Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: July 1, 2010
Copyright Date: 2010
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subject: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00175
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
ie hebdomadaire d'information communist


L-"Jeudi 1er Juillet 2010 90Qme Anne N' 26 Martinique: 1,80 E France: 2,20 E DOM: 1,90 E
le, t .. e --l


REFORM SCELERATE
-) ~ L L. --


wamadIkef ndrP


SCANDAL DU
CHLOREDECONE ,
Le risque cancerigne enfin
reconnu
RACISM -
la Frdnce pingle per un rapport
du Conseil de l'urope






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Sa ka Pa ................... ." 2

Edito ................... .. 3/4
- Une rforme slrate

Possierf Retraites............. /7
- Impact rel mais non fatal
- Dfendre nos spcificits
- Contre la rforme des retraites
- Sminaire du P.C.M.

Lutteuociale ..............p. 7/8
- Table ronde sur les problmes du CHU

ociti ..................... 8/9
- Rentre scolaire
- Le gnie martiniquais s'exprime

Politiu .................. 10/11
- Visite de Frdric Mitterrand
- Plnire rgionale

Politiqtu-Eco.............. 11/12
- Recession historique

Le caale ............... f.2/1+
- Risque cancrigne du chloredcone

Franc ................ 1.f/15
- Racisme: La France pingle

Notre Terr............. 15/16
- Mare noire dans le Golfe du Mexique

Paw le Moe ........... .f.17/18
- Pas de miracle attendre du G20

Annoiu~ igal ........... 18/23

Sport .......... .......20
- Stage de Karat-Jutsu



"JUSTICE pE
Administration & Rdaction :
Tl. : 05 96 71 86 83
Fax : 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr



Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. :05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. :0596 73 14 54


LES EPREUVES DU BREVET
Le diplme national du brevet (DNB) sanctionne la formation acquise l'issue de la
scolarit suivie au college. La loi d'orientation pour l'avenir de l'cole de 2005 lui a
confr une dimension nouvelle en introduisant notamment la matrise des connais-
sances et des comptences du socle commun, une note de vie scolaire, des men-
tions. Il ne donne pas accs une classes suprieure en fin de troisime. Pour tre
dclars admis, les candidates doivent obtenir une moyenne gnrale de 10 sur 20.
En Martinque, 5516 collgiens ont planch sur les preuves durant trois jours (du 28
au 30 juin). A souligner que 152 candidates de la zone Amrique rattache l'Acad-
mie ont pris part aux preuves. Les rsultats seront affichs partir du vendredi 9 juil-
let 2010 dans les colleges. En 2009, on a enregistr un taux de russite de 74.8 %
dans l'acadmie.

Pe.nue: EPIDEMIE CONFIRMED

Selon la cellule de veille sanitaire, "L'pidmie de dengue, dans sa phase ascendante,
connat actuellement une forte dynamique: une augmentation important du nombre de
cas cliniquement vocateurs a t enregistre durant les deu.xpremires semaines de juin.
Les consultations fies la dengue augmentent galement dans les services d'urgences, en
particulier aux urgences pdiatriques dufait notamment d'une mdiatisation des dcs".
La proportion de formes svres, de l'ordre de 30 % parmi les cas hospitaliss, reste
stable. Depuis le 22 fvrier 2010, date du dbut de l'actuelle pidmie, 43 patients bio-
logiquement confirms ont t hospitaliss don't 13 adults et 30 enfants gs de
moins de 16 ans ; les enfants reprsentant 70 % des patients hospitaliss depuis le
dbut de l'pidmie. Aucun autre dcs n'est survenu. La Martinique se situe en
Phase 4, niveau 1 du PSAGE dengue : "pidmie confirme.
L'pidmie s'installe maintenant dans la plupart des communes du centre et com-
mence gagner les communes du Nord. Les measures de prevention contre le mous-
tique s'imposent.

UN INSTITUTE DE FORMATION ET DE RECHERCHE SUR LE TRAVAIL DE LA

MARTINIQUE (IRFTM)
L'Association pour la promotion et la modernisation du dialogue social la Martinique
lance le 25 novembre 2000 s'tait fix comme objectif la creation d'un Institut de
formation et de recherche sur le travail (IFRTM). L'IFRTM est une association paritaire
gre parts gales entire syndicate de salaries et d'employeurs. Ces actions concer-
nent aussi bien les employers que les employs. L'Institut a pour mission de faire
partager des connaissances conomiques et sociales par les acteurs sociaux, d'am-
liorer la connaissance du cadre juridique des relations du travail et l'efficacit des
structures paritaires, de diffuser une culture de la ngociation et de contribuer la re-
cherche -action sur le travail grce des partenariats avec l'Universit Antilles-
Guyane.

39 lME FESTIVAL CULTURAL DE LA VILLE DE FORT-DE-FRANCE

DU9 AU eS JUILLET
Comme chaque anne, le coeur de la ville battra aux rythmes des cultures. Red-
couverte de notre culture et ouverture au monde sont les empreintes de ce festival.
Un vritable melting pot de la culture sera prsent durant ces 17 jours de festivit.
Ddi cette anne au Docteur Pierre Aliker, il revient aux fondamentaux avec no-
tamment la conference dbat du lancement du cnacle, vendredi 9 juillet, intitul "La
Lutte de li6ration comme acte de culture". Intervenant : Carole Reis. Invite d'hon-
neur : Ana Maria Cabral (la veuve d'Amilcar Cabral, combattante des premires
heures de la lutte pour l'indpendance du Cap-Vert.) Exposition des Ateliers du Ser-
mac, stage de langue crole, stage de masque, stages de cuisine et master-class de
piano avec Bibi Louison, sont quelques ingredients qui front la joie des festivaliers.
A noter que le festival fait la part belle aux enfants cette anne avec plusieurs temps
forts, notamment sur la plage de la Franaise. La crmonie d'ouverture aura lieu
sous le grand carbet : "fMmoire du temps"ddie au Docteur Pierre Aliker Danse et
musique avec R. Tulle/ L. Gerce/Flexx. Une nouveaut au Cnacle: Salon d'coute
et piste de danse (dialogue musical entire mazurkas) Groupe Cap verdien : Ferro
Gata, Groupe martiniquais : Manuel Sainte-Rose.


[ SA K PA.5





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RETRAITES UNE RFORME SCLRATE

AUX CONSEQUENCES CATASTROPHIQUES POUR LES MARTINIQUAIS


Le 24 Juin dernier, deux millions de personnel ont dfil
dans les rues des principles villes de France pour ex-
primer leur opposition la rforme des retraites mise en
chantier par Nicolas Sarkozy et son gouvernement. Ac-
tifs, chmeurs ou retraits, ils ne se sont pas laisss en-
dormir par l'extraordinaire champagne mdiatique
orchestre en plein mondial de football par le pouvoir qui
s'acharne convaincre l'opinion que son plan rpond aux
exigences de "responsabiGitetdejustice', comme le rpte
le ministry du Travail, Eric Woerth don't la crdibilit est
srieusement entame par l'affaire Bettencourt.
Peut-on demander de si lourds sacrifices aux plus d-
munis alors que lui et bon nombre d'autres membres du
gouvernement abusent sans vergogne des moyens de
l'Etat ou s'appliquent dfendre les intrts des privil-
gis ?
La colre des couches populaires et des classes
moyennes est d'autant plus grande qu'elles ont acquis la
certitude de porter seules le fardeau des difficults ac-
tuelles don't elles ne sont nullement responsables.
Car, claires par leurs centrales syndicales ou leurs par-
tis politiques, comme le PCF, elles ont pris la just me-
sure de la rgression social que cette rforme
entranera et de l'ampleur des sacrifices financiers qui
leur sont demands.
Les salaries savent dsormais qu'ils devraient subir coup
sur coup les consequences du recul 62 ans de l'ge
lgal de dpart la retraite ainsi que celles de l'allonge-
ment de la dure de cotisation. De mme, ils savent que
la contribution supplmentaire de 1% demande aux
grandes fortunes et aux hauts revenues n'a en fait pour
but que de masquer l'effort financier considerable impos
aux travailleurs des diffrents rgimes de retraite qui de-
vront contribuer pour 85 % la rsorption du deficit des
diffrents rgimes.
Ils s'attendent surtout, avec ces nouvelles dispositions
qui aggravent les consequences des rformes ant-
rieures, une diminution significative du montant de leurs
retraites qui, dans bien des cas, ne leur permet dj pas
de vivre dignement.
C'est donc contre cette rgression social d'ampleur
sans prcdent programme par le gouvernement Sar-
kozy-Fillon pour rpondre aux exigences du patronat et
des marchs financiers que les travailleurs franais en-
tendent lutter avec une determination que le pouvoir feint
d'ignorer.
Mais avons-nous conscience, la Martinique, que ce
combat ne concern pas uniquement ceux qui luttent l-
bas, mais qu'il nous concern ici aussi ? La timide mobi-
lisation de jeudi dernier dans les rues de Fort-de-France
a montr que nos compatriotes n'ont pas encore pris la
just measure des enjeux de cette lutte.
Certes, il n'est pas facile de mobiliser sur un tel sujet une
population don't 22 % sont officiellement au chmage


mais don't seule-
ment la moiti est
en fait au travail,
qui n'ont aucune
perspective
d'emploi, qui sur-
vivent avec des
revenues de subs-
titution et qui peu-
vent ne pas se
sentir concerns
par ce combat
pour la defense
des retraites, car
n'ayant jamais
cotis.
Et pourtant ce
dbat nous intresse autant, sinon plus et pour de nom-
breuses raisons.
D'abord parce toutes les dispositions qui auront t adop-
tes pour la France seront intgralement appliques la
Martinique toutes les categories sociales. Ainsi, les bo-
nifications pour service outre-mer dans la function pu-
blique risquent fort d'tre supprimes. Le recul de l'ge
lgal de dpart la retraite ainsi que l'allongement de la
dure des cotisations pnaliseront encore plus lourde-
ment nos futures retraits, qui entrent de plus en plus tar-
divement dans la vie active et don't les carrires auront
t encore davantage fragilises par le chmage et les
emplois prcaires. A quel niveau de retraites pourront
prtendre toutes les caissires des grades surfaces,
tous ces agents de scurit ou tous ces ouvriers du bti-
ment employs en CDD ou temps partial par les
agencies d'intrim ? Et que dire de l'avenir de ces cen-
taines d'agents hospitaliers aujourd'hui menacs de li-
cenciement et don't les perspectives de carrire se
fracassent sur le mur de la rigueur budgtaire impose
par les impratifs de reduction du deficit ?
Une certitude s'impose : beaucoup d'entre eux n'auront
aucune possibility de prtendre une retraite taux plein
d'autant que la rforme prvoit le relvement progressif
de l'ge d'annulation de la dcote jusqu' 67 ans (retraite
taux plein) Une retraite qui sera encore d'autant plus
minore que les taux de replacement (rapport entire la
retraite et le dernier salaire) aujourd'hui servis la Marti-
nique sont en gnral dj infrieurs ceux de la France.
Avec cette rforme sclrate, c'est notre socit dj si
fragilise et dans laquelle les plus de 60 ans reprsente-
ront 35 40 % de la population l'horizon 2030 qui risque
de s'enfoncer davantage dans la pauvret.
Contrairement une ide trop largement rpandue, la d-
fense des retraites n'est pas d'abord l'affaire des actuels
retraits, mais bien celle de ceux qui sont aujourd'hui en
activity, des jeunes notamment qui seront les retraits de
demain.


*~-- ICnarn~~,niN;~ f f ,


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Dans les annes venir, ce seront eux, parents uss par
le travail et parties trs tard avec une retraite rabougrie qui
ne pourront ni accompagner leurs enfants dans leurs
6tudes, ni contribuer leurs besoins alors que ces der-
niers seront au chmage, ni mme accompagner les plus
chanceux d'entre eux dans leur entre dans la vie active.
Le svre tour de vis social que veut imposer le gouver-
nement ne risque-t-il pas de conduire un conflict de g-
nrations ? Car si les retraits actuels voient leur pouvoir
J'achat dj srieusement amput, il est vident que ce
que prpare aujourd'hui le gouvernement reserve aux g-
nrations futures des conditions de vie encore plus dures.
Le risque est bien rel quand on voit avec quelle insis-
tance les milieux patronaux et les mdias acquis l'ido-
ogie librale stigmatisent les actuels pensionns de la
fonction publique comme tant des "enfantsgts d la re-
traite".
Les Martiniquais peuvent-ils rester les bras croiss face
de si dramatiques perspectives ? C'est pour tenter de


les sortir de leur lthargie que notre Parti a lanc, depuis
quelques semaines, travers son journal Justice, une
champagne d'information sur les enjeux de ce qui, pour
nous, est plus qu'un enjeu de socit, mais un vritable
choix de civilisation. C'est pour cela qu'il appelle l'unit
d'action des organizations syndicales et des parties de
gauche pour imposer le retrait de ce project fondamenta-
lement injuste.
Car la question est de savoir, si, pour satisfaire l'apptit
insatiable de ceux qui ne pensent qu'au rendement de
leurs actions en bourse et faire fructifier leurs capitaux,
les travailleurs, don't ceux de Martinique, doivent se rsi-
gner au rabotage jour aprs jour de leurs conqutes so-
ciales et tre rduits une pauvret encore plus
grande.
Au Parti Communiste, nous avons fait notre choix. Nous
mobiliserons toute notre nergie pour rveiller nos com-
patriotes qui n'ont pas encore pris conscience de la gra-
vit de la menace.
G. Erichot


DEMOGRAPHIC ; UN IMPACT REEL MAIS NON FATAL


Nombre de retraits du rgime gnral
et montant annuel des retraites et pensions par foy
Unit :en nombre
60000

50000

40000

30000

20000 III


10000


1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
Nombre de retraits -- Montant par foyer concern

Source: Caisse national d'assurance vieillesse
La Martinique au ler janvier 2010 (INSEE)


Rpondre aux besoins lis la dmographie. L'accroissement
je l'esprance de vie est un fait positif. Politique familiale mo-
jerne, formation, salaires et emploi sont au coeur du finance-
nent des retraites.
Doint par point on peut rpondre toutes les vraies fausses
lvidences avances par Sarkozy, la droite et le Medef : "[esp-
rance de vie augmente, c'est normalde travailer plus"; "les jeunes
ne pourront pas finance (es pensions des futurs retraits, i faut
fonc que ces derniers travaillnt plus longtemps"; "ily aura trop
fe retraits et pas assez d'actifs"...
3i l'accroissement de la part des 60 ans et plus dans la popu-
ation total est une ralit, il faut sortir du fatalisme des pro-


sections dmographiques.
L'esprance de vie est certes passe de 70 ans en
1960 81 ans en 2008 (c'est peu prs identique
en Martinique), et c'est une bonne chose, mais
rien ne dit que, dans les annes venir, progres-
sera au mme rythme. Par ailleurs, il faut tenir
compete d'une ralit : l'esprance de vie en bonne
sant n'est que de 63 ans en 2007 et elle est plus
base encore pour les ouvriers.
Selon le COR (Conseil d'Orientation des Re-
traites), la part des plus de 60 ans devrait passer
de 20 % 32 % en 2050 (+ 50 %) et on passerait
1,2 cotisant en 2050 par retrait, pour 1,8 en
2005. Mais contrairement aux hypothses dmo-
graphiques catastrophistes antrieures, on assisted
une remonte de l'indice de fcondit en France
: de 1,65 en 1974 2,09 enfants par femme d'ge
fcond en 2010 (Martinique : 2,0 en 2006), soit
pratiquement le taux de renouvellement des g-
nrations : 2,1. Ainsi le dclin annonc de la po-
pulation active a t retard. Dans l'Union
europenne 15, le taux de fcondit est de 1,6.
La dgradation du ratio dmographique sera donc
plus faible en France qu'en Allemagne, en Italie,
>agne pris comme terme de comparison pour justifier
e l'ge lgal de la retraite. En Martinique, le renouvel-
ts gnrations n'est plus assur selon I'INSEE.
e, on peut estimer que l'augmentation du besoin de fi-
nt li la dmographie a t de 150 % de 1949
s les richesses produites ont, sur cette priode, cru de
volume, soit une croissance de 400 % par personnel
f.
: si la France, dans les 40 prochaines annes, a un
progression de ses richesses (PIB) un rythme de
, qui constitute un taux de croissance modr- la ri-
oublera.
era donc de 1 700 milliards d'euros environ 3 400


geui ler e 2010 -Ic n26 P


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milliards. Sur une mme priode, les besoins de resources
supplmentaires pour finance les retraites sans les disposi-
tions des "rformes"Balladur et Fillon seraient d'un peu plus de
200 milliards, soit 6% du PIB.
L'argument dmographique ne tient pas : I est tout fait
possible de finance l'augmentation de la dure de la vie.
La rforme des retraites est un choix politique, pas une n-
cessit dmographique.
Les manipulations pour truquer les terms du dbat sont gros-
sires. Sitt les premires provisions chiffres du COR
connues, les sites d'information ont donn le calcul des deficits
cumuls des retraites d'ici 2050. Sans recettes nouvelles, il at-
teindrait 2 600 milliards d'euros. Un trs gros chque en effet.
Mais, ce que le rapport ne donne pas, c'est le PIB cumul sur


IL FAUT PLUS QUE JAMAIS DEFEH
Le 24 juin dernier, malgr l'intense propa-
gande mene par le gouvernement, la droite
et le patronat, et en dpit de la coupe du
monde de foot- ball, quelque deux millions
de Franais, salaries du priv et employs
de I'Etat et des collectivits sont descendus
dans la rue pour dfendre leur systme de
retraite menac par le duo Sarkozy-Fillon,
don't l'objectif premier a t et demeure le
dmantlement systmatique et progressif
des acquis arrachs la bourgeoisie par la
classes ouvrire au lendemain de la second
guerre mondiale. La droite au pouvoir justi-
fie cette politique rtrograde et nocive par la
ncessit de "moderniser" la France, de l'ar-
mer pour faire face la mondialisation en-
gendre par l'extension du systme
capitalist la plante entire, avec cette
circonstance aggravant que la haute finance
transnationale domine dsormais l'conomie relle.
Loin de disparatre, comme l'avaient proclam les idi
de la bourgeoisie aprs la chute du mur de Berlin et l'irr
du "6loc communiste, la lutte des classes s'est intensifi
-dire que les capitalistes, en France comme partout
exigent de plus en plus de sacrifices aux travailleurs
augmentant la masse des chmeurs, afin d'accrotre
ment leurs profits, notamment par le bais de la spi
boursire.
La crise structurelle qui branle actuellement le cap
mondial et don't nul ne peut prdire le terme, est mise
en France pour appeler la resignation ses principal
times, qui sont les travailleurs, les jeunes privs d'emp
seniors condamns au chmage avant l'ge de retraite
tits retraits vivant au-dessous du seuil de pauvret, la
des citoyens ayant un accs limit aux soins mdicau)
L'argument majeur brandi par le gouvernement pour jus
nouveaux sacrifices qu'il entend imposer aux travailleur
rforme du systme des retraits, est l'augmentation de
rance de vie des Franais. Le raisonnement parat simF
gique: puisqu'on vit plus longtemps, pourquoi ne pas t
plus longtemps, d'autant que c'est la rgle dans les autr
dvelopps? S'il y avait un manque cruel de main-d
pour occuper les posters de travail, cela pourrait se comic
Mais la ralit, ce sont des centaines de milliers de jeun
vent diplms, qui n'ont jamais pu trouver un travail;
des centaines de milliers de travailleurs vous l'inactiv
un licenciement. Et puis, il ne faut pas oublier que I';


la mme priode : 120 000 milliards d'euros, il y a de quoi faire
pour le financement de la protection social don't le gouverne-
ment prfre organiser la demolition.
Une politique familiale moderne pourrait contribuer crer la
force de travail et donc les cotisants de demain, permettant de
garantir le financement des retraites. Ceci impliquerait aussi de
reliever le nombre d'actifs cotisants en faisant reculer les ex-
clusions sociales et en relevant le taux d'emploi des femmes,
ce qui ncessiterait un service public de la petite enfance pour
assurer les formules de garde des enfants. Sans oublier un
possible recourse l'immigration, mais dans de tout autres
conditions.
A.G. (D'aprs "arguments et propositions"
section conomique du PCF)


IDRE LES SPCIFICITS MARTINIQUAISES

...


En Martinique nombreux sont ceux qui accident tardivement l'emploi

ment de la dure de vie est la consequence de ces acquis so-
ologues ciaux que la droite s'applique dmolir au nom du libralisme.
iplosion La disparition programme de ces acquis et l'allongement du
e, c'est- temps passer au travail avant de pouvoir jouir d'une retraite
ailleurs, rduiront moyen terme l'esprance de vie des Franais, don't
tout en beaucoup risquent de mourir avant de toucher leur retraite.
rapide- La vraie solution, c'est la reliance de l'conomie, notamment par
culation le biais de la consommation des mnages. Un retrait n'est pas
un parasite, mais un consommateur et un citoyen utile la so-
italisme cit, laquelle il consacre une part important de son temps
profit libre. C'est aussi une personnel ge confronte des pro-
iles vic- blmes spcifiques et ncessitant une attention particulire,
lois, les source de travail pour des non retraits de divers secteurs d'ac-
les pe- tivit.
masse Le 24 juin, il y avait peu de monde dans les rues de Fort-de-
SFrance: preuve d'une absence de prise de conscience de la
tifier les gravit du problme, ou manifestation d'une attitude collective
s par sa consistent laisser aux travailleurs franais le soin de se bat-
i l'esp- tre pour nous et notre place? Il est significatif cet gard que
)le et lo- le K5F, reprsent par une poigne de militants, ait t montr,
ravailler avant le 24, en train de combattre pour la baisse des prix des
es pays pieces dtaches pour automobiles au lieu de mobiliser les tra-
'oeuvre vailleurs pour la defense de leur systme de retraite.
prendre. La Martinique, o le chmage est la fois massif et structure,
es, sou- et o nombreux sont ceux qui accident tardivement au march
ce sont de l'emploi, est menace de surcrot par le vieillissement de sa
'it suite population, un vieillissement qui s'explique en particulier par la
allonae- politique d'migration mise en place par le gouvernement fran-


- v s'lerjelt200Bic n'26 '''ai


1 P0S%1E1t RETRAITES





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ais partir de 1960, mais aussi par le fait que les jeunes sont
de moins en moins enclins faire des enfants, pour des rai-
sons multiples lies aux difficults de la vie ou la mode venue
d'ailleurs. Pour cela, ici plus qu'en France, le report de l'ge
lgal de dpart la retraite serait catastrophique. Dj, de trs
nombreuses pensions sont maigres et permettent tout just de
survive. Comment exiger que des travailleurs souvent mal ali-
ments et mal soigns, ayant commenc travailler trs tard
ou n'ayant trouv que des emplois prcaires, s'puisent jusqu'
65, voire 70 ans pour toucher une pension de misre? Et que


faire de nos vieux condamns vivre seuls, sans resources
suffisantes pour tre accueillis dans une structure pour per-
sonnes ges?
Comme on le voit, la question des retraites intresse tous les
Martiniquais et est indissociable des autres grands problmes
auxquels est confront notre pays. La solution doit donc tre
global: politique, conomique, social et culturelle.
M.Belrose


CENTRE LA REFORM GOUVERNEMENTALE DES RETRAITES
-i B- station prvu avec des actions en juillet/aout. Les
parlementaires ont t invits venir prendre
connaissance de la position du movement so-
Ml -cial.


Retraites: convaincre les Martiniquais qu'ils sont concerns

Fort-e-Fra,'ce :

UNE PETITE MANIFESTATION POUR LES RETRAITES
Le 24 juin tait journe de protestation des salaries et des ch-
meurs contre la rforme des retraites concocte par le gouver-
nement. Ils taient un peu plus de 600 manifestants (de la
CGTM, de la CDMT, de FO et de la CGTM-FSM) crier leur
hostility aux propositions gouvernementales d'augmenter l'ge
de dpart la retraite et la dure des cotisations. Le dfil dans
les rues de Fort- de- France a t ponctu de plusieurs prises
de parole pour dnoncer cette politique rtrograde et d'autant
plus injuste que certain travailleurs devront aller au del des
70 ans pour avoir une retraite taux plein.
Signalons que des salaries de l'ducation na-
tionale taient mobiliss devant le rectorat.

CAMPAIGN DU KSF SUR
LA QUESTION DES RETRAITES
Cette manifestation est un prlude un mou-
vement d'ensemble que prpare le K5F pour
la rentre de septembre. Le K5F a dcid la
preparation d'une champagne d'explication en
vue d'un movement unitaire en septembre.
Ds le mercredi 30 juin, le ton sera donn
avec un meeting la Maison des syndicats.
Des explications seront donnes sur les en-
jeux de la lutte, sur les spcificits de la
question chez nous, sur les revendications '
communes dfendre, sur le plan de mobili-
Eric


EN France:
LES SYNDICATE VEULENT MAINTENIR
LA PRESSION SUR LES RETRAITES
Les syndicats ont russi leur pari de mettre en-
core plus de monde dans les rues que lors des
prcdentes manifestations. Deux millions de
personnel, selon eux, ont manifest contre la
rforme, qui prvoit notamment le relvement de
l'ge lgal de dpart la retraite de 60 62 ans.
C'est bien la determination des salaries em-
pcher la mise en ouvre d'une rforme inac-
ceptable et injuste qui s'est largement exprime.
"Nous allons envisager s'illefaut d'autres initia-
tives durant l't et prparer la rentre s'if se
confirm que le gouvernement prendpar le ddain
la manifestation", a prcis Bernard Thibault. Les organizations
syndicales vont mettre profit les vacances pour poursuivre
leur "travailde conviction "et "rencontrer (esparlementaires". Elles
competent "enfoncer toutes les portes quipeuvent s'ouvrirpour r-
duire les ingalits de la rforme". "Ce qui imported maintenant,
c'est 'information que nous affons faire pendant tout l't sur le
dossier retraites. Les gens dcouvrent et continent dcouvrir [es
effects du project gouvernemental" ont-ils indiqu.


Woerth brocard pour son soutien la femme la plus riche de France


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Sminaire au PCM sur l'avenir de retraites en Martinique : UN BON POINT

DE DEPART POUR UNE CHAMPAGNE D'EXPLICATION ET DE MOBILISATION


.e jeudi 24 juin, le Parti Communiste Martiniquais avait orga-
lis un sminaire sur l'avenir des retraites la Martinique la
:OL, route de Didier Fort-de-France.
Est-ce le mauvais temps, une communication insuffisante ou le
;entiment rpandu que les Martiniquais ne sont pas concerns
)ar ce grave problme ou encore que les jeux sont dj faits ?
.'affluence cette runion a t modest.
qanmoins on a not dans l'assistance Madeleine de Grand-
naison, ancienne prsidente du Comit Martiniquais du Tou-
isme, conseillre rgionale et dput europen, David Zobda,
3ecrtaire gnral de Btir, divers syndicalistes de la CGTM-
-SM ou de I'UGTM, etc.
\prs une introduction de Georges Erichot insistant sur le fait
lue les Martiniquais sont concerns par la prtendue rforme
Jes retraites engage par le gouvernement Sarkozy-Fillon, il
evenait Michel Branchi, conomiste, de situer les donnes de
a question. Il le fit partir de deux supports projets : une for-
nation powerpoint de la section conomique du PCF sur les
etraites et une diapo powerpoint de l'INSEE-Martinique trs
)dagogique sur la situation dmographique, conomique et
le l'emploi du pays au 1er janvier 2010.
.'histoire de la revendication d'une retraite a t rappele, les
:onqutes de 1946 et 1982 resitues dans l'histoire des luttes
Je classes, les prcdentes rformes Balladur (1993) et Fillon
2003) mises en perspective, la definition de la retraite par r-
)artition en opposition avec la retraite par capitalisation dtail-
e, les arguments catastrophistes du pouvoir sur la
lmographie et la faillite du financement dmonts et tout cela
?n relation avec la crise actuelle du capitalism financier et la
sessionn des marchs financiers.
I a t montr qu'il tait possible de finance les retraites par-
ir d'une autre rpartition des richesses cres et en taxant les
evenus financiers.
Ensuite il a t expliqu pourquoi, en raison du context co-
lomique et social martiniquais dgrad, la rforme projete par
e gouvernement aurait des consequences aggraves ici : ch-


mage massif en particulier des jeunes, prcarit, faiblesse de
nombreuses retraites actuelles, entre dans la vie active tar-
dive des jeunes, fort taux de personnel vivant de minima so-
ciaux, vieillissement plus rapide de la population posant des
problmes pour la collectivit, etc. L'allongement de la dure
de cotisation et le recul de l'ge lgal de la retraite 62 ans au-
raient pour consequence inluctable de faire baisser le taux de
replacement des pensions (rapport entire la premiere pension
et le dernier salaire). Michel Branchi a indiqu que Justice avait
crit la Direction de la Caisse gnrale de Scurit social
de la Martinique pour obtenir des lments srieux sur la si-
tuation des retraites en Martinique et qu' ce jour aucune r-
ponse n'avait t donne. De mme, il a t observ que,
mme dans l'article 73, les retraites taient menaces.
Du dbat nourri qui en a suivi a merg le constat que cette r-
forme pouvait tre minemment dangereuse pour la socit
martiniquaise.
Il a t act par Georges Erichot en conclusion :
1) Qu'il fallait exiger des institutions la communication de tous
lments chiffrs sur la situation spcifique des retraites et re-
traits en Martinique de faon appuyer notre argumentation
sur des donnes fiables ;
2) Qu'il fallait impliquer l'ensemble des forces politiques et des
parlementaires dans ce dbat pour que soient mesures les
consequences des projects gouvernementaux sur le tissu social
martiniquais et dgager des revendications spcifiques d-
fendre.
L'indiffrence face un tel enjeu tait la pire des attitudes, ont
soulign plusieurs participants.
Le PCM poursuivra ses efforts pour informer et alerter les tra-
vailleurs et l'opinion du pays.
Une runion instructive qui a confirm que, lorsque la question
est pose clairement, le public martiniquais comprend les en-
jeux.


antt : UNE TABLE RONDE SUR LES PROBLMES DU CHU


Six millions d'euros arrachs, mais c'est insuffisant


Lors de la plnire du Conseil regional du 22 juin, une
dlgation du comit de grve du CHU s'est exprime
devant les lus, rclamant leur soutien pour contrain-
dre l'Etat mettre en place les moyens ncessaires
la sauvegarde de la sant publique en Martinique. Elle
a expliqu la situation dans laquelle se trouve le CHU
et ses consequences sur l'avenir du service public de
sant dans notre pays. Serge Letchimy a mis l'ide
d'une table ronde qui devrait se tenir dans la second
semaine du mois de juillet.
La veille, avait eu lieu une visioconfrence entire la di-
rection du CHU, I'ARS et la Direction de la Sant
Paris. Il en a rsult la dotation d'une subvention ex-
ceptionnelle de 6 millions d'euros pour l'ensemble des
hpitaux de la Martinique. Ce qui, selon les grvistes,
est une goutte d'eau et ne rgle pas les problmes de
fond, savoir les deficits structures des structures
hospitalires, lis un quotient gographique (dotation
accorde en function du lieu d'achat du matriel) trop


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faible et des crances irrcouvrables trop importantes. La di-
rection du CHU doit entre-temps valoriser son plan de retour
l'quilibre. Il est prvu une nouvelle rencontre en septembre
avec I'ARS et la Direction de la Sant pour trouver des solu-
tions prennes.
Le comit de grve (CGTM et CDMT) qui n' a pas lev son mot
d'ordre de grve, a repris les ngociations avec la direction le
jeudi 24 juin. La question des contractuels est toujours au cen-
tre des changes. Le comit de grve a obtenu la liste tant at-
tendue des contractuels exerant au CHU, don't 166
remplissent les conditions d'intgration. Un accord sur l'int-


gration de ces contractuels permanent a t act, selon un
plan pluriannuel. Il reste la situation de 160 autres contractuels
intermittent don't le comit de grve souhaite le maintien avec
des contracts plus rguliers. Signalons que le comit de grve a
obtenu le soutien des mdecins et qu'il est prvu une action
commune entire le 8 et 9 juillet. Par ailleurs, il a dcid d'inten-
sifier la champagne d'information auprs de la population. A cet
effet, il organisera des forums aux quatre coins de l'le, avec
l'espoir de computer sur l'appui des mdecins et des politiques,
afin que les Martiniquais s'impliquent dans ce combat pour
l'avenir de leur systme de sant. C.B.


LA GARE MARITIME OPERATIONNELLE


Le jeudi 24 juin, devant un aropage de personnalits et les uti-
lisateurs de la future structure, la Chambre de Commerce et
d'Industrie de Martinique a inaugur la gare maritime. "lne
grande avance pour le transport maritime", a exult le patron de
la compagnie Express des Iles, Roland Bellemare. Le respon-
sable de la CCIM charge du port, Frantz Thodiart, a exprim lui
aussi une grande satisfaction, affirmant que cet outil va faciliter
notre integration dans la Carabe et sera important pour le tou-
risme, donc pour le dveloppement conomique.

neux, prt pour accueillir prs de 1000 passages en mme
temps. Elle est dote d'un parking silo. Des boutiques et des
restaurants devront rendre l'espace vivant. Un peu plus de 200
000 passagers transitent par le port pour des voyages vers nos
voisins, Sainte-Lucie, Dominique et Guadeloupe. La CCIM a in-
vesti prs de 20 millions d'euros pour l'aboutissement de cette
Une gare maritime pouvant accueillir 1000 passagers gare, don't 30% de fonds europens. C.B.

RENTREE SCOLAIRE 1 UNE SITUATION CATASTROPHIQUE


Les conditions de la rentre scolaire 2010-2011 proccupent
parents d'lves et syndicats. Il est annonc la suppression de
112 postes en lyce et en college et celle de nombreuses
classes. Ce qui aura pour consequence l'augmentation des ef-
fectifs par classes, des conditions de travail dgrades, des en-
seignants stagiaires non accueillis et des problmes
budgtaires. En plus, certain tablissements scolaires ont des
locaux mal en point. Ces lments ont mis les parents en alerte.
Ainsi sont-ils months au crneau du nord au sud pour "rsister
ces restrictions". Sur la brche depuis avril, ils ont dcid de
crer un collectif "parents enseignants"afin de sensibiliser l'opi-
nion aux problmes qu'engendrera cette rentre scolaire. Parmi
leurs actions, une petition en circulation, et qui a dj obtenu
plus de 700 signatures t remise au rectorat, pour dnoncer
ces suppressions. "Nous reconnaissons les problmes que nous
vivons depuis longtemps au quotidien", souligne Jocelyn Prsent
membre d'un syndicate qui a rejoint le collectif. Ce collectif re-
groupe toutes les associations de parents d'lves et la majo-
rit des syndicate enseignants. Dj, on note que de 29 35
lves de plusieurs tablissements et 65 collgiens n'ont pu
tre affects en lyce par manque de place, affirme le collectif.
"tne situation dsastreuse, sinon catastrophique", selon Eliza-
beth Laurent, membre du collectif qui s'est exprime devant les
lus du Conseil regional le mardi 22 juin dernier. La raison de
cette dmarche auprs des lus est "d'tre plus forts pour se
faire entendre au niveau rectoralavec le soutien des lus". Le col-
lectif souhaite que ceux-ci prennent une part active ce com-


Elizabeth Laurent et Jocelyn Prsent du Collectif parent -enseignants
bat. On sait que le rectorat justifie ces suppressions de posters
par la diminution du nombre d'lves dans l'acadmie. Pour le
collectif, il existe dans l'acadmie des conditions socio- cono-
miques spcifiques, sur lesquelles il faut se pencher. Il rclame
notamment que le ministre accord les moyens supplmen-
taires pour amliorer les conditions de la rentre, en dpit des
directives dictes par Luc Chtel. Car si aucune measure n'est
prise, on risque d'arriver "un point de non fonctionnement",
laisse entendre Mme Laurent. Le collectif entend continue sa
croisade pour appeler la population, les chefs d'tablissements
et les lus "se rassemblerpour refuser ces inacceptables directives
et dfendre Ces intrts et ['avenir de Ca jeunesse menace".


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LE GENIE MARTINIQUAIS S EXPRIME


Marie-Hlne Lotin en compagnie de Max Catherine


Le concourse du gnie martiniquais, "Les mapipi de 'invention
et de innovationn, est de ces manifestations qui ont pour am-
bition de tendre vers la performance, valoriser et promouvoir la
crativit. Ce concourse, voulu par l'quipe Marie-Jeanne, vise
mettre en valeur des inventions et des innovations de Marti-
niquais, mais galement dfendre le droit des inventeurs et
les accompagner dans une dmarche de commercialization. 65
candidates se sont prsents cette anne, don't 17 ont t s-
lectionns. A noter la presence de Marie-Hlne Lotin qui s'est
rjouie de ce que le president Letchimy continue de promouvoir
ce concours. Quatre candidates ont retenu l'attention du jury :
deux dans la catgorie "innovation"et deux dans celle de I' "in-
vention". Les laurats ont eu droit aux honneurs de l'excutif r-
gional lors d'une crmonie le jeudi 24 juin. Max Catherine a
t rcompens dans la catgorie "innovation"pour la fabrica-
tion de vin base de fruits pays. Il a expliqu son ide : "C'est
une ide qui m'est venue en observant ce qui se passe, savoir tous


cesfruits que Con a tout au long de Canne et que Con retrouve sur
(es routes Cimage des mangos. Je me suis dit qu'ily a certaine-
ment un moyen d'utiliser ces matires premires, en les valorisant
via la transformation. J'ai une toute petite production, que je dis-
tribue autour de moi. Je distribue pour Cinstant mes products dans
lesfoires agricoles, et les acheteursfont montre d'un grandintrt.
La production se fait chez moi de manire trs artisanale. "Le se-
cond laurat de cette catgorie est Jean-Marc Salptrier, prim
pour son habitat flottant cologique. Dans la catgorie "inven-
tion", c'est l'emballage scuris de bouteille de verre en polys-
tyrne (scuripost) cr par Jocelyn Quitman qui a eu les
faveurs du jury. Selon sa fille "C'est un project familial, mon pre
a eu Cide de crer un emballage pour protger les 6outeilles de
rhum qui arrivent souvent casses forsqu'elfes sont eVpdies. WMa
soeur qui est dans une cole d'ingnieurs a concrtis le project, car
elle est habitue manipuler une matire comme le polystyrne.
fMoi, je suis arriv aprs pour commercialiser le project puisque mon
domaine, c'est le marketing et le management. On a un partenariat
essentieflement avec la poste du Lamentin o Con propose auxgens
un pack 15-20 euros, tout dpendde la tail de la bouteille. Les
gens n'ont qu'une chose faire, c'est d'amener la bouteille, on Cem-
balle et la Poste se charge de Crepdition". Michel Hodebourg,
prim au concourse Lpine, est en second position, avec son
adaptateur de branchement de matriel lectrique filament
de batterie.
Les premiers ont reu un chque de 8 000 E et les seconds 4
500 E. Le scuritpost est dj commercialism dans les bureaux
de poste. Les autres candidates sont la recherche d'investis-
seurs pour faire merger leur ralisation.
C.B


LE CONSERVATOIRE DPARTEMENTAL EN CHANTIER


La satisfaction se lisait sur le visage des professionnels
presents lors de la pose de la premiere pierre du future
Conservatoire dpartemental de musique, danse et th-
tre. Cette structure, situe sur la route de Des Rochers
Fort-de-France, tait attendue depuis des lustres par les
professionnels de ces disciplines, soucieux de la nces-
sit pour les Martiniquais d' aller plus loin dans l'appren-
tissage de leur culture avant de s'ouvrir aux autres. Sa
creation a t dcide lors de la sance plnire du 7 no-
vembre 2007 du conseil gnral aprs l'adoption du
schma dpartemental des Enseignements artistiques,
Musique, Danse, Thtre. La crmonie tait prside
conjointement par Claude Lise, president du Conseil g-
nral, et Frdric Mitterrand, ministry de la Culture. Pour
Claude Lise, c'est "ta traduction de Cambition culturelle de
doter la Martinique d'un outilperformant deformation et de
qualification". Et d'ajouter: "Ce conservatoire assurera lveil Cini-
tiation, [es 1er, 2ime et 3imes cycles deformation amateur, avec
bien sr une monte en puissance progressive. "Le project consist
en un btiment de 2 500 M2, pour un cot estim de 7 millions
d'euros. Les travaux devraient durer prs de quatre ans. Cette
structure sera donc gre par l'Assemble unique. Elle ne sera
pas centre sur elle-mme, mais complmentaire des struc-
tures existantes, avec une mise en rseau. Il faut savoir que
plus de 6 000 jeunes et moins jeunes Martiniquais tentent d'ac-


Claude Lise, Frdric Mitterrand et Ange Mancini


qurir les bases de la connaissance artistique dans 126 struc-
tures culturelles dissmines sur le territoire, sans computer les
sales de musiques dans les colleges et lyces. Le ministre
de la culture apportera son soutien ce project, comme I'a indi-
qu Frderic Mitterrand, qui a prconis son ouverture sur la
Carabe et des partenariats avec des structures identiques en
France. "Cet instrument culturelparticipera Cmancipation du
peuple martiniquais ", a conclu Claude Lise.


I fMfnuqu.i, 1 .





httD://www.iournal-iustice-martiniaue. com


Frric Mitterrand : "DES POTENTIALITS CONSIDRABLES"


"Je reviendrai", a dclar Frderic Mitterrand au terme d'un s-
our de trois jours destin lui permettre de se rendre compete
de la vivacit de l'action culturelle, mais aussi de ses manques.
"Je sens qu 'iy a beaucoup de chose faire, et les contacts avec Ce
ministre vont permettre de construire un certain nombre de
choses", a-t-il soulign. Durant son sjour, des bases de travail
ant t poses et des projects identifies. Il reste attendre que
son ministre joue son rle d'accompagnement. Il a mis en
exergue une dotation supplmentaire de 7 millions d'euros
"afin de promouvoir la singularit des expressions artistiques et
culturelles de COutre-mer". Parmi les objectifs : la politique du
ivre et de la lecture pour lutter contre l'illettrisme ; la valorisa-
:ion de la Ville et Pays d'Art et d'Histoire de Saint-Pierre dans
es annes qui viennent avec le project d'un Centre d'lnterpr-
Lation et d'Animation du Patrimoine, entrees autres. Une atten-
tion particulire sera porte la mise en place de la tlvision
terrestre numrique (TNT) afin que la production audiovisuelle
ocale ne disparaisse pas. La convention d'objectifs triennale
qui lie le Conseil gnral au Ministre de la culture et l'Asso-
Diation culturelle de l'habitation Fonds Saint-Jacques, prside
par Jean-Claude William a t renouvele. Elle porte sur la
Construction de nouveaux btiments destins l'accueil, au lo-


gement des artistes
ou encore la restau-
ration, mais gale-
ment sur un
ensemble d'amna- Af
gements intrieurs et
extrieurs touchant
la scnographie et
la musographie, et
intgrant notamment
un co-jardin, un
thtre de verdure et
une aire de stationne-
ment. "'ambition du
Dpartement est de
faire de 'Fonds Saint-
Jacques "un vritable Frdric Mitterrand
ple d'excellence cultu-
relau service de la SMartinique avec une place centrafe accorde
oralit et la vision du monde qu'elle vhicule."
C.B.


Plnire rgionale : PLAN DE RELIANCE ADOPTED


COMPETE ADMINISTRATIF POSITIF POUR LES PATRIOTS
Au menu de la plnire du Conseil regional du 22 juin 2010,
ieux points important : le vote du compete administratif et le
alan de reliance. Le compete administratif retrace l'ensemble des
"ecettes et des dpenses effectivement ralises par la collec-
:ivit sur une anne. Il doit tre prsent aux lus dans les six
nois qui suivent la fin de l'exercice. Il permet de contrler la
gestion de la Rgion, ainsi de vrifier que les dpenses an-
lonces lors du budget primitif sont bien celles ralises. Pa-
"alllement, le payeur regional charge d'encaisser les recettes
at de payer les dpenses ordonnances par l'excutif, labore
e compete de gestion qui doit exactement concorder avec le
:ompte administratif. Durant cinq heures, majority et opposi-
:ion se sont affrontes pour dmontrer la viabilit de leur argu-
mnentation sur la gestion antrieure. Des changes au parfum
je champagne lectorale. Car, d'un ct, il s'agissait de traduire
es "preuves de la mauvaise gestion ces dernires annes", dixit
Jean Crusol. De l'autre, de dfendre le bilan d'Alfred Marie-


Jeanne qui a su maintenir la barque, malgr
un investissement stopp du fait de la crise
et de l'arrt du chantier du lyce Schaelcher,
a soutenu Daniel Marie-Sainte et ses colis-
tiers. Francis Carole a tout de mme signal
que l'on tait encore dans une conomie co-
loniale avec le mal dveloppement que cela
entrane. La nouvelle majority a plaid pour
une nouvelle manire de travailler. Loin de
certain chiffres exorbitants annoncs lors
des joutes lectorales, ce compete administra-
tif a t cltur avec un excdent d'un peu
plus de 6 millions d'euros. Ce qui fait dire au
Conseil de la culture, de l'environnement et
de l'ducation que "la collectivit rgionale dis-
pose dune marge de manuvre indniable en
matire d'investissements pour les prochaines
annes, en mobilisant le cas chant les em-
prunts. II constate "que [es engagements pris par le Conseilr-
gionalont t globalement respectss. Finalement, le compete
administratif a reu quitus du seul group des patriots et sym-
pathisants, les 26 membres de la majority et les trois de l'op-
position de droite se sont abstenus.

LE PLAN DE RELIANCE ADOPTED
Le plan de reliance institu par la nouvelle majority se veut tre
une rponse la situation dgrade de la Martinique, selon
l'excutif. La command publique est le levier principal sur le-
quel table la majority pour gnrer de l'activit et en parallle de
l'emploi. Ce plan s'articule autour de trois volets. Le premier
concern la reliance de la command publique, le second, le
soutien conjoncturel avec des outils financiers pour les entre-
prises, l'aide au tourism, le logement social, l'insertion et enfin
la preparation des projects structurants pour l'avenir. Le finan-
cement global de ce plan avoisine les 345 millions d'euros et la


2


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Region projette de mettre sur la table pour les deux ans et demi,
145 millions d'euros. L'opportunit de ce plan ne fait aucun
doute pour la majority des lus, mais certain, en particulier les
membres du group de patriots et sympathisants se posent
des questions sur les resources pour finance ces projects ?
Ainsi durant les dbats, les lus patriots ont fait part de leur
scepticisme concernant la russite du plan, notamment en ce
qui concern les crations d'emplois (5 000 annoncs impru-
demment par Letchimy). Ainsi selon Louis Boutrin, "(es modali-
ts qui devraient permettre ce plan dtre efficient" ne sont pas
runies. Il fait "deuxpropositions qui devraient garantir le succs
pour allier Relance et Urgence, et Conjoncturelet Prospective".
Ainsi, il propose de rengocier avec C'Etat les dispositifs daide
au.X entreprises en difficult et la mise en place d'un partenariat
avec les (Banques de la place ". Francis Carole a attir l'attention
sur le code des marchs publics qui risque de faire la part belle
aux multinationales. En appelant mettre au plus vite en place
l'instrument politique qu'est l'assemble unique avec une am-
bition pertinente qui, selon lui, "est indispensable au dveloppe-


ment conomique de la fMartinique. Les lus patriots et sym-
pathisants maintiennent que ce plan de reliance, c'est du bluff
. Pour les lus de la majority, ce plan est une rponse la plus
adapte "pour crer de 'esprance et donner du sens l'avenir".
Au travers de ce plan ce profile, la mise en place "d'une nouvelle
governance. ", explique l'un d'eux. "Ce plan de dpense", rappelle
Miguel Laventure nous avons donn notre position depuis la
champagne lectorale en appelant la "ractivit"et la "dili-
gence". La vice-prsidente, Catherine Conconne, a assur que
les projects taient prts dmarrer et les financements en
place. Il faudra attendre la plnire de juillet pour des indica-
tions plus prcises sur la nature des projects et leur territoriali-
sation. Elle insistera sur le fait que ce n'tait pas un plan de
dveloppement conomique, mais une impulsion pour faire re-
partir le pays. Finalement le plan a t vot par les 29 voix de
la majority et de l'opposition de droite tandis que les 12 lus
patriots et sympathisants se sont abstenus.


j /


"RECESSION HISTORIQUE" EN ?009 EN MARTINIQUE

LA QUESTION D'UN NOUVEAU MODULE DE DVELOPPEMENT POSE AVEC ACUIT


L'Institut national de la Statistique (INSEE) de
la Martinique et l'Institut d'mission des DOM
(IEDOM) ont donn une conference de press
commune le 24 juin pour rendre compete des
rsultats conomiques de l'anne 2009 en
Martinique. Face la press, Georges Para, di-
recteur de l'INSEE-Martinique, assist de G-
rard Forgeot, et Philippe La Cognata, Directeur
de l'IEDOM-Martinique, assist de Stphane
Attali, Charg des tudes.
Le titre de la revue de I'INSEE "Antiane-Eco"de
juin 2010 (n 73) sur l'anne conomique et so-
ciale 2009 est significatif : "La recession s'aggrave
en 2009"(en ligne sur le site de I'INSEE). Le rap-
port IEDOM 2009 lui indique sobrement que
"l'conomie martiniquaise a atteint un creuxj en
2009 ".
Le Produit Intrieur Brut (PIB= richesses cres) chute de 6
% aprs 0,3 % en 2008. Il s'agit d'une recessionn historiqu,
a comment Georges Para. Bien sr, la crise conomique mo
diale et le conflict social de dbut d'anne 2009 "ontforteme
pessur a croissance"Mais la baisse est tendancielle depuis pi
sieurs annes. Depuis 2007 voire 2001. Elle n'est pas "conjon
turelle". Georges Para estime que c'est le signe d'une "profon
remise en cause desfondements dun mode(e de dveloppement i
nomique et de croissance". "L'essoufflement" de ce modle, di
Philippe La Cognata, citant Olivier Sudrie (cf justice n 25
24 juin 2010).
Les mauvais chiffres s'alignent : effondrement de l'investiss
ment de moins 23,6 %, baisse de la dpense touristique
-10%, creusement du deficit commercial 1,8 milliard d'eun
en raison de la baisse des importations (- 26 %) et du recul d6
exportations (- 27 %).
Les prix ont baiss de 0,4 % en 2009 sous l'effet de la baisi


( G D): Georges Para(Insee), Philippe La Cognata et Stphane Attali(ledom).
du prix des carburants. Une baisse qui est "artificielle", s'est
;,5 empress d'ajouter le Directeur de l'Insee- Martinique rappe-
, lant que les prix des carburants sont de 20 centimes par litre in-
frieurs la pompe qu'en France. Et il a indiqu que le
n- rattrapage inluctable aurait des effects sur l'inflation.
nt D'aprs lui "Ces accords de baisse deprixde certaines rfrences ont
u- permis de contenir 'inflation", les prix de la grande distribution
nc- ayant baiss en 2009.
de
'o- BOND CONSIDERABLE DU CHMAGE DES JEUNES
ra S'agissant de l'emploi, il a t rappel que le taux d'emploi en
ju Martinique des 15-24 ans s'lve 48,7 % en 2009 (moins d'un
Martiniquais sur deux est au travail) et que le taux de chmage
e- selon les normes du Bureau International du Travail( BIT) a at-
je teint 22,1 % en 2009, soit un des taux les plus levs depuis
os 2002 : trois chmeurs sur quatre le sont depuis 1 an et plus et
es un chmeur sur quatre n'a aucune experience professionnelle.
De plus, les jeunes sont encore plus exclus de l'emploi : seu-
se element 8,7 % des 15-24 ans presents sur le march du travail


'vui eruilet200 -u c n a


1- FOIriuE -


2





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ont un emploi (32,2 % de jeunes en France et 37,6 % dans
l'Union europenne 27). Chiffre terrible : le taux de chmage
des jeunes 15-24 ans presents sur le march du travail s'est
fortement accentu de 53,4 % en 2008 61,2 % en 2009. Fi-
nalement, il y a 40 demandeurs d'emploi pour une seule offre
dpose Ple emploi. Situation dramatique.
Pour la premiere fois, on a une estimation des salaries cou-
verts par une convention collective : en 2008, 56 % des salaries
du priv ( peine un sur deux) bnficient d'une convention col-
lective contre 85 % en France. On comprend la colre des tra-
vailleurs en 2009.
De mme, on a confirmation que le Smic demeure le salaire de
rfrence dans le priv : 21,3 % des salaries martiniquais (plus
d'un sur cinq) sont rmunrs "au voisinage du SMWIC" contre
13,9 % en France : scandaleux !
Le salaire par tte a progress de 8,7 % en 2009 contre 1,1 %
en France. Il faut y voir l'effet de l'instauration de la prime de vie
chre du RSTA. La lutte a pay.
En ce qui concern le tourism, les rsultats catastrophiques
s'grnent: moins de clients dans l'htellerie (- 20 %), baisse
de frquentation touristique (- 6 9 % en un an) nous ramenant
moins de 600 000 tourists en 2009, soit le niveau le plus fai-
ble depuis 1988 Le tourism ne reprsente plus que 4 % du
PIB marchand contre 11 % en 2000.
L'activit agricole affiche "un bilan nuanc" et s'en sort un peu
mieux: production en tubercules en hausse "du fait de Ca6sence
d'importation en d6ut dan-
ne", crit l'INSEE. On vrifie
que l'ouverture exagre du
march tue la production lo-
cale.
L'volution de la structure
des prestations de la Caisse
d'allocations familiales re-
flte les changements pro-
fonds de la socit
martiniquaise : des montants
distribus qui concernent de
moins en moins les families
du fait de la diminution du
nombre d'enfants et de plus
en plus l'isolement, le handi-
cap et la dpendance ac- BTP : Un rebound temporaire c
compagnant le vieillissement
de la population dj soulign ici. Le nombre d'allocataires du
RMI cesse de diminuer en 2009 en raison de la "conjoncture d-
grade ": ils sont 29 555 au 31/12/2010.

RECUL DU CREDIT REFLECT ET ALIMENT DE LA CRISE
Stphane Attali de l'IEDOM, traitant du financement de l'co-
nomie, a expliqu que la conjoncture montaire et financire a
subi la dgradation de l'environnement conomique en 2009 :
plafonnement du niveau des crdits, baisse des crdits aux en-
treprises (- 2 %), baisse du credit la consommation des m-
nages (- 4,7 %) compens par la hausse du credit l'habitat(+
4,3 %), hausse des crances douteuses( + 13,9 %), diminution
des rsultats d'exploitation des banques( 22 %), etc. Le recul
du credit : cause ou consequence de la crise ? En fait, il s'agit
d'un cercle vicieux. C'est un facteur cumulatif. La question d'un
ple public du credit ou d'une Banque de dveloppement est
encore plus d'actualit.
L'ledom a aussi livr les premires donnes connues de la pr-
sente anne 2010. En France, il voit "une reprise lente". En Mar-


e l


tinique, l'Institut dcle une "reprise fente" avec une consom-
mation qui retrouve (hors automobile) "un niveau proche d'avant
crise". La grande distribution au 1er trimestre retrouve un ni-
veau de chiffre d'affaires comparable celui du premier tri-
mestre 2008 (+ 1,2 %). S'agissant des entreprises, elles
commenceraient reconstituer leur trsorerie mais resteraient
"prudentes" quant leurs investissements malgr une "timide
reprise". Il est signal uns stagnation des crdits aux mnages.
La dgradation du march de l'emploi serait "contenue"en ce
dbut d'anne 2010 avec une baisse du nombre de deman-
deurs d'emploi de 500 personnel au premier trimestre 2010
aprs une hausse de 4 500 demandeurs d'emploi supplmen-
taires pendant l'anne 2009. Et, selon l'enqute BMO de ple
emploi, une entreprise sur cinq prvoirait de recruter en 2010.
De mme, il est constat un retour de l'inflation, une nette re-
prise du commerce extrieur, bien que les importations restent
infrieures de 8,9 % au 1er trimestre 2010 au niveau de la
mme priode de 2008. et cela "en raison de lafaiblesse de 'in-
vestissement".

IBP 2010 TOUJOURS AU FOND DU TROU
Quant au BTP il aurait manifest "un rebondtemporaire de 'ac-
tivit au 1er trimestre 2010" alors que les ventes de ciment
continent de se contractor au 1er trimestre : moins 8,6 % par
rapport au 4me trimestre
de 2009 et moins 28,3 % par
rapport au ler trimestre
2008. Enfin, sur le front du
tourism, l'ledom diagnos-
tique une "reprise du tourism
de croisire, mais une activity
modre dans le tourism de
sjour": le nombre de pas-
sagers l'aroport, bien
qu'en hausse de 11,8 % au
premier trimestre 2010 par
rapport au lerT 2009, reste
:o encore en baisse de 4,6 %
par rapport 2008.
Bien entendu, face une si-
'activit au 1er trimestre 2010 tuation aussi catastrophique,
la question a t pose de c
savoir si le "plan de reliance regional" pouvait permettre de sor-
tir de la cruise. Philippe La Coganata, le Directeur de l'IEDOM a
t direct: "sion a de la reliance que par (a command pu6blque,
ne peut pas fonctionner. Et d'ajouter qu'il faudrait que "le priv
reprenne le relais".
Toute la question est l : come nous l'avons crit ici mme,
l'investissement public au total (Etat et collectivits) ne repr-
sente que 23 % de l'investissement total.
La cruise martiniquaise est structurelle. Le modle de dvelop-
pement no-colonial dpartemental bas sur les transferts pu-
blic et la consommation importe est en crise parce que I'Etat
central et l'Europe sont en crise. Il faut des rformes structu-
relles et un vrai pouvoir de decision autonome pour progressi-
vement induire un nouveau type de dveloppement et une
nouvelle croissance avec une autre contenu. Une simple re-
lance par la command publique, au mieux reproduit l'iden-
tique les tares du pass avec persistence d'un taux de
chmage insupportable.
Michel Branchi


.r 'lerjuille 2010 n g


[ POL17-10,il.-ECO





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Chlore)cone : LE RISQUE CANCERIGENE ENFIN RECONNU%

LE LONG COMBAT DES ASSOCIATIONS CONTRE LE SILENCE DES POUVOIRS PUBLICS


MARQUE UN POINT


Il faut instaurer un dpistage systmatique du cancer de la prostate


La Martinique et la Guadeloupe sont condamnes porter en-
core trs longtemps le lourd fardeau des consequences de la
contamination d'une grande parties de leurs terres agricoles, de
leurs eaux de rivire et de leur littoral par la chloredcone, un
pesticide don't la molcule la plus active fait parties des organo-
chlors.
Massivement utilise dans les bananeraies pour lutter contre
les charanons, elle se caractrise par la trs grande stability
de sa molcule, d'o une dure de vie trs longue -plus de 600
ans- dans les milieux contamins Et ce jour, aucune tech-
nique de dcontamination n'a encore t trouve.
Fabrique d'abord aux Etats-Unis et interdite dans ce pays ds
1976 "pourforte suspicion de toxicit", la chloredcone avait t
utilise en France jusqu'en 1990 mais autorise par drogation
aux Antilles jusqu'en 2003, la demand des gros planteurs
de banane du nord soutenue par le dput de la circonscrip-
tion, l'poque Guy Lordinot.
Si les premires rvlations de cette contamination remontent
1977, ce n'est qu'en 2002 que l'affaire fut rvle au grand
public, aprs la dtection de la molcule dans des patates
douces dbarques Dunkerque. Notre journal Justice s'ho-
nore d'avoir t de ceux qui ont tir la sonnette d'alarme sans
verser dans l'alarmisme. S'appuyant sur des tudes scienti-
fiques parues l'tranger, les organizations cologistes de
Guadeloupe et Martinique tentrent, sans tre prises au srieux
au dbut, d'attirer l'attention des pouvoirs publics et de la po-
pulation sur les proprits cancrignes de ce pesticide.
Aprs avoir longtemps cherch minimiser la ralit des
risques, les pouvoirs publics ont t contraints de ragir, mais
de manire trs gradue.
Ainsi, ds 1999, des systmes de traitement au carbon actif
ont t installs pour dcontaminer l'eau potable livre la
consommation.
En 2003, des arrts prfectoraux prescrivaient l'analyse sys-
tmatique des sols destins la culture des "racines".
En 2004, la chloredcone tait enfin prise en compete dans le
Plan national Sant Environnement, rendu public en juin 2009.
De 2005 2007, des tudes diriges par l'INRAet le Cirad ta-


blissaient la cartographie des sols pollus, tandis
que I'AFSSA lanait les premires enqutes ali-
mentaires et tentait de dfinir les taux de concen-
tration rsiduelle prjudiciables la sant humaine.
De plus, elle confirmait les risques de l'impact sa-
nitaire de la chloredcone.
En 2006, Louis Boutrin au nom du movement
"Pour une cologie ur6aine" dposait une plainte au
pnal pour empoisonnement. Son instruction n'a
commenc qu'en septembre 2009.

UN RAPPORT QUI RAVIVE LE SCANDAL.
Depuis des annes, la question de la chloredcone
hante l'esprit des Martiniquais.
Ouvriers agricoles longtemps exposs au produit
ou simple consommateurs des lgumes cultivs
dans des sols pollus, tous s'interrogent sur les ef-
fets, moyen ou long terme de ce terrible pesticide
sur leur sant.
Dj en 2007, le professeur Bellepomme, invit la Martinique
par l'association PUMA de Florent Grabin, avait dj rvl
l'ampleur du scandal du Chloredcone.
Ses conclusions avaient t fortement mises en doute par d'au-
tres scientifiques et par les milieux conomiques responsables
de cette pollution, -
Mais les reentes tuds pidmiologiques'menes en Gua-
deloupe par les professeurs Blanchet, responsible de l'unit
d'urologie de CHU de Pointe Pitre et Luc Multigner de l'In-
serm et publies le 21 juin dans le Journal of Clinical Oncto-
logy viennent confirmer ses soupons en tablissant un lien
entire la chloredcone et le taux lev de cancers de la prostate
aux Antilles.
Ces tudes qui visaient "identifieret caractriseres facteurs
de risques environnementau- gntiques et hormonaux de surve-
nue du cancer de la prostate auxA4nti(les" ont valu scientifi-
quement les consequences de l'exposition la chloredcone
chez environ 700 hommes atteints d'un cancer de la prostate et
chez autant de sujets non malades
Elles tablissent que le risque d'apparition du cancer de la pros-
tate augmente avec les niveaux croissants de concentration de
chloredcone dans le sang. Ainsi, la probability de dveloppe-
ment de cette maladie est presque double chez les sujets
ayant des taux de concentration de la molcule suprieurs 1
microgramme par litre de sang. Le risque est encore accru pour
ceux ayant des antcdents familiaux de ce type de cancer.
Pour ceux ayant rsid dans un pays occidental o ils ont t
exposs des pollutions cancrignes ou des comporte-
ments alimentaires risque, la probability de dvelopper la ma-
ladie devient quatre fois plus leve.
Ces tudes tablissent que le dveloppement de ces cancers
est davantage li la consommation de products alimentaires
contamins qu' la manipulation du produit.
De plus, elles montrent que la chloredcone est un agent avr
de perturbation de certain processes endocriniens altrant la
quality du sperme responsible en parties de la strilit mascu-
line.
Pour le professeur Blanchet, "De la prsomption d'innocence, on


I r11i ,


L LEJ;C#VPLE






[ LE CA.VAL


est pass la prsomption de culpabilit. ".
Il ne fait aucun doute que les pouvoirs publics portent une
lourde responsabilit dans ce scandal cologique.
Et c'est le professeur William DAB, president du Conseil scien-
tifique du Plan chloredcone, qui dresse ce constat sans com-
plaisance. "(D'normes erreurs ont t commises, qui rappellent
furieusement les grands enjeux de scurit sanitaire des annes
1980 et 1990: hormone de croissance, vachefolle, etc"et le mme
d'ajouter que "Ce ministre de CAgriculture n'a pas correctement
trait les signaux scientifiques sur les dangers de cette pollution
et de (exposition la chloredcone".
Ce mme Conseil scientifique du Plan chlordcone rclame la
mise en place d'un suivi long terme de l'tat de sant des en-
fants antillais et la ralisation priodique d'tudes d'imprgna-


tion au chlordcone.
Reste qu'une grande parties de nos terres agricoles dj si rares
est dsormais impropre l'agriculture vivrire qui mrite pour-
tant d'tre dveloppe pour amliorer notre autosuffisance ali-
mentaire. Voil maintenant que les pollueurs veulent les
transformer en fermes photovoltaques Pas tonnants, ce sont
les mmes qui font fortune dans l'import-export.
Maintenant, il faut rparer les dgts en organisant systmati-
quement le dpistage du cancer, en indemnisant les agricul-
teurs, marins-pcheurs et autres professionnels victims
conomiques de cette pollution, en acclrant les recherches
sur la dpollution des sols, etc. Et puis les coupables doivent
tre sanctionns.
G. Erichot


RACISM 1 LA FRANCE EPINGLEE PAR UN RAPPORT DU CONSEIL DE L'EUROPE


La Commission europenne contre le racism et l'intolrance
(ECRI) a public le 15 juin son quatrime rapport sur la France.
Selon le president de I'ECRI, Nils Muiznieks, si des amliora-
tions sont constates dans certain domaines, la situation reste
proccupante dans d'autres, tels que la perception de la police
par les minorits, les prjugs contre les musulmans et le ton
du dbat sur l'immigration.
S'agissant des volutions positives, le cadre juridique pour la
lutte contre la discrimi-
nation a t renforce.
La police, les procu- .
reurs et les juges ont ''
reu des formations et -
leur rponse aux infra- ,
actions motivation ra-
ciste s'est amliore. .
La Haute autorit
contre les discrimina-
tions et pour l'galit
(HALDE) joue un rle
cl et croissant dans la
lutte contre le racism.
Elle fait un usage
proactif de ses large
comptences et contri-
bue fortement au
dbat public.
Des propose ouverte-
ment racists et des La police a frquemment reco
actes violent sont g-
nralement condamns par la classes politique. Des modifica-
tions la procedure d'asile ont, dans certain cas, entran un
progrs en matire de droits fondamentaux des non-ressortis-
sants. Il y a eu une vritable rflexion et un dbat dans l'arne
politique sur la question de la measure de la diversity et les "sta-
tistiques ethnique' qui permettraient l'valuation de l'impact de
politiques gnrales sur les groups ethniques et religieux.
Cependant, malgr des avances rcentes en matire de droit
pnal, beaucoup de victims ne signalent pas d'infractions ra-
cistes la police. Le peu de condamnations est loin de reflter
la situation relle en ce qui concern le racism en France. La
police a frquemment recourse au profilage racial et prend des
decisions de maintien de l'ordre sur la base de strotypes ra-
ciaux, ethniques ou religieux plutt que sur la base du com-


'urs


portement individual.
La discrimination fonde sur des motifs tels que la "race", la
couleur, la langue, la religion, la nationalit ou l'origine natio-
nale ou ethnique persiste en matire d'accs l'emploi, l'du-
cation, au logement et aux biens et services. Les enfants
d'origine immigre sont surreprsents dans certain tablis-
sements scolaires.
Le nombre d'aires de stationnement pour les Roms et Gens du
voyage reste insuffi-
S-u'. g- a e sant ; certain d'entre
eux vivent dans des
ns b p conditions inaccepta-
bles ; en gnral, ils
souffrent d'un climate
d'opinion hostile. Une
parties de la population
exprime des doutes
sur la relle volont,
voire la capacity des
musulmans '" respec-
ter les valeurs fran-
aises." Le dbat sur
l'interdiction de la
burqa a accentu les
sentiments de discri-
mination parmi les mu-
sulmans et peut mener
au profilage racial en France exclure davantage
quelques femmes mu-
sulmanes de la socit.
Certains responsables politiques exploitent des strotypes ra-
cistes et xnophobes. Des measures prises en vue de favoriser
l'intgration, telles que les contracts d'accueil et d'intgration et
les tests d'intgration auxquels les immigrs prospectifs sont
soumis avant leur arrive en France, pourraient avoir un effet
contreproductif. L'tablissement d'objectifs chiffrs par le gou-
vernement en matire d'loignement des non-ressortissants en
situation irrgulire a entran des excs. Il y a une suspicion
gnralise que les non-ressortissants agissent de faon frau-
duleuse pour obtenir des titres de sjour et pour avoir accs
des droits.
Dans son rapport, I'ECRI fait un certain nombre de recomman-
dations parmi lesquelles les trois suivantes front l'objet d'un


* ui lerjuie 201 sE26- P 1,


Lhtttx/www. iournal-iustice-martinigue. com


!!2!


FRA NCE





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rexamen dans deux ans :
- soutenir et consulter rgulirement la Haute autorit de lutte
contre les discrimination et pour l'galit (HALDE) et prendre
en compete ses avis et recommendations ;
- lutter contre les former d'expression racist diffuses sur In-
ternet, notamment travers une champagne informant le grand
public de la possibility de signaler des contenus incitant la
haine racial ;
- assurer, en concertation avec les Gens du voyage, la scola-
risation durable des enfants des Gens du voyage itinrants ou
semi-itinrants adapte leur mode de vie.

La Commission europenne contre le racism et l'intol-
rance
L'ECRI est un organe indpendant du Conseil de l'Europe sp-
cialis dans les droits de l'Homme qui suit les problmes de ra-
cisme et d'intolrance, labore des rapports et formule des
recommendations l'intention des tats membres.
(In L'Humanit du 17/06/10)


Mare noire aans le folfe du Mexique :

BRITSH PETROLEUM ET LE CAPITALISM FINANCIER AU BANC DES ACCUSES


Depuis quelques dcennies, l'humanit s'est lance dans une
course perdue pour la satisfaction de ses besoins sans cesse
croissants d'nergie, alors que les reserves d'hydrocarbures di-
minuent inexorablement.
Aujourd'hui, les perspectives d'puisement des reserves ac-
tuellement connues ont pouss ces grande companies ex-
ploiter des gisements dans des rgions au climate
particulirement rigoureux comme l'Arctique ou des milliers
de mtres sous la surface des ocans. Avec des menaces sans
cesse accrues tant pour
les hommes que pour l'en-
vironnement.
Car le ptrole reste de loin '
la premiere source d'ner-
gie utilise dans le monde.
Cette industries qui requiert
des capitaux considra-
bles est aujourd'hui la
chasse garde de
quelques normes multi-
nationales capitalistes
comme Total, Exxon ou
BP (British Petroleum), qui
contrlent toute la filire
(prospection, transport,
raffinage, distribution).
Leurs activits qui repo- Les dirigeants de BP (au centre L
sent souvent sur le pillage
des resources des pays du Tiers Monde leur rapportent des
bnfices considrables. Ainsi, le 1er group franais qui se
classes au 5ime rang mondial a enregistr un rsultat opra-
tionnel net de plus de 13 milliards d'euros en 2008 et 7,6 mil-
liards en 2009. En bonne logique capitalist, la quasi-totalit de
ces bnfices a t distribute aux gros actionnaires et un trs
faible pourcentage aux salaries don't plusieurs centaines ont
d'ailleurs t ou seront licencies pour maintenir le rendement
des actions.


am
ama


BP, l'origine de la gigantesque mare noire dans le Golfe du
Mexique fait encore mieux avec un rsultat net de 11,7 milliards
d'euros en 2009.
Aujourd'hui, le ralentissement de l'activit conomique et donc
des profits conscutifs la crise capitalist mondiale incident
les entreprises rduire par tous les moyens leurs cots de
production.
LA MARE NOIRE DANS LE GOLF DU MEXIQUE :
LA PIRE DES CATASTROPHES ECOLOGIQUES.
Les grande catastrophes
cologiques provoques
par les mares noires ont
pour principal cause la re-
cherche effrne du profit.
La plupart sont dues des
naufrages de "navres pou-
6e('es" victims d'avaries,
naviguant le plus souvent
sous des pavillons de com-
plaisance pour se sous-
traire la rglementation
international qui impose
des normes de scurit de
plus en plus contraignantes
mais aussi pour chapper
ar McKay, president de BP-USA) une fiscalit incompatible
avec le niveau de profit
exig par les actionnaires.
De plus, les armateurs prfrent livrer ces navires des qui-
pages htroclites, peu comptents et sous-pays. Il est au-
jourd'hui tabli que la plupart de ces catastrophes maritimes
qui se transforment toujours en dsastres cologiques auraient
pu tre vites si les activits qui les gnrent n'taient sou-
mises aux rgles implacables du profit capitalist.
Rappelons quelques unes de ces plus graves catastrophes ma-
ritimes et cologiques :


euii lej ile 201 .c n'26- ae1


"Non aux cou fpe ombre, oui fluf Ce crolj01ance

JOURNE EUROPENNE D'ACTION

La Confdration europenne des syndicate (CES) organi-
sera une journe europenne d'action le 29 septembre pour
concider avec le Conseil europen des affaires cono-
miques et financires.
La CES organisera une mobilisation europenne en rponse
un movement collectif des gouvernements europens
vers une diminution des dpenses publiques, savoir pour
l'emploi, les salaires et les pensions, un moment o l'co-
nomie europenne reste fragile, vulnerable et en proie une
nouvelle recession. Cette reaction consistera en une grande
manifestation Bruxelles. Mais en mme temps, la CES de-
mande ses affilis de s'impliquer un maximum dans des
actions collectives dans tous les pays de l'Union europenne.
Ces actions pourraient prendre la forme d'arrts de travail,
de manifestations


FRANCE


[ #vo-rjt TtRE





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- 1967 : Naufrage du Torrey Canyon au large de la Cor-
nouaille, sur les ctes britanniques (119.000 tonnes de brut d-
verses).
- 1978 : Mare noire de l'Amoco Cadiz sur les ctes de Bre-
tagne souilles sur des centaines de km par 223.000 tonnes
de ptrole.
-1989: Mare noire de l'Exxon Valdez. 37.000 tonnes de brut
se dversent sur les ctes de l'Alaska.
-1999 : Mare noire de l'Erika sur les ctes bretonnes.
- 2002 : Naufrage du "Prestige", prs des ctes de la Galicie.
77.000tonnes de ptrole souillent les ctes espagnoles et du
sud-ouest de la France.
Ces catastrophes cologiques sont trs mdiatises
lorsqu'elles concernent les pays riches. Mais combien d'autres
sont passes sous silence ? Sait-on par example qu'au Nig-
ria BP et les autres companies qui exploitent les gisements
du delta du Niger sont l'origine de plus de 300 mares noires
par an ?
D'autres sont dues des accidents survenant sur des plates-
formes marines d'exploitation.
La dernire catastrophe en date est celle provoque par l'ex-
plosion, le mardi 20 avril, de la plate-forme ptrolire Deepwa-
ter Horizon qui exploitait pour le compete de la Compagnie BP
un gisement plus de 1 500 mtres de profondeur, environ
80 km au large des ctes de la Louisiane, dans le Golfe du
Mexique.
Deux jours plus tard, l'installation qui pompait chaque jour plus
de 1,2 million de litres de ptrole et qui en contenait dj dans
ses cuves 2.6 millions de litres coulait, provoquant la mort de 11
personnel et une centaine de blesss, dclenchant la plus
grave des mares noires que le monde ait connue.
Comme il est d'usage, cette compagnie, par souci de prserver
son image et sa valeur en bourse, a tent de minimiser la gra-
vit de la situation. Alors qu'au lendemain de la catastrophe,
BP estimait que seulement quelques centaines de milliers de li-
tres de ptrole se rpandaient quotidiennement dans l'ocan,
les scientifiques valuaient le flot s'chappant chaque jour du
puits endommag dans une fourchette se situant entire 35.000
et 60.000 barils (jusqu' 9,5 millions de litres ?) de ptrole.
Les diverse techniques mises en oeuvre pour tenter de rcu-
prer ce ptrole n'ont pas encore permits de stopper la pollu-
tion.
Une telle catastrophe aurait-elle pu tre vite ? Oui, rpon-
dent l'unanimit tous ceux qui ont
eu accs aux documents techniques
exigs par l'administration amri- L ECRIVAIN JOS
caine. Ceux-ci ont rvl que les res-
ponsables de la compagnie savaient
que de nombreux signaux taient au
rouge sur la plate-forme. Depuis
mars, les technicians avaient tir la
sonnette d'alarme sur l'augmentation
de la pression dans les circuits et sur
les faiblesses du systme de prven-
tion des explosions. Pourtant, violent
ses propres rgles de scurit, BP
avait ordonn la poursuite des activi-
ts. Dans ce monde de l'argent-roi, la
rentabilit passe souvent avant la s-
curit !

Confront aux critiques de son opi-
nion publique qui lui a reproch son
manque de fermet dans la gestion
de cette crise, le president Barak


Obama a dj effectu quatre dplacements sur le terrain et a
durci le ton envers les responsables de BP, les menaant
mme de leur potterr lesfesses". Dans la foule, il a dcrt un
moratoire sur les forages en mer.
A titre de provision, il a obtenu que la socit dpose sur un
compete bloqu 20 milliards de dollars pour indemniser les vic-
times et suspended la distribution de dividends ses action-
naires. De plus, elle a d mettre en place un fonds de 100
millions de dollars pour l'indemnisation des ouvriers rduits au
chmage.
Mais la facture total risque fort d'tre beaucoup plus lourde.
Certains avancent le chiffre de 50 milliards de dollars don't 15
25 milliards pour le nettoyage des spaces souills, 14 milliards
rien que pour les frais de justice, d'autant que 180 plaintes ont
dj t dposes par des associations de toute nature pour
exiger la rparation de l'norme prejudice subi par ces rgions
du sud des Etats-Unis.
En effet la mare noire qui a dj atteint les ctes de la Loui-
siane, s'est infiltre dans les innombrables canaux ou "bayous"
dcimant une grande parties de la faune trs riche de cette vaste
rgiomi marcageuse qui constitute une immense reserve natu-
relle, lieu de reproduction d'une multitude d'espces animals.
De plus, toutes les activits lies la pche et au tourism y
sont dsormais interdites. Le nettoyage de la mare noire s'ap-
parente un travail de titan.
Entranes par les courants marines, les nappes d'hydrocar-
bures se dirigent maintenant vers la Floride don't les stations
balnaires sont srieusement menaces. Selon certain sp-
cialistes, elles pourraient mme traverser l'Atlantique et attein-
dre les ctes europennes.
Pour l'instant, ce sont les retraits anglais qui tremblent. Car,
avec la chute de la valeur des actions de BP et les interven-
tions d'Obama pour interdire le versement par cette compagnie
de dividends, ce sont leurs conomies gres par les fonds de
pensions qui risquent de fondre.
Aprs la ruine des retraits amricains flous par Madoff, voil
une nouvelle illustration des dangers que veulent nous faire
courir ceux qui prnent l'abandon du systme de retraite par
rpartition au profit d'un systme par capitalisation gr par des
spculateurs financiers.
Encore un example qui montre quel point le capitalism fi-
nancier est nfaste.
G. Erichot

SARAMAGO EST DECADE

- L'crivain Jos Saramago, couronn Prix
Nobel de Littrature en 1998, militant du parti
communiste portugais est mort le 18 juin der-
nier l'ge de 87 ans.
Antifasciste rsolu, il avait lutt contre la dic-
tature de Salazar (alli de Franco et d'Hitler)
au Portugal. Ses nombreux ouvrages litt-
raires constituent une terrible satire de l'his-
toire du Portugal, qui, ne l'oublions pas, a t
une grande puissance colonial. L'engage-
ment politique de Saramago tait indissocia-
ble de son engagement en littrature. Notre
camarade Ren Mnil apprciait la bataille
qu'il livrait contre les forces de l'imprialisme
si camoufles fussent-elles. Nous exprimons
nos sincres condolances aux camarades
du Parti Communiste Portugais.
A.C


*r ju1'lrule2 l -utcn2 Pag 16'


Alo-rRE TERRE





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9JV. LE OPE -


PAS DE MIRACLE ATTENDRE DU G-O

Le G-20 s'est runi les 26 et 27 juin To- .
ronto pour officiellement s'attaquer la re-
fonte du systme conomique international
mis mal par la cruise financire.
Le G-20, ce sont 20 Etats reprsentant 87 %
du PIB mondial et 60 % de la population de
la plante, mais seulement 10 % des Etats
existants. C'est bien sr un progrs par rap-
port au G-7 qui, lui, ne regroup que les 7
Etats capitalists les plus dvelopps. De ce
G-7, la crise n'a fait qu'une bouche, rv-
lant tout la fois son incapacit fire face
au dsastre et sa lourde responsabilit dans
le dclenchement de la cruise. Dpasss par
les vnements, les leaders du G-7 avaient
d fire appel aux pays mergents les plus
dynamiques pour tenter de redresser la si-
tuation. Cette irruption du Sud dans la ges- Accord pour ne pas taxer les banquet
tion conomique du monde jusqu'alors
domain rserv du capitalism occidental est dj quelque On peut dire d'une manire gnrale que les Occidentaux cou-
chose en soi et tmoigne du basculement historique de l'axe rent dsesprment aprs une croissance forte qui leur per-
conomique du monde don't nous sommes aujourd'hui les t- mettrait de pouvoir rduire leurs deficits. Mais leurs 1 ou 2 et
moins. quelque % de croissance prvisible n'incitent pas l'optimisme.
Mais la creation du G-20 n'a pas pour autant rsolu le pro- Les Etats-Unis, englus dans plusieurs conflicts, sont mainte-
blme. Le G-7 pensait pouvoir continue "grer" le monde nant financirement tributaires de la Chine devenue leur prin-
sa guise avec l'aide des 13 autres pays coopts sans bien ra- cipal crancier. Que celle-ci cesse d'acqurir des bons du
liser que ceux-ci, ex-pays exploits, n'avaient pas l'intention de Trsor US et la valeur du dollar s'effondre (ainsi d'ailleurs que
continue "servir" aveuglment leurs ancient exploiteurs. Le celle des avoirs chinois libells en dollars). Ce n'est pas pour
G-20 est ainsi devenu un nouveau terrain o s'exprime l'en- rien que la Chine oeuvre actuellement pour rendre son march
semble des contradictions opposant les exploits aux exploi- intrieur largement prpondrant par rapport au secteur des
teurs. C'est ce qu'on appelle en fait la "lutte des classes", cette exportations en mme temps qu'elle se libre progressivement
fois l'chelle plantaire. Bien que trs prvisible, cela n'avait du dollar-devise dans ses changes commerciaux.
pas t prvu et I'apparente "inertie" du G-20 n'a pas d'autre La crise actuelle est avant tout une crise systmique et nces-
cause, les intrts dj trs divergents des ex-"matres du site non pas un repltrage, mais une refonte total du systme
monde" ne pouvant pas concider avec ceux des autres pays. conomique et social mondial. Il devient impratif de s'attaquer
Les divergences sont en effet profondes entire d'une part I'Eu- au fondement mme du systme conomique mondial existant
rope et les USA, et d'autre part entire pays mergents et pays (le capitalisme. Il n'y a pas d'alternative possible et le G-20
capitalistes dvelopps. Difficile donc d'aboutir au moindre n'en est pas encore l.
consensus. K Solaris

FLASH-HER)DO


Dimanche 20 juin
Brsil Le president Lula s'en prend aux pays riches de l'Oc-
cident, qualifiant leur systme financier de 'pourr"et dnonant
leur non-respect des decisions prcdemment arrtes par le
G-20.

Lundi 21 juin
Lesotho Des milliers d'habitants du petit royaume enclav du
Lesotho demandent l'Afrique du Sud d'annexer purement et
implement leur pays qui, ravag par le sida, n'a plus aucun
avenir conomique s'il reste souverain. Sur moins de 2 millions
d'habitants, on compete plus de 400 000 orphelins du sida et
l'esprance de vie n'y dpasse pas 34 ans.

Mardi 22 juin
Japon Le Parti communist en forte croissance (15 000 adh-
sions en moyenne par an) remporte, en dpit d'attaques viru-
lentes et d'une diabolisation sans prcdent, une nouvelle ville
(la 9e) en rassemblant les lecteurs autour d'un project dmo-
cratique et social raliste.


Mercredi 23 juin
Etats-Unis Le president Obama limoge le gnral Stanley
McChrystal, chef des forces US en Afghanistan (le meilleur
selon le president Karza) pour ses "remarques dplaces"sur la
politique actuellement mene et le replace par le gnral
David Petraus.

Jeudi 24 juin
Equateur Le Sommet de l'Alliance bolivarienne pour les peu-
ples des Amriques (ALBA), consacr la question des peu-
ples autochtones et des afro-descendants s'est tenu dans la
ville Otavalo en Equateur. La Confrence central du Sommet
tait consacr "L'anaCyse de la transition de l'Etat colonia[vers
des modles d'Etats multiculture(s, interculturels et pCurinatio-
nau.". Les chefs d'Etat de I'ALBA ont dcid de constituer un
Conseil des autorits indignes et de descendants d'Africains
qui fonctionnera dans le cadre de I'ALBA..
ONU Selon un tout dernier rapport des Nations Unies, l'ex-
trme pauvret (moins de 1,25 dollar par jour) a recul dans le


r If In






PA~~ M.,E OP


monde, passant de 46 % en 1990 27 % en 2005 sous l'effet
des progrs raliss non pas par les pays riches mais par la
Chine, l'Asie du Sud et l'Asie de l'Est.

Vendredi 25 juin
Chine Un rseau terrorist oprant dans le Xinjiang a t d-
mantel alors que ses membres s'apprtaient commettre des
attentats l'explosif. Son chef et une dizaine de membres ont
t capturs dans l'extrme ouest de la province.


"Ce que nous voulons voir c'est une leve du 6bocus", a indiqu
John Ging, directeur des operations de l'Agence des Nations
Unies pour les travaux et les secours (UNRWA) Gaza.L'offi-
ciel des Nations unies a soulign que la priority actuellement
est de mettre un terme au blocus "inhumain" ,estimant que le
recent plan isralien d'allgement du blocus n'est pas une so-
lution. Isral a annonc la semaine dernire qu'il assouplirait
son embargo terrestre dans le village des critiques de plus en
plus croissantes au sein de la communaut international suite
l'attaquie cnntre une. flottille humanitaire international vers


Samedi 26 juin Gaza, qui a fait neuf morts et plusieurs blesss.
Chine L'euphorie a t court en Occident aprs l'annonce
gouvernementale de permettre une plus grande flexibility du Lundi 28 Juin
taux de change du yuan. Aprs s'tre lgrement apprcie Le president iranien Mahmoud Ahmadinejad a annonc lundi
face au dollar la devise chinoise s'est finalement rtracte dsa annonc lundi
ace au dollar la devise chinoise sest finalement rtracte ds le report des ngociations sur le problme nuclaire entire son
le lendemainpays et l'Occident au mois d'aot en reaction aux nouvelles
sanctions contre Thran. Le Conseil de scurit des Nations
SDimache 27 jun Unies avait fait adopter une resolution imposant une quatrime
Un official des Nations Unies a lanc dimanche un appel pour srie de sanctions l'Iran.
la leve total du blocus isralien sur la bande de Gaza sous


contrle du Hamas.


c I


AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
SARL VIAGGIO AU CAPITAL
DE 6 000 EUROS
SIGE SOCIAL : RESIDENCE
CALIANDRA BAT A, APT 01
RUE BETHLEM
97233 SCHOELCHER
N 514 659 234 RCS FDF
L'AGE du 15 juin 2010 autorise la cession
de parts numrots de 1 3060 de M Fa-
brice BIANCUCCI, dmissionnaire de son
poste de grant, M Alexandre BES-
SARD et dcide la transformation de la
dite socit en EURL computer du mme
jour,
M Alexandre BESSARD, grant, est donc
associ unique de la socit VIAGGIO
EURL FB 2865

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
EXCEPTION VOYAGE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 20 000
SIGE SOCIAL: QUARTER TROIS
RIVIRES 97228 SAINTE LUCE
RCS FORT DE FRANCE
510 435 423 00015
Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale extraordinaire du 14 mai
2010, il rsulte que: le capital a t aug-
ment en numraire de 10 000 euros
pour tre port 30 000 euros et que les
dates de l'exercice social ont t modi-
fies et sont maintenant du 1er juin au 31
mai.
L'article 5 des status a t modifi en
consequence.
Ancienne mention :
"Chaque exercise social a une dure
d'une anne qui commence le 1er juillet
et finit le 31 juin de chaque anne. Par
exception, le premier exercise sera cl-
tur le 31 juin 2010"
Nouvelle mention :
"Chaque exercise social a une dure
d'une anne qui commence le 1er juin et
finit le 31 mai de chaque anne. Par ex-
ception, le premier exercise sera cltur
le 31 mai 2010."
L'article 8 des status a t modifi en
consequence.
Ancienne mention :
"Le capital social est fix la some de :
20 000 Euros.
Il est divis en 1000 parts de 20 euros
chacune, intgralement libres, sous-


crites en totalit par les associs et attri-
bues chacun d'eux dans la proportion
de leurs apports respectifs, savoir :
Monsieur Olivier Falise : 500 parts
Monsieur Samy Bonifaci : 500 parts
Total des parts formant le capital social :
1000 parts"
Nouvelle mention :
"Le capital social est fix la some de :
30 000 Euros.
Il est divis en 1500 parts de 20 euros
chacune, intgralement libres, sous-
crites en totalit par les associs et attri-
bues chacun d'eux dans la proportion
de leurs apports respectifs, savoir:
Monsieur Olivier Falise : 750 parts
Monsieur Samy Bonifacie : 750 parts
Total des parts formant le capital social :
1500 parts"
Mention sera faite au RCS de Fort de
France FB 2866

AVIS DE CHANGEMENT DE REGIME
MATRIMONIAL
Suivant acte reu par Matre Laurent
PRIEUR membre de la Socit Civile
Professionnelle "PRIEUR,
Notaire d'une Socit Civile Profession-
nelle, titulaire d'un Office Notarial ",
sis PONT-DE-L'ARCHE (Eure),
Place Aristide Briand numro 2 ,
le 2 juin 2010, a t reu le changement
de rgime matrimonial portant adoption
du rgime de la separation de biens par:
Monsieur Victor Marcel MARIE-ANAIS,
Assistant Logistique,
et Madame Simone Genevive LEDOUX,
Infirmire librale, son pouse,
demeurant ensemble SAINT-JOSEPH
(97212), 6 Lotissement Antilia Gondeau,
Maris la Mairie de FORT-DE-FRANCE
(97200) le 27 juillet 1978.
Les opposition des cranciers ce
changement, s'il y a lieu, seront reues
dans les trois mois de la prsente inser-
tion, en l'Office Notarial o domicile a t
lu cet effet.
Pour insertion
Le Notaire. FB 2867

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv, en date du
03/05/10, il a t constitu une socit :
Forme : SARL au capital de 8 000 euros
Denomination : SARL BATIMENT IN-
FORMATIQUE ET SERVICES (SARL
B.E.I.S)
Sige social : Btiment commercial R-


sidence Guimauve Quartier Palmiste -
local n 1, escalier 17
La socit pour objet dans le dparte-
ment de Martinique Guadeloupe et
Guyane:
- Toutes les installations lectriques dans
le btiment et l'industrie
- La construction d'immeubles conform-
ment la loi
- L'agencement, la dcoration de tous les
locaux, et par tous les moyens la partici-
pation de la socit toutes entreprises
ou socit cres ou crs, pouvant se
rattacher l'objet social
- Et plus gnralement, toutes les opra-
tions industrielles, commercials, finan-
cires, mobilires, immobilires se
rapportant directement ou indirectement
l'objet social susceptible d'en faciliter
l'extension ou le dveloppement.
Dure : 90 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du commerce et des so-
cits de Fort de France
Grant : Monsieur LESMOND Jocelyn
demeurant au Bois ACAJOU RD 14 Bti-
ment A Porte 7, pour une dure ind-
termine FB 2868

AVIS DE CLTURE DE LIQUIDATION
SARL BRASIL CONSTRUCTION
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 7 622.46
SIGE SOCIAL : C18 SQUADRA F
CIT DILLON LOT.
LES FLAMBOYANT
97200 FORT DE FRANCE
SIREN : 440 822 930
Aux terms d'une assemble gnrale
ordinaire en date du 01 juin 2010, les as-
socis ont approuv les comptes dfini-
tifs et constat la clture de la liquidation
computer de ladite assemble, donn
quitus au liquidateur et le dcharger de
son mandate une fois les formalits ac-
complies. L'assemble sera radie du RC
de Fort de France.
Pour avis et mention, le liquidateur
FB 2869

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv, il
a t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Forme : Socit Responsabilit Limite
capital variable
Denomination : DAVID ESTHER
Sige : Chez GESTION SERVICES,
Rond point Espace 92,


ZI Canal Cocotte, Bureau n 30,
97224 Ducos
Objet : L'tude et la ralisation de tous
types de coiffure en salle et domicile et
toutes operations commercials pouvant
se rattacher, directement ou indirecte-
ment l'objet et tous travaux similaires
ou connexes.
Dure : 99 ans
Capital : 7 625 euros
Grant : madame DERIAU Marie Line
Pour avis FB 2870

AVIS DE CESSION
Par acte sous seing priv du 21 juin 2010,
la SARL KIM'S a cd Monsieur Shui
Hung MO un fonds de commerce de res-
tauration chinoise de type rapide sis 29
avenue Jean Jaurs Terres Sainville
Fort de France pour un prix de 30.000 E
Les ventuelles opposition seront re-
ues au domicile du vendeur dans le dlai
de la loi.
Pour avis
Le grant, FB 2871

AVIS DE MISE EN SOMMEILLE
DE LA SOCIT HABITAT SERVICES
RENOVATION
Suite au procs verbal du 15 juin 2010, il
a t dcid la mise en sommeil de la so-
cit sise 32, rue Montemar, 97233
Schoelcher
Code de gestion :4941 A
L'avis prend effet computer du 01 juillet
2010
Pour avis,
Le grant FB 2872

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 10
juin 2010, il a t constitu une socit
prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : MARINOL PROMOTION
Forme : socit responsabilit limite
Capital social : 8000 euros diviss en 800
parts sociales de dix euros chacune en-
tirement souscrites et libres pour
moiti et attributes aux associs en pro-
portion de leurs apports respectifs.
Sige : C/ Mme OZIER-LAFORNTAINE
Ginette,
42 rue Osman Duquesnay,
97290 Marin.
Objet : les operations de promotion et de
commercialization d'immeubles sous
toutes leurs former, la gestion des pro-
grammes immobiliers, ainsi que la prise


* f I e ,0' enn.~g~m


htt://wwwioumna-justice-martinigue.com






httD://www.iournal-iustice-martinigue. com


de participation aux diffrentes opra-
tions : la construction, la rehabilitation et
la renovation d'immeubles en vue de la
vente ou de la gestion, l'acquisition de
biens immobiliers, fonds de commerce,
actions ou parts de socits immobilires
en vue de la vente ou de la gestion.
Dure : 10 ans computer de son imma-
triculation au registre du commerce et
des socits de Fort de France, sauf cas
de prorogation ou de dissolution antici-
pe.
Grante : Edouard COMLAN demeurant
14 avenue Georges Plissonneau
Rs. Les Hellades, 97200 Fort de France
et Mlle Isabelle NICOLAS, demeurant
Rs. Les Terrasses,
Basse Gondeau,
97232 Lamentin
Pour insertion, les grants FB 2873

AVIS DE MODIFICATIONS
STATUTAIRES
SEPHIP SARL CAPITAL 8.000
15, RUE GEORGES EUCHARIS,
LOT, DILLON STADE 97200 FDF
RCS DE F 450 904 297
AGE 31/12/2006
Extension de l'objet social :
status art. 2 Activit de centre d'Af-
faires et de domiciliation d'entreprises
Augmentation du capital :
status art. 9 nouvelle mention le capital
social est fix 80 000 E rparti en 160
parts de 500 E
AGE 24/08/2007
Agrment de quatre nouveaux associs:
Marie Joseph Claire Thrse BOCLE,
veuve SEPHOCLE
Marie Line Gabrielle SEPHOCLE
Marcel Joseph SEPHOCLE
Pour avis,
La grance FB 2874

AVIS DE MISE EN SOMMEIL
LE POMPE FUNEBRE CURTON
ANDRE
Suite au Procs verbal du : 05/06/2010, il
a t dcid la mise en sommeil de la so-
cit sise : Beauregard- 97240 Franois
RCS : 423 321 868
Code gestion : 1999 B 492
L'avis prend effet au computer du
01/07/2010
Pour avis, la Grante FB 2875

AVIS DE DISSOLUTION
SOCIETY HOTELLERIE
MARTINIQUAISE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE EN LIQUIDATION DON'T LE
LIQUIDATEUR EST
MME LAGGOUNE MALIKA
AU CAPITAL DE 7622.45 EUROS
SIGE SOCIAL :
9 RUE REDOUTE DE MATOUBA
97200 FORT DE FRANCE
N D'IDENTIFICATION: RCS
42106259700016
Suivant dlibration en date du 01 juin
2010 15 heures les associs, aprs
avoir entendu le rapport du liquidateur
Mme LAGGOUNE Malika demeurant au
50 Sq Mongrald 97200 Fort de France
ont approuv les comptes de liquidation,
ont dcid de la rpartition du produit net
de la liquidation, et aprs avoir donn qui-
tus au liquidateur et dcharg de son
mandate ont prononc la clture des op-
rations de liquidation.
Pour avis, le liquidateur FB 2876

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 18/06/10, il a t constitu
une SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : JEANS TONIC
Adresse : ZI Les Mangles Acajou -
97232 Lamentin,


Objet : Achat et revente de textiles,
chaussures et accessoires, en gros et
demi gros, dtail sous quelque forme que
ce soit.
Dure : 99 ans
Capital: 12 000 E
Grant : Sylvie Pierre-Rose ne MAR-
QUIER
Adresse : Domaine de Choiseuil
97222 Case Pilote
Immatriculation au registre du commerce
: en course
Pour avis, la grance FB 2877

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la so-
cit responsabilit limite AQUA
RELAX CARAIBES :
Capital social : 10.000 euros
Sige social : Im. Frigodom, Dillon, 97200
Fort de France
Objet social : Achat et vente de products
de traitement des eaux
Dure : 99 annes computer de l'imma-
triculation au registre du commerce et
des socits.
Grant : Monsieur Herv HENRIONNET,
n le 7 juillet 1958 Bar-le-Duc, (55), de-
meurant 184 les Monbins, 97228 Sainte
Luce, de nationalit franaise.
Immatriculation au registre du commerce
et des socits de Fort de France
Pour avis et mention FB 2878

AVIS DE CHANGEMENT DE
GERANCE
ANGELE PIECES AUTOS
IMMATRICULE SOUS
LE No RCS FDF TMC 500 361 530
N DE GESTION 2007 B 1740
FORME SOCIAL : SOCIT
RESPONSABILIT LIMITE
CAPITAL FIXE AU CAPITAL
DE DIX MILLE EUROS.
SIGE SOCIAL: SPACE ANGELE,
177 AVENUE MAURICE BISHOP,
97200 FORT DE FRANCE.
La socit a pour objet la location, l'achat,
la vente en gros et en dtail de pices d-
taches et accessoires pour automobiles,
cycles, motos, scooters des mers, ba-
teaux.
Ancienne grance : Madame Florence
ANGELE
Nouvelle grance : Monsieur Alain AN-
GELE FB 2879

AVIS DE CHANGEMENT DE
GERANCE
SOCAIMO
IMMATRICULE SOUS LE
N RCS FORT DE FRANCE
TMC 502 907 520
N DE GESTION 2008 B 456
Forme social : socit responsabilit
limite capital fixe au capital de qua-
rante mille euros
Sige social: Espace ANGELE, 177 ave-
nue Maurice Bishop, 97200 Fort de
France
Objet : La socit a pour objet la location,
l'achat, la vente en gros et en dtail de
motos, cycles, scooters des mers, ba-
teaux. Pices dtaches et accessoires.
Ancienne grance : Madame Florence
ANGELE
Nouvelle grance : Monsieur Alain AN-
GELE FB 2880

AVIS DE CONSTITUTION
Denomination social : MULTIMEDIA
SERVICES
Forme social : Socit responsabilit
limite capital fixe
Sige social : Espace ANGELE,
177 avenue Maurice Bishop,
97200 Fort de France
Objet social : La socit a pour objet :
l'achat, la vente, l'assistante technique, la


formation, l'laboration et la conception
de tous products des technologies nou-
velles et modernes : Informatique, tl-
phonie, console, jeux, Hifi, vido,
multimedia
Dure de la socit : 99 annes
Capital social : huit mille euros (8000
euros)
Grance: Monsieur Alain ANGELE
Pour avis, la Grance FB 2881

AVIS DE CONSTITUTION
Denomination social : CARAIBES
SPORTS
Forme social : Socit responsabilit
limite capital fixe
Sige social: Espace ANGELE, 177 ave-
nue Maurice Bishop, 97200 Fort de
France
Objet social : La socit a pour objet :
l'achat, la vente, la location, l'assistante
technique, la formation, l'laboration et
la conception de tous products concernant
les sports de combats et autres : Boxes,
judo, karat, etc.
Dure de la socit : 99 annes
Capital social : huit mille euros (8000
euros)
Grance : Monsieur Alain ANGELE
FB 2882

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
ET DE LIQUIDATION AMIABLE
MADIMALICE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE CAPITAL VARIABLE
AU CAPITAL MINIMAL DE 7 500
SIGE SOCIAL :
N 1 LOT LA FAVORITE
97232 LE LAMENTIN
N SIRET: 503 758 328 000 10
CODE APE : 4778 C
Aux terms d'une decision en date du 22
juin 2010, les associs ont dcid la dis-
solution anticipe de la socit computer
de ce jour et sa mise en liquidation amia-
ble sous le rgime conventionnel.
Madame Nathalie VAN TROYS, grant
associe, exercera les functions de liqui-
dateur pour raliser les operations de li-
quidation et parvenir la clture de
celle-ci.
Madame Nathalie VAN TROYS demeu-
rant residence les jardins d'Aurlia, ap-
partement 15, 12 chemin de la Houssay,
97200 Fort de France, a t nomme en
quality de liquidateur, avec les pouvoirs
les plus tendus pour raliser les opra-
tions de liquidation et parvenir la clture
de celle-ci.
Le sige de la liquidation est fix n 1 Lot
la Favorite, 97232 Le Lamentin. C'est
cette adresse que la correspondence
devra tre envoye et que les actes et do-
cuments concernant la liquidation devront
tre notifis.
Les actes et pieces relatifs la liquidation
seront dposs au greffe du Tribunal de
commerce de Fort de France, en annexe
au registre du commerce et des socits.
Pour avis,
Le liquidateur FB 2883

MADIMALICE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE CAPITAL VARIABLE
AU CAPITAL MINIMAL DE 7 500
SIGE SOCIAL :
N' 1 LOT LA FAVORITE
97232 LE LAMENTIN
N SIRET: 503 758 328 000 10
CODE APE : 4778 C
L'assemble gnrale runie le 22 juin
2010 a:
- approuv le compete dfinitif de liquida-
tion,
- dcharg Madame Nathalie VAN
TROYS de son mandate de liquidateur,
- donn ce dernier quitus de sa gestion


- constat la clture de la liquidation
computer du jour de ladite assemble.
Les comptes dfinitifs tablis par le liqui-
dateur sont dposs au greffe du tribunal
de commerce de Fort de France, en an-
nexe au registre du commerce et des so-
cits
Pour avis,
Le liquidateur FB 2884

AVIS DE LOCATION GERANCE
Par acte sous seing priv en date du 15
avril 2010, enregistr la recette divi-
sionnaire de Fort de France le 24 avril
2010, Madame SANCHEZ Carole, com-
merante, 8 rue Antoine Siger F de F,
immatricul au RCS de FDF sous le nu-
mro 332636737 a donn au titre de lo-
cation grance pour un dure de 18 mois
computer du 1er mars 2010 pour se ter-
miner le 31 aot 2010 la SARL F.L.
MODE en course d'immatriculation, un
fonds de tous commerce situ 8 rue An-
toine Siger FDF.
Toutes les marchandises ncessaires
l'exploitation seront acquises par le loca-
taire de fonds, e tous les engagements,
les charges dues raison de l'exploitation
du fonds seront supports par le locataire
grant de manire que le bailleur ne
puisse tre ni inquit, ni recherch ce
sujet.
Pour insertion, le grant FB 2885

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 17/06/10, il a t constitu
une SCI
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : CP GERMACK
Adresse : Cit Ozanam batelire BAl
Porte 557
Objet : location
Dure de la socit : 99 ans
Capital social : 300 E
Grance : GERMACK Pascal et Chris-
telle
Adresse : Cit Ozanam batelire BAl
Porte 557
Immatriculation au registre du commerce
: en course
Pour avis, la grance FB 2886

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 01/06/10, il a t constitu
une Socit Civile Immobilire
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : SCI STUDIODOM
Adresse : C/ M. CAIUS Jol Rsidence
Ozanam Batelire B1 Apt 59
Objet : acquisition par voie d'achat ou
d'apport, mise en valeur et location de
biens immobiliers
Dure : 99 ans
Capital social : 100 E
Grance : Mlle CAIUS Valrie et M.
CAIUS Jol
Adresse : Dicom des Antilles BP 612,
97261 Fort de France Rsidence Oza-
nam Batelire B1, Appartement 591.
Immatriculation au registre du commerce
: en course
Pour avis, la grance FB 2887

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 17/06/10, il a t constitu
une SCI
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : BEAUSEJOUR 972
Adresse : La Digue Vert Pr
97231 Le Robert
Objet : acquisition, construction, adminis-
tration et gestion de tous immeubles et de
biens immobiliers
Dure : 99 ans
Capital social : 100
Grance : Miguel BOLOSIER
Adresse : Quartier Bois Dsir
Immatriculation au registre du commerce
: en course


jeIe uilt 0Oj'lcn2 -Pg 19 f '


r AmvoivicEs L






A #V#vo#VCE,< LfALE,<


Pour avis,
La grance

AVIS DE DISSOLUTION
Aux terms d'une assemble
extraordinaire en date du 31 m
a t dcid de la dissolution a
la socit :
TRAMBAT
13 rue Schoelcher
97215 Rivire Sale
M. HARNAIS Grard est nomr
teur pour toute la dure de la li
Ces modifications seront enreg
registre du commerce de Fort c
Pour avis, le liquidateur.

AVIS DE DISSOLUTION
Aux terms d'une assemble
extraordinaire en date du 31 m
a t dcid de la dissolution a
la socit :
LES ALGUES MARINES
Residence Concorde Bt 36 n
97280 Le Vauclin
M. JEAN AIME Max est nomm
teur pour toute la dure de la li
Ces modifications seront enreg
registre du commerce de Fort c
Pour avis, le liquidateur

EURL MONSAPHIR
ENTREPRISE UNIPERSON
A RESPONSABILIT LIM
AU CAPITAL DE 7 500
DIVISE EN 750 PARTS SOC
DE 10 CHACUNE
SIEGE SOCIAL: C/O MON
PIERRE ALHIM
VAL D'OR, LAMBERT(
97215 RIVIERE-SALE
SIRET: 490 723 392 000
APE : 7010 Z
ANNOUNCE LEGAL
Aux terms d'une decision en d
juin 2010, l'associ unique et s
a dcid de la mise en sommei
cit.
Le sige social demeure C/o
Pierre ALHIM,
Val d'Or, Lamberton,
97215 RIVIERE-SALEE.
Le dpt des actes et pices
cette mise en sommeil sera ef
Greffe du Tribunal de Comr
FORT DE FRANCE en annexe
tre du Commerce et de Socit
LA GERANCE

SCI DE MAHAULT
SOCIT CIVIL
AU CAPITAL DE 1500 EU
2 AVENUE DES ARAWA
97200 FORT DE FRAN(
AVIS DE CONSTITUTE
Aux terms d'un acte sous sein
date Fort de France du 17 ju
a t constitu une socit civil
caractristiques sont :
Denomination social : SCI de
Forme : Socit civil
Capital : 1500 euros
Sige : 2 avenue des Arawaks,
97200 Fort de France
Objet : acquisition d'un terrain
Mahault au Lamentin, exploitati
en valeur de ce terrain pour I'
de tout type de btiment ou co
et l'exploitation par bail ou autr
cette construction qui restera la
de la Socit
Dure : 99 annes computer c
triculation au Registre du con
des socits.
Apports en numraire : 1500 e
Grant : Charles HO HIO HEN
rant Schoelcher (97233), rue
ces, a t dsign come
grant pour une dure illimite


La socit sera immatricule au RCS de
FB 2888 Fort de France
Clauses relatives l'agrment des ces-
N sionnaires de parts : Les parts sociales
gnrale ne peuvent tre cdes qu'avec un agr-
ai 2010, il ment des associs donn dans la forme
miable de et les conditions d'une decision collective
extraordinaire.
Pour avis et mention, FB 2892

AVIS DE DECLARATION D'ABSENCE
liquida- TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE
quidation. DE FORT DE FRANCE
istres au PARQUET DU PROCUREUR DE LA
le France REPUBLIQUE
FB 2889 PALAIS DE JUSTICE,
35 BD DU GNRAL DE GAULLE,
N 97200 FORT DE FRANCE
gnrale En date du 18 mars 2010, le Procureur de
ai 2010, il la Rpublique prs le Tribunal de Grande
miable de Instance de Fort de France, a prsent
une requte en declaration judiciaire
d'absence concernant Monsieur Marie-
C6 Joseph Jol RELAV n le 13 juillet 1965
Fort de France qui a cess de paratre
n liquida- son domicile depuis 1988.
quidation. P/Le Procureur de la Rpublique
istres au J.P. NAVARRE, Substitut FB 2893
de France
FB 2890 CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC A LA
CONCURRENCE
NELLE SERVICES
IITEE Identification du pouvoir adjudicateur
) Catgorie : Etablissement public territo-
;IALES rial
Activits principles du pouvoir adjudica-
SIEUR teur : services gnraux des administra-
tions publiques
ON Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
E compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
018 Noms et adresse officials de l'organisme
acheteur :
Communaut d'Agglomration du Centre
ate du 01 de la Martinique (CACEM)
eul grant Immeuble Cascades III
l de la so- Place Franois Mitterand
B.P 407
Monsieur 97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent : M. Pierre SAMOT, Pr-
relatifs sident de la CACEM
fectu au Courriel : infos@cacem-mq.com
merce de Profil d'acheteur : wwww.achatpublic.com
au Regis- Objet du march :
s. Objet du march : March de prestations
FB 2891 d'accueil et de gardiennage pour le
compete de la CACEM
Lieu d'excution : Territoire de la CACEM
L'avis concern un march public.
IROS Code NUT : 972FR
LKS, Catgorie de service : no 23
CE Classification CPV : Objet principal : 79
ON 71 30 00 5 Objet secondaire : 79 71
g priv en 40 00 2
in 2010, il Caractristiques principles : Prestations
e don't les d'accueil et de gardiennage du sige de
la CACEM et des 4 ples d'inscriptions
Mahault scolaires. Le march comporte 2 lots trai-
ts par marchs spars.
Les variantes ne sont pas autorises.
Division en lot : Oui II convient de sou-
mettre des offres pour un ou plusieurs
sis lieudit lots.
on et mise Lot nl : Prestations d'accueil et de gar-
dification diennage du sige de la CACEM
instruction Lot no 2 : Prestations d'accueil e de gar-
rement de diennage des 4 ples d'inscription sco-
proprit laire de la CACEM
Dure du march : 1 an computer de la
de l'imma- date de sa notification, reconductible trois
imerce et fois.
Conditions relatives au march
uros Modalits essentielles de financement et
J, demeu- de paiement et/ou rfrences aux textes
des Mora- qui les rglementent : le march sera fi-
Spremier nanc 100 % sur les fonds propres de
la CACEM


Dlai global de paiement : 35 jours 30
jours computer du 1er juillet 20101
Modalits de paiement : articles 86 98
du code des marchs publics mandate
administratif suivi d'un virement
Possibility d'avance dans les conditions
fixes par le code des marchs publics.
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march : groupement solidaire
Conditions de participation
Contenu du dossier de candidature
a) La lettre de candidature ou DC4 ; en
utilisant l'imprim DC4 (version Avril
2007) tlchargeable : http://www.fi-
nances.gouv.fr/formulaires/daj/DC/im-
primes_dc/dc4.rtf ou un document
comportant les mmes informations ;
b) La declaration du candidate en utilisant
l'imprim DC5 (version octobre 2008) t-
lchargeable :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dc5.rtf ou un
document comportant les mmes attes-
tations et informations ;
c) L'imprim DC6 declarationn relative
la lutte contre le travail dissimul" ou qui-
valent (version octobre 2008) tlchar-
geable :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DClimprimes_dc/dc6.rtf ou un
document comportant les mmes attes-
tations et informations ;
d) La copie du ou des jugements pronon-
cs, si l'entreprise est en redressement
judiciaire ;
e) L'arrt prfectoral portant autorisation
de fonctionnement de la socit de sur-
veillance et de gardiennage candidate ;
f) Une presentation de la socit explici-
tant ou compltant les renseignements
demands dans le DC5 ;
g) Une presentation des principles rf-
rences datant de moins de trois ans et v-
rifiables (indiquez les coordonnes du
client et le nom d'un contact) pour des
prestations similaires.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion :
o Mmoire justificatif : 40%
o prix : 60%.
Procedure: Procdure adapte. (Article
30 du Code des Marchs Publics)
Conditions de dlai :
Date limited de reception des offres: le 22
juillet 2010 12 heures
Date d'envoi du present avis la publi-
cation : 22 juin 2010
Renseignements complmentaires
- Numro de rfrence attribu au mar-
ch par le pouvoir adjudicateur
2010/6A/DGA1/MAPA
- Dlai minimum de validit des offres : 90
jours
- Autres informations :
Les prestations sont rserves aux en-
treprises disposant de l'arrt prfectoral
portant autorisation de fonctionnement
d'une socit de surveillance et de gar-
diennage.
Seules les offres dposes ou envoyes
(sous forme paper ou lectronique)
l'adresse indique dans la rubrique
"Adresse auprs de laquelle les offres
doivent tre dposes" dans le dlai im-
parti seront acceptes.
Heures d'ouverture des bureaux : lundi,
mardi et jeudi : de 8 h 12 h et 14 h 16
h ; mercredi et vendredi de 8h 12h.
- Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort de France
B.P 683 97264 Fort de France Cdex -
Tl. : 0596.71.66.67 Fax :


0596.63.10.08
Adresses complmentaires
- Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus :
CACEM Commande Publique Service
Gestion des achats fonctionnels
Immeuble Cascades III Place Franois
Mitterand
B.P 407 97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Profil d'acheteur: wwww.achatpublic.com
- Adresse auprs de laquelle des docu-
ments peuvent tre obtenus / Adresse
laquelle les offres doivent tre envoyes

CACEM Commande publique
Immeuble Cascades III -4ime tage
Place Franois Mitterand
B.P 407 97204 Fort de France Cedex
Tl: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Profil d'acheteur
wwww.achatpublics.com
Le President
Pierre SAMOT FB 2894

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC A LA
CONCURRENCE
SERVICES
POUVOIR ADJUDICATEUR
NOM, ADRESSE ET POINT DE
CONTACT
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cascades III
1, place Franois Mitterrand
97200 Fort de France Cedex
Tl: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Point de contact : M. Pierre Samot, Pr-
sident de la CACEM
Courrier lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
TYPE DE POUVOIR ADJUDICATEUR
ET ACTIVITY PRINCIPAL
Autre : Etablissement public de coopra-
tion intercommunale (EPCI)
Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non
OBJET DU MARCH
DESCRIPTION :
Intitul attribu au march par le pouvoir
adjudicateur :
Definition de la plateforme stratgique, de
l'laboration et de la mise en oeuvre d'un
plan de communication du programme
leader.
Lieu d'excution des prestations de ser-
vices :
Territoire de la CACEM
Contenu de la mission :
Concevoir un plan de communication
Mettre en oeuvre le plan de communi-
cation
- Creation d'outils et de supports d'infor-
mation et de communication
- Organisation d'actions d'information
Conseiller
DUREE DU MARCH OU DELAI D'EXE-
CUTION
Le march est conclu pour une dure
maximale de 2 ans computer de la date
de notification du contract.
RENSEIGNEMENTS D'ORDRE JURI-
DIQUE, ECONOMIQUE, FINANCIER ET
TECHNIQUE
CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
Cautionnement et garanties exiges:
Modalits essentielles de financement et
de paiement :
- Le financement est effectu comme suit:


'I ID *


httD//wwwioumrnal-iustice-martingue. com






htto://wwwiournal-iustice-martinigue. com


. CACEM : 25%
.FEADER: 75%
- Dlai global de paiement : 30 jours
- Modalits de paiement : mandate admi-
nistratif suivi d'un virement
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march groupement solidaire
CONDITIONS DE PARTICIPATION
Pour l'examen des candidatures il sera
fait application de l'article 52 du code des
marchs publics.
Capacits professionnelles, techniques et
financires
la lettre de candidature et d'habilitation
du mandataire par ses cotraitants
(conforme l'imprim DC 4 version
d'avril 2007) disponible sur internet
l'adresse suivante
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics, ou un document comportant
les mmes informations ;
la declaration du candidate (conforme
l'imprim DC5 version Octobre 2008)
pour chacune des entreprises concur-
rentes ayant vocation tre titulaires du
march disponible galement sur internet
l'adresse suivante : www.minefi.gouv.fr,
thme : marchs publics) ou un docu-
ment comportant les mmes attestations
et informations ;
en cas de redressement judiciaire, la
copie du ou des jugements prononcs ;
une presentation de la socit compre-
nant :
1. une note de presentation de l'agence,
ses rfrences, l'effectif de l'agence, les
comptences, les secteurs d'activits pri-
vilgis et experiences significatives pour
la mission demande par la CACEM ;
2. les rfrences d'actions (plan de com-
munication) ralises autour de questions
de dveloppement conomique.
PROCEDURE
TYPE DE PROCEDURE : procedure
adapte
CRITERES D'ATTRIBUTION
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous :
1. la valeur technique de l'offre apprcie
partir du mmoire mthodologique
exig au 17 du rglement de consultation
: 55%
2. le prix des prestations : 45%
RENSEIGNEMENTS COMPLEMEN-
TAIRES
RENSEIGNEMENTS D'ORDRE ADMI-
NISTRATIF
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2010/7A/DGA4/MAPA
Date limited de reception des offres :
19/07/2010 12 heures
Date d'envoi du present avis: 22/06/2010
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 90 jours computer de la date limited de
reception des offres
AUTRES INFORMATIONS :
Conditions d'obtention des dossiers de
consultation des entreprises :
Le dossier de consultation des entre-
prises est tlchargeable sur le site sui-
vant : http//www.cacem.org
Les candidates qui le souhaitent peuvent
obtenir l'ensemble du dossier de consul-
tation sous forme paper l'adresse du
pouvoir adjudicateur aux heures d'ouver-
tures des bureaux les lundis, mardi et
jeudi de 8h 12h et de 14h 16h ; les
mercredis et vendredi de 8h 12h au
mois de juin. Du lundi au vendredi de 8h
13h au mois de juillet. Le DCE sera
remis gratuitement au candidate qui en
fera la demand.
Conditions de remise des offres :
Les offres sont transmises sous forme
matrialise: pli cachet en recommand


ou contre rcpiss l'adresse du pou- Description succinct :
voir adjudicateur aux heures d'ouvertures Le march concern une mission de mai-
des bureaux les lundis, mardi et jeudi de trise d'oeuvre pour la phase II des travaux
8h 12h et de 14h 16h; les mercredis de rehabilitation du Centre d'Enfouisse-
et vendredi de 8h 12h au mois de juin. ment Technique.
Ngociations avec les candidates avant at- Classification CPV :
tribution du march : Objet principal : 71222000-0 Services
A l'issue de l'analyse technique, le pou- d'architecte pour la conception d'ou-
voir adjudicateur se reserve la possibility vrages extrieurs
d'engager les ngociations avec les can- March couvert par l'accord sur les mar-
didats ayant prsent une offre receva- chs publics : oui
ble. Division en lots : non.
PROCEDURES DE RECOURS: Des variantes seront-elles prises en
Instance charge des procedures de re- consideration : non
course et Service auprs duquel des ren- Quantit ou tendue du march
seignements peuvent tre obtenus Ralisation des missions de matrise
concernant l'introduction des recours : d'oeuvre d'infrastructure
Tribunal Administratif de Fort de France Options : non
B.P 683 Dure du march ou dlai d'excution
97264 Fort de France Cdex Le march est conclu de la date de sa no-
Tl. : 0596.71.66.67 tification la fin du dlai de garantie de
Fax : 0596.63.10.08 parfait achvement.
ADRESSES SUPPLEMENTAIRES ET Renseignements d'ordre juridique, co-
POINTS DE CONTACT nomique, financier et technique
Adresses et points de contact auprs Conditions relatives au contract
desquels des renseignements compl- Modalits essentielles de financement et
mentaires peuvent tre obtenus : de paiement et/ou rfrences aux textes
CACEM -Commande Publique 4me qui les rglementent : le march sera fi-
tage nanc sur les fonds propres de la
Immeuble Cascades III CACEM.
1, place Franois Mitterrand Dlai global de paiement : 35 jours
97200 Fort de France Cedex Modalits de paiement : mandate adminis-
Point de contact : Mme PEDRON tratif suivi d'un virement
Tl : 0596.75.82.72 Forme juridique que devra revtir des
Adresses et points de contact auprs oprateurs conomiques attributaire du
desquels le cahier des charges et les do- march en cas de groupement: groupe-
cuments complmentaires peuvent tre ment conjoint ou solidaire
obtenus et auxquels les offres doivent L'excution du march est soumise
tre envoyes : d'autres conditions particulires : non
CACEM Commande Publique 4me Conditions de participation
tage Renseignements concernant la situation
Immeuble Cascades III propre de l'entrepreneur, du fournisseur
1, place Franois Mitterrand ou du prestataire de services et rensei-
97200 Fort de France Cedex gnements et formalits ncessaires pour
Tl : 0596.75.82.72 l'valuation de la capacity conomique,
Fax : 0596.75.54.58 financire et technique minimal require
Le President en vue de la selection des candidatures
Pierre SAMOT FB 2895 (application des articles 43, 44, 45, 46 et
52 du code des marchs publics) :
CACEM 1) Critres de selection des candidatures:
AVIS DE MARCHE En application de l'article 52 du code des
Pouvoir adjudicateur marchs publics, l'ouverture du pli de
Nom, adresse et point de contact candidature, pourront tre limins :
Communaut d'Agglomration du Centre 1. les candidates qui n'auront pas fourni
de la Martinique (CACEM) l'ensemble des dclarations, certificates ou
Place Franois Mitterrand attestations demands dment compl-
Immeuble Cascades III ts, dats et signs, y compris dans le
B.P 407 dlai supplmentaire ventuellement ac-
97204 Fort de France Cedex cord ;
Tl : 0596.75.82.72 2. les candidates don't les capacits tech-
Point de contact: M. Pierre SAMOT, Pr- niques et financires pour la ralisation
sident de la CACEM des prestations du march seront juges
Courrier lectronique : achats.pu- insuffisantes, aprs analyse des l-
blics@cacem-mq.com ments fournis dans la declaration du
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur candidate.
(URL) : http://www.cacem.org Si l'acheteur constate que des pices
Adresse du profile acheteur : (dclarations, certificates, etc.) don't la pro-
http://www.achatpublic.com duction tait rclame sont absentes ou
Type de pouvoir adjudicateur et activity incompltes, il peut dcider de demander
principal aux candidates concerns de produire ou
Autre : Etablissement public de coopra- complter ces pices dans un dlai de 7
tion intercommunale (EPCI) jours calendaires computer de la de-
Services gnraux des administrations made de l'acheteur. Pass ce dlai, la
publiques candidature sera considre comme irre-
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le cevable.
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs 2) Situation juridique rfrences re-
Objet du march quises :
Description -Lettre de candidature en utilisant l'im-
March public de maitrise d'oeuvre pour prim DC4 (version 2007) ou un docu-
la phase II des travaux de rehabilitation ment contenant les mmes
du Centre renseignements ;
d'Enfouissement Technique du lieu dit "la -Rubriques C et I de la Dclaration du
Trompeuse" Fort de France (972) candidate en utilisant l'imprim DC5 (ver-
Type de march : march de services sion 2008) ou un document contenant les
Catgorie de services : 12 mmes renseignements et attestations ;
Lieu principal de prestation : Fort-de- -En application du 20 de l'article R.324-4
France(972) du code du travail, le numro d'inscription
Code NUTS : FR920 au registre de la profession ( registre du
L'avis implique un march public commerce, registre des mtiers ...) pour


les personnel physiques ou morales nou-
vellement cres, un rcpiss de dpt
de declaration auprs d'un centre de for-
malits des entreprises.
3) Capacity conomique et financire -
rfrences requires :
-Rubriques D et H (en cas de sous-trai-
tance pour cette dernire) de la Dclara-
tion du candidate (imprim DC5 version
2008 ou quivalent).
-Pour justifier de ses capacits profes-
sionnelles, techniques et financires, le
candidate peut demander que soient ga-
lement prises en compete celles d'un ou
de plusieurs sous-traitants en prsentant
un engagement crit
4) Rfrence professionnelle et capacity
technique rfrences requires :
-Rubriques E, F, G et H (en cas de sous-
traitance pour cette dernire) de la D-
claration du candidate (imprim DC5
version 2008 ou quivalent).
-Rfrences datant de moins de trois ans
et vrifiables (indiquez les coordonnes
du client et le nom d'un contact) pour des
prestations similaires ou quivalentes.
Les imprims DC4 et DC5 peuvent tre
tlchargs partir du site :
http://www.minefi.gouv.fr/themes/marche
s_publics/formulaires/index.htm
Rubrique "formulaires pour les candidates
un march public"
Marchs rservs : non
La prestation est rserve une profes-
sion particulire : non
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges d'excuter la prestation : non
Procedure
Type de procedure : procedure ouverte.
Des candidates ont dj t slectionns :
non
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous
- prix : 35 %
- Organisation du Planning : 20 %
- Mmoire technique : 45 %
Une enchre lectronique sera effectue
: non
Renseignements d'ordre administratif
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2010/28/DGA3/AO
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Documents payants : non
Date limited de reception des offres : 06
Aot 2010 12 heures.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre:
FR (franais)
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : oui
Les membres du jury et le responsible de
project ou son / ses reprsentants. Les
commissions d'appel d'offres ne sont pas
publiques. Peuvent tre presents, les
agents de la Direction Commande pu-
blique, le comptable et un reprsentant
de la DRCCRF sur invitation.
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours ( computer de la date limited de
reception des offres)
Modalit d'ouverture des offres :
Date : Septembre 2010
Lieu : CACEM Immeuble Cascades III -
97204 Fort de France
Renseignements complmentaires
II s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations :
Le dossier de consultation des entre-
prises pourra tre tlcharg par les can-
didats sur Internet sur le site


- f E e ~I'


1 A vvmEsL






A VNONCE.5 LfA LEJ<


www.achatpublic.com
Le fuseau horaire de rfrence sera celui
de (Gmt-4:00).
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cdex Tl. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
Introduction des recours :
- Rfr prcontractuel : entire le dbut de
la procedure de passation (publication de
l'avis) et la signature du contract dans les
16 jours suivant la notification du rejet de
l'offre
- Rfr contractuel : six mois maximum
suivant la conclusion du contract en l'ab-
sence de publicity.
- Recours pour excs de pouvoir :dans
les 2 mois de la notification ou de la pu-
blication de la decision attaque
- Recours de plein contentieux : deux
mois computer des measures de publicity.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse : Tribunal Ad-
ministratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cdex Tl. :
0596.71.66.67 Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : 22 juin
2010
Adresses supplmentaires et points de
contact
- Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus
CACEM
Service Gestion et Suivi des Achats
Place Franois Mitterrand Immeuble
Cascades III BP 407 -
97204 Fort de France cedex
Point de contact : Mme Julians
Courrier lectronique : achats.pu-
blics@cacem-mq.com.
Fax: 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.achatpu-
blic.com
- Adresses et points de contact auprs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments complmentaires peuvent tre
obtenus
CACEM
Service Gestion et Suivi des Achats
Place Franois Mitterrand Immeuble
Cascades III BP 407 -
97204 Fort de France cedex
Adresse internet (URL) www.achatpu-
blic.com
- Adresses et points de contact auxquels
les offres doivent tre envoyes
CACEM
Service Gestion et Suivi des Achats
Place Franois Mitterrand Immeuble
Cascades III 4me tage BP 407
97204 Fort de France cedex
Adresse internet (URL) www.achatpu-
blic.com FB 2896

CACEM
AVIS D'ATTRIBUTION
Identification du pouvoir adjudicateur
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cascades III
Place Franois Mitterrand B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Courriel : infos@cacem-mq.com
Adresse Internet (URL)
http://www.cacem.org
Objet du march
Objet : Amnagement de la place Emile
Maurice Saint Joseph
Type de march de travaux : execution
Classification CPV : 45 00 00 00-7
Lieu d'excution : Saint-Joseph
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres


noncs dans le cahier des charges :
1. Valeur technique : 55%
2. Prix des prestations : 45%
Procedures : Appel d'offres ouvert
Rfrence parution JUSTICE de l'avis ini-
tial : Annonce n FB1754 du 08/10/2010 6
Justice n 41
Attribution des marchs :
Lot nl : Travaux Prparatoires- Terras-
sements gnraux- Rseaux Voiries B-
tons- Aire de jeux- Mobilier Urbain -
Cltures Podium Fontaine de Pierre
- N March: 10.035
- Attributaire : G.T.C Grands Travaux Ca-
rabes Route de Mna Fonds Nicolas
-97231 LE ROBERT
- Montant H.T. : 2.696.815,40 E
- Date d'attribution : 09/06/2010
Lot n2 : Eclairage public et nergie
- N March: 10.029
- Attributaire : CEE MARTINIQUE -
Morne Pavillon ZI Petite Cocotte -
97224 DUCOS
- Montant H.T. : 222.814,50 e
- Date d'attribution : 22/06/2010
Lot no3 : Amnagements paysagers
- N March: 10.030
- Attributaire : CLEAN GARDEN Imm
Dillon 3000 Lot Dillon stade 17 rue E.
Eucharis 97200 FDEF
- Montant H.T. : 86.989
- Date d'attribution :09/06/2010
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 24/06/2010 FB 2897

AVIS D'APPEL PUBLIC A LA
CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service de la formation professionnelle,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
De-France Martinique, tl : 05 96 59-64-
60 /tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs publics"
Reprsentant du pouvoir adjudicateur :
Le President du Conseil Rgional de la
Martinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu de l'article 30 du Code
des Marchs Publics (CMP)
Objet du march :
Ralisation d'actions de formation au titre
du Programme regional de formation pro-
fessionnelle des jeunes 2010 (lots 01
25), destination des jeunes de 16
moins de 26 ans sans qualification.
Rfrence d'indentification du march :
FP-JEU-1001 (lots 01 25)
Caractristiques principles : Objectif g-
nral de la prestation :
La prsente consultation porte sur le
choix de prestataires (organismes de for-
mation) devant raliser les actions de for-
mation qualifiantes dans le cadre du
Programme regional de formation profes-
sionnelle des jeunes (PRFPJ) 2010 -
1re parties conformment aux cahiers
des charges.
Type de march :
Marchs tranche ferme et tranche
conditionnelle
Allotissement : La prestation sera divise
en 25 lots qui seront attribus spar-
ment savoir :
1 Secteur services :
- Lot 01 : DEAVS (Nord atlantique)
- Lot 02: CAP Petite enfance (Centre)
2 Secteur tourisme-htellerie-restaura-
tion :
- Lot 03 : BP Cuisine (Centre)
- Lot 04 : BAC Pro restauration (Centre)
- Lot 05 : CAP Services hteliers (Centre)
- Lot 06 : CAP Agent polyvalent de res-
tauration (Centre)
- Lot 07 : Agent d'accueil et de reception
(Nord atlantique)
3 Secteur industrie-BTP :


- Lot 08 : CAP Maintenance matriels de
travaux publics et manutention (Nord at-
lantique)
- Lot 09 : CAP Installateur sanitaires
(Sud)
- Lot 10 : CAP Carreleur mosaste (Cen-
tre)
- Lot 11 : CAP Maon (Centre)
- Lot 12: CAP Serrurier-mtallier (Centre)
- Lot 13 : CAP Installateur thermique et
photovoltaque (Centre)
- Lot 14 : CAP Prparation et ralisation
des ouvrages lectriques (PROELEC)
(Centre)
- Lot 15 : Assistant chef de chantier gros-
oeuvre (Centre)
- Lot 16 : Ouvrier polyvalent BTP (Centre)
4 Secteur agriculture :
- Lot 17 : Dcouverte des mtiers de
l'agriculture (Nord carabe)
- Lot 18 : CAPA Productions horticoles
spcialits florales et lgumires (Nord
carabe)
5 Secteur environnement :
- Lot 19: CAP Maintenance et hygine
des locaux (Centre)
- Lot 20 : CAP Agent de la quality de l'eau
(Centre)
6 Divers :
- Lot 21 : BAC Pro commerce (Centre)
- Lot 22 : BAC Pro vente (Centre)
- Lot 23 : BAPAAT Option loisirs tout pu-
blic dans les sites et structures d'accueil
collectif (Centre)
Allotissement (suite) : Lot 24 : CAP Gar-
dien d'immeuble (Centre)
- Lot 25 : BAC Pro comptabilit (Centre)
Possibility de prsenter une offre pour un
ou plusieurs lots.
Dure d'excution du march :
La dure d'excution du march sera pro-
pose pour chaque lot par les candidates.
Ils devront cet effet renseigner l'article 4
de l'acte d'engagement.
Lieu d'excution :
Sur tout le territoire de la Martinique
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement :
Fonds propres de la Rgion
- Paiement :
. Virement administratif
. Dlai global de paiement : 35 jours
. Prix rvisable
SUne advance de 5 % est prvue
Variantes :
Non autorises
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus :
Le dossier de consultation des entre-
prises sera remis gratuitement par le ser-
vice de la Formation professionnelle
Rue Gaston Deferre Cluny 97200 Fort-
de-France
Tel : 0596 59 64 60
Lors du retrait du DCE, le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures :
- Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
Situation propre des oprateurs co-
nomiques, (y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession): Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :-la declaration
du candidate (conforme au modle DC 5 -
version octobre 2008)
pour chacune des entreprises concur-
rentes ayant vocation tre
Titulaires du march (disponible sur in-
ternet l'adresse suivante :
www.minefi.gouv.fr, thme: marchs pu-
blics).
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme


au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
- presentation d'une liste des principaux
services effectus au course de la
dernire anne, indiquant le montant, la
date et le destinataire public ou
priv. Les prestations de services sont
prouves par des attestations du
destinataire ou, dfaut, par une dcla-
ration du candidate
-Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la
preuve de la capacity du candidate.
- indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des
cadres de l'entreprise, et notamment des
responsables de prestations de
services de mme nature que celle du
march.
Capacits conomique et financire :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires
concernant les services objet du march,
raliss au course du dernier
exercise disponible
-Dclaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
-une description de l'quipement tech-
nique, des measures employees par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude et de
recherche de son entreprise;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et
l'importance du personnel d'encadrement
au course de la dernire anne.
Critres de jugement des offres :
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres noncs ci-dessous :
* La valeur technique de l'offre affecte
d'un coefficient 5 et apprcie partir du
dossier technique dtaill requis au 5-1
du rglement de consultation
* Le prix de la prestation affect d'un coef-
ficient 3
* Le dlai global d'excution de la presta-
tion propos l'article 4 de l'acte d'enga-
gement affect d'un coefficient 2
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validit des offres : 240 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil regional de la Mar-
tinique (Service de la formation profes-
sionnelle) ou en ligne l'adresse sus
indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de la Marti-
nique (Service de la formation profes-
sionnelle) ou en ligne l'adresse sus
indique
Date limited de reception des offres : Le 28
juillet 2010 12 H 00 (heure de Marti-
nique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres :
- contre rcpiss au Conseil Rgional de
la Martinique Service de la Formation
professionnelle rue Gaston Deferre -


- m-ieul l 00- n'2 Pag 2


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Cluny 97200 Fort-de-France Martinique
- par voie postal (le cachet de la poste
faisant foi)
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France
Immeuble Roy-Camille Croix de Bellevue
-B.P 683 97264 Fort-de-France Cedex
Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596
63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif interdparte-
mental de rglement amiable des litiges
relatifs aux marchs publics de PARIS
(C.C.I.R.A de Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopie : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Le greffe du
Tribunal administratif
Croix de Bellevue
97200 Fort-de-France
Tl: 0596-71-66-67
Fax : 0596 63.10.08
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise : Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offres
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : Le 24 juin 2010 FB 2898

AVIS D'APPEL PUBLIC A LA
CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service de la formation professionnelle,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
De-France Martinique, tl : 05 96 59-64-
60/ tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs publics"
Reprsentant du pouvoir adjudicateur :
Le President du Conseil Rgional de la
Martinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu de l'article 30 du Code
des Marchs Publics (CMP)
Objet du march :
Ralisation d'actions de formation au titre
du Programme regional de formation pro-
fessionnelle 2010, destination des de-
mandeurs d'emploi (lots 1 25).
Rfrence d'indentification du march :
FP-ADU-1001
Caractristiques principles : Objectif g-
nral de la prestation :
La prsente consultation porte sur le
choix de prestataires (organismes de for-
mation) devant raliser les actions de for-
mation qualifiantes dans le cadre du


Programme regional de formation profes-
sionnelle (PRFP) 2010 1re parties
conformment aux cahiers des charges
Modalits d'attribution des marchs
L'attribution se fera par march spars
(lot par lot)
Allotissement :
La prestation sera divise en 25 lots qui
seront attribus sparment savoir:
1 Secteur services :
- Lot 1 : DEAVS (Sud)
- Lot 2 : DEAVS (Centre)
- Lot 3 : Prparation au concours d'aide
soignant (Centre)
- Lot 4 : Prparation au concours d'auxi-
liaire de puriculture (Centre)
- Lot 5 : Prparation au concours d'infir-
mier (Centre)
2 Secteur tourisme-htellerie-restaura-
tion :
- Lot 6 : Accueil trilingue Anglais/Espa-
gnol (Centre ou Sud)
- Lot 7 : Agent d'htellerie (Centre ou
Sud)
3 Secteur industrie-BTP :
- Lot 8 : Ouvrier maitre polyvalent BTP
(Centre)
- Lot 9 : Ouvrier polyvalent BTP (Centre)
- Lot 10 : Chef de chantier gros-oeuvre
(Centre ou Sud)
- Lot 11 : Grutier (Centre)
- Lot 12 : Mention complmentaire scu-
rit civil et d'entreprise (Centre ou Sud)
- Lot 13 : Mention complmentaire sou-
dage (Centre ou Sud)
5 Secteur agriculture :
- Lot 14 : BP amnagements paysagers
en co-jardinage (Nord Atlantique)
- Lot 15 : Bac professionnel travaux pay-
sagers (Sud)
- Lot 16 : CAPA production horticoles
spcialit productions fruitires (Nord At-
lantique)
- Lot 17 : CAPA productions horticoles
spcialit productions florales et lgu-
mires (Sud)
- Lot 18 : Certificat de spcialisation trac-
teurs et machines agricoles : utilisation et
maintenance (Nord Carabe)
5 Secteur environnement :
- Lot 19 : FCIL installation et maintenance
systmes des nergies renouvelable :
photovoltaque/olien (Sud)
6 Divers :
- Lot 20 : Perfectionnement et ractuali-
sation des connaissances en bureautique
et secrtariat (Centre)
- Lot 21 : Perfectionnement et ractuali-
sation des connaissances en comptabi-
lit et informatique (Nord Atlantique)
- Lot 22 : Remise niveau mtiers du ter-
tiaire (Sud)
- Lot 23 : BPJEPS spcialit animation
culturelle support "culture urbaine et mu-
siques actuelles" (Centre)
- Lot 24 : BPJEPS spcialit activits phy-
siques pour tous (Centre)
- Lot 25 : CAP agent de scurit (Centre)
Possibility de prsenter une offre pour un
ou plusieurs lots.
Dure d'excution du march : La dure
d'excution du march sera propose
pour chaque lot par les candidates. Ils de-
vront cet effet renseigner les articles 4
et 5 de l'acte d'engagement.
Lieu d'excution : Sur tout le territoire de
la Martinique
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement :
Fonds propres de la Rgion
- Paiement :
.Virement administratif
. Dlai global de paiement : 35 jours
.Prix rvisable
. Une advance de 5 % est prvue
Variantes : Autorises
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus :
Le dossier de consultation des entre-


prises sera remis gratuitement par le ser-
vice de la Formation professionnelle
Rue Gaston Deferre Cluny 97200 Fort-
de-France
Tel : 0596 59 64 60
Lors du retrait du DCE, le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures :
- Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
Situation propre des oprateurs cono-
miques, (y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession): Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :-la declaration
du candidate (conforme au modle DC 5 -
version octobre 2008)
pour chacune des entreprises concur-
rentes ayant vocation tre
Titulaires du march (disponible sur in-
ternet l'adresse suivante :
www.minefi.gouv.fr, thme : marchs pu-
blics).
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
- presentation d'une liste des principaux
services effectus au course de la
dernire anne, indiquant le montant, la
date et le destinataire public ou
priv. Les prestations de services sont
prouves par des attestations du
destinataire ou, dfaut, par une dcla-
ration du candidate
-Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la
preuve de la capacity du candidate.
- indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des
cadres de l'entreprise, et notamment des
responsables de prestations de
services de mme nature que celle du
march.
Capacits conomique et financire :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires
concernant les services objet du march,
raliss au course du dernier
exercise disponible
-Dclaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les
risques professionnels.
Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
-une description de l'quipement tech-
nique, des measures employes par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude et de
recherche de son entreprise ;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et
l'importance du personnel d'encadrement
au course de la dernire anne.
Critres de jugement des offres :
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres noncs ci-dessous :
* La valeur technique de l'offre affecte
d'un coefficient 5 et apprcie partir du
dossier technique dtaill requis.
* Le prix de la prestation affect d'un coef-


ficient 3
* Le dlai global d'excution de la presta-
tion propose l'article 5 de l'acte d'en-
gagement affect d'un coefficient 2
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validity des offres : 240 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil regional de la Mar-
tinique (service de la formation profes-
sionnelle) ou en ligne l'adresse sus
indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de la Marti-
nique (service de la formation profession-
nelle) ou en ligne l'adresse sus indique
Date limited de reception des offres : Le
vendredi 30 juillet 2010 12 H 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres contre
rcpiss au Conseil Rgional de la Mar-
tinique Service de la Formation profes-
sionnelle rue Gaston Deferre -Cluny-
97200 Fort-de-France Martinique
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France
Immeuble Roy-Camille Croix de Bellevue
-B.P 683 97264 Fort-de-France Cedex
Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596
63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif interdparte-
mental de rglement amiable des litiges
relatifs aux marchs publics de PARIS
(C.C.I.R.A de Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopie : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Le greffe du
Tribunal administratif
Croix de Bellevue
97200 Fort-de-France
Tl: 0596-71-66-67
Fax : 0596 63.10.08
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise : Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offres
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : Le jeudi 24 juin 2010 FB 2899


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STAGE DE KARATE-JUTsu AVEC BERNARD BILICKI, EXPERT 8ME DAN

La Ligue de karat de la '.lrti.nii.ue a organism
le samedi 26 juin au hall des sports du Lamen-
tin un stage de karat-jutsu defensee person-
nelle) avec M. Bernard Bilicki, ceinture noire
8me Dan, expert de la FFKDA (Fdration
franaise de karat et disciplines associes).
Bernard Bili'i ancien c:mpeliiieur est reconnu
pour son investissement dans le domaine de la
self-dfense et des bunka (applications mar-
tiales des Katas ou formes anciennes). Il a in-
sist sur la dimension ou nergie interne du
Karat. Sur la photo un group de professeurs .
-innrtniqi "1ii-, et leurs assistants et lves. Ber-
nard Bii,: k i est le 5me en partant de la gauche :
au 1er rang. On reconnat galement ses
cts de G D, 1er rang, M.M Hubert Marie-
Joseph, Directeur technique de Ligue, Michel
Branchi, responsible des grades, et Fernand
Nardy, ceintures noires 5me Dan. De l'avis de
tous le stage a permis de progresser dans l'art. Les professeurs de Karat martiniquais ont perfectionn leur art
A.G


UN NUMiRO HOURS SERIES DE 7? PAGES

CELERRANT LE 90ME ANNIVERSAIRE

DU JOURNAL 10 C L'UNITE

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