Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France Martinique
Publication Date: April 29, 2010
Copyright Date: 2010
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subject: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00165
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

,zi HEBDOMADAIRE D'INFORMATN COMMU
M- lnM


Pour la Responsabilit et le Dveloppement vritable.


^ 2 200 .-I 9 1c7-


JUSrTCE :
90 ans et toujours l'oeuvre

RETRAITES ,
les fonctionndires ddns
Ia line de mire de SarkozLj


Claudel
un autonomy


Rom lefe,
StE 1 'i ,'inore
. i





htt -/www.iournal-iustice-martiniaue. com


SakaPa ................ .. 2

Edito ....................... .3
- ler Mai : Mobilisons-nous

Luttes ocialef .............f. 4/6
- CHU de Fort-de-France
- ADAPEI : Angoisse et attente
- Ecomax
- Rformes des retraites
- Discrimination

Politique .................. p. 7
- Elections cantonales partielles
- Homage Marc Pulvar

Economic ................ f 7/8
- Vie chre
- Gaz natural

ocit ..........................
- Cambriolages

Politiqre ............... .9/12
- Daniele Marie-Sainte
- Philippe Petit
- Plan de reliance
- Justice fte ses 90 ans
- 5 000 emplois promise

France ................. 3/14
- Retraite 70 ans
- Loi contre le voile integral
- Affaire Pasqua

Pan leMone ............. 15/16
- B.R.I.C
- D'une trajdie rautre

Annonce Uigale........... 16/19


"JUSTICE v
Administration & Rdaction :
Tl. : 05 96 71 86 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr


UNIVERSITY DES MAIRES

La 3me dition des "'Universits des 1Maires de la Martinique" organise par l'Asso-
ciation des Maires de la Martinique, prside par Raymond Occolier, Maire du Vau-
clin, aura lieu les 3 et 4 Mai 2010, l'Htel Carayou aux Trois-Ilets.
Les thmes retenus cette anne par l'organisateur portent sur: la rforme de la Taxe
professionnelle; les finances communales; la responsabilit pnale et civil des lus
locaux ; les partenariats public-priv (PPP) et l'accessibilit de l'espace public (voi-
rie et ERP). A noter la participation aux travaux du Prsident de l'association des
Maires de France, Jacques Pelissard.

Ecolef ce la Pomini ue et d)e la renade : LA JUSTICE ENOU TE

Durant la champagne lectorale de janvier dernier, plusieurs missives sont apparues
sur le net et dans le Canard Enchan, concernant une prtendue prise illgale d'in-
trts dans la construction d'une cole la Dominique, et d'une autre Grenade.
Ces infrastructures ont t finances par la Rgion Martinique hauteur de 1.5 mil-
lion d'euros et 570 000 euros respectivement. Ces articles mettaient en cause l'ar-
chitecte qui a ralis ces coles, savoir Mark Frampton, compagnon de la fille
d'Alfred Marie-Jeanne, Maguy. L'ex-prsident de Rgion, Alfred Marie-Jeanne, sa fille
Maguy ainsi que l'architecte ont port plainte pour diffamation, assurant que toutes
les rgles de la procedure avaient t respectes. C'est dsormais la Justice de dire
ce qu'il en est vritablement, puisqu'une enqute a t diligente par le parquet de
Fort-de- France, le lundi 19 avril. S'agit-il d'une vritable affaire de prise illgale
d'intrt au profit des acteurs de ces dossiers ou a-t-on voulu nuire au president de
Region durant une champagne lectorale ?

LA SOUS-PRFTE DLGUE A LA COHESION SOCIAL ET A LA JEU-

NESSE NOMMEE

Lors du premier Conseil interministriel de l'outre-mer runi le 6 novembre dernier, Ni-
colas Sarkozy avait annonc la nomination de sous-prfets dlgus. Leur mission
est de coordonner les actions des acteurs intervenant dans le secteur de la jeunesse
et de l'insertion. Pour la Martinique, c'est Mme Sandrine Michalon Faure qui assu-
mera cette function. Sa nomination a t publie au JO du 22 avril 2010. Elle est ori-
ginaire de la commune du Marigot, a vcu la majeure parties de son enfance en
Martinique. Fille de militaire, elle a t amene suivre ses parents en France puis
en Afrique. Militaire de carrire, elle a t en poste Mayotte, et avant sa nomina-
tion, affecte sur la base de Versailles-Satory. Sandrine Michalon-Faure est marie
et mre de trois enfants.

1iEME EDITION DE LA SEMAINE DE LA PRESS ET DES MDIAS DANS

L COLEE

137 tablissements scolaires sont inscrits la Semaine de la Presse qui se drou-
lera jusqu'au 30 avril 2010. Cette anne, la semaine est consacre la rflexion des
lves sur l'actualit du monde et sur le rle des mdias dans la socit autour de
deux questions : "Comment va le monde ?"et "Quifait Cinfo ?". Le Recteur de l'Aca-
dmie Martinique Andr SIGANOS a pu assister au journal en direct ralis par les
lves des Clubs Presse des Lyces Acajou 1 et Bellefontaine, l'occasion de l'ou-
verture de la semaine de la press au Lyce Gnral et Technique Acajou 1. Divers
travaux et supports seront prsents par des enseignants et des lycens. Une occa-
sion pour les lves d'changer et de s'interroger sur le rle des mdias dans leur en-
vironnement proche, et particulirement sur l'actualit du monde. Au programme
figure galement une rencontre d'lves avec les professionnels des mdias pour
voquer des thmatiques diverse : le mtier de journalist, le circuit et plus particu-
lirement le traitement de l'information, le rle de l'image dans d'information.

CONFRENCE-DBAT DU CLUB PRESS MARTINIQUE

Dans le cadre de ces rencontre- dbats, le Club Presse Martinique vous invite la
conference dbat "La (Presse Martiniquaise est-elle libre ?"anime par Pascal Lave-
naire de RCI Jean-Claude Samy de RFO, Franck Sainte-Rose Rosemont du site
web "(Polftiquespu6biques"et l'universitaire Olivier Pulvar: le mardi 4 mai 18h30
l'auditorium de la Chambre de Commerce, Rue Ernest Desproges, Fort-de-France.


* I *1 ai.


Fondateur :Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France -Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire no 0111 I 87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tel. 0596 73 14 54


SAXA PAJ5





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1ER MAI 2010O UN JOUR OUI APPELLE UNE MORILISATION POPULAIRE

PARTICULIEREMENT FORTE


Ce 1er mai 2010 s'inscrit dans un context particulire-
ment tendu, avec la crise social qui continue de svir et
les menaces qui se prcisent sur les retraites du secteur
priv et de la function publique. En France comme ici, les
pauvres sont de plus en plus pauvres et les riches de plus
en plus riches. Loin de reculer, le chmage progress,
augmentant la prcarit et le dsespoir. Les jeunes appa-
raissent comme les principles victims du capitalism en
crise structurelle, qui les prive d'emplois et leur ferme les
portes de l'avenir, mme quand ils ont la "chance"de d-
crocher un diplme. Les plus gs, de plus en plus nom-
breux du fait de l'allongement de la dure de l'esprance
de vie qui a rsult des progrs de la mdecine et des lois
sociales votes au lendemain de la second guerre mon-
diale, ont de plus en plus de mal vivre dans des condi-
tions dcentes, quand ils ne se retrouvent pas carrment
dans la misre ou condamns survive avec une maigre
pension.
Nicolas Sarkozy, pour gagner les lections prsidentielles,
avait lanc, entire autres slogans, celui qui disait : "travaif-
rpf7us pour gagnerplus". Slogan minemment dmago-
gique dans un pays et une situation o des centaines de
milliers de gens ne demandent qu' travailler mais ne
trouvent pas d'emplois, parce que des patrons dlocali-
sent outrance dans des pays bas salaires ou sont vic-
times de la concurrence d'autres chefs d'entreprise
franais ou de la rapacit des banquiers.
Les measures annonces pour "sauver"le systme franais
de retraites prvoient notamment l'allongement de la dure
des cotisations et le recul de l'ge lgal de dpart la re-
traite. Le gouvernent les justifie en affirmant qu'en 1990 il
y avait dans le pays 9,5 millions de retraits et qu'il y en
aura 21 millions en 2030, c'est--dire bientt, et en pregnant
l'exemple d'autres pays occidentaux o les salaries du pu-
blic et du priv prennent leur retraite beaucoup plus tard,
travaillant jusqu' 68 ans, voire 70 ans. En fait, les Fran-
ais sont invits accepter de rester au travail jusqu'
puisement. de leurs forces physiques et mentales, sans
pouvoir jouir vritablement de leur retraite, car il est vi-
dent que l'allongement de la dure du temps de travail aura
pour consequence l'augmentation du nombre de dcs,
et corrlativement, la diminution du nombre de vieux. Cela
est mathmatique.
Nous sommes certes dans un monde globalis o le pou-
voir chappe de plus en plus aux gouvernements natio-
naux, qui se voient obligs de se soumettre aux
puissances d'argent, pour lesquelles dsormais il n'y a plus
de frontires et seul compete le profit rapide bas sur la
speculation. Mais les travailleurs ne sauraient se rsigner
une telle situation, qui n'est pas le fruit d'une quelconque
fatalit. Ils doivent assumer la lutte des classes que leur
impose la bourgeoisie, aussi bien l'chelle de leurs pays
respectifs qu' celle de la plante entire. Plus que jamais
l'Internationale des travailleurs est une ncessit, car la
bourgeoise, malgr ses conflicts d'intrt, ses contradictions


internes, constitute une
"internationale" la puis-
sance redoutable. La e 'r
question des retraites
soulve un problme de
civilisation et appelle
une autre rpartition des
richesses.
On ne peut voquer le
ler mai 2010 en Marti-
nique sans fire un re-
tour en arrire sur la i
cruise social de fvrier-
mars 2009 don't certain
ont craint qu'elle ne d-
bouche sur une veritable
rvolte populaire difficile contenir. Cette cruise a mis en
evidence une misre et une souffrance insouponnes et
fourni l'occasion de dnoncer des "profiteurs"de divers
horizons. Elle a permits d'arracher un certain nombre
d'avantages, bien que son impact sur une conomie dj
malade et rendue encore plus fragile par la cruise du capi-
talisme mondial ait t plutt ngatif sans tre la cause de
la cruise qui frappe le pays. Au Parti Communiste Martini-
quais, nous avons dcel dans cette mobilisation populaire
sans prcdent une aspiration une plus grande respon-
sabilit politique du people martiniquais et une mise en
cause de la responsabilit de I'Etat franais dans la situa-
tion extrmement dgrade dans laquelle vit notre pays.
Nous y avons vu la preuve de l'puisement du systme
no-colonial dpartemental. Il ne nous a pas chapp,
d'autre part, que la lutte syndicate n'a pas gagn avoir
t spare de la lutte politique, que les attaques rit-
res de certain dirigeants syndicaux centre les "lus"
avaint un caractre ractionnaire.
La consultation du 10 janvier 2010 a rvl la profondeur
d'un mal qui ronge le people martiniquais depuis des si-
cles: la peur. Une peur que la coalition PPM/UMP et FSM,
appuye par la bourgeoisie, a utilise outrance, de ma-
nire brutale ou subtile, pour faire chec l'autonomie
dans le cadre de l'article 74 de la Constitution franaise.
Malgr ce revers, qu'est venu compenser quelque peu la
victoire du "oui" la collectivit unique dans le cadre de
l'article 73 (assimilation legislative) le 24 janvier, l'aspira-
tion la Responsabilit martiniquaise demeure. Les pro-
blmes conomiques et sociaux auxquels est confront
notre pays, et que les syndicate doivent dnoncer sans
relche, ne seront pas rsolus sans une large responsabi-
lit politique des lus martiniquais, sans de nouvelles com-
ptences.
C'est dire que le 1er mai, l'union des organizations syndi-
cales et politiques anticolonialistes et anticapitalistes, est
une ncessit absolue. Le people se sentira plus fort s'il
sent qu'elle existe.
M.Belrose


I


1 ERITO _'





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CHU DE FORT-DE-FRANCE "LA GUERRE EST DECLAREE"


1,: \^


Robert Rgina, Jean-Pierre Jean-Louis et Ghislaine Joachim-Arnaud

Les syndicalistes CGTM, FO et CDMT du CHU de Fort-de-
France sont particulirement remonts contre leur direction
aprs "a decision de la mise pieddune centaine de contractuels
sans pravis", selon la formule de Ghislaine Joachim-Arnaud.
Depuis l'annonce du deficit de 36 millions d'euros pour l'anne
2009 du CHU de Fort-deFrance (hpital Pierre Zobda Quitman,
Hospice Emma Ventura, Clarac et La Maison de la Femme, la
Mre et de l'Enfant), il tait prvu que le directeur Daniel Riam
prenne l'attache des syndicate pour trouver des pistes pour as-
sainir la situation financire. Si l'on en croit Hubert Rgina de la
CDMT, ce deficit en a mis d'autres en lumire : 73 millions pour
des budgets antrieurs et plus de 20 millions de dettes irr-
couvrables, soit un deficit cumul de 129 millions d'euros. Les
syndicate avaient prvenu que "les contractuels ne devaient tre
les boucs missaires du deficit". Il y a des propositions formules
par les personnel pour faire des conomies sans que ceux-ci
patient la note, dclarent les syndicalistes. Runis en comit de
vigilance pour la lutte et le maintien des emplois, ils affirment
en chour que sans les contractuels la scurit des patients se-
rait remise en cause et que les conditions de travail devien-


draient de moins en moins tolrables. Et le fait que la di-
rection n'ait pas attend la concertation prvue le 3 mai
pour mettre dj en oeuvre la compression des contrac-
tuels -qui sont prs de 800 sur le CHU-, a provoqu un toll.
Une syndicaliste de la blanchisserie faisait part de six mises
pied au sein de son service, annonant des problmes
de saturation par manque de personnel. Les salaries ont
dcid le vendredi 23 avril, en assemble gnrale, que le
jeudi 29 serait une journe sans contractual", "ceci afin ne
pas tre complice de cette situation", fulmine la secrtaire g-
nrale de la CGTM. Et les syndicats de mettre en avant
les propositions qu'ils avaient labores pour ne pas se re-
trouver dans cette situation, pistes reprises, assurent-ils,
dans l'audit. Les syndicalistes prsentent des secteurs o
des conomies sont possibles. Ils font valoir propos de la
chert des products, par example, que le gouvernement n'a pas
pris en compete l'loignement gographique, et que depuis 4
ans le CHU est en attente d'une tude pour une augmentation
de 3 % de ce financement. Autre grief: 900 000 E ont t dila-
pids pour rembourser Vinci pour un parking priv qui ne verra
pas le jour. Les voyages, les voitures de grand luxe tous frais
pays, des chirurgiens grassement pays et n'arrivant pas
l'heure, alors que le bloc opratoire est dficitaire, sont
quelques uns des problmes rvls et sur lesquels les syn-
dicats demandent au directeur de prendre ses responsabilits.
Jean-Pierre Jean-Louis de FO ironise ce propose en disant :
"on parole de transparence alors que c'est Copacit totae ". Les syn-
dicats ont affirm "ne pas laisser grader cet outilpour faisser la
place au priv", car c'est leur outil de travail. Il y va du respect
des patients et des personnel. Quel sera l'impact de cette jour-
ne sans contractuels du 29, en attendant la runion du comit
technique d'tablissement qui mettra face face syndicats et
direction ?
C.B.


ABAPEI ANGOISSE ET ATTENTE


Plus d'une centaine de salaries de I'ADAPEI (Association
des Amis et Parents d'Enfants Inadapts) se sont runis le
mercredi soir 21 avril dans les locaux de la maison des syn-
dicats. L'annonce d'une procedure de redressement judi-
ciaire de l'association a mis en moi les 400 salaries de
cette structure cre il y a plus de 30 ans. A l'heure de l'as-
semble gnrale, ils n'avaient toujours pas reu la notifi-
cation officielle de l'enregistrement d'une requte dpose
auprs du tribunal de commerce afin de connatre les mo-
dalits de ce redressement. Depuis plusieurs mois, en re-
lation avec leur syndicate, la CDMT, ils tirent la sonnette
d'alarme sur leur manque de moyens et la rticence com-
muniquer de la direction. "Hlas nous avions raison sur Ces
difficults de lentreprise et nous n'avons pas arrt d'inter-
peller la direction pour qu'elle nous donne [es lments pour
que nous puissions travailler ensemble une amlioration de
cette situation", a dclar Frdrique Pierre-Charles, dlgu
du personnel. Le syndicate dnonce le nombre exponentiel de
directeurs, soit 23 pour 11 structures, et le fait que de nouveaux
services aient vu le jour sans accord de financement de l'an-
cienne DSDS, aujourd'hui ARS. Ces services ont continue
mettre dans le rouge les finances de la structure, souligne le


Les salaries de I'ADAPEI angoisss sur leur avenir

syndicate CDMT. "Nous n'avons aucun document; le comit d'en-
treprise lui-mme n'a pas une vue sur la situation financire de
l'entreprises, notre seullment d'apprciation tant notre manque
vident de moyens pour remplir notre mission", martle la dl-
gue syndicale. L'avenir social de 400 salaries, soit prs de 1
500 personnel en tout, serait directement menac si cela venait


~~~~~~ a;~~ nrRrFmi: g *


[ Lu-r-c-.s SCIALE.





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se concrtiser. Cela justifie le combat du personnel pour la
sauvegarde des emplois des personnel de l'Adapei et de ses
tablissements spcialiss. Car, pour Mme Pierre Charles, "[es
personnel des 11 centres sont au travailavec determination, mal-
gr le manque de moyens pour accompagner [es personnel en si-
tuation de handicap". Certes, ajoute -elle, "la motivation est
fortement branle, ce qui est comprehensible, mais en salaries res-
ponsables impliqus dans feurs tches, [es personnel ont coeur de
prserver un outside travail indispensable la 9Martinique". En
effet, les structures pour personnel en situation de handicap
ne sont pas lgion. Plus de 900 personnel sont prises en
charge pour l'aide et l'accompagnement. Les salaries ont in-


terpell les bailleurs de fonds, notamment I'ARS. Les accusant
de ne pas avoir tenu leur engagement financier auprs de l'ta-
blissement, ils attendent que ces organismes prennent leurs
responsabilits. Un audit sur la gestion financire a t diligent
par le Conseil d'administration pour connatre les raisons de
cette dbcle. Les personnel, accompagns de leur syndicate
CDMT, entendent tout mettre en uvre pour ne pas assister
un vritable naufrage social en ces temps de pnurie d'emplois.
Ils ont pris l'attache des parents afin de crer un front solidaire
pour sauvegarder cet outil indispensable aux personnel en si-
tuation de handicap.


ECOMAX : POUR DE MEILLEURES CONDITIONS DE TRAVAIL


Dimanche 25 avril, prs d'une centaine de salaries
avaient rpondu present lors de l'assemble gnrale du
personnel d'Ecomax en grve depuis le jeudi 22 avril
grosse majority des 168 salaries des 21 sites d'Ecomax
appartenant au group Hio-Ho-Hen sont en grve. Ils en-
tendent faire recpecter leur dignit de travailleurs. Ils d-
noncent les conditions de travail particulirement dures
surtout pour les femmes qui sont la majority. Selon Fa-
bien Amar, dlgu du personnel, "[es salaries expriment
un raz-le bolde travailler dans des conditions de prcarit et
qui ne font pas cas de leur vie". La plupart, polyvalentes,
doivent assumer caisse, transport des marchandises par
palettes sans le matriel adquat, mise en rayon et sur-
veillance. "Comment avec 28 heures de travailpar semaine
et des horaires dcals sur une semaine respecte-t-on l'hu-
main, comment vivre avec 800 euros avec une family ", s'est
indign Robert Cayol, secrtaire gnral de la CGTM-FSM qui
soutient les salaries en grve. Les ngociations annuelles obli-
gatoires achoppent sur une augmentation de salaire des per-
sonnes en charge des magasins, mais aussi sur une
revalorisation de salaire pour l'ensemble du personnel. Par ail-
leurs, les travailleurs rclament des primes diverse par exem-


un personnel en majority Teminin aeiermine
ple pour les dimanches travaills, et des chques djeuners.
Le lundi 26, les salaries se sont rendus en masse au sige
d'Ecomax Place d'Armes au Lamentin pour soutenir la dl-
gation charge de ngocier. Pour l'heure les ngociations n'ont
toujours pas about et les 21 sites sont ferms. (26/04/10)


rforme es retraites : LES FONCTIONNAIRES PARTICULIREMENT INHUIETS


Depuis l'annonce de la rforme du systme des retraites, le
monde du travail est en moi en France, sachant que le gou-
vernement ne pourra que lui imposer des sacrifices. Les fonc-
tionnaires, que l'on prsente volontiers comme des privilgis,
singulirement en ces temps de prcarit o la garantie de
l'emploi est perue comme un bien inestimable, ne constituent
pas un group homogne. S'il y en a qui sont bien pays, trs
bien pays mme, avec un salaire de base substantial et des
primes non ngligeables, il y en a, beaucoup plus nombreux,
qui ont du mal joindre les deux bouts. La conception que
l'Etat, leur employer, s'est faite de la mission qu'il leur confiait
s'est traduite au course du temps et grce l'action des syndi-
cats, par des status singuliers, ce qui explique le rgime de re-
traite favorable don't ils bnficient actuellement. La difference
essentielle entire le priv et le public rside dans le mode de
calcul des pensions: dans le priv, la pension est calcule sur
la moyenne des 25 meilleures annes de salaires, tandis que
dans le public elle est calcule sur la base du salaire des 6 der-
niers mois.
Parmi les fonctionnaires, il y a beaucoup d'enseignants, et eux
aussi se sentent menacs la fois par la suppression de la
condition des six mois et par le report de l'ge lgal de dpart


la retraite. C'est ainsi qu'ils submergent les sites internet de
leurs syndicats respectifs de demands d'information, expri-
mant une angoisse que les syndicats n'ont pas le moyen de
dissiper. La consequence d'une telle situation d'incertitude est
que beaucoup d'enseignants de fonctionnaires en gnral-
remplissant les conditions requises pour prendre leur retraite
risquent de partir avant la date prvue initialement afin d'viter
les effects ngatifs de la rforme annonce. Prenont un exem-
ple pour comprendre cela: un professeur de lyce atteint par la
limited d'ge le 10 novembre 2010 a le droit de partir le lende-
main de son anniversaire, mais le plus souvent il est invit
finir l'anne scolaire, c'est-- dire qu'il peut prendre sa re-
traite fin juillet 2011. Mais il y a un problme majeur. C'est que
le montant de la pension est toujours calcul en function de la
loi en vigueur au moment o le fonctionnaire est radi des ca-
dres. Autrement dit, si la condition des 6 mois est supprime
et si la loi est promulgue en janvier 2011, le professeur en
question est perdant s'il part la retraite en 2011.
Il faut donc s'attendre un grand vide brutal dans le monde de
l'enseignement si l'incertitude demeure. La balle est dans le
camp du gouvernement.
M.Belrose


g f f1


Lurre SOCIALE





hth ttD:www.iournal-iustice-martinipue. com


1er mai: CONTRE LA REFORM DES RETRAITES ET L AGGRAVATION DES INEGALITES


Ce 1er mai 2010 sera l'occasion pour les travailleurs de dfiler
derrire la bannire de l'intersyndicale des centrales syndicales
et du K5F pour rappeler que la mobilisation est toujours l'or-
dre du jour. Un premier mai unitaire o l'intersyndicale appelle
manifester en masse. Ce premier mai, suite de la crise so-
ciale de fvrier/mars 2009, sera un test pour les organizations
syndicales. Car, "ce premier mai s'annonce dans un contexte dif-
ficile, consequence de la cruise conomique et fnancire", souligne
Ghislaine Joachim Arnaud. Les attaques fusent contre les tra-
vailleurs. Le cycle de "ngocia-
tions" sur l'avenir des rgimes
de retraite a dbut le 12 avril et /I \ () "
les salaries martiniquais seront ___-- ------
encore plus touchs cause du
chmage endmique. Le gou-
vernement entend traiter le dos-
sier dans la precipitation. Avec
au bout, de graves remises en
cause de la retraite des sala-
ris, car il refuse notamment
toute augmentation des cotisa-
tions patronales et toute remise
en cause du bouclier fiscal. L'In-
tersyndicale dnonce le fait que
Les syndicats sont runis en In
les seuls lments de la r-
forme propose restent le recul
de l'ge lgal de dpart la retraite et l'allongement de la dure
de cotisation dans un cadre budgtaire constant. Elle propose
que ces measures soient finances par la suppression du bou-
clier fiscal, la suppression de la dfiscalisation des heures sup-
plmentaires et la creation d'une tranche d'impt
supplmentaire pour les hauts revenues. Les syndicate martini-
quais entendent impliquer galement leurs mandants dans ce


ters


combat. Cette revendication d'actualit n'occultera pas celles
qui ont t au cceur de la lutte de 2009, savoir l'emploi, la
baisse des prix des products de premiere ncessit et des ser-
vices, la revalorisation des salaires et des minima sociaux,
l'apurement des dettes sociales et fiscales pour les travailleurs
indpendants ainsi que la reconnaissance du fait syndical mar-
tiniquais, entire autres. Si certaines revendications ont obtenu
quelques avances, d'autres sont restes lettre morte. Et pour
cela "Ces luttes doivent se poursuivent", affirme l'intersyndicale.
Selon la CGTM, il faut toujours
-r A rester vigilant pour que la
Grande distribution puisse res-
pecter un tant soit peu les ac-
cords. Ainsi, lors des derniers
Srelevs du samedi 7 avril dans
une grande surface, les militants
ont observe que 58 articles
taient plus chers que ceux qui
ont t ngocis et que bon
nombre manquaient dans les
rayons. La traditionnelle mani-
festation dans les rues de Fort-
de-France donnera l'occasion
de dnoncer la politique gouver-
yndicale pour ce 1er Mai 2010 nementale et patronale, de re-
vendiquer des conditions de vie
plus dcentes. L'intersyndicale a prvu deux forums o les ma-
nifestants seront amens discuter autour de la "la rforme des
retraites"et de "f tat, et perspective du movement social'. Tout
au long de la journe, le parking de la Maison des syndicats
sera transform en village syndical avec les stands syndicaux,
des expositions,


DISCRIMINATION % AUX ANTILLES, DIABORD L'ACTIVIT SYNDICATE


Selon M. Emile Hassan-Dib, dlgu regional de la Halde
(Haute Autorit de Lutte contre les Discriminations et pour
l'Egalit) installe en Guadeloupe depuis 2006 et en Martinique
depuis novembre 2009, cette structure aurait recueilli 100 r-
clamations en Guadeloupe et dix en Martinique. Soixante af-
faires de discrimination ont t traites ce jour. La Halde
intervient dans cinq domaines : l'emploi, l'ducation national,
le logement, les services publics et le secteur priv. M. Has-
san-Dib rappelle que la Halde possde "18 critres de discrimi-
nation tells que 'ge, le sexe, forigine, le patronyme, Ces murs,
'orientation poGtique ou syndicate, et surtout la race ou la reli-
gion". Alors qu'en France le critre de l'origine est prpond-
rant 48 % dans les saisines, aux Antilles l'activit syndicale
arrive en tte des affaires de discrimination (81,5%), explique-
t-il. Cela prouve, selon lui, "qu'ily a despro6emes au niveau du
dialogue social, les patrons ayant tendance ne pas faire la part
belle ceux qui se positionnent dans [a defense de la cause syndi-
cale". Les affaires en question concernent plutt la Guadeloupe,
mais on peut penser que la situation est identique en Marti-
nique. A ceux qui sont des assimils indcrottables, cela mon-
tre qu'en matire de problmes de socit, la Martinique, La
Guadeloupe, ce n'est pas la France. La lutte des classes est
virulente sous nos cieux. Sans parler des discrimination selon
la couleur de la peau qui sont difficilement dcelables. Pendant
le movement de fvrier 2009 cette question a t souvent d-


nonce par les manifestants. Une tude a t commande par
la direction du travail, le Ple emploi et la Halde sur les pra-
tiques professionnelles discriminatoires.
La Halde a du travail ici. La Haute Autorit de Lutte contre les
Discrimination et pour l'Egalit a dsormais ses correspon-
dants locaux, Joselyne Braillon et Jos Nosel, deux bnvoles
de formation juridique.

COMMENT SAISIR LA HALDE ?
Pour saisir la Halde, plusieurs possibilits s'offrent. Les deux
correspondents locaux bnvoles, Jos Nosel et Joselyne
Braillon, tiennent deux permanences par semaine : le mardi,
de 14 16 heures, la maison de justice et du droit des Terres
Sainville, et le mercredi, de 14 17 heures, la maison de la
cohsion social de Schoelcher. On peut aussi les joindre di-
rectement par tlphone au 0696.39.62.35 (Joselyne Braillon)
ou au 0696.85.40.65 (Jos Nosel). Autres possibilits : remplir
directement son formulaire sur le site national de la Halde, sur
le www.halde.fr ; tlphoner au 08.10.00.50.00 de 8 20
heures (heure franaise) ; ou saisir par courier le dlgu r-
gional : Halde dlgation Antilles-Guyane mile Hassan-Dib,
dlgu regional 6 rue Victor Hugues 97100 Basse Terre
Guadeloupe.
Cela est gratuit et confidential.
Antoine Gilles


I )1$ 1 ~


[ urr.1550IAE


5





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Elections cantonales partielle : QUELQUES CANDIDATES DEJA EN CHAMPAGNE


Marie-Frantz Tinot candidate MPF au Franois


On le sait, la dmission
des conseillers gn-
raux du Lorrain, Fran-
coisl, Schcelcher 1,
Rivire-Sale et Fort-
de-France suite leur
election au Conseil r-
gional, donnera lieu
des lections canto-
nales partielles. Et dj
certain candidates sont
parties en champagne.
Ainsi au Franois, les
militants du MPF ont


dsign Mme Marie-Frantz Tinot, conseillre municipal en
charge de la culture; et d'autres noms sont avancs: Marie-H-
lne Lotin, Victor Grandin, Samuel Tavernier. A Fort-de-
France, le remplaant de Catherine Conconne sera
Jean-Claude Jabol, conseiller municipal PPM. Dans le Canton
de Schelcherl, ce sera Fred Dern, 1er adjoint de Luc-Loui-
son Clment qui partira la bataille pour conserver ledit can-
ton dans l'escarcelle de "Vivre Schoecher". Les membres du
Rassemblement des forces lorrinoises, movement pilot par
Justin Pamphile, le maire, a mis sur orbite son 5ime adjoint,
Lucien Victorin qui aura face lui le reprsentant du nouveau
Parti Rpublicain dmocrate de France Olivier Gigault. Les
lections auront lieu dans quelques semaines.


HOMAGE MARC PULVAR ? ANS DEJA


Le "Comit Kion6a fMarc 'Pulvar", se dmne pour perptuer le
souvenir et les actions de Marc Pulvar dans la socit Martini-
quaise. Diverses manifestations ont maill la commmoration
du second anniversaire de sa mort, le 3 fvrier dernier. Le 25
avril, jour de son anniversaire, c'est un petit group de per-
sonnes qui avait rpondu l'invitation lance par le comit
d'une "rencontre en souvenirde Marc Pulvar", sur la plage de la
Disac au Diamant. Il s'agissait pour les membres du comit de
recueillir des tmoignages afin de publier un ouvrage sur la vie
du syndicaliste de la CSTM et militant politique qu'il fut. Petite
dception pour les organisateurs, mais qui ne les dtourne pas
de l'essentiel des objectifs de l'association. Selon Lucien Sa-
bine, son president "(action de Marc cPu(var a t suffisamment
marquante en fMartinique et Cextrieur pour que mme si nous
mettions du temps, nous puissions arriver sortir cet ouvrage".
projette d'interpeller les collectivits et autres organismes afin


Les compagnons de Marc Pulvar ont honor sa mmoire


que le nom de Marc Pulvar soit attribu des rues et des sales.


Ir -


VIE CHERE MALGRE UNE BAISSE RELATIVE, L ECART DES PRIX AVEC LA

FRANCE REST TOUJOURS AUSSI IMPORTANT, SELON FRANCE-ANTILLES


France-Antilles a livr le 20 avril dernier les rsultats de sa der-
nire enqute de consommation sur la comparison des prix
d'un panier de 45 products entire la Martinique et la France entire
le 14 avril et le 15 avril 2010. Ni mieux, ni pire , annonce-t-
il. Rappelons que cette enqute est ralise depuis fvrier 2009
avec la collaboration de l'Association des consommateurs du
Franois prside par Roger Lagier partir de relevs effec-
tus ici dans quatre grandes surfaces, don't un discount, et par
une quipe de journalists Paris et en region parisienne dans
quatre grandes surfaces, don't un discount:
Entre avril 2009 et avril 2010, les prix du panier de 45 products
auraient baiss de 0,50 % alors qu'en France ils ont augment
de 4%. Les prix des products de l'industrie locale(PIL) tendent
baisser, dit le journal.
Indiquons que selon l'indice des prix la consommation de l'IN-
SEE-Martinique, en mars 2010 les prix ont augment de + 0,3%
et de + 1,1% sur un an (France : + 0,5 % en mars et + 1,6 %
sur un an).
Voil les rsultats principaux de l'enqute de France-Antilles :
- Panier de 45 products : 151,76 euros contre 114,22 euros en


France (+ 33 %) ;
- Fruits et lgumes (11 products) : 28,05 euros contre 23,62
euros en France (+ 19 %) ;
- Viande frache (5 products) : 82,11 euros contre 58,01 euros
en France(+ 42 %) ; signaler la baisse du poulet de 20 % et
la hausse du porc et du veau sur un an ;
- Non alimentaire (14 products) : 64,31 euros contre 56,41 euros
en France (+ 14 %) ;
Selon le commentaire de Ccile Evrard, I'auteure de l'enqute,
les prix semblent stagner depuis dcembre 2009 et la diff-
rence avec l'hexagone semble inaltrable . L'cart de prix
avec la France de ce panier tait de + 34 % en fvrier 2009, au
lancement de l'enqute contre +33% maintenant.
Comme nous l'avons dit, la lutte contre la vie chre ncessite
une action sur les lments concourant la formation des prix
: prix dpart, transport (maritime ou arien), marges des inter-
mdiaires, marges de la grande distribution, taxes diverse et
pas seulement l'octroi de mer, etc.
Le gouvernement a choisi de ne pas contrler ces lments
mais d'activer la concurrence en crant des GIR-concurrence.


- t I


1 POLIT





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Selon nous, les deux mthodes ne s'opposent pas. Rien n'em-
pche de combattre rellement les ententes illicites pour faire
monter les prix et les situations de monopoles ou d'oligopoles
(faible nombre d'entreprises agissant sur un segment de mar-
ch) et d'intervenir directement sur la fixation des prix des pro-
duits de grande consommation.
Quoi qu'il en soit, on a appris que dans le cadre juridique trs
insuffisant permettant la verification du respect de l'accord
BCBa, la Direction dpartementale de la Concurrence, de la
Consommation et de la Rpression des Fraudes a saisi le par-
quet du non respect des engagements sur la baisse des prix


dans quatre commerce : deux commerce de proxi-
mit Schoelcher et au Marin et deux super marchs
au Lamentin et Ducos. Ces tablissements sont ac-
cuss de "pu6bicit mensongre" pour absence de nom-
breux products de la liste des 400 products concerns
par l'accord (plus de 30 %).
Les prix tant libres, l'administration ne peut pas rele-
ver directement le dlit de pratique de prix illicites.
II faut redire que la loi de dveloppement conomique
de l'Outre-mer dite Lodom, par amendment des par-
lementaires d'outre-mer aiguillonns par les mouve-
ments populaires de dbut 2009 dans les quatre DOM,
permet (article 1er 1A) au gouvernement de fixer par
dcret les prix des products de premiere ncessit dans
les DOM et les COM. A ce jour, le pouvoir, enferm
dans ses choix idologiques en faveur du principle in-
tangible de la "lbert des priX", n'a pas fait usage de
cette loi en pregnant le dcret pour donner aux Direc-
tions de la Concurrence et de la Consommation (DDCCRF) les
moyens juridiques d'intervenir efficacement sur la formation des
prix abusifs. De plus, il faut savoir que dans le cadre de la
RGPP revisionn gnrale des politiques publiques) les
DDCCRF sont en course de dmantlement. C'est cela concr-
tement le libralisme cher aux Marie-Luce Penchard, Chantal
Maignan et autres Catherine Conconne : ne rien faire contre la
vie chre pour ne pas dplaire aux lobbys capitalistes qui
contrlent l'conomie de ces territoires. Les actions de contrle
des prix du K5F sont complmentaire de celles de la DDCCRF.
Antoine Gilles


az natural: LE PROJECT MONPLAISIR DE GAZODUC AUX ANTILLES AVANCERAIT


Selon Dimitri Monplaisir, responsible de MG Energy branche
nergie du group Monplaisir) en charge du project de gazoduc
depuis 2006, la Barbade aurait dcid fin fvrier d'importer du
gaz nature de Trinidad et Tobago (cf France-Antilles du
15/03/2010). Cette decision permettrait donc la Martinique
d'importer aussi du gaz natural puisqu'il s'agit du mme tuyau,
entranant des conomies d'chelle. La livraison ventuelle est
envisage pour 2013 la Barbade et 2014 en Martinique. La
furniture de gaz natural concern surtout les centrales d'EDF
pour la production d'lectricit et remplacerait le fioul lourd
fourni en grande parties par la SARA. Cette mutation fragiliserait
encore les perspectives d'avenir de la raffinerie, puisque pour
fabriquer de l'essence et du gazole, il faut automatiquement
produire du fioul lourd et donc avoir des dbouchs pour ce
produit. Voil des decisions ayant des consequences strat-
giques sur le dveloppement de la Martinique qui chappent


en grande parties aux Martiniquais et leurs lus. EDF obit
ses impratifs de profitability de socit franaise en voii de
privatization et non pas de cohrence du dveloppement ner-
gtique de la Martinique.
L'argumentation du group Monplaisir associ aux capitalistes
"trinidadiens" est de soutenir que le gaz natural est une ner-
gie propre, moins chre et que le project crerait une centaine
d'emplois pour la mise en place d'un gazoduc terrestre. De-
meure la question de l'indpendance nergtique.
Le PCM est partisan de la creation d'un ple public de l'ner-
gie runissant notamment EDF et SARA. Il s'agit d'une ques-
tion de la plus haute importance don't devraient s'emparer nos
assembles pour ne pas laisser le champ libre aux capitalistes
et I'Etat franais.
M.B


LA MARTINIQUE AU NEUVIEME RANG POUR LE TAUX DE CAMBRIOLAGES


La Martinique avec 2603 cambriolages en 2009, soit un cam-
briolage par jour, est au neuvime rang des dpartements fran-
ais pour le taux de cambriolages : 4 pour 1000 habitants.
Cela rsulte du rapport annuel de l'Observatoire national de la
dlinquance. La Guadeloupe serait au premier rang avec 6,5
cambriolages pour 1 000 habitants, soit 10 cambriolages quo-
tidiens. Les communes les plus touches sont Le Vauclin, le
Diamant, Sainte-Luce, Le Lamentin pour le nombre de cam-
briolages par habitant. Le Robert enregistre le plus grand nom-
bre de vols avec effraction en dehors du Lamentin et de
Fort-de-France, sans oublier Schoelcher (110 cambriolages en


2009).
La police constate un accroissement des vols avec effraction
par des groups de plus en plus organiss et comportant sou-
vent des mineurs. Les objets les plus frquemment vols sont
ceux qui ont une valeur marchande certain et qui sont les plus
faciles couler : bijoux, matriel informatique, appareils pho-
tos numriques, consoles de jeux, argent, etc.
La police national a cr une unit spcialise : le group Vol
Effrac' de la sret national.
9me rang pour les cambriolages, voil un classement don't on
se serait pass et qui montre que le pays est en perdition.


* I IDr


ECOkVOMIE


SOCIT





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IANIEL MARIE-SAINTE DMENT LES PROPOS DE CATHERINE CONCONNE SUR RFO


Suite au passage de Catherine Conconne, 1re vice prsi-
dente de la Rgion Martinique, dans l'mission Politix dif-
fuse sur RFO Radio Martinique le 22 avril, Daniel
Marie-Sainte ragit :
"J'oppose un dmenti formel aux propos de Mme Catherine
Conconne, nouvelle 1re vice-prsidente de la Rgion Marti-
nique, tenus sur vos antennes, dans le cadre de l'mission "Po-
fitio"du 22 avril 2010 et repris en tlvision le mme jour.

Mal intentionne ou mal informe ?
Premier mensonge :
Elle a prtendu que la Collectivit rgionale, sous la gestion
des patriots martiniquais, "n'avait rienfait enfaveurdes entre-
prises martiniquaises, frappes par la cruise, pour leurfaciliter 'ac-
cs auw dispositifs du
plan Corail".
Permettez-moi de
rappeler que I'un des
volets de ce plan est
l'attribution de prts
personnel taux
zro aux responsa-
bles des TPE en diffi-
cult du fait du
movement social du
5 fvrier 2009.
Le fonds de prt,
constitu de 1 million
d'E, venant de I'Etat
et de 500.000 E, ve-
nant de la Caisse des
dpts et consigna-
tions, a t confi
Martinique Initiative
Daniel Marie-Sainte don't je suis encore


president, ce jour.
C'est Martinique Ini-
tiative qui examine
les dossiers de de-
mande de prts et qui
suit leur rembourse-
ment pendant 5 an-
nes.
Le conseil regional,
l'initiative d'Alfred
Marie-Jeanne, a attri-
bu 500.000 E Mar-
tinique Initiative pour
la prise en charge :
-du salaire d'un
charge de mission
mis, exclusivement,
la disposition des
TPE concernes, Catheine Conconne
-des honoraires des
cabinets conseils agrs, charges d'aider les responsables des
TPE constituer leur dossier de demand d'aide dans le cadre
du plan Corail !
Second mensonge:
Elle a affirm que la Ville de Fort-de-France a connu la "purge",
pendant la mandature des patriots la Rgion.
Qu'on en juge : pendant la mandature de 2004 2009, la ville
de Fort-de-France s'est vue alloues, par la Rgion, des sub-
ventions d'investissements pour un montant total de
8.733.194,47 E !
C'est--dire, beaucoup plus que toutes les autres communes !
Que Mme Conconne sache que la champagne lectorale est ter-
mine donc les mensonges devraient cesser !"
Daniel Marie-Sainte,
Chef du Groupe des Patriotes Martiniquais
et Sympathisants.


Bec Sc Plume : PHILIPPE PETIT ACCUSE CHANTAL MAIGNAN DE "CRACHER

DANS LA SOUPE" ET D'ETRE UNE "TRAITRE"-


Philippe Petit accuse Chantal Maignan de cracher dans [a
soupe et d'tre une tratre
Philippe Petit peut se vanter d'avoir parcouru tout l'arc-en-ciel
politique de la Martinique. Rcemment, il s'est associ au FMP
et I'UMP contre l'article 74 et s'est distingu par des argu-
ments particulirement nausabon'ds dans le registre de la
peur. Ensuite il s'est retrouv en bonne position (7me) sur la
liste de la droite "Rassembler (a Martinique"aux rgionales. Ce
qui tait son objectif premier.
Interview par France-Antilles du 23 avril sur l'actuelle "explo-
sion" de la droite, il dclare :. "(..)je connais au moins une per-
sonne. qui crache dans (a soupe. Se permettre de dire que Lesueur
tait invest par Paris- alors que c'est la base loca(e qui 'a rqui-
sitionn, ce que Paris a entrin- et donc n'aurait pas de (giti-
mit tre tte de liste, est grave quandon sait combien cette
personnel a intrigu pour tre nomme par Paris Qui plus est,
j'affirme que Lesueur tait [e seul pouvoir runir les composantes
de "Rassem6ber la Martinique et russir tre au deuxime tour


compete tenu de (a bipolarisation du scrutiny entire Ce MI9M et le
PPM.(...)". Et de poursuivre alors qu'on lui demand s'il ne
dpeint pas l "un ou une tratre": "Comme vous voulez. SMoi,
je ne cautionnerai jamais ce genre d'attitude surtout quandon en
a profitpour tre Cu. Au lieu du "progressisme" de la droite, c'est
plutt de la rgression de ce qui fait la noblesse de la politique
(,..)". La personnel vise est videmment Chantal Maignan et
sa "droite progressiste", deux terms antinomiques. Comme on
s'aime droite En matire de tratre Philippe Petit s'y connat
lui qui rcemment encore fricotait avec Letchimy et le PPM
avant d'aller chercher une tote chez Lesueur et Laventure.
Mais il ne perd pas le Nord, car il n'oublie pas de dfinir son
parti, le MLP (Mouvement liberal Populaire), comme au centre
gauche et comme un rempart contre toute drive institution-
nelle sparatiste . L'essentiel, c'est l'assimilation, au-del de
toutes les palinodies.


t f f p


1 POLI-ri





[ PUTIUE-CO


PLAN DE RELIANCE CLAUDE POMPIRE, UN AUTONOMISTE QUI S IGNORE


Claude Pompire, president de la CCIM
Claude Pompire, le president de la Chambre de commerce et
president du Comit de reliance de l'activit conomique com-
mence s'impatienter : la "relance"conomique se fait attendre
Dans une interview notre confrre France-Antilles du 20 avril,
il reconnat que depuis 8 moist que s'est constitu le comit de
reliance de l'activit "les choses ont peu ou pas avanc", qu'un
"certain nombre de dispositifs qui avaient t mis en place pour
fonctionner de suite n'ont pas march"(ndlr: des dispositifs gou-
vernementaux comme le plan Corail). Et de mettre en cause
"les dlais de gestation des dcrets d'application de la Lodom (loi
pour le dveloppement conomique de l'Outre-mer de Jego)
qui n'ont pas empch la situation de se "dgrader" entre-
temps. Il en est de mme pour les promesses faites par le gou-
vernement avec son Fonds d'Investissement exceptionnel (FIE)
de 30 millions d'euros qu'il compare "un fromage sous cloche
que l'on ne peut atteindre". Rappelons que le president de la
CCIM avait fait du rglement de la question institutionnelle la
condition d'un vrai dveloppement conomique. Aujourd'hui
que la consultation du 10 janvier a cart l'autonomie... pour un
temps, rien n'empche la reprise des investissements.

METTRE EN ADQUATION LOIS ET REGLEMENTS ?
Et de s'tonner que dans un "tout petit territoire"on ne puisse
"mettre en adquation tous les textes" pour que "'entreprise ait ses
marchs et qu'elle soit paye".Sauf que les lois et rglements sont
pris 7 000 km du territoire en question et que personnel loca-
lement, ni Prfet, ni Prsidents de la Rgion ou du Dparte-
ment, ne peut "les mettre en adquation", comme le dit
benotement Claude Pompire qui a refus comme ses pairs le
passage l'article 74 qui aurait pu donner ce pouvoir. Il com-
mence approcher la vrit en admettant que "''Etat a des dlf-
ficults de budget" et en relevant "le manque de trsorerie de
l'ensemble des collectivits ". Mais "ily en a une qui est en capacity
de lancer un certain nombre de dossier": le Conseil regional, in-
dique-t-il.
A-t-il espoir en Serge Letchimy, lui demand -t-on ? Il faut rap-
peler que c'est la Mairi' de Fort-de-France et sous les aus-


pices de Serge Letchimy qu'est n un certain vendredi 28 aot
2009 le "Comit de reliance conomique" prsid par Claude Pom-
pire (cf. Justice du n" 14 du 8 avril 2010) conu comme une
machine anti-74 pour rendre la Rgion et le Dpartement res-
ponsables de la crise.
Claude Pompire commence par reliever que "on a beaucoup re-
proch 1a Zgion idavoir desfinancements mais pas impus le dy-
namisme conomique" et rpond : 'je pense qu'il (ndlr : Serge
Letchimy) aura cour de dmontrerqu'ila un autre mode de fonc-
tionnement". En fait, le "on" c'est le patronat qui a contribu
rpandre la lgende du matelas d'argent inutilis la Rgion
sous la direction d'Alfred Marie-Jeanne et qui a fini par y croire
peut-tre. Pour Pompire le salut ne peut venir que de la R-
gion puisqu'elle est "une collectivit qui a en charge le dvelop-
pement". Attention la dception, car avoir "en charge le
dveloppement", ne signifie pas avoir la capacity financire et
juridique de vritablement dcider localement, ne serait-ce
qu'en matire de credit. La Rgion n'a pas l'autonomie politique
mais une autonomie de gestion. Le president de la CCIM
ajoute, mi-figue, mi-raisin : "le monde conomique attend beau-
coup de la nouvelle quipe en place. Pour l'instant, on ne 'a pas
encore vue a'ouvre. Je suppose que Ce president est en train de
rencontrer ('ensemble des partenaires (..)". Cela sonne comme
un dbut de reproche. Manifestement il s'impatiente.
En clair, les measures de reliance du gouvernement n'ont rien
donn et le patronat attend tout de la Rgion. Claude Pompire,
comme beaucoup d'autres, est un autonomiste qui s'ignore et
se tourne vers le pouvoir local en lui demandant de faire sau-
ter les verrous administratifs et juridiques de l'Etat qui bloquent
la command publique et la reprise. Sur RCI, il a t plus ex-
plicite en se plaignant que la situation ne peut plus durer.
Quant Letchimy lui-mme, il commence se turner vers
l'Etat, comme par example pour le prolongement du dlai de
demand de moratoire des dettes sociales. Il ne suffit pas qu'il
y ait un pilote dans l'avion, encore faut-il qu'il dtienne vrita-
blement les commander. Les pilots, c'est Sarkozy et Fillon et
Letchimy est un chef steward. Sinon il faut esprer des mira-
cles.
Au-del de la crucial question du financement, il est certain
qu'il existe un rel besoin de coordination des actions: par le
prfet ou le president de region, sans parler du Directeur de
l'ledom ?
Antoine Gilles
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V' eeuat 29April2Olcjurt n'17- Pag Io


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JUSTICE 0 ANS ET TOUJOURS A L'OEUVRE !


Dans l'ditorial du premier numro de Justice paru le 8 mai
1920 intitul '"4 feuvre !", Jules Monnerot, son fondateur cri-
vait : "Qu'est-ce que le people sans organisation ? Rien qu'une foule
impuissante ... Reste la press. Le people des travailCeurs a partout
ses journauw lui. Il est temps qu'ilsoit ici autre chose qu'une
cohue lectorale... C'est de ce peupCe que Justice voudrait tre le
journal Dans cette vue, nous nousferonsfidlement 'cho du peu-
ple des travailleurs... ".
Des propose qui montrent que la creation de Justice ne fut point
le fruit du hasard, mais un acte politique bien rflchi. Notre
journal a vu le jour un moment crucial de l'histoire de notre
people.
Car un an avant, avec la signature du "Pacte de Sainte-vMarie"
au terme duquel les socialists de l'poque s'taient engags
faire "un bout de chemin avec l'usine", les travailleurs s'taient
trouvs livrs sans defense leurs exploiteurs.
C'est de cette evidence qu'est n ce dsir de doter cette classes
ouvrire d'un porte-parole pour mobiliser les masses en faveur
de leurs revendications, de "6attre le rappeldu proletariat, des
membres pars de la classes des employs de tous les tablissements
privs et publics, des bureau comme des ateliers, des travailleurs
de la terre comme de la mer... ", comme l'crivait l'poque un
membre du group Jean Jaurs.
La mission assigne depuis 90 ans notre hebdomadaire ne
pouvait donc tre plus claire.
En symbiose avec le movement communist, alors naissant,
Justice s'engageait d'abord dfendre, sans aucune com-
promission, la masse miserable et dsarme des travailleurs
alors livrs sans defense la rapacit des usiniers et des gros
commerants du bord de mer. Il s'tait aussi donn pour mis-
sion d'organiser ce proltariat pour qu'il ne soit plus une foule
impuissante taillable et corvable merci. Une "cohue lecto-
rale", sans cesse trompe par des politicians vreux au service
de l'Usine de laquelle il parvint faire merger des organisa-
tions syndicales armes idologiquement de cette conscience
de classes qui lui avait tant fait dfaut.
Et c'est grce l'engagement de ses fondateurs, de ces mili-
tants communists, de ces diffuseurs connus ou anonymes de
la premiere heure et de tous ceux qui ont repris le flambeau
que Justice a pu rester le dfenseur intraitable de la cause des
plus humbles.
Et comment parvenir veiller les consciences sans dnoncer
les violence subies par les travailleurs, la corruption qui ron-
geait la socit, les compromissions de toutes sortes aux-
quelles se prtaient ces hommes politiques don't le seul objectif
tait la conqute ou la conservation d'un mandate lectoral?
Comment veiller les consciences sans cette recherche per-
ptuelle de la vrit, un des principles de base qui anime en-
core les responsables de ce journal ?
C'est cette voie qu' suivie notre journal, ds sa parution, sans
aucune compromission, jusqu'au martyre comme en tmoigne
l'odieux assassinate, en 1934, de son responsible Andr Aliker.
C'est cette ambition qui distingue Justice des autres organes
de press, plus ou moins phmres, qui s'alimentent de faits
divers souvent futiles au dtriment de sujets de fond qui impo-
sent un regard critique sur le pouvoir politique ou conomique,
ou qui se font les relais bienveillants des discours officials.
Car, de tous temps, ses rdacteurs se sont fait le devoir de
pousser le plus loin possible l'analyse des vnements qui ont


jalonn la march de
notre people en les
plaant toujours dans
le context de notre
socit colonial ou
nocoloniale.
Oui, depuis 90 ans,
Justice est une
flamme qui claire la
conscience du people
martiniquais.
Agitateur d'ides,
Justice l'a toujours
t pour dnoncer les
violence coloniales,
dfendre les revendi-
cations des travail-
leurs, dnoncer les
crimes du colonia-


Georges Erichot
Georges Erichot


lisme et de l'imprialisme travers le monde, dmontrer les ra-
vages du capitalism, accompagner les luttes de notre people
pour la justice social, nous faire prendre conscience de notre
existence en tant que people, populariser le droit du people
martiniquais grer lui-mme ses propres affaires.
Pas tonnant donc que notre journal ait t autant perscut,
interdit sous l'amiral Robert, maintes fois censur cause de
ses articles drangeants pour l'ordre colonial.
Pas tonnant qu'il ait t maintes reprises saisi avant mme
sa parution, que lui et ses rdacteurs aient t frapps de
lourdes amendes dans l'espoir de le billonner dfinitivement.
Nombre de titres qui souvent se sont faits les porte-voix du pou-
voir politique ou des puissances d'argent ont disparu. Seul Jus-
tice a travers toutes les poques, remplissant sans faille son
rle de tmoin et d'acteur de la march de notre people.
Ceux de nos lecteurs d'aujourd'hui qui ont la chance de se plon-
ger dans les pages jaunies de nos archives peuvent mesurer
quel point, prs d'un sicle aprs sa foundation, Justice est
rest fidle la mission que lui avait assigne son fondateur
Jules Monnerot.
En ces temps o l'image fugace a pris le pas sur la lecture ap-
profondie et rflchie, Justice se fait le devoir de nourrir la r-
flexion de ses lecteurs avec ses analyses sur des sujets de
fond, qu'ils soient politiques, conomiques ou de socit.
Ils peuvent aisment se rendre compete de la richesse incom-
parable de son contenu, ce qui nous autorise dire que Jus-
tice fait dsormais parties de notre patrimoine et une source de
documentation d'une richesse incomparable pour nos tu-
diants.
Les plus avertis y dcouvriront la flamme qui, semaine aprs
semaine, anime ces quelques bnvoles et leur permet de re-
lever l'norme dfi d'affronter toutes les adversits et de faire
vivre, depuis si longtemps et avec de mnodestes moyens un
journal d'opinion, en toute indpendance l'gard des puis-
sances d'argent.
C'est ce qui fait la force de ce journal, c'est aussi l'un des se-
crets de son exceptionnelle longvit.
Puisse cet "organe des intrts du people", comme l'avait appel
Jules Monnerot, continue mener le combat pour la respon-
sabilit et le progrs de notre people et demeurer "fidlement
'cho du people des travailleurs".
Joyeux anniversaire et longue vie Justice f
G. Erichot


*eui2 AirilOlO-ruticen 17-Pa f





httD://www. iournal-iustice-martiniLue. com


UN PROFESSEUR DIUNIVERSIT DOUTE DE LA CREATION PRENNE DES S 000

EMPLOIS PROMISE PAR SERGE LETCHIMY


Michel Herland est professeur d'conomie l'Universit
Antilles-Guyane et mtropolitain. Il a crit de nombreuses
tribunes pendant le dbat sur le changement statutaire, g-
nralement plutt hostile au 74.
Dans une tribune publie par Antilla (n 1399 du 15 au 22 avril
2010), il tire la leon des lections rgionales sous le titre
"Changement de rgne 1a Rgion". Pour lui, la victoire du 'frin-
gant" Serge Letchimy tait "entirement logique"face au "vieuii
leader du WMIM" qui aurait chou "piteusement". Avec 41 %
pourtant ce n'tait pas si mal vu la coalition patronat-PPM.
Parmi les atouts du dput-maire de la ville-capitale, outre "une
apparence extrieure sduisante", Michel Herland relve que
Serge Letchimy, en "digne disciple"d'Aim Csaire, "plutt que
de guider le peuple- ce qui entrane le risque vident d'tre ds-
avou- le poltique qui est soucieuxde durer s'attache le suivre ".
Voil pourquoi Csaire ce n'est pas Mandela...Les leaders der-
rire le people plutt que devant, curieuse conception pour un
"pre de la Nation"!
Par ailleurs, notre observateur souligne que le rsultat du 21
mars 2010 dcoule de celui du 10 janvier 2010 : "Qui ne voit en
effect que Ce vote du mois de mars pour les rgionales tait parasit
par [a consultation du mois de janvier qu'ilsuivaft de peu ? Or
cette consultation a fait ressortir deux grands perdants- le fMIM
et le RD1M- tandis que le tPPM et la droite se rangaient parmi les
vainqueurs", analyse-t-il.

ES MIRIFIQUES PROMESSES
Et de noter en outre que Serge Letchimy "a promise carrment la
creation de 5 000 emplois supplmentaires dans les plus brefs d-


"90 a.ns, )ustice. itmoi e4-acle des a uatnces
dc noIat peupl&,"
visible du 13 au 31 moi au Polio (tage Atrium )

ce noef d- a
Sltud mlE/, ouulia C d aiotiuon
pet.a-ie auoi, face auxi auiiies mnedias
dara.sl. ta toLnalion de, tla con.ciencem' mai iniquaise,
et. de a, ciuayeuie4l,
Vendredi 14 mai 18h30
Maison de la culture de la ville du Lamentin
C enrwaemwl 05 96 71 Sh S6


ais" et que les objections d'Alfred Marie-Jeanne "ne pesaient
pas fourd face aux mirifiques promesses du dput-maire". Il
conclut avec une certain ironie( ou cynisme au choix) que
"dans toutes [es dmocraties (ndlr : la sauce occidentale) ilest
prfrable pour sefaire lire d'tre dou d'un naturelsympathique,
de jouir 'une autorit naturelle, de se montrergnreuw en pro-
messes et, une fois au pouvoir, de se constituer une clientle".
S'agissant de l'argument de la creation de 5 000 emplois, Mi-
chel Herland tient un raisonnement qui vaut qu'on s'y arrte sur
l'efficacit de la dpense publique qui a aliment une bonne
parties de la champagne et qui demeure au centre du dbat sur
le plan de reliance en course d'laboration.
Il crit : '"dmettons un moment que le scenario suivant soit res-
pect : grce une politique de dpenses volontariste le nouveau
president de region russit non pas seulement crer 5 000 fn-
plois comme ils'y est engag, mais, allons plus loin, ramener le
nombre de chmeurs 15 000 (au lieu de 35 000 actuellement*). En
contrepartie 'endettement augmente massivement et la nouvelle
collectivit unique est contrainte au bout de quelques annes de
prlever sur les 5Martiniquais des impts multiplis par deux par
rapport ceuxactuellement verss au dpartement et la region.
Est-ce que le jeu n'en vaudrait pas la chandelle ? Beaucoup sans
doute rpondront que oui, cela vaut la peine de demander auxjar-
tiniquais de mettre la main la poche en vue d'un rsultat pareil
La difficult c'est que la dpense publique ne dbouche pas tou-
jours sur des emplois ou sur des emplois durables. En d'autres
terms, i(ne suffit pas de s'endetter et de dpenserpour accomplir
des miracles. L'exemple de (le sur montre qu'une gestion plutt
laxiste desfinances locales n'a pas empch explosion social que
nous savons. Ilfaut sans doute encore plus de rigueurpour mener
avec succs une politique de dpense qu 'une politique d'conomie ".

LE COURAGE POLITIQUE DE SAVOIR DIRE NON
En d'autres termes,comme nous l'avons crit ici mme sou-
ventes fois, ce professeur d'conomie I'UAG confirm qu' une
politique de dpenses publiques -tout-va ne conduit pas n-
cessairement la creation d'emplois et surtout d'emplois p-
rennes- dans un pays affect d'un chmage en grande parties
structure. Ajoutons que la reliance risque de relancer l'impor-
tation et la dpendance si on n'y prend garde.
Pour terminer Michel Herland conseille Serge Letchimy
"d'avoir un peu de courage politique, le courage qui consiste dire
non forsqu'on est convaincu que la rponse positive a beau satis-
faire le qumandeur, elle est contraire 'intrt gnra"'. Ce qui
veut dire a contrario que notre universitaire estime que Serge
Letchimy n'a pas beaucoup de courage politique. Cela dit, tout
le monde dans ce pays n'est pas Georges Gratiant. Mais nous
craignons que Michel Herland ne sache pas qui est Georges
Gratiant.
Michel Branchi

* le nombre de demandeurs d'emploi de catgorie A tait de
39 744 en janvier 2010 (lettre iedom de mars 2010).


111 Il Ii !, l I I


[ RviiEPE PIR.SSC





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LA RETRAITE A SOIXANTE ANSt UN ENJEU POUR L ESPERANCE DE VIE


A partir de cinquante-cinq ans, deux maladies sur cinq sont
lies au travail ; soixante ans, il s'agit de trois maladies sur
cinq.
En 2007, l'Insee rappelait que l'esprance de vie en bonne
sant rpondait "un enjeu de bien-tre". Ainsi, l'Institut d-
terminait que cette esprance de vie tait de soixante-trois
ans pour les hommes, soixante-quatre ans pour les femmes
et cinquante-neuf ans pour les ouvriers. A partir de cin-
quante-cinq ans, deux maladies sur cinq sont lies au tra-
vail ; soixante ans, il s'agit de trois maladies sur cinq.
Grard Filoche, inspecteur du travail, estimait ainsi que la
tranche 60-65 ans constituait "Ces plus dures annes au tra-
vail Certes, resprance de vie s'allonge, mais si effe s'allonge,
c'est bien parce qu'on a la retraite 60 ans Si vous faites tra-
vailler les gens au-del, vous rduisez leur esprance de vie". Et
de conclure : "Les assurances ont des tables de mortalit qui in-
diquent que, si vous travaillez jusqu' soixante et un ans, vous
avez si mois d'esprance de vie en moins. Et si vous travaillez
jusqu' soi(ante-deuC ans, on vous retire encore un an".
Il est certain que ces donnes sur l'esprance de vie en bonne


Quelle quality de vie au del deoixante et un an ?
Quelle quality de vie au delay des soixante et un an ?


sant valables pour la France mriteraient d'tre actualises
pour la Martinique. Mais elles sont significatives du rle que
joue le travail sur la sant.
A.G


Voile intgral : QUAND NICOLAS SARKOZY DRAGUE L'LECTORAT DU FRONT

NATIONAL.


Loi sur le voile intgral : une diversion politique


C'est parti Au lendemain de la cuisante dfaite de sa majority
aux lections rgionales, Nicolas Sarkozy avait promise un re-
tour aux "fondamentaux" pour tenter de rcuprer cette impor-
tante frange de l'lectorat lepniste qui l'a abandonn.
Pour contrecarrer le retour en force du Front national, il a repris
les thmes de la scurit qui lui avaient plus ou moins bien
russi du temps o il tait ministry de l'Intrieur.
De nombreux signaux jalonnent ce virage vers l'extrme droite
du president de la Rpublique et de son gouvernement : nomi-
nation d'un de ses proches, Christian Lambert comme prfet
de la Seine-Saint-Denis, discours aux accents ractionnaires
sur les "assists"et les "voyous", djeuner l'Elyse avec le se-
crtaire gnral du syndicate de police Alliance, class trs
droite et enfin, pour l'instant l'annonce du vote, en mai, d'une
loi d'interdiction gnrale du port du voile intgral (niqab) par les
femmes de confession musulmane.
Une loi qui est loin de faire l'unanimit tant au niveau des plus
hautes instances juridiques, qu' gauche et mme droite.


Dans sa drive scuritaire, le gouvernement n'hsite
pas braver l'avis du Conseil d'Etat qui lui faisait re-
marquer qu'uhe interdiction gnrale et absolue "ne
pourrait trouver aucunfondementjuridique incontestable".
Les membres de cette instance juridique supreme
avaient recommand de s'en tenir une interdiction cir-
conscrite "des circonstances particulires de temps et de
lieux", en s'appuyant sur des raisons videntes de s-
curit publique et de lutte contre la fraude.
Le premier ministry Franois Fillon semblait se confor-
mer cet avis en promettant une loi "aflant e plus loin
possible sur la voie de interdiction gnrale dans le res-
pect des principles gnraux du droit ".
Dsapprouvant son chef, le gouvernement, dans une
surenchre scuritaire dmagogique, s'est abrit der-
rire la defense des droits de la femme pour dclarer
que interdictionn du port du voiCe intgrale doit tre gnral
dans tout fespace public parce que la dignit de lafemme ne se di-
vise pas". Et d'annoncer qu'avant le dpt de ce project de loi, il
consulterait "naturellement les autorits morales et politiques"du
pays.

Cette initiative gouvernementale courcircuite les travaux d'une
mission parlementaire, au grand dam de son rapporteur Eric
Raoult, pourtant membre de la majority qui souhaitait que le
gouvernement prenne le temps d'examiner cette delicate ques-
tion.
Pas tonnant que les critiques contre cette initiative intempes-
tive fusent de toutes parts.
Ainsi, l'ancien premier ministry Dominique de Villepin, dsor-
mais rival de Nicolas Sarkozy a condamn "la surenchre scu-
ritaire terriblement dangereuse"de Nicolas Sarkozy, soulignant
que "la Rpublique ne devrait pas tre soumise des calculs poli-


Ii 29 Allr2


FRANCE -1





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ticiens, des arrire-penses".
Mais c'est gauche que s'lvent les critiques les plus viru-
lentes.
Pour le dput socialist Jean-Christophe Cambadlis, ce pro-
jet de loi est "une faute intgrale". Et de rappeler que mme si
le port du voile peut choquer, "(a France n'est pas menace par
une vague islamiste". Pierre Moscovici, dput du Doubs d-
nonce "une politique... qui vise uniquement. servir certaines
clientles ou satisfaire certain instincts". Pour SOS Racisme,
cette loi serait contraire la Constitution et la Convention eu-
ropenne des droits de l'Homme et pourrait tre censure par
le Conseil constitutionnel.
Quant Marie-George Buffet, secrtaire national du Parti
communist franais, elle y voit une operationn politicienne", fai-
sant remarquer que "si [a polygamie est avre, une Ioi existe
[dj] dans ce pays".
Mais le gouvernement semble ignorer toutes ces mises en
garde. L'essentiel n'est-il pas pour lui d'occuper l'espace m-


diatique et de dtourner l'attention de tous ceux qui souffrent
des consequences de sa politique librale et de la crise capi-
taliste ?
Le ramdam fait autour de la menace de Nicolas Sarkozy de
supprimer les allocations familiales en cas d'absentisme in-
justifi fait parties de cette stratgie.
Ce quoi s'ajoute la menace de Brice Hortefeux, le ministry de
l'Intrieur, de dchoir de la nationalit franaise un Algrien na-
turalis franais pour cause de polygamie. Cette decision se-
rait-elle alors valuable pour Mayotte rcemment promue
dpartement franais, o la polygamie est encore lgale ?
Nombre de juristes dnoncent le caractre dmagogique et
inapplicable de cette dmarche. Les circonstances selon les-
quelles un citoyen franais pourrait tre dchu de sa nationalit
tant bien dfinies par le Code civil.
Mais pour cette majority aux abois qui voit l'chance de 2012
s'approcher grands pas, tous les moyens sont bons pour
vacuer les vrais problmes d'emplois, de niveau de vie ou de
retraite qui angoissent tant les travailleurs.
G. Erichot


Justice: PASQUA DEVANT LA COUR DE JUSTICE DE LA REPUBLIQUE


L'affaire Pasqua en passe d'tre une affaire d'Etat ?


C'est devant un tribunal special que se jouent les derniers
actes de la longue carrire politique de Charles Pasqua. Celui
qui fut resistant antinazi l'ge de 15 ans, president du conseil
gnral des Hauts de Seine, le dpartement le plus riche de
France, le fondateur en 1976, avec Jacques Chirac du RPR,
dput europen puis ministry de l'Intrieur collectionne au-
jourd'hui les affaires et ses multiples dmls judiciaires ont
srieusement assombri son image.
A 83 ans, celui qui voulait "terroriser [es terrorists" a dj t
condamn dans plusieurs affaires judiciaires dans lesquelles il
s'est retrouv aux cts de personnages des plus douteux.
Parmi ces affaires les plus retentissantes, il faut retenir l'Ango-
lagate dans lequel il aurait facility des ventes illgales d'armes
entire la Russie et l'Angola. Des "services"pour lesquelles la jus-
tice lui reproche d'avoir touch une commission de 450.000 dol-
lars.
Reconnu coupable de traffic d'influence, il a t condamn en
octobre 2009 pour traffic d'influence trois ans de prison don't
un an ferme et 100.000 euros d'amende. Il a fait appel.
L'autre affaire encore plus clbre et qui le ramne nouveau
au devant de l'actualit judiciaire concern la vente du casino
d'Annemasse, en Haute Savoie, don't il avait, en quality de mi-


nistre de l'Intrieur facility l'exploitation, contre
l'avis de la commission suprieure des jeux, par
l'un de ses proches en 1994. Suite cette
transaction, il avait bnfici pour sa champagne
aux lections europennes de 1999 d'une
"contribution"de quelque 7,5 millions de francs,
soit 1,4 millions euros. Dans le volet non minis-
triel de cette affaire, il a dj t dfinitivement
condamn 18 mois de prison avec sursis avec
inscription au easier judiciaire.
Aujourd'hui, c'est en sa quality d'ancien ministry
impliqu dans ce mme dossier qu'il est jug de-
vant la Cour de justice de la Rpublique. Cette
haute instance judiciaire cre en 1993 juge les
crimes et les dlits commis par les membres du
gouvernement "dans l'exercice de feursfonctions".
C'est devant elle qu'avaient comparu les minis-
tres socialists impliqus dans le scandal du
sang contamin.


Du 19 au 30 avril, Charles Pasqua doit rpondre devant ses 15
juges des chefs de corruption passive pour avoir accept des
pots de vin, de complicit et de recel d'abus de biens sociaux,
des accusations particulirement infamantes pour celui qui de-
vait garantir le respect de la loi par tous les citoyens. Il risque
gros, y compris la prison ferme.
Mais l'homme est bien dcid se battre en mouillant le plus
grand nombre possible de personnalits politiques. D'ailleurs,
il ne manque pas de raconter que ses ennuis ont commenc
quand, en 2 000, il avait manifest son intention de se prsen-
ter aux lections prsidentielles face un certain Jacques Chi-
rac.
Lors des premires audiences, les tmoins cits la barre don't
Claude Guant et Philippe de Villiers ne l'ont pas trop charge,
faisant parfois preuve d'une tonnante amnsie.
En tout cas, "Charlie"a prvenu : "Je suis un animalde combat.
On m'a cherch. On va me trouver". On attend la suite.
En France, il y a des mours bien tranges chez ceux qui tien-
nent les leviers du pouvoir. Il y a quelque chose de pourri...
G. Erichot


I 2 i i


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ERIC, UN SOMMET QUI DERAGNGE


. PA L


Manmohan Singh, Dmitry Medvedev, Hu Jintao et Lula da Silva.


La grande press s'est bien garde de s'y intresser et pourtant
I'vnement est de taille. Les dirigeants des quatre Etats for-
mant le BRIC (Brsil, Russie, Inde et Chine) runis le 15 avril
dernier Brasilia ont appel. rformer le systme financier in-
ternational, commencer (avant les prochaines runions de
printemps) par la rpartition des votes la Banque mondiale
sans oublier les quotas du FMI pour les faire concider avec le
poids actuel des BRIC dans l'conomie mondiale.
Les quatre pays du BRIC psent aujourd'hui prs de 3 milliards
d'habitants (190 millions pour le Brsil, 140 pour la Russie, 1150
pour l'Inde et plus de 1300 pour la Chine) et reprsentent 15 %
du PIB mondial ainsi que 50 % de la croissance conomique
actuelle.
D'ici 10 ans selon les projections ralises, leur PIB devrait plus
que doubler et tre aussi important que celui des pays du G 7
runis. La Chine aura alors ravi aux Etats-Unis la place de pre-
mire puissance conomique du monde (et probablement celle
de premiere puissance politique et militaire). Le Brsil aura d-
pass la France qui aura bien du mal rester devant le
Mexique.


S Ds lors on comprend beaucoup mieux la
decision d'Obama (lu rappelons le avec le
soutien dcisif de Wall Street qui le spon-
sorisait) de chercher tout prix rguler le
capitalism pour viter un nouveau cata-
clysme financier et conomique qui ne peut
manquer de se reproduire court terme si
rien n'est fait. C'est l'avenir mme des
Etats-Unis qui est en jeu.
Le BRIC n'en devient pas pour autant le
nouveau ple rvolutionnaire face au lea-
dership de plus en plus contest de Wash-
ington. Les quatre Etats qui le composent
sont par trop dissemblables par leurs sys-
tmes politiques et idologiques et leurs in-
trts particuliers sont loin d'tre
identiques. Lula semble maintenant plus at-
Stentif Davos qu' Porto Allgre. Pour
Medvedev, le BRIC peut servir la Russie
de tremplin pour retrouver son statut de su-
perpuissance perdu avec le dmantlement de I'URSS. L'Inde
aspire devenir aussi puissante que sa rivale chinoise, mais
n'arrive pas vaincre la misre chez elle qui ne fait que crotre
et alimenter une gurilla maoste qui ne cesse de s'tendre. La
Chine enfin joue prioritairement ses propres cartes suivant ses
propres rgles du jeu.
Par contre, leur intrt commun qui s'est exprim Brasilia
semble vident. Il s'agit tout simplement de casser l'hgmonie
occidentale sur la march du monde afin de rendre celui-ci mul-
tipolaire et d'y jouer pleinement leur rle au lieu de subir la vo-
lont de ceux qui se voulaient les matres du monde. Pour cela
ils ont dvelopp le commerce Sud-Sud inexistant auparavant.
Maintenant ils le facturent en monnaie locale au lieu et place du
sacro saint dollar qui a beaucoup perdu de sa crdibilit. Les
consequences de cette decision sont difficilement calculables
l'heure actuelle.
Le dclin de l'Occident est aujourd'hui un fait incontestable qui
n'ira en s'amplifiant au fil des mois et don't il faudra tenir
compete que cela plaise ou non.
K. Solaris


KATYN, SMOLENSK, D'UNE TRAGDIE L'AUTRE


Les Polonais se remettent difficilement du choc provoqu par le
crash de leur avion prsidentiel qui tentait d'atterrir par un
temps excrable sur l'arodrome militaire de Smolensk. Le pr-
sident Kaczynski, son pouse, son proche entourage, des par-
lementaires, le chef de l'arme et son tat-major ont pri dans
cette catastrophe qui fait tragiquement cho au massacre de
Katyn.
En 1940, lorsque l'Union sovitique rcupra les territoires an-
nexs par la Pologne en 1919, plusieurs milliers d'officiers po-
lonais (4 000, 15 000 ou 22 000 suivant les estimations) furent
froidement excuts par les services spciaux sovitiques. On
peut s'interroger sur les motifs de cette tragdie parfaitement in-
justifiable et difficilement comprhensible aujourd'hui. Cepen-
dant, et c'est tout son honneur, le magazine polonais
"Newsweek polska", a rcemment rvl comment 110 000 sol-
dats et officers sovitiques prisonniers des Polonais en 1919,
avaient t torturs, laisss sans soin et sans nourriture dans
de vritables camps de la mort o ils prirent par milliers de
1919 1921, sans computer ceux qui furent purement et sim-


plement excuts comme ces 200 cosaques Mlawa et
Wolyn. Katyn fut sans doute la rponse de Staline au marchal
polonais Pilsudsky, les simples soldats polonais ayant t, eux,
librs.
La Russie (son people comme ses dirigeants) ont ragi ds
l'annonce du crash avec sollicitude et compassion, ce que les
Polonais ont particulirement apprci et qui a provoqu un r-
chauffement inattendu des relations russo-polonaises plutt
tendues depuis 1990. Bronislaw Komorowski, president de la
Dite (parlement polonais), s'est retrouv devoir assumer
constitutionnellement la charge de president intrimaire en
mme temps qu'il dirige le parlement. Il lui faudra revoir d'ur-
gence toute sa stratgie de champagne pour les prochaines pr-
sidentielles car en tant qu'adversaire politique du president
dfunt, il devait s'opposer lui lors de ce scrutiny. Kaczynski en
perte de vitesse ne recueillait plus que 20 % environ des in-
tentions de vote.
K. Solaris


' 29 I21


I- I -






[ AMSL OP


UNION EUROPEENNE, LA CRISE REBONDIT


Les grecs manifestent leur opposition cette politique de rigueur


Les marchs ont t brutalement saisis d'une nouvelle pous-
se de fivre l'annonce de la rvaluation (150 milliards d'eu-
ros au lieu des 30 prcdemment estims) de la dette publique
de la Grce. Annonce confirme par la demand officielle du
gouvernement grec de dclencher le mcanisme d'aide de
l'Union europenne et du FMI.
C'est l o le bt blesse, car l'Union europenne dj fort mal
en point sur le plan conomique, n'avait consent aider la
Grce au nom du principle de solidarity indispensable la co-
hsion europenne qu'en esprant n'avoir pas le faire. Elle
comptait bien que les sacrifices drastiques imposs au people
grec suffiraient amplement. Mais 150 milliards sont autre chose
que 30. Du coup, elle se retrouve le dos au mur.


Soit elle se dcide sauver l'euro (car c'est bien de cela
qu'il s'agit) en aidant massivement Athnes et sans tre
sre que cela suffira tant la comptabilit publique
grecque est opaque. Soit elle laisse la Grce se d-
brouiller seule.
Dans le premier cas elle risque de se retrouver pige
car la Grce n'est pas le seul Etat de la zone euro
connatre un endettement abyssal. L'Espagne, le Portu-
gal, l'Italie, l'Irlande, ne sont pas mieux lotis et ils ne sont
pas les seuls. Au total, les pays de la zone euro cumulent
une dette suprieure 7 000 milliards d'euros. L'Union
europenne a- t-elle les moyens d'assurer ?
Dans le second cas, l'Union europenne se contentera
d'une aide symbolique complte d'une profusion de
conseils sentencieux au prtexte des dissimulations r-
ptes du gouvernement grec, ce qui obligera Athnes
ngocier dans les pires conditions un rchelonnement
de sa dette sur plusieurs dcennies, et jettera un srieux
discrdit sur l'Union elle-mme.
Tel est le dilemme qui se pose Bruxelles.
Par contre ce qui est certain, c'est que l'Union europenne ne
dispose pas des moyens financiers suffisants pour rgler le pro-
blme. Le recours au FMI en est la preuve. Et cet aveu impli-
cite d'impuissance ruine considrablement le prestige d'une
construction conomique et politique cense rpondre effica-
cement toutes les situations envisageables, crises comprises.
Les spculateurs, eux, se frottent les mains devant pareille au-
baine et jouent la fois pour et contre l'euro qui lui, est retomb
1,3305 dollars. De toute faon ce sont les peuples qui devront
rgler la note. A moins que...
K. Solaris


AVIS DE CHANGEMENT
D'ADMINISTRATEUR
Aux terms de Conseils d'Administration,
les administrateurs de la Socit Martini-
quaise des Villages de Vacances, S.A. au
capital de 500.000 euros, Village Club
Mditerrane Les Boucaniers- Pointe du
Marin- 97227 Sainte Anne RCS Fort de
France n" 329 881 528 ont dcid de
nommer :
Le 4/06/2009, M. Armand CHAUDARY,
Demeurant 15 impasse du Planit
SAINTE FOYS LES LYON (69110), en
replacement de M. Eric GEORGES, ad-
ministrateur dmissionnaire.
Le 14/01/2010, M. Olivier MARQUE, De-
meurant c/o CLUB MED rue de Cambrai
75957 Paris Cedex 19, en replacement
de Madame Florence LE GALL, adminis-
trateur dmissionnaire.
Pour avis et mention. FB 2571

MODIFICATION STATUTAIRE
Suivant assemble gnrale extraordi-
naire du 15/04/2010, les associs de la
SARL SOCIETY DE RESTAURATION
ET DE SERVICES au capital de 30.480
E, ZI de la SEMAIR 97231 LE RO-
BERT, RCS Fort-de-France 448.926.162,
ont dcid de modifier la denomination
abrge de la socit qui devient "SO-
RESERV" et de transfrer le sige social
c/o SOFINPAR Immeuble SEEN Z.l La
Lzarde 97232 Le Lamentin, computer
du mme jour. Les status ont t modi-
fis en consequence. Mention sera faite
au RCS de Fort-de-France.
Pour avis, FB 2572


AVIS DE TRANSFER DE SIEGE
Suivant assemble gnrale extraordi-
naire du 28/12/2009, le sige social de
SEEN SERVICE, Socit Responsabi-
lit Limite au capital de 25.764 , Im-
matriculation RCS Fort-de-France 402
954 234, a t transfr de : Avenue Ni-
colas Guillon Dillon 97200 Fort-de-
France c/o EVEA Immeuble
MONPLAISIR Z.l La Lzarde -
97232 Le Lamentin, computer de ce jour.
Les status ont t modifis en cons-
quence.
Mention sera faite au RCS de Fort-de-
France.
Pour avis, FB 2573

AVIS DE TRANSFER DE SIEGE
Suivant assemble gnrale extraordi-
naire du 28/12/2009, le sige social de
CIVIS,
Socit A responsabilit Limite au capi-
tal de 7 500 euros, RCS Fort de France
n479 251 936, a t transfr de :
Avenue Nicolas Guillon Dillon
97200 Fort-de-France,
c/o EVEA Immeuble MONPLAISIR
Z.l La Lzarde -
97232 Le Lamentin,
computer de ce jour. Les status ont t
modifis en consequence. Mention sera
faite au RCS de Fort-de-Erance.
Pour avis FB 2574

AVIS DE TRANSFER DE SIEGE
Suivant assemble gnrale extraordi-
naire du 28/12/2009, le sige social de
SEEN NETTOIEMENT URBAIN, Societ
A responsabilit Limite au capital de


8.000 euros, RCS Fort de France n500
634 688, a t transfr de : Avenue Ni-
colas Guillon Dillon 97200 Fort-de-
France, c/o EVEA Immeuble
MONPLAISIR -Z.l La Lzarde -
97232 Le Lamentin, computer de ce jour.
Les status ont t modifis en cons-
quence. Mention sera faite au RCS de
Fort-de-France.
Pour avis FB 2575

AVIS DE TRANSFER DE SIEGE
Suivant assemble gnrale extraordi-
naire du 28/12/2009, le sige social de
SEEN PROPRETE URBAINE, Socit A
responsabilit Limite au capital de 8.000
euros, RCS Fort de France n504 599
143, a t transfr de : Avenue Nicolas
Guillen Dillon 97200 Fort-de-France,
c/o EVEA Immeuble MONPLAISIR
Z.l La Lzarde -
97232 Le Lamentin, computer de ce jour.
Les status ont t modifis en cons-
quence. Mention sera faite au RCS de
Fort-de-France.
Pour avis. FB 2576

ADDITIF AU JOURNAL
"JUSTICE N"16"
DU :22/04/2010 FB 2559
Lire : DENOMINTATION Socit de trai-
tement du linge du centre
au lieu de : Socit de traitement du linge
Pour avis FB 2577

STIKALOG
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 120 000 E
40 RUE DE LA BOTIE,


75008 PARIS
RCS PARIS 519 002 315
Aux terms d'une decision du 2 avril
2010, l'associ unique a dcid de trans-
frer le sige social
du 40 rue de la Botie, 75008 Paris,
au 2 avenue des Arawaks, 97200 Fort de
France,
computer du 2 avril 2010 et de modifier
en consequence l'article 4 des status.
En consequence, ladite socit fera l'ob-
jet d'une nouvelle immatriculation au RCS
de Fort de France.
Elle a galement nomm Charles Ho Hio
Hen, demeurant rue des Moraces, Ra-
vine Touza, 97233 Schoelcher, en quality
de grant pour une dure illimite en rem-
placement d'Etienne Denis Reynaud, d-
missionnaire.
Pour avis La grance FB 2578

AVIS DE LIQUIDATION TOTAL
RESIDENCE LES EMBRUNS
SOCIT UNIPERSONNELLE
RESPONSABILIT
EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 7 800.00E
SIGE SOCIAL : IMMEUBLE SE
MINOU -ZI ACAJOU CALIFORNIE
97232 LAMENTIN
SIRET :500 060 868 00014
APE 6810Z
L'assemble gnrale extraordinaire de
l'associ unique, en date du 20 avril 2010
et tenue immeuble SE Minou ZI aca-
jou Californie 97232 LAMENTIN d-
cid la dissolution anticipe de la socit
computer du 31/12/2009, et sa liquida-
tion amiable sous le rgime convention-


S29 Avrl 2 0 ste 1


/ p http.-//www.iournal-iustice-martinigue. com


1 A mivomcr-.% LfA LES _






httx//www.iournal-iustice-martiniaue. com


nel, conformment aux dispositions sta-
tutaires.
La socit subsistera par les besoins de
la liquidation et jusqu' la clture de celle-
ci. Le lieu ou la correspondence doit tre
adresse et celui ou les actes et docu-
ment concernant la liquidation doivent
tre notifis a t fix immeuble SE
Minou ZI acajou Californie 97232 LA-
MENTIN sige de la liquidation
Elle a nomm comme liquidateur Mon-
sieur MONTREDON Jean Michel demeu-
rant habitation le repos Morne Coco -
97224 DUCOS, en lui confrant les pou-
voirs les plus tendus, sous reserve de
ceux exclusivement rservs par la loi
la collectivit des associs, dans le but de
lui permettre de mener bien les opra-
tions en course, raliser l'actif, apurer le
passif, et rpartir le solde entire les asso-
cis dans le respect de leurs droit.
Le dpt des actes et pices relatifs la
liquidation sera effectu au greffe du tri-
bunal de commerce de Fort-de-France,
en annexe au registre du commerce et
des socits.
Le grant FB 2579

AVIS DE PERTE DE CAPITAL ET
TRANSFER DU SIEGE SOCIAL
RESIDENCE LE PARC DES PRINCES
SARL
S.A.R.L. AU CAPITAL DE 35 977,97 E
SIGE SOCIAL :
POINTE DES NGRES
97200 FORT DE FRANCE
RCS : 87 B 443
SIREN N 342 832 151
Aux terms d'une dlibration en date du
30 Mars 2010, l'Assemble Gnrale Ex-
traordinaire des associs, statuant en ap-
plication de l'article L. 223-42 du Code de
Commerce, a dcid
qu'il n'y avait pas lieu dissolution de la
Socit.
Elle a, en outre, dcid de transfrer le
sige social
de la Pointe des Ngres
97200 FORT DE FRANCE
chez Madame Odile LAMEYNARDIE
Bois Thibault
Entre du Belvedre
Balata
97200 FORT DE FRANCE,
et ce computer de ce jour.
En consequence, l'article 04 des status
a t modifi comme suit :
ARTICLE 4 SIEGE SOCIAL
Ancienne mention :
Le sige social est situ :
Pointe des Ngres
97200 FORT DE FRANCE
Nouvelle mention :
Le sige social est situ :
Chez Madame Odile LAMEYNARDIE
Bois Thibault
Entre du Belvedre
Balata
97200 FORT DE FRANCE
Le dpt lgal interviendra au Greffe du
Tribunal de Commerce de Fort de France
Pour Avis et mention
LES CO-GERANTS FB 2580

AVIS DE LIQUIDATION TOTAL
CONCEPT BOIS
GROUPEMENT D'INTERET
ECONOMIQUE
AU CAPITAL DE 0 EURO DIVISE
EN 90 PARTS SOCIALES
SANS VALEUR NOMINALE
SIEGE SOCIAL : CHEZ MONSIEUR
VOITIER CHARLES LOUIS
QUARTER MORNE ACAJOU
97240 LE FRANOIS
RCS : F D F N* GESTION : 2006 C 5
SIRET : 491 997 763 00017
APE : 361 G


Aux terms d'une dlibration en date du
31 dcembre 2009, l'assemble des
membres du GIE CONCEPT BOIS, aprs
avoir entendu la lecture du rapport du li-
quidateur, a approuv les comptes de li-
quidation, donn quitus au liquidateur et
I'a dcharg de son mandate et a pro-
nonc la clture des operations de liqui-
dation.
Les comptes de liquidation seront dpo-
ss au Greffe du Tribunal de Commerce
de FORT DE FRANCE.
Pour AVIS
LE LIQUIDATEUR FB 2581

AVIS DE CESSIONS DE PARTS
SOCIALES
DIFFERENCE SARL
60, RUE FRANOIS ARAGO
97200 FORT DE FRANCE
Le 19 avril 2010, il a t dcid une ces-
sion de parts sociales comme suit :
Mme AVEZARD Adriana cde 50 parts
de 10 E Mme RAGOT Cline
M. AVEZARD Jean-Jacques cde 49
parts de 10 E Mme RAGOT Cline et
cde 1 part de 10 E M. HUBERT Marc-
Yannick.
Mme RAGOT Cline et M. HUBERT
Marc-Yannick sont propritaires des parts
cdes computer de ce jour et Mme
RAGOT Cline est nomme grante en
replacement de Mme AVEZARD.
Pour avis FB 2582

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
SARL PRESTIGE FUNERAIRE
CAPITAL : 8 000 E
ZONE ARTISANALE DE TRIANON
97240 LE FRANOIS
SIRET: N* 513 384 834 00018 CODE
APE N 9603Z
Suite l'assemble gnrale extraordi-
naire du 16/04/2010, il a t dcid de
modifi l'objet social :
Ancienne mention : la prestation de ser-
vice de location de salle funraire.
Nouvelle mention : activity de pompes fu-
nbres, location de salle funraire, mar-
brerie.
L'article 2 des statut a t en cons-
quence mis jour
Pour avis, le grant FB 2583

AVIS DE TRANSFER DE SIEGE
SOCIAL
ACE PRESSING
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 16 000E
SIGE SOCIAL : 19 LOT LES
BERGES DE FOND CAPOT
97221 LE CARBET
RCS 2005 B 1441
SIREN : 483 663 324
Aux terms d'une decision en date du 17
mars 2010, le Grant de l'Entreprise uni-
personnelle responsabilit limite ACE
PRESSING a dcid de transfrer le
sige social du 19 lot Les Berges de Fond
capot 97221 LE CARBET au centre
commercial la fontaine 97233 SCHOEL-
CHER computer de ce jour, et de modi-
fier en consequence l'article 4 des status
Ancienne mention : le sige social est fix
au 19 lot les berges de fonds capot
97221 LE CARBET
Nouvelle mention : le sige social est fix
au centre commercial La fontaine 97233
SCHOLECHER
Le dpt lgal interviendra l'issue de la
prsente insertion au Greffe du Tribunal
mixte de commerce de Fort-de-France
FB 2584

AVIS DE TRANSFER DE SIEGE
SOCIAL
ACE LAV'MATIC


SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 2 000E
SIGE SOCIAL :19 LOT LES
BERGES DE FOND CAPOT
97221 LE CARBET
RCS 2009 B 1257
SIREN :513142 679
Aux terms d'une decision en date du 16
mars 2010, le Grant de l'Entreprise uni-
personnelle responsabilit limite ACE
LAV'MATIC a dcid de transfrer le
sige social du 19 lot Les Berges de Fond
capot 97221 LE CARBET au centre
commercial la fontaine 97233 SCHOEL-
CHER computer de ce jour, et de modi-
fier en consequence l'article 4 des status
Ancienne mention: le sige social est fix
au 19 lot les berges de fonds capot -
97221 LE CARBET
Nouvelle mention : le sige social est fix
au centre commercial La fontaine 97233
SCHOLECHER
Le dpt lgal interviendra l'issue de la
prsente insertion au Greffe du Tribunal
mixte de commerce de Fort-de-France
FB 2585

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 12/04/2010 il a t consti-
tue une : SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : SAVEURS PEYI SER-
VICES
SISE : rue Jean Jaurs 97228 STE
LUCE
Objet : Production et vente de products
agricoles restauration rapide, prestation
de services divers
Dure : 99 ans
Capital: 1 500E
Grant : AGLAE Gilles, AGLAE Karen,
AGLAE Laurent
Demeurant : quarter Beaulieu rue Vic-
tor Hugo 97228 STE LUCE
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis la grance FB 2586

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
S.A.R.L L'ART
AU CAPITAL DE 7 500e
SIGE SOCIAL : ROUTE DE MOUTTE
ENTRE GUATEL
97200 FORT-DE-FRANCE
RCS F-DE-F B451 984 678
Aux terms du procs verbal des dci-
sions de l'associ unique du 11/01/2010,
il rsulte que :
l'associ a dcid la dissolution anticipe
de la socit computer du 31/1/2009 et
sa mise en liquidation.
L'assemble gnrale susvise a nomm
comme liquidateur Philippe PONSAR,
demeurant Entre Guatel
97200 Fort-de-France,
avec les pouvoirs les plus tendus pour
raliser les operations de liquidation et
parvenir la clture de celle-ci.
Le sige de la liquidation est
Entre Guatel
97200 Fort-de-France,
adresse laquelle toute correspondence
devra tre envoye, et actes et docu-
ments relatifs la liquidation devront tre
notifis.
Le dpt des actes et pieces relatifs la
liquidation sera effectu au greffe du tri-
bunal de commerce de Fort-de-France
Mention sera faite au RCS de F-de-F
Pour avis FB 2587

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du
20/04/2010, avis est donn de la consti-
tution de la SARL
"SARL ICFAM" au capital de 7 600 to-
talement librs
Sige social : 9 rue du 24 Mars 1961 -


97212 LE LAMENTIN (Martinique)
Objet : la socit a pour objet le fret a-
rien, maritime l'activit de dclarant en
douane et la livraison de marchandises
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du commerce et des so-
cits
Co -grant : Mr Marc MACKO n le
07juin rivire pilote de nationalit fran-
aise agent fret, clibataire, demeurant :
Karatas D appt 13 chteauboeuf 97200
Fort-de-France
M Georges Andr REINE n le 28 d-
cembre 1960 Lamentin de nationalit
franaise clibataire,
Agent fret demeurant 9 rue du 24 mars
1961 97232 LAMENTIN
Les co-grants FB 2588

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution des so-
cits suivantes :
DENOMINATION:
SNC A10K INDUSTRIES, SNC A10L IN-
DUSTRIES, SNC A10M INDUSTRIES,
SNC A10N INDUSTRIES, SNC A10P IN-
DUSTRIES, SNC A10Q INDUSTRIES,
SNC A10R INDUSTRIES, SNC A10S IN-
DUSTRIES, SNC A10T INDUSTRIES,
SNC A10U INDUSTRIES, SNC A10V IN-
DUSTRIES, SNC A10W INDUSTRIES,
SNC A10X INDUSTRIES, SNC A10Y IN-
DUSTRIES, SNC A10Z INDUSTRIES
FORME : Socit en nom collectif
CAPITAL: 100 E
OBJET: Location simple de longue dure
de vhicules et biens d'quipements pro-
fessionnels
SIEGE SOCIAL : Immeuble Pinsonnelle
10, rue des Arts et Mtiers
Zone Franche de Dillon
97200 FORT DE FRANCE,
DUREE: 15 annes
ASSOCIES EN NOM :
ACI FINANCEMENT OUTRE-MER
SARL au capital de 7 622.45 / sige so-
cial : 6, Lotissement Manhity Four
Chaux Sud, 97232 LE LAMENTIN / RCS
de FORT-DE -FRANCE N* 392 962 726
Grant: Stphane de REYNAL
Monsieur Stphane de REYNAL
domicili Magdelonnette
97240 LE FRANCOIS.
GERANCE:
ACI FINANCEMENT OUTRE-MER
SARL au capital de 7 622.45 / sige so-
cial : 6, Lotissement Manhity Four
Chaux Sud, 97232 LE LAMENTIN / RCS
de FORT-DE -FRANCE N 392 962 726
Grant : Stphane de REYNAL
IMMATRICULATION : au RCS de FORT
DE France
POUR AVIS FB 2589

AVIS DE NON DISSOLUTION
Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale extraordinaire du
24/02/2010, de la socit Financire de
Gestion en Patrimoine (FIGESPA),
Socit par Actons Simplifie,
capital 37 000 ,
sige : 42 rue Garnier Pags
97 200 Fort-de-France,
Immatriculation RCS de Fort-de-France,
N483 778 742,
il rsulte que les actionnaires, statuant
conformment l'article L 225-248 du
Code de commerce, ont dcid de ne pas
dissoudre la Socit.
Mention sera faite au RCS de Fort-de-
France.
Pour avis, FB 2590

CABASSOULOG
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 60 000 E
40 RUE DE LA BOTIE, 75008 PARIS
RCS PARIS 519 003 024


j i 29 Avril 2010 17 Page


AL






h ttD:/wwwiournal-iustice-martinioue. com


Aux terms d'une decision du 2 avril
2010, l'associ unique a dcid de trans-
frer le sige social du 40 rue de la Bo-
tie, 75008 Paris, au 2 avenue des
Arawaks, 97200 Fort de France, comp-
ter du 2 avril 2010 et de modifier en
consequence l'article 4 des status.
En consequence, ladite socit fera l'ob-
jet d'une nouvelle immatriculation au RCS
de Fort de France.
Elle a galement nomm Charles Ho Hio
Hen, demeurant rue des Moraces, Ra-
vine Touza, 97233 Schoelcher, en quality
de grant pour une dure illimite en rem-
placement d'Etienne Denis Reynaud, d-
missionnaire.
Pour avis
La grance FB 2591

ARMESFRILOG
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 80 000
40 RUE DE LA BOTIE, 75008 PARIS
RCS PARIS 519 002 018
Aux terms d'une decision du 2 avril
2010, l'associ unique a dcid de trans-
frer le sige social du 40 rue de la Bo-
tie, 75008 Paris, au 2 avenue des
Arawaks, 97200 Fort de France, comp-
ter du 2 avril 2010 et de modifier en
consequence l'article 4 des status.
En consequence, ladite socit fera l'ob-
jet d'une nouvelle immatriculation au RCS
de Fort de France.
Elle a galement nomm Charles Ho Hio
Hen, demeurant rue des Moraces, Ra-
vine Touza, 97233 Schoelcher, en quality
de grant pour une dure illimite en rem-
placement d'Etienne Denis Reynaud, d-
missionnaire.
Pour avis
La grance FB 2592

ARMESETIC
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 110 000 E
40 RUE DE LA BOTIE, 75008 PARIS
RCS PARIS 519 155 220
Aux terms d'une decision du 2 avril
2010, l'associe unique a dcid de
transfrer le sige social du 40 rue de la
Botie, 75008 Paris, au 2 avenue des
Arawaks, 97200 Fort de France, comp-
ter du 2 avril 2010 et de modifier en
consequence l'article 4 des status.
En consequence, ladite socit fera l'ob-
jet d'une nouvelle immatriculation au FCS
de Fort de France.
Elle a galement nomm Charles Ho Hio
Hen, demeurant rue des Moraces, Ra-
vine Touza, 97233 Schoelcher, en quality
de grant pour une dure illimite en rem-
placement d'Etienne Denis Reynaud, d-
missionnaire.
Pour avis
La grance FB 2593

MODIFICATIONS STATUTAIRES
MDE TP SARL
MORNE DES ESSES
97230 STE MARIE
CAPITAL : 7622.45E
SISE : R.C.S 43363781600011
APE : 4312A
Avis est donn de la modification statu-
taire computer du 12/04/2010,
1) -nle Dnomination : MDE BTP
20) -nle'Objet : construction et rhabilita-
tion d'immeubles, gros uvre et toutes
sortes de prestations lies l'activit du
btiment, travaux publics etVRD, terras-
sement, demolition, amnagement et en-
tretien space vert, mise disposition de
tous types d'engins et matriel de chan-
tier avec le personnel.
Les articles 2 & 3, des status ont t, en
consequence mise jour.
Pour avis Le Grant FB 2594


ADDITIF LA PARUTION
DU 17 DC 2009 N* 51 FB 2024
Par acte en date du 25 nov 2009, ayant
effet au 14 dc 2009, la socit AFRICA-
SIA IMPORT -RCS F-de-F n 414 381
723 don't le sige social a t transfr
immeuble Etoile des Carabes Marina de
la Pointe du Bout 97229 LES TROIS
ILETS a cd la SARL TIKI -RCS de
Fort-de-France n 518 778 758, le fonds
de commerce situ l'adresse prcite
de vente au dtail de textile et de tous
products non alimentaires
Pour avis FB 2595

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
MARIE LINE BEAUTE
SIEGE SOCIAL CENTRE
COMMERCIAL LA VERANDA
ROND POINT VIET-NAM HEROQUE
97200 FORT-DE-FRANCE
N SIRET : 504 795 261 000 16
CODE APE : 4775 Z
Aux terms d'une decision en date du 26
mars 2010, les associs ont dcid
- la dissolution anticipe de la socit
computer de ce jour
- et sa mise en liquidation amiable sous
le rgime conventionnel.
Madame Marie-line GUACIDE
grant associe,
exercera les functions de liquidateur pour
raliser les operations de liquidation et
parvenir la clture de celle-ci.
Madame Marie-Line GUACIDE,
demeurant 33 rue des amours
quarter Terville
97333 Schoelcher,
a t nomme en quality de liquidateur
avec les pouvoirs les plus tendus pour
raliser les operations de liquidateur et
parvenir la clture de celle-ci.
Le sige de la liquidation est fix au
centre commercial la Vranda
Rond point Viet-Nam Heroque
97200 Fort-de-France.
C'est cette adresse que la correspon-
dance devra tre envoye et que les
actes et documents concernant la liqui-
dation devront tre notifis.
Les actes et pices relatifs la liquidation
seront dpos au greffe du tribunal de
commerce de Fort-de-France, en annexe
au registre du commerce et des socits.
Pour avis, le liquidateur FB 2596

AVIS DE CONSTITUTION
EURL ID MOD
Suivant acte sous seing priv en date du
04 avril 2010, il a t constitu une so-
cit responsabilit limite don't les ca-
ractristiques sont les suivantes :
Denomination social : ID MOD
Capital social : 1000e
Sige social : 11 rue Dufresne Simon
97224 DUCOS
Objet : le commerce au dtail et demi
gros de prt--porter et accessoires de
mode (vtement, chaussures, sacs, bi-
joux) pour femmes hommes et enfants
Dure : 99 annes
Grant: Melle Manuella LEFEL, ne le 21
janvier 1974 au Lamentin domicili
Croix Rivail 97232 LE LAMENTIN
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socit de Fort-de-
France
Le grant FB 2597

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
Denomination MATINIK CROISIERE
LOISIR SARL
Objet : Transport Martinique de passa-
gers, Excursions, Transfert
Capital : 7 622.45E -
N' RCS : 91B796
Siret : 383 738 00020 APE 501 OZ


Sige social : 1 alle Place Paul Thve-
nard Ancien Abattoir
97229 Trois Ilets Martinique
Par dlibration en date du 30/01/2010,
les associs de la SARL M.C.L runis en
assemble gnrale extraordinaire, ont
dcid la dissolution de la socit, en
consequence de ce qui prcde
L'assemble gnrale dcide de dissou-
dre la socit computer du 15/04/2010.
Le dpt lgal est effectu au greffe du
tribunal de Fort-de-France
Pour avis La grance FB 2598

AVIS DE TRANSFER DE SIEGE
ARTHUR HOLDING
SARL AU CAPITAL DE 2 000E
C/ J. PREVOTEAU VILLA BARAY
LA BRANCHET 97232 LAMENTIN
RCS FORT-DE-FRANCE 493 487 169
Par decision de l'associ unique du 2 avril
2010, il'a t dcid de transfrer le sige
social de la socit don't les rfrences fi-
gurent en tte avec effet immdiat et de
modifier en consequence les status. Ceci
modifie ainsi qu'il suit la prcdente pa-
rution lgale :
Sige social: ancienne mention c/o PRE-
VOTEAU lot Petite Lzarde
Place d'armes 97232 le Lamentin
Nouvelle mention c/ Jos PREVOTEAU
du C LARY
Villa Baray la Brancher
97232 Le Lamentin
Pour avis, le Grant FB 2599

GREEN SERVICES
SOCIT UNIPERSONNELLE
RESPONSABILIT LIMITE
SOCIT EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 3 600 EUROS
2 RUE DE LA DORSALE
97200 FORT DE FRANCE
Procs-verbal de dissolution anticipe de
GREEN SERVICES en date du
01/01/2010
KICHENIN Nathalie, l'associ unique de
la socit GREEN-SERVICES
La socit GREEN-SERVICES, est en
consequence mise en, liquidation volon-
taire computer du 1er janvier 2010, Mme
KIOHENIN Nathalie est dsigne comme
liquidateur demeurant au 2 rue de la Dor-
sale Route des religieuses 97200 Fort de
France.
Le sige de la liquidation est fix au sige
social.
Cette resolution est adopte.
Le liquidateur FB 2600

NUORIZON WELLNESS CARAIBES
SARL
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 50.000 E
SIGE SOCIAL : CENTRE
COMMERCIAL LA CABRESSE
34 ANCIENNE ROUTE
DE SCHOELCHER
97233 SCHOELCHER
N SIRET 50228681800013
N DE CODE APE : 9604Z
AVIS DE MODIFICATION
DE LA DATE DE CLOTURE
DE L'EXERCICE SOCIAL
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 30 juin 2008,
l'associ unique a dcid de modifier la
date de clture de l'exercice social qui
sera fixe la date du 31 dcembre
computer de l'exercice en course.
En consequence, les status se trouvent
modifis comme suit :
Article 14: Exercice social comptes so-
ciaux
Est ajoute la mention
Chaque exercise social a une dure
d'une anne, qui commence le 01 janvier
et finit le 31 dcembre. Par exception, le


premier exercise commencera le jour de
l'immatriculation de la socit au registre
du commerce et des socits et se termi-
nera le 31 dcembre 2008.
Le dpt lgal sera effectu au registre
du commerce et des socits de Fort de
France
Pour avis et mention
La grance FB 2601

ARIVE SARL
9 RUE FLIX EBOU
97215 RIVIRE SALE
SIRET : 501 317 812 00011
AVIS DE DISSOLUTION
ET DE LIQUIDATION AMIABLE
L'assemble gnrale extraordinaire des
associs, en date du 08 avril 2010,
et tenue au sige,
9 rue Flix Ebou
97215 Rivire Sale,
a dcid la dissolution de la socit avec
un effet rtroactif au 31 dcembre 2009,
et sa liquidation amiable sous le rgime
conventionnel, conformment aux dispo-
sitions statutaires.
La socit subsistera pour les besoins de
la liquidation et jusqu' la clture de celle-
ci. Le lieu de la correspondence doit tre
adresse et celui o les actes et docu-
ments concernant la liquidation doivent
tre notifis, a t fix
9 rue Flix Ebou
97215 Rivire Sale.
Elle a nomm comme liquidateur
Monsieur ARNAUD Harry,
demeurant Oppal Noble,
Acajou,
97232 Le Lamentin
en lui confrant les pouvoirs les plus
tendus, sous reserve, de ceux exclusi-
vement rservs par la loi la collectivit
des associs, dans le but de lui permettre
de mener bien les operations en course,
raliser l'actif, apurer le passif, et rpartir
le solde entire les associs dans le res-
pect de leurs droits.
Le dpt des actes et pices relatifs la
liquidation sera effectu, au greffe du Tri-
bunal de commerce de Fort de France,
en annexe au registre du commerce et
des socits.
Le grant FB 2602

ARIVE SARL
9 RUE FLIX EBOU
97215 RIVIRE SALE
SIRET: 501 317 812 00011
AVIS DE CLOTURE
DE LA LIQUIDATION
L'assemble gnrale des associs ru-
nies le 10 mai 2010, au sige de la so-
cit,
9 rue Flix Ebou,
97215 Rivire Sale
18 heures prcises, a approuv les
comptes dfinitifs de liquidation, donn
quitus de sa gestion et dcharg de son
mandate Monsieur ARNAUD Harry, liqui-
dateur, et constate la clture de la liqui-
dation. Les comptes du liquidateur ont t
dposs au greffe du tribunal de com-
merce de Fort de France.
Le liquidateur FB 2603

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv, il se constitute
la socit :
Denomination : MAXIBAT BTP
Forme : Socit Responsabilit Limite
Capital : 4 000 E don't 2 000 E en num-
raire
Sige social : CI Maligestion, 45 rue
Schoelcher, 97215 Rivire Sale
Objet : construction de maisons indivi-
duelles Rnovation et entretien bti-
ments
Dure : 30 annes


-eui 29 Avril1 i


A v#ovc-sLfAE






http://www.journal-iustice-martinique.com


Grant : Monsieur RAPON Marcel, de-
meurant Savane Close, 97220 Trinit
Le grant FB 2604

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'un so-
cit prsentant les caractristiques sui-
vantes :
Forme SARL
Denomination : SOCIETY D'EXPLOITA-
TION CARRIER LA CARREAU (LA
S.E.C.LC)
Sige : Quartier la Carreau 97270 Saint
Esprit
Objet : L'excution de toutes operations
industrielles et commercials relatives
l'exploitation de carrires et tous travaux
s'y rapportant au ngoce de ces products,
le transport de marchandises pour son
propre compete ou pour le compete de tiers,
ainsi que la location de vhicule automo-
biles de transports de marchandises, la
participation directed ou indirecte de la so-
cit dans toutes entreprises ayant un
objet similaire ou voisin.
la participation directed ou indirecte dans
toutes operations financires, commer-
ciales ou industrielles pouvant se ratta-
cher l'objet social, ou tous objets
similaires ou connexes.
Notamment aux entreprises ou socits
don't serait susceptibles de concourir la
ralisation de l'objet social, et ce par tous
moyens, notamment par voie de creation
de socits nouvelles, d'apports, fusion,
ou d'alliances.
Dure : 99 ans
Capital : 7 600 euros
Pour avis les grants FB 2605

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du
15/04/2010, il a t dcid de crer une
socit responsabilit limite rpondant
aux caractristiques suivantes :
Denomination social : SOCIETE DE
TRANSPORT ET REMORQUAGE MAS-
SOUF
Sige social : Quartier Epinay 97228
Sainte Luce
Objet social : Le transport de marchan-
dises et de biens de toute autre nature
sous toutes ses formes prsentes ou
venir.
Dure : 99 ans
Capital social : 10 000 euros rpartis en
100 parts de 100 euros chacune don't 2
000 euros librs soit 20 % du capital so-
cial
Grant : Manuel MASSOUF
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits.
Pour avis la grance FB 2606

AVIS DE TRANSFER DU SIEGE
SOCIAL
DENOMINATION : MARTINIQUE
CARBBEAN TOURS SARL
OBJET: TRANSPORT MARITIME DE
PASSAGERS, EXCURSIONS,
TRANSFER
CAPITAL L:10 000 EUROS
N" RCS : 209 B 1703
SIRET : 512 202 877 00012 APE 5010Z
SIGE SOCIAL : VILLAGE DE LA PO-
TERIE C/ KAYAK NATURE EVASION
97229 TROIS ILETS MARTINIQUE
Pa dlibration en date du 29/12/2009,
les associs de la SARL M.C.T runis en
assemble gnrale extraordinaire ont
dcid de transfrer le sige social de la
socit : 1 alle place Paul Thvenard
Ancien Abattoir 97229 Trois Ilets comp-
ter du 01/01/2010, en consequence de ce
qui prcde, ils ont modifi les status
comme suit : l'article 4 : sige social.
Le dpt lgal est effectu au greffe du
tribunal de Fort de France


Pour avis, la grante FB 2607 ayant vocation tre titulaires du march)
lettre de candidature et le cas chant
AVIS D'APPEL PUBLIC d'habilitation du mandataire par ses co-
A LA CONCURRENCE traitants (conforme au modle DC 4 dans
Identification de l'organisme qui passe le sa version d'avril 2007) disponible gale-
march : Conseil Rgional de la Marti- ment sur internet l'adresse suivante :
nique http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
Service des Marchs et de la command chs publics).
publique, Capacits conomique et financire :
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort- Dclaration concernant le chiffre d'af-
De-France Martinique, tl : 05 96 59-63- faires global et le chiffre d'affaires concer-
00 / tlcopie : 05 96 72-68-10 nant les travaux objet du march, realiss
Adresse Internet : http://www.cr-marti- au course du dernier exercise disponible
nique.fr rubrique "Marchs publics" declaration approprie de banques ou
Reprsentant du pouvoir adjudicateur : preuve d'une assurance pour les risques
Le President du Conseil Rgional de la professionnels.
Martinique Capacits professionnelles :
Procedure de passation : Procdure Prsentation d'une liste des travaux
adapte en vertu de l'article 28 du Code excuts au course de la dernire anne,
des Marchs Publics (CMP) appuye d'attestations de bonne excu-
Objet du march : Travaux de rhabilita- tion pour les travaux les plus important.
tion au Service routier regional Subdivi- Ces attestations indiquent le montant,
sion sud atlantique du Franois l'poque et le lieu d'excution des travaux
Rfrence d'indentification du march : et prcisent s'ils ont t effectus selon
SRR-FRANCOIS-10-OP1 les rgles de l'art et mens rgulirement
Caractristiques principles : Il s'agit de bonne fin ;
prestations portant sur : Certificats de qualifications profession-
des travaux de gros uvre, charpente nelles ou tout moyen apportant la preuve
couverture, d'amnagement intrieur de la capacity du candidate notamment les
creationn d'un vestiaire hommes) et tra- certificates d'identit professionnelles ou
vaux de finition (peinture intrieure et ex- des rfrences de travaux attestant la
trieure, revtement de sols) competence du candidate raliser la
de mise en conformit lectrique du b- prestation pour laquelle il soumissionne.
timent administratif et de l'atelier Indication des titres d'tudes et profes-
Allotissement La prestation est divise en sionnels du candidate et/ou des cadres de
deux lots, savoir : l'entreprise, et notamment des responsa-
- lot n1 Gros-Euvre Couverture Re- bles de prestation de services ou de
vtements de sols et murs Peinture conduite des travaux de mme nature
- Lot n2 Electricit que celle du march
Dlai d'excution du march en mois La Capacits techniques :
dure global des travaux est de 6 mois Dclaration indiquant les effectifs
computer de la notification du march + moyens annuels du candidate et l'impor-
priode de 30 jours pour la preparation tance du personnel d'encadrement au
des travaux), course de la dernire anne
La dure par lot est de 6 mois pour le lot Dclaration indiquant l'outillage, le ma-
1 et de 4 mois pour le lot 2. triel et l'quipement technique don't le
Des variantes seront prises en consid- candidate dispose pour la ralisation de
ration : Oui marchs de mme nature
Lieu de ralisation de la prestation Fran- Niveaux spcifiques minimaux exigs :
ois (MARTINIQUE) Pour l'apprciation des capacits finan-
Ngociation des conditions du march cires :
passer : Les conditions du march pour- Le chiffres d'affaire global du dernier
ront le cas chant tre ngocies avec exercise disponible du candidate devra
les candidates aprs examen de leur offre tre ( en euros TTC) suprieur : 209
Modalits essentielles de financement et 000 pour le lot 1 et 60 000 pour le lot 2
de paiement du march : Financement Critres de jugement des offres :
: Budget du Conseil Rgional de Marti- L'offre conomiquement la plus avanta-
nique geuse sera apprcie en function des cri-
* Paiement : tres noncs ci-dessous :
- virement administratif La valeur technique de l'offre (appr-
- Dlai global de paiement : 35 jours cie partir du mmoire technique requis
- Avance de 5 % prvue au 3-1-2-b du rglement de consultation)
- Type de prix : prix global et forfaitaire affecte d'un coefficient 5 se dclinant
- Retenue de garantie de 5% prvue, selon les sous critres suivants :
- Variation des prix : fermes et actualisa- Organisation gnrale : 50% (du coeffi-
bles cient 5)
Adresse auprs de laquelle les docu- Fiche technique de furniture : 25% (du
ments peuvent tre obtenus : Le dossier coefficient 5)
de consultation des entreprises sera Note sommaire la scurit : 25% du
remis gratuitement par le service des coefficient 5)
marchs et de la command publique Le prix des prestations affect d'un coef-
Rue Gaston Deferre Cluny 97200 Fort- ficient 3
de-France Dlai de validit des offres : 180 jours
Tel : 0596 59 63 00 Adresse auprs de laquelle les rensei-
Lors du retrait du DCE, le candidate devra gnements d'ordre administratif peuvent
fournir tout lment d'identification per- tre obtenus : Conseil Rgional de Marti-
mettant de le contacter en cas de besoin, nique (Monsieur le Prsident du Conseil
Ce document peut tre galement tl- Rgional l'attention du service des Mar-
charg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures Ne HEBDOA
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
Situation propre des oprateurs cono-
miques :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes


chs et de la Commande Publique) Rue
Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-de-
France Martinique Tlphone : 0596-
59-63-00 Tlcopieur : 0596-72-68-10
ou en ligne l'adresse Internet sus indi-
que.
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil Rgional de Martinique
(Monsieur le Prsident du Conseil Rgio-
nal l'attention du Service Technique)
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
de-France Martinique Tlphone :
0596-59-63-00 Tlcopieur : 0596-72-
68-10 ou en ligne l'adresse Internet sus
indique.
Date limited de reception des offres : 11
mai 2010 12 H 00 (heure de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de la Martinique Service
des Marchs et de la Commande Pu-
blique rue Gaston Deferre -Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse Internet sus indique
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur: 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif interdparte-
mental de rglement amiable des litiges
relatifs aux marchs publics de PARIS
(C.C.I.R.A de Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopieur : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Le greffe du
Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur : 0596 63.10.08
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement de
consultation et DCE
la transmission par voie lectronique des
dossiers d'offre
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : Le 21 avril 2010 FB 2608


m, 1


SA /





http.-Iwww.iournat-iustice-martinigue. com


VICTOR PERMAL EXPOSE A L'ATRIUM

L'artiste martiniquais Victor Permal expose ses der-
nires uvres la salle Vranda de l'Atrium jusqu'au
9 mai prochain. 43 tableaux en huile et encre s'offrent
au regard des visiteurs. Dans ses toiles Victor Permal
fait parler, avec ses pinceaux, toute la E--nrsi-iill mar-
tiniquaise, u Certains de ses tableaux rapellent Kho-
Kho Ren Corail, bien qu'il s'en dfende. L'originalit
de Victor Permal est qu'il n'est ni paysagiste, ni por-
ra;iiiie II nous incite avec ses pinceaux fconder
notre environnement, notre actualit, notre f,,ll,:,re,
nos revendications. Son fil d'Ariane: le cheval, cette
belle conqute de homn-ii- Une e'p-':,i:-rn qui vaut le
dplacement
A.C


HA'I'I LA SOLIDARITY ENCORE ET TOUJOURS


.SA j'.. '_ --

Dimanche 25 avril petit public pour un grand spectacle pour soutenir une
action de solidarity en faveur des enfants et agriculteurs hatiens. Joce-
lyne Braord, le group Konbit Racing et Imelda entire autres ont fait vi-
brer les spectateurs presents.


Victor Permal au centre en compagnide d' Hugette Bellemare et de Claude Lise


RAPHAL CONFIANT A ETE DISTINGUE PAR

LE PRIX 2010 DE L 'FD POUR SON ROMAN

L HOTEL DU BON PLAISIR CHEZ MERCURY

DE FRANCE.

Raphal Confiant
a t distingu
par le prix 2010
de l'Agence Fran-
aise de Dve-
loppement (AFD)
pour son roman
L'htel du bon
plaisir chez Mer-
cure de France. Il
tait Paris, mer-
credi 21 avril der-
nier pour recevoir
son prix. C'est Mi-
chel Jacquier le
directeur gnral dlgu de I'AFD qui lui a remis
son prix.


RENCONTRE AUTOUR DE LA DRIVE

VENDREDI 30 AVRIL 2010, 18 H, AMIPHI HELNE SELLAYE, UAG


Louis-Flix Ozier-Lafontaine


l'occasion de la parution du
recueil de nouvelles Drive :
L'errance ensorcele, le Cen-
tre de Recherches Interdisci-
plinaires en Lettres, Langues,
Arts et Sciences Humaines
(CRILLASH de I'UAG) vous
convie une rencontre Au-
tour de la Drive, le vendredi
30 avril 2010, 18 h, l'amphi-
thtre Hlne Sellaye du
campus de Schoelcher.

Au course de cette soire,
Louis-Flix Ozier-Lafontaine
(docteur en anthropologie,
auteur de plusieurs rapports
rela iti l'errance) fera une


communication sur le thme : La drive en Martinique, et les au-
teurs des nouvelles prsenteront leurs textes. Suivra un dbat
avec le public.

Drive : L'errance ensorcele, nouvelles de : Alfred Alexandre
Auguste Armet ; Jean-Pierre Arsaye
; Dominique Aurlia Jean Bernab """ "
;Daniel Boukman ; Nicole Cage-
Florentiny ; Raphal Confiant; Fer-
nand Tiburce Fortun ; Serghe Lemmeic
Kclard ; Gerry L'Etang ; Thierry
L'tang ; Lvi of the Tik ; Andr Lu-
crce ; Philippe [Jl'iil.jIo ; Louis-
Flix Ozier-Lafontaine ; Roger
Parsemain ; Eric Pezo ; Jean-Marc
Rosier. Traductions du crole
Marie-Franoise Bernab (HC di-
tions, Paris, dcembre 2009)
tions, Paris, dcembre 2009).


IL i i 21 .




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