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Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Creation Date: February 2, 2012
Publication Date: 06-28-2012
Copyright Date: 2005
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373
sobekcm - UF00088914_00226
System ID: UF00088914:00250

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( BRIDGESORT )


Full Text
zine hebdomadaire d'information communist


Jeudi 28 Juin 2012 92? Annee No 26- Martinique: 2,00 E France: 2,40 E DOM: 2,20 E

Apres sl e agis I
....._'_- ____ it I~~lite


IEDOM
1er Trimestre 2012:
Une conjoncture econo-
mique "peu porteuse"
Amerique au Sub
Coup d'Etat institution-
nel au Paraguay


!rWo





I http://www.iournal-iustice-martinique.com


La Martinique n'ouue pas Tiierry ol01
-- .J--^^-- -^ ---*-----^-- -
Le Martiniquais Thierry Dol, pris en otage au Niger dans la nuit
du 15 au 16 septembre 2010, avec quatre autres Frangais, un
Togolais et un Malgache, employes des soci6ets frangaises
Areva et Satom, par la branch d'AI-Qaida au Magreb Isla-
mique (AQMI), est soutenu moralement par toute la Martinique,
y compris les militants communists et leur journal Justice.


/ VI Inpnmir:s^^ISR


Fort-de-France Tel. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 I 87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Femand PAPAYA
Maquette : Guennael GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tel. : 0596 73 14 54


[ $A XA FASt


Guyane: Shell autorisee i continue ses forages
La semaine derniere dans Justice nous annoncions le gel du permis d'exploration de
5aka Pasi .................. 2 Shell au large de Guyane. Nicole Bricq, la ministry de I'ecologie -de I'epoque
puisqu'entretemps elle a change de poste- avait 6voqu6 "une remise a plat" avant les
EHito ........................f. 3 forages exploratoires. La pression des elus guyanais qui avaient estim6 cette de-
Faire avancer le pays march "precipitee"et certainement le lobbying de la Shell qui avait menace de s'en

Luttedojialeo ............... 4/5 aller explorer ailleurs, ont about a la reprise des forages de Shell au large de la
D-fendre I'h6pital public Guyane. C'est ce que le gouvernement frangais a annonc6 ce vendredi 22 juin. Les
Transport: Menace de greve general Acologistes d6noncent un changement de position des autorites, qui avaient pour-
Front commun de I'Education tant promise un geste fort dans le secteur. Les craintes sur I'ecologie maritime de ce
Angoisse au Casino La Bateliere pays d'Outre-mer ont pese moins lourd que les imp6ratifs de d6veloppement econo-
mique de la Guyane, confronted A un ch6mage massif, et surtout, que les interets de
Eco/$ocial .................. 6/7 I'operateur Shell et de ses partenaires, don't Total. Reste pose la question essentielle
Pouvoir d'achat dan sles DOM de la maTtrise par les Guyanais eux-memes de leurs resources et, non pas par Paris,

Courriere Lete .......... 7/8 mme de gauche.
INSEE: Pas d'ambiguit "rix MWrite Consel Gineral: "Etre le meiieur, fa se mreite'

Ecwwmi .................... t. 8 La Collectivite participe, cette annee, aux differences ceremonies de remise des prix
Conjonctue au er timestr dans les 43 colleges du Departement, don't 19 SEGPA. Cette manifestation a pour ob-

kevuie FrenF ............... f.p9 jectif de mettre a I'honneur les 6leves les plus m6ritants des 4 niveaux (6eme, 5eme,
L'absence de doctrine d'une alliance 46me, 3eme) sur la base de leurs r6sultats scolaires et de leur implication dans la vie
scolaire.
Politiue .................. 10/1 Les laureats de chaque niveau recevront le "hrldu 9Meirite"Conseil General. Ce prix
J.-P. Nilor : "dfendre le people" est compose d'un dipl8me, d'une tablette numerique temoignant I'attachement du
Region : debat sur font de crises Departement aux nouvelles technologies de I'information, d'un disque dur et d'un
La region seralt en deficit en 2011 courier d'information aux parents auquel sera Agalement joint un cadeau.
Ligislatives : elements de reflexion Une demarche d'encouragement qui aidera ces jeunes A poursuivre leurs efforts et
Fwce ..................... .1+ A atteindre I'excellence.
Le gouvernement dolt resister Opration immersion june" onduite

NotnAmtriuw ..............f. 15
Braves d'Amdrique La Region reconduit son dispositif "immersion jeune"durant les vacances. Ce dispo-
sitif Immersion Emploi Jeunesa pour but de favoriser principalement I'acces des
PawileMoe ............ #. 16/17 jeunes au monde economique pendant les periods de vacancies (cong6s des sala-
GO : un sommet sans rdel Impact ries, conges scolaires et universitaires) de juin A septembre, contract sign pour un
Rlo+20: une rialite faussee mois, exceptionnellement pour 2. II s'adresse aux scolaris6s, 6tudiants et deman-
Monde arabe deurs d'emploi de 16 ans a 35 ans. L'an dernier, 1 104 contracts ont 6et signs et 46
Axmseniglus........... 17/19 ont pu 6tre embauchds A plein temps. Cette ann6e, I'objectif est de mettre 1 500
jeunes en situation dans une entreprises quel que soit le secteur. L'aide r6gionale
...t.re & .20 consiste a finance a hauteur de 40 % du coOt salarial du jeune sur la base du Smic
etjusqu'a 50 % pour les demandeurs d'emploi. Un million trois cent mille euros sont
_prevus pour cette operation.

V"Jus Tce L'Etat wena son patrimoine
Administration & R6daction : Suite A d'importants regroupements de service, certain batiments publics se trouvent
Tel. : 05 96 71 86 83 A I'abandon. Pour ne pas les laisser deperir et aider partiellement au d6sendette-
Fax : 05 96 63 13 20 ment, I'Etat les cede. Ces batiments sont desormais mis sur le march. Ils sont
ed.justice@wanadoo.fr d'abord proposes a la commune, dans le cadre du droit de preemption et celle-ci a
un delai de deux mois pour en faire I'acquisition ou se d6sister. C'est le cas actuelle-
--- ment pour les cinq batiments qui seront mis en vente sur le territoire de la ville de Fort-
VS i de-France. IIs sont soumis A un appel d'offres et les soumissions sont A remettre au
plus tard le 11 juillet. Les trois immeubles et les deux villas sont vendus au prix du
Fondateur: Jules MONNEROT march et peuvent permettre a des entrepreneurs ou des particuliers de faire des af-
(8 Mai 1920) faires.
Anle rues A Aliker & E Zola s_______ __________





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Apres les elections:


Des perspectives nouvelles pour faire avancer te pays.


De part et d'autre de I'Atlantique, la tongue sequence
6lectorale vient de se refermer avec les elections 16-
gislatives. Elle cree une situation politique enti6rement
nouvelle et in6dite qu'il convient de bien mesurer.
Avangons quelques elements qui m6riteront d'6tre ap-
profondis.
A I'6chelle de la Martinique, le bouleversement du
paysage politique a 6et aussi important qu'inattendu.
La pale victoire de Serge Letchimy A Fort-de-France
ne masque pas I'ampleur de 1'6chec de sa strat6gie
d'6tendre I'heg6monie du PPM et de ses allies sur
toute la Martinique. Le raz de mare attend n'a pas
eu lieu, m6me en sa faveur. La defaite subie par trois
des quatre candidates qui se presentaient sous la ban-
niere "d'Ensemblepourune Martiniquenouve/Te"est le signed
du rejet par les Martiniquais de cette coalition hetero-
clite don't la principal finality est la conqu6te des le-
viers de pouvoirs au profit de ses principaux leaders.
Ces elections ont ete aussi pour ceux qui se sont de-
places I'occasion de manifester leur deception face
aux promesses non tenues de la majority r6gionale en
terme de creation d'emplois notamment. D'autant
qu'au debut de son mandate, le president du Conseil
regional les avait entretenus, par des promesses in-
consid6r6es, dans I'illusion que la collectivit6 r6gionale
avait les moyens de faire reculer le ch6mage qui ne
fait que croitre.
Aujourd'hui, a I'issue de ce scrutiny au suffrage univer-
sel direct qui s'est conclu par la victoire d'Alfred Marie-
Jeanne, de Jean-Philippe Nilor et de Bruno Nestor
Azerot, le rapport des forces a bascule en faveur de
ceux qui se sont clairement prononces en faveur de
la responsabilite. II a apporte la preuve que coalition
anim6e par le president du Conseil regional et qui
semblait avoir le vent en poupe apr6s sa prise de
contr61e du Conseil general et sa victoire aux senato-
riales acquises, il faut bien le reconnaitre, a la suite de
trahisons et de manoeuvres qui ne font pas honneur a
la d6mocratie, n'6tait plus majoritaire dans le pays.
Ceux qui croyaient que les jeux pour 2014 etaient deja
faits et qui defendaient bec et ongles la fameuse prime
de 20% auront tout int6r6t A revoir leur strategic et
leurs ambitions.
Quant au gouvernement, il sera bien inspire d'enten-
dre ceux qui ont ete mandates par la majority du peu-
pie martiniquais pour porter ses aspirations. Dans la
period nouvelle qui nous spare du grand rendez-
vous de 2014 avec la mise en place de I'assemblee
unique, la feuille de route des partisans de la respon-
sabilite et de changement est toute tracee.
Les trois deput6s qui les repr6sentent devront exiger


du gouvernement
le respect des en-
gagements du
president Frangois
Hollande et no-
tamment la mise
en place de me-
sures imm6diates
pour fire face a
I'urgence social
et pour attenuer le
ch6mage massif
qui frappe toutes
les categories et
en particulier les
jeunes. Ils devront
se battle pour que soit adopt sans tarder un plan de
reliance du logement social ainsi que des solutions du-
rables pour assurer le bon fonctionnement des ser-
vices publics et en particulier des h6pitaux. 11 faudra
exiger des measures concr6tes centre la vie chere.
Comme ils s'y 6taient engages, ils devront obtenir
I'abrogation de la prime de 20% qui est une injure A la
democratic.
Mais le combat doit aussi se poursuivre sur le terrain
martiniquais pour border dans les meilleures condi-
tions cette 6ch6ance capital. Les forces favorable
au changement doivent renforcer leur cohesion et tra-
vailler A I'approfondissement du project de d6veloppe-
ment qui devra 6tre tres largement diffuse au sein de
la population. Des initiatives seront lances par notre
part en direction des autres formations pour amplifier
la dynamique nouvellement cr66e. II devra se prepa-
rer & participer & la prochaine bataille don't I'enjeu ne
doit 6chapper A personnel et devra mobiliser ses mili-
tants pour aller & la rencontre des citoyens afin de leur
faire prendre conscience des enjeux futurs, leur expli-
quer les raisons pour lesquelles ils doivent s'impliquer,
A ses c6t6s, dans la lutte pour la survive de leur pays.
Face 6 I'echec de "f[EnsemblepouruneMatiniquenouvelle"
et de tous le autres partisans de I'immobilisme avides
de revanche et qui, une fois de plus, ne manqueront
pas d'agiter 1'6pouvantail de la peur, ceux du camp de
la responsabilit6 ne manquent pas d'arguments pour
rallier la grande majority des Martiniquais A la cause
qu'ils defendent. A nous communists de travailler A
en tirer profit par notre mobilisation, notre coherence
politique, la clarte de nos propositions et pour 6tre
pr6ts pour le prochain grand rendez-vous.
Georges Erichot


I ) )irs ^-stice n'26 i P


EP I





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Appel a un front commun pour e6fenbre t'hopital public


L inIWrsyIUILu;ie uiUetrmiinue i uutuenerr w gi uu Iub liUi
Depuis I'appel a la gr6ve lance par I'intersyndicale SASM,
CDMT, FO, CGTM et UGTM, le 12 juin dernier, les personnel
des h6pitaux de Fort-de-France, du Lamentin et de Trinit6 sont
passes 6 un cran sup6rieur pour exiger le gel du processus de
fusion, le respect des engagements de I'Etat, le maintien des
emplois, la quality et la security des soins pour les patients.
Outre qu'elle denonce le manque de concertation, I'intersyndi-
cale s'oppose a la fermeture des urgences et des activities
d'ophtalmologie a Mangot-Vulcin, ainsi qu'A la fermeture de la
chirurgie a Trinite et I'absence de Service Mobile d'Urgence
(SMUR) dans le Nord.
Les organizations syndicales et les m6decins hospitaliers re-
clament de la concertation et la n6gociation pour une meilleure
prise en compete des soins des patients. II ne s'agit point de
raser gratis, mais de trouver les moyens de sauvegarder I'em-
ploi et d'offrir des soins de quality. Des revendications A I'ordre
du jour de I'intersyndicale depuis des mois, mais peu enten-
dues. La semaine derniere, I'intersyndicale a interpelle et ren-
contre les nouveaux d6putes pour d6fendre cette vision des


choses aupres du gouvernement. Elle a invest la plenibre re-
gionale pour se faire entendre des elus. Pour I'ex6cutif regional
"ilfaut apaiser (a tension que Con sent dans Ch6pita(par une
concertation large. 'Ensuite se mettre d'accordsur une restructu-
ration, avec les risques que cela comporte et (es possibles frustra-
tions. Iffaut trouver les bons fils." Une motion en est sortie.
L'objectif de I'intersyndicale est d'arriver 6 la creation d'un Front
commun r6unissant les politiques, I'intersyndicale et la popula-
tion, pour faire aboutir les revendications. Les parlementaires
sont d'accord sur le fait qu' "iffaut y aller ensemble, le sujet est
trop centraF'. Pour eux, il est imp6ratif d'infl6chir la politique gou-
vernementale et d'obtenir de I'Etat un relais d'urgence, des re-
ponses sur les coefficients correcteurs (dit geographiques) et
des r6ponses plus adaptees au problem des cr6ances irre-
couvrables. Aprbs sa rencontre avec le ministry Victorin Lurel,
qui s'est engage a ne pas signer le d6cret portant sur la fusion
des trois h6pitaux, I'intersyndicale constate avec col6re que
I'Agence r6gionale d'hospitalisation continue sa mise en place,
comme si de rien n'6tait.
Pour cette raison, les repr6sentants de I'intersyndicale vont in-
tervenir dans les conseils de surveillance des h6pitaux afin
qu'ils reviennent sur leur decision d'autoriser la fusion. Afin de
sensibiliser la population, des rencontres avec les elus auront
lieu dans diff6rentes communes de I'ile. Ces actions visent 6
mobiliser les Martiniquais dans ce combat pour la sante, pour
leur sante.
Dans cet objectif, il est pr6vu le jeudi 5 juillet un arr6t de travail
d'une heure entiree 10 heures et 11 heures) ainsi que le port
d'un ruban blanc en guise de solidarity avec tous les d6fen-
seurs de I'h6pital public.
C.B


La CSTM transport menace b'une gr6ve generate


La CSTM s'eleve contre la repression syndicale


Lors de la conference de press tenue le vendredi 22 juin, le se-
cr6taire general de la CSTM Bertrand Cambusy, ne cachait
pas sa colere vis-a-vis "des attaques et des pressions exercies a
Cencontre des reprisentants syndicaurxCS'TM". Cette situation va
meme jusqu'A des menaces de licenciement parce qu'ils de-
fendent leurs opinions syndicales, s'emporte le dirigeant de la
CSTM qui met en garde un certain nombre de chefs d'entre-
prise centre ces pratiques "ditestables": "(a CSTM ne se faissera
pasfaire", a-t-il averti.
L'autre motif de grogne du syndicate est la situation des salaries
dans le transport de passagers. Selon le syndicate les em-


ployeursjouent avec (es nerfs des salari's, cela crie des tensions et
du disordre dans le secteur". Et le syndicaliste de d6noncer les
contracts A repetition qui sont imposes aux chauffeurs, sur le ter-
ritoire de la Cacem, alors qu'un accord avec les sous-traitants
pr6voyait la suppression des petits contracts. Bon nombre d'en-
tre eux vont se retrouver a partir du 30 juin sous la menace de
licenciement A cause de ces contracts. Les salaries des sous-
traitants sont pays diff6remment, alors qu'il 6tait pr6vu une
meme base de salaire pour tous. La CSTM n'a pas I'intention
d'accepter "le systime de safaires a trois vitesses" du nouveau
march qui entrera en vigueur le ler juillet pour une dur6e de
12 ans, au sein de la Cacem.
Sur le territoire du Sud, don't le delegataire du service public est
I'Espace Sud, la situation de travail n'est pas meilleure pour les
chauffeurs. Les conditions se d6gradent dans toutes les com-
munes et les contracts pr6caires se multiplient dans le non res-
pect de la legality. D'autant qu'aucun contr6le de la legality
n'est exerc6 par I'Etat, selon le syndicate qui parle de "ditour-
nement de marchipublic". Et pour les salaries, le seul moyen de
faire cesser tous ces dysfonctionnements, c'est la mobilisation.
Ils ont vote en assemble g6enrale la decision d'une gr6ve ge-
nerale de tous les r6seaux de transport oOi est present le syn-
dicat. "La riposte sera a la hauteur de lattaque", pr6vient le
syndicate.
C.B


*1 rJr~l~l~~


r L cTTSvSOCIALE I





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Le Front commun be I'Eucation toujours mobilise


Le Front de commun de I'Education est mobilis6 depuis un cer-
tain temps contre les suppressions de postes et les mutations
forces des neo-titulaires en France. "Lefait de dinoncerce qui
se passe avec Ces neo- titufaires et Ces Cauriats aux concours nous
permettra fdattirer attention du gouvernement sur notre situation
ici d la lMartinique. 'Tout celaforme un tout et c'est pour cela que
nous menons de front tous ces combats", justifie Marlene Lecefel,
la secr6taire g6n6ral du SE Unsa. Jacqueline Petitot, du Col-
lectif parents personnels du Sud se felicite que ces combats
engrangent de plus en plus de soutiens :celui des elus du
Conseil regional lors du vote d'une motion, celui des deputies,
notamment d'Alfred Marie-Jeanne ,qui les a regus et a signed
une petition r6clamant la venue d'une mission ministerielle pour
n6gocier sur la base des r6alit6s du terrain. La population est
aussi sollicit6e pour signer la petition : elle ne signe pas auto-
matiquement et demand des explications, precise Mme Peti-
tot qui declare par ailleurs. "Nous avons des risultats fort
intiressants. L'annonce de la creation de cinq postes n'a pas
fait bondir de joie les membres du Front commun. II s'agit de
postes r6serv6s au programme "parfer", visant a endiguer.l'il-
lettrisme et I'6chec scolaire pour le premier degr6. Certains
membres du Front, telle Marl6ne Lecefel, considerent que <<
c'est un bon signe : "Nous itions habitues au refrain des sup-
pressions et pour [a premierefois on nous dit creation. Seulement,
on se pose des questions par rapport auw critres de ripartition.
(Pourquoi Ca Martinique n'a que 5postes au regardde toutes Ces dif-
ficultis que nous avons?" "C'est une announce liCTiputienne par
rapport aux besoins. Nous deman.dons CannuCation de (a suppres-
sion des 204 postes ", rench6rit Jacqueline Petitot. Les syndicats
se posent toujours la question : la rentr6e peut-elle se faire
dans ces conditions oO les professeurs du second degr6 ont
des postes partag6s pas toujours proches I'un de I'autre ?.
Le combat des neo-titulaires.
La trentaine de neo- titulaires qui ont r6ussi au concours et re-
fusent de "partiren ei1'' motivent leur decision par le fait qu'un


Le Front Commun de I'Education mene la lutte pour I'int6gration des neo titulaires
Martiniquais qui veut enseigner ne doit pas obligatoirement
quitter le pays, faisant valoir qu'ils ne sont pas devenus ensei-
gnants aujourd'hui, qu'ils exercent depuis quelques annees et
ont des families.
II y aurait des signes d'avanc6e venant du rectorat, comme a pu
le constater Jacqueline Petitot. En effet, I'annee derniere le ser-
vice social du rectorat appelait les candidates pour les pousser
a la mutation en leur proposant un accompagnement financier.
Pour I'heure, le service social les a convoques pour 6couter les
raisons pour lesquelles ils souhaitent leur maintien dans I'aca-
demie. La donne a change, le gouvernement est quand meme
sur la defensive par rapport a ce movement de fond qui est
en train d'etre men6. Le recteur aussi a tenu un autre language
puisqu'il declare aujourd'hui "etre sensible a (a revendication"
alors que jusqu'ici son maTtre mot etait mobilityi". II a 6et d'ail-
leurs convoqu6e Paris par son ministry de tutelle et le ministry
des "outremers". Selon Mme Petitot "iCsembre que des disposi-
tions sont en train idtre prises pour rigler ce probCeme au cas par
cas". "Nous sommes absolument ditermines a ce que tous les cas
soient reigls". Le seul argument qui vaille est vivree et travailler
au pays".
C.B


Les salaries bu Casino La bateliere angoisses


Les 93 salaries du Casino la Bateliere sont angoiss6s car la
transaction entire la mairie de Schoelcher et les grants de I'6ta-
blissement est au point mort. IIs se demandent quel sera leur
devenir si la municipality schoelch6roise decide de ne pas si-
gner un accord avec le group Cogit qui gere le Casino depuis
18 ans. Selon eux, ce qui risque de se produire si aucun ac-
cord n'est trouv6 au 30 juin2012, ce sont 93 salaries qui seront
voues au ch6mage en octobre prochain, date de fin de la d61ee-
gation de service public. D'autant que la plupart d'entre eux
sont dans I'etablissement depuis le I'ouverture et ont des fonc-
tions inherentes 6 urrcasino, et ne sont donc pas facilement re-
classables.
Les salaries ont interpelle le jeudi 21 juin les elus r6gionaux afin
qu'ils leur viennent en aide et incident les deux parties a trouver
une solution dans ce conflict de gros sous qui les oppose. Us ont
6galement rencontre le maire de Schoelcher, Luc-Louison Cle-
mqnt6, pour savoir quelle sera son attitude. Ce dernier les a
rassur6s sur I'avenir, mais ils continent a avoir des doutes.
Le noeud du problem, c'est que la municipality a lance une
procedure de renouvellement de la delegation de service public
pour la gestion de I'6tablissement, et que celle-ci s'est revelee


infructueuse. Selon Kenny Vig6e, representant du personnel (<
les pr6tentions de la mairie 6taient inacceptables. Si on signe
aux conditions de la mairie, on aura un sursis mais dans les
trois ans on ferme boutique. La mairie est trop gourmande.
Le Casino, comme bon nombre d'entreprises, subit aussi la
crise et les clients sont de moins en moins nombreux, laisse -
t-il entendre. La municipality a dO entrer en n6gociation avec le
group Cogit, qui exploit 6galement le casino des Trois -(lets.
Le representant du personnel note que la mairie a requ du Ca-
sino 37 millions en 18 ans; et que la nouvelle proposition poLir
les 15 ans est de 35 millions d'euros. Auparavant, la municipa-
lite recevait une certain some par trenches de revenues ge-
neres par le casino, "La municipaiitj veut 15% des.~ premier
euro; nous ne pouvons pas", explique K. Vig6e. "La mairie et la
direction se renvoient fa baCCe, nous sommes entire Ces deuxj", lance,
amere, une salariee.
Les salaries veulent alerter I'opinion publique sur'une entre-
prise qui a du "potentiefet qui risque remain defermer"si on ne


signe pas un accord.


V' j2f7^ju In 2012 o 26 -age 5


LUTTSSOIALE


MOMMOOM





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Pouvoir 'achat ans les DOM : Propositions de la CFDT

La question W'un nouveau mobele economique pose


La lutte contre la vie chore implique un changementde modele de d6veloppement
On se rappelle que le syndicate CFDT de la Martinique avait fait
realiser debut 2011 une etude sur la question de la vie chere
par un cabinet d'experts nomm6 Syndex don't Justice avait
rendu compete sous le titre : "TPri pouvoir dachat. Lapwofita-
syion expfique en grande parties (a "vie chere" en Martinique, selon
le cabinet 'eVperts SY DEX" (Justice nos 22 du 2/06/2011 et
23 du 9/06/2011).
Le mercredi6 juin Frangois Ch6erque, le Secr6taire general de
la CFDT frangaise, entoure des repr6sentants des syndicats
"associis" de Martinique, Guadeloupe, Guyane et Reunion, a
tenu A Paris une conference de press sur le theme "Le pou-
voir d'achat dans les DOM. Pour un nouveau module 6co-
nomique dans les DOM". II s'agissait de presenter la
"P[ate-forme commune" adoptee par les syndicats CFDT ou lies
A la CFDT dans les pays d'outre-mer sur la question de la vie
chere et du pouvoir d'achat.
Le syndicate CFDT, se r6f6rant aux 6v6nements de fevrier 2009,
observe: "L'efoignement, finsurariti, re march restreint, C'ab-
sence volontaire d'une concurrence, (e manque d'industrie et C'ico-
nomie de import substitution sont des caractiristiques convenues
du moadee iconomique uFtramarin. Elles servent, pour certain, a
')ustifier" depuis toujours une situation oi fesprirsont plus hauts
que dans 'Heragone, [es inigalitis notamment de revenues plus
criantes et fe ch6mage, plus particulirement celui desjeunes, plus
ilevi. Pour la CF(D, ces caractiristiques n'eVpliquent pas a elles
seufes, (es drives d'un systeme en bout de course". Un systeme en
bout de course" qu'il faut donc changer.
Les etudes menees en Martinique et a la R6union ont mis en
evidence "un cadre iconomique hliriti des "comptoirs" don't les
principal binefficiaires s'attachent a ce qu'i n'ivolue pas... ".
C'est ce que les masses ont appele la "pwofitasyion".
Constat qui rejoint en grande parties celui que nous presentons
A nos lecteurs depuis des lustres, est-il besoin de le preciser.
En outre, la synthese du rapport Syndex sur la Martinique et la
Guadeloupe indique : '"ujourd'fuipfus de trois ans apres les ive-
nements, force est de constater que, en definitive, aucune riponse
structurelle n'a iti apportie afin de riduire Fes inigai'tis et de [ut-
ter dura6blement contre la vie chire. De plus, fe contexte actuelest
marquis par 'interrogation sur les voies de sortie d'une crise ico-
nomique international jugie ta plus grave depuis les annies 1930,
avec des tensions fortes sur les prida (afois des matieres premieres


V' Ir i.l ,,.,2juBn'6-Page 6


aidmentaires et des products pitroliers".
Le vote massif en faveur de Frangois Hollande tient IA une de
ses causes majeures.
La plate-forme present6e par la CFDT se decline en trois volets:
* Pouvoir d'achat et evolution des prix
* Transparence et dialogue social
* Fiscalit6 et d6veloppement economique
S'agissant du pouvoir d'achat, la principal proposition de la
CFDT est "d'instaurer pour les products de premiere qtncessiti un
prixplafond". Autrement dit, un contr6le des prix.
Le syndicate explique que, contrairement A ce qui est affirm ici
ou IA, cela est possible juridiquement; "Dans les DOW, cette
possibiitej de riglementer, par dicret apres avis en Conseild'Etat,
le prix de vente des products de premiere necessiti existe et n'a en
definitive pas jtj mise en oeuvre (.)". Et de citer la Lodeom Jego
de mai 2009 don't il limited I'application A seulement deux cas :
situation de monopole et d6faut d'approvisionnement. C'est une
erreur : la loi Jego prise sous la pression des parlementaires
d'outre-mer pouss6s par la crise social permet de r6glemen-
ter dans tous les cas les products de premiere n6cessite.
II est sugg6er en outre : "Les dispositions prises au regardde (a
notion de products de premiere necessity doivent pouvoiraussi s'ap-
pliquer a un certain nom6re de products non aiimentaires (tilI-
communications, inergie, frais bancaires...)". Pour cela, il faudra,
par centre, prendre d'autres dispositions legislatives sur les-
quelles nous attendons le nouveau gouvernement.
Rappelons que I'un des principaux resultats de I'6tude du ca-
binet Syndex etait d'avoir montr6 que I'un des facteurs de vie
chere en Martinique 6tait le taux de profit des entreprises mar-
tiniquaises superieur a celui des entreprises homologues de
France qui rench6rissait le coOt de la vie de 9,1 % en moyenne.
Au titre de la transparence et du dialogue social, le syndi-
cat demand de mesurer le "pouvoir de march/" des grands
groups 6conomiques, de faire des etudes sur la structure des
prix, de cr6er un observatoire des politiques publiques (sic),
I'application des conventions collectives par des accords ou, A
defaut, la prise de decisions l6gislatives dans le delai de 2 ans,
de contraindre les entreprises A d6poser leurs comptes au
greffe du tribunal de commerce, etc. Une question : Faut-il seu-
lement observer la concentration economique dans les DOM
ou la briser ?
Accordant enfin une grande importance a la question de la
fiscalite en matiere de d6veloppement et de reduction des ine-
galit6s, la CFDT accuse I'octroi de mer d'etre "un desfacteurs
important de vie chire" et propose de le "perfectionner" en le
rendant deductible A I'entr6e. Ce r6le dans la vie chere de I'oc-
troi de mer reste A prouver car, s'il est vrai que I'octroi de mer
est inclut dans les prix, I'octroi de mer replace la TVA qui dans
les DOM est d'un niveau moindre qu'en France. La question
est de savoir si, en rendant I'octroi de mer deductible comme la
TVA, son role "protecteur" de la production locale par taxation
diff6rentielle entire products fabriques localement et products im-
port6s ne sera pas amoindri. Cet aspect semble 6chapper A la
vision globalement int6grationniste europeenne du cabinet Syn-
dex et aux CFDT des DOM qui sont des syndicats assimila-
tionnistes. De meme, la CFDT critique vertement "[es effects
pervers et 'inefficaciti" de la defiscalisation et des measures


I t ,Ecol^o L





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d'exoneration de charges sociales patronales. II est propose de
limiter le nombre et le volume de measures de d6fiscalisation "en
favorisant essentiellement les incitations par le fnancement de
Ciconomie grace d un systeme de subventions en substitution des
measures de 'dumpingfiscal". Certes oui, mais la fiscalit6 doit 6tre
int6gr6e dans un Projet de d6veloppement autonome.
A propos des exonerations de charges sociales, il est de-
mand6 de les conditioner 6 la mise en place de representation
.collective des salaries, A la n6gociation d'avantages sociaux
(prevoyance collective, titre restaurant, indemnit6s transport...),
& la creation d'emplois.
Des propositions qui arrivent a leur heure au moment o6 il fau-
dra demander au gouvernement Hollande-Ayrault de passer a
I'acte concernant I'une des propositions-phares des 30 enga-
gements de Frangois Hollande pour les "Outre-mer": la lutte
centre la vie chere.
Le m6rite de cette demarche est d'avoir compris que la lutte
centre la vie chbre outre-mer implique un changement de mo-
dele de D6veloppement. A partir de 16 : Quel D6veloppement ?
Quelle orientation de nos changes commerciaux ? Qui le
conduit ? Paris comme la CFDT semble toujours le croire ? Ou
Fort-de-France, Basse-Terre, Cayenne ou Saint-Denis -de-la-
Reunion comme la logique de I'histoire le command ?
Lutter centre la vie chere doit etre un volet d'un vrai Projet Mar-
tiniquais
Michel Branchi


Synthse es propositions e la CFOT
La CFDT et ses quatre syndicats associ6s des DOM proposent
d'autres voies de d6veloppement :

En matibre de pouvoir d'achat
Faire la transparence sur le pouvoir d'achat des categories
socio-professionnelles, notamment les plus d6munies.
R&glementer les prix dans les situations de monopole. Au-
jourd'hui, les carts de profitability varient de 5 a 7 % avec la
metropole, sans aucun lien avec I'eloignement et la taille du
march.
En matiere de transparence
Faire disparaitre la chape de plomb entretenue par les acteurs
6conomiques en conditionnant les diverse exon6rations a des
pratiques socialement responsables.
Reconnaltre la r6alit6 des groups d'entreprises afin de faire la
lumiere sur les reels pouvoirs de march.
Mener une veritable politique de revenues dans le secteur priv6
par I'application des conventions collectives.

En matibre de fiscalite et de d6veloppement economique
Evaluer I'impact des measures de d6fiscalisation.
Rendre a I'octroi de mer sa vocation premiere de developpe-
ment endog6ne. Mesurer son impact en emplois locaux.
A I'instar de la TVA, I'octroi de mer doit etre deductible a I'entree
afin d'eviter les effects cumulatifs de marges tout au long du cir-
cuit de distribution.


I C #RiE P ETE


L'INSEE AntiUes-Guyane tcrit a Justice: Pas ambiguitye


La Directrice interregio-
nale de I'INSEE Antilles-
Guyane, Mme
Georges-Marie Grenier, a
6crit A notre r6daction le 9
juin la lettre que nous pu-
blions ci-contre.
Elle r6agit a un article de
Justice no 20 du 17 mai
2012 ou nous relations la
IN S E |creation par le Conseil r6gio-
nal de "'Institut [Martiniquais
de Statistiques et dEvaluation des Pofitiques Publiques" (IM-
SEPP). L'article, rendant compete des propos de Serge Let-
chimy, indiquait : Pour illustrer la nicessiti de cet outil, le
President de la PVgion, Serge Letchimy, advance les itudes menies
par Cinstitut pour fe calcuf des PIBs, ce qui a permis i [a Marti-
nique de rester dans fobjectifde convergence et avec plus de 200
millions dfeuros".
La Direction interr6gionale de 'INSEE croit n6cessaire de pre-
ciser "afin d'eviter toute ambigufti" que le calculdes PIB r4-
gionaux pour fes rigionsfranfaises est effectui exclusivement par
INSWEE dans le respect du code des bonnes pratiques de laz sta-
tistique europienne quigarantit independance et objectivity a cet
instrument ".
Notre r6dacteur a bien retranscrit les propos tenus par le pre-
sident de Region.
D'ailleurs, dans une interview accordee 6 notre confrere
France-Antilles du jeudi 26 avril 2012, Georges Para, ancien
Directeur de I'INSEE-Martinique et Directeur du nouvel Institut


IMSEPP, declare notamment:" C'est nous qui sommes a forigine
de la decision de la Commission europeenne de remise en ordre des
calculs des PIB, qui a permis que la Martinique reste dans Co6-
jectifde convergence".
"Etudes menees par CInstitut pour fe calculdes PIB ", ecrit Jus-
tice ou "remise en ordre des calcufs des PIB", declare Georges
Para ? Si "ambigufti"il y a elle, ne vient pas de la r6daction de
Justice.
II est 6 noter I'insistance de 'INSEE de rappeler qu'il effectue
ses calculs des PIB r6gionaux "dans fe respect du code des bonnes
pratiques de fa statistique europienne quigarantit indipendance
et objectivity de cet instrument". Le message nous parait clair
apres I'affaire des 2 890 emplois "generes".


Letto Ih e 'INSEE AWtlls4ym
Monsieur le Directeur,
"L'article intitule "Vn instrument statistique pour ivaluer (es po-
litiques publiques", et public dans votre edition no 20 du 17 mai
2012 a retenu mon attention.
En effet cet article pourrait laisser croire que le PIB regional de
Martinique, servant notamment comme critdre d'attribution des
fonds europ6ens, a 6te calcul/ par le future institute martiniquais
de statistique et d'6valuation des politiques publiques : "...
Serge Letchimy advance les itudes menees par CInstitut pour le cal-
culdes PIS ce qui a permis d fa Martinique de rester dans 'o6jec-
tifde convergence... ".
Je souhaiteporter a votre connaissance que le calcul des PIB


L u2 unm 2012 r w SI ce n'6-Pg


a_-


IEco 15oci^ S -1





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regionaux pour les regions frangaises est effectue exclusive-
ment par 1'INSEE dans le respect du code des bonnes pra-
tiques de la statistique europeenne qui garantit ind6pendance
et objectivit6e cet instrument. Le choix des sources et des tech-
niques statistiques se faisant uniquement en function de consi-
derations statistiques.
Ces PIB sont ensuite transmis J Eurostat qui rassemble les sta-


tistiques nationals collect6es par les Etats membres. II en as-
sure la normalisation et calcule les agr6gats pour I'Europe a 27
et a 15 (zone euro), dans le respect egalement des principles du
code de bonnes pratiques de la statistiques europ6enne.
Je tenais a vous apporter ces pr6cisions importantes afin d'6vi-
ter toute ambigufte (...)".
Le Directeur Interr6gional, Georges-Marie Grenier


r I


IEPOM ler Trimestre 2o012:


Une conjoncture economique "peu porteuse"


degradation dans le secteur du commerce
Comment va I'economie en Martinique depuis le debut de cette
annee ? En 2011, la croissance avait 6t6 "modeste"et "peu cria-
trice d'emplois" (cf Justice n 10 du 8 mars 2012). L'lInstitut
d'6mission des Dom vient de livrer sa note conjoncturelle sur le
ler trimestre 2012. (Note express N 154 de juin 2012)
Disons en r6sum6 que, pour I'ledom, Ca conjoncture iconomique
restepeuporteuse". Maniere de dire que cela ne va pas fort. L'in-
dicateur du climate des affaites (ICA) ,qui est la synthese d'une
enquete auprbs des chefs d'entreprises, est "sta6le"et inf6rieur
de 5,3 points b sa moyenne de longue p6riode.
Globalement, la consommation des manages, principal moteur
de notre 6conomie artificielle, "manque de vigueurdans un cimat
d'incertitude, compete tenu de la degradation de (a situation de
CempCoi". Le d6cor est plant. De surcroTt, I'investissement des
entreprises progress faiblement"et les provisions sur un an
montrent que les chefs d'entreprises n'envisagent que "fe main-
tien de loutilde production".
Cependant I'activit6, selon I'enquite IEDOM aupres des chefs
d'entreprises, serait 'favorabCement oriented dans les secteurs des
industries agro-atimentaires, du tourism et des services auX en-
treprises". Par contre, "elTe tendd se degrader dans les secteurs du
B'P et du commerce".
Dans le detail, on note au plan de I'emploi la hausse du nom-
bre de demandeurs d'emploi (+ 2,4 % sur un an en cat6gorie A)
et la baisse des offres d'emploi de 28,2 % sur le trimestre. A la
fin du 1er trimestre de cette annee, le nombre de demandeurs
d'emploi de cat6gorie A ( n'ayant jamais travaille) s'elevait & 42
271 personnel. Le "march idu travail", comme il est dit, se de-
grade.
Signe que la consommation des manages est globalement
"peu dynamique", les immatriculations de v6hicules de tourism
ont recule de 17,2 % par rapport au 4eme trimestre 2011. De


meme, on note pendant ce premier trimestre 2012, une dimi-
nution des recettes de TVA (-2,2%) et du credit a la consom-
mation (- 1,1 %).
La situation financibre des entreprises se d6graderait, selon
Iledom, du fait de la hausse des incidents de paiement tant en
nombre (+ 21,8 %) qu'en montant (+ 65,8 %) et aussi du fait de
I'allongement des delais de paiement.
Toutefois il est constat6 une "reprise desckhanges e bieuw' tant
en importations (+ 7,3 %) qu'en exportations ( + 17,9 %) pen-
dant ce 1er trimestre. Mais cela reflete principalement la hausse
des prix des products p6troliers en importations comme en ex-
portations.
Par secteurs, il faut reliever que I'activit6 du secteur primaire
(agriculture) est "plut6tfavora6le", (redressement des expota-
tions de bananes.)
A I'inverse, "'actiit du secteur du sieurs trimestres consicutifs de fausse", indique I'lnstitut qui ex-
plique que "les entreprises diplorent les retards important des
mises en chantiers et le manque de visi6ifiti sur &a publication des
appefs dfoffres publics". Plus inqui6tant : "Pour les mois a venir,
les entreprises anticipent un nouveau flichissement du volume
d'affaires ", est-il ajoute.
De meme le niveau d'activit6 du secteur industrial est "plut6t
faible". Cela est la consequence de la baisse dans le secteur du
bAtiment au course du trimestre. Les entrepreneurs attendent "le
dimarrage des chantiers et constatent fatonie de fa command tant
privee que publique", precise I'lnstitut d'emission. Alors, oO est
I'effet du plan de reliance regional ?
M6me appreciation concernant le commerce : "fe secteur de la
grande distribution connaft un raCentissement de son activity",
est-il constat6 amerement.
Une note d'optimisme dans ce paysage morose: on continue
A enregistrer "un courant d'affairesfavora6fe"dans le tourism.
Le traffic passagers ; I'aeroport progress de 5,2 % sur un an.
De meme il est fait 6tat d'une forte amelioration dans le sec-
teur de la croisiere (33 259 croisi6ristes au 2er trimestre 2012
centre 10 254 au 46me trimestre 2011). Cependant mystere.
L'activit6 h6teliere reste inferieure a celle de I'annee pr6c6dente
: baisse du volume des nuitees de 4,1 % en un an et repli du
taux d'occupation des hotels de 1,4 point.
II est clair que pour inverser ce cercle vicieux du ch6mage, de
la baisse du pouvoir d'achat et de la baisse d'activit6, il faut
mettre en oeuvre une politique volontariste et audacieuse im-
pliquant tous les acteurs 6conomiques- et en particulier I'Etat et
les capitalistes, et pas seulement les collectivites locales qui
sont a bout de souffle. Au-delA il faut amorcer un changement
de module de D6veloppement.
Michel Branchi


Ml f'a2j'int26s -ag 'A


^^SOs^^MER^^^^^^





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L'absence be doctrine be I'aiance "Ensemble Pour Une Martinique NouveUe soulignie


Les r6sultats des 61ections 16gislatives en Martinique avec la
defaite de la coalition "Ensemble pour une Martinique NouvelTe"
et la large victoire des candidates de I'alliance pour la Respon-
sabilit6 autour du camp patriotique, du RDM et allies, ont sonn6
comme un coup de tonnerre samedi 16 juin dernier et la press
martiniquaise s'en fait I'6cho.
France -Antilles, coup sur coup, titre le lundi 18 juin :" Le
IlM double la mise", le mardi 19 juin : "2014: La course est lan-
cie" et le mercredi 20 juin : "Serge Letchimy :(Donner une force
politique a [alliance".
Antilla (n 1 513 du 21 juin 2012), de son cot6, proclame & la


Une alliance politiquement heteroclite


Une : "Letchimy : Vne victoire et trois avertissements ; WAzrot :
Coup d'essai, coup de maitre; Nilor: MIM, acte II; Lapltus belle
victoire d'fAlfredMarie-Jeanne; La plus grande defaite de Pierre
Samot".
Le site Politiques Publiques ecrit le 16/06/2012 :"La coali-
tion "Ensemble pour une Martinique Nouvelle" subit un re-
vers electoral important.".
Dans le supplement consacr6 le Lundi 18 juin par France-An-
tilles aux r6sultats, son r6dacteur en chef, Rudy Rabathaly,
6crit notamment: our fa premiere fois de feur histoire politique,
fes Martiniquais ont donni mandat a deux deputis independan-
tistes pour defendre feurs droits au sein mime de &Assemblee na-
tionalefrancaise. Pour autant, [a Martinique n'en sera pas plus
indipendantiste demain(..)Aq droite comme gauche, les affres du
largage et du siparatisme qui ontjafonni cette champagne ont en-
glouti les agitateurs de ces vie u demons. Les Martiniquais ont
davantage donni quitus a quatre deputis de gauche, don't deuX
nouveauX. Chacun avec ses particularitis pour mieuxgagner des
outifs et travaillera sortir le pays du sous-diveCoppement et dune
sous-production endogine(..)".
En pages int6rieures, Gabriel Gallion titre son paper d'ensem-
ble :" Le camp Marie-Jeanne vainqueur par K-O" et Ghislaine
Burac analyse :"Serge Letchimy, une victoire amere".
Le lendemain, mardi 19 juin, Gabriel Gallion pose la question
dans son journal : "Quelhorizon pour le PPM et ses allies ?"et de
situer dans un 6clair d'impertinence la probl6matique de la co-
alition letchimienne : '"Alors quefaire pour corriger la trajectoire
? Quefaire de cette alliance si aucun ciment idiologique ne [ie du-
ra6bement ses composantes ? Quelle stratigie mettre en place si Cin-
tirit des parties prime sur les intirrts propres de I'alliance ? ".
Comme on le voit, on retrouve la question de I'ideologie ne-


cessaire alors que le concept est regulierement condamne par
les memes comme ringard et d6passe.
Le lendemain mercredi 20 juin, Serge Letchimy est interrog6
par le meme Gabriel Gallion dans le quotidien. "Comment ana-
lyser cet jchec ? Vn rejet ?", demande-t-il. Le president du PPM
se r6crie :"Difficile ouiL Pas catastrophique etforciment pas un
reject Plus loin, il insisted : "Pour moi, ce nest pas un reject sinon
son animateurprincipalaurait iti 6attu(..) Pas un rejet global".
Serait-il adepte de la m6thode Cou6 ou de la politique de I'au-
truche ? Le president du PPM revient sur I'argument du "para-
doxe" de candidates ind6pendantistes briguant un siege 6
I'Assembl6e national frangaise en observant: "JAdmettez que
c'est tres ambigu de sefaire ilire d CIAssemb6ee national francaise
et de vouloirse siparerde (a Trance. ye ne comprends pas, mais les
ilecteurs ne semblent pas en tenir compete Eh bien il faudra qu'il
comprenne I'evidence : il ne s'agissait pas de voter pour ou
centre I'lnd6pendance, mais pour le plus qualifi6 pour d6fen-
dre les int6erts de la Martinique en France.
S'agissant de I'alliance "Pour Vne Martinique NouveCle ", de-
busque par le journalist, Serge Letchimy finit par conceder: ((
"Nous examinerons comment donnerplus de consistance politique
SCalffiance. Iffaut qu'effe se structure autour d'une doctrine po-
Citique". En d'autres terms, le chef de la "nouvelle governance"
avoue que I'alliance n'avait pas de doctrine. C'est un peu fort de
cafe. Mais nous savions qu'il s'agissait d'un rassemblement
pour se partager des postes. II precise: "La question duprogrks,
de Cautonomie, c'est cela qu'iffaut affiner. La nature du progres
iconomique, quefflles sont les evolutions possibles en term de res-
ponsabiliti et de dynamique de responsabilit, c'est cela qu'iffau-
dra cadrer avant (..) Si eCle n'est pas confortie autour dune idie
forte, elle sera une alliance d'opportuniti pofitique (...) Pour
conforterf alliance, ilfaut partagerau moins un idial(..)". Com-
ment conforter une alliance sur les notions de progres et d'au-
tonomie alors qu'elle s'est constitute contre I'autonomie et
contre tout progres de la responsabilit6 martiniquaise ? C'est la
quadrature du cercle. En fin de compete il s'agit plus d'une al-
liance d'opportunistes que d'une <( alliance d'opportunites >,
comme reconnaTt par euph6misme son leader. En fin d'entre-
tien, pressed de livrer ses intentions sur les 23 mois qui nous se-
parent de I'ech6ance de 2014, le chef du PPM r6epte a quatre
reprises mon coeur est a Fort-de-France ". Cela signifierait -il
qu'il abandonne la perspective de briguer la pr6sidence de la
Collectivit6 unique face a I'incertitude d6coulant de I'6chec des
legislatives ? *
Dans Antilla du 21 juin 2012, Gerard Dorwling -Carter conclut
son analyse du scrutiny en notant : "Ainsi, comme on le voit, la
tendance conquirante de Calliance, -e rapport de forces des rigio-
nales et cantonales ricentes ont ite inversis. C'est la loi de la de-
mocratie et tres certainement le risultat de [ichec des politiques
mises en oeuvre depuis: Plans de reliance, troisieme voie, etc. C'est
la conclusion qui, des le soir de la consultation a iti tire par tous
les observateurs et souvent en termespeu amines a e'garddesper-
dants (nous parsons desjournalistes) Mais c'est la loi du genre".
Cela dit, il ne faut pas vendre la peau du manicou (ou de I'ours)
avant de...
Antoine Gilles


' Ii i6n2mi0-uRice n'6 age,


ZVV PE FiZS





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Comme Ia broite b6partementaliste b'antan, te nouveau PPM a sorti

V6pouvantait be la peur be l'lnbpenbance be ta naphtaline


Au 26me tour des r6centes 16gislatives, pour tenter de sauver
le navire "Ensemble... "d'un probable naufrage, le PPM et ses
allies ont sorti de la naphtaline le vieil argument de la peur de
I'lnd6pendance de la vieille droite assimilo-d6partementaliste.
Ainsi dans Le Progressiste du 13 juin 2012, nous lisons un en-
cart qui proclame : "Dimasquons Francis Carole".Lequel Francis
Carole vient de mettre Serge Letchimy en ballotage. Supreme
affront! L'organe du PPM pursuit : "Independantiste, iffest et
ille came, fiaut etfort, forsqu'iin'est pas auX elections.... Lors
des diffirents scrutins, sachant qu'a chiaque consultation, les ci-
toyens martiniquais ont rejeti Cindipendance, avecforce et convic-
tion, if se tait, et cache son drapeau independantiste. Ne nous
laissonspas tromperpar cette dupficiti et ce double fangage Choi-
sissons un candidat clair, dune seufe conviction, celfe du PPM
autonomiste, celle feguee parAimi CUsaire".
Dans le mAme numero du journal du Parti de Trenelle, Jeannie
Darsieres signe un 6dito appelant A voter pour les candidates du
Groupe "Ensemble... ". Et elle demand que dais le Sud, "les
communes de la Gauche dimocratique (...) empichent que cejeune
indipendantiste (ndr : Jean-Phifippe Nifor), fermement capara-
fonni dans fa souveraineti totale qu'ifriclame pour notre Marti-
nique, sous le voile trompeur du patriotism, n'aille tout seul
riprisentant de ce courant indipendantiste, singer a rA4ssembfie
NationaCle: avec quelprojet ?J4vec quelmot d'ordre ?Avec quelle
perspective pour cette Martinique, qui, a chaque scrutiny reven-
dique son refuse du rejet de fa France dans son ?Destin ?"
Ces deux citations contiennent un concentr6 de contre-verites
et d'aveux d'assimilationnisme rentre.
Qu'on en juge.
Les deux candidates en question n'ont pas cach6 leur option in-
dependantiste, mais lors du scrutiny des 9 et 16 juin il ne s'agis-
sait pas de voter pour I'Independance ni encore moins
d'envoyer des d6put6s r6clamer I'ind6pendance. De plus, dire


que les Martiniquais ont rejete I'Independance est un men-
songe total puisque jamais il n'y a eu de referendum sur la
question "pour ou centre 'Indipendance ". En outre, personnel
parmi les partisans de I'autonomie ou de I'lnd6pendance ne
pr6ne le "rejet de la France". Vraiment avec cette accusation, on
tombe au dernier degr6 de I'assimlationnisme ranci.
Quant A la clart6 revendiquee d'un "PPM autonomiste, celle lF-
guie parAimi Cisaire", il s'agit d'un pure gallejade. L'autono-
mie de C6saire a ete trahie un certain 10 janvier 2010 par le
refus d'une autonomie minimal avec le passage a I'article 74.
Sans parler du double language lors de la consultation du 7 de-
cembre 2003 sur la Collectivite unique avec le c6elbre "CTatt
An Sak" de qui on sait. Quant A la reference A Aim6 C6saire,
elle fait parties du rituel habituel de la nouvelle religion de la
"nouvelle governance" lorsque souffle le vent de la d6faite.
Par centre, assimiler le passage A I'Autonomie que revendi-
quent aujourd'hui les independantistes & l'lnd6pendance est un
vieux proc6d malhonnete don't la droite a us6 et sur-abuse
pendant 30/40 ans centre les parties autonomistes PPM et PCM.
Aujourd'hui il peut paraTtre surprenant que cette rh6torique de-
passee soit utilis6e par le PPM et cette soi-disant "Gauche di-
mocratique", comme il d6finit ses allies. En r6alite, la droite
departementaliste a disparu (electoralement s'entend) parce
que son space politique a 6et squattee, voire vampirisee par
le neo-PPM et son alliance h6etroclite. Avec cette donn6e nou-
velle, on comprend tout
En attendant, ils ont fait reculer le pays de 10 A 20 ans.
Le r6sultat 6clatant du 16 juin 2012 montre qu'on ne peut pas
tromper tout le people tout le temps et que la verit6 peut se
frayer une voie malgre les obstacles des forces r6trogrades.
C'est ainsi que Jean-Philippe Nilor n'est pas seul de son cou-
rant comme croyiat le pronostiquer Jeannie Darsieres, puis
qu'avec le succ6s d'Alfred Marie-Jeanne, ils sont deux. De quoi
donner des cauchemars A notre confrbre Le Progressiste.
M.B


Jean-Philippe Nilor:"Nous gallons a 'Assemblee Nationate e6fenire

te peuple Martiniquais"


Jean-'nlllppe Nilor symDollse une aynamique nouveile


Avant son depart pour sinstaller aans le Tauteuii ae aepute
a I'Assembl6e Nationale, nous avons rencontre Jean-Phi-
lippe Nilor qui a brillamment remport6 I'61ection dans le
Sud. II si6geait pour la dernibre fois au Conseil regional,
mandate qu'il abandonnera pour celui de conseiller g6ne-
ral. Le d6pute compete s'entourer de trois jeunes attaches
martiniquais, pour faire valoir des comp6tences et r6partir
la dotation destinee a cet effet.
J : Ilu d6put6 le 16 juin, avez-vous endoss6 cette nouvelle
function ?
J-P. N : La function pas encore, mais je measure bien la res-
ponsabilit6 qui pese sur mes epaules et la confiance que le
people m'a faite. Je measure cette responsabilit6 et ferai tout
pour 6tre A la hauteur de cette esp6rance que j'ai vu naitre pen-
dant cette champagne.
J : Quel sera votre positionnement au Palais Bourbon ?
J-P. N : Nous allons singer au sein d'un group avec un certain


Fj euB i .jguinK 20. en2 lge


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nombre de d6putes communists : ceux du Front de gauche,
deput6s qui faisaient parties du GDR (Groupe D6mocrates et
Republicanss, dans la tradition de ce group, qui est essen-
tiellement technique. Cela permet d'avoir une belle marge de
manoeuvre, une autonomie en function du type, de la quality et
du nombre des interventions. Ce n'est pas comme au group
du Parti socialist, o6 il a un chef qui dicte a tout le monde ses
consignes de vote ou la conduite 6 tenir. Nous allons A I'As-
sembl6e Nationale d6fendre le people martiniquais, donc c'est
le people martiniquais qui doit nous dicter la conduite A tenir.
J : Victorin Lurel vous a-t-il propose de rejoindre la majo-
rite presidentielle ?
J-P N : Le group don't nous allons faire parties fait parties de la
majority presidentielle.
J : On le voit, la demand social est de plus en plus pres-
sante avec ce matin des dossiers chauds sur la table :
sant6, education et culture. Qu'en pensez-vous ?
J-P. N : Ce sont des dossiers qui sont lb depuis un moment, il
y a une vraie preoccupation. A partir du moment o6 I'on s'ins-
crit dans une financiarisation de I'6conomie, les premieres ci-
bles sont toujours la sante, I'6cole et la culture. Des qu'il y a
des coupes sombres dans les budgets, ce sont les premieres
victims. Or une soci6et ne peut pas se construire sans ces pi-
liers. Je consider qu'il faut sanctuariser ces domaines. Au lieu
de les abattre, de diminuer les moyens, il faut les prot6ger au
maximum, car c'est lA que I'on prepare I'avenir d'un pays, on
prepare la relive, les hommes et les femmes de demain.
J : Pour les dossiers qui demandent une union, comment
allez-vous proc6der ?
J-P. N : Nous sommes toujours partants pour une demarche
concert6e. Alfred Marie-Jeanne a toujours souhait6 que I'on
puisse cr6er un group avec tous les repr6sentants des << ou-
tremer >, jusqu'ici, c'est peine perdue. Nous avons toujours ap-
pele de nos voeux toutes les actions concert6es, nous ne
sommes pas Ia pour tirer la couverture A nous. L'essentiel, c'est
que les amendments, les modifications, les projects puissent
passer pour que nos pays sortent de cette situation de crise et
de delabrement moral et societal. Si nous avons des points de
convergence et que si chacun dit individuellement qu'il soutient,


je pense que si nous pouvons soutenir collectivement, ce sera
dejA une bonne image, un bon message A envoyer au people
martiniquais. II est grand temps de redorer le blason de la
classes politique.
J : Etant donn6 que vous serez amen6e A tre souvent i
Paris, quelle sera votre action au Conseil g6n6ral ?
J-P.N : J'entends mener a bien ma mission de repr6sentant du
people martiniquais. Bien entendu, une parties de ce travail va
se faire hors des frontieres de la Martinique. Je consider que
le d6pute est un ambassadeur de la Martinique, il va hors des
frontieres pour d6fendre le pays, les personnel Agdes, les
jeunes, les entreprises, etc. Le plus important, que I'on soit de-
put6 ou pas, c'est dans le pays. II y a un travail de prise de
conscience& mener sur le territoire martiniquais. Je n'entends
pas du tout delaisser le pays Martinique. Au contraire I'action
majeure, tel que je congois le role de d6pute, est A mener dans
les frontieres du pays.
J : Et la Collectivit6 unique ?
J-P.N : J'ai pr6sent6 un document avec pas moins de 30 pro-
positions concretes, don't un axe sur les institutions, c'est I'os-
sature de mon action parlementaire. Ce qui est important, c'est
de preserver la d6mocratie et de ne pas permettre qu'il y ait
des primes indues, des primes injustes qui soient attributes 2
la liste arrivee en tete. Cela risquerait de surrepresenter la ma-
jorite et d'ecraser I'opposition. Personne n'a interet a cela, alors
que nous pouvons caresser aujourd'hui legitimement I'espoir
d'etre les gagnants A I'election de la Collectivite unique. Meme
si nous gagnons, nous ne voulons pas de prime injuste, il n'y a
pas interest A avoir une opposition faible pour g6rer la Collecti-
vite unique. Notre pays a besoin d'une majority forte mais 6ga-
lement d'une opposition forte. La Martinique s'est fondee, se
developpe A partir de la diversity, c'est la force de notre pays,
et A partir du moment oO elle s'exprime pleinement, il y a un
respect mutuel, une tolerance. II ne faut pas que I'on perde
cette quality premiere de notre pays. La pens6e unique est le
principal peril, mais elle pose un peu moins depuis le r6equili-
brage que le people martiniquais vient d'operer de maniere si
magistrale.


Derniers bats a la Region: un reflet ae la cruise societale


Les travailleurs r6clament I'aide des elus


Les clameurs electorales se sont tues, la crise social reprend
ses droits avec des dossiers sensibles et des personnel sur la
sellette. Plusieurs corps de m6tiers s'etaient donn6 rendez-
vous t la Region, lors de la pleniere du 21 juin dernier. La
Sant6, I'Education, la Culture et les salaries du Casino bate-


libre Piazza sont venus requ6rir le soutien des elus dans leurs
combats respectifs. Les syndicats de la Sant6 sont venus dire
que la situation de I'h6pital est catastrophique, ceux de I'Edu-
cation r6clamer de I'aide pour en finir avec les mutations for-
cees, et ceux de la Culture protester centre la politique mise en
place par le Cmac. Sans oublier les 93 salaries du Casino ba-
teliere Piazza qui veulent sauvegarder leurs emplois.
Ils sont tous venus solliciter I'aide des elus martiniquais, et
Serge Letchimy les a regus et 6cout6s, sans exonerer I'Etat de
sa responsabilit6, d6clarant qu' "iln y a pas lieu defaire de (a di-
vision politique sur ce sujet, iffaut unfront commun." Les poli-
tiques ont exprim6 une opinion unanime sur ces sujets centraux
pour notre society et ont vote les motions de soutien attendues.
Cela n'a pas empeche la politique de reprendre ses droits, no-
tamment lors de la presentation du dossier sur le project de cr6a-
tion de la soci6et publique de services energ6tiques ou du
compete administratif 2011. Les elus de I'opposition sont d'ac-
cord sur I'objectif de ces "services inergitiques"qui doivent 6tre
un instrument pour r6duire la d6pendance 6nerg6tique et par-
ticiper a la creation d'activites et d'emplois au travers des 6ner-
gies renouvelables. Ils s'interrogent toutefois sur la forme


V f frjeu27uin212ji n2 -P'


"t tI





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retenue pour cette soci6te : une soci6et d'6conomie mixte avec
un partenariat public-priv6, oi la R6gion serait majoritaire A
51%. Ce fut egalement le cas lors de I'examen du dossier de la
national 1 sur la section Sarrault /Pelletier dans le cadre de
sa mise a 2X2 voies. Celle-ci avait fait I'objet d'une passe
d'armes 6crite plut6t rude entire la majority et I'opposition. Le
chantier a ete arrte6 en janvier 2012, suite au non paiement
des entreprises. Selon Daniel Marie-Sainte, le chef de group
des Patriotes et Sympathisants, I'executif avait fait executer des
travaux de giratoire A I'insu de la Commission du BTP, de la
Commission d'Appel d'Offres, de la Commission Permanente et
de I'Assembl6e Pleni6re. Des travaux qui ont g6nere des coOts
suppl6mentaires. Ce dossier, d6nonce-t-il, a "ete mend dans des
conditions de non transparence totale". "On a accord un avan-
tage indu d deuxjgros propri6taires", deplore le chef de file de
['opposition. Et Daniel Marie- Sainte de conclure en disant que
son group ne votera pas, "afin de ne pas cautionnerpolitique-
ment des pratiques de pouvoir personnelhasardeuses". Le pr6si-
dent de I'executif s'estjustifi6 et a assume la n6cessit6 de faire
ce giratoire en invoquant des raisons techniques, 5 savoir un
enclavement d'entreprises et de riverains. Et de juger que la
politisation a contraint de retarder cette affaire.
Les chefs d'entreprise ont ete soulag6s d'apprendre que les
travaux suppl6mentaires effectues dans le cadre de ce march
leur seront pays. Ce sera chose faite au mois de juillet, suite
a la decision de la majority de la pl6niere de r6gler les 1.6 mil-
lions d'euros par une convention transactionnelle qui devra 6vi-
ter les licenciements, si I'on en croit Serge Letchimy.
L'examen du compete administratif 2011 fait ressortir un exce-
dent de plus de 13 millions d'euros, et le president de la com-
mission des finances Fred Lordinot se felicite de ce que jamais
autant d'argent n'ait et6 d6pens6 pour les investissements. Sur
ce compete administratif 2011, la conclusion du chef du Groupe
des Patriotes et Sympathisants Daniel Marie Sainte est sans
appel : "Nous ne pouvons approuver votre compete administratif
2011, car ilne nous semble ni clair ni sincere nijuridiquement cer-
tain !"Et d'enum6rer les elements qui sont a I'origine de cette
disapprobation : les documents comptables de I'annee 2011
sont n6gatifs avec moins 14 millions d'euros, ce qui s'explique
par le fait que la collectivit6 a paye des d6penses effectu6es


Le compete aaministrail ui i accuse a insincerne


mais sans les recettes n6cessaires. Marie-Sainte s'interroge
sur la r6alit6 des restes A r6aliser : "N'y a-t-ilaucune sommes en-
gagies et non mandates au 31 d6cembre 2011, en matiere defor-
mation professionnelle, tant au niveau des Programmes fRgionaux
<< eunes > ou <, au niveau des 4 CFA de L 'AJFP Mar-
tinique, des aides individuelfes & a formation ?", demande-t-il.
Autre grief contre ce compete : "ifn'y a aucune transparence
concernant ce plan de relance nol." (Cf extraits intervention
DMS).
Le president de I'ex6cutif n'a pas la meme lecture : "Nous sor-
tons avec un excident de 13 millions d'euros, auparavant c'6tait
entire 40 et 70 millions d'euros, lefait dinvestirfait que nous
avons un risultat positif mais mesurg. Le 6on curseur est autour
de 10 millions, sinon plus, cela veut dire que Con n'investit pas
suffisamment. On peut nepas dun c6ti avoir un pays qui a besoin
de travail, d'activiti, et thisauriser. Nous avons un risultat sain
et correct. Vneforte part d'investissement plus 84 % millions d'eu-
ros, c'est remarquabCe avec un plan de reliance qui produit ses ef-
fets avec 221 chantiers". II conclut : "Je sens que Con monte en
puissance, je 1e sens, partout en Martinique".
La majority s'est retrouv6e seule a voter le compete administra-
tif, la droite s'est abstenue et le de group des Patriotes et Sym-
pathisants a vote contre.
C.B


Seton Daniet Marie-Sainte, at Region serait en deficit


Au course de la Pl6nibre du
21 juin dernier au Conseil
regional, Daniel Marie-
Sainte a repris son accusa-
tion selon laquelle la
Region a 0t6 en 'ffit
comptab&e"' au 31 d6cembre
2011.
II declare:
"Or, je constate que:
Dans fe document
comptable du CompteAdminis-
Daniel Marie-Sainte tratif, a 1a rubrique : Excu-
tion du Budget, on retrouve ce risultat nigatifd: -14.531.517,79

*'Dans le Rapport de Prisentation, a (a rubrique Rapport de Ges-
tion du Payeur, on retrouve a la rubrique Rsultat de Cl6ture de
exercisee 2011: 14.531.517,59.


*Ily avait donc bien au 31 dicembre 2011, plus de 14,5 M en
souffrance a [a paierie rigionale !".
Pour juger de la r6alite de la situation il faut prendre en compete
ce qu'on appelle les << restes A r6aliser )>, c'est-A dire les re-
cettes et les d6penses devant 6tre encaiss6es ou d6bours6es
a la date de la cloture des comptes, soit au 31 d6cembre 2011.
Effectivement pour 6viter de laisser apparaTtre un deficit on peut
diminuer les d6penses et gonfler les recettes artificiellement.
Le conseiller rigionals'interroge: "Orj'observe que tant dans fes
RESTES A ALISER en dipenses que les RESTES A R EA-
LISERen recettes, on peut se poser des questions quant a la sin-
ciritt de vos comptes".
S'agissant des "restes a raliser"en d6penses, le chef du group
des Patriotes et Sympathisants note qu'il y a zero euro en ma-
ti6re de d6penses de formation professionnelle, postes impor-
tant s'il en est du budget regional.
II demand :" N'y a-t-ilaucune some engage et non mandate
au 31 dicembre 2011,en matikre deformation professionnelle, tant


P' CWin0 j .ic n'2 -P'Ige,


l" ITIQ I





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au niveau des Programme R(gionauxC< Jeunes > ou fAdultes >, au
niveau des 4 CFA de L 'AFPA Martinique, des aides individuelHes
d (laformation ?
A quiferez-vous croire cela ?
Au CA 2010 plus de 30M9itaient mentionnis a cette rubrique, au
CA 2011, c'est ziro A qui vous al7ezfaire croire cela ? >>.
Avez-vousfait disparaitre cette rubrique pour digonffer le mon-
tant des dipenses engages non mandates et ainsi cachervotre de-
ficit ?".
Pour ce qui est des "restes A r6aliser en recettes", Daniel Marie-
Sainte relieve : "Plus ricemment vous avez sign trois contracts de
prit pour un montant totalde 32,588 Me (Trente deux millions
cinq cent quatre vingt huit mille ) ):
1 ) Pour 14,604 WM, au tau de 4,514 %, avec la Caisse des (Dip6ts
et Consignations le 13/12/2011
2) Pour 10 9M au tauxde 6,07% avec le Cridit Agricole Marti-
nique-Guyane le 30/12/2011


3 ) Pour 8 M9C, au tauxde 5,31%, avec la Caisse ditpargne de Pro-
vence-Alpes-Corse, d une date non indiquie sur fe contract Avec
comme date limited de signature du contract, ~e 25 f6vrier 2012.
Toutes ces decisions defaire cette cascade de prits ont eu leu enfin
dicembre 2011 (voir a date de transmission des arritis au contr61e
de fegaliti).
Nous ne savons pas exactement quand le contract de prit avec la
caisse adEpargne de Provence-Alpes-Corse a Wt6 sign, mais nous
constatons qu'itfigure dans fe montant des restes a rialiser eu
31/12/2012 ".
Et de conclure : "Kous ne pouvons approuver votre compete admi-
nistratf 2011, car ilne nous semb6e ni clair ni sincere nijuridique-
ment certain !".
Sur RLDM, Daniel Marie-Sainte a annonc6 que le Prdfet a ac-
cede & la demand d'Alfred Marie-Jeanne de saisir la Chambre
R6gionale des Comptes sur les deux anndes pr6c6dant I'arri-
v6e de Serge Letchimy et les deux suivantes.


Apr s les l6gislatives: Etlments be reftexion


Ce sont dans les couches populaires que sevit le plus I'abstention


En France, plus de 40% des 61ecteurs ont boud6 les urnes lors
des r6centes 16gislatives. Un record. Pour certain, c'est le
signe d'un manque d'adh6sion aux propositions de Frangois
Hollande et d'un s6rieux doute sur sa capacity de faire face 6
la crise capitalist. Chez nous o6 le ph6nomene de I'abstention
est encore plus inqui6tant, ce sont seulement moins de 4 61ec-
teurs sur 10 qui se sont d6plac6s. Selon toutes les etudes I'abs-
tention touche principalement les couches populaires, victims
de la politqiue capitalist. Une abstention massive qui souleve
de multiples questions don't celle du d6sint6r6t de nos compa-
triotes pour les choix d6cisifs qui concernent directement leur
avenir comme ce fut le cas en 2010 oO ils 6taient appel6s A se
prononcer sur la question de I'6volution statutaire. Elle inter-
pelle aussi sur la capacity de certaines formations & offrir de
r6elles perspectives pour faire avancer le pays A travers un dis-
cours politique coherent. Nul doute aussi que les 61lecteurs ont
6t6 repouss6s par le trbs grand nombre de candidates, sans v6-
ritable ancrage politique et don't le principal objectif 6tait de me-
surer leur poids electoral dans la perspective de 1'6ch6ance de
2014. Et le fait pour la plupart d'entre eux de se r6clamer de
Frangois Hollande ne pouvait pas, a 1'6vidence, 6tre un argu-
ment mobilisateur. D'autant que, face a la gravity de la crise,


nombre de nos compatriotes affirment ne rien attendre du gou-
vernement, fOt-il de gauche. Notre tAche est de leur redonner
espoir.
Apres son 6chec aux pr6sidentielles, la droite frangaise subit
certes un recul plus important que celui escompt6 par ses diri-
geants, mais elle n'est pas lamin6e et loin de IA. D6sormais
I'UMP et ses allies se retrouvent dans I'opposition avec 206
sieges contre 314 dans la pr6c6dente assemble.
En effet, I'effet ravageur du scrutin majoritaire integral qui am-
plifie la representation du parti dominant a about A une repre-
sentation parlementaire qui ne reflete pas le rapport reel des
forces politiques.
Ainsi, le Front de gauche qui avait obtenu 11% des voix & la
pr6sidentielle se retrouve avec seulement 10 61us. II a pro-
gress6 en voix et en pourcentage par rapport & 2007 et a perdu
pourtant la moiti6 de ses effectifs a I'assembl6e. Le PS totalise
65 % des voix de la gauche a I'61ection pr6sidentielle, pres de
70 % avec ses allies aux 16gislatives et 90 % des deput6s de
gauche. Le Front de gauche totalise 25 % des voix de gauche
a la pr6sidentielle, 15 % aux 16gislatives et 5 % des d6put6s de
gauche. II s'agit d'une injustice criante. Autant de voix A I'As-
sembl6e qui front d6faut pour d6fendre les travailleurs. Mais
dans le pays lui-m6me, il en est autrement. 6 000 personnel
ont rejoint le PCF pendant la champagne presidentielle. II a d6-
cid6 de ne pas participer au gouvernement, les socialists
ayant refuse de prendre en compete les propositions des com-
munistes.
Quoi qu'il en soit, ceux qui se sont rendus aux urnes ont
exhauss6 les voeux du president de la R6publique en donnant
au Parti socialist et a ses allies directs la majority absolue. Le
PS n'aura pas besoin de composer ni avec les communists, ni
m6me avec les 6cologistes. II dispose donc de tous les atouts
politiques pour r6pondre aux 16gitimes aspirations des classes
laborieuses, resister aux assauts du patronat et a la pression
des marches financiers et des gouvernements de droite euro-
p6ens. Mais le risque est grand de le voir c6der.6 la pression
des instances europ6ennes qui ne jurent que par I'aust6rit6
pour sortir de la crise.
Georges Erichot


F' *U i2 2 1 n2 -Pa 1 9


FOLITIO&E I


rWS-LINPVUE





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Confronted a ta crise economique et aux BifficuLt6s bubg6taires, Ie gou-

vernement est au pieb bu mur. It boit resister!


Le gouvernement va-til repondre A la demand social?
Peu apres son installation, le gouvernement avait pris quelques
measures sociales pour donner I'impression de respecter ses
promesses electorales : retraite A 60 ans pour les carrieres
longues, augmentation de I'allocation de rentr6e scolaire, em-
bauche de 1 000 professeurs pour la rentr6e. Sa "generosite"
pourrait fort bien s'arreter IA. Car le voilA confront A I'aggra-
vation de la crise capitalist qui r6duit encore ses marges de
manoeuvre. Une situation qui va I'amener A imposer de nou-
velles economies et A trouver de nouvelles recettes pour bou-
cler le budget de 2012 puisque le president de la R6publique,
tout en pr6nant une politique de croissance, a adhere au dogme
de la reduction du deficit A 3% du PIB en 2013 dejA pr6vue par
Nicolas Sarkozy et rester dans les clous de Bruxelles.
Un objectif qui parait difficile A atteindre avec la degradation ac-
c6l6r6e de la situation 6conomique et le ralentissement de la
croissance en France. D'autant que de nombreux signaux
venus tant des Etats-Unis, des pays 6mergents et meme d'AI-
lemagne annoncent un nouveau ralentissement de I'6conomie
mondiale. "Le nom6re de chfmeurs va augmenterde 400.000 d'ici
da a fin de 2013", prevoit I'Unedic. Une provision confirmee par
la multiplication des plans sociaux dans tous les secteurs d'ac-
tivit6 comme A Air France ou plus de 5.000 suppressions de
postes sont annonc6es, dans le secteur automobile comme 6
l'usine PSA d'Aulnay ou 5.000 postes sont menaces, chez Car-
refour ou encore chez le volailler Doux oO plusieurs milliers
d'emplois sont en jeu. Les finances publiques sont 6cras6es
par le poids de la dette don't le remboursement fait le bonheur
des marches financiers
Comment faire face A un tel amoncellement de difficulties tout
en restant dans le carcan de I'austerit6 impose par les mar-
ch6s financiers ? La loi de finances rectificative qui sera adop-
tee en juillet donnera une indication sur la volont6 du
gouvernement de prendre I'argent Ia ou il est. II s'agira d'abord
de trouver les 10 milliards supplementaires pour boucler le bud-
get de 2012 en taxant plus lourdement les hauts revenues qui
avaient 6t6 beaucoup 6pargn6s par Nicolas Sarkozy. Mais il
s'agira surtout d'engager la grande r6forme fiscal qui devrait
voir la creation d'une tranche superieure d'imp6t sur les hauts
revenues de 75%, la taxation du capital, I'abaissement A 100.000
euros du seuil d'exon6ration des droits d-succession. Dans la
foul6e, le gouvernement devrait aussi abroger la TVA social,
mettre fin a la d6fiscalisation ses heures supplementaires, im-


poser une taxation supplementaire des dividends et limiter les
deductions fiscales pour interets d'emprunts. Des recettes nou-
velles qui devraient aller de pair avec des measures d'6conomie
en freinant I'6volution des d6penses A + 1,1% par an au lieu
des + 1,7% pour les annees pr6c6dentes. Elles passeraient par
la reduction du nombre de fonctionnaires en 6pargnant cepen-
dant 1'education, la justice et la police. Les primes allouees aux
hauts fonctionnaires, les niches fiscales et les d6penses mili-
taires devraient 6tre rabotees. D'autres economies cependant
concerneraient en particulier les domaines de la sant6 avec la
reduction des d6penses sur les transports sanitaires et de me-
dicaments avec le d6veloppement des g6enriques et la limita-
tion de certain tarifs m6dicaux. Quel sera le sort reserve a nos
h6pitaux qui se trouvent endett6s jusqu'au cou ? En cas d'ag-
gravation des la situation, le gouvernement envisage meme le
blocage du salaire des fonctionnaires et de leurs retraites ainsi
qu'une r6forme des aides sociales. Ce serait un comble !
Mais d'autres nuages s'amoncellent. Le gouvernement risque
d'etre confront A une evasion fiscal massive des privil6gi6s,
favoris6e par le dumping fiscal des pays europ6ens ultra libe-
raux comme la Grande Bretagne ou I'lrlande (cf les d6clara-
tions insensees de David Cameron, Premier Ministre anglais).


HoUanbe face au biktat alemanb
Aces difficulties propres A la France s'ajoutent celles des rela-
tions franco-allemandes. Pour I'instant, le president frangais se
heurte A I'intransigeance de la chanceliere allemande qui
subordonne tout accroissement de la solidarity financiere de
son pays a une plus grande integration politique au sein de
I'Union europeenne (en fait A des abandons de souverainet6
au profit de Bruxelles). En clair, elle exige la ratification par la
France du Pacte de stability budg6taire qui I'engage a respec-
ter la fameuse r6gle d'or qui limited A 3% du PIB les deficits pu-
blics. Sur cette question le Front de gauche exige que le people
frangais soit consult par referendum. Sur ce dossier Frangois
Hollande risque fort de se trouver isol6 en Europe, d'autant que
les socialists allemands s'appr6tent A la voter. Seule conces-
sion au president frangais, Mme Merkel semble vouloir accep-
ter le principle d'une timide reliance de la croissance dans la
zone euro, avec le d6blocage d'une envelope de 120 milliards
d'euros pour finance de grands projects (moins de 1 % du PIB
europ6en). Une some nettement insuffisante en regard des
450 milliards d6gages pour le sauvetage des banques.
Le sommet europ6en des 28 et 29 juin sera donc crucial pour
I'avenir de la monnaie unique. L'heure n'est guere a I'opti-
mjsme. "La procliaine cruise risque d'itre plus grave que celle de
1930", pr6vient le gouverneur de la banque d'Angleterre. Fran-
cois Hollande ne peut donc se contenter de g6rer I'effondre-
ment du module neolib6ral europ6en. Sur le plan politique, il
dispose de tous les moyens pour turner le dos a la politique li-
b6rale de son pr6decesseur et engager la France dans des re-
formes hardies allant dans le sens d'une plus just repartition
de I'effort, d'une reorientation des richesses, d'une reliance de
la croissance, de la production et de I'emploi. Sinon, c'est
I'echec assure et un boulevard ouvert A la droite et a I'extr6me
droite. Pour cela il doit avoir le courage de resister a la pression
de I'oligarchie financiere. Le fera-t-il ?
G.Erichot


^f' li Jeuh27U i 2n6 e


RANCE





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Coup 'Etat institutionnel au Paraludy

La droite paraguayenne
s'est saisie de I'affronte-
ment qui a fait 17 morts,
11 paysans et 6 policiers
& Curuguaty le 15 juin,
dans le Nord-est du pays
pour demander la desti-
tution du President Fer-
nando Lugo. La majority
de droite a laiss6 24
heures au president
pour preparer sa d6-
fense. La veille, la
Chambre des D6put6s
Le president Fernando Lugo du Paraguay soutenue
par I'opposition a ap-
prouv6 l'ouverture d'un procks politique centre le president
Lugo pour une pr6tendue mauvaise attitude du gouvernement
concernant ces morts. Le president Fernando Lugo avait an-
nonc6 le limogeage du ministry de I'lnt6rieur, Carlos Filizzola
et du chef de la police, Paulino Rojas pour calmer la situation.
Mais I'opposition, qui d6tient la majority au Parlement et au
S6nat, souhaite aller plus loin. Cette oligarchie qui ne s'est ja-
mais inqui6t6e des violations des droits de I'homme et qui a tout
fait pour emp~cher la mise en place des r6formes voulues par
Fernando Lugo, en particulier la r6forme agraire, s'empare de
cet 6v6nement dramatique pour tenter de 16gitimer son coup
de force. L'Eglise a 6galement appel6 I'ancien dv~que A d6-
missionner. Le president paraguayen a d6pose le vendredi 22
juin un recours auprbs de la Cour Supreme pour tenter de frei-
ner ce procks politique de destitution devant le S6nat, une pro-
c6dure express aux airs de coup d'Etat institutionnel. Le S6nat


a finalement le 22 juin a vote la destitution du president Lugo.
'Ce n 'est pas Lugo qui a iti destitui, c'est [a dimocratie. La volonti
popufaire n'a pas Wte respected", a lance Fernando Lugo. Le pre-
sident Fernando Lugo a d6missionne, d6clarant que ces accu-
sations sont une manoeuvre de I'oligarchie pour freiner le
processus de changements en course dans le pays, processus
qui a eveill de grandes attentes chez la population. Ancien
vice-pr6sident de M. Lugo, Federico Franco, 49 ans, a ete in-
vesti dans la foulee et a annonc6 la formation d'un nouveau
gouvernement. Fr6d6rico Franco, qui appartient au Parti liberal,
a rapidement regu le soutien des grands propri6taires terriens
et entame sa champagne diplomatique en recevant le nonce
apostolique & Asuncion, Agustin Arietti, puis les ambassadeurs
americain et allemand.
Le Venezuela, le Nicaragua et la Bolivie ont d6nonc6 un "coup
dIEtat djguis'", lors d'une reunion extraordinaire de I'Organisa-
tion des Etats americains (OEA) consacr6e a cette crise. La
pr6sidente argentine, Cristina Kirchner, puis Cuba, ont d6nonc6
un "coup dEtat parfementaire', tandis que le V6enzuelien Hugo
Chavez a qualified "iffigitime"le nouveau president. Le pr6si-
dent Equatorien a lui appel6 a un sommet de I'Union sud-ame-
ricaine des Nations (Unasur) cette semaine pour decider
d'eventuelles sanctions centre le nouveau regime. L'Union eu-
rop6enne s'est pour sa part content6e d'exprimer sa "preoccu-
pation"et a appele au respect de "(a volonti dimocratique",
tandis que les Etats-Unis et le Panama ont appele au calme.
Le president, qui vient d'etre soign6 avec succes d'un cancer du
systeme lymphatique, a dejA annonc6 qu'il ne se representerait
pas b I'election d'avril 2013. Auparavant surnomm6 "l'v&que des
pauvres'" il a abandonn6 I'6glise en 2006, deux ans avant d'etre
elu avec I'appui d'une coalition de parties, principalement de
gauche.


La campane pour lapresientieUe #bute u Aide dugouvernement 'Huso Chavez i Haiti
I~m ,. '...,C l ..... .... ... ..................................... .....l,,. ,,, ,,,,l,,,ll.l.... .


fvnrZurga

Le principal candidate de I'opposition venezuelienne Henrique
Capriles Radonski, accompagn6 de milliers de partisans, a or-
ganis6 le dimanche 10 juin un defile a Caracas en direction du
sibge du Conseil national 61lectoral (CNE), afin de d6poser son
inscription a la candidature pr6sidentielle.
Le lundi 11 juin, Hugo Chavez en a fait de meme, accompagn6
de ses partisans qui, vetus de T-shirts rouges, ont brandi dra-
peaux et banderoles, et fait flotter plusieurs ballons giants a
I'effigie du president Chavez. Avant de d6poser sa candidature,
Chavez a salu6 ses partisans depuis le balcon du CNE et, I'acte
accompli, il est monte sur une petite scene avec un group de
danseurs folkloriques et a chant quelques paroles d'une cel6-
bre chanson traditionnelle. Hugo Chavez a remis au Conseil
national electoral son programme de gouvernement pour la p6-
riode 2013-2019, et s'est engage, en son nom propre et au nom
de ses partisans, a appuyer toutes les decisions de cet arbitre
et a reconnaTtre devant le Venezuela et le monde, les r6sultats
des elections du 7 octobre prochain, quels qu'ils soient, et a ap-
pele I'opposition a en faire de meme, rappelant qu'en 2002 il
avait dO faire face A un putsch.
L'6tat de sante de I'actuel president est devenu un sujet central
de la champagne 6lectorale et I'argument pr6f6er de son chal-
lenger, I'ancien gouverneur de I'Etat de Miranda, Henrique Ca-
priles, qui est de prbs de 20 ans son cadet.
Hugo Chavez a ete elu president en 1999, puis reelu en 2006.
Son mandate actuel prendra fin en f6vrier 2013.


Le gouvernement haltien a requ de la R6publique Bolivarienne
du Venezuela un lot important de mat6riels comprenant des lits,
des matelas, des couvertures, des g6enratrices, des kits ali-
mentaires et d'autres articles qui seront utiles et necessaires
en cas de dangers et de catastrophes.
Le Ministere de la defense a remerci6 le gouvernement du Ve-
nezuela pour "ce nouveau geste de soidaariti qui s'inscrit dans une
solid coutume de comprehension mutuefle et defraterniti histo-
rique entire fes deuxpays".
II a dit prendre des dispositions pour un usage approprie de
cette aide, au benefice des populations les plus vulnerables et
les plus exposees.
Cette aide arrive dans un context marqu6 par des frictions
entire le gouvernement et un s6nateur sur le Venezuela. Le dit
senateur avait en effet consider I'ambassadeur venezuelien
en Ha'ti comme persona non grata, estimant que c'est dans le
fonds Petro Caribe constitutee grace 6 I'appui du Venezuela)
que le gouvernement trouve les moyens de finance des pro-
grammes, r6alises estime-t-il, en dehors de la loi.
Le gouvernement a condamne avec fermet6 ces propos, qui vi-
sent a nuire a I'harmonie des relations haYtiano-venezu6liennes,
don't les retombees positives pour le people ne sont plus & de-
montrer.
De plus, les fonds g6n6r6s par le programme Petro-Caribe sont
budg6tis6s et, par consequent, ne sauraient en aucun cas 6tre
utilis6s en dehors des normes de la comptabilit6 publique, in-
diquait la note gouvernementale.


IF eeuh 27jui 212 ~ic n' 2'


NO/t A ME q





WJPAS LE MONPE


Le U20 aux prises avec la cruise capitalist
Reunis a Los Cabos, dans l'ouest du Mexique, les dirigeants
du G 20 (Groupe des 7 pays capitalistes les plus d6velopp6s et
de 13 pays 6mergents parmi les plus dynamiques) se sont ef-
forces de trouver le moyen de relancer la croissance et en tout
premier lieu de restaurer la confiance dans une 6conomie plus
que malmenee par la crise.
L'euphorie de la trbs court victoire des partisans de I'aust6rit6
en Gr6ce n'aura d'ailleurs dur6 que quelques heures, la r6alite
du probl6me qui n'est toujours pas r6gle I'emportant largement
sur les illusions d'autant plus que la situation en Espagne et en
Italie ne cesse de s'aggraver.
Les 6mergents du G 20 qui ont fait bloc face 6 I'Occident se
sont montres cat6goriques. Les Occidentaux doivent se pren-


are en main et irouver imperativemeni aes solu-
tions durables 6 leur crise de la dette don't ils por-
tent I'entiere responsabilite. Les Europ6ens n'ont
pas du tout appr6cie I'admonestation et Jose Ma-
nuel Barroso s'est cru oblige de r6agir en d6cla-
rant qu'ils n'6taient pas venus au G 20 'pour
recevoir des lecons en terms de democratie ou sur la
facon de girer Nfconomie" Mais les faits sont la in-
contestables et il a bien fall faire profile bas. Le
president de la Banque mondiale, Robert Zoellick,
a meme 6t6 jusqu'a affirmer que le probl6me
n'6tait plus de savoir quel module devait &tre
adopt par les Europ6ens, mais d'en choisir un,
"et vite"
Au delay de la crise de la zone euro qui a focalis6
I'attention, celle tout aussi reelle des Etats-Unis n'a guere 6t6
abord6e. Or Washington se trouve devoir faire un choix corne-
lien. Soit relancer son economic en injectant massivement des
liquidit6s pour redynamiser les indices boursiers avec pour
consequence de faire chuter le dollar tout en provoquant une
crise mon6taire menant directement a une dangereuse hyper-
inflation, soit laisser s'effondrer les marches financiers pour
sauver le dollar au risque alors de faire sombrer I'6conomie
mondiale dans la depression et I'hyperstagflation. Autrement
dit, les Etats-Unis devront choisir entire la peste et le cholera et
le G 20 ne pourra rien y faire.
K Solaris


Rio+20, aes intentions touables, une reality faussie


Le sommet Rio+20 (car survenant 20 ans apres celui de la
Terre) a reuni au Br6sil les repr6sentants de 193 pays mem-
bres de I'ONU, 6 charge pour eux de d6finir un nouveau module
de croissance permettant a des centaines de millions d'8tres
humans d'avoir enfin acc6s aux conditions minimales de vie
tout en preservant I'avenir aujourd'hui compromise de la planete.
Plus pr6cis6ment, d'apres le project final obtenu a I'arrach6
apres de longs mois d'apres n6gociations, il s'agit d'adopter le
concept d' "economie verte", de renforcer la governance mon-
diale de I'environnement et de lancer le principe d'"objectifs de
d6veloppement durable" conform6ment 6 ceux du Mill6naire
formulas par I'ONU et qui expirent en 2015.
Comme on peut le constater, beaucoup de temps a deja ete
perdu. II est vrai que I'ensemble de ces objectifs n'est guere
compatible avec ceux du capitalism et de sa quote effr6n6e du
profit et de la comp6titivite.
Le concept d'"iconomie verte"tel que I'envisagent les Occiden-
taux est d'ailleurs considered par beaucoup comme une tentative
d'adapter le capitalism actuellement dans une impasse, a de
nouvelles formes d'accumulation du capital par I'appropriation
priv6e de biens jusque 16 communs tels l'eau, les forts, la terre,
la biodiversity, etc., afin de perp6tuer le system. L'appel A r6a-
liser une '1rvolution industrielle verte"et I'affirmation d'avoir pris
plus de 150 engagements visant e6conomiser I'6nergie ou a
utiliser le coton biologique lanc6s par plus de 1200 chefs d'en-
treprises (Coca-Cola, Shell, Bayer, Microsoft et bien d'autres)
sont dores et d6ej pergus par de nombreuses ONG comme au-
tant d'"outils de marketing".
Le premier ministry Wen Jiabao, repr6sentant la Chine au som-
met, n'a pas manque de rappeler que le "developpement durable


L. UlUmlun Ie vere nI 5up db 10. U l.nLnlltlblI
est confront a de nouveau et graves defis posis par la crisefi-
nanciere international, le cfhangement cimatique et les confTits
locaux"et qu'il ne peut 6tre "'quifi6re des fors que l'cart entire le
Nordet le Suds'agrandit et que fesprob6emes des resources et de
Penvironnement demeure".
C'est bien pourquoi pros de 18 000 personnel, amerindiens,
paysans sans terre, femmes '"en coCere" se sont rassembl6es
dans le parc Flamengo pour debattre dans le cadre du "Som-
met des Peuples" (partiellement finarc6 par le gouvernement
br6silien) sur de nombreux themes allant des droits A I'envi-
ronnement jusqu'a la s6curit6 alimentaire afin de bien mettre
les points sur les i. Et si ce sommet ne fait pas parties du pro-
cessus official des negociations, il n'en joue pas moins un r6le
important qu'il ne soit pas possible d'ignorer.
K. Solaris


1F IeIu iurt2I02Jst n26 -e F


http://www.ioumal-iustice-martinique.com





http://www.iournal-iustice-martinique.com


Afrique et monde arabe
Decid6ment, la violence ne cesse pas en Afrique et dans le
monde arabe. Au course de la semaine derni6re, au Nigeria, la
secte islamiste Boko Haram, farouchement anti-chretienne, a
frapp6 de nouveau, causant 40 morts lors d'une premiere at-
taque, puis tuant dimanche dernier quatre gardens de prison.
Dans le monde arabe, les deux ev6nements qui ont a surtout
retenu I'attention des medias ont ete I'election en Egypte de I'is-
lamiste Mohamed Morsi et la destruction par I'armee syrienne
d'un avion militaire turc.
Le nouveau chef d'Etat 6gyptien, qui n'a jamais cache sa pos-
ture ideologique, a exprime sa volont6 d'etre le president de
tous les Egyptiens. II s'est dit aussi r6solu & renouer les liens
avec I'lran, liens interrompus depuis 30 ans, et 6 revoir les re-
lations de I'Egypte avec Israel, sur un plan d'6galit6. Dans I'im-
mediat, Mohamed Morsi est engage dans un bras de fer avec
I'armee, qui pretend limiter et encadrer le pouvoir du gouver-
nement civil.
Les victoires successives des islamistes 6gyptiens sont la
preuve que la majority du people les soutient et les approve.
II n'empdche que les Occidentaux qui avaient chaudement ap-
plaudi au "printemps arabe "et etaient intervenus militairement
en Libye pour d6truire le regime de Kadhafi et liquider physi-
quement ce dernier, n'ont pas fini d'etre surprise par I'6volution
de la situation dans ces pays "hi'bris de (a dictature ".


Flash-Hebao


tunai 18juin
SYRIE Le gouvernement syrien oppose un d6menti formel
aux affirmations selon lesquelles la Syrie serait plongee dans
une guerre civil alors qu'il s'agit d'une guerre centre des
groups arms finances depuis I'etranger.

marbi 19juin
TURQUIE Le Parti travailliste turc fait savoir que la CIA a re-
crute 6000 mercenaires arabes, afghans et turcs pour mener
des operations terrorists en Syrie et s'oppose a ce que des
Turcs participent 6 des massacres en Syrie pour le compete des
USA.

mercrei 20 juin
INDE Une delegation indienne de haut niveau se rendra pro-
chainement A Cuba afin de renforcer les relations 6conomiques
de I'Inde avec Cuba.


Dimanche dernier, I'on apprenait qu'un avion militaire turc avait
6t6 abattu par I'armee syrienne pr6tenduement dans I'espace
aerien international, nouvelle qui 6videmment a vivement 6mu
et indign6 les amis occidentaux de la Turquie, lesquels ont sans
tarder procede a une reunion de I'OTAN, alliance militaire don't
la Turquie fait parties. Laurent Fabius, 6mule de Jupp6, a de-
clar6, sans preuves, que I'avion n'etait pas arm6 et r6alisait un
vol de routine, hors de I'espace syrien. Et pourtant, il a et6 dit
sur une television frangaise que I'avion avait survole la Syrie,
meme s'il a 6et abattu dans I'espace international. Que faisait-
il donc au- dessus du territoire syrien, alors que la Turquie ne
cache pas son hostility au regime syrien et utilise son aviation
en Irak pour combattre les rebelles kurdes r6fugies dans ce
pays ? Selon Moscou, I'avion turc testait la defense antiae-
rienne syrienne pour le compete de I'OTAN.
Sur le terrain, en Syrie, les bombardements et affrontements
ont continue. Les porte-parole de I'opposition font.6tat d'une
centaine de tubs par semaine, parent de genocide et d'6pura-
tion ethnique, mais se montrent discrets sur la presence A leurs
c6t6s de milliers de combatants islamistes strangers et des
pertes qu'ils infligent aux forces gouvernementales.
La paix ne sera pas obtenue par la guerre en Syrie. II est vain
de vouloir contraindre Bachar AI-Assad a partir en usant de la
violence. Place au dialogue national syrien !
M.Belrose


jeui 21juin
SYRIE Le quotidien allemand "Frankfurter Allgemeine Zei-
tung" attribue le massacre de Houla en Syrie (108 victims) a
des groups arms sunnites insurges et non aux forces gou-
vernementales syriennes. De son c6te lejournaliste de la BBC,
Alex Thompson, d6nonce les manipulations mediatiques des
rebelles et la connivence coupable des m6dias occidentaux.

venbrebi 22 juin
ONU L'Organisation des Nations Unies demand & Washing-
ton de justifier les attaques de dr8nes (avions sans pilote) pour
perpetrer des assassinats cibles au Pakistan, en Afghanistan,
en Irak, au Yemen et en Somalie, assassinats qui violent le droit
international.

samebi 23 juin
LIBYE Les affrontements entire milices rivals se sont soldes
par 105 morts et plus de 500 blesses en une semaine sans que
le gouvernement int6rimaire mis en place par I'OTAN puisse
faire quoi que ce soit.


AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous sein prive en date A Fort de
France du 15/06/2012, il a ete constitute
une society A responsabilite limitee uni-
personnelle, aux caracteristiques sui-
vantes :
Denomination : PCG HOLDING
Objet (sommaire) : La society a pour
objet en France M6tropolitaine et dans
les D6partements et territoires d'Outre
Mer:
- la prise de participation ou d'interets
dans toutes societies ou groupements
quel que soit leur objet, par voie de sous-
cription, fusion achat de titres ou autre, et
la gestion de ces participation.
- le pilotage et le controle des operations
conduites par ses filiales, I'animation du
group de societes, la prestation de ser-
vices de toutes sortes pour ses filiales et


participation, en ce comprise la constitu-
tion de toutes sOretes et garanties dans
I'interet du group, et plus g6enralement
toutes activities entrant dans le cadre
d'une society holding ;
- toutes activities de conseil, assistance et
prestations de services aux entreprises
en toutes matibres, notamment commer-
ciale, informatique, juridique, comptable,
administrative ou financiere, conseil en
gestion, ing6nierie, 6tudes techniques,
prospection, analyses ou contr6les :
Duree : 99 ans
Capital social: 100
Siege social : 22 rue des Aliz6s Bate-
liere 97233 Schcelcher
Grant : M. Patrice CARREAU GA-
SCHEREAU, demeurant 22 rue des Ali-
zes Bateliere 97233 Schoelcher
La society sera immatriculee au Registre


du commerce et des societies tenu au
greffe du Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB5897
AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous sein prive en date & Fort de
France du 15/06/2012, il a ete constitute
une society & responsabilit6 limitee uni-
personnelle, aux caract6ristiques sui-
vantes :
Denomination : NDR HOLDING
Objet (sommaire) : La society a pour
objet en France M6tropolitaine et dans
les D6partements et territoires d'Outre
Mer:
- la prise de participation ou d'inter6ts
dans toutes societes ou groupements
quel que soit leur objet, par voie de sous-
cription, fusion achat de titres ou autre, et


la gestion de ces participation.
- le pilotage et le contr6le des operations
conduites par ses filiales, I'animation du
group de societies, la prestation de ser-
vices de toutes sortes pour ses filiales et
participation, en ce compris la constitu-
tion de toutes stret6s et garanties dans
I'int6rdt du group, et plus g6enralement
toutes activities entrant dans le cadre
d'une soci6et holding ;
- toutes activities de conseil, assistance et
prestations de services aux entreprises
en toutes matieres, notamment commer-
ciale, informatique, juridique, comptable,
administrative ou financibre, conseil en
gestion, ing6nierie, etudes techniques,
prospection, analyses ou contr6les :
Durbe : 99 ans
Capital social: 100
Siege social : 2 rue de la Bonne Sante -


j p ri I I ' 1111


PAN LE MNP


NNOE'r I UfA






L A NNONCES fES I^^^^^^


Clairiere 97200 Fort de France
Grants : Mme Natalie de REYNAL de
SAINT Michel et M. Patrice de REYNAL
de SAINT MICHEL demeurant 2 rue de la
Bonne Sante Clairibre 97200 Fort de
France
La society sera immatricul6e au Registre
du commerce et des soci6tes tenu au
greffe du Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB5898

AVIS DE CONSTITUTION
PRO SERVICE BTP +
Aux terms d'un acte sous seing priv6 en
date & Trinite, 16 juin 2012 il a 6t6 consti-
tue une society
Denomination social : PRO SERVICE
BTP +
Forme social : SARL (Soci6ete respon-
sabilite Limitee)
Siege social : Fort de France (Marti-
nique), Dillon 97 avenue Leopold S6dar
Senghor
Objet social : La realisation de Travaux
Publics, du BAtiment
Duree de la society: 99 ans a computer de
la date de I'immatriculation de la society
au registre du commerce et des societ6s.
Capital social : cinq cent euros
Gerance : Chantal MARINE, Fort de
France (Martinique), Dillon 97 avenue
Leopold Sedar Senghor
Immatriculation de la society au Registre
du Commerce et des Societe s de Fort de
France Martinique
La gerance FB5899

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing prive du 20 juin 2012
est constitute:
Raison social : MERCERIE FOYALE
Forme juridique : EURL
Montant du capital : 1000 euros
Siege social : 85 rue Moreau de Jones,
97200 Fort de France
Objet : vente de products de mercerie
Duree de la society : 99 ans
Gerante: Marie -Claude Anne PATRICE,
residence horizon, 97200 FDE. FB5900

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv6 du 01 d6cem-
bre 10 est constitute :
Raison social : DJRRAS
Forme juridique : SARL
Montant du capital : 1000 euros
Siege social : 67 rue Moreau de Jones
Alexandre, 97200 Fort de France
Objet : vente de prdt-a-porter
Dur6e de la society : 99 ans
Gerante : Andre RHENY, residence hori-
zon, 97200 FDEF. FB5901

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 06 septembre 2011, a 6te
constitute une society presentant les ca-
racteristiques suivantes :
Forme : Entreprise Unipersonnelle A Res-
ponsabilite Limitee
Denomination: LOCASTOCK
Siege : Petit bourg rue 44 Paul Rano,
97215 Riviere Salee
Objet : Location d'engins BTP, la vente,
I'achat de materiaux BTP
Duree : Vingt annees
Capital : 6000 E don't 3000 E en nume-
raire
Gerance : ARNAUD Alex
Pour avis,
Le representant 16gal FB5902

AVIS DE CONSTITUTION
Formation DOM TOM
Society par actions simplifiees au capital
de 10 000 euros
Siege social : 42 rue Gamier Pages
97200 Fort de France
Aux terms d'un acte sous seing priv6 en


date & Fort de France du 02 mars 2012, il
a 6t6 constitu6 une soci6t6 pr6sentant les
caracteristiques suivantes :
Forme : society par actions simplifies
Denomination : Formation DOM TOM
Siege : 42 rue Gamier Pag6s, 97200 Fort
de France
Dur6e : 99 ans A computer de son imma-
triculation au registry du commerce et des
societies
Capital : 10 000 euros
Objet: Formation, formation des adults,
enseignement pr6sentiel, les prestations
de services A des socidte s de formation
Exercice du droit de vote : Tout associe
peut participer aux decisions collectives
sur justification de son identity et de I'ins-
cription en compete de ses actions au jour
de la decision collective.
Sous reserve des dispositions 16gales,
chaque associe dispose d'autant de voix
qu'il possede ou represente d'actions.
Agrement : les cessions d'actions, A I'ex-
ception des cessions aux associes, sont
soumises A I'agrement de la collectivite
des associes.
President : Monsieur Pierre CHARPEN-
TIER, demeurant 4 place Jacques Ma-
daule, Appt. 106, 92130 Issy Les
Moulineaux.
La society sera immatriculee au Registre
du Commerce et des Socidtes de Fort de
France. FB5903

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 01 juillet 2012, il a ete consti-
tue une SARL
Pr6sentant les caract6ristiques suivantes
Denomination : SARL BEL'S COOK
Adresse du siege social : Quartier anse
Goureau, chemin n 715 97212 Saint
Joseph
Objet : restauration rapide a emporter
Duree :99 ans
Capital : 1000 E
Nom du Gerant : BELLIARD Olendo
Adresse : Quartier anse Goureau, chemin
n 715 97212 Saint Joseph
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis, le grant FB5904

AVIS DE CONSTITUTION

Avis est donned de la constitution d'une
society presentant les caract6ristiques
suivantes :
Denomination social: HORTENSE
Forme : SCI
Capital: 1000 Euros
Siege social : Rue des deux oies Beau-
sejour Jambette C/ Casimir-97200 Fort
de France
Objet social : Acquisition d'un immeuble
Duree :99 ans
Gerance: CASIMIR Alex
Adresse :
Immatriculation : RCS de Fort de France
FB5905

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv6 en date du 30
mai 2012, il a ete constitute une society
avec
les caract6ristiques suivantes:
Forme : SARL
Denomination : SUPER CLEAN
Capital social : Cinq cent euros (en nu-
meraire)
Duree : 99 ans
Objet : Tous travaux de blanchisserie -
laverie pressing
Si6ge social : C/ Madame TISSON,
quarter Morne Serpent 97240 Frangois
Grant : Mademoiselle TISSON Ketty
La society sera immatriculee au RCS de
Fort de France
Pour avis, le grant FB5906


AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing privet du
15/06/2012, il a dte constitud une soci6t6
prbsentant les caract6ristiques suivantes
Forme : SARL
Denomination : BTP ECO
Si6ge : Corniche 3 centre commercial
de Bellevue Boulevard de la Marne
97200 Fort de France
Objet : Toutes activists de gros oeuvre de
construction, de renovation, d'agence-
ment; d'importation et de n6goce en gros
et demi-gros de tous products commer-
ciaux non alimentaire
Duree :99 ans
Capital: 10 000
G6rance : Monsieur Pierre CORONADO
31 Lot les Terrasses de Maniba 97222
Case Pilote
Immatriculation RC du Tribunal Mixte de
commerce de Fort de France
Pour avis, le grant FB5907

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing prive en date du 07
mai 2012, il a 6t6 constitute une soci6te a
Responsabilite Limitee, a capital fixe, la-
quelle present les caracteres ci-apres :
Denomination : E.DG.E TRANSPORT
Objet: Transport de marchandises
Adresse du siege social : 27 C Residence
les embruns quarter Mond6sir, 97290 Le
Marin
Duree :99 ans
Capital : 22 410 euros
Gerant : Monsieur VALENTIN Edit
Etienne et Monsieur ROY -CAMILLE Ge-
rald
Parts : 498 parts
Valeurs : 45 euros
Pour avis FB5908

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 14/06/2012, il a Wet constitute
une SAS, denomination VILLA MARICE.
Pour une duree de 99 ans au capital de 5
000 E. Nom du President Florent MAR-
TIAL.
Adresse du siege social : Ensemble
Pointe Rouge Pointe Savane 97231 Le
Robert
Objet : La location de logements touris-
tiques
Pour avis la gerance FB5909

AVIS DE CONSTITUTION
avis est donn6 de la constitution de la
SARL ACTION VERTE au capital de 7
500 euros.
Sibge social : 1151 rue Bois Jolimont,
Maison Monthieux Pelletier 97232 La-
mentin
Objet : I'entretien d'espaces verts et de
surfaces
Duree : 99 ans
Grant : Pascal PETIT demeurant 1151
rue Bois Jolimont, Maison Monthieux Pel-
letier 97232 Lamentin
Pour avis
Le grant FB591 0

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing prive en date du
25/03/2012, il a ete constitute une Societe
Civile Immobilibre d6nommee SCI TI
'KAYMIT, sibge: 26 rue Justin Roc 97223
Le Diamant. Objet : Toutes operations fi-
nancieres, mobilieres ou immobilieres se
rapportant & I'acquisition, I'administration
et la gestion par location ou autrerrient de
tous immeubles ou biens immobiliers.
Duree :99 ans. Capital : 250 E par ap-
ports en numeraire. Grant : Catherine
MAUGEE, 26 rue Justin Roc 97223 Le
Diamant. Les parts sont librement cessi-
bles entire associes et sous reserve de
I'agrement de la collectivite des associes
dans les autres cas.
Immatriculation au RCS de Fort de


France.


FB5911


AVIS DE CONSTITUTION
En date du 06/06/2012, il a 6et constitute
une SARL presentant les caracteristiques
suivantes : Denomination : AU SOU-
KAILLE
Sigle: AS
Adresse du sibge social : Cite Dillon rue
du Professeur Roy -Camille n 136
Objet : Licence IV Restauration Bar am-
biance, h6tellerie, Discotheque, Sand-
wich
Dure : 60 ans
Capital : 3000 euros
Norn du grant : UDINO Linda
Adresse : 10 rue Victor Hugo porte n 6 -
Fort de France Martinique
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis, la gerance FB5912

AVIS DE CONSTITUTION
Le 12/06/2012, par acte sous seing prive
a ete constitute une SARL denomme JAF-
TEL
Au capital de 1000 avec siege social 34
rue des Arawaks, 97223 Le Diamant
Objet : Restauration rapid
Duree : 99 ans
Gerance : Mr Stephane TELLE demeu-
rant Res. Ultramarine, Appt. 127 97223
Le Diamant. FB5913

AVIS DE CREATION
Par ssp du 18/06/12, il a ete constitute une
SNC presentant les caracteristiques
suivantes :
Raison social : POMPAUL
Capital social: 100 E
Siege social : Imm. les Amandiers ZI la
Lezarde 97232 Lamentin
Objet : Acquisition et exploitation directed
ou par location de tout materiel ou bien
mobilier ou immobilier
Duree : 50 ans a partir de son immatricu-
lation au RCS de Fort-de-France
Associe Gerant : GIBON Alain 12 av
des Balcons 97200 Fort-de-France
Associe : GIBON Florent 140 route de
la Roque 84800 Isle sur la Sorgue
Pour avis. La g6rance. FB5914

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 14 juin 2012, il a 6t6 constitute
une SARL presentant les caract6ristiques
suivantes :
Denomination : SE POU NOU LE TER-
MINUS
Adresse du sibge social: 44 route des re-
ligieuses 97200 Fort de France
Objet : Boulangerie PAtisserie Res-
taurant
Duree : 40 ans
Capital : 7624 euros
Nom du Gerant: Mme BOUTRIN Justine
Adresse : 10 rue Monsieur Beaus6jour
Jambette 97200 Fort de France
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis, la g6rance FB5915


AVIS DE CONSTITUTION
En date du 18 juin 2012, il a ete constitute
une EURL presentant les caracteristiques
suivantes :
Denomination : LC FOOD
Adresse du siege social: Angle rue Victor
Severe et rue Schoelcher
Objet: Cuisson de products de boulange-
rie
Dur6e : 99 ans
Capital : 500 euros
Nom du Gerant: CHALONO Loic
Adresse : Anse Gouraud Schcelcher
97233
Immatriculation au registre du commerce
en course


'1 BB^^P I .BTH A:, .PE


I


http://www.iournal-iustice-martinique.com






htto://www.iournal-iustice-martiniaue. com


Pour avis, la gerance FB5916 Date de I'acte : 14 juin 2012.
positions A adresser, s'il y a lieu, dans
les 3 mois de la date de parution du pre-
AVIS DE CONSTITUTION sent avis par lettre recommandee avec
En date du 20 juin 2012, il a ete constitute demand d'avis de reception ou par ex-
une SARL presentant les caracteristiques ploit d'huissier, aupres du notaire r6dac-
suivantes : teur de I'acte & I'adresse mentionnee ci
Denomination : PREVENTION SECU- dessus.
RITE INTERVENTION POUR AVIS
Adresse du siege social : 207 rue Kann Me C. MATHIEU-BRISMEUR FB5920
Sik Doj, Cite Dillon 97200 Fort de France
Objet : Protection des personnel et des AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
biens, gardiennage, video surveillance, ENTREPRISE G2L CONSULTING EURL
protection incendie, automatismes, vente au capital de 8000 euros
de fermetures aux antilles, a la Guyane, Siege social : Plateau Floraindre Bois
en France et a I'etranger. Carre 97232 Le Lamentin
Dur6e : 99 ans N 502 708 050 RCS Fort de France
Capital : 7500 euros L'AGE du 7 avril 2012 a decide la disso-
Nom du Gerant: Miguel BARTEL lution anticipee de la society a computer
Adresse : Res. Pierre Champ BAt Sonate du 31 mars 2012 et sa mise en liquidation
Porte 2 ChAteauboeuf 97200 Fort de amiable.
France Elle a nominee M. Georges Louis LEDI,
Immatriculation au registre du commerce demeurant au 136 Impasse canne bleue
en course 97232 Le Lamentin en quality de liquida-
Pour avis, la gerance FB5917 teur
Le siege de la liquidation est fixe6
AVIS DE CONSTITUTION I'adresse du siege social
Avis est donned de la constitution de la so- Mention sera faite au RCS de Fort de
ciete presentant les caracteristiques sui- France FB5921
vantes :
Forme : Society Unipersonnelle a Res- AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
ponsabilite Limitee SCI MAHYA DIAM'S au capital de 3000
Denomination social : RAPID POM- euros, sis 16 rue Georges Eucharis, Im.
PAGE Hisseo, Lot Dillon Stade 97200 Fort de
Objet social : La location de camion avec France, immatriculee au RCS de FDF
chauffeur, service pompage, courage et sous le numero 480 609 908. Aux terms
entretien mat6riels roulants d'une AGE en date du 14/05/2012, les as-
Siege social : Grande Savane 97224 socies decident de la dissolution antici-
Ducos pee volontaire de ladite soci6te. Monsieur
Duree : 30 ans Jimmy LANCRY, demeurant 72, do-
Capital social : 100 euros en numeraire maines de Roche Carree, est designed
President : Monsieur LINDOR Philippe comme liquidateur et I'adresse de la li-
demeurant Grande Savane 97224 Ducos quidation est fixee au siege de la society,
Immatriculation : RCS de Fort de France adresse a laquelle toute correspondence
Pour avis, le President FB5918 devra &tre adressee et que les actes et
documents devront etre notifies.
AVIS DE NOMINATION Les actes et pieces relatifs a la liquidation
SCI BALAOU devront Atre deposes au RCS de FDF.
Au capital de 304.90 Pour avis, le liquidateur FB5922
Siege social : 1 route de Cluny
97200 Fort de France AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
RCS Fort de France 397 483 322 SAS AILES MARTINIQUE
Aux terms d'une deliberation en date du Sise a Acajou Californie, Immeuble SE
ler mars 2012, la collectivite des asso- Minou
cies en presence de I'Administrateur pro- 97232 Le Lamentin
visoire nommee par ordonnance rendue Au capital de 100.000 euros
par le President du Tribunal de Grande RCS Fort de France 501 294 359
Instance de Fort de France le 19 octobre A I'Assemblee Generale Extraordinaire
2011, a nomme Monsieur William Rincon du 6 juin 2012, il a ete decide la dissolu-
CORDOBA demeurant C/ Immobiliere tion anticipee de la society a computer du
des lies 1 ROUTE DE Cluny 97200 Fort 01 janvier 2012. La society subsistera
de France, grant de la society pour les besoins de la dissolution et
L'article 38 des status a ete modified en jusqu'A la cloture definitive. La liquidation
consequence. FB5919 est fixee a I'adresse ci-dessus.
Le President Raymond DUPONT est
charge de la liquidation avec les pouvoirs
AVIS DE CHANGEMENT les plus etendus. FB5923
DE REGIME MATRIMONIAL
S.C.P. "MATHIEU, MATHIEU-BRIS- AVIS DE LIQUIDATION ET DE RADIA-
MEUR" TION TOTAL
Notaires associes SCI LES SOMMETS DE MICOLO
19, rue Victor Hugo Capital social : 152,00 euros
97200 FORT-DE-FRANCE Siege social : Chez Madame Marguerite
Les epoux : Monsieur Daniel Roger MAIZEROI-EUGENE
BRENA, Retraite, et Madame Rose Marie 10 rue Xavier Orville (ex Vieux Chemin)
QUERBEL, sans profession, demeurant 97200 Fort de France
ensemble au ROBERT (97231), Vert-Pre RCS Fort de France
Cafe, marines a la mairie du ROBERT Siren n 438 610 248
(97231), le 24 mai 1962 ; sous le regime L'assemblee ordinaire reunie le
de la communaute de biens meubles et 12/06/2012 a diligent le liquidateur. Ma-
acquets. dame MAIZEROI-EUGENE Marguerite,
Modification oper6e : adoption du regime demeurant au 10 rue Xavier Orville Fort
de la separation de biens, tel qu'il est eta- de France et donn6 a cette dernibre qui-
bli par les articles 1536 a 1543 du Code tus de sa gestion, constate la cloture de la
civil, liquidation a computer de ce jour
Notaire redacteur de I'acte : Maitre Co- Le siege de la liquidation est fixe a
lette MATHIEU-BRISMEUR, Notaire as- I'adresse du liquidateur. C'est a cette
socide FORT-DE-FRANCE (97200) 19, adresse que les correspondances de-
rue Victor Hugo. vront 6tre adressees et que les actes et


documents devront etre notifies.
Les actes et les pieces relatifs a la liqui-
dation seront deposes au registre du
commerce et des societies de Fort de
France.
Pour avis, le liquidateur. FB5924

AVIS DE LIQUIDATION
DE SOCIETY
Suivant acte requ par Maitre Sandra
GERMAIN PORSAN-CLEMENTE, No-
taire Associd de la Soci6te Civile Profes-
sionnelle GERMAIN PORSAN-CLEMENTE, No-
taires Associes a FORT DE FRANCE
(Martinique) 10 Avenue Louis Domergue,
Domaine de Montgeralde, le 29 decem-
bre 2010, enregistre a FORT DE
FRANCE, le 21/12/2010, il a ete proced6
A la liquidation et au partage de la society
civil immobiliere KASSIALATA immatri-
culee au registre du commerce de FORT
DE FRANCE sous le numero 489 153
247 don't le siege social est a FORT DE
FRANCE 193 bid De la Pointe des Ne-
gres
Son actif net social a ete partage entire
ses membres.
La liquidation a ete cl8turee par suite du
partage de la totality de I'actif net social.
Quitus a ete donned au liquidateur.
La society sera radiee du registre du
commerce et des societies de FORT DE
FRANCE par les soins du liquidateur.
Pour avis
Le Notaire. FB5925

AVIS DE LIQUIDATION
SARL BBEECCMM
SARL au capital de 1500 E
N 9 residence Olivier
Acajou Est 97232 Le Lamentin
Siret n 518 357 686 00014 Ape 9602B
L'assemblee general extraordinaire des
associes, en date du 15 fevrier 2012, au
n 9 residence Oliver, Acajou est 97232
Le Lamentin, approve les comptes defi-
nitifs de liquidation, donned quitus de sa
gestion et decharge de son mandate Ma-
dame Beatrice BARCOURT, le liquida-
teur, et constate la cloture de la
liquidation. Les comptes du liquidateur
ont ete deposes au greffe du Tribunal de
Commerce de Fort de France.
Le liquidateur FB5926


AVIS DE DISPARITION TOTAL
ET DE RADIATION
SARL RD CONSULTING
Sis a Fond chAtaignes
97217 Anses d'arlet
Au capital de 5 000 E
RCS 493 139 109
L'assemblee general du 21 mai 2012 a
diligent le liquidateur Monsieur Ray-
mond DUPONT et donne A ce dernier
quitus de sa gestion. Le siege de la liqui-
dation est fix6e I'adresse ci-dessus
Pour avis, le liquidateur FB5927


AVIS DE MODIFICATION
MARTINIQUE BETONS SPECIAUX
Societe par Actions Simplifiee au capital
de 1 000
Siege social : 6, Zone de Manhity, Im-
meuble SERA, 97232 LE LAMENTIN
RCS FORT DE FRANCE N 511 425 316
-Aux terms du proces-verbal de I'as-
semblee general extraordinaire du
08/06/2012 et suite a la d6mission de
Monsieur St6phane de REYNAL de
SAINT MICHEL de ses functions de Pre-
sident, il result qu'un nouveau represen-
tant legal a ete nomme ;
En consequence, I'article 33 des status
a ete modified comme suit :
ARTICLE 33 NOMINATION DU PRE-


SIDENT
- Ancienne mention : Monsieur Stephane
de REYNAL de SAINT MICHEL, ne le
28/12/1965 A Fort de France (972), de-
meurant Magdelonnette, 97240 LE
FRANQOIS,
- Nouvelle mention : Monsieur Eloi AR-
MINJON, ne le 01/08/1964 a Issy les
Moulineaux (92), demeurant a Petite Gre-
nade, 97280 LE VAUCLIN,
Mention sera faite au RCS de FDF,
Pour avis, le President FB5928

AVIS DE MODIFICATION
LITHO TECHNIC SARL
ZAC TAUPINIERE
97223 LE DIAMANT
RC 391 562 659 RM 972
Aux terms d'une assemble general en
date du 31 mai 2012 les associes ont pris
actes et ont autorise les decisions sui-
vantes :
- Mr Jean Marc LENGRONNE demeurant
2 lot Berny 97200 Fort de France a cede
200 parts sociales a Mme PARRAIN Mo-
nique spouse LENGRONNE demeurant
2 lot Berny 97200 Fort de France.
- Mr LENGRONNE a demissionne de sa
function de grant
- Mme PARRAIN Monique a ete nommee
gerante de la society a dater du 1er juin
2012 et I'a accepted.
Les parts sociales sont desormais repar-
ties comme suit : Jean -Marc LEN-
GRONNE : 200 parts
Mme Monique PARRAIN epouse LEN-
GRONNE : 300 parts
Le d6ept legal sera effectue auprbs du
centre de formality des entreprises de la
CCIM de Fort de France
Pour avis, la gerance FB5929


AVIS DE MODIFICATION
Aux terms d'une AGE du 07 juin 2012
les associes de la SCI JIMISA au capital
de 1000 euros sis 72, domain de
Roches Carrees 97232 Lamentin, imma-
tricule au RCS de FDF au n 497 919 597
ont decide de transferer le siege social de
la society au 16, rue Georges Eucharis -
Immeuble HISSEO Lot Dillon Stade
97200 Fort de France. Pour avis et men-
tion
FB5930

AVIS DE RUPTURE AMIABLE
DE LOCATION GERANCE
Par acte sous seing prive en date du 15
mai 2012, enregistre a la Recette Divi-
sionnaire de Cluny le 12/06/2012, Ma-
dame FAYAD Nadia, commergante,
immatriculee au Registre du commerce et
des Societes de Fort de France sous le
numero 380 722 579 a resilie amiable-
ment la location -gerance d'une duree de
23 mois A la SARL EVE 972 immatricu-
lee au RCS de Fort d France sous le nu-
mero 530 268 697, don't le siege social
est fixe 33, avenue Louis Georges Plis-
sonneau Redoute (97200) F de F, un
fonds de commerce de PRET A PORTER
situe au 44 rue Schoelcher A Fort de
France.
Toutes les charges dues a raison de I'Ex-
ploitation du Fonds seront supporters par
le locataire grant de maniere que le bail-
leur ne puisse etre ni inquiete, ni recher-
che a ce sujet.
Pour unique insertion
La gerance FB5931

AVIS RECTIFICATIF
SARL MARBRERIE DU LAMENTIN
Annonce rectificative suite a announce
Justice n 17 du 26/04/2012.
Capital social 1500 E au lieu de 7 500 E.
FB5932


eh 2 20nr inm ss, 2 n2 Pg


r A NIONC/s Uf





[ CULTURE jL


Le 41 me Festival oe la viUe 6e Fort-Oe-France:

Une programmation edectique

Cette 41 ieme edition d6butera avec une manifestation inaugu-
ree I'an dernier et qui est reconduite cette annee : le d6boule
des arts, parade deambulatoire le 1er Juillet sur le circuit Bou-
levard general de Gaulle Front de Mer. Tout au long du circuit,
les artistes vont proposer de la musique, des marionnettes, des
metiers d'antan, avec un final tout en musique sur la jetee de
Fort-de-France. La mardi 3 juillet, lancement du C6nacle au
Terminal de Croisiere avec une conference sur les musiques
en Guadeloupe offerte par Eric Nabajoth musicien et univer-
sitaire, membre fondateur du group Akiyo. Parmi les autres
conferences proposes retenons : "Cinquantenaire de Cinde-
pendance de Cf grie: posons un regardfanonien sur ca rialiti al-
girienne", "Regardsur Cfomophobie et sur [homoparentatite", "La
Loi Taubira, pour quoifaire... ?", "Josephine fImpiratrice, me-
connue des Martiniquais", ou encore "Lecture de la socie't mar-
tiniquaise d travers fe cas de rPierre -Just Marny", des themes de
reflexion qui pretent au d6bat et a la controversy.
Parmi les temps forts du festival, I'op6ra de Mozart "La TFlute
enchantie" revu et interpret par la troupe sud africaine Im-

Hommage a Christiane Ead-Pierre
emotion et fiert6 ont marqu6 le
mardi 19 juin, I'hommage de la
collectivit6 martiniquaise rendu A
Christiane Eda Pierre t I'Agora du
Conseil regional, qui sera bient6t
denomm6 Agora Eugene Mona.
De la lignee des Paulette Nardal,
Christiane Eda-Pierre n6e le 24
mars 1932 A Fort-de-France est
une chanteuse lyrique de renom-
mse international. Aujourd'hui re-
Chrisianne Eda Pierre tire de la scene apres avoir
parcouru les scenes internationals, la soprano jouit d'une re-
traite bien m6rit6e tout en donnant encore des course de chant.

Commemoration tu crash & 22juin 1962
"Hommage aux victims 22 juin 1962 -22 juin 2012 Fort-de-
France se souvient" est le message que porte la plaque d6voi-
16e t cette occasion au cimetiere de la lev6e a Fort-de-France.
IIs 6taient 112 passagers parties de Paris pour atteindre Caracas
via Pointe I Pitre A board du Boeing 707 "Chdteau de Chantilly"
d'Air France quand celui-ci s'est ecras6 sur les hauteurs de
Deshaies en Guadeloupe. 50 ans aprbs, la municipality de Fort-
de-France a voulu honorer la m6moire des 32 Martiniquais qui
ont p6ri dans cet accident avec le d6voilement d'une plaque.
L'6motion 6treint toujours les families 50 ans apres. Comme I'a
soulign6 le maire Saint-Louis Augustin, A I'origine de cette re-
mise en m6moire, a I'6poque il n'y avait pas de cellule de crise
psychologique, chacun s'est d6brouill6 avec sa peine. "Ils'agis-
sait d'apprendre auxMartiniquais et aux 'Foyafais qu'ify avait un
evinement qui nous avait tous marquis", a-t-il resume.
Parmi les victims il y avait des 6tudiants, des enseignants an-
tillo-guyanais, des families entieres, ainsi que les anticolonia-
listes Justin Catayee et Albert Belville, sans oublier le
professeur Roger Tropos. A I'epoque Justice titrait a MWarti-


pempe Yomlingo composee de 33 musicians, danseurs, chan-
teurs solistes et choristes et un orchestra de 12 marimbas et
percussions africaines. II y aura du th6etre avec le "Le Misan-
thrope" de Moliere avec une mise en scene et une interpr6ta-
tion de Frangis Huster. Les grands classiques du festival sont
au rendez-vous avec des rencontres avec les artistes locaux
sur le grand Carbet, de la programmation musical 6clectique
sur le front de mer a partir de 21 heures. Les enfants ne sont
pas oublies avec des seances programmees pour eux a I'es-
pace Camille Darsieres. Les arts visuels seront presents no-
tamment a I'exterieur, avec les oeuvres des 616ves qui
fr6quentent les ateliers du parc. II1 y a encore les concerts ly-
riques d'Ali Balthazard dans les 6glises, et les themes divers
du Cenacle. Au Parc Culturel Aime C6saire, on aura droit au
d6sormais traditionnel "Jazz Night" ax6 sur la CaraTbe, le 14
juillet.
Une programmation tries diverse pour ce 41ieme festival, qui
n'a pas retenu de theme particulier et compete s6duire tous les
publics.


Ce qu'elle a fait de nombreuses annees au Conservatoire Na-
tional Sup6rieur de Paris de 1977 a 1997, puis a la Schola Can-
torum de Paris entire deux tournees.
La pr6sidente de la commission culture a mis en exergue son
parcours et son image, marquee du sceau de son identity mar-
tiniquaise, qu'elle a transported partout avec elle. Devant une
belle assistance, quelques uns des ses 6eleves : Roseline Cy-
rille, Jean-Pierre Cadignan et Claudine Le Coz, accompagnes
du pianist Nicolas Fehrenbach ont offert une belle prestation
La chanteuse, tres 6mue, dit avoir appr6cie cet hommage dans
un metier si difficile, et surtout le donner et recevoir de ses
6elves, qui poursuivront la voie. Elle a termin6 par un "merci,je
vous aime"! C.B


nique en deuif' et le r6dacteur soulignait que de telles catas-
trophes a fichelle de nos petits pays constituent de viritabIes ca-
tastrophes nationals. Leurs consequences, feurs repercussions sont
sans commune measure avec un accident semblable en (France. "Cela
a it6 une catastrophe pour les itudiants de tous bords autant en
France qu'en 'Martinique", avoue Josephe Belmont, une etu-
diante de I'6poque C.B




m .',L7


Devoilement de la plaque commemorative du crash


'A'


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