Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: June 3, 2010
Copyright Date: 2010
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subject: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00172
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
rine hpbdnmadairp d'infnrmitinn cnmmunite


S- 90"e Anne No 22 Martinique: 1,80 E France: 2,20 E DOM: 1,90 E

trmpife.bui 4urio
SS '
.h >i .:::,;: .,


DOSSIER RETRAITES

POUR Ui FRoN U
POUR LE5 RETRRI
U.IT, DEPRRTEMENTRL


SOcIT


Endiguer le flot de
violence qui dferle

MASSACRE ISRAELIEN
En finir avec l'impunit
du gouvernement isralien






http://www. iournal-iustice-martinigue. com

REPORT DU PROCESS D'ALAIN HUGUES-DESPOINTES EN SEPTEMBRE PROCHAIN
Poursuivi pour apologize de crime contre l'humanit et incitation la haine racial,
a ka pFa ..................... .2 Alain Hugues-Despointes devait comparatre devant le tribunal correctionnel le mer-
credi 26 mai dernier. Mais le procs a t report la demand de ses dfenseurs
Edito.......................f. en raison de l'absence de l'un d'eux retenu Paris. Les avocats de l'accus ont tout
- Endiguer le flot de violence de mme dclar qu'il tait prt s'expliquer sur des propos dtourns de leur
Luttefsociale ................. context. La cour a fix au 17 septembre la date du nouveau procs, qui pourrait se
- Pices dtaches automobiles tenir sur deux jours. En plain movement social, tait diffus un documentaire de
- ATV coule-t-elle ? Canal Plus ("Les derniers matres de la Martinique"), o l'on entendait ce chef
d'entreprise bk de 84 ans dclarer notamment : "[es historians parent surtout du
Socidt.......................f.r mauvais ct de la colonisation, mais ily a eu des bons cts aussi", expliquant "qu'if
- Aides au voyage pour l'Outre-Mer
- Nouvelle gare maritime avait voulu prserver la race", car "dans lesfamilles mtisses avec des blancs et des noirs,
i n'y a pas d'harmonie". Ces propos avaient soulev un toll gnral et provoqu un
Mmoirei u Peule ............. P6 flot d'indignation, mme de la part de l'Etat, reprsent par Yves Jego, ministry de
- Letchimy et le 22 Mai l'outre-mer cette poque. Quatre associations se sont constitutes parties civiles
- Armand Nicolas reconnu dans ce dossier: le Mouvement contre le Racisme et pour la Paix(MRAP), la Ligue
olitique ..................... 7 contre le Racisme et l'Antismitisme(LICRA), SOS Racisme et la Ligue des Droits de
- Cantonales partielles l'Homme. Il faut signaler que les associations martiniquaises ont t dboutes dans
leur demand de parties civil. Affaire suivre.
90me Anniveraire ........ f. 8/9
- Comment aider Justice UNE SEASON CYCLONIQUE ACTIVE
- Donner un sens au message vhicule
La saison cyclonique a dbut avec son lot de mort, dans la region de l'Atlantique
Politique ..................0/11 nord. La premiere tempte tropical nomme Agatha a fait une quinzaine de morts
- Forum de 'utrapriphrle lors de son passage au Guatemala. Les prvisionnistes prvoient "une saison nette-
Possierretraites ........... 11/1 ment plus active qu'en 2009". Pour mmoire, en 2009, 9 phnomnes cycloniques ont
- Dfendre la retraite 60 ans t baptiss tandis que pour cette anne entire 14 23 temptes, don't 8 14 pou-
- Rencontre avec P. Pierres-Charles vant se transformer en ouragans majeurs, sont attendues. Une tendance proche de
- Propositions alternatives la moyenne des 15 dernires annes. Selon les mtorologues amricains, il y a
58% de risque qu'un ouragan frappe la region carabe. La hausse de la temperature
nc ....................... .. de la mer sur l'Ocan Atlantique tropical de ces derniers mois devrait concourir
- Deficits et dettes publics maintenir des conditions favorables aux dveloppements de cyclones. Bien que ce
soit des tendances, de nombreux indices concordent pour que l'on puisse s'attendre
Tbne .................. 1 une anne cyclonique 2010 sur l'Atlantique relativement active, prdisent les Am-
- Serge Mnil ricains. La saison cyclonique commence officiellement le 1er juin et atteint un pic
PatleMone ........... 15/16 entire la fin'du mois d'aot et la mi-octobre pour se terminer aux environs du 15 no-
- D'une cruise l'autre vembre. Chacun est invit prendre les precautions d'usage.
- Pasidsentaelles en Colombie LA PRISE DES MANTOUS INTERDITE
- Massacre de l'arme Isralllenne
Annonces Lgae ..........P. 17/19 La pche des crabes mantous est interdite pendant six mois, suite l'arrt pris le 20
mai dernier par la Prfecture aprs les conclusions des services de la Direction r-
Culttr.................. 20 gionale de l'environnement (Diren) Martinique. Cela est d l'importante mortality
de mantous constate le mois dernier dans certaines mangroves de l'le, notamment
rJs f TIC' dans le Nord Atlantique. Pour l'heure, le principle de precaution joue, car les conclu-
sions des analyses diligentes en France ne sont pas encore connues. Il semble,
Administration & Rdaction : selon les premires donnes, que cette mortality serait due la presence dans la
Tl. : 05 96 71 86 83 mangrove d'une bactrie qui provoque la mue prcoce des mantous. La proliferation
Fax : 05 96 63 13 20 de cette bactrie serait lie au climate: carme chaud suivi de fortes pluies.
ed.justice@wanadoo.fr Avec cette interdiction durant la priode de reproduction, la Diren espre prserver
l'espce.

NECROLOGIE
Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920) C'est avec une vive motion que nous avons appris le 30 mai 2010 le dcs de notre
Angle rues A. Aliker & E. Zola amie et camarade Martine Chaussade, suite une longue maladie. Militante com-
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83 .
Fortde-France 059671 8683 muniste engage dans le tissu associatif, trsorire adjointe de l'Association des Amis
Commission Paritaire n' 0111 I 87526
26Janvier 2006 de Justice, Martine s'est beaucoup investie dans l'organisation du stand de Justice
Directeur de la Publication : la fte de l'Humanit. Au niveau professionnel, en quality de directrice de l'associa-
Femand PAPAYA tion VISA 94 de Champigny qui oeuvre la prevention et la reduction des risques, elle
Maquette :Guennal GUIOUBLY menait haut le combat contre l'addiction avec le souci permanent d'aider les gens.
Impression: L'Association des Amis du Justice et la direction de Justice prsentent leurs trs sin-
37ou Irimie aFort-Finiuae cres condolances son poux Alain (galement membre de I'A.A.J), son fils Da-
T. :05967314 54 mien, ainsi qu' toute sa famille.
'1 IFI -! ------------------ ,-






h ttx//www.iournal-iustice-martinicue. com


IL CONVENT D ENDIGUER LE FLOT DE VIOLENCE QUI DEFERLE

SUR LA MARTINIQUE


Le 26 mai dernier, en page 11, France-Antilles faisait
tat des 60 morts enregistrs Kingston, capital de la
Jamaque, suite la decision du gouvernement d'arrter
Christopher "Dudus" Coke, narcotrafiquant rclam par
la justice des Etats-Unis. Le quarter Tivoli Gardens, fief
de "Du-[us" Coke, s'est couvert de barricades, et des
gangs puissamment arms ont attaqu des commissa-
riats et des policies, si bien que la ville a vcu dans un
vritable climate de guerre ncessitant l'intervention de
l'arme. Certes, la Jamaque est connue pour sa violence
et l'existence dans la capital de bandes armes, habi-
tues faire rgner la terreur, en particulier en priode
lectorale, au profit de candidates sans scrupules. Mais
dans le cas present, il s'agit d'une demonstration de force
de gangs impliqus dans le lucratif traffic de drogues,
phnomne inquitant, difficilement contrlable, bien
connu dans de nombreux pays d'Amrique, tels le Brsil,
la Colombie, le Venezuela, le Mexique et les Etats-Unis.
Le 27 mai, France-Antilles exhibit la une les photos
de trois Martiniquais, trois rastas tus mystrieusement
par balles. Et en page 2 on pouvait lire 'Homicidesensrie
- Quatre meurtriers dans (a nature". Il s'agissait d'un rappel,
puisque les quatre meurtres en question ont eu lieu res-
pectivement le 20 fvrier, le 13 avril, dans la nuit du 1er
au 2 mai, et le 22 mai. Et comme pour nous consoler, le
quotidien annonait la mme page 2 que quatre autres
meurtres commis en 2010 avaient t lucids.
Voil qui renseigne sur l'tat de dlabrement de notre so-
cit, une socit de plus en plus violent, o la vie hu-
maine a de moins en moins de valeur, o les trafiquants
de drogue 'font rgner leur loi, se dplacent arms et
n'hsitent pas tirer pour rgler leurs comptes ou assu-
rer le contrle de leurs territoires. Ce phnomne, n
Fort-de-France, gangrne toute la Martinique, car les
communes ne sont pas pargnes, y compris en zone
rurale. Ses causes sont manifestement multiples : urba-
nisation acclre, chec scolaire, families clates, ch-
mage, influence des mdias occidentaux, globalisation
capitalist, proximity gographique des lieux de produc-
tion des drogues, ingniosit des trafiquants internatio-
naux, lesquels fournissent galement les armes
indispensables aux revendeurs locaux.
La drogue, vritable poison universal des temps mo-
dernes, n'est pas le seul facteur incriminer. L'alcool
aussi fait des ravages, et pas seulement chez les adults,
puisque les jeunes, collgiens et lycens s'y adonnent,
parfois sans measure, sans savoir vraiment pourquoi, met-
tant en danger leur sant et compromettant leur avenir.
La consommation d'alcool est une violence qu'on s'inflige
soi-mme et qui peut.conduire des drames sur la
route, surtout si l'alcool est associe la drogue. Une
forme particulirement rvoltante de violence est celle
faite aux femmes, qu'elles soient pouses, matresses


ou "copine'. Quant aux
violence sexuelles infli-
ges aux enfants des
deux sexes et aux actes
incestueux, ils ont ten-
dance augmenter
chez nous.
Bref, la Martinique paye
cher son entre dans la
"modernit" et sa condi-
tion de colonie-dparte- ,-..
ment apparemment
riche dans un environ-
nement gographique
tiers-mondiste. Certes,
la situation que nous sommes en train de vivre a un ca-
ractre universal, les mmes causes engendrant les
mmes effects. Mais pouvons-nous nous rsigner, nous
croiser les bras en regardant notre pays s'enfoncer dans
un gouffre d'o il lui sera difficile, voire impossible de sor-
tir? Non! Nous devons ragir avant qu'il ne soit trop tard.
La tche est immense et requiert l'engagement de tous.
Le mal profound qui affected la Martinique exige des re-
mdes appropris, conus globalement et appliqus de
manire simultane. Doivent s'impliquer notamment :
'Etat, principal responsible quoi que dissent certains-
du dveloppement conomique de notre pays et grant
de la paix civil; les collectivits locales (Conseils rgio-
nal et gnral, municipalits) ; les enseignants et autres
ducateurs; les associations regroupant les citoyens de
bonne volont; les families, don't le rle est capital en ma-
tire d'ducation des enfants; les glises, don't on connat
l'influence sur l'esprit des fidles.
La cruise que nous vivons en Martinique a un caractre
universal, disions-nous, et affected des pays indpen-
dants, dvelopps et sous-dvelopps. La Martinique
n'est ni indpendante ni dveloppe. Ce constat doit-il
nous dispenser de letter pour obtenir plus de pouvoir
local, une large autonomie susceptible de mieux nous
armer face aux dfis actuels et futures? Non! Le combat
pour la Responsabilit martiniquaise fait parties du combat
contre la violence, la dlinquance et la dsesprance.
Le capitalism, don't l'expansion universelle avait t dj
annonce par Karl Marx en 1848 dans le Manifeste du
part communist, est devenu une menace pour la pla-
nte entire, qu'il est en train de conduire au dsastre,
sur les plans conomique, social, humain et cologique.
Il convient donc que les travailleurs martiniquais, la jeu-
nesse de notre pays, les organizations anticolonialistes et
anticapitalistes s'unissent et unissent leurs forces celles
des travailleurs des autres pays dans le combat commun
pour un avenir meilleur, sans exploitation de l'homme par
l'homme.
M.Belrose


'I 21 n


1 Eprro






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VERS DE VERITABLES NEGOCIATIOHS POUR LA BAISSE DES PIECES DETACHEES ?


Faire la clart sur les composantes des prix


.a question de la chert des pices automobiles et de leur
)aisse a t l'une des revendications du movement de fvrier
?009. Mais faute de reprise des ngociations entames durant
e mois de mars 2009, le K5F a repris sa mobilisation pour ame-
ier les concessionnaires et les vendeurs de pices automo-
)iles la table de ngociation. Ainsi le 24 avril et le 19 mai
luelques uns de ses militants ont effectu un oup de force au-
)rs des concessionnaires, contraignant la discussion Cyril
Domte, president du Medef. Le collectif avait obtenu que le pr-
et convoque une runion. Cela a t chose faite le vendredi
.8 mai la direction du travail, en presence du directeur de la
:oncurrence. Une premiere rencontre qui a runi la majority
les concessionnaires et vendeurs de pices, sauf Sodiva Ci-
ron et Mercedes, et une dlgation du K5F conduite par Mario
voreau et Philipe Pierre-Charles. Une grande satisfaction pour
e collectif qui a considr comme "significative cette premire'.


A noter que le president du Medef, lui-mme concession-
naire, s'tait fait reprsenter. Durant trois heures, K5F et
concessionnaires et distributeurs de pieces ont chang
et mis sur la table les premiers lments pour la poursuite
du travail. Selon Mario Moreau: "ily un constat partag sur
la chert des prixpices et [e risque de voir [es automobilistes
se dtourner des concessions pour aller acheter en ligne". D'ail-
leurs, prcise-t-il, "ily a des fournisseurs en (France qui ont
mis en place sur Internet des magasins spcialiss pour 'ou-
tre-mer et avec desfacilits de paiement, d'o un risque ma-
jeur pour l'conomie". L'autre constat est la ncessit
"daller vers une significative 6aisse des pri". Donc de part
et d'autre, il y a un modus vivendi pour savoir comment
border les sances de travail afin d'aller au plus vite vers cette
baisse significative des prix. Les'parties ont dcid de s'ap-
puyer sur une enqute en course, mene par la Direction de la
Concurrence et de la Consommation, qui devrait sortir bientt.
Ils se sont engags se rencontrer le vendredi 4 juin, toujours
la DDTE, pour tablir un calendrier de travail. Les deux par-
ties sont conscientes que les sances de travail seront compli-
ques au vu de la typographie du march de pieces dtaches,
avec ses concessionnaires exclusifs, ses distributeurs et ses
revendeurs. Mario Moreau estime que ce point de dpart est
"de bon augure" et espre "qu' terme on donne un signalfort
la population par rapport cette problmatique qui commenait
gangrener la situation conomique. "
Le K5F appelle la population venir dbattre sur cette ques-
tion jeudi 3 juin la Maison des syndicats. C.B


MEDIA : ATV COULE-T-ELLE ?


\ 1 eM


our la premiere fois en 17 ans, la rdaction d'ATV a mis un
ivis de dfiance envers le rdacteur en chef par intrim et le di-
ecteur de la rdaction d'ATV/HRTV/CGN pour condamner
'orientation rdactionnelle donne la chane. Soutenue par
;es reprsentants SNJ/ATV/HRTV/CGN, la rdaction lance un
un premier avertissement la direction du group RWTV-C".
Elle constate qu'aprs six mois de presence de la nouvelle di-
ection, "Taudience de la tl ne s'est pas amliore, la pub n'a pas
fcol'"et que rien n'est mis en place pour arrter l'hmorragie.
Elle affirmed d'autre part que "'organisation du travailau sein de
"entreprise est opaque voire tnbreuse". Elle met en cause deux


personnel venues de l'hexagone, savoir Grard Beaufils et
Georges Tourlet, qui, dit-elle, "ont montr aufildes mois leur in-
comptence en ce qui concern leur mthode de management proche
de f'habitation bananire"et qui n'auraient "aucune notion de la
ralit martiniquaise" et "ont donc du mal valuer ce qui est im-
portant pour les 9Martiniquais sur notre antenne. "Les journalists
et technicians dnoncent l'inorganisation et le manque de
consideration de la ralit martiniquaise dans le journal tl-
vis, "produit phare diTV". Et de ce fait, font -ils valoir, "(es
journalists ont de plus en plus de mal assumer, voire n'assument
plus, les choix rdactionnels et ditoriaux lorsqu'ils existent."
Selon eux "e journal' T V est devenu unjournalinstitutionnel
et (es informations de proximity que nous dveloppions ont dis-
paru de antennae" Ils rclament "en urgence de mettre des moyens
humans sur le journal afin de remonter en estime auprs de nos
t(spectateurs et de nos partenairesfinanciers. "La rdaction mi-
lite auprs de la direction du group HRTV/CGN pour "des me-
sures vritables qui nous permettent de faire notre travail
sereinement" afin que ATV retrouve sa place dans le paysage
mdiatique martiniquais. Quelle sera la reaction de Jean-
.Claud Asselin de Beauville, le reprsentant d'HRTV, qui avait
promise qu'avec lui commencerait une nouvelle re, d'autant
qu'il ne veut pas entendre parler de representation syndicale?
Le moins que l'on puisse dire est que l'ambiance est dltre.
En tout cas, les journalists sont dcids se battre pour don-
ner aux Martiniquais un journal proche d'eux. C.B


r eui200 jstcen- a 1


[ LUTES 50CI ES






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A ief au voyage our l'outremer : L'ETAT REPREND LA MAIN SUR LES REGIONS


Marie-Luce Penchard : Quelle continuity territorial?


Selon une dpche de I'AFP date de Saint-Denis-de- la Ru-
nion, "la ministry de l'Outre-mer Marie-Luce Penchard a dtaill
le 20 mai dernier la Runion le nouveau dispositif des aides
au voyage applicable en outre-mer, qui seront dsormais attri-
bues en function des resources.
Le nouveau dispositif, qui sera en vigueur la rentre 2010,
instaure un plafond de resources pour les aides, notamment
pour les tudiants et stagiaires en formation professionnelle.
"Les aides doivent bnficier ceuxqui en ont 6esoin et ne peuvent
plus tre distributes sans contrle des conditions de resources de
lafamille", a dclar Mme Penchard devant le conseil regional
de la Runion.
Pour l'aide baptise passportt tudiant", l'Etat financera
100% le prix du billet d'avion pour les tudiants boursiers et
50% pour les non-boursiers don't le foyer fiscal est non impo-
sable ou impos aux deux premires trenches du barme fis-
cal. "Au-del nous estimons que la famille peut assumer


financirement (e cot des tudes", a dit la ministry.
Pour la formation professionnelle en "mtropole", la prise en
charge sera de 100% pour les foyers non imposables ou im-
poss aux deux premires trenches du barme fiscal.
Pour les families, deux taux ont t instaurs, 25% et 40% du
prix du billet (basse saison) en function des resources. Pour
les families non imposables, elle sera plafonne 360 euros
pour la Runion, 560 euros pour la Polynsie, 530 euros pour
la Nouvelle Caldonie, 440 euros pour Mayotte, 300 euros pour
la Guyane, 270 euros pour les Antilles. Pour celles non impo-
ses ou imposes dans la premiere tranche du barme fiscal,
elle ira de 170 euros (Antilles) 340 euros (Polynsie). Une fa-
mille martiniquaise de deux enfants, ligible l'aide, pourra
ainsi bnficier d'un montant de 680 1.080 euros pour un
voyage cotant 2.330 euros. Pour une famille runionnaise,
l'aide sera comprise entire 880 et 1.440 euros pour un voyage
de 3.005 euros.
Le dispositif est "transparent et quitable", a assur Mme Pen-
chard en rappelant que les collectivits pouvaient "complter le
dispositif' et "largir les critres sociaux".
Elle a remerci le president de la Rgion Didier Robert d'avoir
dcid une contribution financire gale celle de l'Etat (8 M
d'euros)".
L'aide au voyage faisait parties des promesses de Sarkozy. Au
final, l'Etat a repris la main sur l'attribution des aides ua voyage
Victorin Lurel, le dput et president socialist de la Rgion
Guadeloupe, a soulign "la disproportion des aides"en matire
de la dite continuity territoriale: "188 millions d'euros pour la
Corse qui est 100 km du continent et 52 millions d'euros pour 11
rgions et territoires fOutre-mer".


LA NOUVELLE GARE MARITIME EST ENFIN OPERATIONNELLE


Aprs bien des alas techniques et commerciaux, la nou-
velle gare maritime inter-les sera livre au public le 25 juin
prochain. Il aura fallu attendre 10 ans pour la voir merger.
Certes, elle ne sera pas compltement acheve, mais les
clients auront des conditions d'accueil plus agrables que
dans ce qui sert en ce moment de gare. Avec son style ar-
chitectural moderne, la nouvelle gare offre un niveau de
confort et de service de loin suprieur. Elle se compose de
deux btiments: l'un pour les services portuaires et l'autre
pour l'activit passagers avec un grand hall et des bou-
tiques. Elle a t conue pour accueillir simultanment deux
navires de 400 passagers. Un parking silo sur trois tages
de 300 places a t amnag. L'architecte Serge Bunod a
pris en compete les proccupations environnementales et de
dveloppement durable. Un clairage natural et une clima-
tisation gnre par un systme de stockage d'eau glace
permettent une rentabilit au niveau nergtique. La gare
est aux normes antisismiques et capable de recevoir prs de 1
000 passagers la fois. Elle rpond aux nouvelles normes en
matire de scurit.
Situes au coeur de la ville, ces installations rpondent la vo-
lont de dynamiser le centre ville. Le directeur des services a-
roportuaires de la CCIM, Frantz Thodiard explique que le cot
d'exploitation a t calcul de telle sorte qu'il soit le moins lev
possible, sachant que l'activit ne se decline pas en terms de
basse et haute saison. La nouvelle gare maritime est dimen-
sionne pour recevoir des navires de 450 passagers avec plus


La nouvelle gare maritime inter-les


de 100 voitures. Bien qu'aujourd'hui seul "'Ejpress des les' as-
sure les liaisons maritime entire la Martinique, la Guadeloupe,
la Dominique et Sainte-Lucie, Frantz Thodiart affirme que ds-
ormais "la Chambre de Commerce a un outilperformant au service
du dveloppement maritime ", et "qu'il reste attendre les compa-
gnies. La Chambre de Commerce table sur l'arrive d'une com-
pagnie installe au Marin et dit sa confiance dans le
dveloppement de l'actuelle compagnie "I'Epress des les."
C.B


deu 201 c n'- Page'5


50ITi -






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Letchimy et le 22 mai 2010: UNE MEMOIRE OUI N'AURAIT PLUS BESOIN DE SE

NOMMER OU DE S IMPOSER ?


Monument ralis par Khokho, place du 22 mai Trnelle


connue.
Il estime que en ce 22 mai 2010 "nous ne sommesplus dans la re-
vanche et dans la haine. Nous ne sommes pas non plus dans la sa-
cralisation idologique ou dans une incessante victimisation ". On
reconnat l une srieuse convergence avec la thmatique des
rvisionnistes la Tony Delsham qui nous demandent de par-
donner alors que les descendants d'esclavagistes n'ont pas de-
mand pardon et continent la pwofitasyon. Qu'en pense
Camille Chauvet ?


Serge Let-
chimy a pro-
nonc son
premier dis-
cours, place
du 22 mai
Trnelle de-
vant le monu-
ment ralis
par Khokho
Rn-Corail,
en tant que
president du
Conseil rgio-
nal.
Il a naturelle-
ment attribu
Aim C-
saire, Pierre
Aliker et Ca-
mille Dar-
sires le
mrite d'avoir
lutt pour que
la date du 22
mai soit re-


LE 22 ME 2010 ARMAND NICOLAS RECONNU


A Marigot
Vendredi 21
mai, salle
Espace
Fonds d'or,
la munici-
palit de
Marigot
avait invit
notre cama-
rade Ar-
m a n d
Nicolas
prsenter
un dbat
sur le
thme "Re-
connais-
sance de la
date du 22
,Mai : rcit


d'une lette pour Ce droit la mmoire".
Soire sympathique sous la prsidence du Maire Ange Lave-
naire, laquelle participrent une quarantine de personnel.
Le dbat fut intressant et anim, notamment par l'intervention
de Mme Laport, sociologue.
Samedi 22 mai, de nombreux citoyens de Marigot participrent
au dbut de la matine une march commemorative.

Au Prcheur
Le 22 mai, sur la place du 22 mai, o se dresse un mouvant
monument conu par les coliers de la commune, le maire de
la commune, Marcellin Nadeau souligna devant les sportifs de
la course Schoelcher-Prcheur et le Prchotains l'importance
du 22 mai dans l'histoire martiniquaise. Il remit des trophes
des personnalits telles que Chartol, Marie-Thrse Lotin
faites "citoyens d'honneur' de la commune.
Armand Nicolas, lui aussi citoyen d'honneur, glorifia l'action des
esclaves du Prcheur qui furent au centre de la lutte rvolu-
tionnaire le 22 Mai 1848 et appela clbrer toujours cette date
dans un esprit combatif pour continue la lutte de nos anctres
centre le colonialisme, pour le progrs et la liberation national.
"J,"


i n'- Page6


Armand Nicolas a donn son vrai sens au 22 Mai


Parlant du "devoir de mmoire" il a estim qu'il "ne peut tre
qu'une tape vers Cinstauration en nous-mmes et dans notre so-
cit d'une dimension mmorielle naturelle qui n'a pas besoin de
se nommer, ni d'tre impose (..)". Manire de dire qu'il vient un
temps o il ne faut plus en parler ?
Et de conclure l-dessus : "Le devoir de mmoire s'efface quand
la mmoire est assainie".
Allez dire cela aux victims de l'holocauste ou aux rsistants
franais contre le nazisme !
Pourquoi faut-il que ce soit nous ngres qui ne doivent pas
"nommer" notre souffrance ?
Le president du PPM va tout de mme faire une allusion au
combat present de manire trs dulcore. Il dclare : "une
journe comme celle du 22 mai ne prendtout son sens que si elle en-
gendre de nouveau 22 mai: c'est--dire si elle nous inspire, pour
'poque qui est [a ntre les voies et les moyens d'tre plus libres,
plus dignes, plus responsables Chaque gnration doit trouver les
chanes qu'illuifaut briser. C'est cela le sens profondde notre 22
mai aujourdhui !". Voil, c'est tout sur la lutte pour "f1'utono-
mie pour la Nation martiniquaise". Quelles voies, quels moyens,
quelles chanes briser ? Silence du leader du Parti qui se d-
clare la pointe du combat pour la Responsabilit martini-
quaise, pour la Martinique nouvelle .
Serge Letchimy, plus loin, a rendu hommage, sans les nom-
mer, au "travailde nos historians' contre l'oubli qui "a t pr-
cieux". "Certes avec des divergences et des contradictions qu 'ifaut
assumer", a-t-il prcis. Autrement dit, la question du 22 mai
n'est pas encore tranche ?
Qu'il est difficile de reconnatre le travail des communists dans
l'exhumation de l'histoire non seulement oublie mais falsifie.
M.B.


MEMOIRE PU PEOPLE






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CHLORDECONE LE VOLET JUDICIAIRE


S OUVRE A PARIS


Louis Boutrin plaignant


C'est au ple sant du
Tribunal de Grande Ins-
tance de Paris que s'ou-
vrira le volet judiciaire de
l'affaire de la contamina-
tion au Chlordcone.
Louis Boutrin, Prsident
de l'association "Pourune
cologie ur6aine" est
convoqu pour une au-
dience par le juge en
charge du dossier ce
jeudi 3 juin 14 h 30. Les
plaintes dposes par les
associations cologiques
en 2007, tant en Guade-
loupe qu'en Martinique,
tardaient tre instruites


et pour cause Le "dossier du Chlordcone"a t dlocalis
Paris, mais les plaignants ne baissent pas les bras. L'associa-
tion prside par Louis Boutrin, co-auteur avec Raphal
Confiant du livre "Chronique d'un empoisonnement an-
nonc", avait port plainte le 31 mai 2007 pour administration
de substances nuisibles et mise en danger de la vie d'autrui.
Malgr les pressions et intimidations, la plainte de l'association
"Pour une cologie urbaine" a t maintenue. Trois ans jour
pour jour aprs le dpt de cette plainte, l'association veille ce
que les responsables de cette catastrophe cologique et sani-
taire soient identifies et sanctionns. Elle remettra son mmoire
au juge parisien. L'association entend galement interpeller
nouveau Roseline Bachelot, Ministre de la sant, pour que
soient tablis un recensement et un suivi medical effectif des
ouvriers agricoles ayant utilis le Chlordcone et autres pesti-
cides organochlors durant la priode allant de 1972 2002.
Sa lettre est reste sans rponse ce jour. Copie sera trans-
mise Monsieur le directeur de l'Agence Rgional de la Sant.


[ POIIQ


Elections cantonnales partielles :

FAIBLE MOBILISATION DES ELECTEURS, UN SEUL ELU


Premires communions, ftes des mres et autres rjouis-
sances ont laiss peu de place aux citoyens pour accomplir
leur devoir lectoral. Les lecteurs des cinq cantons se sont
que faiblement mobiliss pour les lections cantonales par-
tielles. Les lecteurs du Franois 2, de Schoelcher 2, de Ri-
vire sale, de Fort-de-France 6 et du Lorrain, devaient
procder au renouvellement de leurs conseillers gnraux
en raison de la dmission des titulaires. Un seul canton sort
de cette paralysie des lecteurs, celui du Lorrain et ce avec
une surprise. Le candidate du maire en place, Lucien Victorin
a t battu par cet ancien conseiller gnral, adjoint au maire
qui fait un retour sur la scne politique. En effet Guy Anno-
nay a t lu ds le premier tour recueillant 55,62% des suf-
frages exprims. Les lecteurs devront pour les quatre
autres cantons retourner aux urnes ce dimanche 6 juin. Peut-
on s'attendre des renversements de tendances par rapport
au premier tour ? Seule la mobilisation des lecteurs le dira.
C.B


SCanton Lorrain :
lecteurs inscrits :
6 573
Votants :
3 194 (48,60%)
Suffrages exprims :
3 035
M. Guy ANNONAY :
1 688 55,62%
M. Lucien VICTORIN :
1 347 44,38%

Monsieur Guy ANNO-
NAY est lu au pre-
i mier tour de scrutiny.
Guy ANNONAY


Canton Fort-de-France 6 :
- lecteurs inscrits : 8 968
- Votants : 1 444 (soit 16,10%)
- Suffrages exprims : 1 364
M. Alain LIMERY: 170 12,46%
M. Jean-Claude JABOL : 1 031 75,59%
Mme Jacqueline TALLY : 163 11,95%


Samuel TAVERNIER


Canton Franois 2 :
lecteurs inscrits : 7 399
Votants : 2 325 (31,40%)
Suffrages exprims : 2 232
M. Jean-Pierre KIMPER : 365 -
16,40%
Mme Marie-Frantz TINOT: 1 114 -
49,91%
M. Samuel TAVERNIER : 687 -
30,78%
M. Eugne NORDEN : 66 2,96%


Canton Rivire Sale :
lecteurs inscrits : 8 966
Votants : 3 263 (36,40%)
Suffrages exprims : 3 189
M.Vincent DUVILLE : 1 276 40,01%
Mme Sylvia SAITHSOOTHANE : 1 530
- 47,98%
M. Daniel ROBIN : 383 : 12,01%


Vincent DU-VLLE
Vincent DUVILLE


Canton Schoelcher 2 :
lecteurs inscrits : 7 907
Votants : 1 830 (soit 23,10%)
Suffrages exprims : 1 747
M. Fred DERNE : 1 022 58,50%
M. Eric JULTAT : 477 27,30%
Mme Lone VAILLANT BARDURY : 248 14,20%


--


I


w jeui20lO-justicgn'- Page









COMMENT AIDER JUSTICE ?


htto://www.iournal-iustice-martinipue. com


A l'occasion du 90me anniversaire de notre journal Justice
nous avons reu de nombreux tmoignages de sympathie.
Beaucoup ont exprim le souhait que Justice ne disparaisse
pas. Nous remercions ces Martiniquais (ses). Ce que nous pou-
vons leur dire, c'est que pour maintenir Justice nous sommes
dcids continue en amliorer la presentation et le contenu
comme ils l'ont relev souvent, notamment en nous intressant
aux questions de socit et pas exclusivement de politique, en
nous ouvrant des contributions extrieures ainsi que cela a
dj t le cas (tribunes), en amliorant le site Internet du jour-
nal (http : //www.journal-justice-martinique.com), etc.
N'hsitez pas crire son Comit de rdaction.

LETTRE DE MARIE GEOERGES BUFFET (EXTRAITS)


Mais il y a une chose simple que nos amis peuvent raliser,
c'est d'abord d'acheter Justice chaque semaine ; mieux, ils
peuvent prendre un abonnement ; encore mieux, ils peuvent
offrir un abonnement leur parents ou amis. Faire lire Justice
galement aux amis qui seront souvent surprise qu'il existe tou-
jours et de son contenu contraire aux ides prconues de sec-
tarisme qui circulent sur son compete est un moyen de crer la
solidarity autour d'un organe de press indispensable l'ex-
pression de la personnalit martiniquaise.





MESSAGE DU PART COMMUNIST GREC.


Je veux d'emble vous dire notre
regret de na pas pouvoir rpondre
votre invitation pour la clbration
de l'anniversaire de la foundation de
votre hebdomadaire au nom si
beau et si vocateur de Justice.
La longvit exceptionnelle de
votre journal 90 ans dans les
jours qui viennent atteste de l'en-
racinement de celui-ci dans la ra-
lit martiniquaise et de la force et
de l'actualit des idaux qu'il porte.
Durant ces 90 annes d'existence,
Justice n'a eu de cesse de rpon-
dre la mission que lui ont assi-
gne ses fondateurs, en s'adaptant
Marie-George, SI' Nationale du P.C.F. aux conditions engendres par la
march de l'histoire, mais sans ja-
mais s'carter de sa ligne de conduite et renoncer ce qui fait son ori-
ginalit : la fidlit la cause qu'il soutient et celle des travailleurs.
Il a fallu pour cela le courage et l'abngation des communists marti-
niquais et de leurs dirigeants. Je pense notamment Andr Aliker, I-
chement assassin, Armand Nicolas, Georges Mauvois, Guy Dufond,
Walter Guiteaud... Je veux saluer aussi au nom du PCF les dirigeants
actuels du PCM et les militants qui contribuent l'existence du journal
dans les conditions du combat d'aujourd'hui.
Avec les communists franais, en toute sincrit, je vous adresse
notre salut fraternel et chaleureux.
Longue vie Justice et pleine russite dans tous les projects du journal
et des communists martiniquais.
Amicalement
Marie- Georges Buffet


Au nom du Comit central du Parti Communiste Grec,
nous tenons fliciter le Parti Communiste Martini-
quais pour les 90 ans de son journal Justice.
Nous estimons qu'il est important aujourd'hui, dans ce
context crucial, que les voix de tous les communists
du monde entier se fassent entendre encore plus.
Dans le context de la crise du capitalism, l'objectif
des ploutocrates (ceux qui dtiennent les richesses) est
d'intensifier leur offensive en vue d'abolir tous les droits
acquis par les luttes de.la classes ouvrire et par cons-
quent de maximiser les profits.(...)
Il est essential de promouvoir cette relle alternative au
capitalism que sont le communism et le socialisme.
Il est important d'insister sur le fait qu'il existe une autre
voie de dveloppement conomique avec un nouveau
pouvoir; le pouvoir du people, capable de sauvegarder
et de satisfaire les besoins de tous les peuples.
En Grce, depuis ces derniers mois, le Parti Cor.'mu-
niste Grec mobilise ses efforts pour promouvoir auprs
des travailleurs salaries, des travailleurs indpendants,
des petits paysans, des commerants et de la jeunesse
l'ide que l'unique alternative qui puisse avoir un effet
substantial sur leur vie respective est celle qui consiste
se dbarrasser des organizations imprialistes
comme l'Union europenne, l'OTAN, le FMI et en
mme temps de mettre en chec les ploutocrates de
manire ce que ceux qui produisent rellement les ri-
chesses c'est--dire la classes ouvrire en profitent.
Par ces mots, nous souhaitons longue vie au travail et
la lutte du Parti Communiste Martiniquais et son
journal Justice.


MESSAGE DE ASSOCIATION DES AMIS DEJUSTICE (EXTRAITS)


(...)Quelle fiert de pouvoir fter les 90 ans du journal du parti com-
muniste martiniquais toujours debout Cette longvit exception-
nelle ne peut cependant nous faire oublier les attaques don't
certain dirigeants ont fait l'objet. Comment ne pas voquer l'as-
sassinat d'Andr Aliker rest ce jour impuni. Nous n'oublions pas
les difficults financires du journal (absence de publicity par
example). Nanmoins, Justice est toujours l, indpendant et fi-
dles ses idaux.
En France, le besoin de mieux faire connatre la ralit politique
aux Martiniquaises et aux Martiniquais a grand au point de dci-
der, en 1996, la creation de l'association des Amis du Journal Jus-
tice (I'AAJ). (...) Comment, avec l'loignement apprhender la
politique particulire de notre pays, recevoir des nouvelles qui ne


sont pas dulcores, ne travestissant pas la ralit ? Pour illustrer
ce propos, un seul example : la confusion sortie des urnes aux der-
nires lections !
Justice reste donc un lien d'une grande importance pour nous qui
rsidons en France : le lien entire notre pays mais aussi avec le
parti communist martiniquais et nos compatriotes.
(...) Cet anniversaire, nous le fterons en septembre la Fte de
l'Huma au stand des Amis du Journal Justice avec nos compa-
triotes et tous les amis pris de libert et qui ont ceur de dfen-
dre la press d'opinion.
Francis Silande
president de l'Association des Amis de Justice


S2010 5' -Page.8







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L'information citoyenne : BONNER UN SENS AU MESSAGE VHICUL


Dans le cadre du 90me anniversaire de Justice s'est tenue
le 14 mai 2010 la Maison de la Culture du Lamentin une
conference -dbat sur le thme : "Quel rle un journal
d'opinion peut-il avoir face aux autres media dans la for-
mation de la conscience martiniquaise et de la citoyen-
net ?" Nous vous proposons des extraits de l'intervention
de Mme Rolande Bosphore-Prou, historienne.

"Une tell ques-
tion pose de nom-
breuses
problmatiques,
mais deux parais-
sent immdiate-
ment visible :
d'une part celle
de l'information ci-
toyenne que toute
press d'opinion
Rolande-Bosphore-Perou, historienne se doit de mettre
en avant,
- et d'autre part celle de la position de l'information crite d'opi-
nion face aux autres mdias..
Tout d'abord propose de information citoyenne, l'une des
questions qui se pose est la suivante : information citoyenne
est -elle toujours recevable ? Est-elle toujours possible ? (...).
(...) L'information citoyenne a encore et toujours sa place, elle
doit s'inscrire dans une dmarche positive qui done du sens
aux messages qu'elle vhicule. Parmi les diffrentes functions
qu'elle est cense mettre en place retenons modestement
celles-ci :
-encourager l'esprit critique,
- exhorter l'action,
-faire participer au dbat public.
Encourager l'esprit critique des citoyens : c'est permettre
de combattre toute forme de pense unique, de s'loigner des
ides reues, du prt penser et du fatalisme. C'est apprendre
aux citoyens, lecteurs, militants laborer leurs propres opi-
nions.
Comment ? La press d'opinion doit jouer pleinement son rle
de contre-pouvoir, en s'mancipant de la pression et du regard
du politiquement correct, en variant les sujets et les personnel
interroges, en cultivant la diversity et le contredit et non le mi-
mtisme journalistique.
Exhorter les citoyens l'action : Tenter de les faire enter
dans l'engagement et dans l'action participative tant individuelle
que collective.
Comment ? En prsentant et valorisant les experiences et les
modles, en exposant des strategies russies, en suivant les
dossiers sur une certain dure pour ne pas passer d'un v-
nement l'autre, en observant ce que certain journalists ap-
pellent le devoir de suite .
Faire participer au dbat public c'est--dire accorder une
place la parole des citoyens, leur permettre de se faire en-
tendre, intgrer les lecteurs dans le dbat citoyen et ainsi g-
nrer une dynamique collective

ENSUITE QUELLE POSITION DE LA PRESS D'OPINION
FACE AUX AUTRES MEDIAS ?
Le journalism d'opinion a souvent t montr comme un sym-
bole de l'ide de libert, de contre-pouvoir et d'information v-
ritable.
Mais l'largissement et la diversification du champ de I'infor-


mation l'ont fortement fragilis. Et aujourd'hui les lments ex-
pliquant cette fragilisation sont nombreux, mais retenons
quelques pistes comme:
- l'abondance d'information,
- la vitesse de circulation de cette information,
- la difficult atteindre les publics,
et la dissociation actuelle entire information et communication.
Aujourd'hui l'information est omniprsente et circle dans tous
les sens et cela pose videmment la question de son appro-
priation et son acceptation par le public (...). L'information est
offerte sur toutes sortes de sujets et sur des supports de plus
en plus multiples. La press d'opinion a sa place dans cette
vaste bulle, elle doit rsister car chaque type de support a un
rle complmentaire jouer.
La vitesse de circulation de l'information empche le public
de prendre le temps de comprendre et il y a rapidement un
risque de saturation. On se rend compete que tous les mdias di-
sent la mme chose en mme temps et se taisent sur cette
chose en mme temps aussi (...). L encore, la press d'opi-
nion ne doit pas suivre fatalement le courant, elle doit prendre
en compete "Ce devoirde suite"de l'information, la creuser, la re-
tourner, en some l'puiser avant de l'abandonner.
Les publics rcepteurs sont de plus en plus difficiles at-
teindre, on pourrait croire qu'ils se dsintressent de l'informa-
tion propose. Soit ils sont noys dans cette masse
d'information pour laquelle on ne leur donne pas le temps suf-
fisant ni les cls pour la rflexion. Ou encore leur sens critique
n'est pas t suffisamment sollicit ou form, et l'intrt pour
l'information s'mousse vite (...).
Enfin il n'y a plus de lien direct entire informer et commu-
niquer, les deux ont t synonymes, imbriqus l'un dans l'au-
tre. Hier toutes les informations taient reues et acceptes par
le public destinataire. Produire et transmettre ne suffisent plus,
il faut prendre en compete les problmatiques des rcepteurs
tout en se fixant des limits et mettre en place des strategies de
communication pour faire passer les informations (...).
(...) Pour terminer nous dirons que toute press d'opinion pour
tenter de jouer son rle se doit de s'ouvrir la question de la
comprehension du monde. La logique de l'information propo-
se doit tre relaye par la logique de la connaissance (...).
Pour mieux faire comprendre le monde information et connais-
sance doivent cheminer paralllement. Les journalists rendent
compete du monde en prsentant des vnements et les uni-
versitaires, historians, scientifiques proposent des lmehts de
connaissance pour donner une certain paisseur la logique
vnementielle et ainsi la culture de l'information sera vrita-
ble et possible".


une parie au puouic


1


F_
L 901ME- ANNIVEIWIRE






j httrx://www.iournal-iustice-martinique. com


Premier Forum oe I'ultrapriphrie europenne 2010: LES RGIONS DITES "ULTRA-

PERIPHERIQUES" DOIVENT DEFENDRE FERMEMENT LE RESPECT DE LEURS SPECIFICITES


Les presidents des RUP avec les autorits europennes


Le premier Forum de l'ultrapriphrie europenne des 27 et 28
mai 2010 Bruxelles aura montr les limited de la prise en
compete par l'Europe ultralibrale des ralits des pays qu'elle
dsigne du nom connotation colonialiste de "Gqgions ultrap-
riphriques"(RUP).Le Centre tant l'Europe elle-mme.
La note de presentation de la Rgion Martinique annonant le
dplacement du nouveau president indique qu'il s'agit de faire
merger des ides contribuant la definition des prochaines orien-
tations stratgiques et propositions pour les RUlP que formulera la
Commission pour l'avenir ". En ralit, il s'agit de dfinir la poli-
tique de l'Europe l'gard des RUP aprs 2013, date de fin
des actuels programmes oprationnels (PO), et l'horizon
2020.
Outre une sance plnire d'ordre politique, quatre tables
rondes thmatiques avaient t dfinies :
"le patrimoine cultural et natural des RUP : des resources
valoriser" ;
"Les RUP : des partenariats dynamiques et des frontires ac-
tives de l'Europe" ;
"Les perspectives pour l'agriculture et la pche";
"Les secteurs porteurs pour un dveloppement comptitif et du-
rable".


BES REGIONS INQUITES DE L'AVENIR
'tParlerpour les rgions ultrapriphriques de march unique et de
libralisation total comme on Centend Paris ou Bxruelles, c'est
non seulement inadapt techniquement mais c'est galement in-
juste poltiquement", a fait valoir Andr Bradford, vice-prsident
socialist du gouvernement regional des Aores.
Selon l'agence Reuters cite par RFO : uyane, Guadeloupe,
Martinique, La QRunion, Saint-Martin, Saint Barthlmy, Ma-
dre, Canaries etAores sont les neufrgions reconnues comme ul-
trapriphriques de f'UE, auxquelles devraient bientt s'ajouter
$Mayotte(...)
(..)La rflexion sur la rforme des mcanismes d'aides rgionales
entames par la Commission europenne, ainsi que la perspective de
la rforme de la (PAC en 2013, inquitent tout particulirement ces
rgions, qui recevront entire 2007 et 2013 prs de huit milliards
d'euros au titre des diffrentsfonds structures europens".
Consequences dmultiplies
Paralllement, les decisions prises au niveau communautaire ont
parfois des consequences dmultiplies sur les conomies ultrama-
rines, en particulier les accords commerciaux de libre change qui
pourraient tre conclus avec les pays du Mercosur (March com-
mun des pays dAimrique du Sud). La banane, la canne sucre, le
melon, la tomate, le coton et le lait constituent es principles den-
res agricoles exportes par ces rgions, qui pourraient tre mises
malpar une libralisation trop important des changes entire 'Eu-
rope et f'Amrique latine ou une rforme trop 6rutale de la PA-C.
'Face ce risque, les lus de ces rgions rclament la ralisation sys-
tmatique d'tudes d'impact pralables ess lgisations europennes
sur leurs territoires. Ils plaident pour une redirection des aides eu-
ropennes vers les projects infrastructure et pour le maintien ou
Clargissement de mcanismes spcifiques, comme "foctroi de mer"
(taxe sur les importations perue par certaines collectivits locales
franaises), afin de maintenir la comptitivit des conomies insu-
laires."


Letchimy : COMMENT NE PAS SUBIR LES EFFECTS NEGATIFS DE "L'EMPIRE LI-

BERAL" SANS LE COMBATTRE?


Serge Letchimy, pregnant la parole devant ce forum, n'a pu que
constater que : "Malgr un PIB qui avoisine [es 75% de la
moyenne communautaire et un taux de croissance relativement
lev, le taux de chmage reste chez nous trois fois suprieur au
tauxde chmage moyen communautaire(..)". Comme quoi crois-
sance ne rime pas ncessairement avec dveloppement. Il de-
mande "un regardspcifique sur des situations spcifiques".
Pourtant il s'inscrit dans la voie de l'intgration en posant la pro-
blmatique laquelle le pays est confront comme suit : "Quel
modle conomique dvelopperpour crer de la richesse et de fem-


ploi, en nous inscrivant rsolument dans Ce systme international,
tout en mettant profit notre environnement gographique? "de-
mande-t-il en admettant d'emble le principle d'intgration. Mais
il doit reliever pourtant que "si dans notre berceau nature, nous
pouvons dnombrer des sources potentielles de creation de richesse
et d'emplois, le cadre communautaire, par ses contraintes induites,
contrarie souvent le dveloppement de ces opportunits(..)". C'est
le moins que l'on puisse dire.
Que propose-t-il s'agissant de nos rapports avec l'Europe,
direz-vous ? Il dclare : "Je crois, par exemple, que nos "handi-


ei l 3tce' Pg 0


L rLIT0,U -






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caps" et nos "atouts"
changeront du tout au
tout measure que t[Eu-
rope s'loignera du mo-
dle d'une puissance
conomique iibrale pour
S se rinscrire dans une dy-
Snamique de relations hu-
maines, justes et
horizontales avec les li-
versits du monde ..).
Or c'est pour cette "Eu-
Serge Letchimy: des propose ambig0s rope puissance cono-
mique librale", voire cet
"empire ibral" qui dvitalise ses priphries come il la d-
signe, que Serge Letchimy a fait voter lors du rfrendum sur
la Constitution europenne, le contraire de l'Europe laquelle
il affirmed "croire". Comment ne pas subir les disciplines lib-
rales sans les combattre ? Contradiction.
Il precise que l'Europe laquelle il croit est faite de "rseauxac-
tifs et solidaires" permettant "de manire pertinent de rpondre
ce madveloppement". Et il ajoute ce qui resemble une re-
vendication d'autonomie et de statute particulier derrire ce lan-
gage ampoul et obscure qui caractrise souvent son expression
: Des rseauxquise dvelopperaient de manire autonomy dans un
respect des differences culturelles, identitaires, gographiques, le-
quelne remettrait en cause ni la scurit des droits qui sont acquis,
ni la solidarit agissante de 'ensemble (..).
Comment arriver ce dveloppement "de manire autonomy"
sans changer la nature de nos relations tant avec la France
qu'avec l'Europe que Letchimy vient de refuser en choisissant
le contraire : l'identit legislative ou assimilation legislative ?
Autre contradiction.

"LA DURE RALITE DE L'EUROPE"
L'envoy special de Fran'ce-Antilles ce forum, Gabriel Gal-
lion, dans un premier temps avait cru y dceler "une nouvelLe
perception de ces regions dans respace communautaire europen"


en raison des propos encourageants du franais Michel Bar-
nier, Commissaire au march intrieur, sur l'intgration des sp-
cificits des RUP dans les politiques communautaires.
Nanmoins Michel Barnier, comme d'autres eurocrates, a in-
vit les RUP "faire valoir la logique des projects au lieu de celle
de guichets". Ce qui veut dire en clair de moins demander des
aides. Or la justification de l'inclusion des RUP dans le march
europen a t jusqu'ici de leur dire que les contraintes de l'in-
tgration seraient compenses par les aides europennes.
C'est un march de dupes.
Gabriel Gallion crit dans son dernier paper du 29-30/05/2010
sa dception face la "dure ralit de l'Europe" lors de la
deuxime journe du Forum qui "a t moins enthousiaste pour
les participants".ll crit: "agriculture, pche, et secteurs innovants
on t [es thmes d'un apparent dsaccordentre les directions sec-
torielles de la commission europenne et les RVrP". Ainsi un cer-
tain Laars Hoelgaard, Iirecteur adjoint de agriculture et du
dveloppement durable devait dclarer: "Iln a pas de secteurs
dispenss de la logique du march intrieur. Dans le contexte co-
nomique que nous connaissons aujourd'hui, nous devons tre ab-
solument comptitifs. Cela implique que les productions
traditionnelles ont un devoir d'adaptation". Un autre dira que
les aides communautaires ne sont pas "des droits acquis". En
clair, banane, canne, sucre, etc, sont voues disparatre. Cela
est plus concrete que les envoles philosophico-politique du pr-
sident de la Rgion Martinique.
Selon l'agence Reuters "la Commission europenne a reconnu lors
de cette rencontre, qui doit dsormais avoir lieu tous les deux ans,
que sa politique l'gardde ces rgions devait tre revue. Le com-
missaire europen la Politique rgionale, Johannes fHahn, a sou-
lign la ncessit de traiter de manire diffrencie des territoires
qui en sont des states divers de dveloppement ". Il faudra voir les
decisions. Car la tentation est grande dans le context de crise
de diminuer sur les aides dues aux RUP et de sacrifier leurs in-
trts commerciaux au bnfice de ceux de l'Europe.
Aussi il est certain qu'il faudra plus de fermet pour faire res-
pecter nos intrts et moins de propos tnbreux et grandilo-
quents de la part de ceux qui sont censes les dfendre dans
cet aropage.
Michel Branchi


[ PI


LES SALARIES FRANAIS MOBILISS POUR DEFENDRE LA RETRAITE 60 ANS


PILONNAGE MDIATIQUE DU GOUVERNEMENT
POUR CONVAINCRE L'OPINION
Le moins que l'on puisse dire c'est que le gouvernement ne l-
sine pas sur les moyens pour briser la mobilisation des sala-
ris contre son project de rforme visant mettre fin au droit
la retraite pleine partir de 60 ans.
Depuis dj plusieurs semaines, il s'est appliqu dissimuler
au maximum ses intentions, distiller des messages rassurants
tout en les brouillant, dans le but vident d'affaiblir le grand
movement de protestation qui devait se drouler dans toute la
France le jeudi 27 mai dernier.
Ainsi, aprs avoir longtemps lud la delicate question du recul
de l'ge minimum du dpart la retraite, le ministry du travail
Eric Woerth a d admettre du bout des lvres que tel tait bien
l'un de ses objecWs. Auparavant, il avait bien pris soin de pr-


parer le terrain avec un intense pilonnage mdiatique pour
convaincre l'opinion de sa volont de sauver le systme par r-
partition, de ne pas diminuer le niveau des prestations de rem-
placement et que le durcissement des conditions d'accs la
retraite taux plein tait donc inevitable, vu l'volution de la d-
mographie.
Un ministry qui est all jusqu' puiser ses arguments dans la
crise grecque et celle de l'euro pour calmer l'ardeur revendica-
tive des travailleurs.
Cette champagne gouvernementale aura t largement relaye
tant dans les entreprises prives que publiques comme la
SNCF ou EDF don't les rgimes spciaux de leurs salaries ne
seraient pas remis en cause, selon le gouvernement, par la r-
forme en preparation. Ce que contestent les syndicats,


Fr' i 21


_






Pj http://www.iournal-iustice-martinique. com


R EI A[TE A 99NAt7i

T AY. E R LA FI NAN


Une nouvelle mobilisation est prvue pour le 24 juin


*ES SYNDICATS BIEN DECIDES FAIR PLIER LE GOUVERNEMENT
Pourtant, cette dbauche de moyens n'a pas encore russi
renverser l'opinion trs majoritairement attache la retraite
60 ans, comme le montrent tous les sondages.
De leur ct, les syndicats qui ne minimisent pas la dtermi-
nation du gouvernement, n'ont pas lsin sur les moyens pour
ateindre leurs objectifs.
A l'exception de Force Ouvrire et de la CFE.CGC, une large in-
tersyndicale regroupant toutes les autres centrales don't la CGT,
la CFDT, CFTC, la FSU, Unsa et Solidaires avait, le jeudi 27
mai, rassembl sous les diverse bannires plus d'un million
de manifestants, travers 173 dfils, dans toute la France.
Pour tous les syndicats, l'enjeu de ce combat qu'ils savent dif-
ficile reste la defense d'un des principaux acquis sociaux des
travailleurs franais. Ainsi, le secrtaire gnral de la CGT, Ber-
nard Thibault, reconnaissait "Que c'est vident que nous jouons
une grosse parties "car "si le gouvernement ne voit pas une mobi-
lisation des salaries, c'est clair que le texte de Coi sera trs prcis
propos de Ca mort de la retraite 60 ans et l'allongement de la
dure de la dure de cotisation". Tandis que pour le patron de la
CFDT, Franois Chrque, "C'est un dfi que le gouvernement
nous lance".
Pour les responsables syndicaux, le succs de la mobilisation
du 27 mai est un encouragement poursuivre la lutte. D'ail-
leurs, le leader de la CFDT est bien dcid maintenir la pres-
sion sur le gouvernement et n'exclut pas d'autres journes
d'action "fin du mois de juin ou dbut de septembre ou les deuw'.
Car, selon lui, on peut s'attendre ce que le gouvernement r-
flchisse aprs a journe [du 27 mai] et que le chef de 'Etat lui-
mme sera contraint de rflchir".
Certes, ce n'est que le 20 juin, jour de l'ouverture du dbat pu-
blic l'Assemble national, que I'on connatra le texte prcis
de la rforme, mais il est vident que ce sont les travailleurs qui
en supporteront le poids le plus important travers le recul de
l'ge lgal du dpart la retraite trs probablement 63 ans,
l'allongement progressif de la dure de cotisation et la baisse


mcanique du taux replacement de leurs reve-
nus (rapport entire la premiere pension et le der-
nier salaire). C'est--dire la baisse des pensions
qui est le but vritable recherch pour faire des
conomies.
Mais se pose une autre question toute aussi pi-
neuse : celle du financement de ces retraites et
S :* du retour l'quilibre des diffrents rgimes. Pour
S calmer l'aigreur des salaries, Nicolas Sarkozy a
C annonc la mise en place d'une contribution sup-
S plmentaire sur les hauts revenues souvent pr-
sente comme une entaille dans le fameux
bouclier fiscal. On sait qu'il n'en est rien. Les
sommes rapportes par cette contribution ne re-
prsentent qu'une infime parties des besoins de fi-
nancement ncessaires au maintien du systme.
C'est donc pour cela que le gouvernement envi-
sage pour le moyen terme une rforme du mode de calcul des
droits des futurs retraits qui ne jouera pas en leur faveur. Par
ailleurs, les droits des fonctionnaires seront remis en cause.

UN DEBATE SUR FOND DE POLEMIQUE.
Nous voil aujourd'hui bien loin de la srnit qu'exige un dbat
d'une telle importance. D'autant qu' la complexity de la ques-
tion s'est ajoute une polmique dclenche par les propos de
Nicolas Sarkozy qui a accus l'ancien president Franois Mit-
terrand, qui, en 1983 avait institu la retraite 60 ans d'tre le
responsible des "problmes"actuels. Propos qui ont dclench
un tl de protestations chez les socialists qui ne se sont pas
privs d'exhumer les dclarations de N. Sarkozy qui, il y a deux
ans, avait catgoriquement rejet I'hypothse d'un recul de
l'ge de la retraite en ces terms; "Je n'en ai pas parl pendant
ma champagne prsidentiele. Ce n'est pas un engagement que j'ai
pris devant les Franais. Je n'ai donc pas de mandate pour faire
ceCa. ". Mais entire temps, la crise capitalist s'est installe et
voil le gouvernement franais contraint de se plier aux exi-
gences du Medef et des marchs financiers. L'occasion pour
la droit aussi de prendre une revanche social contre une r-
forme don't elle n'a jamais voulu.
Comme on le voit, le dbat est loin d'tre close et les travailleurs
ont encore beaucoup de souci se faire. Le consensus qui
avait un instant prvalu n'est plus qu'un souvenir et la pers-
pective d'un passage en force du gouvernement devient de
plus en plus credible. D'autant que N. Sarkozy entend faire de
cette rforme un argument essential de sa future champagne
lectorale.
Les travailleurs de France ont bien pris la measure des enjeux de
la bataille en cours.Une nouvelle mobilisation sur les rtraites a
t dcide pour le 24 juin. En avons-nous pleinement
conscience ici ?
Notre Parti organisera bientt un sminaire sur cette important
question qui concern tous les Martiniquais.
G. Erichot


Kencontre avec le secrtaire de la CPM T, Philiffe Fierre-Charles, proafos de retraits

"BEAUCOUP DE SALARIES AVEC UNE PENSION DE MISRE"

Justice : Comment percevez-vous la situation des retrai- dclarations tardives, beaucoup de salaries arrivent l'ge de
ts en Martinique ? la retraite sans avoir des cotisations suffisantes. De ce fait,
Philippe Pierre-Charles : Plus grave qu'en France La situa- nous avons in nombre plus important de salaries qui sont la
tion de l'emploi est plus dgrade qu'en France. A cause des retraite avec une pension de misre qu'en France. Les measures


.w I.


"`


[ 905,51ER RETRAITES J







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,, -j qui sont annonces aggravent la
situation. On sait qu'ici on attend
plus longtemps pour avoir un em-
Sploi stable qu'en France. Vraiment,
ce que le gouvernement est en
train de faire, c'est--dire le fait
qu'il fasse payer les difficults de
la cruise du capitalism par les sa-
laris, est une srieuse proccu-
nEBOUT. pation. Les effects pour nous seront
plus terrible qu'en France.
PhilipePierre-Charles J: Quelles sont les demands
des travailleurs ?
.P-C : Dans le cadre du movement social de l'an dernier,
ious avons mis des revendications concernant les retraites,
ommencer par l'augmentation des minima sociaux touchant
Jstement le minimum vieillesse, entire autres. C'est vrai que
on n'a pas obtenu grand-chose, sinon une augmentation g-
irale avec la France et une prime de 200 . Ce dossier rest
nportant. Nous avons fait au niveau du collectif plusieurs ru-


nions pour sensibiliser les gens, en commune et Fort-de-
France, mais le rsultat n'est pas encore la hauteur des be-
soins. Il s'agit pour nous de crer les conditions d'une action
commune. Il faudra l encore dpasser le travail spar orga-
nisation par organisation pour arriver quelque chose de com-
mun. C'est vraiment une ncessit, car il ne faudrait pas que
l'on rate le train de la protestation pour les retraites.
J : Comment voyez-vous la rforme engage par le gou-
vernement, notamment le recul de l'ge lgal ?
P.P-C : II y a des gens qui acceptent en disant que c'est invi-
table, que s'il faut le faire on le fera, mais il y en aussi qui tirent
une conclusion sur l'tat des pensions s'ils n'ont pas une re-
traite taux plein. C'est une espce de resignation, que nous
voulons combattre. Il n'y a pas vritablement un problme de
retraites; le problme est la rpartition des richesses. C'est
donc une question qui ne peut se rsoudre que par la lutte et
le rapport de forces.
Il y a des initiatives un peu parpilles, il s'agit de fdrer, de
rassembler. Ce n'est pas encore fait.


RETRAITES PROPOSITIONS ALTERNATIVES A LA DEMOLITION


Mobilisation communistepour les retraites


.a semaine dernire nous avons analyst les propositions
lu PS. Ici nous extrayons du document du PCF "Rforme
les retraites : arguments et propositions" les points 2 et 9
Sour l'information de nos lecteurs.
2. UMOGRAPHIE : UN IMPACT REL MAIS NON FATAL
;i l'accroissement de la part des 60 ans et plus dans la popu-
ation total est une ralit, il faut sortir du fatalisme des pro-
actions dmographiques.
uelon le COR, elle devrait passer de 20 % 32 % en 2050 (+
iO %) et on passerait 1,2 cotisant en 2050 par retrait, pour
,8 en 2005. Mais contrairement aux hypothses dmogra-
ihiques catastrophistes antrieures, on assisted une remonte
le l'indice de fcondit : de 1,65 en 1974 2,09 enfants par
emme d'ge fcond en 2010, soit pratiquement le taux de re-
iouvellement des gnrations : 2,1. Ainsi le dclin annonc de
a population active a t retard. De mme, on peut estimer
augmentation du besoin de financement li la dmographie
1 150 % de 1949 2009. Mais les richesses produites ont, sur
;ette priode, cru de 645 % en volume, soit une croissance de
Q00 % par personnel d'ge actif.
Jne politique familiale moderne pourrait contribuer crer la
force de travail et donc les cotisants de demain, permettant de
larantir le financement des retraites. Ceci impliquerait aussi de
elever le nombre d'actifs cotisants en faisant reculer les ex-
:lusions sociales et en relevant le taux d'emploi des femmes,
:e qui ncessiterait un service public de la petite enfance pour
issurer les formules de garde des enfants. Sans oublier un
possiblee recours l'immigration, mais dans de tout autres
conditions .
.pondre aux besoins lis la dmographie. L'accroissement


de l'esprance de vie est un fait positif. Politique familiale mo-
derne, formation, salaires et emploi sont au coeur du finance-
ment des retraites.
9. RFORME DU FINANCEMENT LES PROPOSITIONS DU PCF
* Faire cotiser les revenues financiers des entreprises et des
banques au mme taux que la cotisation social patronale as-
sise sur les salaires.
* Principe des cotisations sociales. Celles-ci doivent rester fonc-
tion des salaires verss dans chaque entreprise. Mais le taux
des cotisations patronales serait modul selon le rapport "sa-
laires /valeur ajoute". Cela responsabiliserait socialement les
entreprises en les incitant augmenter la part des salaires dans
la valeur ajoute (politique salariale, emplois, qualifications) ;
gagner en productivity en baissant d'autres cots dans l'entre-
prise que les cots salariaux : les cots en capital ; ne pas
cder aux sirnes de la croissance financire des capitaux
(OPA, placements financiers, spculations, exportations de ca-
pitaux...).

L'objectif de ces deux propositions serait d'augmenter fortement
les recettes de cotisations sociales avec un effet de ciseaux po-
sitif. Dans un premier temps, la taxation des revenues finan-
ciers rapporterait beaucoup (22 milliards d'euros pour les
retraites), puis, dissuadant progressivement les entreprises
d'en rechercher, son rendement tendrait diminuer. Simulta-
nment, la modulation de la cotisation patronale rapporterait de
plus en plus, au-del de ce que rapporterait aujourd'hui la
taxation des revenues financiers, en enclenchant une autre lo-
gique de la croissance et de la gestion des entreprises, cen-
tre sur le dveloppement des emplois, des salaires et
prestations sociales.
On mettrait fin aux exonrations de cotisations patronales (30
milliards d'euros), le montant de l'argent public gch pour les
compenser pourrait tre allou un Fonds national pour dve-
lopper l'emploi et la formation, base des cotisations sociales.
Ce Fonds impulserait un nouveau credit pour l'investissement,
taux d'intrt d'autant plus abaiss que les entreprises font de
l'emploi. Cela devrait favoriser la base emploi et salaire de la re-
traite par rpartition.
Au-del de la valeur ajoute normal des entreprises, il
convient d'ajouter des cotisations retraite sur leurs profits fi-
nanciers.


9OS.






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Pficits et dette public : TENTATIVE DE COUP D'ETAT CONSTITUTIONNEL DE SARKOZY


Le president de la Rpublique veut changer la Constitution
pour y graver l'obligation de l'quilibre budgtaire contre
la dpense publique et social.
Le 20 mai dernier, l'lyse, en conclusion de la 2e session de
la conference sur les deficits, le president de la Rpublique a
annonc qu'il comptait engager trs prochainement un vrita-
ble coup d'tat constitutionnel. Il a en effet dclar souhaiter
"la mise en uvre d'une rforme constitutionnelle"qui "ferait obli-
gation chaque gouvernement issu des urnes de s'engager pour
cinq ans sur une trajectoire de dficit. Chaque gouvernement de-
vrait simultanment s'engagersur la date laquelle lquilibre des
finances publiques serait atteint". Deficit zro.
Cela reviendrait empcher toute politique alternative en
France aprs 2012. Reste savoir si Nicolas Sarkozy trouvera
la majority des 3/5me ncessaire pour faire adopter une telle
rforme constitutionnelle par le congrs des deux assembles.

LE GEL DES DONATIONS DES COLLECTIVITS LOCALES
La tentative de coup de force va au-del du primtre de l'tat.
Elle vise mettre sous tutelle des institutions aussi essentielles
que les organismes de Scurit social et les collectivits ter-
ritoriales. Nicolas Sarkozy a non seulement confirm le gel des
dpenses de l'tat pour les trois ans venir, mais il a aussi of-
ficialis la reduction du taux de progression des dpenses de
sant, qui passerait de 3 % en 2010 2,9% en 2011 et 2,8 %
en 2012, ainsi que la mise en place d' "une vritable moderation
de la dpense locale".
En ce qui concern celle-ci, il a jug normal d'appliquer aussi
un "geldes dotations de 'tat auxcoflectivits locales". Il a pr-
cis que ces dotations "seront modules selon des critres de
bonne gestion pour encourager les collectivits locales rduire
leurs dpenses dans les mmes proportions que C'tat ". Cette an-
nonce a provoqu la colre et l'indignation des lus de gauche
qui assurent que c'est I'Etat de rsorber ses deficits et non
aux collectivits locales qui sont en quilibre par obligation
constitutionnelle. Les conseillers gnraux communists ont
dclar que le but de Sarkozy est "une tentative de faire payer
encore davantage la cruise notre people". Il s'agit d'une mise sous
tutelle des collectivits locales. Les collectivits territoriales des
DOM, dj exsangues, risquent de souffrir particulirement.
Dans ce context, on voit mal comment le Conseil regional de
la Martinique pourrait mener une politique de reliance.
INSUFFISANCE DE RECETTES PUBLIQUES DU FAIT
DES CADEAUX AUX RICHES
Le deficit de l'Etat est, avec 117,2 milliards d'euros en 2009, le
plus important des deficits publics. S'y ajoutent ceux de la S-
curit social (24 milliardsy et des collectivits territoriales (5,6
milliards). Le deficit franais a enregistr en 2009 le niveau his-
torique de 7,6 % du Produit Intrieur Brut (PIB) et devrait at-
teindre 8 % en 2010.
En ralit, les finances publiques de l'Etat franais souffrent
moins d'un excs de dpenses que d'une insuffisance de re-
cettes. En 2009, alors que les dpenses ont continue de cro-
tre (+ 3,8 %), les recettes ont subi une baisse sans prcdent
(-4,2 %). Priority a t donn au sauvetage des banques, sans
exiger que la reprise du credit aux entreprises serve soutenir
l'investissement crateur d'emplois. Le plan de reliance a per-
mis aux grands groups capitalistes de privilgier les investis-
sements servant supprimer des postes de travail pour


augmenter la rentabilit. D'o une destruction massive d'em-
plois. La hausse du chmage qui en a rsult a contribu
augmenter fortement les dpenses d'indemnisation des ch-
meurs et rduire les recettes (impts et cotisations pour la
Scu), en particulier celles de la protection social.
En 2009, les impts et cotisations pour la Scu ont stagn (-
2,3 milliards d'euros). La baisse des rentres de TVA est de 7,9
milliards d'euros en 2009 (- 5,5 %), celle de l'impt sur les so-
cits de 28,9 milliards (- 58,4 %), celle de l'impt sur le revenue
de 5,1 milliards (- 10 %). Le total des exonrations de charges
patronales s'lve 31 milliards d'euros.
Ct fiscal, ds 2008, les recettes de l'tat avaient diminu de
1,5 milliard en raison des allgements sur les droits de suc-
cession et de donation, de 2,3 milliards suite aux reductions de
l'impt sur les socits. En 2009, la baisse de la TVA dans la
restauration reprsente un manque gagner de 1,5 milliard,
l'exonration de l'impt sur le revenue pour les heures suppl-
mentaires 1 milliard. cela s'ajoutent d'autres manques ga-
gner : bouclier fiscal, credit d'impt recherche.
Sous la pression de Bruxelles et des marchs financiers en
pleine crise de l'euro, Nicolas Sarkozy s'est donc engag ra-
mener le deficit public franais 6 % du PIB en 2011 et 4,6 %
en 2012, pour revenir la limited de 3 % autorise par la Com-
mission europenne ds 2013. Cela reprsenterait une purge
de 95 100 milliards d'euros.

LE MEILLEUR ET LE PIRE
Cette diabolisation des deficits et de la dette publics est en fait
lie aux impratifs du pacte de stability europen qui vise
conforter l'euro comme monnaie attrayante pour la finance.
Ainsi, les services la population rendus par les collectivits
locales doivent tre rduits, les pensions de retraite abaisses,
et mme les dpenses de sant et d'assurance maladie sont
considres comme un luxe.
La dette publique franaise s'lve 1 315,1 milliards d'euros
en 2009 (Etat: 1036,2 milliards; collectivits territoriales: 148,1
milliards d'euros; protection social : 35,4 milliards ; autres ad-
ministrations centrales : 95,5 milliards). Cette dette franaise
est dtenue 67,9 % par des banques, assurances et fonds
trangers (contre 58,4 % en septembre 2007). Elle est de plus
en plus sous l'influence directed des spculateurs qui dicte
l'Etat sa politique.
La decision de Nicolas Sarkozy d'inscrire dans le marbre de la
Constitution franaise le libralisme conomique est une faon
de dclarer anticonstitutionnelle toute politique alternative. C'est
une dmission face aux exigences des marchs financiers et
de l'Europe. C'est surtout un coup d'Etat lgal. La dette et les
deficits publics sont la fois le meilleur et le pire des choses :
tout dpend de leur usage et au profit de qui.
L'application de la rigueur va accentuer la recession. Cette po-
litique est contre-courant. Au contraire, il faudrait des poli-
tiques budgtaires expansive pour combattre la recession.
Il est clair que cette politique aura de graves repercussions
dans notre pays don't le dveloppement est bas principale-
ment sur les transferts publics en provenance de France et
d'Europe.
Ce n'est pas le moment de relancer la consommation tout va,
mais l'investissement et la formation. Encore faut-il qu'il y ait
un pilote dans l'avion et surtout des commander.
Antoine Gilles


P RA NCE






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EN DEUX MOTS DE SERGE MENIL (EXTRAITS)


La lgitimit de la
nouvelle majority du
Conseil Rgional est
incontestable
3 puisqu'elle procde
d'une consultation po-
pulaire, mais elle r-
suite d'un mode
d'lection qui, lui, est
I" contestable parce que

Smocratique.
Ainsi avec 48,32%
des suffrages, la listed
intitule "pour une
Martinique nouvelle"
Serge M l obtient 26 lus, la listed
Serge Mnil
des "Patriotes et sym-
pathisants" avec 41,05% des suffrages n'obtient elle, que 12
lus et la listed dite "gassemblerla aMartinique"avec 10,63% a eu
3 lus. Cette situation n'est pas nouvelle puisque ce mode
d'lection avait assur Alfred Marie-Jeanne une majority
comfortable de mme nature. Elle tait donc prvisible, et pen-
dant la dernire champagne lectorale, plusieurs candidates af-
firmaient redouter -dans l'hypothse de l'lection de Alfred
Marie-Jeanne- l'exercice d'un pouvoir autoritaire. On a mme -
-excusez du peu-- dit craindre l'avnement d'une dictature !!
Rien que cela !!
Les choses tant ce qu'elles sont -mais pouvant tre autre-
ment- seuls la sagesse des lus et des lecteurs aujourd'hui, le
lgislateur demain, peuvent nous prserver de toute drive anti-
dmocratique. (...)
COMMISSIONS AD HOC DE LA REGION
La loi n82-1171 du 31 dcembre 1982 dispose que la Collec-
tivit Rgionale se compose de l'assemble des lus et de
deux conseils consultatifs : Conseil Economique Social Rgio-
nal (CESR) et Conseil de la Culture, de I'Education et de l'En-
vironnement (CCEE) obligatoirement consults sur les actes
majeurs de la Rgion : orientations financires, budget notam-
ment. A eux d'eux, les Conseils Consultatifs regroupent 68
(soixante huit) conseillers et runissent 14 (quatorze) commis-
sions sectorielles qui embrassent tous les domaines de la vie


conomique, social, culturelle, environnementale de la Marti-
nique. Il faut bien sr y ajouter 43 (quarante trois) lus rgio-
naux et leurs 20 (vingt) commissions sectorielles.
Au total 34 (trente quatre) commissions qui peuvent tre mobi-
lises au service de la Collectivit.
Cela fait dj beaucoup de talents, de comptences et de dis-
ponibilit pour prendre en charge les problmes du pays Mar-
tiniquais.
On peut lgitimement se poser la question de l'opportunit de
nouvelles commissions spcifiques et particulires.
Cela soulign, la majority de la Rgion est parfaitement habili-
te et fonde constituer autant de commissions ad hoc qu'elle
souhaite, sur les thmatiques qui lui plaisent et qui seraient jus-
tifies par l'analyse de la situation.
Je m'autorise cependant observer qu'un minimum d'gards
pour les deux Conseils conduirait peut-tre les solliciter, pa-
ralllement aux commissions ad hoc institutes, sur des ques-
tions qu'ils auront de toute manire examiner, avant que les
lus du suffrage universal les examinent en sance plnire ;
soit qu' un moment o un autre, ils soient saisis pour avis par
le President du Conseil Rgional, soit qu'ils s'autosaisissent
comme la loi les y autorise.
Pour l'avenir, je suis de ceux qui sont favorables la fusion des
deux Conseils actuels en un conseil unique "Conseilde la so-
cit civife" (CSC) qui aurait leurs comptences runies et qui
bnficierait de l'autonomie financire pour les prserver de
toute subordination l'assemble des lus.
Un peu de retenue et de tenue quand mme. !!!
Les attaques personnelles auxquelles se livrent avec dlecta-
tion certain correspondentss" de press ou chroniqueurs sont
indignes et ne grandissent pas leurs auteurs. J'ajoute que les
mises mort pour symboliques qu'elles soient sont intolrables
dans un dbat dmocratique et une socit civilise responsa-
ble et respectueuse des hommes et des femmes qui la com-
posent.
Le mieux vivre ensemble et le dveloppement harmonieux de
notre pays sont ce prix Est-ce vraiment trop nous deman-
der?
Serge MENIL
Ancien Prsident du Conseil de la Culture,
de l'Education et de l'Environnement.
Fort-de-France le 26 mai 2010.


I'UNE CRISE L AUTRE, LE DECLINE DU CAPITALISM OCCIDENTAL


Des Etats au bord de la faillite, des Bourses qui s'affolent, un
euro en chute libre et des runions d'urgence qui se succdent
un rythme effrn, telle est la situation que doivent grer des
dirigeants europens qui n'ont rien vu venir, rien prvu et qui im-
provisent au coup par coup des "solutions"qui n'ont d'autre effet
que de provoquer de nouvelles crises. Et cela n'est nullement
spcifique l'Europe. Les fameux crdits hypothcaires (sub-
primes) n'ont-ils pas t concocts pour maintenir artificielle-
ment une croissance en berne ? Cela s'est termin par une
crise financire majeure conduisant une crise conomique
gnralise. Les plans de sauvetage massif des institutions fi-
nancires labors en hte ont directement men la crise du
surendettement des Etats, provoquant la crise grecque, pr-
lude la crise europenne double de celle de l'euro. Les po-
litiques d'austrit (le terme "rigueur" serait parat-il


politiquement incorrect) finalement adoptes pour tenter de r-
duire les deficits publics des Etats auront surtout pour principal
effet de rduire le pouvoir d'achat, donc la consommation, re-
lanant automatiquement la recession. On n'en sort pas.
Nous sommes arrivs au point o chaque tentative de redres-
ser la barre se solde par un simple dplacement de la crise vers
une autre crise. Vouloir rsoudre ce problme dans le cadre du
capitalism relve vritablement de la quadrature du cercle.
De plus, cette crise, la plus grave depuis la second guerre
mondiale, frappe de plein fouet non plus la priphrie (les pays
mergents) comme prcdemment, mais le coeur mme du
systme (les pays capitalistes dvelopps). Toutes les tenta-
tives visant la faire dvier vers la priphrie ont chou car
elle se dveloppe dans une priode historique caractrise par
une irrepressible monte en puissance de la Chine qui a pour


'eui 2010 -If e n'- Pg1


Tr'13LINE


[ RANS LE NOMPE _1






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consequence, par le biais des changes Sud-Sud, de dynami-
ser les conomies de nombre de pays mergents (Brsil, Inde,
Russie...) affaiblissant de facto la position hgmonique des
Etats-Unis et de leurs allis occidentaux. Washington a bien sr
immdiatement ragi, multipliant les contre-mesures (cam-
pagnes mdiatiques hostile, taxation douanires abusives,
prtention au contrle de la monnaie chinoise, etc.). Mais cette
volont dlibre (et quelque peu schizophrnique) de confron-
tation se rvle strile car la Chine, fidle en cela ses tradi-
tions millnaires, se refuse toute reaction frontale, prfrant
nettement agir de manire indirecte. De plus, il n'entre aucu-
nement dans ses intentions, pas plus d'ailleurs que dans celles
d'aucun des autres pays mergents, de briguer le moindre lea-
dership mondial. Et c'est ce que Washington, pour qui dtenir
la puissance implique de diriger le monde, n'arrive pas com-
prendre. C'est justement pour cela que les Etats-Unis s'achar-
nent maintenir leur domination aujourd'hui fortement
conteste par de multiples interventions militaires (Irak, Af-


ghanistan, Pakistan, peut tre bientt Iran...) ou des coups
d'Etat comme au Honduras sans bien raliser que chaque jour
de conflict, chaque nouvelle venture guerrire ne fait que creu-
ser un peu plus un deficit public cumul (Etat fdral, Etats,
gouvernements locaux) dj abyssal de plus de 38 000 mil-
liards de dollars (chiffres d'avril 2009).
C'est bien au dclin, une cruisee de civilisation" d'un monde
priv de toute perspective, que nous assistons aujourd'hui. Un
dclin qui peut dboucher sur la barbarie si nous n'y prenons
pas garde, car l'alternative risque de se poser ainsi : barbarie
ou socialisme. Le "chacun pour soi et que le plus froce gagne"
ou la mise en chantier d'une socit rellement en measure de
satisfaire les besoins fondamentaux de la majority de la popu-
lation mondiale (accs la nourriture, un logement dcent,
services publics d'ducation et de sant de bon niveau), ce que
le capitalism n'a pas t capable de faire jusqu' ce jour.
K. Solaris


Colombie: UN SECOND TOUR EST PRVU LE 20 JUIN POUR L'LECTION PRSI-

DENTIELLES

29 millions d'lecteurs colombiens taient ap-
pels aux urnes le dimanche 30 mai, pour lire
un successeur au president sortant Alvaro UI-
ribe qui ne peut plus briguer un nouveau
mandate prsidentiel. Neuf candidates taient en
lice. La bataille pour le second tour le 20 juin
prochain, se droulera entire Juan-Manuel
Santos,candidat du parti social d'union natio-
nale (Parti de Ulribe) qui a obtenu 6.7 millions
de voix et Antanas Mockus, 3.1 millions voix,
qui se prsentait au nom du parti Vert. Le can-
didat de la gauche librale a obtenu 9% des
voix. Environ 35 000 agents de police ont t 7
mobiliss pour parer des attaques de re-
belles pendant l'lection, notamment les
Forces Arms rvolutionnaires de Colombie
L'aprs Ulribe vat-il se confirmer?


"MASSACRE "" DE L ARMEE ISRAELIENNE%


L'arme isralienne a attaqu lundi 31 mai une flottille interna-
tionale charge d'aide humanitaire destination de la bande
de Gaza. La'flottille d'aide pour Gaza tait encore dans les eaux
internationales et faisait route vers la bande de Gaza lorsqu'elle
a t arraisonne par des soldats israliens qui ont ensuite ou-
vert le feu sur des passagers, tuant au moins 20 personnel et
faisant 26 blesss.L'arme isralienne, pour justifier son as-
saut, a affirm que ses soldats avaient essuy des coups de
feu lors de l'arraisonnement. La flottille international, compo-
se de six bateaux dcids forcer le blocus isralien contre la
population de Gaza, transportait plus de 10.000 tonnes d'aide,
matriel de papeterie, matriel medical et matriaux de
construction ainsi que des centaines de militants pour lapaix en
provenance de plus de 40 pays. Par cet acte barbare et san-
glant, les dirigeants israliens signifient bien qu'ils veulent que
le blocus de Gaza soit total. Autrement dit, ils souhaitent touf-
fer ce people aux mains nues. Condamnation international
unanime aprs ce raid isralien sanglant. La France, "choque'"
demand une enqute approfondie, selon le ministry franais
des Affaires trangres, Bernard Kouchner. Le secrtaire de


l'ONU, l'Union europenne rclament une "enqute compfte"sur
l'assaut isralien. Ils exhortent le gouvernement d'Isral ou-
vrir les passages pour permettre un accs sans entrave l'aide
humanitaire pour Gaza, et rsoudre les problmes graves de la
dtrioration de la situation humanitaire et conomique et ses
consequences sur une gnration de jeunes Palestiniens. Il est
surtout temps que la communaut international mette fin
l'impunit d'Isral afin qu'il cesse de violer le droit international.
Qu'enfin les tats et l'ONU mettent en oeuvre les recomman-
dations du rapport Goldstone, que l'Union europenne sus-
pende immdiatement l'accord d'association Isral-Union
europenne, que les ventes d'armes des tats-Unis, des pays
europens et d'autres investissements envers Isral cessent
tant que ne sera pas lev le blocus contre Gaza, tant que la co-
lonisation-occupation se pursuit, tant qu'on ne libre pas les
prisonniers politiques palestiniens.
Le president palestinien Mahmoud Abbas a annonc trois jours
de deuil dans les territoires palestiniens et dans les camps de
rfugis dans les pays arabes voisins suite la mort des acti-
vistes pro-Palestiniens.


S2010 -ag


L M NeLE ONP -







htt.//www.iournal-iustice-martinipue. com


AVIS DE TRANSFER DE SIGE
SOCIAL
CORA GUYANE
SOCIT PAR ACTIONS SIMPLIFIE
AU CAPITAL DE 1 800 000 EUROS
10 ZI COLLERY, 97300 CAYENNE
RCS CAYENNE 343 502 134
Aux terms d'une decision du 2 avril
2010, l'associe unique a dcid de
transfrer le sige social du
10 ZI Collery, 97300 Cayenne,
au 2 avenue des Arawaks, 97200 Fort de
France,
computer du 2 avril 2010 et de modifier
en consequence l'article 3 des status.
En consequence, ladite socit fera l'ob-
jet d'une nouvelle immatriculation au RCS
de Fort de France.
Elle a galement nomm Myriam Ho Hio
Hen demeurant Rsidence Le Grand
Large, Rue Aubin Edmond, 97233
Schoelcher, en quality de prsidente en
replacement d'Etienne Denis Reynaud,
dmissionnaire.
Pour avis
La prsidence FB 2720

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 21 mai 2010, il
a t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Denomination social : KIMLING II
Forme social : Socit Civile Immobi-
lire
Sige social : 115 B Lotissement Les Ba-
naniers
Route de Moutte
97200 Fort de France
* Objet social : L'acquisition par voie
d'achat ou d'apport, la proprit, la mise
en valeur, la transformation, la construc-
tion, l'amnagement, l'administration et la
location de tous biens et droits immobi-
liers, de tous biens et droits pouvant
constituer l'accessoire, l'annexe ou le
complement des biens et droits immobi-
liers en question et titre exceptionnel, la
vente de biens immobiliers, dans l'intrt
de la socit.
- Et ce, soit au moyen de ses capitaux
propres, soit au moyen de capitaux d'em-
prunt, ainsi que de l'octroi, titre acces-
soire et exceptionnel, de toutes garanties
des operations conformes au present
objet civil et susceptibles d'en favoriser le
dveloppement.
* Et, gnralement toutes operations ci-
viles pouvant se rattacher directement ou
indirectement cet objet ou susceptible
d'en favoriser le dveloppement, et ne
modifiant pas le caractre civil de la so-
cit.
Dure de la socit : 50 ans computer de
a date de l'immatriculation de la socit
au Registre du Commerce et des Soci-
ts
Capital social : 82 300 euros
Cession de parts sociales : la cession des
parts sociales est effectue par acte au-
thentique ou sous seeing priv. Les parts
sociales sont librement cessibles entire
associs et au profit du conjoint, des as-
cendants ou descendants du cdant.
Elles ne peuvent tre cdes d'autres
personnel qu'avec l'autorisation prala-
ble de l'assemble gnrale extraordi-
naire des associs
Grance : Mademoiselle Celia Ho Ching
demeurant au Lamentin (97232)
Lotissement Grands Champs
Route de Vert Pr
et Monsieur Richard HO CHING demeu-
rant Ducos (97224)
rue des Vanniers entre Bt 4
Domaine La Marie
Immatriculation de la socit au Registre
du Commerce et des Socits de Fort de


France
Pour avis,
Pour la Grance,
Le Mandataire, FB 2730

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 12 mai 2010 il a
t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Forme social : Socit civil,
Denomination social : DFG
Sige social : Rsidence La Marie,
Bat D2, Apt 109,
97224 Ducos
Objet social : Acquisition de tous biens
immobilier.
Dure de la Socit : 99 ans computer
de la date de l'immatriculation de la So-
cit au Registre du commerce et des so-
cits
Capital social : 1500 euros
Grance : Monsieur Frdric Georges
Grard DOUGE demeurant Cit la Marie,
Apt 109, Bat D2
97224 Ducos,
Immatriculation de la Socit au Registre
du commerce et des socits de Fort de
France FB 2731

AVIS DE MODIFICATION
LE FOYAAL
Aux terms d'une dlibration en date du'
1er mai 2010, l'Assemble Gnrale Ex-
traordinaire des associs de la socit
responsabilit limite LE FOYAAL a d-
cid :
- de modifier la date de clture de l'exer-
cice au 31 dcembre 2010 au lieu du 31
mai 2010, et de prolonger de sept mois
l'exercice en course.
- de transfrer le sige social du Angle
des rues Ernest Deproge, 97200 Fort de
France, au 36-38 Rue Ernest Deproge,
97200 Fort de France,
- de changer la denomination social "les
restaurateurs des Antilles" au lieu de "LE
FOYAAL"
- de mettre deux enseignes : "le FOYAAL"
et "L'YGLOO"
- et constate la dmission de Monsieur
Frdric BONNIOL en tant que cogrant,
et le maintien des autres cogrants.
Et de modifier en consequence les arti-
cles 3, 4, 16, 23 des status en cons-
quence.
Pour avis, la Grance FB 2732

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 19 mai 2010 il a
t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Forme social : Socit Civile
Denomination social : FLOS'
Sige social : lotissement Pointe Lynch,
Les quatre vents, 97231 Le Robert
Objet social : Acquisition de tous biens
immobilier, et de terrain.
Dure de la Socit : 99 ans computer
de la date de l'immatriculation de la So-
cit au Registre du commerce et des so-
cits
Capital social : 1000 euros
Grance : Monsieur Flix FERJUL de-
meurant Petit Morne, impasse du bel ge,
97232 Le Lamentin,
Immatriculation de la Socit au Registre
du commerce et des socits de Fort de
France FB 2733

AVIS DE TRANSFER
DU SIEGE SOCIAL
Aux terms d'une decision en date du 15
Mars 2010, le Grant de L'entreprise Uni-
personnelle Responsabilit Limite
ACE LAVERIE a dcid de transfrer le
sige social du 19 Lot. Les berges de


Fonds Capot
97221 LE CARBET
au 34 Ancienne Route de Schoelcher
Centre la Cabresse .
97233 SCHOELCHER
computer de ce jour, et de modifier en
consequence l'article 4 des status.
Ancienne mention :
Le sige social est fix au
19 Lot. Les berges de Fonds Capot
97221 LE CARBET
Nouvelle mention :
Le sige social est fix au
34 Ancienne Route de Schoelcher
Centre la Cabresse
97233 SCHOELCHER
Le dpt lgal interviendra l'issue de la
prsente insertion au Greffe du Tribunal
Mixte de Commerce de Fort de France.
Pour avis
LE GERANT FB 2734

CLOTURE DE
LIQUIDATION/RADIATION
Aux terms de l'assemble gnrale ex-
traordinaire en date du 30 mars 2010, les
associs ont dcid de la clture de liqui-
dation et radiation de la SARL L'ILT -
FLEUR computer du 31 dcembre 2006.
RCS F d F TMC 413 969 569
Pour avis le liquidateur Christine PER-
TAYS quarter Mdecin 97215 Rivire
Sale. FB 2735

AVIS DE CHANGEMENT DE GRANT
CLAIR MATIN
ENTREPRISE UNIPERSONNELLE
RESPONSABILIT LIMITE
AU CAPITAL DE 500.00 EUROS
SIGE SOCIAL 19 IMMEUBLE
MARSAN 97200 FORT DE FRANCE
N D'IDENTIFICATION: 509 874 384
RCS 2009 B 500
Par procs verbal des decisions en date
du 10 dcembre 2009, l'associ unique a
dsign en quality de grant. M. Philippe
MARQUET, demeurant la Coule
Blanche 97250 Saint Pierre, en rempla-
cement de M. Frantz FLORENTINY d-
missionnaire, computer du 12 dcembre
2009 pour une dure indtermine.
Le dpt lgal sera effectu au registre
du commerce et des socits de Fort de
France.
Pour avis et mention,
le grant FB 2736

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du il a t constitu une socit
prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination social : G3 REVETE-
MENT SOLS ET MURS
Sigle : G3
Forme social : SARL


Capital social : 5 000.00 E
Apports en numraire : 1 000.00 lib-
rs
Sige social : C/o Gestion.com
Zac de Rivire Roche Bt. D2 Porte 2
97200 Fort de France
Objet : tout travaux du btiment et des
travaux publics, tout corps d'tat, et plus
spcialement, les travaux de revtement
des sols et des murs, d'installation,
construction, rparation et renovation, et
toutes prestations s'y rapportant.
Grant : Monsieur JULIEN Guy
Dure de la socit : 99 ans
Pour avis, la grance FB 2737

AVIS DE CONSTITUTION
SARL DISTRIBUTION ET SERVICES
DE L'ILE (DSDI)
AU CAPITAL DE 5 000 EUROS
SIGE SOCIAL : POINTE LYNCH
97231 LE ROBERT
SIRET: IMMATRICULATION EN
COURSE
Avis est donn de la constitution d'une
SARL constitute pour une dure de 99
ans ayant les caractristiques suivantes :
Denomination : DISTRIBUTION ET
SERVICES DE L'ILE (DSDI)
Capital : 5000 e
Sige social : Pointe Lynch 97231 Le Ro-
bert
Objet : Exploitation de stations services
en location grance
Grante : Mme Jeannine COUCHOU-
RON domicilie au sige social
Immatriculation : RCS de Fort de France
FB 2738

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 05/05/2010, il a t constitute
une SARL
Prsentant ls caractristiques suivantes:
Denomination : JPPS DISTRIBUTION
Adresse : 24 bis rue de Schoelcher 97233
Schoelcher
Objet: Distribution de tous products, mar-
chandises et articles manufactures dans
le monde
Dure : 99 ans
Capital : 2 000 E
Grant : C/ Mlle SUFRIN P.M. JL
PALCY
Adresse : 24 bis rue de Schoelcher
97233 Scholcher
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis, la Grance FB 2739

AVIS DE CONSTITUTION
Socit SCI dnomme SOCIETE CI-
VILE IMMOBILIERE GETHSEMANE
Capital : 37 000 euros en numraire
Sige social : 17 Place Jos Marty
97200 Fort de France


--------------------------------------------------
Abonnez-vous Justice
Je dsire recevoir "Justice" chaque semaine mon domicile

Nom : ___.______ ___._____ Prnom :...................

Adresse exacte :------------------------ ...... -------


Code Postal :-_-_ ___- Ville : .................._ .............
Tlphone : ...._._-.... ..................-----------------

1 an 6 mois 3 mois
Martinique Q 80 I Q 45 Q 32
Guadeloupe/ Guyane Q 86 Q 48 E I 35
France Q100E Q 55E Q 40
Retourner ce bulletin
Socit des Editions "Justice" BP 4031 46 rue Andr Aliker
97200 FORT DE FRANCE CEDEX
Tl. : 05 96 71 86 83 / e-m@il : ed.justice@wanadoo.fr


r' e 0-rju stie'-g. fV ^ Pae1


1 A jv#voivcc-s L








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Objet : L'achat de bien immobiliers en
pleine proprit ou en viager destins
la location
Dure : 50 ans computer de l'immatricu-
lation au RCS de Fort de Fort de France
Grant: M. BERLE Henri Constance
demeurant 26 morne Laurent,
Tivoli 97200 Fort de France
Pour avis,
Le grant FB 2740

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 26/03/2010, il a t constitute
une SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : ANTILLES ARTISANS
CHARPENTES ET CONCEPTS (AAC2)
Adresse : 3 Lot Jolimont Pelletier 97232
Lamentin
Objet: Ralisation de charpentes en bois
et de maisons en bois
Dure : 99 ans
Capital : 10 000 euros
Grant : Mlle MAROUS Myriam
Adresse : : 3 Lot Jolimont Pelletier
97232 Lamentin
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis, la Grance FB 2741

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort e France du 23 avril 2010, il a
t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Forme : EURL
Denomination : MONSIEUR CARRE-
LAGE
Objet : Travaux de revtement de sols et
murs
Sige social : CZ A2R ASSISTANCE, 54
route de la Rocade 97200 Fort de
France
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au RCS
Capital : 2 500 e
Grance : Monsieur Miguel ROCHER, n
le 24 janvier 1962, demeurant 39 lotisse-
ment LUCITO 97223 DIAMANT,
nomm pour une dure illimite
Immatriculation : RCS de Fort de France
Pour avis, la Grance FB 2742

AVIS D'APPORT EN NATURE
SCP ALPHONSE BELHUMEUR,
BRUNO HAYOT, SBASTIEN TRIPET
NOTAIRES ASSOCIS
56 RUE FERNAND CLERC
97220 TRINIT
Suivant acte reu par Me Sbastien TRI-
PET, notaire Trinit le 17 mai 2010, Mr
Jean- Jacques de JAHAM a fait apport en
nature la socit dnomme GFA
FOMA, GROUPEMENT Foncier Agricole,
au capital de 182.243,72 E, ayant son
sige social Basse Pointe 97218 Habi-
tation Hackart, immatricule au RCS de
Fort de France sous le numro Siren 442
434 999, d'une proprit agricole sise sur
la commune de.Sainte Marie 97230, ca-
dastre section X, n 70, 71,72,360, 361
et 417, value 460.000
Le capital se trouve ainsi port
643.243,72 E par la creation de 3018
parts d'intrt nouvelles, numrotes de
1203 4220 attributes Mr Jean-
Jacques de JAHAM.
Pour avis, le notaire FB 2743

AVIS DE CLOTURE DE LIQUIDATION
SA2D Scurit Alimentaire et Dveloppe-
ment Durable
Socit Unipersonnelle Responsabilit
Limite
Socit en liquidation au capital de 100
euros
Sige social 37 Lot. Evasion
97232 Le Lamentin
RCS Fort de France 2007 B 732


Liquidation close de SA2D
Le procs verbal en date du 19 Mai 2010
statue de la clture de liquidation dfini-
tive de la socit. FB 2744

AVIS DE MODIFICATION
D'AVIS DE CONSTITUTION
Paru au journal Justice DU 26 novembre
2009 N 48 Page 18 FB 1938
Denomination social : PRESTA NET
SERVICE, rectifie MARTINIQUE
SERVICES CCL.
Pour avis FB 2745

AVIS DE CREATION
Par ssp du 26/05/10, il a t cre une SCI
DE CONSTRUCTION VENTE
Raison social : MARSI
Capital social: 1 000 e par apport en nu-
mraire
Sige social : Imm. les Amandiers ZI la
Lzarde voie nl 97232 Lamentin
Objet : Acquisition, construction et vente
de terrains et d'immeubles de toute na-
ture
Dure : 50 ans partir de son immatricu-
lation au RCS de Fort-de-France
Grant : GIBON Florent 10 av des Bal-
cons Montgralde 97200 Fort-de-France
Pour avis. La grance. FB 2746

CARAIBES DEVELOPPEMENT
TOURISTIQUE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 10 000 E
SIGE SOCIAL :
LES SOMMETS DE L'ANSE MITAN
RESIDENCE L'ORCHIDE POINT
DU BOUT
97229 LES TROIS ILETS
377 505 185 RCS FORT DE FRANCE
Aux terms du procs-verbal des dci-
sions du 31 mars 2010, l'associ unique
a dcid de nommer en quality de co-g-
rant, Madame Josette BIENAIME de-
meurant 49, rue de Spontini 75116
PARIS
Mention modificative sera porte au
R.C.S. de FORT DE France FB 2747

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la
SARL CCC DIAGNOSTIC au capital de
30.000 eiros. Sige social 21 zone arti-
sanale Kerlys Dillon 97200 Fort de
France. Objet : entretien et rparation de
tous types de vhicules automobiles, la
vente en gros ou en dtail de pices d-
taches et accessoires automobiles, re-
morquage, location de voitures. Dure :
99 ans computer de l'immatriculation au
registre du commerce et des socits de
Fort de France. Grant : M. Christophe
COYAN demeurant Quartier Lowinsky
97211 Rivire Pilote nomm pour une
dure indtermine.
Le grant FB 2748

MODIFICATION D'AVIS
DE CONSTITUTION
PARU AU JOURNAL JUSTICE DU 11
MARS 2010 N 10
Sigle : DERBY SAV ELECTROMENA-
GER, rectifi DERBY SAV. FB 2749

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
DIFFUSION TECHNIQUES
NOUVELLES ET INNOVATIONS
SNC AU CAPITAL DE 763 EUROS
SIGE SOCIAL :
ROUTE DES RELIGIEUSES
97200 FORT DE RANCE
412636433 RCS G9721
L'AGE du 12/09/2009 a dcid de :
- Modifier le capital social de la socit en
le portant de 762,30 euros 7630 euros
- Proroger la dure de la socit jusqu'au
15/04/2025


- Modifier l'objet social de la socit qui
devient :
- Effectuer toutes prestations dsinsecti-
sation dratisation dsinfection net-
toyage sols et toitures et activits
connexes misee en scurit), et plus g-
nralement toutes operations indus-
trielles, commercials ou financires,
mobilires ou immobilires, pouvant se
rattacher directement ou indirectement
l'objet social ou susceptible d'en faciliter
l'extension ou le dveloppement.
Modification au RCS de 412636433
Le dirigeant : G. CHARON FB 2750

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
EURL MADIA NAUTIC
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 7622.45
SIGE SOCIAL CARENANTILLES AN-
CIENNES USINE DU MARIN
97290 LE MARIN
RCS FORT DE FRANCE TMC 404 092
173 N* DE GESTION 96 B 260
Aux terms d'une dlibration en date du
26 mai 2010 l'Assemble Gnrale Ex-
traordinaire des associs a dcid :
- de dissoudre la Socit et de la mettre
en liquidation amiable
- d dsign en quality de liquidateur
Monsieur BOULA William demeurant zac
de chateauboeuf, Bt A porte 8 Rsi-
dence les Flamboyants 97200 Fort de
France pendant toute la dure de la liqui-
dation
- de fixer au 81 route de la folie 97200
Fort de France le sige de la liquidation
et l'dresse o sera reue la correspon-
dance relative la liquidation.
La modification sera porte au RCS tenu
par le tribunal de commerce de Fort de
France
Pour avis, le liquidateur FB 2751

LOGHOMEO SARL
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 128.000 E
PPINIRE D'ENTREPRISES
CHRYSALIA CEEI
CENTRE D'AFFAIRES AGORA
ZAC L'ETANG Z'ABRICOT BAT B
97 200 FORT DE FRANCE
RCS FORT-DE-FRANCE
B 477 957 559
L'assemble gnrale extraordinaire du
15 mai 2010 a dcid de la transforma-
tion de la socit
sous forme de Socit par Actions Sim-
plifies (SAS) computer de cette mme
date.
La denomination, le sige social, l'objet et
la dure restent inchangs.
Capital : 128 000 divis en 128 000 ac-
tions de 1 de valeur nominale chacune
entirement
libres
Administration direction contrle de la
socit
Mr Didier SAINTE CATHERINE : demeu-
rant Route du Cap Marin 97 290 MARIN
A t nomm premier Prsident
Commissaire aux comptes titulaire
Mr Guillaume PROUST demeurant 73
rue Lafayette 75 009 PARIS
Commissaire aux comptes supplant
CADERAS MARTIN SA domicili :76 rue
de Monceau 75 008 PARIS
Directeurs gnraux
Mlle Hlne SAINTE CATHERINE : de-
meurant Route du Cap Marin 97 290
MARIN
Mr Fabrice AUGUSTIN-LUCILE : demeu-
rant : 6 impasse Rayons verts Quartier
Enclos -
97 233 SCHOELCHER
Admission aux assembles et droit de
vote :
Tout actionnaire peut participer aux as-
sembles et chaque membre de l'assem-


ble a sous
reserves des exceptions lgales, autant
de voix qu'il possde ou reprsente d'ac-
tions
Le dpt lgal sera effectu au greffe du
tribunal de commerce de FORT DE
France
Pour avis, le reprsentant lgal
FB 2752

MODIFICATION L'AVIS DE
CHANGEMENT DE GRANT PARU
LE JEUDI 28 MAI 2009 AU JOURNAL
JUSTICE N* 22 PAGE 17 6 FB 1190
SARL INGE + Socit Responsabilit
Limite au capital de 8 000 euros
Sige social : Espace Posidon 15 rue
Georges Eucharis Lotissement Dillon
Stade 97220 Fort de France RCS de
Fort de France Siret n 483 715 728
La modification porte sur la mention sui-
vante :
La nomination de Monsieur Marcel SE-
PHOCLE en quality de grant en rempla-
cement des grant dmissionnaire : Mlle
Monique SEPHOCLE et Monsieur Gilles
GRIFFIT
(A lieu du grant dmissionnaire)
FB 2753

PREFECTURE DE LA REGION
MARTINIQUE
SOUS-PRFECTURE DE LA TRINITE
LE SOUS PRFET DE LA TRINITY
COMMUNIQUE
AVIS D'OUVERTURE D'ENQUETE
PUBLIQUE
PREALABLE A LA DELIVRANCE
D'UN PERMITS DE CONTRUIRE
POUR LA RALISATION
D'UNE CENTRAL SOLAIRE
PHOTOVOLTAQUE AU SOL
DE 4,5 KWC ET D'UN LEVAGE OVIN
SUR UNE MME PARCELLE
CADASTRE K 630
DE L'EXPLOITATION AGRICOLE DU
GALION ( EAG) TRINIT.
Le public est inform que, conformment
aux dispositions de l'arrt n 2010-13 du
28 mai 2010 une procedure d'enqute
publique sera mise en cuvre en vue
d'obtenir un permis de construire pour le
project d'implantation d'une central so-
laire photovoltaque au sol de 4,5 Kwc et
d'un levage ovin sur une mme parcelle
cadastre k 630 de l'Exploitation Agricole
du Galion ( EAG) sur le territoire de la
commune de la Trinit au quarter Galion,
le matre d'ouvrage tant I'EAG.
Cette enqute sera ouverte pendant une
dure de trente deux (32) jours, du ven-
dredi 18 juin 2010 au lundi 19 juillet 2010
inclus.
Le dossier d'enqute pourra tre consult
la mairie de la Trinit dans les dlais
susviss, aux heures d'ouverture des bu-
reaux.
Durant cette priode, les observations du
public pourront:
D soit tre consignes sur le registre
d'enqute ouvert, sur place, cet effet,
0 soit tre adresses par crit au com-
missaire enquteur, Monsieur Guy BOU-
LET-TONGIER, qui sigera la mairie de
la Trinit de 10 heures 13 heures les
jours suivants:
O mercredi 23 juin 2010,
0 jeudi 8 juillet 2010,
O mardi 13 juillet 2010,
O lundi 19 juillet 2010.
Aprs clture de l'enqute, les conclu-
sions motives du commissaire enqu-
teur pourront tre communiques toute
personnel qui en fera la demand auprs
du sous prfet de la Trinit. Celles-ci se-
ront, en outre, dposes la mairie de La
Trinit pour la consultation du public.'
La Trinit, le 28 mai 2010
Sign Le Sous Prfet,


'1r-N .


A mNomas LfA LES








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Christiane AYACHE FB 2754 52 du code des marchs publics) :
1) Critres de selection des candidatures
CACEM
AVIS DE MARCHE En application de l'article 52 du code des
Pouvoir adjudicateur marchs publics, l'ouverture du pli de
Nom, adresse et point de contact candidature, pourront tre limins :
Communaut d'Agglomration du Centre 1. les candidates qui n'auront pas fourni
de la Martinique (CACEM) l'ensemble des dclarations, certificates ou
Place Franois Mitterrand attestations demands dment compl-
Immeuble Cascades III ts, dats et signs, y compris dans le
B.P 407 dlai supplmentaire ventuellement ac-
97204 Fort de France Cedex cord ;
Tl : 0596.75.82.72 2. les candidates don't les capacits tech-
Fax : 0596.75.87.06 niques et financires pour la ralisation
Point de contact: M. Pierre SAMOT, Pr- des prestations du march seront juges
sident de la CACEM insuffisantes, aprs analyse des l-
Courrier lectronique : infos@cacem- ments fournis dans la declaration du can-
mq.com didat.
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur Si l'acheteur constate que des pieces
(URL) : http://www.cacem.org (dclarations, certificates, etc.) don't la pro-
Type de pouvoir adjudicateur et activity duction tait rclame sont absentes ou
principal incompltes, il peut dcider de demander
Autre : Etablissement public de coopra- aux candidates concerns de produire ou
tion intercommunale (EPCI) complter ces pieces dans un dlai de 7
Services gnraux des administrations jours calendaires computer de la de-
publiques made de l'acheteur. Pass ce dlai, la
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le candidature sera considre comme irre-
compte d'autres pouvoirs adjudicateurs cevable.
Objet du march 2) Situation juridique rfrences re-
Description quises :
Mission de maitrise d'ouvre relative la Lettre de candidature en utilisant l'im-
ralisation d'une central solaire photo- prim DC4 (version 2008) ou un docu-
voltaque sur le dme rhabilit du CET ment contenant les mmes
de la Trompeuse Fort-de-France renseignements ;
Type de march : march de services Rubriques C et I de la Dclaration du
Catgorie de services : 12 candidate en utilisant l'imprim DC5 (ver-
Lieu principal de prestation : Fort-de- sion 2008) ou un document contenant les
France(972) mmes renseignements et attestations ;
Code NUTS: FR920 En application du 20 de l'article R.324-4
L'avis implique un march public du code du travail, le numro d'inscription
Description succincte : au registre de la profession ( registre du
Le march concern une mission de ma- commerce, registre des mtiers ...) pour
trise d'euvre pour la ralisation d'une les personnel physiques ou morales nou-
centrale photovoltaque sur le centre vellement cres, un rcpiss de dpt
d'enfouissement technique de la Trom- de declaration auprs d'un centre de for-
peuse Fort de France (972). malits des entreprises.
Classification CPV : 3) Capacit conomique et financire -
Objet principal : 71222000-0 Services rfrences requises :
d'architecte pour la conception d'ou- Rubriques D et H (en cas de sous-trai-
vrages extrieurs tance pour cette dernire) de la Dclara-
March couvert par l'accord sur les mar- tion du cantlidat (imprim DC5 version
chs publics : oui 2008 ou quivalent).
Division en lots : non. Pour justifier de ses capacits profes-
Des variantes seront-elles prises en sionnelles, techniques et financires, le
consideration : non candidate peut demander que soient ga-
Quantit ou tendue du march element prises en compete celles d'un ou
Ralisation des missions de matrise de plusieurs sous-traitants en prsentant
d'uvre (tudes prliminaires AVP un engagement crit
PRO ACT VSA DET.) 4) Rfrence professionnelle et capacity
Options : non technique rfrences requises :
Dure du march ou dlai d'excution Rubriques E, F, G et H (en cas de sous-
17 mois computer de la date d'attribution traitance pour cette dernire) de la D-
du contract. claration du candidate (imprim DC5
Renseignements d'ordre juridique, co- version 2008 ou quivalent).
nomique, financier et technique Rfrences datant de moins de trois ans
Conditions relatives au contract et vrifiables (indiquez les coordonnes
Modalits essentielles de financement et du client et le nom d'un contact) pour des
de pavement et/ou rfrences aux textes prestations similaires ou quivalentes.
qui les rglementent : le march sera fi- L'attestation d'inscription l'ordre des
nanc sur les fonds propres de la gomtres.
CACEM. Les imprims DC4 et DC5 peuvent tre
Dlai global de paiement : 35 jours tlchargs partir du site :
Modalits de paiement : mandate adminis- http://www.minefi.gouv.fr/themes/marche
tratif suivi d'un virement spublics/formulaires/index.htm
Forme juridique que devra revtir des Rubrique "formulaires pour les candidates
oprateurs conomiques attributaire du un march public"
march en cas de groupement: groupe- Marchs rservs : non
ment conjoint ou solidaire La prestation est rserve une profes-
L'excution du march est soumise sion particulire : non
d'autres conditions particulires : non Les personnel morales sont tenues d'in-
Conditions de participation diquer les noms et qualifications profes-
Renseignements concernant la situation sionnelles des membres du personnel
propre de l'entrepreneur, du fournisseur charges d'excuter la prestation : non
ou du prestataire de services et rensei- Procdure
gnements et formalits ncessaires pour Type de procedure : procedure ouverte.
l'valuation de la capacity conomique, fi- Des candidates ont dj t slectionns :
nancire et technique minimal requise non
en vue de la selection des candidatures Critres d'attribution
(application des articles 43, 44, 45, 46 et Offre conomiquement la plus avanta-


geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous
a. Le prix : 45%
b. Le mmoire technique : 45%
c. Le dlai propose : 10%.
Le critre mmoire technique sera d-
compos comme suit :
- quality et experience des intervenants
certificatess de competence du bureau
d'tudes dans le domaine des Energies
Renouvelables et en ralisation de cen-
trales photovoltaques, structure de
l'quipe ddie : composition, CV dtail-
ls) : 45%
- mthodologie (outils et mthodes) et
comprehension de la mission par le can-
didat. Le mmoire technique dveloppera
pour chaque phase de la mission, les
moyens mis en ouvre. Le stade AVP
complmentaire sera dvelopp pour
prciser les pistes d'optimisation envi-
sag par le soumissionnaire concernant
le type de foundation superficielle et son
mode de compensation en cas d'affais-
sement par tassement du terrain, la rha-
bilitation de la zone nord en phase II du
CET, la zone ATEX relative au rseau de
biogaz : 55%
Une enchre lectronique sera effectue
: non
Renseignements d'ordre administratif
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2010/27/DGA3/AO
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Documents payants : non
Date limited de reception des offres : 08
juillet 2010 12 heures.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre :
FR (franais)
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : oui
Les membres du jury et le responsible de
project ou son / ses reprsentants. Les
commissions d'appel d'offres ne sont pas
publiques. Peuvent tre presents, les
agents de la Direction Commande pu-
blique, le comptable et un reprsentant
de la DRCCRF sur invitation.
Modalit d'ouverture des offres :
Date : Mai 2010
Lieu : CACEM Immeuble Cascades III -
97204 Fort de France
Renseignements complmentaires
II s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations :
Le dossier de consultation des entre-
prises pourra tre tlcharg par les can-
didats sur Internet sur le site
www.achatpublic.com
En application de l'article 52 du code des
marchs publics, pourront tre limins :
- les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti;
- les candidates don't les niveaux de capa-
cits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cdex Tl. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
Introduction des recours :
- rfr prcontractuel : entire le dbut de
la procedure de passation (publication de
l'avis) et la signature du contract dans les
10 jours suivant la notification du rejet de
l'offre
- recourse pour excs de pouvoir : dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.


Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse : Tribunal Ad-
ministratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cdex Tl. :
0596.71.66.67- Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : 28 mai
2010
Adresses supplmentaires et points de
contact
- Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus
CACEM
Service Gestion et Suivi des Achats
Place Franois Mitterrand Immeuble
Cascades III BP 407 -
97204 Fort de France cedex
Point de contact : Mme Julians
Courrier lectronique : achats.pu-
blics@cacem-mq.com .
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.achatpu-
blic.com
- Adresses et points de contact auprs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments complmentaires peuvent tre
obtenus
CACEM
Service Gestion et Suivi des Achats
Place Franois Mitterrand Immeuble
Cascades III BP 407-
97204 Fort de France cedex
Adresse internet (URL) www.achatpu-
blic.com
- Adresses et points de contact auxquels
les offres doivent tre envoyes
CACEM
Service Gestion et Suivi des Achats
Place Franois Mitterrand Immeuble
Cascades III -4me tage BP 407
97204 Fort de France cedex
Adresse internet (URL) www.achatpu-
blic.com FB 2755

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SOCIETY L'EMPIRE SARL
EN LIQUIDATION
CAPITAL : 8 000.00 EUROS
RCS : 481 495 232
SSIGE SOCIAL :
C/ MONSIEUR PIRER JOS
6 LOTISSEMENT LA HAUT
97215 RIVIRE SALE
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 12 mars 2010,
les associs ont dcid la dissolution an-
ticipe de la socit computer du 12
mars 2010, et sa liquidation amiable
conformment aux dispositions lgales
et statutaires.
La socit subsistera pour les besoins de
la liquidation et jusqu' la clture de celle-
ci.
Le lieu o la correspondence doit tre
adresse et celui o les actes et docu-
ments concernant la liquidation doivent
tre notifis, a t fix au
6 lot. La Haut, Ci/ M. PIRER Jos
97215 Rivire Sale,
sige de la liquidation.
L'assemble a nomm Monsieur Jos
PIRER,
demeurant 6, lot. La Haut
7215 Rivire Sale,
comme liquidateur avec les pouvoirs les
plus tendus, sous reserve de ceux ex-
clusivement rservs par la oi la collec-
tivit des associs, l'effet de mener
bien les operations de liquidation.
Le dpt des actes et pices relatifs la
liquidation sera effectu au greffe du tri-
bunal Mixte de Commerce de Fort de
France, en annexe au Registre du Com-
mence et des Socits.
Pour avis FB 2756


I 3: un 210 -u5t n22 P 1


A iv#vovcc-,





httD://www.iournal-iustice-martiniaue. com


UNE SOIREE POUR "PHILIBERT DUFEAL"

Samedi 29 mai 2010, une belle et trs enrichis-
sante soire s'est droule l'Atrium autour du
livre de Juliette Smralda :"Philibert DUFEAL,
S militant communist et syndicaliste martini-
quais"
Nous reviendrons trs prochainement sur cette
heureuse initiative qui a permis de mieux conna-
tre ce militant exceptionnel et de poursuivre la
rflexion sur le livre et les analyses de la socio-
logue Juliette Smralda.
Autour de Philibert Dufal, Armand Nicolas, Anthony Toussaint et Jocelyn Lamon


Juliette Smralda, auteur du livre sur Philibert Dufal


Un publique chaleureux et affectueux


INAUGURATION DE 1 AWMPHI


MICHIEL LOUIS


i


FRATERNITE AFRICAINE
',voes .4fjiique en 9artinique


-e SiredeFraemu


Vendredi 04 Juin 2010
de 18h30 20h30


i i

Vendredi 28 mai, le Prsident de l'Universit des
Antilles et de la Guyane, Pascal Saffache et le Vice-
prsident du Ple Universitaire Rgional de la Mar-
tinique, Philippe Saint-Cyr ont dvoil la plaque du
grand Ampjhi qui porte dsormais le nom de Michel
Louis. Un hommage fort exprimant l'affection et la
reconnaissance de toute la communaut universi-
taire envers l'un de ses membres majeurs dfunts.


Squash Htel
salle Antilles Fort de France


50 ans des Indpendances
en Afrique Noire
Quel bifan? Qules perspectimes
Au-deL de la mal gunwermce, des rndez-vous
manus avec la ddmocramtie et le dvioppement
conarnHue, posons un rrwrd srein sur 'eeair du
Continent
president de sance: Raymond baoguidi
Carul d&u Bnin o Martrng
i Ur AFRICA, le Serengeti
spectacle grandiose Y-s de lAfrique
1zXI Confrence, par Jean-Claude William
Professeur de Sciences politiques

z Dbat
modre par Charles Quist t assa Blegne


[ CL7-VP.


t




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