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Justice
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00088914/00210
 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: 3/17/2011
Copyright Date: 2005
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373
sobekcm - UF00088914_00210
System ID: UF00088914:00210

Full Text

ne hebdomadaire d'information communist


Jeudi 17 Mars 2011 91me Annee N' 11 Martinique: 2,00 France: 2,40 DOM: 2,20
(f i.+:s. ',i I b'M. ,-" ,"^!P


24 Mars 1961/24 Mars 2011
Il ya 50 ans a tuerie bu Lamentin
Le Parti Communiste Martiniquais
invite les militants et sympathisants a
un dep6t de gerbes sur les tombes des
victims du colonialisme le Jeudi 24
Mars 2011
Rendez-vous: Jeudi 24 Mars 2011
a 17h devant le cimetiere du lamentin
loo







http://www.journal-iustice-martinique.com


5a ka Pase .................... .

E~ito .......................p. .
- Voter pour les candldats fidEles

Lutte $ociales ................ .. 4+
- Quel syndicate pour un salariat
emidtd

Mimoire au Feutle .............. 5
- Tuerie du Lamentin

Eco/ social ................p t. 5/8
- Flambde des course du pdtrole
- Poursuite du Plan Chloreddcone
- Agriculture Outre-Mer

Politiue .................. 9/13
- Conseil Gdndral, premier investisseur
- Vaincre Iabstention
- Etat et finances des Departements
- Declaration du CNCP
- "Ne jamais ddsespdrer des peuples"
- Audit Jdrome Dupuis

L'Eviement .............. 13/15
- Japon : un sdisme meurtrier
- Risques naturels

France ................ .15/16
- La france malade su Sarkozysme

Pan le Monhe ............... .. 17
- Afrique meurtrle
- Flash Hebdo

Annonces Laige ............18/19






"JUSTICE"
Administration & R6daction:
T61. : 05 96 71 86 83
Fax : 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr



Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tel. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guenna6l GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerle Martiniqualse
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tel. : 0596 73 14 54


Mise enarIe e lI'ARScontF le Fruta Planta

Le 10 janvier dernier, I'Agence regional de sant6 a demand a la population de ces-
ser d'acheter et de consommer deux products pharmaceutiques vendus sur Internet
et par des circuits informels.
II s'agit du Reduce Weight et du Fruta Planta. Selon I'agence, ces products contien-
nent une substance tres dangereuse pour la sante : de la Sibutramine. De nom-
breuses complications sont associ6es a I'utilisation de ces deux m6dicaments,
notamment cardio-vasculaires.
Ils peuvent provoquer 6galement une hausse de la tension arterielle et du rythme
cardiaque, des difficulties A respirer, une secheresse de la bouche, des troubles du
sommeil ainsi que des problems de constipation. Si apres avoir consomme I'un de
ces deux products, vous pr6sentez I'un de ces signes indiques, contactez votre me-
decin de toute urgence.

"La Maison )e Martinique" a Paris

Le ler mars, Catherine Cadrot a ete nommee Directrice de la Maison de Martinique
6 Paris. Cette structure, qui reprend les missions du Bureau du Tourisme, est instal-
lee 6 Paris et pilot6e par le Comite Martiniquais du Tourisme (CMT). Catherine Ca-
drot, ancienne directrice general de la Societe Martiniquaise des Villages Vacances
Club Med les Boucaniers, et engagee dans le secteur touristique depuis 18 ans, devra
promouvoir le rayonnement de la Martinique tant au plan touristique qu'economique.
Elle sera charge 6galement de "mettre en place et assurer lefonctionnement d'une
plate-forme iconomique, de promouvoir les richesses de la culture et du sport de Ca 9Mar-
tinique et dassocier Ca diaspora martiniquaise au diveloppement de son territoire", selon
les terms du communique du CMT. La date d'ouverture de la Maison de Martinique
est officiellement prevue pour la fin d'avril 2011.

Temps Oes Poetes

La Bibliotheque Schoelcher vous invite du lundi 21 au vendredi 25 mars 2011 18 h
30 aux soirees poetiques proposees dans le cadre du "Temps des Pontes". Ce sera
I'occasion de celebrer et de decouvrir la poesie grace a I'intervention de poetes an-
tillais.
Au programme :
Lundi 21 : Liliane Fardin autour de son essai : L'imaginaire poetique et social dans le
champ litteraire martiniquais (essai sur la place de la poesie dans la litt6rature antil-
laise).
Mardi 22 : Roger Parsemain : "L'euvre des volcans"
Mercredi 23 : Eliane Marques Larade : '" d~shabiller e Sole' (lectures Elie Pennont)
Jeudi 24 : Widad Amra : "Le souffle du pays Na6dfazirah"
Vendredi 25 : Soiree de cloture.
* Projection de "(Potes reveurs de mots"de Vincent Mercier
* Rencontre, lecture et discussion autour de I'ouvrage "Ce qu'ffe dit"avec Andr6 Lu-
cr6ce, sociologue, 6crivain, Roger Parsemain, 6crivain, po6te, Widad Amra, poe-
tesse, Nicole Cage, auteure et Faubert Bolivard, auteur.
Passeurs de mots, d'images et d'emotions, ils nous invitent a une celebration de la
poesie a travers la decouverte de leur universe.

La Martinique n'oublie pas Thierry Dol

Le Martiniquais Thierry Dol, pris en otage
au Niger dans la nuit du 15 au 16 sep-
tembre, avec quatre autres Frangais, un
Togolais et un Malgache, employs des
societies frangaises Areva et Satom, par
la branch d'Al-Qaida au Magreb Isla-
mique (AQMI), est soutenu moralement
par toute la Martinique, y compris les mi-
litants communists et leur journal Jus-
tice. Une frangaise, le malgache et le
togolais ont 6t6 lib6res.


* VIS 1Ca20 cnKIoW 77-Pg


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http://www.iournal-iustice-martinique. corn


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20 mars 2011: voter partout pour tes canbibats fibetes a La Marti-

nique martiniquaise


L'enjeu des elections cantonales des 20 et 27 mars pro-
chain est important.
Le Conseil general, plus vieille institution du pays puisqu'il
a ete cree en 1827, va ceder la place si tout se passe
bien- a la Collectivite de Martinique au plus tard fin 2012.
Cette Collectivite unique pour laquelle notre Parti Com-
muniste Martiniquais a bataille des I'echec du project Em-
manuelli en 1982 du fait du barrage de la droite
departementaliste (saisine du Conseil constitutionnel),
constitute un pas modest mais reel de notre people pour
une meilleure prise en main de ses affaires propres.
Or la Martinique traverse une grave crise 6conomique, so-
ciale et societale car le system de la departementalisation
mis en place en 1946 en est arrive a epuisement total de
ses possibilities.
La crise social de fevrier 2009 en a ete un symptome re-
velateur et non la cause, comme s'evertuent a le repeter
certain aveugles par leurs privileges et leur myopie poli-
tique.
On ne peut faire du surplace comme le veulent le neo-
PPM et ses allies en renvoyant la mise en place de cette
Collectivite de Martinique en 2014 et en n'excluant pas de
saisir le Conseil constitutionnel pour la faire capoter.
Ceux-Im memes ont renie "'autonomiepourlfa Nation marti-
niquaise"et, suite a une honteuse champagne de la peur pour
la rejeter a travers I'article 74 qualified de "neocoblnial", ont
reussi a s'emparer des leviers de command du Conseil Re-
gional. Ils veulent reediter la meme operation en faisant
main basse sur le Conseil General.
Comme ils I'ont fait pour I'ancien president du Conseil Re-
gional, Alfred Marie-Jeanne, ils n'hesitent pas, centre toute
verite, a rendre Claude Lise responsible de la crise que tra-
verse le pays. En vingt ans, le Conseil General sous sa di-
rection n'aurait rien fait. Et par consequent, Serge Letchimy
et ses amis soutiennent qu'il faudrait mettre en place une
"gouvernance nouvef/e en adiquation avec les r6aGtis dupays"
Cela est la version soft de I'entreprise de "dcchoukage"de
I'actuel president de I'assemblee departementale decretee
par le neo-PPM.
II s'agit en reality de realiser au Conseil general ce qui se
met en place rapidement dans les rouages de la Region :
la prise de command de la bourgeoisie grande et petite
assimilee qui n'a cure d'avancer vers la responsabilit6
martiniquaise.
II faut faire litibre de I'accusation mensongere que le
Conseil general sous la direction de Claude Lise, est rested
inerte face au marasme martiniquais decoulant du mal-de-
veloppement cree par le system.
L'action du Conseil general sous la direction de Claude
Lise, est considerable dans les domaines propres de I'lns-
titution departementale : social et solidarity (enfance, per-
sonnes agees, handicaps, etc), sante publique,
education et sports, transport, insertion et emploi.
Mais, le Conseil general de la Martinique -et c'est I& une de
ses particularites- agit aussi dans le domaine economique


qui n'est pas directe-
ment de sa compe-
tence : agriculture,
ports, tourism, envi-
ronnement et d6velop-
pement durable,
logement et habitat,
culture et patrimoine.
Ce sont pres de 14
000 emplois perma-
nents, maintenus ou
crees et pres de 2 mil-
liards d'investisse-
ments en 20 ans, soit
100 millions d'euros
par an. II a 6t6 de loin
le 'premierinvestiseurpub6c reconnait I'Agence Fransaise
de Developpement (A.F.D.).
Son endettement, denonc6 par certain esprits 6troits- les
memes qui reprochaient & Alfred Marie-Jeanne sa 1fnfI-
site" en la matire- est la contre-partie de cet engagement
resolu dans le developpement. Surtout quand, a la suite
de la faillite de la Region en 1992 du fait de la politique
aventureuse de feu Camille Darsieres, I'assembl6e de-
partementale a do prendre le relais en matibre d'investis-
sement pour soutenir I'economie et plus sp6cifiquement le
BTP. Un endettement mattrise et en voie de resorption,
faut-il pr6ciser.
Aujourd'hui, au moment oi la Collectivite unique va offrir
aux Martiniquais un cadre plus efficient que le monstre ins-
titutionnel actuel de region monod6partementale, le
Conseil general et son president sont en measure d'appor-
ter dans la corbeille de la Collectivite unique des realisa-
tions 6minentes, des 6quipements performants, une
experience de valeur, notamment dans I'innovation, et un
savoir-faire reconnu a I'exterieur.
A I'heure oO une nouvelle champagne de peur prend nais-
sance pour presenter la Collectivit6 de Martinique comme
un statute de "quasiindpendance", il faut elire au Conseil ge-
neral charge de franchir la derniere march vers cette re-
forme indispensable des Martiniquaises et des
Martiniquais ayant pris resolument position pour une Mar-
tinique responsible d'elle-mqme et resolus A aller de
I'avant.
Dans cette optique, notre Parti, en attendant de participer
lui-meme A la bataille de la Collectivite unique, appelle les
travailleurs, les d6mocrates sincbres, les patriots et tous
ceux qui lui font confiance A voter pour les candidates pre-
sentes par le MIM, le RDM, le Palima, le CNCP et le Mo-
demas-Ecologie.
II ne faut pas laisser tomber le Conseil general entire les
mains de ceux qui ont renie I'Autonomie et leur engage-
ment pour que "fa Martinique "soit "auM1artinqiuais"
Michel Branchi


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Quel synbicat pour un salariat 4miette?


Le enforcement syndical et I'adaptation au salariat d'aujourd'hui sont indissociables.
Les syndicats de site font parties des differences experiences
de la CGT pour s'adapter aux realites du salariat. II s'agit de
briser I'isolement lie6 la taille de I'entreprise et de creer des
solidarites sur la base d'interets communs. Exemple: I'ouver-
ture des magasins le dimanche dans une zone commercial
touche, de fait, I'ensemble des commerce et services qui y
sont implants. De meme pour les problems de transport, de
restauration collective, etc., auxquels sont confronts les sala-
ries. Cette forme d'organisation permet aussi de reunir sur cer-
tains sites des salaries d'entreprises donneurs d'ordres, de
sous-traitants ou, plus generalement, de societies de services
intervenant dans le meme perimetre. Cela peut etre le cas sur
des sites industries mais egalement dans le perimetre de ser-
vices publics, tels que I'h6pital. Un tel syndicate, de dimension
multi professionnelle, est done amene A traiter de differentes
conventions collectives et de differences revendications secto-
rielles, tout en nourrissant les convergences entire les salaries.
II n'y a pas un module de syndicate applicable en tout lieu et en
toute circonstance, et encore moins impose d'en haut. L'im-
portant, c'est d'imaginer, avec les syndiques concerns, des
formes d'organisation qui ne laissent personnel de c6te. Nous
voulons que chaque syndiqu6 la CGT soit en measure de de-
fendre ses interests dans un cadre collectif. A cet effet, nous


avons commence & mettre au point un dispositif d'accueil des
nouveaux syndiques, leur permettant d'etre tout de suite en
contact avec la CGT, et de s'organiser le plus vite possible dans
un syndicate. La generalisation de la sous-traitance et les trans-
formations economiques et manageriales des entreprises ont
casse les grands collectifs de travail perennes. De nouveaux
metiers tels que les services la personnel, emergent, souvent
dans des cadres tres dereglementes. II faut aussi savoir que
53 % des salaries travaillent dans des entreprises de moins de
50 salaries don't, parmi eux, 4, 2 millions dans des TPE (- de 11
salaries). Ces derniers ne disposent d'aucune institution repre-
sentative pour d6fendre leurs droits. Quant aux salaries des
grandes entreprises, ils ne sont pas preserves de I'isolement.
IIs sont de plus en plus confronts A des objectifs individualists
souvent irrealisables et face t une hierarchie aux contours de
plus en plus flous. II faut en convenir, au fil du temps le syndi-
calisme a subi ces mutations. On estime qu'environ 20 % du
salariat a un contact direct avec la CGT, la premiere organisa-
tion... Notre enforcement syndical et notre adaptation au sala-
riat d'aujourd'hui sont done indissociables. Lors de son dernier
congress, en 2009, la CGT invitait ses syndicats, ses organisa-
tions territoriales et professionnelles 6 travailler ensemble vers
cet objectif. C'est encore plus justified au regard des enseigne-
ments que nous tirons de la bataille des retraites. Cette bataille
a ete formidable du point de vue des convergences et de notre
aptitude a travailler ensemble pour mobiliser le plus grand nom-
bre. Nous estimons meme avoir mis Nicolas Sarkozy en echec,
sur le plan des idees, en matiere de retraite. Mais nous sommes
conscients que cela n'a pas suffi pour empecher son passage
en force. Cette situation nous interpelle: quel rapport de forces
faut-il construire de maniere durable ? Et comment le construire
? Nous estimons que cela passe, entire autres et pour ce qui
concern la CGT, par un ancrage de nouveaux rapports de
forces au plus pres des lieux de travail, par la mise en place de
nouveaux spaces de solidarity entire les salaries au quotidien
et par I'offre d'une reponse syndicate aux 80 % d'entre eux qui
en sont encore eloignes. La periode nous semble fertile et pro-
pice.
Par Philippe Lattaud, secretaire confederal de la CGT.


Table ronbe, oui Cinema a episoes, non!

Negociation be branches, oui Mepris aes accords, non!


Depuis trois ans la CDMT reclame une table ronde sur les pro-
blemes d'h6tellerie et du tourism afin de faire valoir le point de
vue des travailleurs sur cette question: assez de fermetures h6-
tels Assez de constructions sans plan concerto I
Assez de fonds publics dilapides sans contr6le populaire!
Assez de soumission aux multinationales rapaces, avides de
profit et indifferentes au sort de I'activite elle-meme!
Assez de la toute-puissance sans negociations veritables des
"tours operators" !
En fevrier 2009, nous avons reclame le debat; en octobre 2009,
nous avons manifesto pour! Achaque cruise, chaque fermeture,
nous avons repete En juin 2010, certain employers et la Re-
gion ont donn6 leur accord mais en janvier ce fut le showde
SARKOZY chez Monplaisir qui prit le nom de 'ta6le ronde' loin
de toute participation ouvriere. Et enfin rebelote quelques se-
maines plus tard avec la Region qui fait sa "ta6e ronde" La
CDMT best evidemment venue se rappeler au bon souvenir du


gratin des "decideurs"rassembles a Madiana. Et voici le pr6si-
dent de la Region qui nous explique que ce n'est pas encore la
bonne table ronde Que 9a viendra Mais il explique qu'il sera
alors question d'une rencontre entire salaries et patrons sur I'as-
pect social I
Visiblement ils ne comprennent que ce qu'ils veulent. C'est
pourtant simple: nous reclamons:
1. L'ouverture entire patrons et syndicats d'une negociation de
branch, prevue dans I'accord signed en mars 2009;
2. Une table ronde avec tous les acteurs pour arreter un plan
pour une activity h6teliere valuable economiquement, benefique
socialement, responsible ecologiquement, respectueuse hu-
mainement.
Suite a cette nouvelle mascarade, nous avons ecrit a qui de
droit! Nous ne manquerons pas d'informer I'opinion de la suite.
La CDMT veille au grain, tous dards au vent.
Source : la Lettre de la CDMT Mars 2011


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Commemoration du 5Oieme anniveriaire Be Mari 1961:


Puiser bans Le souvenir la force be butter aujourb'hui


S Comm6morer le massacre du 24
mars 1961 au Lamentin, n'est pas
ROiiES- pour nous un rituel impr6gne de
S- "reit danciens combatants. "
Loin de la, d'autant plus que, dans le
context actuel, notre situation eco-
nomique et social est tres preoccu-
pante et peut conduire a des
Kvenements graves.
Nous avons un patronat encore plus
Arrogant, anime d'esprit de ven-
geance, utilisant I'autisme durant les
S derniers conflicts, quand ce n'est pas
le ock-out" inaugure en grandes
pompes par Jean-Charles Cren, unique employer des
dockers, servi par des medias complaisants.
Comm6morer le sacrifice des trois tues et des blesses au La-
mentin qui, en mars 1961, recurent le plomb des armes des
forces de repression au lieu du pain qu'eux, ouvriers agricoles,
reclamaient, c'est une maniere de continue la lutte. L'action
pour la justice social et la fin de ce regime capitalist et colo-
nial meprisant les droits de I'homme, de la femme et de la per-.
sonalite martiniquaise.
Les recentes condamnations de Claude Cayol et de Ghislaine
Joachim-Arnaud signifient que nous avons raison de renforcer


notre vigilance et notre mobilisation par cette commemoration.
Certes le pouvoir colonialiste ne brandit plus la menace de I'or-
donnance du 15 octobre 1961, mais il frappe par d'autres
moyens. Le venture de la bete immonde est encore fecond.
Une pseudo-elite maintient le system a son benefice.
Aussi, comme le disait notre regretted Georges Gratiant dans
son discours poeme sur Trois Tombes (que le pouvoir colo-
nial avait interdit),:
"Avec vous trois
Par votre sang, par notre honneur
Lies, pour fa raison centre fa trahison
Dans fe courage centre Ia ldchete
Dans Camour centre (a haine
Pour Ia liberti centre la servilit
Pour fafraternite des peupCes centre fe racism,
Pour a paitet le bonheur universes
Contre Pigoiinme cruelde quefques uns
Nous sommes avec vous".
Notre Parti Communiste Martiniquais, qui a paye tries cher son
engagement sans faille dans ce combat pour la dignity, la li-
berte, le travel et la responsabilit6 tient A honorer la memoire
des martyrs du Lamentin.
Andre Constant


Flambee 6es course au petrote: les spcutateurs et la finance capitaliste a L'cuvre


Les prix des carburants battent des records en France, en
Europe et aux Etats-Unis
A 1,5417 euro, le prix du litre du super sans plomb 98 de-
passe en France meme le pic historique de 2008. Le pre-
mier ministry, Frangois Fillon, ecarte toute action pour en
attenuer I'impact sur le consommateur.
Engonce dans le dogme de la liberty des prix, le gouvernement
repond qu'il ne fera rien pour ceux que la flambee du prix des
carburants va placer en situation financiere difficile.
Alors qu'en France les prix du super 95 et le super 98 ont battu
leurs records respectifs de 2008, le premier ministry, Francois
Fillon, s'est content samedi de demander a la ministry de
I'lconomie, Christine Lagarde, de "mo6ifiser ses services" pour
verifier qu'il n'y a "pas d'aus" dans la repercussion de I'envo-
lee des course du petrole sur les prix & la pompe. Tour de passe-
passe puisque les prix sont libres en France.
Le litre de super sans plomb 95 se vendait la semaine derniere
en France, en moyenne, 1,5067 euro, soit plus que le pic de
1,4971 euro qu'il avait enregistre en juin 2008. Avec une
moyenne de 1,3513 euro, le prix du gazole reste inferieur de
quelque dix centimes par rapport a son record de mai 2008
(1,4541 euro). Mais le prix du carburant le plus vendu en
France (78 % de la consommation) a cependant progress de
10 % en moins d'un an.
En Martinique, pour le moment les prix sont plus bas: le super
95 a ete fixed a 1,40 euros le litre le ler mars (soit 10 centimes
par litre de moins qu'en France) et le gazole b 1,20 euros a la
pompe (soit 15 centimes par litre de moins qu'en France). La
prefecture, dans son dernier communique, laissait entrevoir que


les prix suivraient 'revolution des course internationaux dans les
prochains mois.

L'envolee Aesprixe I'ornoir
La flambee des prix a la pompe trouve son origine dans celle
Record historique du prix de I'essence
Evolution en euros du prix moyen (TTC) des carburants en France


2008
C, JJni"" jA& JFCM


des course du petrole. Le 7 mars, le baril de brent de la mer du
Nord s'echangeait a 116,85 dollars, non loin de son pic du 24
fevrier dernier (119,24 dollars), soit un niveau jamais atteint de-
puis aoOt 2008. Une anomalie reste pourtant a expliquer: pour-
quoi les prix du super sans plomb ont-ils depasse le record de


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2008 alors que le prix du baril & 117/119 dollars le baril demeure
encore nettement en dessous du pic de 140 dollars qu'il avait
atteint cette annee-lI ?
Suite i la crise financiere capitalist nee de I'affaire des "su6-
primes" aux USA au dernier trimestre 2008, le prix du baril de
brut avait plong6 6 36,5 dollars en janvier 2009. Son course est
sensiblement reparti 6 la hausse au second semestre 2009. En
2010, sa progression s'est confirmee. Le 30 decembre dernier,
le baril a ainsi atteint 95 dollars. Par consequent le souleve-
ment des peuples arabes ne peut suffire A expliquer a lui
seull'envolee des prix de I'or noir, comme le soutient pourtant le
gouvernement, aide de certain "anafystes". En decembre der-
nier, la Tunisie qui ne produit aucune goutte de petrole, 6tait le-
seul pays a etre en effervescence. La hausse du brut ne sau-
rait justifier non plus une intervention armee en Lybie.

lerole nefste oe la speculation
Plus sOrement, les causes de la nouvelle flambee du petrole
sont & chercher ailleurs.
II faut regarder du cote de la speculation qui est realisee sur les
marches de New-York, Londres et Singapour..
Selon des chiffres cites le 8 mars par le quotidien economique
Les Echos refletant les vues des milieux capitalistes en
France, les speculateurs ont augmented de 30 % leurs positions
acheteuses au course des huit derniers jours de fevrier, soit <
un niveau record de 286600 contracts >, ecrit le quotidien eco-
nomique. "Les grands groups, es muftinationales et lesfonds
d'investissement disposent de reserves colossafes de lquidit&s qu'ils
valorient en spiculant sur fensem6le des matieres premieres don't
fe pitrole", explique Yves Dimicoli le responsible economique
national du PCF
En raison de la masse de liquidites injectees a taux tries bas
par la banque central americaine (FED), il y a une masse
enorme de capitaux qui ne sont pas places et qui cherchent 6
se remunerer, notamment en speculant sur les marches finan-
ciers, principalement ceux du petrole.
L'or noir est particulierement attractif pour les speculateurs car
son march est la limited du desequilibre entire I'offre et la de-
mande. Bien qu'on ne puisse pas & proprement parler de risque
de penurie, la situation du march est de plus en plus tendue.
En un an, malgre une croissance de 3 % de la demand mon-
diale, la production est, restee stable. "Les pays producteurs re-
chignent a augmenterr d'autant plus que fe dollar, qui se depricie
sans cesse, ne esy encourage pas", precise I'6conomiste com-
muniste Yves Dimicoli. Cela dit, il n'y a pas de penurie. II faut
agir contre la speculation sur le petrole. Le dirigeant de la
banque Natixis, Patrick Artus, declare : "I[ejste une vraie flgi-


Poursuite bu Plan chloraecone: periobe 2011/2013


Le plan d'action centre la pollution par la chlordecone en Gua-
deloupe et en Martinique 2011- 2013 a ete presented le jeudi 10
mars & Paris par Didier Houssin, coordonnateur national du
Plan chlordecone. Cette second tape du plan chlordecone
s'inscrit dans la continuity de ce qui avait ete mis en place dans
le premier plan 2008-2010. Un plan qui permit I'amelioration si-
gnificative de la quality des products agricoles mis sur le mar-
che. Ce second plan prendrait en compete les preoccupations
exprimees localement lors du forum organs en octobre der-
nier. Ainsi, la mise en place d'une surveillance perenne de la
contamination de I'environnement apparaft primordiale, avec
notamment des indicateurs devaluation de I'efficience des me-


sures. II s'organise autour de quatre objectifs :
"Approfondir I'etat des connaissances des milieux, et recher-
cher et experimenter des techniques de remediation de la pol-
lution;
* Consolider le dispositif de surveillance de I'etat de sante des
populations, et approfondir la connaissance des effects sur la
sante ;
* Poursuivre la reduction de I'exposition des populations, en as-
surant la quality de la production alimentaire locale'et en sou-
tenant les professionnels impacts;
* Gerer les milieux contamiRns et assurer une bonne informa-
tion de la population.


Ieual37 Ma i 201 u SSn -


timite i riduire 'usage des matibres premieres comme actifsfi-
nanciers."

Diminuer ldaiscaUt p troUi r ou
taxer res companies petroDirvs ?
Certes la France et encore moins la Martinique n'a pas les
moyens d'enrayer 6 elle seule la flambee des course du petrole
sur les marches internationaux. Mais le gouvernement pourrait,
lui, en attenuer les consequences. En France 6 elles deux, la
taxe interieure sur les products petroliers (Tipp) et la TVA re-
presentent 60 % du prix du litre de super sans plomb et 50 %
de celui du gazole. Dans ce context, "promouvoirunefiscalite
plusjuste en imposant plus, par eempte, fes beinfices des groups
pitroliers, c'est une piste pour riduire e priC des car6urants", as-
sure Yves Dimicoli.
Ce n'est pas la voie que semblent prendre Frangois Fillon, le
premier ministry, et Christine Lagarde, la ministry de I'econo-
mie. La hausse des course du petrole brut ne devrait pas s'ar-
reter de sitot. Elle pourrait meme vraisemblablement
s'aggraver, au risque meme de remettre en cause la timide re-
prise economique en France et en Europe et de plomber le
pouvoir d'achat des plus pauvres.
L'lndecosa-cgt (association des consommateurs de la cgt) de-
mande le gel immediat des prix des carburants.

Martinique :ne pas roster le5s rds cross
En Martinique, les prix des carburants sont reglementes par le
prefet et les taxes sur les carburants sont regionalisees, a sa-
voir la taxe special sur les carburants (TSC), equivalent de la
Tipp de France alimentant le FIRT (routes) et I'octroi de mer qui
sert de resources aux budgets des communes et au Fonds de
developpement regional pour le developpement et I'emploi. II
n'y a pas de TVA sur les carburants dans les DOM.
Le choix serait entire diminuer les taxes pour baisser le prix des
carburants et 6tre contraint de reduire les chantiers du BTP et
I'emploi dans les collectivites ainsi que I'investissement regio-
nal Seul I'octroi de mer, fixed en pourcentage, augmente avec le
prix du petrole brut et pourrait etre plafonne.
En Martinique, outre un control rigoureux de la repercussion
des course du petrole brut par I'Observatoire des prix, le prin-
cipe d'une prime de transport pour les usagers de condition mo-
deste devrait 6tre etudiee. De meme que I'impact de la hausse
du petrole sur I'economie martiniquaise.
Mais le fond du problem reside dans une action des peuples
centre la speculation capitalist.
Michel Branchi






http://www.iournal-justice-martinique. cor


Chlord6cone : L'accent sera mis sur la peche et les milieux aquatiques

En outre, selon le communique de press, ce plan comporte
" un important volet touchant [a pch e et Ces miliewuaquatiques,
afin defaireface a (a contamination, notamment du milieu marin."
Le deuxieme plan d'action pour la period 2011a 2013 com-
prend 36 actions, pour un montant de 31 millions d'euros. Lac-
cent a ete mis sur la necessity de "renforcer fa surveillance
ipidimiologique auxintiCles par Ca pirennisation et Ce d6veloppe-


ment des registres de cancers et de malformations conginitales, et
poursuivre la mise enplace du centre antilais de toicovigifance".
Ainsi des etudes complementaires seront menees sur le pos-
sible lien entire exposition au chlord6cone et survenue d'un can-
cer de la prostate. Le plan vise < le maintien et le enforcement
des actions visant a limiter I'exposition au chlordecone.>>
Parmi les autres actions prevues, on trouve : "Mettre enplace
localement un group de refleyon sur fa prise en charge mdicate
individuefel des travaileurs egposes a fa chlordicone, et mettre en
oeuvre ses recommendations Dans le cadre du programme "Jar-
dinsfamiliau<" (JAFA), "poursuivre Caccompagnement des per-
sonnes exposes au risque et ropondre auxdemandes individuals
de diagnostic.
Le present volet du plan d'action doit aboutir, selon le coordo-
nateur, avec le soutien des professionnels, a la reliance des pro-
ductions locales, malgre le handicap lie a la presence de
chlordecone ; a la reconciliation des Antillais avec leur agricul-
ture, et a retablir la confiance dans les products alimentaires lo-
caux consommes, en particulier les products de la peche, grace
a une bonne tracabilit6 des products et a I'affirmation de leur
quality.
Source: communique Prefecture


Ariculture outre-mer et Cour es competes (suite)

La b6putee guabeloupeenne Jeanny Marc protest contre La vision

re uctrice be La Cour bes comptes et La maLfaisance be t'Europe


Nous avons rendu compete dans Justice n" 9 du 3 mars
2011 du rapport de la Cour des comptes qui analyse I'effet
des aides a I'agriculture dans les departments d'outre-
mer. Un rapport plut6t sous un angle comptable et neo-li-
beral sans tenir compete des specificites et qui compare les
aides accordees a I'hectare ou a la tonne avec celles al-
louees a I'agriculture frangaise. Cela a provoque de nom-
breuses reactions des organizations d'agriculteurs
notamment de la banane et de la canne a sucre, principles
cultures visees par les magistrats financiers.

La deputee-maire guadeloupeenne de Deshaies, Jeanny Marc,
du group socialist, radical, citoyen et divers gauche a inter-
pelle le ministry de I'agriculture Bruno Lemaire a la seance des
questions au gouvernement a I'assemblee national francaise
du mercredi 2 mars dernier. De son point de vue, "Ca Cour des
Comptes dans son dernier rapport annuela remis en cause Cutili-
sation des aides accordees a Ca banane et a Ca canne a sucre ".

Jeanny Marc: aes accords scOl6rats UE-pays anains
Elle a poursuivi : "Ce qu'iffaut surtout retenir des conclusions de
son dernier rapport, c'est Ca vision a court terme et Ce constat
id'chec des politiques conduites par Ce gouvernement en matiere
de developpement iconomique en outre-mer.
Premierement, Ces dispositifs iegislatifs et reigkmentaires prdvus
pour finvestissement productifet (a creation dempCois sont sans
cesse remis en cause.
Deuxiemement, e document orientation pour Ce diveloppement
de C'agriculture en outre-mer n'a toujours pas et prasenti.
Troisiemement, des accords de partenariat iconomique entire


C nion europienne et
es pays de Ca Caraf6e
ont Bt6 signs sans
une position affirmnie
de Ca France.
Quatriimement, des
accords sclhirats entire
CUnion europienne et
Ces pays andins, peu
regardants sur Ces
normes environne-
mentafes et fa protec-
tion social des Jeanny Marc, Dfputee maire de Deshaies
en Guadeloupe
travaiCeurs, crient
une situation de concurrence dlfoyak.
Cinquidmement, Ces dispositfs privus pourprotiger notre agricu-
ture sont laissbs a fappriciation des seu&s commissaires europdens.
Le sort de nos cultures de portation sembk does et dija scele,
sans pourautant que Ca poitique de idveloppement endog ne soit
rielfement effective.
Monsieurfe ministry, pouvez-vous confirmed 'engageent du Prc-
sident de Ca Ribpu6lique fors de ses vceu~ah outre-merde defendre
agriculture ultra-marine ?
Par dilfeurs, pouvez-vous garantir que Coutre-mer nefera pas une
nouvel2efois Cesfrais de votre ichec en matibre de maftrise des de-
ficits publics? (Appfaudksements surplusieurs 6ancs du gmupe


V jeuI7Mr201 *1 PI3E -1


ECO150Ci






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Maltriser le march interieur, un imperatif pour la diversification


Bruno Le Maire: pour aes soutiens
specifiques a 'agriculture DOM
Le ministry de Ilagriculture, de I'alimentation, de la peche, de la
ruralite et de l'amenagement du territoire, Bruno Le Maire a re-
pondu:
"Madame la diputie, je vous confirm Cengagement totaldu Pre-
sident de la Rpu6lique et du Premier ministry da fgardde 'agri-
culture foutre-mer. If ne peut pas y avoir de developpement
economique dans nos dipartements doutre-mer sans un develop-
pement agricoLe autonomy. Et ine peut pasy avoir de dbvefoppe-
ment agricole autonome dans les departements et teritoires
d'outre-mer sans des soutiens spicifiques.
Chacun voit 6ien qu'iffaut tenir compete de Cinsulariti, des cof2ts
de transport qui sont pfus important, du climate spjcifique, des
difficulties dapprovisionnement des collectivitis ocales. Nous
avons 6esoin de maintenir un soutienfinancier a fagricuCture d'ou-
tre-mer. Je constate fdaiTeurs que la Cour des competes europeenne
a elTe-mime reconnu que fagricuCture doutre-mer avait 6esoin de
soutiens specifiques pour continue a se dbvelopper. Je vous Ce ri-
pate, notre engagement est total
Ilfaut avancer dans deux directions essentiefles.
La premiere, c'est ceffe de la diversification de la production. Le
soce, c'est (a production de bananes et de canne d sucre. Mais si
nous voufons que 'agriculture doutre-mer soit autonome, iffaut
ligament parvenir i dtveCopper dautresfiiebres. Nous avons eu
occasion den discuter avec vous et avec M. Letchimy forsque e
President de ia Ripubiique s'est rendu en Guadefoupe et en Mar-
tinique. Nous avons besoin de dbveopper lafiliere de f'levage et
celTe des fruits et figumes. Kous voulons construire fautonomie
de Fagricufture d'outre-mer.
courts. Nous avons impirativement besoin que fes colectivitis Io-
cafes s'approvsionnent en products rialCiss dans les dipartements
Foutre-mer eux-memes (souligne par la redaction). Nous modi-
fierons, avec le Premier ministry, Ce code des marches pub6ics pour
que fe prine soitplus la seufe reference dans Fapprovisionnement
des coffectivitis locales, et que soient igaCement prices en compete la
proimiti et ca production locale. Vnefois encore, vous pouvez
comptersur notre engagement. L'agriculture a un aveniren outre-
mer. (Applaudissements sur plusieurs bancs du group UMP.)"
DIVERSIFICATION : UN IMPERATIF, MAITRISER LE MARCH INTERIEUR


IR 17 Mlari 2011 jiBTHSB1-Pg


II faut reliever que plusieurs parlementaires d'outre-mer d'obe-
dience socialist (senateurs Serge Larcher et Daniel Marsin par
example) ont recemment eu besoin de constater les effects de-
sastreux pour les DOM des fameux Accords de Partenariat
Economique entire I'Europe et la Caraibe (APE) et avec cer-
tains pays d'Amerique du Sud et Centrale (pays andins) pour
comprendre que I'Europe sacrifice les int6erts des DOM au pro-
fit de ses propres changes commerciaux avec ces pays. En
d'autres temps, ils ont vote Maastricht, la Constitution euro-
peenne de 2005 et approuve le trait de Lisbonne (Serge Let-
chimy, apparent socialiste. Mme Jeanny Marc a un sursaut
de lucidity dans son opposition franco-frangaise socialist a
Sarkozy.
Faute de d6bouches garantis par I'OCM banane demolie par
I'Europe sous I'injonction de I'organisation mondiale du com-
merce (OMC) dirigee par un autre socialist Pascal Lamy (
comme le FMI est dirige par le socialist Dominique Strauss-
Kahn), la banane est encore plus d6pendante des aides finan-
cieres europeennes et frangaises afin de compenser le manque
t gagner (cf notre article "iDeuieme mort de la banane... "- Jus-
tice n" 7 du 17/02/2011). Et dans le meme temps les grands
pretres du lib6ralisme de la Commission europeenne et de la
Cour des comptes dirigee par un autre socialist Didier Migaud
condamnent ces memes aides parce qu'elles content trop cher
aux finances de I'Europe et de la France et seraient inefficaces.
Vision reductrice. Loin de nous I'idee de cautionner aveugle-
ment I'usage de ces aides et leur concentration au benefice des
plus gros. Cependant, elles sont I'indispensable contre-partie
du libre-echangisme debride qui nous est impose et qui tue
notre secteur productif et I'emploi.
II faut reliever qu'enfin un ministry de I'agriculture, au-dela de
ses denegations et promesses classiques la main sur le coeur
de soutenir I'agriculture d'outre-mer, reconnaTt la necessity de
modifier le code des marches publics pour que "impirative-
ment"dans les commander des collectivites locales de products
agricoles "que soient igaCement prises en compete laproximiti et fa
production locale". N'est-ce pas cette preference regional en
matiere economique qui avait ete proposee notamment par
notre Parti pendant le debat statutaire sur I'autonomie de I'arti-
cle 74 et que certain avaient assimilee 6 la preferencee natio-
nafe" de Le Pen pour la rejeter rageusement au profit de
I'assimilation legislative et du sacro-saint droit commun de la
libre circulation.
Reste a savoir comment seront prises en compete "Ca proximity
et la production CocaCe" honnies par les ayatollahs de "la concur-
rence fire et nonfaussie" tant a Paris (Autorite de la Concur-
rence, Cour des comptes) qu'a Bruxelles (Commission
europeenne). Ainsi il existe une clause de sauvegarde dans les
accords APE si le march des dits DFA est envahi de products
caribeens. Mais elle n'est mise en action que par les autorites
europeennes, comme le dit Mme Jeannie Marc dans le point
numero cinq de sa question. Au surplus, ce qui est valuable pour
I'agriculture I'est aussi pour la peche, I'industrie et tout le reste
du tissu economique des DOM.
En reality, ce sont toutes les activities economiques outre-mer
qui devraient pouvoir beneficier de la possibility d'etre priori-
taires dans les commander publiques afin de maTtriser le mar-
che interieur. C'est cela le veritable developpement endogene
qui passe par un veritable pouvoir martiniquais.
Antoine Gilles


[ EC IK-500A I






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L'AFD: Le Conseil general ie la Martinique, premier investisseur public

aepuis une vingtaine a'annees


Voila I'avis de I'Agence Frangaise de Developpement
(AFD) sur la gestion du Conseil general de la Marti-
nique "Le Conseil general est un acteurpublic majeur
du developpement et de la cohesion social du terri-
toire martiniquais:
-Par le rdle historique de premier investisseur public
qu'il ajou6 depuis une vingtaine d'ann6es, contribuant
B la croissance d'une parties de l'economie (BTP no-
tamment) -Par les competences qu'il exerce surle plan
social et les prestations et services qui en decoulent;
-Par la volont6 d'experimenter en precurseur des
champs novateurs d'action publique (developpement
durable, developpement agricole, prevention des
risques) ;
Cette place particuliere a ete fragilisee durant ces trois
dernieres ann6es :
-Par la diminution des marges de manoeuvre finan-
cieres de la collectivite sous I'effet de transferts de
competences non totalement compensees dans le domaine de
I'insertion et de la dependance;
-Par la crise 6conomique et social qui a touched la Martinique
en 2009.
La politique de gestion mise en ceuvre depuis 2 ans par le
Conseil general, fondue sur une strict maftrise de ses charges
de fonctionnement, une dynamisation de ses resources pro-
pres et une limitation de I'investissement a permis un redres-
sement de sa situation financiere. Celui-ci se traduit par une
remontee de I'epargne j un niveau correct, un debut de des-
endettement, une amelioration de la solvabilite et un apurement
de creances en souffrance. Malgre un context incertain pour

Presentation au Conseil General
Le Conseil Gpne-
ral, cree sous cette
denomination en
1827 par I'ordon-
nance du 9 Fevrier,
est alors constitute
de 12 membres
e1us au suffrage
censitaire.
II avait pour fonc-
tion de d6libereret
6mettre des avis
sur les affairs lo-
Claude Lise president du CG depuis 1998 scales.
II devient en 1833,
le Conseil Colonial constitute d'une trentaine de membres. II est
invest de functions legislatives et d'un pouvoir de nomination
des d6elgu6s aupres du Roi. Supprime en 1848, il fut r6tabli
sous le nom de Conseil General en Mai 1854. Le Conseil G6-
neral btait alors compose de 24 membres, d6sign6s pour moi-
ti6 par le gouvernement, et pour moitie elus par les Conseillers
Municipaux. Ses attributions 6taient globalement les memes
que celles des Conseils Generaux m6tropolitains, mises a part
les attributions specifiques que lui conf6rait le d6cret du-04 Juil-
let 1866, c'est-6-dire le vote des taxes et contributions alimen-
tant les budgets et surtout la possibility de creation d'imp6ts.
1946: La colonie devient le d6partement de la Martinique


La rocade, une infrastructure departementale
les finances locales dans les trois prochaines annees, la pros-
pective realis6e avec les services de la collectivit6, basee sur
des hypotheses prudentes, montre que le Conseil General de-
vrait parvenir a stabiliser sa situation.
Le Conseil General met en oeuvre son agenda 21 dans le cadre
de ses projects d'infrastructures ( approche route durable par
example) et de superstructures (systematisation d'une ap-
proche HQE (Haute Quallite Environnementale) dans la
conception des batiments en mattrise d'ouvrage). Par ailleurs,
le Departement de Martinique pursuit une politique de mise a
niveau tant quantitative que qualitative de ses colleges et met
ainsi I'objectif de reussite educative au cceur de ses priorities .


Avec la departementalisation intervene en 1946, le Conseil
General de la Martinique est desormais soumis aux memes re-
gles que les Conseils Generaux de la Metropole. II conserve
cependant des attributions specifiques en matiere fiscal, aux-
quelles le decret du 26 Avril 1960 ajoute une competence d'avis
et de proposition en matiere "d'adaptation des textes legislatifs
et reglementaires".
Les Conseillers Generaux sont elus lors des elections canto-
nales. A raison de 45 cantons et d'un Conseiller General par
canton, la Martinique l1it donc 45 Conseillers Generaux.
Elu pour 6 ans au suffrage universal, le Conseiller General
siege a I'Assemblee departementale ou il defend les interets
de la Martinique et de son canton. C'est avant tout un homme
de terrain qui represent aussi bien des particuliers que des
communes ou des associations.
Contrairement a la situation metropolitaine, le canton coincide
le plus souvent avec la commune. Quelques exceptions sont a
noter. En effet, certaines communes regroupent plusieurs can-
tons :
Fort-de-France: 10 cantons
Lamentin : 3 cantons
Frangois, Robert, Schoelcher, Sainte-Marie: 2 cantons
A I'inverse, quelques communes moins peuplees ont ete re-
groupees pour former un canton unique :
Macouba et Grand-Riviere Bellefontaine et Case-Pilote
Carbet et Morne-Vert- Saint-Pierre et Fonds Saint-Denis


* r^BBBrtKIFC I


r- POITQ






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Elections Cantonales: Vaincre t'abstention


Un scrutiny dans la perspective de la Collectivit6 unique


169 762 electeurs sont appeles a elire les 23 derniers conseil-
lers generaux de I'histoire martiniquaise, les dimanches 20 et
27 mars prochains.
Sur les 23 sortants, 3 ne se representent pas : Claire Turnorfe
au Lamentin I, Lucien Nolbas a Schoelcher I et Noe Malouda
sur Fort-de-France 4.
Ils sont 80 candidates don't 19 femmes a s'etre mis en ordre de
bataille pour tenter de seduire I'electeur et reporter la mise,
afin de participer a I'installation de la nouvelle collectivite
unique. En 2004, ils etaient 91 candidates, don't 13 femmes. Si
en France la duree du mandate des futurs conseillers territoriaux
qui remplaceront a partir de 2014 les conseillers generaux sera


de trois ans, avec un renouvellement integral tous les six
ans, en Martinique et en Guyane il faudra attendre I'exa-
men par le Parlement du texte de loi pour connaitre la
duree exacte du mandate des membres de la future as-
sembl6e unique de la nouvelle.collectivit6 de Martinique.
L'actuel conseil general, outre ses competences propres,
sera amened se prononcer sur les contours de la Col-
lectivite de Martinique telle que la definira le Parlement.
S D'oO I'importance des elections de ce mois de mars, car
il s'agit de definir une strategic pour I'avenir du pays. La
question de savoir qui sera aux commander de cette as-
semblee est done capital. On le salt, le duel est entire
ceux qui pronent une mise en place rapide de la nouvelle
collectivite, pour eviter que le pays ne continue de s'en-
foncer dans la crise, et ceux qui veulent gagner du temps
.pour asseoir leur emprise sur le pays, au detriment du
people.
Vu I'importance de I'enjeu, il est imperatif de convaincre
les electeurs d'aller aux urnes. Rappelons que I'abstention etait
de plus de 45 % en 2004, annee oO les cantonales etaient cou-
plees avec les regionales, et qu'elle n'a pas cesse de progres-
ser depuis.
Pour I'heure, le seul conseiller general sortant sir de retrouver
son siege & I'avenue des Caraibes est Alfred Monthieux, du Ro-
bert I, puisque sans opposants. Les 79 autres devront jusqu'a
samedi minuit, terme de la champagne electorate, battre le pave
et apporter aux electeurs la motivation pour qu'ils se deplacent.
C.B


Cantons


Ducos
Fort de France III
Fort de France IV
Fort de France VI
Fort de France VIII
Fort-de-France IX
Frangois Canton :11
LamentinCanton : II
Lorrain
Macouba/ Grand-Riviere
Marigot
Precheur
Riviere-Pilote
Riviere-Salee
Robert- Canton II
Robert canton I
Sainte-Marie I
Sainte-Marie II
Schoelcher
Schoelcher II
Trinite
Trois-llets
Vauclin


Sortants Nb Electeurs
Charles Andre Menc6
Johnny Hajjar
Noe-VIalouda
Jean-Claude Jabol
Marlene Chanteur
Yve-Andre Joseph
Marie-France Tinot
Claire Turnorfe
Guy Anonnay
Sainte-Rose Cakin
Ange Lavenaire
Marcelin Nadeau
Lucien Adenet
Sylviane Saithsootane
Belfort Birota
Alfred Monthieux
Fred Lordinot
Nestor Azerot
Lucien Nolbas
Fred Derne
Frederic Buval
Arnaud Ren6-Corail
Georges Clereon


11 510
3622
4928
9 064
9535
7258
7487
10138
6651
1 995
3223
1 480
10 736
9075
9285
7901
7117.
9864
*7 646
7990
10 062
5160
8005


Mavidene unanieur canauiare nuvM sur
le canton VIII de Fort-de-France


MarieLine Lesdema, candidate MIM sur le
canton III de Fort-de-France


jVe R 17 IMar 201 j',I -PgIe0


[t PLIT ^HH iI






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France: L'Etat strangle tes finances tes iepartements


Selon les estimations, un tiers des departments.
frangais seraient en situation de quasi-faillite. La
faute aux restrictions budgetaires orchestrees par
I'Etat tandis que les besoins sociaux ne cessent de
grandir du fait de la crise. Pour desserrer I'etau, la
mobilisation au scrutiny des 20 et 27 mars comptera.
Ci-apres des extraits d'une analyse de I'Humanite
montrant que tous les departments sont frappes
par la crise.
IIs sont trente. Trente departments eligibles sur cent,
selon des criteres precis, au fonds de soutien aux de-
partements en difficult, a se partager 150 millions d'eu-
ros. C'est le dispositif pr6sente par Philippe Richert, le
8 fevrier dernier, devant le Comite des finances locales,
et cense parer a I'urgence de la situation financiere des
conseils generaux.

Vote de budgets en oisiquilibre
Dix mois de gestation pour accoucher d'une souris : d'ores et
deja, on sait que le fonds de soutien est loin des besoins expri-
mes ne serait-ce que pour parvenir a finir I'annee. "Les charges
sociafes transferies non compensges aux dipartements ont repri-
sentj 3,8 milliards en 2008, 4,2 milliards en 2009, notre situation
defvient catastrophique", mettait ainsi en garde, en avril, Claudy
Lebreton (PS), president de I'Association des departments de
France (ADF). Huit milliards d'un cote, 150 millions de I'autre:
cherchez I'erreur...
Selon les sources, on estime entire un quart et un tiers les de-
partements relevant d'une situation de quasi-faillite. A tel point
que certain departments n'hesitent desormais plus a voter
des budgets en desequilibre, meme si la loi le leur interdit, ou a
deposer des recours devant le Conseil constitutionnel.
Parmi les raisons de cette banqueroute, la baisse des droits de
mutation pergus sur les transactions immobilieres (ou droitss de
notaire'), suite au ralentissement du march, et la hausse de la
demand social sous I'effet de I'accroissement du chomage et
de la precarite, ont joue. Mais pas seulement. Avec la crise, les
departments, auxquels I'Etat a transfer, depuis 2002, la ges-
tion des principles allocations nationals de solidarity, sont
confronts a une hausse sans precedent du nombre de leurs
beneficiaires. En 2009, les depenses pour le revenue de solida-
rite active (RSA), I'allocation personnalisee a I'autonomie (APA)


Avec la cruise, augmentation des depenses sociales
et la prestation compensatoire du handicap (PCH) ont ainsi
grimpe de 6,8 %. Mais contrairement aux engagements du gou-
vernement 'e I'epoque, la "compensation a 'euro pres" de ces
transferts n'a jamais ete effective. Aujourd'hui, nombre de de-
partements ne peuvent plus faire face, etrangles par le deficit
cumule.

Une (quadtion insoluble
Si on y ajoute la baisse des recettes fiscales propres des de-
partements, avec la suppression de la taxe professionnelle, la
coupe est pleine pour des elus locaux qui voient leur capacity
d'action compromise. Privees de resources propres, les col-
lectivites sont de plus en plus dependantes des fonds alloues
par I'Etat, au detriment de leur autonomie. D'autant que ces do-
tations ont tendance a se reduire d'annee en annee sous I'effet
de la revision general des politiques publiques (RGPP), poli-
tique de rigueur budgetaire appliquee de force aux collectivites
pour rentrer dans les clous du pacte de stability europeen.
L'equation est insoluble.
Dans ce context, les elections cantonales ne peuvent se r6su-
mer, pour nombre d'elus de gauche, a un scrutiny < depolitise >
sans enjeu tel que le souhaiterait la droite. Car derriere les
contraintes budgetaires, se joue I'avenir des services publics
pour les populations. Autant dire que le sens du vote des 20 et
27 mars pesera pour aider a desserrer I'etau".
Sebastien'Crepel (L'Humanite du 16/02/2011)


Declaration 6u conseil national 6es comites populaires (CNCP)


En 2012 nous aurons a mettre en place la Collectivite de Mar-
tinique, nouvelle tape dans le cheminement du people marti-
niquais vers davantage de responsabilite, mais avant cela,
auront lieu en Mars 2011 les elections cantonales pour proce-
der au renouvellement de la moitie du Conseil General.
De ce fait, ces elections cantonales constituent un point de pas-
sage pour la reussite de la Collectivite de Martinique. L'enjeu le
plus evident est celui de la conservation de la presidence du
Conseil General par Claude Lise du RDM (Rassemblement De-
mocratique Martiniquais).
Le CNCP a affirm en 2003 sa position en faveur de I'Assem-
blee Unique. En 2004 nous avons noue une alliance exemplaire
avec le MIM pour le enforcement du travail des patriots dans
notre pays. En 2010, nous nous sommes engages dans la de-
marche de consensus politique pour la responsabilite que re-


presentait le Rassemblement Martiniquais pour le Change-
ment. Notre demarche de consensus pour I'avancement de la
cause martiniquaise se pursuit aujourd'hui dans le cadre de
ces elections cantonales de Mars 2011 a travers le soutien re-
ciproque aux candidates du MIM, du PALIMA, du RDM et du
MODEMAS
C'est dans ce cadre que se situe la candidature de notre ca-
marade Marie-H6elne LEOTIN au Frangois (Canton 2) avec
comme remplacant Maurille SAINT-PRIX du MIM.
Nous appelons les Martiniquaises et les Martiniquais a voter
pour les candidates designs par ces parties dans les different
cantons oO ils se presentent.
Le CNCP
Conseil National des Comites Populaires


'IjeuSSS 1 Mai201- t Kn-g


PO0 / /,






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"It ne faut jamais besesperer bes peuples", beclaration 'Alfreb Marie-Jeanne


Le monde arabe est
en train de nous
donner un 6prou-
vant t6moignage.
Le pas de I'histoire
s'est allonge. Et
c'est tant mieux.
Car toute avancee
d6mocratique en
quelque lieu du
Monde est b6ne-
fique pour tout le
monde.
Certes la situation
S nest pas la mime
Alfred Marie-Jeanne, Prsident du MIM en Martinique ;
nous sommes ces
temps -ci dans une ambiance de reniement, de d6nigrement,
de conflicts d'inte6rts, de conscience bese ba.
Et tous ceux qui s'ing6nient 6 I'abaisser, s'abaissent eux-
memes.
Malgr6 cette atmosphere mortif6re nous avons franchi un cran.
En effet nous aurons prochainement t mettre en place la col-
lectivite unique, respectant la volont6 populaire que certain ont
tent6 de d6tourner.
Nul n'ignore la part active menee par les patriots et sympathi-
sants pour bloquer I'etau du system.
Ils se sont attel6s a defendre les int6rits sup6rieurs du pays,
notre bien commun.


Ils n'ont pas demerite.
Ils sont les remparts contre toute derive anti-democratique.
Ils ont fait bon usage des fonds publics, sans favoritisme, sans
discrimination, mais aussi sans complaisance.
IIs ont remis a flot la barque regionale coulee a pic sous le poids
conjugue de la dette et des deficits.....
Bref au moment oi tout le monde semble se degrader, oO I'in-
quietude gronde, prenons garde de ne pas concentrer dans les
memes mains, le Conseil Regional, le Conseil General, la Ca-
pitale Fort de France ainsi que d'autres instances de decisions
et d'informations convoitees.
Le seul recours qui vaille est le recours aux patriots et a leurs
allies.
Le bon sens nous command
La morale nous le demand
Ensemble portions nos suffrages an grand bondans-sur les can-
didats suivants:
Lise N'Guela Trois Ilets
Marie-Line Lsdema Fort deFrance 3
Daniel Marie-Sainte Lamentin 2
Alain Rapon Trinite
Lionel Desrose Sainte-Marie 1
Lucien Adenet Riviere Pilote-
Leone Bardury Schoelcher 2
Marie-Helene Leotin Frangois 2
Yolande Grubo Fort de France 4
Marcelin Nadeau Precheur
Alfred Marie-Jeanne
President du MIM- Depute de Martinique


A propos be I'auNit Jer6me Dupuis B'organisation aes services regionaux


Exchange de courier entire Daniel Marie-Sainte (MIM) et
Serge Letchimy (neo-PPM) a propos de I'audit sur la ges-
tion de la pr6cedente mandature.

LettrP ae Daniel Marie-Sainte (MIM)
"Nous avons ite etonnis d'apprendreparla press, les conclusions
dun audit que vous avez command au sujet de a gestion de iz
Coiectivitei igionale.
['ayant ite associes ni au choicdu cabinet d'audit, ni au comite
depilotage de cette etude, nous 6mettons fesplus expresses reserves
sur fobjectivite des analyses et conclusions quiy sont ita6ties.
Au nom de notre droit detre informns des decisions concernant
notre Collectivit, nous vous demandons par a present de trans-
mettre d notre group dans fes meifeurs d~ais, fes audits realiss
par Ia coflectivitW ri ionafe sur:
L'organisation et fefonctionnement des services rigionawu
La gestion de la poitique iconomique rigionafe (hors tourism,
agriculture et piche), (a poltique sportive et (a politique social.
D'autre part, nous souhaitons disposer du cahiierdes charges ayant
servi de base d cette consultation pourfe choikdu cabinet d'audit.
Nous vous saurions grd de nous priciser par fa mime occasion le
coit de cette prestation.
Nous nous itonnons de ne pas avoir ite destinataires de ces docu-
ments pourtant en votre possession depuis octo6re 2010 et pays
avec Cargent public. Leurpu6Cicationjuste un mois avant fes ifec-


tions cantonnies, nous in-
terpel(e sur la finalitj
dune teTle operation.
Nous souliaitons vive-
ment, sMonsieur &e Prisi-
dent, que ce manquement
aufonctionnement damo-
cratique de la colectiviti
et d ra transparence soit
ripari au plut tdt. .
Pour Le group des Pa-
triotes 91artiniquais et
Sympathiiants Daniel Marie-Sainte du group des Patriotes
cDanielMarie-Sainte Martiniquais et Sympathisants

R#eponfe Se5se Letchinmy(PPAM)
"EMonsieurfe 11me Vice-fPrisdent,
J'accuse reception de votre courier transmit par voie ifectronique
fe 01 mars 2011 dans fequelvous mefaites part de votre etonne-
ment au sujet aes conclusions des audits don't vous avez itj desti-
nataire par envoi ifectronique fe fund 28fitier d 14h52. 'One
copie vous est iganement transmise parvoiepostale. Pour mimoire,
je vous rappelTe qu'un avis dappelpublic d fa concurrence a hti
adressi e 13Avri12010 au BOAMP et d France-Antilles, confor-


16 Sr WSlf1 Mri201 uin -


L POLTIQU






http://www. oural-iustice-martinique. com


mtiment auxmodalitis
dun marchli d procj-
dure adaptie, MAcPA,,
pour une prestation
avalute r 50 000 euros
oT L' attri6ution du
march aprbs classe-
ment des offres a jte
effectu1e fe 10 mai
2010.
Je vous rappelle en
outre que cet auditfi-
nancier, organisation-
nel et administratif
Serge Letchimy, President du Conseil regional
avait pour o6jectif (a
reorganisation des services de la colfectiviti, et pour cefaire a as-
socij Fensemb6f des services dns un comitt de pilotage.
Au vu de ra situation faissie par votre mandature et mise en lu-
mikre par audit don't es conclusions ont iti restitutes aux ser-
vices en octo6re 2010, j'ai tris vite mis en pace une dimarche
participative associant fepersonnelau sein de ffirentes instances
de concertation afin de restructure la col ectivitj rgionale.
Ce travailest aujourd'fui about sur es aspects organisationnefs.
Concernant les autres volets portant sur audit des secteurs <
sport, 6conomie et aide sociafe >, e rapportfinalnous est parvenu
au courant du moir defivrier 2011.
Je tennis ainsi d vous apporter ces informations.
Je vous pre dagrder, Mlonsieur fe 11me Vice-trsident, p ei pres-
sion de mes salutations distinguies."
Serge Letchimy
'Dputp Prisident du ConseilfRgional


ueIques CommenfiN,s :
Serge Letchimy, a la demand de communication du cahier des
charges ayant servi de base 8 la consultation pour le choix du
cabinet d'audit, ne r6pond pas. On ignore les raisons du choix
du cabinet J6r6me Dupuis Consultant, sis a Le Card6nal-
31450 BELDEZE DE LAURAGAIS ni les qualifications et r6fe-
rences de ce dernier.11 doit etre paye 50 000 euros.
Ce que nous avons lu de cet audit tient souvent plus du r6qui-
sitoire unilateral assaisonn6 d'e6pith6tes pejoratives que de
I'analyse organisationnelle et de la demonstration argument6e.
Par example :


- "communicationsfloues criant de (a mefiance et de 1a suspicion"-
"une organisation spatiafe refetant < esprit a de division";
-" des cadres souvent court-circuitis (..) a6outissant a un mana-
gement par fa defiance"-
- "e concept de stratigie (. .)perdde sa port6e: on est plutdt dans
es stratagmmes";
-"une culture de /6vitement, du refuse duface-a-face ";etc;
Des accusations visant parfois le personnel lui-meme telles que
:-"Les difficulties de dialogue entire cadres et coffa6orateurs, une
autonomie de certain agents confinant au faisser-faire";
-"Vne maniere de servir tres subjective dans fes services (..)';
- "'ne difficult id tous fes niveawauxfaire preuve de rjactiviti, en
cas d'urgence (..) avec une incapacity afaire vite (..) et fe com-
portement de fatence quipeuvent bfoquer institutionn; ces phe-
nomenes sont mis au compete de absencece de reconnaissance de
1a part de la hifirarchie, soutien, respect... "
Par contre, on trouve sous la plume de J6r6me Dupuis des
louanges pour la nouvelle 6quipe, du genre:
-" ne dquipe nouveTe qui a deja lanc des initiatives"; "enthou-
siasme de f'quipe politiqu" ; "une volonte des ifus afaire ensem-
6be, une dynamique de projects et initiatives nouveles"
- "'ne nouvelfe Direction gin2rai e ad Ccoute";
Autant d' "atouts"pour la reorganisation, affirme I'auteur de I'au-
dit. On ne mord pas la main qui vous donne a manger, n'est-ce
pas?
Bien entendu, il ne peut etre contest la volont6 d'ameliorer par
un audit I'organisation des services r6gionaux pour les rendre
plus efficaces. Ce que nous avons eu en mains n'est pas un
travail scientifique rigoureux et objectif, meme s'il revele des
dysfonctionnements reels.
L'insuffisance reelle ou supposee de cadres A et B, une bonne
occasion de placer les bons amis aux postes d'encadrement ?
Enfin, en depit des explications techniques du president actuel
de la Region alleguant la necessity d'informer au pr6alable les
personnel des octobre 2010, difficile de croire que la publica-
tion de l'audit a moins d'un mois des cantonales ne constitute
pas un coup politique. II suffit de lire Le Progressiste du 3 mars
qui proclame: "Douze ans de dilsorganisation"...
Antoine Gilles

PS. Alfred Marie-Jeanne, don't la mandature est mise en cause
par cet audit qu'il qualified d' "indigne" devait repondre au course
d'une conference de press le mercredi 16 mars. Justice en
rendra compete la semaine prochaine.


Japon: Un seisme meurtrier


Un violent seisme de magnitude 8,9 sur I'echelle de Richter et
un Tsunami ont devaste une bonne parties du Nord du Japon le
vendredi 11 mars causant d'innombrables degats et des mil-
liers de morts et disparus. Ce tremblement de terre s'inscrit d6j6
comme le plus violent de I'histoire du pays. Mais le pire est
peut-etre a venir avec I'explosion de plusieurs r6acteurs nu-
cleaires. Le premier ministry Naoto San a declare que je Japon
vivail "sa plus grave cruise depuis [a Seconde Guerre mondiafe". Au-


delay de ces catastrophes naturelles,- I'inquietude persiste apres
une explosion dans la central nucleaire de Fukushima nl.
Pour certain observateurs, c'est une catastrophe encore plus
grave que celle de Tchernobyl qui se prepare. Les secousses
ont entraine la baisse du niveau d'eau, la panne du system
de refroidissement et la montee anormale de la temperature et
de la pression dans les reacteurs. Plus de 140.000 habitants
autour des deux centrales de Fukushima ont et6 evacues,oo la


--------------------------- -------------------------- ----------------------- ------


I polit


^^^VPffRjyfIWSflfFT^ ^






I 'EtNFMm t -


Les eneis ravageurs au isunami


radioactivity serait superieure de 400 fois la normal.
Une augmentation de la radioactivity entrainerait une hausse
des cancers, a indique Patrick Gourmelon, chef du department
de protection de la sante de I'homme a I'lnstitut de radiopro-
tection et de s0ret6 nucleaire (IRSN) et medecin radiopatholo-
giste. Ce dernier distingue deux types d'exposition a la
radioactivity qui pourraient toucher les Japonais : "ily a tout
d'abordes cas oit (a dose est teTement forte que fes rayons attei-
gnent [efonctionnement de nos cellufes. Ceies-ci sont alors inca-
pa6fes de se reproduire. La radioactivity s'attaque particulirement
aux celfuCes soucies de la moefe osseuse et i cefes de Cintestin.
Ces affections ne concernent que fes personnel directement en
contact avec un rjacteur nucfeaire, come fes pompiers qui sont
intervenus Tcierno6yr'. De plus, les rejets radioactifs conta-
minent I'environnement en se fixant sur les vegetaux consom-


Une nouveUe interpellation pour ta Martinique
(...) UNE ,UESTIOH NOUS INTERPELLE :
Le mercredi 23 mars 2011, I'ensemble des pays de la Caraibe
organise un exercise de simulation de tsunami (Caribe wave).
Pourquoi les autorites de la Martinique n'ont rien prevu ce jour
la pour sensibiliser la Martinique, malgre le rapport alarmant du
senat et les recommendations de I'Unesco et de I'Onu ??
Rappel scientifique : La Martinique est exposee a un seisme
de magnitude de 8.5 avec une intensity proche de IX et la pers-
pective d'un tsunami dans moins de 10 minutes, selon Pascal
Bernard geophysicien de I'IPGP.
L'ensemble des caracteristiques scientifiques du present
seismejaponais nous donne des indications eclairantes s'agis-
sant de I'activite sismique a 70 Km au large de la caravelle.
Plus jamais la Martinique doit se preparer vraiment, sans faire
semblant !!!
Le silence du president de la Republique sur le dossier sis-
mique, lors de sa recent visit nous interpelle encore.
Le 11 Mars 2011 le president Alberic Marcelin
(Universite populaire de la Prevention)


Risques natures: Que bit La cour aes comptes ?


La Cour des comptes a public recemment en (fevrier 2011)
un rapport sur la gestion des risques naturels dans les
DOM. II reste beaucoup a faire, car il y a de nombreuses in-
suffisances, explique la Cour. Ci-apres quelques extraits
du rapport. En clair, nous ne sommes pas pr6ts. -
La gestion des risques naturels dans les departments
d'outre-mer
(Extraits Cour des comptes- Rapport public annuel 2011 -
fevrier 2011)

Presentation
La Cour a public, dans son rapport public annuel 2009, une in-
sertion sur "L'Etat face & la gestion des risques naturels :
feux de fort et inondations". Depuis, la meme analyse a ete
effectuee pour les quatre departements d'outre-mer la
Guyane, la Guadeloupe, la Martinique et La Reunion -, alors
qu'un s6isme meurtrierfrappait un pays voisin des Antilles fran-
gaises, HaTti.
La situation geographique de ces territoires est marquee par
I'eloignement de la metropole, leur relatif isolement et, sauf
pour la Guyane, leur insularity. Ils sont particulierement expo-
ses aux alas naturels, mais de maniere different. AuxAntilles,
la Guadeloupe et la Martinique connaissent les risques natu-
rels les plus nombreux et les plus dangereux; le troisieme de-
partement d'Amerique, la Guyane, en revanche, n'est sdumis ni
aux risques volcaniques, ni sismiques, ni cycloniques ; dans
I'ocean Indien, La Reunion se trouve dans une


situation intermediaire.
L'Etat est responsible des actions de prevention et de I'orga-
nisation d'un system d'alerte et de secours. Au titre de la so-
lidarite national, il intervient pour I'indemnisation des sinistres,
notamment lorsque les assurances couvrent mal les risques,
ce qui est souvent le cas dans les departments d'outre-mer
(DOM).
Les moyens financiers qu'il y consacre relevent, pour I'essen-
tiel, du minister de I'interieur et de celui charge de I'ecologie,
celui-ci etant gestionnaire du fonds de prevention des risques
naturels majeurs, dit fonds Barnier. II faut y ajouter les minis-
teres charges de I'agriculture, de la recherche et de I'ensei-
gnement superieur.
Trois missions du budget de I'Etat relevant du ministry charge
de I'interieur sont concernees ; Securite civil, Administration
general et territorial de I'Etat, Outremer.
Une mission du budget de I'Etat relevant du ministry charge
de I'ecologie est concerned: Ecologie, developpement et ame-
nagement durable. LEtat agit, dans ce domaine, en partena-
riat avec les collectivites territoriales. Les communes
interviennent dans la prevention (documents d'urbanisme, per-
mis de construire, construction et entretien des equipements
publics, notamment des ecoles), et ont un role important dans
la gestion des catastrophes. Les departments sont compe-
tents pour la gestion des services departementaux d'incendie et
de secours (SDIS), mais aussi pour la prevention des inonda-
tions et le fonctionnement des observatoires volcanologiques.
Enfin, les DOM interviennent egalement en tant que regions


VI IjeRI 7MalrI 20 j *1 ay


http://www. ournal-iustice-martinique. com

mes par les animaux. "Or, ifnefaut que troisjours au fait de
.-' vache pour qu'ilsoit infected. Au 6out de trois semaines, c'est sa
viande qui est touclide", a ajoute Patrick Gourmelon.
Notre Tie, tout comme le Japon, est plus que jamais concerned
par ces ph6nomenes: tsunamis, multiplication des cyclones et
augmentation de leur intensity, augmentation du niveau de la
mer, seismes .... Nous devons done accelerer notre preparation
Saaffronter ces dangers et rendre moins vulnerable notre pays
en anticipant les risques.






http:/vwww.oumal-iustice-martinique. corn


notamment, en matibre d'amenagement du territoire.

Les risques natures bans les DOM
Pour les seismes, les Antilles, classes en zone de sismicit6
important (zone III) par le decret no 91-461 du 14 mai 1991,
constituent la parties du territoire francais oO le risque est le plus
fort. Des seismes, identiques B ceux de 1839 en Martinique et
de 1843 en Guadeloupe, provoqueraient probablement la mort
de plusieurs milliers de personnel. Le risque sismique est fai-
ble a La Reunion (26me niveau d'alea sur 5); il est absent en
Guyane.
AuxAntilles, I'arrivee d'un tsunami mettrait 2 a 5 minutes pour
les seismes proches, et entire quelques dizaines de minutes a
deux heures pour ceux pro-
venant du bassin Caraibe.
Un tsunami a La Reunion
pourrait 6tre d'origine locale
ou lointaine : le tsunami du
26 decembre 2004 y a pro-
voque une vague allant
jusqu'9 2,5 metres, sans
perte de vie humaine, le
delai entire I'6evnement et
I'arrivee sur les ctes ayant
ete de plusieurs heures (....)

Conclusion
et recommanbations En Martinique aussi
Face a des risques multiples et aux consequences potentielles
lourdes, la politique de prevention souffre de plusieurs insuffi-
sances affectant I'application des rgles d'urbanisme, Iobser-
vation des ph6nomenes et I'alerte des populations. La monte
en puissance du plan s6isme Antilles est relativement lente,
alors que.de nombreux batiments essentiels en cas de sinistre
ne sont pas aux normes.
Si les moyens humans et financiers de gestion de crise sont
important, leur organisation reste perfectible. Quant au sys-
teme d'indemnisation, sp6cifique aux DOM, il n'est. pas suffi-
samment rigoureux et n'incite pas A la prevention. Les


importantes depenses d'indemnisation doivent d'ailleurs etre
mises en regard de cells, some toute assez reduites, consa-
crees a la prevention.
La Cour formule les recommendations suivantes:
1) complete et ameliorer les plans de prevention des risques
naturels, en particulier en matiere sismique ; renforcer la lutte
centre les constructions illegales ;
2) pour le plan seisme Antilles, mieux associer les collectivi-
tes territoriales et contractualiser avec elles ; etablir une pro-
grammation pluriannuelle ; ameliorer le caractere
interministeriel du dispositif;
3) accroitre fortement I'effort de formation professionnelle; met-
tre en place un dispositif de control des regles de construc-
tion ; rendre obligatoire un
diagnostic de vulnerability
sismique dans une transac-
tion immobiliere;
4) stabilizer le cadre du fi-
nancement des observa-
toires volcanologiques et
sismologiques; clarifier les
responsabilit6s respective
du pr6fet et de MWteo
France;
5) inclure les DOM, et en
priority ceux des Antilles,
dans la renovation du re-
seau national d'alerte;
le risque tsunami 6) complete les plans de
secours; exiger des collec-
tivit6s locales I'6tablissement d'un plan communal de sauve-
garde (PCS) ; pr6voir des exercices 'voIcan" aux Antilles ;
ameliorer les retours d'exp6rience;
7) adapter le dispositif d'indemnisation pour mieux inciter 6 la
prevention ;
8) examiner la possibility de rendre les exploitations agricoles
des DOM eligibles au regime des calamities agricoles; appli-
quer avec rigueur des r6gles uniforms pour le fonds de se-
cours.


La France malabe bu sarkozysme


Que ne ferait pas le president de la Republique pour tenter de
remonter dans les sondages alors que sa cote de popularity
est si basse que certain barons de I'UMP commencent a dou-
ter serieusement de leurs chances de gagner la presidentielle
de 2012 avec un tel candidate.
Certes, chacun sait qu'il faut border les resultats des enquetes
d'opinion avec prudence. Mais la constance avec laquelle ils
placent depuis quelque temps Marine Le Pen devant le pr6si-
dent sortant et predisent meme son elimination des le ler tour
le pousse a faire fleche de tout bois pour tenter de faire oublier
les ravages de sa politique.


Une politique kconomique et social
au service desriches.
Alors que le rendez-vous de la presidentielle approche, force
est de constater que N. Sarkozy ne peut encore se prevaloir de
la moindre initiative positive susceptible de repondre aux preoc-


cupations des victims de la crise capitalist.
Pire, toute sa politique 6conomique et social mise en oeuvre
depuis son arrvee a d'abord vise & satisfaire les exigences des
milieux financiers et du grand patronat en imposant des sacri-
fices de plus en plus insupportables aux couches laborieuses.
Ce sont elles qui subissent les consequences des coupes som-
bres operees dans les different budgets publics pour reduire le
deficit abyssal de I'Etat, qui s'est lourdement endette pour sau-
ver les banques empetrees dans la crise financiere de 2008.
Ce sont elles qui se sont vu imposer des baisses de salaire,
des CDD, des temps parties au nom de la politique dite de mo-
dernisation de I'emploi ou qui se sont retrouvees au ch6mage,
apres la fermeture de leurs usines delocalisees dans des pays
a bas salaires.
Les ravages de la politique de Sarkozy ne touchent pas seule-
ment les jeunes sans formation, ils rejettent aussi dans la-pre-
carite meme les plus dipl6mes, contraints d'accepter les
emplois precaires dans la function publique ou de petits boulots
pour quelques centaines d'euros.


IFjeCS 17 MaiS2011-rusic no1-Pae


- 'E nem


f kANE






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La question social doit rester au centre du d6bat politique
Lui qui pretendait etre le president du pouvoir d'achat se re-
trouve etre a la tete d'un pays de pres de 4 millions de ch6-
meurs et don't la majority des salaries est en voie de
pauperisation.
Qu'a-t-il tented, durant ses quatre annees de mandate, pour apai-
ser la souffrance de ces quelque 6 millions de salaries qui doi-
vent se contenter de moins de 750 euros par mois ? Pas
grand-chose !
Par compete, ii s'est probablement r6joui des performances des
grandes entreprises du CAC40 don't les benefices ont explose
en 2010 & I'exemple de Total(+25%), de BNP Paribas(+35%),
de France T6elcom (+61%), de la Societe Generale (+477%)
ou d' Arcelor-Mittal(+1757%).
Pour ce president et sa majority totalement acquis aux theses
du liberalisme capitalist, ces profits exorbitants sont le princi-
pal indice de la sante economique du pays, meme si A cote, le
people crie misere.
Lui qui se faisait fort de "moraliser"le capitalism n'a jamais ose
denoncer ces "voyous" qui "dishonorent" selon ses propres
mots le capitalism. Les scandaleux revenues des "stars" de la
Bourse frangaise qui font d'eux <( les mieux pays d'Europe >
ne le choquent pas. A-t-il tented de mettre fin, comme il I'avait
promise, au scandal des faramineux bonus verses par les
banques a leurs traders les plus intrepides ?
Pas etonnant qu'avec un tel bilan, N. Sarkozy se retrouve au-
jourd'hui dans les cordes.

Trop impul pour etr# crDible
L'autre handicap don't souffre Nicolas Sarkozy, c'est la legerete
et le populisme avec lesquels il aborde ou traite les questions
particulierement sensibles, diplomatiques ou de society.
Quitte a battre en retraite ou a changer de direction des que le
sol se derobe sous ses pieds.
II en est ainsi du debat sur I'identite national lance en 2009 et
vite abandonne face a la fronde d'une parties de sa majority. De
meme, a-t-il dO reculer sur la decheance de la nationality pour
les assassins de policies, temps fort de son discours de Gre-
noble (juillet 2010) et sur les tests Adn pour les candidates a I'im-
migration.
Apres avoir annonce un debat sur I'lslam, voila qu'il cherche a
esquiver la colere des musulmans de France et de la commu-
naut6 arabe qui y voient une stigmatisation de leur religion
meme en le reconvertissant un en debat sur la la'cite.
C'est la meme. inconstance qui a marque toute la politique fis-
cale mise en oeuvre par lui et sa majority. Apres avoir martele
que le bouclier fiscal, percu comme le symbol de I'injustice en
matiere de fiscalite, n'etait pas negociable, le voils qui s'appr6te
a I'enterrer en change de la suppression de I'ISF (Imp6t de


solidarity sur la fortune). Au risque de donner "des sueurs
froides d rf'Z P"et de bricoler en hate une reform illisible
de la fiscalite afin d'alleger encore les charges des entre-
prises. Lesquels allegements de charges seraient compen-
ses par une TVA social assise sur la consommation, done
pesant principalement sur le budget des plus demunis.
Precipitation encore dans la crise libyenne oO, just avant le
Sommet de L'Union europeenne de vendredi dernier, N.
Sarkozy prend de court tous les autres dirigeants europeens
en annoncant la reconnaissance officielle de I'opposition au
regime de Kadhafi et en proposant des frappes militaires ci-
blees. Encore un nouveau coup de bluff. Alors que la majo-
rite des autres pays pronent la prudence, dans I'ignorance
des options politiques de ceux qui disent representer le peu-
pie libyen.

Dans le siage du lepdenisme.
Dans sa tentative desesperee de reconquerir I'electorat de I'ex-
treme droite, N. Sarkozy et I'UMP n'hesitent plus a reprendre a
leur compete les arguments du Front national. Et meme si les
dirigeants de son parti ont condamne les propos de la deputee
Chantal Brunel suggerant de "remettre dans les bateauxles im-
migrjs qui viendraient de fa Me1diterranTe", comme le propose
Marine Le Pen, nul ne peut nier I'existence d' "une vraieproxi-
miti politique entire fe Front nationafet une parties de 'VWMP "
dontprks de la moitie seraitfavora6be a une afiance avec Cextrnme
droite, "comme I'ecrit le journal Le Monde date du 11 mars.
Pas etonnant que sur de nombreux sujets comme la security,
I'immigration, I'lslam, qui nourrissent, en France, le debat poli-
tique actuel, I'UMP s'est installee dans le sillage du FN, contri-
buant a banaliser, a legitimer ses arguments racistes et
xenophobes et a decomplexer ceux des electeurs de droite qui,
decus par le sarkozysme, hesitaient encore a franchir le pas.
C'est d'ailleurs la philosophies de la nouvelle loi sur la security
interieure dite Loppsi 2 qui vise officiellement a renforcer I'ar-
senal repressif contre la delinquance et criminality, mais a to-
nalite fortement securitaire.
Pas 6tonnant que treize des 142 dispositions ont ete censu-
rees par le Conseil constitutionnel car contraires a certain prin-
cipes de la Constitution francaise, aux droits de I'homme et aux
principles de la justice penale des mineurs.
Certes, avec un language nouveau et en mettant demagogique-
ment en avant les preoccupations sociales des plus demunis,
Marine Le Pen est parvenue 6 seduire de nouvelles categories
sociales, notamment chez les ouvriers et les employes.
Mais II ne demeure pas moins vrai que, la cruise capitalist mon-
diale, la politique anti social de Nicolas Sarkozy, ainsi que les
Multiples scandals qui ont eclabousse son regime, poussent
vers I'extremisme ceux qui ont perdu confiance dans les deux
grands parties traditionnels, droite et Parti socialist, qui ont de-
serte le terrain des luttes sociales et se sont faits les dociles
serviteurs du liberalisme.
C'est sur ce meme terreau des affaires, de crise economique
et de racism qu'avaient prosper, dans les annees 1930 les
parties fascistes et nazis qui avaient plonge le monde dans la
2ieme guerre mondiale.
Les dirigeants de I'UMP vont-ils longer leurs plumes dans le
meme encrier pour 6crire une nouvelle page sombre de I'his-
toire de France et de I'humanite ?
La "gauche de a gauche"en France, don't le PCF, appelle a rele-
ver le defi de I'alternative.
Georges Erichot


F-I 1. 4FI/I1 *


wIZANCE






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Afrique meurtrie.: Cte 'lvoire et Libye: tl violence 6oit cesser.


La semaine ecoulee n'a apporte aucun espoir de voir la paix
s'etablir en C6te d'lvoire et en Libye, malgre les deux sommets
qui se sont tenus A Addis-Abeba et A Bruxelles, respectivement.

C6te 'lvoire
Le Conseil de paix et de security (CPS) de I'Union Africaine,
reuni A Addis-Abeba, a confirmed I'election d'Alassane Ouattara
comme president de la republique de C6te d'lvoire et a de-
mand6 au Haut Representant de I'UA de mener des negocia-
tions entire les deux parties ivoiriennes, c'est-a-dire le camp
Ouattara et la camp Gbagbo, en vue d'aboutir a un accord de
sortie de crise dans un delai de 15 jours maximum. Si Alassane
Ouattara, qui avait fait le deplacement -malgre le siege de son
h6tel d'Abidjan par les forces favorables a Gbagbo- a manifesto
sa satisfaction, le president du Front Populaire Ivoirien Pascal
Affi N'Guessan, qui representait Laurent Gbagbo, a reitere la
position de ce demier, a savoir que c'est lui le president elu de
la republique de COte d'lvoire.
L'impasse est done total. Gbagbo ne cede t aucune pression,
A aucune menace, convaincu que le temps joue en sa faveur.
En depit des fanfaronnades de Nicolas Sarkozy, la "commu-
naute intemationale"n'a entrepris aucune action guerriere pour
le deloger du pouvoir. Et pourtant, ses soldats, ses partisans et
ses mercenaires tirent sur les soldats de I'ONU et massacrent
les civils favorables a Ouattara, n'hesitant pas A ouvrir le feu t
plusieurs reprises sur des femmes desarmees manifestant pour
la paix. La ( communaute intemationale > compete, elle aussi,
sur le temps et essaye de mettre Gbagbo A genoux en as-
phyxiant financierement son regime. Celui-ci, voyant le danger,
envisage de nationaliser la filiere cacao, la principal source de
devises du pays.
Pendant ce temps, la guerre continue, qui a d6ej cause au
moins 392 morts et chasse de leur domicile environ 500. 000
personnel, qu'il faut loger, nourrir et soigner. La, I'aide interna-
tionale est nettement insuffisante.

Lybie
Les chefs d'Etat et de gouvernement europeens, reunis a


FLASH-HEBDO
unli 7 mars
ETATS-UNIS Le Capitole de Madison (Wisconsin) est occupy
depuis le 18 fevrier par des milliers de manifestants protestant
contre le project de "reequilibrage du budget" du gouverneur re-
publicain de I'Etat, qui aggrave la pauperisation de la popula-
tion.
marbi 8 mars
LIBYE Des centaines de travailleurs migrants noirs ont ete
lynches par les democratse" anti Kadhafi au pretexte qu'ils ne
peuvent etre que des "mercenaires africains" au service du
pouvoir.
mercrei 9 mars
LIBYE Le gel decrete par I'ONU des avoirs contr6les par Ka-
dhafi n'arrange pas les multinationales occidentales (Exxon,
Pfizzer, Alcatel, BP, Xeros,...) qui rechignent a appliquer cette
resolution, les Fonds souverains libyens representant un fort
taux d'investissements dans leur capital respectif.
jeuai 10 mars
NEPAL Maintenant pret A conduire si besoin une revolte po-
pulaire de masse, le Parti communist uni Maofste decide de


Bruxelles le vendredi 11 mars, ont durci le ton pour tenter de
faire plier Kadhafi. Les plus resolus ont ete Nicolas Sarkozy et
le Britannique David Cameron qui se sont declares prets a par-
ticiper a des < actions ciblees ) centre Kadhafi, mais en pr6ci-
sant, prudents "au seuCcas oil ce dernierferait usage d'armes
chimiques ou de 'aviation" contre les rebelles. L'Union Euro-
peenne, le moins qu'on puisse dire, n'est pas decidee a se lan-
cer aveuglement dans une venture militaire en Libye, meme si
elle reconnait la lgitimite" du Conseil national de transition
(opposants au regime de Khadafi). L'Allemagne est particulie-
rement prudent et exige "une 6asejuridique et un soutien de la
region", c'est-A-dire en clair une decision de I'ONU et I'appui
des pays arabes.
L'usage de I'aviation par Khadafi contre les rebelles est un fait
avere. Que fait donc Sarkozy ? Pourquoi ne lance-t-il pas ses
attaques ciblees ? La reality est que Sarkozy a voulu faire un
coup d'eclat sur la scene intemationale pour remonter dans les
sondages en France. Peut-etre aussi n'est il pas sOr qu'il n'y
ait pas de combatants d'AI QaTda parmi les rebelles, les-
quels,contrairement aux masses populaires qui ont chasse du
pouvoir Ben Ali et Moubarack, sont pourvus de canons anti-ae-
rien et d'armes legeres.
II est presque sOr que Kadhafi ne s'en ira pas et qu'il continuera
sa contre-offensive, ce qui va causer davantage de morts de
blesses et de destruction. Si I'ONU vote la resolution qu'appel-
lent de leurs voeux les soi- disant amis du people libyen, les
Etats-Unis et I'OTAN interviendront dans le conflict. Ils ont I'ex-
perience de I'Afghanistan, de I'lrak et de la Yougoslavie. IIs sa-
vent bombarder a distance, sans prendre trop de risques, sans
se soucier aussi de tuer des civils innocents.
Si cela devait arriver, la Libye serait devastee, transformee en
un second Irak. Son tort est d'avoir un sous-sol tres riche en
petrole, matiere premiere sur laquelle les capitalistes, via leurs
bourses et leurs banques, sont en train de speculer de maniere
ehontee, accroissant les effects de la cruise du system capita-
liste mondial.
La seule solution, c'est la paix, par la negociation et la reforme.
M. Belrose

participer au gouvernement dirig6 par le Parti communist -
UML qui lui a fourni I'assurance que I'accord initial en 7 points
sera respected.
venbreii 11 mars
GRECE- Des Comites populaires se constituent un peu partout
afin d'organiser la resistance contre la misere, resoudre les pro-
blemes aigus qui se posent a la population (notamment I'acces
aux soins) et rassembler le plus grand nombre pour contrer les
attaques brutales de la bourgeoisie, de I'Urion europeenne et
du gouvemement contre les interets du people. L'eventualite
d'un soulevement populaire n'est pas ecartee.
samebi 12 mars
EGYPTE Vive protestation du Parti communist egyptien
contre son exclusion de fait du "dialogue" engage par la junte
avec les organizations politiques du pays. Le PCE entend bien
retrouver sa just place dans le processus politique en course.
aimanche 13 mars
AFGHANISTAN Le president KarzaT, finalement ecoeure par
les bavures a repetition des forces US et de I'OTAN, notam-
ment la derniere en date oO 9 enfants ont ete tues par un heli-
coptere alors qu'ils ramassaient du bois, exige I'arret immediat
des operations militaires occidentales en Afghanistan et sug-
gere qu'elles se deroulent plut6t au Pakistan voisin.


. Ik, H e 1 20n1rai 0 'fPae7 '


^^PAA15 LE MOAIPE -I








http://www.iournal-iustice-martinique. com


i j A


ANTILLES FOURNITURES
PLOMBERIE
SARL AU CAPITAL DE 467000 C
PLACE D ARMES, BP 210
97232 LAMENTIN
390 378 081
R.C.S. FORT DE FRANCE
Par deliberation en date du 28 decembre
2010, de I'Assemblee Generale Extraor-
dinaire statuant dans le cadre des dispo-
sitions de I'article L 223-42 du nouveau
Code de Commerce a decide de ne pas
prononcer la dissolution anticip6e de la
society bien que I'actif net soit devenu in-
ferieur A la moitie du capital social.
Mention en sera faite au Registre du
Commerce et des Societes de Fort de
France. FB 3973

CAISSE DE CREDIT MUTUEL
DE ROBERT.
Les societaires sont convies aux Assem-
blees Generales de la Caisse ci-dessus
qui sont convoquees par le conseil d'ad-
ministration aux dates suivantes :
A) En Assemblee Generale Extraordi-
naire le 31 mars 2011 a 18 heures A la
CCM Boulevard Henry AUZE
97231 Le ROBERT
B) afin de deliberer sur le project de modi-
fication des status type des Caisses avec
I'ordre du jour suivant :
1. Constitution du bureau de I'Assemblee.
2. a) Modification des status type des
Caisses portant sur I'article 6 Parts so-
ciales remplac6 par le texte suivant:
Art. 6 Parts sociales
La categorie B don't la valeur nominal
est fixee A 1 euro, avec un minimum de
detention, de souscription et de rachat de
100 parts.
Ces parts sont negociables.
Le nombre maximum de parts B qu'un
societaire peut souscrire est limited a
50000.
Les parts de la categorie B sont liberees
entiArement A leur souscription.
Les conditions de souscription, de remu-
neration et de remboursement des parts
B sont fixees par le Reglement General
de Fonctionnement......
Le reste sans changement.
2.b) Modification des status type des
Caisses portant sur I'article 7 Objet -
remplace par le texte suivant:
Art. 7 Objet
Les exc6dents de gestion aprbs, le cas
echeant, remuneration des parts sociales
-seront affects en totality & la constitu-
tion de fonds de reserve, A I'exclusion de
toute autre repartition entire les socie-
taires.
Le reste sans changement.
2.c) Modification des status type des
Caisses portant sur 'article 10 A Ad-
mission remplace par le texte suivant:
Art. 10- Admission
a. Les personnel physiques majeures
- ayant leur domicile
- ou exergant leur profession
- ou etant inscrites au role d'un imp6t
- ou ayant un interest personnel ou familial
dans la circonscription definie A I'article 2
B des presents Statuts ;
b. Les personnel morales ayant:
- leur siege social ou un etablissement
- ou un interest economique
- ou don't I'un des dirigeants ou associes
A un interet personnel ou familial
dans la circonscription definie & I'article 2
B des presents Statuts.
Le reste sans changement
Art. 11 Retrait
Les ayants droit d'un societaire dec6d6
sont egalement tenus de rembourser de
plein droit et sans dalai toutes les
sommes que le defunt dolt a la Caisse,
sauf A beneficier de terms ou delais ac-


cords par le Conseil d'Administration de
la Caisse.
Le rest sans changement.
Art. 32 Remuneration du capital
Les parts de capital peuvent, sur decision
de I'Assemblee Generale, recevoir une
remuneration dans les limits du taux
maximum fixed par la loi du 10 septembre
1947.
Les excedents de gestion apres, le cas
echeant, remuneration des parts sociales
- sont affects en totality & la constitution
de fonds de reserve, A I'exclusion de
toute autre repartition entire les socie-
taires.
Conformement & I'article 18 B des status
type des Caisses, la present Assemblee
Generale ne pourra deliberer que si la
majority des 2/3 des societaires sont pre-
sents ou represents.
C'est pourquoi, des a present, le conseil
administration convoque une deuxieme
Assemblee Generale Extraordinaire qui
sera appelee A se tenir si le quorum des
2/3 des societaires n'est pas reuni (voir
point "B" ci-apres).
C) En Assemblee Generale Extraordi-
naire le 15 avril A 18 heures & L'Office
Municipal de la Culture du Robert Boule-
vard Henry AUZE 97231 Le ROBERT
a la suite immediate de I'Assemblee Or-
dinaire et dans les memes locaux que
celle-ci.
Cette deuxieme Assemblee Extraordi-
naire est convoquee pour se tenir dans
I'hypothese ou le nombre minimum requis
de societaires ne peut 6tre reuni lors de la
premiere Assemblee Generale Extraordi-
naire convoquee ci-dessus afin de deli-
berer sur I'ordre du jour precise ci-dessus
sous point "A" pour la premiere Assem-
blee Generale Extraordinaire.
Le Conseil d'Administration de la Caisse
FB 3 974

ERPS ENTRETIEN REPARATION
PRO SERVICES
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED AU CAPITAL DE 2 500 C
SIEGE SOCIAL :
RESIDENCE GLORIA, APPT 7
LOTISSEMENT LUCITO
97223 DIAMANT
RCS FORT DE FRANCE
479798753
L'Assemblee Generale Extraordinaire
reunie le 28 novembre 2008, a decide la
dissolution anticipee de la Societe a
computer de ce jour et sa mise en liquida-
tion amiable sous le regime convention-
nel dans les conditions prevues par les
status et les deliberations de ladite as-
semblee.
Elle a nomme comme liquidateur Ma-
dame Gisble SOULEZ DAMAZIE,
demeurant Taupiniere 97223 Diamant,
pour toute la duree de la liquidation, avec
les pouvoirs les plus etendus tels que de-
termines par la loi et les status pour pro-
ceder aux operations de liquidation,
realiser I'actif, acquitter le passif, et I'a au-
torise & continue les affaires en course et
A engager de nouvelles pour les besoins
de la liquidation.
Le siege de la liquidation est fix6 au siege
de I'entreprise.
C'est a cette adresse que la correspon-
dance devra etre envoyee et que les
actes et documents concernant la liqui-
dation devront etre notifies.
Les actes et pieces relatifs A la liquidation
seront deposes au Greffe du Tribunal de
commerce de-Fort de France,
en annexe au Registre du commerce et
des societies.
Pour avis, le liquidateur FB 3975

AVIS DE CONSTITUTION


Aux terms d'un ASP en date du
10/12/2010.
II a et6 constitute une society A responsa-
bilite limitee presentant les caracteris-
tiques suivantes :
Denomination social : ROROPOSE
Siege social : Morne Ventee Didier -
97200 Fort de France
Duree: 99 ans
Objet social : La fabrication et la pose de
Menuiseries en Aluminium.
Capital social : 600 euros
Gerance : Rodrigue MAIZEROI
La society sera immatriculee au RCS.
Pour avis et mention FB 3976

AVIS DE CONSTITUTION
Le 2 janvier 2011 a etA constitute une
EURL ayant les caracteristiques sui-
vantes :
Objet : Amenagement, creation et entre-
tien de jardins et spaces verts, defri-
chage et accessoirement : demolition
BTP, drainage, travaux de construction
BTP. Et generalement toutes operations
industrielles, commercials, financieres,
mobilieres, ou immobilieres, se rappor-
tant directement ou indirectement a I'ob-
jet social ou susceptible d'en faciliter
I'extension ou le developpement.
Denomination : EURL SLIFFER SER-
VICES
Siege social : Pointe des carrieres Volga
Plage 97200 Fort de France.
Duree: 99 ans
Capital social : 3000 E apports en nu-
meraire 3000 F.
Grant : Monsieur BABDOR Raymond
demeurant Quartier Deux Terres
- 97213 Le GROS MORNE.
La society sera immatriculee au RCS de
Fort de France.
Pour avis, le grant FB 3977

AVIS D'AUGMENTATION
DU CAPITAL
SIL'H20
SARL AU CAPITAL DE 7 500 EUROS
SIEGE SOCIAL
A FORT DE FRANCE (97200),
46 CITE DILLON RUE 4
498464551 RCS FORT DEFRANCE
ISuivant proces-verbal en date du 6 aoot
2010, I'assemblee general extraordi-
naire a decide d'augmenter le capital de
17.500 e pour le porter A la some de
25000 E par apport en numeraire.
En consequence, les articles 7 et 9 des
status ont etd modifies.
Le representant legal. FB 3978

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn6 de la constitution de
I'EURL CREA'LYS COIFFURE
Au capital de : 500.00 a
Siege social : 42 avenue Imperatrice Jo-
sephine 97229 Trois llets.
Objet : Salon de coiffure, esthetique, On-
glerie.
Duree : 99 ans A computer de I'immatricu-
lation au registre de commerce et des so-
cietes de Martinique.
Gerante : Mile Geraldine JEAN MARIE
demeurant Residence Mannikou Bat 2
Appt 02 97211 Riviere Pilote. FB 3979

AVIS DE MODIFICATION
Avis est donned de la modification de la
soci6te FOX PIZZA SARL
Siege social est sis au Quartier La Croix
- Boite 86 face au Stade
97231 le Robert.
Le grant, desormais associe unique est
M. CERSON Gerald Dominique, demeu-
rant au quarter Pointe La Rose
97231 Le Robert.
Pour avis, le Gerant FB 3980


SOCIETY NOUVELLE PRESTIGE
RENOVATION
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED
AU CAPITAL DE 5 000 EUROS
SIEGE SOCIAL : ARCHIPEL,
BAT ROSE 3, APPT T1,
AVENUE VICTOR LAMON
97200 FORT-DE-FRANCE
ADRESSE DE CORRESPONDENCE :
BP 546 97242
FORT DE FRANCE CEDEX
AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv6 en
date a Fort-de-France du 17 fevrier 2011,
il a etA constitute une society presentant
les caracteristiques suivantes :
Forme social : Societe A responsabilite
limited
Denomination social : SOCIETE NOU-
VELLE PRESTIGE RENOVATION
Siege social : Archipel, BAt Rose 3, Appt
11, Avenue Victor Lamon 97200 Fort-
de-France
Adresse de correspondence BP 546,,
97242 Fort de France cedex
Objet social: Toutes prestations de reno-
vation, peinture et revetement interieur et
exterieur, I'agencement et la decoration,
la pose et depose de faux plafonds cloi-
sons, placo, plAtre, pose de menuiseries
bis et aluminium
Duree de la Societe : 99 ans a computer
de la date de I'immatriculation de la So-
ciete au Registre du commerce et des so-
cietes
Capital social: 5 000 euros
Gerance : Monsieur Josue BERTIDE de-
meurant Archipel, BAt Rose 3, Appt 11,
Avenue Victor Lamon 97200 Fort-de-
France
Immatriculation de la Societe au Registre
du commerce et des societes de Fort-de-
France.
Pour avis
La Gerance FB 3981

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte SSP en date du 4
mars 2011 il a etA constitu6 une society
Denomination social :
NEGOCE PAPER ANTILLES
Siege social : Lot. Dillon Rue des Arts et
Metiers, 97200 Fort de france
Forme : SARL Unipersonnelle
Capital: 7000 e
Objet social: La prestation de services en
papeterie et tous autres objets similaires
ou connexes, de nature A favoriser le de-
veloppement de la society.
Grant : Monsieur Armand ALEXIS,
Quarter I'autre bord Residence Kann
douss, 97220 LA TRINITE
Duree : 99 ans A computer de son imma-
triculation au RCS de Fort de France
FB 3982

AVIS DE CONSTITUTION
En date du ler janvier 2011, il a etA
constitute une society:
Presentant les caracteristiques suivantes
Denomination: CONCEPT MEDIA
forme social: SARL
capital: 2000 euros
adresse: 7 res. Bambou, 34 rue des Ara-
waks 97223 DIAMANT
objet social: la conception et I'editions de
supports de press et
audiovisuels
duree: 99 ans
nom prenom et adresse du grant:
Richard ROSINE
quarter Ancinel Morne Blanc
97223 DIAMANT
Immatriculation au registre du Commerce
en course
Pour avis, la Gerance FB3983


-u 7 MaI r 20lVS -Jun'I/ Pye8'








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AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 29/11/10, il a ete constitute
une: SARL
Presentant les caracteristiques suivantes
Denomination : MARTIAL TRANSPORT
Adresse du siege social : chemin Geof-
froy Quartier Belle Etoile
97230 SAINTE MARIE
objet : transport de personnel par voie
terrestre et maritime
duree 50 ans
capital: 10 000
nom du grant : MARTIAL Serge
adresse : Quartier Belle Etoile, rue Jouf-
froy
97230 SAINTE MARIE
immatriculation au registre du commerce
en course
pour avis le grant FB 3984

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing prive du 22 fevrier
2011 est constitute :
Raison social : WALLEN BEAUTE
Forme Juridique : EURL
Montant du capital : 10 000
Siege social: 31 ZI les Mangles Ible de la
Lezarde 97232 LAMENTIN
Objet: soins d'esthetique, visage et corps
duree de la society : 99 ans
Gerante: Joselita FRANCISQUE
97200 Fort-de-france
pour avis FB3985

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 03/03/11, il a ete constitute
une: SARL
Presentant les caracteristiques suivantes
Denomination : Desing Shoes
Adresse du siege social :
46 rue Florent Holo
97240 FRANCOIS
objet: Vente de chaussures
duree : 99 ans
capital : 3500
nom du grant: Aurelie AUGUSTIN
adresse :Fond Giromon
97240 LE FRANCOIS
immatriculation au registre du commerce
en course
pour avis la g6rante FB 3986

AVIS DE CHANGEMENT
DE GERANTE
ARMATURES DE MARTINIQUE
576 J ROMAIN BP 525 Dillon F-de-F
RCS 494 345 630
Ancienne mention :
JOSEPH PAUL DANIEL
nouvelle mention :
BOUVIL ELIANE
pour avis le 10 /03/11, art 8 des status a
ete modified FB 3987

AVIS DE CESSION DE PARTS
SCI CAZABA
72 LOT HIBISCUS PLACE D'ARMES
97232 LAMENTIN
CAPITAL: 300
SIRET: 524 312 188 00013
Aux terms de I'assemblee general ex-
traordinaire du : 03/03/11, les associes
ont approuv6 les cessions des parts sui-
vantes :
M. Capron Daniel a M. Banny Denis
M. Capron Daniel a M. Zabarel Pascal
Pour avis FB 3988

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donned de la constitution de la
OSUNO PNEU SARL
au capital de 4 500
siege social : chemin Felix 1 Morne des
Esses 97230 SAINTE MARIE
Objet : reparation, montage et vente de
pneus
duree : 99 ans a comtper de I'immatricu-
lation au registre des metiers et des so-
cietes


Grant: M. VILOCY Olivier
demeurant : Chemin Felix 1 Morne des
Esses 97230 SAINTE MARIE
MARTINIQUE
Pour avis et mention le grant FB 3989

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
& RADIATION TOTAL
SARL KAY YPIOCA
Capital: 1000E
RCS :512 082 496
Four a chaux 97250 LE PRECHEUR
Suite A I'assemblee general du 31 de-
cembre 2010, le grant unique
DON DIN Guainael, a decide la dissolu-
tion anticipee de la society et la radiation
total aupres de chambre de commerce
et des different services administratifs et
bancaires
cette decision prend effet au 31/12/2010
le grant FB 3990

AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
SCI THEODORA CAPITAL 2000C
QUARTER GUINEE FLEURY
97215 RIVIERE SALEE
2005D230
Suite a I'assembl6e g6nerale extraorfi-
naire du 25/02/2011, avis est donned a
computer de ce jour de la nomination de
Lise VALLERAY, en quality de gerante et
lui confere tous les pouvoirs stipules par
les status, I'assemblee general prend
acte de ces decisions, en consequence
I'article correspondent des status a ete
modified
pour avis la g6rante FB 3991

AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
ANTILLES EXPRESS SERVICES
society a responsabilite limited
capital : 1500E
60 rue Bouille 97250 SAINT PIERRE
479 196 461 RCS F-de-F
Aux terms du proces verbal de I'assem-
blee general extraordinaire du 22 de-
cembre 2010, il result que
le nom de Laurent Clement ALMANDIN a
ete substitute dans les status a celui de
Michel Marie -Euphrasius ALMANDIN
I'article no 14 des status a ete modified en
consequence, mention sera faite au
RCS de Fort-de-france
Pour avis FB 3992

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing prive du
28 janvier 2011, il a ete constitu6 une so-
ciete pr6sentant les carteristiques sui-
vantes :
Denomination : CORALYA
Forme : society a responsabilite limited
capital : 1000E
siege social : 102 rue de la republique
97200 Fort-de-france Martinique
objet : I'exploitation d'un centre de soins
et bien etre pour adults et jeunes publics
duree 50 ans a partir de la date d'imma-
triculation au RCS
gerance : Monsieur Yannick
HUYGHUES BEAUFOND
la society sera immatriculee au RCS de
Fort-de-france
Pour avis le grant FB 3993

AIR CARAIBES INDUSTRIES
SOCIETY PAR ACTIONS SIMPLIFIEE
AU CAPITAL DE 1 000 000 EUROS
SIEGE SOCIAL :
AEROPORT DU LAMENTIN
97232 LE LAMENTIN
433 863 602 RCS FORT DE FRANCE
AVIS DE PUBLICITY
L'assemblee general du 2 mars 2011 a
nomme Monsieur Marc ROCHET, domi-
cilie 11 avenue du GenBral Leclerc,
94550 CHEVILLY LARUE, en quality de
President, pour une duree indeterminee,
en replacement de Monsieur Serge


TSYGALNITZKY, demissionnaire avec
effet au 8 mars 2011.
Mention sera faite au RCS de LA ROCHE
SUR YON.
Pour avis, FB 3994

CACEM
AVIS RECTIFICATIF
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR
1.1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT:
Cte d'Agglo du centre de la Martinique,
place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
cades iii b.p 407, F-97204 Fort-de-France
Cedex. E-mail : achats.publics@cacem-
mq.com.
Adresse(s) internet:
Adresse g6enrale du pouvoir adjudica-
teur : http://www.achatpublic.com.
SECTION II: OBJET DU MARCH
11.1) DESCRIPTION
11.1.1) Intitule attribute au march par le
pouvoir adjudicateur/l'entite adjudicatrice:
realisation d'une unite de valorisation
electrique de biomasse et de sechage de
boues urbaines sur la zone de la Trom-
peuse a Fort-De-France.
11.1.2) Description succincte du march
ou de I'acquisition/des acquisitions :
ce march n'est pas reparti en lots.
Le present march est un march frac-
tionne comportant une tranche ferme
d'etudes (Tf) et une tranche condition-
nelle de travaux (Tc) :
- tf : Cette tranche correspond a la phase
1 :
- phase 1-tf : Etudes d'ex6cution, docu-
ments d'urbanisme, realisation du dossier
ICPE (hors etat initial et etude d'impact)
et investigations complementaires pour
I'ensemble des trenches de travaux
- tc : Realisation et mise en service de
I'unite de valorisation de biomasse et de
sechage de boues urbaines. Cette
tranche est divisee en deux phases :
Phase 2-tc : Travaux
Phase 3-tc : Mise en services des instal-
lations
La tranche conditionnelle est notamment
assujettie a I'obtention des autorisations
necessaires au titre du code de I'environ-
nement (a la charge du titulaire) et du per-
mis de construire (A la charge du titulaire).
11.1.3) Classification CPV (vocabulaire
commun pour les marches publics) :
45232422, 45252140, 42996900,
42162000,31124000.


SECTION IV: PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure : Ouverte.
IV.2) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.2.1) Numero de reference attribute au
dossier par le pouvoir adjudicateur/l'entite
adjudicatrice :
2011/01/DGA3/AO.
IV.2.3) Avis auquel se referee la present
publication :
Numero de I'avis au JO : 2011/S 005-
006688 du 08/01/2011.
IV.2.4) Date d'envoi de I'avis original :
6 janvier 2011.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) L'AVIS IMPLIQUE : Rectification.
VI.3) INFORMATIONS A RECTIFIER OU
A AJOUTER
Modification des informations originals
fournies par le pouvoir adjudicateur. Pu-
blication non conforme aux informations
originales fournies par le pouvoir adjudi-
cateur
Dans I'avis original. Dans le dossier d'ap-
pel d'offres correspondent.
VI.3.4) Date a rectifier dans I'avis original:
Endroit ou se trouve le texte & rectifier :
IV-3.4 de I'avis rectificatif du 18 janvier
2011
Au lieu de : 24 mars 2011 12:00
Lire : 31 mars 2011 12:00
VI.3.6) Texte a ajouter dans I'avis origi-
nal:
Endroit ou ajouter le texte : Date limited de
remise des offres
Texte & ajouter : 31 mars 2011 a 12
heures locales
VI.4) AUTRES INFORMATIONS COM-
PLEMENTAIRES
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP : 14 mars 2011.
References de I'avis initial paru au
BOAMP:
Parution numero : 7 A, announce no 193
du 11 janvier 2011.
Parution numero : 7 B, announce no 319
du 11 janvier 2011.
VI.5) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS : 14 mars 2011. FB 3995

AMOR FATI
Additif au journal parution du 6 janvier
2011 justice no 1 p 18 FB 3645
lire : grant unique M. AMANT J Philippe


'information communist





0- 0


r-----------------------------------------------------

14PARTI COMMUNIVSTiE MARTINIQUAIS
BuU.ltin l'aabhslon

T Iadl- au Par-i Com~m-s5ie Asa& i uas

N o m : .... ............................. P r : ..........
Age : ................ Profession : ...........................................
A dresse : ............................. .................................



T e l............................... .. .............
Date et signature



Bulletin a remettre a un militant ou adresser:
P.C.M angle des rues E. Zola etA. Aliker B.P 4069 TSV
97200 Fort de France Tel : 0596 71 86 83


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F_ A .NNE










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Quelques images b'un carnaval 2011 haut en couleur