Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: June 24, 2010
Copyright Date: 2010
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subject: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00174
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
zine hebdomadaire d'information communist


JL' Jeudi 24 Juin 2010 90me Anne N 25 -



L^'^rq rii'*-^ 1*
t
~ JOU


SIEME ENTRETIENS
-7SA
r;- o^^ -^


Martinique: 1,80 E France: 2,20 E DOM: 1,90 E


YOLENE DE VASSOIGNE
"Ld maladie psychique
fait encore peur'

DATE A RETENIR !
5minirire du P.C.m.
sur I'avenir des retraeites
Jeudi 24 Juin 2010
18h30 F.O.L- Route de Didier
Fort-dce-Fra nce
b.,





httD://www.iournal-iustice-martinigue. com


a ka Pay ................... p. 2

E~ ito .............. ........ . 3
- Combattre le recul social

Luttei$ociale ................ 4
- Brves sociales

Socit .................... 5/6
- Maladie psychique
- Sme entretiens du CESR

Economic ................... 7
- Fonds europens

politique ................ 8/10
- Patriots et Sympathisants
- Letchimy attaque avec colre

Pbat Economi/ue ......... .. 11/12
- Olivier Sudrie

Po ier Retraites........... 13/15
- Dcryptage du project de rforme

Franc ..................... ..15
- Nouveau Secrtaire national du PCF

L'Evinement .............p. 15/17
- "Et si on parlait foot P"
- L'quipe de France: la ris du Monde
- Afrique du Sud et coupe du Monde

Note Aminue .......... f. 17/18
- Brves de notre Amrique

Pan le Mon~ e ............ 18/19
- Crise : les banques et les banquiers

Annonce ligales ..........p. 19/23


"JUS TWICE
Administration & Rdaction :
Tl. : 05 96 71 86 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr


LE PRCHEUR SINISTRE
La commune du Prcheur a t victim de l'onde tropical qui s'est abattue sur le
pays durant le week-end. La pluie a laiss place d'impressionnantes vagues de
boue de 3 mtres sur le pont reliant les deux parties de la commune. Le quarter
Abymes a subi de lourdes pertes. On compete de nombreux sinistrs. Certains ha-
bitants ont tout perdu et ont d tre vacus. Le quarter est coup de l'ensemble de
la commune car la fragilisation du pont ne permet plus de transport par voie ter-
restre. Un transport par navette a t instaur en attendant la restauration du pont.
Une dlibration en vue de dclarer l'tat de catastrophe naturelle sera prise par la
municipalit. Une portion de voie routire a t ouverte en attendant les rparations
sur le pont qui devraient intervenir dans trois semaines, pour un montant de 700 000
E selon Claude Lise. Le president de Rgion s'est rendu sur le lieux le lundi 21 juin
et la plnire devra dbloquer des aides d'urgence pour les habitants sinistrs et la
commune.

CONVENTION DE PARTENARIAT DANS LA CONDUIT D'AUDITS ENTIRE LE

CONSEIL GENERAL ET LA PROTECTION JUDICIAIRE DE LA JEUNESSE

Le Conseil gnral et la Protection Judiciaire de la Jeunesse ont sign une conven-
tion de partenariat d'audit le mardi 15 juin. Le Conseil Gnral, en sa quality de pi-
lote dans le domaine de l'action social, et en particulier de la protection de l'enfance,
se doit de disposer des moyens de mettre en ouvre les prconisations de la loi 2002-
2 du 2 janvier 2002, notamment en matire de contrle. La mutualisation des moyens
en cette matire et le partenariat dans la conduite d'audit sont de nature renforcer
le positionnement des institutions publiques dans leur rapport avec les tablissements
et services. Parmi les objectifs de ce partenariat: Favoriser les audits conjoints, les
professionnaliser et mutualiser les moyens matriels et humans ;
- Partager et capitaliser les savoir-faire notamment par la formation;
- Planifier les audits afin que les structures qui reoivent des mineurs confis par le
Conseil Gnral et l'autorit judiciaire soient audites rgulirement;
- Constituer une "force d'audt"'permanente.
Les deux parties talent sur une verification de 20% de l'ensemble des structures pu-
bliques et associatives, qui devront faire l'objet d'un audit en moyenne tous les 5 ans.
Elles competent galement raliser au moins 50% de ces audits avec les services du
conseils gnral sans aucune contrepartie financire.

La maltraitance def erfonnef ief: PLUS D'UN APPEL PAR JOUR

Depuis quelques annes la socit s'inquite des abus commis l'encontre des per-
sonnes ges. Le Conseil gnral a mis en place des actions de sensibilisation de
l'opinion publique sur un phnomne unacceptable dans toute civilisation. Ds 2005,
la creation de l'antenne "afo matraitancepersonnmes ges de la artinique'en parte-
nariat avec ALMA France et I'AMDOR rpond ces objectifs. Quelques chiffres : Au
31 dcembre 2009, l'antenne a reu 2 252 appeals tlphoniques et trait 290 dos-
siers de maltraitance, soit en cinq ans l'quivalent de plus d'un appel par jour. Les
membres de la famille sont incrimins dans 84 % des cas, les professionnels, 11 %,
et des personnel sans lien de parent avec la victim, 5 %. Les maltraitances les
plus frquemment dnonces sont le plus souvent d'ordre psychologique et finan-
cier, ou relvent de ngligences. Les violence physiques sont plus rares et sont sou-
vent motives par l'intrt matriel.
Allo Maltraitance : 05 96 48 47 48 (24H/24).

ENCORE UNE MORT GRATUITE ET INUTILE

Un jeune de 23 ans a perdu la vie aprs qu'un autre du mme ge l'ait poignard au
cour. Cette tragdie s'est droule le jeudi 17 janvier dans la cit des Hauts du port
Fort-de-France. L'enqute de police devra dterminer le droulement de l'affronte-
ment, d'autant que l'agresseur a pris la fuite et n'a toujours pas t retrouv. Deux
jeunes hommes dans la fleur de l'ge don't la vie est gche cause d'une banalit
de la vie : phnomne observ de plus en plus chez cette jeunesse dboussole.
Une jeunesse en proie aux addictions diverse et qui entrane une violence qui s'ex-
prime par la barbarie. Depuis le dbut de l'anne, neuf personnel ont perdu la vie de
manire violent. Il est temps qu'il y ait un sursaut gnral contre cette violence qui
se banalise, car le combat n'est pas perdu.


'1u 2 u in 200-utcI5 ae2


Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Femand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl :0596 73 14 54


[ SA X PA.S







RETRAITES COMBATTRE UN RECUL SOCIAL SANS PRECEDENT


La rforme des retraites annonce par le gouver-
nement Sarkozy-Fillon constitute un recul social
sans prcdent. Il s'agit d'un cadeau royal au pa-
tronat : l'allongement de la dure du travail est un
facteur cl dans la course au profit maximum grce
l'intensification de l'exploitation du travail qu'elle
permet.
En s'en pregnant la retraite soixante ans Sarkozy
ne s'est pas attaqu seulement un symbol puis-
sant, celui d'un progrs social historique, mais il
donne aux capitalistes un moyen de tenter de sur-
monter la crise du systme.
L'ge de la retraite repouss 62 ans, la dure de
cotisations allonge 41,5 ans, l'ge donnant droit
pension complete retard 67 ans, la pnibilit
du travail prise en compete seulement pour ceux qui
sont dj uss, les compensations pour les car-
rires des femmes abandonnes...
85 % des efforts sont demands aux salaries alors
que les entreprises, les hauts revenues et les reve-
nus du capital sont cinq fois moins mis contribu-
tion : 22,8 milliards pour les salaries du public et du
priv contre 4,4 milliards pour les hauts revenues,
les revenues du capital et les entreprises.
Cette rforme est injuste.
Mais, pire, elle est inefficace, car en ponctionnant
les revenues des salaries elle va porter un coup la
consommation et donc la croissance et l'em-
ploi.
En maintenant au travail les gnrations les plus
anciennes, la contre-rforme Sarkozy va empcher
les jeunes d'accder la dite "vie active".
Pour satisfaire les exigences des agencies de no-
tations et les marchs financiers, le pouvoir orga-
nise une aggravation de la crise et prpare un
krach encore plus violent que ceux que nous avons
vcus.
Donc pas de rponse la question de l'emploi qui
determine l'quilibre de financement des retraites,
pas de rponse pour la rsorption des ingalits
hommes- femmes et pas de rponse pour la re-
connaissance de la pnibilit de certain travaux.
Pourtant finance la retraite 60 ans, c'est possi-
ble.
Citons trois chiffres significatifs. De 1993 2009,
le volume des cotisations sociales a augment de
19 %, le PIB (richesses cres) de 33 % et... les
revenues financiers de 143 %.
La solution rside dans une nouvelle rpartition des
richesses et la rupture avec le capitalism finan-


ciaris, comme
le proposent la
CGT et le PCF :
modulation des
cotisations pa-
tronales pour
favoriser les
creations d'em-
plois, fin des
exonrations
de cotisations
patronales,
taxation des re-
venus finan-
ciers au mme
niveau que les
salaires, tells sont quelques propositions alterna-
tives montrant que l'on peut fire autrement.
Mais n'ayons garde de prendre aussi conscience
que les consequences de cette rforme seront
pires en Martinique qu'en France compete tenu du
context conomique et social catastrophique du
pays : chmage massif (un Martiniquais sur deux
au travail), entre plus tardive dans la vie active,
vieillissement plus rapid de la population notam-
ment sous l'effet de l'migration Bumidom des an-
nes 1960/1970 (doublement des 60 ans et plus
l'horizon 2030), grande prcarit d'emploi, nombre
considerable d'allocataires de minima sociaux
(25 % des plus de 20 ans centre 7 % en France),
etc.
Alors nous devons exprimer des revendications
spcifiques.
Le P.C.M. appelle les lus martiniquais, en parti-
culier les parlementaires, mesurer le caractre
dangereux de cette rforme pour le pays et d-
fendre les revendications qu'elle appelle
Le Parti Communiste Martiniquais appelle les tra-
vailleurs et la jeunesse combattre rsolument
cette prtendue rforme des retraites et partici-
per la journe d'action du jeudi 24 juin.
Il invite les Martiniquais venir dbattre de la ques-
tion de l'avenir des retraites pour prendre faire en
compete notre situation spcifique au Sminaire qu'il
organise : le Jeudi 24 juin partir de 18 heures 30
la FOL, route de Didier Fort-de-France.
Michel Branchi





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BRAVES SOCIALES

L'APAPEI EN SURSIS


Pas de preuve de malversation I'ADAPEI


Les 400 agents de I'ADAPEI retiennent encore leur souffle : le
couperet de la liquidation n'est pas tomb lors de l'audience du
tribunal mixte de commerce de Fort-de-France, le mardi 15 juin
dernier. Six mois ont t accords l'Association d'aide aux
amis et parents d'handicaps (ADAPEI) pour permettre l'ad-
ministrateur de faire la lumire sur un deficit de plus de 14 mil-
lions d'euros. D'autres audits doivent tre raliss. Mais le
problme majeur est de savoir comment faire pour que cette
structure qui s'occupe de plus de 800 personnel en situation de
handicap puisse continue assurer ce service la Martinique.
Le Btonnier Eloidin, avocat des salaries, a parl de catas-
trophe social si la structure mdico-sociale venait dispara-
tre. Il a aussi indiqu que, pour l'heure, il n'y avait pas de preuve
de malversation dans la gestion de I'ADAPEI. L'intersyndicale
a montr sa satisfaction et continuera de mobiliser le personnel
en vue des actions mener pour la prennit de l'entreprise et
la sauvegarde des emplois. Rendez-vous le 19 octobre pour
savoir si 400 personnel vont encore grossir la cohorte des ch-
meurs et si des families vont continue vivre dans l'angoisse
avec leurs parents en situation de handicap.

PIECES DETACHEES : LE KS F REMET A
Le mercredi 23 juin, le K5F a appel ses militants un nouveau
rassemblement pour s'assurer de la participation, la pro-
chaine runion de ngociation, des absents de la prcdente
rencontre. La premiere rencontre avait t obtenue suite la
mobilisation du K5F chez le concessionnaire Toyota-CCIE des
Mangles. Une nouvelle rencontre est prvue pour la fin de ce
mois de ce juin, les concessionnaires ayant rclam du temps
pour faire des propositions de baisse des prix de pieces dta-


ches.. Les concessionnaires et le K5F doivent tudier le ta-
bleau sur la composition des prix. "Iffaut que [es runions de
travailsoient srieuses, representatives et qu'elles dbouchent sur
des baisses rellement significatives des pri", estime le K5F. "'Une
dfaite du K5'F dans cette affaire serait une dfaite de toute la
socit. Ce n'est pas possi6e ", assure Philipe Pierre-Charles, pr-
sident du K5F.

LE CHU : LISTED DES CONTRACTUELS PROMISE
Le comit de grve (CGTM et CDMT) a ractiv la grve pour
ne "pas tre complice de la dgradation de la situation au ClfV".
Le syndicate FO s'est retir du comit de grve, estimant que
les salaries n'taient pas prpars ce movement. Pour m-
moire, lors d'une rencontre avec un responsible du cabinet de
la ministry de la sant Paris, le syndicate avait annonc que
"le rglement du deficit tait en bonne voie". Une avance que le
comit de grve ne voit pas venir puisqu'il dnonce le fait que
les entrevues prvues entire le ministre et la direction du CHU
soient sans cesse reportes. Outre la dgradation des condi-
tions de travail, le comit de grve dnonce le non respect des
accords issues de la dernire grve, notamment sur le sort des
contractuels. Vendredi 18 juin, une journe de grve a t ob-
serve pour rclamer la direction la liste nominative des
agents contractuels permanent et intermittent. Une liste qui
leur a t promise pour le lundi 21 juin. Ce mme jour, la di-
rection a un rendez-vous important en visioconfrence avec
l'Agence Rgionale de Sant et la Direction de l'Hospitalisation
et de l'Organisation des Soins Paris. Selon le comit de
grve, "ilest urgent de sauver le CJ71 en dbloquant les millions
ncessaires pour sa survive ". 20/03/10


Le CHU au bord du gouffre?


ALFRED MARIE-JEANNE A PROPOS DU CHU


Question (...)II en est un qui se trouve plong dans des diffi-
cults financires inextricables, j'ai nomm le Centre Hospita-
lier Universitaire de Fort-de-France. Le dernier exercise fait tat
d'un deficit de 36 ME. Le deficit cumul quant lui, atteindrait
les 70 ME. Plusieurs raisons sont avances pour expliquer
cette mauvaise passe. Le coefficient gographique correcteur
serait sous-valu, d'o un manque gagner estim 10 ME.
Le stock des crances irrcouvrables s'accrotrait d'anne en
anne la moyenne de 2 ME. Il se chiffrerait 28 ME au-
jourd'hui. Les spcialits dites coteuses entraneraient un d-
ficit structure non compens. (...)Devant ce constat, some


toute alarmant, qu'est-il envisag de faire pour rsoudre cette
quation, Madame la Ministre, tout en sauvegardant la quality
des soins dispenss ?
Rponse de Marie-Luce Penchard (extraits) (...) Un plan de
retour l'quilibre a t adopt par le conseil d'administration
de l'tablissement en 2009, prvoyant un retour l'quilibre
des comptes d'ici 2013. (...) il convient, monsieur le dput,
que le CHU ralise un certain nombre d'efforts. (...) L'tablis-
sement doit pouvoir mieux valoriser son activity, dans le cadre
de la tarification, pour augmenter ses recettes. (...)


Iv *I





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YOLNE lE VASSOIGNE % "LA MALADIE PSYCHIQUE FAIT ENCORE PEUR"


Comme chaque anne, l'association Equi-
noxe organise, au centre commercial la
Galleria, une rencontre avec la population
dans le but de lutter contre la stigmatisa-
tion de la maladie psychique en informant
et en duquant la population sur ce que
sont les troubles psychiques : schizophr-
nies, troubles bi-polaires et depression ma-
jeure. Il s'agit de faire mieux connatre le
GEM (Groupe d'Entraide Mutuelle), struc-
ture d'accompagnement social cre par
l'association Equinoxe, qui accueille de
jour des personnel en souffrance psy-
chique, et de faire connatre l'Association
des usagers nouvellement cre. Elle en
profit pour interpeler une nouvelle fois les
pouvoirs publics sur les conditions de
prise en charge psychiatrique la Martinique. 'Nous met-
tons Faccent cette anne sur rurgence psychiatrique et le suivi
extra-iospitaeri, annonce- t-elle. L'occasion pour elle ga-
lement de faire le point sur la nouvelle organisation psy-
chiatrique que met en place l'Agence Rgionale de Sant
(ARS) dans le cadre de l'ouverture de l'Hpital Mangot-Vul-
cin qui accueillera l'unit psychiatrique devant se substi-
tuer l'actuel CHS de Colson. A la veille de cet change,
Justice a rencontr Yolne de Vassoigne, prsidente de
l'association pour faire le point.
Justice : Parlez-nous de l'histoire d'Equinoxe et le Gem ?
Yolne de Vassoigne : L'association a t cre en 2006 pour
regrouper les families de personnel souffrant de troubles psy-
chiques. On s'est rendu compete que les families taient com-
pltement isoles et n'avaient souvent personnel vers qui se
turner. Le dialogue avec le corps medical tait quasiment
inexistant et l'est encore aujourd'hui bien trop souvent. Les fa-
milles ayant un proche concern leur domicile ignoraient par-
fois tout de la maladie, parfois mme jusqu'au diagnostic. C'est
donc partir de la creation de l'association qu'elles ont pu tre
informes, parler de la maladie, de leur vcu et mettre en place
les comportements les plus appropris. L'association a pu faire
prendre conscience aux families qu'elles taient loin d'tre
seules dans le cas en Martinique. Donc, on a mis en place un
rseau d'accompagnement pour que les families s'entraident,
se soutiennent et affrontent les difficults lies la maladie.
Une faon de leur permettre de refaire surface, car ce sont des
parcours trs longs et difficiles. Les chances de rehabilitation
pour la personnel en souffrance dependent souvent de la ca-
pacit des aidants accepter le diagnostic, comprendre les
troubles et accompagner leur proche.
J : S'agissait-il de vivre la sant mental autrement face
"Co[son ?
Y.D.V. : Absolument. C'est pourquoi nous avons cr le group
d'entraide mutuelle (GEM). Une structure qui accueille la jour-
ne les usagers relativement stabiliss et majeurs. L'ide tait
de mettre en place un maillon de la chane absolument indis-
pensable et sans lequel aucune "rlfa6i[itation" n'est possible.
Car, la rehabilitation passe par le suivi du traitement medical, le
suivi psycho-thrapeutique, et l'accompagnement social qui a
lui seul reprsente 50 % dans le processus. C'est ce travail que
fait le GEM. Dans cette villa spacieuse de Bellevue, nous leur
proposons un space o ils se sentent bien, o ils ont envie de
venir pour sortir de l'isolement, des ateliers auxquels ils peu-
vent participer seulement s'ils le veulent (au GEM on n'impose


URGENCY&


Le service d'urgence psychiatrique n'en est qu'au balbutiemments
rien), (musique, arts plastique, thtre, multimedia, cuisine,
etc.) afin qu'ils mettent en place des projects. Ils ne sont pas pris
en charge, on les accompagne. On essaie de leur redonner
"envie de". Nous leur donnons les outils pour qu'ils acquirent
ou retrouvent un maximum d'autonomie, ce qui est le second
aspect du travail.
J : La sant mental est un peu obscure en Martinique.
D'aprs vous, quel est l'tat des lieux ?
Y.D.V : C'est pourquoi nous organisons une rencontre le sa-
medi 26 juin la place Romo Fort-de-France. Nous faisons
galement ce type de rencontres en commune. C'est pour faire
justement ce travail d'information et d'ducation de la popula-
tion. La maladie psychique, c'est sr cela fait peur Malheu-
reusement, on n'en entend parler que lorsqu'il y a un acte grave
commis par une personnel souffrant de schizophrnie qui avait
arrt son traitement, o il n'y a plus de contrle sur la pense,
sur ce que l'on fait. Tout est possible partir du moment o le
traitement est arrt. Dans la population gnrale qui n'est pas
considre comme malade, il y a bien plus de violence que
chez les schizophrnes, plus souvent victims des violence
des autres que le contraire. Avec l'arrive de l'Agence Rgio-
nale de Sant (ARS), la sant mental est en train de se ror-
ganiser d'autant que la decision a t prise, laquelle nous
n'adhrons pas, de remplacer l'ensemble de l'hpital de Col-
son par une unit de psychiatric Mangot Vulcin. Actuellement
Colson dispose de 350 lits, l'unit nouvelle prvoit 130 lits. Il
faut dire que beaucoup d'usagers Colson ne relvent pas de
l'hospitalisation car il y a un manque de structures d'hberge-
ment, une situation que nous n'avons cess de dnoncer. Les
pouvoirs publics ont ouvert plusieurs structures dans quelques
communes, cela se passe trs bien aprs l'ouverture. On a vu
les difficults et les leves de boucliers chaque fois que la po-
pulation entend que l'on va ouvrir un structure prs de chez elle,
notamment au Morne-Vert, tout implement parce que le ma-
lade psychique fait peur. Depuis l'ouverture de la structure, plus
rien. L'ARS a pris l'engagement de rattraper l'norme retard
pris dans le secteur de la sant mental la Martinique et d'en
faire une de ses priorits, notamment en crant diffrents types
de structures d'hbergement.
J : Le 26 juin de 9 17H, vous voulez interpeller sur l'ur-
gence psychiatrique et le suivi extra hospitalier, qu'est ce
que cela englobe ?
Y.D.V : Lorsqu'une famille a une personnel en crise la mai-
son, cela peut tre le parcours du combattant avant de la faire
hospitaliser avec des consequences parfois tragiques. La loi
fait obligation un hpital ayant un service d'urgence d'avoir


'I 2+juin2010 Ju5t n'25 y 5


50 IF


IlIA TRII _V





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une urgence psychiatrique. Depuis 2003, la Martinique tait
hors la loi, il n'y a eu qu'un dbut de service d'urgence psy-
chiatrique mis en place en 2008 qui fonctionne de faon ala-
toire et sans quipe interdisciplinaire comme le prvoit la Loi
de 2003. Jusqu' maintenant, ce qui existe au CHU de Fort-de-
France ne rpond pas l'attente des families
Les centres mdico-psychologiques (CMP) en charge du suivi
extra-hospitalier ne remplissent encore que trs imparfaitement
leur mission. En cause, une rorganisation plutt lente, des
conditions d'accueil parfois rebutantes pour les usagers. Dans


certain CMP, des heures d'attente pour voir un psychiatre,
des mois d'attente pour un rendez-vous avec un psychologue
voire des rendez-vous impossible planifier Ce service est
important pour les malades et devrait permettre d'viter une re-
chute. Le CMP doit devenir le maillon fort de la chane non seu-
lement en cas d'urgence mais tout au long du parcours de soins
des usagers. On en est encore loin.
Propos recueillis par C.B


5mes entretiens du Conseil Economique et Social Rgional : "ON SENT VENIR UNE

DEFLAGRATION DE LA JEUNESSE MARTINIQUAISE DECLARE ALBERIC MARCELLIN


Victor Vaugirard, Hubert. Hierso, Michel Crispin et Albric Marcelin
Les 5imes entretiens du Conseil conomique et social R-
gional (CESR) taient consacrs le vendredi 18 juin l'examen
d'une tude mene durant deux ans sur la jeunesse martini-
quaise. Mais il y avait peu de monde pour changer sur ce
sujet, jug d'une "actualit 6rulante et proccupante" par le rap-
porteur, Albric Marcelin. Ce qui explique la dception des or-
ganisateurs. Les membres du CESR, interpells depuis
quelques annes par un certain nombre de phnomnes qui
prennent des proportions inquitantes dans une frange de la
jeunesse tels que l'alcoolmie, la drogue, l'chec scolaire, la
progression de la violence, les suicides et bien d'autres addic-
tions, ont voulu les analyser et proposer des solutions. Un tra-
vail de terrain et de longue haleine a t diligent par les
membres de la commission Formation, Insertion, Emploi et dia-
logue social du CESR. Les enquteurs sont alls la rencon-
tre d'un certain nombre de jeunes sur leurs lieux de vie, des
dsoeuvres aux tudiants. Ce qui resort principalement de
ces rencontres, c'est une grande souffrance affective chez les
jeunes ;des families qui ont vol en clat, d'o des problmes
d'autorit ; une dmotivation grandissante et la conviction
"d'tre abandonn par [es adultes". "Vne situation dltre en
somee, rsume Albric Marcelin.
Les institutionnels ont galement t entendus. Un rapport a
t rdig, intitul "La jeunesse martiniquaise, priority des deux
prochaines dcennies". Ce rapport de 120 pages fait un tat des
lieux de la situation de la jeunesse martiniquaise. Il fait la part
belle aux tmoignages d'acteurs de la socit afin d'en tirer des
propositions et des recommendations. Pour Albric Marcelin,
"Ily a tout lieu de penser que sous le poids du chmage, de la ds-
esprance des parents et de lafragilit d'un certain nombre de
jeunes, unjourpeut-tre trs prochain, la Martinique sera amene


S vivre malr elle, une dflagration dun niveau ingal de
toute son histoire". Faut-il en arriver l, ou la socit mar-
tiniquaise doit-elle se donner les moyens d'amliorer les
conditions de vie des jeunes ? L'une des ambitions de ce
rapport est "de permettre la a artinique, remain, de re-
gardersa jeunesse avec espoir, et dans lesyeux". De nom-
breuses pistes ont t prconises par le consultant
Victor Vaugirard, dans une tude intitule. "La jeunesse
martiniquaise, ralits et perspectives". Le professeur Vic-
tor Vaugirard a propos des thmes sur lesquels se sont
appuys les rapporteurs, savoir : adapter les forma-
tions ;faciliter l'accs l'emploi des jeunes, les aider fi-
nancirement; favoriser leur accs au logement; enrichir
les possibilits de loisirs et les lieux de rencontre sans
oublier leur dsir de reconnaissance et d'coute en leur
donnant le plus souvent la parole. Un train de 65 propo-
sitions et recommendations a t nonc. "Des propositions
concrtes quipeuvent tre mises en place rapidement en un parte-
nariat entire les collectivits, CEtat, les communes et des organismes
divers, sans que cela cote des millions", explique Albric Marce-
lin. Et de prendre l'exemple d'une bourse job-vacances qui
concernerait 3 000 jeunes et est vigueur en Guadeloupe. Cette
measure allie, pendant les vacances des jeunes, une activity en
entreprise le matin et des loisirs l'aprs-midi. Elle ne ncessite
que 1.5 millions d'euros qui pourraient tre trouvs par l'inter-
mdiaire de la CAF, du Ple-emploi, de la Rgion et de l'Etat.
Voici quelques unes des propositions continues dans ce rap-
port : la rehabilitation du cong solidarity qui avait permits la
creation de centaines d'emplois ; la creation d'une allocation
d'autonomie pour les jeunes de 18 25 ans ; lancer un pro-
gramme massif un euro dans les clubs sportifs et les asso-
ciations culturelles ; la creation d'un bonus sur les prestations
sociales verses aux parents, qui tienne compete de l'assiduit
scolaire, de la participation aux runions organises par les ins-
tances ducatives, de la discipline de l'lve ; ralisation d'une
enqute sur les 12 000 jeunes laisss-pour-compte pour
connatre leur position quant leur avenir professionnel. "Nou
ppa kontinugadjns la pati tchou pou tet kon sa", a conclu
Albric Marcelin en souhaitant que ce rapport dbouche sur
l'organisation des Assises de la jeunesse martiniquaise ou un
congrs des lus sur la problmatique de la jeunesse avec
l'dition d'un livre blanc pour des solutions endognes pour
l'avenir du pays.
Le CESR prpare une tude sur les centres de formation pro-
fessionnelle afin de faire redmarrer le duo formation / inser-
tion qui est en panne.
C.B.


r In. *,,.


50CIiT





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FONDS EUROPEENS EVITER LES DGAGEMENTS D'OFFICE


Le comit regional de programmation des fonds ..
europens, compos du prfet Ange Mancini et
des presidents des Conseils gnral, Claude Lise,
et regional, Serge Letchimy, en vue de piloter la '"
mise disposition des fonds europens, s'est
runi le vendredi 18 juin dernier. La situation co-
nomique dgrade au niveau europen ne per- ,
met pas une dispersion, ni un dgagement d'office
des fonds (retour des fonds l'Europe pour non
utilisation dans les dlais). Malgr diverse dcla-
rations alarmistes et politiquement partisanes, la
Martinique n'a enregistr que 0.6% de dgage-
ments d'office lors du Docup prcdant. Pour y
pallier le CPS (?) a dcid une refonte organisa-
tionnelle avec l'optimisation les fonds. Cela per-
mettra une reliance de la programmation dans
une dynamique de dveloppement conomique.
Pour ce faire, le comit a dcid de se runir tous
les mois et de signer en sance l'attribution des subventions
aux porteurs de projects. Ce qui aura pour consequence que les
bnficiaires gagneront plusieurs mois sur leurs notifications.
Dsormais, les porteurs de projects auront leur disposition un
guichet unique partir du 1er juillet, une structure unique com-
mune aux trois entits afin d'amliorer les procedures. Dans le
mme temps, la region mettra en place une "maison de rentre-
prtse" pour que les porteurs de projects puissent y trouver toute
la panoplie des aides en vigueur. Cette maison travaillera en
partenariat avec le guichet unique. Lors de cette sance sur les
57 projects prsents 50 ont t retenus. Les dcideurs ont d-
cid de miser sur les projects structurants et porteurs d'emplois.
Cela va de la revitalisation et dsenclavement du site de l'ex-
hpital civil au quarter Ermitage l'augmentation de la capacity


Serge Letchimy, Ange Mancini et Claude Lise


de production de l'exploitation de tomatoes sous series en pas-
sant par la formation et l'insertion de 808 jeunes en difficult
portes par le RSMA. Des projects qui ont bnfici de prs de
10 Millions d'euros d'aides europennes, auxquelles vont
s'ajouter les cofinancements de l'Etat, de la Rgion et du D-
partement pour un montant de 8 millions d'euros.
Ce sont au total prs de 300 millions d'euros d'investissements
qui ont t programms depuis le dbut des programmes
2007/2013 grce la participation des fonds europens (117
ME d'aides europennes). Les partenaires devront se retrou-
ver le 25 juin pour dcider de la programmation des fonds pour
le TCSP et le plateau technique du CHU, sur la question du tou-
risme, notamment Saint-Pierre. Des enjeux majeurs pour
l'avenir, selon les partenaires.


EMILE CAPGRAS LE MILITANT EXEMPLAIRE AURA RIENTT 8L ANS


En mars 1992, l'opi-
nion publique marti-
niquaise dcouvrait
notre camarade
Emile Capgras. Il ve-
nait tout just d'tre
lu president du
Conseil Rgional,
function pour la-
quelle il ne s'tait
point prpar.
Alors qu'il tait plac
en quatrime posi-
tion sur la liste com-
muniste "(Pour une
EMartinique au tra-
vail", nous tions
loin d'imaginer que
le verdict des urnes
Emile Capgras, un fidle combattant pouvait nous offrir
cette opportunity.
Mais avec 16 siges droite et 16 siges gauche, Emile Cap-
gras, au bnfice de l'ge, tait la seule alternative pour conser-
ver le Conseil Rgional gauche.


La bourgeoisie martiniquaise et ses allis, habitus voir leurs
semblables aux commander des affaires du pays, se mirent
donner libre course leur dpit en se moquant de notre cama-
rade et en lui prdisant un mandate de court dure. Mais ils ne
tardrent pas dchanter, et Emile Capgras resta 6 ans la
tte de l'excutif regional.
Il a trouv une collectivit exsangue, entrave par avec un lourd
deficit. Et il I'a laisse dans une situation financire saine, en
dpit de la volont de ses dtracteurs de le salir et de lui nuire.
Ils n'ont pas hsit, en effet, le trainer en justice soi-disant
pour prisee illgale d'intrts". La suite, on la connat : le com-
plot a lamentablement chou et il a bnfici d'un non lieu.
Emile Capgras qui s'est form l'cole de la vie, s'est aussi
construit une carrire professionnelle exemplaire, la force du
poignet et grce sa volont indomptable de surmonter les
obstacles. L'apprenti chaudronnier l'usine du Robert qu'il tait
a fini par terminer aux PTT (France Tlcom) avec le grade de
chef de district.
Emile, c'est aussi le militant communist fidle, engag dans
tous les combats de son Parti, toujours soucieux de son avenir.
Le 26 juin il aura 84 ans. Malgr son ge advance, il assume les
functions de grant de Justice, et chaque samedi on le retrouve
sur le march du Parc Floral Fort-de-France, vendant son
journal.
Un gran woulo pour Emile Capgras Bravo przidan !


Ir 1


1 I


[ 'VIE-PUP'AR-ri J





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Conference )e presse u troupee d)e Patriotes et sympathisants

PLAN DE RELIANCE % "UN GRAND BLUFF", DECLARE lANIEL MARIE-SAINTE


Le group des "(Patriotesetsympathisants'du Conseil rgio-
nal a tenu une conference de press le vendredi 18 juin au
Squash htel pour tirer un premier bilan au terme de trois
mois de la nouvelle mandature au Conseil regional. A la tri-
bune Jean Philipe Nilor, Sandrine Saint-Aim, Daniel Marie-
Sainte, Francis Carole rejoints par Louis Boutrin.
Devant une press largement reprsente, trois points furent
abords :
- Le fonctionnement de la dmocratie (respect des droits de
l'opposition) ;
- Le "(Plan de reliance ;
- La preparation de la Collectivit unique.

VIOLATION DU SECRET DES CORRESPONDANCES
Il revint Sandrine Saint-Aim de prsenter le premier point.
Elle accusa l'actuelle majority d'atteintes la dmocratie en
s'appuyant sur les questions des representations extrieures,
des vice-prsidences la Commission permanent, de la limi-
tation du temps de parole de l'opposition, du refus la participa-
tion des supplants
aux travaux notam-
ment de la Commis-
sion mixte conseil
Rgional-conseil g-
nral sur la prpara-
tion de la Collectivit
unique, sur l'utilisa-
tion abusive de la
procedure d'urgence
par le president du
conseil rgional(Eta-
blissement public
foncier local).
Mais ce qui retint le
plus l'attention, ce fut
l'accusation porte
de "violation de secret
de la correspondence".
En effect la nouvelle J.-Ph. Nilor, S. Saint-Aim, D. K
En effet la nouvelle


majority a mis en
place un Secrtariat des lus qui ouvre systmatiquement le
courier des lus. Pour le group des Patriotes et sympathi-
sants "ce mode de fonctionnement porte une atteinte grave et ma-
nifestement illgale au secret des correspondances et la libert
d'exercice de leur mandate par les lus".
Plusieurs examples de ces pratiques scandaleuses ont t
fournis.
Une plainte a t dpose devant la justice sur la base des lois
franaises et internationales et de la jurisprudence existants.

COLLECTIVIT UNIQUE : A ADVANCE
Francis Carole fit le point sur les travaux de preparation de la
mise en place de la Collectivit unique.
Le group des Patriotes aborde cette question sur la base du
respect de la parole du people. En clair, le 24 janvier le people
a souhait une "collectivit unique exerant les comptences d-
volues au Dpartement et la ZRgion tout en demeurant rgie par


l'article 73 de la Constitution", comme mentionn dans la ques-
tion pose. Il n'est donc par question de faire attribuer en cati-
mini d' autres comptences la collectivit unique. Une sorte
de "troisime voie" batarde comme tente de le faire Serge Let-
chimy.
Pour autant, prcisent-il, "le combat pour 'mancipation natio-
nale ne s'arrte pas'.
Francis Carole a rappel que le group des "Patriotes et sym-
pathlisants" ne s'est pas prsent les mains vides mais muni
des propositions institutionnelles des congrs d'avant et
d'aprs 2003 qui sont valables aussi bien dans le 74 que dans
le 73.
Restent en dbat : le personnel des deux collectivits, les res-
sources de la nouvelle collectivit, ses "comptences", les habi-
litations, le mode de scrutiny, la date de mise en place des
nouvelles institutions.
Francis Carole a insist sur la ncessit de la mise en place de
la Collectivit unique ds 2012 en raison du context de crise
que traverse notre pays. En effet, a-t-il argument, "'impasse
conomique que le pr-
tendu "plan de re-
lance" ne saurait
contribuer rgler,
mme partiellement,
exige (a mise en uvre
rapid d'instruments
Spolitiques et i.istitu-
tionnels nouveaux.
"- Selon, lui le pays est
i "au bord de implo-
sionl
LI' D'ailleurs, a-t-il rap-
^ I pel, "chlacun se sou-
vient aue le


larie-Sainte, F. Carole et L. Boutrin


gouvernement fran-


ais, voulant faire vite,
avait refus la demand de Claude LISE et dfAlfred7Marie-Jeanne
de renvoyer plus tardles consultations de janvier 2010".
Seuls des calculuss politicians" amnent l'actuel president du
Conseil regional proposer que le nouvelle collectivit soit mise
en place en 2014, soit dans 4 ans !
Daniel Marie-Sainte a insist sur l'adoption de la proportion-
nelle comme mode de scrutiny tout en se disant prt recher-
cher un compromise respectant le principle d'une circonscription
unique et de la proportionnelle.

PLAN DE RELIANCE '. QUID DES S 000 EMPLOIS ?
La question du plan de reliance regional a t traite par Daniel
Marie-Sainte.
Il souligna le caractre succinct du document remis aux lus
pour la plnire prvue le 22 juin. Il ne dtaille pas les projects
retenus ni leur implantation par commune.
Confrontant la promesse de creation de 5 000 emplois aux don-
nes du plan, et se basant sur son experience dans ce do-


P I 5


/~1111,





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maine, Daniel Marie-Sainte a chiffr que les investissements
dans le BTP induiraient au maximum 1 300 emplois sous
contract CDD, dure de chacun des chantiers.
S'agissant du logement social, le Vice-prsident de la Rgion
a relev que le plan prvoit 233 logements par an sur 3 ans,
c'est- - dire gure plus que la performance des dernires an-
nes vertement critique par l'hte actuel de la Rgion. Le
nombre d'amliorations de logements existants ne sera que de
616 par an. Et l'ensemble des measures de soutien aux loge-
ments sociaux n'induira, toujours d'aprs les calculs de Daniel
Marie-Sainte, "que 230 emplois en C(D sur3 ans".
Quant au dispositif d'aide l'emploi prvu par le Plan Letchimy
par la prise en charge de 50 % du salaire brut des nouveaux
emplois (dans la limited de 1,3 fois du SMIC et 1,5 fois du SMIC
pour le BTP et le tourisme, outre que cela fera de nouveaux ca-
deaux au patronat, comme les crdits prvus ne s'lvent qu'
1 millions d'euros pour 2 ans "on ne prendra en charge que la
creation de 25 emplois au maximum sur les deux procliaines an-
nes ".
En totalisant les emplois en CDD qui pourraient tre crs, on
obtiendrait au maximum 1 695 emplois, emplois qui ne dure-
raient que le temps des chantiers.
Conclusion du chef du group des "(Patriotes et sympathisants"
sur les crations d'emplois : "Donc les 5 000 emplois annoncs :
c'est du bluff !".

UN PLAN D'AIDE COMMUNAL LECTORALISTE ?
A propos du financement, il indique qu'il dduit de l'analyse du
document fourni par le president de region qu'il est envisag
un emprunt de 82 millions d'euros s'ajoutant par consquent
celui de 60 millions d'euros prvu au budget 2010, soit au total
142 millions d' euros. Il note que cela est possible en raison de
la situation financirement saine laisse par les Patriotes, plus
saine que celle laisse par le PPM au president Capgras en
1992 avec un endettement de 183 millions d'euros. Daniel
Marie-Saine rappelle que les emprunts d'aujourd'hui sont les
impts de demain.
Par ailleurs, il met en garde sur le fait que l'organisme qui me-
surera le nombre d'emplois crs par le "plan de reliance rgio-
na"'est le Ple emploi. Or sa directrice gnrale, Mme Martine


Chong-Wa Numric, a t choisie par Letchimy comme "ex-
pert"pour participer avec deux reprsentants du patronat (Mar-
cel Osenat, ancien president de la CCIM et Christian
Louis-Joseph, Directeur du syndicate des grande entreprises
du BTP) dans la commission ad hoc charge de l'laboration du
plan de reliance regional. Quand on sait que Serge Letchimy
n'admet que des experts ayant fait allgeance sa personnel,
on peut s'interroger sur le respect de l'obligation de reserve de
cette personnel dpositaire d'une function publique.
Daniel Marie-Sainte estime au final : "Ce "plan de reliance rgio-
nal' est, en ralt, une "politique de guichet ", qui consiste dis-
tribuer des subventions aux communes, dans le but inavou
d'o6tenir leursoutien fors des lections pour la mise en place de la
Coflectivit unique".
Francis Carole a dit le dsaccord du group sur le fait que l'la-
boration du plan n'est pas parties d'une identification des freins
au dveloppement mais constitute un simple plan d'aide aux
communes fort parfum lectoraliste.
Au moment des questions, la reprsentante de RFO a voulu
obtenir des rponses sur l'initiative Letchimy d'Union rgionale
Antilles-Guyane qui serait sans prcdent. Daniel Marie-Sainte
a rappel la Dclaration de Basse-Terre et dit attendre com-
munication des documents pour se prononcer.
Notre organe de press a fait tat de la preoccupation de plu-
sieurs acteurs conomiques de voir les marchs du plan r-
gional chapper aux entreprises locales et bnficier aux
multinationales. Daniel Marie-Sainte a rpondu qu'une sorte de
"prfrence locale" avait t propose avec l'article 74 et que
l'actuelle majority rgionale avait choisi de rester dans l'article
73. L'application du code des marchs publics ne permet que
difficilement d'appliquer une prfrence locale sous peine de
sanctions pour les lus qui le transgresseraient.
Donc on manque des outils institutionnels d'un vrai plan de re-
lance.
Une conference de press montrant que les lus de l'opposition
"(Patriotes et sympathisants" restent vigilants face la politique
de communication permanent de Serge Letchimy.
Michel Branchi


LETCHIMY CONTRE-ATTAQUE AVEC COLERE


Catherine Conconne, Serge Letchimy et Luc-Louison Clmente


C'est un president de Rgion en colre qui s'est
prsent devant la press le lundi 21 juin 2010
l'htel de Rgion. Entour de Luc-Louison Cl-
ment et de Catherine Conconne, Serge Letchimy
a durant une cinquantaine de minutes pass en
revue les critiques de l'opposition du group des
patriots et sympathisants et prsent ses pers-
pectives. "Je suis remont contre toute forme de
malhonnt intellectuelle, ify a des dbats politiques
aufond avec des opposition qui se construisent, pas
sur une malhonnte intellectuelle, cela n 'a pas de
sens' a-t-il dclar. Il a tenu rpondre point par
point et documents l'appui "aux mensonges de
oppositionn. Serge Letchimy ne tient pas alais-
ser la main "auxgens qui ontfait de la -Martinique
un objetpersonnelpendant 12 ans". Une polmique
"dplorable", selon le president de region. L'ou-


S2010 -


1- JPOLI- ,





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verture du courier est une pratique qui avait t instaure en
janvier 2006 d'aprs une note de Guy Raphal Ren, directeur
des services cet poque, a affirm d'emble, Serge Let-
chimy. Il avait t tabli qu'aucun courier priv ne devait pas-
ser par l'institution. Le directeur des services avait notifi que
tous les courriers mentionnant le nom de l'institution devraient
passer par le bureau du courier. Serge Letchimy assure que
depuis son arrive, il n'a pas change les choses. Il a estim que
l'on fait l un "procs d'intention aux agents" de ce service.
N'ayant pas encore t saisi de problme concernant un cour-
rier personnel, il est prt revoir le rglement en ce qui
concern le courier. S'agissant de l'absence de dmocratie, le
president a sorti le tableau des prises de paroles lors de la der-
nire plnire. Il en resort, d'aprs lui, que le group des pa-
triotes s'est exprim 121 fois contre 45 pour le group
Ensemble pour la Martinique et 38 pour Rassembler la Marti-
nique. Lors des commissions permanentes, Daniel Marie-
Sainte est la personnel qui s'exprime le plus et cela se passe
dans une bonne ambiance, a-t-il tenu souligner. "J'ai rtabli
la dmocratie en restaurant 1a publication des recueils adininis-
tratifs", soutient le president. Cette pratique avait t suspen-
due pour permettre "une politique de camouflage sans
dlibration cadre",explique-t-il, "frustant un administr d'exer-
cer [es voies de recours". Le group des patriots s'tait insurg
contre la procedure d'urgence sur le dossier concernant la
creation d'un Etablissement Public Foncier Local (EPFL) esti-
mant n'avoir pas eu le temps de l'tudier. Serge Letchimy a
ressorti le compete rendu des plnires du 11 octobre 2007 et
du 07 juillet 2009, pour montrer que sous la prsidence d'Al-
fred Marie-Jeanne cette procedure avait course sans que cela ne
soulve l'ire de personnel. "je Ce referai dans Cintrt des fMarti-
niquais." S'agissant du plan de reliance, Letchimy balaie d'un
revers de main les critiques de l'opposition. "On laiss ce pays
dans un tat catastrophique, ce qui m'intresse, c'est de dvelop-
per le pays et non faire du clentlisme" pour rpondre aux d-
tracteurs sur sa tourne des communes. Le plan de reliance doit
"donner du souffle au pays et prparer l'avenit' justifie t-il, "et


mme, si je ne russis qu crer 3 000 emplois, ce serait dj une
grande satisfaction", clame t-il. Quelques dossiers en course ont
t voqus. L'Audit financier et organisationnel sera disponi-
ble d'ici septembre. Il permettra de mettre en place une nou-
velle organisation, plus autonome, des services avec la
participation du personnel. Ces agents devront voir leur "bien-
tre" amlior, selon Letchimy, avec de meilleures conditions
de travail et une politique d'oeuvres sociales. Le RSTA (prime
de vie chre) va tre liquid d'ici la rentre. Les ayants droits
vont percevoir un montant forfaitaire. Le dossier de Martinique
numrique qui accuse deux ans de retard devra peut-tre avoir
des repercussions judicaires. "Ifest mme fort probable que 'on
aille la rupture du contract a laiss entendre l'excutif rgio-
nal. Un plan "'Air-climat-nergie"devra voir le jour pour ne pas
assister la spoliation des terres agricoles par le photovol-
taque au sol. Rformes de l'aide social et de la mobilit se-
ront au programme prochainement. Preparation de la
collectivit unique, du chantier de la fusion des collectivits et
la mise en chantier d'un plan sur quinze ans sont quelques
uns des travaux sur lesquels va s'engager la nouvelle collecti-
vit rgionale. Letchimy a dcid d'enterrer le SMDE, ce "ba-
taclan d'ides don't certaines sont intressantes" qui avait une
projection 25 ans. "La situation financire est bonne, la trso-
rerie rtablie, mais le pays meurs d'inactivit et certain ne man-
gent pas leurfaim". Au bout de trois mois, estime t-il "nous
sommes dans l're de (initiative et de l'audace pour sortir du pr
carr traditionnel'. Et Serge Letchimy, l'endroit de l'opposition
qu'il nomme "les ralentisseurs, lesfreineurs, les dos d'nes", pr-
vient : "Je passerai sur toutes les bosses qu'ils mettent nos pieds
par dmagogie, tout en [es respectant. J'avancerai, je ne reculerai
pas. On a fait de ce pays, un pays en retard de dveloppement,
qu'on vou(ait asservir. Je libre ce pays etje 1ibre aussi les initia-
tives". La plnire du mardi 22 juillet promet.
C.B
Le 21/06/2010


UN NOUVEAU DEPART POUR LE CAFE MARTINIQUAIS


Une dlgation japonaise est venue en Martinique pour
trouver des plants de caf. MM. Osamu Nakagiri et Ma-
koto Ikeda hauts responsables de la socit Ueshima
Coffee LDT, l'un des plus important distributeur de caf
au monde, procderont une recherche des premiers
plans de caf introduits la Martinique, en 1723, par
Mathieu de Clieu. La socit Ueshima Coffee LDT est
l'origine de la reliance de la production cafire la Ru-
nion en 2005, et considre que le caf martiniquais est
l'un des meilleurs au monde. Claude Lise, a reu la d-
lgation, suit avec une attention toute particulire cette
visit de travail qui pourrait offrir d'importants dbouchs
l'agriculture et faciliter d'autres rapprochements com-
merciaux entire le Japon et la Martinique. Il s'agit
l,selon lui d' "une opportunity de diversification pour
l'agriculture martiniquais. Ils'agit de voir si l'on peut
fire revivre une culture qui avait disparue". De son cot
Mr Osamu Nakagiri souhaite retrouver le caf original
de la Martinique pour cela 5 ans sont ncessaire. En recherche
de la quality plutt que de la quantit, les japonais veulent un
produit avec un apport cultural indniable. Le caf par son his-
toire la Martinique vhicule cet image pour les japonais. La-


Osamu Nakagiri ( droite) prsente Claude Lise le caf product la Runion
dlgation japonaise a eu un entretien avec les reprsentants
agricoles et les chercheurs du CIRAD. Ils se sont rendus ga-
lement sur le site de la Tivolienne (transformateur de caf) et
des chocolats Elot.


I ''


I~~I





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-1~~~~ PA jCNMIU


Olivier %udrie, le retour Il reconnat enfin : RALENTISSEMENT DES DEPENSES

PUBLIQUES ET ACCROISSEMENT DES INEGALITES DE REVENUES, PARMI LES CAUSES

DE LA CRISE EN MARTINIQUE


La Chambre de Commerce (CCIM) a de nouveau
invit son gourou l'conomiste Olivier Sudrie, an-
cien lve de Normale Suprieure, matre de
conference l'Universit de Versailles, directeur
du cabinet d'tudes DME, pour dire aux dci-
deurs martiniquais ce qu'il faudrait faire "Pour une
croissance plus just et plus forte : un new dealpour
la 9Martinique". Cela s'est pass le 18 juin der-
nier Madiana devant un parterre de ceux que
l'on nomme socio-professionnels, en ralit les
dtenteurs des moyens de production et
d'change de ce pays.
Pour la circonstance le Directeur de 'INSEE,
Georges Para, avait t invit faire le point sur
la situation conomique en cette anne 2010 (ap-
proche conjoncturelle).
Olivier Sudrie n'est pas un inconnu en Marti-
nique. Il s'est fait connatre par un rapport intitul "50 ans de
Progrs conomique et socialen 9Martinique" ralis par le bureau
d'tudes dictaticiels et modlisation conomiques (DME) la
demand de la CCIM dj en juin 2004.

LE SPECTRE DE FVRIER 2009
Dans notre ditorial de Justice du 10 janvier 2005 nous cri-
vions propos de cette tude : "OlivierSudrie affirme en subs-
tance que 'conomie martiniquaise "n'est pas 6boque", qu'elle
n'est pas "en cruise permanente, qu'elle n'est pas une "simple" co-
nomie de transferts. Bref, lconomie du pays "n'est pas mald-
veloppe" et, mieu la Martinique est en tte des "rgions
franaises" pour la croissance et la creation d'emplois.
En clair, la Martinique est un "pays dvelopp" grce aux cin-
quante ans de dpartementalisation et ilfaut poursuivre dans cette
voie pour affronter les dfis du future .
Mme Jean Crusol, Pr d'conomie, avait dni cette tude
un vritable caractre scientifique car il s'agissait "d'un argu-
mentaire enfaveur de la dpartementalisation" (France-Antilles
du 1er/02/2005).
Le problme c'est que, comme le dit la Chambre de Commerce,
"en 2009, la 5Martinique a connu, dans un context de cruise co-
nomique et socialmondialet de recession locale, 36jours de para-
lysie de son activity conomique". D'o la ncessit de
"reconsidrer" le modle conomique "quijusqu'en 2006 avait
permis des taux de croissance important" et "connatre les voies
explorer pourle faire voluer, vers un modle plus just et plus
fort". On notera qu'il n'est pas question de "rupture" avec le
mode de dveloppement qui a pourtant conduit la crise de
2009. Donc il a t confi une nouvelle mission en ce sens au
cabinet DME.

CLAUDE POMPIRE COUP DE CHAPEAU AU PLAN LETCHIMY
Dans son introduction, Claude Pompire va poser la question
timidement s'il ne faut pas un nouveau modle de dveloppe-
ment vu la profondeur du mal-dveloppement au moment o


:*
i
..
t'
..


nous sommes au carrefourr dune mutation institutionnelle". S'il
s'agit de la mise en place de la Collectivit unique on est en
presence plus d'une rationalisation administrative que d'une
mutation institutionnelle. Il a cit un message de Marie-Luce
Penchard invitant les forces vives "repenser le modle de dve-
loppement conomique qui a atteint toutes ses limitss.
Au passage, le president de la CCIM donne un coup de cha-
peau flatteur au plan de reliance Letchimy qu'il juge "dtermin
et am6itieux" (sic). Quelque part, ce plan est son bb. La bour-
geoisie reconnat les siens.
Olivier Sudrie va de nouveau revenir sur "le formidable progrs
conomique et socialdes 50 dernires annes" grce, selon lui un
"moedle globalement performant". Il s'agit, bien sr du modle
no-colonial dpartemental. Il a de nouveau vant la "spciali-
sation russie" dans les services (83 % du PIB). Aucun doute
sur le fait que croissance du PIB ne veut pas dire ncessaire-
ment dveloppement. Le mot "production" est absent du voca-
bulaire de cet conomiste liberal.
Les sources de la croissance resident, selon lui, dans la "syner-
gie entire action pu6lique volontariste et dynamisme priv Il met-
tra en evidence le rle dterminant des dpenses publiques
dans la croissance du Produit Intrieur Brut (PIB) et dans le ni-
veau lev de l'Indice de Dveloppement Humain (IDH). La
force de ce dveloppement repose sur le march intrieur,
note-il. Et un trs fort taux d'investissement, peut-tre trop fort
va-t-il dire pour expliquer l'essoufflement du modle aprs
2006.
Ce modle performant va se gripper progressivement, constate
Olivier Sudrie et la crise actuelle en est "l'indicateur".

L'INSEE L'ASCENSEUR SOCIAL EN PANNE
A ce stade, il appartenait au Directeur de l'INSEE-Martinique,
Georges Para, de faire un point sur la conjoncture conomique
au 1er janvier 2010. En ralit, le responsible de I'INSEE a
prsent une analyse sur certain facteurs structures de la
crise martiniquaise. D'abord, il a rappel que la Martinique vieil-
lit plus vite que la France et que dsormais la baisse du taux de


I2ejuin2OlO-juetice n a







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[ PIAr -. 1omlq/ /


fcondit entrane que le replacement des gnrations n'est
plus assur. A l'horizon 2030, on se dirige vers 35 40 % de
plus de 60 ans dans notre population. D'o des consequences
terrible en matire de nombre de retraits, de niveau de re-
venu disponible, de perspectives de consommation et de cra-
tions d'entreprises. La Collectivit sera place devant la
ncessit de finance les besoins d'une population ge.
D'autre part, Georges Para a mis en evidence le caractre
structure du chmage massif : seulement un Martiniquais sur
deux est au travail. L'cart avec la France est de moins 16,5 %
en ce qui concern ce taux d'emploi qui se situe 48 % de la
population en ge de travailler contre 64,5% en France. Autre
donne catastrophique : il y a 136 chmeurs sur 1 000 per-
sonnes en Martinique contre 52 pour 1 000 en France.
Et le chmage des jeunes de 15 24 ans a fait un bond : il est
pass de 53,4 % en 2008 61,2 % en 2009 !
En ralit, dit Georges Para, "la machine s'est casse partir de
2007". Donc avant la crise mondiale et avant le movement so-
cial de fvrier 2009. C'est bien le modle de dveloppement
magnifi par Olivier Su-
drie qui est entr en
crise.
Reprenant une analyse
dj prsente lors des
Etats gnraux mon- ....
trant que l'ascenseur
social tait en panne
depuis dix ans en Marti-
nique et qui semble ne
pas avoir t entendue,
le Responsable de I'IN-
SEE a expliqu que de-
puis 2001 la rpartition
du revenue disponible en
Martinique s'est ralise
en faveur des poss-
dants revenueu du patri-
moine) et les categories Marcel Osenat, Claue Lise, le reprsentan
bas revenues et mme
moyennes se sont pauprises, notamment en raison de l'aug-
mentation de prix de l'alimentation. Les dpenses contraintes
et incontournables accaparent une part croissante des budgets
des families. En Martinique en 2007, 22,2 % des salaires sont
au SMIC ou au voisinage contre 12,9 % en France. Cela ex-
prime une ralit particulirement dgrade et une socit blo-
que.
Olivier Sudrie, reprenant la parole, a prsent son analyse des
causes du "grippage"du modle. Il a constat le "ralentissement
du moteurpublic" qui a entran une baisse des taux de crois-
sance. Il a prsent des donnes montrant l'accroissement des
ingalits de revenues en Martinique qui a entran une baisse
du pouvoir d'achat du salaire net. Ainsi "les pauvres sont deux
fois plus pauvres qu'en France et [es riches deuw~fois plus riches",
selon l'conomiste. Cela explique la baisse de la consommation
et donc la baisse de la croissance et la recession.

EXPLOSION CONSIDERABLE DES TAUX DE PROFIT
Audace supreme : l'conomiste s'est risqu devant ce public
conservateur parler profits. Le rapport Excdent brut d'ex-
ploitation (EBE) sur valeur ajoute (VA), c'est--dire en bon
franais le taux de profit, est pass de 28 % en 2000 34,4 %
en 2006. Commentaire : c'est en conomie une volution
"considrale". Pourquoi une telle croissance des profits au mo-


.






t du


ment o une parties de la population se pauprise ? Pas d'ex-
plication. Il nous apparat qu'il faut chercher du ct de la d-
fiscalisation.
On reconnat l certain points des analyses que nous avons
dj prsentes dans ces colonnes ou devant l'Intersyndicale
en 2008. Mais certain conomistes distingus doivent avoir le
nez sur certain phnomnes et surtout des milliers de travail-
leurs en colre dans les rues pour les voir. Et encore !
Explication prsente par notre gourou de la dpartementali-
sation : La Martinique a connu "une croissance capitalistique et
conome en main d'tuvre". Ce qui veut dire que pour augmen-
ter les profits les capitalistes martiniquais ont invest plus dans
les machines que dans l'embauche, la formation et la qualifi-
cation des travailleurs. Le capital plutt que l'homme.
D'o la "dformation de la rpartition de revenues" (qu'en terms
choisis l'exploitation est dite) et "une insuffisance de consomma-
tion"qui ont provoqu la recession. En d'autres terms, les ca-
pitalistes martiniquais par leur pret au gain ont sci la
branch sur laquelle ils
taient assis. Et dire
qu'il y en a encore qui
accusent les syndicats
et le movement de f-
pvrier 2009 d'tre res-
ponsables de la cruise !
Ils n'ont rien appris ni
rien oubli comme les
nobles de l'ancien r-
Sgime en France en
1789.
Le ".ew Deal" prco-
nis par Olivier Sudrie
pour une croissanceplus
just et plus forte"
consist en la recherche
d'une augmentation de
Sprefet, Claude Pompire et Alfred Almont la productivity pour fire
repartir la croissance
ainsi qu'une "redistribution par es salaires". Il propose pour ce
fire une conferencee social .
Quelqu'un a dit au course de la conference que nous sommes au
pays des "utopies refondatrices". Au cas particulier, on peut
rver de voir la Chambre de commerce organiser une aug-
mentation gnralise des bas salaires.
Olivier Sudrie n'a pas t jusqu' mettre en cause le modle de
dveloppement no-colonial dpartemental pour expliquer la
crise spcifiquement martiniquaise depuis 2006/2007, mais il a
mis l'accent sur une contradiction capitalist majeure : la su-
rexploitation du travail bloque la consommation d'une cono-
mie base sur la consommation et l'importation. Il veut
prserver l'essentiel : le systme no-colonial dpartemental.
Car il ne rpond pas la question : pourquoi la production lo-
cale ne prend pas le relais de la baisse des dpenses pu-
bliques ?
En quoi le plan de reliance Letchimy peut-il constituer une r-
ponse un tel dfi ?
L'aveuglement des classes dominantes creuse leur tombeau,
dmontre Karl Marx. Il faut faire en sorte qu'elles ne nous en-
tranent pas avec elles.
Vont-elles avoir la sagesse d'couter leur gourou ?
Michel Branchi





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UECRYPTAGE DU PROJECT DE RFORME GOUVERNEMENTAL DES RETRAITES

UNE GIGANTESQUE INJUSTICE POUR RASSURER LES MARCHES FINANCIERS


La retraite 62 ans, y comprise pour les travaux p-
nibles, le taux plein 67 ans, 41,5 ans de dure de
cotisation... Le project de rforme gouvernemental
cumule injustice et inefficacit.
Le project de rforme des retraites dvoil par le minis-
tre du Travail ric Woerth ne reserve aucune surprise.
Le report de l'ge lgal de dpart 62 ans, en seule-
ment six ans, combin la poursuite de l'allongement
de la dure de cotisation 41,5 ans en fait l'une des r-
formes les plus brutales ralises en Europe. Tandis
que le dispositif de prise en compete de la pnibilit, lais-
serait l'cart le plus grand nombre des victims au re-
gard de la plus insupportable des injustices, celle qui
touche l'esprance de vie. Les mini- prlvements
supplmentaires prvus sur les hauts revenues, les re-
venus du capital et les entreprises ne font pas illusion.
Car l'effort rclam pour soi-disant parvenir l'quilibre
financier en 2018 se partage ainsi : environ 85 % la
charge des salaries (22,6 milliards d'euros), le reste (4,4 mil-
liards d'euros) pour les revenues financiers et les entreprises.
En vrit, en l'absence d'une vritable politique de l'emploi,
cette rforme aura le mme'effet que les prcdentes de 1993
(Balladur) et 2003 (Fillon), en dgradant le droit la retraite
sans rsoudre le problme rel du financement. Il s'agit d'in-
tensifier la mobilisation, ds le jeudi 24 juin, pour imposer une
"rcriture"du project d'ici son passage en Conseil des minis-
tres le 13 juillet.

1- "LA DURE DE COTISATION SERA PORTE (...) A 41,S ANS EN
2020", "L'GE LGAL DE DEPART A LA RETRAITE SERA PORT A
SOIXANTE-DEUX ANS EN 2018".
C'est un durcissement drastique des conditions d'accs au droit
la retraite. Appliqu au priv et au public, ainsi qu'aux rgimes
spciaux ( partir de 2017). Le report de l'ge lgal se fera un
rythme rapide : quatre mois de plus par an, partir du 1er juil-
let 2011. C'est, potentiellement, l'quivalent de 1 million d'em-
plois qui seront ainsi soustraits aux jeunes en France. Dans les
faits, du fait de l'exclusion des seniors de l'emploi par le patro-
nat, le report de l'ge lgal risque de se traduire pour beaucoup
d'entre eux par une prolongation de la priode de chmage.
Avec, la cl, des consequences sur le niveau de leur pension.
L'ge de la garantie du taux plein sera aussi dcal de deux
ans, de 65 67 ans. Premires victims, les femmes. Pour
cause de carrire incomplete, 30 % d'entre elles atten-
dent d'atteindre ce seuil pour liquider leur retraite.

2- "LES MEASURES DE RAPPROCHEMENT DES REGLES
ENTIRE PUBLIC ET PRIVE SONT PRVUES"
L'addition est sale pour les fonctionnaires. Leur taux de
cotisation, de 7,85 %, sera align, en dix ans, sur celui du
priv, plus lev (10,55 %) alors que ce taux intgre la I
cotisation pour la retraite complmentaire obligatoire
(Agirc, Arrco), don't ne bnficie pas la function publique.
Le dispositif de dpart anticip pour les parents de 3 en-
fants ayant quinze annes de service sera ferm comp- J
ter de 2012. Troisime measure, illustrant bien une volont
d'harmonisation public-priv par le bas : les fonction-
naires bnficiant du minimum garanti de pension, qui,


La majority des franais est pour la retraite 60 ans


jusqu'alors, y avaient droit ds l'ge de l'ouverture des droits
(soixante ansJ mme s'ils n'avaient pas effectu une carrire
complete, devront attendre, l'image du priv, d'avoir tous
leurs trimestres ou bien l'ge du taux plein (soixante-sept ans
aprs la rforme). En revanche, le gouvernement dcide de
"gefer"la contribution de l'tat employer au financement de la
retraite de ses agents. Ainsi tout l'effort d'ajustement face la
monte en charge des dpenses pour les retraites est rclam
aux fonctionnaires.

3- "L'AUGMENTATION DE L'GE LGAL VA PERMETTRE
D'AMLIORER LE TAUX D'EMPLOI DES SENIORS"
C'est l'une des contradictions majeures de la politique gouver-
nementale : comment justifier un report de l'ge de la retraite
quand six salaries sur dix (58,5 %) sont vincs de l'emploi
avant leurs 60 ans ? Le ministry du Travail prtend la rsoudre
en augmentant l'ge lgal de dpart. Pour autant, ric Woerth
estime ncessaire "d'encourager" les entreprises en faisant un
nouveau cadeau fiscal aux employers : une aide l'embauche
d'un an pour les chmeurs de plus de 55 ans. Une exonration
qui correspondrait 14 % du salaire brut pour toute embauche
en contract dure indtermine ou en CDD de plus de six
mois, et qui s'appliquerait totess les entreprises". La rforme
prvoit galement de dvelopper les aides au tutorat en entre-
prise.


ate retenir !

Attention !!!

Siminaire du P.C.I.
sur l'avenir des retraites

leudi 24 Juin 2010
Bh30 EO.L. Route de Didier
Fort-de-France


juili 2 n21 fpImn5 pl


1 90.SSIEJt ItE--FJtAi-rE-,<





htto.://www.iournal-iustice-martiniaue. com


4- "LES SOIXANTE ANS RESTERONT L' GE DE DEPART
LA RETRAITE DE CEUX QUI SONT USS PAR LEUR TRAVAIL"
Les salaries astreints des travaux pnibles qui, jusqu'alors,
devaient, comme les autres, attendre soixante ans pour partir,
auront, demain, le droit de partir ... soixante ans. une condi-
tion cependant: que leur tat de sant ait t dgrad la suite
d'exposition des facteurs de pnibilit, au point qu'il leur vaille
un taux d'incapacit gal ou suprieur 20 % ayant donn lieu
l'attribution d'une rente pour maladie professionnelle (ou pour
accident du travail provoquant des troubles de mme nature).
S'ils remplissent ce critre, ils ne subiront donc pas le report de
l'ge lgal soixante deux ans et pourront partir soixante ans
avec le taux plein quel que soit leur nombre de trimestres. Le
gouvernement a choisi le systme de prise en compete de la p-
nibilit le plus restrictif. Selon sa propre estimation, pas plus de
10 000 personnel en profiteront. Il refuse d'aller au-del, pr-
tendant ne pas disposer de moyens d'tablir rigoureusement
un seuil d'exposition la pnibilit entranant, trs probable-
ment, des consequences sur la sant. De nombreux spcia-
listes disent le contraire et jugent possible d'tablir un droit
dpart anticip en function de dures d'exposition. Beaucoup
d'tudes montrent le lien entire conditions de travail pnibles et
pathologies, qui peuvent se dclencher avant mais aussi aprs
la retraite. La CGT estime que 15 % des salaries sont soumis
des travaux pnibles (port de charges lourdes, environnement
agressif, postures physiques pnibles, travail de nuit, horaires
dcals...).
Le project de rforme prvoit d'autre part de prolonger le dispo-
sitif "carrires longues"permettant aux assurs ayant commenc
travailler trs tt (quatorze, quinze, seize ans), de partir avant
soixante ans, et de l'tendre ceux ayant dmarr leur activity
dix-sept ans. Mais la condition d'avoir une dure d'assu-
rance de deux ans plus longue que la dure requise pour le
taux plein.

S- "LES DISPOSITIFS DE SOLIDARITY QUI FONT LA FORCE
DU SYSTEM DE RETRAITE FRANAIS SONT NON SEULEMENT
PRSERVS MAIS RENFORCS".
Les trois measures de solidarity annonces, si elles vont dans le
bon sens, et condition que leur traduction juridique dans le
future project de loi ne reserve pas de mauvaise surprise, sont
loin de corriger les ingalits et injustices qui marquent la re-


traite. Pour les jeunes, le project de loi envisage d'offrir deux tri-
mestres supplmentaires de cotisations (de 4 6) lorsqu'ils
sont au chmage non indemnis. Une rponse minimal la
difficile insertion des jeunes sur le march du travail, puisqu'en
moyenne ils obtiennent un emploi stable vingt-huit ans. Pour
les femmes, ric Woerth propose "d'empcher que le cong ma-
ternit ne fasse chuter la pension de retraite". L'indemnit jour-
nalire perue pendant le cong maternit entrera dsormais
dans le salaire de rfrence sur lequel est calcule la pension
de retraite. Une goutte d'eau au regard de l'ocan d'ingalits
hommes- femmes face la retraite, ingalits pregnant leur
source dans la vie professionnelle.

6- "LA RFORME 2010 VA PERMETTRE DE RESTAURER
DANS LA DUREE LA CONFIANCE DES FRANAIS
DANS LE SYSTEM DE RETRAITE. (,,.) PUISQU'ELLE
PERMETTRA DE REVENIR DES 2018 L'QUILIBRE".
La conception gouvernementale de l'quit dans l'effort r-
clam pour quilibrer, l'horizon 2018, les comptes du systme
de retraite traduit une profonde injustice. Les sacrifices exigs
des salaries s'lvent 25,1 milliards d'euros en 2020 : 20,2
milliards d'conomies ralises avec les measures d'ge, et 4,9
milliards avec les measures de "convergence" public-priv. De
leur ct, les hauts revenues seraient taxs hauteur de 630
millions, par le biais d'une hausse de 1 point du taux de la
tranche la plus leve de l'impt sur le revenue. Stock-options et
retraites chapeaux sont gratigns (340 millions d'euros) et les
revenues du capital (plus-value de cessions mobilires, immo-
bilires, dividendes...) seront soumis une contribution lg-
rement accrue (pour 1,3 milliard d'euros). Quant aux
entreprises, le gouvernement envisage de rduire les allge-
ments de charges patronales de 2,4 milliards d'euros. Loin des
30 milliards d'euros qu'ils cotent l'tat. ric Woerth mise
galement sur une baisse du chmage qui, partir de 2015,
permettrait de basculer des cotisations Unedic sur l'assurance
vieillesse. Enfin, il veut pomper ds 2011 les resources du
fonds de reserve pour les retraites (FRR) afin de finance int-
gralement les deficits cumuls du rgime gnral d'ici 2018,
anne du retour prvu l'quilibre. Un fonds qui devait couvrir
une parties des besoins de financement des rgimes de retraite
du secteur priv partir de 2020 avec la cessation d'activit de
la gnration du "6aby-boom".
Antoine Gilles avec l'Humanit


REACTION DU PCM ,

"UNE REFORM INJUSTE AUX CONSEQUENCES AGGRAVEES EN MARTINIQUE"


Le Gouvernement vient de rendre public son project de rforme
ractionnaire des retraites.
En repoussant l'ge de dpart la retraite 62 ans au lieu de
60 ans et l'ge de la retraite taux plein 67 ans au lieu de 65
ans et en confirmant l'allongement de la dure de cotisation
41,5 ans, il opre un recul social brutal sur une conqute his-
torique des travailleurs.
Il s'agit d'un cadeau considerable accord au patronat.
Les femmes qui ont dj du mal raliser des carrires com-
pltes seront encore plus pnalises.
L'augmentation des cotisations retraites des fonctionnaires
sous le faux prtexte de "'quit"amputera leur pouvoir d'achat
de 3 %.
Ces measures vont toucher plus particulirement les jeunes qui


verront des milliers d'emploi se former devant eux parce que
leurs parents seront contraints de travailler plus longtemps.
S'agissant du financement, il est demand aux salaries de
contribuer 5 fois plus qu'aux hauts revenues et aux patrons.
En outre, les consequences de cette rforme seront pires en
Martinique qu'en France compete tenu du context conomique
et social dgrad du pays : chmage massif, entre plus tardive
dans la vie active, vieillissement plus rapide de la population
sous l'effet de l'migration des annes 1960/1970, grande pr-
carit d'emploi, nombre considerable d'allocataires de minima
sociaux.
Le P.C.M. appelle les lus martiniquais,en particulier les parle-
mentaires, mesurer le caractre catastrophique de cette r-
forme pour le pays et dfendre les revendications qu'elle


v ID '


POS-51EP, RETRAITES





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appelle
Le Parti Communiste Martiniquais appelle les travailleurs et la
jeunesse combattre rsolument cette prtendue rforme des
retraites et participer
la journe d'action du jeudi 24 juin.
Il invite les Martiniquais venir dbattre de la question de


l'avenir des retraites pour prendre faire en compete notre
situation spcifique au Sminaire qu'il organise le Jeudi 24
juin partir de 18 heures 30 la FOL, route de Didier Fort-
de-France.
Le Parti Communiste Martiniquais
Georges Erichot
Secrtaire gnral


PIERRE LAURENT, NOUVEAU SECRTAIRE NATIONAL DU PCF

Durant trois jours, 18/19/20 juin, les 600 dl-
gus au 35ime congrs du PCF ont dbattu
sur la poursuite de la stratgie de Front de
gauche dans les luttes et aux lections de
2012, mais c'est surtout le "dfi" pour les
forces de gauche d'ouvrir une "alternative au
pouvoir de Nicolas Sarkozy" qui a occup l'es-
sentiel des dbats des dlgus. Les dlgus
ont insist sur le besoin de donner un vritable
ancrage populaire au rassemblement. La dis-
cussion a mis en lumire le besoin de ne pas
en rester au "statu quo" pour tre la hauteur
de la rponse la crise, car ce "qui est ror-
dre du jour c'est bien de transformer radicalement z.
cette socit". Les participants ont majoritaire-
ment choisi de poursuivre cette dmarche, en i
lui imprimant un "nouvellan". Les dlgus r'
Pierre Laurent s'engage pour un pacte d'Union Populaire
ont confirm leur choix de la formee parti", tout


en martelant dans le mme temps la ncessit d'une "trans-
formation"du PCF. Pierre Laurent a succd dimanche 20 juin
2010 Marie-George Buffet. L'ex-directeur de la rdaction de
L'Humanit a t lu secrtaire national du Parti communist
avec 80,7% des suffrages. Il a obtenu 402 voix pour sur les 511
votants (96 bulletins taient nuls). L'autre candidate au poste de
secrtaire national, I'eurodput Jacky Hnin, qui fut maire de
Calais, n'a pas pris part au vote. Pierre Laurent tait depuis
dcembre 2008 coordinateur national au sein d'une direction
collgiale autour de Marie-George Buffet. Renovation et riposte
ont t les matres mots de Pierre Laurent. Il a promise de trans-
former le PCF en parti de "de transformation social duXXIe si-
cle". Dans son premier discourse en tant que secrtaire national,
il a appel ses partenaires de gauche multiplier les 'fronts de
riposte" Nicolas Sarkozy et a propos de crer "un group de
contact permanent" entire les forces de gauche. "Ensemble di-


sons clairement d'ici 2012, non, Sarkozy n'avancera plus!", a-t-il
lanc. "Ne cdons plus un milfimtre ceux qui veulent faire payer
la cruise aux travailleurs. 5Multiplions [esfronts de riposte dans tous
[es domaines, commencer par les retraites", a-t-il poursuivi, ap-
pelant se mobiliser pour les manifestations du 24 juin. "ICest
urgent de donner une perspective la colere et aux attentes qui
s'epriment travers la construction d'un project de transforma-
tion social poursortir de la crise" et de donner corps "une ma-
jorit de changement", autour d'un "pacte d'union populaire",
affirme la resolution adopte par le congrs. Le congrs a ga-
lement lanc un appel "tous les citoyens et toutes les forces de
gauche" pour "une riposte amplifie la politique de la droite".
Le congrs se prononcera au mois de juin 2011 pour arrter le
nom du candidate soutenu par le PCF l'lection de 2012.


"ET SI ON PARLAIT FOOT, ET SI ON JOUAIT AU FOOT !" e Marie georges buffet


L'ancienne ministry des Sports lance un appel des 'as-
sises du foot" pour comprendre ce qui s'est pass au sein
des Bleus. Un des symptmes, selon elle, des lois qui ont
favoris "/entre desfinanciers'dans le football.

Que vous inspirent les rcents vnements au sein de
l'quipe de France ?
Marie-George Buffet : Aujourd'hui, il y a beaucoup de sup-
porters malheureux, beaucoup de bnvoles dus qui, chaque
dimanche, parent beau jeu et respect, des lus qui construi-


sent des budgets pour accueillir ces jeunes. L'quipe de France
devrait se rappeler ce qu'elle leur doit, ses jeunes, ses b-
nvoles. Alors, j'ai envie de dire : et si on parlait foot, et si on
jouait au foot !
Comment cette quipe en est-elle arrive-l ? S'agit-il des
consequences d'un monde du football drgul au profit
du toujours plus d'argent ?
Marie-George Buffet: Bien sr. Et il y a une responsabilit des
politiques. Au lieu de rguler tout cet argent qui afflue dans le
sport et de mieux le redistribuer, que fait-on depuis 2002 ? Il y
a tout ce que j'appelle les amendments "'ulas", qui sont l


LF- -i2 2 c n'25- Pale 15


1 9OS.

[ FRA ilfflE


VEEMN





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Marie-George Buffet, Ancienne Ministre de la Jeunesse et des Sports

pour servir une pratique et pas l'ensemble du sport. Donc, on
autorise les cotations en Bourse, la transformation des clubs
en socits anonymes, la retribution des agents des joueurs
par les clubs, les paris en ligne, les states privs. Aprs tout a,
on ne peut pas d'un ct donner plus de pouvoir l'argent et
d'autre ct s'mouvoir que les Bleus logent dans un cinq-
toiles. N'oublions pas qu'un ministry des Sports est aussi l
pour mutualiser l'argent qui arrive dans le sport, pas seulement
pour apporter son soutien une quipe.

L'EQUIPE DE FRANCE, UNE TRAGI CONV

Depuis sa dfaite contre le Mexique, c'est un vritable cau-
chemar que vivent les supporters de l'quipe de France avec
chaque jour sont lot de pripties. Selon l'ancien slection-
neur Aim Jacquet, "On va de surprise en dception. Je suis
dans la tristesse. On est la rise du monde. C'est la Coupe du
9Monde, ce doit tre un momentfabuleuxpout tout joueur. Je
dois dire que je suis compltement dphas par [a situation, je
n'arrive pas comprendre". Aprs l'expulsion de Nicolas
Anelka suite aux propose insultants qu'il aurait eus envers
Raymond Domenech, les joueurs ont dcid de faire grve et
n'ont pas particip l'entranement de dimanche. Une grve
pour manifester leur dsapprobation suite l'exclusion de Ni-
colas Anelka. '"J aucun moment la TFFIF n'a essay de protger
(e group et elle a pris une decision uniquement sur la base de ce
qui a t rapport par (a presse, ont indiqu les joueurs. "Wi-
colas n'a pas ragi de la faon la plus adapte, mais c'est le mec
qui marmonne dans son coin, a n'a pas importance. a a pris
de 'importance parce que c'est 1a une d'unjournal c'est de la
vie interne du groupe, a expliqu Raymond Domenech lors de
l'mission Tlfoot.
Le rsultat du foot business, du star system, de l'individualisme


Et lorsqu'un philosophy, Alain Finkielkraut, rduit les
joueurs une gnration 'racaiffle, vous ragissez com-
ment ?
Marie-George Buffet: D'abord, moi, je ne tiens aucun propos
sur aucun joueur en particulier, il y a une responsabilit parta-
ge. Je ne suis pas pour entamer une chasse courre. Mais
quand j'entends qu'on assimile banlieue et racaille, je suis cho-
que. Le sport est plutt facteur d'ducation, ce monsieur de-
vrait savoir a. Aprs, c'est vrai que le sport ne peut pas tout
rgler, ne faisons pas preuve d'anglisme.
Mais les drives de cette quipe de France sont-elles le re-
flet de la socit, comme certain observateurs le rp-
tent ?
Marie-George Buffet : Je crois qu'il faut laisser le sport sa
place, mais ne pas oublier que c'est le sport le plus populaire
au monde. Quand je vais en Palestine, en plein coeur r d'une
situation difficile, je vois qu'ils continent de jouer au foot. Donc,
tout ce qui touche le foot fait plus de bruit que n'importe quel
sport, surtout parce qu'il est travers par des enjeux d'argent
toujours plus important, des transferts qui claquent. Mais, je ne
dis pas que le sport est le reflet de toute la socit. N'utilisons
pas les rsultats sportifs de faon politicienne, mais pour chan-
ger les choses : il faut qu'on arrive une regulation de l'argent
dans le sport au niveau europen. Il faut d'urgence, aussi,
contrler, la gestion des clubs europens.
Le president de la FFF doit-il dmissionner ?
Marie-George Buffet : a ne va pas rgler les problmes de
fond. Je ne suis pas dans un discours de sanction. videm-
ment, il faudra absolument, aprs ce Mondial, tenir des assises
du foot, mettre tout sur la table. La FFF a une mission de ser-
vice public, la ministry des Sports est en measure de lui de-
mander des comptes. En attendant, moi je pense aux
Sud-Africains, l'Afrique du Sud qui a tellement invest dans
cette Coupe, et j'ai envie de dire aux Bleus, rendez-vous
compete de la chance que vous avez de vivre cet vnement,
alors rendez ce people ce qu'il attend de vous. Et jouez au
foot.
Entretien ralis par Frdric Sugnot


EDIE LA RISEE DU MONDE


Les "Bleus" : une quipe la drive
forcen contraire aux valeurs du sport, du chauvinisme bleu-
blanc-rouge chauff blanc par les mdias franais et ici en
Martinique de l'alination colonial. 20/06/10


jeui2+ 2 c n'25- Page 16


L LLVEEMCN





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COUPE DU MONDE L'AFRIQUE DU SUD BNFICIAIRE ?


Pour beaucoup, la Coupe du Monde de Football devrait rap-
porter gros l'Afrique du Sud. Mais la ralit n'est pas aussi
vidente comme le dmontrent les bilans souvent dficitaires
de nombreuses manifestations de cette envergure organises
ici et l travers le monde. Car les pays organisateurs doivent
engager des sommes colossales pour assurer leur bonne or-
ganisation. L'Afrique du Sud
n'chappe pas cette dure loi.
Ainsi, pour le Mondial de Foot-
ball 2010, son comit d'organi-
sation a invest la colossale
some de 3,5 milliards de dol-
lars US, un investissement
bien plus important que pour
toutes les prcdentes coupes
du monde. Une some qui
dpasse de loin l'enveloppe
initialement prvue.
Certes, le pays se devait d'ho-
norer ses engagements en-
vers la FIFA, la Fdration
international de football. La ville du Cap bnificera-t-elle de
Certes, le succs de l'organi-
sation aura des retombes positives sur l'image du pays. Mais
en ces temps de crise conomique, le financement de ces in-
vestissements ne peut se faire qu'au dtriment de celui d'autres
programmes, sociaux notamment, don't beaucoup accusent
dj des retards considrables.
Il est d'ailleurs fort possible que, pour l'Etat Sud Africain, le bilan
financier de la prsente Coupe du Monde sera ngatif.
L'Afrique du Sud a t, en effet, oblige de prendre en charge
toutes les dpenses, alors qu'elle ne gre pas la totalit des re-
cettes. De plus, le gouvernement a d faire face de nom-


s re


breuses grves qui ont ralenti certain chantiers et consentir de
substantielles augmentations de salaires aux ouvriers du bti-
ment. Un bilan qui risque d'tre encore plomb par la baisse de
la frquentation touristique tant en provenance du pays lui-
mme que de l'extrieur. Ainsi, on apprend, selon les derniers
chiffres rvls par les organismes officials, que le nombre des
tourists trangers venus sp-
cialement pour le Mondial se-
rait infrieur de moiti aux 2
millions initialement attendus..
La FIFA grande bnficiaire du
SMondial? En tant qu'organisme
rgnant sur le Football mon-
dial, la FIFA a toujours su se
garantir des recettes stables
Sgrce aux droits de tlvision
particulirement levs et de
multiples autres recettes.
Les donnes statistiques four-
nies par la FIFA indiquent que
l'exercice 2009 s'est sold par
tombes de la coupe du Monde ? un excdent de 196 millions de
dollars US et qu'elle dispose
en plus d'une coquette reserve financire estime plus d'un
milliard de dollars. Elle n'est videmment pas expose aux
mmes risques financiers que les pays organisateurs
Cette Coupe du Monde stimulera-t-elle vritablement la crois-
sance conomique de l'Afrique du Sud et de l'ensemble du
continent africain ? Il faut l'esprer.. Toutefois, on est en droit
de s'interroger eu gard au context actuel o l'conomie mon-
diale ne parvient pas sortir du marasme gnr par la crise
capitalist.
C.B. & G.E.


^^ ./ ,


BRAVES DE NOTRE AMERIQUE


LA IOmMINIUE %
DU GAZ LIQUID VNZUELIEN POUR LES FAMILIES
En 2005, les gouvernements de la Rpublique Bolivarienne du
Venezuela et de la Dominique dcidaient de crer l'entreprise
mixte PDV CARIBE DOMINICA LTD destine fournir du gaz
liquid aux habitants de la petite le antillaise, plus particuli-
rement aux families les plus modestes. Actuellement, 4.200
foyers bnficient de ce gaz, qui est pay en function des res-
sources de chacun: 20 foyers, composs de personnel ges,
sont fournis gratuitement; 200 payment un prix minimum et
4.000 un "prbjuste". Les prix relativement bas pays par les
consommateurs rsultent la fois de la volont du gouverne-
ment de Chavez de venir en aide au people dominiquais et de
l'limination des intermdiaires.
Signalons qu'avant la naissance de PDV CARIBE DOMINICA
LTD, trois entreprises dominaient le march dominiquais: HHV
Withchrdh ( 85% de la clientle),Texaco (10%) et Skies (5%).

VENEZUELA FIRE EN SORTE QUE LA RFORME AGRAIRE
DEVIENNE RALIT
S'il y a un problme majeur commun tous les pays d'Am-
rique, depuis l'poque colonial jusqu' nos jours, c'est bien
celui de la proprit de la terre, ou plus prcisment celui de


son ingale et injuste rpartition entire une minority de grands
propritaires appels latifundistes, et une majority de petits
propritaires auxquels il faut ajouter la masse des ouvriers agri-
coles et des colons sans terres.
Au Venezuela, certain des gouvernements qui se sont succ-
ds aprs la mort en dcembre 1935 du dictateur Juan Vicente
Gomez ont essay, sans y parvenir, de raliser une rforme
agraire susceptible de corriger cette injustice et de crer les
conditions d'un vritable dveloppement du secteur agricole.
Parmi les chantiers que le president Hugo Chavez a dcid
d'ouvrir dans la perspective du "socialisme du 21me sicle", celui
de la rforme agraire tient une place primordiale. C'est ainsi
que la semaine dernire, l'Assemble national a vot une r-
forme partielle de la loi dite Ley de Tierras y Desarrollo Rural (
(Loi des Terres et du Dveloppement Rural) dans le but de pro-
mouvoir l'agriculture national et de rendre justice plus de
deux millions de families paysannes.
La rforme, qui vise lutter contre les mfaits du latifundium,
est guide par l'ide selon laquelle "la terre appartient celui
qui la travaille". Dans cette optique, l'Etat se reserve le droit
d'exproprier, afin de les redistribuer, les terres non exploites,
laisses en friches, qui ne remplissent pas leur function so-
ciale. De mme, les grands propritaires n'ont plus la possibi-
lit lgale d'exploiter la force de travail des paysans pauvres en


jeuJii i 2


1 L'EvNcm





http://wwwiournal-iustice-martinioue. com


recourant ce systme connu ici sous le nom de "colonat",
c'est--dire que dsormais, ils ne pourront plus s'enrichir en
louant de terres de petits exploitants obligs de leur verser
une part substantielle des bnfices tirs des rcoltes.
Le gouvernement entend par ces measures mettre fin des si-
cles d'exploitation des petits par les grands, relancer l'agricul-
ture et l'levage afin de couvrir les besoins alimentaires de la
nation, et combattre l'exode rural en offrant aux paysans pau-
vres des conditions de vie dcentes.
Evidemment, la bourgeoisie crie au scandal et l'imposture,
et parle d'injustice unacceptable en invoquant le droit sacr la
proprit prive.

UN NOUVEAU PRESIDENT POUR LA COLOMBIE
Juan-Manuel Santos, le candidate du Parti social de l'unit na-
tionale (au pouvoir), a t lu dimanche nouveau president de


la Colombie pour le mandate 2010-2014 qui devrait dbuter le 7
aot prochain.
M. Santos, ancien ministry de la Dfense d'Uribe a obtenu 69
% des suffrages, battant son rival, l'ancien maire de Bogota,
Antanas Mockus, du Parti vert (indpendant), qui a remport
27, 51 %. Le premier tour des lections prsidentielles a eu
lieu le 30 mai dernier : M. Santos avait obtenu 45,56 % de voix,
contre M. Mockus (21,49%). Juan-Manuel Santos, renforcera
les liens avec l'Amrique latine et va promouvoir le commerce
avec les pays d'Asie-Pacifique. La Colombie va faire face
deux principaux dfis au course du mandate de M. Santos. Le
premier est le processus d'approbation du parlement amricain
l'gard de l'accord de libre change entire les deux pays, et
l'autre est la rouverture du march du Venezuela, qui tait la
deuxime destination des exportations colombiennes.


P. LE p


CRISE LES BANQUES ET LES BAHQUIERS D'ABORD


Austrit, reduction imperative des deficits budgtaires, gouffre
de la scurit social, des retraites... la crise don'tt l'Union eu-
ropenne, ses traits de Maastricht et de Lisbonne, sa mon-
naie unique devaient nous mettre dfinitivement l'abri), loin
de s'estomper, continue ses ravages.
Les runions d'urgence BCE, Ecofin. FMI, etc. se succdent et
se multiplient avec pour objectif la mise au point de plans d'ur-
gence pour sauver l'euro, la zone euro et l'Union europenne
elle mme.
Ce qu'on ne dit pas, c'est que c'est surtout pour sauver les
banques que l'on s'agite autant. Car ces banques, qu'elles
soient allemandes, franaises, es-
pagnoles ou autres dtiennent en
effet des masses de titres de dette
publique des pays europens au-
jourd'hui surendetts tels la Grce,
le Portugal, l'Espagne pour ne par-
ler que de ceux les plus souvent
cits. Ce sont quelques 800 mil-
liards de dollars de products
"toxiques" qui seraient encore d-
tenus par les institutions bancaires.
Selon Citigroup, les seules
banques nord-amricaines sont ex-
poses hauteur de 190 milliards
d'euros. C'est tout dire.
Six Etats sur les seize qui forment
l'Eurogroup, bnficient encore
d'une "notation Afa ". Ce sont l'Al-
lemagne, l'Autriche, la Finlande, le 8
Luxembourg, les Pays-Bas et pour
le moment encore la France. Pour
le moment car dj de srieuses
suspicions psent sur sa bonnee"
prestation. La France est d'ailleurs
le seul pays de l'Europe du sud faire encore parties des "biens
nots" et une ligne de fracture commence se dessiner entire
le Nord-europen peru comme la fourmi de la fable et le Sud
considr comme la cigale. Le Nord ne veut plus se "sacrifier"
pour sauver le Sud de sa gabegie.
La haute finance faisant fi de son exigence de "moins diEtat"


avait t sauve in-extremis de la faillite en 2008 par l'inter-
vention d'Etats littralement aux ordres. Cela lui avait permis
de reprendre immdiatement ses jeux spculatifs comme si de
rien n'tait. A l'poque, pour ceux qui s'en souviennent, Nicolas
Sarkozy jouant la vertu outrage et "roulant des mcaniques"
avait proclam haut et fort qu'il fallait "tordre Ce cou la spcula-
tion". Mais comme nous pouvons le constater, au royaume du
capitalism financiaris, c'est la finance qui command, pas les
gouvernements (on nomme d'ailleurs cela la "pfoutocratie').
Il est cependant quelque peu dlicat d'exiger d'une population
mme psychologiquement forma-
te de se sacrifier pour sauver des
banques. On prfre mettre en
avant la ncessaire sauvegarde de
sa couverture social (retraites, s-
S curit social, education, sant...)
en lui demandant de la rduire pour
sauver l'essentiel. C'est ainsi que
les politiques d'austrit prnes
k en Europe prvoient une plus
grande flexibility de la legislation du
travail (c'est dire le dmantle-
ment programm du droit du tra-
vail), la reduction de la dette
publique et des deficits (ce qui se
S traduit par la reduction de l'offre des
Services publics,'des salaires, des
pensions, du nombre d'emplois pu-
blics et une acclration des priva-
tisations). Et peu imported si cette
politique plombe dangereusement
J"' une reprise conomique dj plus
que poussive. C'est l'affaire des
gouvernements, pas celle des fi-
nanciers qui n'ont d'autre but que
d'accrotre leurs profits et ce n'importe quel prix.
Face une ralit aussi implacable, les peuples s'ils veulent
s'en sortir n'ont pas d'autre solution que la lutte social qu'il leur
faudra mener sans concession et de manire tout aussi impla-
cable l'exemple des Grecs, des Portugais ou des Espagnols.
Ils n'ont pas d'autre alternative.
K. Solaris


Jui2+ 2 Ic n25- PageI18






htto://www.iournal-iustice-martinipue. com


FLAsH-HEBDo


p. N L MPE


UIMANCHE 13 JUIN
Etats-Unis Le spculateur multimilliardaire George Soros af-
firme que l'effondrement du systme financier mondial, loin
d'tre termin, n'en est qu'au dbut du second acte et que les
pays europens endetts vont devoir trouver 2000 milliards de
dollars dans les trois prochaines annes afin de sauver la Bank
ofAmerica Corp.


LUNDI 14 JUIN
Core Pyongyang marque solennellement le 10e anniversaire
de la Dclaration commune du 15 juin 2000 par laquelle les
deux Core don't c'tait le 1 er sommet Nord-Sud, s'engageaient
rsolument sur la voie de la ralisation pacifique de la runifi-
cation.

MARDI 1S JUIN
ONU Au course du 8e Congrs international sur les catas-
trophes, John Holmer, Secrtaire gnral de l'ONU pour les Af-
faires humanitaires, a flicit Cuba pour l'excellence de son
aide, notamment mdicale, apporte Hati lors du sisme.

MERCREDI 16 JUIN
Chine La Banque mondiale prvoit un ralentissement de la
croissance de l'conomie chinoise suite aux measures macro-
conomique adoptes par le gouvernement chinois et table sur
une croissance de 9,5 % en 2010.

JEUDI 17 JUIN
France Rappel commmoratif de l'appel toujours occult du
17 juin 1940 lanc par Charles Tillon (dirigeant du PCF interdit
depuis 1939 et chef supreme des maquisards FTPF) tous les
patriots les invitant s'unir dans l'action contre l'occupant fas-
ciste et les traitres qui lui ont livr la France.
Histoire
L'appel communist "oub6i"du 17 juin 1940
Depuis la Libration, la propaganda anticommuniste affirmait
que les communists franais n'taient entrs en resistance
qu'en juin 1941, quand l'Union sovitique avait t attaque par
les nazis... C'est pourtant avec un jour d'avance sur le gnral
de Gaulle que Charles Tillon, charge de rorganiser le Parti
communist dans le sud-ouest de la France, lanait, depuis


Gradignan, un appel la resistance sur le territoire franais
contre le "fascisme hitlrien".


APPEL DE CHARLES TILLON (17 JUIN 19 0O)
"Les gouvernants bourgeois ont livr Jfitler et Mussolini [Es-
pagne, lAutriche, [Albanie et la Tchcoslovaquie... Et mainte-
nant, ils livrent la (France. Ils ont tout trahi.
Aprs avoir livr [es armes du Nordet de 'Est, aprs avoir livr
(Paris, ses usines, ses ouvriers, is jugent pouvoir, avec le concours
d'i'tler, livrer e pays tout entieraufascisme. Mais Ce peuplefran-
ais ne veut pas de Cesclavage, de la misre, du fascisme. Pas plus
qu'iln'a voulu de la guerre des capitalistes. Ilest le nombre: uni,
i(sera la force.
Pour arrestationn immediate des tratres.
Pour un gouvernement populaire s'appuyant sur les masses, lib-
rant les travailleurs, tablissant la lgalit du Parti communist,
luttant centre le fascisme hitlrien et les 200familles, s'entendant
avec CrlUS pour une paiquitable, luttant pour 'indpendance
national et pregnant des measures contre [es organisationsfascistes.
cPeuple des usines, des champs, des magasins et des bureaus com-
merants, artisans et intellectuals, soldats, marines, aviateurs encore
sous les armes, unissez-vous dans faction!"


VENDREDI 18 JUIN
Russie Le president Medvedev demand l'ouverture d'une
"enqute complte"sur le naufrage de la corvette sud-corenne
Cheonan avant toute prise de decision l'encontre de la Core
du Nord. La version officielle ne devant pas tre tenue pour d-
finitive.


SAMEDI 19 JUIN
Etats-Unis L'OMC condamne une loi nord-amricaine inter-
disant l'importation de products chinois issues du poulet. Petite
victoire vu les faibles quantits exportes aux USA, mais si-
gnificative compete tenu de la stratgie protectionniste adopte
par les Etats-Unis.
K.S.


AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes :
Denomination : JC INVEST
Forme : Socit Civile Immobilire
Sige social : 23 Impasse Antoine Vitez
- Cit Dillon- 97200 Fort de France
Objet : Acquisition par voie d'achat ou
d'apport, la proprit, la mise en valeur,
la transformation, la construction, l'am-
nagement, l'administration et la location
de tous biens et droits immobiliers, de
tous biens et droits pouvant constituer
l'accessoire, l'annexe ou le complement
des biens et droits immobiliers en ques-
tion.
Dure : 50 ans
Capital : 1 000 euros
Grance : M. Jean Christophe THE-
MIA, demeurant 05 lotissement la
Cherry 97223 Diamant. FB 2824


AVIS DE VENTE DE FONDS
DE COMMERCE
Par jugement du Tribunal de Commerce
de Fort de France en date du 29/04/2010
et par acte sous seing priv du 7/06/2010
et enregistr auprs du SIE de Fort de
France sous les rfrences n 2010/639,
la socit BATA OUTREMER,
SAS au capital de 701.265 E
don't le sige social est situ au 31/35 rue
A. Siger 97200 Fort de France,
RCS 303 160 592.
A vendu :
La SARL ISAMBERT DISTRIBUTION
au capital de 5.000 E
don't le sige est au 84 rue E. Deproge
97200 Fort de France,
RCS 522 389 998.
Un fonds commercial de vente de chaus-
sures exploit Schoelcher au centre
commercial de Cluny et pour lequel le c-
dant est immatricul au registre du com-
merce et des socits sous le Numro


303 160 592 00091.
Entre en jouissance : 3 mai 2010
Prix de la cession : 20 000 E (vingt mille
euros) rgl l'tude SEGARD-CAR-
BONI.
Pour insertion et avis FB 2825
AVIS DE VENTE DE FONDS
DE COMMERCE
Par jugement du Tribunal de Commerce
de Fort de France en date du 29/04/2010
et par acte sous seing priv du 7/06/2010
et enregistr auprs du SIE de Fort de
France sous les rfrences n' 2010/639,
la socit BATA OUTREMER,
SAS au capital de 701.265
don't le sige social est situ au 31/35 rue
A. Siger 97200 Fort de France,
RCS 303 160 592.
A vendu :
La SARL ISAMBERT DISTRIBUTION
au capital de 5.000 E
don't le sige est au 84 rue E. Deproge


97200 Fort de France,
RCS 522 389 998.
Un fonds commercial de vente de chaus-
sures exploit Fort de France 84 rue E.
Deproge et pour lequel le cdant est im-
matricul au registre du commerce et des
socits sous le Numro 303 160 592 00
331.
Entre en jouissance : 3 mai 2010
Prix de la cession : 70 000 E (soixante dix
mille euros) rgl l'tude SEGARD-
CARBONI.
Pour insertion et avis FB 2826
AVIS DE VENTE DE FONDS
DE COMMERCE
Par jugement du Tribunal de Commerce
de Fort de France en date du 29/04/2010
et par acte sous seing priv du 7/06/2010
et enregistr auprs du SIE de Fort de
France sous les rfrences n 2010/639,
la socit BATA OUTREMER,
SAS au capital de 701.265


rn E2 Pal.1a,9 -1,


I I
- _~_--::::::: ::::::::::::::


A#Vivo#vcE.% LfALEs






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don't le sige social est situ au 31/35 rue
A. Siger 97200 Fort de France, RCS 303
160 592.
A vendu :
La SARL ISAMBERT DISTRIBUTION
au capital de 5.000 E
don't le sige est au 84 rue E. Deproge
97200 Fort de France,
RCS 522 389 998.
Un fonds commercial de vente de chaus-
sures exploit Fort de France 21 rue
Isambert et pour lequel le cdant est im-
matricul au registre du commerce et des
socits sous le Numro 303 160 592 00
299.
Entre en jouissance : 3 mai 2010
Prix de la cession : 58 500 E (cinquante-
huit mille cinq cents euros) rgl l'tude
SEGARD-CARBONI.
Pour insertion et avis FB 2827

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
Aux terms d'un procs verbal d'assem-
ble extraordinaire sous seing priv ru-
nissant l'ensemble des associs en date
du premier juin deux mille dix Fort de
France, il a t dcid de prononcer la
dissolution anticipe et la liquidation im-
mdiate de SCCV NOSY-BE,
au capital de 1000 euros,
don't le sige social est 4 rue Eugne Eu-
charis, Lot. Dillon Stade 97200 Fort de
France.
KMnsieur Rmy VERCAEMER,
domicili 39 lotissement les quatre vents
97220 Trinit,
est dsign liquidateur.
Avis dpos au tribunal de commerce de
Fort de France
Pour avis, le liquidateur FB 2828

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
Aux terms d'un procs verbal d'assem-
ble extraordinaire sous seing priv ru-
nissant l'ensemble des associs en date
du premier juin deux mille dix Fort de
France, il a t dcid de prononcer la
dissolution anticipe et la liquidation im-
mdiate de SCCV ARGANE,
au capital de 1000 euros,
don't le sige social est 4 rue Eugne Eu-
charis, Lot. Dillon Stade 97200 Fort de
France
Monsieur Rmy VERCAEMER,
domicili 39 lotissement les quatre vents
97220 Trinit, est dsign liquidateur.
Avis dpos au tribunal de commerce de
Fort de France
Pour avis, le liquidateur FB 2829

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte SSP en date du
30/04/2010, il a t constitu une socit:
Denomination social : PRESTIGE MAI-
DININA
Sige social : 105 avenue du Condorcet,
ancienne route de Schoelcher, 97200
Fort de France
Forme: SARL
Nom commercial : MEDININA
Capital : 1000 E
Objet social : services la personnel, ac-
tivit Assistance Informatique et Internet
domicile savoir : la livraison, l'installa-
tion, la mise en service, la maintenance
de matriels informatiques, le dpan-
nage, le conseil, la formation et l'accom-
pagnement l'utilisation courante de
l'informatique destins aux particuliers.
Grance : Mademoiselle Aline LITTRE,
entre du bourg, 97223 le Diamant
Dure : 99 ans computer de son imma-
triculation au RCS de Fort de France.
FB 2830

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte SSP en date du
26/04/2010, il a t constitu une socit:
Denomination social : PRESTIGE EX-


CELLENCE RH
Sige social : 11 rue des Arts et Mtiers,
Imm. Avantage Entre B,
Lot Dillon Stade,
97200 Fort de France
Forme : SARL
Nom commercial : EXCELLENCE RH
Capital : 1000 E
Objet social : Conseils, outils, accompa-
gnement et formation aux entreprises en
matire en matire de resources hu-
maines et de dmarche quality.
Grance : Mademoiselle Aline LITTRE,
entre du bourg, 97223 le Diamant
Dure : 99 ans computer de son imma-
triculation au RCS de Fort de France.
FB 2831

AVIS DE CESSIONS DE PARTS
IG SOLAIRE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE : 8 000.00 C
SIGE SOCIAL: CI AGRIODOS
CHRISTIAN MORNE PITAULT,
PETIT BAMBOU, CHEMIN LUILET
97232 LAMENTIN
SIRET: 502 327 240 00011
APE : 4321 A
Suivant dlibration d'une assemble g-
nrale extraordinaire en date du 06 avril
2010, les associs de la SARL IG SO-
LAIRE ont dcid :
D'accepter la cession de parts de Mon-
sieur Patrick LEGROS au profit de :
Monsieur Christian AGRIODOS
En consequence, les mentions antrieu-
rement publies relatives au capital social
sont ainsi modifies
Ancienne mention :
Monsieur AGRIODOS Christian 200 parts
Monsieur Patrick LEGROS 200 Parts
Nouvelle mention :
Monsieur AGRIODOS Christian 399 parts
Monsieur Patrick LEGROS 1 Part
Pour avis, la grance FB 2832

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv, en date du 7
mars 2010,
II a t constitu une SARL dnomme
F.L. MODE
Au capital de 4 000 E.
Sige social : 8, rue Antoine Siger -
97200 Fort de France
Objet : vente de prt--porter, sacs, ac-
cessoires de mode, commerce de l'habil-
lement
Dure de la socit : 99 ans
Grance : Monsieur YACOUB Aziz Anta-
nios
Ensemble L'Etang Z'Abricot bt B 2 me
tage Apt. 8 97200 FDF (MARTI-
NIQUE)
La socit sera immatricule au RCS de
Fort de France
Pour avis, le grant FB 2833

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte SSP en date
Ducos du 30 mars 2010, a t constitute
une socit responsabilit limite pr-
sentant les caractristiques suivantes :
Denomination : LOCATION PEINTURE
HEURLIE (LPH)
Capital : 3 000
Sige social : 41 lot. Cocotte 97224
Ducos
Objet : De l'activit de conseils, de loca-
tion de matriels, de creation et de rha-
bilitation d'ouvrages de peinture, de mise
en forme et en conformit de btiments,
d'ingnierie du BTP en peinture et acces-
soires destination en principal des Pro-
fessionnels, Administrations et
Particuliers. L'allocation des Services et
mthodes pouvant tre ncessaire la
bonne ralisation des Chantiers et Tra-
vaux en course. La recherche de parte-
naires, d'aides, de soutiens et


d'engagements de toute nature pouvant
contribuer la russite de tout project en
course ou l'tude.
Dure : Q9 ans
Grant : Monsieur Hugues HEURLIE de-
meurant 41 lot. Cocotte 97224 Ducos
La socit sera immatricule au Registre
du Commerce et des Socits de Fort de
France.
Le grant FB 2834

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution des so-
cits suivantes :
DENOMINATION:
SAS B8X INDUSTRIES, SAS B8Y IN-
DUSTRIES, SAS B8Z INDUSTRIES,
FORME : Socit par actions simplifie
CAPITAL: 1 000 ,UROS
OBJET: Location simple de longue dure
de vhicules et biens d'quipements pro-
fessionnels
SIEGE SOCIAL : Immeuble Pinsonnelle
- 10, rue des Arts et Mtiers Zone
Franche de Dillon 97200 FORT DE
FRANCE,
DUREE: 15 annes
PRESIDENT:
- SARL ACI FINANCEMENT OUTRE-
MER/ Capital : 7 622.45 E / Sige Social
: 6 Lotissement Manhity Four Chaux
Sud, 97232 LE LAMENTIN / RCS DE
FDF No 392 962 726 / Grant : de REY-
NAL Stphane ;
IMMATRICULATION: RCS de FORT DE
FRANCE
Pour avis, FB 2835

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution des so-
cits suivantes :
DENOMINATION:
SAS S10A INDUSTRIES, SAS S10B IN-
DUSTRIES, SAS S10C INDUSTRIES,
SAS S10D INDUSTRIES, SAS S10E IN-
DUSTRIES, SAS S10F INDUSTRIES,
SAS S10G INDUSTRIES, SAS S10H IN-
DUSTRIES, SAS M8R INDUSTRIES,
SAS A9E INDUSTRIES, SAS C8B IN-
DUSTRIES, SAS G8R INDUSTRIES,
FORME : Socit par actions simplifie
CAPITAL: 100 EUROS
OBJET : Location simple de longue dure
de vhicules et biens d'quipements pro-
fessionnels
SIEGE SOCIAL : Immeuble Pinsonnelle
- 10, rue des Arts et Mtiers Zone
Franche de Dillon 97200 FORT DE
FRANCE,
DUREE: 15 annes
PRESIDENT:
- SARL ACI FINANCEMENT OUTRE-
MER/ Capital : 7 622.45 / Sige Social
: 6 Lotissement Manhity Four Chaux
Sud, 97232 LE LAMENTIN / RCS DE
FDF No 392 962 726 / Grant : de REY-
NAL Stphane ;
IMMATRICULATION : RCS de FORT DE
FRANCE
Pour avis, FB 2836

CORA GUYANE
SOCIT PAR ACTIONS SIMPLIFIE
AU CAPITAL DE 1 800 000 EUROS
2 AVENUE DES ARAWAKS, 97200
FORT DE FRANCE
RCS 343 502 134
Aux terms d'une decision en date du 30
avril 2010, l'associe unique a dcid de
remplacer et ce, rtroactivement comp-
ter du 2 avril 2010 la denomination so-
ciale CORA GUYANE par GEANT
CAYENNE et de modifier en cons-
quence l'article 2 des status. FB 2837

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 08/06/2010, il a t consti-
tue une : SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:


Denomination : LE REFUGE De BO'SE
JOUR
Adresse : 26 lotissement Perinelle -
97250 SAINT PIERRE
Objet : Location de meubl de tourism
Dure : 99 ans
Capital : 500.00e
Grant : ALCINDOR DIDIER
Adresse : 8 cit camp chazeau 97260
MORNE ROUGE
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis, la grance FB 2838

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 14/06/2010, il a t consti-
tue une : SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : SARL FASHION' DIS-
TRIBUTION
Adresse : CI/ Mme ZARKA A. 3 alle
des Perruches, route de l'union, Didier
97200 Fort-de-France
Objet : Reprsentation et vente d'articles
et de products aux particuliers et aux en-
treprises
Dure : 99 ans
Capital : 6600.00E
Grant : ZARKA Agns
Adresse : 3 alle des Perruches, route de
l'union, Didier 97200 Fort-de-France
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis, la grance FB 2839

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 14/06/2010, il a t consti-
tue une : EURL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : DELICES ET FRIAN-
DISES MARTINIQUE
Adresse : 180 cit St Georges 97233
SCHOELCHER
Objet : Boulangerie viennoiserie ptisse-
rie
Dure :99 ans
Capital : 7000
Grant: Pierre MIDELTON
Adresse : 180 cit St Georges 97233
SCHOELCHER
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis la grance FB 2840

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 21/06/2010, il a t consti-
tue une : st
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : REM Solution
Adresse : cit Dillon bt AB esc 10
porte 8 -97200 F-de-F
Objet : renovation d'appartement, plom-
berie, lectricit, nettoyage industrial, jar-
din, space vert.
Dure: 99 ans
Capital : 2500E
Grant: Jude DOMERGUE
Adresse : cit Dillon bt AB esc 10
porte 8 -97200 F-de-F
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis la grance FB 2841

AVIS TRANSFER DU SIEGE
TROPIQUE EVASION
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 500C
SIGE SOCIAL : 132 RUE DU PR ROY
CAMILLE DILLON 97200 F-DE-F
SIREN : 487 975 328 RCS FDF
Aux terms du PV de L'AG extraordinaire
du 22/05/2010, les associs ont dcid
de transfrer computer du 05/06/2010, le
sige social qui tait au 132, rue du Pr
Roy Camille Dillon 97200 F-de-F
l'adresse suivante : C 18, rue Kann Ri-
bane Dillon lot les Flamboyants 97200
Fort-de-France
Le grant FB 2842


111`- 20i. n25 Pale
a, r,~ymrura~~l


A #vivoivccs LqA ae






http://www.iournal-iustice-martinique.com


AVIS DE CONSTITUTION
Le 1er juin 2010, a t constitu une
EARL ayant les caractristiques sui-
vantes :
Objet : production, vente de products agri-
coles et toutes les activits agricoles
connexes
Denomination : EARL DOUCEURS MA-
DININA
Sige social : habitation Charpentier -
97225 LE MARIGOT
Dure : 99 ans
Capital social :7 500E apport en num-
raire 7 500E
Grants : Madame GASSETTE Sarah -
demeurant : Saint Aroman Morne des
Esses
97230 SAINTE MARIE
Monsieur GASSETTE Steeve, demeurant
Saint Aroman Morne des Esses
97230 SAINTE MARIE
La socit sera immatricule au R.C.S.
de Fort-de-France
Pour avis FB 2843

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv du 09 avril
2010, il a t constitu une socit civil
immobilire
Denomination : SCI ASSIONA
Capital : 300E
Sige social : lot les Batignoles Morne
Morissot
97200 Fort-de-France
Objet social : l'acquisition, la vente, la
prise bail, ou credit bail, de tous im-
meubles et terrains l'administration et
l'exploitation par location ou autrement
desdits terrains et immeubles
L'entretien et ventuellement l'amnage-
ment de ces biens et gnralement,
toutes les operations se rattachant direc-
tement ou indirectement l'objet
Dure : 99 ans
Grance : Mademoiselle CALVEYRAC
Chantal Guylne demeurant lot les
Batignoles 97200 Fort-de-France
La grance FB 2844

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 01
mars 2010, il a t constitu une entre-
prise unipersonnelle responsabilit limi-
te, aux caractristiques suivantes :
Denomination social : A.R.B.T.P EURL
Objet social travaux du btiment, de ma-
onnerie, de couverture charpente, de
toutes operations de quelque nature que
soit, se rattachant l'objet
Dure : 99 ans date de son immatricula-
tion
Capital social : 500E
Sige social : Espace Posedon, 15 rue
Georges Eucharis lot Stade de Dillon
97200 Fort-de-France
Grant : Ralph ANDRE, demeurant eu 43
rte de BALATA, chemin Jules Beaunes -
97234 Fort-de-France
La socit sera immatricule au registre
de commerce et des socits au greffe du
TMC de fort de france
Pour avis FB 2845

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 27/05/2010, avis est donn de la
constitution de la socit responsabilit
limite "EDB SERVICES" au capital de
1 000.00 dcompos comme suit
1 000.00E en numraire
Sige social : Quartier la Mauge,
97232 Le Lamentin
Objet social : l'tude, la conception, le
suivi le contrle et la ralisation de tous
travaux en entreprise gnrale de bti-
ment et travaux publics et la mise dis-
position de main d'euvre.
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-


lation au registre du commerce et de so-
cits
Grant : BERGOZ DANIEL CHARLIUS
est dsign en quality de grant
RM Fort de France
Pour avis, le grant FB 2846

AVIS D'AUGMENTATION
DU CAPITAL
Denomination : SOCIETY NOUVELLE
WEST INDIES
sige social : Port de pche du MARIN -
Bd Allgre -97290 LE MARIN
Objet social : transport Maritime
Augmentation du capital social de la so-
cit de 152, 50 60 000 E par decision
des associs runis en A.G.E, en date du
29 mai 2010
Grant : DULORMNE Thierry
Pour avis, le grant FB 2847

AVIS DE TRANSFER DU SIEGE
SARL CENTRE HARMONIE
ET HYGIENE VITALE
CAPITAL DE 9 146.94C
6 HAMEAU DE CYTHRE
ROUTE DE DIDIER
97200 FORT-DE-FRANCE
Aux terms d'une assemble gnrale
mixte du 29/05/2010, la SARL CENTRE
HARMONIE ET HYGIENE VITALE pro-
cd au changement suivant :
1/ Changement de son sige social
Ancienne mention : Moudong centre lo-
tissement Carabe centre immeuble Co-
lorado n18 97122 BAIE MAHAULT
Nouvelle mention :
C/P CEGESFORM bt E3 2me porte
Zac de Rivire Roche -97200 Fort-de-
France
Pour avis FB 2848

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC Ecole Rgionale d'Education en S-
curit Routire
15 rue Schoelcher 97214 GROS MORNE
La dissolution anticipe a t prononce
et la socit a cess toutes activits
computer
du 30 juin 1991, M. Daniel DISPAGNE,
grant a t nomm en quality de liqui-
dateur avec les pouvoirs les plus tendus
pour raliser les operations de liquidation.
Le sige de la liquidation est fix : "quar-
tier Choco" 97212 ST JOSEPH
Pour avis, et mention le liquidateur
FB 2849

AVIS DE LIQUIDATION TOTAL
LES LAURIERS ROSES
Socit civil immobilire en liquidation
au capital de 762 Euros
Sige social : zone Artisanale du Laugier
RIVIERE SALEE (Martinique)
L'assemble gnrale des associs du
26 mai 2010 a approuv le les comptes
de liquidation, donn quitus la liquida-
trice et I'a dcharge de son mandate, pro-
nonc la clture de la liquidation de la
socit,
Les comptes de liquidation seront dpo-
ss au greffe du tribunal de commerce de
Fort de France
Pour avis la liquidatrice FB 2850

AVIS D'AUGMENTATION
DE CAPITAL
S.C.P Alphonse BELHUMEUR et Bruno
HAYOT notaires associs
56 rue Fernand Clerc 97220 TRINITE
Aux terms d'une dlibration de l'as-
semble gnrale extraordinaire tenue le
4 mai 2010, les associs de la socit d-
nomme "CHATEAU PAILLE" socit
responsabilit limite au capital de Sept
Mille Cinq cents Euro (7 500E), don't le
sige est au VAUCLIN ( Martinique), pe-
tite Grenade, immatricule au registre du
commerce et des socits de Fort-de-


France (Martinique) sous le numro 451
343 313, Monsieur Charles RIMBAUD a
fait apport la socit de la some en
numraire de TRENTE MILLE EUROS
(30 000.00E)
Le capital se trouve ainsi port 37
500.00e par la creation de 3000 parts
d'intrt nouvelles, numrotes de 751
3 750 attributes Monsieur Charles RIM-
BAUD
Pour avis, le notaire FB 2851

MODIFICATIONS STATUTAIRES
SARL T.C.T
166 ROUTE DE RAVINE VILAINE
97200 FORT DE FRANCE
SARL AU CAPITAL DE 7 622.45C
Aux terms d'une assembles gnrale
mixte du 02/10/2007 la SARL T.C.T
don't le sige est au 166 route de Ravine
Vilaine
97200 Fort de France
a procd au changement suivant :
1) Changement de grant
Ancienne mention :
Grant: M. RAYMOND Claude
Co-grante Mlle SERALINE Tania
Nouvelle mention :
Grant : M. RAYMOND Claude
2) Changement de son sige social
Ancienne mention :
166 route de Ravine Vilaine
97200 Fort de France
Nouvelle mention :
Durant, 97212 Saint Joseph
3) Changement de son objet
Ancienne mention :
importation, distribution et commerce de
products alimentaires
Nouvelle mention :
importation, distribution de products ali-
mentaires, bazar, vente de chaussures et
de vtements
4) Augmentation du capital
Ancienne mention : 762. 25
Nouvelle mention : 7 622.45 e FB 2852

AVIS DE PUBLICATION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 08 juin 2010, a t constitu une
Socit A Responsabilit Limite prsen-
tant les caractristiques lgales sui-
vantes:
DENOMINATION SOCIAL : SECAT
ENSEIGNES COMMERCIALS : PRIPRI
-ARTEREST- CLICHE
FORME : SOCIETY A RESPONSABI-
LITE LIMITED
OBJET : La Socit a pour objet social :
petite htellerie, restauration, snack, bar,
plats emporter, location de salle, cra-
tion d'vnements, organisation d'expo-
sitions artistiques et artisanales,
fabrication vente d'artisanat d'art
Et gnralement, toutes operations com-
merciales ou financires, mobilires ou
immobilires existant ou crer, pouvant
se rattacher directement ou indirectement
l'objet social ou tous objets similaires
ou connexes, notamment aux entreprises
ou socits don't l'objet serait susceptible
de concourir la ralisation de l'objet so-
cial, et ce, par apports, fusions, alliances
ou socits en participation ou groupe-
ments d'intrt conomique.
CAPITAL SOCIAL :7 500 Euros divis en
75 parts de 100 Euros chacune
SIEGE SOCIAL : 8 Bd du Gnral de
Gaulle 110 Bellevue
97218 GRAND RIVIERE
DUREE : 99 ans
GERANT : Monsieur PETRICIEN Frantz
Ren-Charles
8 Bd du Gnral de Gaulle
110 Bellevue
97218 GRAND RIVIERE
Immatriculation au registre du commerce
et des socits :
La socit sera immatricule au registre


du commerce et des socits tenu au
Greffe du Tribunal de Commerce de Fort
de France.
Pour extrait
LA GRANCE FB 2853

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
SARL BWA BO KAY (B.B.K)
2 BD DESIRE JOS
97230 SAINTE MARIE
Avis est donn des modifications sui-
vantes computer du 06 juin 2010 :
- Changement du grant
M. DARIEN Jean-Claude a t nomm
en quality de grant en replacement de
Mme JOSEPH AUGUSTE Marcelline d-
missionnaire.
- Changement du sige social
Le sige social qui tait Bois Carrs
97232 Lamentin a t transfr au 2 bd
Dsire Jos 97230 Sainte Marie.
Les articles, correspondents, des status
seront mis jour.
Pour avis le Grant FB 2854

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 2 janvier 2010, il a t constitu
une socit prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Denomination social : CHARPENTE
MILLET
Forme social : SAS
Capital social : 1 000
Apports en nature : un ordinateur porta-
ble KEYNUX, valu la some de 1
000 E
Sige social : 4, lotissement La Canne
Sucre Quartier Volcart 97228 SAINTE
LUCE
Objet social : travaux de charpente en
bois et de couverture
Dure de la socit : 99 ans
President : MILLET Eric
Immatriculation de la socit au registre
du commerce et des socits de Fort de
France.
Pour avis et mention. FB 2855

SELARL BANETTE-CONAN
GIROUDIERE
AVOCATS LA ROCHELLE
DROIT COMMERCIAL DROIT
FISCAL DROIT DES SOCITS
"BELLE VUE PROMOTION"
SOCIT CIVIL DE CONSTRUCTION
VENTE
AU CAPITAL DE 100 000 EUROS
SIGE SOCIAL : FORT DE FRANCE
(MARTINIQUE) LOTISSEMENT
DILLON STADE
15 RUE GEORGES EUCHARIS
483 406 948 RCS FORT DE FRANCE
L'AGM du 04/03/2010 a dcid de trans-
former la Socit en Socit Respon-
sabilit Limite computer du 01/04/2010.
Cette transformation a mis fin aux fonc-
tions de tous les mandataires sociaux.
Elle n'entrane pas creation d'un tre
moral nouveau.
Les modifications des mentions antrieu-
rement publies qui sont frappes de ca-
ducit sont les suivantes :
FORME:
Ancienne mention : Socit Civile de
Construction Vente
Nouvelle mention : Socit Responsa-
bilit Limite
GERANCE:
Monsieur Marc MOUTALIB, demeurant
SCHOELCHER (Martinique) 21 rue
Lorsold Appt 5 Rsidence les Brisants
Plateau Fofo
Monsieur Bernard PORTERES, demeu-
rant LA ROCHELLE (Chte-Mme) 33
avenue Guiton
Monsieur Gilbert VINCENT SULLY, de-
meurant FORT DE France (Martinique)


feuai 4 25


1 ANNomas LfALES 1






httD://wwwiournal-iustice-martinioue. com


- Lot Dillon Stade 15 rue Georges Eu-
charis
Les mentions antrieures propres aux
Socits civiles sont purement et simple-
ment supprimes.
DEPOT DES PIECES : RCS FORT DE
FRANCE
Pour avis
La grance FB 2856

SELARL BANETTE CONAN GI-
ROUDIERE
AVOCATS LA ROCHELLE
DROIT COMMERCIAL DROIT
FISCAL DROIT DES SOCITS
"LE JASMIN
SOCIT CIVIL DE CONSTRUCTION
VENTE AU CAPITAL DE 1 000 EUROS
SIGE SOCIAL: FORT DE FRANCE
(MARTINIQUE)
27, ROUTE DE CLUNY
444 510 754 RCS FORT DE FRANCE
L'AGE du 20/05/2010 a dcid de modi-
fier l'objet social et de transformer la So-
cit en Socit Responsabilit Limite
computer du 31/05/2010. Cette transfor-
mation a mis fin aux functions de tous les
mandataires sociaux. Elle n'entrane pas
creation d'un tre moral nouveau.
Les modifications des mentions antrieu-
rement publies qui sont frappes de ca-
ducit sont les suivantes :
FORME:
Ancienne mention : Socit Civile
Nouvel!e mention : Socit Responsa-
bilit Limite
OBJET : L'objet de la Socit a t mis
en conformit avec l'activit de la socit,
savoir : l'acquisition, la construction, la r-
novation en vue de la revente de tous
biens immobiliers ; la promotion immobi-
lire ; l'dification de toute construction et
sa revente par fractions ou en bloc, soit
en l'tat future d'achvement, soit achev,
soit terme ; l'emprunt hypothcaire ou
non, pour parvenir la ralisation de l'ob-
jet social.
GERANCE:
* M. Bernard PORTERES demeurant
LA ROCHELLE (17000) 1 Rue du Duc
* M. Marc MOUTALIB demeurant
SCHOELCHER (97233) 21 Rue Lorsold -
Rsidence les brisants Plateau Fofo
Les mentions antrieures propres aux
Socits civiles sont purement et simple-
ment supprimes.
DEPOT DES PIECES : RCS FORT DE
FRANCE
Pour avis : La grance FB 2857

MARTINIQUE EQUIPMENT CONSEIL
SOCIT PAR ACTIONS SIMPLIFIE
AU CAPITAL DE 505 000 EUROS
2 AVENUE DES ARAWAKS,
97200 FORT DE FRANCE
RCS FORT DE FRANCE : 325 997 500
Par decisions du 28 avril 2010, l'associe
unique a rduit le capital de 505 000
euros par annulation des actions, puis I'a
augment de 500 000 euros par mission
de 1000 actions nouvelles et enfin I'a r-
duit de 400 000 euros par reduction de la
valeur nominale des actions 100 euros
portant ainsi le capital 100 000 euros.
Les articles 6 et 7 des status ont t mo-
difis en consequence.
Les mentions antrieurement publies et
relatives au capital social sont ainsi mo-
difies :
Article 7 Capital social
Ancienne mention : 505 000 euros
Nouvelle mention : 100 000 euros.
L'associe unique nomme galement
computer du 28 avril 2010 Alain CORIDON
aux functions de president en remplace-
ment de la socit LGM Papeterie, d-
missionnaire.
Pour avis
Le president FB 2858


AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte reu par Matre Serge
DUVAL, notaire soussign, associ de la
Socit Civile Professionnelle dnomme
Henri et Serge DUVAL, notaires asso-
cis d'une socit civil professionnelle
titulaire d'un office notarial , don't le sige
est Fort de France (Martinique), 31 rue
Moreau de Jonnes, le 10 septembre
2008, a t constitu une socit civil
immobilire ayant les caractristiques sui-
vantes :
La socit a pour objet : l'acquisition par
voie d'achat ou d'apport, la proprit, la
mise en valeur, la transformation, la
construction, l'amnagement, l'adminis-
tration et la location de tous biens et
droits immobiliers, de tous biens et droits
pouvant constituer l'accessoire, l'annexe
ou le complement des biens et droits im-
mobiliers en question.
La denomination social est : SCI NI-
DAUD
Le sige social est fix : Fort de France
(39 rue Grain d'Or) (97200)
La socit est constitute pour une dure
de 99 annes
Le capital social est fix la some de :
Quatre Cent quarante Trois Mille Euros
(443.000,00 euros) effectu uniquement
par des apports en nature.
Il est divis en 4430 parts, de Cent Euros
(100.00 euros) chacune, numrotes de
1 4430.
Apport en nature
Immeuble numro I.
A fort de France 97200 rue du Grain d'Or,
quarter Entraide, un immeuble consistent
en un terrain figurant au cadastre savoir :
section AH, numro 395, lieudit rue du
Grain d'Or pour une superficie de sept
areas soixante six centiares (00ha 07a
66ca) sur lequel existe un btiment
usage commercial en mauvais tat. Eva-
lu 150.000 euros.
Immeuble numro II.
A Fort de France (Martinique) 97200 8
rue du Collier Chou, quarter Fantaisie, un
immeuble consistent en un terrain figu-
rant au cadastre savoir : section AH, nu-
mro 403, lieudit rue du Collier Chou,
pour une superficie de dix ares quatre-
vingt quatorze centiares (00ha 10a 94ca)
sur lequel repose un btiment usage
d'habitation. Evalu 130.000 euros.
Immeuble numro III.
A Sainte Luce (Martinique) 97228 lieudit
Gros Raisin, un immeuble consistent en
un terrain figurant au cadastre savoir :
Section L, numro 131, lieudit Gros Rai-
sin, pour une superficie de sept areas qua-
tre-vingt cinq centiares (OOha 07a 85 ca)
sur lequel existe un btiment usage
d'habitation. Evalu 163.000 euros.
Les premiers grants de la socit sont :
Madame JARRIN Francine 125 route
de Redoute Fort de France et Monsieur
NIDAUD Christian lotissement Dillon
Stade 97200 Fort e France.
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits de Fort de
France.
Pour avis, le notaire FB 2859

PREFECTURE DE LA REGION MAR-
TINIQUE
SOUS-PRFECTURE DE LA TRINITE
LE SOUS PRFET DE LA TRINITY
COMMUNIQUE
AVIS D'OUVERTURE D'ENQUTE PU-
BLIQUE
PRALABLE A LA DLIVRANCE
D'UN PERMITS DE CONSTRUIRE
POUR LA RALISATION
D'UNE CENTRAL SOLAIRE PHOTO-
VOLTAQUE AU SOL DE 4,5 MWC
ET D'UN LEVAGE OVIN
SUR UNE MME PARCELLE CADAS-


TRE K 630
DE L'EXPLOITATION AGRICOLE DU
GALION ( EAG) TRINIT
Le public est inform que, conformment
aux dispositions de l'arrt no 2010-13 du
28 mai 2010 une procedure d'enqute
publique sera mise en uvre en vue
d'obtenir un permits de construire pour le
project d'implantation d'une central so-
laire photovoltaque au sol de 4,5 MWc et
d'un levage ovin sur une mme parcelle
cadastre k 630 de l'Exploitation Agricole
du Galion ( EAG) sur le territoire de la
commune de la Trinit au quarter Galion,
le matre d'ouvrage tant I'EAG.
Cette enqute sera ouverte pendant une
dure de trente deux (32) jours, du ven-
dredi 18 juin 2010 au lundi 19 juillet 2010
inclus.
Le dossier d'enqute pourra tre consult
la mairie de la Trinit dans les dlais
susviss, aux heures d'ouverture des bu-
reaux.
Durant cette priode, les observations du
public pourront: .
l soit tre consignes sur le registre
d'enqute ouvert, sur place, cet effet,
E soit tre adresses par crit au com-
missaire enquteur, Monsieur Guy BOU-
LET-TONGIER, qui sigera la mairie de
la Trinit de 10 heures 13 heures les
jours suivants:
* mercredi 23 juin 2010,
* jeudi 8 juillet 2010,
* mardi 13 juillet 2010,
* lundi 19 juillet 2010.
Aprs clture de l'enqute, les conclu-
sions motives du commissaire enqu-
teur pourront tre communiques toute
personnel qui en fera la demand auprs
du sous prfet de la Trinit. Celles-ci se-
ront, en outre, dposes la mairie de La
Trinit pour la consultation du public.
La Trinit, le 28 mai 2010
Sign Le Sous Prfet,
Christiane AYACHE FB 2860

CACEM
AVIS RECTIFICATIF
Pouvoir Adjudicateur/Entit Adjudicatrice
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cascades III
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Courrier lectronique : achats.pu-
blics@cacem-mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coopra-
tion intercommunale (EPCI)
Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Mode de passation
Type de procedure : appel d'offres ouvert
Objet
Ralisation des prestations d'analyses
des effluents liquides et gazeux du Cen-
tre d'Enfouissement Technique (CET) de
la CACEM Fort-de-France
Type de march : march de services
Catgorie de services :12
Lieu principal de prestation : Fort de
France.
Code NUTS : FR920
Description succincte :
Le march consiste rpondre aux be-
soins de prestations d'analyses rgle-
mentaires sur les eaux et les gaz du CET.
- Pour le lot 1 prestation de prlvements
et d'analyse des eaux;
- Pour le Lot 2 prestation de prlvements
et d'analyse des gaz.


Classification CPV :
Objet principal : 79723000
Rfrences de parution de l'avis initial au
JOUE:
Annonce n 2010/S 111-168849 du
08/06/2010
Informations rectificatives
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur :
- au lieu de 2010/19/DGA3/MAPA
- Lire 2010/19/DGA3/AO
Date limited de reception des offres :
- Au lieu de 19/07/2010 12:00 heures
- Lire 01/08/2010 12:00 heures
Date d'envoi de l'avis rectificatif la pu-
blication : 16 juin 2010 FB 2861

CACEM
AVIS RECTIFICATIF
Pouvoir Adjudicateur/Entit Adjudicatrice
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cascades III
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Courrier lectronique : achats.pu-
blics@cacem-mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coopra-
tion intercommunale (EPCI)
Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Mode de passation
Type de procedure : appel d'offres ouvert
Objet
Mission de maitrise d'oeuvre relative la
ralisation d'une central solaire photo-
voltaque sur le dme rhabilit du CET
de la Trompeuse Fort-de-France
Type de march : march de services
Catgorie de services :12
Lieu principal de prestation : Fort de
France.
Code NUTS : FR920
Description succincte :
Ralisation des missions de matrise
d'oeuvre (tudes prliminaires AVP -
PRO ACT VSA DET.).
Classification CPV :
Objet principal : 71222000
Rfrences de parution de l'avis initial au
JOUE:
Annonce no 2010/S 107-162826 du
04/06/2010
Informations rectificatives
Date limited de reception des offres :
- Au lieu de 15/07/2010 12:00 heures
- Lire 30/07/2010 12 :00 heures
Date d'envoi de l'avis rectificatif la pu-
blication : 17 juin 2010 FB 2862

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICES
POUVOIR ADJUDICATEUR
NOM, ADRESSE ET POINT DE
CONTACT
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cascades III
1, place Franois Mitterrand
97204 Fort de France Cedex
Tel : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Point de contact : M. Pierre Samot, Pr-
sident de la CACEM
Courrier lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Adresse du profile d'acheteur (URL) :


eui2 ui 201 -I eien 5 ae2


A N#vomcEs LfAus






htt,://wwwiournal-iustice-martinigue.com


TYPE DE POUVOIR ADJUDICATEUR
ET ACTIVITY PRINCIPAL
Autre : Etablissement public de coopra-
tion intercommunale (EPCI)
Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non
OBJET DU MARCH
DESCRIPTION:
Intitul attribu au march par le pouvoir
adjudicateur :
Entretien des accotements de voies
Type de march et lieu d'excution des
prestations de services :
Type de march : Services
Catgorie de services : n16
Lieu principal de prestation : territoire de
la CACEM
Code NUTS: FR920
L'avis implique : un march public
Description succincte du march :
Le present march a pour objet l'entretien
des accotements des voies municipales
ainsi que les portions des routes natio-
nales ou dpartementales comprises
dans les limits de l'agglomration ur-
baine des villes du Lamentin, Schoelcher,
Saint-Joseph et Fort-de-France.
Classification CPV :
Descripteur principal : 90600000
March couvert par l'accord sur les mar-
chs publics : oui
Division en lots : oui
Des variantes seront-elles prises en
consideration : non
QUANTITE ET ETENDUE DU MARCH
Quantit global :
Le march est un march bons de com-
mande don't le minimum et le maximum
se dclinent comme suit :
Lot 1 : ville de fort de France et certaines
voies de Schoelcher
Minimum : 1726 546 E Maximum : 2 511
039 E
Lot 2 : Ville du Lamentin et certaines
voies de Saint-Joseph
Minimum : 1 372 116 E Maximum : 1
967 394
Lot 3 : Elagage de grande hauteur
Minimum : 1 212 000 Maximum : 2
436 000 E
Etendue global :
- Le dbroussaillage des accotements
(comprenant galement l'lagage de fai-
ble hauteur (infrieur 5 mtres) et le cu-
rage des rseaux et ouvrages spcifiques
d'eau pluviale se trouvant le long desdits
accotements);
- L'lagage de la vgtation arborescente
sur une hauteur suprieure 5 mtres, et
quelques operations d'abattage ;
- Le ramassage et l'vacuation des d-
chets;
- Le nettoyage de certain spaces verts.
Options : non
Nombre de reconductions ventuelles :
DUREE DU MARCH OU DELAI D'EXE-
CUTION
Le march est conclu pour une dure al-
lant de la date de notification au 30 sep-
tembre 2014. Soit une dure infrieure ou
gale 4 ans, mais toutefois suprieure
3 ans et 6 mois.
INFORMATIONS SUR LES LOTS
Lot 1 : ville de fort de France et certaines
voies de Schaelcher
Minimum: 1726 546 e Maximum : 2 511
039 e
Lot 2 : Ville du Lamentin et certaines
voies de Saint-Joseph
Minimum : 1 372 116 Maximum : 1
967 394 E
Description succincte :
Le dbroussaillage des accotements doit
s'effectuer sur une larger de 3 mtres
maximum,
Tonte de certain spaces verts, dsher-


bage de certaines surfaces
lagage de la vgtation arborescente et
buissonnante pouvant tre traite sur une
hauteur
De 5 mtres
Rfection des talus et l'limination des
petits boulis de moins de 1 mtre cube
Curage systmatique des rseaux d'eaux
pluviales
C.P.V. Objet principal : 77211500
Lot 3 : Elagage de grande hauteur
Minimum : 1 212 000 E Maximum : 2
436 000 E
Description succincte :
lagage de la vgtation arborescente
(hauteur suprieure 5 mtres)
C.P.V. Objet principal : 77211400
RENSEIGNEMENTS D'ORDRE JURI-
DIQUE, ECONOMIQUE, FINANCIER ET
TECHNIQUE
CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes
qui les rglementent :
- Le financement est effectu sur les res-
sources propres de la CACEM
- Dlai global de paiement: 30 jours
- Modalits de paiement : mandate admi-
nistratif suivi d'un virement
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march : groupement solidaire
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : non
CONDITIONS DE PARTICIPATION
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession :
En application de l'article 52 du code des
marchs publics, suite l'examen des
lments relatifs la candidature, pour-
ront tre limins :
- les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti;
- les candidates don't les niveaux de capa-
cits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Pices fournir :
1. l'imprim DC7 ou les attestations et
certificates fiscaux et sociaux dlivrs par
les administrations prouvant qu'il a satis-
fait ses obligations fiscales et sociales
au 31 dcembre 2009 ;
2. Une attestation de furniture de dcla-
rations sociales manant de l'organisme
de protection social charge du recou-
vrement des cotisations et des contribu-
tions sociales lui incombant et datant de
moins de six mois ;
3. Lorsque son immatriculation au regis-
tre du commerce et des socits ou au
rpertoire des mtiers est obligatoire ou
lorsqu'il relve d'une profession rgle-
mente, l'un des documents suivants :
- un extrait de l'inscription au registre du
commerce et des socits (K ou K bis) ;
- une carte d'identification justifiant de
l'inscription au rpertoire des mtiers ;
- une correspondence professionnelle,
condition qu'y soient mentionns le nom
ou la denomination social, l'adresse
complete et le numro d'immatriculation
au registre du commerce et des socits
ou au rpertoire des mtiers ou une
liste ou un tableau d'un ordre profession-
nel, ou la rfrence de l'agrment dlivr
par l'autorit comptente ;
4. Lorsqu'il emploie des salaries, une at-
testation sur l'honneur de la ralisation du
travail par des salaries employs rguli-
rement au regard des articles L. 1221-10
13 L.3243-1 4 R.3243-1 5 du
code du travail.


Capacity conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires des trois (3) dernires annes ; le
candidate pourra prouver sa capacity fi-
nancire par tout autre document consi-
dr comme quivalent par le matre de
l'ouvrage, s'il est dans l'impossibilit de
produire l'un des renseignements de-
mands relatifs sa capacity financire.
Rubrique D de la declaration du candidate
(imprim DC5 version 2008 ou quiva-
lent)
Capacity technique
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et impor-
tance du personnel d'encadrement pour
chacune des trois dernires annes
- presentation d'une liste des principaux
services effectus au course des trois der-
nires annes, indiquant le montant, la
date et le destinataire public ou priv
- Pour justifier des capacits profession-
nelles, techniques et financires d'un ou
de plusieurs autres intervenants, le can-
didat produit les mmes documents
concernant ces intervenants que ceux
exigs prcdemment. En outre, pour
justifier qu'il dispose des capacits du ou
des sous-traitants pour l'excution du
march, le candidate produit un engage-
ment crit du ou des sous-traitants.
Rubrique E, F, G et H (en cas de sous-
traitance) de la declaration du candidate
(imprim DC5 version 2008 ou quiva-
lent)
Marchs rservs : non
CONDITIONS PROPRES AUX
MARCHES DE SERVICES
La prestation est rserve une profes-
sion particulire : non
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges d'excuter la prestation : non
PROCEDURE
TYPE DE PROCEDURE : ouverte
CRITERES D'ATTRIBUTION
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous
* Le prix des prestations : 50%
* La valeur technique de l'offre : 50% (r-
parti comme suit)
- Moyens humans et organisation : 20%
- Measures de scurit, qualification et for-
mation : 10%
- Matriels proposs et mode opratoire :
20%
Une enchre lectronique sera effectue
: non
RENSEIGNEMENTS D'ORDRE ADMI-
NISTRATIF
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2010/A8/DGA3/AO
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Documents payants : non
Date limited de reception des offres :
28/07/2010 12 heures
Langue pouvant tre utilise dans l'offre :
FR (franais)
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : non
RENSEIGNEMENTS COMPLEMEN-
TAIRES
IL S'AGIT D'UN MARCH PERIODIQUE
:non
LE MARCH S'INSCRIT DANS UN


PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
LES FONDS COMMUNAUTAIRES: non
AUTRES INFORMATIONS:
Conditions d'obtention des dossiers de
consultation des entreprises :
Le dossier de consultation des entre-
prises est tlchargeable sur la plate-
forme de dmatrialisation suivante :
http//www.achatspublics.com
Les candidates qui le souhaitent peuvent
obtenir l'ensemble du dossier de consul-
tation sous forme paper l'adresse du
pouvoir adjudicateur aux heures et jours
d'ouvertures des bureaux indiqus ci-
aprs.
Conditions de remise des offres :
Les offres sont transmises soit :
- Sous forme matrialise : pli cachet
l'adresse du pouvoir adjudicateur aux
heures d'ouvertures des bureaux
Pour le mois de juin : les lundis, mardi et
jeudi de 8h 12h et de 14h 16h ; les
mercredis et vendredi de 8h 12h
Pour le mois de juillet : du lundi au ven-
dredi de 8h 12h
- Sous forme dmatrialise : sur le site
http//www.achatspublics.com
PROCEDURES DE RECOURS :
Instance charge des procedures de re-
cours :
Tribunal Administratif de Fort de France
B.P 683 -97264 Fort de France Cdex -
Tl. : 0596.71.66.67 Fax
0596.63.10.08
Introduction des recours :
* rfr prcontractuel : dans les 10 jours
suivant la notification du rejet de l'offre
* recourse pour excs de pouvoir : dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.
- Recours de pleine jurisdiction : dans les
2 mois de la publicity annonant la
conclusion du contract.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort de France
B.P 683 -97264 Fort de France Cdex -
Tl. : 0596.71.66.67
Fax: 0596.63.10.08
DATE D'ENVOI DU PRESENT AVIS :
17/06/2010
ADDRESSES SUPPLEMENTAIRES ET
POINTS DE CONTACT
Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus :
CACEM Commande Publique 4me
tage
Immeuble Cascades III
1, place Franois Mitterrand
97200 Fort de France Cedex
Point de contact : Mme Pedron
Tl: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Adresse internet (URL) :
http//www.achatspublics.com
Adresses et points de contact auprs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments complmentaires peuvent tre
obtenus et auxquels les offres doivent
tre envoyes :
CACEM Commande publique 4me
tage
Immeuble Cascades III
1, place Franois Mitterrand
97200 Fort de France Cedex
Tl: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Adresse internet (URL)
http//www.achatspublics.com
Le President
Pierre SAMOT FB 2863


Lw feui21 -justic n25- Page


1 A mmoNces LfALES





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LE NUMERO HOURS SERIE DE JUSTICE VIENT DE PARAITRE


Dans le cadre du 90e anniversaire de Justice, nous annon-
cions la publication d'un numro Hors Srie retraant le par-
cours de notre journal. Des raisons techniques,
indpendantes de notre volont, ont retard sa parution et
nous nous excusons auprs de tous ceux qui l'attendaient
avec impatience.
Ce Hors Srie est un document qui voque un certain nombre
d'vnements qui ont marqus l'histoire politique, social, cul-
turelle de notre pays au course de ces 90 annes.
On y trouve certes des textes, des documents comme le tract
du 1er mai 1920 dans lequel Jules Monnerot annonait la sor-
tie prochaine de Justice ou encore la lettre d'Henri Lemery de-
mandant sa mise la retraite en sa quality de professeur de
philosophie au lyce Schoelcher. "La mise la retraite de 9Mon-
nerot professeurde philosophie, directeurdujournalJustice, com-
muniste militant et qui depuis des annes agite (a colonie et
empoisonne [a jeunesse", pouvait-on lire dans ce fameux cour-
rier.



UN NUMRO HOURS SERIE DE 72 PAGES

CELEBRANT LE 90EME ANNIVERSAIRE

DU JOURNAL 10 C L'UNITE

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Martinique L. 80( 45 32 (
Guadeloupe/Guyane i 86 48< 35
France i 100 55 40
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Socit des Editions Justice BP 4031 46 Rue Andr Aliker 97 200 FORT DE FRANCE CEDEX
Te :05 96 7186 83 / Couriel ed.justce@wanadoo.fr
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Des photos viennent illustrer ces 72 pages comme celle de
Monnerot, Andr Aliker pour le plus connu mais aussi, Juv-
nal Linval, Albert Crtinoir, Camille Sylvestre, Victor Lamon,
Armand Nicolas ,etc.
Lorsque nous voquons la repression colonial en Martinique
et le sort qui tait rserv aux militants communists, nous
apportons des preuves et des documents prouvant que la li-
bert d'expression tait bafoue car la seule "vrit"qui tait
tolre c'tait celle du pouvoir colonial.
La lutte pour la responsabilit martiniquaise a t porte par
Justice et nos rdacteurs ont fait front contre la propaganda
officielle.
Nous invitons nos lecteurs acheter ce numro Hors Srie
qu'ils pourront trouver auprs de nos diffuseurs ou au sige du
journal Justice au prix de 10 .
Nos lecteurs extrieurs de la Martinique peuvent se le procu-
rer en remplissant le bulletin de command accompagn du
rglement.
La Rdaction


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Je souhaite recevoir ..... exemplaire (s) du numro Hors srie traitant du 90e anniver
saire de Justice, retraant le parcours exceptionnel du journal fond par Jules Monne-
rot le 8 mai 1920
10 + + 3,02 pour frais d'expedition (Martinique et Guadeloupe)
10 + 5,99 pour frais d'expdition (Runion)
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Society des Editions Justice B.P 4031 97200 Fort-de-France


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