Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: July 15, 2010
Copyright Date: 2010
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subject: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00177
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
hebdomadaire d'information communist


.-' Jeudi 15Juillet 2010 90ome Anne N 28


CGTM Sar


- Martinique: 1,80 France: 2,20 E DOM: 1,90 E

i e-


SARA
Oui a I'autonomie
nergtique de la
Martinique

3 LME FESTIVAL DE FDF
Une venture en
beaut





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a kaPat ............ ........ .

Edito ........... .... ...... 3
- Oui l'autonimie nergtique

Luttes ociale; ..............f. 4-/
- Dfendre l'hpital public
- Situation du C.H.U.
- Communique de la CGTM-Sant

S~on' ................. .p. f/7
- Approvisionnement en carburants
- Hommage Georges Gratiant
- Un nouveau Prsident au Club Presse

Culture .................. ... 8
- 39Eme festival de Fort de France
- La salsa, une musique bien vivante

France ................. .... P. 9
- Propagande gouvernementale
- Quand la rigueur s'installe

Environnement.............. .10
- Mares noires

Sort$ ..................... .
- Tour cycliste de Martinique
- Coupe du Monde de Football

Panle Monde ............. 12/11
- Indpendance africaine

Annonr Liga .......... 41/15

Vie Pratiue ................ f16
- Un Ide d'vasion
- Recette: Flan au giromon




"JUST'CEc "C
Administration & Rdaction :
Tl. : 05 96 71 86 83
Fax : 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr


COMMUNIQUE PREFECTURE DE LA REGION MARTINIQUE

Guichet unique d'accueil des dossiers de demand de subventions euro-
pennes
Le Prfet de la region Martinique ainsi que les Prsidents des Conseils regional et g-
nral ont annonc, l'occasion du comit de programmation des fonds europens du
18 juin, l'ouverture en Prfecture d'un guichet unique d'accueil des dossiers de de-
mande de subventions europennes.
Ce dispositif est oprationnel depuis le 01 juillet 2010.
L'ensemble des porteurs de projects privs et publics FEDER et FSE sont invits d-
poser leurs dossiers une adresse unique :
Prfecture de la region Martinique
Direction Europe et Amnagement
111-113, rue Ernest Deproge Pointe Simon Fort-de-France.
Reception du public du lundi au jeudi de 09h00 12h00
Pour les aides individuelles aux entreprises et les aides au tourism, qui sont gres
directement en subvention global par le Conseil regional, les porteurs de projects
sont pris de se rapprocher des services de l'htel de Rgion Plateau Roy.

DES INFANTS HATIENS RETROUVENT LEUR PAYS

Des enfants Hatiens avaient t accueillis en Martinique la suite du terrible trem-
blement de terre qui a frapp Hati le 12 janvier demier, pour y tre soigns. Ils avaient
t placs en famille d'accueil. Le 7 juillet 2010,7 d'entre eux ont pu rejoindre leurs
families aprs 6 mois de separation, au course d'une crmonie empreinte d'motion
surtout pour les families d'accueil.

YO RIMT JOZFINE

La statue de Josphine, retire pour cause de travaux sur la Savane Fort-de-
France, a retrouv sa place ce mercredi 7 juillet mais toujours sans sa tte et dans
la plus grande indifference. Il faut dire que ce personnage trs controversy n'est pas
la fiert des Martiniquais au point que les responsables patrimoniaux de la ville ont
quelques scrupules montrer son visage.

COMMUNIQUE DU CONSEIL REGIONAL DE LA MARTINIQUE

Le President du Conseil regional informed les organismes de formation du change-
ment des heures de retrait des dossiers de consultation relatifs au Programme R-
gional de Formation Professionnelle (PRFP) 2010 (1re parties partir du 15 juillet
2010.
Les dossiers devront tre retirs aux heures suivantes :
Du Lundi au Vendredi : 8h00 12 hOO
Service Formation Professionnelle
4me tage du Conseil regional
Rue Gaston Defferre
97200 FORT DE FRANCE
05 96 59 63 38
Les dossiers complete devront tre imprativement remis au Service Formation pro-
fessionnelle au plus tard le Vendredi 30 juillet 2010 12 heures prcises.
Le dossier de consultation est tlchargeable sur le site du Conseil regional :
www.cr-martinique.fr rubrique "marchs pu6fics" rfrence d'identification : FP-ADU-
1001.
Consideration distingue.
Patricia Mastail
Chef du Service Communication
Relations Publiques et Protocole




Ba yo py yo a pran men


Donne-leur le pied, ils prennent la main
On en veut toujours plus


geu 15jille 201 en'2 g 2 9


Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. :05 96 71 86 83
Commission Paritaire n" 0111 I87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Femand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. :0596 73 14 54


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SA XA JPA5





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OUI L'AUTONOMIE ENERGETIQUE DE LA MARTINIQUE


Au course de la semaine dernire, deux vnements lis
la problmatique de l'nergie, l'un largement mdia-
tis, l'autre discrtement voqu par les mdias, ont
marqu l'actualit. Le premier, c'est la belle russite
technologique et l'exaltante venture humaine qu'a t
le vol de 26 heures du premier avion mu par l'nergie
solaire du monde. Cet exploit qui a exig sept ans de
travail est le fruit de la foi en la science d'une quipe
soude, runie autour d'un visionnaire, et aussi le r-
sultat de recherches menes de par le monde sur l'ner-
gie solaire. L'avion aux large ailes n'est pas un planeur
puisqu'il comporte des moteurs, sauf que ces moteurs
ne consomment aucun carburant, ni fossile, ni ato-
mique. Son lectricit, fabrique par des cellules pho-
tovoltaques, provient du soleil et est stocke dans des
batteries, ce qui explique qu'il ait pu voler en pleine nuit,
sans courir le risque de se prcipiter au sol, une fois le
soleil couch. Il s'agit videmment d'un premier pas, de
la premiere tape d'une venture qui sera longue et
coteuse, mais l'important est que l'homme ait prouv
qu'il est techniquement possible de s'affranchir du p-
trole dans le domaine capital des transports ariens. Le
ptrole, faut-il le rappeler, est un hydrocarbure, c'est- -
dire une source de pollution et l'un des facteurs contri-
buant au rchauffement climatique don't tout un chacun
peroit dj les effects ngatifs, quel que soit le pays o
il vit. C'est aussi une nergie non renouvelable, exploi-
te de manire effrne depuis un sicle, et appele
fatalement se rarfier progressivement avant de dis-
paratre, d'o la ncessite absolue de lui trouver des
products de substitution.
Pour ce qui est spcifiquement de la production d'lec-
tricit usage domestique et industrial, il existe dj
celle fournie par les usines utilisant l'uranium, par les
barrages construits sur les fleuves ou par les oliennes,
comme c'est le cas en France. En Martinique, par
contre, nous sommes tributaires presque exclusivement
du ptrole, produit import brut et raffin sur place par
la Sara. La Sara, on s'en souvient, s'est trouve au
coeur d'une polmique ne l'occasion de la rvolte
social de fvrier-mars 2009. Cette entreprise a t
classe, sans nuance et sans une connaissance pr-
cise de la ralit, dans le camp de la profitasyon, accu-
se de s'enrichir sans vergogne sur le dos des Antillais
et des Guyanais. Yves Jgo, soumis la pression du
movement social guadeloupen et secou par les pro-
pos dmagogiques du socialist Lurel, a aliment la
champagne dclenche contre la Sara, qui il a fini par
imposer une reduction arbitraire du prix de vente de
l'essence et fuel. Dans le mme temps tait agite la
menace de transformer les installations de la Sara en
simples dpts de carburant, un carburant qui serait im-
port d'Europe ou de la Carabe.
Dans cette affaire, le Parti Communiste Martiniquais,
perant sans difficult la dmagogie et l'irresponsabilit


du sous-ministre et
conscient de la me-
nace que reprsen- a i
terait pour l'avenir
de la Martinique la
disparition de la
Sara, a pris sans
hsiter la defense
de celle-ci. Il s'agis-
sait pour nous de
sauver des emplois
martiniquais d'une
part, de sauvegar-
der notre relative
autonomie nerg-
tique d'autre part.
Que la Sara soit
une entreprise capi-
taliste multinational n' a pas t un obstacle pour nous
au moment de dfendre des intrts qui taient -et qui
sont- objectivement des intrts martiniquais aussi.
Et nous avons eu raison de mener ce combat idolo-
gique et politique, puisque dans le rapport qu'elle vient
de rendre public, I'ANACT prconise le maintien en ac-
tivit de la Sara.
Voil donc le second vnement mentionn dans la pre-
mire phrase de cet ditorial. Et ce n'est pas un hasard
si nous avons choisi de relier ces deux faits, qui vien-
nent en quelque sorte nous rappeler que la Martinique
est une le presque totalement dpendante de l'avion
en matire de transport de passages hours de son es-
pace gographique et galement dpendante du ptrole
pour la production d'essence, de fuel et de gaz.
Ici come ailleurs se pose la question de la substitution
du ptrole par d'autres sources d'nergie. Nous
sommes entours d'eau, avons du soleil en abondance
toute l'anne, du vent rgulier en maints endroits stra-
tgiques, notre sous-sol volcanique n'est pas pauvre
en nergie thermique, et la Runion et la Guadeloupe
nous donnent l'exemple. Il existe des projects de fennes
pIotovoltaiiues" et d'autres destins accrotre le nom-
bre des oliennes. Et les capitaux ne manquent pas, pa-
rait-il. Que nous manque-t-il donc pour avancer sur la
voie de l'autonomie nergtique? Manifestement, une
volont publique clairement affirme, la definition d'une
politique raliste tenant compete la fois de nos besoins
et de la ncessit de protger l'environnement. Et il est
vident que la Collectivit unique laquelle les Marti-
niquais ont dit oui en janvier dernier doit tre instaure
le plus tt possible, mme si elle n'est pas susceptible
d'offrir le degr d'autonomie politique don't notre pays a
besoin pour un dveloppement conomique et social
quilibr.
M.Belrose


eIl 2 1n 8 -P e 3


M


1 E~i





[ ur ,5CIL0.


ENSEMBLE POUR DEFENDRE L HPITAL PUBLIC


.'ensemble des organizations syndicales du secteur hospita-
er avaient appel les professionnels de sant ainsi que la po-
,ulation martiniquaise se mobiliser le samedi 10 juillet en vue
'une champagne de sensibilisation sur la gravit de la situation
e plus en plus dgra-
e de l'hpital public ; --
t singulirement du ..." F ', 1 i"
;HU de Fort-de- '
rance.
es reductions sur les
udgets des hpitaux,
i non revalorisation
es surcots lis
loignement, la baisse
gulire de la revalori-
ation des actes mdi-
aux depuis la mise en
lace de la tarification
activity, etc., autant
e problmes qui
ontribuent au deficit
es hpitaux.
.es consequences sont
ombreuses: d'abord Le personnel de sant mobilis
our les patients qui
ant les frais de ces nombreux dysfonctionnements, tel le
lanque chronique de matriels indispensables; ensuite pour
3 personnel, en nombre insuffisant et qui doit parer au plus


press, ce qui rduit considrablement l'offre de soins. Ajou-
tons cela la question des contractuels, qui voient leurs em-
plois supprims alors que certain assurent des replacements
depuis de longues annes.
Ils taient plusieurs
.' ... .I centaines dfiler dans
,, les rues de Fort-de-
France pour dfendre
l'hpital public, exiger
de l'Etat des crdits afin
d'offrir nos compa-
triotes des soins de
quality.
De nombreux lus ont
rpondu l'appel des
organisateurs, tels le
President du Conseil
Gnral Claude Lise,
Raymond Occolier, pr-
sident de l'association
-, des maires et Garcin
S. Malsa, maire de Sainte-
I Anne. Ils sont venus si-
pour sauver I'hopital public gnifier au
gouvernement que la
question de la sant et de son financement est l'une des prio-
rits auxquelles le pouvoir doit tre sensibilis.


SITUATION DU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE FORT-DE-FRANCE


Le President du Conseil Gnral et les lus manifestent leur solidarity


question adresse par Claude LISE, Prsident du Conseil
nnral, Mme la Ministre de la Sant et des Sports, au
ujet des difficults extrmement proccupantes du CHU
le Fort de France.

4. Claude Lise attire l'attention de Mme la ministry de la sant
*t des sports sur la situation particulirement proccupante du
entire hospitalier universitaire de Fort-de-France don't le deficit
i quintupl entire 2007 et 2009 pour atteindre cette anne 36
millions d'euros. Certes, la plupart les tablissements hospita-
ers connaissent des difficults et 7 sur les 12 implants la
/artinique sont confronts des deficits plus ou moins impor-


tants. Mais la situation du CHU Zobda-Quit-
man est vritablement dramatique. Comme
les autres tablissements de ce territoire in-
sulaire loign de 7 000 km de l'hexagone, il
support des charges spcifiques : prix
d'achat des products ncessaires son fonc-
tionnement plus levs, ncessit d'avoir des
stocks plus consquents, rmunrations du
personnel plus coteuses du fait des 40 %
ajouts au salaire de base en raison de la
chert de la vie. S'il existe un mcanisme de
coefficient gographique destin compen-
ser ces surcots, son taux, fix 25 % de-
puis de nombreuses annes, semble
aujourd'hui sous-valu. Par ailleurs, reflet
de la prcarit social et du rle qu'il joue
non seulement dans l'le mais aussi dans son
environnement regional, les crances irr-
couvrables du CHU de Fort-de-France sont


de l'ordre de 20 millions d'euros. D'ores et dj de nombreux
products indispensables son fonctionnement manquent, faute
de financement. Beaucoup de fournisseurs ne sont pas pays
depuis plus de six mois et certain ont cess toute livraison.
Alors que Madame la ministry de la sant avait promise, lors des
vnements de fvrier 2009, "de mettre le paquet" pour les DOM
dans le cadre d'un plan hospitalier, le montant des sommes an-
nonces pour la Martinique le 15 juin l'Assemble Nationale
par Madame la ministry charge de l'outre-mer paraissent tout
fait insuffisantes : un accompagnement de 2,5 millions d'eu-
ros pour quelques activits soins des grands bruls, chirurgie
cardiaque -, une augmentation de 800 000 euros de la prise


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en charge de certain patients et une aide de 630 0000 euros
pour pallier aux crances irrcouvrables. Il faut souligner par
ailleurs que le CHU, qui reprsente 60 % des lits de l'hpital
public martiniquais, injected lui seul dans l'conomie locale en-
viron 250 millions d'euros. Il est le premier organisme de re-
cherche de tous les outre-mer. Premire entreprise de l'le en
terme de salaries, il a aussi des relations commercials avec un
grand nombre de fournisseurs locaux dans des secteurs trs
divers et, par une politique d'externalisation, a favoris le d-
veloppement d'entreprises locales de service. Le ncessaire

COMMUNIQUE DE LA CGTM-SANTE

La CGTM -Sant, runie le jeudi 8 juillet en assemble gn-
rale mi-parcours, raffirme que dans la problmatique de r-
partition des activits sanitaires et mdico-sociales en
Martinique, il y a urgence prserver les intrts des patients,
des salaries et de l'hpital public.
En consequence il convient d'exiger :
1/ En urgence des crdits pour faire face au deficit des hpi-
taux et tablissements mdico-sociaux.


retour un quilibre des comptes doit intgrer ce rle cono-
mique. Et si tout doit tre tent pour rendre plus rigoureuse la
gestion du CHU, cela ne saurait se faire au dtriment ni des
personnel qui travaillent dj dans des conditions extrme-
ment difficiles ni de la quality des soins. Il lui demand donc
quelles autres measures vritablement adaptes cette situa-
tion catastrophique elle envisage de prendre, conformment
ses engagements pris lors des important troubles sociaux qu'a
connus la Martinique l'an dernier.


2/ La revision effective du coefficient gographique et son ap-
plication sur les consultations.
3/ Le respect de l'aide sur les crances irrcouvrables.
4/ Le maintien leur niveau actuel, des effectifs et de l'offre de
soins assure par les tablissements publics, quelles que
soient les solutions imposes par l'autorit de tutelle.
5/ La mise disposition de crdits pour la mise aux normes pa-
rasismiques de tous les tablissements de sant


Approvisionnement en carburants: LE RAPPORT DE L'ARACT PRECONISE LE

MAINTIEN DE LA SARA_


Les salari- s de la Sara veulent dfendre leur outil de travail
Les salaris de la Sara veulent dfendre leur outil de travail


Le 22 janvier 2010, les ministres de l'Outremer et du Travail
confiaient I'ANACT (Agence Nationale pour l'Amliora-
tion des Conditions de Travail) une mission relative au
mode d'approvisionnement en carburants des dparte-
ments d'Amrique. Posant du mme coup la question de
l'avenir de la SARA..
Pour bien mesurer les enjeux de la question, les responsables
de cette mission ont effectu plusieurs dplacements la Mar-
tinique, la Guadeloupe et en Guyane et ont auditionn toutes
les autorits, les reprsentants des collectivits, les sociaux
professionnels ainsi que les personnalits qualifies en cette
matire. C'est ce dernier titre que notre camarade Michel
Branchi a t associ cette vaste rflexion.
Le rapport proprement dit comporte une vingtaine de pages et
une trentaine en y ajoutant les annexes. Il faut saluer le srieux


de ce travail qui fait le point sur plusieurs as-
pects de ce dlicat sujet sur lequel le grand
public n'est gnralement pas trs bien in-
form. Faut-il rappeler que la question de la
transparence et de la baisse des prix des
carburants tait au ceur des revendications
du movement social de fvrier-mars 2009 ?

BREF ETAT DES LIEUX
Ce rapport commence donc par un rappel
relativement bref des "oElments de contexte
et caractristiques dufonctionnement actuel'
de la filire ptrolire dans les DOM. Une
brivet qui s'explique par le fait que cet as-
pect de la question a dj t tudi sous
tous ses angles. Mais surtout, il souligne que
la creation de la SARA par l'Etat, en 1971,
Srpondait une volont politique d'assurer
l'indpendance nergtique et de promou-
voir le dveloppement conomique de ces
territoires.
Il note aussi que la SARA qui est la seule raffinerie de toute la
Carabe produisant des carburants rpondant aux normes eu-
ropennes dispose d'un monopole de fait, ce qui explique que
les prix au dtail sont rguls par l'Etat, sur la base d'un arrt
prfectoral. Il met aussi en exergue le poids conomique et so-
cial de cette "micro raffinerie" qui ne traite chaque anne que
800.000 tonnes de products, bien "en de des standards inter-
nationaux". D'ailleurs, sa capacity limite l'oblige importer un
complement de products raffins pour satisfaire la demand.
Pourtant, elle demeure le premier outil industrial de notre pays
avec 270 emplois directs de haut niveau et gnrant 400 autres
emplois indirects avec la sous-traitance.
A ceux qui en Guadeloupe et en Guyane souhaitent un appro-


V'jel5uilt2l-jtc n28 ay


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visionnement indpendant de la SARA, le rapport note qu' la
Runion don't les importations viennent de Singapour, les prix
la pompe sont en gnral suprieurs ceux de la Martinique.

LE MAINTIEN DE L ACTIVITY PRIVILGIE
Puis le rapport tudie les diffrents scnarios d'approvisionne-
ment tout en valuant l'impact de chacun d'eux sur :
- le cot pour l'usager et son influence sur le pouvoir d'achat et
la possibility de mise en concurrence des distributeurs,
- l'emploi et le dveloppement conomique local,
- la scurit de l'approvisionnement,
Le premier de ces scnarios analyse les "(Possibilits d'impor-
tation total ou partiell" de la zone Carabe don't les raffine-
ries produisent moindre cot.
Une solution que les auteurs du rapport cartent, vu qu'aucune
installation ne produit de carburant aux normes europennes
et que les investisseurs ne sont gure presss de raliser les
investissements ncessaires, cause de l'troitesse du mar-
ch de ce type de carburant.
Le deuxime scenario tudie l'ventualit de l'importation de
carburants en provenance d'Europe. Il dtaille les risques lis
ce choix savoir :
- Incertitude sur les approvisionnements compete tenu de la di-
minution de la capacity de production en Europe, suite la fer-
meture de plusieurs sites de raffinage, comme la raffinerie des
Flandres de Total,
- Cot lev des importations en provenance du moyen Orient,
-Arrt de la raffinerie, sa transformation en zone de stockage,
le dmantlement des installations abandonnes. Ce qui in-
duirait des investissements trs levs pour la construction de
cuves double paroi aux normes para sismiques et la dpollu-
tion du site. A cela s'ajouterait l'impact conomique et social
d'une ventuelle fermeture qui entranerait la perte de 200 em-
plois directs et de 330 indirects chez les sous-traitants selon les
estimations de la mission parlementaire et jusqu' un miller
selon les conclusions de I'ANACT. Un cot d'autant plus lourd
que les possibilits de reclassement de ces technicians haute-
ment qualifis sont fort limites.
De plus, note le rapport, il n'est pas tabli, dans cette hypo-


LAMENTIN -. UN VIBRANT HOMAGE

"(/t' ij, (.,uiai, t, un arocalt i n.s li .c' cl; "! Un titre bien choisi
puisque celui qui cet ouvrage est ddi est n en 1907 et
nous a quitts en 1992 Presque un sicle d'existence Et c'est
autour de cet ouvrage public en janvier 2009 par Georges Mau-
vois, ancien dirigeant du Parti Communiste Martiniquais et
consacr son compagnon de lutte que fut organise la soire
d'hommage celui qui pendant trente ans prsida aux desti-
nes de la ville du Lamentin.
Une belle russite mettre au credit de Association des An-
ciens Elus du Lamentin prside par notre camarade Ferdinand
Clrence.
La manifestation avait pour cadre la magnifique salle de la m-
diathque de la ville, une des plus prestigieuses ralisations de
celui qui a laiss un souvenir imprissable dans la mmoire de
ceux qui l'ont connu.
Vendredi dernier donc, une foule nombreuse avait fait le d-
placement pour entendre diffrents intervenants voquer, tra-
vers cet ouvrage, les multiples facettes de cette vie si riche et
si bien remplie. Une soire aussi pleine d'motion avec la par-
ticipation de Jenny Gratiant qui, malgr son trs grand ge avait
tenu y participer et la presence de plusieurs membres de la


thse, "qu'une baisse du priX-sortie S,4i4- de 15 17 centimes
par litre lie a abandon de t'activit raffinage et 'importation
de products de raffinage d'Europe serait rpercute la pompe".
Faon de dire qu'elle serait confisque par les intermdiaires
et ne profiterait pas au consommateur. A ces inconvnients
s'ajoute l'inscurit de l'approvisionnement lie aux tensions
internationales et aux dlais d'acheminement.
Le dernier scenario qui visiblement a la prfrence des auteurs
du rapport prconise le maintien du systme d'approvisionne-
ment actuel tout en notant que "La situation actuelle doit pou-
voir voluer notamment au regard de la transparence et
d'interdpendance". Il conviendrait alors d'impliquer davantage
la direction rgionale de la Concurrence et de la Rpression
des Fraudes dans une dmarche de contrle et de pdagogie
sur la formation des prix, en liaison avec les associations de
consommateurs. De mme, cet organisme devrait rechercher
les moyens permettant de rpercuter plus rapidement les va-
riations du prix du brut sur ceux pratiqus la pompe. Il est
aussi prconis l'institution d'un conseil de surveillance auprs
de la Sara compos d'lus rgionaux des trois rgions concer-
nes ainsi "qu'une meilleure prquation des cots entire les trois
tern'toires ".
Cette dernire orientation rassure les salaries de la SARA, in-
quiets pour la prennit de leur outil de travail. Certes, dans
une rcente interview, la ministry de l'Outremer Marie-Luce
Penchard a indiqu que I'Etat n'a pas vocation subventionner
le prix d'un produit de consommation courante. Ce qui signifie
qu'il faudra s'attendre dans les mois venir une augmenta-
tion des prix des carburants, qui ont t fixs par arrt pr-
fectoral, du temps d'Yves Jego, sans tenir compete du cot de
revient rel.
La question qui se pose aux Martiniquais est de savoir s'ils sont
prts un effort pour maintenir en vie la premiere entreprise in-
dustrielle du pays.
Au Parti Communiste martiniquais, nous sommes partisans
d'une dmarche de responsabilit pour sortir notre pays de la
dpendance extrieure et assurer notre dveloppement co-
nomique. Mme au prix de quelques sacrifices.
G. Erichot

GEORGES GRATIANT

famille.
C'est d'abord Ferdinand Clrence qui fut l'adjoint de Georges
Gratiant durant quatre mandatures qui voqua ses propres d-
buts dans cette municipalit, certain traits de la personnalite
de l'ancien maire, notamment sa modestie et surtout sa
conception de l'action municipal marque par une farouche
volont de sortir les populations rurales de leur isolement.
Puis, il revenait Gabriel Lordinot, galement ancien adjoint, de
faire la presentation de l'ouvrage, qui, plus qu'une simple bio-
graphie, retrace le parcours de cet homme exceptionnel tra-
vers l'histoire de la Martinique.
Mme tonalit dans l'intervention de David Zobda, actuel ad-
joint au maire, president de l'Office de la Culture de la ville et
proche de la famille.
Suivant la trame de l'ouvrage, l'un et l'autre voqurent la
"saga"de la famille de Georges, originaire de Saint Pierre et qui
chappa presque par miracle l'ruption de 1902. Puis ils rap-
pelrent l'enfance de ce garon qui les parents s'appliqu-
rent donner une education "bourgeoise". Pourtant, trs tt,
alors que son pre, fonctionnaire de la Rgie tait mut au


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Saint Esprit, il marqua son got pour la frquentation des "pe-
tits vagabonds", c'est--dire des enfants de condition modest,
multipliant seul ou avec eux les espigleries. Ce fut aussi l'oc-
casion de dcouvrir le Gratiant sportif, frquentant assidment
la Maison du sport et pratiquant la natation du ct de la "(Fran-
aise".
Mais, comme l'a si bien voqu D. Zobda, c'est l'odieux as-
sassinat d'Andr Aliker en 1934 qui dtermina son engagement
dans le movement communist et auquel il resta fidle jusqu'
sa mort en 1992.
Ds lors, on retrouve le militant dans toutes les luttes sociales
et politiques, participant notamment l'organisation des pre-
miers syndicats sous la bannire de la CGT.
Durant la guerre, alors commis au lyce Schoelcher, il organise
la resistance en facilitant la dissidence vers Sainte Lucie et pre-
nant une part active la rvolte qui aboutit la destitution de
l'amiral Robert.
Au lendemain de la guerre, le voil engag avec ses cama-
rades communists dans une lutte victorieuse pour la conqute
de la ville de Fort de France don't il devrait tre logiquement le
maire, puis le dput.
Et c'est son pouse qui nous raconte comment il a prfr se
dsister au profit d'Aim Csaire, alors plutt hsitant. D'une
voix empreinte d'motion, elle a rappel l'injustice faite son
poux par ceux qui passent volontairement sous silence les dix
annes durant lesquelles, il dirigea la capital en tant que 1er
adjoint, Csaire tant retenu comme dput Paris. Dix an-
nes durant lesquelles il lana les premiers grands travaux
d'assainissement de la ville.
Mais le destin ne pouvait pas laisser sur le bord de la route un
homme d'une telle envergure.
Ses qualits de gestionnaire, il les mit au service de la ville du
Lamentin, partir de 1959, lorsqu'il succda Fernand Guilon
et qui lui permirent de transformer cette commune rurale en une
cit moderne. Dans ce domaine comme dans bien d'autres,
l'hritage qu'il laisse est impressionnant. Ecoles, crches, mai-
son de retraite, bibliothque, maison de la culture, hall des
sports, centre nautique du Morne Cabris piscine, stade d'hon-
neur, reserves foncires considrables ...constituent autant de
tmoignages indiscutables de son excellent gestion marque
du sceau d'une grande hnntet Son successeur qui se glo-
rifie tant d'tre le "btisseur du Lamentin" s'est en fait install


dans un lit dj bien fait !
Gratiant, "la cravache", c'tait aussi l'avocat communist d-
fendant inlassablement les pauvres ; engag dans tous les pro-
cs ourdis par le pouvoir colonial contre les travailleurs comme
dans l'affaire des "Seize de de l'OJAM, les frres Boutrin ou en 1974 Chalvet.
Son discours-pome "Sur trois tombes" prononc lors des fu-
nrailles des victims de la tuerie du 24 mars est un rquisi-
toire historique contre la repression colonial. Il lui a valu les
perscutions de la justice colonial.
Plusieurs tmoignages vinrent confirmer le portrait de G. Gra-
tiant bross par les intervenants et notamment celui de sa pe-
tite fille qui voqua l'homme politique dans son intimit familiale.
La manifestation se terminal par une sance de ddicace de
l'ouvrage par son auteur.
Oui Georges Gratiant mrite bien un tel hommage. Et le livre
lire absolument !
G. Erichot


CLAUDE BOURGRAINVILLE ELU PRESIDENT DU CLUB PRESS MARTINIQUE


tt,, <

Claude Bourgrainville, journalist de Justice lu par ses confrres

Le Club Presse Martinique a tenu son assemble gnrale le
vendredi 9 juillet au Conseil gnral, salle Emile Maurice. Tous
les rapports (rapport moral, rapport d'activits et rapport finan-


cier) ont t vots l'unanimit.
Cette assemble gnrale 2010 est synonyme de renouvelle-
ment au sein du conseil d'administration.
Claude Bourgrainville, du journal Justice, a t lu president
du Club Presse Martinique. Il succde Gabriel Gallion, arriv
au terme de son mandate
Pour cette mandature de deux ans, le conseil d'administration
sera complt par deux vice-prsidentes, Magali Moutoussamy
(ATV) et Vronique Lordinot (RFO). Karl Sivatte journaliste free
lance) est secrtaire gnral. Il est assist de Nathalie Vinces-
las chargee de communication).
Le Trsorier gnral est Gabriel Gallion (France-Antilles). Il est
assist de Caryl Chassol (ATV).
Deux assesseurs compltent ce conseil d'administration:Jes-
sica Dantin (RCI) et Mike Irasque (Antilla).
Contact Claude Bourgrainville 0696 20 52 18
Le Comit de Rdaction de Justice adresse Claude ses
plus vives flicitations et lui souhaite plein succs dans sa
nouvelle function au sein du Club Presse Martinique.


!r jieui 1juille 2010-r n'2 y 7





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39ime festival cultural e Fort-)e-France : UNE OUVERTURE DE TOUTE BEAUTE


Le samedi 9 juillet, le Grand Carbet du parc Aim Csaire ac-
cueillait la foule des grands jours pour l'ouverture du 39ime
festival cultural. C'est en presence du docteur Pierre Aliker
(103 ans) que fut donn le coup d'envoi des festivits qui vont
marquer la ville et quelques communes. A ses cts se trou-
vaient le vice-prsident de la collectivit de Saint-Martin, le
Docteur Jefrey, Anna Maria Cabral et le docteur Carlos Reis du
Cap Vert, le president de Rgion Serge Letchimy et le maire de
la capital Saint-Louis Augustin. Danielle Marceline, prsidente
du conseil d'exploitation du Sermac rendit un hommage au
pionner de la "reconnaissance de identity martiniquaise". Elle
s'attacha mettre en lumire le travail accompli par le Docteur
Aliker qui fut, pendant 30 ans, responsible du Sermac. '"u-
jourdihui vous aurez ('occasion de voir le travailde la 3ime gn-
ration du Sermac", dclara-t-elle. Le discourse d'ouverture fut
prononc par l'crivain hatien Dany Lafrre, qui associa dans
un mme vibrant hommage Csaire et Aliker. Il s'appliqua
dmontrer que la culture est ce qui reste aprs les catas-


trophes, en pregnant example sur la situation que vit actuelle-
ment Hati. Ensuite, durant prs de deux heures, le public eut
droit un spectacle ravissant pour les oreilles et les yeux, of-
fert par les divers ateliers du Sermac: de la transmission du
bl aux cultures urbaines. Une mission tlvise intitule
"T~e'e o Kay Matinik" permettait de dcouvrir en mme temps
ce qui fait la force de ce pays, savoir sa culture et sa jeu-
nesse. La parties musical tait assure par des musicians che-
vronns et des chanteurs bien choisis placs sous la houlette
de Ronald Tulle. Il a t tenu compete dans le choix des genres
musicaux des gots du DocteurAliker, d'o la place privilgie
rserve la biguine et au charleston.
Un spectacle de toute beaut, plein de fracheur, don't on peut
regretter qu'il est ne soit donn qu'en une seule prestation,
car un public plus large mrite de le dcouvrir.
Les diffrents ateliers (photo, cramique-poterie, pierre ponce
et calebasse) ont ouvert leurs portes pour montrer les ralisa-
tions des lves, qui sont visible l'espace Camille Darsires.
C.B


LA SALSA, UNE MUSIQUE BIEN VIVANTE


Maria Roy


Dans le cadre des rencontres du Cnacle, les organisateurs
ont programm une conference sur le thme de "O va 1a salsa
? Bilan et perspectives dune musique bien vivante ". La conf-
rencire, Maria Roy, universitaire, Matre de conferences se
penche depuis 40 ans sur la salsa, sur le terrain au contact des
musicians. Pour cela elle a sjourn des annes durant dans
diffrents pays de la Carabe hispanophone. Elle produit des
missions pour Radio France Internationale sur les musiques
latine, la salsa en particulier. Justice I'a rencontre afin de jeter
un regard sur cette musique en vogue dans le monde entier.
Justice: Pouvez-vous nous rsumer l'histoire de la salsa ?
Maria Roy : La salsa, c'est cette musique qui est ne New
York aprs le blocus cubain, avec la base des rythmes cu-
bains. Il y avait l tous les ingredients et cette faon nouvelle
de mettre en musique ces lments de base dans la commu-
naut portoricaine. Cette vraie salsa dit des choses, parle de la
vie de tous les jours, ancre dans les ralits des gens dans les
pays o ils se trouvent. C'est ensuite une musique o l'Afrique
est prsente au niveau de la structure musical, notamment les
percussions. Certes, la salsa du dbut continue exister, mais
de faon tout fait diffrnte. Car aujourd'hui, il y a quelque
chose que l'on vend comme salsa, qui est un produit commer-
cial que l'on a baptis salsa romantique. Une csure qui se
passe au milieu des annes 80. Il y a eu l-dessus une ques-


tion commercial et musical.
J : Comment est-on arriv cette csure pour tomber dans
le commercial dur?
M. R : II y a eu un moment un label qui avait le monopole, qui
tait la "Fania al star". On est arriv avec tous ces musicians
la fin d'une priode. Il faut dire que petit petit la "Fania"a
perdu de l'influence. Est arriv cet minent musicien arrangeur
de la grande poque de la salsa, Miramirez, qui a eu cette ide
de prendre ce que l'on appelle les ballades, cette espce de
sauce qui parle d'amour, sirupeuse, et des les intgrer la mu-
sique. Une caractristique de cette musique est qu'on nie toute
rfrence l'Afrique, comme elle existait au dbut. Et de fait
sont apparus de nouveaux labels qui ont invest ce crneaux
pour tuer la salsa du dbut. D'ailleurs, un autre minent musi-
cien, Jorge, a dclar il y a quelque temps : "la salsa du dbut
de N9ew Yoreest morte". La salsa aujourd'hui tourne en rond car
les musicians qui sont dans les grands labels, si cela va bien
conomiquement pour eux, ne peuvent pas donner libre course
leur creation.
J : Quelles sont les perspectives de dveloppement de la
salsa au travers de la danse ?
M. R : II y a un noyau dur de salsa qui continue rsister dans
de nombreux pays, tels la Colombie, le Venezuela et le Prou.
Il y a un renouveau avec de jeunes musicians qui passent par
Internet et n'attendent plus qu'un label vienne eux. Ils font
des textes vivants avec leur ralit, comme la salsa de New-
York, et cette musique salsa est bien vivante. Les coles de
danse salsa sont revenues un phnomne mondialis, il y en
a mme en Chine. Selon moi, ce sont des coles d'acrobatie,
on ne leur apprend pas couter la musique, mais faire des
choses et pas forcment au bon moment. C'est mon norme
critique. Par contre, on assisted un renouvellement du public
jeune dans les concerts de salsa, et c'est le fruit des coles de
danse.
J : En conclusion ?
M.R : Je pense que la salsa est une musique qui ne va jamais
mourir, parce qu'il y a des peuples pour qui c'est une musique
de rfrence. Cette musique content toutes les composantes
de la musique afro-caribenne.
Propos recueillis par C.B


V' 'ui 5ule200-utcn'8-Pg8


L


L CULTURE 1





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RETRAITES INTENSE PROPAGANDA GOUVERNEMENTALE


RUSSISSONS UNE
RFORME JUST


TOUT COMPRENDRE

SUR LA REFORM

DES RETRAITES
Une propaganda gouvernementale qui cote 22 millions d'euros aux contribuables


Depuis plusieurs semaines, le gouvernement s'est lance dans
une intense champagne de propaganda autour du thme "1a r-
forme juste, slogan diffus sur toutes les chanes de tlvision
et toutes les radios. Alors qu'il parle de deficit de la Scurit so-
ciale, de l'assurance vieillesse et de l'assurance maladie, et
qu'il prtend que sa rforme serait la seule alternative pour
"sauver les retraites", on observe qu'il n'hsite pas dpenser


diverse enqutes.
sont mls certain


des millions d'euros pour sa champagne
de propaganda. Nous en avons une
belle illustration de cette politique dans
la livraison de France-Antilles du sa-
medi 10 juillet: quatre pleines pages qui
traitent de "qforme juste, "R[forme
quita6e ", "eforme solitaire", etc. Cela
arrange France-Antilles, mais c'est le
contribuable qui paye.
Il est prvu que le project soit discut en
conseil des ministres le 13 juillet. Il au-
rait t plus just, vu l'importance du
problme, qu'il y ait un vaste dbat pu-
blic contradictoire suivi d'un rfrendum
afin que le people franais se prononce
directement. Mais le gouvernement qui
voque souvent "le courage" pour met-
tre en place ses rformes, ne va pas
jusqu'au bout de son raisonnement, pr-
frant confier sa majority "godif ot"de
l'assemble national le soin de nous
imposer celle portant sur le systme des
retraites.
Malgr toute la pression mdiatique,
l'opinion publique continue de soutenir
la retraite 60 ans, comme le rvlent
Les scandals politico-financiers auxquels
ministres ne font que renforcer la mfiance


des Franais envers ce gouvernement acquis aux thses du
nolibralisme et dvou aux puissances d'argent.
Le combat pour la defense du systme des retraites continue
durant les vacances.


QUAND LA RIGUEUR S'INSTALLE SOURNOISEMENT


Ce sont toujours les mmes qui doivent payer la crise (les sa-
laris, les chmeurs, les licencis, les retraits, etc.) et depuis
peu les classes moyennes.
Mais ce sont aussi toujours les mmes qui s'en mettent "pleins
[es poches" (les riches, les nantis, ceux des banques, le grand
patronat, etc.). Chez eux, l'argent ruisselle de partout. Chez les
abonns au CAC 40 et chez les rentires comme Liliane Bet-
tencourt qui reconnat avoir planqu une parties de son norme
fortune dans des paradise fiscaux et qui est souponne d'avoir
particip illgalement au financement de I'UMP. Voil de
graves entorses la loi, qui depuis quelques semaines ali-
mentent rgulirement la chronique des journaux bien pen-
sants.
Certes, il convient de faire toute la lumire sur ces tnbreuses
affaires qui mettent en cause les plus hauts responsables de
I'Etat.
Mais toute cette agitation mdiatique ne vise-t-elle pas aussi
dissimuler les mauvais coups que le pouvoir assne aux plus
modestes ?
Ainsi, on vient d'apprendre, sans que les grands mdias n'en
fasse pas trop cho, que le ministry du Budget, Franois Ba-
rouin, envisage de rduire le montant de l'allocation logement
attribue aux tudiants, l'aide domicile qui permettait un
particulier d'employer une personnel en contre parties d'une r-
duction d'impt, ainsi que la participation de l'Etat aux emplois


aids : (la part de
I'Etat devant tre ra-
mene de 90% 80
%), d'o une contri-
bution plus forte pour
les collectivits dj
malmenes par le
pouvoir).
Les handicaps sont
aussi dans le viseur
du gouvernement
car la revalorisation
de 25 % de l'alloca-
tion handicape pro-
mise par Sarkozy ne
se fera plus sur 5
ans mais sur 6 ans.
L'augmentation de
4,5 % prvue pour
l'an prochain ne sera
que de 3 %. F. Baroin s'en prend aux plus faibles
Voil quelques unes
des measures de ce gouvernement acquis aux thses de I'ul-
tralibralisme, qui refuse de parler de rigueur et qui consistent
faire porter le poids de la crise capitalist par les plus dfa-
voriss.


* I I ,


L FRAWE J


IdBr^mr^Criin







*IGERIA CES MAREES NOIRES DON'T ON NE PAROLE PAS


Shell et BP : les deux plus grands pollueurs
Wence, on pollue...chez les pauvres Telle est aujourd'hui la
3gle adopte par la plupart des grands mdias de la plante,
ouvent contrle par les matres de la finance allis aux com-
agnies ptrolires.
;ar la circulation de l'information est loin d'tre la mme selon
ue qu'une mare noire touche les ctes d'un pays europen,
es Etats-Unis ou celles d'un pays pauvre d'Afrique comme le
ligeria.
'as un jour, en effet ne se passe sans que journaux, radios et
lvisions ne se fassent l'cho de l'volution de la situation
ans le Golfe du Mexique suite l'explosion, le mardi 20 avril,
e la plate-forme ptrolire Deepwater Horizon exploite par la
ompagnie British Petroleum entranant une pollution majeure
es ctes de la Louisiane et de la Floride.
-es dgts tant conomiques qu'cologiques, mais aussi en
irmes d'image sont tels que la compagnie a d mobiliser des
loyens de communication considrables pour sauvegarder
on image commercial auprs de la population amricaine.
Ion loin des ctes amricaines, elle mne une course contre la
lontre en mobilisant des sommes considrables et en mettant
n oeuvre les solutions techniques les plus innovantes pour ten-
Dr de stopper ou dfaut de contrler la mare noire.
lIle a d se soumettre aux injonctions du president Barack
)bama en constituent un fonds d'indemnisation de prs de 50
billiards de dollars.
lais si les chos de cette catastrophe sont rpercuts aux qua-
'e coins de la plante, c'est parce qu'elle touche un pays du
'Nord", un de ces pays riches, en l'occurrence les Etats-Unis
ont les protestations de l'opinion publique ont suffisamment
e poids pour tre prises en compete par les majors du ptrole.
:ar ailleurs dans le monde, les activits de ces mmes com-
agnies ptrolires provoquent des mares noires aussi d-
astatrices sans que ces mmes mdias s'en meuvent.
:'est notamment le cas du Nigria qui "depuis des dcennies
u6it des mares noires rptition, sans que rien ne soit entrepris
,our stopper le phnomne. WVi mme nettoyer la souillure" rap-
elle le journal l'Humanit.
;'est comme le signal fort propos ce journal, "'moi que pro-
,oque une mare noire est gomtrie variable car alors que le
londe avait les yeux tourns vers le Golfe du Mexique, la rup-
ire d'un oloduc, au large du Nigeria qui laissait s'chapper 4


41GERIA I CES MARES NOIRES DON'I ON NE PARLE PAS


millions de barils de ptrole brut pendant
une semaine tait totalement
(sans jeu de mots) passe sous silence.
Est-ce parce qu'un tel vnement est
devenu banal dans ce pays o dans le
delta du Niger don't les champs ptroli-
fres sont exploits par Total, Exxon,
Shell, BP et surtout Shell, on recense of-
ficiellement plus de 300 mares noires
par an ?
Rares sont les mdias qui, comme Le
Courrier International, Libration, Le
Monde ou l'Humanit font tat de telles
y catastrophes dans les pays du Tiers
Monde.
Des catastrophes provoques parfois
par des attentats de groups rebelles
contre les pipe-lines des companies
qu'elles accusent, non sans raison, de
piller les richesses de leur pays, par l'in-
conscience des populations qui n'hsi-
tent pas percer les conduites pour
s'approvisionner gratuitement mais aussi, et pour les plus im-
portantes ce ces mares noires par la vtust des oloducs en
fort mauvais tat, rongs par la rouille, don't certain auraient
plus de cinquante ans.
Selon le Courrier International, "La quantit de ptrole qui
s'chappe chaque anne des terminaux( et des oloducs, des sta-
tions de pompages et des platesformes ptrolires dpasse de loin
ce qui est en train de se dverser dans le olfe du fMexique".
Reserve maritime la plus important du continent africain, la r-
gion est l'une des trois plus grands champs ptrolifres off-
shore de la plante o se bousculent toutes les grandes
companies ptrolires de la plante. Grce leur puissance,
elles sont parvenues bloquer toutes les tentatives du gou-
vernement nigrian de durcir la rglementation visant impo-
ser des normes de scurit plus strictes.
Une situation laquelle s'accommodent la plupart des respon-
sables politiques de ce pays, souvent de connivence avec les
companies ptrolires qui considrent normal ce niveau ex-
ceptionnellement lev de pollution.
Or, comme le rappelle Mme Eva Joly, dpute europenne,
membre des Verts, "ils'agit d'un problme cologique, socialet
sanitaire absolument majeur" pour les populations du delta du
Niger. Sans oublier l'aspect conomique.
Car dans cette region peuple de 30 millions d'habitants, la pol-
lution par hydrocarbures touche tous les milieux : Forts, terres
agricoles et mangroves sont contamines par le ptrole. Les
puits d'eau potable qui fournissent la moiti de l'eau consom-
me par les populations sont tous aujourd'hui pollus. Les p-
cheurs ont d abandonner leurs activits, le poison se faisant
de plus en plus rare. Empoisonn aux mtaux lourds, il vient
mourir sur les plages.
Alors que, presque partout dans le monde, l'esprance de vie
des populations augmente, celle des peuples du delta du Niger
est tombe 40 ans depuis deux gnrations!
Pour les associations de defense de l'Environnement, il s'agit
d'un cas manifeste d'atteinte aux droits de l'homme. Mais, en
rgime capitalist, c'est bien connu, les intrts des action-
naires passent bien avant la sant de ces misrables popula-
tions.
G Erichot





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TOUR CYCLIST DE LA MARTINIQUE
Depuis le samedi 10juillet la Mar-1 s Bi
tinique sportive vit au rythme de
son 29e tour cycliste international. B -'I a L ,
Le parcours long de 1013 Kms
sera couvert en 9 tapes don't le
dpart a t donn dans la com-
mune de Sainte-Luce et conduira .-
les coureurs dans la ville du La-
mentin au terme de la dernire ri
tape Rivire-Pilote Lamentin. CH
90 coureurs rpartis en 15 quipes -
dont des reprsentants de l'Alle-
magne, du Japon, des Pays-Bas,
de France et de la Guadeloupe.
La selection de la Martinique est
conduite par le vainqueur du tour
2008, Willy Roseau. On y trouve ...
des coureurs de quality comme
Mikal Laurent, Rodrigue Londas,
Emile Demazy, Cdric Eustache et
Philippe Desmazon
L'tape de samedi 9 juillet don't le
dpart a t donn Sainte-Luce W. Roseau vainqueur du tour 2008, maillot Jaune (Lundi 12 Juillet 2010)


Marin tait longue de 128kms. Les
coureurs guadeloupens ont domin la course en plaant deux
des leurs aux deux premires places savoir Palmiste et Gne.
Il faut noter une belle resistance des coureurs hollandais. La
selection de la Martinique a tout de mme anim cette premiere
tape, arrivant avec le peloton avec un retard de 1,26mn.
La selection de la Martinique s'est aussi bien comporte le di-
manche 11 juillet, puisqu' l'issue des deux tronons, Willy Ro-


seau a domin le peloton notamment dans l'preuve du contre
la montre et endosse du mme coup le maillot jaune Fort-de-
France la grande joie des nombreux supporters.
La semaine prochaine nous reviendrons sur la suite de la com-
ptition et souhaitons vivement une victoire martiniquaise.


Coupe u mon e e football: L'ESPAGNE SACREE, L'AFRIQUE DU SUD COURONNEE


L'Espagne remporte la coupe du Monde 2010


Le dernier acte de la Coupe du monde de football 2010 s'est
jou dimanche dernier avec le match qui a oppos l'Espagne
aux Pays Bas. La rencontre s'est droule Johannesburg,
devant 85.000 spectateurs, dans le magnifique stade de Socer
City construit au beau milieu de Soweto, l'un des plus grands
townships d'Afrique du Sud.


Elle fut prcde d'un spectacle grandiose
montrant toute la richesse culturelle de ce
pays.
En dpit de son grand ge et de sa sant fra-
gile, Nelson Mandela a tenu assister aux
trente premieres minutes de la parties.
Le trophe en or massif, tant convoit a t
remport par les Espagnols au terme d'une
rencontre don't les 90 premires minutes fu-
f ~ rent totalement striles, avec un jeu ru-
'i gueux, entach de nombreuses fautes. (15
t cartons jaunes et une expulsion !)
Les Hollandais pratiquant essentiellement un
Sjeu ferm avec une defense renforce que
.' miles Espagnols, plus offensifs, ne parve-
naient pas percer.
Si bien qu'il fallut attendre presque la fin des
prolongations pour dpartager les deux fina-
listes avec le but marqu par Andres Iniesta
la 116ime minute, permettant l'Espagne
de reporter par un score triqu de 1-0, sa
premiere coupe du monde de football. Une
victoire qui a t salue Johannesburg par
les milliers de supporters espagnols qui avaient fait le dpla-
cement ainsi que dans toute l'Espagne et particulirement
Madrid o des dizaines de milliers de spectateurs ont suivi la
rencontre sur un cran gant, sous une chaleur caniculaire.
Une victoire qui arrive point, aprs le titre de l'Euro remport


J- s n P e Il


L 5pous





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'jI


deux ans auparavant, pour les faire oublier,
l'espace de quelques jours, le svre plan
d'austrit impos par le gouvernement de
Zapatero.
Quant aux Pays-Bas qui essuient leur troi-
sime chec en finale de cette competition,
ils devront se contenter de la deuxime
place, ce qui n'est pas leur dshonneur,
l'Espagne ayant t donne largement favo-
rite.
C'est dans un dlire de joie que les vain-
queurs reurent la coupe des mains de Sepp
Blatter le president de la FIFA et de Jacob
Zuma, le president de l'Afrique du Sud avant
d'entamer le traditionnel tour d'honneur. Le
spectacle devait se clturer par un magni-
fique feu d'artifice.
Mais par del l'aspect purement sportif, il
convient de revenir sur la porte de cette
manifestation, de loin la plus grande comp-
tition sportive mondiale, organise pour la
premiere fois en Afrique et qui, esprons-le, incitera les pays
du Nord-les riches- jeter un autre regard sur ce content.
Elle a permis au monde entier de dcouvrir la Rpublique
d'Afrique du Sud, cette jeune nation aujourd'hui rconcilie,
don't le people noir est parvenu briser le joug de l'apartheid au
terme d'une lutte sanglante contre ses oppresseurs blancs.
De l'aveu de tous les observateurs, l'organisation de ce Mun-
dial par le gouvernement sud-africain fut une belle russite. Ou-
blie l'inscurit rgulirement mise en avant par les mdias
occidentaux qui s'extasient aujourd'hui devant l'extraordinaire
effort consent par ce pays et par la discipline exemplaire de
son people qui devrait en rcolter les bnfices.
Si de l'aveu des spcialistes, cette coupe du monde fut de ni-
veau sportif trs moyen, elle apporta son lot de surprises avec


N. Mandela et son spouse lors de la Crmonie de clture


l'limination prmature de plusieurs grands favors comme
l'Italie, le Brsil, l'Argentine ou de l'Allemagne.
Elle a rvl les progrs du football africain avec l'arrive du
Ghana en quarts de finale et l'mergence de cette discipline
dans les pays d'Asie.
Mais beaucoup retiendront le fiasco de l'quipe de France,
avec des joueurs fatigus, l'go surdimentionn et un coach
incapable de tenir les rnes de cette arme mexicaine, sortie de
la competition ds le premier tour aprs de piteuses presta-
tions.
Dj le Brsil, notre presque voisin, se prpare pour le Mundial
de 2014. Nul doute que les fans du ballon rond se prparent
dj pour le dplacement au pays du roi Pel.
G. Erichot


F. PAVLMOC P


SAMIR AMIN "LE SYSTME MONDIAL EST EN GRANDE PARTIES RESPONSIBLE

DES CHECS AFRICAINS"


Il est incontestable que, pour des raisons historiques faciles
identifier, nous Martiniquais connaissons trs mal l'Afrique,
pourtant terre de nos anctres et matrice de notre culture.
Aussi est-ce avec plaisir que Justice reproduit ces large ex-
traits d'une interview publie dans le magazine Afrique Asie
(Mai 2010), dans laquelle l'intellectuel SamirAmin, rpondant
aux questions de Christophe Chamin, journalist Radio
France Internationale, dresse un bilan sans concession des 50
ans d'indpendance de l'Afrique et pointe un doigt accusateur
vers l'imprialisme occidental et ses complices africains.
Nous recommandons nos lecteurs dsireux d'en savoir plus
de consulter Internet.
SamirAmin, g de 79 ans, est prsent comme une "ttepen-
sante du tiers-mondisme proche de certain "pres" des indpen-
dances, comme lModibo K(eita, auteur d'une cinquantaine
d'ouvrages poltiques et conomiques", et comme quelqu'un qui
"traque le capitalism et 'imprialisme sous toutes leurs former. Y
comprise et surtout dans la relation qui unit l(frique ind-
pendante conomie monde".


Extraits choisis :
- Faites-vous par-
tie de ces pessi-
mistes qui disent
que les cinq d-
cennies de l'ind-
pendance sont
cinq dcennies
perdues ?
- Je ne suis pas
pessimiste et je ne
pense pas que ce
sont cinq dcen-
nies perdues. Je
reste extrmement
critique, extrme-
ment svre
l'gard des tats
africains, des gou-
vernements, des
classes diri-
geantes, mais je


second Jullus Nyrer..Intellctual Festival Week
April 12th 15th, 2010


Affiche du 2nd festival ddi Julius Neyerere
Affiche du 2nd festival dedie a Julius Neyerere


V*ek1 2 8





h ttx/www.iournal-iustice-martinipue. com


suis encore plus critique l'gard du systme mondial qui est
responsible, en grande parties, des checs africains(...)

- Quand vous pointez du doigt le systme mondial qui a
men en parties le continent africain l o il est au-
jourd'hui... que lui reprochez vous particulirement ?
- Au moment des indpendances africaines, l'Afrique tait, et
reste encore aujourd'hui, le venture mou , la parties la plus vul-
nrable du systme mondial. Et une parties vulnerable du sys-
tme mondial est condamne, par la logique mme de ce
systme, tre surexploite. La surexploitation en Afrique, c'est
principalement le pillage des resources naturelles du conti-
nent. C'est--dire que l'Afrique est utile pour le systme mon-
dial dans la measure o elle est une source de richesses
naturelles assez fabuleuses. L'Afrique utile, c'est l'Afrique sans
les Africains. Les peuples africains pour le systme mondial
sont de trop (...) Ce qui est intressant pour l'imprialisme,pour
l'appeler par son nom contemporain, ce sont les resources na-
turelles de l'Afrique. Et pourquoi l'Afrique est-elle vulnerable ?
Parce que, prcisment, aprs avoir reconquis leur indpen-
dance, les pays africains ne se sont pas engags suffisamment,
pas engags du tout mme, dans la voie d'une industrialisation
acclre. Je dis le contraire de ce que l'on dit gnralement
: l'industrialisation, c'est pour plus tard. L'Afrique n'est pas mre
pour l'industrialisation.
On disait a de la Chine il y a cinquante ans. On disait a de la
Core du Sud. Ce sont prcisment les pays qui se sont in-
dustrialiss, sont entrs dans l'industrialisation d'une faon d-
cide, qui sont aujourd'hui les pays mergents. Alors l'Afrique
a pris cinquante ans de retard. Dans ces cinquante ans de re-
tard, il y a une part important de responsabilit des classes di-
rigeantes. Mais la faiblesse mme de ces classes dirigeantes,
le fait qu'elles aient accept de se situer dans le statut d'tat
client de l'Occident ne rduit pas la responsabilit des pays oc-
cidentaux.

- N'y a-t-il pas le risque de placer systmatiquement ces
pays en position de victim ? Les dirigeants aujourd'hui
sont acteurs sur le continent africain.
- Bien sr qu'ils sont acteurs Ce sont les allis subalternes
dans le systme mondial, donc ils ont autant de responsabilit
que leur patron. Mais leur patron a autant de responsabilit
qu'eux. Prenons une question banale, celle de la corruption,
parce que tout le monde en parle et parce que, c'est vrai, une
bonne parties des politicians africains sont corrompus l'ex-
trme.
Mais ceux qui les corrompent ne sont pas moins responsables
(...)

- L'Afrique a-t-elle une place dans la mondialisation, que
vous critiquez par ailleurs ?
- L'Afrique doit trouver sa place. Si elle le doit, elle le peut. Mais
c'est un peu thorique. Dans le court terme, l'Afrique reste ex-
trmement vulnerable. Et comme je le disais, dans l'avenir vi-
sible, l'Afrique reste pour le monde entier, particulirement pour
les puissances dveloppes du capitalism, une source de ma-
tires premires : hydrocarbures, uranium, minraux et mtaux
rares (trs important pour l'avenir), ou encore terres agricoles
maintenant ouvertes l'expansion de l'agrobusiness occiden-
tal, chinois, brsilien et autres. Ce sera demain le soleil, et donc
l'lectricit lorsqu'elle pourra tre transfre sur de longues dis-
tances, ou l'eau. Le capital international s'intresse exclusive-
ment ces opportunits. Pour le capital international, l'Afrique,
les Africains n'existent pas. Le continent africain est un conti-
nent gographique plein de resources. Point. Et c'est contre


cette ide que l'Afrique doit s'organiser pour non pas seulement
refuser de se soumettre ce pillage, mais utiliser ces res-
sources naturelles pour son propre dveloppement (...)

- Quelle est aujourd'hui la marge de manoeuvre des tats
africains pour trouver une voie mdiane ?
- Cette marge de manoeuvre est en train de renatre prcis-
ment par le succs des pays dits mergents : la Chine, l'Inde,
le Brsil et d'autres pays moins important comme la Core du
Sud ou, en Afrique mme, l'Afrique du Sud (c'est le seul). Ces
pays sont dj en conflict avec les pays de l'Occident. On l'a vu
l'occasion de la visit d'Obama Pkin et dans les suites de
cette visit. Ce conflict qui n'est pas seulement un conflict pour
l'accs aux resources naturelles, il est aussi un conflict pour
l'accs au march, au financement, et cela va aller en s'aggra-
vant. Il constitute galement une garantie contre la poursuite du
project de contrle militaire de la plante par les tats-Unis.
Mme s'il y a beaucoup de bmols mettre, ces pays mer-
gents comprendront qu'ils ont intrt contribuer la renais-
sance, la reconstitution (il n'y a pas de reconstitution en
Histoire) de quelque chose comme la conference de Bandung
en 1955. Je n'irai pas jusqu' dire un front commun mais une
alliance trs large avec les pays du continent africain- y com-
pris les plus vulnrables-, de faon se renforcer collective-
ment et imposer un recul des ambitions occidentales et le
pillage du continent.

- Beaucoup de pays africains se tournent vers la Chine,
vers l'Inde, parfois comme si c'tait une planche de salut.
N'est-ce pas une erreur ? La solution ne serait-elle pas plu-
tt de savoir jouer avec les diffrents partenaires?
- Jouer avec les partenaires est un jeu dangereux(...)Je crois
qu'aujourd'hui un pays qui s'engagerait jouer une carte chi-
noise un jour et une carte amricaine le lendemain serait ga-
lement vou l'chec. Il faut au contraire travailler
reconstituer cette ligne des "77" (les 77 sont beaucoup plus
nombreux aujourd'hui et le group des 77 s'appelle "77 +
Chine" aux Nations unies). Les Chinois proposent beaucoup
de pays africains ce que l'Occident ne propose pas : la
construction d'une gigantesque infrastructure qui est l'une des
conditions d'un dveloppement possible, digne de ce nom, in-
dustriel, qui ne soit pas simplement celui de quelques products
agricoles d'exportation dans des conditions misrables, mais
le dveloppement des infrastructures de transport, des chemins
de fer, des routes(...) Maintenant, il est hlas possible que,
dans la course aux resources naturelles, les Chinois, les Br-
siliens et les autres ne se comportent pas trs diffremment
des Occidentaux.
- L'Afrique ne risque-t-elle pas de se retrouver dans la
mme configuration mais avec des partenaires diffrents?
- Non, je ne crois pas. Parce que les partenaires sont diffrents.
Le partenaire chinois et le partenaire brsilien ne sont pas dans
la situation des tats- Unis ou de l'Europe. D'abord, ils n'ont
pas un project de contrle militaire de la plante comme les
tats-Unis. L'Europe, hlas Suit. L'Europe, c'est l'Otan et
l'Otan, ce n'est rien d'autre que les allis subalternes des tats-
Unis. Ni la Chine, ni l'Inde, ni le Brsil, quelle que soit l'opinion
qu'on puisse avoir sur la nature des classes dirigeantes et la
nature des choix de dveloppement conomique et social de
ces pays, ne sont dans la mme position.(...)


'ea f uilt2 1 u5ien2 -Paee


1 ASL






A #VJVO#VC.Ce LfALE,<


AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Saint-Joseph du 7 juin 2010, il a
t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Forme social : Socit responsabilit
limite unipersonnelle,
Denomination social : LOGISTIQUES
CONSEILS ET SERVICES L.C.S.,
Sige social : Chemin Adjutor,
Quarter Sailles
97212 SAINT JOSEPH,
Objet social : Prestations de stockage et
logistiques
Dure de la Socit : 99 ans computer
de la date de l'immatriculation de la So-
cit au Registre du commerce et des so-
cits,
Capital social : 10.000 (DIX MILLE
EUROS)
Grance : Monsieur Lioty Constant SA-
ROTTE, demeurant Chemin Adjutor,
Quarter Sailles,
97212 SAINT JOSEPH,
assure la grance.
Immatriculation de la Socit au Registre
du commerce et des socits de Fort-de-
France. FB 2927

AVIS DE MODIFICATION
YACHTING AND FISHING CARAIB
SARL AU CAPITAL DE 1000 EUROS :
503 236 168 RCS FORT DE FRANCE
En date du 24 dcembre 2009 par dci-
sion de l'assemble des associs, il a t
dcid :
L'augmentation du capital d'une
some de 10 000 euros par creation de
1000 parts sociales nouvelles, mises au
prix de 10 euros, souscrites en totalit par
les associs Patricia MILOME et Alain
LAOU pour respectivement 6000 euros
en numraire et 4000 euros par compen-
sation de crances liquides et exigibles.
Elles ont t intgralement libres.
Ancienne mention : le capital social est
fix la some de 1000 e (mille euros).
Il est divis en 100 (cent) parts sociales
de 10 (dix euros), libres et rparties
entire les associs en proportion de leurs
droits, savoir Patricia MILOME concur-
rence de 60 parts et Alain LAOU
concurrence de 40 parts. Nouvelles men-
tion : Le capital social est fix la some
de 11 000 E (onze mille euros). Il est di-
vis en 1 100 (mille cent ) parts sociales
de 10 e (dix euros), libres et rparties
entire les associs en proposition de leurs
droits, savoir Patricia MILOME concur-
rence de 660 parts et Alain LAOU
concurrence de 440 parts.
Les articles 2, 6 et 7 des status ont t
mis jour.
Pour avis et mention, le grant FB 2928

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution des so-
cits suivantes :
Denomination: SAS A9E INDUSTRIES,
SAS C8B INDUSTRIES, SAS G8R IN-
DUSTRIES,
Forme : Socit par actions simplifie
Capital : 100 EUROS
Objet : Location simple de longue dure
de vhicules et biens d'quipements pro-
fessionnels
Siege social : Immeuble Pinsonnelle -10,
rue des Arts et Mtiers Zone Franche
de Dillon 97200 Fort de France,
Dure : 15 annes
President :
SARL ACI FINANCEMENT OUTRE-
MER/ Capital : 7 622.45 E / Sige Social
: 6 Lotissement Manhity Four Chaux
Sud, 97232 Le Lamentin / RCS de FDF
N 392 962 726 / Grant : de REYNAL
Stphane ;
Immatriculation : RCS de Fort de France


Pour avis, FB 2929 ser les operations de liquidation.
Le sige de la liquidation est fix
AVIS DE CONSTITUTION l'adresse ci-dessus.
Par acte sous seing priv en date du 2 Pour avis et mention
juillet 2010, il a t constitu une EURL : Le liquidateur FB 2933
DENOMINATION : DOM VRD MARTI-
NIQUE au capital de 1000 euros entire- AVIS DE CONSTITUTION
ment souscrites et libres, don't le sige A t constitute une Socit Uniperson-
est Quartier Desfarges 97211 RI- nelle responsabilit limite en date du
VIERE-PILOTE Dure 99 ans 25/06/10 enregistre Fort de France n
Objet : Ralisation de voirie, d'ouvrage 2010/709 n 26.
gnie civil, de mur de soutnement, de Objet : amnagement paysager, second
clture, de maonnerie, de tous type de ouvre et finitions.
rseaux souterrains, encadrement, ges- Dnomination social : Wacogne Ca-
tion et suivi de chantier pour entreprises, rabes Amnagement, nom commercial
tude de march, tablissement de devis, CARAWAC.
estimation chiffre de project, domicilia- Sige social fix 38 Zac de Pont Caf -
tion, permanence tlphonique d'entre- 97228 SAINTE LUCE
prises. Dure de vie : 99 annes; capital social
Grant : Monsieur Rodrigue STEPHA- 200 CUROS Apports numraires
NIE-VICTOIRE, Quartier Desfarges Premier grant : Rgis WACOGNE de-
97211 RIVIERE-PILOTE meurant Sainte Luce.
La socit sera immatricule au RCS de La socit sera immatricule au registre
Fort de France. du commerce et des socits de Fort de
Pour avis et mention, le Grant FB 2930 France
Pour avis Le grant FB 2934
SOCIETY MARTINIQUAISE DE
DISTRIBUTION EN ABRG SOMADI AVIS DE CONSTITUTION
SOCIT RESPONSABILIT Aux terms d'un acte sous seing priv en
LIMITE AU CAPITAL DE 610 610 C date Fort de France du 24 juin 2010, il
SIGE SOCIAL: RUE VICTOR HUGO a t constitu une socit prsentant les
97250 ST PIERRE caractristiques suivantes :
351570890 RCS FORT DE FRANCE B Dnomination social : JAKEWEV
L'Assemble Gnrale Ordinaire du Forme social : Socit Civile Immobi-
30/6/2008 a constat la dmission de lire
Messieurs Bruno GUERRAZ et Andr Sige social : 9 rue Ren Dantin Quar-
ROSTAN de leurs functions de commis- tier Bellevue 97200 FORT DE FRANCE
saire aux comptes et a dcid de ne pas Objet social :
pourvoir leurs replacements, les 1 L'acquisition, l'administration et la
seuils fixs par les textes lgislatifs et r- gestion par location ou autrement de tous
glementaires pour rendre obligatoire la immeubles et biens immobiliers,
nomination d'un Commissaire aux Toutes operations financires, mobi-
Comptes titulaire et d'un Commissaire lires ou immobilires se rattachant di-
aux Comptes supplant n'tant plus at- rectement ou indirectement cet objet et
teints aprs examen des competes du der- susceptible d'en favoriser la ralisation,
nier exercise close condition toutefois d'en respecter le ca-
Pour avis La Grance FB 2931 ractre civil.
ractre civil.
ARMAND- CHAT& A OCIE Dure de la socit: 50 ans computer de
CP D'AVOCAT la date de l'immatriculation de la socit
L'AXIOME, 44 RUE CHARLES au Registre du Commerce et des Soci-
MONTREUIL ts
73000 CHAMBERY Capital social : 1 000 euros
MORNE ROUGE DISTRIBUTION Cession de parts sociales : la cession des
MR DISTRIBUTION parts sociales est effectue par acte au-
SOCIT RESPONSABILIT thentique ou sous seeing priv. Les parts
LIMITE AU CAPITAL DE 213 429 C sociales sont librement cessibles entire
SIGE SOCIAL : PLACE BERTIN associs et au profit du conjoint, des as-
97250 SAINT PIERRE cendants ou descendants du cdant.
FORT DE FRANCE B 385 073 283 Elles ne peuvent tre cdes d'autres
Aux terms d'une decision en date du personnel qu'avec l'autorisation prala-
Sble de l'assemble gnrale extraordi-
30/6/2008, l'associe unique a constat ble de assemble g rale extraordi-
la dmission de Messieurs Bruno GUER- nire des associds.
RAZ et Andr ROSTAN de leurs fonc Grance : Mademoiselle Evelyne VAL-
RAZ et Andr ROSTAN de leurs fonc- demeurant Fort de France
LERAY demeurant Fort de France
tons de commissaire aux comptes et a L
tions de commissaire aux competes et a (97200) 9 rue Ren Dantin- Quartier Bel-
dcid de ne pas pourvoir leurs rem- levue et Monsieur Willy VALLERAY de-
placements, les seuils fixs par les textes evue et M Pis (32500) lieu-dtRY de
lgislatifs et rglementaires pour rendre P ( l
obligatoire la nomination d'un Commis- Vignaux .
aire ax Compte tituair et d'un Com- Immatriculation de la socit au Registre
saire aux Comptes titulaire et d'un du Commerce et des Socits de Fort de
missaire aux Comptes supplant n'tant France
plus atteints aprs examen des comptes orange
du dernier exercise clos. Pour avis La G- Mandataire, FB 2935
race FB 2932 Le Mandataire, FB 2935
rance FB 2932
AVIS DE CONSTITUTION
AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SARL APHRODYTH Par acte sous seeing priv en date du
AU CAPITAL DE 8 000 01/07/2010, avis est donn de la consti-
RCSFDF B 480 642826 tution de : la SARL LAEXIS ML. Nom
commercial : LE PARADISE DU GOUR-
Le 09/10/2009, la collectivit des asso-LE
cis a dcid la dissolution amiable de la 7 500 euros to t
SARL APHRODYTH. Au capital de : 7 500 euros totalement li-
SARL APHRODYTH.
Sise Rsidence Les Harmonies br .
m H 10-Appt 9 Dillon Sige social : 3 rue collignon, 97280
lm H 10 -Appt 9 Dillon Vauclin (Martinique)
97200 Fort de France. Vauclin (Martinique)
le ADRASSE Sandrine est design sta- Objet : La socit a pour objet : la bou-
Mlle ADRASSE Sandrine est dsigne sta- j p
tutairement en quality de liquidateur avec langriee, et restauration
les pouvoirs les plus tendus pour rali- D ure : 99 as pter de l'immatricu-
Dure : 99 ans a computer de limmatricu-


nation au registre du commerce et des so-
cits.
Grant : Mme Liza EDMOND pouse
ALEXIS ne le 18 fvrier 1983 Crteil,
de nationalit franaise, vendeuse, mari,
demeurant 27 rue Daribo Lanise Er-
mitage -97200 Fort de France.
Le grant FB 2936

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 07/04/09, il a t constitute
une SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : L.B.T.P
Adresse :14 Immeuble Marsan KERLYS,
97200 Fort de France
Objet : BTP Travaux Public
Dure : 99 ans
Capital : 1000.00 E
Grant : M. BAPTE Michel
Adresse : Perriolat, 97240 Franois
Immatriculation au registre des mtiers
en course.
Pour avis, la grance FB 2937

AVIS DE CONSTITUTION
SCOP BAMBOU9.7.2 ARL
Avis est donn de la constitution de la
SCOP ARL:
la socit a pour denomination : socit
cooperative ouvrire de production
Socit SCOP BAMBOU9.7.2
responsabilit limite,
capital variable.
Objet : SCOP Bambou a pour objet d'une
part, aux Antilles et dans tous les pays
dans le cadre de l'insertion par l'cono-
mique toutes activits lies la sylvi-
culture et exploitation forestire du
Bambou, son entretien, a son exploita-
tion sur toutes ses formes.
Dure : 99 ans computer de son imma-
triculation au registre du commerce et
des socits de FDF
Grant : M. Christophe BISSON
demeurant Quartier Durand
Saint Joseph Martinique,
nomm pour une dure de 5 ans.
Pour avis, le grant FB 2938

AIRE EXPRESS
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITEAU CAPITAL DE 17 520 C
SIGE SOCIAL:
L'ESPACE AROSERVICE
AROPORT AIM CSAIRE
97232 LE LAMENTIN MARTINIQUE
RCS FDF 444 508 865
AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale extraordinaire du 15 juin
2010, il rsulte que : le capital social a t
augment de 10020 euros pour tre port
de 7 500,00 euros 17 520.00 euros et
rtroactivement au 15 dcembre 2009.
Le capital de la socit est divis en 1
168 actions de 15 euros chacune enti-
rement libres et de mme catgorie.
L'article 7 des status a t modifi en
consequence
Le sige social est transfr : l'Espace
aroservice, aroport Aim Csaire,
97232 Le Lamentin Martinique
Cette measure est retroactive au 15 d-
cembre 2009.
L'article 4 des status a t modifi en
consequence.
Mention sera faite au RCS de Fort de
France
Pour avis FB 2939

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv du
4 juillet 2010, il a t constitute une so-
cit prsentant les caractristiques sui-
vantes :
Forme : Socit Responsabilit Limite


htto://www.iournal-iustice-martinkzue. com


FI-- jeui iejuillet 2010 -justice n'28 pale 1,+
IL- -






htto.:/www.iournal-iustice-martinLgue.com


Denomination : SARL AUTOCARS -
EVENEMENTS
Sige social: Morne Cron 97214 Lorrain
Objet: Transports de personnel, location
de vhicules, en particulier destins au
transport de personnel.
Dure : 99 ans
Capital : 10.000, 00 E
Grance : Monsieur ONIER Pascal
Morne Vallon 97214 Lorrain
Immatriculation : RC du Tribunal mixte de
commerce de Fort de France
Pour avis, le grant FB 2940

AVIS D'ACHAT DE FONDS
DE COMMERCE
Par acte sous seing priv en date du
21/09/2009, Fort de France, la SARL
CARIBIS don't le sige social est Cit
La Croix 97231 Le Robert, il a t achet
le fonds de commerce l'OASIS de l'entre-
prise individuelle Marc SERALINE.
Pour avis, le grant FB 2941

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
SARL JP BAT CAPITAL 7 000.00 C
IM. JANHHUMA 97224 DUCOS
SIREN : 507 531 473
Avis est donn que par dlibration de
I'AGE runie le 15/06/10, suite l'acte de
cession de parts intervene le 15/06/09, il
a t dcid l'agrment de
M. MARTUZZI Massimo
demeurant impasse Antoine Vittez
Cit Dillon 97200 Fort de France
en quality de nouvel associ en rempla-
cement de
Mme CASSILDE Marie Hlne et M.
Gilles PLANCHE
demeurant au 4, lotissement les Pointes
Blanches Anse 'Ane
97229 Trois Ilets.
Il a t dcid que l'objet social de la so-
cit serait tendu l'activit ingnierie
plomberie, et travaux d'lectricit ;
M. MARTUZZI Massimo est dsign en
quality de nouveau grant en remplace-
ment M. Gilles PLANCHE ;
l'ancienne denomination social de la so-
cit serait remplace par ATOLLE ;
le transfer du sige social de la socit
Impasse Antoine Vittez Cit Dillon
97200 Fort de France
Tout ceci en vigueur computer du
01/07/10. Les status ont donc t modi-
fis en consequence.
Pour avis, le grant FB 2942

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 05/07/10, il a t constitu
une SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : NOZA MULTISERVICE
Adresse: Cdalise -97290 Marin
Objet : Maonnerie, Automatisme, Es-
paces verts,, Montage et Fabrication
structures mtalliques
Dure : 99 ans
Capital : 2000
Grant: NOUVEL Eddy demeurant C-
dalise 97290 Marin et ZAIRE Jimmy
demeurant Cap Marin 97290
Immatriculation au registre du commerce
: en course
Pour avis, la grance FB 2943

AVIS DE DISSOLUTION
La grance de la socit GLOBAL IN-
VESTISSEMENT ANTILLES, au capital
de 1 500 don't le sige social est situ
7 rue Voltaire Terres Sainville 97200
Fort de France immatricule au RCS de
Fort de France 492 480 041, announce la
dissolution de la socit en date du 30
juin 2010.
Pour avis la grance FB 2944


AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la
SARL ALLERGOFOOD
au capital de 10 000 euros (en num-
raire).
Sige social : Quartier Viv
97214 Lorrain
Objet : vente de products alimentaires et
autres touchant la pathologie du dia-
bete et limitant les allergies alimentaires
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre RCS de FDF.
Grant : Mme Ruth SOOPRAYEN de-
meurant quarter Viv 97214 Lorrain,
nomme pour une dure indtermine.
La grante FB 2945

AVIS DE CONSTITUTION
II a t constitute une socit par action
simplifie dnomme ESPACE ENER-
GIE au capital de 5 000 E (cinq mille
euros) ayant son sige social : 08 Im-
passe de la Concorde Lotissement Mont-
plaisir, Cluny, 97200 Fort de France.
Dure de la socit : 99 ans
Objet : La socit a pour objet tant en
France qu' l'tranger : Relaxation -
Bien-tre Toute activity lie l'esth-
tique Vente de products de beaut di-
vers
President : Monsieur Grard ALEXAN-
DRE
Pour avis, le Prsident FB 2946

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
BLEU OCEAN
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITED
AU CAPITAL SOCIAL DE 1 500 C
ALLE DES DONJONS DE COSMY
97220 LA TRINIT
Lors de l'assemble gnrale extraordi-
naire en date du 16 avril 2010, il a t d-
cid la modification statutaire suivante :
- Ancien grant: M. Jean GRABIN, natio-
nalit Franaise, Morne Calebasse, 9 rue
Emmanuel Gros-Dubois, 97200 Fort de
France
- Nouveau grant : M. Grard ALEXAN-
DRE, nationality franaise, 08 Impasse
de la Concorde, Lotissement Montplaisir
Cluny, 97200 Fort de France .
Le grant FB 2947

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la
SARL : SARL PATRICK FEDON MOBI-
LIERS
au capital de 10 000 euros.
Sige social : 107, Zac les Coteaux
97228 Sainte Luce.
La socit a pour objet, en France et
dans la Carabe, la vente et la ralisation
de travaux dans le domaine de la menui-
serie.
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au rgistre des mtiers
Grant : Patrick Jean Philippe FEDON,
demeurant Anse Cafard, 97223 Diamant,
nomm pour une dure indtermine.
Pour avis, le Grant FB 2948

AVIS DE CONSTITUTION
SARL M'V DISTRIES SERVICES
SOCIETY EN FORMATION
SIGE SOCIAL: RESIDENCE LES
GOMMIERS BT. WAGARA
PORTE 17
97228 SAINTE LUCE
La forme de la socit est une SARL
Denomination : M'V DISTRIES SER-
VICES
Sige : Rsidence les Gommiers
Bt. Wagara Porte 17
97228 Sainte Luce
Objet : La socit pour objet, tant dans
l'Union Europenne qu' l'tranger, dans


les DOM et les TOM de raliser :
l'achat, la vente, la distribution, la com-
mercialisation de tous products de net-
toyage et d'entretien divers,
la prestation de services de nettoyage,
d'entretien de vhicules de toutes sortes
et tous moyens de transports, d'immeu-
ble et de touts space ncessitant la dite
prestation.
Dure de la socit : 99 ans
Capital : le montant du capital est de
1000
La grante est : Madame PLATON Ma-
galie Sabrina pouse VASARD
demeurant Rsidence les Gommiers
Bt Wagara Porte 17
97228 Sainte Luce.
Pour avis, le grant FB 2949

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 01
juillet 2010, il a t cre une socit
Responsabilit Limite SARL
Denomination de la socit : EURO DE-
VELOPPEMENT INGENIERIE FINAN-
CEMENT ET FORLMATION EURO
D.I.F.F.
Capital : 7 622 E
Sige social : 198 Squadra C, avenue
Leona Gabriel, 97200 Fort de France
Objet social : Cration d'entreprise, re-
cherche de financement subvention et
bancaire, conseils techniques, juridiques,
et commerciaux. Formation chefs d'en-
treprises et tout public.
Dure : 99 ans
Est nomm grante pour une dure ind-
termine : Madame Adeline CHEMIR,
demeurant 127 rue des Orchides, Di-
dier, 97200 Fort de France.
Pour avis, la grante FB 2950

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 30 avril 2010, a t constitute
une EURL, prsentant les caractris-
tiques lgales suivantes :
Forme: EURL
Objet : La socit a pour objet, en France
y comprise les dpartement d'Outre Mer :
La vente de matriaux de construction et
la location d'engins du btiment et tra-
vaux publics, tude, conception, suivi,
contrle et ralisation de tous travaux en
entreprise gnrale de btiment et tra-
vaux publics ou pour tous ou certain
corps d'tat, ainsi que toutes les opra-
tions mobilires, immobilires, finan-
cires ou commercials se rattachant
directement ou indirectement l'objet
prcit ou tous objets similaires,
connexes ou susceptibles d'en faciliter la
ralisation.
Capital : 7 500.00 euros en numraire
Denomination : BRICOBAT EURL
Sige social : Quartier Pont Madeleine,
97211 Rivire Pilote
Dure : 99 ans
Grance : Monsieur AUGUSTIN Serge,
Nicolas, demeurant Prfontaine,
97211 Rivire Pilote.
Pour avis, le Grant FB 2951

RADICAL FOOD SARL
60 ENTRE PRESQU'LE
97212 SAINT JOSEPH
RCS FORT DE FRANCE -
TMC N DE GESTION 2010 B 80
AVIS DE MISE EN SOMMEIL
Aux terms de l'Assemble Gnrale Ex-
traordinaire du 20 juin 2010, il a t d-
cid de la mise en sommeil de la SARL
RADICAL FOOD, par la collectivit des
associs, pour une dure indterminee.
Pour avis, le grant FB 2952

AVIS DE CONSTITUTION
SOCIETY DE TRANSPORTS AUTO-


CARS SARL
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 7 500.000 C
SIGE SOCIAL :
QUARTER ENSFELDER
97280 LE VAUCLIN
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 10 mai 2009, il
a t constitute une socit prsentant
les caractristiques suivantes :
Denomination social : SOCIETE DE
TRANSPORTS AUTOCARS SARL don't
le sigle est S.T.A.
Forme social : Socit Responsabilit
Limite
Objet social : Transports scolaires, trans-
ports occasionnels et transports voyageur
; Location de voitures de tourism.
Dure de la socit : 99 computer de la
date de l'immatriculation de la socit au
registre du commerce et des socits.
Capital social : 7 500.000 euros
Grance : Monsieur Philippe ODON, de-
meurant quarter Ensfelder 97280 Le
Vauclin
Immatriculation de la socit au registre
du commerce et des socits de Fort de
France.
La grance FB 2953

AVIS DE CONSTITUTION
Au terme d'un acte sous seing priv en
date du 10 mars 2010, a t constitute
une SAS, prsentant les caractristiques
lgales suivantes :
Forme : SAS
Objet : La socit a pour objet, en France
y comprise les dpartements d'Outre Mer
et l'tranger : La fabrication et la distri-
bution pour les professionnels de la fer-
meture des profiles et accessoires pour
l'habitat, le commerce et l'industrie et tous
products de la fermeture en gnral ; et
plus gnralement, toutes operations in-
dustrielles, commercials et financires,
mobilires et immobilires pouvant se rat-
tacher directement ou indirectement
l'objet social et tous objets similaires ou
connexes pouvant favoriser son exten-
sion ou son dveloppement,
Capital : 15 000.000 euros en numraire
Denomination : SA.M.A.P. (Sainville Ma-
rinetti Accessoires et Profils)
Sige social : Usine de Maniba
97222 Case Pilote
Dure : 99 ans
Prsidence: Monsieur Ren SAINVILLE
demeurant des Mangues
97215 Rivire Sale
Associ : Monsieur Jean Louis MARI-
NETTI demeurant 17 rue de Madagascar
13006 Marseille.
Pour avis, le Grant FB 2954


V jeljuilet0 -u3t*ce'28 P 15


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1 Aimomas LJAL mi





httU::wwwiournal-iustice-martinique. com


UNE IDEE D'EVASION POUR LES VACANCIES EN MARTINIQUE


Priode de vacances oblige, nous poursuivons notre tour d'ho-
rizons des structures touristiques locales don't l'activit est
oriente sur la mise en valeur de notre patrimoine natural.
Cette semaine, c'est donc Flavien Hyppocrate guide profes-
sionnel du tourism questre, qui nous fait dcouvrir ou red-
couvrir les plaisirs des balades cheval. Unique centre
questre situ au Nord de la t.l1 r!i-''.,i.. sa petite structure "La
iBalad1fe a ( a;.., .'est la seule vous proposer des promenades
travers les somptueux paysages du Nord Atlantique...
Ayant grand au sein d'une grande exploitation Sainte-Marie,
Flavien a trs vite ctoy les chevaux. Sa premiere veritable
experience dbute ds le college.
Flavien fait le choix d'effectuer son stage professionnel de 2
ans don'tt le but est de permetire au jeune de trouver ou conso-
lider un project d'orientation, en dcouvrant le monde profes-
sionnel) auprs d'un leveur de chevaux. Par la suite, ce fils
d'agriculteur ne s'est jamais vraiment loign du milieu.
C'est dans un centre questre qu'il prpare son CAP en pro-
duction Animale, avant d'effectuer son BEP chez un exploitant
agricole, avec cette fois-ci un bonus de taille pour ce passiornne
de chevaux de competitions. Cet exploitant tait aussi propre-
taire de chevaux de course...
Dcid faire de sa passion un mtier, Flavien a d rejoindre
l'Hexagone durant une anne pour y prparer le diplme d'Ac-
compagnateur en Tourisme Equestre. Aprs ses deux ans d'ex-
prience, en tant que prestataire de services dans un site
questre du Sud de la Mariniquei Flavien cr sa structure en
Juillet 2009 : Madinina Poney Club Pour donner vie son pro-
jet, ce jeune Martiniquais de 31 ans a d faire preuve de clair-
voyance et de justesse dans ses choix, notamment en terms
d'investissements (achats de chevaux, surface d'levage, ma-
triel de transport...).
Aujourd'hui, son centre questre situ Trinit s'adresse aussi
bien aux enfants qu'a un public adulte et cela, grce la varit
de chevaux don't il est maintenant propritaire. Poulains, Po-
neys...

RECETTE % FLAN AU GIROMON


Ballade Cheval


Dans rune ambiance amicale chaleureuse, Flavien propose aux
:- -i de dcouvrir ou de perfectionner leur quitation, tra-
ws des promenades sur des parcours d'exception.
Au cour mme de la nature, vous traverserez les champs de
bananeraies, sillonnerez la plage de Sainte Marie, et avec un
peu de chance, vous pourrez assister un phenomne rare ; le
retrait des eaux jusqu' l'let Tombolo (l'let situ face au bourg
est rattache la plage par une curieuse bande de sable appe-
le Tombolo).
Madinina Poney Club est riit:ne la SAFER (Socits d'Am-
nagement Foncier et d'Etablissement Rural), et possde le ma-
triel ncessaire pour transporter quelques chevaux.
L'entreprise pursuit alors sa recherche de nouveaux sites
vous faire dcouvrir durant ses balades.
Ces paysages fantastiques, sa passion du cheval, Flavien sou-
haite les pa'-lt er galement avec les Martiniquais, lui qui reoit
une clientle en majority touristique.
Alors profitez des vacances pour vous remettre en selle... !!!
(Source terrelocale.net)


Ingredients :
300 g de giraumon,
3 oeufs,
1 bote de lait concentr sucr,
1 boite de lait concentr non sucr,
sucre pour le caramel,
cannelle, citron, vanille
Preparation :
1) Coupez une bonne tranche de Giraumon, pluchez et faire
cuire dans de l'eau. Laissez refroidir
2) Faire monter le blanc des oeufs en neige
3) Mixer le giraumon et ajouter le lait concentr sucr le lait
concentr non sucr le jaune d'oeuf et mixez le tout.
3) Ajouter les cufs en neige puis vos essences (cannelle, zeste
de citron, vanille). Mlangez
4) Prparez un caramel mettre dans un moule (de 22 cm de
diamtre environ) et versez-y la preparation.
5) Faites cuire au four chaud, au bain-marie, pendant prs de
40 45 minutes.
6) Laissez bien refroidir et mettre au rfrigrateur.
(Source terrelocale.net)


I P


[ VE PRATIOJE




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