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http:,'/www.ioumal-justice-martinimue.com


Honorer Anbre Aliker en poursuivant son combat
. . "de I'oligarchie beke dans cette vieille colonie fran(;aise en
� - 1934.
. , De nos jours, il y a comme une metamorphose. Certes la
, cruisee economique que nous traversons ici est double et pro-
fonde, a la fois martiniquaise et mondiale. Elle se manifesto
par un fort taux de ch6mage cons6cutif certes a la desin-
dustrialisation du pays mais aussi politique de mal-deve-
loppement du syst6me colonial dans sa version
d6partementale et par une misere qui s'etend.
Face a cela, notre Journal Justice, tout comme du temps
d'Aliker, ne cesse de d6noncer les politicians complices de
cette catastrophe.
Pourtan t notre combat dot se renforcer d'aut 40 ant plus que
Depuis 76 ans, les communists et les anticolonialistes honorent la memoire d'Andre Aliker.
L'hommage A continue son combat s'est acheve par un vibrant Internationale. la puissance m6diatique s'accroit en faveur des politicians
collaborateurs de I'actuel systhme neo-colonialiste, vir-
Nous comm6morons le 77i6me anniversaire de I'assassinat de tuoses de la d6magogie, affam6s de prebendes.
notre camarade Andre Aliker dans un climate social et politique Ainsi lire et diffuser Justice, c'est honorer et poursuivre encore
particulier. mieux le Combat d'Andre Aliker assassin a 40 ans
Journaliste et militant anticolonialiste, le communist Andre Ali- A.C
ker a rendu publics les rouages et les m6thodes de corruption


Je vous regarbe etje rigole ou parole a'Anare Aliker a ses bourreaux

Nous publions ci-apres un hommage A Andre Aliker de M. Maurice Orel, enseignant retrait6 et ancien directeur du Copes
que nous a transmis notre ami Auguste Armet.


Du fond de la nuit liquid
Ou git mon ame
au milieu de ma prison
de cordes et de noeuds sur
mon radeau metallique
A la rigide ondulation
Je vous regarded

Je vous regarded
vous qui aviez siege a votre
nom
dans toutes les 6glises de
France et Navarre qui assis-
tiez a toutes les messes
du dimanche
et qui saviez mieux que Dieu
lui-m6me
les dix commandments
qu'un jour
dans un elan d'amour
a nul autre pareil
il donna Moise

Du fond de la nuit liquid


ou git mon ame
au milieu de ma prison
de cordes et de noeuds
sur mon radeau metallique
a la rigide ondulation
Je vous regarded
Je vous regarded
Vous qui du haut de votre
grandeur
et de votre richesse
n'aviez aucun scrupule
pour 6tre encore plus grands
et plus riches
a maintenir
dans la pire des exploitations
et des miseres
ceux-lI m6me
que comme vous
Dieu fit b son image

Du fond de la nuit liquid
ou git mon ame
au milieu de ma prison
de cordes et de noeuds
sur mon radeau m6tallique
a la rigide ondulation
Je vous regarded

Je vous regarded
Droit dans les yeux
et je crie a I'imposture
et a I'hypocrisie

Je vous regarded
droit dans les yeux
et je crie a I'assassinat
pas au meurtre


mais a I'assassinat
c'est-a-dire a cette mise a
mort
qui procede d'un froid calcul
et par sides interposes
vous avez perp6tr6
centre ma personnel
parce qu'il fallait t tout prix
m'empecher de mettre au
grand jour
vos manipulations
vos malversations
et vos corruptions
et que la seule solution
pour ce faire
etait de m'6ter la vie

Du fond de la nuit liquid
O git mon ame
au milieu de ma prison


de cordes et de noeuds sur
mon radeau m6tallique
a la rigide ondulation
Je vous regarded
Je vous regarded
Et je ris meme
Je rigole
Je rigole
car ma parole a surv6cu a
mon corps
ma parole et mes actes
Et cette parole et ces actes
seront toujours la
comme la parole et les actes
de beaucoup de mes Freres
d'ici et d'ailleurs
pour dire non a I'ombre
et oui a I'Homme

30/12/08 - M. Orel


Grand Prix hippique Ou Conseil general


Louverture ae la season nippique avec ie grana vnx au uonsell general a ienu
toute ses processes dimanche 9 janvier & Carrbre. Une course remport6 par
le cheval Laurandal, propriety de Seraphin Bourgeois.


*eu D~are2 Y wiex 2-ao2


"' #11tE VP PEOPLE


...... m





htto://www.ioumnal-iustice-martinigue. corn


pw~ I


Veuux 2011 be Sarkozy: operation se6uction W'un itlusionniste


D6cid6ment, le president de la R6publique, Nicolas Sarkozy, a
tire des lemons de sa m6saventure de 2006 o6 Aim6 Cesaire
avait, dans un premier temps, refuse de le recevoir en raison de
la loi de fevrier 2005 affirmant le c6t6 positif de la colonisation.
II a fait ses calculs et constat6 qu'il avait 6t6 battu A I'61ection
pr6sidentielle de 2007 dans la plupart des d6partements d'ou-
tre-mer.
Or le president du pouvoir d'achat a d6gu les Frangais A cause
de sa politique favorable aux nantis, sa proximity avec les puis-
sances d'argent (affaire Woerth-Bettencourt) et son entreprise
de regression social illustrate en particulier par la contre- re-
forme des retraites rejet6e par la majority de I'opinion comme
injuste et inefficace.
Aussi, il est au plus bas dans les sondages. Jamais un pr6si-
dent n'a enregistre un tel divorce avec le people frangais. Les
quelques milliers de voix de I'outre-mer risquent donc de peser
lourd dans la balance du prochain scrutiny pr6sidentiel.
L'ech6ance 2012 approchant, les strateges de I'Elysee ont 6la-
bore une strategic de reconqute en utilisant la carte Carla, la
carte de la seduction. Les vceux 2011 de Nicolas Sarkozy s'ins-
crivent dans ce context.
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy n'oublie pas que I'ensemble des
Dom, A des degr6s divers, s'est dress centre la vie chere, les
injustices et le mal-6tre d6but 2009. II a dO en catastrophe tenir
des Etats g6enraux pour promettre des measures d'urgence.
Sous la pression des 6venements, Nicolas Sarkozy a dO re-
connaitre A chaud qu'il s'agissait d'une crise social, identitaire
et donc politique et que le module mis en place apr6s 1946 6tait
peut-6tre arrive A bout de souffle.
France-Antilles a beau proclamer le jour de son arrive : "cBien-
venue au " n'est pas un paradise.
Taux de ch6mage si massif qu'un Martiniquais(se) en Age de
travailler sur deux n'est pas en emploi et que six jeunes sur dix
n'ont pas de travail, pouvoir d'achat en berne, un travailleur sur
cinq pay6 au Smic ou en-dessous, products alimentaires plus
chers de 84 % qu'en France nous dit une revue sp6cialisee, un
martiniquais sur cinq en dessous du seuil de pauvret6, une
terre pollute par les pesticides, etc, voilA I'enfer que vivent une
bonne parties des Martiniquais. Pour "vendre" le pays, on n'a
pas besoin d'utiliser une telle contre-v6ritd.
Des qu'il y a pose le pied I'entreprise de seduction s'est en-
clench6e avec sa visit a la sour d'Aim6 C6saire pour annon-
cer que I'illustre Martiniquais recevrait un hommage au
Pantheon. Puis il a fait une incursion m6diatisee dans la plus
pure tradition doudouiste au march de Fort-de-France en com-
pagnie de son spouse. Cette dernibre est alle ensuite pou-
ponner dans une Institution pour enfants 'Tffe awuenfants" au
Lamentin.
C6te choses s6rieuses, le president a rencontre la bonne so-
ci6t6 et le beau monde pour parler tourism et d6clarer cette
activity priority6 nationale. Fort bien. II feint de considerer qu'il
existe une donne nouvelle du fait de I'adh6sion des nouveaux
maTtres de la Region A I'activit6 touristique. II n'y a IA rien de
nouveau. Du temps de Giscard le tourism 6tait I'alpha et
I'omega du d6veloppement des Antilles dans le cadre de la "di-
partementalisation iconomique". Et depuis la d6centralisation-
r6gionalisation de 1982, les majorit6s r6gionales ont fait du
tourisme intigri" un axe fort du d6veloppement. Le monde ne
nait pas avec I'arriv6e de Mme Karine Roy-Camille A la tte du
CMT. Le d6clin du tourism r6sulte du vieillissement du produit


touristique martini-
quais, des qvene-
ments d6favorables
tels que cyclone,
s2isme ou pollution au
chloreddcone et 6pi-
d6mie de dengue et
de la concurrence des
pays voisins A bas sa-
laires..
Se reprenant sur son
analyse assez lucide
qui admettait le carac-
thre systamique de la
crise de 2009 aux An-
tilles, Sarkozy a re-
trouv6 les reflexes de
la bonne vieille droite
colonialiste en d6cla-
rant en Guadeloupe que I'image de ce pays frbre avait stu "abi-
mie" par une "petite minority" lors du movement social de
2009 et en affirmant sa volontA de "restaurer Cautoriti de
i'Etat". Une minority de 40 000 voire 50 000 manifestants...
Cependant, I'Etat frangais n'a plus les moyens de traiter socia-
lement le sous-d6veloppement des DOM. D'oO ses propose tres
directs justifiant "les restrictions 6udgitaires" par le "nouveau
contelte buidgtaire de la France". 11 a assume le rabotage de la
d6fiscalisation, mC me s'il passe de la pommade en r6affirmant
qu'elle "aemeure 'outille plus efficace pour fefinancement du dl -
veloppement iconomique outre-mer, en Citat actueldu riseau ban-
caire" ' A vous de crier fa richesse par fe dveroppement endogine",
lance-t-il. Mais attention, c'est le commissaire du d6veloppe-
ment endog6ne qui sera le "catalyseur"de nos energies, as-
sure le president.
Sur le plan institutionnel, Nicolas Sarkozy n'est pas revenue sur
la Collectivit6 Unique se r6f6rant au project de loi soumis au
Conseil d'Etat et pr6sent6 au conseil des ministres de fin jan-
vier. 11 y voit la traduction d'un partenariat instaurant "un lien
nouveaufondi sur (i confiance riciproque et les responsabilitis
partagies" Rappelons que la Collectivit6 Unique, ce n'est que
la fusion du (Dipartement et de Lz figion". Rien de moins mais
rien de plus. Ce n'est pas, comme il le laisse entendre, "pplusde
pouvoiretplus fautonomie". D'autant qu'il insisted sur la n6ces-
sit6, en contrepartie de la creation de la Collectivitm Unique, de
renforcer le pouvoir de substitution du pr6fet. C'est-A-dire de
I'Etat.
On reprend d'une main ce que 'on a pas donn6 de I'autre,
puisque la Collectivit6 Unique se rdalise A comp6tences
constantes. Pour qu'il ait partenariat, la Martinique doit dispo-
ser des attributes de la personnalit6 que confbre I'Autonomie.
Le developpement endogene, idde vole & la gauche autono-
miste, pour dtre effectif necessite que le pays dispose rbelle-
ment des leviers de d6veloppement.
Aprbs le tour de prestidigitation, I'op6ration seduction de Sar-
kozy laisse le pays face A lui-mime.
A nous de nous prendre en mains pour avancer en 2011 sur la
voie de la responsabilit6.
Michel Branchi


V ' . 'I,





httpo://wwwiourna1- usticernrnku.cn


Contrats aibs : Des propositions pour une veritabte insertion


Le uoIleciIT aes wBuu reclame plus ae concertation avec i t ai


"�e Coectf difes 5300, centre fiprkcaritdet 'exfusion" a profit
du passage du president de la Republique pour remettre sur le
tapis la question des contracts aides. Mercredi 5 janvier s'est
tenue une conference de press pour faire le point et presen-
ter les propositions du Collectif. On le sait: le Collectif d6nonce
"fa soudaineti de [arrit des contracts aids qui met en difficult
ies associations employers et fes salaries concernss. Certes, re-
connait le collectif, la solution des contracts aides n'est "pas la
panache", mais observe t-il "au vu de la situation iconomique, sa
mise en oeuvre doit permettre une virita6be aide d Cinsertion des
personnel". La mobilisation a pu apporter de "maigres avancees"
explique Rita Bonheur, mais qui ajoute que "'e pro6beme n'est
pas rigf sur lefond". Elle cite la r6ponse du ministry du travail
consid6ere "comme une coquille vide". Le Collectif r6clame la re-
gularisation de toutes les situations qui relevent de la gestion
abusive administrative du contract aide par le P81e Emploi et la
mise en place d'une communication d'information cons6quente.
Autre preoccupation du Collectif qui engendre sa colere: un ar-
rete pr6fectoral pris le 30 d6cembre qui r6duit le temps de tra-
vail des contracts afin de faire entrer le plus grand nombre dans


A ir Carabe : "No O#passi farin'selon Force Ou

Le syndicate Force ouvriere a tenu une conference de
press, lundi 10 janvier pour d6noncer le manque de dia-
logue social & Air Cara'be. Eric Bellemare, indigne, souligne
"a compterde cejour, c'est unpriavis nous sommesprits d user
de tous Ces moyens pour que le dialogue social devienne une
rdalitd". De quoi s'agit-il, selon le secr6taire general, depuis
2006, il y une souffrance au travail du personnel, des pro-
blemes de harcelement moral et de discrimination chez Air
Caralbe. Et la goutte d'eau qui fait d6border le vase, c'est
la convocation d'une militant de I'organisation a un entre-
tien prealable de licenciement pour le vendredi 14 janvier.
En cause une bouteille de champagne qui aurait 6et attri-
bu6e comme cadeau par une personnel non d6positaire de
I'autorit6 pour le faire. II s'ensuit une suite d'6evnements qui
amene des perquisitions, une garde a vue et pour finir le tri-
bunal. En bout de course une lettre de licenciement. Pour
Eric Bellemare la direction d'Air CaraYbe en veut A son organi-
sation syndicale qui pr6ne le dialogue social jusqu'alors. "Nous
n'accepterons pas cette enieme injustice et sommes determines pour


' le dispositif. "Leprefetfait de laprcaritisurfaprica-
riti", s'insurge Mario Moreau, membre du Collectif.
Afin d'offrir aux personnel beneficiaires d'un contract
aide de mettre le pied dans un veritable parcours d'in-
. sertion, le Collectif a elabore une serie de proposi-
" tions. IL propose que la duree moyenne des contracts
soient port6e a 12 mois et renouvelable dans la limited
de 36 mois avec une durde de travail de 30 heures
au lieu de 21 heures avec un partage du budget entire
I'Etat et les collectivites locales. Ce temps plus long
devra permettre d'acceder a des plans de formation-
pouvant 6tre alternes entire formation et travail. Les
personnel devront b6neficier d'un accompagnement
social. Dans le meme temps, le Collectif souhaite que
I'Etat et les collectivites portent le quota de postes
entire 2500 et 3000 personnel.. Par ailleurs, le Col-
lectif r6clame la reconnaissance de "Service d'Intr&t pubc et
social des associations employers assumant une activity sur fe
terrain socialtant pour leurs salaries que pour es publtcs divers.
Ces associations ont decide de decliner des contours du contract
aid6 en lien avec leurs attentes et besoins et leur permettant
de fonctionner en r6pondant aux besoins de la population. Ces
structures se disent favorables a I'accompagnement des pu-
blics en mal de qualification vers I'acquisition de comp6tences
valid6se. Elles r6clament une rencontre avec les autorit6s en
charge des contracts aides pour fixer les dispositions.
C.B

Recon action es Contrats 'Insertion jupar
l'Activite 6U Conseil General
Lors d'une reunion mardi 4 janvier A I'Hbtel du d6partement, le
president du Conseil general Claude Lise a annonc6 aux 120
CIA recrutds dans le cadre de la d6moustication en octobre
dernier la reconduction, pour 6 mois, de leur contract, arrive a
6ch6ance le 30 d6cembre. Cette prolongation de contract
concern 6galement 12 CIA animateurs de cyberbases.

Svri#re


Eric bellemare (au centre) entend montrer que F.O peur-6tre force d'opposition

que cefa cesse", tonne-t-il. Le syndicate entend mettre en oeuvre
"tous les moyens" pour se faire entendre y comprises chez ceuxqui
sont en partenariat avec Jir Caraf6e" prevent le dirigeant syn-
dical. C.B.


,, ,e ~ 13 y er 201 -',,, n 2 ag


L LUTTES 50CIALE5





htto://www iournal-Lustice-rnartinigue. cornI


30deme annipervaire dujourna/ 4eA Piere'i nNou Iiti- $oirie-dibat:


"Quel peut etre le rol6te e a press alternative en pays colonise ?"

L me journal As6 Plred Annou Lit, pour marquer le
306me anniversaire de sa creation, a organism une


soiree-d6bat a I'Atrium le vendredi 7 janvier dernier.
A la tribune autour de Marie-H6elne Leotin, directeur
de la publication, qui pr6sidait, Adams Kwateh, jour-
naliste b France-Antilles et originaire du Senegal, Ed-
mond Mond6sir, membre du Comit6 de Redaction du
journal et notre camarade Michel Branchi, r6dacteur
en chef de Justice.
L'introduction au d6bat r6alis6e par Marie-Helene
Leotin a ete entrecoupee de la lecture des messages
du CNCP, de I'UGTM, de 'ICAP (Institut Cubain
d'Amitie avec les Peuples), de Justice et du PTM.
Elle a rendu hommage a tous ceux qui redacteurs,
diffuseurs ou lecteurs ont fait vivre la publication. Elle
a mentionn6 en particulier Robert Sa6 qui a ete Di-


recteur de la publication de 1981 A 2009. Elle a insist sur le fait
que rien ne replace pour s'informer de "s'asseoir pour (ire un
journal" et que I'image et le son ne peuvent se substituer A
I'acte d'6crire et de lire. De meme, a-t-elle assure, la press al-
ternative doit s'opposer A la conception de I'information met-
tant en avant I'emotionnel et I'instantane. Elle a note : "La
bataille du 21eme sijcfe sera une bataille midiatique", a I'heure
des NTIC.
Aussi elle a pos6 la question : "Quelpeut itre Ce rl6e de lapresse
alternative dans un pays colonisi ? ".
Adams Kwateh, s'appuyant sur son v6cu au Senegal au len-
demain de I'ind6pendance, a estim6 que I'information alterna-
tive est un pari, un pari economique, un pari militant. Mais, a-t-il
releve, la press alternative a une carte A jouer face A la de-
cr6dibilisation des grands m6dias. Au Senegal, il a montr6 que
la monte d'une press alternative a coincide A un contexte de
fermeture democratique", de monte de I'islamisme qui a "som-
bre" dans le liberalisme. Aujourd'hui, il se pose la question de
savoir si la press alternative ne constitute pas un moyen d'as-
surer la plurality de I'information par son souci de I'analyse et
de I'enquete.
Michel Branchi, dans son intervention, a d'abord salu6 la per-
formance du journal As6 Plere Annou Lit6 d'avoir tenu 30 an-
n6es dans un pays oO beaucoup d'entreprises sont eph6emres.
II a affirm que pour etre efficace la presse debout" doit tenir
compete du fait que si la Martinique peut 6tre qualifi6e de "pays
colonisi", le syst6me colonial y prend des formes particulibres
au point que I'oppression n'est souvent pas ressentie comme
telle par de nombreux compatriotes
Analysant les mutations de I'information au stade du capita-
lisme mondialis6 et financiaris6, il a soulign6 que, derribre un
apparent pluralisme, le discours 6tait identique se calant sur la
"pensie unique"du n6oliberalisme. Et que la censure aujourd'hui
6tait exerc6e au travers de la surabondance d'information oc-
cultant les faits important. "L 'information est un march consti-
tuant un moyen avant tout defaire du profit", a-t-il lanc6. II a
defini la press alternative comme 6tant "cefle qui se donne
comme mission de contester Cordre itabli, les idjes dominantes".
Scrutant plus sp6cifiquement les idees dominantes auxquelles
la press alternative est confrontee en Martinique, il a soulign6
notamment que r6cemment encore les technocrates du nno-


Michel Branchi (Justice), Edmond Mondesir, Marie Helne Leotin (Apal)Adams Kwateh (F.A)


colonialisme d6partemental (INSEE-IEDOM) consideraient que
la Martinique 6tait un pays developp6 lanc6 sur un trajectoire
economique "vertueuse". Et les 6v6nements de f6vrier-mars
2009 pour protester contre les injustices se sont charges de
pulv6riser cette approche purement ideologique travestie en
theorie scientifique.
Sur le r6le que peut jouer la press alternative face aux m6dias
dominants en Martinique, le redacteur en chef de Justice a 6nu-
mere un certain nombre de pistes notamment la n6cessit6 de
prendre du recul par rapport a I'actualit6 et de donner aux lec-
teurs des grilles d'analyse. Et surtout de combattre I'assimila-
tion qui n'est jamais d6finitivement vaincue et qui renaTt toujours
de ses cendres. II a propose une meilleure "mutualisation des
moyens" de la press alternative, qu'elle soit ecrite ou radio-
phonique.
Edmond Mond6sir, au nom d'Apal, a rappel6 que le journal se
voulait une demarchee education et deformation en pays cofo-
nisi". Pour lui, I'exp6rience d'As6 Plere Annou Lit6 est un "mo-
nument incontournable"en ce qu'elle a ete un "apport coffectif'
et une r6ponse avancee. II a estim6 qu'il s'agissait de la pre-
miere experience de ce niveau, avec Justice. II a rappel6 les
objectifs du journal :
- Faire progresser la conscience du people en abordant toutes
les questions sous un angle analytique : example des dossiers
centraux;
- Donner la parole aux couches sociales r6duites au silence par
le systeme dominant : luttes des travailleurs ;
- Op6rer un renversement dans la maniere de consid6rer notre
histoire colonisationn, esclavage, etc), notre culture (creole,
belb, etc);
- Renverser la conception selon laquelle c'est I'Autre qui nous
donne (la Republique frangaise) que "nou pa ayen";
- Permettre, au plan international, une vision plus exacte des
contradictions du system capitalist et imperialiste ;
Edmond Mond6sir a conclu que nous devons travailler A ce que
tous ensemble nous ayons une attitude active de I'information
et une pens6e construite.
Au course des changes qui ont suivi plusieurs questions ont 6et
soulev6es : le role du creole qui est la langue des colonists
dans I'information, I'oralite, la mutualisation des moyens de la
press alternative, etc.
L'id6e d'une plus grande "mutualisation" des moyens de la
press alternative a retenu I'attention de plusieurs intervenants,


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0 http://www.ioumal-justice-martinique.com


notamment de Frantz Zozor de radio RLDM qui a appel6 A la
creation d'une "force defrappe".
La sociologue Juliette Sm6ralda a invite a s'arr6ter et A consi-
derer qu'une grande parties de la population ne comprend rien
a I'information et a se poser la question de savoir si nous
n'avons pas une conception trop occidentale de I'information,
de consid6rer I'oralit6 des pays africains don't nous venons. Elle
a estim6 que nous devons changer nos m6thodes de travail
pour tenir compete de la culture de notre people. Elle a meme
juge que "nou ka chayi d'lo en pannyi". Vaste champ de re-
flexion.
II a 6et rappel6 par les responsables du journal que APAL, c'est
aussi une radio qui utilise le Kreyol et don't le 306me anniver-
saire sera fete en d6cembre 2011.


Un intervenant a d6nonc6e operationn "2011, annee des Outre-
mers"de Sarkozy pilotee par I'6crivain Daniel Maximin et "Tous
crioles".
A notre sens, I'information doit 6tre aussi bien ,crite qu'orale et
en frangais ou en creole, compete tenu des transformations dans
la soci6et martiniquaise et de la personnalit6 complex de notre
people. Mais cela n'exclut pas une reflexion approfondie sur
nos m6thodes de travail, sur les contenus, sur les supports, etc.
Ase Plere Annou Lit6 a public un fac-simil6 de son numero un
et un num6ro special pour janvier 2011 avec pour titre: "30 ans
au service du peupfe martiniquais pour son emancipation".


En quoi la probt6matique est specifique en Martinique ?

Extraits de 'intervention 6 Michel Branchi, rWacteur en chef AJustice,


lownww.V :.'


La salle de la Case a Vent avait fait le plein
"En Martinique, quelles sont les id6es dominantes ? Petit in-
ventaire non exhaustif 6videmment (...).
(...) La Martinique serait un pays d6velopp6, sa trajectoire a 6t6
"vertueuse", affirmaient en 2005 les technocrates de I'INSEE et
de 1'IEDOM ; la preuve, regardez le nombre de voitures en cir-
culation ; 6 I'inverse, la Martinique va mal puisque les ventes de
v6hicules ont chut6. Et puis patatras, crise social voire soci6-
tale en f6vrier-mars 2009. Des milliers de Martiniquais descen-
dent dans la rue pour condamner le systdme.
La France garantit aux Martiniquais les acquis sociaux; et pour-
tant La Meynard est presqu'en faillite et a d0recevoir recem-
ment une aide d'urgence du Conseil regional pour acheter des
medicaments a la fin de I'annee
L'Europe "aide" la Martinique ; mais pendant ce temps-l, ses
products envahissent la Martinique et elle d6molit la pr6f6rence
communautaire au detriment de nos productions comme la ba-
nane.
Les syndicats sont contre I'entreprise : ceux qui disent cela as-
similent ainsi I'entreprise au patron et au profit dans le meme
balan. Les travailleurs d6fendent I'outil de travail
La violence augmente, mais ce n'est pas grave, disent les au-
torit6s, puisque le taux de delinquance est inf6rieur 6 celui de
la "mitropofe", en assurant que tout le monde est responsible,
etc; la crise soci6tale passe a la trappe comme celle de I'iden-
tit6.
Le ch6mage est elev6, mais il y a beaucoup de gens qui ne
veulent pas travailler et qui font des jobs tout en touchant le
RMI appeal maintenant le RSA ;
La press g6n6ralement reprend ces poncifs sans les remettre


en cause. De plus, elle donne une importance deme-
sur6e aux faits divers : meurtres, accidents, etc, a la
vie de ce qu'on appelle les people (Voir certain litres
de France-Antilles).
Sur le plan cultural, les choses sont plus complexes et
contrast6es.
L'assimilationnisme de papa a certes recul6. Tout le
monde reconnaft I'identite martiniquaise, y comprise le
gouvernement frangais en ajoutant une identity mar-
tiniquaise, composante de la culture frangaise. La est
le pidge ou s'insinue plus dangereux que jamais le
\ venin de I'assimilation et de I'ali6nation qui n'ontja-
mais ete aussi forts: match de foot-ball, concours de
Miss France, hyst6rie pour "'El(Diablo", etc. Que I'on
parle de la Martinique, de son pass, de ses us et
coutumes, pourquoi pas ? Mais que cela soit consti-
tutif d'un sentiment martiniquais aspirant 6 s'affirmer dans un
pouvoir martiniquais, on nous dit que nous nous enfermons
dans notre fie, que nous parlons trop de I'esclavage, qu'il faut
d6passer cela ("Tous creoles). L'op6ration "Annie 2011, annie
des Outre-mers", resemble 6 s'y meprendre au tricentenaire du
rattachement de la Martinique a la France en 1935.
Qualifier la Martinique de "pays colonisi"n'est donc pas evident
et peut paraftre provocateur... ou pass6iste.
Tout le monde n'admet pas que la Martinique est un pays co-
lonis6. Pour beaucoup, la Martinique est un d6partement de-
puis 1946 et n'est plus une colonie. Parler de colonialisme est
encore sulfureux. Pendant le d6bat sur la consultation sur I'ar-
ticle 74 et lors de la champagne des elections regionales I'argu-
ment servi par la droite FMP-UMP et le n6o-PPM a 6et que les
assemblies ont pratiquement tous les pouvoirs en matiere de
transports, de logement, d'agriculture, de tourism, etc, et que
si ga ne va pas c'est que les possibilities de I'article 73 sont mal
utilis6es. Et le pouvoir colonial frangais et le gouvernement Sar-
kozy 6taient totalement exon6ers de leurs responsabilit6s dans
le fait que nous souffrons d'un ch6mage massif, la baisse du
pouvoir d'achat, la pauvret6, la crise du logement, etc.
L'illusion de la decentralisation a fonctionn6e souhait. Ironie de
I'affaire : au m6me moment en France, aux r6gionales, le gou-
vernement subissait une cinglante d6faite aux m6mes regio-
nales . cause de sa politique de regression social et
d'aust6rit6.
Expliquer que les liens entire la Martinique d'une part et la
France et /'Europe d'autre part sont de type n6o-colonial et que
l/ reside au principal les blocages de notre d6veloppement et


Vea I~~ve 0 7-utien 2-Pg


[ 40ANSPAPAL I






htto://www.iournal-iustice-rnartinioue. corn !eFV~E~~ IZ


la cause de I'insuffisance d'emploi est ardu. Sur cette base, il a
6t6 facile de fire condamner les 6lus r6gionaux en place et
fire rdver sur une nouvelle politique capable de cr6er tout de
suite 5 000 a 7 000 emplois et 30 000 dans le future.
Dans un pays colonis6 les decisions essentielles sont prises
par la m6tropole ou ses repr6sentants sur place. L'6conomie
est domine par elle, elle fournit I'alimentation et tout ce qui est
indispensable pour vivre ; la culture qui domine malgr6 le dy-
namisme de nos artistes et 6crivains est celle de la mere-patrie.
Quant a I'information, elle est conque du Centre. Nous n'igno-
rons rien du moindre embouteillage en France, des chutes de
neige, de la crue du moindre ruisseau, des retards des TGV, et
des caprices de 1'6pouse du president ou de Johny Halliday ou
des r6sultats du PSG ou du PMU et du Loto. L'equipe de


France en Afrique du Sud c'est "nous". La on peut dtre indulgent
vu le nombre d'Antillais et de blacks qu'elle comportait. On peut
s'amuser a chercher des examples de cette alienation.
En r6alit6, la situation de pays colonise est masque par les
formes qu'a pris le maintien de relations de suj6tion colonial
qui ont att6nu6 le sentiment d'oppression. La decentralisation
a donn6 quelques marges d'action aux elus locaux sans leur
accorder le principal: legiferer et r6glementer. C'est pourquoi il
appartient a la press alternative de montrer concretement les
formes que prennent la suj6tion colonial dans la formation so-
ciale martiniquaise.
Cela n6cessite un effort d'analyser au plus prds nos r6alit6s et
ne pas en rester a des sch6mas abstraits (...)".


Message be Justice:


Chers Camarades,
Votre journal aura 30 ans en janvier 2011.
En tant que doyen de la press martiniquaise, Justice tient a
vous saluer et vous exprimer combien nous savons ce que re-
presente le fait d'assurer r6guliirement la parution et la diffu-
sion d'un organe de press fond6 sur la force militant.
Nous mesurons pleinement la some de sacrifices, d'abn6ga-
tion, de t6nacit6 et de pers6v6rance qu'il convient de mettre en
oeuvre pour concevoir, alimenter le contenu r6dactionnel d'un
organe de press qui se donne pour tache de d6crypter I'infor-
mation, d'analyser notre r6alit6 si particulibre hors des sche-
mas imposes par I'ideologie assimilationniste et contribuer A la
conscientisation de notre people.
Aller A contre-courant n'est donc pas ais6 alors que les forces
de I'argent et le pouvoir colonial disposent de moyens consi-
derables pour conditioner les masses populaires.
Analyser I'actualit6 des luttes politiques, dconomiques et so-
ciales de notre pays ainsi que le movement du monde en r6-
tablissant la v6ritd, tel a 6et votre boussole invariable au-delA
des differences d'appr6ciation sur les voies et les tapes de
I'6mancipation martiniquaise.


De meme, Asd Pl6r6 An nou lit4, durant ces trente anndes,
s'est attache avec opiniAtrete A restituer A notre people son his-
toire et sa culture.
Avec la mondialisation capitalist et la crise du capitalism fi-
nanciarise, la lutte des idees a pris un course nouveau afin de
contrecarrer I'esprit de resignation et de fatalisme. Nous es-
comptons bien vous rencontrer sur ce chemin.
En d6pit de 1'6chec de la consultation du 10 janvier 2010 pour
une avancee modest sur la voie de la Responsabilitd provo-
qu6 par une coalition immorale d'assimilationnistes patents et
de forces pretendant se reclamer de "t'autonomie pour [a Nation
martiniquaise", nous savons que I'avenir nous appartient.
Nul ne peut empecher un people de parvenir A la maitrise de
son destin.
Justice souhaite longue vie a votre journal As6 PI6re An nou
litN.
Recevez, chers camarades, nos tres sinc6res salutations com-
munistes.
Michel Branchi
R6dacteur en chef de Justice


Forte augmentation bu prix bes carburants


SdNous avons recu de
la Prefecture le com-
munique ci-aprxs
- "Conformement aux
dispositions du ducret
n020 1 0-1332 du 08
novembre 2010 r6gle-
mentant les prix des
products p6troliers et du
gaz de p6trole liqu6fid
dans les d6partements
de la Guadeloupe, de la
Deux facteurs se combinent pour provoquer d l deloapMadti-
cette hausse des prix :a baisse de 'euro et la Guyane et de la Marti-
remontbe du baril de p6trole nique, ceux-ci sont fixes
mensuellement en
function de I'6volution des course sur le march mondial durant
le mois qui pr6cbde, c'est A dire en d6cembre 2010.
Ce dispositif doit permettre une plus grande r6activit6 dans la
repercussion sur les prix de detail des fluctuations des course
mondiaux.
Si depuis quelques mois les prix des carburants ont peu 6volue,


I'augmentation du prix du baril de p6trole entire novembre et de-
cembre, qui atteint ainsi son plus haut niveau depuis deux ans,
conjugude au enforcement du Dollar par rapport A I'Euro,
aboutissent A une hausse de 08 centimes �/L de super sans
plomb et de 06 centimes �/L de gasoil.
A computer du mardi 11 janvier 2011 A zdro heure, les prix du
super sans plomb et du gasoil sont donc fixes respectivement
A 1,39 E/Let 1,14 E/L.
Par ailleurs, A la meme date, le prix de la bouteille de gaz de
12,5 kg connaltra une hausse de 1,5 E, passant ainsi de 21 �
A 22,5 E.
Ce prix reste toutefois infbrieur au prix reel de production qui
resort a plus de 24 �.
L'observatoire des prix a 6te prealablement inform de ces evo-
lutions."
NDRL : Notons que les changements de prix des carburants
ont lieu au d6but du mois et que cette augmentation a 6et ap-
pliquee apres la visit de Nicolas Sarkozy. Histoire de ne pas
trouble I'op6ration de charme du president frangais. Par ail-
leurs, I'observatoire de prix a etd informed en meme temps que
la press de cette evolution.


I ' E * '/4'


htW./9 wwiournal-justice-martinLque.com


I I
SOCIETY


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http.-//www~iournal-justice-martinkque.com


Hommage a Rene Bramban parAnre Constant, membre Ou Bureau poUtique uC,


prenence to 3janvier du dmetiee Oe Sainte-M



kI3 jr7


Le cortege funebre se rendant au cimetiere de Sainte-Marie


Mes chers Minette et Alain,
Ami(e)s et Camarades,
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
De prime abord, je me dois d'excuser notre Secr6taire g6ne-
ral, Georges Erichot qui, absent de la Martinique, exprime ses
tres sinc6res condol6ances aux enfants et a la famille de notre
disparu.
II m'6choit I'honneur, au nom de la Direction du Parti Commu-
niste Martiniquais, de dire adieu au combattant que seules la
maladie, puis la mort, nous ont arrach6.
J'ai eu le privilege, en presence des camarades Emmanuel
Quiatol et Florent Farnus de lui remettre sa derniere carte du
Parti. C'6tait sa 656me.

Hommage a Rotanb Suvelor

Reaction d'Andre Lucrece
RolandSuvilor nous a quitti et c'est une conscience intel[ectuelle
qui nous quite au moment oil nous en avons le pfus besoin. Im-
prigni de culture, ifn'itait pas pour autant homme dchermitisme
et a'obscuriti. fu contraire, ses itudes sur les contest martiniquais,
sur les ceuvres ttiraires, 'une maniure ginirale, sur Ce cinema, un
domaine qu'ifmaitrisait en exceltence, visaient pfus ifucider et d
faire comprendre, sans nianmoins cider da a complaisance.
Rjdacteur en chef des Cahiers du (Patrimoine, ifavait plus fdune
foisfait appelC moi et nous avions travaifli ensemble d dire la mi-
moire de ce pays. Plus tard, forsqueje lui
ai succidi au poste de Rdacteur en chef des Cahiers, if avait ac-
cepti de faire parties du Comiti de dRidaction qu'ifanimait de ses
anecdotes aussi plaisantes qu'enrichissantes.
Iffut toujours cet homme discret et courtois, malgri son immense
savoiret son erudition. A "Safamille et a sesproches, nosplus sin-
ceres condoliances et les assurer de notre pfus fidele soutien dans
cette douloureuse ipreuve".
Andr6 Lucrece
Reaction de Claude Lise
"J'ai appris avec beaucoup de tristesse la nouvelle du d6ces
de Roland Suv6lor, avec quij'entretenais des liens de profonde
amiti6 depuis une quarantine d'ann6es.
Nous avons eu I'occasion de militer et de mener ensemble un


trie


II nous remercia avec des larmes aux yeux et nous
dit: "malahiegdtivayan".
Hier soir d'autres, don't Armand Nicolas, ont rappeld
la vie de ce militant qui s'est battu sur cette terre mar-
tiniquaise pour I'amdlioration des conditions de vie
des travailleurs.
Jusqu'A sa mort, Bramban est rest fiddle aux ideaux
de son Parti. Aussi il a gard6 une blessure profonde
aprbs la scission survenue en 1956.
Car il fut un vrai garden de la s6curit6 d'Aim6 Ce-
saire, durant ses multiples d6placements A travers les
nombreuses habitations de I'dpoque. Souvent il me
disait I'avoir port littdralement dans ses bras pour le
soustraire A certain dangers dresses par I'ennemi de
classes. Parfois il fallait traverser une rvibre en crue.
Nous perdons une valeur sOre !
Alain et Minette, vous perdez un pore qui n'a rien
6pargn6 en maintenant fermet6, honn6tet6, fiddlite, pour faire
de vous des 6tres martiniquais dignes. Rend Bramban a ceuvrd
dignement, sans compromission, ni salissure. Vous pouvez et
devez 6tre fiers de lui, car il a agi pour I'6mancipation veritable
de notre people.
Avec les Jules Monnerot, Andr6 Aliker, Albert Cretinoir, Dr Ju-
v6nal Linval, Victor Lamon, Georges Gratiant, I'ouvrier docker
Rend Bramban entire lui aussi au Panth6on de notre Histoire.
Dors en Paix, camarade Bramban, cette terre martiniquaise
qui te regoit dans ses profondes entrailles, te sera l6gbre.
Adieu mon camarade.
Le combat continue.
Merci a Toutes et a Tous.


certain nombre de batailles politiques. II etait de ceux avec qui
j'ai cr66, en 1976, le Parti Socialiste Martiniquais (P.S.M.) avant
que nous ne rejoignions le P.P.M., en 1978, avec d'autres ca-
dres et militants du P.S.M., dans le cadre d'une fusion de ces
deux parties. II 6tait fortement engage dans le combat pour la
reconnaissance du people martiniquais et de son droit a mieux
maitriser son avenir.
Roland 6tait un homme pour qui j'avais de I'estime et de I'ad-
miration. Estime, parce qu'il 6tait dot6 de grandes qualit6s de
coeur et d'esprit. Admiration, parce que c'etait un homme de
culture de grande envergure, faisant preuve d'une rigueur et
d'une honn6tet6 intellectuelles tout a fait remarquables. II a, de
manidre tr6s c6sairienne, constamment cultiv6 une double exi-
gence : I'exigence de I'enracinement, d'une part, avec une ex-
cellente connaissance de I'histoire de la Martinique et du
patrimoine martiniquais ; celle de I'ouverture sur toutes les cul-
tures du monde et sur I'universel, d'autre part.
C'6tait un homme d'une grande discretion et d'une r6elle hu-
milite ; un homme par ailleurs dot6 d'un remarquable humour,
avec qui il etait toujours tres agr6able et particulierement end-
chissant d'6changer.
Je tiens 6 adresser 6 sa famille et a ses proches mes plus sin-
ceres condol6ances"
Claude Lise
Senateur de la Martinique
President du Conseil General


1F 'e ~ 14ave 1 utien 2-Pg


L~~' NEKj~I




ine hebdomadaire d'information communist


Z..o" Jeudi 13 Janvier 2011 - 91 me Ann6e - N� 02 - Martini,
SI .A


ie: 1,80 -Frai


220 - DOM- 190 f


A l ket
Honorer
sa mort en
poursuivant
son combat


Probuits alimentaire:
84 % plus chers qu'enj
France!
Crise ivoirienne:
Plus qu'un simple
contentieux electoral





http://www ournal-iustice-martinique.com

Selon le magazine "Lineairei"


Les courses en Martinique: 84 % plus chores qu'en France!


La press parl6e et tle6visee a annonc6 la semaine
derniere les r6sultats d'une enquete du magazine
sp6cialis6 "Lineaires" publiee dans son numero de
janvier 2011 sur les carts de prix de products all-
mentaires avec la France : "Les courses en Martinique .. .,
sont 84 % plus chores !", ecrit cette revue.
En reality, I'article relate I'implantation de Leclerc en
Martinique a partir du 8 octobre dernier aprbs avoir
rallied le group ind6pendant Lancry. "Liniaires" ex-
plique qu'il est venu v6rifier sur place si I'arriv6e de
Leclerc avait vraiment fait baisser les prix en r6alisant
des relev6s comparatifs.
Le group Lancry affili6 Leclerc s'approvisionne a 70
% auprbs de la central r6gionale Scanormande
avec des prix depart identiques a ceux factures aux
Leclerc normands. L'article indique qui sont les
concurrents de Leclerc. "Sur unpanier type dune cen-
taine de products de grades marques, fes prib de 'alimentation
restent environ 84 % plus ifevis en Martinique qu'en mitropole",
6crit Lineaires. Ainsi il cite qu'un pot de Nutella de 750 grammes
est factur6 en moyenne 6,14 �, soit pratiquement le double du
prix en France.
Malgrd le puissant tir de barrage de promos avant et apr6s I'ou-
verture des deux Leclerc, I'enseigne est 6 % moins chbre que
la moyenne des autres hypers martiniquais. Et I'6cart est en-
core plus grand pour les products frais (- 8,3 %).

Lecterc zappe tes intermeiaidres grossistes
Leclerc pour y arriver declare qu'il a "simpfifie" le schema lo-
gistique en livrant en direct et "en sepassant au maximum des in-
termidiaires qui reprisentent 40 & 100 % de surcotits
suppflmentaires". Or il faut, selon lui, computer environ 30 % de
surcoOt pour les marchandises livrees par bateau.
Le magazine Lineaires rapporte la reaction de certain concur-
rents de Leclerc : "La mithode semble avoir fait sespreuves mais
les concurrents du group Lancry n'y voient qu'unfeu de paille".
"Leclerc a accentui la pression promo mais ilne pourra pas chan-
ger [a rialit du schima d'approvisionnement de (a Martinique, es-
time Christophe (Bermont, directeur de Carrefour Ginipa h Ducos.
Lancry dinonce les marges des intermidiaires mais ifs ont feur uti-
1iti. Faute dune tailfe critique, aucun distri6uteur ne peut se per-
mettre financierement d'avoir une base logistique sur fife. Les
intermidiaires assument ces coats. D'ailleurs, apris avoir diclari
qu'if es contourneraient, Lancry est revenufrapper d la porte des
intermidiaires car ilest confront a esfrais de stockage trop ife-
vis et d des ruptures ou des surstocks fiies d des erreurs de com-
mande de containers".
Tres int6ressant.
N6anmoins Leclerc balaie cette objection en affirmant qu'il trou-
vera "un iquili6re entire importation en direct et recours aux in-
termidiaires".
La revue donne son avis : "Le prob'eme n'est pas spicifique d
Lancry mais son recours accru aut importations en direct depuis lat
'France a aussi ses inconvinients : une maitrise plus difficile des


- -
L'arrivee de Leclerc n'a pas eu I'effet annonce : une baisse generale des prix

ruptures, friquentes en rayon. L'enseigne est aussi victim de son
success .
Autres points faibles de Leclerc relev6s : I'aspect du principal
magasin Leclerc (ndlr: Place d'armes), le manque d'attractivite
des rayons frais par rapport & Hyper U La Galleria tout proche
et I'offre en non alimentaire limit6e. Enfin "ses concurrents dou-
tent enfin de sa capacitifinanciere a refancer 1e Cora de Cluny d
Fort-de-Trance, un petit hyper d bout de souffle qui devrait pro-
chainement tom6er dans son escarcelle', expose Lineaires. (A sui-
vre.)

Les Leclerc toujours plus cher be 78 % qu'en France
La revue note que meme si Leclerc a r6ussi son pari de faire
baisser les prix en Martinique, "fes Leclerc martiniquais sont en-
core... 78 % plus cher que feurs homotogues en mitropole". Fina-
lement I'arriv6e de Leclerc n'a pas eu I'effet annonc6. Et la
meme question revient: les prix vont-ils baisser dans la dur6e ?
Bien entendu, apres la publication des r6sultats de cette en-
quete, les commentateurs ont pose de nombreuses questions.
Pourquoi la r6cente enquete de 'INSEE sur les differences de
prix Martinique-France donne un cart general de 16,9 % et de
45 % pour les products alimentaires (cf Justice n� 32 du
12/08/2010) si 6loignd du resultat de Lineaires. II appartient a
I'lnsee de r6pondre.
Notons cependant que I'enquete INSEE compare le niveau ge-
neral des prix entire chacun des DOM et la France sur 400 va-
rietes ou families de biens et services a partir de 4 500 & 6 000
relev6s dans chaque DOM, alors que Lineaires compare un pa-
nier de 125 products alimentaires exclusivement et de grandes
marques. Lineaires ne public pas la liste des products. Leclerc
avait public la liste de ses 122 products
A titre indicatif I'enquete de I'Autorit6 de la concurrence (avis
n� 45 du 8/09/2009) avec les DDCCRF des Dom donnait un
mediane des carts de plus 70 % pour la Martinique par rapport
6 la France a partir d'un panier - type de 115 products. L'en-
qu6te trimestrielle de France-Antilles donne un cart de prix
avec la France situ6 selon la p6riode entire + 31 % et + 39 % A
partir d'un panier de 45 products.
La n6cessit6 d'expliquer les carts de prix et de les contr6ler
Au-delA des r6sultats de telle ou telle enqu6te, il faut souligner
que les carts avec la France sont cons6quents. La vraie ques-


IF /ea 13ave 01j~ e n'0 -*g,9.


L &CONOIE





, I ~htto://www~ioumal-iustice-martinigue.co


tion est d'expliquer les causes de ces carts, 6tant entendu que
I'Autoritd de la concurrence dans le rapport de 2009 que nous
avons rappel6 estimait que le coOt du transport et I'octroi de
mer n'expliquaient pas A eux seuls les carts constat6s. Et elle
avait mis en cause les pratiques commercials. En clair, la pwo-
fitasyon n'est pas un mythe.
Jusqu'ici, tant dans les d6bats des Etats g6ndraux qu'au sein
de I'Observatoire des prix, cette question des causes des carts
est reldgu6e au second plan. Seules les DDCCRF peuvent ex-
pliquer ces carts et d6composer les prix. De meme la question
d'un controle des prix est 6cart6e par a priori id6ologique ndo-
lib6ral alors qu'au plus fort de la crise de f6vrier 2009 tout le
monde exigeait un contr6le des prix rigoureux. de Jean Crusol
a Miguel Laventure. Or, grace a un amendment des parle-
mentaires des Dom A la loi de d6veloppement 6conomique de
I'Outre-mer (Lodeom) et bien qu'il ait 6t6 6dulcor6 par Yves
Jego et le gouvernement Sarkozy, la possibility existe de re-


glementer par d6cret les prix des products de premiere neces-
site en Outre-mer. Le pouvoir, en I'occurrence Marie-Luce Pen-
chard et Christine Lagarde, n'ont toujours rien fait et pas pris ce
d6cvret 'application. On continue a appliquer les accords de
baisse BCBa qui deviennent de plus en plus difficiles b mettre
en oeuvre au fur et . measure que I'on s'eloigne de la date de re-
f6rence des prix, A savoir le 31 d6cembre 2008.
L'Observatoire des prix nouvelle mani6re devrait s'emparer de
toutes ces 6tudes pour faire la clarte sur la question des prix. Et
les consommateurs doivent exiger des actions concretes centre
la vie chore. Faut-il attendre des 6meutes comme en Algdrie
ou en Tunisie centre la flambee des prix pour que le pouvoir
r6agisse ? En effet une nouvelle cruise alimentaire comme en
2008 est en train de pointer avec de fortes hausses du sucre,
des c6reales et des ol6agineux signal6es par I'Organisation des
Nations Unies pour I'alimentation et I'agriculture (FAO)..
Antoine Gilles


r POITI I


Le project 6e Collectivite Unique au Conseil Regional: Un non a 2012


Le Groupe PPM et alli6 freine a toute


Une stance fleuve debutde le jeudi 6 pour s'achever le ven-
dredi 7 janvier dans la nuit pour examiner les textes de loi por-
tant creation de la collectivit6 unique de Martinique et la loi
organique sur I'actualisation des habilitations. On le savait que
la bataille entire les composantes politiques du Conseil regional
allait 6tre Apre, connaissant les opposition qui les s6parent.
Ce fut le cas notamment sur la question du mode scrutiny et de
la date de la mise en oeuvre de la nouvelle collectivit6. Lors de
cette stance pleniere r6gionale qualified "d'importante" pas
moins d'une cinquantaine d'amendements, don't beaucoup r6-
dactionnels ont 6t6 ports au project de loi sur la creation de la
Collectivit6 unique.
La majority r6gionale "Ensemble pour une Martinique nouvele"
a d6cide de ne pas donner un avis global sur le texte mais
d'examiner les 13 articles qu'il content. Serge Letchimy a tenu
A mettre en exergue "fa compfexti du texte"et "fe peu de temps"
pour I'examiner ce qu'il consider comme "irrespectueux'. II a
denonc6 le fait que ce texte a etd fait dans la precipitation et
qu'il pouvait etre par endroit "dangereuxpour la Martinique". De
ce fait, la majority, selon ses dires, a d6cortique le texte pour re-
lever "respetits ditaifs quipeuvent avoirdes consequences graves".
Le leader de Patriotes Martiniquais et sympathisants, Daniel
Marie-Sainte soulignera "qu'une nouve/Te tape pour Caccession
i fa aRsponsabifitj itait en march" s'inquietant qu'elle puisse
etre une nouvelle fois remise en cause apres les declarations


du president du Conseil Regional sur les ondes an-
nongant une saisine du Conseil constitutionnel.
Miguel Laventure et Andrd Lesueur des FMP ont r6af-
firm6 leur position de principle de vigilance par rapport
au vote du 24 janvier 2010. Ils ont r6itdre leur de-
mande de maintenir le nom du department et de la
region dans I'intitule de la nouvelle collectivite et de
conserver une commission permanent pour sa gou-
vernance au lieu d'un ex6cutif collegial, ce qui fut re-
jet6 de part et d'autre de I'hemicycle.
Des amendments ont trouve une unanimity au sein
de I'assemblee telle la r6inscription du maintien a 61
du nombre de membres de I'Assembl6e de Marti-
nique, de la creation d'un Conseil des communes, du
maintien en section des conseils consultatifs ou la pos-
sibilitd pour les conseillers executifs de retrouver leur
siege en cas de motion de defiance. Le rejet de I'ex-
tension du pouvoir de substitution du pr6fet a et6 vot6 sans ter-
giversation par I'ensemble des conseillers r6gionaux. Une
disposition qui "mirite d'itre dcnoncie car efTe inacceptable poh-
tiquement et contestable constitutionneffement", a relev6 Daniel
Robin, porteur de I'amendement pour la majority.
Mode de scrutiny : une vision morcelde du Pays du PPM et des
FMP
En revanche, les opposition ont 6td tres marquees sur le mode
de scrutiny, la majority r6gionale faisant valoir que le mode de
scrutiny a la proportionnelle en quatre sections ne permet pas
"une representation territoriate iquilibrie". Le group 'Ensembfe
pour une Martinique nouvetle" a pose un amendment afin de
reclamer que "a circonscription unique soit compose de neufsec-
tions". Le group FMP a d6fendu un scrutiny mixte avec une par-
tie uninominale. La majority a dgalement maintenu la prime
majoritaire de 20 % pour assurerr fa stafbiiti de dessem6Abe'.
"Une demarche qui tourne fe dos a fa dimocratie, on se prive Le La
diversity des opinions poGtiques durant siuans, ceci est dangereux
et grave, c'est un mauvais coup pour ia Martinique", a declare
en substance Miguel Laventure rejoint par les Patriotes Marti-
niquais et sympathisants.
"On aurait aimi alTervite, mais un grandnom6re d'argumentspre-
vaut pourfa mise en place en 2014", a lanc6 Catherine Conconne


'V ' *, 'SI'M


L E-COIVOMIE -





hffp://www. iournal-Lustice-marffnigue. com I


charge de defendre I'amendement sur la question de la date
d'installation de la Collectivitd Unique.
" Lanoix de la F6d6ration socialist et assimilationniste. Les elus
de la majority ont mis en avant "le travailcolossafet fourd'pour
la fusion, un nombre trop elev6 d'elections avant le Ier juillet
2012. En reponse, Francis Carole, du group patriots et sym-
pathisants a oppose "'e contexte qui nous contraint a alTer vite.
'Vn instrument a mettre en peace pour moins nous fair malface d
fa crise". La ligne de facture restait intacte, la majority r6gionale
rejointe par Chantal Maignan soutenait la mise en place pour
2014 tandis que les patriots et la droite maintenaient leur vote
pour 2012.
Sur le project de loi organique, la commission des textes pr6si-
dee par Chantal Maignan n'a pas 6mis d'avis laissant ouvert


les d6bats. II s'agit de modifier la duree des habilitations legis-
latives et reglementaires de deux ans suivant la loi organique
actuelle A la durde du mandate de la Collectivite Unique. Lors
de la presentation de ce texte la majority n'a pas omis de men-
tionner que, pr6tendument grace A son leader, on avait enfin le
droit d'intervenir dans les reglements et d'adapter les lois. Ce
qui est faux puisque cela resulte de la reforme constitutionnelle
de 2003 qui a legerement corrig6 I'article 73. Hormis des re-
commandations d'ordres semantiques ainsi que la date de mise
en place de la Collectivite Unique, majority et opposition se sont
retrouvees pour approuver la procedure et la duree des habili-
tations accord6es A la nouvelle collectivit6. La majority du
Conseil R6gional annongait son d6sir de lancer une procedure
d'habilitation concemant la r6glementation du transport de ma-
teriaux.
C.B


Daniet Marie-Sainte : "It est parfaitement possible 6e mettre en

place la nouveUe Colectivit6 avant te ler juiUet 2012"


Intervention de Daniel Marie-Sainte au Conseil Re6gional de
Martinique lors des d4bats sur le project de loi sur la Col-
lectivite Unique de Martinique ( le 6 janvier 2011. Extraits.

Nous voila, aujourd'hui, a une nouvelle tape de la lutte de plus
d'un demi siecle engagee par notre people pour I'accession A
la Responsabilite !
Du debut de la deportation esclavagiste transatlantique
jusqu'en 1848 nos anc6tres ont lutte pour la Liberte.
De 1848 A 1946 nos grands parents se sont battus pour I'Ega-
lite que le colonialisme, pour notre malheur, a confondu avec
I'assimilation.
Cette politique d'assimilation, mise en place avec la complicity
de certain responsables politiques de I'6poque, a trbs vite re-
velA son 6chec et en jetant A la rue de nombreux ch6meurs
martiniquais victims d'un system inadapt6e notre Pays, tout
en permettant que les secteurs important de notre 6conomie
soient pris en mains par des multinationales europeennes.
La Martinique, devenue durant ce processus historique une Na-
tion, ne peut etre assimile A une nation, fOt-elle la nation fran-
gaise, issue de la R6volution de 1789 don't les g6enreux
principles ont 6te vite oubli6s lorsqu'il s'agissait des colonies.
Tirant les consequences de cette situation, des le debut des
anndes soixante, beaucoup d'entre nous, pregnant conscience
de ce nouvel esclavage moderne, ont engage la lutte pour la
Responsabilite.
Le processus qui doit nous conduire la Responsabilit6 Totale
dans tous les domaines passe n6cessairement par la Respon-
sabilite Politique.
Tout au long de ces dernieres cinquante anndes, plusieurs par-
tis de gauche anticolonialistes, seuls ou parfois r6unis en front,
ont mene champagne A travers tout le territoire martiniquais pour
faire prendre conscience au Peuple de la n6cessite d'un pou-
voir martiniquais autonomy ou independent.
Une occasion nous 6tait offerte avec I'arrivde de la gauche au
pouvoir en France en 1981, mais le malheureux moratoire de-
crete par le leader du PPM de I'6poque nous I'a fait rater.
Nous n'avons mAme pas pu obtenir une Collectivit6 Unique de-
centralisee lors de la mise en place de la loi de Decentralisation
de 1982, car I'ancienne droite RPR-UDF de I'epoque par un re-
cours devant le Conseil Constitutionnel, nous en a priv6 !
Verrons-nous cette fois-ci encore, par une curieuse pirouette
de I'Histoire, la Martinique privee d'une Collectivite Unique A la


Daniel Marie-Sainte : "nous nous opposerons & toutes tentatives de prendre pr6-
texte de cette r6forme de nos institutions pour augmenter les pouvoirs du pr6fet."

suite d'un recours au Conseil Constitutionnel former A la de-
mande d'une nouvelle droite, repr6sentee par le nouveau PPM
? (...).
(...) En conclusion, nous soutenons qu'il est parfaitement pos-
sible que la Collectivit6 de Martinique soit mise en place avant
le ler juillet 2012, car cela est conforme a I'int6ert general de
notre Pays.
Si le legislateur a cette volonte politique, il peut voter une loi qui
doit intervenir en application de l'article 34 de la Constitution
qui pr6voit que la loi fixe notamment les regles concernant: "h
regime feectoraldes assem6(ies... ainsi que les conditions d'erer-
cice des mandates ifectorauxet desfonctions ifectives des mem6re,
des assemblies dib6erantes des Coflectivitis territoriates".
Pour ce faire le legislateur doit prendre en compete I'interet ge-
neral !
Mobilisons-nous pour qu'il en soit ainsi !
Fort de France le 6 janvier 2011
Daniel MARIE-SAINTE
Vice-Pr6sident du Conseil R6gional Chef de file
du group des "Patriotes Martiniquais et Sympathisants"


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L FOLITIOUE I





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Efforts be se6uction et flot be promesses be bebut be I'an: beaucoup


'illusionnisme en vue be 2012


Nicolas Sarkozy en charmeur des Tles


Venu avec pas moins de quatre ministres (Hortefeux a I'lnte-
rieur, Penchard A I'outremer, Lefaivre au tourism et Lemaire A
I'agriculture) et flanqu6 du secr6taire general de son parti UMP,
Jean Frangois Cope, le President de la Republique Nicolas Sar-
kozy accompagn6 de son spouse Carla a effectu6 son qua-
tri6me voyage en Martinique le 7et 8 janvier dernier. Apr6s
I'accueil par les personnalit6s sur le tarmac de I'a6roport, les
militants UMP tri6s sur le volet lui ont fait la claque lors d'un
bain de foule en compagnie de son spouse, don't ont dit que
I'Elys6e teste la mise en avant pour les prochaines elections
presidentielles. Car l'operation de seduction de I'electorat mar-
tiniquais et antillais a d6but6. Sarkozy tentera de faire basculer
la balance, qui est largement en faveur de la gauche, A son pro-
fit.
Cesaire au Panth6on
Non annonc6e A son programme, Nicolas Sarkozy s'est rendu
en visit au domicile de la sour d'Aime Cesaire, Mireille Milou,
pour annoncer la pose "d'une plaque a [a mimoire du grandin-
teflectuelet de F'omme engage e 1 M1artinique"au Pantheon. La
ceremonie aura lieu A I'occasion du troisibme anniversaire de
la mort d'Aim6 C6saire d6cede en avril 2008, des personnalites
avaient plaid pour que sa depouille repose au Pantheon, ce
qui fut refuse par sa famille pour respecter sa volonte de repo-
ser dans sa terre natale. Samedi matin, les parents de notre
compatriote Thierry Dol ont 6t6 recus par le president qui leur
a assurei que (a France met tout en oeuvre pour Fa liberation des
otages". Une visit express du couple a eu lieu au march de
Fort-de-France pour donner dans la tradition. Voila pour la se-
duction.

Tourism: "une vibence"
Ce fut ensuite le temps fort du voyage: durant une heure trente
le president de la Republique et les responsables politiques et
6conomiques ont parle tourisme et diveloppement iconomique"
A I'hotel Batelibre. Aux pistes de travail 6noncees par certain
acteurs du tourism pour relancer le secteur, le chef de I'Etat a
repliqu6 par plusieurs propositions. Comme en attestent les
chiffres catastrophiques, A savoir en Martinique et Guadeloupe


moins de 2% des tourists regus dans la Caraibe, nombre de
tourists de s6jour divises par deux, une croisiere en chute
libre, des hotels qui ferment et des 6evnements pas mis en lu-
miere, le secteur du tourism est regression, malgr6 I'effort ac-
compli ces derni6res ann6es. II apparait pour beaucoup qu'il
faut le dynamiser car la Martinique a les atouts suffisants afin
de g6nerer des emplois dans ce secteur ainsi que la mise en
route d'un "divefoppement transversal". En maTtre de c6r6monie,
Marcel Osenat, president du group outremer du conseil 6co-
nomique et social, a relev6 que la Martinique avait un double
defi A reliever : faire en sorte que I'on revienne a une croissance
economique et faire face A la plaie du ch6mage. Pour y faire
face, il faut "trouver un autre modee iconomique", don't "Ce tou-
risme serait f'ae central". Mais quel module economique sans
pouvoir martiniquais rdel ? Et d'estimer que cette reunion n'est
pas une table ronde suppl6mentaire, car on a IA "Fe signaffort
dun engagement politique", celui de I'Etat en partenariat avec
les acteurs locaux. Le president de la Republique a consider
que d6sormais les institutions nouvelles vont 6tre mises en
place, mais que "ces institutions doivent etre au service dun pro-
jet iconomique". Selon Karine Roy Camile, president du Co-
mit6 Martiniquais du Tourisme (CMT), I'arrive de la nouvelle
6quipe a la tete de la R4gion aurait crA6 "une nouveffe dyna-
mique, une vofonti partagye et engendri un projet de refonne au-
dacieuj et ambitieuXpourfaire du tourism e pierce la re(ance".
Lyrique, elle a declare : "Fe train du tourism est en march et
nous avons fe devoir de l'amener Fe plus loin possible avec votre
concours". S'il suffisait que les elus adherent au tourism le pro-
bl6me serait simple. La regression du tourism comporte des
facteurs multiples depuis dix ans..
Selon le chef de I'Etat "Fe tourism est une evidence . II s'est dit
"heureuj d'entendre ce nouveau discourse en soulignant que le
service n'6tait pas I'asservissement ni I'alienation, mais au
contraire que c'est le ch6mage et la pauvret6 et manque de cul-
ture qui asservissent. D'autant que, reconnait t-il, "cette ifepos-
side des atouts qu'aucune ite de la Caraibe ne posside" et
d'6numerer "'imi Cisaire, fe patrimoine, des soins de haut ni-
veau, de Ceau potable ".

Une l0one Uste be meses
"L 'Etat ripondra present massivement si fes 9Martiniquais veu-
lent investor dans &e tourisme, a insist le president de la Re-
publique en proposant une batterie de measures pour repondre
A la forte attente suscit6e par I'etat des lieux. Ainsi il s'est dit
pret A aller plus loin dans I'aide A la renovation h6telibre. "W'Nous
alTons vous aider a construire unfestivaltite d'affiche qui tire une
quantity d',vinements". Pour r6soudre le problem du d6ve-
loppement de la formation plusieurs pistes ont ete avancees :
un partenariat avec une grande ecole h6teliere, un master pro-
fessionnel en mati6re de gestion et d'accueil du tourism en
formation continue mis en place par I'Universit6 Antilles-
Guyane, des aides a la formation pendant les travaux de r6no-
vation h6teliere. Au passage, Nicolas Sarkozy a voulu donner
des gages en appelant A "une autre pratique du dialogue social


V I


�_ VISITE PE NICOLAS $A XXOZY
L





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incitant a ce "que [e tout Fe monde profit desprofits".
Ralph Monplaisir a tout de m6me reconnu que le pro-
bl6me du tourism n'6tait plus li6, comme on voulait
le faire croire, aux conflicts sociaux, mais a celui de la
"concurrence difoyate". En I'occurrence des charges
moins lourdes dans les autres Ties de la CaraYbe. "If
faut modifier fes rigies dujeu pour que Fes investisse-
ments aient du sens", a-t-il d6fendu. Ce sont pros de
30 millions d'euros en dettes fiscales et sociales qui
sont dus par les hoteliers en fin 2010. Ce pour quoi
Sarkozy a propose la nomination d'un m6diateur
pour un audit du secteur hotelier pour mettre a plat la
situation social et fiscal. "Je vew xcomprendre pour-
quoi on aide" s'est-il justifi6. "IFn 'y aura pas d'efface-
ment genra�', a-t-il averti, mais des aides au cas par
cas regard des dettes des entreprises. Par I'annonce
de la possibility pour I'A 380 de d6barquer en Martinique ou de
la mise en place d'un hub a Roissy le president a voulu r6pon-
dre a la demand insistante des professionnels du tourism.
"Je vais m'engagerfortement (...).Air Trance a accept de prendre
Fe risque d'une liaison directed depuis Rgissy a computer de novem-
bre prochain", a-t-il d6clar6. Afin de faciliter la venue de tourists
europ6ens, la compagnie national assurera une liaison
chaque semaine entire Roissy et Fort-de-France, a-t-il pr6cis6.
Pr6venant cependant qu'il "veuxavoirun retouraussi"rappelant
I'6chec de cette liaison en 2005, abandonn6e suite a des taux
de remplissage de moins 30%. "On n'apas fe droit de seplanter
dans cette nouveFle chance", a insist le ministry du tourism. Le
president a donned son soutien a la construction d'un quai de
grande croisi6re & Saint-Pierre ou pour am6nager la piste de
I'a6roport. Serge Letchimy a plaid "pour ritablir la confiance
des investisseurs"et a cette fin que le tourism soit "diclariprio-
ritj rigionafe et nationafe".
II propose que soit l1abore "un project gFobaFassumi par fe peu-
ple et que CEtat prenne la measure des handicaps structuress. Pour
cela il 6met le souhait de I'61aboratiin d'un contractt de project
entire CEtat, 'Europe, la Martinique ei Fesprofessionnes" mis en


Elus et socio professionnels nombreux A la grande messe du tourism

place sur "une durie de 6 d 10 ans". Le president de Region a
aussi r6clam6 I'aide de I'Etat pour que la Montagne Pel6e ainsi
que le Tour de Martinique des yoles soient classes au patri-
moine mondial de I'Unesco. Rappelons que le d6put6 Alfred
Marie-Jeanne 6tait intervenu le 4 mai 2010 A I'Assembl6e na-
tionale pour "soFliciter 'inscription de (a Montagne cPeFee au pa-
trimoine mondial de CVUWESCO, d finstar des pitons de la
soufri're de File voisine de Sainte-Lucie".
Tout en donnant son accord sur ce project, Sarkozy ne s'est pas
empech6 de faire de I'humour en r6pliquant A propos du contract
de project : "Serge, est-ce qu'idfaut qu'iCsoit sur 6 ans ou sur 10
ans, j'ai peur que si Con fait un contract sur 6 ans, cela va faire
jaser". II a ajout6 n6anmoins : "avec un tetprogramme de travail,
et votre confiance manifeste... ify en a pour quelques annies".
Nicolas Sarkozy n'oublie manifestement qu'il 6tait aussi en
champagne 61ectorale pour sa reflection en 2012. II a d'ores et
d6ja mis A son agenda un cinqui6me voyage "pour voir ce quia
it6fait". En concluant que nous devons "Croire dans vos atouts,
rEtat est a vos c6ots".
Que restera-t-il de toutes ces promesses et de ces voeux de
debut d'ann6e ? Le tourism comme panache du d6veloppe-
ment on a d6ja connu.
C.B


Reactions


Mniianrl I ian nracirlant ri i


Claude Lise salue le President de la Republique

"11 y a une vision des acteurs 6conor iiques locaux des 6lus et
des professionnels, cela est tres important pour qu'il soit mo-
tiv6. Nous avons donned I'image qu'il fallait donner. II faut qu'il
accepted de prendre en compete unc crtain nombre d'6elments
que nous avons 6voqu6s. II a fait de annonces qui vont dans


le bons sens : un hub c Roissy, d'accord pour un veritable
contract de project, pr6t a aider le festival de Fort-de-France etc.
II va falloir que les ministres concerns suivent, que les admi-
nistrations ne multiplient pas les difficulties comme c'est le cas
malheureusement trop souvent. Je ne suis pas du tout dans un
6tat d'esprit n6gatif. II faut 6tre r6aliste et dire ce qui est. Je
m'inscris dans une dynamique pour rappeler ce que faisait le
Conseil general pour le tourism cultureLNous avons des pro-
jets trds int6ressants avec la modernisation du golf, la creation
d'un h6tel de haut de game attenant au golf, le grand project
du mus6e des civilisations am6rindiennes, des petites Antilles,
tout cela est en course. 11y a de la dynamique a tous les niveaux.
Satisfait que nous ayons pu nous exprimer devant le president,
maintenant il va falloir op6rer un suivi de tout cela".

Patrick Duchel, du r6seau Tak-tak
"Vne intervention sincere, fideie d Fui-mime. Maintenantj'espire
que nous nous atteferons au travailafin de voirs'ilrdpondauxsol-
Ficitations. Iffaut que nous apportions nos propositions afin de


h- 'e ~ .,jhi,2 1 -jsic '02-Pae1


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oir comment, ily ripond. Je crois que Con peut dire nous partons
ans un mode different a partir de la construction du territoire
vec tous ses acteurs".

ladeleine de Grandmaison, ex president du CMT
"Cela me semble une inter-
vention sans concession, il est
difficile devant les points sou-
lev6s de biaser. Maintenant il
faut attendre que les choses
se mettent en march. Ce qui
est important c'est que nous
soyons derriere ce que nous
disons. Quand j'entends
"Saint-Pierre, patrimoine de
lMumaniti" est inscrit en
1990 sur le guide du tourism
de Saint-Pierre sur ma signa-
ture et ce n'a fait 6cho dans la
t6te de personnel. Je crois que
?s choses arrivent . un moment et pas un autre. Je souhaite
ue le moment soit arrive pour nous. II faut tout de mbme par
ipport 6 certaines declarations, le recul du tourism d la Mar-.
rique n'est pas un recul continue. Quant on prend le repdre
990-2010 avec un million de tourists, on a d6but6 en 2004 &
00 000 tourists, de 2004 6 2010 on est arrivW 6 660 000, mal-
re le climate social et autres ph6nomenes. Donc contrairement


a ce qui est dit, il faut saluer non seulement le travail du CMT
mais d6j6 un engagement des politiques, mais aussi d'une re-
mont6 entrav6ecertes mais remont6s. Nous avons fait revenir
entire 2004 et 2010 250 000 tourists, nous ne faisons pas un
pas de 1990 6 2010 mais un pas de 2004 a 2010 avec un des
elements majeurs a savoir I'unite des politiques a cr6erle CMT
qui est une experience remarquable de mise en commun des
moyens de realiser que la Martinique ne doit partner que d'une
seule voix. C'est I'exp6rience de la reunion de deux structures
emanant des deux assemblies, cela pourrait 6tre une figuration
de ce que nous pourrions faire avec une assemblee unique'.

Liliane Hubervic, directrice du parc Aqualand au Carbet
"En tant que socio profession-
nelle, je suis un peu plus
confiante dans I'avenir. La plu-
part des socio professionnels
sont un peu tristes aujourd'hui.
Si ces measures sont mises en
place, it y a de I'espoir seule-
ment la question c'est la pe-
riode transitoire. Quand on
attend la praise d'effet, il faut
pouvoir rester debout. II faut
accompagner les entreprises
dans cette p6riode"


lisite u Preisent )e la Refubliiue Frantaise ou la tournee eiectorale:

in spectacle be prestidigitation


oUruzIy d WUrI Iu VUiRU ,Acrld DIU1nl-oUrKUly
a visit du President de la R6publique Frangaise (du 7 au 8
invier 2011) s'est deroul6e dans un climate social et econo-
fique particulierement degrad6 :
Le ch6mage frappe ici officiellement 24 % (plus de 52 000
16meurs r6els) de la population active centre 9,3 % en France.
L'absence presque total de d6bouch6s pour nos jeunes don't
D % ne trouvent pas d'emplois et sont condamnes a un ch6-
lage de tres longue duree.
La pauvret6 et la precarit6 sont en constant augmentation.
'est la consequence du faible niveau d'emploi, des bas sa-
ires (1/4 des salaries pays au SMIC ou en dessous) et du
ambre particulibrement elev6 de Rmistes ( plus de 33.000) et
a personnel vivant en dessous du seuil de pauvrete avec
loins de 630 euros par mois (environ 80 000 personnel).
Un coOt de la vie superieur de 84 % b la France pour les pro-
jits alimentaires.


- La degradation continue de nos conditions de vie A cause du
disengagement de I'Etat dans les domaines essentials comme
la sant6, I'ecole, le logement....
- Une parties de la jeunesse en grande difficult social, sans
aucune perspective et bascule dans la violence et la drogue.
- Une ins6curite quotidienne grandissante aux aspects multi-
ples violences de toute nature, vols A main armne, meurtres,
proliferation des armes a feu, cambriolages, traffic de stup6-
fiants ...).
- Etc,...
Cette situation trbs alarmante et sur laquelle le Parti Commu-
niste Martiniquais ne cesse d'interpeller les pouvoirs publics est
le r6sultat de la politique de casse social mise en place par le
gouvernement Sarkozy et de la cruise du system nbo-colonial
departemental A bout de souffle.
En venant prononcer ses voeux "aux outremers', Nicolas Sar-
kozy, ouvertement en tournee electorale, veut en m6me temps
s'exonerer de ses propres responsabilites dans ce bilan catas-
trophique.
Cette visit a ete particuliirement "soignee"dans son organisa-
tion et s'est caracterisee par une surveillance renforcde des
forces venues sp6cialement de France pour assurerr a sicurit
du president". Des cartes d'invitation ont 6te distributes avec
soin pour faire foule ')oyeuse et enthousiaste" pour les besoins
de la mise en scene m6diatique et faire oublier la fameuse loi
scandaleuse sur "Ies 6ienfaits de la colonisation". Une fois de
plus, le nom respected d'Aime Cesaire a ete utilise a des fins de-
magogiques. Un veritable spectacle mediatique et de prestidi-
gitation a ere monte pour seduire et tromper les Martiniquais.
Le President de la R6publique veut inscrire sur son CV electo-


eua 13aye2 7 jutc n' 02- ag 1





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ral les Etats g6enraux de I'Outre-mer et le premier conseil in-
terministdriel consacr6 a I'outremer alors que c'est le mouve-
ment social de f6vrier-mars 2009 de Guadeloupe et de
Martinique qui I'a contraint A les organiser. On en attend les r6-
sultats. Mdme si, au demeurant, il affiche un certain mepris de
la mobilisation populaire en d6clarant "Les Guadefoupiens veu-
Tent se retrouver et restaurer['image de oa Guadeloupe qu'une pe-
tite minority a malieureusement a6fme ".
Dans le mgme temps on voit revenir le theme d'il y a 30 ou 40


ans selon lequel le tourism serait le salut de la Martinique. Le
salut de la Martinique reside dans un d6veloppement diversified,
durable et solidaire oO le tourism doit etre intdgr6 au b6nefice
de I'ensemble de la population et que seul un pouvoir martini-
quais veritable peut engager sdrieusement.
Le Parti Communiste Martiniquais appelle les travailleurs et le
people martiniquais A ne pas se laisser leurrer par la propa-
gande du pouvoir et A rester debout pour exiger une vraie po-
litique centre le ch6mage et le d6clin 6conomique et social.
Fernand Papaya


Vyuxa Nicoila rkozy aux "Outre-Mer" le jPier 20// d Petit-Bour (fuade/oupe) - Picryftae

Un "partenariat nouveau" ? Cela implique I'Autonomie


Sur tes rapports avec la France:
quest lien nouveau ?
"Nous sortonsprogressivement d'une relation avec (Paris qui
itait trop souventfondie a lafois sur une certaineforme de
paternalisme et un sentiment de culpa6iliti issu d'une his-
toire de part et d'autre malassumie (...) Vous ne devez pas
vous isoler du monde, mais au contraire vous inscrire dans
fe monde d'aujourd'iui C'est la meideurefacon de vous pro-
tiger". Nicolas Sarkozy veut instaurer un lien nouveau
fond6 sur "Ca confiance riciproque et Ces responsabihtis par-
tagies". Ce partenariat nouveau rend les relations plus
exigeantes, estime-t-il. Du c6t6 de I'Etat comme de celui
des collectivites qui vont devoir "assumer leurs responsa-
6iitis ".
Notre commentaire:
Des relations France- pays d'outre-mers fonddes sur un parte-
nariat nouveau, la confiance r6ciproque et les responsabilit6s
partag6es ? Oui. Mais il faut passer des paroles aux actes. Ne
pas se servir de la crise des finances publiques pour 1acher des
pays que la politique d'assimilation-int6gration a r6duits A "la
dipendance et a assistantt "vis-a-vis de la France. Dire aux col-
lectivites unique nouvelles qu'elles devront "assumer leurs res-
ponsa6biitis", n'est-ce pas masquer une volont6 de
disengagement financier ? II faut en arriver A un vrai pouvoir
martiniquais pour qu'il y ait partenariat authentique.

Sur La bf#fiscalisation: &#fense bu rabotage
"La defiscaCisation demeure ('outilfe pfus efficace pour Cefinan-
cement du developpement iconomique outre-mer, en 'itat actueCdu
riseau bancaire. Iffaut simplement accepter den aminager Cles pa-
ramktres pour nous adapter au nouveau contexte budgitaire de la
France. L'essentie4 c'est de trouver Ces moyens de soutenir vos pro-
jets, c'est d'entreprendre afin de crier de la riciesse, seule manure
de ginirer de fempCoi dura6Ce notamment pour nosjeunes dboutre-
mer".
Notr commentaire:
Nous n'avons te6 des fanatiques de la d6fiscalisation. Mais elle
est depuis 1986 I'axe essential de la politique de d6veloppe-
ment des diff6rents pouvoirs frangais en outre-mer pour abais-
ser le coOt du capital et stimuler I'investissement et I'emploi. De
mgme que les exonerations massive de charges patronales
pour abaisser le coOt du travail. Avec le peu de resultats que
I'on connait La remise en cause de ces dispositifs prdvus sur 15


VoCux Sarkozy 2011 : pour la conqu6te des dlectorats d'outre-mer pour 2012
ans par la loi Girardin est unacceptable et explique la chute de
I'investissement prive et pour une large part la recession
2008/2009 plus que le recul de la command publique des col-
lectivit6s locales. La d6fiscalisation, qui est la reconnaissance
implicite qu'il faut une fiscalit6 adapt6e au sous-d6veloppement
des DOM, reste entire les mains du pouvoir central. Le pouvoir
local devrait avoir voix au chapitre. Car la fiscalit6 est un levier
essential de toute strat6gie de d6veloppement s6rieuse.

Sur tes restrictions bubg~taires:
t'Etat frangals en faillite no peout plus finance.
"L 'Outre-9Mer doit participer a ['effort national, mais iffaut que
['effort soit riparti de maniure aussijuste que possibCe. Sur Ces di(
millCCiards d'iconomies qu'il afallu trouver pour le budget cette
annie, nous avons demand a P'ensembie des Outre-mers un effort
spicifique d'environ 300 miffions d'euros. C'est un effort qui ne
remet nullement en cause Ca pofitique iconomique de FEtat a
'igarddes territoires ".
Notre commentaire:
La fausse croissance des DOM a 6td base depuis les annees
1960 sur le volume et la progression des transferts publics ali-
mentant I'importation et la consommation et les profits de lob-
bys. Baisser les credits publics est un facteur
d'approfondissement de la crise pour des economies fond6es
sur la demand et la consommation. Une vraie politique de de-
veloppement en periode de crise devrait permettre aux terri-
toires de reddployer la depense publique en function de choix
de d6veloppement reellement endogene. Cela implique I'Auto-
nomie (article 74).


Ieh1jave 20'j tc '0 - Pag 15


r VISITE PE NICOLAS SA RKOZY





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Sur e'6volution institutionnelte:
ta Collectivite Unique est en march
Pour ce qui est de la Martinique et de la Guyane qui ont choisi
la fusion du D6partement et de la R6gion en une collectivit6
unique, "fe texte est prit. Vous attendons f'avis du ConseildEtat,
la semaine procaine. Le project de (oi sera prisentj au dernier
conseilldes ministres du mois dejanvier".
Notre commentaire:
Dont acte. Mais la Collectivite Unique, ce n'est pas "plus d'au-
tonomie", c'est plus de coherence et donc plus d'efficacit6. Rien
de plus.

Sur tle r6te be lEtat en outre-mer:
retour aux gouverneurs bes colonies ?
"Je connais votre crainte. L Etatjouera son rd(e de contrb6e, d'ar-
bitre, de garant de Punite de notre nation. I n'est pas question de
largage de P'Outre-WMer", a fait semblant de rassurer Nicolas Sar-
kozy. Ainsi, sous pr6texte d'6ventuelles d6faillances des futures
collectivites territoriales, le chef de I'Etat a annonc6 que le "pou-
voirde substitution duprefet "serait renforc6. "Ifpourra agird (a
place de cette collectiviti. Je ne pourrais accepter que des rivafitis
pofitiques parafysent surcertains territoires, ('action publique. En
some plus de pouvoir et plus d'autonomie, mais s'ile.iste une pa-
rafysie, fEtatfera fe travaildes colfectivitis. Ify a des rigfes du
jeu. Lorsqu'on vous confie des responsa6biites, iffaut (es assumer".
Notre commentaire:
Alors que le passage a la Collectivit6 Unique n'implique pas de
transfer de comp6tences, sauf d'6ventuelles habilitations 16-
gislatives ou r6glementaires delivrees au cas par cas et au
compete goutte, selon le bon vouloir du gouvernement et du Par-
lement frangais, le pouvoir veut renforcer les pouvoirs des pre-
fets de se substituer aux Collectivit6s Uniques nouvelles. II est
faux d'affirmer qu'il y a "plus depouvoiret plusdautonomie". On
en revient aux pouvoirs des gouverneurs des colonies.

Sur ta representation bes "biversiths":
A competence gate, priority aux "uttra-marins"
'"e souhaite que fe visage de ('Etat resemble d (a diversity des po-
pulations de vos territoires". Ainsi, le chef de I'Etat a annonce
que d6sormais chaque nomination d'un cadre haut-niveau de
I'Etat se fera avec I'accord 6crit du ministry de I'Outre-Mer. L'ad-
ministration devra m6me faire la preuve qu'il n'existe pas d'ul-
tra-marin possible pour ce poste. Bien entendu, la competence
prime. Autrement dit, a niveau de competence gale, priority
sera donn6e "P'ultra-marin" et ce, tant que le retard ne sera
pas combl6.
Notre commentaire:
C'est un principle pour lequel les communists se battent de-
puis des d6cennies et cela leur a valu d'etre traits de x6no-
phobes et de racistes. Serge Letchimy a accuse les partisans
du 74 de nuire a nos compatriotes vivant en France en de-
mandant la pr6f6rence locale dans I'emploi et les terres. Cela
dit, Sarkozy doit passer de la parole aux actes et ne pas limiter
I'application de ce principle just aux seuls hauts cadres de la
Fonction publique, mais a tous les emplois qui se liberent.

Sur le a6veloppement 6conomique:


Quetl "veloppement enbone" ?
"Je crois beaucoup aux capacitis de developpement endogine de
vos territoires". Par endogene, le president de la Republique
entend "riduire (apart desproduits importis"pour etre consom-
mes sur place tout en donnant les moyens aux acteurs locaux
de creer les entreprises permettant de produire sur place et
d'importer dans la Caraibe.
Le tourism est 6elev6 au rang de une priority : "Ildoit itre un
a.e fort du diveloppement iconomique des Antiffes, de la baisse
du ch6mage et aufinal, du enforcement de Pfientiti du territoire'.
"Servir n'est pas s'asservir. Le seulasservissement, chest fe ch6mage.
C'est Pabsence d'itudes de vos enfants", a insisted Nicolas Sarkozy.
II est revenue sur la nomination d'un commissaire de d6velop-
pement endog6ne pour les Antilles, don't la mission est de ren-
contrer tous les acteurs locaux. "Ifsera le catafyseur de vos
energies".
Notre commentaire:
Pour engager une strat6gie de d6veloppement endogene, il fait
avoir une capacity de decision locale et rompre avec le prin-
cipe de libre circulation des marchandises, des capitaux et des
hommes. R6duire les importations et y substituer la production
locale implique une politique volontariste et aller a I'encontre
d'interets puissants. Un commissaire au d6veloppement, lejo-
gene"de surcroit, ne peut impulser une telle politique

Sur I'ann#e be t'Outre-Mer: Un air be iTrcentenaire
Nicolas Sarkozy a confi6 I'animation de I'annee des Outre-Mers
A I'6crivain Daniel Maximim. "Je ('aivoulupopulaire. Ifvous ap-
partient d'enfaire votre annie. Je veux qu' (a fin de mon quin-
quennat, (es Francais portent un autre regardsur C'Outre-9Mer".
Quel regard ?
Notre commentaire:
Cette annee des Outre-Mers 2011 resemble a s'y m6prendre
au Tricentenaire du rattachement de la Martinique A la France
en 1935 de m6moire colonialiste. Attendons de voir...
Dossier 6tabli par Antoine Gilles


Carla Bruni-Sarkozy a I'lnstitution "lie aux Enfants"
Des changes ont eu lieu avec la direction de I'lle aux En-
fants. Carla Bruni-Sarkozy a pose des questions sur les
conditions de vie des enfants places sous la responsabilith
de I'equipe d'encadrement du centre. La "premiere dame un
atout seduction dans le plan strategique du chef de I'Etat
frangais pour tenter de conserver I'Elys6e en 2012 ?


'r ,',a 14ave 0Sjtc '0 ae1





http://www.iournal-iustice-martiniaue.com


Veeux e Robert Sa : "Pour une aynamique be rassembtement"


Robert Sa6 nous a fait parvenir le texte de I'4mission r6a-
lis6e sur radio Fr6quence Atlantique (RFA) A I'occasion du
nouvel an le dimanche matin. Nous en extrayons le pas-
sage suivant sur les enseignements A tirer des consulta-
tions de janvier 2010.

"(...) Dans quelles conditions, pour commencer, notre pays
aborde-t-il cette nouvelle annee ?
Comme le reste du monde, il se trouve en zone de turbulence.
La yole Martinique est, aujourd'hui, ballot6e par des difficulties
6conomiques accrues et secou6e par une vague de violence
multiformes. Les plus grandes inqui6tudes planet sur notre
avenir. Si nous entendons arriver . bon port et sans d6gits ir-
r6versibles, il est imp6ratif que nous interpr6tions lucidement
les 6v6nements qu'a connus la soci6t6 martiniquaise durant
I'ann6e qui vient de s'achever.
2010 s'est ouvert sur une double consultation des Martiniquais
relative a une 6ventuelle evolution statutaire. Au lendemain de
la grande gr6ve de 2009, ou, des milliers de gens chantaient
dans les rues : "Matiniks ta nou", alors que s'etait constitu6
un large "Rassemblement pour le changement", I'espoir d'une
avanc6e decisive s'etait fait jour. Cette avancee ne s'est pas
concretis6e.
Comme j'ai deja eu I'occasion de I'exprimer ailleurs, "La nou-
velle coffectiviti, don't les compitences se risumeront a addition
de celles du Conseil ginralet du ConseildCgiona1 mime s'ifs'agit
d'un progres dans Cefficacite de lagestion, ne nous donnera pas fes
outils nicessaires pour agir de faon significative y compris en so[-
licitant de fEtat colonial des habilitationsforciment parceffaires
et ponctuelles. Et ce, dans un contexte oit CEtatfrancais transmet
des compitences sans fe pouvoir ni les moyens, qu'ifne respect pas
ses engagements financiers aupris des coffectivitis et n'Iisite pas
d pratiquer chantage et dista6ilisation ".
Ne nous voilons pas la face ! Nous ne pouvons nous satisfaire
des r6sultats du 24janvier! S'ily a une legon a tirer des consul-
tations de 2010, c'est qu'on ne doit pas sous-estimer les capa-
cit6s de nuisance des profiteurs et de I'Etat colonial, leur
capacity & d6voyer, au moyen de multiples provocations et ma-
noeuvres, des scrutins d6ja tronqu6s par la participation de
I'6lectorat des Frangais de passage. Nous devons, au contraire,
redoubler d'effort pour que la majority de nos compatriotes
s'unissent dans la lutte pour I'obtention des pouvoirs indispen-
sables 6 la resolution de nos problemes.


*Au plan politique, 2010 a 6t6 6galement marqu6 parole chan-
gement de majority au Conseil R6gional. Notre devoir nous im-
pose, a nous partisans de la souverainet6, d'analyser avec
clairvoyance la centre performance des patriots qui avaient,
pourtant, abattu un travail consequent pendant leur mandature.
II nous faut avoir le courage d'admettre que le travail d'organi-
sation et, par consequent, I'ancrage dans les masses popu-
laires avait r6gress6 au course des dernidres ann6es. Admettre,
aussi, que I'6lectorat ait pu 6tre d6sorient6 par le fait qu'apres
qu'ils eurent expliqu6, des mois durant, les insuffisances de I'ar-
ticle 73, les candidates du camp patriotique s'en soient faits les
d6fenseurs des le 11 janvier. II est alors comprehensible que,
dans un context oO se poursuivait la diabolisation des ind6-
pendantistes, les adversaires aient pu exploiter la situation pour
assoir leur victoire.
Cependant, une chose est absolument certain, les progrds de
la conscience identitaire restent ind6niables ; I'6crasante ma-
jorit6 du people Martiniquais est de plus en plus consciente de
la pr6carit6 de sa situation, de la fragility des "aides" venant de
France, mais elle est
surtout conscience de la
necessity de se ras-
sembler pour construire
une alternative.
Aussi, n'y a-t-il aucune
raison de d6sesp6rer.
L'important est d6sor-
mais de renverser le
rapport de forces sur le
terrain :
-D'abord, en refusant le
jeu de ceux qui s'affron- .
tent avec le seul objectif -. \
de se positionner pour
les prochaines 61ec- Robert Sa6, militant anticolonialiste
tions, pendant que les
colonialistes se r6jouissent de leurs divisions et garden I'initia-
tive.
-Ensuite, en mettant effectivement en cauvre la dynamique de
rassemblement entire tous ceux qui privil6gient I'int6rdt sup6-
rieur du pays et qui veulent mutualiser leur action pour am6lio-
rer la situation.
C'est la seule r6ponse qui vaille car il y a vraiment urgence !
(...4"


PCF: Le "choix a6finitif" au canaibat au Front ae gauche en juin (Pierre Laurent)
Le secr6taire national du PCF Pierre Laurent a indiqu6 que le les militants communists devront voter mi-juin sur le sujet.
"choixdefinitif' du candidate du Front de gauche pour la pr6si- "La candidature peut itre celle d'un communist ou d'une autre
dentielle serait d6cid6 lors d'une conference national pr6vue personnaiti du Front de gauche ou une personnalitj qui se recon-
les 4 et 5 juin, alors que Jean-Luc Melenchon fait de plus en naftrait dans fa demarche du Front de gauche'", a-t-il ajoute, d6-
plus figure de favori. "Toutes les possibilities sont ouvertes", a mentant qua direction communist se soit range derrire la
d6clar6 & des journalists le num6ro un communist, en marge candidature M[lenchon (Parti de gauche).
du Conseil national qui se r6unit au sibge du PCF pour lancer candidates u ne sont pas m tues .. ont toute eur
les appeals A candidatures " les appeals A candidatures.
"Le choi cefinitif sera tranchi lors d'une conference national les gitimitj etpeuvent tres bien s'imposer", a-t-il assure, alors que le
4 et 5uin et "ify aura probablement une preference indiquie des d6putd PCF du Puy-de-D6me Andr6 Chassaigne s'est port
fe Consei[national debut avril, a-t-il poursuivi, soulignant que


VF /e ~ 'Inir 01-uten 2 ae1


L FOLITIOUE


FRANCE





httD/Iwww.iournal-Lus2tice-martiniaue. gom


Haiti: report Ou aeuxime tour ae I'tlection presiaentietUe


Des experts de I'OEA (Organisation des Etats amrnricains) auraient recommand6 la
mise & I'-cart de Jude Celestin,candidat du pouvoir pour le second tour
Le deuxieme tour de I'election presidentielle A HaTti, initialement
pr6vu pour le 16 janvier, a ete report, mais aucune date n'a
encore 6t6 fix6e, a d6clar6 mercredi le Conseil electoral provi-
soire (CEP) d'Ha'iti.
Pierre Louis Opont, chef du CEP, a annonce aux medias que le


deuxiemne tour ne pouvait elre programme car les resultats du
premier tour de I'election n'ont pas 616 values et il faudra b
peu pres un mois pour terminer le travail.
Selon les resultats du premier tour de I'election presidentielle
qui a eu lieu le 28 novembre, Miriande Manigal, ancienne Pre-
miere dame el candidate pour le Rassemblement des Demo-
crates Nationaux Progressistes d'Haiti, a pris la premiere place
en recueillant 31,37% des voix; Des experts de I'OEA (Organi-
sation des Etats americains) auraient recommande la mise en
troisibme position de Jude Celestin et que Michel Martelly, re-
monte en 2eme position .
Les r6sultats ont conduit A des manifestations de grande en-
vergure a Port-au-Prince, capital d'Halti, provoquant des di-
zaines de morts et de blesses. Les manifestants ont appeal a
une annulation des resultats de I'election, accusant le parti au
pouvoir de fraude.
Actuellement, Haiti fait face a de nombreuses difficulties, telles
que le traitement des consequences du s6isme survenu le 12
janvier 2010 et I'6pidemie de cholera qui a provoqu6 la mort de
plus de 2 500 personnel sur 114 497 cas observes.


COte Y 'lvoire: La crise ivoirienne, plus qu'un simple contentieux electoral


La crise dans laquelle est plongee la C6te d'lvoire depuis le se-
cond tour d'une election prdsidentielle maintes fois repoussee
depuis cinq ans ne saurait se r6sumer A un simple contentieux
electoral. Elle r6vele en fait la persistence de divisions pro-
fondes, dans un pays plus que jamais coupe en deux, mani-
festement "ingouvernabi'e" pour I'un comme pour I'autre des
deux presidentss" issues des proclamations contradictoires de la
Commission electorale ind6pendante (CEI) et du Conseil
constitutionnel. Ces elections, pourtant, 6taient cens6es cou-
ronner un processus de paix, de reconciliation et de reunifica-
tion, huit ans apres I'entree en scene d'une rebellion armee
dans le nord du pays. Un processus de sortie de crise codified
par I'Accord politique de Ouagadougou, en vertu duquel le chef
de la rebellion, Guillaume Soro, devint premier ministry en
2007. Outre I'organisation d'une "operation exceptionnefe d'ita-
blissement de nouveau titres d'identiti" pour turner la d6tes-
table page de 'Tivoirit'", que stipulait cet accord ? Entre autres,
que le d6sarmement et I'encasernement des ex-rebelles ainsi
que le d6mantelement des milices devaient 6tre achev6s au
plus tard deux mois avant la tenue des elections. De meme, les

Flash Hebbo

Luni 3 janvier
COLOMBIE - Les FARC r6pondent A I'offensive aerienne gou-
vernementale en adoptant la tactique des petites unites extrd-
mement mobiles et en harcelant sans cesse I'armee et la police
don't les pertes en 2010 d6passent les 2500 hommes tu6s ou
blesses centree 2320 en 2009). Les FARC ont m&me r6ussi �
infiltrer la base adrienne strategique Apiay dans la province de
Meta en profitant de la corruption qui y r6gne.

Marbi4janvier
HONGRIE - La droite au pouvoir promulgue une loi limitant la
(iberte de la press en violent I'article 11 de la charte annexee
au Trait6 de Lisbonne sans particulibrement 6mouvoir la Com-
mission europ6enne.


signataires s'engageaient a favoriser le retour de I'ttat et de
I'administration "sur Censembfe du territoire national'. Dans les
faits, ces conditions n'ont pas ete remplies avant le scrutiny. La
C6te d'lvoire est all6e aux elections clivee, dans un climate de
paix armee. Sans que ni I'ONU, ni le "faciCitateur"Blaise Com-
paord, ni les candidates en lice, ni meme le president sortant,
qui s'en offusque aujourd'hui, ne s'en 6meuvent. Pour Pierre
San6, ancien secretaire general d'Amnesty International et an-
cien sous-directeur general de I'Unesco, T"'e.p~iience ricente
(IrakIAfghanistan)a montri qu'i(6tait iffusoire de prtendre tenir
des elections iibres et transparentes dans des zones contr6Ses par
Ces re6elCes en armes". De m6me, it serait aujourd'hui illusoire de
pretendre mettre fin a la longue cruise ivoirienne par une inter-
vention militaire ext6rieure. Si ce scenario se concrdtisait, alors
la responsabilite du chaos incomberait, pour reprendre les mots
de I'ecrivain guineen Tiemo Mon6nembo, a "cettefameuse com-
munautj international qui n'estjamais miewx dans son r6le que
quand ele raflume les incendies qu'efeh est censie iteindre".
Rosa Moussaoui (envoyee special de I'Humanitd)


MerOei 5janvier
AFRIQUE DU NORD - Apres la Tunisie, c'est I'Algdrie qui ex-
plose face a la brutale hausse des prix des products alimen-
taires de base. Bab el Oued s'est embrase A Alger suivi par
Staoueli, Fouka, Djelfa et Oran. Les "6meutes de la faim" sont
de retour.

Joui 6janvier
PHILIPPINES - Le president Aquino III, elu en mai dernier en-
tame des negotiations avec la guerilla communist (active et in-
vaincue depuis plus de 40 ans). Mais seule la liquidation de
I'injustice, de la mauvaise governance et de la repression
aveugle serait en measure de faire 6voluer la situation.


V I


I- Aij p OM






hotn:/www.Lournal_-Lustice-martinigue.com p


Venmrebi 7 janvier
NIGERIA - La Banque central du Nig6ria reconnait le yuan
chinois comme monnaie de transaction et I'introduit sur son
march des changes.
CHINE - Les scientifiques chinois r6alisent une perc6e signifi-
cative dans le domain du retraitement du combustible nu-
cl6aire grace a une technique nouvelle le rendant 60 fois plus
efficace. La Chine se trouve ainsi totalement autonome, ses r6-
serves d'uranium couvrant jusqu'alors ses besoins pendant 70
ans, suffiront pour au moins 30 si6cles.


Samebi 8janvier
VENEZUELA - Apros la rencontre impromptue entire Ilary Clin-
ton et Chavez A Brasilia, les Etats-Unis acceptent finalement
de renoncer a nommer Larry Palmer, virulent d6tracteur du pou-
voir rdvolutionnaire v6ndzuelien, comme ambassadeur a Ca-
racas.


Sameai 9 janvier
AFRIQUE DU SUD - L'Afrique du Sud se dote d'une agence
spatiale (SANSA) avec pour objectif d'utiliser la science et la
technologies spatiale pour le d6veloppement socio-6conomique
du pays lui permettant de g6rer de mani6re durable son envi-
ronnement et ses resources naturelles.
Mexique - Le Mexique a connu un week-end sanglant avec un
bilan provisoire de 47 morts dans les Etats de Guerrero (sud-
ouest) et de Chihuaha (nord), des assassinats lies A la guerre
que se livrent les cartels pour le contr6le du traffic de la drogue.
La guerre des cartels pour le contr61le du march local et du tra-
fic vers les Etats-Unis, premier consommateur mondial de co-
caYne, a fait plus de 30.000 morts en 2010 au Mexique, entire
roglements de comptes et affrontements avec les forces de I'or-
dre, depuis I'arriv6e au pouvoir du president Felipe Calderon
fin 2006. Le president mexicain a ddploy6 50.000 militaires
dans tout le pays pour tenter de contrer les narcotrafiquants


AVIS DE TRANSFER DU SIEGE
SOCIAL
WYGTECH
SARL AU CAPITAL DE 8 000 C
SIEGE SOCIAL : 11 RUE DES ARTS
ET MdTIERS DILLON
97200 FORT DE FRANCE
499 499 317 RCS FORT DE FRANCE
Suivant la decision de I'assembide g6ne-
rale Extraordianire du ler decembre
2010, il a 6t6 d6cid6 de transf6rer le siege
social au 23 rue Schoelcher 97200 Fort
de France a computer du ler d6cembre
2010.
L'article 4 des status a 6t6 modifi6 en
consequence
Mention sera faite au RCS de Fort de
France
Le responsible, Honore Gatdi FB 3673

AVIS DE LIQUIDATION
RESIDENCE LES ORCHIDEES
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITEE EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 7 800 C
SIEGE SOCIAL:
IMMEUBLE SE MINOU
ZI ACAJOU CALIFORNIE
97232 LE LAMENTIN
RCS FDF: 492 211 931
L'assemble gen6rale en date du
29/12/2010 au siege de la soci4et a de-
cid6 de la mise en lisuidation de la soci6te
et ainsi :
Approuv6 les comptes de liquidation, qui-
tus au liquidatieur, d6charger de son
mandate, cloture de liquidation, radiation
de la soci6t6. Les comtpes de liquidation
seront d6pos6s au RCS de FDF.
Pour avis, le Iqiuidateur FB 3674

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv6, en date du 4
janvier 2011, 11 a 6t6 constitute une SARL
denomm6e : EVE 972
Au capital de 10 000 4
Siege social : 33 avenue Louis Georges
Plissonneau Redoute - 97200 Fort de
France
Objet : vented de prbt- & -porter, lingerie,
accessoires de mode
Durde de la soci6te: 99 ans
Grant: Monsieur ASHOUR Bassim de-
meurant a 33 avenue Louis Georges Plis-
sonneau Redoute - 97200 Fort de
France (Martinique)
La socits6 sera immatricul6e au RCS de
Fort de France.
Pour avis, le grant FB 3675

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv6, en date du 3


janvier 2011 au Robert, II a 6t6
une soci6te civil immobilibre
caract6ristiques suivantes :
Objet: I'acquisition, location de
mobiliers
Denomination : SCI JMYOU
Sibge social : 2 rue des Ecoles
ment Mansarde Catalogne -
Robert
Dur6e : 99 ans
Capital social 1 500 euros, appo
sivement en num6raire
Cession de parts soumise a I'1
des associ6s dans les cas pr
status.
G6rant: Monsieur OBEID Jean
rant 2 rue des Ecoles - Lotissemn
sarde Catalogne - 97231 Le Ri
La soci6t6 sera Immatricul6e al
Fort de France.
Pour unique insertion, le grant


AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing privw, en
janvier 2011 & Fort de France
constitu6 une soci6te civil im
ayant leas caracteristiques suiva
Objet: I'acquisition, location de
mobiliers
Denomination : SCI IKL
Siege social: 141 rue Moreau d
- 97200 Fort de France
Dur6e : 99 ans
Capital social 1 000 euros, appo
sivement en num6raire
Cession de parts soumise a I'
des associ6s dans les cas pr
status.
G6rante : Madame NASSOU
vibve, demeurant 141 rue M
Jonnes - 97200 Fort de France
La soci6t6 sera immatricul6e a'
Fort de France.
Pour unique insertion, le g6rani


constitute PLOMBERIE ET ASSAINISSEMENT
ayant les CARIBEENNE
AU CAPITAL DE 8 000.00 C
biens im- 2 RUE DE LA REJANE CORIDON
97200 FORT DE FRANCE
AVIS DE CONSTITUTION
- Lotisse- Par acte sous seing priv6 en date du 27
97231 Le d6cembre 2010, il a Wte constitud une so-
ciete prdsentant les caracteristiques sul-
vantes :
orts exclu- D6nomination social : SIPAC
Forme Juridique : S.A.R.L.
agrem6nt Siege social : 2 Rue de La Rejane Cori-
6vus aux don - 97200 FORT-DE-FRANCE
Objet social : Travaux de plomberie g6-
, demeu- n6rale, exploitation d'un bureau d'6tude
ient Man- fluide, r6alisation d'6tudes de march,
obert r6alisation de plans.
u RCS de Dur6e de la Socidt6 : 99 ans & computer
de la date de I'immatriculation au Registre
du Commerce
FB 3676 et des Socite6s.
Capital social : 8.000.00 EUROS
)N Gerance :
date du 5 Grant : M. PEREZ DE CARVASAL
, II a W6t Eddy, demeurant 11 Impasse du Hameau
mobilibre Fleuri - La Ferme Redoute - 97200
ntes: FORT-DE-FRANCE
biens im- Co-g6rant : Monsieur PIERRE-LOUIS
Bertrand, demeurant Croix Odilon -
97213 GROS-MORNE
de Jonnes Immatriculation de la Soci6te au Registre
du commerce et des socidt6s de FORT-
DE-FRANCE.
orts exclu- La G6rance FB 3679

agr6m6nt AVIS DE CONSTITUTION
rvus aux Avis est donn6 de la constitution des so-


oreau de

u RCS de

t
FB 3677


AVIS DE DISSOLUTION
A I'issue de I'assemblde general du 23
decembre 2010, il a 66 d6cid6 la dissolu-
tion de la soci6t : EURL BON BAZAR
Sibge social: 101 rue Moreau de Jonnes
- 97200 Fort de France
Grant : Monsieur CIUONTI demeurant
101 rue Moreau de Jonnes - 97200 Fort
de France.
Cet avis prend effect le 1 er janvier 2011.
Pour avis et mention
L'associd unique FB 3678

S.I.P.A.C SARL
SOCIETY D'INGENIERIE DE


cintrs suivantes :
DENOMINATION: S10M INDUSTRIES,
S10S INDUSTRIES, S10T INDUSTRIES,
S10U INDUSTRIES, S10V INDUS-
TRIES, SO1W INDUSTRIES, S10X IN-
DUSTRIES, S10Y INDUSTRIES, S10Z
INDUSTRIES,
FORME : Societe par actions simplifi6e
CAPITAL : 100 eUROS
OBJET : Location simple de tongue dur6e
de vehicules et biens d'6quipements pro-
fessionnels
SIEGE SOCIAL : Immeuble Pinsonnelle
- 10, rue des Arts et M6tiers - Zone
Franche de Dillon - 97200 FORT DE
FRANCE,
DUREE: 15 ann6es
PRESIDENT : SARL ACI FINANCE-
MENT OUTRE-MER/ Capital : 7 622.45
t / Siege Social : 6 Lotissement Manhity
Four & Chaux Sud, 97232 LE LAMENTIN
/ RCS DE FDF N� 392 962 726 / G6rant:
de REYNAL Stephane;
IMMATRICULATION: RCS de FORT DE
FRANCE
Pour avis, FB 3680

AL CASANOVA
SARL AU CAPITAL DE 500 EUROS
SIEGE SOCIAL AVENUE NELSON
MANDELA
97227 SAINTE ANNE
RCS N� 50209301600018
DE FORT DE FRANCE
Avis est donn6 que par delibbration de
I'assemble genbrale extraordinaire r6u-
nie le 31 DECEMBRE 2010 Mademoi-
selle MINOUX Isabelle, demeurant &


Abonnez-vous d Justice
Je desire recevoir "Justice" chaque semaine a mon domicile
Nom : ----------......------..........Prnom : ......................
Adresse exacte: -..................----------------------------


Code Postal : ..-------- Ville :..........-......................
T61lphone :.......--------------------...................------------


Martinique
Guadeloupe/ Guyane
France


1 an 6 mois 3 mois
Q 80 ,Q 45 EQ 32 �
Q 86� Q 48 Q 35 �
Q100E Q 55 � Q 40 �


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R Gene-


PANS LE MOAME


A 1111110AICES UfA LES







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Quarter fond moustique 97227 SAINTE
ANNE a Mt6 nommie en quality de nou-
veau grant de la soci4t6 pour une dur6e
ind6termin6e a computer du 01 JANVIER
2011, en replacement de Monsieur DE
CARO Giovanni part pour les motifs sui-
vants : manque de disponibilit6 pour as-
surer la g6rance de la SARL.
Les status ont donc Wte modifies comme
suit :
"Le premier G4rant de la Socibt6, pour
une dur6e ind6terminee est:
Monsieur DE CARO Giovanni, demeu-
rant & quarter Fond Moustique route des
salines 97227 SAINTE ANNE".
Remplac4 par
"Le premier G4rant de la Societ6, pour
une dur6e ind6terminee est :
Mademoiselle MINOUX Isabelle, demeu-
rant & quarter Fond Moustique route des
salines 97227 SAINTE ANNE".
LE GERANT FB 3681

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donnd de la constitution d'une
soci6t6 prasentant les caract6ristiques
suivantes:
DENOMINATION SOCIAL : DEGUST
QUALITY CC
FORME : Soci6te A responsabilit6 limited
CAPITAL : 1000 euros
SIEGE SOCIAL : CAP CHEVALIER
97227 SAINTE ANNE
OBJET SOCIAL: Commerce de detail ali-
mentaire, confection et revente de p&tis-
series, boulangerie et tous products
annexes et connexes
DUREE : 99 annbes a computer de son
immatriculation au registre du commerce
et des societ6s
GERANCE : BINGUE Laura et Brice de-
meurant & CAP CHEVALIER 97227
SAINTE ANNE
ASSOCIES : BINGUE Joseph et Miguelle
IMMATRICULATION : au registre du
commerce et des soci6tes de FORT DE
FRANCE FB 3682

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv6 en date du 09
juin 2010, il a Mbt constitute une SCI pre-
sentant les caract6ristiques suivantes:
Denomination : SCI MELIKAN
Capital : 1000 � divise en 100 parts de
10 E entibrement souscrites et libbrees a
la constitution.
Objet : I'acquisition, la mise en valeur, la
transformation, la construction, la vente,
I'amdnagement, I'administration et la lo-
cation de tous biens et droits immobiliers.
Siege social : 06 avenue Emile Maurice,
Plateau Fofo - 97233 Schoelcher.
Duree : 99 ans a computer de son imma-
triculation au RCS de Fort de France
G4rante: Mile INGARGIOLA Angele n~e
le 11 juin 1977 & Fort de France Marti-
nique demeurant a 06 avenue Emile
Maurice, Plateau Fofo - 97233 Schoel-
cher
Pour avis, le grant FB 3683

AVIS DE CONSTITUTION
UCPS
SOCIETE A RESPONSABILITE
LIMITED AU CAPITAL E 7 600 C
SIEGE SOCIAL:
17 LOTISSEMENT LES TOITS
97232 LE LAMENTIN
Par acte du 4 janvier 2011, enregistr6 au
SIE de Fort de France, le 5 janvier 2011,
bordereau 2011/12 no 1,
if a 4te constitu6 la SARL UNIVERS
CREATIF PEDAGOGIQUE ET SPOR-
TIF, au capital de 7 600 E
Ayant pour objet social : la vente de ma-
teriel, mobilier p6dagogique et sportif, de
mobilier specialist pour la petite enfance,
de materiel sp6cialis6 pour les enfants
handicaps ou les structures les accueil-


lant, de petit materiel de cuisine pour les
6coles et etablissements professionnels,
de materiel et mobilier de bureau, ainsi
que la vente d'objets en cuir et assimiles,
telles que chaussures et maroquinerie.
Le siege social est au :
17 Lotissement les Toits
97232 Le Lamentin.
La society est constitute pour 99 ans A
computer de son immatriculation au RCS.
Le grant est Madame Evita Maxima
BERMONVILLE, nee le 24 novembre
1962 A Basse Pointe, de nationality fran-
gaise,
demeurant 17 lotissement les Toils
97232 Le Lamentin.
Les formalities d'immatriculation et de
d4p6t legal seront effectubes auprbs du
registre du commerce et des societies de
Fort de France.
Pour avis, le grant FB 3684

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv4 en date du
10 d6cembre 2010, il a 6te constitute une
soci6te a responsabilite limitee don't les
caractbristiques sont les suivantes :
Denomination social : SARL MIGES
BTP
Capital social : 2000,00 E, divis6 en 40
parts sociales de 50, 00 E chacune en
numeraire entierement souscrite et int6-
gralement liberbes.
Siege social: quarter Duchesne Chemin
I'Amonrose - 97231 Le Robert
Objet : Toutes constructions neuves ou
rehabilitation de maison et ouvrages en
b6ton armed en tous genres ; et plus ge-
n6ralement toutes operations commer-
ciales, financieres, mobilibres ou
immobilibres, pouvant se rattacher direc-
tement ou indirectement a I'objet social et
susceptible d'en faciliter son ddveloppe-
ment.
Duree : 99 ans a computer de son imma-
triculation au registre du commerce et des
societes
Messieurs MICHEL Philibert M. et GES-
TEL J. Giovanni, tous deux associes ont
effectubs des apports en numeraire uni-
quement
Grant associate : M. MICHEL Philibert de-
meurant Quartier Duchesne Chemin
I'Amoureuse 97231 Le Robert
La society sera Immatriculee au Registre
du commerce et des societ6s de Fort de
France en Martinique.
Le grant FB 3685

CIDANTILLES. TAL
SOCIETY EN NOM COLLECTIF
CAPITAL 100 EUROS
SIEGE SOCIAL : CITE DILLON
483 RUE VICTOR CORIDUN
97200 FORT DE FRANCE
RCS FORT DE FRANCE
N 511 118630
Par convention du 10/12/10 les associes
ont convenu la cession des 100 parts d6-
tenues par la SARL CARAIBES INVES-
TISSEMENTS DEVELOPPEMNT et .
G6rard MARAN au profit de :
- Monsieur Guy MALOT, de nationality
frangaise, demeurant 9 rue Jacquot de
France - 54520 LAXOU, France, pour 99
parts sociales.
- Monsieur Christophe PHILIPON, de na-
tionalite frangaise demeurant 62 rue Saint
Bernard 57000 Metz, France, pour 1 part
social.
L'article 8 des status sera modifi4 en
consequence. Le grant. FB 3686

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing en date du 28
d6cembre 2010,
if a 6t6 institu6 une soci6te a responsabi-
lit6 Limitee presentant les caracteris-
tiques suivantes :


Denomination social : M' NATURE
SARL,
Capital : 10 000 E
Siege social : cit6 la Marie B&t A9 no 54,
97224 Ducos
Objet : Conseil, creation de jardin, entre-
tien d'espaces verts, commercialization
de plants d'interieurs et plants d'ame-
nagements paysagers,
import, export de plants diverse, pro-
duits maraichers, vivriers, fruitiers et de
fleurs tropicales.
Durde : 99 ans A computer de son imma-
triculation au Registre du Commerce.
Gerant : Monsieur Pascal PRIVAT,
demeurant au 97217 Anses d'Arlets
Pour avis,
Le grant FB 3687

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 05/01/2011, it a ete constitute
une EURL presentant les caracteristiques
suivantes:
Denomination : MISSIONS PRESTA-
TIONS SERVICES
Sigle : MPS
Adresse du siege social: 53 route de Bon
Air - 97230 Sainte Marie
Objet: Nettoyage courant de batiments et
nettoyage industrial; Entretien d'espaces
verts et elagage ; Fabrication et pose de
panneaux
Dur6e : 99 ans
Capital: 7 000 .00 �
Nom du grant : ROMANY Roger
Adresse du grant: 53 route de Bon Air -
97230 Sainte Marie
Immatriculation au registre du commerce
et des societies en course
Pour avis, la gerance FB 3688

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 06/01/2011, it a 6t6 constitute
une SARL presentant les caractdristiques
suivantes:
Denomination : AXSIDIS
Adresse du siege social: 888 rue de Be-
zaudin 97230 Sainte Marie
Objet : Libre Service
Duree : 99 ans
Capital: 5 000 E
Nom du grant : PAMPHILE Eugene
Adresse du grant : Belem - Lamentin
Immatriculation au registre du commerce
et des socidtes en course
Pour avis, la g6rance FB 3689

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 08/09/2010, it a det constitute
une SARL presentant les caracteristiques
suivantes :
Denomination : PROXIMMO
Adresse du siege social : Zone Indus-
trielle de la Lezarde - 97232 Le Lamentin
Objet : L'administration de bien (gestion
immobilire) ; La transaction sur immeu-
bles et fonds de commerce ; L'expertise
et I'bvaluation immobili6re
Duree : 99 ans
Capital : 7 500 E�
Nom du grant : Karl DESBORDES
Adresse du grant : Chemin Derriere
Morne - Quartier Chapelle 97212 Saint
Joseph
Immatriculation au registry du commerce
et des societes en course
Pour avis, la gerance FB 3690

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing prive &
Sainte Luce en date du 01/1112010, il a
6t6 constitute une societe presentant les
caract6ristiques suivantes :
Former : Societ6 par Actions Simplifiaes
Denomination : ARCHIPEL EVASION
Siege social : Sainte Luce (Martinique) 1
rue Jean Jaurbs
Objet : La soci6te a pour objet en France
et dans tous les pays : Vendre en gros ou


au detail, des services de voyage, voyage
organise, transport et hebergement et
plus particulibrement, la promotion et le
developpement du tourism haut de
game en Martinique. Vente de forfaits
touristiques : h6bergement, excursions,
services, assurance, transport (aeien,
maritime et terrestre), sur-mesure.
Duree : 99 ans
Capital : 8 000 euros - Montant des ap-
ports en numeraire
Presidente : Mile Laura CHOLLET, de-
meurant b Trois Ilets (Martinique) Arise a
I'Ane 67 lot Les Papayers
Agr6ment des cessions : Les parts so-
ciales ne peuvent 6tre c6ddes, a titre one-
reux ou A titre gratuit, quelle que soit la
quality du cessionnaire, qu'avec le
consentement de I'unanimite des asso-
cies.
Immatriculation au registry du commerce
et des societies de Fort de France
Pour avis, le grant FB 3691

AVIS DISSOLUTION ANTICIPEE
ET DE LIQUIDATION
Lors de I'assemblee gendrale du
05101/2011, les actionnaires reunis ce
jour ont pris acte de la dissolution antci-
pee et la mise en liquidation de la society
CHRISCONCEPT EURL
SARL Unipersonnelle au capital de 7 500
euros
Residence Rhizophore Esc. 30 Porte 5
Basse Gondeau
97232 Lamentin
RCS Fort de France 484 422 191
A ate nomme liquidateur Mile JEAN -
LOUIS Christiane pour la duree de la li-
quidation .
Le depot des actes sera effectue au
Greffe du Tribunal de commerce de Fort
de France
Pour avis et mention
La gerance FB 3692

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donne de la constitution de la
SARL : ISI-DOM au capital de 5 000
euros.
Siege social: 30 lot les Mangles Acajou
97232 Le Lamentin (Martinique)
Objet : La recherche, la creation, I'exptoi-
tation, I'edition de logiciels et pro(to)gi-
ciels dans tous domaines. La r6alisation
sur tout support, de prestation de services
aux entreprises et d'aides a la mise en
place de system information et de nou-
velles technologies notamment par le
conseil, I'ingenierie informatique, le diag-
nostic, la selection des expertise et des
solutions informatiques et I'assistance
client sous toute forme, soit directement,
soit indirectement via tout moyen dans ce
m~me domaine. Limportation, I'exporta-
tion la distribution, I'achat et la vente de
tout produit de haute technologies et ou de
multimedia, sur tout support. L'infoge-
rance informatique. La participation, par
tous moyen directement ou indirecternment
dans toutes operations pouvant se ratta-
cher a son objet par voie de creation de
societds nouvelles, d'apport, de souscrip-
tion ou d'achat de litres ou droits sociaux
de fusion ou autrement.
Duree : 99 ans a computer de I'immatricu-
lation au registre du commerce et des so-
cietes de Fort de France
Grant : Madame Odile JOSEPH
demeurant 6 rue du General de Vas-
soigne
97215 Rivierae Salte
nommee pour une duree ind6terminee.
Pour avis, la gerance FB 3693

CABINET MO SARL
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED A CAPITAL VARIABLE
AU CAPITAL DE 7 500 EUROS


ANNONCE.< UfALES


euJ1i1.3janPier2017- uiticen'02-
lllk� j i A






ht42.//www~ioumnal-iustice-martinigue. cornm


DIVISE EN 375 PARTS DE 20 EUROS
CHACUNE
SIEGE SOCIAL : 65 LOTISSEMENT
DU SOLEIL LEVANT
97240 LE FRANQOIS
RCS : FDF 2004 B 349
SIRET: 453 109 480 00013
NAF : 8219 Z
AVIS DISSOLUTION ANTICIPEE
ET DE LIQUIDATION
L'assemblbe g6nbrale extraordinaire des
associ6s en date du 17 d6cembre 2010
et tenue au siege social, a d6cid6 la dis-
solution anticipee de la soci6t6 & computer
du 17 d4cembre 2010 et sa liquidation
amiable sous le regime conventionnel
conformement aux dispositions statu-
taires : la society subsistera pour les be-
soins de la liquidation et jusqu'A la cloture
de celle-ci. Le lieu o6 la correspondence
doit 6tre adress~e et celui o0 les actes et
documents concernant la liquidation doi-
vent 6tre notifies, a Wte fixed au siege du
Groupement, siege de la liquidation.
Elle a nomm6 comme liquidateur Ma-
dame Michelle FRANCOIS epouse DU-
CLOS, en lui conf6rant les pouvoirs les
plus 4tendus, sous reserve de ceux ex-
clusivement r6serv6s par la 1oi & la col-
lectivit6 des associbs, dans le but de lui
permettre de mener a bien les operations
en course, r6aliser I'actif, apurer le passif
et r6partir le solde entire les associ6s
dans le respect de leurs droits.
Le d6pot des actes et pieces relatifs & la
liquidation sera effectu6 au Greffe du Tri-
bunal de Commerce de Fort de France
en annexe au Registre du Commerce et
des Societes.
La gerance FB 3694

AVIS DE CONSTITUTION
le 6 Janvier 2011, a 4t6 constitute une
EURL ayant les caracteristiques sui-
vantes :
La soci6bt a pour objet : le conseil dans
les technologies de I'information et les lo-
giciels informatiques.
La denomination social est : INGETE-
LECOM
Le siege social est fix6 a: Ravine Vilaine
Vallee Heureuse 396 R6sidence Rava-
nalas 97212 Saint Joseph, MARTINIQUE
La soci6t6 est constitute pour une dur6e
de 99 ann6es
Le capital social est fix4 a la some de :
1000 euros soit mille euros.
Les apports sont :
la some en numbraire de DEUX CENT
EUROS (200,00 EUR)
Le premier grant de la soci4te est :David
FOGGEA , demeurant A 7 rue Pascal
94800 Villejuif
La socidet sera immatriculde au registry
du commerce et des soci6t6s de Fort-de-
France (Martinique)
Pour avis
David FOGGEA FB 3695

AVIS D'EXTENSION DE L'OBJET
SOCIAL
SARL TPMRAA
SOCITEi A RESPONSABILITt
LIMITEE AU CAPITAL DE 7 500 C
CARET B4 - DIZAC
97223 LE DIAMANT
N� SIREN / 493 710 824
RCS : 2007 B 121 FORT DE FRANCE
Par dbliberation en date du 2 d6cembre
2010, I'AGE des associ6s a modifib I'arti-
cle 2
OBJET - des status ainsi qu'il suit:
Ancienne mention :
L'exploitation sous toutes ses formes de
I'activit6 de transports de personnel A
mobility r6duite et tous transports assis
professionnalit6s (T.A.P)
Nouvelle mention :
L'exploitation sous toutes ses forms de


I'activit6 de transports de personnel A
mobility r6duite et tous transports assis
professionnalit6s (T.A.P) ainsi que I'ex-
ploitation sous toutes ses formes d'une
activity d'ambulance
Le d4pot l4gal sera effect, au Greffe de
la chambre des M6tiers de Fort de France
Pour avis et mention FB 3696

AVIS DE NOMINATION
SARL TPMRAA
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITEE AU CAPITAL DE 7 500 C
CARET B4 - DIZAC
97223 LE DIAMANT
N� SIREN / 493 710 824
RCS : 2007 B 121 FORT DE FRANCE
Aux terms d'une assemble generalte
extraordinaire en date du 02 d4cembre
2010 les associes ont d4cidd de nommer
un second grant.
L'article 16 - GERANCE - des status
sera modified ainsi qu'il suit:
Ancienne mention :
Monsieur DALMAT Antonio n6 le 5 mai
1984 A Schcelcher
demeurant Lotissement Dizac Caret B4
Diamant
est nomm6 premier grant de la soci4te
pour une dur6e illimitee.
Nouvelle mention :
- Monsieur DALMAT Antonio n6 le 5 mai
1984 & Schoelcher
demeurant Lotissement Dizac Caret B4
Diamant
- Monsieur LARCHER Raymond ne le 16
d4cembre 1939 A Fort de France
demeurant lotissement Dizac Caret B4
Diamant
Sont nommes grants de la socibtb pour
une durbe illimitbe
Le dp6ot 14gal sera effectub au Greffe du
tribunal de commerce et des societes de
Fort de France.
Pour avis et mention FB 3697

AXIALYS RAPHAEL MONTA
SOCIETY D'EXERCICE LIBERAL
A RESPONSABILITE LIMITED
AU CAPITAL DE 50.000 EUROS
SIEGE SOCIAL:
VILLA LA CITADELLE
27 RUE DU PROFESSEUR GARCIN
QUARTER DIDIER
97200 FORT DE FRANCE
MARTINIQUE
AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv4 en
date A Fort de France du 20 d6cembre
2010, it a 6t1 constitu6 une soci6te pr6-
sentant les caracteristiques suivantes :
Denomination social : AXIALYS Ra-
phael MONTA
Forme social : Societe d'Exercice Liberal
a Responsabilit6 Limitbe
Sibge social : villa la Citadelle- 27 rue du
Professeur Garcin- Quartier Didier -
97200 Fort de France
Objet social : La profession d'expert-
comptable ; la profession de commissa-
riat aux comptes
Durbe de la socibte : 99 ans a computer de
la date de l'immatriculation de la society
au registry du commerce et des soci6t6s
Capital social : 50.000 euros
Gerance : Monsieur Raphael MONTA de-
meurant villa la Citadelle- 27 rue du Pro-
fesseur Garcin- Quartier Didier - 97200
Fort de France
Immatriculation de la society au registre
du commerce et des soci4tes de Fort de
France.
La gerance FB 3698

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv6, en date du 5
janvier 2011 au Lamentin, il a et4 consti-
tud une soci4te civil immobilibre ayant
les caracteristiques suivantes :


Objet: I'acquisition, location de biens im- Mitterrand B.P. 407, Contact : m. Pierre
mobiliers SAMOT, Prbsident de la CACEM, F-
D6nomination : SCI RONA 97204 Fort-de-France. E-mail : achats-
Siege social: 1 rue Ernest Andrb publics@cacem-mq.com.
97232 Lamentin Adresse(s) internet:
Duree : 99 ans Adresse g64nrale du pouvoir adjudicateur
Capital social 1 500 euros, apports exclu- : http://www.cacem-mq.com.
sivement en num6raire Adresse du profile d'acheteur
Cession des parts soumise a I'agr6m6nt http://www.achatpublic.com.
des associ6s dans les cas pr6vus aux Adresse aupres de laquelle des informa-
statuts. tions compl4mentaires peuvent 6tre ob-
G6rant : Monsieur ISSA Oussama , de- tenues :
meurant 1 rue Ernest Andre - 97232 La- CACEM, service Achats Opdrationnels
mention Place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
La society sera immatriculde au RCS de cades III - 44me 4tage - b.P 407 97204
Fort de France. Fort de France Cedex Point de contact:
Pour unique insertion, le grant I. Julians Courrier blectronique :
FB 3699 www.achatpublic.com
T6 : 0596.75.82.72 - Fax: 0596.75.87.06
AVIS DE CONSTITUTION Adresse internet (Uri) :
Par acte sous seing prive en date du 09 www.achatpublic.com
juin 2010, il a 6et constitu6 une SCI pre- Adresse aupres de laquelle le cahier des
sentant les caractdristiques suivantes : charges et les documents complemen-
Denomination : SCI LES CORDYLINES taires (y compris des documents relatifs
Capital : 1 000 e divis6 en 100 parts de a un dialogue competitif et un system
10 � entibrement souscrites et liberees & d'acquisition dynamique) peuvent 6tre ob-
la constitution tenus :
Objet : I'acquisition, la mise en valeur, la CACEM, service Achats Operationnels
transformation, la construction, la vente, Place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
I'am6nagement, I'administration et la lo- cades III - 46me 6tage - b.P 407 97204
cation de tous biens et droits immobiliers. Fort de France Cedex Point de contact :
Sibge social: 06 avenue Emile MAURICE I. Julians Courrier 6lectronique:
Plateau Fofo - 97233 Schoelcher www.achatpublic.com
Duree de la society : 99 ans a computer de T61: 0596.75.82.72 - Fax : 0596.75.87.06
son immatriculation au RCS de Fort-de- Adresse internet (Ur) :
France www.achatpublic.com
G6rante : M. INGARGIOLA-MAURICE Adresse A laquelle les offres ou de-
Arnaud n6 le 27 mai 1981 A Schoelcher mandes de participation doivent 6tre en-
(Martinique) demeurant A 06 avenue voyaes:
Emile MAURICE Plateau Fofo - 97233 CACEM, service Achats Operationnels
Schoelcher Place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
Pour avis, cades III - 44me 6tage - b.P 407 97204
Le grant FB 3700 Fort de France Cedex Point de contact:
I. Julians Courrier electronique :
AGNES MONDESIR www.achatpublic.com
AVOCAT A LA COUR Tl1: 0596.75.82.72 - Fax : 0596.75.87.06
05 RUE TOUSSAINT LOUVERTURE Adresse internet (Url) :
97200 FORT DE FRANCE www.achatpublic.com
VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES 1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
LES ENCHERES NE PEUVENT ETRE TEUR ET ACTIVITt(S) PRINCIPALE(S):
PORTEES QUE PAR MINISTER Autre.
D'AVOCAT INSCRIT AU BARREAU DU Services g6neraux des administrations
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE publiques.
FORT DE FRANCE. Le pouvoir adjudicateur agit pour le
11 sera proc4d6 le MARDI 01 MARS 2011 compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
a 10 HEURES, en I'audience des cries non.
du Tribunal de Grande Instance de Fort SECTION II : OBJET DU MARCHE
de France, scant au Palais de Justice A 11.1) DESCRIPTION
la vente aux ench6res publiques au plus 11.1.1) Intitule attribud au marched par le
offrant et dernier encherisseur a I'extinc- pouvoir adjudicateur:
tion des feux : march public de maltrise d'oeuvre pour
Un immeuble situ6 & Ducos (Martinique) la viabilisation de la ZAE de la Trom-
lieudit chemin de la Lindor quarter peuse b Fort-De-France (97200).
Grande Savane, cadastrd section V nu- 11.1.2) Type de march et lieu d'ex6cution
mero 661 consistent en un terrain de 17 des travaux, de livraison de fournitures ou
ares 41 centiares. de prestation de services :
Le cahier des conditions de vente a 4t: Services.
d6pos6 au Greffe du Tribunal de Grande Categorie de service : nol2.
Instance de Fort de France le 10 septem- Lieu principal de prestation : ZAE de la
bre 2010 ou toute personnel peut en pren- Trompeuse, 97200 Fort-de-France.
dre connaissance. Code NUTS FR920.
Les encheres s'ouvriront sur la mise A 11.1.3) L'avis implique :
prix de TRENTE TROIS MILLE EUROS Un march public.
(33 000 e). 11.1.4) Informations sur I'accord-cadre :
Les encheres se font par ministbre d'avo- 11.1.5) Description succincte du march
cat. ou de I'achat/des achats :
Pour toute visit sur place, se rapprocher mission de maitrise d'oeuvre partielle
de la SCP MONIER, MARTINVALET-TU- dans le domain infrastructures pour les
RINAY, JULLUIAN & LUCENA-SER- phases 6tudes et travaux relatifs a la via-
RANO, Huissiers de justice associ4s. bilisation de la ZAE de la Trompeuse.
T4 : 0596 61 09 62. FB 3701 11.1.6) Classification CPV (vocabulaire
common pour les marches publics):
AVIS DE MARCH 71240000.
SERVICES 11.1.7) Marche couvert par I'accord sur les
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR marches publics (AMP) : Oui.
1.1) NOM, ADRESSES ET POINT(S) DE 11.1.8) Division en lots :
CONTACT: Division en lots: Non.
Ctd d'Agglo du centre de la Martinique, 11.1.9) Des variantes seront prises en
immeuble Cascades III Place Frangois consideration : Non.


Jei h /a ir201-wt o0 ae2 'N,


r ANNOUNCE U






httD://www iournal-iustice-marlinipue .com


11.2) QUANTITY OU ETENDUE DU MAR-
CHE
11.2.1) Quantit6 ou 6tendue global :
realisation des missions de mattrise
d'oeuvre misee a jour du dossier de la
ZAE, permis d'amenager, PRO A partir du
PRO actuel, ACT, VISA, DET, AOR,
OPC.
11.2.2) Options: Non.
II.3) DUREE DU MARCH OU DELAI
D'EXECUTION :
SECTION III : RENSEIGNEMENTS
D'ORDRE JURIDIQUE, ECONOMIQUE,
FINANCIER ET TECHNIQUE
II1.1) CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
111.1.1) Cautionnement et garanties exi-
ges:
111.1.2) Modalites essentielles de finance-
ment et de pavement et/ou references aux
textes qui les reglementent :
Modalites essentielles de financement et
de pavement et/ou references aux textes
qui les reglementent : le march sera fi-
nanc6 sur les fonds propres de la
CACEM.
D6Aai global de paiement : 30 jours
Modalites de pavement: mandate adminis-
tratif suivi d'un virement.
111.1.3) Forme juridique que devra revetir
le groupement d'op6rateurs economiques
attributaire du march :
Groupement conjoint ou solidaire.
111.1.4) L'execution du march est sou-
mise A d'autres conditions particulibres :
Non.
111.2) CONDITIONS DE PARTICIPATION
111.2.1) Situation propre des operateurs
6conomiques, y compris exigences rela-
tives A I'inscription au registre du com-
merce ou de la profession :
Renseignements et formalities n6ces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies: *Une lettre de candidature (im-
prim6 Dc1 - version du 15/09/2010 - tele-
chargeable A :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dc1.rtf ou un
document comportant les memes infor-
mations), le pouvoir (ou les pouvoirs en
cas de groupement) de la personnel habi-
litee A engager la sociWtA ainsi que les ha-
bilitations du mandataire par ses
cotraitants en cas de groupement.
*Une declaration sur I'honneur pour justi-
fier que le candidate n'entre dans aucun
des cas d'interdictions de soumissionner
A un march public mentionnes a I'article
43 du code des marches publics (l'im-
prim6 Dc2 - version 15/09/2010 - tele-
chargeable a :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimesdc/dc2.rtf ou un
document comportant les memes attes-
tations et informations)
*La cope du ou des jugements pronon-
cs, si le candidate est en redressement
judiciaire.
111.2.2) Capacit6 6conomique et financlbre
Renseignements et formalitbs n6ces-
saires pour 6valuer si ces exigences sont
remplies : I'imprime Dc2 - version
15/09/2010 - t6elchargeable A :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimesdc/dc2.rtf ou un
document comportant les memes attes-
tations et informations.
111.2.3) Capacite technique:
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : I'imprime Dc2 - version
15/09/2010 - telechargeable A :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimesdc/dc2.rtf ou un
document comportant les memes attes-
tations et informations.
111.2.4) Marches r6serv6s : Non.
111.3) CONDITIONS PROPRES AUX
MARCHES DE SERVICES


111.3.1) La prestation est r6servee A une
profession particuliere : Non.
111.3.2) Les personnel morales sont te-
nues d'indiquer les noms et qualifications
professionnelles des membres du per-
sonnel charges de la prestation :
SECTION IV : PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure : Ouverte.
IV.1.2) Limites concemant le nombre
d'operateurs invites a soumissionner ou
A participer :
IV.1.3) Reduction du nombre d'op6ra-
teurs durant la n6gociation ou le dialogue:
IV.2) CRITERES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Criteres d'attribution :
Offre economiquement la plus avanta-
geuse appr6ci6e en function des critbres
4noncds ci-dessous :
1. le prix. Ponddration : 50.
2. le m6moire technique. Pond6ration :
30.
3. le delai propose. Ponderation : 20.
IV.2.2) Une enchbre electronique sera ef-
fectuee : Non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Numero de reference attribu6 au
dossier par le pouvoir adjudicateur:
2011/02/DGA3/AO.
IV.3,2) Publication(s) antdrieure(s)
concernant le meme march : Non.
IV.3.3) Conditions d'obtention du cahier
des charges et des documents compl0-
mentaires ou du document descriptif:
Documents payants : non.
IV.3.4) Date limited de reception des offres
ou des demands de participation :
21 fWvrier 2011 - 12:00.
IV.3.5) Date d'envoi des invitations A sou-
missionner ou A participer aux candidates
selectionnes:
IV.3.6) Langue(s) pouvant 6tre utilisee(s)
dans I'offre ou la demand de participa-
tion : frangais.
IV.3.7) Ddlai minimum pendant lequel le
soumissionnaire est tenu de maintenir
son offre :
Duree en jours : 120 (A computer de la
date limited de reception des offres).
IV.3.8) Modalites d'ouverture des offres :
Personnes autorisees a assisted A l'ou-
verture des offres : oui.
les membres du jury et le responsible de
project ou son / ses representants. Les
commissions d'appel d'offres constitutes
en jury ne sont pas publiques. Peuvent
6tre presents, les agents de la Direction
Command Publique, le comptable et un
reprdsentant de la DRCCRF sur invita-
tion.
Modalit6 d'ouverture des offres :
Date : Fin fWvrier 2011
Lieu : CACEM - immeuble Cascades III -
97204 Fort de France.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) IL S'AGIT D'UN MARCH PERIO-
DIQUE : Non.
VI.2) LE MARCH S'INSCRIT DANS UN
PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
DES FONDS COMMUNAUTAIRES :
Non.
VI.3) AUTRES INFORMATIONS:
*Le point li.3 est libelle come suit : le
march est conclu de la date de sa notifi-
cation A lafin du ddlai de garantie de par-
fait achievement.
*Le critere m6moire technique sera ap-
pr6cie au regard des el6ments suivants :
-Compr6hension de la probl6matique et
de la mission ;
-M6thodologie propose ;
-Composition, competences profession-
nelles et references de 'equipe affected
A la prestation
*Le dossier de consultation des entre-
prises pourra Atre t6elcharg6 par les can-
didats sur Internet sur le site


www.achatpublic.com
*Criteres de selection des candidatures:
En application de 'article 52 du code des
marches publics, A I'analyse du dossier
de candidature, pourront 6tre Aliminds :
1 .Les candidates qui n'auront pas fourni
I'ensemble des declarations, certificates ou
attestations demands dOment comple-
tes, dates et signs, y compris dans le
delai supplementaire 6ventuellement ac-
corde ;
2.Les candidates don't les capacitbs tech-
niques et financibres pour la r6alisation
des prestations du march seront jugbes
insuffisantes, apres analyse des 6le-
ments fournis dans la declaration du can-
didat.
Si I'acheteur constate que des pieces (d&-
clarations, certificates, etc.) dont la pro-
duction 6tait rdclam6e sont absentes ou
incompletes, Il peut d6cider de demander
aux candidates concerns de produire ou
complete ces pieces dans un delai de 7
jours calendaires A computer de la de-
mande de I'acheteur. Pass6 ce delai, la
candidature sera considir6e comme irre-
cevable.
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP : 7 janvier 2011.
VI.4) PROCEDURES DE RECOURSE
VI.4.1) Instance chargee des procedures
de recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France,
b.p 683, MQ-97264 Fort-de-France
Cedex. Tel. (+33) 05 96 71 66 67. Fax
(+33) 05 96 63 10 08.
VI.4.2) Introduction des recours:
Precisions concernant le(s) d6lai(s) d'in-
troduction des recours : -rWf&r6 precon-
tractuel : entire le d6but de la procedure
de passation (publication de I'avis) et la
signature du contract - dans les 10 jours
suivant la notification du rejet de I'offre
-Recours pour excbs de pouvoir : dans
les 2 mois de la notification ou de la pu-
blication de la decision attaqu6e.
VI.4.3) Service aupres duquel des ren-
seignements peuvent 6tre obtenus
concernant I'introduction des recours :
VI.5) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS:
7 janvier 2011. FB 3702

AVIS D'APPEL PUBLIC
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR
1.1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT:
Cte d'Agglo du Centre de la Martinique,
place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
cades III B.P 407, Contact : m. Pierre
SAMOT, Pr6sident de la CACEM, F-
97204 Fort-de-France Cedex. E-mail :
achats.publics@cacem-mq.com.
Adresse(s) intemet:
Adresse generale du pouvoir adjudicateur
: http://www.achatpublic.com.
Adresse du profile d'acheteur :
http://www.achatpublic.com.
Adresse auprbs de laquelle des informa-
tions compldmentaires peuvent Wtre ob-
tenues :
CACEM - Service Achats Operationnels,
place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
cades 111 - 46me 6tage - b.P 407,
Contact : i. Julians, F-97204 Fort-de-
France Cedex.
E-mail: achats.publics@cacem-mq.com.
URL : http://www.achatpublic.com.
Adresse aupres de laquelle le cahier des
charges et les documents compldmen-
taires (y compris des documents relatifs
A un dialogue competitif et un system
d'acquisition dynamique) peuvent Atre ob-
tenus :
CACEM - Service Achats Operationnels,
place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
cades III - 46me 6tage - b.P 407,
Contact : i. Julians, F-97204 Fort-de-
France Cedex. E-mail : achats.pu-


blics@cacem-mq.com. URL:
http://www.achatpublic.com.
Adresse a laquelle les offres ou de-
mandes de participation doivent etre en-
voyees:
CACEM - Service Achats Oprfabonnels,
place Frangois Mittaerrand Immoubile Cas-
cades III - 4eme 6tage - b.P 407.
Contact : i. Julians, F-97204 Fort-de-
France Cedex. E-mail : achats.pu-
blics@cacem-mq.com. URL
http://www.achatpublic.com.
1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
TEUR ET ACTIVITi(S) PRINCIPALE(S):
Autre.
Services generaux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II: OBJET DU MARCH
II1.1) DESCRIPTION
11.1.1) Intitul6 attribud au march par le
pouvoir adjudicateur :
r6alisation d'une unite de valorisation
Alectrique de biomasse et de s6chage de
boues urbaines sur la zone de la Trom-
peuse A Fort-De-France.
11.1.2) Type de march et lieu dcexcution
des travaux, de livraison de foumitures ou
de prestation de services: Travaux.
Execution.
Lieu principal d'ex6cution : zone de la
Trompeuse, 97200 Fort-de-France.
Code NUTS FR920.
11.1.3) L'avis implique:
Un march public.
11.1.4) Informations sur I'accord-cadre :
11.1.5) Description succincte du march
ou de I'achat/des achats :
ce march nest pas r6parti en lots.
Le present march est un march frac-
tionne comportant une tranche ferme
d'etudes (Tf) et une tranche condition-
nelle de travaux (Tc):
- tf: Cette tranche correspond a la phase
1:
- phase 1-tt : Etudes d'ex6cution, docu-
ments d'urbanisme, rnalisation du dossier
ICPE hourss etat initial et etude drimpact)
et investigations complementaires pour
I'ensemble des trenches de travaux
- tc : Realisation et mise en service de
I'unit6 de valorisation de biomasse et de
sechage de boues urbaines. Cette
tranche est divisee en deux phases :
Phase 2-t : Travaui
Phase 3-tc: Mise en services des instal-
lations
La tranche conditionnelle est notamment
assujettie a I'obtention des autorisations
necessaires au titre du code de renviron-
nement (A la charge du titulaire) et do per-
mis de construire (6 la charge du tiulaire).
11.1.6) Classification CPV (vocabulaire
common pour les marches publics):
45232422, 45252140, 42996900,
42162000,31124000.
11.1.7) Marche covert par accord sur les
marches publics (AMP) : Oui.
11.1.8) Division on lots :
Division en lots: Non.
11.1.9) Des variantes seront prises en
consideration : Oui.
11.2) QUANTITY OU LTENDUE DU MAR-
CHE
11.2.1) Quantite ou etendue global :
quantity ou 6tendue global :
Le marchA conceme la construction d'une
unite de valorisation de biomasse pour
une capacity de 18.000 tonnes par an et
de sechage de boues urbaines pour une
capacity de 3.000 tonnes de matieres
sbches par an.
La prestation comprend notamment:
- etudes d'execution, 6tudes g6otech-
niques et topographiques compl6men-
taires, Alaboration et ddp6t du permis de
construire, r6alisation du dossier ICPE


V- ed 1 avie 201-utc '. 2-Py 2 1


L A Ntiowa< UfA LES






http://www.iournal-iustice-martinique.com


(hors etat initial et etude d'impact) ;
- preparation du chantier ;
- r6alisation des travaux n6cessaires a la
construction et au fonctionnement de
I'unite de valorisation de biomasse et de
sechage de boues urbaines ;
- mise au point, mise en observation et
periode d'essais industries, garantie de
parfait achievement.
Les travaux sont precis6ment d6crits
dans le CCTP.
Le montant pr6visionnel global du march
(y compris options 1, 2 et 4 mais sans
I'option 3 qui consiste en une solution al-
ternative) est estime a 16 000 000.00
euros (H.T.)
11.2.2) Options : Oui.
Description de ces options : le march
prevoit quatre options :
- option 1 : chaudiere de secours au fuel;
- option 2 : chaulage des boues d6shy-
dratees ;
- option 3: replacement du secheur di-
rect par un s6cheur indirect discontinu ;
- option 4 : valorisation de I'energie resi-
duelle des moteurs a biogaz du CET.
11.3) DUREE DU MARCH OU DELAI
D'EXECUTION :
Duree en mois: 36 (a computer de la date
d'attribution du contract .
SECTION III : RENSEIGNEMENTS
D'ORDRE JURIDIQUE, ECONOMIQUE,
FINANCIER ET TECHNIQUE
111.1) CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
111.1.1) Cautionnement et garanties exi-
ges:
111.1.2) Modalites essentielles de finance-
ment et de paiement et/ou references aux
textes qui les r6glementent:
Les travaux objet du present march se-
ront remuneres dans les conditions fixees
par les regles de comptabilit6 publique :
- possibility d'avance A hauteur de 5% du
montant du march pour la tranche consi-
deree, conform6ment a I'article 87 du
code des marches publics
- cession ou nantissement des creances
resultant du march : application des ar-
ticles 106 a 111 du CMP
- delai maximum de paiement : 30 jours
- prix : revisable, global et forfaitaire
- les prestations seront finances selon
les modalites suivantes : budget de la
CACEM et subventions escomptees: Eu-
rope, Region.
111.1.3) Forme juridique que devra rev6tir
le groupement d'operateurs 6conomiques
attributaire du march :
groupement conjoint avec mandataire
solidaire.
111.1.4) L'exdcution du march est sou-
mise a d'autres conditions particulieres :
Non.
111.2) CONDITIONS DE PARTICIPATION
111.2.1) Situation propre des operateurs
economiques, y compris exigences rela-
tives A I'inscription au registre du com-
merce ou de la profession :
Renseignements et formalities neces-
saires pour 6valuer si ces exigences sont
remplies : *Une lettre de candidature (im-
prime Dc1 - version du 15/09/2010 - tAle-
chargeable &
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dcl.rtf ou un
document comportant les m6mes infor-
mations), le pouvoir (ou les pouvoirs en
cas de groupement) de la personnel habi-
litee a engager la soci6te ainsi que les ha-
bilitations du mandataire par ses
cotraitants en cas de groupement.
*Une declaration sur I'honneur pour justi-
fier que le candidate n'entre dans aucun
des cas d'interdictions de soumissionner
A un march public mentionnds a I'article
43 du code des marches publics (I'im-
prime Dc2 - version 15/09/2010 - tel6-
chargeable a :


http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dc2.rtf ou un
document comportant les m6mes attes-
tations et informations)
*La copie du ou des jugements pronon-
ces, si le candidate est en redressement
judiciaire.
111.2.2) Capacite economique etfinanciere:
Renseignements et formalities neces-
saires pour 6valuer si ces exigences sont
remplies : declaration concernant le chif-
fre d'affaires global et le chiffre d'affaires
concernant les travaux auxquels se refere
le march, r6alise au course des trois der-
niers exercices disponibles.
111.2.3) Capacit6 technique :
Renseignements et formalit6s neces-
saires pour 6valuer si ces exigences sont
remplies : reference professionnelle et
capacity technique - references requises:
Prices A fournir pour le candidate unique
ou pour chaque membre du Groupement,
en cas de groupement
*Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et I'impor-
tance du personnel d'encadrement pour
chacune des trois dernieres annees,
*Declaration indiquant I'outillage, le ma-
teriel et I'equipement technique don't le
candidate dispose pour I'execution de I'ou-
vrage et declarations mentionnant les
technicians ou les organismes techniques
don't I'entrepreneur disposera pour I'exe-
cution de I'ouvrage,
*Certificats de qualifications profession-
nelles tels que fntp, sniter, opqibi ou equi-
valent
*Presentation d'une liste des travaux exe-
cutes au course des cinq dernieres an-
n6es, appuyees d'attestations de bonne
execution pour les travaux les plus im-
portants. Ces attestations indiquent le
montant, 1'epoque et le lieu d'execution
des travaux et precisent s'ils ont eta ef-
fectues selon les regles de I'art et menes
regulidrement A bonne fin.
Niveau(x) sp6cifique(s) minimal(aux)
exige(s) : capacity technique requise :
-Pour la conception et r6alisation de
I'unite de valorisation de biomasse et de
sechage de boues urbaines :
Conception et realisation d'installation de
s6chage thermique des boues d'une ca-
pacit6 de plus de 2 tonnes d'eau evapo-
r6e par heure.
Installation de chaudibre A biomasse
d'une capacity de plus de 2.000 kw.h.
-Pour le genie civil :
*Realisation de travaux de g6nie civil pour
la construction d'installations de traite-
ment des boues ou dechets.
*Realisation de foundations speciales ou
profondes.
*Realisations de bAtiments soumis a des
aleas cycloniques et sismiques.
Les candidates ne disposant pas des qua-
lifications professionnelles correspondent
aux prestations mentionnees ci-dessus
peuvent apporter la preuve de leur capa-
cite par tout autre moyen, notamment des
certificates d'identite professionnelle ou
des references de travaux attestant de
leur competence a realiser la prestation.
111.2.4) Marches reserves : Non.
SECTION IV: PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure : Ouverte.
IV.1.2) Limites concernant le nombre
d'operateurs invites a soumissionner ou
A participer :
IV.1.3) Reduction du nombre d'opera-
teurs durant la negociation ou le dialogue:
IV.2) CRITIRES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Critbres d'attribution :
Offre 6conomiquement la plus avanta-
geuse appr6ci6e en function des critbres
6nonc6s ci-dessous:
1. valeur technique de I'offre appreciee A
partir de I'ensemble des 616ments de-


mandes aux candidates dans la section vi
du rc. Ponderation : 55.
2. coOt des prestations. Ponderation : 45.
IV.2.2) Une enchere electronique sera ef-
fectuee : Non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Numero de reference attribute au
dossier par le pouvoir adjudicateur:
2011/01/DGA3/AO.
IV.3.2) Publication(s) anterieure(s)
concernant le meme march: Non.
IV.3.3) Conditions d'obtention du cahier
des charges et des documents compl6-
mentaires ou du document descriptif:
Documents payants : non.
IV.3.4) Date limited de reception des offres
ou des demands de participation :
24 fvrier 2011 - 12:00.
IV.3.5) Date d'envoi des invitations a sou-
missionner ou a participer aux candidates
selections :
IV.3.6) Langue(s) pouvant 6tre utilisee(s)
dans I'offre ou la demand de participa-
tion : frangais.
IV.3.7) Delai minimum pendant lequel le
soumissionnaire est tenu de maintenir
son offre :
Duree en jours : 180 (A computer de la
date limited de reception des offres).
IV.3.8) Modalites d'ouverture des offres :
Lieu: CACEM - immeuble Cascades III -
97204 Fort de France.
Personnes autorisees A assister A I'ou-
verture des offres : oui.
les membres de la Commission d'appel
d'offres et le responsible de project ou son
/ ses representants. Les commissions
d'appel d'offres ne sont pas publiques.
Peuvent 6tre presents, les agents de la
Direction Commande publique, le comp-
table et un representant de la DRCCRF
sur invitation.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) IL S'AGIT D'UN MARCH PERIO-
DIQUE : Non.
VI.2) LE MARCH S'lINSCRIT DANS UN
PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
DES FONDS COMMUNAUTAIRES : Oui.
Reference(s) utile(s) du project / pro-
gramme : volet dechets, measure 4-2 trai-
tement des dechets.
VI.3) AUTRES INFORMATIONS :
Autres informations :
Critbres de selection des candidatures :
en application de I'article 52 du code des
marches publics, pourront etre Alimin6s :
-Les candidates qui n'auront pas fourni
I'ensemble des declarations, certificates ou
attestations demands dOment comple-
tes, dates et signs dans le delai imparti;
-Les candidates don't les niveaux de capa-
cites professionnelles, techniques et fi-
nancieres seront jug6s insuffisants, apres
analyse des elements fournis dans le
dossier de candidature.
Les criteres de jugement des offres sont
decompos6s en sous-critbres. Les sous-
criteres et leur ponderation sont les sui-
vants :
1 .Valeur Technique de I'offre appreci6e a
partir de I'ensemble des 616ements de-
mand6s aux candidates dans la section VI
du present RC : 55%
1.1 Valeur technique global : 30%
Ce sous-critere juge:
*La pertinence de I'offre, les plus values
eventuelles par rapport au CCTP,
*Les dimensionnements et les justifica-
tions apport6es,
*La s6curit6 et la fiabilit6 des installations
(marges de s6curit6s offertes, les redon-
dances, I'instrumentation de contr8le, les
maillages, les equipements de secours
installs ou en caisse,...),
*La quality des mat6riaux et materiels et
leur ad6quation avec les contraintes ren-
contrees,


*L'Ordonnancement des ouvrages et
equipements et de leurs acces (implanta-
tion des 6quipements, separation entire
zone " sale " et zone " propre ", acc6s,
sas, prise en compete de I'entretien des
ouvrages,...)
*Les measures de protection centre le bruit
et les odeurs (desodorisation, confine-
ment, protection,...),
*Les moyens et methodes mis en oeuvre
pour assurer la tragabilite du produit,
*Le respect du parti architectural et I'in-
sertion architectural,
*La quality, la compl6tude et la precision
des dossiers,
*L'Organisation du groupement...
*La quality de la formation proposed A
I'exploitant.
Pieces principles utilisees : garanties
souscrites, devis descriptif, quality des
fournitures et materiaux, m6moire expli-
catif et justificatif, memoire autosurveil-
lance, analyse de fiabilit6, m6moire de
coherence architectural, plans
1.2 Mode de realisation de i'installation :
15%
Ce sous-critbre juge :
*Le mode de realisation des ouvrages et
6quipements (terrassements, foundations,
tenu des terres...),
*Le phasage
*L'Organisation des travaux
*L'Adequation entire le phasage et les dA-
lais sur lesquels le candidate s'est engage,
*Ainsi que la demarche environnementale
proposed et la prise en compete les
contraintes de site. Pieces principals uti-
lisees : memoire mode de realisation, ca-
lendrier general des travaux, memoir
organisation du groupement/sous-trai-
tance, sopaq
1.3performances et domain de traite-
ment garanti : 10%
Ce sous-critere permet d'apprecier la plus
value apportAe par les candidates par rap-
ports aux exigences minimales du CCTP
notamment sur les performances mini-
males exig6es et le domain de traite-
ment garanti.
Pieces principles utilisees : cahier des
garanties souscrites
2co0t des prestations : 45%
2.1 CoOt d'investissement : 25%
CoOt inscrit dans I'acte d'engagement
toutes trenches, phases et options
2.2 Compte d'exploitation previsionnel :
20%
Les comptes d'exploitation previsionnels
seront calculus a partir des 616ments four-
nis dans les pieces " compete d'exploita-
tion " et" cahier des garanties souscrites
"apres verification et mise A niveau Aven-
tuelles.
Le candidate precisera le temps de retour
sur investissement et la valeur actualisee
nette.
Le dossier de consultation des entre-
prises est t6lechargeable sur Internet sur
le site www.marchespublics.net.
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP : 6 janvier 2011.
VI.4) PROCEDURES DE RECOURSE
VI.4.1) Instance chargee des procedures
de recourse :
Tribunal Administratif de Fort de France,
b.p 683, F-97264 Fort-de-France Cedex.
VI.4.2) Introduction des recourse :
Precisions concernant le(s) delai(s) d'in-
troduction des recourse : - referee precon-
tractuel : dans les 10 jours suivant la
notification du rejet de I'offre
- recours pour exc6s de pouvoir : dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaquee.
VI.4.3) Service auprbs duquel des ren-
seignements peuvent etre obtenus
concernant I'introduction des recourse :
VI.5) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS : 6 janvier 2011. FB 3703


IF 'P age '4


I A NwNas U





hitp: vLi, tv lournai-lust':.e-rn7artr~incLie ccrn


Depuis 76 ans, les communists et les anticolonialistes honorent la memoire d'Andre Alik
L'hommage a continue son combat s'est acheve par un vibrant Internationale.

Nous commemorons le 77ieme anniversaire de I'assassinat de
notre camarade Andre Aliker dans un climate social et politique
S? 1 - -1 -i
Journaliste et militant anticolonialiste, le communist Andre Ali-
ker a rendu p..i.,,. -. les rouages et les r:--Im.----1.-, de corruption


de t'oligarchie beke dans cette '..- colonie frangaise en
1934.
De nos jours, il y a comme une metamorphose. Certes la
crise economique que nous traversons ici est double et pro-
fonde, a la fois martiniquaise et mond:ale. Elle se manifeste
par un fort taux de ch6mage consecutif certes a la desin-
dustrialisation du pays mais auss , .i,:,- de mal-deve-
loppement du system colonial dans sa version
departementale et par une misere qui s'etend.
Face a cela, notre Journal Justice. tout come du temps
d'Aliker. ne cesse de denoncer les, - l.; .-: .*. complices de
cette catastrophe.
Pourtant notre combat doit se renforcer : d autant plus que
er.
la puissance r ..-, -il, ,.- s'accroit en faveur des ,: -
c.-.ii i., r -..vi , de I actuel system neo-c -.1,: ., -i : vir-
tuoses de la demagogie, affames de prebendes.
Ainsi lire et ,'ft, -.-r Justice. c'est honorer et poursuivre encore
mieux le Combat d Andre ,i .-, assassin a 40 ans
AC


Nous publions ci-aprbs un hommage b Andr6 Aliker de M. Maurice Orel, enseignant retrait6 et ancien directeur du Copes
que nous a transmis notre ami Auguste Armet.


Du fond de la nuit i,'..'!-
Ou git mon ame
au i.,Ih- i de ma prison
de cordes et de noeuds sur
mon radeau r -I -,l' .. .
a la rigide ondulation
Je vous regarded

Je vous regarded
vous qui aviez siege a votre
nom
dans toutes les :-gJi : de
France et Navarre qui assis-
Liez a toutes les messes
du dimanche
et qui saviez mieux que Dieu
lui-meme
les dix commandments
qu'un jour
dans un elan d'amour
a nut autre ,: r-,i
ii donna Moise

Du fond de la nuit liquid


ou git mon ame
au nili-u de ma prison
de cordes et de nceuds
sur mon radeau r,,---iill, j,-
a la rigide ondulation
Je vous regarded
Je vous regarded
Vous qui du haut de votre
grandeur
et de votre richesse
n aviez aucun scrupule
pour etre encore plus grands
et plus riches
a maintenir
dans la pire des exploitations
et des miseres
ceux-la meme
que comme vous
Dieu fit a son image

Du fond de la nuit liquid
o0 git mon ame
au milieu de ma prison
de cordes et de noeuds
sur mon radeau rn,-n'. - i,,-
a la rigide ondulation
Je vous regarded

Je vous regarded
Droit dans les yeux
et je crie a I'imposture
et a I'hypocrisie

Je vous regarded
droit dans les yeux
et je crie a I'assassinat
pas au meurtre


mais a I assassinate
c'est-a-,:' -, a cette mise a
mort
qui procede d'un froid calcul
et par sides interposes
vous avez perpetre
centre ma personnel
parce qu'i fallait a tout prix
m'empecher de mettre au
grand jour
vos manipulations
vos ' - i - - :!, , -;
et vos corruptions
et que la seule solution
pour ce faire
etait de m oter Ia vie

Du fond de la nuit liquid
Ou git mon ame
au milieu de ma prison


de cordes et de nceuds sur
mon radeau metallique
a la rigide or '.. ii ,,
Je vous regarded
Je vous r- ' .1-
Et je ris meme
Je rigole
Je i -.!.:
car ma parole a survecu a
mon corps
ma parole et mes actes
Et cette parole et ces actes
seront toujours la
comme Ja parole et les actes
de beaucoup de mes Freres
d ici et d : ...- ., -_
pour dire non a l ombre
et oui a Homme

30/12 - M Orel


L'ouverture de la season hippique avec le grand Prix du Conseil general a tenu
toute ses promesses dimanche 9 janvier a Carrere. Une course remporte par
le cheval Laurandal, propriete de Seraphin Bourgeois.


.' [ f .


.00
Uff F. 'M IAW."', sf"�-'




zine hebdomadaire d'information communist


2. Jeudi 13 Janvier 2011 - 91eme Annee - N' 02 - Martinique: 1,80 E - France: 2,20 E - DOM: 1,90 E


{tke
Honorer
sa mort en
poursuivant
son combat


Probuits alimentaire:
84 % plus chers qu'en
France!
Crise ivoirienne:
Plus qu'un simple
contentieux electoral





$A KA 1PASt I


Sa ka Paid .................. . 2

EB ite ........................f. ;
- Operation seduction d'un illusion-
niste

Luttes Sociales .............. .p. 4
- Contrat aids
- Air Caraibe

30 ans d'APAL ............. .p. 5/7
- Soiree ddbat

Socidtd ..................... p. 7
- Prix des carburants

Necrologle ............. . . .. .p. 8
- Rend Bramban
- Roland Suvelor

Economic ............ . . ... . p. 9/10
- Prodults alimentaires

Politique ............ . . ... . p. 10/17
- Le Conseil Rigional dit non a 2012
- Visit de Nicolas Sarkozy
- Voeux de Robert Sad

France ..................... . p. 17
- Front de Gauche

Dans le Monde ............. pl8/19
- HaTti
- C6te d'lvoire
- Flash Hebdo

Annonces L4gales ......... p. 19/23

Mdmoire du Peuple .......... p. 24
- Andrd Aliker






Administration & R1daction :
T61. 05 96 71 86 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France - Tel.: 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n� 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Femand PAPAYA
Maquette : Guennadl GUIOUBLY
Impression:
Nouvelle Imprlmerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola - 97200 Fort-de-France
STeI. : 0596 73 14 54


Grand Saint-Pierre les premieres umi res

Le developpement du tourism historique culture, patrimonial, vert et bAti a partir de
Saint- Pierre est un project qui vise & r6equilibrer le territoire. Cette initiative continue
dans les projects du Conseil Interministeriel de l'Outre-mer de novembre 2009 se met
en place. Mardi 4 janvier a ete installed le Comite de Suivi Technique, charge de ce qu'il
est convenu d'appeler le "GrandSaint- Pierre". En erigeant la ville d'Art et d'Histoire
en zone d'interet general, I'Etat et le Conseil Regional ont decide de combiner leur ef-
forts afin de dessiner avec la ville de Saint-Pierre, les communes du Nord Caraibe et
les partenaires potentiels, le future eldorado touristique patrimonial du Grand Nord. II
est question d'un terminal de croisibres , de mettre en valeur les atouts de la Mon-
tagne Pelee, les ruines etc. Le comit6 de suivi permettra de rediger le cahier des
charges pour I'appel a projects. Patrick Chamoiseau est charge d'ecrire le scenario
pour le future du Grand Saint-Pierre. En attendant, il faut embellir et donner un autre
cachet A la ville. Pour ce faire, cinq chantiers compris dans le project de d6veloppe-
ment verront le jour pour un montant de 3,5 millions d'euros. II s'agit de la signaletique
commercial et touristique, de la realisation d'un march aux poissons, de parking
et de trottoirs, la mise en lumiere de sites. La reunion du Comit6 de suivi technique
est prevue le 19 janvier prochain dans la Ville d'Art et d'Histoire.

403 795 habitants en Martinique au lerjanvier 2008

"'En 9Martinique, 397 693 habitants ont iti comptis au lerjanvier 2008. La population
a augment de 4 % depuis 1999 : cette evolution a profit awu deuwx tiers des communes,
le tiers restant, dont Fort de France, a perdu des habitants", note 'INSEE dans son
dernier recensement. Ce chiffre est celui de la population municipal. Pour la popu-
lation total, il faut computer 403 795 habitants. Ce chiffre de population total sert a
I'application de dispositions 16gislatives ou r6glementaires. La population municipal
donne le nombre des personnel qui ont leur residence habituelle sur le territoire de
la commune ; la population total ajoute A la population municipal certaines per-
sonnes don't la residence habituelle est dans une autre commune, mais qui garden
un lien de residence avec la commune - comme les 6tudiants ou les personnel Agees
en maison de retraite. La population municipal permet de faire des calculs de po-
pulation sur diff6rents echelons geographiques sans double compete, elle est utilis6e
A des fins statistiques tandis que la population total sert A I'application de disposi-
tions legislatives ou r6glementaires. Le trio de t6te des villes les plus peuplees en
Martinique reste Fort-de-France avec 90 498 habitants suivie du Lamentin avec 40
016 habitants et Robert avec 24 096 habitants. Les communes les moins peuplees
de I'Tle sont: Grand-Rivibre avec ses 761 habitants suivie de Fond Saint-Denis avec
875 habitants et Bellefontaine qui compete 1525 habitants. La Guadeloupe compete
408 299 habitants, la Guyane 221 178 habitants, 8 823 ames ont 6et recensees a
Saint Barth6lemy et 37 163 a Saint Martin. 6 290 A St Pierre-et-Miquelon. L'ensem-
ble des regions d'outre-mer pese 1 826 993 habitants soit 2,85% de la population
frangaise.

Soltes: 'est part pour cinq semaines

La premiere period des soldes a d6bute le Mercredi 12 janvier et ce pour une duree
de cinq semaines. Faux rabais, publicity mensongere sont les arnaques a eviter en
periode de soldes. Etiquetage : les 6tiquettes doivent comporter I'ancien prix barre,
le prix sold et le taux de d6marque.
Prix : le prix r6duit est determine & partir du prix pratiqu6 au course des 30 derniers
jours. Une merchandise peut 6tre revenue A perte uniquement pendant cette pe-
riode. C'est souvent le cas d'un produit a -50 % ou -60 %.

La Martinique n'oublie pas Thierry Dotl

Le Martiniquals Thierry DoJ pris en otage au
Niger dans la nuit du 15 au 16 septembre,
avec quatre autres Frangais, un Togolais et
un Malgache, employes des societ6s fran-
gaises Areva et Satom, par la branch d'AI-
Qaida au Magreb Islamique (AQMI), est
soutenu moralement par toute la Martinique,
y compris les militants communists et leur
journal Justice


'e� 3ave;2 1-w c n'2-Pg


http://Www.ioumnal-justice-martinipue. corn




Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: 1/13/2011
Copyright Date: 2005
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373
sobekcm - UF00088914_00201
System ID: UF00088914:00201

Full Text
zine hebdomadaire d'information communist


SJeudi 13Janvier2011 91e Annee N002 Martiniaue: 1,80 -France:2,20 DOM: 1.90


likez


Honorer
sa mort en
poursuivant
son combat


Probuits aimentaire:
84 % plus chers qu'en
France i
Crise ivoirienne:
Plus qu'un simple
contentieux electoral
^||1IU11._e --- ---- La. -T l







http://www.iournal-iustice-martiniaue.cor


La Martinique n'oublie pas Thierry Dol

Le Martiniquais Thierry Dol pris en otage au
Niger dans la nuit du 15 au 16 septembre,
avec quatre autres Frangais, un Togolais et
un Malgache, employs des soci6tes fran-
gaises Areva et Satom, par la branch d'Al-
Qaida au Magreb Islamique (AQMI), est
soutenu moralement par toute la Martinique,
y compris les militants communists et leur
journal Justice


'r IB 'SS 207 Sic n02-ae2


(


Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tel. :05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : GuennaBl GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniqualse
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
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"'rana Saint-Piermre les premires lurmires

Le developpement du tourism historique culture, patrimonial, vert et bati b partir de
Saa ka Pae ....................p. 2 Saint- Pierre est un project qui vise A r6equilibrer le territoire. Cette initiative continue
dans les projects du Conseil Interministeriel de I'Outre-mer de novembre 2009 se met
E~ito ........................ 3 en place. Mardi 4 janvier a ete installed le Comite de Suivi Technique, charge de ce qu'il
- Operation seduction d'un illusion- est convenu d'appeler le "GrandSaint-Pierre". En erigeant la ville d'Art et d'Histoire
niste en zone d'interet general, I'Etat et le Conseil Regional ont decide de combiner leur ef-
forts afin de dessiner avec la ville de Saint-Pierre, les communes du Nord Carafbe et
Luttes Sociales .............. p. 4 les partenaires potentiels, le future eldorado touristique patrimonial du Grand Nord. II
- Contrat aides est question d'un terminal de croisieres de mettre en valeur les atouts de la Mon-
- Air Caraibe tagne PelBe, les ruines etc. Le comite de suivi permettra de rediger le cahier des
charges pour I'appel & projects. Patrick Chamoiseau est charge d'ecrire le scenario
30 ans d'APAL .............p. 5/7 pour le future du Grand Saint-Pierre. En attendant, il faut embellir et donner un autre
- Soiree ddbat cachet A la ville. Pour ce faire, cinq chantiers compris dans le project de d6veloppe-
m .ent verront le jour pour un montant de 3,5 millions d'euros. II s'agit de la signal6tique
soc i ................... commercial et touristique, de la realisation d'un march aux poissons, de parking
- Prix des carburants
et de trottoirs, la mise en lumibre de sites. La reunion du Comite de suivi technique
Ncrologie .................. p. est prevue le 19 janvier prochain dans la Ville d'Art et d'Histoire.
- Randu Bamban 403 795 habitants en Martinique au lerjanvier2008

"En 9Martinique, 397 693 habitants ont ite comptis au lerjanvier 2008. La population
conomi .................p. 9/10 a augment de 4 % depuis 1999 : cette evolution a profit aux deux tiers des communes,
- Products alimentairES
fe tiers restant, don't Fort de France, a perdu des habitants", note 'INSEE dans son
Politique .................p. 10/17 dernier recensement. Ce chiffre est celui de la population municipal. Pour la popu-
- Le Conseil Rdgional dit non a 2012 lation total, il faut computer 403 795 habitants. Ce chiffre de population total sert a
- Visite de Nicolas Sarkozy I'application de dispositions legislative ou reglementaires. La population municipal
- Voeux de Robert Sae donne le nombre des personnel qui ont leur residence habituelle sur le territoire de
la commune ; la population total ajoute a la population municipal certaines per-
France .....................p. 17 sonnes don't la residence habituelle est dans une autre commune, mais qui garden
- Front de Gauche un lien de residence avec la commune comme les etudiants ou les personnel Agees
en maison de retraite. La population municipal permet de faire des calculs de po-
Dans le Monde .............pl8/19 pulation sur different echelons geographiques sans double compete, elle est utilisee
- Hafti & des fins statistiques tandis que la population total sert a I'application de disposi-
- C6te d'lvoire tions legislatives ou r6glementaires. Le trio de tete des villes les plus peuplees en
- Flash Hebdo Martinique reste Fort-de-France avec 90 498 habitants suivie du Lamentin avec 40
016 habitants et Robert avec 24 096 habitants. Les communes les moins peuplees
Annonces LUgales .........p. 19/23 de ile sont : Grand-Riviere avec ses 761 habitants suivie de Fond Saint-Denis avec
875 habitants et Bellefontaine qui compete 1525 habitants. La Guadeloupe compete
Mmoire du Peuple ..........p. 24 408 299 habitants, la Guyane 221 178 habitants, 8 823 Ames ont ete recensees a
- Andr Aliker Saint Barthelemy et 37 163 6 Saint Martin. 6 290 a St Pierre-et-Miquelon. L'ensem-
ble des regions d'outre-mer pese 1 826 993 habitants soit 2,85% de la population
S frangaise.

"Jus TIE Soles: 'estpartipour cinq semaines

Administration & Redaction : La premiere periode des soldes a debuted le Mercredi 12 janvier et ce pour une duree
T6. 05 9 71 8 8 de cinq semaines. Faux rabais, publicity mensongere sont les arnaques A eviter en
TI. 05 96 71 86 83
period de soldes. Etiquetage : les etiquettes doivent comporter I'ancien prix barre,
Fax : 05 96 63 13 20 le prix sold et le taux de demarque.
ed.justice@wanadoo.fr Prix : le prix reduit est determine a partir du prix pratique au course des 30 derniers
____ ___ jours. Une merchandise peut etre revenue A perte uniquement pendant cette pe-
mm ESW a riode. C'est souvent le cas d'un produit a -50 % ou -60 %.


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p I


Voux 2011 be Sarkozy: operation seiuction W'un illusionniste


Decidement, le president de la Republique, Nicolas Sarkozy, a
tire des lemons de sa mesaventure de 2006 o0 Aime Cesaire
avait, dans un premier temps, refuse de le recevoir en raison de
la loi de fevrier 2005 affirmant le c6te positif de la colonisation.
II a fait ses calculs et constate qu'il avait ete battu A I'election
presidentielle de 2007 dans la plupart des departments d'ou-
tre-mer.
Or le president du pouvoir d'achat a dequ les Frangais 6 cause
de sa politique favorable aux nantis, sa proximity avec les puis-
sances d'argent (affaire Woerth-Bettencourt) et son entreprise
de regression social illustree en particulier par la contre- re-
forme des retraites rejetee par la majority de I'opinion comme
injuste et inefficace.
Aussi, il est au plus bas dans les sondages. Jamais un pr6si-
dent n'a enregistre un tel divorce avec le people francais. Les
quelques milliers de voix de I'outre-mer risquent done de peser
lourd dans la balance du prochain scrutiny presidential.
L'echeance 2012 approchant, les strateges de I'Elysee ont ela-
bore une strategic de reconquete en utilisant la carte Carla, la
carte de la seduction. Les voeux 2011 de Nicolas Sarkozy s'ins-
crivent dans ce context.
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy n'oublie pas que I'ensemble des
Dom, A des degres divers, s'est dressed centre la vie chere, les
injustices et le mal-8tre debut 2009. II a dO en catastrophe tenir
des Etats generaux pour promettre des measures d'urgence.
Sous la pression des evenements, Nicolas Sarkozy a dO re-
connaitre a chaud qu'il s'agissait d'une crise social, identitaire
et done politique et que le module mis en place apres 1946 etait
peut-etre arrive a bout de souffle.
France-Antilles a beau proclamer le jour de son arrivee : "Bien-
venue au "Paradis". Meme avec des guillemets, la Martinique
n'est pas un paradise.
Taux de chomage si massif qu'un Martiniquais(se) en age de
travailler sur deux n'est pas en emploi et que six jeunes sur dix
n'ont pas de travail, pouvoir d'achat en berne, un travailleur sur
cinq paye au Smic ou en-dessous, products alimentaires plus
chers de 84 % qu'en France nous dit une revue specialisee, un
martiniquais sur cinq en dessous du seuil de pauvrete, une
terre pollute par les pesticides, etc, voila I'enfer que vivent une
bonne parties des Martiniquais. Pour "vendre"le pays, on n'a
pas besoin d'utiliser une telle contre-verite.
Des qu'il y a pose le pied I'entreprise de seduction s'est en-
clenchee avec sa visit A la sceur d'Aime Cesaire pour annon-
cer que I'illustre Martiniquais recevrait un hommage au
Pantheon. Puis il a fait une incursion mediatisee dans la plus
pure tradition doudouiste au march de Fort-de-France en com-
pagnie de son spouse. Cette derniere est allee ensuite pou-
ponner dans une Institution pour enfants "ffe auwenfants"au
Lamentin.
C6te choses serieuses, le president a rencontre la bonne so-
ciete et le beau monde pour parler tourism et declarer cette
activity prioritye nationale. Fort bien. II feint de considerer qu'il
existe une donne nouvelle du fait de I'adhesion des nouveaux
maitres de la Region a I'activite touristique. II n'y a 1 rien de
nouveau. Du temps de Giscard le tourism etait I'alpha et
I'omega du developpement des Antilles dans le cadre de la "di-
partementalisation iconomique". Et depuis la decentralisation-
regionalisation de 1982, les majorities regionales ont fait du
tourisme intigre"un axe fort du developpement. Le monde ne
nait pas avec I'arrivee de Mme Karine Roy-Camille a la tete du
CMT. Le declin du tourism resulte du vieillissement du produit


touristique martini-
quais, des ve6ne-
ments defavorables
tels que cyclone,
seisme ou pollution au
chlored6cone et epi-
d6mie de dengue et
de la concurrence des
pays voisins a bas sa-
laires..
Se reprenant sur son
analyse assez lucide
qui admettait le carac-
tere systemique de la
crise de 2009 aux An-
tilles, Sarkozy a re-
trouve les reflexes de
la bonne vieille droite
colonialiste en d6cla-
rant en Guadeloupe que I'image de ce pays frere avait ete "abi-
mae" par une "petite minority" lors du movement social de
2009 et en affirmant sa volonte de "restaurer fautoriti de
fEtat". Une minority de 40 000 voire 50 000 manifestants...
Cependant, I'Etat frangais na plus les moyens de traiter socia-
lement le sous-developpement des DOM. D'ob ses propos trbs
directs justifiant "Ies restrictions budgitaires" par le "nouveau
contexte budg'taire de la France". II a assume le rabotage de la
defiscalisation, meme s'il passe de la pommade en r6affirmant
qu'elle "demeure 'outife plus efficace pour fefinancement du di-
veloppement iconomique outre-mer, en 'itat actueldu riseau ban-
caire ". 'a vous de crier &a richesse par le diveloppement endogine",
lance-t-il. Mais attention, c'est le commissaire du d6veloppe-
ment endogene qui sera le "catalyseur" de nos energies, as-
sure le president.
Sur le plan institutionnel, Nicolas Sarkozy n'est pas revenue sur
la Collectivite Unique se referant au project de loi soumis au
Conseil d'Etat et pr6sent6 au conseil des ministres de fin jan-
vier. II y voit la traduction d'un partenariat instaurant "un lien
nouveaufondi sur la conflance riciproque et les responsabiitis
partages". Rappelons que la Collectivit6 Unique, ce n'est que
la fiusion du cDipartement et de la Rtgion". Rien de moins mais
rien de plus. Ce n'est pas, comme il le laisse entendre, "plus de
pouvoiretplus d'autonomie". D'autant qu'il insisted sur la neces-
site, en contrepartie de la creation de la Collectivit6 Unique, de
renforcer le pouvoir de substitution du pr6fet. C'est-A-dire de
I'Etat.
On reprend d'une main ce que I'on a pas donn6 de I'autre,
puisque la Collectivite Unique se realise A comp6tences
constantes. Pour qu'il ait partenariat, la Martinique doit dispo-
ser des attributes de la personnalit6 que confere I'Autonomie.
Le d6veloppement endog6ne, id6e vole a la gauche autono-
miste, pour 6tre effectif necessite que le pays dispose r6elle-
ment des leviers de d6veloppement.
Aprbs le tour de prestidigitation, I'operation seduction de Sar-
kozy laisse le pays face lui-mame.
A nous de nous prendre en mains pour avancer en 2011 sur la
voie de la responsabilite.
Michel Branchi


nI 'e 201 *s t n ',0-Pae






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Contrats ai6es: Des propositions pour une veritable insertion


"" D T"T -'.t -
CONT-R t \T- D'


Le Collectif des 5300 reclame plus de concertation avec I'Etat


"Le Colectifes 5300, centre lpricarit et reaiusion"a profit
du passage du president de la R6publique pour remettre sur le
tapis la question des contracts aides. Mercredi 5 janvier s'est
tenue une conference de press pour faire le point et presen-
ter les propositions du Collectif. On le sait: le Collectif denonce
"la soudainete de farrit des contracts aides qui met en difficult
les associations empCoyeurs et les salaries concernss. Certes, re-
connait le collectif, la solution des contracts aides n'est "pas la
panache", mais observe t-il "au vu de la situation iconomique, sa
mise en euvre doit permettre une veritable aide di Cinsertion des
personnel". La mobilisation a pu apporter de "maigres avancees"
explique Rita Bonheur, mais qui ajoute que "le probreme n'est
pas rigle sur lefond. Elle cite la r6ponse du ministry du travail
consid6ree "comme une coquille vide". Le Collectif reclame la re-
gularisation de toutes les situations qui relevent de la gestion
abusive administrative du contract aide par le P61e Emploi et la
mise en place d'une communication d'information consequente.
Autre preoccupation du Collectif qui engendre sa colere : un ar-
ret6 prefectoral pris le 30 decembre qui reduit le temps de tra-
vail des contracts afin de faire entrer le plus grand nombre dans


le dispositif. "Le prfetfait de la prcarite sur la prica-
rite", s'insurge Mario Moreau, membre du Collectif.
Afin d'offrir aux personnel b6neficiaires d'un contract
S aide de mettre le pied dans un veritable parcours d'in-
S sertion, le Collectif a elabore une serie de proposi-
tions. IL propose que la duree moyenne des contracts
soient portee & 12 mois et renouvelable dans la limited
de 36 mois avec une duree de travail de 30 heures
au lieu de 21 heures avec un partage du budget entire
I'Etat et les collectivites locales. Ce temps plus long
devra permettre d'acceder a des plans de formation-
pouvant 6tre alternes entire formation et travail. Les
personnel devront ben6ficier d'un accompagnement
social. Dans le meme temps, le Collectif souhaite que
I'Etat et les collectivites portent le quota de postes
entire 2500 et 3000 personnel.. Par ailleurs, le Col-
lectif r6clame la reconnaissance de "Service d'fntiret public et
social des associations employers assumant une activity sur Ce
terrain sociaftant pour feurs salaries que pour fes publics divers".
Ces associations ont decide de decliner des contours du contract
aide en lien avec leurs attentes et besoins et leur permettant
de fonctionner en repondant aux besoins de la population. Ces
structures se disent favorables a I'accompagnement des pu-
blics en mal de qualification vers I'acquisition de competences
validese. Elles reclament une rencontre avec les autorites en
charge des contracts aides pour fixer les dispositions.
C.B

Recon auction Oes Contrats insertionn par
I'Activite 6u Conseil General
Lors d'une reunion mardi 4 janvier a I'Hotel du department, le
president du Conseil general Claude Lise a annonce aux 120
CIA recrut6s dans le cadre de la d6moustication en octobre
dernier la reconduction, pour 6 mois, de leur contract, arrive a
6ch6ance le 30 d6cembre. Cette prolongation de contract
concern 6galement 12 CIA animateurs de cyberbases.


Air Caraibe : "ble passe farin selon Force Ouvriere


Le syndicate Force ouvriere a tenu une conference de
press, lundi 10 janvier pour denoncer le manque de dia-
logue social & Air CaraTbe. Eric Bellemare, indign6, souligne
"a computer de cejour, c'est un priavis nous sommes prets d user
de tous fes moyens pour que fe dialogue social devienne une
riaitei". De quoi s'agit-il, selon le secr6taire general, depuis
2006, il y une souffrance au travail du personnel, des pro-
blemes de harcelement moral et de discrimination chez Air
CaraTbe. Et la goutte d'eau qui fait deborder le vase, c'est
la convocation d'une militant de I'organisation a un entre-
tien prealable de licenciement pour le vendredi 14 janvier.
En cause une bouteille de champagne qui aurait 6te attri-
buee comme cadeau par une personnel non depositaire de
I'autorit6 pour le faire. II s'ensuit une suite d'6venements qui
amene des perquisitions, une garde a vue et pour finir le tri-
bunal. En bout de course une lettre de licenciement. Pour
Eric Bellemare la direction d'Air Caraibe en veut a son organi-
sation syndicale qui prone le dialogue social jusqu'alors. "Nous
n'accepterons pas cette jnieme injustice et sommes determines pour


Eric bellemare (au centre) entend montrer que F.O peur-6tre force d'opposition

que cela cesse", tonne-t-il. Le syndicate entend mettre en oeuvre
"tous les moyens"pour se faire entendre y comprises chez ceuxqui
sont en partenariat avec Air Carai'e" prevent le dirigeant syn-
dical. C.B.


Vuai 13i Ir 20S *IcSn 0-Pae ,'


I UmTTESSOCALES







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Od me anniveriaire dujournal AFei PrlrAn nou Liti- $oiree-debat:

"Quel peut etre te rl6e be La press alternative en pays colonise ?"


Le journal Ase Plere Annou Lite, pour marquer le
30eme anniversaire de sa creation, a organism une
soiree-debat a I'Atrium le vendredi 7 janvier dernier.
A la tribune autour de Marie-Helene Leotin, directeur
de la publication, qui presidait, Adams Kwateh, jour-
naliste a France-Antilles et originaire du Senegal, Ed-
mond Mondesir, membre du Comite de Redaction du
journal et notre camarade Michel Branchi, redacteur
en chef de Justice.
L'introduction au debat realisee par Marie-H6elne
Leotin a ete entrecoupee de la lecture des messages
du CNCP, de I'UGTM, de 1'ICAP (Institut Cubain
d'Amitie avec les Peuples), de Justice et du PTM.
Elle a rendu hommage a tous ceux qui redacteurs,
diffuseurs ou lecteurs ont fait vivre la publication. Elle
a mentionne en particulier Robert Sae qui a ete Di-


recteur de la publication de 1981 & 2009. Elle a insisted sur le fait
que rien ne replace pour s'informer de "s'asseoirpour fire un
journal' et que I'image et le son ne peuvent se substituer A
I'acte d'ecrire et de lire. De meme, a-t-elle assure, la press al-
ternative doit s'opposer i la conception de I'information met-
tant en avant I'emotionnel et I'instantane. Elle a note : "La
bataille du 21eme sijcle sera une bataille midiatique", a I'heure
des NTIC.
Aussi elle a pose la question : "Quelpeut etre Ce rd6e de a press
alternative dans un pays colonisi ?".
Adams Kwateh, s'appuyant sur son vecu au Senegal au len-
demain de I'independance, a estime que I'information alterna-
tive est un pari, un pari Bconomique, un pari militant. Mais, a-t-il
releve, la press alternative a une carte 6 jouer face A la de-
credibilisation des grands medias. Au Senegal, il a montre que
la montee d'une press alternative a coincide a un "contexte de
fermeture democratique", de montee de I'islamisme qui a "som-
bre" dans le liberalisme. Aujourd'hui, il se pose la question de
savoir si la press alternative ne constitute pas un moyen d'as-
surer la plurality de I'information par son souci de I'analyse et
de I'enquete.
Michel Branchi, dans son intervention, a d'abord salue la per-
formance du journal Ase Plere Annou Lite d'avoir tenu 30 an-
nees dans un pays oi beaucoup d'entreprises sont ephemeres.
II a affirmed que pour etre efficace la presse devout" doit tenir
compete du fait que si la Martinique peut etre qualifiee de "pays
colonise", le system colonial y prend des formes particulibres
au point que I'oppression n'est souvent pas ressentie comme
telle par de nombreux compatriotes
Analysant les mutations de I'information au stade du capita-
lisme mondialise et financiarise, il a souligne que, derriere un
apparent pluralisme, le discours etait identique se calant sur la
"pensie unique"du neoliberalisme. Et que la censure aujourd'hui
etait exercee au travers de la surabondance d'information oc-
cultant les faits important. 'information est un march consti-
tuant un moyen avant tout defaire du profit", a-t-il lance. II a
defini la press alternative comme 6tant "cefle qui se donne
comme mission de contester Cordre itabli, Ces idjes dominantes".
Scrutant plus specifiquement les idees dominantes auxquelles
la press alternative est confrontee en Martinique, il a souligne
notamment que recemment encore les technocrates du neo-


Michel Branchi (Justice), Edmond Mond6sir, Marie H~6ene Leotin (Apal)Adams Kwateh (F.A)


colonialisme departemental (INSEE-IEDOM) consideraient que
la Martinique etait un pays developpe lance sur un trajectoire
economique "vertueuse". Et les evenements de fevrier-mars
2009 pour protester centre les injustices se sont charges de
pulveriser cette approche purement ideologique travestie en
theorie scientifique.
Sur le role que peut jouer la press alternative face aux medias
dominants en Martinique, le redacteur en chef de Justice a enu-
mere un certain nombre de pistes notamment la necessity de
prendre du recul par rapport A I'actualite et de donner aux lec-
teurs des grilles d'analyse. Et surtout de combattre I'assimila-
tion qui n'est jamais definitivement vaincue et qui renaTt toujours
de ses cendres. II a propose une meilleure "mutualisation des
moyens"de la press alternative, qu'elle soit ecrite ou radio-
phonique.
Edmond Mondesir, au nom d'Apal, a rappele que lejournal se
voulait une demarchee d"Tducation et deformation en pays colo-
nist". Pour lui, I'experience d'Ase Plere Annou Lite est un "mo-
nument incontournable"en ce qu'elle a ete un "apport colCectif'
et une reponse avancee. II a estime qu'il s'agissait de la pre-
miere experience de ce niveau, avec Justice. II a rappele les
objectifs du journal :
- Faire progresser la conscience du people en abordant toutes
les questions sous un angle analytique : example des dossiers
centraux ;
- Donner la parole aux couches sociales reduites au silence par
le syst6me dominant: luttes des travailleurs ;
- Operer un renversement dans la maniere de considered notre
histoire colonisationn, esclavage, etc), notre culture (creole,
bel6, etc) ;
- Renverser la conception selon laquelle c'est I'Autre qui nous
donne (la Republique frangaise) que "nou pa ayen";
- Permettre, au plan international, une vision plus exacte des
contradictions du system capitalist et imperialiste ;
Edmond Mondesir a conclu que nous devons travailler 6 ce que
tous ensemble nous ayons une attitude active de I'information
et une pensee construite.
Au course des changes qui ont suivi plusieurs questions ont ete
soulevees : le r6le du creole qui est la langue des colonists
dans I'information, I'oralite, la mutualisation des moyens de la
press alternative, etc.
L'idee d'une plus grande "mutualisation" des moyens de la
press alternative a retenu I'attention de plusieurs intervenants,


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notamment de Frantz Zozor de radio RLDM qui a appel6 a la
creation d'une "force defrappe".
La sociologue Juliette Sm6ralda a invite a s'arreter et a consi-
d6rer qu'une grande parties de la population ne comprend rien
A I'information et A se poser la question de savoir si nous
n'avons pas une conception trop occidentale de I'information,
de consid6rer I'oralit6 des pays africains don't nous venons. Elle
a estime que nous devons changer nos methodes de travail
pour tenir compete de la culture de notre people. Elle a meme
juge que "nou ka clay d'lo en pannyi". Vaste champ de re-
flexion.
II a ete rappele par les responsables du journal que APAL, c'est
aussi une radio qui utilise le Kreyol et don't le 30eme anniver-
saire sera fete en decembre 2011.


Un intervenant a denonce I'operation "2011, annie des Outre-
mers"de Sarkozy pilotee par I'ecrivain Daniel Maximin et "Tous
creoles".
A notre sens, I'information doit Wtre aussi bien ecrite qu'orale et
en frangais ou en creole, compete tenu des transformations dans
la society martiniquaise et de la personnalite complex de notre
people. Mais cela n'exclut pas une reflexion approfondie sur
nos methodes de travail, sur les contenus, sur les supports, etc.
Ase Plere Annou Lite a public un fac-simile de son numero un
et un numero special pour janvier 2011 avec pour titre : "30 ans
au service du peupfe martiniquais pour son emancipation".
M.B


En quoi La probtlmatique est specifique en Martinique ?

Extraits e I'intervention de Michel Branchi, ridacteur en chef elJustice,


La salle de la Case a Vent avait fait le plein
"En Martinique, quelles sont les id6es dominantes ? Petit in-
ventaire non exhaustif evidemment (...).
(...) La Martinique serait un pays d6veloppe, sa trajectoire a 6te
"vertueuse", affirmaient en 2005 les technocrates de I'INSEE et
de 1'IEDOM; la preuve, regardez le nombre de voitures en cir-
culation ; 6 I'inverse, la Martinique va mal puisque les ventes de
v6hicules ont chute. Et puis patatras, crise social voire soci6-
tale en fevrier-mars 2009. Des milliers de Martiniquais descen-
dent dans la rue pour condamner le system.
La France garantit aux Martiniquais les acquis sociaux; et pour-
tant La Meynard est presqu'en faillite et a d0recevoir recem-
ment une aide d'urgence du Conseil regional pour acheter des
medicaments a la fin de I'annee
L'Europe "aide" la Martinique ; mais pendant ce temps-l6, ses
products envahissent la Martinique et elle demolit la preference
communautaire au detriment de nos productions comme la ba-
nane.
Les syndicats sont centre I'entreprise : ceux qui disent cela as-
similent ainsi I'entreprise au patron et au profit dans le meme
balan. Les travailleurs d6fendent I'outil de travail
La violence augmente, mais ce n'est pas grave, disent les au-
torites, puisque le taux de delinquance est inferieur 6 celui de
la "metropofe", en assurant que tout le monde est responsible,
etc; la crise societale passe 6 la trappe comme celle de I'iden-
tite.
Le ch6mage est eleven, mais il y a beaucoup de gens qui ne
veulent pas travailler et qui font des jobs tout en touchant le
RMI appele maintenant le RSA ;
La press g6neralement reprend ces poncifs sans les remettre


en cause. De plus, elle donne une importance deme-
sur6e aux faits divers : meurtres, accidents, etc, a la
vie de ce qu'on appelle les people (Voir certain titres
de France-Antilles).
Sur le plan cultural, les choses sont plus complexes et
contrast6es.
L'assimilationnisme de papa a certes recul6. Tout le
monde reconnaft I'identite martiniquaise, y compris le
gouvernement frangais en ajoutant une identity mar-
tiniquaise, composante de la culture frangaise. LB est
le piege o6 s'insinue plus dangereux que jamais le
venin de I'assimilation et de I'ali6nation qui n'ontja-
mais 6te aussi forts : match de foot-ball, concours de
Miss France, hyst6rie pour "E'Diablo", etc. Que I'on
parole de la Martinique, de son pass, de ses us et
coutumes, pourquoi pas ? Mais que cela soit consti-
tutif d'un sentiment martiniquais aspirant a s'affirmer dans un
pouvoir martiniquais, on nous dit que nous nous enfermons
dans notre Hie, que nous parlons trop de I'esclavage, qu'il faut
depasser cela ("Tous creoles'). L'operation '"innie 2011, annie
des Outre-mers", resemble a s'y m6prendre au tricentenaire du
rattachement de la Martinique a la France en 1935.
Qualifier la Martinique de "pays colonisi"n'est done pas evident
et peut paraftre provocateur... ou passeiste.
Tout le monde n'admet pas que la Martinique est un pays co-
lonise. Pour beaucoup, la Martinique est un d6partement de-
puis 1946 et n'est plus une colonie. Parler de colonialisme est
encore sulfureux. Pendant le debat sur la consultation sur I'ar-
ticle 74 et lors de la champagne des elections r6gionales I'argu-
ment servi par la droite FMP-UMP et le n6o-PPM a 6t6 que les
assemblies ont pratiquement tous les pouvoirs en mati6re de
transports, de logement, d'agriculture, de tourism, etc, et que
si ga ne va pas c'est que les possibilities de I'article 73 sont mal
utilis6es. Et le pouvoir colonial frangais et le gouvernement Sar-
kozy 6taient totalement exon6r6s de leurs responsabilit6s dans
le fait que nous souffrons d'un ch6mage massif, la baisse du
pouvoir d'achat, la pauvret6, la crise du logement, etc.
L'illusion de la decentralisation a fonctionne a souhait. Ironie de
I'affaire : au m6me moment en France, aux regionales, le gou-
vernement subissait une cinglante defaite aux m6mes regio-
nales 6 cause de sa politique de regression social et
d'aust6rite.
Expliquer que les liens entire la Martinique d'une part et la
France et I'Europe d'autre part sont de type neo-colonial et que
16 reside au principal les blocages de notre d6veloppement et


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la cause de I'insuffisance d'emploi est ardu. Sur cette base, il a
6t6 facile de faire condamner les 6lus regionaux en place et
faire rover sur une nouvelle politique capable de creer tout de
suite 5 000 a 7 000 emplois et 30 000 dans le future.
Dans un pays colonise les decisions essentielles sont prises
par la metropole ou ses repr6sentants sur place. L'economie
est dominee par elle, elle fournit I'alimentation et tout ce qui est
indispensable pour vivre ; la culture qui domine malgre le dy-
namisme de nos artistes et 6crivains est celle de la mere-patrie.
Quant a I'information, elle est congue du Centre. Nous n'igno-
rons rien du moindre embouteillage en France, des chutes de
neige, de la crue du moindre ruisseau, des retards des TGV, et
des caprices de l'6pouse du president ou de Johny Halliday ou
des resultats du PSG ou du PMU et du Loto. L'equipe de


Message be Justice:

Chers Camarades,
Votre journal aura 30 ans en janvier 2011.
En tant que doyen de la press martiniquaise, Justice tient a
vous saluer et vous exprimer combien nous savons ce que re-
presente le fait d'assurer regulierement la parution et la diffu-
sion d'un organe de press fonde sur la force militant.
Nous mesurons pleinement la some de sacrifices, d'abnega-
tion, de tenacity et de perseverance qu'il convient de mettre en
oeuvre pour concevoir, alimenter le contenu redactionnel d'un
organe de press qui se donne pour tache de decrypter I'infor-
mation, d'analyser notre reality si particuliere hors des sche-
mas imposes par I'ideologie assimilationniste et contribuer a la
conscientisation de notre people.
Aller A contre-courant n'est done pas aise alors que les forces
de I'argent et le pouvoir colonial disposent de moyens consi-
derables pour conditioner les masses populaires.
Analyser I'actualite des luttes politiques, economiques et so-
ciales de notre pays ainsi que le movement du monde en re-
tablissant la verite, tel a ete votre boussole invariable au-dela
des differences d'appreciation sur les voies et les tapes de
I'emancipation martiniquaise.


France en Afrique du Sud c'est "nous" LB on peut etre indulgent
vu le nombre d'Antillais et de blacks qu'elle comportait. On peut
s'amuser a chercher des examples de cette alienation.
En reality, la situation de pays colonise est masquee par les
formes qu'a pris le maintien de relations de sujetion colonial
qui ont attenue le sentiment d'oppression. La decentralisation
a donned quelques marges d'action aux elus locaux sans leur
accorder le principal : lgif6rer et r6glementer. C'est pourquoi il
appartient a la press alternative de montrer concretement les
formes que prennent la sujetion colonial dans la formation so-
ciale martiniquaise.
Cela necessite un effort d'analyser au plus pros nos realites et
ne pas en rester a des schemas abstraits (...)".


De meme, As6 Plere An nou lite, durant ces trente annees,
s'est attache avec opiniAtrete a restituer a notre people son his-
toire et sa culture.
Avec la mondialisation capitalist et la crise du capitalism fi-
nanciarise, la lutte des idees a pris un course nouveau afin de
contrecarrer I'esprit de resignation et de fatalisme. Nous es-
comptons bien vous rencontrer sur ce chemin.
En depit de I'echec de la consultation du 10 janvier 2010 pour
une avancee modest sur la voie de la Responsabilite provo-
qu6 par une coalition immorale d'assimilationnistes patents et
de forces pretendant se reclamer de "Cautonomie pour[fa Nation
martiniquaise", nous savons que I'avenir nous appartient.
Nul ne peut empecher un people de parvenir & la maitrise de
son destin.
Justice souhaite longue vie a votre journal Ase Plere An nou
lite.
Recevez, chers camarades, nos tres sinc6res salutations com-
munistes.
Michel Branchi
Redacteur en chef de Justice


Forte augmentation bu prix bes carburants


Nous avons recu de
a la Prefecture le com-
munique ci-apres
S"Conformment aux
dispositions du d6cret
n020 1 0-1332 du 08
novembre 2010 r6gle-
mentant les prix des
products p6troliers et du
gaz de p6trole liqu6fi6
dans les d6partements
de la Guadeloupe, de la
Deux facteurs se combinent pour provoquer de a Guadeloupe, de a
cette hausse des prix : la baisse de I'euro et la Guyane et de la Marti-
remontee du baril de petrole nique, ceux-ci sont fixes
mensuellement en
function de I'evolution des course sur le march mondial durant
le mois qui precede, c'est A dire en d6cembre 2010.
Ce dispositif dolt permettre une plus grande r6activit6 dans la
repercussion sur les prix de detail des fluctuations des course
mondiaux.
Si depuis quelques mois les prix des carburants ont peu evolue,


I'augmentation du prix du baril de petrole entire novembre et de-
cembre, qui atteint ainsi son plus haut niveau depuis deux ans,
conjuguee au enforcement du Dollar par rapport A I'Euro,
aboutissent A une hausse de 08 centimes /L de super sans
plomb et de 06 centimes /L de gasoil.
A computer du mardi 11 janvier 2011 & zero heure, les prix du
super sans plomb et du gasoil sont done fixes respectivement
& 1,39 E/L et 1,14 E/L.
Par ailleurs, a la meme date, le prix de la bouteille de gaz de
12,5 kg connaitra une hausse de 1,5 E, passant ainsi de 21 E
a 22,5 E.
Ce prix reste toutefois inferieur au prix reel de production qui
resort A plus de 24 E.
L'observatoire des prix a ete prealablement informed de ces evo-
lutions."
NDRL : Notons que les changements de prix des carburants
ont lieu au debut du mois et que cette augmentation a ete ap-
pliquee apres la visit de Nicolas Sarkozy. Histoire de ne pas
trouble I'operation de charme du president frangais. Par ail-
leurs, I'observatoire de prix a ete informed en m6me temps que
la press de cette evolution.


~ ImlI lnclm~riqa .*,,'


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[rZz/ f I


Hommage Rene Bramban parAnor Constant, membre u Burau poUtique Ou PCM,

pronounce le janvierau cimetire e Sainte-Marie


Le cortege funebre se rendant au cimetiere de Sainte-Marie


Mes chers Minette et Alain,
Ami(e)s et Camarades,
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
De prime abord, je me dois d'excuser notre Secretaire gene-
ral, Georges Erichot qui, absent de la Martinique, exprime ses
tres sinceres condoleances aux enfants et a la famille de notre
disparu.
II m'6choit I'honneur, au nom de la Direction du Parti Commu-
niste Martiniquais, de dire adieu au combattant que seules la
maladie, puis la mort, nous ont arrache.
J'ai eu le privilege, en presence des camarades Emmanuel
Quiatol et Florent Farnus de lui remettre sa derniere carte du
Parti. C'etait sa 65eme.


II nous remercia avec des larmes aux yeux et nous
dit: "maladie gdtevayan".
Hier soir d'autres, don't Armand Nicolas, ont rappele
la vie de ce militant qui s'est battu sur cette terre mar-
tiniquaise pour I'amelioration des conditions de vie
des travailleurs.
Jusqu'a sa mort, Bramban est rested fidele aux ideaux
de son Parti. Aussi il a gard6 une blessure profonde
apres la scission survenue en 1956.
Car il fut un vrai garden de la security d'Aime Ce-
saire, durant ses multiples deplacements A travers les
nombreuses habitations de I'epoque. Souvent il me
disait I'avoir porter litteralement dans ses bras pour le
soustraire a certain dangers dresses par I'ennemi de
classes. Parfois il fallait traverser une riviere en crue.
Nous perdons une valeur sure !
Alain et Minette, vous perdez un pere qui n'a rien
epargn6 en maintenant fermete, honn6tete, fidelite, pour faire
de vous des etres martiniquais dignes. Rene Bramban a oeuvr6
dignement, sans compromission, ni salissure. Vous pouvez et
devez 6tre fiers de lui, car il a agi pour I'emancipation veritable
de notre people.
Avec les Jules Monnerot, Andr6 Aliker, Albert Cretinoir, Dr Ju-
venal Linval, Victor Lamon, Georges Gratiant, I'ouvrier docker
Rene Bramban entire lui aussi au Pantheon de notre Histoire.
Dors en Paix, camarade Bramban, cette terre martiniquaise
qui te regoit dans ses profondes entrailles, te sera legere.
Adieu mon camarade.
Le combat continue.
Merci a Toutes et a Tous.


Hommage a Rolanb Suvelor


Reaction d'Andre Lucrece
RolandSuvilor nous a quitter et c'est une conscience intellectuelle
qui nous quite au moment ofi nous en avons le plus besoin. Im-
pr6gne de culture, iCn'jtait pas pour autant homme 'hermitisme
et d'o6scuritb. Au contraire, ses itudes sur les contest martiniquais,
sur les oeuvres ttiraires, dune maniere ginerale, sur le cinema, un
domaine qu'ifmaitrisait en exceflence, visaient plus a ilucider et d
faire comprendre, sans njanmoins cider a [a complaisance.
Rjdacteur en chef des Cahiers du Patrimoine, ifavait plus fune
foisfait appeal moi et nous avions travaille ensemble a dire la mj-
moire de ce pays. CPus tard, forsqueje Iui
ai succide au poste de 9Rdacteur en chef des Caiiers, i avait ac-
cepte de faire parties du Comiti de Ridaction qu'i animait de ses
anecdotes aussi plaisantes qu'enrichissantes.
Iffut toujours cet homme discret et courtois, magrej son immense
savoiret son erudition. A "Safamifle et a sesproches, nosplus sin-
ceres condoieances et les assurer de notre piusfidele soutien dans
cette douloureuse ipreuve ".
Andr6 Lucrece
Reaction de Claude Lise
"J'ai appris avec beaucoup de tristesse la nouvelle du deces
de Roland Suv6lor, avec quij'entretenais des liens de profonde
amiti6 depuis une quarantine d'ann6es.
Nous avons eu I'occasion de militer et de mener ensemble un


certain nombre de batailles politiques. II etait de ceux avec qui
j'ai cr66, en 1976, le Parti Socialiste Martiniquais (P.S.M.) avant
que nous ne rejoignions le P.P.M., en 1978, avec d'autres ca-
dres et militants du P.S.M., dans le cadre d'une fusion de ces
deux parts. II etait fortement engage dans le combat pour la
reconnaissance du people martiniquais et de son droit 6 mieux
maitriser son avenir.
Roland 6tait un homme pour quij'avais de I'estime et de I'ad-
miration. Estime, parce qu'il 6tait dot6 de grandes qualit6s de
coeur et d'esprit. Admiration, parce que c'6tait un homme de
culture de grande envergure, faisant preuve d'une rigueur et
d'une honn6tet6 intellectuelles tout 6 fait remarquables. II a, de
maniere tr6s c6sairienne, constamment cultiv6 une double exi-
gence : I'exigence de I'enracinement, d'une part, avec une ex-
cellente connaissance de I'histoire de la Martinique et du
patrimoine martiniquais ; celle de I'ouverture sur toutes les cul-
tures du monde et sur I'universel, d'autre part.
C'etait un homme d'une grande discretion et d'une r6elle hu-
milit6 ; un homme par ailleurs dot6 d'un remarquable humour,
avec qui il 6tait toujours tries agreable et particuli6rement enri-
chissant d'6changer.
Je tiens 6 adresser 6 sa famille et a ses proches mes plus sin-
ceres condol6ances"
Claude Lise
Senateur de la Martinique
President du Conseil General


C^JBVyi I n .HH *# *,BSI,.^^







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Selon le magazine "Lineaires"


Les courses en Martinique: 84 % plus chores qu'en France!


La press parlee et televisee a annonce la semaine
derniere les resultats d'une enquete du magazine
specialist "Lineaires" publiee dans son numero de
janvier 2011 sur les carts de prix de products ali-
mentaires avec la France : "Les courses en Martinique
sont 84 % plus chores !", ecrit cette revue.
En reality, I'article relate I'implantation de Leclerc en
Martinique a partir du 8 octobre dernier apr6s avoir
rallied le group independent Lancry. "Lindaires" ex-
plique qu'il est venu verifier sur place si I'arrivee de
Leclerc avait vraiment fait baisser les prix en realisant
des releves comparatifs.
Le group Lancry affilie Leclerc s'approvisionne a 70
% aupres de la central regionale Scanormande
avec des prix depart identiques A ceux factures aux
Leclerc normands. L'article indique qui sont les
concurrents de Leclerc. "Sur unpanier type dune cen-


taine de products de grandes marques, fes prix de 'alimentation
restent environ 84 % plus efevis en Martinique qu'en mdtropole",
6crit Lineaires. Ainsi ii cite qu'un pot de Nutella de 750 grammes
est facture en moyenne 6,14 E, soit pratiquement le double du
prix en France.
Malgre le puissant tir de barrage de promos avant et apres I'ou-
verture des deux Leclerc, I'enseigne est 6 % moins chere que
la moyenne des autres hypers martiniquais. Et I'ecart est en-
core plus grand pour les products frais (- 8,3 %).

Leclerc zappe les interme6iaires grossistes
Leclerc pour y arriver declare qu'il a "simpfiFe" le schema lo-
gistique en livrant en direct et "en se passant au maximum des in-
termidiaires qui reprisentent 40 d 100 % de surcoits
supplimentaires". Or il faut, selon lui, computer environ 30 % de
surco0t pour les marchandises livrees par bateau.
Le magazine Lineaires rapporte la reaction de certain concur-
rents de Leclerc: "La mithode sem6be avoirfait sespreuves mais
fes concurrents du group Lancry n 'y voient qu 'unfeu de paille".
"Leclerc a accentue la pression promo mais ilne pourra pas chan-
ger la rialiti du schima dapprovisionnement de 1a Martinique, es-
time Christophe Bermont, directeur de Carrefour genipa a Ducos.
Lancry dinonce fes marges des intermidiaires mais ifs ont feur uti-
fiti. Faute dune taille critique, aucun distributeur ne peut se per-
mettrefinancierement davoir une base fogistique sur file. Les
intermidiaires assument ces coits. i 'aileurs, apres avoir diclard
qu'iifes contourneraient, Lancry est revenufrapper d a porte des
intermidiaires car ifest confront d desfrais de stockage trop eie-
vbs et a des ruptures ou des surstocks ides a des erreurs de com-
mande de containers".
Tres interessant.
Neanmoins Leclerc balaie cette objection en affirmant qu'il trou-
vera "un iqui[ibre entire importation en direct et recours aux in-
termidiaires ".
La revue donne son avis : "Le pro6beme n'est pas spicifique d
Lancry mais son recours accru aux importations en direct depuis la
France a aussi ses inconvinients: une mattrise pfus dijficile des


L'arrivee de Leclerc n'a pas eu I'effet annonc6 : une baisse generate des prix


ruptures, friquentes en rayon. L 'enseigne est aussi victim de son
success .
Autres points faibles de Leclerc releves : I'aspect du principal
magasin Leclerc (ndlr: Place d'armes), le manque d'attractivite
des rayons frais par rapport a Hyper U La Galleria tout proche
et I'offre en non alimentaire limitee. Enfin "ses concurrents dou-
tent enfin de sa capacitefinancire a relancer fe Cora de Cluny a
Fort-de-France, un petit hyper d bout de souffle qui devrait pro-
chainement tomber dans son escarceCCe', expose Lin6aires. (A sui-
vre.)

Les Leclerc toujours plus cher ae 78 % qu'en France
La revue note que meme si Leclerc a reussi son pari de faire
baisser les prix en Martinique, "fes Leclerc martiniquais sont en-
core... 78 % plus cher que feurs homologues en mitropole". Fina-
lement I'arrivee de Leclerc n'a pas eu I'effet annonce. Et la
meme question revient: les prix vont-ils baisser dans la duree ?
Bien entendu, apres la publication des resultats de cette en-
quote, les commentateurs ont pose de nombreuses questions.
Pourquoi la recent enquete de 'INSEE sur les differences de
prix Martinique-France donne un ecart general de 16,9 % et de
45 % pour les products alimentaires (cf Justice n 32 du
12/08/2010) si eloigne du resultat de Lineaires. II appartient A
I'lnsee de repondre.
Notons cependant que I'enqu6te INSEE compare le niveau ge-
neral des prix entire chacun des DOM et la France sur 400 va-
rietes ou families de biens et services a partir de 4 500 & 6 000
releves dans chaque DOM, alors que Lineaires compare un pa-
nier de 125 products alimentaires exclusivement et de grandes
marques. Lineaires ne public pas la liste des products. Leclerc
avait public la liste de ses 122 products
A titre indicatif I'enquete de I'Autorite de la concurrence (avis
n 45 du 8/09/2009) avec les DDCCRF des Dom donnait un
mediane des carts de plus 70 % pour la Martinique par rapport
a la France a partir d'un panier type de 115 products. L'en-
qu6te trimestrielle de France-Antilles donne un cart de prix
avec la France situe selon la period entire + 31 % et + 39 % a
partir d'un panier de 45 products.
La necessity d'expliquer les carts de prix et de les controler
Au-dela des resultats de telle ou telle enquete, il faut souligner
que les carts avec la France sont consequents. La vraie ques-


Veua 't S maivi D i cn'02-Page


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tion est d'expliquer les causes de ces carts, 6tant entendu que
I'Autorite de la concurrence dans le rapport de 2009 que nous
avons rappele estimait que le coOt du transport et I'octroi de
mer n'expliquaient pas a eux seuls les carts constates. Et elle
avait mis en cause les pratiques commercials. En clair, la pwo-
fitasyon n'est pas un mythe.
Jusqu'ici, tant dans les debats des Etats generaux qu'au sein
de I'Observatoire des prix, cette question des causes des carts
est releguee au second plan. Seules les DDCCRF peuvent ex-
pliquer ces ecarts et decomposer les prix. De meme la question
d'un controle des prix est ecartee par a priori ideologique neo-
liberal alors qu'au plus fort de la crise de fevrier 2009 tout le
monde exigeait un controle des prix rigoureux. de Jean Crusol
& Miguel Laventure. Or, grace a un amendment des parle-
mentaires des Dom a la loi de developpement economique de
I'Outre-mer (Lodeom) et bien qu'il ait ete edulcore par Yves
Jego et le gouvernement Sarkozy, la possibility existe de re-


glementer par decret les prix des products de premiere n6ces-
site en Outre-mer. Le pouvoir, en I'occurrence Marie-Luce Pen-
chard et Christine Lagarde, n'ont toujours rien fait et pas pris ce
decvret 'application. On continue a appliquer les accords de
baisse BCBa qui deviennent de plus en plus difficiles a mettre
en oeuvre au fur et a measure que I'on s'eloigne de la date de re-
ference des prix, a savoir le 31 decembre 2008.
L'Observatoire des prix nouvelle maniere devrait s'emparer de
toutes ces etudes pour faire la clarte sur la question des prix. Et
les consommateurs doivent exiger des actions concretes centre
la vie chere. Faut-il attendre des emeutes comme en Algerie
ou en Tunisie centre la flambee des prix pour que le pouvoir
reagisse ? En effet une nouvelle crise alimentaire comme en
2008 est en train de pointer avec de fortes hausses du sucre,
des cereales et des oleagineux signalees par I'Organisation des
Nations Unies pour I'alimentation et I'agriculture (FAO)..
Antoine Gilles


FO ITq


Le project be CoUlectivite Unique au Consei R gional: Un non a 2012


Le Group PPM et allied freine a toute


Une seance fleuve debutee le jeudi 6 pour s'achever le ven-
dredi 7 janvier dans la nuit pour examiner les textes de loi por-
tant creation de la collectivite unique de Martinique et la loi
organique sur I'actualisation des habilitations. On le savait que
la bataille entire les composantes politiques du Conseil regional
allait etre Apre, connaissant les opposition qui les separent.
Ce fut le cas notamment sur la question du mode scrutiny et de
la date de la mise en oeuvre de la nouvelle collectivite. Lors de
cette seance pleniere regional qualifiee "d'importante" pas
moins d'une cinquantaine d'amendements, don't beaucoup re-
dactionnels ont ete portes au project de loi sur la creation de la
Collectivite unique.
La majority regional "Ensemble pour une Martinique nouvelle"
a decide de ne pas donner un avis global sur le texte mais
d'examiner les 13 articles qu'il content. Serge Letchimy a tenu
a mettre en exergue "Ia compfexite du texte"et "fe peu de temps"
pour I'examiner ce qu'il consider comme "irrespectuew(". II a
denonce le fait que ce texte a ete fait dans la precipitation et
qu'il pouvait etre par endroit "dangereuxpour a Martinique". De
ce fait, la majority, selon ses dires, a decortique le texte pour re-
lever "fes petits details quipeuvent avoir des consequences graves".
Le leader de Patriotes Martiniquais et sympathisants, Daniel
Marie-Sainte soulignera "qu'une nouveffe tape pour Caccession
da ia Responsabifiti etait en march" s'inquietant qu'elle puisse
6tre une nouvelle fois remise en cause apres les declarations


du president du Conseil Regional sur les ondes an-
nongant une saisine du Conseil constitutionnel.
Miguel Laventure etAndre Lesueur des FMP ont reaf-
firme leur position de principle de vigilance par rapport
au vote du 24 janvier 2010. Ils ont reitere leur de-
mande de maintenir le nom du department et de la
region dans I'intitule de la nouvelle collectivit6 et de
conserver une commission permanent pour sa gou-
vernance au lieu d'un executif collegial, ce qui fut re-
jete de part et d'autre de I'hemicycle.
Des amendments ont trouve une unanimity au sein
de I'assemblee telle la reinscription du maintien a 61
du nombre de membres de I'Assemblee de Marti-
nique, de la creation d'un Conseil des communes, du
maintien en section des conseils consultatifs ou la pos-
sibilite pour les conseillers executifs de retrouver leur
siege en cas de motion de defiance. Le rejet de I'ex-
tension du pouvoir de substitution du prefet a et6 vote sans ter-
giversation par I'ensemble des conseillers regionaux. Une
disposition qui "mirite detre dinoncie car elCe inacceptab6e poi-
tiquement et contesta6le constitutionnellement", a releve Daniel
Robin, porteur de I'amendement pour la majority.
Mode de scrutiny : une vision morcelee du Pays du PPM et des
FMP
En revanche, les opposition ont ete tres marquees sur le mode
de scrutiny, la majority regionale faisant valoir que le mode de
scrutiny 6 la proportionnelle en quatre sections ne permet pas
"une representation territorial iquii6brie". Le group "Ensemble
pour une Martinique nouvele" a pose un amendment afin de
reclamer que "la circonscription unique soit compose de neufsec-
tions". Le group FMP a defendu un scrutiny mixte avec une par-
tie uninominale. La majority a egalement maintenu la prime
majoritaire de 20 % pour assurerr (a stability de rfssemblie".
"Une dimarcie qui tourne Ce dos d la democratic, on se prive de la
diversity des opinions politiques durant si ans, ceci est dangereux
et grave, c'est un mauvais coup pour la Martinique a declare
en substance Miguel Laventure rejoint par les Patriotes Marti-
niquais et sympathisants.
"On aurait aimi allervite, mais un grandnombre d'arguments pr6-
vaut pour fa mise en place en 2014", a lance Catherine Conconne


[ E1ff


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chargee de defendre I'amendement sur la question de la date
d'installation de la Collectivite Unique.
"Donnez nous le temps defaire nos preuves", a plaid Marlene
Lanoix de la Federation socialist et assimilationniste. Les Blus
de la majority ont mis en avant "le travaidcofossafet fourd"pour
la fusion, un nombre trop Bleve d'elections avant le ler juillet
2012. En reponse, Francis Carole, du group patriots et sym-
pathisants a oppose "le contexte qui nous contraint a aCler vite.
'On instrument a mettre en place pour moins nousfaire malface a
la cruise La ligne de facture restait intacte, la majority regionale
rejointe par Chantal Maignan soutenait la mise en place pour
2014 tandis que les patriots et la droite maintenaient leur vote
pour 2012.
Sur le project de loi organique, la commission des textes presi-
dee par Chantal Maignan n'a pas emis d'avis laissant ouvert


les debats. II s'agit de modifier la duree des habilitations 16gis-
latives et reglementaires de deux ans suivant la loi organique
actuelle a la duree du mandate de la Collectivite Unique. Lors
de la presentation de ce texte la majority n'a pas omis de men-
tionner que, pretendument grace A son leader, on avait enfin le
droit d'intervenir dans les reglements et d'adapter les lois. Ce
qui est faux puisque cela resulte de la reform constitutionnelle
de 2003 qui a legerement corrige I'article 73. Hormis des re-
commandations d'ordres semantiques ainsi que la date de mise
en place de la Collectivite Unique, majority et opposition se sont
retrouvees pour approuver la procedure et la duree des habili-
tations accordees a la nouvelle collectivite. La majority du
Conseil Regional annongait son desir de lancer une procedure
d'habilitation concernant la reglementation du transport de ma-
teriaux.
CB


Daniel Marie-Sainte : "II est parfaitement possible be mettre en

place ta nouvele Colectivite avant le lerjuilet 2012"


Intervention de Daniel Marie-Sainte au Conseil Regional de
Martinique lors des debats sur le project de loi sur la Col-
lectivite Unique de Martinique ( le 6 janvier 2011. Extraits.

Nous voila, aujourd'hui, a une nouvelle tape de la lutte de plus
d'un demi siecle engagee par notre people pour I'accession t
la Responsabilite !
Du debut de la deportation esclavagiste transatlantique
jusqu'en 1848 nos anc6tres ont lutte pour la Liberte.
De 1848 a 1946 nos grands parents se sont battus pour I'Ega-
lite que le colonialisme, pour notre malheur, a confondu avec
I'assimilation.
Cette politique d'assimilation, mise en place avec la complicity
de certain responsables politiques de I'epoque, a tries vite re-
vele son echec et en jetant a la rue de nombreux ch6meurs
martiniquais victims d'un system inadapte a notre Pays, tout
en permettant que les secteurs important de notre economic
soient pris en mains par des multinationales europeennes.
La Martinique, devenue durant ce processus historique une Na-
tion, ne peut etre assimilee a une nation, f0t-elle la nation fran-
gaise, issue de la Revolution de 1789 don't les genereux
principles ont ete vite oublies lorsqu'il s'agissait des colonies.
Tirant les consequences de cette situation, des le debut des
annees soixante, beaucoup d'entre nous, pregnant conscience
de ce nouvel esclavage moderne, ont engage la lutte pour la
Responsabilite.
Le processus qui doit nous conduire la Responsabilite Totale
dans tous les domaines passe necessairement par la Respon-
sabilite Politique .
Tout au long de ces dernieres cinquante annees, plusieurs par-
tis de gauche anticolonialistes, seuls ou parfois reunis en front,
ont mene champagne a travers tout le territoire martiniquais pour
faire prendre conscience au Peuple de la necessity d'un pou-
voir martiniquais autonome ou independent.
Une occasion nous etait offerte avec I'arrivee de la gauche au
pouvoir en France en 1981, mais le malheureux moratoire de-
crete par le leader du PPM de I'epoque nous I'a fait rater.
Nous n'avons meme pas pu obtenir une Collectivite Unique de-
centralisee lors de la mise en place de la loi de Decentralisation
de 1982, car I'ancienne droite RPR-UDF de I'epoque par un re-
cours devant le Conseil Constitutionnel, nous en a prive !
Verrons-nous cette fois-ci encore, par une curieuse pirouette
de I'Histoire, la Martinique privee d'une Collectivite Unique a la


Daniel Marie-Sainte :"nous nous opposerons a toutes tentatives de prendre pre-
texte de cette reforme de nos institutions pour augmenter les pouvoirs du prefet."

suite d'un recours au Conseil Constitutionnel former A la de-
mande d'une nouvelle droite, represented par le nouveau PPM
? (...).
(...) En conclusion, nous soutenons qu'il est parfaitement pos-
sible que la Collectivite de Martinique soit mise en place avant
le ler juillet 2012, car cela est conforme a I'interet general de
notre Pays.
Si le legislateur a cette volonte politique il peut voter une loi qui
doit intervenir en application de I'article 34 de la Constitution
qui prevoit que la loi fixe notamment les regles concernant: "re
regime eiectoraldes assembles... ainsi que les conditions d'exer-
cice des mandates ifectorauxwet desfonctions efectives des membres
des assemblies dBitibrantes des Collectivitis territoriaies".
Pour ce faire le legislateur doit prendre en compete I'interet ge-
neral !
Mobilisons-nous pour qu'il en soit ainsi !
Fort de France le 6 janvier 2011
Daniel MARIE-SAINTE
Vice-President du Conseil Regional Chef de file
du group des "Patriotes Martiniquais et Sympathisants"


"1 TrqU


mfS3anver 201-jstice n' 2-Pae







[ VI/T P NICL I$ XZ


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Efforts ae se6uction et flot be promesses ae bibut e t'an: beaucoup

'ilusionnisme en vue be 2012


Nicolas Sarkozy en charmeur des iles


Venu avec pas moins de quatre ministres (Hortefeux a I'lnte-
rieur, Penchard a I'outremer, Lefaivre au tourism et Lemaire a
I'agriculture) et flanqu6 du secretaire general de son parti UMP,
Jean Frangois Cope, le President de la Republique Nicolas Sar-
kozy accompagne de son spouse Carla a effectue son qua-
trieme voyage en Martinique le 7et 8 janvier dernier. Apres
I'accueil par les personnalites sur le tarmac de I'aeroport, les
militants UMP tries sur le volet lui ont fait la claque lors d'un
bain de foule en compagnie de son spouse, don't ont dit que
I'Elysee teste la mise en avant pour les prochaines elections
pr6sidentielles. Car I'operation de seduction de I'electorat mar-
tiniquais et antillais a debuted. Sarkozy tentera de faire basculer
la balance, qui est largement en faveur de la gauche, a son pro-
fit.
Cesaire au Pantheon
Non annoncee a son programme, Nicolas Sarkozy s'est rendu
en visit au domicile de la sceur d'Aime Cesaire, Mireille Milou,
pour annoncer la pose "d'une plaque da a mimoire du grandin-
tellectuelet de Chomme engage de la Martinique"au Pantheon. La
ceremonie aura lieu a I'occasion du troisieme anniversaire de
la mort d'Aime Cesaire decade en avril 2008, des personnalites
avaient plaid pour que sa depouille repose au Pantheon, ce
qui fut refuse par sa famille pour respecter sa volonte de repo-
ser dans sa terre natale. Samedi matin, les parents de notre
compatriote Thierry Dol ont ete regus par le president qui leur
a "assure que ia France met tout en ceuvre pour la liberation des
otages". Une visit express du couple a eu lieu au march de
Fort-de-France pour donner dans la tradition. Voila pour la se-
duction.

Tourisme:"une evidence"
Ce fut ensuite le temps fort du voyage: durant une heure trente
le president de la Republique et les responsables politiques et
economiques ont parle tourisme et diveloppement economique"
a I'hotel Bateliere. Aux pistes de travail enoncees par certain
acteurs du tourism pour relancer le secteur, le chef de I'Etat a
replique par plusieurs propositions. Comme en attestent les
chiffres catastrophiques, a savoir en Martinique et Guadeloupe


moins de 2% des tourists recus dans la CaraTbe, nombre de
tourists de sejour divises par deux, une croisiere en chute
libre, des hotels qui ferment et des 6venements pas mis en lu-
mibre, le secteur du tourism est regression, malgr6 I'effort ac-
compli ces dernieres annees. II apparait pour beaucoup qu'il
faut le dynamiser car la Martinique a les atouts suffisants afin
de generer des emplois dans ce secteur ainsi que la mise en
route d'un "d6veloppement transversar'. En maitre de ceremonie,
Marcel Osenat, president du group outremer du conseil eco-
nomique et social, a releve que la Martinique avait un double
defi 6 reliever: faire en sorte que I'on revienne a une croissance
economique et faire face & la plaie du chomage. Pour y faire
face, il faut "trouver un autre modele iconomique", don't "'e tou-
risme serait fCae central". Mais quel module economique sans
pouvoir martiniquais reel ? Et d'estimer que cette reunion n'est
pas une table ronde supplementaire, car on a 1 "le sign fort
d'un engagement pofitique", celui de I'Etat en partenariat avec
les acteurs locaux. Le president de la Republique a considered
que desormais les institutions nouvelles vont etre mises en
place, mais que "ces institutions doivent etre au service d'un pro-
jet iconomique". Selon Karine Roy Camile, president du Co-
mite Martiniquais du Tourisme (CMT), I'arrivee de la nouvelle
equipe a la tete de la Region aurait cree "une nouvefle dyna-
mique, une volonte partagee et engendre un project de reform au-
dacieuw et am6itieuxpourfaire du tourism Fe pier de ia reliance .
Lyrique, elle a declare : "e train du tourism est en march et
nous avons le devoir de Camener Ce plus Coin possible avec votre
concours". S'il suffisait que les elus adherent au tourism le pro-
bleme serait simple. La regression du tourism comporte des
facteurs multiples depuis dix ans..
Selon le chef de I'Etat "[e tourism est une evidence". II s'est dit
"heureuxj dentendre ce nouveau discours" en soulignant que le
service n'etait pas I'asservissement ni I'alienation, mais au
contraire que c'est le chomage et la pauvrete et manque de cul-
ture qui asservissent. D'autant que, reconnait t-il, "cette iCe pos-
side des atouts qu'aucune ife de la Caraibe ne possede" et
d'enumerer limiti Cisaire, le patrimoine, des soins de haut ni-
veau, de reau potabe ".

Une Longue tiste be measures
"L 'Etat repondra present massivement si Ces YMartiniquais veu-
lent investor dans Ce tourisme, a insisted le president de la Re-
publique en proposant une batterie de measures pour repondre
a la forte attente suscitee par I'etat des lieux. Ainsi il s'est dit
pret a aller plus loin dans I'aide a la renovation h6teliere. "Nous
allons vous aider d construire unfestival tte d'affiche qui tire une
quantity d'evenements". Pour resoudre le problem du deve-
loppement de la formation plusieurs pistes ont 6te avancees :
un partenariat avec une grande ecole hoteliere, un master pro-
fessionnel en matiere de gestion et d'accueil du tourism en
formation continue mis en place par I'Universite Antilles-
Guyane, des aides a la formation pendant les travaux de reno-
vation h6teliere. Au passage, Nicolas Sarkozy a voulu donner
des gages en appelant a "une autre pratique du dialogue social


M 'AB' I .RffVmSSI







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P IY. OZ"


incitant a ce "que le tout le monde profit des profits".
Ralph Monplaisir a tout de meme reconnu que le pro-
bleme du tourism n'etait plus li6, comme on voulait
le faire croire, aux conflicts sociaux, mais a celui de la
"concurrence dlfoyafe". En I'occurrence des charges
moins lourdes dans les autres lies de la Cara'be. "If
faut modifier les rigles dujeu pour que les investisse-
ments aient du sens", a-t-il defend. Ce sont pres de
30 millions d'euros en dettes fiscales et sociales qui
sont dus par les hoteliers en fin 2010. Ce pour quoi
Sarkozy a propose la nomination d'un mediateur
pour un audit du secteur hotelier pour mettre a plat la
situation social et fiscal. "Je veuxcomprendre pour-
quoi on aide" s'est-il justified. "I n'y aura pas ldefface-
mentginiral', a-t-il averti, mais des aides au cas par
cas regard des dettes des entreprises. Par I'annonce
de la possibility pour I'A 380 de debarquer en Martinique ou de
la mise en place d'un hub a Roissy le president a voulu repon-
dre a la demand insistante des professionnels du tourism.
"Je vais m'engagerfortement (.. .)fir Trance a accepted deprendre
Ce risque dfune liaison directed depuis Roissy d computer de novem-
bre prochain", a-t-il declare. Afin de faciliter la venue de tourists
europ6ens, la compagnie national assurera une liaison
chaque semaine entire Roissy et Fort-de-France, a-t-il precise.
Prevenant cependant qu'il "veuxavoirun retouraussi"rappelant
I'echec de cette liaison en 2005, abandonnee suite & des taux
de remplissage de moins 30%. "On n'apas le droit de seplanter
dans cette nouvelle chance", a insisted le ministry du tourism. Le
president a donne son soutien a la construction d'un quai de
grande croisiere a Saint-Pierre ou pour amenager la piste de
I'aeroport. Serge Letchimy a plaid "pour retablir la confiance
des investisseurs"et A cette fin que le tourism soit "diclariprio-
rite rigionale et nationale.
II propose que soit elabore "un project globalassumi par le peu-
ple et que rEtat prenne la measure des handicaps structures Pour
cela il emet le souhait de I'elaborati@n d'un contractt de project
entire CEtat, 'Europe, [a Martinique et lesprofessionnes" mis en


Reactions


Elus et socio professionnels nombreux & la grande messe du tourism

place sur "une durie de 6 d 10 ans". Le president de Region a
aussi reclame I'aide de I'Etat pour que la Montagne Pelee ainsi
que le Tour de Martinique des yoles soient classes au patri-
moine mondial de I'Unesco. Rappelons que le depute Alfred
Marie-Jeanne etait intervenu le 4 mai 2010 6 I'Assemblee na-
tionale pour "solliciter inscription de la Montagne (Pele au pa-
trimoine mondial de M'UNESCO, d Cinstar des pitons de la
soufrihre de 'iFe voisine de Sainte-Lucie".
Tout en donnant son accord sur ce project, Sarkozy ne s'est pas
empeche de faire de I'humour en repliquant a propos du contract
de project : "Serge, est-ce qu'iCfaut qu'ifsoit sur 6 ans ou sur 10
ans, j'ai peur que si Confait un contract sur 6 ans, cela vafaire
jaser". II a ajoute neanmoins : "avec un terprogramme de travail,
et votre confiance manifeste... ify en a pour quelques annies".
Nicolas Sarkozy n'oublie manifestement qu'il 6tait aussi en
champagne electorale pour sa reelection en 2012. II a d'ores et
d6ja mis a son agenda un cinquibme voyage "pourvoirce quia
Wtefait". En concluant que nous devons "Croire dans vos atouts,
CEtat est a vos c6tis".
Que restera-t-il de toutes ces promesses et de ces vceux de
debut d'annee ? Le tourism comme panache du developpe-
ment on a d6ja connu.


Claude Lise, president du Conseil General


Claude Lise salue le President de la Republique

"Iy y a une vision des acteurs economiques locaux des elus et
des professionnels, cela est tries important pour qu'il soit mo-
tive. Nous avons donne I'image qu'il fallait donner. II faut qu'il
accepted de prendre en compete un certain nombre d'elements
que nous avons evoques. II a fait des annonces qui vont dans


le bons sens : un hub 6 Roissy, d'accord pour un veritable
contract de project, pret a aider le festival de Fort-de-France etc.
II va falloir que les ministres concerns suivent, que les admi-
nistrations ne multiplient pas les difficulties come c'est le cas
malheureusement trop souvent. Je ne suis pas du tout dans un
6tat d'esprit negatif. II faut 6tre r6aliste et dire ce qui est. Je
m'inscris dans une dynamique pour rappeler ce que faisait le
Conseil general pour le tourism culturel.Nous avons des pro-
jets tres interessants avec la modernisation du golf, la creation
d'un hdtel de haut de game attenant au golf, le grand project
du musee des civilisations amerindiennes, des petites Antilles,
tout cela est en course. I y a de la dynamique 6 tous les niveaux.
Satisfait que nous ayons pu nous exprimer devant le president,
maintenant il va falloir op6rer un suivi de tout cela".

Patrick Duchel, du reseau Tak-tak
"'ne intervention sincere,fiddee d lui-meme. JMaintenantj'espere
que nous nous attefrerons au travailafin de voir s'ilrepondauwsol-
[icitations. Iffaut que nous apportions nos propositions afin de


I l Jll1 P I I I







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)oir comment, iCy ripond Je crois que Con peut dire nous partons
Cans un mode different a partir de [a construction du territoire
wec tous ses acteurs ".

Iadeleine de Grandmaison, ex president du CMT
"Cela me semble une inter-
vention sans concession, il est
difficile devant les points sou-
lev6s de biaser. Maintenant il
faut attendre que les choses
se mettent en march. Ce qui
est important c'est que nous
soyons derriere ce que nous

"Saint-Pierre, patrimoine de
Hfumanitd" est inscrit en
1990 sur le guide du tourism
S de Saint-Pierre sur ma signa-
ture et ce n'a fait echo dans la
t6te de personnel. Je crois que
9s choses arrivent a un moment et pas un autre. Je souhaite
lue le moment soit arrive pour nous. II faut tout de m6me par
apport 6 certaines declarations, le recul du tourism a la Mar-
inique n'est pas un recul continue. Quant on prend le rep6re
r990-2010 avec un million de tourists, on a d6but6 en 2004 6
100 000 tourists, de 2004 6 2010 on est arrive 6 660 000, mal-
ire le climate social et autres ph6nom6nes. Donc contrairement


6 ce qui est dit, il faut saluer non seulement le travail du CMT
mais d6ja un engagement des politiques, mais aussi d'une re-
mont6 entrav6ecertes mais remont6s. Nous avons fait revenir
entire 2004 et 2010 250 000 tourists, nous ne faisons pas un
pas de 1990 a 2010 mais un pas de 2004 a 2010 avec un des
elements majeurs a savoir I'unite des politiques a creer le CMT
qui est une experience remarquable de mise en commun des
moyens de realiser que la Martinique ne doit parler que d'une
seule voix. C'est I'experience de la reunion de deux structures
emanant des deux assemblies, cela pourrait etre une figuration
de ce que nous pourrions faire avec une assemble unique".

Liliane Hubervic, directrice du parc Aqualand au Carbet
"En tant que socio profession-
nelle, je suis un peu plus
confiante dans I'avenir. La plu-
part des socio professionnels
sont un peu tristes aujourd'hui.
Si ces measures sont mises en
place, il y a de I'espoir seule-
ment la question c'est la pe-
riode transitoire. Quand on
attend la prise d'effet, il faut
pouvoir rester debout. II faut
accompagner les entreprises
dans cette periode.


Visite du Presient ae la R publiue Franfaiie ou la tournee electoral :

an spectacle ae prestiAigitation


Sarkozy a sorti la carte Carla Bruni-Sarkozy
.a visit du President de la Republique Frangaise (du 7 au 8
anvier 2011) s'est deroulee dans un climate social et 6cono-
nique particulierement degrade :
Le chomage frappe ici officiellement 24 % (plus de 52 000
:h6meurs reels) de la population active centre 9,3 % en France.
L'absence presque total de debouches pour nos jeunes don't
i0 % ne trouvent pas d'emplois et sont condamnes a un ch6-
nage de tries longue duree.
La pauvrete et la precarite sont en constant augmentation.
)'est la consequence du faible niveau d'emploi, des bas sa-
aires (1/4 des salaries pays au SMIC ou en dessous) et du
lombre particulierement elev6 de Rmistes ( plus de 33.000) et
e personnel vivant en dessous du seuil de pauvrete avec
ioins de 630 euros par mois (environ 80 000 personnel).
Un coOt de la vie superieur de 84 % a la France pour les pro-
uits alimentaires.


- La degradation continue de nos conditions de vie a cause du
disengagement de I'Etat dans les domaines essentiels comme
la sant6, I'ecole, le logement....
- Une parties de la jeunesse en grande difficult social, sans
aucune perspective et bascule dans la violence et la drogue.
- Une insecurity quotidienne grandissante aux aspects multi-
ples violences de toute nature, vols a main armee, meurtres,
proliferation des armes 6 feu, cambriolages, traffic de stupe-
fiants ...).
- Etc,...
Cette situation tries alarmante et sur laquelle le Parti Commu-
niste Martiniquais ne cesse d'interpeller les pouvoirs publics est
le resultat de la politique de casse social mise en place par le
gouvernement Sarkozy et de la crise du system neo-colonial
departemental A bout de souffle.
En venant prononcer ses voeux "auxwoutremers", Nicolas Sar-
kozy, ouvertement en tournee 6lectorale, veut en meme temps
s'exonerer de ses propres responsabilites dans ce bilan catas-
trophique.
Cette visit a ete particulierement "soigne" dans son organisa-
tion et s'est caracterisee par une surveillance renforcee des
forces venues specialement de France pour assurerr la scuriti
du president". Des cartes d'invitation ont ete distributes avec
soin pour faire foule 'joyeuse et entlousiaste" pour les besoins
de la mise en scene mediatique et faire oublier la fameuse loi
scandaleuse sur "les bienfaits de la colonisation". Une fois de
plus, le nom respected d'Aime C6saire a ete utilise a des fins de-
magogiques. Un veritable spectacle mediatique et de prestidi-
gitation a ete monte pour seduire et tromper les Martiniquais.
Le President de la Republique veut inscrire sur son CV electo-


' ehi 'IS. vie 0vjitR Inr 'w2 Vc e1


VITE PE A11COTA55A ItY.OZY






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ral les Etats generaux de I'Outre-mer et le premier conseil in-
terministeriel consacre & I'outremer alors que c'est le mouve-
ment social de fevrier-mars 2009 de Guadeloupe et de
Martinique qui I'a contraint a les organiser. On en attend les re-
sultats. Meme si, au demeurant, il affiche un certain mepris de
la mobilisation populaire en declarant "Les Guadefoupiens veu-
Cent se retrouver et restaurer image de la quadefoupe qu'une pe-
tite minority a malfieureusement abime ".
Dans le meme temps on voit revenir le theme d'il y a 30 ou 40


ans selon lequel le tourism serait le salut de la Martinique. Le
salut de la Martinique reside dans un developpement diversified,
durable et solidaire o0 le tourism doit etre integr6 au benefice
de I'ensemble de la population et que seul un pouvoir martini-
quais veritable peut engager serieusement.
Le Parti Communiste Martiniquais appelle les travailleurs et le
people martiniquais 6 ne pas se laisser leurrer par la propa-
gande du pouvoir et a rester debout pour exiger une vraie po-
litique centre le ch6mage et le declin economique et social.
Fernand Papaya


Vax de Nicolela. rkozy au "Outre-Meri" lePja pier 201i Petit-Boury (fuadeloue) Pieryptage

Un "partenariat nouveau"? Cela implique L'Autonomie


Sur les rapports avec tI France:
quel lien nouveau ?
"Nous sortons progressivement dune relation avec Paris qui
itait trop souventfondee a fafois sur une certaineforme de
paternalisme et un sentiment de culpabilite issu dune his-
toire de part et d'autre malassumde (...) Vous ne devez pas
vous isofer du monde, mais au contraire vous inscrire dans
[e monde d'aujourd'iuL C'est la meilleurefafon de vous pro-
tiger". Nicolas Sarkozy veut instaurer un lien nouveau
fond6 sur "fa confiance riciproque et Ces responsabilitis par-
tagies". Ce partenariat nouveau rend les relations plus
exigeantes, estime-t-il. Du cte6 de I'Etat comme de celui
des collectivites qui vont devoir "assumer feurs responsa-
bilitis".
Notre commentaire:
Des relations France- pays d'outre-mers fondees sur un parte-
nariat nouveau, la confiance reciproque et les responsabilites
partagees ? Oui. Mais il faut passer des paroles aux actes. Ne
pas se servir de la crise des finances publiques pour Ilcher des
pays que la politique d'assimilation-integration a reduits A "la
dependance et a Cassistanat"vis-a-vis de la France. Dire aux col-
lectivites unique nouvelles qu'elles devront "assumer eurs res-
ponsa6ifitis", n'est-ce pas masquer une volonte de
disengagement financier ? II faut en arriver a un vrai pouvoir
martiniquais pour qu'il y ait partenariat authentique.

Sur Ia befiscalisation: defense bu rabotage
"La defiscaCisation demeure 'outi le pCus efficace pour Cefinan-
cement du diveloppement iconomique outre-mer, en Pitat actueldu
riseau bancaire. Iffaut simpCement accepter den aminager Ces pa-
rametres pour nous adapter au nouveau contexte 6udgitaire de la
France. L'essentiel, c'est de trouver Ces moyens de soutenirvos pro-
jets, c'est dentreprendre afin de crier de Ca richesse, seuCe manidre
de ginirer de l'emploi durable notamment pour nosjeunes d'outre-
mer.
Notre commentaire:
Nous n'avons ete des fanatiques de la defiscalisation. Mais elle
est depuis 1986 I'axe essential de la politique de developpe-
ment des different pouvoirs frangais en outre-mer pour abais-
ser le coOt du capital et stimuler I'investissement et I'emploi. De
meme que les exonerations massive de charges patronales
pour abaisser le coOt du travail. Avec le peu de resultats que
I'on connait La remise en cause de ces dispositifs prevus sur 15


Vacux Sarkozy 2011 : pour la conqu6te des Blectorats d'outre-mer pour 2012
ans par la loi Girardin est unacceptable et explique la chute de
I'investissement prive et pour une large part la recession
2008/2009 plus que le recul de la command publique des col-
lectivites locales. La defiscalisation, qui est la reconnaissance
implicite qu'il faut une fiscalite adaptee au sous-developpement
des DOM, reste entire les mains du pouvoir central. Le pouvoir
local devrait avoir voix au chapitre. Car la fiscalite est un levier
essential de toute strategic de developpement serieuse.

Sur les restrictions bua8gtaires:
'Etat francais en faiUite ne peut plus finance.
"L 'Outre-9Mer doit participer a 'effort national, mais iffaut que
('effort soit riparti de manidre aussijuste que possible. Sur Ces dix
miffiards d'iconomies qu'i afaflu trouver pour Ce budget cette
annee, nous avons demanded a 'ensemble des Outre-mers un effort
spicifique d'environ 300 millions d'euros. C'est un effort qui ne
remet nullement en cause Ca pofitique iconomique de (Etat d
'egarddes terintoires".
Notre commentaire:
La fausse croissance des DOM a ete base depuis les annees
1960 sur le volume et la progression des transferts publics ali-
mentant I'importation et la consommation et les profits de lob-
bys. Baisser les credits publics est un facteur
d'approfondissement de la crise pour des economies fondees
sur la demand et la consommation. Une vraie politique de de-
veloppement en period de crise devrait permettre aux terri-
toires de redeployer la defense publique en function de choix
de developpement reellement endog6ne. Cela implique I'Auto-
nomie (article 74).


I ~ I .*# NO


VIEP ICOA $A K,"t







I htto://www.iournal-iustice-martinique.com


Sur revolution institutionneUle:
Ia CoUlectivit6 Unique est en march
Pour ce qui est de la Martinique et de la Guyane qui ont choisi
la fusion du Departement et de la Region en une collectivite
unique, "le tete est prit. ous attendons favis du ConseildEtat,
[a semaine proclaine. Le project de Ioi sera prisente au dernier
conseildes ministres du mois dejanvier".
Notre commentaire:
Dont acte. Mais la Collectivite Unique, ce n'est pas "plCus dau-
tonomie", c'est plus de coherence et done plus d'efficacite. Rien
de plus.

Sur le r6te be I'Etat en outre-mer:
retour aux gouverneurs bes colonies ?
"Je connais votre crainte. L Etatjouera son r6Ce de contr6Ce, d'ar-
bitre, de garant de 'unite de notre nation. ICn'est pas question de
Iargage de 'Outre-Mer", a fait semblant de rassurer Nicolas Sar-
kozy. Ainsi, sous pretexte d'eventuelles defaillances des futures
collectivit6s territoriales, le chef de I'Etat a annonce que le "pou-
voirde substitution duprefet" serait renforce. "ICpourra agird [a
place de cette collectivitd. Je ne pourrais accepter que des rivalitis
politiques paraCysent sur certain territoires, faction publique. En
some plus de pouvoir et plus d'autonomie, mais s'iCe.iste une pa-
ralysie, [Etatfera le travaiCdes collectivitis. Ify a des regles du
jeu. Lorsqu'on vous confie des responsabiiites, iCfaut les assumer".
Notre commentaire:
Alors que le passage a la Collectivite Unique n'implique pas de
transfer de competences, sauf d'eventuelles habilitations 16-
gislatives ou reglementaires delivrees au cas par cas et au
compete goutte, selon le bon vouloir du gouvernement et du Par-
lement frangais, le pouvoir veut renforcer les pouvoirs des pre-
fets de se substituer aux Collectivites Uniques nouvelles. II est
faux d'affirmer qu'il y a "pCus de pouvoiret pCus dautonomie". On
en revient aux pouvoirs des gouverneurs des colonies.

Sur la representation bes "biversiths":
A competence egale, priority aux "ultra-marins"
"Je souhaite que Ce visage de [Etat ressemibe d [a diversity des po-
pulations de vos tenitoires". Ainsi, le chef de I'Etat a annonce
que desormais chaque nomination d'un cadre haut-niveau de
I'Etat se fera avec I'accord ecrit du ministry de I'Outre-Mer. L'ad-
ministration devra meme faire la preuve qu'il n'existe pas d'ul-
tra-marin possible pour ce poste. Bien entendu, la competence
prime. Autrement dit, a niveau de competence gale, priority
sera donned a "P'utra-marin" et ce, tant que le retard ne sera
pas comble.
Notre commentaire:
C'est un principle pour lequel les communists se battent de-
puis des decennies et cela leur a valu d'6tre traits de xeno-
phobes et de racistes. Serge Letchimy a accuse les partisans
du 74 de nuire a nos compatriotes vivant en France en de-
mandant la preference locale dans I'emploi et les terres. Cela
dit, Sarkozy doit passer de la parole aux actes et ne pas limiter
I'application de ce principle just aux seuls hauts cadres de la
Fonction publique, mais a tous les emplois qui se liberent.

Sur te oeveloppement economique:


Quel "bveloppement enbogene" ?
'"e crois beaucoup aux capacitis de diveloppement endogene de
vos territoires". Par endog6ne, le president de la R6publique
entend "riduire la part desproduits imports" pour etre consom-
mes sur place tout en donnant les moyens aux acteurs locaux
de creer les entreprises permettant de produire sur place et
d'importer dans la Caraibe.
Le tourism est eleven au rang de une priority : "ICdoit itre un
axe fort du diveloppement iconomique des Antiles, de la baisse
du chimage et aufinal, du enforcement de identitye du teritoire".
"Servir n'est pas sasservir. Le seulasservissement, c'est /e cfihmage.
C'est 'absence dt'tudes de vos enfants", a insisted Nicolas Sarkozy.
II est revenue sur la nomination d'un commissaire de develop-
pement endogene pour les Antilles, don't la mission est de ren-
contrer tous les acteurs locaux. "I sera Ce catalyseur de vos
energies".
Notre commentaire:
Pour engager une strategie de developpement endog6ne, il fait
avoir une capacity de decision locale et rompre avec le prin-
cipe de libre circulation des marchandises, des capitaux et des
hommes. Reduire les importations et y substituer la production
locale implique une politique volontariste et aller a I'encontre
d'interets puissants. Un commissaire au developpement, "epo-
gene"de surcroit, ne peut impulser une telle politique

Sur 'annee be l'Outre-Mer: Un air be Tricentenaire
Nicolas Sarkozy a confie I'animation de I'annee des Outre-Mers
a I'ecrivain Daniel Maximim. "Je 'ai voulu populaire. ICvous ap-
partient d'enfaire votre annie. Je veux qu'a a fin de mon quin-
quennat, fes Francais portent un autre regardsur l'Outre-M4er".
Quel regard ?
Notre commentaire:
Cette annee des Outre-Mers 2011 resemble a s'y meprendre
au Tricentenaire du rattachement de la Martinique a la France
en 1935 de memoire colonialiste. Attendons de voir...
Dossier 6tabli par Antoine Gilles


Carla Bruni-Sarkozy, un atout pour la reflection ?


Ill ---I !


Carla Bruni-Sarkozy A I'lnstitution "lie aux Enfants"
Des changes ont eu lieu avec la direction de I'lle aux En-
fants. Carla Bruni-Sarkozy a pose des questions sur les
conditions de vie des enfants places sous la responsabilite
de I'6quipe d'encadrement du centre. La "premiere dame" un
atout seduction dans le plan strategique du chef de I'Etat
frangais pour tenter de conserver I'Elysee en 2012 ?


^ VB St ii N I" IAR U ZI)IIII,


^z e S aftSier 2019 uSS n'rS 02 Page 76







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Voeux be Robert Sae: "Pour une bynamique be rassemblement


Robert Sae nous a fait parvenir le texte de I'emission rea-
lisee sur radio Frequence Atlantique (RFA) a I'occasion du
nouvel an le dimanche matin. Nous en extrayons le pas-
sage suivant sur les enseignements a tirer des consulta-
tions de janvier 2010.

"(...) Dans quelles conditions, pour commencer, notre pays
aborde-t-il cette nouvelle annee ?
Comme le reste du monde, il se trouve en zone de turbulence.
La yole Martinique est, aujourd'hui, ballotee par des difficulties
6conomiques accrues et secouee par une vague de violence
multiformes. Les plus grandes inquietudes planet sur notre
avenir. Si nous entendons arriver a bon port et sans d6egts ir-
reversibles, il est imperatif que nous interpretions lucidement
les evenements qu'a connus la society martiniquaise durant
I'annee qui vient de s'achever.
2010 s'est ouvert sur une double consultation des Martiniquais
relative a une eventuelle evolution statutaire. Au lendemain de
la grande greve de 2009, oD des milliers de gens chantaient
dans les rues : "Matiniikse ta nou", alors que s'etait constitute
un large "Rassemblement pour Ce changement", I'espoir d'une
avancee decisive s'etait faitjour. Cette avancee ne s'est pas
concretisee.
Comme j'ai deja eu /'occasion de I'exprimer ailleurs, "La nou-
velle collectivite, don't les compitences se risumeront d Caddition
de cells du ConseilCGneralet du Conseil~tgional mime s'ils'agit
dun progres dans Cefficacite de la gestion, ne nous donnera pas les
outifs nicessaires pour agir defapon significative y compris en sol-
licitant de C"Etat colonialdes habilitationsforciment parcellaires
et ponctuelles. Et ce, dans un conte4te oi rEtatfrancais transmet
des compitences sans e pouvoir ni les moyens, qu 'ifne respect pas
ses engagements financiers aupris des collectivitis et n'hisite pas
d pratiquer chantage et dista6ilsation".
Ne nous voilons pas la face Nous ne pouvons nous satisfaire
des resultats du 24janvier! S'ily a une legon a tirer des consul-
tations de 2010, c'est qu'on ne doit pas sous-estimer les capa-
cites de nuisance des profiteurs et de I'Etat colonial, leur
capacity a devoyer, au moyen de multiples provocations et ma-
nceuvres, des scrutins deja tronques par la participation de
I'electorat des Frangais de passage. Nous devons, au contraire,
redoubler d'effort pour que la majority de nos compatriotes
s'unissent dans la lutte pour I'obtention des pouvoirs indispen-
sables a la resolution de nos probldmes.


* Au plan politique, 2010 a ete egalement marque par le chan-
gement de majority au Conseil Regional. Notre devoir nous im-
pose, a nous partisans de la souverainete, d'analyser avec
clairvoyance la centre performance des patriots qui avaient,
pourtant, abattu un travail consequent pendant leur mandature.
II nous faut avoir le courage d'admettre que le travail d'organi-
sation et, par consequent, I'ancrage dans les masses popu-
laires avait regresse au course des dernieres annees. Admettre,
aussi, que I'electorat ait pu 4tre desoriente par le fait qu'apres
qu'ils eurent explique, des mois durant, les insuffisances de I'ar-
ticle 73, les candidates du camp patriotique s'en soient faits les
defenseurs d6s le 11 janvier. II est alors comprehensible que,
dans un context o) se poursuivait la diabolisation des inde-
pendantistes, les adversaires aient pu exploiter la situation pour
assoir leur victoire.
Cependant, une chose est absolument certain, les progres de
la conscience identitaire restent indeniables ; I'ecrasante ma-
jorite du people Martiniquais est de plus en plus consciente de
la pr6carit6 de sa situation, de la fragility des "aides" venant de
France, mais elle est
surtout conscience de la
n6cessite de se ras-
sembler pour construire
une alternative.
Aussi, n'y a-t-il aucune
raison de d6sesp6rer.
L'important est d6sor-
mais de renverser le
rapport de forces sur le
terrain:
-D'abord, en refusant le
jeu de ceux qui s'affron-
tent avec le seul objectif
de se positionner pour
les prochaines elec- Robert SaB, militant anticolonialiste
tions, pendant que les
colonialistes se r6jouissent de leurs divisions et garden I'initia-
tive.
-Ensuite, en mettant effectivement en oeuvre la dynamique de
rassemblement entire tous ceux qui privil6gient I'interet supe-
rieur du pays et qui veulent mutualiser leur action pour am6lio-
rer la situation.
C'est la seule reponse qui vaille car il y a vraiment urgence !
( ...)"


PCF: Le "choix befinitif" bu canbibat bu Front be auche enjuin (Pierre Laurent)


Le secretaire national du PCF Pierre Laurent a indique que le
"choixdefinitif"du candidate du Front de gauche pour la presi-
dentielle serait decide lors d'une conference national pr6vue
les 4 et 5 juin, alors que Jean-Luc Melenchon fait de plus en
plus figure de favori. "Toutes les possibilities sont ouvertes", a
declare a des journalists le numero un communist, en marge
du Conseil national qui se r6unit au siege du PCF pour lancer
les appeals A candidatures.
"Le choixdefinitifsera tranchi lors dune conference national les
4 et 5juin "et "iy aura probablement une preference indiquee d'es
le Conseilnationa'l debut avril, a-t-il poursuivi, soulignant que


les militants communists devront voter mi-juin sur le sujet.
"La candidature peut itre celle dun communist ou dune autre
personnaite du Front de gauche ou une personnai'te qui se recon-
naitrait dans la demarche du Front de gauche", a-t-il ajoute, de-
mentant que la direction communist se soit range derriere la
candidature Melenchon (Parti de gauche).
"(Des candidates qui ne sont pas mddiatiques (..) ont toute Ceur Cl-
gitimite etpeuvent tres 6ien s'imposer", a-t-il assure, alors que le
depute PCF du Puy-de-D6me Andr6 Chassaigne s'est porter
candidate


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Haiti: report bu beuxieme tour ae l'6tection presibentietUe


Des experts de I'OEA (Organisation des Etats americains) auraient recommande la
mise a I'ecart de Jude Celestin,candidat du pouvoir pour le second tour
Le deuxieme tour de I'election presidentielle a Ha'ti, initialement
prevu pour le 16 janvier, a 6te reported, mais aucune date n'a
encore ete fixee, a declare mercredi le Conseil electoral provi-
soire (CEP) d'Haiti.
Pierre Louis Opont, chef du CEP, a annonce aux medias que le


deuxieme tour ne pouvait etre programme car les resultats du
premier tour de I'election n'ont pas ete values et il faudra a
peu pres un mois pour terminer le travail.
Selon les resultats du premier tour de I'election presidentielle
qui a eu lieu le 28 novembre, Mirlande Manigat, ancienne Pre-
miere dame et candidate pour le Rassemblement des Demo-
crates Nationaux Progressistes d'HaTti, a pris la premiere place
en recueillant 31,37% des voix; Des experts de I'OEA (Organi-
sation des Etats americains) auraient recommande la mise en
troisieme position de Jude Celestin et que Michel Martelly, re-
monte en 26me position .
Les resultats ont conduit a des manifestations de grande en-
vergure a Port-au-Prince, capital d'HaTti, provoquant des di-
zaines de morts et de blesses. Les manifestants ont appele a
une annulation des resultats de I'election, accusant le parti au
pouvoir de fraude.
Actuellement, Ha'ti fait face a de nombreuses difficulties, telles
que le traitement des consequences du seisme survenu le 12
janvier 2010 et I'epidemie de cholera qui a provoque la mort de
plus de 2 500 personnel sur 114 497 cas observes.


C6te B 'Ivoire: La crise ivoirienne, plus qu'un simple contentieux electoral


La crise dans laquelle est plongee la Cote d'lvoire depuis le se-
cond tour d'une election presidentielle maintes fois repoussee
depuis cinq ans ne saurait se resumer A un simple contentieux
electoral. Elle revele en fait la persistence de divisions pro-
fondes, dans un pays plus que jamais coupe en deux, mani-
festement "ingouvernable" pour I'un comme pour I'autre des
deux "prisidents"issus des proclamations contradictoires de la
Commission electorate independante (CEI) et du Conseil
constitutionnel. Ces elections, pourtant, etaient censees cou-
ronner un processus de paix, de reconciliation et de reunifica-
tion, huit ans apres I'entree en scene d'une rebellion armee
dans le nord du pays. Un processus de sortie de crise codified
par I'Accord politique de Ouagadougou, en vertu duquel le chef
de la rebellion, Guillaume Soro, devint premier ministry en
2007. Outre I'organisation d'une "operation exceptionneile d'ta-
b6issement de nouveau titres d'identite" pour turner la d6tes-
table page de "Tivoirite", que stipulait cet accord ? Entre autres,
que le desarmement et I'encasernement des ex-rebelles ainsi
que le demantelement des milices devaient 6tre acheves au
plus tard deux mois avant la tenue des elections. De meme, les


signataires s'engageaient a favoriser le retour de I'Etat et de
I'administration "sur Censemble du territoire national'. Dans les
faits, ces conditions n'ont pas 6t6 remplies avant le scrutiny. La
C6te d'lvoire est alle aux elections clivee, dans un climate de
paix armee. Sans que ni I'ONU, ni le "faciitateur"Blaise Com-
paore, ni les candidates en lice, ni meme le president sortant,
qui s'en offusque aujourd'hui, ne s'en emeuvent. Pour Pierre
Sane, ancien secr6taire general d'Amnesty International et an-
cien sous-directeur general de I'Unesco, 'Te.Viprience ricente
(Irak Afgfhanistan) a montri qu'iftait illusoire de pritendre tenir
des elections fi6res et transparentes dans des zones controies par
des re6elles en armes". De meme, il serait aujourd'hui illusoire de
pretendre mettre fin & la longue crise ivoirienne par une inter-
vention militaire exterieure. Si ce scenario se concretisait, alors
la responsabilit6 du chaos incomberait, pour reprendre les mots
de I'ecrivain guineen Tierno Monenembo, a "cettefameuse com-
munauti international qui n'estjamais miewx dans son role que
quandele rallume les incendies qu'elCe est censde eteindre".
Rosa Moussaoui (envoyee special de I'Humanite)


FLash Hebbo


Luni 3 janvier
COLOMBIE Les FARC repondent a I'offensive aerienne gou-
vernementale en adoptant la tactique des petites unites extre-
mement mobiles et en harcelant sans cesse I'armee et la police
don't les pertes en 2010 depassent les 2500 hommes tues ou
blesses centree 2320 en 2009). Les FARC ont meme reussi a
infiltrer la base aerienne strategique Apiay dans la province de
Meta en profitant de la corruption qui y regne.

Marbi 4 janvier
HONGRIE La droite au pouvoir promulgue une loi limitant la
liberty de la press en violent I'article 11 de la charte annexee
au Trait6 de Lisbonne sans particulierement 6mouvoir la Com-
mission europeenne.


Mercre6i 5 janvier
AFRIQUE DU NORD Apres la Tunisie, c'est I'Algerie qui ex-
plose face a la brutale hausse des prix des products alimen-
taires de base. Bab el Oued s'est embrase A Alger suivi par
Staoueli, Fouka, Djelfa et Oran. Les "emeutes de la faim" sont
de retour.

Jeubi 6janvier
PHILIPPINES Le president Aquino III, elu en mai dernier en-
tame des negotiations avec la guerilla communist (active et in-
vaincue depuis plus de 40 ans). Mais seule la liquidation de
I'injustice, de la mauvaise governance et de la repression
aveugle serait en measure de faire 6voluer la situation.


F I u ariie 0 j c n' 0-a1


S, BI F








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P. LE P


Venbrei 7 janvier
NIGERIA La Banque central du Nigeria reconnait le yuan
chinois comme monnaie de transaction et I'introduit sur son
march des changes.
CHINE Les scientifiques chinois realisent une perc6e signifi-
cative dans le domaine du retraitement du combustible nu-
cl6aire gr&ce a une technique nouvelle le rendant 60 fois plus
efficace. La Chine se trouve ainsi totalement autonome, ses re-
serves d'uranium couvrant jusqu'alors ses besoins pendant 70
ans, suffiront pour au moins 30 siecles.


Samei 8 janvier
VENEZUELA Apres la rencontre impromptue entire Ilary Clin-
ton et Chavez a Brasilia, les Etats-Unis acceptent finalement
de renoncer A nommer Larry Palmer, virulent detracteur du pou-
voir revolutionnaire venezuelien, comme ambassadeur A Ca-
racas.


Samei 9 janvier
AFRIQUE DU SUD L'Afrique du Sud se dote d'une agence
spatiale (SANSA) avec pour objectif d'utiliser la science et la
technologies spatiale pour le developpement socio-economique
du pays lui permettant de gerer de maniere durable son envi-
ronnement et ses resources naturelles.
Mexique Le Mexique a connu un week-end sanglant avec un
bilan provisoire de 47 morts dans les Etats de Guerrero (sud-
ouest) et de Chihuaha (nord), des assassinats lies a la guerre
que se livrent les cartels pour le contr6le du traffic de la drogue.
La guerre des cartels pour le controle du march local et du tra-
fic vers les Etats-Unis, premier consommateur mondial de co-
caine, a fait plus de 30.000 morts en 2010 au Mexique, entire
reglements de comptes et affrontements avec les forces de I'or-
dre, depuis I'arrivee au pouvoir du president Felipe Calderon
fin 2006. Le president mexicain a deployed 50.000 militaires
dans tout le pays pour tenter de contrer les narcotrafiquants


AVIS DE TRANSFER DU SIEGE
SOCIAL
WYGTECH
SARL AU CAPITAL DE 8 000 C
SIEGE SOCIAL : 11 RUE DES ARTS
ET METIERS DILLON
97200 FORT DE FRANCE
499 499 317 RCS FORT DE FRANCE
Suivant la decision de I'assemblee gene-
rale Extraordianire du ler decembre
2010, il a 6et decide de transferer le siege
social au 23 rue Schoelcher 97200 Fort
de France a computer du ler decembre
2010.
L'article 4 des status a 6et modified en
consequence
Mention sera faite au RCS de Fort de
France
Le responsible, Honore Gaidi FB 3673

AVIS DE LIQUIDATION
RESIDENCE LES ORCHIDEES
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 7 800 C
SIEGE SOCIAL :
IMMEUBLE SE MINOU
ZI ACAJOU CALIFORNIE
97232 LE LAMENTIN
RCS FDF: 492 211 931
L'assemblee g6nerale en date du
29/12/2010 au siege de la society a de-
cide de la mise en liquidation de la society
et ainsi :
Approuve les comptes de liquidation, qui-
tus au liquidatieur, decharger de son
mandate, cloture de liquidation, radiation
de la society. Les comtpes de liquidation
seront deposes au RCS de FDF.
Pour avis, le Iqiuidateur FB 3674

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing prive, en date du 4
janvier 2011, II a ete constitute une SARL
denomme : EVE 972
Au capital de 10 000
Siege social : 33 avenue Louis Georges
Plissonneau Redoute 97200 Fort de
France
Objet : vente de pret- a -porter, lingerie,
accessoires de mode
Duree de la societe : 99 ans
Grant: Monsieur ASHOUR Bassim de-
meurant a 33 avenue Louis Georges Plis-
sonneau Redoute 97200 Fort de
France (Martinique)
La societe sera immatriculee au RCS de
Fort de France.
Pour avis, le grant FB 3675

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing prive, en date du 3


janvier 2011 au Robert, II a ete
une society civil immobiliere
caracteristiques suivantes :
Objet : I'acquisition, location de
mobiliers
Denomination : SCI JMYOU
Siege social : 2 rue des Ecoles
ment Mansarde Catalogne -
Robert
Duree : 99 ans
Capital social 1 500 euros, appo
sivement en numeraire
Cession de parts soumise a I'
des associes dans les cas pr
status.
Grant: Monsieur OBEID Jean
rant 2 rue des Ecoles Lotissen
sarde Catalogne 97231 Le Ri
La society sera immatriculee ai
Fort de France.
Pour unique insertion, le grant


AVIS DE CONSTITUTE
Par acte sous seing prive, en
janvier 2011 a Fort de France
constitute une society civil im
ayant les caracteristiques suiva
Objet : I'acquisition, location de
mobiliers
Denomination : SCI IKL
Siege social : 141 rue Moreau d
- 97200 Fort de France
Duree : 99 ans
Capital social 1 000 euros, appo
sivement en numeraire
Cession de parts soumise a I'
des associes dans les cas pr
status.
Gerante : Madame NASSOU
vieve, demeurant 141 rue M
Jonnes 97200 Fort de France
La society sera immatriculee at
Fort de France.
Pour unique insertion, le grant


constitute PLOMBERIE ET ASSAINISSEMENT
ayant les CARIBEENNE
AU CAPITAL DE 8 000.00 C
biens im- 2 RUE DE LA REJANE CORIDON
97200 FORT DE FRANCE
AVIS DE CONSTITUTION
- Lotisse- Par acte sous seing prive en date du 27
97231 Le decembre 2010, il a 6et constitute une so-
ciete presentant les caracteristiques sui-
vantes :
orts exclu- Denomination social : SIPAC
Forme Juridique : S.A.R.L.
agreement Siege social :2 Rue de La Rejane Cori-
evus aux don -97200 FORT-DE-FRANCE
Objet social : Travaux de plomberie ge-
,demeu- nerale, exploitation d'un bureau d'etude
nent Man- fluide, r4alisation d'etudes de march,
obert realisation de plans.
u RCS de Duree de la Societe : 99 ans a computer
de la date de I'immatriculation au Registre
tdu Commerce
FB 3676 et des SocietBs.
Capital social : 8.000.00 EUROS
ON G6rance:
date du 5 Grant : M. PEREZ DE CARVASAL
, II a ete Eddy, demeurant 11 Impasse du Hameau
mobiliere Fleuri La Ferme Redoute 97200
intes : FORT-DE-FRANCE
biens im- Co-gerant : Monsieur PIERRE-LOUIS
Bertrand, demeurant Croix Odilon -
97213 GROS-MORNE
le Jonnes Immatriculation de la Soci4et au Registre
du commerce et des societies de FORT-
DE-FRANCE.
)rts exclu- La G6rance FB 3679

agreement AVIS DE CONSTITUTION
evus aux Avis est donne de la constitution des so-

IR Gene- --------------------------------


oreau de

u RCS de


FB 3677


AVIS DE DISSOLUTION
A I'issue de I'assemblee general du 23
decembre 2010, il a ee decide la dissolu-
tion de la society : EURL BON BAZAR
Siege social : 101 rue Moreau de Jonnes
-97200 Fort de France
Grant : Monsieur CIUONTI demeurant
101 rue Moreau de Jonnes 97200 Fort
de France.
Cet avis prend effet le 1er janvier 2011.
Pour avis et mention
L'associe unique FB 3678

S.I.P.A.C SARL
SOCIETY D'INGENIERIE DE


ci6ets suivantes :
DENOMINATION: S10M INDUSTRIES,
S10S INDUSTRIES, S10T INDUSTRIES,
S10U INDUSTRIES, S10V INDUS-
TRIES, S10W INDUSTRIES, S10X IN-
DUSTRIES, S10Y INDUSTRIES, S10Z
INDUSTRIES,
FORME : Societe par actions simplifiee
CAPITAL: 100 EUROS
OBJET: Location simple de longue duree
de vehicles et biens d'equipements pro-
fessionnels
SIEGE SOCIAL : Immeuble Pinsonnelle
- 10, rue des Arts et M4tiers Zone
Franche de Dillon 97200 FORT DE
FRANCE,
DUREE : 15 ann6es
PRESIDENT : SARL ACI FINANCE-
MENT OUTRE-MER/ Capital : 7 622.45
E / Siege Social : 6 Lotissement Manhity
Four a Chaux Sud, 97232 LE LAMENTIN
/ RCS DE FDF N 392 962 726 / Gerant:
de REYNAL St6phane ;
IMMATRICULATION: RCS de FORT DE
FRANCE
Pour avis, FB 3680

AL CASANOVA
SARL AU CAPITAL DE 500 EUROS
SIEGE SOCIAL AVENUE NELSON
MANDELA
97227 SAINTE ANNE
RCS No 50209301600018
DE FORT DE FRANCE
Avis est donne que par deliberation de
I'assemblee general extraordinaire reu-
nie le 31 DECEMBRE 2010 Mademoi-
selle MINOUX Isabelle, demeurant a


Abonnez-vous d Justice
Je desire recevoir "Justice" chaque semaine a mon domicile
Nom : _______________.____Prenom :.......__ ...........
Adresse exacte : .....................- ..-................


Code Postal :.............. Ville: __....-.......................--
Telephone : .................................-............


Martinique
Guadeloupe/ Guyane
France


1 an 6 mois 3 mois
Q 80 I Q 45 E Q 32 E
Q 86 E Q 48 E Q 35 6
UQ100 Q 55 lQ 40


Retourner ce bulletin a
Societe des Editions "Justice" BP 4031 46 rue Andre Aliker
97200 FORT DE FRANCE CEDEX
Tel.: 05 96 71 86 83 / e-m@il : ed.justice@wanadoo.fr


I If *D erl2f 071 uit',ice *


AN' s Uffi w! I


I
I
I
I
I
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I
I
I
I
I
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I
I
I
I
I
I
I
I
I
I
I









http://www.iournal-ustice-martinique. com


Quarter fond moustique 97227 SAINTE
ANNE a ete nommee en quality de nou-
veau grant de la society pour une duree
indeterminee a computer du 01 JANVIER
2011, en replacement de Monsieur DE
CARO Giovanni parti pour les motifs sui-
vants : manque de disponibilite pour as-
surer la gerance de la SARL .
Les status ont donc 6te modifies comme
suit :
"Le premier G6rant de la Societe, pour
une duree indeterminee est :
Monsieur DE CARO Giovanni, demeu-
rant A quarter Fond Moustique route des
salines 97227 SAINTE ANNE".
Remplace par
"Le premier Gerant de la Societe, pour
une duree indeterminee est :
Mademoiselle MINOUX Isabelle, demeu-
rant a quarter Fond Moustique route des
salines 97227 SAINTE ANNE".
LE GERANT FB 3681

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donne de la constitution d'une
society presentant les caracteristiques
suivantes :
DENOMINATION SOCIAL : DEGUST
QUALITY CC
FORME : Societe a responsabilite limited
CAPITAL : 1000 euros
SIEGE SOCIAL : CAP CHEVALIER
97227 SAINTE ANNE
OBJET SOCIAL : Commerce de detail ali-
mentaire, confection et revenue de p&tis-
series, boulangerie et tous products
annexes et connexes
DUREE : 99 annees a computer de son
immatriculation au registre du commerce
et des societies
GERANCE : BINGUE Laura et Brice de-
meurant a CAP CHEVALIER 97227
SAINTE ANNE
ASSOCIES : BINGUE Joseph et Miguelle
IMMATRICULATION : au registre du
commerce et des societies de FORT DE
FRANCE FB 3682

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing prive en date du 09
juin 2010, il a ete constitute une SCI pre-
sentant les caracteristiques suivantes:
Denomination : SCI MELIKAN
Capital : 1000 E divise en 100 parts de
10 E entierement souscrites et liberees a
la constitution.
Objet : I'acquisition, la mise en valeur, la
transformation, la construction, la vente,
I'amenagement, I'administration et la lo-
cation de tous biens et droits immobiliers.
Siege social : 06 avenue Emile Maurice,
Plateau Fofo 97233 Schoelcher.
Duree : 99 ans a computer de son imma-
triculation au RCS de Fort de France
Gerante: Mile INGARGIOLA Angble nee
le 11 juin 1977 & Fort de France Marti-
nique demeurant a 06 avenue Emile
Maurice, Plateau Fofo 97233 Schoel-
cher
Pour avis, le grant FB 3683

AVIS DE CONSTITUTION
UCPS
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED AU CAPITAL E 7 600 C
SIEGE SOCIAL :
17 LOTISSEMENT LES TOITS
97232 LE LAMENTIN
Par acte du 4 janvier 2011, enregistre au
SIE de Fort de France, le 5 janvier 2011,
bordereau 2011/12 n 1,
il a ete constitute la SARL UNIVERS
CREATIF PEDAGOGIQUE ET SPOR-
TIF, au capital de 7 600 e
Ayant pour objet social : la vente de ma-
teriel, mobilier pedagogique et sportif, de
mobilier specialist pour la petite enfance,
de materiel specialist pour les enfants
handicaps ou les structures les accueil-


lant, de petit materiel de cuisine pour les
ecoles et etablissements professionnels,
de materiel et mobilier de bureau, ainsi
que la vente d'objets en cuir et assimiles,
tells que chaussures et maroquinerie.
Le siege social est au :
17 Lotissement les Toits
97232 Le Lamentin.
La soci6te est constitute pour 99 ans a
computer de son immatriculation au RCS.
Le grant est Madame Evita Maxima
BERMONVILLE, nee le 24 novembre
1962 A Basse Pointe, de nationality fran-
gaise,
demeurant 17 lotissement les Toits
97232 Le Lamentin.
Les formalities d'immatriculation et de
dep6t legal seront effectuees aupres du
registry du commerce et des soci6tes de
Fort de France.
Pour avis, le grant FB 3684

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing prive en date du
10 decembre 2010, il a ete constitute une
society a responsabilite limited don't les
caracteristiques sont les suivantes :
Denomination social : SARL MIGES
BTP
Capital social : 2000,00 , divise en 40
parts sociales de 50, 00 chacune en
numeraire entierement souscrite et inte-
gralement liberees.
Siege social : quarter Duchesne Chemin
I'Amonrose -97231 Le Robert
Objet : Toutes constructions neuves ou
rehabilitation de maison et ouvrages en
beton armed en tous genres; et plus ge-
neralement toutes operations commer-
ciales, financieres, mobilieres ou
immobilibres, pouvant se rattacher direc-
tement ou indirectement a I'objet social et
susceptible d'en faciliter son developpe-
ment.
Duree : 99 ans A computer de son imma-
triculation au registre du commerce et des
societies
Messieurs MICHEL Philibert M. et GES-
TEL J. Giovanni, tous deux associes ont
effectues des apports en numeraire uni-
quement
Grant associe : M. MICHEL Philibert de-
meurant Quartier Duchesne Chemin
I'Amoureuse 97231 Le Robert
La society sera Immatriculee au Registre
du commerce et des societies de Fort de
France en Martinique.
Le grant FB 3685

CIDANTILLES. TAL
SOCIETY EN NOM COLLECTIF
CAPITAL 100 EUROS
SIEGE SOCIAL: CITE DILLON
483 RUE VICTOR CORIDUN
97200 FORT DE FRANCE
RCS FORT DE FRANCE
N 511 118630
Par convention du 10/12/10 les associes
ont convenu la cession des 100 parts de-
tenues par la SARL CARAIBES INVES-
TISSEMENTS DEVELOPPEMNT et .
Gerard MARAN au profit de :
- Monsieur Guy MALOT, de nationality
frangaise, demeurant 9 rue Jacquot de
France -54520 LAXOU, France, pour 99
parts sociales.
- Monsieur Christophe PHILIPON, de na-
tionalite frangaise demeurant 62 rue Saint
Bernard 57000 Metz, France, pour 1 part
social.
L'article 8 des status sera modified en
consequence. Le grant. FB 3686

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing en date du 28
decembre 2010,
il a 6te institute une society a responsabi-
lite Limitee presentant les caracteris-
tiques suivantes :


Denomination social : M' NATURE
SARL,
Capital : 10 000 E
Siege social : cite la Marie Bat A9 n 54,
97224 Ducos
Objet : Conseil, creation de jardin, entre-
tien d'espaces verts, commercialization
de plants d'interieurs et plants d'ame-
nagements paysagers,
import, export de plants diverse, pro-
duits maraichers, vivriers, fruitiers et de
fleurs tropicales.
Duree : 99 ans a computer de son imma-
triculation au Registre du Commerce.
Grant: Monsieur Pascal PRIVAT,
demeurant au 97217 Anses d'Arlets
Pour avis,
Le grant FB 3687

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 05/01/2011, il a 6et constitute
une EURL presentant les caracteristiques
suivantes:
Denomination : MISSIONS PRESTA-
TIONS SERVICES
Sigle : MPS
Adresse du siege social : 53 route de Bon
Air 97230 Sainte Marie
Objet : Nettoyage courant de batiments et
nettoyage industrial ; Entretien d'espaces
verts et elagage ; Fabrication et pose de
panneaux
Duree : 99 ans
Capital : 7 000 .00
Nom du grant: ROMANY Roger
Adresse du grant: 53 route de Bon Air -
97230 Sainte Marie
Immatriculation au registry du commerce
et des societes en course
Pour avis, la gerance FB 3688

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 06/01/2011, il a Wet constitute
une SARL presentant les caracteristiques
suivantes:
Denomination : AXSIDIS
Adresse du siege social : 888 rue de Be-
zaudin 97230 Sainte Marie
Objet : Libre Service
Duree : 99 ans
Capital : 5 000
Nom du grant : PAMPHILE Eugene
Adresse du grant : Belem Lamentin
Immatriculation au registry du commerce
et des societies en course
Pour avis, la gerance FB 3689

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 08/09/2010, il a ete constitu6
une SARL presentant les caracteristiques
suivantes :
Denomination : PROXIMMO
Adresse du siege social : Zone Indus-
trielle de la Lezarde -97232 Le Lamentin
Objet : L'administration de bien (gestion
immobiliere) ; La transaction sur immeu-
bles et fonds de commerce ; L'expertise
et I'evaluation immobiliere
Duree : 99 ans
Capital : 7 500
Nom du grant : Karl DESBORDES
Adresse du grant : Chemin Derriere
Morne Quartier Chapelle 97212 Saint
Joseph
Immatriculation au registry du commerce
et des societies en course
Pour avis, la gerance FB 3690

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing prive a
Sainte Luce en date du 01/11/2010, il a
ete constitute une soci6te presentant les
caract6ristiques suivantes :
Former : Societ6 par Actions Simplifiees
Denomination : ARCHIPEL EVASION
Siege social : Sainte Luce (Martinique) 1
rue Jean Jaures
Objet: La societe a pour objet en France
et dans tous les pays : Vendre en gros ou


au detail, des services de voyage, voyage
organise, transport et hebergement et
plus particulierement, la promotion et le
developpement du tourism haut de
game en Martinique. Vente de forfaits
touristiques : hebergement, excursions ,
services, assurance, transport (aerien,
maritime et terrestre), sur-mesure.
Duree : 99 ans
Capital : 8 000 euros Montant des ap-
ports en numeraire
President : Mile Laura CHOLLET, de-
meurant & Trois Ilets (Martinique) Anse a
I'Ane 67 lot Les Papayers
Agreement des cessions : Les parts so-
ciales ne peuvent 6tre cedees, a titre one-
reux ou a titre gratuit, quelle que soit la
quality du cessionnaire, qu'avec le
consentement de I'unanimite des asso-
cies.
Immatriculation au registry du commerce
et des societies de Fort de France
Pour avis, le grant FB 3691

AVIS DISSOLUTION ANTICIPEE
ET DE LIQUIDATION
Lors de I'assemblee general du
05/01/2011, les actionnaires reunis ce
jour ont pris acte de la dissolution antici-
pee et la mise en liquidation de la society
CHRISCONCEPT EURL
SARL Unipersonnelle au capital de 7 500
euros
Residence Rhizophore Esc. 30 Porte 5
Basse Gondeau
97232 Lamentin
RCS Fort de France 484 422 191
A ete nomme liquidateur Mile JEAN -
LOUIS Christiane pour la duree de la li-
quidation .
Le dep6t des actes sera effectue au
Greffe du Tribunal de commerce de Fort
de France
Pour avis et mention
La gerance FB 3692

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donne de la constitution de la
SARL : ISI-DOM au capital de 5 000
euros.
Siege social : 30 lot les Mangles Acajou
97232 Le Lamentin (Martinique)
Objet : La recherche, la creation, I'exploi-
tation, I'edition de logiciels et pro(lo)gi-
ciels dans tous domaines. La realisation
sur tout support, de prestation de services
aux entreprises et d'aides a la mise en
place de system d'information et de nou-
velles technologies notamment par le
conseil, I'ingenierie informatique, le diag-
nostic, la selection des expertise et des
solutions informatiques et I'assistance
client sous toute forme, soit directement,
soit indirectement via tout moyen dans ce
meme domaine. L'importation, I'exporta-
tion la distribution, I'achat et la vente de
tout produit de haute technologies et ou de
multimedia, sur tout support. L'infoge-
rance informatique. La participation par
tous moyen directement ou indirectement
dans toutes operations pouvant se ratta-
cher & son objet par voie de creation de
societies nouvelles, d'apport, de souscrip-
tion ou d'achat de titres ou droits sociaux
de fusion ou autrement.
Duree : 99 ans a computer de I'immatricu-
lation au registry du commerce et des so-
cietes de Fort de France
Gerant : Madame Odile JOSEPH
demeurant 6 rue du General de Vas-
soigne
97215 Riviere Salee
nommee pour une duree indeterminee.
Pour avis, la gerance FB 3693

CABINET MD SARL
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED A CAPITAL VARIABLE
AU CAPITAL DE 7 500 EUROS


[ A NNOC/s LE


jeIuhlSanSSS 2 il j^ 0r r-Page 20









htt://www.iournal-iustice-martinique.com


DIVISE EN 375 PARTS DE 20 EUROS
CHACUNE
SIEGE SOCIAL: 65 LOTISSEMENT
DU SOLEIL LEVANT
97240 LE FRANQOIS
RCS : FDF 2004 B 349
SIRET: 453 109 480 00013
NAF :8219 Z
AVIS DISSOLUTION ANTICIPEE
ET DE LIQUIDATION
L'assemblee general extraordinaire des
associes en date du 17 decembre 2010
et tenue au siege social, a decide la dis-
solution anticip6e de la society a computer
du 17 decembre 2010 et sa liquidation
amiable sous le regime conventionnel
conformement aux dispositions statu-
taires : la society subsistera pour les be-
soins de la liquidation et jusqu'a la cloture
de celle-ci. Le lieu oI la correspondence
dolt etre adressee et celui o les actes et
documents concernant la liquidation doi-
vent etre notifies, a ete fixed au siege du
Groupement, siege de la liquidation.
Elle a nomme comme liquidateur Ma-
dame Michelle FRANCOIS spouse DU-
CLOS, en lui conferant les pouvoirs les
plus etendus, sous reserve de ceux ex-
clusivement reserves par la loi & la col-
lectivite des associes, dans le but de lui
permettre de mener a bien les operations
en course, realiser I'actif, apurer le passif
et repartir le sold entire les associes
dans le respect de leurs droits.
Le d6p6t des actes et pieces relatifs a la
liquidation sera effectue au Greffe du Tri-
bunal de Commerce de Fort de France
en annexe au Registre du Commerce et
des Societes.
La gerance FB 3694

AVIS DE CONSTITUTION
le 6 Janvier 2011, a ete constitute une
EURL ayant les caracteristiques sui-
vantes :
La society a pour objet : le conseil dans
les technologies de I'information et les lo-
giciels informatiques.
La denomination social est : INGETE-
LECOM
Le siege social est fixed : Ravine Vilaine
Vallee Heureuse 396 Residence Rava-
nalas 97212 Saint Joseph, MARTINIQUE
La society est constitute pour une duree
de 99 annees
Le capital social est fixed a la some de :
1000 euros soit mille euros.
Les apports sont :
la some en numeraire de DEUX CENT
EUROS (200,00 EUR)
Le premier grant de la society est :David
FOGGEA demeurant a 7 rue Pascal
94800 Villejuif
La society sera immatriculee au registry
du commerce et des societies de Fort-de-
France (Martinique)
Pour avis
David FOGGEA FB 3695

AVIS D'EXTENSION DE L'OBJET
SOCIAL
SARLTPMRAA
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED AU CAPITAL DE 7 500 C
CARET B4 DIZAC
97223 LE DIAMANT
N SIREN / 493 710 824
RCS : 2007 B 121 FORT DE FRANCE
Par deliberation en date du 2 decembre
2010, I'AGE des associes a modified I'arti-
cle 2
OBJET des status ainsi qu'il suit:
Ancienne mention :
L'exploitation sous toutes ses formes de
I'activite de transports de personnel a
mobility reduite et tous transports assis
professionnalites (T.A.P)
Nouvelle mention :
L'exploitation sous toutes ses formes de


I'activite de transports de personnel a
mobility reduite et tous transports assis
professionnalites (T.A.P) ainsi que I'ex-
ploitation sous toutes ses formes d'une
activity d'ambulance
Le dep6t legal sera effectue au Greffe de
la chambre des Metiers de Fort de France
Pour avis et mention FB 3696

AVIS DE NOMINATION
SARL TPMRAA
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED AU CAPITAL DE 7 500 C
CARET B4- DIZAC
97223 LE DIAMANT
N SIREN / 493 710 824
RCS: 2007 B 121 FORT DE FRANCE
Aux terms d'une assemblee general
extraordinaire en date du 02 decembre
2010 les associes ont decide de nommer
un second grant.
L'article 16 GERANCE des status
sera modified ainsi qu'il suit:
Ancienne mention :
Monsieur DALMAT Antonio ne le 5 mai
1984 a Schcelcher
demeurant Lotissement Dizac Caret B4
Diamant
est nomme premier grant de la society
pour une duree illimitee.
Nouvelle mention :
Monsieur DALMAT Antonio ne le 5 mai
1984 & Schoelcher
demeurant Lotissement Dizac Caret B4
Diamant
Monsieur LARCHER Raymond ne le 16
decembre 1939 a Fort de France
demeurant lotissement Dizac Caret B4
Diamant
Sont nommes grants de la society pour
une duree illimitee
Le d6p6t legal sera effectue au Greffe du
tribunal de commerce et des soci6tes de
Fort de France.
Pour avis et mention FB 3697

AXIALYS RAPHAEL MONTA
SOCIETY D'EXERCICE LIBERAL
A RESPONSABILITE LIMITED
AU CAPITAL DE 50.000 EUROS
SIEGE SOCIAL :
VILLA LA CITADELLE
27 RUE DU PROFESSEUR GARCIN
QUARTER DIDIER
97200 FORT DE FRANCE
MARTINIQUE
AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing prive en
date a Fort de France du 20 decembre
2010, il a ete constitute une society pre-
sentant les caracteristiques suivantes :
Denomination social : AXIALYS Ra-
phael MONTA
Forme social : Societe d'Exercice Liberal
a Responsabilite Limitee
Siege social : villa la Citadelle- 27 rue du
Professeur Garcin- Quartier Didier -
97200 Fort de France
Objet social : La profession d'expert-
comptable ; la profession de commissa-
riat aux comptes
Duree de la society : 99 ans a computer de
la date de 'immatriculation de la society
au registre du commerce et des societies
Capital social : 50.000 euros
Gerance : Monsieur Raphael MONTA de-
meurant villa la Citadelle- 27 rue du Pro-
fesseur Garcin- Quartier Didier 97200
Fort de France
Immatriculation de la society au registre
du commerce et des societies de Fort de
France.
La gerance FB 3698

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing prive, en date du 5
janvier 2011 au Lamentin, ii a 6et consti-
tue une society civil immobiliere ayant
les caracteristiques suivantes :


Objet : I'acquisition, location de biens im- Mitterrand B.P. 407, Contact : m. Pierre
mobiliers SAMOT, President de la CACEM, F-
Denomination : SCI RONA 97204 Fort-de-France. E-mail : achats-
Siege social : 1 rue Ernest Andre publics@cacem-mq.com.
97232 Lamentin Adresse(s) internet:
Duree : 99 ans Adresse general du pouvoir adjudicateur
Capital social 1 500 euros, apports exclu- : http://www.cacem-mq.com.
sivement en numeraire Adresse du profile d'acheteur
Cession des parts soumise a I'agrement http://www.achatpublic.com.
des associes dans les cas prevus aux Adresse aupres de laquelle des informa-
statuts. tions complementaires peuvent etre ob-
Gerant : Monsieur ISSA Oussama de- tenues:
meurant 1 rue Ernest Andre 97232 La- CACEM, service Achats Operationnels
mention Place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
La society sera immatriculee au RCS de cades III 46me 6tage b.P 407 97204
Fort de France. Fort de France Cedex Point de contact:
Pour unique insertion, le grant I. Julians Courrier electronique :
FB 3699 www.achatpublic.com
Tel: 0596.75.82.72 Fax : 0596.75.87.06
AVIS DE CONSTITUTION Adresse internet (Uri) :
Par acte sous seing prive en date du 09 www.achatpublic.com
juin 2010, il a ete constitute une SCI pre- Adresse aupres de laquelle le cahier des
sentant les caracteristiques suivantes : charges et les documents complemen-
Denomination : SCI LES CORDYLINES taires (y compris des documents relatifs
Capital : 1 000 E divise en 100 parts de a un dialogue competitif et un system
10 E entierement souscrites et liberees a d'acquisition dynamique) peuvent 6tre ob-
la constitution tenus :
Objet : I'acquisition, la mise en valeur, la CACEM, service Achats Op6rationnels
transformation, la construction, la vente, Place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
I'amenagement, I'administration et la lo- cades III 4eme etage b.P 407 97204
cation de tous biens et droits immobiliers. Fort de France Cedex Point de contact:
Siege social: 06 avenue Emile MAURICE I. Julians Courrier electronique :
Plateau Fofo -97233 Schoelcher www.achatpublic.com
Duree de la society : 99 ans a computer de Tel: 0596.75.82.72 Fax : 0596.75.87.06
son immatriculation au RCS de Fort-de- Adresse internet (Ur) :
France www.achatpublic.com
Gerante : M. INGARGIOLA-MAURICE Adresse a laquelle les offres ou de-
Arnaud ne le 27 mai 1981 a Schoelcher mandes de participation doivent 6tre en-
(Martinique) demeurant a 06 avenue voyees:
Emile MAURICE Plateau Fofo 97233 CACEM, service Achats Op6rationnels
Schoelcher Place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
Pour avis, cades III 46me etage b.P 407 97204
Le grant FB 3700 Fort de France Cedex Point de contact :
I. Julians Courrier 6lectronique :
AGNES MONDESIR www.achatpublic.com
AVOCAT A LA COUR Tel: 0596.75.82.72 Fax : 0596.75.87.06
05 RUE TOUSSAINT LOUVERTURE Adresse internet (Url) :
97200 FORT DE FRANCE www.achatpublic.com
VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES 1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
LES ENCHERES NE PEUVENT ETRE TEUR ETACTIVITE(S) PRINCIPALE(S):
PORTEES QUE PAR MINISTER Autre.
D'AVOCAT INSCRIT AU BARREAU DU Services generaux des administrations
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE publiques.
FORT DE FRANCE. Le pouvoir adjudicateur agit pour le
II sera procede le MARDI 01 MARS 2011 compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
A 10 HEURES, en I'audience des crimes non.
du Tribunal de Grande Instance de Fort SECTION II : OBJET DU MARCHE
de France, seant au Palais de Justice A 11.1) DESCRIPTION
la vente aux encheres publiques au plus 11.1.1) Intitule attribute au march par le
offrant et dernier encherisseur a I'extinc- pouvoir adjudicateur :
tion des feux : march public de maitrise d'oeuvre pour
Un immeuble site a Ducos (Martinique) la viabilisation de la ZAE de la Trom-
lieudit chemin de la Lindor quarter peuse a Fort-De-France (97200).
Grande Savane, cadastre section V nu- 11.1.2) Type de march et lieu d'execution
mero 661 consistent en un terrain de 17 des travaux, de livraison de fournitures ou
areas 41 centiares. de prestation de services:
Le cahier des conditions de vente a 6et Services.
depose au Greffe du Tribunal de Grande Categorie de service : no12.
Instance de Fort de France le 10 septem- Lieu principal de prestation : ZAE de la
bre 2010 oO toute personnel peut en pren- Trompeuse, 97200 Fort-de-France.
dre connaissance. Code NUTS FR920.
Les encheres s'ouvriront sur la mise A 11.1.3) L'avis implique :
prix de TRENTE TROIS MILLE EUROS Un march public.
(33 000 E). 11.1.4) Informations sur I'accord-cadre :
Les encheres se font par minister d'avo- 11.1.5) Description succinct du march
cat. ou de I'achat/des achats :
Pour toute visit sur place, se rapprocher mission de maitrise d'oeuvre partielle
de la SCP MONIER, MARTINVALET-TU- dans le domaine infrastructures pour les
RINAY, JULLUIAN & LUCENA-SER- phases 6tudes et travaux relatifs a la via-
RANO, Huissiers de justice associes. bilisation de la ZAE de la Trompeuse.
Tel: 0596 61 09 62. FB 3701 11.1.6) Classification CPV (vocabulaire
common pour les marches publics) :
AVIS DE MARCH 71240000.
SERVICES 11.1.7) Marche couvert par I'accord sur les
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR marches publics (AMP) : Oui.
1.1) NOM, ADRESSES ET POINT(S) DE 11.1.8) Division en lots:
CONTACT: Division en lots : Non.
Cte d'Agglo du centre de la Martinique, 11.1.9) Des variantes seront prises en
immeuble Cascades III Place Francois consideration : Non.


L I *e *,. A


, Aw fAIy









http://www.ioural-iustice-martinique. com


11.2) QUANTITY OU ETENDUE DU MAR-
CHE
11.2.1) Quantite ou etendue global :
realisation des missions de maitrise
d'oeuvre misee a jour du dossier de la
ZAE, permis d'amenager, PRO A partir du
PRO actuel, ACT, VISA, DET, AOR,
OPC.
11.2.2) Options : Non.
11.3) DUREE DU MARCH OU DELAI
D'EXECUTION :
SECTION III : RENSEIGNEMENTS
D'ORDRE JURIDIQUE, ECONOMIQUE,
FINANCIER ET TECHNIQUE
II1.1) CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
111.1.1) Cautionnement et garanties exi-
ges:
111.1.2) Modalites essentielles de finance-
ment et de paiement et/ou references aux
textes qui les reglementent :
Modalites essentielles de financement et
de paiement et/ou references aux textes
qui les reglementent : le march sera fi-
nance sur les fonds propres de la
CACEM.
Delai global de pavement : 30 jours
Modalites de pavement : mandate adminis-
tratif suivi d'un virement.
111.1.3) Forme juridique que devra revetir
le groupement d'operateurs economiques
attributaire du march :
Groupement conjoint ou solidaire.
111.1.4) L'execution du march est sou-
mise a d'autres conditions particuliAres :
Non.
111.2) CONDITIONS DE PARTICIPATION
111.2.1) Situation propre des operateurs
Bconomiques, y compris exigences rela-
tives a I'inscription au registre du com-
merce ou de la profession :
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : *Une lettre de candidature (im-
prime Dcl version du 15/09/2010 tele-
chargeable a :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dcl.rtf ou un
document comportant les memes infor-
mations), le pouvoir (ou les pouvoirs en
cas de groupement) de la personnel habi-
litee A engager la society ainsi que les ha-
bilitations du mandataire par ses
cotraitants en cas de groupement.
*Une declaration sur I'honneur pour justi-
fier que le candidate n'entre dans aucun
des cas d'interdictions de soumissionner
a un march public mentionnes A I'article
43 du code des marches publics (I'im-
prime Dc2 version 15/09/2010 telE-
chargeable :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimesdc/dc2.rtf ou un
document comportant les memes attes-
tations et informations)
*La copie du ou des jugements pronon-
ces, si le candidate est en redressement
judiciaire.
111.2.2) Capacite economique et financiere
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : I'imprime Dc2 version
15/09/2010 telechargeable a :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dc2.rtf ou un
document comportant les memes attes-
tations et informations.
111.2.3) Capacite technique:
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : I'imprime Dc2 version
15/09/2010 telechargeable a :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimesdc/dc2.rtf ou un
document comportant les memes attes-
tations et informations.
111.2.4) Marches reserves : Non.
111.3) CONDITIONS PROPRES AUX
MARCHES DE SERVICES


111.3.1) La prestation est reserve a une
profession particuliere : Non.
111.3.2) Les personnel morales sont te-
nues d'indiquer les noms et qualifications
professionnelles des membres du per-
sonnel charges de la prestation :
SECTION IV : PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure : Ouverte.
IV.1.2) Limites concernant le nombre
d'operateurs invites A soumissionner ou
a participer :
IV.1.3) Reduction du nombre d'opera-
teurs durant la negociation ou le dialogue:
IV.2) CRITERES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) CritAres d'attribution :
Offre economiquement la plus avanta-
geuse appreciee en function des critAres
enonces ci-dessous :
1. le prix. Ponderation : 50.
2. le memoire technique. Ponderation :
30.
3. le delai propose. Ponderation : 20.
IV.2.2) Une enchere electronique sera ef-
fectue : Non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Numero de reference attribute au
dossier par le pouvoir adjudicateur:
2011/02/DGA3/AO.
IV.3.2) Publication(s) anterieure(s)
concernant le meme march : Non.
IV.3.3) Conditions d'obtention du cahier
des charges et des documents comple-
mentaires ou du document descriptif:
Documents payants : non.
IV.3.4) Date limited de reception des offres
ou des demands de participation :
21 fevrier 2011 12:00.
IV.3.5) Date d'envoi des invitations a sou-
missionner ou a participer aux candidates
selectionnes :
IV.3.6) Langue(s) pouvant etre utilisee(s)
dans I'offre ou la demand de participa-
tion : frangais.
IV.3.7) Delai minimum pendant lequel le
soumissionnaire est tenu de maintenir
son offre :
Duree en jours : 120 (a computer de la
date limited de reception des offres).
IV.3.8) Modalites d'ouverture des offres :
Personnes autorisees a assisted a I'ou-
verture des offres : oui.
les membres du jury et le responsible de
project ou son / ses representants. Les
commissions d'appel d'offres constitutes
en jury ne sont pas publiques. Peuvent
etre presents, les agents de la Direction
Commande Publique, le comptable et un
representant de la DRCCRF sur invita-
tion.
Modalite d'ouverture des offres :
Date : Fin fevrier 2011
Lieu : CACEM immeuble Cascades III -
97204 Fort de France.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) IL S'AGIT D'UN MARCH PERIO-
DIQUE : Non.
VI.2) LE MARCH S'INSCRIT DANS UN
PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
DES FONDS COMMUNAUTAIRES :
Non.
VI.3) AUTRES INFORMATIONS :
*Le point li.3 est libelle comme suit : le
march est conclu de la date de sa notifi-
cation A la fin du delai de garantie de par-
fait achievement.
*Le critere memoire technique sera ap-
precie au regard des elements suivants :
-Comprehension de la problematique et
de la mission ;
-Methodologie proposed;
-Composition, competence profession-
nelles et references de I'equipe affected
a la prestation
*Le dossier de consultation des entre-
prises pourra 6tre telecharge par les can-
didats sur Internet sur le site


www.achatpublic.com
*CritBres de selection des candidatures :
En application de I'article 52 du code des
marches publics, a I'analyse du dossier
de candidature, pourront Atre elimines :
1.Les candidates qui n'auront pas fourni
I'ensemble des declarations, certificates ou
attestations demands dOment comple-
tes, dates et signs, y comprise dans le
delai supplementaire eventuellement ac-
corde ;
2.Les candidates don't les capacities tech-
niques et financieres pour la realisation
des prestations du march seront jugees
insuffisantes, apres analyse des ele-
ments fournis dans la declaration du can-
didat.
Si I'acheteur constate que des pieces (de-
clarations, certificates, etc.) don't la pro-
duction 6tait reclamee sont absentes ou
incompletes, il peut decider de demander
aux candidates concerns de produire ou
complete ces pieces dans un delai de 7
jours calendaires a computer de la de-
mande de I'acheteur. Passe ce dAlai, la
candidature sera consideree comme irre-
cevable.
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP : 7 janvier 2011.
VI.4) PROCEDURES DE RECOURSE
VI.4.1) Instance charge des procedures
de recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France,
b.p 683, MQ-97264 Fort-de-France
Cedex. Tel. (+33) 05 96 71 66 67. Fax
(+33) 05 96 63 10 08.
VI.4.2) Introduction des recours :
Precisions concernant le(s) delai(s) d'in-
troduction des recourse : -refere precon-
tractuel : entire le debut de la procedure
de passation (publication de I'avis) et la
signature du contract dans les 10 jours
suivant la notification du rejet de I'offre
-Recours pour exces de pouvoir : dans
les 2 mois de la notification ou de la pu-
blication de la decision attaquee.
VI.4.3) Service aupres duquel des ren-
seignements peuvent etre obtenus
concernant I'introduction des recourse :
VI.5) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS:
7 janvier 2011. FB 3702

AVIS D'APPEL PUBLIC
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR
1.1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT:
Cte d'Agglo du Centre de la Martinique,
place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
cades III B.P 407, Contact : m. Pierre
SAMOT, President de la CACEM, F-
97204 Fort-de-France Cedex. E-mail :
achats.publics@cacem-mq.com.
Adresse(s) internet :
Adresse general du pouvoir adjudicateur
: http://www.achatpublic.com.
Adresse du profile d'acheteur :
http://www.achatpublic.com.
Adresse aupres de laquelle des informa-
tions complementaires peuvent 6tre ob-
tenues:
CACEM Service Achats Operationnels,
place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
cades III 4eme etage b.P 407,
Contact : i. Julians, F-97204 Fort-de-
France Cedex.
E-mail: achats.publics@cacem-mq.com.
URL : http://www.achatpublic.com.
Adresse aupres de laquelle le cahier des
charges et les documents complemen-
taires (y compris des documents relatifs
A un dialogue competitif et un system
d'acquisition dynamique) peuvent etre ob-
tenus :
CACEM Service Achats Operationnels,
place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
cades III 4eme etage b.P 407,
Contact : i. Julians, F-97204 Fort-de-
France Cedex. E-mail : achats.pu-


blics@cacem-mq.com. URL :
http://www.achatpublic.com.
Adresse A laquelle les offres ou de-
mandes de participation doivent 6tre en-
voyees:
CACEM Service Achats Operationnels,
place Frangois Mitterrand Immeuble Cas-
cades III 4eme 6tage b.P 407,
Contact : i. Julians, F-97204 Fort-de-
France Cedex. E-mail : achats.pu-
blics@cacem-mq.com. URL
http://www.achatpublic.com.
1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
TEUR ET ACTIVITIES) PRINCIPALE(S):
Autre.
Services generaux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II: OBJET DU MARCH
11.1) DESCRIPTION
11.1.1) Intitule attribute au march par le
pouvoir adjudicateur :
realisation d'une unite de valorisation
electrique de biomasse et de sechage de
boues urbaines sur la zone de la Trom-
peuse A Fort-De-France.
11.1.2) Type de march et lieu d'execution
des travaux, de livraison de fournitures ou
de prestation de services : Travaux.
Execution.
Lieu principal d'execution : zone de la
Trompeuse, 97200 Fort-de-France.
Code NUTS FR920.
11.1.3) L'avis implique :
Un march public.
11.1.4) Informations sur I'accord-cadre :
11.1.5) Description succinct du march
ou de I'achat/des achats :
ce march n'est pas reparti en lots.
Le present march est un march frac-
tionne comportant une tranche ferme
d'etudes (Tf) et une tranche condition-
nelle de travaux (Tc) :
- tf : Cette tranche correspond a la phase
1:
- phase 1-tf : Etudes d'execution, docu-
ments d'urbanisme, realisation du dossier
ICPE (hors etat initial et etude d'impact)
et investigations complementaires pour
I'ensemble des branches de travaux
- tc : Realisation et mise en service de
I'unite de valorisation de biomasse et de
sechage de boues urbaines. Cette
tranche est divisee en deux phases :
Phase 2-tc : Travaux
Phase 3-tc : Mise en services des instal-
lations
La tranche conditionnelle est notamment
assujettie a I'obtention des autorisations
necessaires au titre du code de I'environ-
nement (a la charge du titulaire) et du per-
mis de construire (a la charge du titulaire).
11.1.6) Classification CPV (vocabulaire
common pour les marches publics) :
45232422, 45252140, 42996900,
42162000,31124000.
11.1.7) Marche covert par I'accord sur les
marches publics (AMP) : Oui.
11.1.8) Division en lots :
Division en lots : Non.
11.1.9) Des variantes seront prises en
consideration : Oui.
11.2) QUANTITY OU ETENDUE DU MAR-
CHE
11.2.1) Quantite ou etendue global :
quantity ou Etendue global :
Le march concern la construction d'une
unite de valorisation de biomasse pour
une capacity de 18.000 tonnes par an et
de sechage de boues urbaines pour une
capacity de 3.000 tonnes de matieres
seches par an.
La prestation comprend notamment:
- etudes d'execution, etudes geotech-
niques et topographiques complemen-
taires, elaboration et d6pot du permis de
construire, realisation du dossier ICPE


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2


[ A N'IVONCE- Up as I









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(hors 6tat initial et 6tude d'impact) ;
- preparation du chantier ;
- realisation des travaux necessaires a la
construction et au fonctionnement de
I'unite de valorisation de biomasse et de
s6chage de boues urbaines ;
- mise au point, mise en observation et
period d'essais industries, garantie de
parfait achievement.
Les travaux sont pr6cis6ment decrits
dans le CCTP.
Le montant previsionnel global du march
(y compris options 1, 2 et 4 mais sans
I'option 3 qui consist en une solution al-
ternative) est estime a 16 000 000.00
euros (H.T.)
11.2.2) Options : Oui.
Description de ces options : le march
prevoit quatre options :
-option 1 : chaudiere de secours au fuel;
- option 2 : chaulage des boues deshy-
dratees ;
- option 3 : replacement du secheur di-
rect par un s6cheur indirect discontinu ;
- option 4 : valorisation de I'energie resi-
duelle des moteurs a biogaz du CET.
11.3) DURIE DU MARCH OU DELAI
D'EXECUTION :
Duree en mois : 36 (& computer de la date
d'attribution du contract .
SECTION III : RENSEIGNEMENTS
D'ORDRE JURIDIQUE, ECONOMIQUE,
FINANCIER ET TECHNIQUE
II1.1) CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
111.1.1) Cautionnement et garanties exi-
ges :
111.1.2) Modalites essentielles de finance-
ment et de pavement et/ou references aux
textes qui les reglementent :
Les travaux objet du present march se-
ront remun6res dans les conditions fixees
par les regles de comptabilite publique :
- possibility d'avance a hauteur de 5% du
montant du march pour la tranche consi-
deree, conformement a I'article 87 du
code des marches publics
- cession ou nantissement des creances
resultant du march : application des ar-
ticles 106 a 111 du CMP
- delai maximum de pavement : 30 jours
- prix : revisable, global et forfaitaire
- les prestations seront finances selon
les modalites suivantes : budget de la
CACEM et subventions escomptees : Eu-
rope, Region.
111.1.3) Forme juridique que devra revetir
le groupement d'operateurs economiques
attributaire du march :
groupement conjoint avec mandataire
solidaire.
111.1.4) L'execution du march est sou-
mise a d'autres conditions particulieres :
Non.
111.2) CONDITIONS DE PARTICIPATION
111.2.1) Situation propre des operateurs
economiques, y compris exigences rela-
tives a I'inscription au registre du com-
merce ou de la profession :
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : *Une lettre de candidature (im-
prime Dcl version du 15/09/2010 t61e-
chargeable :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dcl.rtf ou un
document comportant les memes infor-
mations), le pouvoir (ou les pouvoirs en
cas de groupement) de la personnel habi-
litee a engager la society ainsi que les ha-
bilitations du mandataire par ses
cotraitants en cas de groupement.
*Une declaration sur I'honneur pour justi-
fier que le candidate n'entre dans aucun
des cas d'interdictions de soumissionner
a un march public mentionnes a I'article
43 du code des marches publics (I'im-
prime Dc2 version 15/09/2010 tele-
chargeable :


http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dc2.rtf ou un
document comportant les m6mes attes-
tations et informations)
'La copie du ou des jugements pronon-
ces, si le candidate est en redressement
judiciaire.
111.2.2) CapacitB economique et financiere:
Renseignements et formalities neces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : declaration concernant le chif-
fre d'affaires global et le chiffre d'affaires
concernant les travaux auxquels se refere
le march, realism au course des trois der-
niers exercices disponibles.
111.2.3) Capacite technique :
Renseignements et formalities n6ces-
saires pour evaluer si ces exigences sont
remplies : reference professionnelle et
capacity technique references requises:
Pieces a fournir pour le candidate unique
ou pour chaque membre du Groupement,
en cas de groupement
*D6claration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et I'impor-
tance du personnel d'encadrement pour
chacune des trois dernieres annees,
*Declaration indiquant I'outillage, le ma-
teriel et I'equipement technique don't le
candidate dispose pour I'execution de I'ou-
vrage et declarations mentionnant les
technicians ou les organismes techniques
don't I'entrepreneur disposera pour I'exe-
cution de I'ouvrage,
*Certificats de qualifications profession-
nelles tels que fntp, sniter, opqibi ou equi-
valent
*Presentation d'une liste des travaux exe-
cutes au course des cinq dernieres an-
nees, appuyees d'attestations de bonne
execution pour les travaux les plus im-
portants. Ces attestations indiquent le
montant, I'6poque et le lieu d'execution
des travaux et precisent s'ils ont 4te ef-
fectues selon les regles de I'art et menes
regulierement a bonne fin.
Niveau(x) specifique(s) minimal(aux)
exige(s) : capacity technique requise :
-Pour la conception et realisation de
I'unite de valorisation de biomasse et de
sechage de boues urbaines :
Conception et realisation d'installation de
sechage thermique des boues d'une ca-
pacite de plus de 2 tonnes d'eau 6vapo-
ree par heure.
Installation de chaudiere a biomasse
d'une capacity de plus de 2.000 kw.h.
-Pour le genie civil :
*Realisation de travaux de genie civil pour
la construction d'installations de traite-
ment des boues ou dechets.
*R6alisation de foundations specials ou
profondes.
*Realisations de bAtiments soumis a des
alas cycloniques et sismiques.
Les candidates ne disposant pas des qua-
lifications professionnelles correspondent
aux prestations mentionnees ci-dessus
peuvent apporter la preuve de leur capa-
cite par tout autre moyen, notamment des
certificates d'identite professionnelle ou
des references de travaux attestant de
leur competence a realiser la prestation.
111.2.4) Marches reserves : Non.
SECTION IV : PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure : Ouverte.
IV.1.2) Limites concernant le nombre
d'operateurs invites a soumissionner ou
A participer :
IV.1.3) Reduction du nombre d'op6ra-
teurs durant la n6gociation ou le dialogue:
IV.2) CRITERES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Criteres d'attribution :
Offre economiquement la plus avanta-
geuse appreciee en function des criteres
enonces ci-dessous :
1. valeur technique de I'offre appreciee 4
partir de I'ensemble des elements de-


mandes aux candidates dans la section vi
du rc. Ponderation : 55.
2. coOt des prestations. Ponderation : 45.
IV.2.2) Une enchbre 6lectronique sera ef-
fectuee : Non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Numero de reference attribute au
dossier par le pouvoir adjudicateur:
2011/01/DGA3/AO.
IV.3.2) Publication(s) anterieure(s)
concernant le m6me march : Non.
IV.3.3) Conditions d'obtention du cahier
des charges et des documents comple-
mentaires ou du document descriptif:
Documents payants : non.
IV.3.4) Date limited de reception des offres
ou des demands de participation :
24 fevrier 2011 12:00.
IV.3.5) Date d'envoi des invitations a sou-
missionner ou & participer aux candidates
selectionnes :
IV.3.6) Langue(s) pouvant 6tre utilisee(s)
dans I'offre ou la demand de participa-
tion : frangais.
IV.3.7) Delai minimum pendant lequel le
soumissionnaire est tenu de maintenir
son offre :
Duree en jours : 180 (a computer de la
date limited de reception des offres).
IV.3.8) Modalites d'ouverture des offres :
Lieu : CACEM immeuble Cascades III -
97204 Fort de France.
Personnes autorisees & assister a I'ou-
verture des offres : oui.
les membres de la Commission d'appel
d'offres et le responsible de project ou son
/ ses representants. Les commissions
d'appel d'offres ne sont pas publiques.
Peuvent etre presents, les agents de la
Direction Commande publique, le comp-
table et un representant de la DRCCRF
sur invitation.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) IL S'AGIT D'UN MARCH PERIO-
DIQUE : Non.
VI.2) LE MARCH S'INSCRIT DANS UN
PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
DES FONDS COMMUNAUTAIRES : Oui.
Reference(s) utile(s) du project / pro-
gramme : volet dechets, measure 4-2 trai-
tement des dechets.
VI.3) AUTRES INFORMATIONS :
Autres informations :
Criteres de selection des candidatures :
en application de I'article 52 du code des
marches publics, pourront 6tre elimines :
-Les candidates qui n'auront pas fourni
I'ensemble des declarations, certificates ou
attestations demands dOment comple-
tes, dates et signs dans le delai imparti;
-Les candidates don't les niveaux de capa-
cites professionnelles, techniques et fi-
nancieres seront juges insuffisants, apres
analyse des elements fournis dans le
dossier de candidature.
Les criteres de jugement des offres sont
decomposes en sous-criteres. Les sous-
critbres et leur ponderation sont les sui-
vants:
1 .Valeur Technique de I'offre appreciee a
partir de I'ensemble des elements de-
mandes aux candidates dans la section VI
du present RC : 55%
1.1 Valeur technique global : 30%
Ce sous-critere juge :
*La pertinence de I'offre, les plus values
eventuelles par rapport au CCTP,
*Les dimensionnements et les justifica-
tions apportees,
*La security et la fiabilite des installations
(marges de securities offertes, les redon-
dances, I'instrumentation de contrble, les
maillages, les 6quipements de secours
installs ou en caisse,...),
*La quality des materiaux et materiels et
leur adequation avec les contraintes ren-
contrees,


*L'Ordonnancement des ouvrages et
equipements et de leurs acces (implanta-
tion des equipements, separation entire
zone sale et zone propre ", access,
sas, prise en compete de I'entretien des
ouvrages,...)
*Les measures de protection contre le bruit
et les odeurs (desodorisation, confine-
ment, protection,...),
*Les moyens et methodes mis en oeuvre
pour assurer la tragabilite du produit,
*Le respect du parti architectural et I'in-
sertion architectural,
'La quality, la completude et la precision
des dossiers,
*L'Organisation du groupement...
*La quality de la formation proposed A
I'exploitant.
Pieces principles utilisees : garanties
souscrites, devis descriptif, quality des
fournitures et materiaux, memoire expli-
catif et justificatif, memoire autosurveil-
lance, analyse de fiabilite, memoire de
coherence architectural, plans
1.2 Mode de realisation de I'installation :
15%
Ce sous-critere juge:
*Le mode de realisation des ouvrages et
equipements (terrassements, foundations,
tenu des terres...),
*Le phasage
*L'Organisation des travaux
*L'Ad6quation entire le phasage et les de-
lais sur lesquels le candidate s'est engage,
*Ainsi que la demarche environnementale
proposed et la prise en compete les
contraintes de site. Pieces principles uti-
lisees: memoire mode de realisation, ca-
lendrier general des travaux, memoire
organisation du groupement/sous-trai-
tance,sopaq
1.3performances et domaine de traite-
ment garanti : 10%
Ce sous-critere permet d'apprecier la plus
value apportee par les candidates par rap-
ports aux exigences minimales du CCTP
notamment sur les performances mini-
males exigees et le domain de traite-
ment garanti.
Pieces principles utilisees : cahier des
garanties souscrites
2co0t des prestations : 45%
2.1 Cout d'investissement : 25%
CoOt inscrit dans I'acte d'engagement
toutes trenches, phases et options
2.2 Compte d'exploitation previsionnel :
20%
Les comptes d'exploitation previsionnels
seront calculus A partir des elements four-
nis dans les pieces compete d'exploita-
tion et" cahier des garanties souscrites
" apres verification et mise a niveau even-
tuelles.
Le candidate precisera le temps de retour
sur investissement et la valeur actualisee
nette.
Le dossier de consultation des entre-
prises est telechargeable sur Internet sur
le site www.marchespublics.net.
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP : 6 janvier 2011.
VI.4) PROCEDURES DE RECOURSE
VI.4.1) Instance charge des procedures
de recours :
Tribunal Administratif de Fort de France,
b.p 683, F-97264 Fort-de-France Cedex.
VI.4.2) Introduction des recourse :
Precisions concernant le(s) delai(s) d'in-
troduction des recours : refere precon-
tractuel : dans les 10 jours suivant la
notification du rejet de I'offre
- recours pour exces de pouvoir : dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaquee.
VI.4.3) Service aupres duquel des ren-
seignements peuvent etre obtenus
concernant I'introduction des recourse :
VI.5) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS : 6 janvier 2011. FB 3703


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http://www.ioural-iustice-martinique. com


Honorer Anbre Aliker en poursuivant son combat


.u. - 0
Depuis 76 ans, les communists et les anticolonialistes honorent la memoir d'Andre Alik
L'hommage a continue son combat s'est acheve par un vibrant Internationale.

Nous commemorons le 77ieme anniversaire de I'assassinat de
notre camarade Andre Aliker dans un climate social et politique
particulier.
Journaliste et militant anticolonialiste, le communist Andre Ali-
ker a rendu publics les rouages et les methods de corruption


de I'oligarchie beke dans cette vieille colonie francaise en
1934.
De nos jours, il y a comme une metamorphose. Certes la
crise economique que nous traversons ici est double et pro-
fonde, a la fois martiniquaise et mondiale. Elle se manifeste
par un fort taux de ch6mage consecutif certes a la desin-
dustrialisation du pays mais aussi politique de mal-deve-
loppement du system colonial dans sa version
departementale et par une misere qui s'etend.
Face a cela, notre Journal Justice, tout comme du temps
d'Aliker, ne cesse de denoncer les politicians complices de
cette catastrophe.
Pourtant notre combat doit se renforcer; d'autant plus que
la puissance mediatique s'accroit en faveur des politicians
collaborateurs de I'actuel system neo-colonialiste, vir-
tuoses de la demagogie, affames de prebendes.
Ainsi lire et diffuser Justice, c'est honorer et poursuivre encore
mieux le Combat d'Andre Aliker assassin a 40 ans
A.C


le vous regarbe et je rigote ou parole i'Anbre Atiker a ses bourreaux

Nous publions ci-apres un homage a Andr6 Aliker de M. Maurice Orel, enseignant retraite et ancien directeur du Copes
que nous a transmis notre ami Auguste Armet.


Du fond de la nuit liquid
Ou git mon ame
au milieu de ma prison
de cordes et de noeuds sur
mon radeau metallique
a la rigide ondulation
Je vous regarded

Je vous regarded
vous qui aviez siege a votre
nom
dans toutes les eglises de
France et Navarre qui assis-
tiez a toutes les messes
du dimanche
et qui saviez mieux que Dieu
lui-meme
les dix commandments
qu'un jour
dans un elan d'amour
a nul autre pareil
il donna Moise

Du fond de la nuit liquid


ou git mon ame
au milieu de ma prison
de cordes et de nceuds
sur mon radeau metallique
a la rigide ondulation
Je vous regarded
Je vous regarded
Vous qui du haut de votre
grandeur
et de votre richesse
n'aviez aucun scrupule
pour 6tre encore plus grands
et plus riches
a maintenir
dans la pire des exploitations
et des miseres
ceux-la meme
que comme vous
Dieu fit a son image

Du fond de la nuit liquid
ou git mon ame
au milieu de ma prison
de cordes et de noeuds
sur mon radeau metallique
a la rigide ondulation
Je vous regarded

Je vous regarded
Droit dans les yeux
et je crie a I'imposture
et a I'hypocrisie

Je vous regarded
droit dans les yeux
et je crie a I'assassinat
pas au meurtre


mais a I'assassinat
c'est-a-dire a cette mise a
mort
qui procede d'un froid calcul
et par sides interposes
vous avez perpetre
centre ma personnel
parce qu'il fallait a tout prix
m'empecher de mettre au
grand jour
vos manipulations
vos malversations
et vos corruptions
et que la seule solution
pour ce faire
6tait de m'6ter la vie

Du fond de la nuit liquid
Ou git mon Ame
au milieu de ma prison


de cordes et de nceuds sur
mon radeau metallique
a la rigide ondulation
Je vous regarded
Je vous regarded
Et je ris m6me
Je rigole
Je rigole
car ma parole a survecu a
mon corps
ma parole et mes actes
Et cette parole et ces actes
seront toujours la
comme la parole et les actes
de beaucoup de mes Freres
d'ici et d'ailleurs
pour dire non a I'ombre
et oui a I'Homme

30/12/08 M. Orel


Gran Prix hippique u Conseil general


L'ouverture de la season hippique avec le grand Prix du Conseil general a tenu
toute ses promesses dimanche 9 janvier a Carrere. Une course remport6 par
le cheval Laurandal, propriety de SBraphin Bourgeois.


OF oh nYnnxptper20 0m 2'I 9 2


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