Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: June 17, 2010
Copyright Date: 2010
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subject: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00173
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
ie hebdomadaire d'information communist


" Jeudi 17 Juin 2010 90me Anne N 24 Martinique: 1,80 France: 2,20 E DOM: 1,90 E


COUPE


DU MONDE %


Oui du sport,
non du chduvinisme
et l'alination
COMMISSION MIXTE
La Collectivit de Martinique
prend forme


CSANrE






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Sa ka Pa .................... 2

Etito ..................... '
- CoupE du Monde

Lutte; social; ..............f. /5
- Cora reprit par le group Parfait
- Nouveau depart sur le port
- Vedettes Madinina : fin de conflict
- Reprise de la guerre au C.H.U. P

Economic ................. 5/6
- Vers une pnurie de carburants P

Mmoire u Peuple .............. 7
- Georges Gratiant

Pbat.................... 8/P
- Rponse Raphal Vaugirard

90me anniversaire ........... .10
- Intervention de Gabriel Gallion

Politiue .................... .11
- Collectivit Unique

Poffier Retmite ........... f.12/1+
- Ne pas se rsigner

Franc................ .....P. 15
- Moraliser le capitalism

Politifue................. 16/17
- Catherine Conconne

L'~Enemet ................ 7/18
- Coupe du Monde de football

Pan le Mone ................19
- Proche Orient
- Fidel Castro

AsMnaieus lei ..........f. 19/23

90m Anniivrsin re..........>. 24.


"JUS"TICC "
Administration & Rdaction :
Tl. : 05 96 71 86 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n" 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerle Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. :0596 73 14 54


8ic O21O

Les candidates au Bac 2010 plancheront sur les sujets ds le mardi 15 juin, et ce
jusqu'au 25 juin. Il y en a 5 368 dans l'Acadmie de Martinique, contre 5 573 en 2008.
Ils se rpartissent ainsi : Baccalaurat gnral : 2 284 ; Baccalaurat technologique :
1 724 ; Baccalaurat professionnel : 1 360. Quelques autres chiffres : 425 candidates
individuals; le candidate le plus jeune n'a que de 15 ans et le plus g 56 ans ; 1 340
correcteurs seront mobiliss pour 33 centres d'preuves. Simultanment avec les
candidates de l'Acadmie de la Martinique, 705 candidates component dans les 14 cen-
tres d'preuves crites de la zone amricaine. Les plus nombreux sont au Mexique.
Les rsultats pourront tre consults sur le site web de l'acadmie de la Martinique.
www.ac-martinique.fr pour le 1er group ds le samedi 3 juillet et le second group,
le vendredi 9 juillet 2010 juillet 2010.

LES NOUVEAUX RYTHMES SCOLAIRES
Dans le but d'amliorer les conditions de vie et d'apprentissage des lves dans le
premier et le second degr, le ministre de l'Education a lanc une rflexion sur les
rythmes scolaires. Celle-ci s'appuie notamment sur l'exprimentation d'un nouveau
rythme dans 100 colleges et lyces : course le matin, activits sportives et culturelles
l'aprs-midi. En Martinique, 4 colleges et un lyce se sont ports candidates pour de-
venir des tablissements pilots dans l'exprimentation de ces nouveaux rythmes
scolaires. Il s'agit des colleges de Tartenson, Perrinon, Petit Manoir et Anses d'Arlet.
Le seul lyce candidate est celui de Rivire-Sale. Les responsables esprent mettre
en euvre ces nouveaux rythmes scolaires ds la prochaine rentre. En Martinique,
seuls trois des cinq tablissements candidates seront slectionns. Des subventions
sont verses pour amnager les rythmes scolaires et dvelopper des activits spor-
tives innovantes pour les lves.
Soulignons que le syndicate SE Unsa indique dans un communique que "le dbat au-
tour des rythmes scolaires doit tre large et associer les multiples protagonistes et ne doit
pas seulement porter sur les seuls horaires scolaires". Il ajoute que "[a rfexion devra por-
ter sur la fourdeuret la cohrence des programmes, sur fe temps de travail des enseignants,
sur 'organisation de tanne scolaire, et prendre en compete nos spcificits culturelles, so-
ciologiques et climatiques". Marie-Michle Toussaint, secrtaire gnrale, met en garde
contre "toute instrumentalisation de ce sujet de socit desfins d'conomies budgtaires
qui sonneraient fe glas d'une volution pourtant indispensable".

LA DENGUE TUE
Deux dcs, l'un indirectement, l'autre directement li la dengue, ont t enregis-
trs au course des dernires semaines. Le second dcs li l'pidmie de dengue
est celui d'une petite fille de 10 ans. Elle tait certes drpanocytaire, mais les conclu-
sions des analyses ont rvl qu'elle tait morte suite aux complications de la dengue
svre. Selon la cellule de veille sanitaire, entiree le 31 mai et le 06juin, on estime 652
le nombre de patients ayant prsent un tableau clinique vocateur de dengue et vus en
mdecine de ville, soit une augmentation de 70% par rapport la semaine prcdente o
on avait enregistr 380 consultations lies la dengue". Elle estime que cette forte aug-
mentation du nombre de cas cliniquement vocateurs de dengue confirm le d-
marrage de l'pidmie en Martinique. Les autorits ont relanc les actions de
communication sur les gestes de prevention. Elles invitent la population se prot-
ger, en liminant notamment tout ce qui est inutile et peut retenir l'eau.

Nicrologie: ViTRAL NATHALIE, UNE GRANDE COMBATTANTE S'EN EST ALLEE

Le dimanche 6 juin 2010, Nathalie Vtral dcdait des suites d'une longue mala-
die.Elle tait ge de 90 ans. Elle a consacr beaucoup de son temps la defense
des plus dmunis dans la commune de Basse-Pointe. Membre de la section com-
muniste, elle s'est engage trs tt aux cts de Crtinoir et de Ramin au sein de la
municipalit communist. Elle a connu la priode difficile de l'affaire des 16 de Basse
Pointe, puisque son ex-poux Hrard Marcellin tait parmi les inculps. Car il fallait
en mme temps participer l'organisation de la solidarity et subvenir aux besoins de
ses enfants. Ouvrire agricole, dans la canne et dans la banane, elle a pris une part
active aux luttes aux cts de Victor Lamon, Philibert Dufal pour la mise en place des
conventions collectives et l'amlioration des conditions de travail sur les habitations.
A toute sa famille, le PCM et Justice, adressent leurs trs sincres condolances.


P, I I9


[ SAXA P







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COUPE DU MONDE. OUI AU SPORT, NON AU CHAUVINISM ET L'ALIENATION


Le foot-ball est sans contest le sport le plus popu-
laire de la plante, celui qui suscite le plus d'enthou-
siasme et aussi celui qui cre le plus d'illusions au
sein des masses populaires, notamment en Am-
rique Latine et en Afrique o il est peru comme un
facteur d'ascension social, un moyen de sortir de la
misre. Chaque quipe a ses supporters, qui s'iden-
tifient elle, la suivent fidlement dans ses dplace-
ments et pousent totalement sa cause au point de
dclarer la guerre ceux de l'quipe adverse l'oc-
casion de certaines competitions. C'est que le foot-
ball, sport minemment viril et soumis des rgles
prcises, s'apparente pour les supporters un com-
bat qui peut tre continue en dehors du stade, sur-
tout quand l'alcool ou la drogue vient attiser les
passions et trouble les esprits.
Dans les pays dvelopps, le foot-ball, l'instar des
autres sports, est insparable de l'argent, ou plutt, il
est soumis aux puissances d'argent et parfaitement
intgr au systme capitalist qui le rgit. Les
joueurs talentueux sont bien pays, trs bien pays
mme, bien que leur carrire soit court. L'argent
joue un rle si important dans leur existence que les
clubs les vendent et les achtent comme s'ils taient
des animaux ou des objets. Il est frappant de consta-
ter comment les journalists parent de ces trans-
actions sans tre nullement gns d'utiliser les
verbes "acheter"et "vendre", sans se rendre compete
que cela rappelle terriblement la triste poque de la
traite ngrire et de l'esclavage, surtout quand ces
joueurs sont des Africains ou des Antillais.
Parler d'argent en pays capitalist moderne, c'est
parler ncessairement de communication, et plus
prcisment de tlvision. Pour s'en convaincre, il
suffit de considrer ce qui se passe en Martinique
l'occasion de la coupe du monde. Les ventes de t-
lviseurs cran platet haute definition ont explos,
dit-on. Les commerants concerns se frottent les
mains. La circulation automobile est plus fluide. Dans
les entreprises on ferme les yeux sur les absences
et on accepted la baisse de la productivity. Le foot est
roi, et la tlvision fait vivre les matches en direct.
Les supporters qui n'ont pas pu faire le voyage se
runissent dans des bars ou autres lieux publics pour
encourager distance leur quipe prfre et vibrer
d'motion avec elle.
Il y a un vritable conditionnement de la population
mondiale, car nous sommes en pleine mondialisa-
tion. Et come dans l'Antiquit romaine, les specta-
cles offers sur les states ont pour function de faire
oublier provisoirement les problmes de la vie quoti-
dienne. Le capitalism, durement frapp par une
cruise don't on ne voit pas la fin, ne peut que se rjouir


de ce moment de
rpit que repr-
sente la Coupe du
monde. En France,
par example, qui
peut nier que la
date choisie par le
gouvernement pour
rendre public son
project de loi sur la
rforme des re-
traites ait t bien
calcule? Quel
meilleur moment
que celui du Mon-
dial?
Faut-il rejeter pour
autant cette fte du sport, cette rencontre des conti
nents autour du ballon round? Assurment pas! Sur
tout que pour la premiere fois de son histoire k
Coupe du monde se droule en terre africaine, pluf
prcisment dans la patrie de Nelson Mandela, ce
gant qui a abattu l'odieux systme de l'apartheid
Nous Martiniquais, majoritairement afro-descen
dants, ne pouvons que nous rjouir de cet hommagt
rendu toute l'Afrique travers la rpublique
d'Afrique du sud, nation porteuse d'avenir, malgrt
les multiples problmes hrits du pass colonial e
de l'apartheid.
Les Martiniquais d'ici et de la diaspora, rendus in
quiets par les maigres prestations de l'quipe de
France, se demandent avec angoisse quel sort sern
rserv celle-ci. On comprend qu'ils sentent pou
la plupart vibrer leur fibre patriotique en voyant vo
luer les "6Reus" parce que beaucoup de ces "6beus
sont des frres antillais et africains, mais il ne faudrai
pas qu'une ventuelle elimination prcoce de l'quipt
de France les plonge dans le dsespoir et leur fasse
perdre leur intrt pour les autres quipes et les au
tres matches.
Je veux parler tout implement de la ncessit que
nous avons de nous dsaliner, de cesser d'tre cE
que nous ne sommes pas en ralit, d'apprcier un(
competition sportive, un match en l'occurrence, pou
la beaut du spectacle offert par les joueurs des deu)
quipes, sans tenir compete de leur nationalit ou dE
leur couleur de peau.
Quand on sait que les joueurs s'achtent et se ven
dent, on peut s'interroger sur la lgitimit morale dE
ces hymnes nationaux qui rsonnent sur les stade,
en pareilles occasions.
M.BelrosE


L effl







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CORA REPRIS PAR LE GROUP PARFAIT


Cora: 125 salaries seront reprise
cora: 125 salaris seront reprise


"Vne trs bonne chose, condition que les promesses faites au mo-
ment desfianailles soient tenues aprs le marriage : c'est ainsi
que Robert Cayol, le secrtaire gnral de la CGTM-FSM, syn-
dicat unique de Cora, analyse la reprise du magasin Cora par


le group Parfait. L'annonce de l'arrive du group Leclerc en
Martinique agite le landerneau de la grande distribution. Le
group Parfait (Hyper U) dirig par Robert Parfait montre son
intrt pour l'enseigne et a prsent son project au comit d'en-
treprise le mercredi 9 juin. Selon le secrtaire gnral de la
CGTM -FSM, les 125 salaries seront repris, avec des em-
bauches la cl. 50 dparts volontaires avaient dj eu lieu
dans le cadre du plan social de l'enseigne Cora. Il est prvu la
continuity des avantages acquis du personnel. Durant la p-
riode de remise la norme Hyper U du magasin, le personnel
sera en formation. Le syndicate souhaite la continuity des insti-
tutions de representation syndicale du personnel. Rappelons
que le group belge Delhaize, propritaire de l'enseigne Cora,
a annonc son retrait et mis en vente ses enseignes des An-
tilles-Guyane fin 2009. Il reste connatre les conclusions de
la haute autorit de la concurrence sur une ventuelle "position
dominante"du group Parfait. C.B


NOUVEAU DEPART SUR LE PORT


Comme prvu, le tribunal de commerce a prononc la liquida-
tion de Manumar. Celle-ci sera effective le 22 juin, date la-
quelle les 44 dockers de l'entreprise intgreront la structure de
l'employeur unique. C'est un soulagement pour les salaries et
les dockers qui ont sign auparavant l'avenant permettant la
fusion des dockers de la socit Manumar et de la Gnrale de
Manutention Martinique Services Portuaires (GMMSP). Cette
nouvelle structure, intitule "roupement des employers de main
d'ouvre" (GEMO), comptera 110 dockers. Dans l'accord conclu,
il a t convenu d'encourager les dparts la retraite, ce qui a
entran la reduction du nombre de dockers de 132 110. Le-
recours aux personnel extrieurs ne sera plus possible. En dix
ans l'effectif du port est pass de 310 dockers 110. L'entre
en function de la nouvelle structure est prvue pour le dbut du
mois de juin. Au course des 44 rencontres entire manutention-
naires et dlgus syndicaux, des concessions ont t faites
de part et d'autre pour arriver la preservation de 44 emplois.


Les dockers ont accept de revoir la convention collective trs
avantageuse de 2003. Elle garantissait le salaire un ouvrier
sans que celui-ci n'ait effectu aucune tche. La convention a
donc t rvise, notamment en ce qui concern la rpartition
des quipes de travail et la flexibility du travail. Selon le patron
des manutentionnaires, Jean-Charles Cren, "c'est le dbut d'une
nouvelle re sur le port avec la reconnaissance du principle d'adap-
tation aux besoins du port". Les manutentionnaires de la GEMO
garantissent le mme niveau de salaire pour une plus grande
productivity.
Ainsi, la solidarity entire dockers a jou pour un nouveau d-
part sur le port. La pratique du travail sur le terrain permettra
l'amlioration de ces nouvelles rgles. Les syndicats des ou-
vriers dockers devront tre vigilants lors prochains rounds de
ngociations pour ne pas voir les annes de luttes qui leur ont
valu leurs avantages remise en cause par le patronat. C.B


VEDETTES MADINIHA : VERS LA FIN DU CONFLICT


Vers un accord d'entreprise?


La question des salaires demeure toujours le point de discorde
entire la direction et les salaries des vedettes Madinina. Les sa-
laris ont refus la presence d'un mdiateur car de leur point de
vue le dialogue n'tait pas rompu. Ainsi plusieurs points ont
stre pu acte lors d'une sance de ngociation jeudi 8 juin
avec la direction. Emmanuel Benot, le dlgu CGTM indique
qu' une commission d'hygine, de scurit et des conditions de
travail sera installe. La direction a pris en compete une remise
en tat des bateaux avec des petites rparations pour palliers


aux odeurs de fume et d'hydrocarbures en attendant un audit
gnral sur les navires. Sur l'aspect scurit, la direction s'est
engage relancer les autorits pour une presence des forces
de l'ordre lors des grosses affluences. Les grvistes ont obtenu
l'engagement que la direction mette sur pied un accord d'en-
treprise dfaut de convention collective. Les questions de s-
curit, de conditions de travail tant rsolues reste la principal
revendication, la revalorisation des salaires. La direction a pro-
pos une augmentation de salaire de 4%, refuse par les gr-
vistes car elle ne prend pas en compete la revalorisation de la
grille des salaires. Selon E. Benot avec cette augmentation
subsiste des injustices sur la grille des salaires. Les salaries
ont dcid de faire une contre proposition qui reprend l'int-
gralit de la grille de salaire. "Cette grille et la revalorisation
prennent en compete les indices correspondent nos emplois et ni-
veau de responsabilit, "souligne le dlgu syndical. Avec cette
proposition, les salaries souhaitent une sortie de conflict rapide
car des milliers de voyageurs sont lss et la survive cono-
mique de l'entreprise est en jeu. E. Benot espre une signa-
ture de fin de conflict au plus tard pour ce lundi 14 juin,
Un protocole d'accord a t sign. C.B


Ceui 1#juin 2010 .e n'2+ i P e


[ LUTTS SOCILEe _






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Ketraite/: LA MARTINIQUE SERA PRESENT AU MOVEMENT DE PROTESTATION

DU JEUDI 2 JUIN


Les travailleurs sont invits se mettre en ordre de march
pour rejeter les measures du gouvernement et tre dans la rue
le jeudi 24 juin, le mme jour que les travailleurs en France.
Augmenter le nombre d'annes de cotisation pour avoir une re-
traite complete, c'est aussi diminuer son montant.

CHU : REPRISE DE LA GREVE ?
La grve va-t-elle redmarrer au CHU de Fort-de-
France. ? C'est ce que laisse supposed le Comit de
grve (CGTM, CDMT et FO) aprs la ractivation du
pravis de grve dpos par courier en date du 11 juin
2010. Selon les syndicats, cette measure fait suite au
non respect des engagements de la direction et se jus-
tifie par les menaces qui psent sur les emplois, les sa-
laires et conditions de travail. Pour la CGGTM qui a
tenu alerter l'opinion le lundi 14 juin, la "situation est
critique". "On replonge dans Ces annes 60 au C/.",
tonne Fernand Poulade. L'important deficit du CHU de
Fort-de France a des repercussions sur leur prenni-
sation, sur les soins prodiguer aux patients qui fr-
quentent les tablissements. Le syndicate dnonce le fait
que les decisions qui devraient tre dj prises ne le
soient pas encore, car, deux reprises, le rendez-vous
avec le Ministre a t renvoy. Ce n'est que le 21 juin que
ministre se penchera sur cette situation. La CGTM-Sant
ajoute que "depuis que la sonnette d'alarme est lance: les seules
measures ont t des attaques contre [es patients et Ce personnel .
Pendant ce temps, la situation au CHU se dgrade dans tous
les secteurs de travail, soutient le syndicate. Pour illustrer cet
tat de fait, le syndicate a dress un tableau plutt sombre de la
situation au CHU avec le manque de matriels pour accomplir
les missions auprs des patients, la pnurie de mdicaments,
un certain dysfonctionnement des services cause du manque
de personnel. Certain contractuels qui taient assurs de
continue exercer, ont vu leur contract remis en cause. La
CGTM s'inquite que le paiement des salaires de juillet juger


Refusons l'augmentation des annes de cotisation et la remise
en cause de l'ge lgal de dpart.
La CGTM interpellera dans les jours qui viennent les autres
syndicats et le K5F afin qu'ilsparticipent cette journe de mo-
bilisation.


u. Joachim-Arnaud, J. Adenet et F.'oulade


voire l'autre moiti de la prime qui avait t acte ne soient pas
garantis. En clair rien ne va plus au CHU, et si l'on coute le
syndicate, on n'est pas loin de la cl sous la porte. Il rclame en
urgence des moyens consquents pour le CHU de Fort-de-
France. "L'argent, ily en a, peste hislaine Joachim -Arnaud, on
en trouve pour Ces 6anques par example". Il faut des crdits
consquents pour mettre un terme au travail en situation d-
grade. Pour cela, la central de la sant compete sur "'action
unie, dcide et dtermine de tous". Elle estime que "seulun rap-
port de forces consquent fera prendre la decision ". Dans les jours
venir on peut coup sr s'attendre du remous du ct du
CHU Pierre Zobda-Quitman. C.B


OI E


VerY une inurie de carburant: en Juillet aux Antille-uyane ?

LA SARA MENACE DE CESSER LES IMPORTATIONS DE PETROLE BRUT


Bluff ou menace relle ? Le conseil d'administration de la SARA
(socit de raffinerie des Antilles) a menac lors de son conseil
d'administration du 1er juin de ne pas procder l'importation
de la prochaine cargaison de ptrole brut prvue en juillet. En
effet depuis fvrier 2009, suite une decision de l'ancien mi-
nistre de l'outre-mer, Yves Jego, les prix aux Antilles-Guyane
ont t fixs en-dessous des prix en vigueur en France et, dit
la Sara, en dessous de ses prix de revient, en dpit de deux
actualisations en septembre 2009 et janvier 2010. La Sara a
t rquisitiorine par le gouvernement et l'est toujours. L'en-
treprise dclare avoir subi un manque gagner de 100 millions
d'euros, don't 31 millions d'euros seulement ont t rembour-
ses par l'Etat. Aujourd'hui les actionnaires de la SARA, sa-
voir Total, Esso, Chevron-Texaco et Rubis, franchissent une
etape et annoncent qu'ils peuvent cesser l'activit de raffinage.


Quand on sait que les ptroliers en France et ailleurs consid-
rent l'activit de raffinage comme non rentable (en fait ne rap-
portant pas assez de profits) et ferment des sites comme celui
de Dunkerque en France, les menaces du cartel ptrolier ne
sont pas prendre la lgre. Ils peuvent raliser plus de pro-
fits en transformant la SARA en dpt et en important les car-
burants d'Europe puisque les raffineries de la sous-rgion
carabe ne sont pas aux normes europennes. En effet, Total
peut trs bien utiliser l'imbroglio cr par Yve Jego et que
Marie-Luce Penchard, sous la pression politico- conomique,
peine rgler, pour se dsengager industriellement tout en se
renforant commercialement.
L'Intersyndicale des personnel de la Sara, dans un communi-
qu, dnonce "les jeuw de tergiversations calculs entire les ac-


i 17juin2.urice ss '.fPge


Lu-r-rr-,%







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. :


Z


SARA: le pouvoir joue le pourissement


teurs"qui "mettent enprif conomiefragile desAntilles-uyane
qui est sous la menace d'une pnurie de carburants". L'Intersyndi-
cale met en garde contre "ces comportements destructeurs d'em-
plois" Elle demand notamment" la preservation de l'emploi et
le maintien de routilindustriel. Elle devait participer une ru-
nion de concertation le 15 juin au ministre de l'outre-mer.
Rpondant une question crite du dput Louis-Joseph
Manscour sur le risque de "drglement gnralde lactivit"en
cas de pnurie de carburants, le ministry de l'Industrie Christian
Estrosi s'en tir par quelques bonnes paroles en affirmant que
" la question du priJdu carburant dans les dpartements d'outre-
mer et le devenir de la SAA sont une preoccupation majeure du
gouvernement".
En ralit, le pouvoir temporise et s'abrite derrire la mission
confie I'ANACT et une prtendue concertation avec les col-
lectivits locales pour ne pas trancher. Estrosi ne dit pas s'il doit
ou non 100 millions la Sara et, dans le cas o sa reclamation
est fonde, s'il paiera et quand. Sous la pression de divers lob-
byes de l'importation manipulant certain hommes politiques et
l'opinion publique, le gouvernement Sarkozy-Fillon, adepte du
libralisme, voudrait sous prtexte de faire baisser les prix en
revenir l'importation de products raffins d'Europe. Or la Sara
a t cre par une decision politique pour enlever le mono-
pole de l'approvisionnement des Antilles aux companies p-
trolires anglo-saxonnes.Le PCM a toujours t clair et se bat
pour le maintien de l'outil industrial et l'instauration de la trans-
parence dans la fixation du just prix.
Antoine Gilles


QUESTION ECRITE DE L-J MANSCOUR :
VERS UN DEREGLEMENT CGENRAL DE L ACTIVITY ?
Dans une question crite le dput PS martiniquais Louis-Jo-
seph Manscour a interpell le Gouvernement le 8 juin comme
suit :" L'conomie antillo-guyanaise est menace par l'ventuel
arrt de l'approvisionnement en ptrole brut de la raffinerie qui
alimente ces trois dpartements. En effect, le lerjuin dernier, les ad-
ministrateurs de la Socit anonyme de raffinerie des Antilles -
SARA ont envisag cette possibility si 'tat ne respectait pas
ses engagements.
En rponse fa mobilisation massive des populations de ces r-
gions contre la vie chre, M. 'Yves Jgo, qui s'occupait prcdem-


ment de loutre-mer, avait obtenu de la SA9R une
baisse significative des prix des products la pompe.
En contrepartie, 'tat s'tait engag lui verser
une compensation en attendant de nouvelles dispo-
sitions relatives lafixation du priX des car6urants.
Aujourd'hui, la SA4R announce un manque gagner
de 100 millions deuros depuis a cruise defvrier 2009
et prtend n'avoir reu que 31 millions d'euros de
'tat. Pas moins de trois courriers ont t adresss
au (Premier ministry depuis avril2010 pour rappeler
au gouvernement ses engagements.
Au-del de l'avenir de la SAM, au-del de la ques-
tion des prit du carburant la pompe, lurgence de
la situation proccupe les lus, les populations et le
monde conomique. Nous ne souhaitons point voir,
du seu fait de la dfaillance de 'tat, s'installer,
dans un contexte conomique et socialedj suffisamment proccu-
pant, un drglement gnralde l'activit dans nos rgions.
La parol e de tat sera-t-efle respecte dans ce dossier? Le ou-
vernement est-ilprt laisser poindre de tels risques de perturba-
tion pour nos conomies dj si fragiles ? "


CHRISTIAN ESTROSI OU L 'ART DE L ESQUIVE
M. Christian Estrosi, ministry charge de l'industrie, a rpondu :
Monsieur Louis-Joseph Manscour, oui, la question du prix du
carburant dans les dpartements d'outre-mer et le devenir de la
SA,4 4 sont une preoccupation majeure du gouvernement la-
queCle nous sommes particulirement attentifs, avec Orice forte-
feuxc et Jean-Louis Borloo. D'ailleurs, dans un souci de
transparence, fe ouvernement a demand, comme vous le savez,
&lgence national pour l'amlioration des conditions de travail
-AfNACT-, de mener un travaildanalyse et de concertation sur
le devenir de la raffinerie SA4M, le mode de raffinage et d'appro-
visionnement tant une variable dterminante pour le niveau du
priCdes carburants outre-mer.
La prochaine tape sera d'examiner, avant l't, les premires
conclusions du travailengag. A cette fin, le directeurgnralde
la rANACTse rendra dans les tout prochains jours dans Ces trois
dpartementsfranais d'Amrique pour presenter aux responsa-
bles politiques et syndicaux les premires conclusions de sa mis-
sion. Nous souhaitons que les collectivits locales -je les y invite
- puissent participer cette rfexion. Elles pourront ainsi s'ex-
primer utilement sur les diffrents scnarios qui seront dfinitive-
ment prsents Cautomne.
L 'tat, je veux vous rassurer, remboursera ce qu'i doit en appli-
cation des protocoles transactionnels qui le client la SA.4R Il
remboursera tout ce qu'ildoit, mais rien que ce qu'ildoit.
Vous le voyez, monsieur le dput, le ouvernement travaille ac-
tivement sur fa question du prixet de l'approvisionnement en car-
burant desAntilles et de la uyane, en suivant une-mthode la
concertation avec 'ensemble des acteurs et en poursuivant un
objectif: rpondre l'attente de nos concitoyens d'outre-mer. ".


L LCO#OMI -






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Piparu il y a 18 an; : GEORGES GRATIANT VIT ET VIVRA DANS LE CUR DE

LA CLASSES OUVRIERE, DANS LE CUR DES MARTINIQUAIS


IIl ya 18 ans, le 20 juin
1992, Georges Gra-
tiant, grande figure du
movement commu-
niste martiniquais dis-
paraissait. Evoquer
son nom, c'est tracer
le parcours exception-
nel d'un home ex-
ceptionnel n de la
petite bourgeoisie
martiniquaise mais qui
trs tt n'a pas voulu
tre l'image "du
monsieur comme if
faut", mais s'intres-
Sr tser la misre insup-
portable du people
Georges Gratiant, minent combattant communist travailleur.
Sa vie est intimement
lie tous ces combats pour les grades conqutes sociales
qui ont permits aux masses laborieuses de notre pays d'am-
liorer leurs conditions de vie.
Anticolonialiste de la premiere here au sein du troupee Front
Commun"en compagnie de Ren Mnil, Henri Bayardin, Victor
Lamon etc, et avocat d'une grande envergure, Georges Gra-
tiant a d affronter tous ceux qui portaient atteinte aux liberts
fondamentales une priode o la repression colonial tait la
seule rponse aux revendications de ceux qui rclamaient
plus de justice social, de dignit, de responsabilit, le droit de
vivre et de travailler au pays.
Dans l'affaire dite des "16 de Basse-Pointe"(1948-1951) qui eut
un retentissant cho Bordeaux o elle a t juge, Georges
Gratiant s'est illustr par sa brillante plaidoirie dans laquelle il
dclarait notamment: "Des honimes, des hommes comme les autres,
qui ont un corps qui souffre, un cerveau qui pense, un cour qui bat
d'un sang human et rouge, pres de nombreugpetits enfants qui
pleurent eux aussi quand eurs papas sont en prison. Trois ans
qu'is font un voyage dans la nuit, battant obstinment des mains
aprs [invisiblejustice. Trois ans de nuit obscure, sans doute, mais
ils savent, euw qui ne connaissent que les nuits tropicaCes, que
[paisseur des tnbres s'illumine toujours d'une luciole d'esp-
rance ".
Maire-adjoint de Fort-de-France de 1945 1956, il a pris une
part active au le project communist pour rsorber l'insalubrit
de la ville et travailler sa modernization.
Maire du Lamentin de 1959 1989, il s'est entour de comp-
tences pour faire de la commune rurale une grande ville don't la
gestion rigoureuse a fait l'admiration de ses administrs et de
toute la Martinique.
La tuerie du 24 mars au Lamentin, dans la ville don't il tait le
maire, restera pour lui une profonde blessure et a provoqu
chez lui une grande colre pour fustiger ce systme oppres-
seur. Ses paroles dans son fameux discours-pome Sur trois
tom6es'sont inoubliables :
"Qui veut du pain aura du pComb
au nom de la Coi, au nom de la force,


au nom de la France,
au nom de la force de la loi qui vient de (France ".
Il sera poursuivi devant les tribunaux pour injures envers l'ar-
me et l'loge funbre des victims dit en brochure sera in-
terdit. Ainsi va la vie aux colonies !
Avocat talentueux, il fut aussi d'une grande fermet politique
dans l'idal communist.
Militant anim d'une grande intgrit intellectuelle et morale,
Georges Gratiant inspirait confiance et respect.
Lors du fameux procs intent la jeunesse martiniquais dans
I' "affaire de 'COJSM "II a pouss cet inoubliable cri d'indigna-
tion : '"h oui ifs ont crit la 9Martinique auxMartiniquais, peut-
tre ont-ils obi un refleTe d'abordpour employer cette formula
un peu lapidaire, parce que depuis quelques annes a pris naissance
chez nous et personnel n'a encore parl ici une sorte de no-raciste
que nous n'avion jamais connu auparavant, parce que depuis
quelques annes, nous avons vu venir la Martinique par avion et
par bateau des dizaines et des dizaines d'hommes et defemmes qui,
fuyant les rives d'Indochine ou celles de rAlgrie, rejoignent Ces
terres martiniquaises et pensent devoir se comporter en vritables
matres du people martiniquais(...)
(...).lors ils commencent en avoir assez; ils ont crit, la 'Marti-
nique auxw Martiniquais, qu'est-ce que cela signifie ? Cela signifie
qu'ilfaut que nous aussi nous gagions sur notre terre natale qui
n'est pas faite seulement pour ceux qui de loin viennent rafter les
quelques sous qui nous restent, notre bouche de pain; ilfaut que
nous puissions travailler etfonder unfoyer comme tout le monde".
(...)
Et de plaider leur acquittement:
"(.. .)envoyez-les dans la plnitude de leurs droits de citoyens et
d'hommes (... puissiez-vous couter la voiXde la raison, la voix
de la sagesse mais n'entendez-vous pas galement Ces coeurs des
millions de Franais et de Franaises 'horloge du progrs social
et 'mancipation du people battre 'unisson le tic-tac de l'ac-
quittement ".
Oui Georges Gratiant a irrigu tout le combat pour la dignit,
la responsabilit et restera un example de fidlit. Reprenons
sa conclusion du discours Surtrois tombes"
"Car nous sommes tous avec vous trois
par votre sang, par notre honneur,
lis, pour la raison contre la trahison,
dans le courage contre la lchet
dans 'amour contre la haine,
pour la libert contre la servilit,
pour la fraternity des peuples contre le racism,
pour la paicet le bonheur universes
contre Cgoisme cruelde quelques uns".
A notre camarade, bien aime Jenny, son pouse attentive et
dvoue, nous assurons que toute la famille communist l'em-
brasse affectueusement.
Fernand Papaya


r Jeui u 1 -


1 MmolitEPtj JpEilipLc- -J






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kpno e kafkal Vaugirar : POUR SORTIR DE LA CRISE DU MODULE DE DE-

VELOPPEMENT, IL FAUDRA PLUS OCU'UN PLAN DE RELIANCE COORDONNE


Raphal Vaugirad,
conomiste et
conseiller gnral so-
cialiste du Gros-
morne, a pris la plume
dans Antilla (n" 1405
du 27105 au 310612010)
et France-Antilles
(ler/06/2010) pour r-
pondre l'change
d'arguments que
nous avions eu avec
Jean Crusol sur la
question de la res-
ponsabilit de la R-
gion dans la
recession qu'a
Raphal Vaugirard, conomiste. connue la Martinique
en 2008 (-0,3 %).
En effect, Jean Crusol avait rendu la politique, juge excessive-
ment prudent de l'ancien president du Conseil regional, res-
ponsable du recul conomique qu'a connu le pays depuis 2008.
Nous avions expliqu que par leur faible poids dans le Produit
Intrieur Brut martiniquais (3,9 %) les dpenses rgionales ne
pouvaient avoir jou ce rle et qu'il fallait plutt rechercher l'ex-
plication de la cruise dans le fonctionnement artificial de l'co-
nomie martiniquaise dpendant des transferts publics et de la
consommation.' Les dpenses de I'Etat reprsentaient 37 % du
PIB en 2008, soit neuf fois plus que la Rgion (cf Justice nl 11
du 18/03/2010).

UNE QUESTION DE FOND COMMENT FONCTIONNE
NOTRE CONOMIE ?
Pour Raphal Vaugirard, c'est l'occasion d'un "ddat defontd
sur la question du poids et du rle de ces deux acteurs ma-
jeurs (L'Etat et les collectivits Rgion + Dpartement) dans le
fonctionnement de notre conomie. Soit.
Sous le titre "la recession de 'conomie martiniquaise exprime la
cruise du model de developpement", Raphal Vaugirard exprime
un point de vue que l'on peut rsumer comme suit en 4 points.

1") Les transfers publics de l'Etat ne jouent plus un rle mo-
teur dans l'conomie depuis la dcentralisation, soutient Vau-
girard. La notion serait mme "trompeuse ".
L'ensemble des collectivits (Rgion + Dpartement + EPCI +
Communes) psent 19 % du PIB (Produit Intrieur Brut= Ri-
chesse global martiniquaise) alors que les transferts nets de
I'Etat, calculs en soustrayant des dpenses les recettes (im-
"pts) perues, ne psent plus que 16 17 % du PIB au lieu de
37 % comme nous l'aurions annonc. En fait nous avons
avanc la notion de "dpenses Le Etat et non de transfer pu-
blics de I'Etat.
Vaugirard fait observer, en outre, que les budgets des collecti-
vits sont aliments 70 % par la fiscalit locale : octroi de mer,
FIRT (taxe sur les carburants), autres impts locaux (taxe pro-
fessionnelle), etc. Et ils seraient, du coup, moins dpendants
des transferts publics. Nous aurions donc une relative autono-
mie. Nous verrons que c'est un leurre.


2) L'absence de coordination entire les politiques de l'Etat et
celles des Collectivits dcentralises et des entreprises serait
la cause de la crise et de la recession.
D'un ct, I'Etat s'occuperait du maintien du niveau de vie, de
la redistribution des revenues et de la demand et se dsint-
resserait de nos problmes de production. L'intervention de
I'Etat dans la production se limiterait l'utilisation de la dfis-
calisation et des autres outils fiscaux (zone franche global,
exonrations de charges, etc), ce qui financiariserait les cal-
culs des entreprises. Cela est exact. Disons que les investis-
sements des capitalists seraient guids par une logique de
maximisation du profit fiscal, une logique de placement finan-
cier rapide et non d'investissement pour la production (voir sp-
culation immobilire).
D'un autre ct, avec la dcentralisation, par la command
publique, les collectivits (avec l'Etat et l'Europe et le priv) au-
raient "fait irruption dans limpulsion de activity des entreprises"
en alimentant l'investissement et l'quipement.
On ne voit pas en quoi le rle conomique de l'Etat aurait di-
minu puisqu'il soutient la demand global base pour l'es-
sentiel sur la consommation.
3) La recession exprimerait "a cruise de notre modk de dve-
foppement" qui rsiderait uniquement dans absencee structu-
relle d'une capacity de decision unique" permettant d'agir
"fortement dans une mme direction" (production, emploi, trans-
port, ...) et "avec plus de mise en commun de moyens". Il y aurait
urgence d'un "Centre de decision unique pour le dveloppement
endogne". Certes oui, mais la crise martiniquaise se limite-t-
elle cet unique aspect ? Il est vident que non.
4) Et la conclusion montre l o Raphal Vaugirard voulait
en venir : "C'est pourquoi la stratgie du plan de reliance regional
de Serge Letchimy organisant Ces acteurs que sont les collectivits,
les entreprises....pour renclencher le dveloppement mrite une
attention particulire", affirme -t-il. Donc le plan de reliance coor-
donn serait une sinon LA rponse la crise du modle de d-
veloppement. On notera que Raphal Vaugirard ne mentionne
pas I'Etat parmi les "acteurs"devant tre organiss par le plan
de reliance regional. Est-il si marginal ? Quant aux Institutions
financires, elles sont carrment absentes du champ de r-
flexion du conseiller gnral.

LE POIDS DE L'ETAT DANS L'CONOMIE
TOUJOURS DETERMINANT
A cette argumentation en quatre temps visant promotionner
le plan de reliance regional de Serge Letchimy, on peut faire les
observations suivantes
1) Les transferts publics de l'Etat, de la Scurit social et
de l'Europe demeurent le moteur principal de l'activit du pays
reposant essentiellement sur la consommation et l'importation.
Pourquoi ?
En effet, il ne faut pas confondre les dpenses de l'Etat et des
administrations publiques incluant les dpenses de consom-
mation, la masse salariale, les transferts sociaux et prestations
sociales etc, et les transferts publics nets. Les dpenses de
I'Etat (2 800 millions d'euros) reprsentent bien 37/38 % du PIB
(7 900 millions d'euros). Selon les dernires donnes parues,


D~nmr,~ml~,iqn 'I.


MATi~






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le solde des transferts publics et sociaux nets ( savoir d-
penses de l'Etat et de la Scurit social diminues des recettes
pour reprendre la demonstration de Vaugirard) s'levait en 2001
moins(-) 1 321 millions d'euros pour un PIB martiniquais de 5
911 millions d'euros, soit 22,4 % (source : "L'conomie martini-
quaise au passage de 'an 2 000. 'Une trajectoire vertueuse". AFD-
IEDOM-INSEE -Juin 2005). Il ne faut pas en effet oublier les
transferts sociaux qui jouent un rle majeur dans la demand
dans notre pays.
Autre donne plus rcente sur le sujet : selon le rapport IEDOM
2007, le solde des transferts publics et sociaux tait en 2003 de
moins 1 650 millions d'euros pour un PIB martiniquais de 6 442
millions d'euros, soit 25,6 %(derniers chiffres connus).
Donc les transferts publics extrieurs reprsentent entire 22 et
26 % du PIB. Et non 16/17 % comme soutenu.

FRAGILITY ET DEPENDANCE DES PRINCIPALS
RESOURCES FISCALES
Par ailleurs, les resources des collectivits territoriales "pro-
viennent en grande parties des dotations de 'Etat", dit le rapport
AFD-IEDOM-INSEE de juin 2005 cit supra. Si la fiscalit repr-
sente 68 % des resources de la Rgion, elle n'atteint que 47 %
des recettes du Dpartement et 44 % des recettes des com-
munes.
La fragilit de ces resources fiscales et leur dpendance vis--
vis de l'import-consommation s'illustre par le fait qu'il a suffi que
la consommation des mnages et des entreprises recule en
2008 et 2009 pour voir aussi baisser les recettes de l'octroi de
mer et du FIRT (taxe sur les carburants) plombant les budgets
des collectivits. Et la consommation a baiss parce que le pou-
voir d'achat des consommateurs a t atteint par le freinage des
dpenses de l'Etat et des prestations sociales dans un context
de hausse des prix des products alimentaires et des carburants.
En outre, si les collectivits locales reprsentent 80 % des in-
vestissements publics contre 12 % pour l'Etat, les investisse-
ments publics eux n'assurent que 23 % du total des
investissements (cf "L'conomie martiniquaise au passage de 'an
2000" dj cit). Le reste est assur par le priv (entreprises,
mnages, institutions financires, etc).
Il n'est pas niable que la dcentralisation a donn plus de possi-
bilits aux collectivits locales pour impulser l'activit locale, ce-
pendant sans modifier pour autant les tendances lourdes du
systme Etat-Collectivits-Entreprises : les dpenses par habi-
tant de la region Martinique sont en effet trois fois plus leves
que celles d'une region en France et c'est le double environ pour
le Dpartement (source : "L 'Economie martiniquaise au passage de
'an
2 000... AFD-IEDOM-INSEE-2005). Toutefois les resources
des collectivits octroii de mer et FIRT notamment) dependent
en grande parties de la consommation et la consommation est
lie pour l'essentiel aux dpenses de l'Etat et de la Scurit so-
ciale et autre Ple emploi (ex Assedic). La consommation -et
singulirement celle des mnages- demeure le moteur principal
de l'conomie martiniquaise : 4,9 milliards d'euro pour un PIB de
7,9 milliards d'euros en 2008, soit 62 % du PIB. La crise finan-
cire de I'Etat en limitant la consommation ces dernires an-
nes a donc eu une rpercussion dterminante sur la march de
l'conomie martiniquaise.

LE MAL-DVELOPPEMENT, SOURCE RELLE DE LA CRISE
2) La recession exprime la crise d'un modle de dvelop-
pement, certes oui. Mais il s'agit d'un modle de" dveloppe-
ment bas sur la consommation de products imports, la


marginalization de la production locale et la stimulation des in-
vestissements coups de dfiscalisation dans l'immobilier et in-
suffisamment dans la production. En bref, la crise prend sa
source premiere dans le mal-dveloppement. De plus, la crise
financire capitalist mondiale qui a fait irruption en septembre
2008 avec la faillite de la banque Lehmann Brothers, a produit
progressivement ses effects en France et en Martinique. La crise
social de fvrier 2009 (lutte contre la vie chre et les ingalits
insupportables) a t une reaction la crise socitale qui tait
l'oeuvre depuis des dcennies. C'est cet ensemble de facteurs
qui a produit la recession depuis 2008, laquelle n'est donc pas
que conjoncturelle. Un ralentissement conomique commenc
depuis 2005, faut-il le rappeler, et donc bien antrieur la crise
mondiale.
La ralit c'est que la production (agriculture, industries et BTP)
ne reprsente en 2005 que 17,1 % du PIB contre 82,9 % pour
le tertiaire aliment essentiellement par le flux des dpenses pu-
bliques (derniers chiffres comptes conomiques dfinitifs 2005-
Rapport IEDOM 2008). Dix ans auparavant, en 1995, la
production reprsentait encore 20,4 % du PIB et le tertiaire mar-
chand et non-marchand 79,8 %. La situation structurelle de l'co-
nomie martiniquaise se dgrade par consquent.

PLAN DE RELIANCE NE PAS REPRODUIRE
LE MAL-DVELOPPEMENT ANTRIEUR
3) L'absenoe structurelle d'une capacity de decision unique
n'est donc qu'un des lments de la crise de notre modle de
dveloppement no-colonial dpartemental. Il faut bien sr "un
Centre de decision unique pour impulser un vrai dveloppement en-
dogne", comme le dit Raphal Vaugirard. Cependant la seule
runion des deux Collectivits majeures sans pouvoir normatif
capacity de prendre ou d'adapter des lois et rglements) et sans
extension du champ de comptences ne peut changer elle
seule le modle dveloppement. Mais incontestablement, cela
peut supprimer des facteurs d'incohrence et d'inaction.
4) Le plan de reliance regional en course de finalisation mrite
"une attention particuCire", dit Raphal Vaugirard. Cela est vrai:
La situation est trop grave pour rester les bras croiss. Cepen-
dant la reliance par la command publique, en crant certes de
l'activit et peut-tre de l'emploi, risque, si on n'y prend garde, de
reproduire le mme type de mal-dveloppement antrieur bas
sur le cycle perverse distribution de revenus-consommation- im-
portation- recettes de l'octroi de mer-etc. Au-del de sa faisabi-
lit- puisque pour l'heure la Rgion n'a pas institutionnellement
encore de pouvoirs de coordination des autres collectivits et en-
core moins de l'Etat- il faut voir quel sera son financement et l'en-
gagement de l'Etat et des Institutions financires.
Il s'agit non pas pour l'heure d'une "stratgie", mais d'une action
d'urgence de court et peut-tre de moyen terme de type keyn-
sien. Elle devrait- pour constituer une "stratgie"- s'inscrire dans
une nouvelle stratgie de dveloppement endogne en privil-
giant la production locale et la creation de valeur ajoute locale.
Mais comment faire dans le cadre actuel ? Le relais doit dj tre
prpar pour agir en profondeur.
Pour agir sur les causes profondes de la crise martiniquaise, on
ne peut viter d'entreprendre des rformes structurelles la fois
institutionnelles, conomiques, fiscales et sociales, etc. Cela
s'appelle l'Autonomie.
Oui, la recession de l'conomie martiniquaise exprime la crise
du modle de dveloppement et il ne suffit pas d'un plan de re-
lance par la command publique pour en sortir.
Michel Branchi
Economiste (8/06/2010)


i 9 .


L MAT J







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L'INFORMATION, MATRICE DE LA CITOYENNETE ?


l G p d
Gabriel Gallion, president du Club Presse Martinique


Intervention de Gabriel Gallion, president du Club press,
au dbat du 90me anniversaire de Justice- Maison de la
culture du Lamentin- 14 mai 2010 (Extraits).

"La libert de la press est l'un des principles fondamentaux des
systmes dmocratiques qui reposent sur la libert d'opinion, la
libert mental et d'expression (...).. (...) Mais dans le dbat qui
nous occupe, je dois poser la question de l'information et de
l'opinion. L'information dans le processus de conscientisation
du citoyen (...). (...) C'est ce combat d'hier qui nous donne
penser, aujourd'hui que la place d'un journal d'opinion est ca-
pitale dans l'dification d'une socit dmocratique. Et c'est sur
les fondements de ce combat que l'information devient majeure
et qu'aujourd'hui nous distinguons mieux la press d'opinion de
la press d'information gnraliste. Lorsque Jean Jaurs cra
L'humanit, il dut faire rapidement des choix, quant la ligne
ditoriale de son journal. Face aux difficults financires nais-
santes, dj la creation, il dut se rsoudre introduire une ru-
brique sur les faits-divers. Ide dcapante et dgradante diront
certain. Mais l'Humanit allait traiter ces informations, sa ma-
nire, en donnant une grille de lecture qui le distinguera des ti-
tres les plus populaires comme Paris soir, et autres. Le fait
divers devint ainsi un lment objectif partir duquel, la pense
de l'humaniste et du socialist allait pouvoir dcrire bien des in-


justices et bien des discrimination. Sans pour cela,
justifier l'horrible et l'innommable. Il y avait l'infor-
mation et la libre opinion. Justice est un journal qui
a une place part dans le panthon de la press
Martiniquaise. D'autres journaux ont exist sur le
mme registre; celui de l'investigation, de l'enqute
de l'analyse. Mais c'est toujours partir du fait, de
l'actualit, de l'vnement qu'il soit cultural, asso-
ciatif, conomique ou politique que chaque Titre
appuie sa ligne ditoriale. C'est partir donc de ce
qui nourrit l'information que la press d'opinion se
distingue de ses consoeurs. Elle se distingue d'elles,
puisque c'est la conscientisation des masses qui la
proccupe. Pour autant, je crois qu'il est indispen-
sable de ne pas dissocier l'une et l'autre, de la
construction de la citoyennet. Si la premiere pierre
de cette citoyennet repose sur l'ducation familiale
et sur celle reue l'cole, c'est dans l'apprentis-
sage du quotidien, dans l'acquisition de l'informa-
ins sa restitution que chacun d'entre nous acquiert
tatut de citoyen. Justice n'a ni plus ni moins de poids
que le Naf, que France-Antilles, dans le processus
entisation de la citoyennet. Quant la formation de
tnce martiniquaise, aucun journal de la place ne peut
Jer en tre l'unique dpositaire. Il appartient, certes,
ladaire d'information communist" de donner une di-
particulire sa ligne ditoriale, son contenu, de re-
r une analyse des faits qu'il lui est propre. Mais pas
les autres, il ne pourra faire de Sa conscience marti-
la matrice de la citoyennet des Martiniquais. Car, en
citoyen s'abreuve de l'information, se dlecte de la li-
uinion, et savoure, l'abri de son journal, la libert d'in-
ue nous journalists, nous devons exercer en
ce. la question pose, j'en poserai une autre : Com-
cevoir la citoyennet et la conscience de celle-ci sans
? En ralit, la question du jour serait lgitime si dans
otre socit n'avait pas fait tat de son appropriation
rt d'expression, sa libert d'tre informe et la plni-
on droit choisir comment l'tre et par qui l'tre. Elle
s des sicles prcdents. Elle I'a fait pendant 90 ans.
changerait-elle aujourd'hui ?"
Gabriel Gallion


TIRAGE AU SORT TOMBOLA "AN FOS BA JOUNALIS AYITI"
r / . . . l r r i l, r .. .. . . r I .... ... r Ilrll r i iir l i II r i ......... . .. r r 11 ] ] . . r . .. .. . ... .. .. . .. . .


N de ticket L ,auco
579 1 billet A/R FDF Paris Corsairtli
612 1 billet A/R FDF Ste Lucie LIAT
89 1 billet A/R FDF Ste Lucie LIAT
581 1 week-end Htel Batelire
532 1 Tlphone GSM DIGICEL
18 1 Tlphone GSM DIGICEL
166 1 tlphone GSM Orange
246 1 abonnement de 6 mois France-Antilles
536 1 abonnement de 6 MOIS ANTILLA
29 1 abonnement de 1 an JUSTICE
324 1 abonnement de 1 AN Nelles Semaine
103 1 lot de 100 cartes de visit offert par CONCEPTUEL
489 1 abonnement de 6 mois France-Antilles
507 1 abonnement de 6 MOIS ANTILLA


548 1 abonnement de 6 MOIS JUSTICE
290 1 abonnement de 1 AN Nelles Semaine
550 1 lot de 100 cartes de visit offert par CONCEPTUEL
385 1 abonnement de 6 mois France-Antilles
315 1 lot de 50 cartes de visit offert par Nelle Imprimerie
Martiniquaise
249 1 abonnement de 6 MOIS ANTILLA
240 1 abonnement de 6 mois France-Antilles
357 1 lot de 50 cartes de visit offert par Nelle Imprimerie
Martiniquaise
132 1 abonnement de 6 mois France-Antilles
545 1 coffret de rhum
312 1 lot de 100 cartes de visit offert par CONCEPTUEL
567 1 abonnement de 3 MOIS JUSTICE
575 1 abonnement de 1 AN PILIBO Mag


w ',


90ME ANNIVERMIRE






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COLLECTIVIT UNIQUE : LA COMMISSION AD HOC AU TRAVAIL


Depuis le vendredi 4 juin, la commission mixte
ad hoc compose des 14 lus du Conseil rgio-
nal et du Conseil Gnral est pied d'oeuvre. .
Elle doit rendre sa copie dbut juillet en vue de
la discussion avec le gouvernement pour la mise
en place de la Collectivit unique. Les rencon-
tres se tiennent deux fois par semaine : le mer-
credi aprs-midi, au Conseil Rgional et le
vendredi aprs-midi, au Conseil Gnral. La m-
thode de travail a t cadre : dans un premier
temps, la commission abordera les questions
pouvant faire l'objet d'un accord ; celles sur les-
quelles existent des differences extrmement
importantes, comme le mode de scrutiny, seront
traites dans un second temps, a expliqu Da-
niel Marie-Sainte. La commission a trouv un
consensus sur le nom de la collectivit unique :
"Collectivit de Martinique". Miguel Laventure a
dfendu l'option "Jgion-(Dpartement Marti-
nique", car cette denomination rpondrait, selon
lui, aux voux des Martiniquais. Selon lui ily a i comme un d-
tournement du vote 10janvier, car les martiniquais ont vot uni-
quement pour la fusion de la Rgion et du dpartement avec [es
comptences actuelles". En ralit, il s'agit de la crispation fr-
ntique de la droite sur le mot "dpartement". Le nom de l'As-
semble a t galement retenu, elle s'appellera "'ssem6be
de .Martinique". Comme prvu, il n'y a pas de divergence sur la
governance de la collectivit. La Collectivit de Martinique
sera constitute de deux organes politiques : une Assemble
dlibrante avec son president et un Conseil excutif collgial
compos de neuf membres avec un president excutif. Il est
prvu que l'Assemble lise au scrutiny majoritaire le president
du conseil excutif. Le president du Conseil excutif, qui est le
president de la collectivit, reprsente la collectivit et dispose
d'attributions propres qui devront tre clairement dfinies. Le
mode de son election n'a pas encore t dfini, les commis-
saires attendent l'avis des experts sur les implications des deux
possibilits : une election uninominale majoritaire, suivie de
l'lection du conseil excutif, ou une election global du conseil
excutif don't la tte de liste serait automatiquement le prsi-
dent de la collectivit. Les membres du Conseil excutif ne fe-
ront pas parties de l'Assemble de Martinique. Cette
proposition tait dj dans les tablettes de la commission
ad-hoc mise en place en 2002, mais le Congrs de f- n
vrier 2002 ne l'avait pas retenue. Le Conseil excutif peut
tre renvers par les membres de l'Assemble par une
motion de dfiance constructive, c'est--dire que pour
renverser le conseil excutif, il sera ncessaire de pro-
poser paralllement une alternative majoritaire. Et selon
le compete rendu du group des patriotss et sympathi-
sants", "le ConseilCEcutif ne peut tre renvers par 'as-
semble que si les dfenseurs de la motion de dfiance sont
en capacity de prsenter au praa6ble une nouvelle quipe et S
un nouveau project. Cette disposition particulire vise ne
pas enicourager des renversements du ConseiiExccutifqui
n'aboutiraient aucune alternative". L'Assemble de
Martinique aura un rle de contrle. Elle dlibrera bien
entendu sur l'ensemble de l'activit de la collectivit. Elle
sera dote d'un president lu pour toute la mandature,


A. Sinosa, C.Bauras, A. Monthieux, F. Carius et D. Marie-Sainte


au scrutiny majoritaire 3 tour. Un bureau de l'assemble se
lu la proportionnelle des courants politiques de l'assembl
Des commissions sectorielles, constitutes des diffrents co
rants politiques, la proportionnelle, seront mises en plac
S'agissant de l'organisation de la vie dmocratique au sein (
l'assemble, tous les droits dmocratiques de l'opposition s
ront reconnus. Les commissaires ont prvu en cas de ncessi
la mise sur pied de commissions d'enqute ainsi que le droit (
petition populaire pour rclamer l'inscription de questions I'c
dre du jour de l'assemble. Un consensus dfinitif n'a pas e
core t trouv, mais le nombre d'lus devra s'tablir dans ur
fourchette entire 55 et 65, confie Daniel Marie-Sainte. Les in
tances consultative actuelles seront fusionnes en un se
conseil (Conseil conomique et social regional et Conseil de
culture de l'ducation et de l'environnement) qui disposera (
plusieurs sections. L'autonomie financire du Conseil Const
tatif sera garantie par une dotation budgtaire propre, allout
par la Collectivit, et le president du Conseil Consultatif se
l'ordonnateur de ces crdits. La question du mode de scrul
devrait tre l'ordre du jour de la prochaine rencontre de
commission mixte. Il s'agit l d'un point de divergence maje
entire majority et opposition.
C



ate retenir !


iome,

Seminaire du P..mI.

iur l'avenir des retraites

Vendredi 25 Juin 2010
18h30 Office Municipal
de la Culture du Robert


*eu 2010-justic 2 Pg Il


;nr~mr







Y http://www iournal-iustice-martinipue. com


MALGRE LES MANOEUVRES DE SARKOZY-FILLON, L'OPINION NE SE RESIGNED PAS

A UNE RFORME REGRESSIVE


Faudra-t-il mourir au travail?


Le gouvernement devait annoncer le contenu de sa contre-
rforme des retraites le 15 juin, c'est- - dire aprs le bou-
clage du Justice que vous avez en mains.
Cependant l'quipe Sarkozy-Fillon a fait le choix de distiller pro-
gressivement le venin de sa rforme, tout en l'accompagnant
d'une intense champagne de propaganda, dans l'espoir de ds-
amorcer, ou, tout le moins, de limiter la contestation.

LES FONCTIONNAIRES MENACES D'UNE BAISSE DES SALAIRES
Ainsi le gouvernement envisage officiellement d'augmenter de
trois points la cotisation retraite dans la function publique. Alors
que, par ailleurs, un gel des rmunrations se profile, cela si-
gnifierait une chute sans prcdent du pouvoir d'achat.
Aprs avoir promise un recul de l'ge lgal de la retraite et/ou
un nouvel allongement de la dure de cotisation, aprs avoir
ferm la porte la mise en place d'un systme de dpart anti-
cip qui rendrait justice aux salaries astreints des travaux p-
nibles, le gouvernement a laiss filtr le 8 juin dernier les
modalits de sa rforme des retraites pour les fonctionnaires.
Citant des sources officielles, l'Agence France Presse indique
qu'une hausse de la cotisation retraite des agents de la function
publique est envisage en haut lieu.

LE PRETEXTE DE "L'(iUITi"
Cette hausse rapporterait 3 milliards d'euros. Sachant qu'un
point de cotisation supplmentaire pour les fonctionnaires rap-
porte environ 800 millions d'euros, le gouvernement se prpare
donc reliever d'un peu plus de trois points le taux de cotisation,
actuellement de 7,85 %. Cette measure serait justifie par le
principle de "'quit"en faisant valoir que, pour les salaries du
priv, le taux de cotisation s'lve 10,55 %. La communica-
tion officielle "oubliant" toutefois de prciser que ce taux re-
prsente le cumul de la cotisation pour le rgime gnral et de
celle pour les rgimes complmentaires obligatoires (Arrco,
Agirc), don't ne bnficient pas les fonctionnaires. Cette an-
nonce a soulev un toll du ct des organizations syndicales

PAS DE MEASURE COMPENSATOIRE
Mais c'est avant tout l'attaque, sans prcdent, contre le pou-
voir d'achat que les syndicats dnoncent. Augmenter de trois


points la cotisation retraite des 5,2 millions de
fonctionnaires revient diminuer d'autant leur sa-
laire net. Et rien ne laisse entrevoir une measure
compensatoire. Dj, en France, le point d'indice
function publique a perdu 9,18 % de pouvoir
d'achat depuis l'anne 2000. En Martinique, en
raison du diffrentiel d'inflation la perte est sup-
rieure.
Au contraire: le premier ministry ayant dcrt
dernirement le "ge'des dpenses publiques, il y
a tout lieu de redouter qu'il impose l'austrit aux
agents de la function publique. Des ngociations
salariales doivent dmarrer le 25 juin, et dj, le
secrtaire d'tat charge de la Fonction publique,
Georges Tron, n'a pas cart un "ge' des rmu-
nrations.
Pour les fonctionnaires, une hausse de trois points
de la cotisation retraite viendrait s'ajouter l'ap-
plication de la rgle.d'un dpart en retraite sur
deux non remplac, source d'une dgradation des conditions
de travail et du service aux usagers. Elle se cumulerait aussi
avec le recul de l'ge lgal de dpart et l'augmentation de la
dure de cotisation, envisags pour tous les salaries, du priv
comme du public, ainsi que la remise en cause d'une srie
d'avantages spcifiques, en matire de retraite, don't bnficie
la function publique.

HARO SUR LES DEPARTS ANTICIPES
En effet, mme si cela n'est pas encore official, le gouverne-
ment a laiss comprendre qu'il pourrait remettre en cause mne
srie de dispositifs spcifiques la function publique en ma-
tire de retraite, en particulier la possibility de dpart anticip
pour les parents de trois enfants qui justifient de quinze ans de
service. Sont vises galement les categoriess actives", ces m-
tiers prsentant "un risque particulier ou des fatigues exception-
neCfes", qui, condition de les avoir exercs pendant au moins
quinze ans, permettent de partir plus tt la retraite (cinquante
ou cinquante-cinq ans). 900000 agents sont concerns, poli-
ciers, gardens de prison, pompiers, aides-soignantes, et
jusqu' rcemment, les infirmires.

LE CHIFFRE 3
C'est, en milliards d'euros, le montant de la ponction que re-
prsenterait la hausse de cotisation des fonctionnaires envisa-
ge par le gouvernement

UN SIGNED : LA CFET, INFLEXIBLE

SUR LE MAINTIEN DE L 'GE LEGAL 60 ANS
Dans le mme temps, la CFDT qui en 2003 avait accept la r-
forme Fillon d'allongement de la dure de cotisation pour une
retraite taux plein et l'alignement du public sur le priv 41
ans en 2012, rgimes spciaux excepts, semble avoir radica-
lis sa position sous la pression de sa base. Signe de l'tat de
l'opinion en France qui ne se rsigne pas.
A son recent Congrs, la CFDT, qui a rlu Franois Chrque
l'unanimit, certes a accept encore le principle d'un allonge-
ment du nombre d'annes de cotisations, mais "sous certaines


fe'7 u' 201 -f 5tc ae1


PASSIER RETRAITE.< _1






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conditions ".
Franois Chrque, est parvenu dgager une nette majority
(59%) en faveur de ce choix qui vient confirmer celui fait ds
2003 au prix d'une grave crise interne.
La rfrence un allongement de la dure de cotisation s'ins-
crit dans le projectt alternatif'de rforme des retraites dfendu
par la direction de la central syndicale.
Pourtant la pression sur la direction du syndicate avait t forte
au congrs contre tout recul de l'ge de la retraite.
Le dbat a raviv le douloureux souvenir de 2003, lorsque
Franois Chrque avait finalement souscrit une rforme po-
sant comme principle que la dure de cotisation continuerait de
s'allonger au fur et measure que l'esprance de vie progres-
serait.
La central a pos des conditions la prolongation de la vie
active : partage des gains d'esprance de vie entire travail et
retraite, possibility de choix renforce au moment du dpart, et


possibilits accrues pour les travailleurs qui ont exerc un m-
tier pnible de partir plus tt que les autres.
Pour finance une parties des retraites, la CFDT veut aussi faire
contribuer "Censemble des revenues, y comprise ceuxdes capitaux".
Mais elle reste inflexible sur le maintien de l'ge lgal 60 ans,
qui "n'est ni ngocia6(e, ni amenda6le".
Pour MM. Chrque et Thibault, cette position a le mrite de
servir de ciment l'unit intersyndicale, FO et CFE-CGC mis
part.
Les soixante ans, "ce n'est pas le plus petit des dnominateurs
communs, c'est un lment central', fait valoir M. Chrque.
Les syndicats appellent en France une nouvelle mobilisation
le jeudi 24 juin. En Martinique, on s'oriente vers une action la
mme date sur les retraites.
Antoine Gilles (avec l'Humanit)


AU-DEL DES FAUSSES EVIDENCES ET DES LIEUX COMMUNS DE LA PENSEE

UNIQUE


Peu d'analyses en Martinique sur la question de la fameuse "r-
forme"des retraites du gouvernement Sarkozy-Fillon.
Quelle est la position, par example, de Chantal Maignan qui se
dit solidaire de I'UMP en dpit de la creation de son PRM ?
Pourtant un certain Pierre Drela, dans une tribune de France-
Antilles du 1er :06/2010, apporte son soutien la contre-r-
forme du pouvoir de droite en France partir d'un assemblage
assez reprsentatif des lieux communs de la pense unique li-
brale sur ce sujet..
Il crit d'emble que "la rforme de la retraite reprsente l'preuve
la plus delicate que doit affronter le gouvernement durant ce quin-
quennat". Ce en quoi il a parfaitement raison.
Pourquoi ? Parce que "les Franais ds leurentre dans la vie ac-
tive ne pensent qu' une seule chance: celle de la retraite... afin
de profiter au maximum des loisirs qui les attendent". Des loisirs
aprs une vie de labeur, conviendrait-il de prciser. Quoi de
plus normal ? D'autant que du fait des gains de productivity ra-
liss grce aux progrs de la technologies on peut allger la
peine des hommes.
Manire de reconnatre que la retraite est un problme de so-
cit majeur.
Pierre Drela approve le choix des gouvernants de l'allonge-
ment de la dure d'activit qui ne reprsenterait qu'un "petit ef-
fort" au lieu de l'augmentation des cotisations et des impts
rclams, selon lui, par l'opposition..
Cela parat du bon sens. Sauf que l'allongement de la dure de
cotisation conduira, comme l'ont dj ralis les rformes Bal-
ladur et Fillon, l'abaissement du niveau des pensions, les tra-
vailleurs uss ou licencis tant acculs partir avec une
pension incomplete.
D'autre part, personnel ne demand l'augmentation des impts
et des cotisations sur tous : il s'agit d'une caricature reprise tout
droit des propose de Franois Fillon et Xavier Bertrand. Ce qui
est propos, au PCF et la CGT notamment, c'est l'augmer-
tation des prlvements sur les profits financiers et le relve-
ment et la modulation des cotisations patronales en tenant
compete de la situation des entreprises qui crent l'emploi. L'em-
ploi qui est la cl de l'quilibre du financement des retraites et
de la protection social, ce qui implique une autre politique co-
nomique et social et d'autres critres pour le credit et l'inves-


tissement.
Or, sur ce terrain notre Pierre Drela invoque comme une fata-
lit "la situation conomique et financire du pays" et "fa situation
de cruise mondiae qui ncessite que nous retroussions nos manches".
Ainsi, les travailleurs devraient faire les frais de la gabegie ca-
pitaliste. Vieux discourse culpabilisateur et d'union sacre sur
l'autel des profits pour susciter la resignation. La crise ne vient
pas de nulle part mais de la financiarisatioi du capitalism par-
venu maturity.
Il s'en prend au dpart soixante ans qui n'aurait pas contribu
crer des emplois, car ces retraits continent "encombrer e
march de 'emploi", affirme-t-il. Pour amliorer leur pouvoir
d'achat, reconnat-il toutefois. Il reste d'abord prouver que le
passage la retraite 60 ans n'a peut-tre pas cr tous les
emplois possibles, mais cela surtout en raison des dlocalisa-
tions et autres destruction d'activits pour cause recherche de
profits financiers. Cependant il est certain que le recul de l'ge
lgal de dpart 62 ou 63 ans, comme cela se dit, va entraver
l'entre en activity des jeunes. Par ailleurs, la recherche d'ac-
tivit de substitution pour beaucoup de retraits est lie la fai-
blesse des retraites et la chert de vie. Le recul de l'ge lgal
ne va pas liminer ce phnomne, surtout s'il s'accompagne
d'une baisse du niveau des pensions. Au contraire.
Pour terminer, l'auteur de la tribune use d'un vieux procd
ractionnaire en opposant ceux qui parent soixante ans et
"qui ont eu (a chance de travaillersans interruption "aux Rmistes
et aux deux millions et demi de chmeurs (ndlr: de France) qui
n'ont aucune retraite en perspective, aux bnficiaires du mi-
nimum vieillesse ("aumne perue partir de soixante cinq ans
pour ceux quipour n'ont pas suffisamment cotis); aux agricul-
teurs qui tous souffrent d'un maigre pouvoir d'achat. Pourquoi
n'oppose-t-il pas ces victims du systme aux Saigneurs du
CAC 40 ?
Alors ? Face toutes ces contradictions faut-il encore aug-
menter l'exploitation en tuant les gens au travail ? Ou changer
le partage des richesses ?
On le voit: la question du communism affleure ds que l'on va
au-del des fausses vidences du dbat impos et n'est pas si
dpasse que cela.
Michel Branchi


I eui 1jui 200 -u3ei g 1


POSSIER RETRAITES






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L'ANALYSE DE FOND DES CONOMISTES COMMUNISTS % CRISE DES RETRAITES,

CRISE SYSTEMIQUE


Nous reprenons ci-aprs pour alimenter le dbat central
sur l'avenir des retraites des lments de l'analyse
marxiste des conomistes communists franais.
"La crise des retraites plonge dans la crise systmique du ca-
pitalisme. Avec la course "l'argent pour 'argent", les normes
potentiels de productivity des technologies informationnelles
sont gchs et tendent dtruire l'emploi, ce qui augmente le
chmage et tire vers le bas la masse salariale, d'o l'insuffi-
sance croissante des dbouchs, tandis que le "cash"ainsi ra-
lis par les groups va de plus en plus la speculation.
Le recourse massif au credit et l'endettement a permis, ce-
pendant, des annes durant, de maintenir une demand appa-
rente dans les pays dvelopps... jusqu' l'clatement de la
crise financire de 2008-2009. Les aides publiques colossales
alors accordes aux banques, sans changement des critres
du credit, ont servi, en Europe particulirement, relancer la
speculation et non l'emploi et la croissance relle.


D'o l'ampleur indite du surendettement public des tats de la
zone euro, au-del de la Grce, et donc de la crise de l'euro
lui-mme. L'attaque contre les retraites est inscrite en contre-
partie du dispositif de 750 milliards d'euros dcid par l'Union
europenne pour assurer le remboursement des cranciers : il
s'agit de diminuer la part, dans les richesses produites, des pr-
lvements publics et sociaux (impts+cotisations) ncessaires
au financement des dpenses sociales (retraites, sant...) afin
de laisser s'envoler la part des prlvements financiers (int-
rts+dividendes).
Cela psera sur l'activit et relancera la speculation. Au
contraire, une autre creation montaire de la BCE et un fonds
europen de dveloppement social peuvent favoriser le pro-
grs social dans l'UE, don't de bonnes retraites."
(dossier "Arguments et propositions"
de la section conomique du PCF).


CYNISME YANKEE : LES ETATS-UNIS ANNONCENT TRIOMPHALEMENT AVOIR FAIT

CAPITULER L'EUROPE SUR LE FRONT DE LA BANANE


Europe: un march de 4 milliards de dollars
Les Etats-Unis ont annonc avec un certain cynisme la capitu-
lation de l'Europe dans l'affaire de la banane.
En effet une dpche AFP du 8 juin crit :
"Les VSA4 et 'VE signent formellement un accordsur la barane
Les Etats-Unis ont annonc mardi avoir formellement sign un
accord avec l'Union europenne conclu en dcembre pour met-
tre fin leur conflict commercial sur le commerce de la banane.
"En vertu de cet accord, [1E s'est engage ne pas rintroduire
de measures qui tab6iraient une discrimination entire distributeurs
de bananes, enfonction de qui les possde ou les contrle, ou de
'origine des bananes", ont indiqu dans un communique les ser-
vices du Reprsentant au commerce extrieur (USTR).
Cet accord en compltait un autre, conclu le mme jour entire
I'UE et les pays producteurs d'Amrique latine, mettant fin au
rgime privilgi des pays dits ACP (Afrique-Carabes-Paci-
fique) qui ne payaient pas de.droits de douane l'Europe de-
puis 1993.


'0 eux deu. ces accords offriront un accs non discrimina-
toire au march de 4 milliards de dollars des bananes importes
dans "UTE, au profit des socits de distribution amricaines
et de leurs salaries", s'est flicit Washington.
Les Etats-Unis n'exportent pas de bananes vers l'Union eu-
ropenne mais trois des plus grands producteurs presents
en Amrique latine (Chiquita, Del Monte et Dole) sont des
socits amricaines.
L'USTR a indiqu qu'il "allait mettrefin aux diffrents li-
tiges avec lVE sur la banane soumis 'Organisation mon-
diale du commerce ".(fin de citation ) dpche AFP
Cet accord, suivant la lecture qu'en font les Etats-Unis, an-
nonce l'ouverture complete du march europen de 4 mil-
liards de dollars aux bananes-dollars "au profit des socits
de distribution amricaines". Et I'AFP croit utile de prciser
que les Etats-Unis n'exportent pas de bananes vers l'Union
europenne. Cependant trois des plus grands producteurs
presents en Amrique latine, savoir Chiquita, Del Monte et
Dole sont amricains: Du coup les Etats-Unis annoncent en
contre- parties lever les poursuites devant l'Organisation mon-
diale du Commerce (OMC).
En d'autres terms, les prix vont baisser et pnaliser non seu-
lement les producteurs ACP mais aussi ceux qui se disent pr-
tendument "europens": Martinique et Guadeloupe.
L'Europe a prfr dfendre ses intrts au lieu de ceux de ses
colonies ou ex-colonies.
L'Europe promet des compensations financires aux produc-
teurs "europens" l'heure o elle est en crise financire.
A quoi a servi la rcente grand-messe du "forum de rultra-p-
riphrie europenne" Bruxelles ?


Ineui17jun 200 -J3tic - 1


POSSIER Jt--FRA17Ee -1


r CNMr






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CHRISTINE BOUTIN OU "MORALISER LE CAPITALISMEI A LA SAUCE SARKOZY .

Suite cette affaire, on apprend que le ministry charge des re-
lations avec le parlement, Henri de Rancourt, serait dans le
mme cas avec ses revenues de ministry se cumulant avec sa
retraite de snateur
Finalement, face la pression de ses amis de droite et pour
viter que cette affaire n'clabousse la majority, Christine Bou-
tin a dclar renoncer ses indemnits de "mission"soulignant
au passage que "beaucoup de gens taient dans son cas". Quand
on sait par ailleurs que Christine Boutin est la prsidente du
Parti Chrtien Dmocrate, formation ultra-conservatrice, et
qu'elle prche "la morale chrtienne", on peut penser que "[es
voVi du seigneur sont impntrables" et n'entendent pas sonner
le cliquetis des euros. Un parti chrtien-dmocrate qui a fait des
petits en Martinique avec l'avocate ultra-assimilationniste Mar-
garet Tanger et le maire de Case-Pilote Raplh Monplaisir qui
don ont mme vot contre la Collectivit unique suspect de nous
faire sortir du sacro-saint droit commun franais.
Fernand Papaya


La press franaise a fait ses grands titres sur une affaire r-
vle par le Canard Enchan du 9 juin 2010, o on apprend
qu'une ancienne ministry de Sarkozy,Christine Boutin, cumu-
lait des revenues important. A savoir 9 500 E pour une mission
sur les consequencess de la mondialisation", 6000 E comme re-
traite de parlementaire et 2 500 E comme indemnits de
conseillre rgionale. Cette affaire fait grand bruit au point que
des amis de la ministry sont months au crneau pour trouver
cela "choquant".
Dans le mme temps, certain citoyens sont poursuivis pour
avoir touch le RMI tout en effectuant des petits boulots, et ce,
pour des sommes drisoires. Des parents vont se voir suppri-
mer les allocations familiales pour "absentisme" l'cole de
leurs enfants.
Le gouvernement met en place un plan de rigueur qui va frap-
per les citoyens et en particulier les plus fragile. Sa rforme
des retraites qui va baisser le montant des pensions est impo-
se car il n'y aurait pas d'autre alternativee".
Dans le mme temps des personnalits mnent grand train de
vie.


SECU : DEFICIT MULTIPLIED PAR TROIS CAUSE DE LA CRISE


Consequence de la destruction massive des emplois, le "trou"
devrait atteindre 27 milliards d'euros en 2010.
En deux ans, le deficit de la Scu aura presque tripl. De 10
milliards d'euros en 2008, puis 20,3 milliards en 2009, il devrait
passer 26,8 milliards cette anne, selon les provisions de la
commission des comptes de la Scurit social (CCSS) pu-
blies le 9 juin. Spectaculaire, cette dgradation ne doit rien
un quelconque laxisme en matire de dpenses, rgulirement
mis en avant par les gouvernants. La plus grande parties de ce
dsquilibre est imputable la crise systmique qui a clat en
2008, a cot la destruction de 322 000 emplois en France, et
s'est solde par une baisse de la masse salariale (de 1,3 %)
l'an dernier. Un phnomne qu'on n'avait pas t connu de-
puis 1949. On sait que la Scu tire la plus grande part de ses
recettes des cotisations sur les salaires, et qu'un point de
baisse de la masse salariale quivaut une perte de 2 milliards
d'euros de recettqp. L'importance du "trou" doit toutefois tre


relativise au regard du budget global de la Scu, don't les re-
cettes s'lvent quelque 290 milliards d'euros.
L'assurance maladie concentre la plus grande parties du deficit,
avec 13,1 milliards d'euros prvus en 2010, suivie de la
branch vieillesse (9,3 milliards) et de la famille (3,8 milliards).
Au lieu de remettre en question sa politique conomique, ses
cadeaux aux privilgis, le gouvernement, comme d'habitude,
utilisera ces chiffres pour prescrire de nouvelles restrictions aux
assurs. S'agissant de l'assurance maladie, il a dj annonc
un tour de vis sur les dpenses, portant sur 600 millions d'eu-
ros, consistent en des baisses de prix de mdicaments, mais
aussi une diminution des indemnits journalires des arrts de
travail. Quant aux retraites, le project de rforme devait tre
connu le 15 juin, mais, entire report de l'ge lgal et refuse d'un
droit collectif au dpart anticip pour travaux pnibles, les in-
tentions rgressives du pouvoir ne font aucun doute.
A.G (d'aprs l'Humanit)


Pl fh 17un20 uticn'24 Pae


LA LONGUE DESCENT AUX ENFERS DE SARKOZY

Nicolas Sarkozy toujours plus bas. Son bilan social depuis
son election est jug ngatif par 63 % des Franais. Nicolas
Sarkozy atteint en juin son record d'impopularit avec un
taux de satisfaction de 34 %, et le jugement des Franais
sur sa politique social pratique depuis 2007 est ngatif.
Nicolas Sarkozy perd quatre points de popularity en juin
(34% d'opinion positives), soit le niveau le plus bas jamais
enregistr depuis la creation du baromtre Viavoice. Les
opinions ngatives atteignent 64 % (+ 5). De son ct, Fran-
ois Fillon est en baisse d'un point (47 %). Sur les retraites,
une majority de l'chantillon interrog (55 %) trouve "in-
justes" les projects du gouvernement de reliever l'ge lgal
plus de 63 ans et d'augmenter la dure de cotisation. Le ba-
romtre I CSA fait apparatre une tendance identique la
baisse pour le chef de l'tat (- 3 points). Les volutions les
plus notables sont releves parmi les categories populaires
(- 8 chez les ouvriers, 11 chez les non-diplms et 10
chez les personnel ges).


L FRANCE J






hffptD:/www. iournal-iustice-martinipue. com


REC ET PLUMES

CATHERINE CONCONNE 1 LE PLAN DE RELANCE... DES KANKANS


Catherine Conconne : beaucoup de hargne


%s propose, pour le moins teints d'arrogance et de mchan-
:et profrs par la 1re Vice-prsidente du Conseil Rgional,
.atherine Conconne l'mission "Politix"de RFO, le mardi 8
uin 2010, l'gard du Prsident du Conseil Gnral, Claude
.ise, sont tout implement scandaleux.
\insi pour cette dame, Claude Lise serait un hommee agri, af-
fect dans sa vanitpour n'avoirpas su faire ce que nous raCisons
iujourd'hui 'Un homme avec une volont de nuisance et de des-
truction"....
)n est bien loin du discourse de Serge Letchimy au soir du 21
nars 2010 : "Mais la page qui s'ouvre doit s'inscrire dans Chu-


milit, dans le respect, dans le travail, dans la volont de faire
people et de nous mobiliser sans exclusive ,pour affronter [es
moments diffciles, dans un lan de redressement conomique,
socialet culture, sans prcdent ".
Et il pursuit peut-tre en direction de son propre camp
:"C'est par (a participation de tous que nous pourrons
construire une dmocratie de progrs. Vne dmocratie qui
respect les differences et qui trouve dans 1a contradiction
la possibility mme du plus totalenrichissement ".
Alors que la veille, dans cette mme mission, le Prsi-
dent Lise, a annonc qu'il tait parties prenante du plan de
reliance regional et la contribution de la collectivit dpar-
tementale hauteur de 59 millions d'euros.
"Je suis venu 'invitation du president de Rgion pour af-
firmer une volontpolitique de participer au plan de reliance
d'urgence prsent aujourd'hui. 'ne volont po(itique qui
peut videmment s'appuyersur le rle important que joue en
permanence la collectivit que je prside dans activity conomique
de la Mlartinique". Preuve s'il en est besoin de sa bonne vo-
lont !
Mais il a fait des observations qu'un pratiquant de la gestion
d'une grande collectivit est en droit d'mettre, notamment sur
la participation de l'Etat au plan de reliance Letchimy.
On observe que la 1re vice-prsidente continue dans l'invec-
tive. C'est peut-tre cela "le plan de relance"... des kankans.
Chassez le natural il revient au galop !


POINT DE VUE

'MARTINIQUE POLITIX RFO CHARGE MALADROITE, AGGRESSIVE ET IMBECILE

DE C. CONCONNE CONTRE C LISE" PAR LOUIS BOUTRIN


dous reprenons du site La tribune des Antilles un com-
nentaire de Louis Boutrin sur la prestation de Catherine
:onconne l'mission Politix de RFO-radio du 7 juin
lernier.

.'insignifiance de ces propose agressifs dmontre l'tat d'esprit
le son auteur !
;eux qui avaient cout l'mission politix du lundi 7 juin n'en
:royaient pas leurs oreilles ce matin !
nvite aujourd'hui pour commenter le Plan de Relance de la
gion Martinique, Catherine Conconne, 1re Vice-Prsidente
lu Conseil Rgional s'est laiss aller une attaque en rgle
:ontre la personnel du Prsident Claude LISE qualifi "d'homme
igri, affect dans sa vanit pour n'avoir pas su faire ce que nous
alisons aujourd'hui. Un homme avec une volont de nuisance et
(e destruction"
Jne declaration qui relve de la maladresse politique au mo-
nent o le PPM prtend rassembler toutes les forces vives du
>ays. Dans Politix de la veille, le president C. Lise, d'un ton
;alme, n'avait fait qu'appeler la prudence compete tenu de son


experience passe et d'une fcheuse habitude de I'Etat se
dsengager. Il s'est mme montr trs ouvert en apportant sur
la table des travaux prts dmarrer, estims 59 millions d'.
Qui dit mieux ? Pourtant, sa sincrit et donc celle de la Col-
lectivit qu'il reprsente, sont directement remises en cause.
Qu'en sera-t-il des autres partenaires, comme les Communes,
qui n'ont pas ce jour la capacity financire ncessaire leurs
nombreux projects ? En outre, l'insignifiance de ces propose
agressifs dmontre l'tat d'esprit de son auteur.
On peut galement reliever dans cette interview de la 1re Vice-
Prsidente, la malhonntet intellectuelle du PPM qui s'enor-
gueillit aujourd'hui de trouver une Rgion non endette. Une
Region qui, comme le disait Alfred Marie-Jeanne son dpart,
'permettra dsormais toutes les audaces".
C'est l une reconnaissance implicite de la bonne gestion d'Al-
fred Marie-Jeanne au moment mme o, toutes les autres Col-
lectivits du pays sont plonges dans le rouge, ce qui nous fait
douter considrablement de la fiabilit de ce plan de reliance.
Nous sommes bien loin des accusations portes contre Alfred
Marie-Jeanne pour sa gestion 'ringarde" des affaires du pays et


w 'i 1 n 200-justice 2 P a


L17-10, E






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cette fameuse thorie de la thsaurisation.
Quant aux 5 000 emplois annoncs durant la champagne lec-
torale, on apprend, au dtour de cet entretien matinal, qu'il
s'agit bien de 5 000 emplois mais ce sont des emplois directs...
et induits.
Allez-va, bande de farceurs, rendez-vous dans 4 ans !
Louis Boutrin

P.S. : Pour ceux qui ne sont toujours pas convaincus de l'au-
dace prudent d'Alfred Marie-Jeanne en matire de gestion
d'une Collectivit publique en priode de crise :
Aprs l'annonce de l'Etat franais de rduire considrablement
son deficit public et de geler les dpenses publiques, c'est au
tour de la grande Allemagne, jadis si puissante et performance,
d'annoncer un ... PLAN D'AUSTERITE pour faire face la crise
conomique international. Angela Merkel a dvoil ce plan, le
plus rigoureux de l'aprs guerre.


Pour conomiser 84 Milliards d'E, il faudra rduire considra-
blement le financement de l'aide social, supprimer 10 000
postes dans la function publique et oprer des restrictions dans
tous les secteurs de l'conomie. Seules l'ducation et la re-
cherche seront pargnes.
Oui mais, on ne peut pas compare l'Allemagne la Martinique
(sic !) Cette crise conomique ne nous concern pas, bien que
nous soyons plus europens que les europens. Et, pour cause
! Nous avons les meilleurs prix Nobel d'conomie qui ont tra-
vaill sur ce Plan de Relance Martinique et dans 4 ans, nous
aurons cr 5 000 emplois et construit 2 000 logements sociaux
! Ce qu'il y a de plus triste dans cette romance joue depuis
plusieurs mois, c'est que ceux qui sont charges d'informer et
d'clairer la population se sont transforms en ardents zla-
teurs du Pharaon de Plateau Roy. En dehors de l'allgeance et
des gnuflexions point de salut.


COUPE DU MONDE DE FOOTBALL "

OlUAND LA PLANET SPORTIVE DEVIENT AUSSI MULTIPOLAIRE


Depuis le 11 juin et jusqu'au 11 juillet, la vie de la quasi-totalit
des habitants de la plante sera rythme par le mme vne-
ment: la Coupe du monde de football qui est de loin la plus im-
portante de toutes les competitions sportives.
A titre de comparison, les rcents Jeux olympiques de Pkin
en 2008, n'avaient mobilis au total, "que" 4,7 milliards de t-
lspectateurs alors que le Mondial de 2006 organis en Alle-
magne avait t suivi, en audience cumule, par 26 milliards
de personnel.
Mais cette dition 2010, par del l'enjeu proprement sportif pour
l'attribution du titre mondial, revt une charge symbolique bien
plus forte que les prcdentes. D'abord parce qu'elle se d-
roule en Afrique, continent qui, jusqu' aujourd'hui, a dj tant
donn au sport, au football en particulier et si peu reu.
Ensuite et surtout parce qu'elle a lieu en Afrique du Sud, un
pays qui tonne le reste du monde plus d'un titre, qui a su
assurer sans drame, partir de 1990, la difficile transition de
l'apartheid vers une socit dmocratique et multiracial, grce
notamment la sagesse de son prestigieux leader Nelson
Mandela, absent de la crmonie d'ouverture, suite au dcs
accidental de sa petite-fille.
Aussi parce que c'est l'occasion pour cette jeune nation d'affi-


cher ses prouesses techniques pour offrir au
monde entier des installations de quality irrpro-
chable et montrer une voie original de dve-
loppement ce continent qui en a tant besoin.
Durant ce mois entier, ce sont plus de trente mil-
liards de tlspectateurs qui devraient commu-
nier avec la mme ferveur autour du ballon rond.

MAIS D'O VIENT CE FASCINANT POUVOIR DU FOOT-
\ 3 BALL?
D'abord de son universalit. Le football est avant
tout le sport des classes populaires, celui don't
les competitions entire les clubs les plus presti-
gieux enflamme aussi bien les tribunes bondes
des states d'Europe que celles des banlieues
pauvres des grande villes d'Afrique, d'Amrique
latine et depuis peu d'Asie.
Celui qui sert d'exutoire aux enfants dshrits
des bidonvilles et qui les faits rver d'un avenir radieux
l'image de leurs stars couverts de gloire et d'argent.
Et alors que de nombreuses autres activits sportives comme
le golf n'ont jamais russi se dmocratiser ou sont restes
cantonnes des aires gographiques bien dlimites
l'exemple du base-ball en Amrique du Nord ou du cricket, en
Angleterre et dans ses anciennes colonies, le virus du football
aujourd'hui gagne tous les autres continents et toutes les
classes sociales.
Aux Etats-Unis par example, le football, longtemps marginalis
qui est le sport commun toutes les communauts d'immigrs
noires et latinos progress une vitesse fulgurante. Une vi-
dence qui a valu aux Etats-Unis d'avoir organiser le Mondial
de 1994.
Au Japon et en Core, il a dj supplant les arts martiaux tra-
ditionnels et le base-ball introduit par les Amricains aprs la
2ime Guerre mondiale. Ce sont d'ailleurs ces deux pays asia-
tiques qui avaient organis conjointement la Coupe du monde
de 2002.
Certes, les Etats d'Europe et d'Amrique latine ont pendant
longtemps domin les competitions internationales et ont t
jugs seuls capable d'organiser les grande competitions


IIn D.


L


L FOLIT


r ,ENMEv-






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l'chelle mondiale. Mais pouvaient-ils ternellement conserve
ce monopole alors que la suprmatie de ces pays est sai
cesse battue en brche par des puissances mergeantes do
le poids dmographique et conomique modifie profondme
la gopolitique mondiale ?
D'autant que nombre d'entre elles ont prouv qu'elles taie
aussi capable de faire aussi bien sinon mieux que leurs a
ciennes mtropoles. Aprs la Chine qui a ralis un sans fau
dans l'organisation des Jeux olympiques de 2008 et -dans t
autre domaine certes avec l'exposition universelle de Sha
ghai- voil l'Afrique du Sud au centre de la plante sport.
Demain, ce sera le Brsil, pays d'accueil du Mondial 2014
des JO de 2016.
Consciente du poids mondial de ce sport, la FIFA, la Fdr
tion international de football, qui a connu une croissance e
ponentielle, s'est structure comme une vritable entrepris
Son president Joseph Blatter rgne sur une activity pratiqu(
par plus de 265 millions de personnel travers le monde
gre depuis Zurich, en Suisse, un budget de 2,7 milliards d'e
ros avec plus de 300 salaries.
D'aprs les derniers chiffres publis, la FIFA serait assise sur i
pactole de plus d'un milliard de dollars et les droits de diffusic
TV pour le Mondial 2010 lui en rapporteraient autant.

LE FOOT, INSTRUMENT DE LA POLITIQUE DES TATS.
Depuis longtemps dj, certain Etats avaient fait du sport i
argument de propaganda interne ou externe. Ainsi, pour Hitlk
les Jeux olympiques de Berlin de 1936 devaient tre la vitrir
de la puissance du Ille Reich et l'occasion d'afficher la sup
riorit de la race aryenne. Le triomphe du Noir amricain Jest
Owens aux preuves d'athltisme avait t ressenti par le di
tateur allemand comme une humiliation, le contraignant qu
ter la tribune. Dans les anciens pays socialists de I'E
europen, parce que le sport tait un moyen d'panouissemer
tout tait mis en ouvre pour assurer la victoire des athletes e
gags dans les competitions internationales.
Aujourd'hui, les valeurs proprement sportives ont pris le pas s
les motivations strictement politiques. Mais il n'en demeure pi
moins vrai que le sport est devenu pour la quasi-totalit dE
Etats un excellent mieux moyen se positionner sur la scr
mondiale.
Juste aprs la designation de l'Afrique du Sud comme pa'
d'accueil de la Coupe du monde de 2010, le prsi-
dent sud africain Tabo Mbeki dclarait "Nous sommes
certain qu'un jour les historians voqueront la Coupe
de monde 2010 comme le moment o lAfrique a re-
dress la tte et a rsolument tourn le dos des si-
cles de pauvret et de conflict ".
Et quelques jours avant le dbut de la competition,
l'actuel president Jacob Zuma, confirmait cet ob-
jectif en affirmant que cet vnement tait "la meil-
leure chance de dmontrer nos capacits et de renforcer
notre attractivit".
Pour Didier Lucas, president d'un institute spcialis
dans les relations internationales, lefootballest
probablement fun des meilleurs instruments de rayon-
nement d'un Etat".
Un pouvoir largement utilis en ces temps de crise,
par Nicolas Sarkozy, venu, fin mai, Genve plaider
la candidature de la France pour l'organisation de
l'Euro 2016 et qui s'tait cri "Qu'y a-t-ilde plusfort -
que lefootball?". Une designation qu'il avait attr-


bue son lobbying auprs des instances europennes et qui
tombait point pour faire passer au second plan d'autres proc-
cupations autrement plus cruciales comme les problmes du
chmage, des retraites, de la dette publique et du plan d'aus-
trit qu'il met sournoisement en place sans l'avouer publique-
ment

LA FIFA PLUS EFFICACE QUE L'ONU ?
.Avec un vritable statut diplomatique, son president Joseph
(Sepp) Blatter parcourt le monde, avec comme ambition le foot-
ball pour panser les blessures de l'histoire.
Pour certain observateurs, la FIFA serait un modle de gou-
vernance pour la plante, une organisation laquelle adhrent
aujourd'hui quelque 208 Etats membres, alors que l'ONU ne
rassemble que 192.
Dans certain pays pauvres, elle a fait du football un vecteur
de dveloppement durable en finanant des programmes de
construction d'infrastructures sportives ou d'accs l'eau po-
table
Elle peut mme s'enorgueillir d'avoir russi l o l'ONU a pi-
teusement chou.
C'est le football qui a runi l'Argentine et l'Angleterre en 1986,
deux ans seulement aprs la guerre des Malouines qui avait
oppos ces deux pays.
La FIFA a russi organiser, le 26 octobre 2008, le premier
match domicile de l'quipe national palestinienne.
Quandl'histoire ou la politique divise les peuples, le football par-
vient souvent les rapprocher.
Les decisions de la FIFA seraient d'ailleurs bien plus respec-
tes que celles de l'ONU souvent foules du pied comme dans
le conflict isralo-palestinien par I'Etat hbreu
Certes le football n'chappe pas la globalisation capitalist ni
l'apptit de ceux qui veulent transformer en simple marchan-
dise chacune des activits humaines, comme le prouve l'am-
pleur des enjeux financiers don't font l'objet les plus grands
clubs.
Mais aux dires de nombreux spcialistes, il est l'un des rares
domaines qui chappe l'influence nord-amricaine. Son
rayonnement sur les cinq continents est l'image de ce monde
multipolaire qui se construit sous nos yeux, qui resteront, durant
tout ce Mondial, tourns vers l'Afrique du Sud.
G. Erichot


Le football reste le sport le plus populaire, ici le Ghana, premiere quipe africaine
a reporter une victoire dans cette coupe du monde 2010


JeuI11 c Pg 8 .


VENEM NT -1







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MUTATION AU PROCHE-ORIENT, LES TEMPS CHANGENT


Dix ans peine, et plus rien dans le nouveau sicle ne corres-
pond aux schmas hrits de la priode dite de la "guerre
froide". Les Etats-Unis, l'Occident, qui pensaient avoir relle-
ment "arrt l'histoire" et gagn la parties, se retrouvent cono-
miquement et politiquement acculs la defensive. Plus
encore, la Chine ne joue pas le jeu selon les rgles prcdem-
ment imposes. Elle refuse systmatiquement la confrontation
et le choc frontal idologique, prfrant dvelopper une patient
stratgie de rseaux qui ne cessent de crotre, de s'entrecroi-
ser, et qui peu peu sape les positions hgmoniques occi-
dentales. L'objectif avou tant la constitution et le
dveloppement d'un monde vritablement multipolaire.
L'Occident, en profonde crise conomique, politique et social
voit maintenant se dliter l'cheveau d'alliances labor depuis
la fin de la second guerre mondiale, notamment au Proche-
Orient o rien ne se passe plus comme avant. Isral, toujours
aussi puissant militairement n'est pas parvenu dtruire le Hez-
bollah au Liban en 2006, ni le Hamas Gaza en 2008 en dpit
de l'ampleur des destruction et des massacres de population.
L'occupation de l'Irak par les forces US et l'instauration d'un
quasi Etat kurde dans le nord-irakien a eu un effet inattendu en
Turquie qui n'a pas du tout apprci. Washington a bien essay
de reprendre la main en diligentant un coup d'Etat complott Er-
genekon) contre le gouvernement islamiste"turc, mais l'affaire
fait long feu. De mme aprs avoir russi renverser le r-
gime baassiste de Saddam Hussein Bagdad, la CIA s'est at-
taque aux baassistes syriens. Mais aucun des complots ourdis


contre Bachar al Assad n'a russi. En Iran, les tentatives de "r-
volution dmocratique" menes toujours par la CIA en sous-
main n'ont pas eu plus de succs. Au Ymen, la proposition de
Washington d'intervenir pour aiderr" le gouvernement ymnite
rsister aux prtendues infiltrations d'al Qada a surtout in-
quit l'Arabie saoudite pourtant allie traditionnelle des Etats-
Unis l'incitant se rapprocher de la Syrie et de l'Iran.
Il en est rsult la creation d'un axe "(Damas, Tfiran, Ankara'
qui couvre l'essentiel de l'ventail politico-religieux de la region
(Thran est le chef de file incontest des Chiites, Damas est
celui du camp laque et Ankara, pour des raisons historiques,
est celui des Sunnites).
La perte d'influence des Etats-Unis dans la region est si patente
que le gnral Petraus, en charge du Central Command, s'en
est ouvertement pris au jeu autonome men par les Israliens
qui selon lui, nuit considrablement aux intrts US.
Moscou bien sr n'a pas manqu l'occasion de se repositionner
sur le Proche-Orient, notamment lors de la visit de Medvedev
Damas et Ankara, en exigeant un rglement pacifique de la
question palestinienne fond sur les resolutions de l'ONU (ba-
foues par Isral) ainsi que du contentieux qui oppose la Tur-
quie l'Armnie, la Grce et Chypre. De nombreux accords
ont t signs (de cooperation avec Ankara, d'armement avec
Thran en dpit des admonestations d'Hilary Clinton et mili-
taire avec Damas). La donne vient donc de changer au Proche-
Orient et pas du tout comme Washington l'esprait.
K. Solaris


FIDEL CASTRO MET EN GARDEN CONTRE UN VENTUEL AFFRONTEMENT ISRAELO-IRANIEN


L'ex-dirigeant cubain Fidel Castro a estim qu'un ventuel af-
frontement entire Isral et l'lran se profile et que les Nations
Unies et les Etats-Unis "ne pourront pas modifier cette ten-
dance".
Dans un article intitul "A la veille d'une tragdie" public mer-
credi, M. Castro a averti que l'lran "ne ploiera pas devant les
menaces israliennes" et ne se rsignera pas "au traitement
ingal" qui dbouchera sur de nouvelles sanctions concernant
son programme nuclaire.
Le Conseil de scurit de l'ONU a vot mercredi en faveur de
l'adoption de nouvelles sanctions contre l'Iran pour son pro-
gramme nuclaire controversy.
M. Castro a indiqu que le rsultat serait totalement different
s'il s'agissait d'une resolution contre l'Etat hbreu, un ferme alli
des Etats-Unis.
"Les Etats-Unis et leurs allis les plus intimes invoqueraient im-
mdiatement qu'Isral n'est pas signataire du Trait de non-


proliferation et opposeraient leur veto cette resolution", a-t-il
affirm.
"Mais lorsque l'Iran est implement accus de produire de l'ura-
nium enrichi 20%, il est immdiatement exig d'appliquer des
sanctions conomiques pour trangler Thran, et il est vi-
dent qu'Isral continuera jouer son rle de fasciste fanatique
comme toujours", a soulign M. Castro, faisant allusion au r-
cent raid isralien contre la Flottille de la libert.
"Il est vident qu'ils tenteront de dtruire les installations o
l'Iran effectue l'enrichissement d'une parties de son uranium et
que l'Iran ne se rsignera pas ce traitement ingal", a-t-il
ajout.
Fidel Castro, g de 83 ans, a transfr son pouvoir son frre
cadet Raul Castro en 2006 pour des raisons de sant. Depuis,
il crit des ditoriaux sur des grands sujets internationaux.


COMPLEMENT D'ANNONCE LGALE
JUSTICE DU 11 MARS 2010 N 10
PAGE 21 FB 2374
SOCIT HELIBLUE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 60 000e
SIGE SOCIAL : IMMEUBLE LAROC
ZI DE LA JAMBETTE
97232 LE LAMENTIN
RCS FORT-DE-FRANCE
B 433 990 504 ( 2000B 1083)
Aux terms d'une dlibration du 21 no-
vembre 2009 la collectivit des associs
a dcid la nomination de grant de la so-
cit M Pierre Yves BERNUS co-grant,
demeurant 175 Ravine Vilaine
97200 F-de-F
et M. Eric DE LA HOYSAYE ancien g-


rant demeurant Cap Est
97240 LE FRANCOIS
pour une dure indtermine;
Pour avis


FB 2789


TRANSPORT SABAN CHARLES
EURL AU CAPITAL DE 7 500E
SIGE SOCIAL: CROIX LAURENCE
97216 AJOUPA BOUILLON
503 467 706 RCS F-DE-F
L'AGO du 01/04/2010 a dcid de : mo-
difier la dnomipation social de la so-
cit qui devient la
Hel&Gio
Modifier l'objet social de la socit est
l'entreposage et transport frigorifique
La nomination du grant : M SABAN
Charles est reconduit pour une dure in-


dtermine verture
Modification au RCS de F-de-F 97200 Fort-de-France
Pour avis FB 2790 Dure : la socit est constitute pour une
dure de 99 annes
AVIS DE CONSTITUTION Objet : la socit a pour objet exclusif de
Aux terms d'un acte sous seing priv en faciliter l'exercice des activits profes-
date du 01/03/10, il a t constitu la so- sionnelles des associs sans pouvoir
cit civil de moyens suivante : exercer par elle-mme leur profession,
Denomination : "SOCIETE CIVILE DE par la mise en commun de tous les
MOYENS CENTRE DE SOINS CLOVIS moyens ncessaires leur profession
- SERALINE" mdicale ou paramdicale
"SCM CENTRE DE SOINS CLOVIS SE- Grance : M. CLOVIS Jean Marie -Infir-
RALINE" mier D.E.
Capital et apport : Demeurant : 13 rue Simon Bolivar 97200
Le capital social, equivalent au montant F-de-F
total des apports est de 240E (Deux cent Agrment des cessions : libre cessibilit
quarante Euro) entire les associs, agrment de tous les
Sige social 15 17 rue Toussaint Lou- associs dans les autres cas


L


1 RA N5 L Er M


r NVOC f L.


IL jei 1juin2010-Ju5ice '24 Pag 19








htto:/www.ioumal-iustice-martinique. com


La socit sera immatricule au R.C.S.
de FdeF
Pour avis FB 2791

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
MADIN CLUNY
SARL AU CAPITAL DE 1 500.00
R.C.S. F-DE-F N* 489 177 279
APE 4741Z
N GESTION 2006 B 1380
SIGE SOCIAL ROUTE DE CLUNY
97200 F-DE-F
Aux terms d'un procs verbal de l'as-
semble extraordinaire des associs, en
date du 27 mai 2010, enregistr SIE de
F-de-F Pole enregistrement le
04/06/2010 bordereau 210/630 case n" 9,
il a t dcid de prononcer la dissolution
anticipe de SARL MADIN CLUNY et ce,
computer du 27 mai 2010,
Monsieur Edouard DUCHEL, demeurant
3 lot Emeraude Terreville 97233 Schoel-
cher a t nomm en quality de liquida-
teur, le sige de liquidation a t fix : 3
lot Emeraude Terreville 97233 Schoel-
cher
Tous les documents et correspondances
seront adresser au sige de la liquida-
tion
Le dpt lgal des actes sera effectu au
greffe du tribunal mixte de commerce de
Fort-de-France pour extrait
Le liquidateur FB 2792

MODIFICATION D'AVIS
DE CONSTITUTION
INSTALLATION CARAIBES ENERGY
SARL
PARU AU JOURNAL JUSTICE
DU 18/02/2010 N* 07
Objet social : l'amnagement et l'agence-
ment lis aux installations lectriques,
rectifi la socit a pour objet, en
France et dans tous pays, la ralisation
de tous travaux d'lectricit de btiment
dans les secteurs priv ou public.
Pour avis FB 2793

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 07/06/10, il a t constitu
une: EURL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination: SUN PROD DOM
Adresse: 135 derrire Bois -verte valle
- 97212 SAINT JOSEPH
Objet: la production d'lectricit par ner-
gies nouvelles
Dure : 99 ans
Capital : 500 e
Grant : DESCHAMPS Isabelle
Adresse : idem
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis, la grance FB 2794

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 07/06/10, il a t constitu
une :EURL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : PACOELEC DOM
Adresse : 135 derrire Bois verte valle
- 97212 SAINT JOSEPH
Objet : la production d'lectricit par ner-
gies nouvelles
Dure : 99 ans
Capital: 500 E
Grant : DESCHAMPS Isabelle
Adresse : idem
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis la grance FB 2795

DESS'BTP SARL
COMPLEMENT D'ANNONCE PARUE
AU JOURNAL JUSTICE DU 13 MAI
2010 N* 19 PAGE 19 FB 2664
Suite parution du 13/05/10, l'objet de
DESS'BTP SARL est : peinture Btiment
marquage de chausses nettoyage lo-


caux location de matriel amnagement
entretien spaces verts abattage lagage
d'arbres
Pour avis, le grant FB 2796

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 03
fvrier 2010, il a t constitu une socit
aux caractres suivantes
Denomination social : LOVLY
Forme : SCI
Capital : 2000.00E
Sige social : Palmiste- chemin Cafire
- 97232 LAMENTIN
Objet social : la location de biens immo-
biliers ainsi que la gestion de biens im-
mobiliers
Grance : Monsieur DEFFIT Guy Ed-
mond
Pour avis, la Grance FB 2797

AVIS DE MODIFICATION CLASS'
COIFFURE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 1 000.00E
SIGE SOCIAL : 29 RUE GABRIEL
PRI TSV 97200 FORT DE FRANCE
499 910 768 RCS F-DE-F
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 20/05/2010, les
associs ont dcid de transfrer
computer du 01/06/2010 le sige social qui
tait au 29 rue Gabriel Pri TSV 97200
Fort-de France l'adresse suivante 10
rue Flix Ebou 97200 Fort-de-France
L'article 4 des status a t en cons-
quence mis jour
Le dpt lgal sera effectu au registre
du commerce et des socit de fort de
france
Pour avis et mention
Le grant FB 2798

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 07 juin 2010, avis est donn de
la constitution de
SCI TCB au capital de 500E dcompos
comme suit:
500E en numraire
Sige social :3 rue de la Vannerie Morne
des Esses 97230 SAINTE MARIE
Objet social : l'acquisition la gestion,
l'administration et la disposition de biens
immobiliers
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au greffe du tribunal
Grant : Monsieur BAZABAS Tony est
dsign en quality de grant
Pour avis le grant FB 2799

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 20
avril 2010, il a t constitu une socit
responsabilit limite aux caractres sui-
vantes
Denomination : SOCIETY LOGIVAD
Objet social : la manutention l'entrepo-
sage et la logistique de tout produit et le
dveloppement d'activits de sous-trai-
tance
Dure : 99 ans
Capital : 10 000e
Sige social : Immeuble Canon Californie
- 97232 LAMENTIN
Grant : Monsieur Eric De Lahoussaye ,
demeurant Quartier Mayo Cap Est
97240 LE FRANCOIS (Martinique)
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits tenue au
greffe du tribunal de commerce de fort de
France
Pour avis FB 2800

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 25
mai 2010, il a t constitu une socit
en nom collectif aux caractres suivantes
Denomination : SOCIETY HEODE


Objet social : L'acquisition, l'exploitation
commercial directed ou indirecte la loca-
tion de tous matriels industries ou de
transport arien, maritime ou terrestre y
comprise la location sans chauffeur de
tous vhicules industries ainsi que leur
revente, l'acquisition d'in immeuble
usage industrial et administratif ainsi que
l'acquisition ou la prise bail du terrain
sur lequel est difi ledit immeuble le fi-
nancement, l'exploitation commercial di-
recte ou indirecte la location sous toutes
ses former desdits investissements et
leur revente.
Dure :50ans
Capital : 2 000
Sige social : Immeuble Laroc BP 292 -
97286 cedex
Grant : Monsieur Eric De Lahoussaye ,
demeurant Quartier Mayo Cap Est
97240 LE FRANCOIS (Martinique)
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits tenue au
greffe du tribunal de commerce de fort de
France
Pour avis le grant FB 2801

AVIS DE CONSTITUTION D'EURL
Aux terms d'un asp en date du
15/09/2009, il a t constitu une EURL
prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination social : H DISTRIBUTION
Sige social : C 18, rue Kann RIBANE -
cit Dillon lot Les Flamboyants 97200
Fort-de-France
Dure : 99 ans
Objet social : l'achat et la vente en dtail
et en gros, l'importation, l'exportation de
tous products manufactures ou artisa-
naux, alimentaires ou non de toutes
boissons, products pour la personnel ou la
maison le jardin, de tous articles de
bazar, vtements, chaussures acces-
soires
Capital social : 10 000E
Grance HERVE HUYGHUES DES-
POINTES
La socit sera immatricule au RCS DE
FDEF
Pour avis et mention
La grance FB 2802

AVIS DE MODIFICATION DE
GERANCE
SOCIETY FX GRAPHICS
SPACE ANGLE
117 AV MAURICE BISHOP
97200 FORT-DE-FRANCE
Aux terms de l'assemble gnrale du
03 juin 2010, les associs grants ont d-
cid de nomm Melle GUIOUBLY Fran-
cine Jeanne et Mme ENETTE Julie
Barbe, en quality de grants en rempla-
cement de M GUIOUBLY Claude et M
ENETTE Jean Claude dmissionnaire
Pour avis FB 2803

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 20/03/10, il a t constitu
pne : EURL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : LiLi MOOD
Adresse: 119 rue lamartine 97200 Fort-
de-France
Objet : Vente de tout type d'articles de
prt porter chaussures, vtements, ma-
roquinerie, bijoux, accessoires
Dure : 99 ans
Capital : 1000 E
Grant: Melle Sarah SALOMON
Adresse : Castel des Rocher bt 11 ,
appt 69 97200 Fort-de-France
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis, la grance FB 2804

MODIFICATIONS STATUTAIRES
MARTINIQUE HOTEL AND SPA
SOCIT PAR ACTIONS


SIMPLIFIES
AU CAPITAL DE 10 000E
SIGE SOCIAL :
42 RUE GARNIER PAGS '
97200 FORT-DE-FRANCE
Par decision prise en assemble gn-
rale extraordinaire en date du 19 avril
2010, les actionnaires de MARTINIQUE
HOTEL AND SPA l'unanimit ont mo-
difies l'Art 4 objet des stauts
La rdaction du nouvel Art. 4 est la sui-
vante :
ARTICLE 4 -Objet
La socit a pour objet directement ou in-
directement tant en France qu' l'tran-
ger
La creation, l'acquisition, l'exploitation de
toute entreprise et de tout actif mobilier
immobilier, corporel ou incorporel rele-
vant directement ou indirectement du tou-
risme ou des services dans les
dpartements d'outre mer et la region ca-
rabe et pouvant tre utile au dveloppe-
ment des activits de ses membres
La prise de participation dans toutes les
socits d'exploitation et d'investisse-
ment htelier
Toutes operations relatives l'investisse-
ment hotelier, l'exploitation de tous h-
tels
Toutes operations quelconques contri-
buant la ralisation de ces objets
Le president FB 2805

AVIS D'AUGMENTATION
DU CAPITAL SOCIAL
L'assemble gnrale ordinaire et extra-
ordinaire de la SARL POLE CARAIBES,
du 4 juin 2010 a dcid d'augmenter le
capital social de la socit par incorpora-
tion de ses reserves pour un montant de
88 500 E, par mission de 8 500 parts
nouvelles de valeur nominale de 10.
Ainsi le capital de la socit est port
90 000E compos de 9 000 parts so-
ciales. Sont ainsi modifis les articles 8 et
9 des status.
L'assemble gnrale ordinaire et extra-
ordinaire de la SARL POLE CARAIBES
du 4 juin 2010 dcid de modifier l'ob-
jet social don't l'activit principal sera
celle de gross uvre et de second auvre
pour tout type de constructions et ce qui
s' y rattache tel la renovation, l'agence-
ment, etc.", est ainsi modifi l'article 2 des
status
Pour avis FB 2806

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 04
juin 2010,o Fort-de-France, il a t consti-
tu une socit prsentant les caractres
suivantes
Denomination: Socit civil immobilire
LES CONSORTS ELIEZER
Forme : Socit civil immobilire
Capital social :1 500e
Sige social : 5 rue du commandant Tour-
tet 97200 Fort-de-France
Objet : la proprit, la gestion et l'exploi-
tation par bail, location ou toute autre
forme, de tous biens immobiliers que la
socit se propose d'acqurir et toutes
operations financires, mobilires ou im-
mobilires de caractre purement civil
Dure : 99 ans
Grant : Joseph Georges ELIEZER, de-
meurant 5 rue du Commandant Tourtet
97200 Fort-de-France
Immatriculation : greffe du tribunal de
commerce de Fort-de-France,
Pour avis le grant FB 2807

ADDITIF A L'AVIS DE CONSTITUTION
STE HTA ENVIRONNEMENT
PARUTION JOURNAL "JUSTICE DU
08/04/2010
CAPITAL SOCIAL : 15 000 E
L'exercice social commence le 1/01 et


- *e17 n 2010 n'2+ Page 2


[ #voccs AL-








httD://www. iournal-iustice-martinipue. com


finit le 31/01 de chaque anne
Par exception le premier exercise dbu-
tera computer de l'immatriculation de la
socit au registre du commerce et des
socits et se terminera le 31/12/2010
Pour avis FB 2808

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
AMERICARZ SARL
CAPITAL 5 000e
SIGE 48 LOT PLEIN SUD
97223 DIAMANT
SIRET 498 937 150
RCS FORT DE FRANCE
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 21 mai 2010,
les associs ont dcid la dissolution et
la radiation anticipes de ladite socit M
BALTHAZAR Winchel demeurant : 48 lot
plein Sud 97223 DIAMANT est nomm li-
quidateur
Les acte et pices relatifs la liquidation
seront dposs au rcs de Fort-de-France
Pour avis et mention
Le liquidateur FB 2809

AVIS DE CONSTITUTION
SARL M'V DISTRIES SERVICES
RESIDENCE LES GOMMIERS
BAT WAGARA PORTE 17
97228 SAINTE LUCE
1 la forme de la socit est une SARL
2 denomination M'V DISTRIES SER-
VICES
sige : Rsidence les Gommiers
BAT WAGARA porte 17
97228 SAINTE LUCE
Objet : la socit pour objet, tant dans
l'union europenne qu' l'tranger, dans
les DOM et les TOM
De raliser : l'achat, la vente, la distribu-
tion, la commercialization de tous pro-
duits de nettoyage et d'entretient et
divers, la prestation de services de net-
toyage d'entretient de vhicules de toutes
sortes et de tous moyens de transports,
d'immeuble et de toute space ncessi-
tant la dite prestations
Dure de la socit : 99 ans
Capital : 1000E
Le grant est : M. VASSARD David, de-
meurant : Rsidence les Gommiers
BAT WAGARA porte 17
97228 SAINTE LUCE
Pour avis le grant FB 2810

EXTENSION DE L'OBJET SOCIAL
KALINASOL
SARL AU CAPITAL DE 8 000e
SIGE SOCIAL : IMMEUBLE SAGTP
ZONE DE CHAMPIGNY
97224 DUCOS
RCS FORT DE FRANCE TMC 512 918
2120 ( 2009 B 1255)
L'assemble gnrale extraordinaire des
associs runie le 2 juin 2010 a dcid
d'tendre l'objet social la pose, l'entre-
tien, le dpannage de chauffe-eau so-
laires et de systmes de rcupration
d'eau de pluie
L'article 2 des status est modifi en
consequence et sa rdaction sera dsor-
mais la suivante
"article 2 objet social"
La socit a pour objet en France et dans
tous pays
L'achat, la vente, la pose, l'installation,
l'entretien et le dpannage de chauffe-
eau solaires, de tous dispositifs de pro-
duction d'nergie renouvelable
notamment les cellules photovoltaques,
l'achat, la distribution, la vente, l'installa-
tion, la pose et le dpannage de disposi-
tifs de collect, de stockage et de
pompage d'eaux de pluie l'usage des
particuliers et des professionnels
Pour avis la grante. FB 2811

AVIS DE CESSION DE PARTS


Aux terms du PV en date du 21 mai
2010, l'assemble gnrale extraordi-
naire a dcid les modifications sui-
vantes :
- Mademoiselle PELTIER Caroline, asso-
cie de la SARL SOGESPIER (RCS Fort
de France 431390046), demeurant 47 lo-
tissement Beausjour, Habitation Pri-
nelle 97250 Saint-Pierre, a cd
Monsieur DORNADIN Samuel demeu-
rant 47 lotissement Beausjour, Habita-
tion Prinelle 97250 Saint-Pierre, parties
des droits qu'elle possdait dans ladite
socit, le tout conformment la loi et
aux status, ladite cession, titulaire des
droits attachs aux parts sociales cdes.
- Transfert du sige social : ancienne
mention : kiosque Dlifrance, rue Victor
Hugo 97250 Saint-Pierre; nouvelle men-
tion : angle des rues Victor Hugo et G-
nral de Gaulle 97250 Saint-Pierre
- Modification corrlative des articles 4 et
7 des status
Pour avis FB 2812

AVIS DE PUBLICITY
SCI CAP'HANN
SOCIT CIVIL
AU CAPITAL DE 177 410 EUROS
SIGE SOCIAL : TROIS ILETS (97229)
SOMMETS DE L'ANSE MITAN,
29 RUE DU BALISIER
RCS FORT DE FRANCE 441 426 434
Suite I'AGE du 09.03.2010, le sige so-
cial a t transfr 56 avenue Pierre
Grenier,
92 100 BOULOGNE BILLANCOURT
RCS FORT DE FRANCE
Pour avis, FB 2813

CAISSE FEDERAL DU CREDIT
MUTUEL
ANTILLES GUYANE
RUE DU PROFESSEUR RAYMOND
GARCIN 97200 FORT DE FRANCE
INSCRITE AU RCS SOUS LE NU-
MRO SIRET 68203326100046
Le Conseil d'Administration de la Caisse
Fdrale du Crdit Mutuel Antilles
Guyane a, au course de sa sance du 1er
juin 2010, procd l'lection des mem-
bres du bureau. Sa composition est la
suivante :
Messieurs: Louis CRUSOL, Prsident.
Pierre JULIUS, Premier Vice president.
Alex RANLIN, Deuxime Vice president.
Alex WEIMERT, Troisime Vice prsi-
dent.
Michel MANUEL, Quatrime Vice prsi-
dent.
Roger RENARD, Cinquime Vice prsi-
dent.
Jean Claude MARLIN, Sixime Vice pr-
sident.
Dsir ELIOT, Septime Vice president.
Roger TAVERNY, Secrtaire.
Pour avis
L'Assemble Gnrale Ordinaire de la
Caisse Fdrale du Crdit Mutuel, a rati-
fi le mandate d'administrateur de Mon-
sieur Fernand LERYCHARD, en
replacement de Monsieur Michel BER-
NARD. Son mandate expirera en l'an
2012, lors de l'Assemble gnrale ap-
pele statuer sur les comptes de l'exer-
cice 2011.
Pour avis. FB 2814

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
Socit prsentant les caractristiques
suivantes :
DENOMINATION : C.O.P.
FORME : Socit Responsabilit Limi-
te
SIEGE SOCIAL : 220, rue Victor Hugo
97250 SAINT-PIERRE.
OBJET: La production industrielle de len-
tilles et de verres d'optique en minral ou


organique ; la coloration et le traitement
divers de ces products et leur distribution
; Les activits d'optomtrie, audiomtrie
et audioprothse ; La fabrication de
verres optiques et de lunettes, montages
et preparations de ceux-ci. Et, partout ou
elle y trouvera intrt, la fabrication,
l'achat, la distribution, en gros ou/et en
dtail, de tous articles d'optique et de lu-
netterie, l'exploitation de tous autres
fonds de commerce lis indirectement ou
non cette activity ; La fabrication et la
vente de lunette de protection et d'op-
tiques, la furniture de prestations d'op-
tomtriste, prothse oculaire et base
vision, la vente de lunetteries ainsi que
tous products s'y rattachant.
DUREE : 99 ans
CAPITAL : 1 000 euros
GERANCE : M. Boris CONSTANT de-
meurant 97, route de Moute 97200 FORT
DE FRANCE et Mme. Rmise CHRIS-
TINE demeurant 3, avenue des Hameaux
- Domaine de Montgrald 97200 FORT
DE FRANCE. FB 2815

CACEM
AVIS D'ATTRIBUTION
Identification du pouvoir adjudicateur
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cascades III
Place Franois Mitterrand
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Courriel : irfos@cacem-mq.com
Adresse Internet (URL)
http://www.cacem.org
Objet du march
Objet : Fourniture de carburant la
pompe et en vrac pour le compete de la
CACEM
Type de march : fournitures achat
Classification CPV (objet principal) : Objet
principal : 09132000-3 Essence
Objet complmentaire :
09132100-4 Essence sans plomb
09134000-7 Gasoils
09134200-9 Carburant diesel
Lieu principal de livraison : le centre d'en-
fouissement technique de Fort de France
et locaux du titulaire
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse pour le lot 1 apprcie en function
des critres noncs ci-dessous :
1- Lieux d'approvisionnement 30%
2- Modalits de fonctionnement du sys-
tme de gestion des consommations -
70%
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse pour le lot 2 apprcie en function
des critres noncs ci-dessous :
1- dlai de livraison 60% ;
2- Modalits de fonctionnement du sys-
tme de gestion des consommations
40%.
Procedures : Appel d'offres ouvert
Rfrence parution JUSTICE de l'avis ini-
tial : Justice n*42 Annonce n" FB1784
du 15/10/2009
Attribution des marchs :
Lot n*1 : Fourniture de carburant la
pompe et mise en place d'un systme de
suivi de consommation pour le compete de
la CACEM
- N March : 10.026
- Attributaire : TOTAL CARAIBES ZI
Californie 97232 Lamentin
- March bons de command avec un
montant hors taxes maximum de
400.000 E
- Date d'attribution : 02/06/2010
Lot n2 : Fourniture de carburant en vrac
pour la cuve du C.E.T.
- N March : 10.027
- Attributaire : TOTAL CARAIBES a


Californie 97232 Lamentin
- March bons de command avec un
montant hors taxes maximum de
520.000
- Date d'attribution : 02/06/2010
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 07/06/2010 FB 2816

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICES
Identification du pouvoir adjudicateur
Nom et adresse officials du pouvoir adju-
dicateur
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CAOEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent : Pierre SAMOT, Prsi-
dent de la CACEM
Adresse Internet
achatspublics@cacem-mq.com
Adresse du profile acheteur (URL)
http://www.achatpublic.com
Objet du march
Objet du march: Elaboration du schma
de fonctionnement urbain du secteur Aca-
jou-Californie au Lamentin.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion :
* Mmoire technique : 60%
- Composition de l'quipe ddie (sp-
cialiste VRD, urbaniste, architecte...) ;
- Comptences professionnelles de
l'quipe ddie ;
- Mthodologie propose ;
* Prix : 40%
Procedure
- Procedure adapte
- Conditions de dlai :
o Date limited de reception des offres : le
28/06/2010 12 heures FB 2817

CACEM
AVIS DE MARCH
SERVICES
1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT:
Ct d'Agglo du centre de la Martinique,
immeuble Cascades III
Place Franois Mitterand B.P 407
97204 Fort-de-France Cedex Martinique
Contact : M. Pierre SAMOT, Prsident de
la CACEM
Tl. 05 96 75 82 72. Fax 05 96 75 87 06.
E-mail : achats.publics@cacem-mq.com.
Adresse(s) internet :
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
: http://www.cacem.org
Adresse du profile d'acheteur
https://www.achatpublic.com/sdm/ent/ge
n/index.jsp
Adresse auprs de laquelle des informa-
tions complmentaires peuvent tre ob-
tenues :
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique
Immeuble Cascades III Place Franois
Mitterrand B.P407
97204 Fort-de-France
Contact : service de gestion et suivi des
achats
Tl. 05 96 75 82 72. Fax 05 96 75 54 58
E-mail : achats.publics@cacem-mq.com
URL : http://www.achatpublic.com
Adresse auprs de laquelle le cahier des
charges et les documents complmen-
taires (y comprise des documents relatifs
un dialogue comptitif et un systme
d'acquisition dynamique) peuvent tre ob-
tenus :


Ineui 1jui 200 -ut Pg 21








htto://www.iournal-iustice-martinique. com


Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique
Service de suivi et gestion des achats
Immeuble Cascades III Place Franois
Mitterrand B.P407
97204 Fort-de-France
Tl. 05 96 75 82 72. Fax 05 96 75 54 58
URL : https://www.achatpublic.com
Adresse laquelle les offres ou de-
mandes de participation doivent tre en-
voyes :
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique
Service de suivi et gestion des achats
Immeuble Cascades III Place Franois
Mitterrand B.P 407
97204 Fort-de-France
Tl. 05 96 75 82 72 Fax 05 96 75 54 58
URL : http://www.achatpublic.com
1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
TEUR ET ACTIVIT(S) PRINCIPALE(S):
Collectivit territorial.
Services gnraux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
11.1) DESCRIPTION
11.1.1) Intitul attribu au march par le
pouvoir adjudicateur :
Ralisation des prestations d'analyses
des effluents liquides et gazeux du Cen-
tre d'enfouissement Technique (Cet) de
la CACEM Fort-De-France.
11.1.2) Type de march et lieu d'excution
des travaux, de livraison de fournitures ou
de prestation de services :
Services.
Catgorie de service : no12.
Lieu principal de prestation : centre d'en-
fouissement Technique (Cet) de la
CACEM Fort-De-France.
Code NUTS FR920.
11.1.3) L'avis implique : Un march public.
11.1.5) Description succincte du march
ou de l'achat/des achats :
Ralisation des prestations d'analyses
des effluents liquides et gazeux du Cen-
tre d'enfouissement Technique (Cet) de
la CACEM Fort-De-France.
11.1.6) Classification CPV (vocabulaire
commun pour les marchs publics) :
79723000.
11.1.7) March couvert par l'accord sur les
marchs publics (AMP) : Oui.
11.1.8) Division en lots :
Division en lots : Oui.
Il convient de soumettre des offres pour:
un ou plusieurs lots.
11.1.9) Des variantes seront prises en
consideration : Non
11.2) QUANTITY OU TENDUE DU MAR-
CH
11.2.1) Quantit ou tendue global :
Le march est un march bons de com-
mande divis en deux lots :
Lot 1 : Prestation d'analyses des effluents
liquides ;
Minimum : 10 000 euro(s) (H.T.) ;
Maximum : 120 000 euro(s) (H.T.).
Lot 2 : Prestation d'analyses des effluents
gazeux.
Minimum : 4 000 euro(s) (H.T.) ;
Maximum : 40 000 euro(s) (H.T.).
11.2.2) Options : Non.
11.3) DURE DU MARCH OU DLAI
D'EXCUTION : Dure en mois : 12 (
computer de la date d'attribution du
contract .
II1.1) CONDITIONS RELATIVES AU
CONTRACT
Modalits essentielles de financement et
de pavement et/ou rfrences aux textes
qui les rglementent :
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes *
qui les rglementent : le march sera fi-
nanc sur les fonds propres de la Cacem.
Dlai global de paiement: 35 jours


Modalits de paiement : mandate adminis-
tratif suivi d'un virement.
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march : Groupement conjoint
ou solidaire.
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : Non
111.2) CONDITIONS DE PARTICIPATION
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : en application de l'arti-
cle 52 du code des marchs publics,
pourront tre limins :
- les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti;
- les candidates don't les niveaux de capa-
cits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Pices fournir :
1. L'imprim DC 7 ou les attestations et
certificates fiscaux et sociaux dlivrs par
les administrations prouvant qu'il a satis-
fait ses obligations fiscales et sociales
au 31 dcembre 2008 ;
2. Une attestation de furniture de dcla-
rations sociales manant de l'organisme
de protection social charge du recou-
vrement des cotisations et des contribu-
tions sociales lui incombant et datant de
moins de six mois ;
3. Lorsque son immatriculation au regis-
tre du commerce et des socits ou au
rpertoire des mtiers est obligatoire ou
lorsqu'il relve d'une profession rgle-
mente, l'un des documents suivants :
- un extrait de l'inscription au registre du
commerce et des socits (K ou K bis) ;
- une.carte d'identification justifiant de
l'inscription au repertoire des mtiers ;
- une correspondence professionnelle,
condition qu'y soient mentionns le nom
ou la denomination social, l'adresse
complete et le numro d'immatriculation
au registre du commerce et des socits
ou au rpertoire des mtiers ou une
liste ou un tableau d'un ordre profession-
nel, ou la rfrence de l'agrment dlivr
par l'autorit comptente ;
4. Lorsqu'll emploie des salaries, une at-
testation sur l'honneur de la ralisation du
travail par des salaries employs rguli-
rement au regard des articles L. 1221-10
13 1.3243-1 4 r.3243-1 5 du code
du travail.
Capacity conomique et financire :
Rubrique D de la declaration du candidate
(imprim Dc5 version 2008 ou quiva-
lent).
Capacity technique :
Rubrique e, f, g et H (en cas de sous-trai-
tance) de la declaration du candidate (im-
prim Dc5 version 2008 ou equivalent)
Pour justifier des capacits profession-
nelles, techniques et financires d'un ou
de plusieurs sous-traitants, le candidate
produit les mmes documents concer-
nant le sous-traitant que ceux exigs pr-
cdemment. En outre, pour justifier qu'il
dispose des capacits de ce ou ces sous-
traitants pour l'excution du march, le
candidate produit un engagement crit du
ou des sous-traitants.
Marchs rservs: Non.
La prestation est rserve une profes-
sion particulire : Non.
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges de la prestation : Non
Type de procedure : Ouverte.
IV.2.1) Critres d'attribution :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres


noncs ci-dessous :
1. le prix : 50 %. .
2. les dlais de transmission des rsultats
courant partir de la date des prlve-
ments : 20 %.
3. la quality du mmoire technique, no-
tamment la quality de l'quipe ddie et
la note mthodologique sur les modalits
d'excution des prestations. Pondration
:30 %.
IV.2.2) Une enchre lectronique sera ef-
fectue : Non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Numro de rfrence attribu au
dossier par le pouvoir adjudicateur :
2010/19/DGA3/AO.
IV.3.2) Publication(s) antrieure(s)
concernant le mme march : Non.
IV.3.4) Date limited de reception des offres
ou des demands de participation :
19 juillet 2010 18:00.
IV.3.6) Langue(s) pouvant tre utilise(s)
dans l'offre ou la demand de participa-
tion : franais.
IV.3.7) Dlai minimum pendant lequel le
soumissionnaire est tenu de maintenir
son offre : Dure en jours : 120 ( comp-
ter de la date limited de reception des of-
fres).
ly.3.8) Modalits d'ouverture des offres :
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : non.
VI.1) IL S'AGIT D'UN MARCH PRIO-
DIQUE : Non.
VI.2) LE MARCH S'INSCRIT DANS UN
PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
DES FONDS COMMUNAUTAIRES
Non.
VI.3) AUTRES INFORMATIONS :
Il s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
autres informations : le dossier de consul-
tation des entreprises est tlchargeable
sur Internet sur le site www.marchespu-
blics.net
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cedex tl. : 0596.71.66.67 fax
0596.63.10.08
Introduction des recourse :
- rfr prcontractuel : entire le dbut de
la procedure de passation et la signature
du contract dans les 16 jours suivant la
notification du rejet de l'offre
- recourse pour excs de pouvoir: dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse : Tribunal Ad-
ministratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cedex tl. :
0596.71.66.67 fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : 08 Juin
2010.
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP : 8 juin 2010. FB 2818

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICES
Identification du pouvoir adjudicateur
Etablissement public territorial
Activity principal : services gnraux
des administrations publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Nom et adresse officials du pouvoir adju-
dicateur
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cascades III
Place Franois Mitterand
B.P 407


97200 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent : Pierre SAMOT, Prsi-
dent de la CACEM
Adresse Internet
achats.publics@cacem-mq.com
Adresse du profile acheteur (URL)
http://www.achatpublic.com
Objet du march
Objet du march : Ralisation de la car-
tographie stratgique du bruit et l'labo-
ration d'un plan de prevention des bruits
dans l'environnement sur le territoire de
la Communaut d'agglomration du Cen-
tre de la Martinique
Type de march de services : 12
Caractristiques principles :
Diagnostic Mesures acoustiques mo-
dlisation de measure et cartographie-
Mise en place d'un plan de prevention du
bruit dans l'environnement.
Prestations divises en lots : non
Dure du march : 18 mois maximum
computer de la notification du march
Conditions relatives au march
Modalits essentielles de financement:
DIREN : 55%
ADEME :30%
CACEM : 15%
Dlai global de paiement : 35 jours
Modalits de paiement : articles 86 98
du code des marchs publics
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de fournisseurs : groupement so-
lidaire
Conditions de participation
a) La lettre de candidature ou DC4 ; en
utilisant l'imprim DC4 (version 2008) t-
lchargeable
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dc4.rtf ou un
document comportant les mmes infor-
mations ;
b) La declaration du candidate en utilisant
l'imprim DC5 (version avril 2007) tl-
chargeable
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dc5.rtf ou un
document comportant les mmes attes-
tations et informations ;
c) La copie du ou des jugements pronon-
cs, si l'entreprise est en redressement
judiciaire ;
d) Une presentation de la socit explici-
tant ou compltant les renseignements
demands dans le DC5;
e) Une presentation des principles rf-
rences datant de moins de trois ans et v-
rifiables (indiquez les coordonnes du
client et le nom d'un contact) pour des
prestations similaires.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion
o Le prix : 60%;
o La quality du mmoire mthodologique
: 40% (Rfrence de l'quipe ddies
40% et mthodologie 60%)
Procedure
- Procedure adapte
- Conditions de dlai :
n Date limited de reception des offres : le
15 Juillet 2010 12 heures
a Dlai minimum de validit des offres :
90 jours.
Autres renseignements
- Numro de rfrence attribu au mar-
ch par le pouvoir adjudicateur
2010/26/DGA3/MAPA
- Date d'envoi du present avis la publi-
cation : 10 Juin 2010
Adresses complmentaires :
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires peuvent tre
obtenus
- renseignements d'ordre administratif et


geui 17fuin 2010 -Ju5t-f Page 22


[ A v#VoNCE-e LfALE.5 -1








httD://wwwiournal-iustice-martinigue. com


technqiue :
CACEM Service de Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Cascades III
Place Franois Mitterand
B.P 407
97200 Fort de France Cedex
T : 0596.75.82.72 (poste 203/216)
Fax : 0596.75.54.58
Adresse physique auprs de laquelle des
documents peuvent tre obtenus et
adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes
CACEM Service de Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Cascades III
Place Franois Mitterand
B.P 407
97200 Fort de France Cedex
Tl: 0596.75.82.72
Fax: 0596.75.54.58
Adresse internet auprs de laquelle des
documents peuvent tre obtenus et
adresse internet laquelle les offres d-
matrialises peuvent tre envoyes :
www.achatpublic.com FB 2819

AVIS D'APPEL PUBLIC
LA CONCURRENCE
Identification de la collectivit qui passe
le march :
Commune du CARBET 1, Place Jules
GREVY 97221 CARBET
Pouvoir adjudicateur du march :
Monsieur le Maire, Jean Claude ECAN-
VIL de la commune du CARBET
Type du March : Travaux d'excution
Type de procedure : Procdure adapte
(article 28 du Code des Marchs Publics)
Objet du march :
Travaux d'installations sportives et de
mise en conformit du stade
Caractristiques principles
Travaux de traitement de talus et va-
cuation matriaux, de ralisation de pa-
rement en bton projet, de reprise du
local de billetterie, du portail d'entre, de
la clture, de l'amnagement des locaux
infirmerie, etc... du stade.
Dlai et lieu d'excution : 5 Semaines -
ville du Carbet
Date prvisionnelle de commencement
des travaux : dbut juillet 2010
Adresse laquelle le dossier de consul-
tation peut tre obtenu :
Ce dossier sera remis gratuitement par le
bureau de l'urbanisme et de l'amnage-
ment mairie du Carbet, possibility de t-
lchargement et de visit sur place,
renseignements au 0596 78 43 07 Fax
0596 68 64 94
Unit Montaire : l'euro
Critres de selection des offres :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs dans le document descriptif, Prix
des prestations, dlais d'excution.
Conditions de participation : Capacit
professionnelle, technique, conomique
et financire.
Date limited de reception des offres: Le
mercredi 30 juin 2010 12 h
Adresse a laquelle les offres doivent tre
envoyes :
Reception des offres par pli recommand
ou contre rcpiss la mairie place
Jules Grvy 97221 CARBET
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France, en Martinique
Nota : Le matre d'ouvrage se reserve le
droit de ne pas donner suite une offre
de prix tablie par un candidate ne pr-
sentant pas de comptences reconnues
pour les prestations demandes
10- Date d'envoi de l'avis la publication
aux organes de press : le 10 juin 2010
Mairie du Carbet Place Jules Grvy
97221 Le CARBET (MARTINIQUE) Tl.


: 0596 78.00.40
Tlcopie Direction Gnrale : 0596
78.06.54 Tlcopie du Maire : 0596
78.64.45
Courriel : mairie@villeducarbet.f
r FB 2820

CABINET DE MAITRE MARYSE
DUHAMEL
AVOCAT
AVIS DE VENTE AUX ENCHERES
PUBLIQUES
Il sera procd le MARDI 27 JUILLET
2010 A DIX HEURES, au Tribunal de
Grande Instance de Fort de France (Mar-
tinique), Palais de Justice 35 bd Gn-
ral de Gaulle, la vente aux enchres
publiques, au plus offrant et dernier en-
chrisseur de :
Un terrain situ sur le territoire de la com-
mune de Fort de France, route de la Folie
-voie n" 12, cadastr lieudit la Folie sec-
tion AS n" 242 d'une superficie de 603
m2, sur lequel existe une construction en
dur usage d'habitation.
Selon procs verbal de description de
Matre Louis Victor FIRMIN Huissier de
Justice au Lamentin, du 10 novembre
2008 :
La parcelle de terre cadastre section AS
n 242 est uniquement accessible par un
passage pitonnier dit Passage Guri
Tout commenant en bordure de la
route de la Folie ;
Sur cette parcelle est rige une maison
construite en dur et peinte avec couver-
ture en tles, quipe d'un portail piton,
constitute d'un niveau rez-de-chausse
et d 'un premier niveau accessible par le
portail d'entre.
Cette maison est actuellement occupe
par les propritaires et comprend :
Au niveau rez-de-jardin : une chambre et
un w.c.
Au premier niveau : un sjour accessible
par l'entre principal, un salon situ au
fond du sjour, une cuisine situe sur le
ct du sjour l'entre, une chambre si-
tue sur le ct, une autre pice, une
salle de bain.
La vente est poursuivie la requte de la
SOCIETY FINANCIERE ANTILLES
GUYANE dite SOFIAG, socit par ac-
tions simplifie immatricule au RCS de
Fort de France sous le n 448 328 344 re-
prsente par son Directeur Gnral,
ayant son sige social Fort de France :
12 bd Gnral de Gaulle 97200, venant
aux droits de la SOCIETY DE CREDIT
POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA
MARTINIQUE dite SODEMA en vertu
d'un trait de fusion public au RCS de
Fort de France le 11 mai 2005.
Ayant pour avocat constitu Matre Ma-
ryse DUHAMEL, avocat au Barreau de
Fort de France, y demeurant : imm. Bel
Azur 48 rue Schoelcher 97200
Le cahier des charges a t dpos au
Greffe du Tribunal de Grande Instances
de Fort de France, Palais de Justice : 35
bd Gnral de Gaulle, 97200 o toute
personnel peut en prendre connaissance.
Les enchres s'ouvriront sur la mise
prix pour LE SEUL LOT de : CENT VING
MILLE EUROS (120.000 )
Les enchres ne peuvent tre portes
que par ministre d'avocat inscrit au Bar-
reau de Fort de France. FB 2821

AVIS DE VENTE AUX ENCHERES
PUBLIQUES
II sera procd le MARDI 27 JUILLET
2010 DIX HEURES, au Tribunal de
Grande Instance de Fort de France (Mar-
tinique), Palais de Justice, 35 Bd Gn-
ral de Gaulle, la vente aux enchres
publiques, au plus offrant et dernier en-
chrisseur de :
Un terrain de 701 m2 situ aux Trois Ilets


lieudit Le Chalet rue de la Murne, ca-
dastr section C n 1792 constituent le lot
n 11 du lotissement Les Hauts de la
Pointe Blanche, et la construction y di-
fie.
Selon procs-verbal de description de
Matre Jean-Franois CIRBA, Huissier de
Justice Fort de France, du 18 aot 2009
Sur la parcelle de terre existe une villa de
type 4 construite en dur sur deux niveaux
en 2004.
Selon les dclarations de la propritaire,
elle est couverte de tles avec un faux
plafond en Placoplatre, elle est carrele
et ses murs sont enduits et points.
Le rez-de-chausse comprend :
Deux petits appartements de type 2 et un
de type 1, le tout brut, inachev, non en-
duit, non peint et dpourvu de portes, de
fentres et de carrelage.
L'tage est compos d'un appartement
de type 4 comprenant:
Une vranda ; une salle de sjour salle
manger; une cuisine amricaine ; un bal-
con ; un couloir de dgagement ; trois
chambres coucher ; une salle d'eau ;
une salle de bains.
La villa est occupe par les propritaires
et leur famille
La vente est poursuivie la requte de la
SOCIETY FINANCIERE ANTILLES
GUYANE dite SOFIAG, socit par ac-
tions simplifies immatricule au RCS de
Fort de France sous le n 448 328 344 re-
prsente par son Directeur Gnral,
ayant son sige social Fort de France :
12 bd Gnral de Gaulle- 97200, venant
aux droits de la SOCIETY DE CREDIT
POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA
MARTINIQUE dite SODEMA en vertu
d'un trait de fusion public au RCS de
Fort de France le 11 mai 2005.
Ayant pour Avocat constitu Matre Ma-
ryse DUHAMEL, Avocat au Barreau de
Fort de France, y demeurant : Imm. Bel
Azur 48 rue Schoelcher 97200.
Le cahier des charges a t dpos au
Greffe du Tribunal de Grande Instance de
Fort de France, Palais de Justice : 35 Bd
Gnral de Gaulle, 97200 o toute per-
sonne peut en prendre connaissance.
Les enchres s'ouvriront sur la mise
prix pour LE SEUL LOT de CENT VINGT
MILLE EUROS (120.000 ).
Les enchres ne peuvent tre portes
que par ministres d'Avocat inscrit au
Barreau de Fort de France. FB 2822

AVIS DE VENTE AUX ENCHERES
PUBLIQUES
II sera procd le MARDI 27 JUILLET
2010 DIX HEURES, au Tribunal de
Grande Instance de Fort de France (Mar-
tinique), Palais de Justice 35 Bd Gn-
ral de Gaulle, la vente aux enchres
publiques, au plus offrant et dernier en-
chrisseur de :
Un terrain situ sur le territoire de la Com-
mune de SAINT- JOSEPH (Martinique),
quarter Rousseau, cadastr section V n
348, lieudit la Prosprit, pour une conte-
nance de SIX ARES QUATRE VINGT
DIX CENTIARES (06a 90 ca) sur lequel
existe une villa sur trois niveaux.
Selon procs verbal de description de
Matre Jean-Franois CIRBA Huissier de
Justice Fort de France, du 23 dcem-
bre 2009 ;
La maison situe sur ladite parcelle date
d'une vingtaine d'annes, est construite
en dur sur quatre niveaux en sous-sol,
elle porte le n 601 sur la voie communale
de Prosprit ; elle est couverte en tles
et se compose de plusieurs apparte-
ments en location.
Les appartements en sous-sol sont des-
servis au Nord par un escalier droit en
bton.
Le R 0 ou rez-de-chausse: se compose


d'un appartement de type 4 lou ; les
portes et fentres sont en bois verni,
carreaux de verre et pourvues de per-
siennes, le tout avec volets roulants sur
l'extrieurs ;
II comprend :
Une terrasse d'angle : un sjour-salle
manger avec au sol un parquet en bois
verni ; une cuisine ; un balcon ; un dga-
gement ; un W.C indpendant; une salle
d 'eau ;
Trosi chambres don't une avec salle de
bain attenante
Le R 1 : se compose d'un dpt et d'un
appartement de type 3 lou
Le dpt est insalubre, les murs sont im-
bibs d'eau provenant pour l'essentiel
des eaux uses de l'appartement du des-
sus.
Il se ferme au moyen d'une porte mtal-
lique deux vantaux.
L'appartement des compose de :
Un balcon ; une cuisine l'amricaine ;
un sjour salle manger ; un dgage-
ment en angle droit, deux chambres
coucher ; une salle de bains ; un W.C in-
dpendant ; un balcon en angle droit au
Nord et l'Est avec garde-corps mtal-
lique peint en blanc.
Le R 2 : se compose d'un appartement
de type 3 lou
Les occupants prcisent avoir arrt de
payer les loyers depuis mars 2009 car ils
taient locataires d'un appartement de
type 2 situ au dernier sous-sol qui tait
tellement insalubre qu'ils ont d le quitter
pour celui-ci dans lequel ils ont fait de
nombreux travaux.
Il comprend :
Un balcon : une terrasse en bois ; une
buanderie ; un sjour- salle manger ;
une cuisine l'amricaine ; un couloir de
dgagement ; deux chambres coucher
don't une avec salle de bains ; un W.C in-
dpendant.
Le R 3 : se compose d'un appartement
de type 2 totalement insalubre et inhabit.
Les portes et fentres sont en bois avec
persiennes, le tout pourvu sur l'extrieur
de volets en bois plein.
Il comprend;
Une terrasse ; un sjour-salle manger;
une cuisine ; une salle d'eau ; une cham-
bre coucher.
La vent est poursuivie la requte de la
SOCIETY FINANCIERE ANTILLES
GUYANE dite SOFIAG, socit par ac-
tions simplifies immatricule au RCS de
Fort de France sous le n 448 328 344 re-
prsente par son Directeur Gnral ,
ayant son sige social Fort de France
: 12 Bd Gnral de Gaulle, 97200, ve-
nant aux droits de la SOCIETE DE CRE-
DIT POUR LE DEVELOPPEMNT DE LA
MARTINQIUE dite SODEMA en vertu
d'un trait de fusion public au RCS de
Fort de France le 11 mai 2005.
Ayant pour avocat constitu Matre Ma-
ryse DUHAMEL, Avocat au Barreau de
Fort de France, y demeurant : Imm. Bel
Azur -48 rue Schoelcher 97200.
Le cahier des charges a t dpos au
Greffe du Tribunal de Grande Instance,
Palais de Justice : 35 Bd Gnral de
Gaulle, 97200 o toute personnel peut en
prendre connaissance.
Les enchres s'ouvriront sur la mise
prix pour LE SEUL LOT de DEUX CENT
DIX MILLE EUROS (210.000 e).
Les enchres ne peuvent tre portes
que par ministre d'Avocat inscrit au bar-
reau de Fort de France. FB 2823


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UN NUMRO HOURS SERIES DE 72 PAGES

CELEBRANT LE 90EME ANNIVERSAIRE

DU JOURNAL 10 C L'UNITE

Je souhaite recevoir ...... exemplaire (s) du numero Hors srie traitant du 90e anniver-
saire de Justice, retraant le parcours exceptionnel du journal fonde par Jules Monne-
rot le 8 mai 1920
10 + 3,02 e pour frais d'expdition (Martinique et Guadeloupe)
10 1 + 5,99 E pour frais d'expdition (Runion)
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Nom ......... Prenom...
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Socit des Editions Justice B.P 4031 97200 Fort-de-France


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Vendredi 25 Juin 200
18h30 Office Municipal
de la Culture du Robert






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de la press martiniquaise
1 .-.-......-..-............ ...... ...........-..-. ........-. ....-..-. ..-..-.-...-....-.. I
Abonnez-vous Justice
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Nom: ........... ....... ... ....... Prn : ........................................................
Adresse exact: ; .......... -.............. . ......... ..........................

San 6 mois 3 mois
Martinique 80( 45E 32E
Guadeloupe/Guyane 86 48 35
France i 100C L 5S5( 40
Rnon oe buietin ec re rfl.,ment
Socit des Edftions u1me BP I4031- 46Ie And ArM hW-er-97 200 ORTDE FRANCE CEDEX
Td :S0596 71 868 /Courit : d.nUtie@wandoo.f r
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PARTI COMMUNIST MARTINIQUAI



I vitatictUo vi

Dans le cadre du 90' anniversaire de Justice, sa Direction et
son Comit de Rdaction ont le plaisir de vous inviter visiter
l'exposition consacre au parcours du doyen de la press
martiniquaise qui se tiendra :


L'Office Municipal de la culture
De la ville du Robert
Boulevard Auz, bord de mer
Du lundi 21 Juin au Samedi 26 juin 2010
(Aux heures d'ouverture)


Une confrence-dbat se tiendra:
Vendredi 25 juin 2010 18 30
Office Municipal de la Culture

Thme:
Justice tmoin et acteur des avances de notre people


I '91




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