer du
1er octobre 2012.
L'article 2 des status a donc ete modified
comme suit:
Ancienne mention: la society a pour objet
- I'entretien et la reparation de vehicles
automobiles; le commerce de gros et de
detail de tout type de pieces
Remplace par:
Nouvelle mention : La societkea pour
objet : I'entretien et la reparation de ve-
hicules automobiles ; le commerce de
gros et de detail de tout type de pieces ;
la location de tout type de vehicles de
tourism
Le reste de 'article rest inchang6
Le grant FB6366

AVIS DE LOCATION -GERANCE
LA SOCIETY MARTINIQUAISE D'IN-
VESTISSEMENTS ET D'HOTELLERIE
(SMIH)
SAS au capital de 1 600 000 E
La cherry 97223 Le Diamant
RCS de Fort de France sous le numero B
338 350 655 0000 27
Par acte sous seing priv6 en date du 1er
octobre a Diamant
A SOCIETY I&ARTtNIQUAISE D'IN-
VESTISS6MENTS ET D'HOTELLERIE
SMITH )
SAS au capital de 1 600 000 4
Dont le siege social est & la Pointe de la
Cherry, 97223 le Diamant immatriculee
au RCS de Fort de France sous le nu-
mero B 338 350 655 0000 27
Reprdsentee par Monsieur Gilles Filin,
President A confine A la Societe
NANDO VI SAS au capital de 9000
Dont le siege social est A la Pointe de la
Cherry 97223 le Diamant, en course d'im-
matriculation represented par Monsieur
Anthony MEUNIER, President
La location -g6rance d'un fonds de com-
merce, un fonds de commerce de restau-
ration/snack/bar/boutique exploit & et
par I'h6tel MERCURE DIAMANT Pointe
de la CHERRY 97233 pour une duree de
2 anndes entieres et cons6cutives qui
court A computer du ler octobre 2012
jusqu'au 30 septembre 2012, renouvela-
ble ensuite d'annee en annee par tacite
reconduction sauf d6nonciation.
FB6367

AVIS DE TRANSFER DE SIEGE
VOYAGE ATTITUDE
EURL AU CAPITAL DE 7500 C


-eN8tveb 7 IISV^^^ SPag /17


ANNOUNCE5 t fALE5







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SIEGE SOCIAL:
BASSIN TORTUE- PORT PLAISANCE
97224 DUCOS
SIEGE ADMINISTRATIF:
165 all6e des sucriers-lotissement Bon
Aiir Morne Vert 97224 Ducos
. 751044439 R.C.S. FORT DE FRANCE
Transfer du Siege Social et Administratif.
En date du 26/10/2012, le grant a d6cid6
de transf6rer le sibge social et adminis-
tratif de la soci6t6 au Centre Commercial
Marine Bay Montgerald, 97290 Le Marin,
a computer du 26/10/2012, pour tout ren-
seignement compl6mentaire vous pouvez
appeler au 0596681829
Mention au RCS de Fort-de-France
pour avis FB6368


AVIS DE MODIFICATIONS
Denomination : ASK FINANCES
Siege social : CitA Dillon BAtiment C, Es-
caller 1 Porte 6 97200 Fort de France
Capital : 1 000 euros
Dur6e : 99 ans
Objet: Interm6diation en operations ban-
caires, courage en assurances.
Pr6sidente : Adeline Anite Ella KILO
FB6369

AVIS DE MODIFICATIONS
STATUTAIRES
AUTO DISCOUNT MARTINIQUE
SARL au capital de 7 500
530 Choco 97212 Saint Joseph
Suite A I'assembl6e g6n6rale extraordi-
naire du 1er octobre 2012, IU a 6t6 decide
les modifications suivantes :
-Art.1 : Forme : La SARL (ADM) devient
une EURL (ADM)
-Art. 13 : G6rance : Nomination en qua-
lith de grant Mr AUGUSTIN-LUCIE G6ry
en replacement de Mr Jean-Philippe
METHELIE
-Pour avis, le grant FB6370

AVIS DE MODIFICATION
C2P DEVELOPPEMENT
Soci6t &A responsabilit6 limited
Au capital de 15 000 euros
Siege social : Chemin Charpentier Basse
Gondeau
97232 Le Lamentin
501146856 RCS Fort de France
Aux terms du procbs verbal de I'assem-
bl6e g6n6rale extraordinaire du 21 sep-
tembre 2012, il r6sulte que :
La collectivit6s des associ6s de la soci6t6
C2P DEVELOPPEMENT a d6cid6 de la
transformation de la soci6tA en societA
par actions simplifies & computer du 21,
septembre 2012.
Cette transformation entraine la publica-
lion des mentions suivantes :
Capital : Le capital a 6t6 augment en nu-
m6raire de 15000 euros pour 6tre port &
30 000 euros. L'article 8 des status a W6t
modifie en consequence
Ancienne mention : Le capital social est
fixe a 15000 euros, il est divis6 en 1000
parts sociales de 15 euros.
Nouvelle mention : Le capital social est
fix6 & 30 000 euros, il est divise en 2 000
actions de 15 euros entierement lib6eres.
Former : Ancienne mention : Soci6et a
responsabilit6 limitbe
Nouvelle mention : soci6t6 par actions
simplifies
Objet : il a 6t6 d6cid6 de modifier I'objet
social A computer du 21 ,septembre 2012
En consequence, I'article 4 des status a
6te modifi6 comme suit:
Ancienne mention: la society a pour objet
directement ou indirectement
L'exploitation de la master franchise AGE
D'OR SERVICES en Martinique et en
Guadeloupe, ainsi que la formation, le
marketing "et la communication de ce
concept auprbs de la clientele


Le rest sans changement
Nouvelle mention : la soci6t6 a pour objet
directement ou indirectement
L'exploitation de masters franchises en
Martinique et en Guadeloupe, ainsi que
la formation, le marketing et la communi-
cation de ce concept auprbs de la clien-
tele, le courage en credit.
Le reste sans changement
Administration : Anciennes mentions : M.
PLUTON Patrick G6rant.
Nouvelles mentions: Pr6sident: M. PLU-
TON Patrick domicili6 Chemin Charpen-
tier Basse Gondeau 97232 Le Lamentin
Directeur g6n6ral : Mme PLUTON Chan-
tal domicili6e Chemin Charpentier Basse
Gondeau
97232 Le Lamentin
Mentions compl6mentaires : Admission
aux assemblies g6n6rales et droit de
vote
Tout associ6 peut participer aux assem-
bl6es sur justification de son identity et
I'inscription en compete de ses actions.
Chaque associ6 dispose autant de voix
qu'il poss6de ou repr6sente d'actions.
Agr6ment : Les cessions d'actions sont
soumises A I'agr6ment de la collectivit6
des associ6s
Mention sera faite au RCS : Fort de
France
Pour avis. FB6371

AVIS DE CHANGEMENT
DE REGIME MATRIMONIAL
SCP Alphonse BELHUMEUR, Bruno
HAYOT et S6bastien TRIPET
Notaires associ6s A TrinitA (Martinique)
56 rue Fernand Clerc
Suivant acte requ par Me Bruno HAYOT,
notaire A Trinit6 le 19/10/2012, Monsieur
Marie, Louis, Jacques, Rend ASSELIN,
retrait6, n6 au Vauclin, le 24 mai 1948, et
Madame Catherine, Elisabeth, Th6rese,
Marie, Josbphe HAYOT, sans profession,
n6e A Fort de France le 23 juillet 1953,
demeurant ensemble au Frangois
(97240) Martinique, Fr6gate Est 3.
Mari6s tous deux en premieres noces, A
la mairie de Saint-Esprit (Martinique), le
02 avril 1975.
Soumis au regime de la separation de
biens aux terms de leur contract de ma-
riage requ par Maitre Charles GALLET
DE SAINT AURIN notaire A Fort de
France (Martinique), le 05 mars 1975, ont
adopt pour I'avenir le regime de la com-
munaut6 universelle.
Les opposition pourront 6tre faites dans
un d6lai de 3 mois et devront 6tre noti-
fides, par recommand6e avec demand
d'avis de reception ou par acte d'huissier
de justice, A Me B. HAYOT, notaire a Tri-
nite, 56 rue Fernand Clerc.
En cas d'opposition, les 6poux peuvent
demander I'homologation du changement
de regime matrimonial au Tribunal de
Grande Instance.
Pour, avis B. HAYOT FB6372

AVIS DE LIQUIDATION
TROPICOOL
SARL en liquidation au capital de
1 000 euros
Siege de la liquidation : 11, rue du Mon-
seigneur DUWEZ
97228 Sainte Luce
510 497 266 RCS Fort de France
Le 01/10/2012, I'associ6 unique a ap-
prouv6 le compete de liquidation, donned
quitus au liquidateur de son mandate, et
d6cid6 la cloture des operations de liqui-
dation ; le tout A computer du 30/09/2012.
Mention seront faites et comptes de liqui-
dation d6pos6s au RCS : Fort de France
FB6373

AVIS DE CLOTURE DE LIQUIDATION
SARL ETS BORDEAU


15 rue de I'abattoir 97224 Ducos
RCS 428570352
Les associ6s r6unis en assemble g6n6-
rale le 30/10/2012 A 15, rue de I'abattoir
97224 Ducos par Roland BORDEAU, Ii-
quidateur de la soci6t6 ont approuv6 les
comptes d6finitifs de liquidation et
constat6 la cloture.
Conformement aux dispositions de I'arti-
cle 270 du d6cret du 23 mars 1967, les
comptes d6finitifs 6tablis par le liquidateur
seront d6pos6s au greffe du tribunal de
commerce de Fort de France en annexe
au Registre du commerce et des soci6tes
accompagn6es d'une copie du procks-
verbale de I'assembl6e ayant approuv6
ces comptes.
Pour avis. FB6374

AVIS DE DISSOLUTION
LIN SHIN
SOCITI A RESPONSABILITE
LIMITED A CAPITAL FIXE DE 1.000 C
SI=GE SOCIAL: N' 56 AVENUE
DES CARAIBES
97200 FORT-DE-FRANCE
N SIRET: 523 080 323 000 10
CODE APE: 5610 A
Aux terms d'une decision en date du 24
Octobre 2012, I'associ6 a d6cid6 Ia dis-
solution
anticipate de la Soci6t6 A computer de ce
jour et sa mise en liquidation amiable
sous le regime
conventionnel.
Madame Cailian LAU nre YOU, grant
non-associd, exercera les functions de li-
quidateur
pour realiser les operations de liquidation
et parvenir A la cloture de celle-ci.
Madame Cailian LAU nre YOU, demeu-
rant 44 rue du G6n6ral Gallieni, 97200
FORT-DEFRANCE,
a 6te nommde en quality de liquidateur,
avec les pouvoirs les plus 6tendus pour
r6aliser les operations de liquidation et
parvenir a la cloture de celle-ci.
Le si6ge de la liquidation est fixed au n* 56
avenue des Caraibes, 97200 FORT-DE-
FRANCE.
C'est A cette adresse que la correspon-
dance devra 6tre envoy6e et que les
actes et documents
concernant la liquidation devront 6tre no-
tifi6s.
Les actes et prices relatifs A la liquidation
seront d6pos6s au Greffe du Tribunal de
commerce
de Fort-de-France, en annexe au Regis-
tre du commerce et des soci6tes.
Pour avis
Le Liquidateur FB6375

AVIS DE RADIATION
LIN SHIN
SOCIETY A RESPONSABILITE LIMI-
TEE A CAPITAL FIXE DE 1.000 C
SIEGE SOCIAL: N 56 AVENUE DES
CARAIBES
97200 FORT-DE-FRANCE
N' SIRET : 523 080 323 000 10
CODE APE: 5610 A
L'Assembl6e G6n6rale r6unie le 24 Octo-
bre 2012 a approuv6 le compete d6finitif
de liquidation, d6charg6 Madame Cailian
LAU nre YOU de son mandate de liquida-
teur, donn6 A ce
dernier quitus de sa gestion et constat6
la cloture de la liquidation A computer du
jour de ladite
assemble.
Les comptes d6finitifs 6tablis par le liqui-
dateur sont d6pos6s au greffe du Tribu-
nal de commerce de
FORT-DE-FRANCE, en annexe au Re-
gistre du commerce et des soci6t6s.
Pour avis
Le Liquidateur FB6376


AVIS RECTIFICATIF
DE LIQUIDATION
Suivant I'annonce n FA 5126 du : 11
ao0t 2005, il fallait lire le 30 juillet 2005
date de cl6ture et de liquidation definitive
de la society JP TRANS Sari.
Pour avis,
Le liquidateur FB6377




Libertd Egalitd Fraternity
PRPUBLIQUE FRANCHISE
PREFET DE LA REGION
MARTINIQUE
SECRETARIAT GENERAL
DIRECTION DES AFFAIRES LO-
CALES ET INTERMINISTERIELLES
BUREAU DES ACTIONS DE L'ETAT
EXTRAIT DE DECISION
CDAC N 12-04
Reunie le 9 octobre 2012, la Commission
Departementale d'am6nagement Com-
mercial de la Martinique a accord I'auto-
risation sollicitee par la SCCV le courbaril
pour creation d'un ensemble commercial
d'une surface global de 2 137,60 m2,
situ6 rue du Courbaril sur la commune du
Robert.
Le texte de la decision devra 6tre affich6
pendant un mois & la mairie du Robert
Pour le Prdfet et par delegation
Le Secr6taire G6neral de la Pr6fecture
De la R6gion Martinique
Jean-Rene VAC ER FB6378


REPUBLIQUE FRANCHISE
DEPARTMENT DE LA MARTINIQUE
VILLE DU VAUCLIN
AVIS D'OUVERTURE D'ENQUETE
PUBLIQUE
Le Maire de la Ville du Vauclin, informed la
population que par arr6t6 n 12- 57 du 24
septembre 2012, il a ordonn6 I'ouverture
de I'enqu6te publique portant sur le project
d'elaboration du Plan Local d'Urbanisme.
A cet effet, Madame Pauline Nelly CAM-
BERVEL a 6t6 d6sign6e, par decision
nE12000018/97 du President du Tribu-
nal Administratif de Fort-de-France en
date du 27 juillet 2012, en quality de com-
missaire enqueteur.
L'enqu6te se d6roulera du lundi 22 octo-
bre 2012 au vendredi 23 novembre 2012
inclus. Le dossier d'enqu6te publique
pourra 6tre consult, sur demand, A
I'Hotel de Ville aux jours et heures d'ou-
verture de la mairie.
Un registry sera tenu A disposition afin de
recueillir les observations de la population
durant toute la dur6e de I'enquete.
Le commissaire enqueteur assurera des
permanences et recevra le public A la
mairie:
-le mardi 23 octobre 2012, de 14h00 A
17h00,
-le lundi 29 octobre 20'12, de 09h00 &
12h00,
-le jeudi 08 novembre 2012, de 10h00 A
13h00,
-le lundi 12 novembre 2012, de 14h00 A
17h00,
-et le mardi 20 novembre 2012, de 14h00
A 17h00.
Le rapport et les conclusions du commis-
saire enqueteur seront tenus A la disposi-
tion du public des que ces derniers seront
transmis en mairie.
FB6379


- I 8 I I ,IJ.e n g 8


A NNi7?iCEy-s y UfA LES^^







http://www.iournal-iustice-martinique.com


C...d- M1d

AVIS DE MARCH
SERVICES
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR
Nom, addresses et points) de contact :
Conseil Regional de Martinique, rue Gas-
ton Defferre CS 50601, A I'attention de
service de la Commande Publique, MQ-
97261 Fort-de-France. Tel. (+33) 05 96
59 63 00. Fax (+33) 05 96 72 68 10.
Adresse aupres de laquelle des informa-
tions complementaires peuvent etre ob-
tenues :
Conseil regional de la Martinique, rue
Gaston Defferre CS 50601, MQ-97261
Fort-de-France. Tel. (+33) 05 96 59 63
00. Fax (+33) 05 96 72 68 10. Adresse in-
ternet : http://www.cr-martinique.fr.
Adresse aupres de laquelle le cahier des
charges et les documents complemen-
taire (y compris les documents relatifs A
un dialogue competitif et A un system
d'acquisition dynamique) peuvent 8tre ob-
tenus :
Conseil regional de la Martinique, rue
Gaston Defferre CS 50601, MQ-97261
Fort-de-France. T61el. (+33) 05 96 59 63
00. Fax (+33) 05 96 72 68 10. Adresse in-
ternet : http://www.cr-martinique.fr.
Adresse a laquelle les offres ou de-
mandes de participation doivent 6tre en-
voyees :
Conseil regional de la Martinique, rue
Gaston Defferre CS 50601, MQ-97261
Fort-de-France. Tel. (+33) 59 63 00. Fax
(+33) 05 96 72 68 10. Adresse internet:
http://www.cr-martinique.fr.
Type de pouvoir adjudicateur:
Autorite regionale ou locale.
Activity principal :
Services g6neraux des administrations
publiques.
Attribution de march pour le compete
d'autres pouvoirs adjudicateurs :
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II : OBJET DU MARCH
Description
Intitule attribu6 au contract par le pouvoir
adjudicateur :
Organisation d'une conference des in-
vestisseurs A la Martinique.
Type de march et lieu d'ex6cution, de li-
vraison ou de prestation :
Services.
Categorie de services : no27 Autres ser-
vices.
Lieu principal d'execution des travaux, de
livraison des fournitures ou de prestation
des services : sur le territoire de la Marti-
nique.
Code NUTS FR920.
Information sur le march public, I'accord-
cadre ou le system d'acquisition dyna-
mique :
L'avis concern un march public.
Description succincte du march ou de
I'acquisition/des acquisitions :
L'objet du present march est I'assistance
A maTtrise d'ouvrage de la collectivite
pour la definition et I'organisation de la
conference des investisseurs premiere
Addition 2013.
II s'agira dans le cadre de cette confe-
rence de faire coincider I'offre en matibre
de projects et d'opportunites d'investisse-
ment avec les attentes d'investisseurs po-
tentiels et d6tenteurs de resources
pr6selectionnes don't les fonds souve-
rains et les fonds d'investissement.
La prestation se decompose en trois
phases :


Phase 1 :.Identification pour mettre en
adequation I'offre et la demand identified
Phase 2 : Organisation de la conference
et de la communication associde A cette
manifestation
Phase 3 : Bilan et retour d'exp6rience.
Classification CPV (vocabulaire commun
pour les marches publics) :
79952000.
Information concernarit I'accord sur les
marches publics (AMP) :
March couvert par I'accord sur les mar-
ches publics (AMP) : Oui
Division en lots : Non.
Variantes :
Des variantes seront prises en conside-
ration : oui.
Quantity ou etendue global :
L'objectif du present march est I'organi-
sation de la conference des investisseurs
qui se tiendra & la Martinique courant
2013.
Cette prestation s'articule autour de trois
phases decrites ci-apres.
-Phase 1 : Identification pour mettre en
adequation I'offre et la demand identified
-Phase 2 : Organisation de la conference
et de la communication associee A cette
manifestation
-Phase 3 : Bilan et retour d'experience.
Informations sur les options :
Options : non.
Reconduction :
Ce march peut faire I'objet d'une recon-
duction : non.
SECTION III : RENSEIGNEMENTS
D'ORDRE JURIDIQUE, ECONOMIQUE,
FINANCIER ET TECHNIQUE
CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
Cautionnement et garanties exiges :
Avances : si le titulaire I'accepte qans
I'acte d'engagement, une advance lui sera
oversee dans les conditions prevues aux
articles 87 et 90 du code des marches pu-
blics. Son versement est conditionn6 par
la constitution d'une garantie A premiere
demand ou, si les deux parties I'accep-
tent a une caution personnelle et soli-
daire.
Modalites essentielles de financement et
de paiement et/ou references aux textes
qui les r6glementent:
Financement:
- fonds propres de la Region
Paiement :
- virement administratif
- advance 5% prevue
- dalai global de pavement : 30 jours
- prix actualisables.
Former juridique que devra rev6tir le grou-
pement d'operateurs 6conomiques attri-
butaire du march :
La region peut imposer apres attribution
du march la forme de groupement soli-
daire momentane en vertu de I'article 51-
vii du code des marches publics.
L'ex6cution du march est soumise A des
conditions particulieres : non.
CONDITIONS bE PARTICIPATION
Situation propre des operateurs econo-
miques, y compris exigences relatives A
I'inscription au registre du commerce ou
de la profession :
Renseignements et formalit6s neces-
saires pour 6valuer si ces exigences sont
remplies : -La declaration du candidate
(conforme au module Dc2 version.sep-
tembre 2010) pour chacune des entre-
prises concurrentes ayant vocation A etre
titulaires du march (disponible sur inter-
net & I'adresse suivante :
www.colloc.bercy.gouv.fr, thbme : mar-
ches publics).
-Lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants conforme
au module DC 1 dans sa version juin
2012) disponible Agalement sur internet A
I'adresse stlivante :


http://www.colloc.bercy.gouv.fr, thbme :
marches publics).
Capacit6e conomique et financier :
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies: -Declaration concernant le chif-
fre d'affaires global et le chiffre d'affaires
concernant les prestations objet du mar-
ch6, realisees au course du dernier exer-
cice disponible
-D6claration appropriee de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
Capacity technique:
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : -Une description de I'equipe-
ment technique, des measures employees
par le candidate pour s'assurer de la qua-
lite et des moyens d'etude et de re-
cherche de son entreprise;
-Declaration indiquant les effectifs
moyens annuals du candidate et I'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la derniere annee.
March6s reserves:
Non.
CONDITIONS PROPRES AUX MAR-
CHES DE SERVICES
La participation est reservee A une pro-
fession particuliere : non.
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges de la prestation : Oui
SECTION IV : PROCEDURE
TYPE DE PROCEDURE
Ouverte.
CRITERES D'ATTRIBUTION
Offre economiquement la plus avanta-
geuse appreciee en function des critbres
6nonces dans le cahier des charges,
dans I'invitation a soumissionne'r ou & ne-
gocier ou encore dans le document des-
criptif.
Une enchere electronique sera effectuee
: non.
RENSEIGNEMENTS D'ORDRE ADMI-
NISTRATIF
Numero de reference attribute au dossier
par le pouvoir adjudicateur :
DGACEI-CONFINV-12-090.
Publication(s) anterieure(s) concernant le
mmem march : Non.
Conditions d'obtention du cahier des
charges et de documents complemen-
taires ou du document descriptif :
Date limited pour la reception des de-
mandes de documents ou pour I'acces
aux documents : 11 decembre 2012 -
12:00.
Documents payants : non.
Date limited de reception des offres ou des
demands de participation:
11 d6cembre 2012 12:00.
Langue(s) pouvant 6tre utilisbe(s) dans
I'offre ou la demand de participation :
Langue(s) 6fficielle(s) de I'UE : frangais.
Dalai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
Dur6e en jours : 180 (a computer de la
date limited de reception des offres).
Modalites d'ouverture des offres :
Date : 12 decembre 2012 10:00.
Personnes autorisees A assister A I'ou-
verture des offres : non.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
RENOUVELLEMENT:
II s'agit d'un march renouvelable : non.
INFORMATION SUR LES FONDS DE
L'UNION EUROPEENNE :
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par des fonds de I'Union.
europeenne : non.
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
:Appel d'offre overt (art 33, 57 A 59 du
code des Marches publics)
Les criteres de selection des candida-


tures qui seront utilis6s sont : Capacites
professionnelles, techniques et finan-
cibres.
Criteres de jugement des offres :
L'Offre 6conomiquement la plus avanta-
geuse sera appreciee en function des cri-
tares Anonc6s ci-dessous :
1. La valeur technique de I'offre (appre-
ciee sur la base de la note technique exi-
gee au 2-8-2 du r6glement de
consultation) affected d'un coefficient 6 se
d6clinant selon les sous critbres suivants
- comprehension du besoin et pertinence
de la methodologie proposed 50% (du
coefficient 6)
- expertise des intervenants proposes
pour la mission 30 % (du coefficient 6)
- mode d'organisation de I'6quipe 20 %
(du coefficient 6)
2. Le prix affected d'un coefficient 4
3. Le dalai d'ex6cution des phases 1 et 3
d'un coefficient 2
DAlai laiss6 au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales." 08 jours calendaires
Dur6e du march: Le candidate devra pro-
poser un dAlai pour les phases 1 et 3. Ce
delai est I'un des criteres arrte6s pour le
jugement des offres. i
Phase 2 : de la validation de la phase 1
jusqu'A la fin de la manifestation.
II devra noter qua le dalai de la phase 1
debutera A computer de la notification du
march.
* Capacites professionnelles:
Renseignements et formalities neces-
saires pour 6valuer si ces exigences sont
remplies :
- presentation d'une liste des principles
prestations effectuees au course de la der-
niere annee, indiquant le montant, la date
et le destinataire public ou prive.
- indication des titres d'etudes et profes-
sionnels de I'operateur economique et/ou
des cadres de I'entreprise et notamment
des responsables de prestations de ser-
vices
- certificates de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate.
Transmission des dossiers d'offre par
vole demat6rialisee : autorisee
Autres renseignements : Procedure de-
materialisee
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement A la disposition des candi-
dats une plate-forme de dematerialisation
accessible via I'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr onglet (posi-
tionnd sur la page d'accueil, en bas et A
droite)" marches publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la reference d'ideritification du
march portee au present'avis d'appel'
public A la concurrence): .
-La recherche des consultations paisees
par la R6gion Martinique
-Le telechargement des avis, reglement
de consultation et DCE
-La transmission par vole 6lectronique
des dossiers d'offre
DAlai de publicitA : Les reductions de
delai de publicity pr6vues A I'article 57 II
4* et 5 du code des marches publics ont
Ate utilisees au titre de la present
consultation.
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP : 30 octobre 2012.
PROCEDURES DE RECOURSE
Instance charge des procedures de re-
cours:
Tribunal de Fort-de-France, croix de Bel-
levue immeuble Roy Camille B.P. 683,
MQ-97200 Fort-de-France. Tel. (+33) 05
96 71 66 67. Fax (+33) 05 96 63 10 08.
Organe charge des procedures de me-
diation :
Comite consultatif de reglements.amia-
bles de Paris, 29 Rue Barbet de Jouy, F-


uili I -IH8f^^fffVSWW^ 'PIK


r AwasU






http://www.ournal-iustice-martinique. com


75700 Paris Cedex 7. Tel. (+33)
63 43. Fax (+33) 01 44 43 63 3
Introduction des recours :
Service aupres duquel des re
ments peuvent 6tre obtenus s
duction des recours :
Tribunal administratif de Fort-d
croix de Bellevue immeuble Ro
B.P. 683, MQ-97200 Fort-de-Fr
(+33) 05 96 71 66 67. Fax (+33)
1008.
DATE D'ENVOI DU PRESENT
30 octobre 2012








.I. 0*iq+*

AVIS D'APPEL PUBLIC A
CONCURRENCE
Identification de I'organisme qu
march : Conseil R6gional de
nique
Service de la command public
Rue Gaston Defferre CS 506
Fort-de-France Cedex Martiniqu
96 59-63-00 / telecopie : 05 96
Adresse Internet ; http://www
nique.fr rubrique Marches p
Representant du pouvoir adjud
Le President du Conseil Regio
Martinique
Procedure de passation : P
adapt6e en vertu des articles 30
Code des March6s Publics
Objet du march : Prestations
cine profeBsionnelle et prevent
R4f6rence d'indentification du
DGARH-PSMPP-12-089
Caracteristiques principles: La
consultation a pour objet les pr
de m6decine de prevention en
s6curite au travail, afin de pre
risques professionnels et ame
conditions de travail des agents
sur les diffdrents sites du Consi
nal.
Le Conseil regional a decide de
place un service de medecine di
tion en sarite et security au trava
lite, ayant pour mission d'evi
alteration de I'6tat de sant6 des
fait de leur travail, notamment e
plant les conditions d'hygibne et
rit6, les risques de contagion et
sant6 des agents.
Lieu de realisation Sur le territ
Martinique
Delai global du march 4 ans m
soit une periode d'un an avec p
d'etre renouvelee trois fois
Modalites essentielles de finance
de pavement du march: Finan
Fonds propres de la Region :
. Virement administratif
. Avance de 5 % prevue
. Delai global de pavement: 30
. Variation des prix : prix rdvisa
Adresse aupres de laquelle li
ments peuvent Atre obtenus : Li
de consultation des entrepris
remis gratuitement par le serv
command publique
Rue Gaston Defferre CS 50
Fort-de-France Cedex Tel: 05
00
Ce document peut Atre 6galem
charge a I'adresse Internet sus
Forme des marches
La prestation sera executee en
I'article 77 du code des mar
bliques et conduisant A la passe
march a bons de command
minimum. suivants:


01 44 42 Periode Minimum
7. Premiere annee 30 000
Deuxibme annee 30 000
enseigne- Troisibme annee 30 000
ur I'intro- Quatribme annee 30 000
Conditions de participation : Criteres de
e-France, selection des candidatures
y Camille Les candidatures seront s6lectionnees au
ance. TlI. regard des trois critbres suivants :
05 96 63 les capacities professionnelles, tech-
niques et financibres
AVIS : -* Situation propre du candidate:
Renseignements et formalit6s n6ces-
FB6380 saires pour 6valuer si ces exigenced sont
remplies:
la declaration du candidate (conforme au
module DC2 version septembre 2010)
pour chacune des entreprises concur-
rentes ayant vocation & etre titulaires du
march (disponible sur internet &
I'adresse suivante :
www.colloc.bercy.gouv.fr, thbme : mar-
ch6 publics)
LA lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
i passe le au module DC1 dans sa version juin
la Marti- 2012) disponible sur internet A I'adresse
suivante : www.colloc.bercy .gouv.fr,
ue, thbme : march publics.
01 97261 -Declaration de sous-traitance (conforme
ie, tl : 05 au module DC4 dans sa version septem-
72-68-10 bre 2011) disponible egalement sur inter-
.cr-marti- net a I'adresse suivante www.colloc.bercy
ublics .gouv.fr.fr, thbme : marches publics
dicateur : 6 Capacites professionnelles:
nal de la Renseignements et formalit6s ndces-
saires pour dvaluer si ces exigences sont
roc6dure remplies :
et 77 du a& presentation d'une liste des principles
prestations effectuees au course de la der-
de m6de- nibre annee, indiquant le montant, la date
ve et le destinataire public ou privd.
march : w, Indication des titres d'6tudes et profes-
sionnels de I'operateur economique et/ou
present des cadres de I'entreprise et notamment
stations des responsables de prestations de ser-
sante et vices
venir les c- Certificats de qualifications profession-
liorer les nelles ou tout moyen apportant la preuve
exergant de la capacity du candidate.
eil Regio- + Capacites economiques et financieres:
Renseignements et formalit6s n6ces-
mettre en saires pour evaluer si ces exigences sont
e prbven- remplies:
ll de qua- w declaration concernant le chiffre d'af-
ter toute faires global et le chiffre d'affaires concer-
agents du nant les prestations objet du march,
n surveil- realishes au course du dernier exercise
de s6cu- disponible
I'Atat de a declaration appropriate de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
oire de la professionnels
+ Capacit6s techniques :
maximum, Renseignements et formalitds n6ces-
ossibilite saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies :
ement et -. Une description de I'6quipement tech-
icement: nique, des measures employees par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'etude dt de recherche de
son entreprise ;
jours *. Declaration indiquant les effectifs
bles moyens annuals du candidate et I'impor-
as docu- tance du personnel d'encadrement au
e dossier course de la dernibre annee.
ses sera Criteres de jugement des offres :
ice de la L'Offre Aconomiquement la plus avanta-
geuse sera apprecise en fonetion des cri-
01 97261 tbres 6nonces ci-dessous :.
96 59 63 1. La valeur technique de I'offre (apprA-
ciee sur la base de la note technique exi-
nent t6el- gee au 2-8-2 du reglement de
indiquae consultation) affected d'un coefficient 6
se d6clinant selon les sous critbres sui-
vertu de vants :
ch6s pu- L'organisation des prestations pr6vues
ition d'un au Cahier des Charges 40% (du coeffi-
avec les cient-6)


- La qualitA des intervenants 30% (du
coefficient 6)
- La quality des moyens materiels mis en
oeuvre 15% (du coefficient 6)
- Le suivi de I'exdcution des dossiers et
prestations 15% (du coefficient 6)
2. Le prix affected d'un coefficient 4
Variantes Autorisees
Negociation des conditions du march a
passer : Les conditions du march peu-
vent 6tre n6gocibes avec les candidates
aprbs examen de leur offre
Delai de validity des offres : 180 jours
Adresse aupres de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
Atre obtenus: Conseil regional de la Mar-
tinique (Service de la command pu-
blique) ou en ligne A I'adresse sus
indiqude
Adresse aupres de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent Atre
obtenus : Conseil regional de la Marti-
nique (service Hygiene, S6curit6, Condi-
tions de travail et Vie de I'agent). ou en
ligne a I'adresse sus indiqube
Date limited de reception des offres : 19
novembre 2012 A 12 H 00 heree de Mar-
tinique)
Adresse A laquelle les offres doivent 6tre
envoyees : R6ception des offres par pli
recommande ou contre rec6pisse au
Conseil R6gional de la Martinique Service
de la Commande Publique rue Gaston
Deferre -CS 50601 97261 Fort-de-
France Cedex Martinique ou en ligne A
I'adresse Internet sus indiqube
Delai laiss6 au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprbs de laquelle des rensei-
gnements peuvent etre obtenus
concernant I'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Telephone : 0596-71-66-67
Telecopieur: 0596 63.10.08
Service aupres duquel des renseigne-
ments peuvent 6tre obtenus concernant
I'introduction des recours : Le greffe du
tribunal administratif Croix de Bellevue
97200 Fort de France
Transmission des dossiers d'offre par
voie dematerialisee autorisee
Autres renseignements :
Procedure dematerialisee
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement a la disposition des candi-
dats une plate-forme de d6mat6rialisation
accessible via I'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique ,
marches publics
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la reference identification du
march portee au present avis d'appel
public a la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la R6gion Martinique
- le telechargement des avis, reglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie electronique
des dossiers d'offre
Date d'envoi du present avis A la publica-
tion : Le 31 octobre 2012 FB6381








AVIS DE MARCH
SERVICES
SECTION : POUVOIR ADJUDICATEUR
Nom, addresses et points) de contact
Conseil Regional de Martinique, rue Gas-
ton Defferre CS 50601, A I'attention de


service de la Commande Publique, MQ-
97261 Fort-de-France. Tel. (+33) 05 96
59 63 00. Fax (+33) 05 96 72 68 10.
Adresse aupres de laquelle des informa-
tions compl6mentaires peuvent Atre ob-
tenues:
Conseil Regional de Martinique, rue Gas-
ton Defferre, CS 50601, a I'attention de
service de la Commande publique, MQ-
97261 Fort-de-France. TlI. (+33) 05 96
59 63 00. Fax (+33) 05 96 72 68 10.
Adresse internet : http://www.cr-marti-
nique.fr.
Adresse aupres de laquelle le cahier des
charges et les documents compl6men-
taire (y compris les documents relatifs a
un dialogue comp6titif et a un system
d'acquisition dynamique) peuvent etre ob-
tenus :
Conseil Regional de Martinique, rue Gas-
ton Defferre, CS 50601, A I'attention de
service de la Commande publique, F-
97261 Fort-de-France. Tel. (+33) 05 96
59 63 00. Fax (+33) 05 96 72 68 10.
Adresse internet : http://www.cr-marti-
nique.fr.
Adresse A laquelle les offres ou de-
mandes de participation doivent Atre en-
voyaes:
Conseil regional de Martinique, rue Gas-
ton Defferre, CS 50601, A I'attention de
service de la Commande publique, F-
97261 Fort-de-France. T61. (+33) 05 96
59 63 00. Fax (+33) 05 96 72 68 10.
Adresse internet : http://www.cr-marti-
nique.fr.
Type de pouvoir ddjudicateur':
Autorit6 r6gionale ou locale.
Activity principal :
Services g6enrauAt des administrations
publiques.
Attribution de marchA pour le compete
d'autres pouvoirs adjudicateurs :
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II: OBJET DU MARCH
Description
Intitul6 attribub au contract par le pouvoir
adjudicateur :
Realisation de prestations pour I'accom-
pagnement financier des entreprises.
Type de march et lieu d'execution, de li-
vraison ou de prestation :
Services.
Categorie de services : nol 1 Services de
conseil en gestion et services connexes.
Lieu principal d'ex6cution des travaux, de
livraison des fournitures ou de prestation
des services : sur le territoire de la Marti-
nique, 97200 Fort-de-France.
Code NUTS FR920.
Information sur le march public, I'accord-
cadre ou le system d'acquisition dyna-
mique :
L'avis concern un marchA public
Description succincte du march ou de
I'acquisition/des acquisitions :
la present consultation porte sur la rea-
lisation de prestations de conseil dans le
cadre du dispositif d'accompagnement fi-
nancier des entreprises de la Region
Martinique.
Ce dispositif a pour objectif principal
d'ameliorer I'acces au credit, notamment
bancaire, des Tpe/Pme, installees sur le
territoire martiniquais, aussi bieq pour le
financement de leurs investissements
que de leur exploitation.
II se decompose en trois volets principaux
-Volet A: Ingenierie financibre ;
-Volet B : Suivi des entreprises finances
-Volet C : Administration du dispositif.
Classification CPV (vocabulaire commun
pour les marches publics):
73000000.
Information concernant I'accord sur les
marches publics (AMP) :
March couvert par I'accord sur les mar-


[ AI'VIVONCzs UfAtE5


- VIeu)' oembr^e 2072-VSRic n' 45-IPage 20







http://www.iournal-iustice-martinique.com


ch6s publics (AMP): Oui
Lots :
Division en lots : Non.
Variantes :
Des variantes seront prises en conside-
ration : oui.
Quantity ou 6tendue du march
Quantity ou etendue global :
la structure retenue devra Atre en measure
de realiser les prestations suivantes :
A : Volet" Ing6nierie financibre"
B: Volet" Suivi des entreprises finances
C :,Volet" Administration du dispositif".
Informations sur les options :
Options: non.
Reconduction :
Ce march peut faire I'objet d'une recon-
duction : oui.
Nombre de reconductions 6ventuelles: 2.
Dans le cas de marches de fournitures ou
de services susceptibles d'etre reconduit,
calendrier previsionnel des marches ulte-
rieurs: en mois: 12 (a computer de la date
d'attribution du march6.
Duree du march ou delai d'execution :
Duree en mois : 12 (a computer de la date
d'attribution du marche.
SECTION III : RENSEIGNEMENTS
D'ORDRE JURIDIQUE, ECONOMIQUE,
FINANCIER ET TECHNIQUE
CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
Cautionnement et garanties exiges :
Avances : si le titulaire I'accepte dans
I'acte d'engagement, une advance lui sera
versee dans les conditions pr6vues aux
articles 87 et 90 du code des marches pu-
blics.
Modalites essentielles de financement et
de pavement et/ou references aux textes
qui les r6glementent:
Financement:
- fonds propres de la Region
Paiement:
- virement administratif
- advance 15% prevue
- delai global de pavement : 30 jours
- prix revisables.
Forme juridique que devra revetir Ie grou-
pement d'operateurs economiques attri-
butaire du march :
La region peut imposer apres attribution
du march la forme de groupement soli-
daire momentane en vertu de I'article 51-
vii du code des marches publics.
L'ex6cution du march est soumise A
d'autres conditions particulibres : non
CONDITIONS DE PARTICIPATION
Situation propre des operateurs econo-
miques, y compris exigences relatives A
I'inscription au registre du commerce ou
de la profession :
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : -La declaration du candidate
(conforme au module Dc2 version sep-
tembre 2010) pour chacune des entre-
prises concurrentes ayant vocation A etre
titulaires du march (disponible sur inter-
net A I'adresse suivante :
www.colloc.bercy.gouv.fr, theme : mar-
ch6s publics).
-Lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants conforme
au module DC 1 dans sa version juin
2012) disponible egalement sur internet A
I'adresse suivante :
http://www.colloc.bercy.gouv.fr, theme :
marches publics).
Capacity economique et financier :
Renseignements et formalities neces-
saires pour 6valuer si ces exigences sont
remplies : -D6claration concernant Ie chif-
fre d'affaires global et Ie chiffre d'affaires
concernant les prestations objet du mar-
chd, realisees au course du dernier exer-
cice disponible
-Declaration appropriee de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques


professionnels.
Capacity technique :
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : -Une description de I'6quipe-
ment technique, des measures employees
par Ie candidate pour s'assurer de la qua-
lit6 et des moyens d'etude et de re-
cherche de son entreprise ;
-Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et I'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la derniere annee.
Marches reserves : non
CONDITIONS PROPRES AUX MAR-
CHES DE SERVICES
La prestation est reserve a une profes-
sion particulibre :
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges de la prestation : Oui
SECTION IV : PROCEDURE
TYPE DE PROCEDURE
Ouverte.
CRITIRES D'ATTRIBUTION
Offre economiquement la plus avanta-
geuse appreciee en function des criteres
6nonces dans le cahier des charges,
dans I'invitation & soumissionner ou A ne-
gocier ou encore dans le document des-
criptif.
Une enchere electronique sera effectuee
: non.
RENSEIGNEMENTS D'ORDRE ADMI-
NISTRATIF
Numero de reference attribute au dossier
par Ie pouvoir adjudicateur:
DGACEI-ACCFIN-12-086.
Publication(s) anterieure(s) concernant le
meme march : Non.
Conditions d'obtention du cahier des
charges et de documents complemen-
taires ou du document descriptif :
Date limited pour la reception des de-
mandes de documents ou pour I'acces
aux documents : 11 d6cembre 2012 -
12:00.
Documents payants : non.
Date limited de reception des offres ou des
demands de participation :
11 decembre 2012 12:00.
Langue(s) pouvant 6tre utilisee(s) dans
I'offre ou la demand de participation :
Langue(s) officielle(s) de I'UE : frangais.
Delai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
Dur6e en jours : 180 (A computer de la
date limited de reception des offres).
Modalites d'ouverture des offres :
Date : 13 decembre 2012- 10:00.
Personnes autorisees & assister & I'ou-
verture des offres : non.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
RENOUVELLEMENT:
II s'agit d'un march renouvelable : oui.
INFORMATION SUR LES FONDS DE
L'UNION EUROPEENNE :
Le marchA s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par des fonds de I'Union
europeenne : non.
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
:Critbres de jugement des offres :
L'Offre economiquement la plus avanta-
geuse sera appreciee en function des cri-
teres enonces ci-dessous:
1. La valeur technique de I'offre (appre-
ciee sur la base de la note technique exi-
gee au 2-8-2-d du reglement de
consultation) affected d'un coefficient 6 se
declinant selon les sous criteres suivants
- comprehension du besoin et pertinence
de la methodologie proposed 50% (du
coefficient 6)
- expertise des intervenants proposes
pour la mission 30% (du coefficient 6)
- mode d'organisation de I'6quipe 20%
(du coefficient 6)


2. Le prix affected d'un coefficient 4 service de la Commande Publique, MQ-
3. Le delai moyen par traitement d'un 97261 Fort-de-France Cedex.
dossier affected d'un coefficient 2 Tel. (+33) 5 96 59 63 00. Fax (+33) 5 96
Delai laisse au soumissionnaire attribu- 7268 10.
taire pour produire les attestations so- Adresse aupres de laquelle des informa-
ciales et fiscales : 08 jours calendaires tions complementaires peuvent etre ob-
* Capacites professionnelles: tenues :
Renseignements et formalities neces- Conseil regional de la Martinique, rue
saires pour evaluer si ces exigences sont Gaston Defferre CS 50601, a I'attention
remplies: de service de la Commande Publique,
- presentation d'une liste des principles MQ-97261 Fort-de-France Cedex.
prestations effectuees au course de la der- Tel. (+33) 5 96 59 63 00. Fax (+33) 5 96
niere annee, indiquant le montant, la date 72 68 10.
et le destinataire public ou privA. Adresse internet : http://www.cr-marti-
- indication des titres d'etudes et profes- nique.fr.
sionnels de I'operateur economique et/ou Adresse aupres de laquelle le cahier des
des cadres de I'entreprise et notamment charges et les documents complemen-
des responsables de prestations de ser- taire (y compris les documents relatifs &
vices un dialogue comp6titif et a un system
- certificates de qualifications profession- d'acquisition dynamique) peuvent 6tre ob-
nelles ou tout moyen apportant la preuve tenus :
de la capacity du candidate. Conseil regional de la Martinique, rue
Transmission des dossiers d'offre par Gaston Defferre CS 50601, a I'attention
voie dematerialisee : autoris6e de service de la Commande Publique,
Autres renseignements : Procedure de- MQ-97261 Fort-de-France Cedex.
materialisee Tel. (+33) 5 96 59 63 00. Fax (+33) 5 96
Le Conseil regional de Martinique met 7268 10.
gratuitement A la disposition des candi- Adresse internet : http://www.cr-marti-
dats une plate-forme de demat6rialisation nique.fr.
accessible via I'adresse Internet suivante Adresse laquelle les offres ou de-
http://www.cr-martinique.fr onglet (posi- mandes de participation doivent etre en-
tionne sur la page d'accueil, en bas et a voyees :
droite)" marches publics" Conseil regional de la Martinique, rue
Cette plate-forme permit notamment Gaston Defferre CS 50601, A I'attention
(muni de la reference d'identification du de service de la Commande Publique,
march portee au present avis d'appel MQ-97261 Fort-de-France Cedex.
public A la concurrence) : Tel. (+33) 5 96 59 63 00. Fax (+33) 5 96
-La recherche des consultations passees 72 68 10.
par la Region Martinique Adresse internet : http://www.cr-marti-
-Le telechargement des avis, reglement nique.fr.
de consultation et DCE Type de pouvoir adjudicateur:
-La transmission par vole electronique Autorit6 r6gionale ou locale.
des dossiers d'offre Activit6 principal :
Delai de publicity : Les reductions de Services g6enraux des administrations
delai de publicity prevues A I'article 57 II publiques.
4* et 5 du code des marches publics ont Attribution de march pour le compete
ete utilisees au titre de la present d'autres pouvoirs adjudicateurs :
consultation. Le pouvoir adjudicateur agit pour le
Date d'envoi du present avis au JOUE et compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
au BOAMP : 30 octobre 2012. non.
PROCEDURES DE RECOURS SECTION II: OBJET DU MARCH
Instance charge des procedures de re- Description
course : Intitule attribute au contract par le pouvoir
Tribunal de Fort-de-France, croix de Bel- adjudicateur:
levue immeuble Roy Camille B.P. 683, Organisation du forum diaspora martini-
MQ-97200 Fort-de-France. Tel. (+33) 05 quaise- edition 2013.
9 6 71 6 6 67. Fax (+33) 05 9 6 631 0 08. Type de march et lieu d'execution, de li-
Organe charge des procedures de me- vraison ou de prestation:
diation : Services.
Comite consultatif de reglements amia- Categorie de services : no27 Autres ser-
bles de Paris, 29 Rue Barbet de Jouy, vices.
MQ-75700 Paris Cedex 7. Tel. (+33) 01 4 Lieu principal d'ex6cution des travaux, de
4 42-6 3 43. Fax (+33) 01 4 4 43 6 3 37. livraison des fournitures ou de prestation
Introduction des recours : des services : territoire de la Martinique.
Service auprbs duquel des renseigne- Code NUTS FR920.
ments peuvent 6tre obtenus sur I'intro- Information sur le march public, I'accord-
duction des recours : cadre ou le system d'acquisition dyna-
Tribunal administratif de Fort-de-France, mique :
croix de Bellevue immeuble Roy Camille L'avis concern un march public
B.P. 683, MQ-97200 Fort-de-France. Tel. Description succincte du march ou de
(+33) 05 9 6 71 6 6 67. Fax (+33) 05 9 6 I'acquisition/des acquisitions :
63 1 0 08. L'objet de la pr6sente consultation est
DATE D'ENVOI DU PRESENT AVIS: I'organisation du premier forum de la
30 octobre 2012. diaspora antillaise A la Martinique avec
FB6382 I'objectif d'en faire un rendez-vous incon-
tournable tous les deux ans avec des
temps de rencontres intermediaires ani-
m6s par le r6seau diaspora.
L'Objectif A terme est de creer et de fe-
derer au sein d'un veritable reseau la
reI .diaspora antillaise rayonnant aujourd'hui
c,,, i. a I'international afin de faciliter les
changes et retour d'experience (etudes,
AVIS DE MARCHE travail, installations...); de mieux accom-
SERVICES pagner les expatriations tout en mainte-
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR nant un lien fort avec le territoire et enfin
Nom addresses et points) de contact: de donner de la visibility a tous ces mar-
Conseil Regional de Martinique, rue Gas- tiniquais qui souhaiteraient investor dans
ton Defferre- CS 50601-, A I'attention de I'economie locale.


s- 8 uitie no45-.ag 2


A NNNE







http://www.ioumal-iustice-martinique.com


La prestation se compose en trois phases
: -Phase 1 : phase de cartographie de la
diaspora, de sa structure et des diff6rents
profits susceptibles de participer A ce
forum.
Phase 2 : phase d'organisation du forum
et de la communication associee A cette
manifestation
Phase 3: Bilan du project et retour d'exp6-
rience.
Classification CPV (vocabulaire commun
pour les marches publics):
79950000.
Information concernant I'accord sur les
marches publics (AMP) :
March couvert par I'accord sur les mar-
ch6s publics (AMP) : Oui
Lots : Division en lots : Non.
Variantes :
Des variantes seront prises en consid6-
ration : oui.
Quantity ou etendue global :
L'objet de la present consultation est
I'organisation du premier forum de la
diaspora antillaise A la Martinique courant
2013.
Le prestataire retenu fera une proposition
de la periode qui semble la plus propice A
la tenue de ce premier forum A la Marti-
nique.
Cette prestation s'articule autour de trois
phases:
Phase 1 : Phase de cartographie de la
diaspora, de sa structure et des differents
profils susceptibles de participer A ce
forum.
Le prestataire veillera & recenser une
diaspora representative des grandes
zones g6ographiques mondiales.
Suite A cette phase d'identification, il iden-
tifiera et caract6risera leurs attentes et
6ventuelles recherches d'opportunites
d'investissement et domaines d'interdt.
Phase 2 : Phase d'organisation du forum
et de la communication associde A cette
manifestation
Le prestataire aura A charge I'organisa-
tion du forum
Phase 3 : Bilan et retour d'experience
Une phase bilan et retour d'experience du
salon et de preconisation d'amblioration
pour le prochain forum.
Informations sur les options : Options :
non.
Reconduction :
Ce march peut faire I'objet d'une recon-
duction : non.
SECTION III : RENSEIGNEMENTS
D'ORDRE JURIDIQUE, ECONOMIQUE,
FINANCIER ET TECHNIQUE
CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
Cautionnement et garanties exig6s :
Avances : si le titulaire I'accepte dans
I'acte d'engagement, une advance lui sera
verse dans les conditions pr6vues aux
articles 87 et 90 du code des marches pu-
blics. Son versement est conditionne par
la constitution d'une garantie A premiere
demand ou, si les deux parties I'accep-
tent A une caution personnelle et soli-
daire.
Modalit6s essentielles de financement et
de pavement et/ou r6f6rences aux textes
qui les r6glementent:
Financement:
- fonds propres de la RFgion
Paiement:
- virement administratif
- advance 5% prdvue
- delai global de paiement : 30 jours
- prix actualisables.
Forme juridique que devra rev6tir le grou-
pement d'operateurs 6conomiques attri-
butaire du march :
La region peut imposer apres attribution
du march lIa forme de groupement soli-
daire momentane en vertu de I'article 51-
vii du code des marches publics.


L'execution du march est soumise A des
conditions particulibres : non.
CONDITIONS DE PARTICIPATION
Situation propre des opdrateurs dcono-
miques, y compris exigences relatives A
I'inscription au registre du commerce ou
de la profession :
Renseignements et formalit6s n6ces-
saires pour Avaluer si ces exigences sont
remplies:
-La declaration du candidate conforme au
module Dc2 version septembre 2010)
pour chacune des entreprises concur-
rentes ayant vocation A& tre titulaires du
march (disponible sur internet A I'adres-
sesuivante : www.colloc.bercy.gouv.fr,
theme : marches publics).
-Lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants conforme
au module DC 1 dans sa version juin
2012) disponible 6galement sur internet &
I'adresse suivante :
http://www.colloc.bercy.gouv.fr, thbme :
marches publics).
Capacity dconomique et financiere :
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies :
-Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les prestations objet du march,
r6alisees au course du dernier exercise
disponible
-D6claration appropriate de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
Capacity technique:
Renseignements et formalit6s n6ces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies :
-Une description de I'6quipement tech-
nique, des measures employees par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'6tude et de recherche de
son entreprise ;
-Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et I'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernibre ann6e.
March6s r6serv6s : Non.
CONDITIONS PROPRES AUX MAR-
CHES DE SERVICES
La participation est rdserv6e A une pro-
fession particulibre : non.
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges de la prestation : Oui
SECTION IV: PROCEDURE
TYPE DE PROCEDURE
Ouverte.
Limites concernant le nombre d'op6ra-
teurs invites A soumissionner ou & parti-
ciper :
Reduction du nombre d'op6rateurs durant
la n6gociation ou le dialogue :
CRITERES D'ATTRIBUTION
Critres d'attribution :
Offre 6conomiquement la plus avanta-
geuse appr6cibe en function des criteres
6nonces dans le cahier des charges,
dans I'invitation A soumissionner ou A nA-
gocier ou encore dans le document des-
criptif.
Enchbre electronique:
Une enchere electronique sera effectuee
: non.
RENSEIGNEMENTS D'ORDRE ADMI-
NISTRATIF
Num6ro de rdf6rence attribu6 au dossier
par le pouvoir adjudicateur:
DGS-DIAS-12-091.
Publication(s) anterieure(s) concernant le
mime march : Non.
Conditions d'obtention du cahier des
charges et de documents compl6men-
taires ou du document descriptif :
Date limited pour la reception des de-
mandes de documents ou pour I'acc6s


aux documents : 11 d6cembre 2012 -
12:00.
Documents payants : non.
Date limited de reception des offres ou des
demands de participation:
11 d6cembre 2012 12:00.
Lan'gue(s) pouvant Atre utilis6e(s) dans
I'offre ou la demand de participation :
Langue(s) officielle(s) de l'UE : frangais.
D61ai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
Duree en jours : 180 (A computer de la
date limited de reception des offres).
Modalit6s d'ouverture des offres :
Date : 12 d6cembre 2012 10:00.
Lieu : conseil R6gional de Martinique.
Personnes autorishes A assisted A I'ou-
verture des offres : non.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
RENOUVELLEMENT:
II s'agit d'un march renouvelable : non.
INFORMATION SUR LES FONDS DE
L'UNION EUROPEENNE :
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par des fonds de I'Union
europeenne : non.
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
:Appel d'offre ouvert (art 33, 57 A 59 du
code des Marches publics)
Les criteres de selection des candida-
tures qui seront utilis6s sont : Capacites
professionnelles, techniques et finan-
cibres
Critbres de jugement des offres : I'offre
economiquement la plus avantageuse
sera appreciee en fon6tion des criteres
6nonces ci-dessous :
1. La valeur technique de I'offre (appr6-
ciee sur la base de ta note technique exi-
gde 2-8-2-d du reglement de
consultation) affect6e d'un coefficient 6 se
d6clinant selon les sous critbres suivants
- comprehension du besoin et pertinence
de la m6thodologie propose 50% (du
coefficient 6)
- expertise des intervenants proposes
pour la mission 30% (du coefficient 6)
- mode d'organisation de I'6quipe 20%
(du coefficient 6)
2. Le prix affect d'un coefficient 4
3. Delai d'execution des phases 1 et 3
d'un coefficient 2
Dblai laiss6 au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales : 08 jours calendaires.
Dur6e du march :
Le candidate devra proposer un delai de
realisation pour les phases 1 et 3. Ce
delai est I'un des critbres arret6s pour le
jugement des offres.
Phase 2 : de la validation de la phase 1
jusqu'a la fin de la manifestation.
II devra noter que le delai de la phase 1
d6butera A computer de la notification du
marched.
Capacites professionnelles:
Renseignements et formalities neces-
saires pour 6valuer si ces exigences sont
remplies:
- presentation d'une listed des principles
prestations effectu6es au course de la der-
nibre ann6e, indiquant le montant, la date
et le destinataire public ou priv6.
- indication des titres d'6tudes et profes-
sionnels de I'operateur economique et/ou
des cadres de I'entreprise et notamment
des responsables de prestations de ser-
vices
- certificates de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate.
Transmission des dossiers d'offre par
vole d6matbrialis6e : autorisbe
Autres renseignements : Proc6dure de-
mat6rialisee
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement & la disposition des candi-
dats une plate-forme de dematerialisation


accessible via I'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr onglet (posi-
tionnd sur la page d'accueil, en bas et A
droite)" marches publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la reference d'identification du
march portee au present avis d'appel
public A la concurrence) :
-La recherche des consultations passees
par la R6gion Martinique
-Le tel6chargement des avis, r6glement
de consultation et DCE
-La transmission par voie electronique
des dossiers d'offre
D61ai de publicity : Les reductions de
d6lai de publicity pr6vues A I'article 57 II
4 et 5* du code des marches publics ont
6td utilis6es au titre de la present
consultation.
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP : 30 octobre 2012.
PROCEDURES DE RECOURSE
Instance charge des procedures de re-
cours:
Tribunal de Fort-de-France, croix de Bel-
levue immeuble Roy Camille B.P. 683,
MQ-97200 Fort-de-France.
T61. (+33) 5 96 71 66 67. Fax (+33) 5 96
63 10 08.
Organe charge des procedures de m6-
diation :
Comite consultatif de reglements amia-
bles de Paris, 29 Rue Barbet de Jouy, F-
75700 Paris Cedex 7. Tel. (+33) 01 44 42
63 43. Fax (+33) 01 44 43 63 37.
Service aupres lduquel des renseigne-
ments peuvent 6tre obtenus sur I'intro-
duction des recours :
Tribunal administratif de Fort-de-France,
croix de Bellevue immeuble Roy Camille
B.P. 683, MQ-97200 Fort-de-France..
T6I. (+33) 5 96 71 66 67. Fax (+33) 5 96
631008.
DATE D'ENVOI DU PRESENT AVIS :
30 octobre 2012. FB6383








AVIS DE MARCH
SERVICES
DIRECTIVE 2004/18/CE.
Section I : Pouvoir adjudicateur
1.1) Nom, addresses et points) de contact:
Ville du Robert, h6tel de Ville Rue Vin-
cent Allegre B.P. 107, Contact : alfred
MONTHIEUX, A I'attention de M. le maire,
F-97231 Le Robert. TeI. (+33) 05 96 65
10 05. E-mail
commande.publique@ville-robert.fr. Fax
(+33) 05 96 65 74 56.
Adresse(s) internet :
Adresse du profile d'acheteur (URL) :
http://www.marches-securises.fr.
Adresse aupres de laquelle des informa-
tions compl6mentaires peuvent etre ob-
tenues :
Service des resources humaines, h6tel
de Ville Rue Vincent Allegre B.P. 107,
MQ-97231 Le Robert. Tel. (+33) 05 96 65
56 27. E-mail : ressources-
humaines@ville-robert.fr. Fax (+33) 05
96 65 31 83.
Adresse aupres de laquelle le cahier des
charges et les documents complemen-
taire (y compris les documents relatifs a
un dialogue comp6titif et a un system
d'acquisition dynamique) peuvent Atre ob-
tenus :
Service de la command publique, h6tel
de Ville Rue Vincent Allgre B.P. 107,
MQ-97231 Le Robert. Tel. (+33) 05 96 65
10 05. E-mail
commande.publique@ville-robert.fr. Fax
(+33) 05 96 65 74 56. Adresse internet :


. ^i8Ne'mbre 2072 -RWi SS'I-Pae2


, ANNiEiv S I








htt.p://www. ournal-ustice-martinique. com


http://www.marches-securises.fr.
Adresse a laquelle les offres ou de-
mandes de participation doivent etre en-
voyees:
COMMUNE DU ROBERT, service de la
command publique B.P. 107, MQ-97231
Le Robert. Tel. (+33) 05 96 65 10 05. E-
mail : commande.publique@ville-
robert.fr. Fax (+33) 05 96 65 74 56.
Adresse internet : http://www.marches-
securises.fr.
1.2) Type de pouvoir adjudicateur:
Autorit6 regionale ou locale.
1.3) Activite principal :
1.4) Attribution de march pour le compete
d'autres pouvoirs adjudicateurs :
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
Section II : Objet du march
11.1) Description
11.1.1) Intitule attribute au contract par le
pouvoir adjudicateur :
souscription d'un contract d'assurance
des risques statutaires du personnel affi-
lie a la C.N.R.A.C.L.
11.1.2) Type de march et lieu d'execution,
de livraison ou de prestation :
Services.
Categorie de services : no6a Services fi-
nanciers : a) services d'assurances.
Code NUTS FR92.
11.1.3) Information sur le march public,
I'accord-cadre ou le system d'acquisition
dynamique:
L'avis concern un march public
11.1.4) Information sur I'accord-cadre :
11.1.5) Description succinct du march
ou de I'acquisition/des acquisitions :
souscription d'un contract d'assurance
des risques statutaires du personnel affi-
lie a la C.N.R.A.C.L.
11.1.6) Classification CPV (vocabulaire
commun pour les marches publics) :
66512000.
11.1.7) Information concernant I'accord sur
les marches publics (AMP) :
11.1.8) Lots:
Division en lots : Non.
11.1.9) Variantes :
Des variantes seront prises en conside-
ration : oui.
11.2) Quantite ou etendue du march
11.2.1) Quantite ou 6tendue global :
248 agents communaux affilies a la
C.N.R.A.C.L
Masse salariale au 31/12/2011 : 6 728
983, 78 euros.
11.2.2) Informations sur les options :
11.2.3) Reconduction :
Ce march peut faire I'objet d'une recon-
duction : oui.
Nombre de reconductions eventuelles : 3.
11.3) Duree du march ou delai d'execu-
tion :
A computer du : 1.e.r janvier 2013.
Jusqu'au : 31 decembre 2013
Section III : Renseignements d'ordre juri-
dique, economique, financier et technique
II111.1) CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
111.1.1) Cautionnement et garanties exi-
ges:
Neant.
111.1.2) Modalites essentielles de finance-
ment et de pavement et/ou references aux
textes qui les r6glementent :
Pavement par mandate administratif dans
un delai de 30 jours A computer du depot
de la facture.
111.1.3) Forme juridique que devra rev6tir
le groupement d'operateurs economiques
attributaire du march :
Entreprise unique ou en cas de groupe-
ment d'entreprises, la forme impose
apres attribution est le groupement soli-
daire,
111.1.4) L'execution du march est sou-
mise a d'autres conditions particulieres :


L'execution du march est soumise a
des conditions particulibres : non.
111.2) CONDITIONS DE PARTICIPATION
1l1.2.1) Situation propre des operateurs
economiques, y compris exigences rela-
tives a I'inscription au registre du com-
merce ou de la profession :
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies :
- Lettre de candidature (Dcl) dOment
complete, signee et accompagnee des
habilitations des cotraitants le cas
6cheant et de tous les documents aux-
quels elle fait reference ;
- declaration du candidate (Dc2) dOment
complete et signee ;
- copie du ou des jugements prononces,
si le candidate est en redressement judi-
ciaire ;
- declaration sur I'honneur pour justifier
qu'il n'entre dans aucun des cas men-
tionnes A I'article 43 du code des marches
publics ;
- renseignements sur le respect de I'obli-
gation d'emploi mentionnee a I'article L.
5212-1 & 4 du code du travail ;
- pouvoir de la personnel habilitee a en-
gager la society ;
- declaration appropriee de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels ;
- extrait Kbis
- copie de I'agr6ment administratif don't la
society d'assurance doit 6tre titulaire pour
exercer son activity, en application de I'ar-
ticle L321.1 du code des assurances ;
- lorsqu'un intermediaire d'assurances
depose une offre, il est tenu de fournir un
mandate de la society qu'il represent, une
attestation d'assurance responsabilite ci-
vile professionnelle, de garantie finan-
ciere d'une society d'assurance ou d'une
banque et d'inscription a I'orias.
111.2.2) Capacite economique et financier
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : declaration concernant le chif-
fre d'affaires concernant les travaux objet
du march au course des 3 derniers exer-
cices disponibles.
111.2.3) Capacit6 technique :
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies :
- declaration indiquant les effectifs
moyens annuals du candidate et I'impor-
tance du personnel d'encadrement ;
- presentation d'une liste des principaux
services effectues au course des trois der-
nieres annees ;
- declaration indiquant I'outillage, le ma-
teriel et I'equipement technique don't le
candidate dispose pour la realisation de
marches de meme nature.
111.2.4) Marches reserves :


111.3) CONDITIONS PROPRES AUX
MARCHES DE SERVICES
111.3.1) La prestation est reserve a une
profession particuliere :
La participation est reserve a une pro-
fession particuliere : oui.
References des dispositions legislative,
reglementaires ou administrative appli-
cables : En application des articles L310-
1 et suivant et L511-1 et suivant du code
des assurances, les prestations sont re-
servees a des societies d'assurance et/ou
d'intermediaire d'assurance.
(11.3.2) Les personnel morales sont te-
nues d'indiquer les noms et qualifications
professionnelles des membres du per-
sonnel charges de la prestation :
Section IV : Procedure
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure :
Ouverte.
IV.1.2) Limites concernant le nombre
d'operateurs invites a soumissionner ou
a participer :
IV.1.3) R6duction du nombre d'opera-
teurs durant la negotiation ou le dialogue:
IV.2) CRITERES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Criteres d'attribution :
Offre economiquement la plus avanta-
geuse appreciee en function des criteres
enonces ci-dessous :
1. tarification. Ponderation : 50.
2. nature et etendue des garanties par
rapport au cctp. Ponderation : 50.
IV.2.2) Enchbre electronique :
Une enchere electronique sera effectuee
: non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Numero de reference attribute au
dossier par le pouvoir adjudicateur:
2012-16.
IV.3.2) Publication(s) anterieure(s)
concernant le meme march :
IV.3.3) Conditions d'obtention du cahier
des charges at de documents comple-
mentaires ou du document descriptif :
IV.3.4) Date limited de reception des offres
ou des demands de participation :
11 decembre 2012 12:00.
IV.3.5) Date d'envoi des invitations a sou-
missionner ou a participer aux candidates
selectionnes :
IV.3.6) Langue(s) pouvant etre utilisee(s)
dans I'offre ou la demand de participa-
tion :
Langue(s) officielle(s) de I'UE : frangais.
IV.3.7) Delai minimum pendant lequel le
soumissionnaire est tenu de maintenir
son offre :
Dur6e en jours : 120 (a computer de la
date limited de reception des offres).
IV.3.8) Modalites d'ouverture des offres :
Section VI : Renseignements comple-
mentaires
VI. 1) RENOUVELLEMENT:


VI.2) INFORMATION SUR LES FONDS
DE L'UNION EUROPEENNE :
VI.3) INFORMATIONS COMPLEMEN-
TAIRES:
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP : 30 octobre 2012.
VI.4) PROCEDURES DE RECOURSE
VI.4.1) Instance charge des procedures
de recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France,
villa Roy Camille croix de Bellevue B.P.
683 rue du Batonnier Hector Andre, MQ-
97264 Fort-de-France Cedex. Tel. (+33)
05 96 71 66 67. Fax (+33) 05 96 63 10
08.
VI.4.2) Introduction des recours :
Precisions concernant les delais d'intro-
duction des recours :
- refere precontractuel : article L551 du
CJA, du lancement de la procedure
jusqu'a la conclusion du march ;
- r6fere contractual : article L551-13 & 23
et R551-1 a 9 du CJA : 31 jours a comp-
ter de la date de publication de I'avis d'at-
tribution du march ;
- recours pour exces de pouvoir : articles
R421-1 et 3 du CJA : deux mois & comp-
ter de la notification de la decision de
reject;
- recours en annulation du march : deux
mois a computer de la publicity concernant
I'attribution du march.
VI.4.3) Service aupres duquel des ren-
seignements peuvent etre obtenus sur
I'introduction des recours :
VI.5) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS:
30 octobre 2012.
Le representant du pouvoir adjudicateur,
Le Maire,
Alfred MONTHIEUX
FB6384

ACVIS DE NOMINATION
COANUS ANTILLES devenue COALYS
ANTILLES, SAS au capital de 40 000 ,
Siege social : 105 ZAC Les Coteaux,
97228 SAINTE LUCE, 508561792 RCS
FORT DE FRANCE
Aux terms de decisions en date du
18/10/12, I'associee unique a decide :
- de nommer M. Sebastien ZABUKOVEC,
demeurant 105 ZAC Les Coteaux 97228
STE LUCE don't le mandate de directeur
general prend ainsi fin, en quality de Pre-
sident en replacement de M. Jacques
LAPORTE, demissionnaire,
- de remplacer a computer du 18/10/12 la
denomination social COANUS AN-
TILLES par COALYS ANTILLES et de
modifier en consequence I'article 3 des
status. FB6385


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MARTINIQUE J 90 l_ 50 35 E
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Te 05.96 71 86 83 Fax 05.96.63.13.20 -e-mail -ed.lustice(@wanadoo.fr Siret. 384449 641 00016 FC 92B 131
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Moun-anbewo a : une traiuction en creote be L'Etranger 8'Albert

Camus, realisee par Raphael Confiant


Rapha6l Confiant, I'ecri-
vain le plus prolixe de la
g6nbration de la Creo-
lit6, est surtout connu
pour ses textes en
langue frangaise, ce qui
ne doit pas fire oublier
qu'il a d6but6 sa carriOre
avec des livres en
crdole, come il I'a rap-
pele dans son interview
A France -Antilles pu-
bli6e dans le Magazine
du 27 octobre dernier.
Cette interview 6tait des-
tin6e A porter A la
connaissance du public
martiniquais la r6cente
publication & Caralbddi-
tions-Universit6 de Moun-andgwo a, traduction crole de
L'6tranger d'Albert Camus, don't il se plaTt A souligner qu'il est
"fe roman franfais e pls traduit a travers e monde", en precisant
qu'il est traduit en quarante-neuf langues.
Traduire un texte, c'est le fire passer d'une langue, dite source,
A une autre langue, dite cible, afin de le mettre A la port6e d'un
lecteur ne connaissant pas la langue source. C'est ainsi, par
example, que le roman creole Kod Yanm de Raphael Confiant
a e6t traduit en frangais par Gerry L'Etang et public par les 6di-
tions Stock, A Paris, A l'intention d'un public non creolophone.
Dans le cas de L'Etranger, I'objectif n'est pas le m6me, etant
donn6 que le frangais nest pas une langue 6trang6re pour le
lecteur martiniquais, ou guadeloupden ou guyanais. I s'agit es-
sentiellement de d6montrer que la langue creole est apte A la
traduction, d'une part, et de I'enrichir au niveau conceptual et
lexical en l'obligeant A sortir d'elle-mdme, A se confronter & une
autre langue, d'autre part.
Raphael Confiant, en bon universitaire qu'il est, a pris soin de
fire prac6der la traduction en crole d'une longue preface
6crite en frangais, dans laquelle il explique sa demarche et les
difficulties auxquelles il a ete confront, ainsi que les choix qu'il
a dO oparer. En lisant Moun-and6wo a on se rend compete qu'il
a recouru & des proc6d5s divers tels que I'usage de terms
creoles non martiniquais (ivb au lieu de ek ou de 6pi, par exem-
pie) et le nbologisme, c'est-A-dire la creation de mots nouveaux
susceptible de passer pour craoles.
Si on peut consid6rer que I'exp6rience menbe par Confiant a
6t6 concluante, que le creole a fait la preuve qu'il est capable
d'etre langue de traduction, il rest le problome majeur d'en
convaincre les Antillais, de faire naTtre en eux le d6sir et le plai-
sir de lire en creole.
Nul n'ignore que les soci6t6s antillaises actuelles sont confron-
tees A un triple problbme linguistique se traduisant par un recul
du creole, une crbolisation du frangais et une francisation du
creole, ph6nomenes auxquels il faut ajouter I'introduction dans
le creole ou le frangais de terms emprunt6s A I'anglais. Cela
est dO manifestement A plusieurs facteurs combines: fin de la
soci6t6 de plantation, urbanisation, embourgeoisement, in-
fluence de l'ecole et des m6dias, voyages en France, presence
de plus en plus marquee de "mitropolitains"dans les secteurs
les plus varies.


Si nous ne voulons pas que le creole, la langue dans laquelle
s'exprime le mieux notre identity, meure ou ne soit plus que
I'ombre d'elle- meme, nous devons faire jouer a I'6cole le r6le
qui lui income. Raphael Confiant propose qu'on instaure par
example deux heures de creole obligatoires par semaine A
computer du course preparatoire. II a raison, car tant qu'un en-
seignement minimum de la langue crdole ne sera pas rendu
obligatoire A I'6cole primaire, les Martiniquais les Antillo-Guya-
nais en general ne pourront pas lire et 6crire facilement en
creole et n'auront plus d'amour pour cette langue.
Grace au GEREC, qui a erig6 en dogme le principle de "(a de-
viance majmale" par rapport au frangais, le creole dispose
d'une graphie plus ou moins stable, phon6tique et rationnelle,
mais quelque peu d6routante pour ceux la majority des lec-
teurs potentiels- qui ont ete alphab6tis6s en frangais. Si les en-
fants n'ont aucun mal a lire ce creole GEREC, il n'en va pas de
meme pour les adults et les personnel Agees. Ne dans une
famille cr6olophone, mais alphab6tis6 en frangais, comme tous
ceux de ma generation, je peine a lire un texte long en creole,
et quand j'arrive A en comprendre le contenu, en lisant A haute
voix, c'est pour constater que j'ai 6t6 priv6 de I'indispensable
plaisir de lire.
L'ecole doit contribuer A ce que la lecture et I'ecriture du creole
ne posent probl4me a aucun creolophone. Ainsi, les traducteurs
disposeront d'un public averti et enthousiaste.
M.Belrose


L 'Abricot Pays, antiparasitaie cutane

Nomr scientifique : Mam-
mea americana L.Autres
noms : Zabrico pdyi
(creole), Mammee appele,
mamey (anglais, Mamey
(espagol), Mammeiapfel-
baum (allemand)
Arbre : abricotier-pays
Origine : Arbre fruitier de la famille des clusiac6es, origi-
naire des Antilles et du nord de I'Amerique du sud.

Description
L'abricot-pays est un fruit A noyau comestible A la chair su-
cr6e qui peut atteindre 25mm de diametre et peser 2Kg. Sa
chair juteuse et ferme, est de couleur jaune-orange, peut
avoir entire 1 A 4 grosses graines et sa peau grise-brune est
relativement epaisse. Le bois de I'abricotier-pays est dur,
lourd et resistant. C'est un arbre imposant, don't la periode
de fructification s'observe entire les mois de janvier et mai.
II possede d'excellentes propri6ets m6caniques et peut 6tre
utilise en tant que bois d'oeuvre.
Vertus : Toutes les parties de I'arbre auraient des proprie-
tes m6dicinales. Ses graines sont utilisees comme antipa-
rasitaire cutan6 (poux et tiques) et insecticide natural
Valeur nutritive (100g de pulpe) : calories : 60 A 65 Kcal,
glucides : 11g vitaminss C : 10/22mg
Recettes La pulpe de fruit est utilis6e pour la fabrication de
jus, confiture, marmelade, pates de fruits, tartes, etc.
(Source Terrelocale)


j udi 8 Npi'Bre 30B2Bjustie '5 BPle2 i


[ CULTURE I