Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France Martinique
Publication Date: April 1, 2010
Copyright Date: 2010
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subject: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00161
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

.HEBDOMARE D'INFORMATION COMMUt\
-.000 MW --- .


Pour la Responsabilit et le Dveloppement vritable.


jl -M 0 -_ IS /O -O-


SERGE LETCHIMY


FRANCE
Pas de changement de cap
malgr la volont des urnes

LITTEIRATURE
'Le tremblement" ou le sisme
d'Haiti racont par L.E. Martin






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a ka as ................... 2

E~ito ....................... 3
- Quel dveloppement conomique ?

Luttes Sociales .............. 4/5
- Medicine du travail
- Les travailleurs en movement

Economic .................... 5
- La banane antillaise menace

Politilue................. 6/14
- 10 Janvier Et 21 Mars
- Marie-Luce Penchard
- Catherine Conconne
- Vigilance des Communistes
- Installation de la nouvelle Rgion
- Dcrgptage du discours de Letchimm
- Commission permanent

Hati .................... .15
- Pays donnateurs au secour d'Haiti

France ................p. 15/16
- Pas de changement de cap
- La taxe carbonne aux oubliettes

Europe .................... 17
- La crise financire grecque s'tend

Pas le Mone .............. f.18
- Google pris son propre pige

AnnoncesLales .......... 18/23

Littrature................ 24
- "Le Tremblement" par Lionel-Edward
Martin



"JUSTICE "
Administration & Rdaction :
Tl. : 05 96 71 86 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr



Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. :05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. :0596 73 14 54


FORT-DE-FRANCE : RAYMOND SAtNT-Louis AUGUSTIN, MAIRE

Aprs son election la tte de la Rgion et en raison de
la loi sur le cumul des mandates, Serge Letchimy a
donn sa dmission la tte de la municipalit ce ven-
dredi 26 Mars, date de son investiture au Conseil R-
gional. La dmission du Maire entrane l'organisation
de nouvelles lections du maire et des adjoints. Le
maire et les adjoints continent l'exercice de leurs fonc-
tions jusqu' l'installation de leurs successeurs. Le d-
part effectif de Serge Letchimy des affaires de la ville
devrait intervenir dans le courant de la premiere se-
maine du mois d'avril aprs l'lection du nouveau maire
qui devra intervenir le 6 avril. Sans surprise, c'est son
premier adjoint depuis 2001, Raymond Saint-Louis-Au-
gustin qui devrait le remplacer et Yvon Pacquit devien-
dra 1er adjoint. Un nouveau conseiller municipal fera
Raymond Saint-Louis Augustin, son entre au conseil, il s'agit de Georges Coppet, 67
ancien psychology
ans, retrait de l'ducation national

DLINQUANCE EN BAISSE

Selon les statistiques dlivres par la prfecture, le nombre de faits dlictueux a di-
minu de 6,68% par rapport fvrier 2009. Il faut se rappeler que le mois de fvrier
a t marqu par le movement social. Il faut toutefois relativiser cette baisse, sa-
chant que la zone police Fort-de-France-Lamentin a connu une forte hausse de plus
de 13%. Le communique indique que c'est la dlinquance de proximity qui affiche la
plus forte baisse, mais les autres indicateurs tels les vols main arme, la roul-
lotte et les vols de vhicules suivent aussi une courbe descendante. S'agissant de la
scurit routire, la situation est un peu paradoxale soulignent les autorits. On as-
siste une baisse du nombre d'accidents, de blesss graves alors que le nombre de
morts a t la hausse pour ce mois de fvrier (3). Les conducteurs de deux roues
ne sont toujours pas assez sensibiliss la scurit routire puisque les trois morts
sont des motards. Toutefois, constate la prfecture "ilsem6le que (e comportement des
automo6iliste volue dans le bon sens".

UNE EXPOSITION A VOIR : "LA MARTINIQUE DE PIERRE VERGER :

PHOTOGRAPHERS 1933-1936"

Les Archives dpartementales prsentent au LA MARTINIQUE DE
public une exposition de photographies prises
par Pierre Verger (1902-1996) lors de ses
deux voyages aux Antilles en 1933 et en 1936.
Verger, jeune homme en rebellion contre son
milieu bourgeois d'origine, se consacra pas-
sionnment aux voyages et la photographic,
puis partir de 1946, la connaissance des
cultures noires amricaines. Il a ainsi laiss
une oeuvre photographique de plus de 61000 .- .
clichs, et de nombreuses publications. Ses
images, refltant un regard proche des hum-
bles, montrent les travailleurs de la canne ou
les pcheurs, l'animation des quarters popu-
laires et du march de Fort-de-France. VERGER
Les photographies prsentes dans cette ex- E'-R-.
position constituent une selection largement
indite parmi les 170 vues prises en Martinique encore conserves la Fondation
Verger. Elles ont t tires spcialement pour les Archives dpartementales par Sil-
vio Pinhatti, photograph So Paulo.
L'exposition prsente aux Archives dpartementales entire dans un cycle de mani-
festations qui se tiennent de fin mars fin mai 2010, rendant hommage aux cultures
afro-amricaines si bien illustres par Pierre Verger.
Jusqu'au au 28 mai 2010 aux Archives dpartementales 19 av. St John Perse Tar-
tenson aux heures d'ouverture.


e 1 r 1n -


[ A X PA





http://www.journal-iustice-martinique.com


, 91


SUEL DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE VERITABLE SANS DE LARGE POUVOIRS

LOCAUX ET UNE FORTE IMPLICATION DE L'ETAT ?


S'il est un fait qui a intress, voire passionn les Marti-
niquais la semaine dernire, savoir l'lection sans sur-
prise de Serge Letchimy la prsidence du Conseil
regional, il en est un autre, moins connu mais tout aussi
intressant, qui est cette lettre accusatrice lance comme
une bombe sur Internet par Raphal Confiant, le lundi 22
Mars. La cible de celui-ci est double: ce qu'il appelle "Ces
.groupuscules trotsstes de Combat Ouvnieret du SU"et le
"no-DRfM" L'crivain nationalist reprend son compete
la clbre phrase de Claude Lise : "Serge Letchimy a as-
sassin fautonomie et YVicolasSatkozy l'a enterre", la refor-
mulant sa manire pour accuser non seulement le GRS
et Combat Ouvrier mais la grve de fvrier 2009 elle-
mme : "La grve defvrier 2009 a abattu l'autonomie, Serge
Letchimy ['a acheve et Nicolas Sartkozy l'a enterre". La for-
mule, brutale et sans nuance, est des plus critiquables
s'agissant du movement social de fvrier-mars, que le
Parti Communiste Martiniquais a amplement analyst en
son temps, montrant ses contradictions mais aussi sa si-
gnification profonde et sa lgitimit. En fait, ce que d-
nonce Confiant -qui soit dit en passant n'a que mpris.
pour la suppose "6tise"et la suppose "indignit dupeu-
pfe martiniquais", un people en l'existence duquel il ne
semble plus croire-, c'est essentiellement l'assimilation-
nisme : celui de la droite, de la gauche et surtout de l'ex-
trme-gauche.
La dception de Confiant peut se comprendre quand on
compare le comportement du people martiniquais oui il
existe! lors des vnements de fvrier-mars 2009 et
l'occasion de la consultation populaire du 10 janvier qui a
scell son sort apparemment pour longtemps. Mais ce
qu'il faut comprendre aussi, c'est que s'il a vot ainsi ce
jour-l ( 80% de "non" a la responsabilit martiniquaise
dans le cadre de l'article 74 de la Constitution franaise),
c'est parce qu'il subit de plein fouet la crise structural du
systme dpartemental-colonial, aggrave par la crise du
capitalism mondial, et aussi et surtout parce que la co-
alition PPM-UMP-FSM s'est livre en sa direction une
intense champagne de peur: champagne destine orien-
ter son choix dans le sens du refus de l'autonomie et lui
permettre (je veux parler de la coalition) de conqurir la.
Region le 21 mars 2010, et dans quelques annes, de
dominer la Collectivit unique et son Assemble.
Force est de constater que la coalition a mis en oeuvre la
bonne stratgie et a su utiliser efficacement les moyens
modernes de communication, ce qui, ajout aux armes
classiques que sont la dmagogie et la dsinformation,
a donn le rsultat que l'on sait.
La nouvelle situation politique dans laquelle se trouve
notre pays la Martinique appelle des remises en cause
dans le camp de la gauche anticolonialiste, au niveau


thorique et pratique.
Par example, il est pa-
tent que le concept de
'qauche" mrite d'tre
redfini. Car qui peut
nier que le "IPlMNou-
veau"soit plus proche
de la droite que de ce
qu'on considre tradi-
tionnellement come
tant la '"auche"? Qui
n'a entendu les propose
ravis, l'appel du pied
au PPM lanc par
Chantal Maignan
aprs l'lection de Serge Letchimy la prsidence du
Conseil regional? De mme, il faut reposer de manire
responsible le problme de l'unit dans l'action des
forces de gauche, pour les combats court et moyen
terms, combats dans lesquels le Parti Communiste Mar-
tiniquais est d'ors et dj prt prendre toute sa part.
C'est que nous sommes convaincus que tt ou tard va se
reposer la question de l'accession l'autonomie de la
Martinique. Quand on analyse finement les propose tenus
durant la dernire champagne lectorale par les porte-pa-
role du "7'r f eouveau"et de la droite dite 'vrogressste'"
on se rend compete de deux choses importantes, aussi
bien dans les critiques formules l'encontre d'Alfred
Marie-Jeanne que dans les promesses d'un avenir meil-
leur :
1) la "nouvele droite" a fait come si la Martinique jouis-
sait actuellement d'une large autonomie
2) elle a minimis au maximum la responsabilit majeure
et dterminante de l'Etat dans le dveloppement cono-
mique des rgions de France.
Serge Letchimy a fait beaucoup de processes lies au
domain conomique et en matire de creations d'em-
plois, domaine sensible s'il en est.. Son parti a t le prin-
cipal artisan de l'chec de l'autonomie le 10 janvier, et sa
chimrique "3 voie"a t enterre honteusement, sans
avis d'obsques. Maintenant, il veut tout faire pour retar-
der au maximum l'avnement de l'Assemble unique.
Nous lui souhaitons bon vent, en lui rappelant'qu'il n'a
pas le pouvoir de freiner la march de l'histoire et que le
people martiniquais n'a qu'un choix : s'assumer en tant
que people responsible de son destin ou se rsigner
disparatre.
Nous saurons rappeler galement l'Etat franais sa res-
ponsabilit dans la situation catastrophique o se trouve
la Martinique et ses promesses non tenues.
Maurice Belrose


Ceui 1" Avril 01.-ufie 3- al





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RENFORCER LA MDECINE DU TRAVAIL


Il nous faut vigoureusement tirer la sonnette d'alarme devant
une situation qui n'a jamais t ce point grave quant l'ave-
nir de la mdecine du travail et donc de la sant des salaries.
l'heure de la sous-dclaration massive des accidents du tra-
vail, de l'augmentation des maladies professionnelles et des
suicides au travail, l'heure de la hausse des accidents car-
diaques et vasculaires lis au stress, l'heure o drivent les
mthodes de management et leurs exigences dvorantes de
productivity, faut-il affaiblir ou renforcer la mdecine du travail ?
Nous sommes confronts quotidiennement, rgulirement, aux
atteintes la sant en lien avecdes conditions de travail qui se
dgradent de faon vertigineuse depuis une vingtaine d'an-
nes. Nous avions dj ragi au dcret de 2004 qui espaait les
consultations mdicales de un deux ans. Aujourd'hui, il est
question de trois Il est question de faire des services de sant
au travail (SST), au sein desquels agiront des acteurs de pr-
vention qui n'auront aucune vision global des situations de tra-
vail car dcoupant nos actions en trenches et nous cantonnant
dans des activits loignes de la defense de la sant des tra-
vailleurs. Nous pensions, et nous la rclamons depuis long-
temps, que la pluridisciplinarit, si elle tait effective avec
l'inspection du travail et l'assurance maladie, serait .elle seule
une grande avance pour que la prevention soit possible. Le
project de loi Darcos de rforme de la mdecine du travail est
"un project qui va dans Ce sens de celui du 9Medefauquel, pourtant,
tous les syndicats de salaries se sont opposs unanimement en
2009 ". Ipropose carrment de vioer le cadre de responsabilit du
mdecin du travailpourqu'ilserve de 6ouclierprotecteur cefui des
employers. Ilest en contradiction de manire rdhiiitoire avec les
principles du Code de dontologie mdicale inscrits dans la loi. Il
projette d'organiser les prochains services de sant au travail(SSi)
en donnant totalpouvoirau patronat: seront juges et parties ceux-
[i mmes qui crent les risques !" crivons-nous dans un appel


(1). La question de la pnurie de mdecins (parfaitement r-
versible) risque d'tre instrumentalise dans une pure logique
comptable : le danger est grand que l'embauche du personnel
infi rmier se fasse non pas dans une perspective d'toffer les
quipes et de complmentarit positive mais dans l'unique ob-
jectif de remplacer les mdecins par du personnel infirmier.
Comment une preventionn" peut-elle exister sans entretien cli-
nique rgulier avec les salaries, en espaant les visits tous les
trois ans ? L'aptitude et l'inaptitude seraient dfi nies du point de
vue patronal : actuellement, ces notions n'ont pas de dfi nition
lgale, le mdecin du travail les apprcie au cas par cas, selon
les risques pour la sant lis au poste de travail. Une nouvelle
dfi nition crite dpendrait exclusivement de la capacity du sa-
lari effectuer la totalit des tches prescrites : elle aurait une
simplicity" radical, binaire (apte ou inapte), et reviendrait
supprimer toute notion d'amnagement de poste et d'adapta-
tion des tches l'homme. Ce project de loi ddouanerait les
employers d'une obligation de recherche de reclassement.
Aprs la seule et unique visit, et dans un dlai de vingt et un
jours, le salari dclar inapte pourrait tre licenci. Les voies
de recours, aujourd'hui possibles auprs de l'inspection du tra-
vail, seraient renvoyes des dispositions non prcises. Le
project Darcos reprend les mmes intentions, trs dangereuses
pour les salaries victims d'accident du travail ou de maladie
professionnelle. Au contraire de tout cela, une vritable pr-
vention en sant au travail est ncessaire et possible. L'ind-
pendance professionnelle exige que les prventeurs soient
l'abri des pressions de ceux qui les patient. Si ce project de loi est
adopt, ni l'tat, ni les partenaires sociaux, ni les autres acteurs
(conseil de l'ordre et mdecins du travail eux-mmes) ne pour-
ront dire qu'ils ne savaient pas les dangers en attendre.
(1) Pour lire et signer l'appel :
http://petition.non-mort-medecine-travail.net
In l'Humanit du 3/3/2010


LES TRAVAILLEURS EN MOVEMENT


LES ARTISANS TAXIS ON7 DBRAYE


L---


Les artisans taxi ont dmontr leur determination


Les artisans taxis ont manifest leur grogne en organisant une
operation molokoy le vendredi 26 mars, afin de se faire enten-
dre des autorits. Ils protestaient une nime fois contre les
"clandestins ou taxis marrons" (ces personnel qui exercent le
mtier avec leurs vhicules personnel et sans la licence pr-
vue cet effet), le non respect de la rglementation, la mau-
vaise organisation sur les diffrents parking et la concurrence
dloyale des transporteurs de personnel mobilit rduite


(TPMR). Ces revendicalions ne sont pas nouvelles, mais la
crise ne fait qu'accentuer les difficults de la profession. Une
dlgation a t reue en prfecture, sans que le movement
de grve soit pour autant termin. Les artisans taxis attendent
de voir en actes les promesses faites par l'administration. Cette
dernire a dcid de renforcer le contrle sur les marronss", de
se saisir de la question des TPMR. Une nouvelle rencontre est
prvue avec la prfecture d'ici le 16 avril afin de voir les pre-
mires retombes.

COLSON LA DEPRIME !
L'intersyndicale CDMT, CGTM, CSTM et UGTM de l'hpital
psychiatrique de Colson a, une nouvelle fois, manifest face
la dgradation des conditions de vie dans cette structure. En
octobre dernier dj, elle s'tait dj mobilise pour ces mmes
motifs. Le mercredi 24 mars dernier, sans tre en grve, le per-
sonnel a refus toute nouvelle admission au sein de l'hpital
pour dnoncer la surpopulation et le manque de moyens hu-
mains. L'hpital accueille 370 patients, alors qu'il ne dispose
que de 276 lits. D'aprs le secrtaire gnral de la CDMT, "cer-
tains patients dorment mme dans les couloirs, ce qui est inadmis-
sible". D'autres mettent en cause le manque de temps pour
aider les malades. "On fait du gardiennage, pas de la psychia-


* I * rl 4


Li-rrcsSOIAE





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trie" came un soignant. Pour les agents mobiliss "ilfaut re-
considrer la sant mental en fMartinique". Le movement d'oc-
tobre avait dbouch sur la mise en place d'un plan de
rsorption, mais cela prend du temps, argue la direction. L'in-
tersyndicale a t reue par I'ARH et la DSDS qui ont apport
certaines rponses ses dolances. Ainsi devrait s'ouvrir une
maison d'accueil mdicalis en mai prochain, ainsi qu'une
structure lgre de psychiatric. L'intersyndicale prend acte du
fait qu'elle a t entendue, mais indique rester mobilise car
les difficults demeurent.

MANUMAR DOCKERS EN SURSIS ?
La second entreprise de manutention sur le port de Fort-de-
France, don't l'activit principal portait sur l'acheminement des
vhicules et matriaux en vrac ainsi que l'importation des
conteneurs, sera liquide le 27 avril prochain. Cette entreprise
qui emploie 60 salaries, don't 49 dockers, tait en redressement
judiciaire depuis juin 2009. Avec un passif de plus de 7 millions
d'euros en fin 2009, l'entreprise n'a pas pu faire face la baisse
du march automobile et aux effects de la crise mondiale. Les
salaries ne sont pas rests les bras croiss et ont travaill la
mise en place d'un employer unique sur le port :il s'agit de la
fusion entire Manumar et Gnrale de Manutention Martinique
Services Portuaires (GMMSP) au sein d'un groupement d'int-
rt conomique (GIE). Les discussions sont en bonne voie


entire les reprsentants des salaries et les employers. Mais
des perturbations sont prvoir, notamment sur la question des
salaires. Selon Jean-Michel Jean-Batiste, "le maintien de fem-
ploi est primordial, mais ilnefaut pas qu'ilsefasse n'importe
quelprix". Il espre que les deux parties vont trouver un ac-
cord, faute de quoi 60 salaries vont se retrouver la rue avec
le risque d'une dgradation des activits sur le port.

L'HTEL BATELIERE TOUJOURS SUR LE FIL
L'enseigne reprise par le group Monplaisir n'a toujours pas
reu l'aval du tribunal de commerce pour continue sereinement
son activity. Place en redressement judiciaire depuis mars
2009, l'entreprise touristique a d, dans un premier temps, faire
un plan social se soldant par la suppression de 40 emplois : le
nombre de salaries est pass de 114 67. Elle avait annonc
par ailleurs la venue du group amricain Radison pour faire
venir la clientle amricaine, mais cela ne s'est toujours pas
concrtis. Mme si l'htel affiche un taux de reservation int-
ressant, le tribunal n'est pas encore convaincu de sa fiabilit et
de sa capacity faire face l'avenir. Il a report sa decision au
1er juin, rclamant des dirigeants un plan de continuation plus
fiable. De son ct, ce qui reste du personnel observe avec an-
goisse les dboires de la direction.
C.B


[#/I /


LA BANANE ANTILLAISE RISQUE DE SE FAIR MANGER PAR LES DEUX BOUTS


Aprs une premiere baisse en 2009, un nouvel accord vient
d'tre sign entire l'Europe, la Colombie et le Prou, qui
prvoit une baisse de 60 % des tariffs douaniers pour la ba-
nane dollar.
En aot 2007, le cyclone Dean a failli faire disparatre la princi-
pale filire agricole des Antilles franaises. Aujourd'hui, le dan-
ger vient d'un accord sign entire l'Europe, la Colombie et le
Prou, prvoyant une baisse de 60 % des tariffs douaniers sur
la banane. President de l'Union des groupements de produc-
teurs de bananes de Guadeloupe et de Martinique (Ugpban),
ric de Lucy s'insurge contre ce "mauvais accord contre fequel
nous nous 6attons depui cinq ans"
Conclu en dcembre 2009, un prcdent accord multilatral de
libre-change instituait une reduction de 35 % des droits de
douane sur la banane d'Amrique latine arrivant sur le Vieux
Continent. Aujourd'hui, Bruxelles, qui avait promise "de ne pas
descendre en dessous de 114 euros, n'a pas tenu ses promesses, d-
clare le president de l'Ugpban. Sous la pression des tats-Unis,
la commission fait la part belle la banane dollar" Actuellement
176 euros la tonne, les droits passeront, d'ici dix-sept ans,
75 euros. Autant dire que la Commission europenne vient de
lgitimer, sur le march franais, la presence accrue de la ba-
nane pruvienne et colombienne. "Une porte par laquele les au-
tres pays d'Amrique central vont s'engouffrerpours'a(igner sur
Ce prixle plus bas", craint ric de Lucy. Les producteurs de ba-
nane antillaise dtiennent 40 % du march franais, soit deux
fois plus que ceux d'Amrique du Sud. "Un accordmultilatral
existait dj entire 'Europe et ,4'mrique latine, pourquoiy dro-
ger ?", demand un reprsentant de l'Ugpban. Selon lui, si
baisse de prix il y a, "elle sera rpartie entire les acheteurs et les dif-
frents intermdiaires, mais les consommateurs ne la verront pas".


La banane : une source d'emplois menace
Pour l'Ugpban, cette overture du march induite par la baisse
des tariffs douaniers est trs dommageable pour la banane an-
tillaise, comme pour tout le march ACP (Afrique, Carabes, Pa-
cifique).
D'aprs ric de Lucy, "cette affaire orchestre par CesAmricains
est un mauvais coup de plus dans la guerre de la 6anane entire les
pays d'Amrique latine et 'Europe". Ce combat rsulte d'un rap-
port de forces, dbut l'origine entire Washington et Bruxelles,
60 % du march tant contrl par des firmes tats-uniennes
implantes en Amrique latine. Le ct nocif de ce nouvel en-
vironnement commercial pour les fruits ACP est tel que la Com-
mission europenne s'est foule d'un ensemble de measures de
soutien, d'un montant de 190 millions d'euros, en faveur des
exportateurs du triangle ACP. Selon le commissaire europen
en charge du Dveloppement, Andris Piebalgs, "ces measures ai-
deront les pays ACP s'adapter auX nouvelles ralits du rgime
commercia(de la 6anane".Rien n'est moins sr.
Fernand Nouvet (L'Humanit 26/03/2010)


w jIeui v i 1


LUTTES SOCIAL





I ttn-://www.ioumal-iustice-martinipue. com


LE 10 JANVIER ET LE ?1 MARS 2010 LE VRAI RAPPORT DES FORCES.


Nous avons soutenu qu'il fallait faire un lien entire le rsultat de
la consultation institutionnelle sur l'article 74 et l'autonomie du
10 janvier 2010 qui a vu leur rejet et le rsultat final du 2me
tour des rgionales 2010 avec l'accession de Serge Letchimy
la prsidence de la Rgion. Il faut aussi compare les chiffres
globaux.
Le 10 janvier 2010, l'lectorat martiniquais vote 55,27 % et
126 298 Martiniquais (ses) rejettent l'autonomie avec Serge
Letchimy, chef du parti d'Aim Csaire, le parti de I' JAutono-
mie pour 1a Nation martiniquaise , la fdration socialist et la
droite dpartementaliste, tandis que 32 954 d'entre eux rsis-
tent aux mensonges et la peur avec le Rassemblement Mar-
tiniquais pour le Changement (RMC).
Le 21 mars 2010, le corps lectoral mobilis 53,69 % accord
78 193 voix Serge Letchimy et ses rallis venus du RMC ,
soit une majority relative de 48,35 % incluant des voix de droite,
et 66 359 voix Alfred Marie-Jeanne sur lequel s'tait report
l'essentiel des forces du RMC, Pierre Samot et Btir excepts.
Ainsi droite assimilationniste et no-PPM assimilationniste font
95 380 voix (Letchimy + Lesueur) tandis que patriots, autono-


mistes communists et du RDM totalisent 66 359 voix. Voil le
vrai rapport des forces politique. Reste savoir combien de
voix sincrement autonomistes ont suivi le leader du PPM en lui
faisant confiance sur la pseudo- 3me voie.
Cela montre que le scrutiny du 10 janvier tait bien un mouve-
ment de peur et de panique suscit par l'ensemble des forces
favorable au colonialisme sous la forme dpartementale et
l'assimilation.
Le 21 mars il a manqu de temps pour recadrer le vritable
enjeu sur la Rgion, ses comptences relles et son bilan ob-
jectif dans un context de crise qui ne saurait lui tre honnte-
ment imputable comme l'ont martel la reaction et le no-PPM.
Cela confirm que le refuse de l'article 74 par Serge Letchimy
s'est appuy sur de faux prtextes juridico-politiques et s'ins-
crivait dans une stratgie d'opposition Claude Lise et Alfred
Marie-Jeanne pour conqurir le pouvoir la Rgionjet ensuite
la Collectivit unique.
Au dtriment des intrts suprieurs du Pays et de la lutte pour
la Responsabilit martiniquaise.
A.G


MARIE LUCE- PENCHARD UNE PERDANTE HEUREUSE


France- Antilles a re-
produit le 24 mars
dernier un entretien
accord l'agence
GHM par Marie Luce-
Penchard, la fois
ministry charge des
affairs de l'outre-mer
et candidate malheu-
reuse aux rgionales
de Guadeloupe. Bien
que battue plate
Marie-Luce Penchard dnonce Jego couture, Madame la
ministry se montre
satisfaite, voire heureuse. Heureuse du rsultat obtenu par
I'UMP... en Guyane et la Runion! Car en France, a t la
dbcle, puisque la seule region contrle par la droite est l'Al-
sace. S'agissant de son chec personnel en Guadeloupe, Pen-
chard l'estime "bon" malgr le "mauvais" score : "Cet chec-l
est bon car le score est te(lement mauvais qu'ilfaut penser la re-
fondation globa[e de la majority prsidentielle en guadeloupe".


Cela s'appelle de la dialectique lectorale.
La ministry est galement ravie du triomphe de Serge Letchimy
en Martinique. Pour elle, "les choses sont maintenant clarifies et
Serge Letchimy va peser beaucoup dans la preparation de ce texte"
(allusion la future loi sur la Collectivit unique). Elle fait sem-
blant d'oublier que le president du Conseil gnral, Claude Lise,
aura son mot dire, de mme qu' Alfred Marie-Jeanne, lequel
a demand son people "une mise en mission pendant deuxans
pour continue la lutte ici et ailleurs, pour la mise en place de la
Collectivit unique..."
Marie-Luce Penchard a profit de l'occasion pour rgler ses
comptes avec Yves Jego, don't on se souvient du comporte-
ment dmagogique et irresponsible lors des vnements de
fvrier -mars 2009, notamment en ce qui concern la question
du prix des carburants. Elle l'a accus, par sa mauvaise gestion
de la crise social, d'tre l'origine de son chec lectoral en
Guadeloupe. Yves Jego a rpliqu en affirmant que si cela tait
avr les Guadeloupens l'auraient lue. Comme on s'aime
droite !
M. Belrose


Bec etplumes :

CATHERINE CONCONNE ALLERGIQUE AU PLURALISME DE LA PRESS.


Lors de la sance d'installation du Conseil regional, le journa-
liste de Justice s'est approch de la premiere vice-prsidente
de la Rgion, Catherine Conconne, pour lui poser quelques
questions. Quel ne fut pas son tonnement de s'entendre r-
pondre : "e n'aipas envie de rpondre Justice". La dame s'est
plainte que notre journal a t "odieu. menteur et a dvers des
choses pas 6ien" sur son leader. Doit-on lorsqu'on parle de Let-
chimy sortir la brosse reluire? Hlas car lorsqu'on reprend les
journaux traitant de la champagne lectorale et du candidate
Serge Letchimy en particulier, il n'a t question que d'argu-
mentations politiques et de critiques portant sur la gestion de ce
dernier et de ses prises de position politiques durant les consul-


stations. Jamais la personnel du dput-maire de F-d-F n'a pas
t mise en cause. Fallait t-il pour plaire Madame scurit
que Justice se taise. Comment faut-il interpreter les paroles
du nouveau president qui announce : "toutes les portes sont ou-
vertes au conseilrgionalpour la pesse y compris celle qui ne
m'aime pas". Entre actes et paroles, il y a une grande distance.
Il faut prciser que l'interpellation aggressive de Dame
Conconne n'est pas la premiere du genre. Cela rappelle le
temps d'un certain Camille Darsires qui ne supportait pas la
critique et principalement celle venant des communists. L'tat
d'esprit hgmonique du PPM est-il de retour ?
L'Oeil de Moscou


'I 2 13 -


~nrE~ L





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REUNION DU COMIT CENTRAL DU PART COMMUNISTS MARTINIQUAIS

VIGILANCE DES COMMUNISTS FACE AUX PROMESSES DE LETCHIMY ET POUR-

SUITE DE LA LUTTE POUR LA DIGNITY ET LA RESPONSABILIT


Le Comit Central du Parti

s'est runi le mercredi 24
I mars 2010 la salle Aliker,
sous la prsidence de son
Secrtaire Gnral,
Georges Erichot, pour ana-
lyser les rsultats des lec-
tions Rgionales des 14 et
21 mars.
Ces lections se sont te-
Snues dans un context
particulier, aprs notam-
ment les consultations ins-
titutionnelles des 10 et 24
janvier 2010. Les rsultats
ayant men la liste du renoncement de Letchimy et de ses al-
lis obtenir la majority des suffrages des lecteurs et donc
conduire les affaires rgionales sont la consequence directed de
la coalition UMP-PPM-FSM ayant contribu faire chec
l'volution statutaire en faveur de l'article 74.
Le Comit Central observe que, pour arriver ses fins, la liste
Letchimy, compose de personnalits marques droite et
d'assimilationnistes patents, dfend les intrts de la bour-
geoisie et s'inspire de la pense librale comme celle de d-
fendre la culture de l'endettement pour "booster", nous dit-on,
l'conomie et donc crer l'emploi.
D'ailleurs, l'lectorat de droite a fait l'impasse sur son candidate
natural (Andr Lesueur) pour se porter massivement, et ds le
premier tour, sur celui qui, ses yeux, incarnait le meilleur "rem-
part" contre toute volution vers la responsabilit. Car la fa-
meuse "troisime voie"du no-PPM tait bel et bien enterre.
Du fait de la polarisation de tous les regards sur les deux can-
didats susceptible de l'emporter au deuxime tour (Marie-
Jeanne et Letchimy), le Comit Central constate que les autres
candidates n'ont eu que peu d'espace politique, notamment la
liste conduite par Madeleine De Grandmaison ("RDM- -A4l-


fiance pour dvelopper la Martinique') que soutenait le PCM et
sur laquelle figuraient nos camarades Michel Branchi et Eve-
lyne Boucou.
Seulement la situation de crise que nous connaissons, expri-
me par le movement social de fvrier-mars 2009 laquelle
il faut associer la crise du systme capitalist mondial, a permis
Letchimy et ses amis d'atteindre des sommets de dmagogie
accusant le Conseil Rgional et donc son president Alfred
Marie-Jeanne d'en tre responsible pour n'avoir su l'anticiper.
On abdique sur la question de la responsabilit mais, dans le
mme temps, on reproche ceux qui n'ont pas de pouvoirs
rels de ne rien faire.
On a bien vu que la France, grand pays industrialist, a inject
des milliards pour "sauver Ces banques de lafaillite". Cela n'a
point empch les licenciements massifs, les dlocalisations et
la chute de la croissance. Et c'est justement les Conseils R-
gionaux (comme celui de Martinique) qui ont soutenu la com-
mande publique et maintenu l'emploi.
Le no-PPM, au course de la champagne, s'est bien gard d'vo-
quer la politique de case social opre par le gouvernement
de revanche social Sarkozy-Fillon contre les travailleurs.
En dpit d'une champagne de mensonges, de mauvaise foi o
les sondages manipuls prdisaient un raz-de-mare assimi-
lationniste pouvant surfer sur le rsultat de la consultation du 10
janvier, la resistance et le refuse du renoncement des forces vrai-
ment anticolonialistes ont obtenu plus de 41 % des voix et 66
000 suffrages. Serge Letchimy n'obtient pas la majority abso-
lue avec 48,35 %.
Les communists, pour leur part, seront vigilants quant au res-
pect des nombreux et dmagogiques engagements pris par la
liste Letchimy devant la population.
Mais par del les lections et l'arrive d'une nouvelle quipe
au Conseil Rgional, la mise en place de la Collectivit unique
de Martinique doit tre l'affaire des Martiniquais pour s'enga-
ger faire un pas dans la voie. de la dignit et de la responsa-
bilit.
Fernand Papaya
Secrtaire du Comit Central du PCM


90E ANNIVERSAIRE DE DE JUSTICE"


Camarades, amis (es), sympathisants (tes)
L'anne 2010 est marque par le 90e anniversaire de notre
hebdomadaire "Justice".
En effet, le premier numro de "Justice" a paru le 8 mai 1920,
aprs que son fondateur, Jules Monnerot, a rompu avec le so-
cialiste Lagrosillire. Ce dernier, en signant "le pacte des usiniers
capital-travai' avec les gros possdants bks, tournait le dos
la defense des intrts des masses laborieuses.

Jules Monnerot va crer en 1919 le Groupe Socialiste "Jean
Jaurs" et va se doter d'un organe de Presse, "Justice" le 8
mai 1920.

Pour ces 90 ans de luttes pour l'mancipation du people mar-
tiniquais, nous envisageons de tenir une srie de manifesta-
tions don't un sminaire sur la press d'aujourd'hui.


Ces manifestations ncessiteront un effort financier que le jour-
nal seul ne pourra couvrir. Aussi nous faisons appel la gn-
rosit de nos militants, amis, sympathisants, lecteurs et
annonceurs, etc., pour nous' aider russir cet vnement im-
portant de notre journal.

Vos dons doivent nous tre envoys :
Socit des Editions justice- BP 4031
97200 Fort-de-France
Chques l'ordre de "Socit des Editions Justice
Espces au sige du Journal

Merci par advance de votre gnrosit
Pour le Parti Communiste Martiniquais
Georges Erichot, Secrtaire Gnral


*K A


1 VIE PLI PA It





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ILS ONT DIT

EMILE CAPGRAS (PCM) TENIR LES PROMESSES
"J'ai entendu fe discours du president. Ily a beaucoup de bonnes
choses, mais j'espre qu'iltiendra toutes ses promesses. C'est ce que
'on peut souhaiter. Cette election n'tait pas pareille [a mienne,
car i(avaitfallu plusieurs tours de scrutiny. Doyen d'ge de 'as-
semble, j'avais t lu par la majority de gauche. Ici le group ma-
joritaire peut djfaire le travailautomatiquement sans difficuts.
J'ai constat que le group sortant a voulu prsenter son bilan.
C'est une election classique".

FRANCIS CAROLE PATRIOTSS ET SYMPATHISANTS)
UN CATALOGUE DE BONES INTENTIONS
"Ily a un long discourse du nou-
veau president, un catalogue de
bonnes intentions, cela c'est clas-
sique, rien de nouveau. Ce qui est
important pour nous, c'est de
commencer nous mettre au tra-
vail D'ici la prochaine plniire
du Conseil(gionalje pense que
[es choses srieuses vont com-
mencer. Ily a une majority qui
fera son travail, une opposition
quifera des propositions aussi,
parce que nous avons le souci en permanence de dfendre les int-
rts du people Martiniquais, qui interviendra quandiffaudra, de
dfendre (e 6ilan considerable dfAfred Marie-Jeanne qui aura le
souci de prendre en charge les revendications de la population. C'est
trs important. Pas obstruction systmatique, mais je ne pense
pas qu 'i failfe faire de la co-gouvernance. Ily a un concept au-
jourd'hui, c'est celui de consensus : tout (e monde est dans le
consensus, un consensus qui est souvent mou. Je crois qu'iffaut de
la clart dans la vie po(itique, et c'est cette clart que nous es-
sayerons de mettre en oeuvre".

YVETTE GALOT (ENSEMBLE POUR UNE MARTINIQUE
NOUVELLE) % REMEMBER NOTRE PAYS
"Une sance que j'ai vcue avec toute la determination et la moti-
vation qui m'a anime et m'a donn envie d'allerporter un project
au ct de Serge Letchimy et ses colistiers. J'espre que ce project
sera comprise. Nous avons sur-
tout besoin du soutien de 'en-
semble de la population,
puisqu'on sait que c 'est un
Conseil regional de transition.
Kous devons aller vite, mettre
en place des measures dfurgence,
notamment le plan de reliance. Il
faut tre dtermin et surtout
croire en la capacity de chaque
SMartiniquais et de chaque lu
de assemblee porter un pro-


jet. Cette relation d'unit d'une liste commune majorit-opposition
pour dfinir la commission permanent, c'est un signalfort que
nous avons de ressouder, reconstituer, remember notre pays Mar-
tinique, que nous aimons tous".

CHANTAL MAIGNAN (RASSEMBLER LA MARTINIQUE) :
LE PPM SUR LE CHAMP POLITIQUE DE LA DROITE
".e suis heureuse. Le president
nouvellement lu fait allusion
Aim Csaire qui est aussipour moi
une rfrence, mme sije suis une
femme de droite progressiste. I(y a
aujourdhui le president de region
de tous [es Martiniquais mme si
nous devons travailler tre !'op-
position. J'ai t assez heurte par
la violence verbale des patriots, je
pense qu'iy a le temps de la cam-
pagne et celui de la mise en place
des institutions. L'opposition ne se fait pas de manire thtrale,
cela se fait sur toute la mandature de manire respectueuse et nan-
moins ferme. Je m'interroge sur la capacity des lus martiniquais
ne pas oublier que nous sommes tous des lus du people et travail-
ler pour avoir des rsultats concrets pour ce peuple. Je retrouve
dans (es propositions du president le programme ce que nous avons
prsent. Je me dis que le DPM s'est avanc dans le champ ordi-
nairement occup par la droite. La seue chose qui nou: diffren-
cie actuelfement, c'est la position statutaire par rapport la
DRpublique. J'entends le president dire nous ne voulons pas sortir
du pacte rpubacain. Cela veut bien dire que les movements se
sont rapprochs. Ce qui signifie qu'ilfaudra tt ou tardreposer les
questions "gauches /droites" en Martinique. Avec la preparation
de fassem6be unique, on verra surgir des differences idologiques.
Mais pour instant, telque se prsente le discourse, je ne peux
qu'opiner. Je ne peuxpas dire que c'est un discourse qui m'a dplu.
Ilfaudra computer avec nous. Kous serons une motivation suppl-
mentaire et en mme temps la conscience du PM".
Propos recuellis par C.B

PATRIOTS MARTINIQUAIS ET SYMPATHISANTS DNONCENT
Dans un communique sign Daniel Marie-Sainte, "(egroupe des
lPatriotes martiniquais et sympathisantsprendacte que le nouveau
President iu du Conseilgionalde Martinique a annonc sa vo-
lont douverture, mais constate que ses actes ne traduisent pas ce
discourse Au lieu des trois vice-prsidences convenes, ils n'ont
obtenu qu'une seule et la 11ime place. Cela ne reprsente
pas la representation lectorale, s'insurgent les patriots. Ils
rappellent la vritable ouverture faite par Alfred Marie-Jeanne
lors de sa mandature qui avait attribu 3 siges l'opposition
sur les 12 vice-prsidents. Pour le chef de file des patriots,
"La dmocratie est une valeur qui se porte non pas uniquement
dans [es discours, mais qui doit trouver sa pleine expression dans
les actes ".


I eu1" v ril 2010 13-Pa. 8


L'Ev#vEmEm-r 1
Ai





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INSTALLATION DE LA NOUVELLE REGION AU TRAVAIL !


Serge Lethimy a prsid la sance d'installation
Dsormais l'institution rgionale est de nouveau sur les rails :
pour deux ou quatre ans : la question reste encore pose. Am-
biance des grands jours, ce vendredi 26 mars l'htel de R-
gion de plateau Roy, par de ses atours pour procder
l'investiture du nouveau president et la designation des nou-
velles commissions. Dans le hall, les partisans de Serge Let-
chimy sont nombreux et on remarque la presence de certaines
personnalits: le prfet, les presidents des conseils consulta-
tifs, Emile Capgras, le Docteur Yoyo, Patrick Chamoiseau,
Jean-Claude William,. Pierre Samot, Marcel Osenat, Richard
Crestor, les parlementaires Manscour et Larcher, entrees au-
tres. Une crmonie certes solennelle, mais classique dans la
forme: aprs l'lection du president, son discourse de politique
gnrale, les discourse des membres de l'opposition et l'ins-
tauration des diffrentes structures de travail des lus.
Au centre de la salle se trouvaient les 26 membres de la liste
"Ensemble pour une Martinique nouvelle", gauche les 12
membres des "Patriotes et sympathisants"et droite les trois
membres de la liste "gRssembler la Martinique". Il est prs de
10 heures quand la doyenne d'ge de l'assemble, Christiane
Mage, de la liste "Ensemble pourune 1Martinique nouvelle"ouvre
la sance, avec ses cts la benjamin Sandrine Saint-
Aime, de la liste des "'Patriotes et sympathisants". Aprs son
discourse, o elle invite "travailler pour la recherche de 'pa-
nouissement des SMartiniquais", la candidature de Serge
Letchimy est prsente par sa colistire Karine Gally. Il
n'y aura pas d'autre candidature. C'est donc sans sur-
prise que le maire de Fort-de-France est lu par ses 26
bulletins colistiers. Il y a eu 15 bulletins blancs patriotss
et droite).

SERGE LETCHIMY MARQUE SON TERRAIN
Aprs le vote, Letchimy prend la parole, et durant plus
de quarante minutes dtaille la politique qu'il compete met-
tre en place dans les prochaines annes (voir analyse
dtaille dans ce numro). Il dclare en prambule : "Ce
n'est pas seulement avec confiance et determination quej'ac-
cde cette prsidence aujourd'.hui. Je e fais surtout avec
une grande, et sincre, et trs profonde humilit". Il rendra
hommage ses prdcesseurs et dira propos de l'ab-


sence d'Alfred Marie-Jeanne : "C'est un choi.
que je regrette mais que je respecte. Il dira en-
*, ,' suite : "La 9Martinique nouvelle natra de Cex-
pression de sa diversity mise au service d'une
intention commune, etje serai rsolument atten-
tif ce qui ouvre contre ce qui clture, ce qui
rassemble contre ce qui divise !". Ses propose sui-
vants porteront sur les chantier urgents. "Il
faut la fois, et sans attendre, traiter toutes ces
urgences, apaiser Ces souffrances, mais ne rien n-
gliger de 'imprieuse obligation taller fessen-
tiel, et de transformer en profondeur ce systme
social, conomique et culture dans sequel nous
sommes depuis trop longtemps naufrags". Et
c'est dans ce sens qu'il propose "un plan de re-
lance de activityt et de femploi". Ce plan sera
dynamis par la command publique. Il promet que ce plan de
reliance "se situera aussi tout autant, dans le souci de l'efficacit
d'une politique d'investissement public que dans celui d'une ri-
gueur budgtaire exemplaire ".
Le nouveau chef de l'excutif regional, se souvenant de la der-
nire champagne lectorale, s'est voulu rassurant : "Iln'y aura
pas de privilge pour la ville de Fort-de-France", promettant un
traitement just et gal pour les zones urbanises et les zones
rurales. Il propose galement de travailler la "rforme de la loi
organique defvrier2007, visant lallongement des dlais d'a-
bilitations", "avec audace et imagination". Serge Letchimy en-
visage sous sa mandature ")n profondchangement sur le plan
du dveloppement conomique et social", avec des outils nou-
veaux. Cela passe, selon lui, par "une culture du dveloppe-
ment" qui se ferait en harmonie avec la Guadeloupe et la
Guyane don't il prendra l'attache. Il announce comme prioritaire
"la question du carburant et 'avenir de la Sara "
Le principal artisan du rejet de l'Autonomie par les Martiniquais
aura l'indcence d'affirmer que "Ces 9Martiniquais ont rejet la
fragilisation aventureuse mais ils n'ont pas rejet la possibility
d'agirsurleurdestin", mais il n'aura pas le courage de faire r-
frence sa fumeuse "3voie"


Je1'r Avri 200-utc r e-Pg


1- L'Evmc-mE#v-r


_2





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La preparation de la collectivit unique sera
l'autre gros dossier de cette mandature avec
la loi ordinaire. La philosophie de cette nou- ,A
velle collectivit est suggre en ces terms :
"pas de dveloppement ou d'panouissement
sans une bonne governance et pas de dvelop-
pement ou d'panouissement sans des institu-
tions fortes". Le nouveau president souhaite
que l'on en fasse "une assemble instituante,
un outilau service de 'intrt du pays tout en-
tier et quifondera [es bases gnreuses, indites
et solidaires, d'une Martinique nouvelle". Il lan-
cera un appel au travail, faisant valoir que
nous avons un "pays capable 'affronter et de
reliever tous [es dfi, condition que nous ayons
confiance en lui et confiance en nous-mmes".
Parmi les nouveauts annonces par lui, il y a
notamment la creation de commissions sp-
ciales ad hoc composes d'lus et de per-
sonnalits de la socit pour "ouvrir la Rgion toutes les
inspirations et toutes les contributions". Gadget ou instrument
de travail ? Sept de ces commissions ont t mises en place,
animes chacune par.un lu: Plan de reliance et grands projects
structurants (C. Conconne) ; Prparation de la collectivit
unique (D. Laguerre) ; Plan jeune (J. Pamphile) ; Tourisme (K.
Roy-Camille) ; Evaluation et prospective (D. Robin) Octroi de
mer et fiscalit locale (A. Lesueur), et Risques majeurs et na-
turels (J. Pinville).

L'OPPOSITION EN SENTINELLE
Daniel Marie-Sainte, au nom des patriots, rendra hommage
Alfred Marie-Jeanne, qui a pass 20 ans dans l'hmicycle,
don't douze la tte de la collectivit, disant qu'il a choisi de
batailler sur d'autres terrains. Il a soulign que son group d-
fendra "dans la cohrence et dans 'union", la mission de "la mise
en place de la Collectivit Unique, dote dune 4ssembee, lue
la proportionnelle". Il reviendra longuement sur le bilan des
mandatures prcdentes. Tout cela afin de dmontrer que la
nouvelle quipe "trouve coup sr une institution en bien meil-
leure santfinancire, avec un taux de crdibi6it envi de tous.


La droite, allie du P.P.M., parmi les invits

Loin, trs Coin de 'tat dans lequelnous 'avons trouve en arri-
vant en 1992". Il a mis le veu que les nouveaux lus ne "la
prcipitent pas dans les errements du pass en reprenant la course
folle vers une pressionfiscale sans cesse accrue pourfaireface des
dpenses dispendieuses allant bien au-del des possibilits de notre
'Pays". Il a affirm que les patriotss et sympathisants" seront
"vigilants et des sentinelles pour viter les drives du pass qui ont
tant cot notre (Peuple".
De son ct, Andr Lesueur, le chef de group de "Rassembler
la Martinique" dclare vouloir participer ce nouvel lan qu'il
faut donner la Martinique, car "Ce pays est en panne et en r-
cession ". "ous e ferons avec nos arguments et notre dtermina-
tion naturelle", soutient-il. Il affirme que sa boussole sera son
programme, ajoutant "nous dirons oui quandillefaudra et non
lorsque cela s'avrera ncessaire". Le chef de la droite souligne
que son objectif est de "dfendre pied piednos valeurs et faire
en sorte que Ces 17187 lecteurs qui ont fait un vritable acte de
foi sachent qu'ils peuvent computer sur nous. Nous serons les ga-
rants de leurs votes et les derniers remparts de la volont popu-
laire". Andr Lesueur a acquiesc la
proposition du group majoritaire d'assumer la
vice-prsidence de la commission permanent et
une prsidence de commission, ce qu'a refus
le group des "Patriotes". Ainsi la commission
permanent est compose de 12 vice- prsi-
dents et de 4 membres (voir liste). 15 commis-
sions sectorielles ont t mises en place, don't la
majority est occupe par les membres de la liste
majoritaire, l'exception de la commission des
textes, octroye la droite.
Tous les autres textes rglementaires ont t
vots l'unanimit. Pour cette sance d'installa-
tion, pas de vritable escarmouche entire les
lus.
L'excutif a en main les instruments pour com-
S mencer travailler au bnfice du le pays et tre
la hauteur de ses engagements.


or Jeui 1- Avri 2010 e n'' l


Des lus Patriotes dignes et vigilants


L'EvEVE-MEN-r
1


Des lus Patriotes dignes et vigilante


----~





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.erge Letchimy Pcryptage y'un )iscouri )'investiture truff e contra)ictionf

et e promesses : PAWOL AN BOUCH PA CHAJ !


Le discourse d'invbstiture de Serge Letchimy en tant que
nouveau president de Rgion n'a pas manqu la tradition
: il s'est voulu consensuel et rassembleur. Pourtant,
l'analyse, il n'est pas sans poser de srieuses questions
tant les promesses semblent la fois considrables et en-
veloppes dans des formules vagues. Au plan cono-
mique, la promesse de champagne de crer immdiatement
(dans les 2 ans, a-t-il t prcis ensuite) 5 000 7 000 em-
plois disparat. Sur le plan politique, il veut faire croire,
aprs avoir assassin l'autonomie enterre par Sarkozy en-
suite, selon la clbre formule de Claude Lise, que la
march la Responsabilit continue.
Nous en relevons ci-aprs quelques points que nous commen-
tons.

HUMILITY REVENDIQUEE 1. A VOIR
"Ce n'est pas seulement avec confiance et determination que j'ac-
cde cette prsidence aujourd'hui. Je (e fais surtout avec une
grande, et sincre, et trs profonde humilit".
Il est certain qu'il s'agit d'une affirmation que les prcdents de
l'intress rendent ncessairementpeu credible. Il faudra voir
la suite. Le "missionn"par le people dit qu'il est humble : il faut
le croire

AIM CSAIRE ET CAMILLE ARSIERES HONORS
Bien sr, Serge Letchimy s'est rfr Aim Csaire, premier
president du Conseil regional. Il a ajout : "Je veuxaussiparler
de Camille Darsires qui restera dans nos mmoires comme un pr-
sident visionnaire et 6tisseurde la igion Martinique. C'est 'oc-
casion pour moi de les rtablirpost mortem dans leur dignit".
Darsires "visionnaire et 6tisseur", cela nous ramne la
controversy sur sa gestion calamiteuse avant 1992.
Serge Letchimy a galement rendu hommage ses prdces-
seurs Emile Capgras et Alfred Marie-Jeanne. Dont acte.

PARTICIPATION DE TOUS SOLLICITE
"La Martinique nouvelle natra de la mo6ilisation et de la parti-
cipation de tous, etje serai rsolument au service de cette dyna-
mique !".
L'action devra conforter l'intention affiche.

CRISE ET RELIANCE TRANSFORMER LE SYSTME ?
Serge Letchimy livre ici une description de la situation martini-
quaise qui, au premier abord, ne peut qu'entraner l'approba-
tion. Il voque les "centaines de martiniquais qui vivent dans des
difficults immenses: difficults de payer les loyers, les dettes,
pour se loger, se former, acheter le minimum vital, retraits qui
voient leurs resources diminuer et sont au bord de la pauvret
(NDR : quand ils n'y sont pas dj enfoncs), chmage et ds-
oeuvrement des jeunes, entreprises au bord de la fermeture et
qui vont supprimer de nouveaux emplois, etc..
D'o face cette cruise et cette recessionn", sa decision de
se prsenter aux lections rgionales. Il n'oublie pas de se
poser encore en sauveur et en messie. Il en tire la conviction
qu'il faut "traiter toutes ces urgences, apaiser (es souffrances".


i



cI


Serge Letchimy au pied du mur

C'est exactement ce qu'a propos le PCM ds la fin de l'anne
2008 lorsque a clat la crise financire capitalist et ensuite
avec Madeleine De Grandmaison avec son programme "dur-
gence conomique et social" martiniquaise.
Serge Letchimy ajoute qu'il ne faut aussi "ne rien ngliger de
'imprieuse obligation d'aller lessentiel, et de transformer en
profondeur ce systme social, conomique et culture dans lequel
nous sommes depuis trop longtemps naufrags ".
Mais il ne dit rien de l'origine de la crise de ce "systme". Quel
systme ? Capitaliste ? Colonial ? Nocolonial ? Liberal ? So-
cial-libral ? Le PCM et les autres. forces anticolonialistes ont
identifi que la crise martiniquaise actuelle rsultait de la
conjunction la crise du systme nocolonial dpartemental ar-
riv l'puisement total aprs plus de 60 ans, de la politique
nolibrale de Sarkozy applique brutalement un pays d-
pendant et fragile aggrave par les effects de la crise financire
capitalist. D'o la proposition du SMDE, de l'volution institu-
tionnelle dans le cadre de l'article 74 et l'exigence que l'Etat
franais assume ses responsabilits dans la politique de re-
lance. D'o galement l'laboration du budget regional 2010
comme contribution une reliance avec un emprunt de 60 mil-
lions d'euros et 160 million d'euros d'investissements.
Quelle transformation en profondeur du "systme social, cono-
mique et culture" envisage le chef du PPM ? S'agirait-il d'aller
vers une forme de socialisme martiniquais ? Avec Jenny Dulys-
Petit; Karine Roy-Camille et Daniel Robin, par example ? La
promesse de transformer le systme n'est l que propose de cir-
constance, jusqu' preuve contraire, pour tromper le people.
Et puis pas un mot de la responsabilit de I'Etat et du gouver-
nement dans le traitement de la crise au moment o il a fait
voter pour le maintien du systme dpartemental et de l'article
73.

CRISE DE FVRIER 2009 :
MENER UNE RFLEXION SUR SON SENS
Le nouveau president jette un regard rtrospectif sur le sens


r Il'


M"i


PCRYP-rAiE LE-rSmy ]





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De D G : M Crispin, L.J. Manscour, S.Larcher et le prfet A. Mancini


de la crise de fvrier 2009 et admet qu'elle "est ne de ces Jdffi-
cults insupportables, tout comme elle est ne d'un malaise plus
profondquiporte sur le sens mme que nous donnons notre vie".
Il reconnat qu'elle nous a forcs nous interroger sur les va-
leurs que nous devons vhiculer "dans notre vie institutionnelle
et politique". Tiens, tiens. Et de promettre de mener une vri-
table "rflexion" pour "constituer 1a base mme de tout project glo-
bal, de toute vision vritablement politique, et de toute
construction institutionnele". Notre parti, partir de ses ana-
lyses, a comprise qu'au-del des revendications matrielles le
movement de fvrier 2009 avait un contenu identitaire et "na-
tional", mme si ses acteurs directs n'en avaient pas toujours
conscience. Il exprimait l'chec du colonialisme dpartemental
bout de souffle et du modle de faux dveloppement qu'il a
port depuis 1946. Que les dirigeants syndicalistes trotskystes
l'aient dvoy, cela est autre chose. Serge Letchimy a prfr
se mettre en travers d'une issue anticolonialiste la crise pro-
pose par les forces anticolonialistes parce qu'elle n'manait
pas de lui. Il parle aujourd'hui de mener une rflexion sur "lafi-
nalit de la croissance conomique". Mais cette croissance en
Martinique est largement illusoire dans son contenu et sa fina-
lit, que ne le sait-il encore! Il s'agit d'une croissance sans d-
veloppement... Quel est le rle d'un parti si ce n'est de rflchir
? Est-ce seulement d'tre une machine lectorale ? Cela dit,
toute rflexion sur des vnements de l'ampleur et de la nature
indites de ceux de fvrier-mars 2009 ne peut tre que la bien-
venue.

GRANDS TRAVAUX L LA PROMESSE DE CREATION DE S 000
7 000 EMPLOIS IMMDIATEMENT DISPARATE CORPS ET BIENS
Le nouveau president propose classiquement des grands tra-
vaux dans le domaine des quipements publics, du logement,
de l'habitat, de la prevention des sismes, des nergies re-
nouvelables, etc...Il propose de multiplier les formations de
jeunes, de femmes et de chmeurs "qui ne soient pas des lieux
de garage"... Critique implicite de l'quipe prcdente qui, par
la voix de Daniel Marie-Sainte, rectifiera sur la question de la
prtendue inadaptation des formations.
Mais, contrairement la champagne lectorale o il promettait
de "retrouver"5 000 7 000 emplois, aucun chiffre n'est donn.
Prudent, le candidate devenu president dclare : "Tout sera fait
pourpermettre, dans le cadre de ce plan de reliance, une mise en ac-


tivit du plus grandnombre,face ce drame quest le ch-
mage".
Eh oui, le ralisme l'emporte sur le dsir de faire rver
pour chapter des voix.
Au passage, Serge Letchimy announce ce qui ressem-
ble un nouveau gadget, la creation d'une "commis-
sion ad'hoc de contrle, d'valuation et de prospective de
nospolitiquespubliques". Manire de soumettre la R-
gion aux lobbys ? Il envisage un "pacte conomique, so-
S cial et culture" pour la dynamisation des spaces
S gographiques de la Martinique. Et il promet : "pas de
privilege pour la Ville de Tort-de-Trance". Tonnerre
S d'applaudissements. Pawol an bouch pa chaj !
Le rle de l'Etat franais dans la politique anti-crise de
grands travaux n'est pas indiqu. Le gouvernement
ami Sarkozy est-il exonr de sa responsabilit es-
sentielle ?

FUSION DES DEUX COLLECTIVITES .
UNE "DYNAMIQUE DE RESPONSABILIT" ?)
Serge Letchimy annorce la creation d'un groupe de travail"
avec le Conseil Gnral pour prparer la fusion des deux col-
lectivits dans le respect des droits des salaries.
Il affirme cependant que la mise en place de cette institution
nouvelle "s'inscrit, qu'on le veuille ou non, dans une dynamique de
responsabilit". Cette collectivit aurait une responsabilit "ins-
tituante" indniable, affirme-t-il.
Il prcise : '" la preparation de la loi ordinaire qui dfinira les
modalits de mise en uvre de cette nouvelle collectivit, s'ajoutera
celle e la rforme de (a loi organique defvrier2007, visant 'al-
longement des dlais d'ha6iltations qui devront permettre notre
pays de lgifrer sur des questions aussi transversales etfonda-
mentales que celles qu'implique toute volont de dveloppement
durable !".
Voil que Serge Letchimy "dcouvre"benotement qu'il faut mo-
difier la loi organique de fvrier 2007 pour obtenir des habilita-
tions lgislatives tant soit peu viable. La mme loi organique
pour la mise en place de la Collectivit autonome de l'article 74
tait, l'en croire, un grave danger pour les droits des Martini-
quais. Et du mme coup, il nous assne que, pour dvelopper
rellement la Martinique (qu'il dsigne comme un "pays'), il faut
avoir la capacity de "lgifrer". Nombre de ceux qui ont rejet
l'article 74 par peur de la plus petite diffrenciation avec les lois
franaises, signe invariable de perte des acquis sociaux et de
pas vers l'Indpendance, doivent se frotter les yeux.
On aimerait savoir ce qu'en pensent les Lanoix, Manscour et
autre Crusol scotchs au "droit commun", l'assimilation l-
gislative et l'assimilation tout court. Contradiction quand tu
nous tiens Qui a dit que la question du dbat institutionnel tait
close ?

CHANGEMENT PROFOUND
EN MATIERE DE DEVELOPPEMENT CONOMIQUE ET SOCIAL ?
Diverses annonces sont nonces ce titre : creation de l'Eta-
blissement public foncier (quel pouvoir rglementaire ?) ; am-
lioration des aides aux entreprises, refonte de l'aide aux
communes (ARPEL) ; revision du SAR et du SDAT; mise en
place d'outils de prospective et de planification dans la forma-
tion professionnelle (existent dj), l'ducation et la culture, les


[ PCItYP-FAfc LETCHIMY 1


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nergies renouvelables ; booster le partenariat public-priv
(vieille revendication du Medef) ;multiplier les concessions de
service public measuress nolibrale), l'utilisation optimale des
socits d'amnagement (Semaff, Smavil) et d'HLM (pourquoi
pas ?) ; etc.
La reliance et la consommation de la production locale par l'or-
ganisation des filires est annonce : artisanat, agriculture, le-
vage, pche, tourism, etc. Dans ces domaines, on ne part pas
de rien. Il est affirm aussi l'intention "de soutenir et encourager
le dialogue social, ce qui ne peut qu'tre lou.
Est mentionne la recherche de la "meilleure union rgionale
possible" avec la Guyane et la Guadeloupe ainsi qu'avec l'es-
pace cariben et amricain. Exemple : la question du carburant
et de l'avenir de la SARA. Vaste chantier... urgentissime en
effet. Une "rf/Cieon"est programme sur la fiscalit locale et en
particulier l'octroi de mer. Cela est dj different de l'annonce
de la baisse de la fiscalit locale pour faire baisser les prix
continue dans le programme de Serge Letchimy. La question
de la vie chre d'ailleurs est occulte, alors qu'elle figurait dans
le programme du candidate. Que peut faire la Rgion dans ce
domaine sans pouvoir rglementaire, hormis abaisser les taux
d'octroi de mer sans pouvoir vrifier si cette baisse est rper-
cute dans les prix la consommation ? Voil une promesse
qui s'envole.

LES PRINCIPLES ET LES VALEURS- A GEOMETRIE VARIABLE
Pour la reliance comme pour son "Projet qui ira au-del de cette
mandature", proclame-t-il, Serge Letchimy rappelle ses prin-
cipes.
Premier principle : "c'est dabord auXmartiniquais qu'ifappar-
tient d'imaginer et de mettre en oeuvre 1a destine martiniquaise !",
affirme le nouveau president en se rfrant la clbre formule
de Pierre Aliker. Il parle mme de revendication d'une "respon-
sa6ilit pleine (...)sans remettre en cause notre appartenance au
pacte rpublicainfranais". On se frotte les yeux. Est-ce le retour
de l'Autonomie jete aux orties ?
Il affirme avec un certain toupet : "Les martiniquais ont rejet la
fragilisation aventureuse mais ils n'ont pas rejet la possibility
d'agir sur leur destin !
Ifs n'ont pas rejet un enforcement de nos comptences qui ne re-
mettrait pas en cause tous les acquis conomiques et sociaux qui
nous ont t assurs par 1a lutte hroque de nos ans !". Et pour-
tant la champagne du no-PPM lors de la consultation du 10 jan-
vier a t base essentiellement sur la peur de la
perte des acquis sociaux ("rupture de l'galit des
droits') et le refuse de toute diffrenciation legislative
d'avec la France allant jusqu' condamner comme x-
nophob la revendication d'une "prfrence territo-
riale" dans l'emploi et le patrimoine foncier pourtant
inscrite dans l'article 74. Quoi qu'il dise, "a fragilisa-
tion aventureuse" qu'il a ancre monstrueusement
dans les esprits et les consciences sera ressortie -
tous les coups, autonomie constitutionnelle ou pas,
pour susciter un rflexe de peur..
II revendique le progrs "dans un champ constitution-
nelcapable de reconnatre nos differences, notre identity
et notre personnalit collective". Autrement dit "l'auto-
nomie constitutionnalise". Quand ? Sous quelle forme
?A quand la revision constitutionrielle puisque l'actuel


hte de l'Elyz I'a carte catgoriquement ?
Nombre de measures annonces necessitent l'Autonomie : l
est la contradiction de Serge Letchimy.
Deuxime principle : "Pas de dveloppement ou d'panouisse-
ment sans une bonne governance !". En rsum plus de dmo-
cratie participative et d'implication de la socit civil dans les
decisions politiques l'occasion de la mise en place de la Col-
lectivit unique. Fort bien.
Troisime principle : "Pas de dveloppement ou 'panouisse-
ment sans des institutions fortes". Dans un monde soumis la
logique conomique global du profit maximal, il s'agirait de
faire de la Collectivit unique "une assemblfe instituante, un outil
au service de 'intrt du pays tout entier", au service de la soli-
darit, de la citoyennet active sans esprit de profit sachant
animer un secteur priv dynamique, etc. Des noncs trs g-
nreux mais vagues. Comment rsister au capitalism liberal
sans pouvoirs et comptences ? Encore des paroles verbales
pour faire miroiter un anticapitalisme sducteur mais sans s'en
donner les moyens.

UN APPEL LA CONFIANCE EH NOUS-MEMES
ET AU TRAVAIL ASSEZ AHURISSANT
Le nouveau president a lanc un appel au travail au personnel
de la Rgion et l'ensemble des Martiniquais qu'il a appels
croire en la Martinique et en eux-mmes.
Il a lanc : "Cette mandature ne sera ps celle d'un simple Conseil
Rgiona Elle sera celle d'une assembl6e de travai Vne assem-
ble defondation et de prospective ".
Demander de croire en la Martinique et en nous-mmes aprs
avoir pendant plus d'un an men la plus formidable champagne
sur la peur non seulement de perdre les acquis dmocratiques
et sociaux, mais surtout sur la peur du changement et qui va
laisser des traces indlbiles, cela est assez incroyable et ahu-
rissant. Ce language de la confiance, du travail et de l'effort, c'est
celui que l'on attendait de celui qui se prtend I'hritier d'Aim
Csaire, le "pre de la Nation martiniquaise". Sur ce point il a
failli au moment dcisif.
Maintenant, la vie ne s'arrte pas le 10 janvier 2010, le 21 mars
2010. Les contradictions du systme nocolonial dpartemen-
tal et capitalist vont se dvelopper inluctablement et Serge
Letchimy devra y faire face.
La lutte de liberation national et social continue, malgr les
revers, les reniements et les trahisons.
Michel Branchi


Le group neo 'ivM et ses allies


i 1" A l 2 0


JPCItY.P7-Afc LETCHI






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COMMISSION PERMANENT


premiere vice-presiaenre
Catherine Conconne


Troisime Vice-prsidente Quatrime Vice-prsident
Patricia Telle Didier Laguerre *


Cinquime Vice-prsidente
Yvette Galot


Sixime Vice-prsident
Luc Louison Clment


r M,,Y I
Septime Vice-prsidente
Jenny Dulys-Petit


Huitime Vice-prsident
Justin Pamphile


Neuvime Vice-prsidente
Jocelyne Pinville


Onzime Vice-prsident
Daniel Marie-Sainte


Douzime Vice-prsident Membre de la commission
Miguel Laventure permanent
Marie Hlne Lotin


Membre de la commission
permanent
Francis Carole


Membre de la commission
permanent
Marie line Lesdema


LES DIFFERENCES COMMISSIONS DU CONSEIL REGIONAL ET LEURS PRESIDENTS


Commission dveloppement durable du transport et de
l'nergie
President: Daniel Chomet
Commission des affaires conomiques
President: Jean Crusol
Commission Economie social et solidaire
President: Justin Pamphile
Commission culture et patrimoine
President: Yvette Galot
Commission BTP et quipement
President: Luc Louison Clment
Commission des affaires financires et du budget
President : Fred Lordinot
Commission agriculture et levage
President: Jos Mauric
Commission.Coopration et affaires europennes
President: Kaitne Gally
Commission Pche aquaculture, resources marines et af-
faires maritimes
President : Maurice Antiste
Commission Education formation professionnelle
President: Daniel Robin


Enseignement suprieur innovation et recherche
President: Elisabeth Landi
Commission Sant
President: Marlne Lanoix
Commission Logement habitat
President: Simon Morin
Commission Sports
President: Thierry Fondelot
Commission Affaires juridiques avis et textes caractre
Rglementaire et lgislatif
President: Chantal Maignan
Commission d'appel d'offres
President: Didier Laguerre
Commission Cesar
President: Camille Chauvet
Commission PPP
President: Didier Laguerre
Jury concours commission spciale de maitrise d'oeuvre
President: Manuela Mondesir
Dlgation service public
President: Daniel Robin


*EEi~ IP~llt~J~BJf~~Bl I I 'I


Serge Letchimy
President


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LES PAYS DONATEURS AU SECOURS DWHA'ATI'


Hati a besoin d'engagements concrete


La Conference international des villes et des rgions du
monde pour la reconstruction d'Hati s'est tenue le mardi 24
mars dernier Schoelcher. De nombreux congressistes en pro-
venance de plus de 27 pays ont pris part ce travail prpara-
toire en vue de la conference des donateurs prvue New-York
le 31 mars. Ce jour- l, les pays, organizations internationales
et autres partenaires donateurs devraient s'engager fournir


des resources Hati, coordonner leur soutien et poursui-
vre leurs efforts long terme.
Les participants la conference du 24 mars, en relation avec
les lus hatiens, ont labor une plate-forme de travail pour
reconstruire le pays de manire dconcentre afin d'viter les
catastrophes du type de celle du 12 janvier 2010. Il s'agira
d'viter de concentrer le pouvoir conomique, social et cultural
dans une seule ville. Les lus hatiens ont fortement rclam
cette dcentralisation au travers des diffrents ateliers de tra-
vail. Les propositions runies Schoelcher seront tudies lors
de la runion du 31 mars New-York, afin que ce plan soit fi-
nanc par la communaut international. Le Premier ministry
hatien Jean-Max Bellerive s'est montr confiant quant l'ob-
tention de fonds pour la reconstruction d'Hati. Il a indiqu qu'il
allait s'efforcer de "rediriger es ventues flux d'argent qui ris-
quent de venir pour 1a reconstruction en se basant sur la dcon-
centration, sur la dcentralisation et sur e dveloppement deples
de dveloppement". Il a souhait "un engagement concrete, trs im-
portant et durable e de la communaut international" pour soute-
nir le gouvernement et le people hatien en vue de, la
reconstruction global du pays.


PAS DE CHANGEMENT DE CAP MALGRE LA SANCTION DES URNES%


TANGAGE AU SOMMET DE L' ETAT
Les rumeurs de dsaccord entire le president de la Rpublique,
Nicolas Sarkozy et son premier ministry, Franois Fillon, cou-
raient depuis longtemps dj. Elles avaient t rgulirement
dmenties par l'un et l'autre des intresss. Le premier minis-
tre, qualifi par le president de simple "collaborateur" avait
jusque - accept de vivre dans l'ombre du locataire de I'Elyse
qui entendait jouer aussi le rle de chef de gouvernement.
Confin dans un rle subalterne, le premier ministry, se hasar-
dait, de temps en temps, faire entendre une voix discordante
sur certain dossiers sensible, laissant le president se mettre
en avant et donc s'exposer la critique en cas d'chec.
C'est ainsi que de srieuses discordances sont apparues entire
les deux hommes tant propose de la gestion des deficits pu-
blics, de la taxe carbon expdie aux oubliettes que du
rythme des rformes.
Tout au plus, les milieux proches du pouvoir admettent qu'il
existe "une fgre tension, sans plus" entire les deux hommes.
Une "tension" exacerbe par les sondages qui donnent au pre-
mier ministry une cote de popularity bien suprieure celle du
president et le prsentent comme le meilleur candidate de la
droite en vue des lections prsidentielles de 2012. Tandis
qu'une autre donne Sarkozy perdant face la gauche.
Aujourd'hui, quo qu'en disent leurs proches, et en dpit de la
loyaut ans faille proclame l'gard du president, leurs rela-
tions semblent loin d'tre apaises.
Une parties de la droite dboussole par les rsultats catastro-
phiques des dernires rgionales se dchane contre le prsi-
dent rendu responsible de sa dconvenue. Nombre de barons
de l'UMP critiquent ouvertement son style brouillon ainsi
que la multiplication des rformes souvent mal ficeles et ju-
ges illisibles aux yeux de la majority de l'opinion. Certain
comme l'ancien premier ministry J.P. Raffarin ont demand au
premier ministry un discourse de politique gnrale, tandis que
le chef des dputs UMP, Jean-Franois, Cop, rclame en


UM- : des sourires ae Ta.aoe
vain, "un nouveau pacte majoritaire "
De plus en plus agac par la popularity au sein de la droite de
son premier ministry, le president est all jusqu' lui intimer l'or-
dre d'annuler son intervention le surlendemain des lections
sur TF1 au motif d'viter toute interference avec la declaration
qu'il devait faire le lendemain, l'issue du conseil des mirtis-
tres.
Pourtant, le mercredi 24 mars, les dputs de droite rservaient
Fillon un accueil triomphal l'Assemble national.
Voil l'UMP menac d'implosion avec le dbut de fronde des
dputs du Nouveau centre de plus en plus mal l'aise dans
ce "parti monolithique", comme le dit Dominique de Villepin, lui
aussi bien dcid en dcoudre avec son meilleur ennemi,
avec l'annonce de la creation de son nouveau parti.
Pour l'instant, Nicolas Sarkozy se trouve contraint de supporter
son premier ministry de plus en plus populaire mais de plus en
plus encombrant. Certain lui prtent l'intention de s dbar-
rasser de lui dans six mois aprs l'avoir us sur la rforme des
retraites. Mais qu'est-ce que cela changera si c'est pour conti-
nuer la mme politique ?


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PAS DE CHANGEMENT DE CAP.
Analysant les rsultats des dernires rgionales, Nicolas Sar-
kozy a raffirm sa volont de poursuivre la politique cono-
mique et social ultralibrale dfinie par lui et mise en oeuvre
par Franois Fillon. Restant sourd au message des urnes et
aux cris de dtresse des millions de Franais broys par la crise
capitalist et par ses measures antisociales, il affirme, droit dans
ses bottes, que "'jen ne serait pire que de changer de cap", qua-
lifiant "d'agitation propre auxpriodes lectorales" les critiques
de tous ceux qui rclament un changement de politique pour
rpondre aux attentes des masses laborieuses.
Pour le chef de l'Etat et son gouvernement, la crise "ne doit pas
nous inciter ralentir, mais au contraire allerplus loin"dans la
voie des rformes. Rformes d'inspiration ultra librale qui ne
visent qu' satisfaire les exigences du patronat et des marchs
financiers et qui se traduiront par une aggravation des condi-
tions de vie des plus modestes.
Dans une rcente interview donne au Journal du Dimanche,
Franois Fillon vient de raffirmer que "[a politique engage de-
puis trois ans ne sera en rien modifie .
Pas question donc de revenir sur le bouclier fiscal, sur les sup-
pressions massive de postes dans la function publique, ni
d'augmenter les bas salaires et les minima sociaux. Alors que


les entreprises du CAC 40 enregistrent des profits records.
Bien au contraire, Sarkozy affirme vouloir continue la politique
d'allgement des charges en faveur des entreprises et refuserr
toute augmentation d'impt"; en faveur des riches bien vi-
demment.
Faisant mine de compatir avec les victims de la crise, il d-
clare ne vouloir "faisserpersonne sur e bordde la route", alors
que le chmage continue une inexorable progression.
Un nouveau tour de vis attend les travailleurs avec la rforme
des retraites qu'il dit vouloir boucler dans les six mois venir.
Le mini remaniement "technique"du gouvernement de Franois
Fillon ne change en rien les objectifs viss par Sarkozy. Il tra-
duit un virage droite avec comme seul but la rcupration de
la fraction de son lectorat qui s'est abstenue ou a rejoint le
Front national.
Les travailleurs doivent se prparer des lendemains encore
plus difficiles. De nouveaux plans d'conomie seraient dj en
preparation, pour faire payer par les plus modestes la rduc-
tion du deficit impose par Bruxelles.
Quant la gauche, majoritaire dans le pays, il est grand temps
qu'elle mette fin ses divergences et ses querelles de per-
sonnes qui lui ont fait tant de mal et qu'elle s'attache labo-
rer un programme credible de gouvernement pregnant en
compete les lgitimes aspirations des couches populaires.
G. Erichot


LA TAXES CARBON JETEE AUX OUBLIETTES.


Les automobilistes pourront souffler

En plus des vingt ministres et secrtaires d'Etat envoys au
tapis, les lections rgionales ont fait une victim supplmen-
taire et de taille. Il s'agit de la fameuse et fumeuse taxe car-
bone prsente par Nicolas Sarkozy comme une revolution et
don't l'adoption par l'Assemble national avait t compare
par le president de la Rpublique l'abolition de l'esclavage ou
de la peine de mort.
Devant l'ampleur de la dfaite de la majority et face au doute
qui a gagn ses partisans quant l'efficacit de sa politique, le
chef de l'Etat cherche par tous les moyens rassurer ses
troupes et reconqurir une opinion publique qui se dtourne
chaque jour un peu plus de lui.
Et c'est sans prendre de gants qu'il a remis aux oubliettes
cette taxe, measure phare du Grenelle de l'environnement et
don't l'objectif tait triple.
D'abord faire apparatre Nicolas Sarkozy comme un champion
de la protection de l'environnement au sommet de Copenhague
en dcembre dernier et don't connat les pitres rsultats.
Ensuite, sur le plan strictement cologique, elle visit inciter
les Franais rduire leurs missions de gaz effet de serre
responsables du rchauffement de la plante.


Enfin, elle tait cense ramener vers la droite une parties des
lecteurs cologistes aprs leur bon score aux lections euro-
pennes. Les rsultats catastrophiques des lists UMP aux der-
nires rgionales et la bonne tenue des Verts ont ruin cette
stratgie.
Rappelons que cette taxe, perue par la grande majority de
l'opinion comme un impt supplmentaire avait t censure
par le Conseil constitutionnel. Il l'avait juge "inefficace"et "in-
quita6be"car le dispositif adopt, sous la pression des lobbies,
exonrait leurs activits les plus polluantes alors qu'elle frappait
lourdement les mnages et en particulier les automobilistes
obligs d'utiliser leurs vhicules pour leurs dplacements pro-
fessionnels. En guise de compensation, ces derniers devraient
recevoir un "chque vert".
Cette taxe tait mme conteste par le premier ministry et au
sein de I'UMP don't les lus redoutaient l'hostilit de leurs lec-
teurs.
Pri de revoir sa copie, le Gouvernement a d se rsigner
abandonner ce qui ressemblait de plus en plus une vritable
usine gaz. En attendant, dit Sarkozy, il est ncessaire qu'il y
ait une position commune de l'Europe sur ce sujet. Un argu-
ment pour justifier l'enterrement de cette measure.
Cette reculade a t salue par le Medef qui avait dnonc ses
consequences ngatives sur la comptitivit des entreprises.
Mais elle a cr de srieux remous au sein du gouvernement.
Au point que Chantal Jouanno, la secrtaire d'Etat l'cologie,
s'est dite aujourd'hui "dsespre"tandis que Jean-Louis Bor-
loo, le ministry de l'environnement ne cachait pas sa dception
devant l'abandon de cette rforme qu'il avait tant soutenue. Un
srieux tangage qui a contraint Sarkozy monter au crneau
pour tenter de remettre de l'ordre dans la maison.
Aprs la racle aux rgionales et au moment o l'image et la
politique de Nicolas Sarkozy sont de plus en plus svrement
juges par l'opinion, voil une nouvelle pine dans les pieds de
l'hyperprsident !
G. Erichot


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[ FRANC





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Crime financire en rce : LA CONTAGION GAGNE DIAUTRES PAYS EUROPEENS


Une crise capitalist qui frappe les travailleurs


La crise conomique et financire capitalist, don't certain an-
noncent rgulirement la fin, continue ses ravages.
Aprs la Grce, ce sont aujourd'hui le Portugal et peut-tre
bientt l'Espagne qui se retrouvent dans la tourmente. Trs
lourdement endetts, ces pays don't notamment la Grce se re-
trouvent dans l'incapacit de rembourser les crdits qui leur ont
t octroys par les grandes banques qui, de plus, spculent
sur leurs dettes.
Ce sont elles, en effet, via leurs propres agencies de notation
qui dterminent leur niveau de solvabilit qui sert de rfrence
la determination des taux d'intrt des emprunts qui leur sont
consentis. Voil donc les Etats pris en otage par la finance mon-
diale au point de mettre en pril la stability de toute la zone
euro.


Les difficults de mise sur pied d'un plan de soutien la Grce
montrent quel point l'esprit de solidarity entire les pays euro-
pens qui, disait-on, avait prsid la creation du March com-
mun, en 1957, s'est effiloch measure qu'avanait la
construction europenne.
Pour tenter de sortir de la crise, le gouvernement grec a adopt(
un plan de rigueur drastique qui impose de lourds sacrifices !
la population. Il vise rduire le deficit, rpondre aux exi
gences imposes par Bruxelles et tenter de regagner la
confiance des banques pour emprunter des taux raisonna-
bles.
Car la Grce doit imprativement trouver 25 30 milliards d'eu-
ros de crdits pour honorer ses engagements. Mais enferms
dans le corset du trait de Maastricht qui limited le seuil de leur
deficit public 3% de leur PIB, les pays de la zone euro se sont
de plus interdits toute aide financire directed un de leurs
membres en difficult.
C'est au nom de ce principle que l'Allemagne s'est oppose
tout soutien direct venant d'un Etat ou de la Banque central
europenne. La France a d se ranger la position allemande
Le plan de soutien labor aprs d'interminables tergiversa-
tions prvoit un mcanisme impliquant la zone euro et le FMI
(Fonds montaire international).
Mais la crise guette aujourd'hui d'autres pays europens. Aprs
la Grce, c'est au tour du Portugal de prendre des measures vi-
sant rassurer les marchs financiers.
Ainsi le gouvernement socialist de ce pays a labor un pro-
gramme d'austrit particulirement svre qui prvoit un vaste
plan de privatization et le dsengagement de l'Etat dans les
secteurs de l'nergie, des transports et des services ainsi que
la privatization de la banque national d'investissement.
L'Espagne, trs touche par la crise, s'apprte faire autant.
L'Italie ne serait plus l'abri et certaines agencies de notation
envisagent mme une dgradation de la notation attribue la
France en raison de l'ampleur de son deficit.
Qu'attend Sarkozy pour mettre au pas les "voyous" de la fi-
nance et "moraliser e capitalisme, comme il l'avait promise ?
G. Erichot


L'EUROPE MALADE DE LA GRCE


La crise grecque, au dpart simple avatar de la crise financire
mondiale (elle-mme dtonateur de la crise conomique et so-
ciale qui continue d'branler le monde), s'est rapidement mue
en crise de l'Union europenne incapable de ragir face cette
situation. La si vante "solidait europenne s'est vite rvle
n'tre qu'une clause de style face au "chacun poursoi" gnral,
personnel (pas plus la France que l'Allemagne) ne voulant payer
pour les autres.
L'inertie de Bruxelles a fini par srieusement inquiter les mi-
lieux financiers et les reactions ne se sont pas fait attendre. Le
gouverneur-adjoint de la Banque central chinoise intervenait
pour dnoncer une situation floue provoquant une forte volati-
lit et une instability croissante prjudiciable aux marchs fi-
nanciers. Il faisait aussi remarquer.que la Grce, du fait de la
modestie de son poids conomique, n'tait pas l'essentiel du
problme. Le cas de l'Espagne et de l'Italie, sans mme parler
du Portugal dj pingl par les agencies de notation, tait bien
plus proccupant. Il devenait urgent d'teindre l'incendie.
Les Etats-Unis se sont galement inquits (mais pour d'au-
tres raisons). La Fed redoutait plus que tout un effet possible de


contagion amenant les investisseurs enclencher "un mouve-
ment de retrait gnraldu march de Ia dette des Etats", alors que
les USA ont imprativemen ~soin d'mettre de la dette pour
se maintenir flot. .'k *
L'Union europenne ne pouvait-donc plus trop tergiverser sans
s'attirer de plus graves ennuis,.et un accord de compromise sur
la possibility d'accorder des prts bilatraux, a fini par tre
conclu. Beaucoup plus bricolage d'urgence qu'autre chose: cet
accord de circonstance qui, de plus fait appel au FMI (la honte
pour l'Europe, incapable de se tirer d'affaire seule) est consi-
dr par beaucoup comme une simple garantie morale qu'il n'y
aura pas lieu d'activer.
L'Europe est-elle sauve pour autant ? Certain l'esprent,
d'autres en doutent, faisant remarquer que l'euro attaqu par le
dollar n'est pas au mieux de sa forme et qu'un "clatement de fa
zone euro" n'est toujours pas exclure. Il est vrai que l'Europe
se trouve aujourd'hi confront une reprise dsesprment
atone et fragile, ainsi qu' ur, r veau alarmant de la dette pu-
blique de ses membres.
K. Solaris


v I I CJnl(,IPmqb:-.. 'I ____________


1 EUROPE









GOOGLE PRIS A SON PROPRE PIEGE


Changeant brusquement d'attitude just au moment o Wash-
ington, dpit de ne pas pouvoir inflchir la politique chinoise
sa guise, optait pour la provocation (vente d'armes Tawan,
rencontre avec le dala-lama, taxation protectionniste des pro-
duits chinois, etc.), Google (principal moteur US de recherche
internet) jouant la vertu outrage, dnonait la "censure" chi-
noise et menaait de se retire purement et implement de
Chine.
Tout le monde sait qu'aux Etats-Unis on ne censure pas. On se
content d'incarcrer le gneur mdiatique et de le condamner
au besoin mort comme Mumia Abou Jamal, la "voiydes sans-
voiX", par example.
Face cette menace de retrait, les Chinois imperturbables r-
pliqurent peu prs-ainsi : "Toute entreprise trangre travail-
lant en Chine se doit de respecter (es lois quiy sont en vigueur. Si
vous voulez partir, cela ne regarded que vous, mais ne tardez pas
trop".
Google, en position dominant dans le monde (mais pas en
Chine o Baidu se taille la part du lion) ne s'attendait pas cette
reaction. Ses dirigeants croyaient rellement pouvoir faire plier
Pkin. Or le march du Net chinois (plus de 384 millions d'in-


ternautes ce jour) est le plus important au monde et le perdre
reprsenterait un colossal manque gagner. Aprs 2 mois de
tergiversations, Google a donc dcid de partir tout en restant.
Il a choisi de se replier sur sa filiale de Hongkong (qui elle res-
pecte les lois chinoises), sauvant ainsi la face aux yeux du
monde tout en maintenant ses autres secteurs d'activit en
Chine. Cependant sa dmarche arrogante a eu pour cons-
quence de rappeler aux Chinois l'poque des "grandes'puis-
sances"occidentales qui, au 19e sicle, pouvaient imposer leurs
conditions coups de canon si besoin tait. Cette grossire
bvue de Google dmontre pleinement que l'esprit ouvertement
colonialiste des Occidentaux vis--vis du reste du monde n'a
gure volu et surtout qu'ils n'ont visiblement pas compris que
les temps ont irrmdiablement change et que la Chine (et pas
seulement elle) est maintenant en situation de se faire respec-
ter.
La tentation est plus que forte Washington de relancer la
guerre froide pour tenter cote que cote de maintenir l'hg-
monie des USA sur la plante. Ce sont peut-tre les moyens qui
vont manquer.
K. Solaris.


SOCIT D'AGENCEMENT
ET DE RENOVATION SARL
SOLUTION AGENCEMENT
AU CAPITAL DE 7600 f
SIGE SOCIAL MAISON JUMARIE
QUARTER MONT-VERT
97231 ROBERT
N SIRET 43529541500010
RCS DE FORT-DE-FRANCE
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 30 octobre
2009 les associes ont dcids de la
mise en sommeil anticipe de la dite so-
cit le sige de la mise en sommeil est
fix Maison JUMARIE Quartier Mont-
vert 97231 ROBERT. C'est cette
adresse que la correspondence devra
tre adresse et que les actes et docu-
ments devront tre notifis. Les actes et
pieces relatifs la mise en sommeil se-
ront dposs au registre du commerce et
de socits de la ville de FORT-DE-
FRANCE FB 2469

AVIS DE CONSTITUTION
AUx terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 15 Mars 2010 il
a t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Forme social : Socit responsabilit
limite
Denomination social: ULTIM'ADIEU
Sige social : 137-139 Rue victor Hugo,
residence Hugo, Bat D, apt5, 3eme.
tage, 97200 Fort de France
Objet social : La thanatopraxie, les toi-
lettes mortuaires, la restauration tgu-
mentaire, le transport de dchets
d'activit de soins infectieux (DASRI)
Dure de la Socit : 99 ans computer
de la date de l'immatriculation de la So-
cit au Registre du commerce et des so-
cits
Capital social : 6 000 euros
Grahce : Monsieur Joris Nol Emma
REGIS, demeurant 137-139 Rue victor
Hugo residence Hugo, Bat D, apt5,
3eme tage, 97200 Fort de France
Immatriculation de la Socit au Registre
du commerce et des socits de Fort de
France FB 2470

AVIS DE CONSTITUTION


Avis est donn de la constitution de
,I'EURL : XPERT-DIAG
au capital de 1500 euros.
Sige social : 13 lotissement Athanase
Route des rochers
97200 Fort-de-France.
Objet : expertise et diagnostics immobi-
liers.
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du commerce et des so-
cits de la Martinique.
Grant: M. Dan FAGOUR
demeurant au 13 lotissement Athanase
route des rochers
97200 Fort-de-France
nomm pour une dure indtermine.
Pour avis et mention FB 2471

*AVIS DE CONSTITUTION
Par acte S.S.P. il a t constitu la
E.U.R.L. dnomme :
"TRANS J.B.P."
Raison social : "TRANS J.B.P."
Capital : 9 000 euros
Sige social : Quartier Beauville
97224 Ducos
Objet: Transport de marchandises
Dure de la socit : 99 ans computer de
l'immatriculation au R.C.S.
Grant : Eddy Patrice JEAN-BAPTISTE,
n le 16/03/1975 au Lamentin,
demeurant Quartier Beauville
97224 Ducos
Pour avis,
la grance FB 2472

SCP GALLET DE SAINT AURIN,
CEAUX ET PERIE
NOTAIRES
CROIX DE BELLEVUE
BP 501
S97241 FORT DE FRANCE CEDEX
Aux terms d'une assemble gnrale
des associs de la socit dnomme
KCD, socit responsabilit limite
au capital de 7 622.45 euros,
don't le sige est au Lamentin (97232),
Lotissement les Mangles, Acajou,
Identifies au Siren sous le numro
397941261 et immatricule au RCS de
Fort de France,
en date du 10 mars 2010, les associs,
pregnant acte de la dmission effet du 10


mars 2010 prsente par Madame San-
drine VERRIEST, grante, nomment pour
la remplacer dans cette function, pour
une dure illimite,
Monsieur Prosper CHAOUAT,
functions qu'il accepted.
Le dpt lgal sera effectu au greffe du
Tribunal de Commerce de Fort de
France.
Pour avis FB 2473

AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
C.M I SARL
RUE COURBARIL N* 30
97231 ROBERT
SIRET : 479 979 338 00015
CODE APE 452 V
Aux terms d'une dlibration en date du
08 mars 2010 Mlle PALCY Delphine
donne sa dmission en tant que grante
de la socit en consequence Mr
RADOM Marc devient le nouveau grant.
Ancienne mention: Mlle PALCY Delphine
Nouvelle mention : Mr RADOM Marc
en consequence l'article des status sera
modifi computer du 08/03/2010.
Pour avis le grant FB 2474

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 24/03/10, il a t constitute
une : EURL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : CONSO PLUS
Adresse : 67, chemin Amant- Morne Vert
97224 Ducos
Objet : Vente de consommables informa-
tiques, imprims ...
Dure : 99 ans
Capital : 5 000 E
Grant: Mme Jacqueline MARKARIAN
Adresse : 67, chemin Amant Morne Vert
97224 Ducos
Immatriculation au registre du Commerce
en course
Pour avis, la Grance FB 2475

MILTONIA SARL
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITEAU CAPITAL DE 7 500
SIGE SOCIAL: 5 RUE DU VIEUX
CHEMIN TERRES SAINVILLE
RCS FDF : 452934284
L'Assemble Gnrale Extraordinaire


runie en date du 28 dcembre 2009 a
dcid d'augmenter le capital social de
quatre vingt douze cinq cent euros par
l'incorporation directed de reserves au ca-
pital ce qui rend ncessaire la publication
des mentions suivantes :
Ancienne mention :
Le capital social est fix sept mille cent
euros (7 500 )
Nouvelle mention :
Le capital est fix cent mille euros
(100 000 )
La grance FB 2476

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 1er mars 2010, il a t constitu
une SARL aux caractristiques suivantes:
Denomination social : SARL CARAIBES
GERANCE DIRECT
Sigle : SARL C.G.D
Capital : 10 000
Sige social : Immeuble Synergie
1er tage Zone de Californie
97232 Le Lamentin (Martinique)
Objet : La gestion administrative et juri-
dique de biens irimobiliers, don't notam-
ment l'assistance aux ngociations entire
locataires et propritaires, la collect des
loyers comprenant appeals des loyers et
suivi des encaissements, le recouvre-
ment des crances, le paiement des
charges, la gestion des assurances et
des sinistres, la gestion technique du pa-
trimoine (maintenance preventive et cu-
rative) la gestion et la ralisation des
travaux, la gestion des baux et les ngo-
ciations avec les locataires ou locataires
potentiels ;
- Toute autre activity lie la gestion im-
mobilire, l'administration de biens et la
rgie d'immeubles
Le syndic de coproprit et reprsente
alors l'intrt des copropritaires des im-
meubles pour lesquels il est mandat :
Dure : 99 ans
Grant : Madame Doris DICANOT-
EADIE,
demeurant
Residence le Clos de Bellevue
81 avenue Condorcet
97200 Fort de France
Pour avis, la grance FB 2477


'111-- I f ,r il 01r- n 18


P


htto:/www.iournal-iustice-martiniLue. com


A mmoNcEs LfALEJ5







htto.D:www. iournal-iustice-martinique. com


AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 15
fvrier 2010, il a t constitu une SARL
au capital de 24 000 euros dnomm
SPACEE FORMATION SECURITY
ROUTIERE SARL"
Sige social : 6 rue des Barrires
97232 Lamentin
Objet : Formation au permis des vhi-
cules lgers et du group lourd, Forma-
tion Initiale Minimale Obligatoire (FIMO),
Formation Continue Obligatoire (FCO),
Rcupration de points (FSR), Matrise et
Scurit Routire en Entreprise (MSRE),
Toutes actions lies la scurit routire,
Achats et ventes de matriels divers,
Aide l'insertion.
Dure : 50 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du commerce et des so-
cits de Fort de France
Grant : M. CHRISTIAN ARNAUD
demeurant Valatte
97270 Saint Esprit,
nomm pour une dure de cinq ans.
FB 2478

LA SOCIETY MARTINIQUAISE D'IN-
VESTISSEMENTS ET D'HOTELLERIE
(SMIH)
SAS AU CAPITAL DE 1 600 000 E
LA CHERRY, 97223 LE DIAMANT,
RCS DE FORT DE FRANCE
SOUS LE NUMRO
B 338 350 655 000 27,
AVIS DE LOCATION GERANCE
Par acte sous seing priv en date du 15
mars 2010, Diamant
l La SOCIETY MARTINIQUAISE D'IN-
VESTISSEMENTS ET D'HOTELLERIE
(SMIH)
SAS au capital de 1 600 000 ,
Dont le sige social est
Pointe de la Cherry,
97223 LE DIAMANT,
immatricule au RCS de Fort de France
sous le numro B 338 350 655 000 27,
Reprsente par Monsieur Gilles Filin,
President.
a confi
D La socit "N.L.C",
SARL au capital de 7000 ,
Dont le sige social est
Pointe de la Chery
97223 LE DIAMANT,
immatricul au RCS de Fort de France
sous le numro B 520 581 786 000 16
Reprsente par Monsieur Nando VEN-
DITTI, grant.
la location-grance d'un fonds de com-
merce un fonds de commerce de restau-
ration/snack/bar/boutique exploit et
par l'htel MERCURE DIAMANT
Pointe de la CHERRY (97 233)
pour une dure de 3 annes entires et
conscutives qui court computer du 15
mars 2010 jusqu'au 14 mars 2013, re-
nouvelable ensuite d'anne en anne par
tacite reconduction, sauf dnonciation.
FB 2479

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 14 fvrier 2010, avis est donn
de la constitution de la SCI LAW PHE-
DRE au capital de 800 euros dcompos
comme suit :
- 800 en numraire
Sige social : Quartier Fond Brl 97214
Le Lorrain
Objet social : L'acquisition, la gestion,
l'administration.et la disposition de biens
immobiliers
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au greffe du tribunal
Grant: Madame PHEDRE Roselyne est
dsigne en quality de grant
Pour avis, le grant FB 2480


AVIS DE CONSTITUTION
SOCIETY YUANCONCEPT SARL
Socit Responsabilit Limite au ca-
pital de 250 euros
Sige social : rue la Pilorie,
fonds marie reine 97260 Morne Rouge
Objet : la socit a pour objet le conseil,
la conception et la ralisation d'espace
vert, la socit est gre et administre
par M. SENTOU THOMAS dsign en
quality de grant
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits tenu au
greffe du tribunal de commerce de Fort
de France
Pour avis et mention, le grant FB 2481

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv, en date du 24
dcembre 209, il a t constitu une
EURL dnomme : SOMAKIN
Sige social : Bois du parc Fonds Cacao
97212 Saint Joseph
Objet: Vente de vhicules d'occasion, et
en gnrale toutes operations indus-
trielles, commercials, financires, civiles
mobilires et immobilires pouvant se rat-
tacher directement ou indirectement
l'objet ou tous objets similaires ou
connexes.
Dure : 99 ans
Grant : Madame DIEUDONNE Annie
Capital : 1 500.00 euros
Pour avis, le grant FB 2482

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv du 22 fvrier
2010 Fort de France, il a t constitu
une SARL
Denomination : KALINAGO NET
Sige social : Zac de Rivire Roches -
Bt D1 97252 Fort de France
Objet : Nettoyage et travaux divers
Dure : 99 ans
Capital : Mille Euros
Grante : ZABULON ALFRED
La socit sera immatricule la C.M. et
au R.C de Fort de France FB 2483

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 17/03/10, il a t constitu
une SCIL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : JALANA
Sise : Pointe Faula 97280 Le Vauclin
Objet : Location, acquisition, administra-
tion et gestion de tous biens acquis et
changs et toutes operations finan-
cires, mobilires ou immobilires de ca-
ractre purement civil se rattachant
l'objet social
Dure : 99 ans
Capital : 1 000 E
Grant : MIRANDE Johann Jean Bap-
tiste
Adresse : Point Faula- 97280 Le Vauclin
Immatriculation au registre du commerce
: en course
Pour avis, la grance FB 2484

AVIS DE CHANGEMENT
STATUTAIRE
Aux terms de I'AGE du 25 janvier 2010
tenue au sige social de la SCI COURO-
BLE IMMOBILIER, enregistre au Tribu-
nal de commerce et des socits de Fort
de France, sous le numro 432 222 362,
la collectivit des associs a dcid :
1) La rgularisation du montant du capital
social initialement pris pour 120 000 et
non 1 200 E. Ce dernier montant tant le
seul exact ;
2) La nouvelle rpartition du capital suite
aux cessions de parts de Mme GESTEL
Marie Christine en faveur de Monsieur
COUROBLE Jean Marc et de Madame
Sophia COUROBLE lisant tous deux do-
micile au 131 avenue Abb Lavigne
Terres Sainville 97200 Fort de France


La nouvelle rpartition du capital est ainsi
traduite :
Madame Sophia COUROBLE : 48 parts
de 10 ........ 480 E
Monsieur Jean Marc COUROBLE : 72
parts de 10 E ... 720 E
Total : 1200 E
Il sera procd la modification des arti-
cles 6 et 7 des status
Pour avis, le grant FB 2485

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 15/03/10, il a t constitu
une SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : DIFFERENCE
Sise : 60 rue Arago Fort de France
Objet: Prt--porter
Dure : 99 ans
Capital : 1 000 E
Grant : Adriana AVERAND
Route de l'Union Apt. 4 Didier
97200 Fort de France
Immatriculation au Registre du Com-
merce en course
Pour avis, La grance FB 2486

AVIS DE TRANSFER DU SIEGE
Aux terms d'une dlibration en date du
11/12/2009, l'assemble gnrale extra-
ordinaire a dcid de transfrer le sige
social de OANAKI CREATION SARL
Ancienne mention : OANAKI CREATION
EURL
Ancienne mention : OANAKI CREATION,
centre commercial Taup Plazza
Quarter Taupinire 97223 Diamant
Nouvelle mention :
OANAKI CREATION, lotissement la
canne sucre, Quartier Volcan Monsie
- 97228 Sainte Luce
A computer du 01/12/09
En consequence l'article correspondent
des status sera modifi.
Pour avis, le grant FB 2487

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 01/11/2008, il a t constitu une
socit en nom collectif.
Denomination social : EXCELL FI-
NANCE
Capital : 3 000 euros divis en 30 parts
de 100 euros, entirement souscrit et li-
br en numraire
Sige : C/ Mme Georgia CABRISSEAU,
1 rue Raphal Flicit, Rsidence le Clos
Flicit Apt 7 Bt A 97233 Schoel-
cher
Objet : Prestations Financires Diverses
Dure : 99 annes computer de l'imma-
triculation de la socit au registre du
commerce et des socits
Grant : Mme Georgia CABRISSEAU, 1
rue Raphal Flicit, Rsidence le Clos
Flicit Apt 7 Bt A 97233 Schoelcher
Pour avis, le grant FB 2488

ANTILLES SURETE MARTINIQUE
SARL AU CAPITAL DE 219 360
RCS FDF N* 479460446
SISE CENTRE D'AFFAIRES AGORA
ZAC ETANG ZABRICOT
97200 FORT DE FRANCE
AVIS DE NOMINATION
D'UN COMMISSAIRE AUX COMPTES
Aux terms de l'approbation des comptes
de l'exercice clos le 31/12/2007, l'associ
unique a dcid le 24 juin 2008, de nom-
mer la socit KPMG ENTREPRISES,
commissaire aux comptes titulaire et Pru-
dence ECOUE, commissaires aux
comptes supplant computer de l'exer-
cice 2008.
Mention sera faite au RCS : FDF
Pour avis, la grance FB 2489

AVIS DE POURSUITE D'ACTIVITE
Aux terms d'une assemble gnrale


extraordinaire du 14 octobre 2008 de la
socit VIVRA'DOM SERVICES AN-
TILLES GUYANE SARL au capital so-
cial de 7 500 E Sige social : centre
d'affaires Agora Pointe des Grives Bt
C 97200 Fort de France RCS Fort de
France TMC 491 786 117, les associs
ont dcid la poursuite de l'activit par
application de l'article L 223-42 du Code
de Commerce
Pour avis, le grant FB 2490

AVIS DE CONSTITUTION
Denomination social : THR SERVICE
Forme : SARL
Enseigne : FRANCOIS JEUX SERVICE
Capital : 7 623 euros
Objet: la socit a pour objet d'une part :
En tout pays l'achat, l'importation, la
vente, la revente, de tout produit neuf ou
d'occasion de quelque nature qu'elles
soient lies la tlphonie et aux tech-
nologies nouvelles ;
Et d'autre part :
De commercialiser tous services lis aux
jeux de hasard et ses drivs
Sige social : rue delgrs
97240 Franois
Dure : 99 ans
Pour avis, le grant FB 2491

JBM AMENAGEMENT
AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 7 500.00 E
SIGE SOCIAL : 41 LOT MONPLAISIR
N" SIREN 484 788 922- RCS RM 972
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 1er janvier
2007, les associs ont dcid la dissolu-
tion anticipe de ladite socit. La socit
subsistera pour les besoins de la liquida-
tion et jusqu' la clture de celle-ci.
M. JACQUA Marc Bernard demeurant
41 ave Emile Maurice 97233 Schoelcher
est nomm (e) liquidateur.
Le sige de la liquidation est fix 41 Lot
Monplaisir rue de la Concorde 97200 Fort
de France.
C'est cette adresse que la correspon-
dance devra tre adresse et que les
actes et documents devront tre notifis.
Les actes et pices relatifs la liquidation
seront dposs au registre du commerce
et des socits de Fort de France, Marti-
nique 97200.
Pour avis et mention
Le liquidateur FB 2492

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 03/03/10, il a t constitu
une Socit Civile Immobilire
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination: SCI JOYAMI
Sise : 23 Rs. Autre bord 97220 La Tri-
nit
Objet : Acquisition d'immeubles, gestion
par bail, attribution jj en jouissance aux
associs, tous placements en capitaux
Dure: 50 ans
Capital : 100 euros
Grant : Isabelle ZAMI, divorce ne
ANDRE
Adresse; 23 Rs. Autre bord 97220 La
Trinit
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis, la grance FB 2493

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
SARL GUYAREST.
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 75 000
SIGE SOCIAL :
ZAC ETANG Z'ABRICOT
CENTRE D'AFFAIRES AGORA
97200 FORT DE FRANCE
422 962 498 RCS FORT DE FRANCE


I-- DE Il',nmr~,q~r


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httD://www.iournal-iustice-martiniaue. com


Statuant conformment aux dispositions
de l'article L 223-42 du code de com-
merc dans le cadre d'une Assemble
Gnrale Mixte en date du 25 fvrier
2010, les associs de la socit GUYA-
RET ont dcid qu'il n'y a pas lieu, no-
nobstant les pertes constates dans les
documents comptables de l'exercice
2009, de prononcer la dissolution antici-
pe de la socit.
Mention sera faite au RCS de : Fort de
France FB 2494

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
SARL DAXIA 973
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 22.800
SIGE SOCIAL: ZAC ETANG
Z'ABRICOT
CENTRE D'AFFAIRES AGORA
97200 FORT DE FRANCE
500 114145 RCS FORT DE FRANCE
Statuant conformment aux dispositions
de l'article L 223-42 du code de com-
merce dans le cadre d'une Assemble
Gnrale Mixte en date du 22 fvrier
2010, les associs de la socit DAXIA
973 ont dcid q'il n'y a pas lieu, no-
nobstant les pertes constates dans les
documents comptables de l'exercice
2009, de prononcer la dissolution antici-
pe de la socit.
Mention sera faite au RCS de : Fort de
France FB 2495

AVIS DE RADIATION DEFINITIVE
VITAL CENTER LES CINQ SENS
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 1 000 E
26 RESIDENCE LES ALIZS DE BA-
TELIRE 97233 SCHOELCHER
N SIRET: 499 152 791 RCS FDF
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 1er avril 2010,
les associs ont dcid la radiation dfi-
nitive de ladite socit computer de ce
jour. La grante, C. Lydie LORIOT est
nomme liquidateur. Le sige de la liqui-
dation est fix au 39 rue Perrinon 97200
Fort de France. C'est cette adresse que
la correspondence devra tre adresse et
que les actes et documents devront tre
notifis. Les actes et pices relatifs la li-
quidation devront tre dposs au regis-
tre du commerce et des socits de Fort
de France.
Pour avis et mention, C. Lydie LORIOT,
liquidateur FB 2496

AVIS DE RADIATION DEFINITIVE
INSTITUTE C2L FORMATION
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 1 000 E
37, RUE PERRINON
97200 FORT DE FRANCE
N SIRET: 500 066 253 00013
RCS FDF
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 1er avril 2010,
les associs ont dcid la radiation dfi-
nitive de ladite socit computer de ce
jour. La grante, C. Lydie LORIOT est
nomme liquidateur. Le sige de la liqui-
dation est fix au 39 rue Perrinon 97200
Fort de France. C'est cette adresse que
la correspondence devra tre adresse et
que les actes et documents devront tre
notifis. Les actes et pieces relatifs la li-
quidation devront tre dposs au regis-
tre du commerce et des socits de Fort
de France.
Pour avis et mention, C. Lydie LORIOT,
liquidateur FB 2497

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv le
26 janvier 2010, il a t constitu une So-
cit Responsabilit Limite avec les


caractristiques suivantes :
Montant du capital social: 4 000 euros
- don't apport en numrique : 2 000 E
- apport en nature : 2 000
Denomination social : RESTO BEACH
GRILL
Enseigne: BEACH GRILL
Dure : 99 ans
Sige social: Quartier Lajus 97221 Car-
bet
Objet social : Restauration sur place et
emporter
Grant: M. BELIZAIRE Franco FB 2498

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv du 17/03/10, il
a t constitu une SARL ayant les ca-
ractristiques suivantes :
Denomination : B. INDUSTRIES
Objet social : Tous travaux de plomberie,
tuyauterie industrielle
Sige social : Quartier Batterie, 97222
Case Pilote
Capital : 7 500 E
Dure : 99 ans
Grance : M. BONBOIS Bertrand de-
meurant quarter Batterie, 97222 Case Pi-
lote
Immatriculation au RCS de Fort de
France FB 2499

SCP ALPHONSE BELHUMEUR,
BRUNO HAYOT, SBASTIEN TRIPET
NOTAIRES ASSOCIS
56 RUE FERNAND CLERC
97220 TRINIT
Suivant acte reu par Me Sbastien TRI-
PET, notaires Trinit le 8 mars 2010,
Mme Nicaise CADOU a fait apport en na-
ture la socit dnomme JONIFAOL,
au capital de 100 E ayant son sige so-
cial Le Lamentin 97232, quarter B-
lme, immatricule au RCS de Fort de
France sous le numro SIREN 494 005
795, d'une parcelle de terrain btir sise
sur la commune de Fort de France
97200, cadastre section AK, n 339,
pour 565 m2, value 45 000 .
Le capital se trouve ainsi port 45.100
par la creation de 45.000 parts d'in-
trt nouvelles, numrotes de 101
45.100 attributes Mme Nicaise
CADOU.
Pour avis, le notaire FB 2500

CABINET DE SOINS INFIRMIERS
GRANVILLE MONOTUKA
SOCIT CIVIL PROFESSIONNELLE
AU CAPITAL DE 300 EUROS
SIGE SOCIAL :
2 RUE DE SCLCLCHER
97233 LE LAMENTIN
RCS FORT DE FRANCE
B 2007 D 5856
Aux terms du procs verbal de l'assem-
ble gnrale du 21 juin 2009, il rsulte
que:
- aux terms d'une dlibration du 21 juin
2009, la collectivit des associs a pris
acte de la cession des parts de Madame
Batrice SAE au profit du Cabinet de
soins infirmiers GRANVILLE MONO-
TUKA SAE.
- aux terms d'une dlibration du 21 juin
2009, la collectivit des associs a pris
acte de la dmission de Madame Ba-
trice SAE en tant que co-grante du Ca-
binet de soins infirmiers GRANVILLE
MONOTUKA SAE. En consequence la
grance sera assure par les deux asso-
cis Madame Marie-Emmanuelle GRAN-
VILLE co-grante et Madame Fabienne
MONOTUKA co-grante.
- Aux terms d'une dlibration du 21 juin
2009 la collectivit des associs a dcid
une modification du capital social par an-
nulation de 10 parts. '.
Ce qui entrane la publication des men-
tions suivantes :


- ancienne mention :
Cabinet de soins infirmiers GRANVILLE
MONOTUKA & SAE SCP au capital de
450 E
- nouvelle mention :
Cabinet de soins infirmiers GRANVILLE
MONOTUKA SCP au capital de 300 E
Les articles 3, 7 et 8 des status ont t
modifis en consequence
Pour avis FB 2501

BOUCHERIE PRUDENT
SOCIT A RESPONSABILIT LIMITED
AU CAPITAL DE 7 500 EUROS DIVIS
EN 375 PARTS SOCIALES
DE 20 EUROS CHACUNE
SIGE SOCIAL : COULEE D'OR
97280 LE VAUCLIN
R.C.S. : F DE F 2005 B 1524
SIRET :485 390 603 00010
APE : 7010Z
AVIS DE MODIFICATIONS
STATUTAIRES
Au terme de l'AGE du 1er avril 2010,
Madame Catherine ROMUALD pouse
PRUDENT a cd une parties des droits
qu'elle possdait dans la socit, Mon-
sieur Fred PRUDENT, conformment la
loi et aux status.
Monsieur Fred PRUDENT, la suite de
cette cession devient titulaire des droits
attachs aux parts sociales cdes.
La dite cession ayant t rgulirement
agre par une dlibration des asso-
cies en date du 1er avril 2010.
Les associs nomment comme cogrant,
Monsieur Fred PRUDENT qui dclare ac-
cepter cette function, computer du 1er
avril 2010.
Les articles 7 et 15 des status ont t
modifis.
Pour avis, LA GRANCE FB 2502

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICES
Identification du pouvoir adjudicateur
Nom et adresse officials du pouvoir adju-
dicateur :
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
.B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent: Pierre Samot, Prsident
de la CACEM
Adresse Internet: infos@cacem-mq.com
Adresse du profile acheteur (URL)
http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Etablissement public territorial
Activity principal : services gnraux
des administrations publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Objet : Prestations de maintenance des
installations de plomberie du sige de la
CACEM l'immeuble Cascades III
Type de march : service Catgorie : 1
Service d'entretien et de rparation (arti-
cle 29 du CMP).
L'avis implique un march public
Division en lots : Non
Les variantes sont- elle prises en consi-
dration : non
Options : non
Lieu d'excution : CACEM Immeuble
Cascades III 97200 FORT DE France
Nature et tendue des prestations
Les prestations attendues comprennent:
- Contrat de type 3b
- Rglage des quipements
- Suivi des performances


- Essais et vrifications courants de bon
fonctionnement
- Dpannage et rparations ventuels
Dure du march : 3 ans computer de la
date de notification du march
Conditions relatives au march
Modalits essentielles de financement et
de paiement :
Le financement est effectu sur les res-
sources propres de la CACEM
Dlai global de paiement : 35 jours
Modalits de paiement: mandate adminis-
tratif
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de fournisseurs : groupement so-
lidaire
Conditions de participation
Chaque candidate doit prsenter l'appui
de son offre le dossier suivant :
a) La lettre de candidature ou DC4 ; en
utilisant l'imprim DC4 (version Octobre
2008) tlchargeable : http://www.fi-
nances.gouv.fr/formulaires/daj/DC/im-
primes_dc/dc4.rtf ou un document
comportant les mmes informations ;
b) La declaration du candidate en utilisant
l'imprim DC5 (version Octobre 2008) t-
lchargeable
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dc5.rtf ou un
document comportant les mmes attes-
tations et informations ;
c) La copie du ou des jugements pronon-
cs, si l'entreprise est en redressement
judiciaire ;
d) Une presentation de la socit explici-'
tant ou compltant les renseignements
demands dans le DC5;
e) Une presentation des principles rf-
rences datant de moins de trois ans et v-
rifiables (indiquez les coordonnes du
client et le nom d'un contact) pour des
prestations similaires.
f) Une attestation sur l'honneur de la ra-
lisation du travail par des salaries em-
ploys rgulirement au regard des
articles L. 12221-10 et suivants, L.3243-
1,2 et 4, R 3243-1 et suivants du Code du
Travail
En application de l'article 52 du code des
marchs publics, suite l'analyse des
dossiers de candidatures, pourront tre
limins:
a) les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti

b) les candidates don't les niveaux de ca-
pacits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion :
1. 60% : prx ;
2. 40% : mmoire technique.
Procedure :
Procedure adapte
Conditions de dlai:
Date limited de reception des offres : 14
avril 2010 12 heures
Dlai minimum de validit des offres : 90
jours.
Autres renseignements
- Numro de rfrence attribu au mar-
ch par le pouvoir adjudicateur :
2010/5A/DGA3/MAPA
- Le Dossier de Consultation des Entre-
prises peut tre rcupr sur le site de la
CACEM l'adresse suivante
http://www.cacem.org.
- Seules les offres sous forme paper d-
poses ou envoyes l'adresse indique
dans la rubrique "Adresse auprs de la-
quelle les offres doivent tre dposes"


jeui' r Avril 2'10-J e n '13 -


[ A jv#voivccs LfALES







htto://www.iournai-iustice-martinigue. com


dans le dlai imparti seront acceptes.
Par consquent, les offres transmises par
voie lectronique ne seront pas prises en
consideration.
- Heures d'ouverture des bureaux : Les
lundi, mardi et jeudi : de 8 h 12 h et 14
h 16 h ; mercredi et vendredi de 8h
13h.
Instance charge des procedures de re-
cours et service auprs duquel des ren-
seignements peuvent tre obtenu sur
l'introduction des recourse :
Tribunal Administratif de Fort-de-France,
immeuble Roy Camille Croix de Bellevue,
B.P. 683, 97264Fort-de-France. Tl. 05
96 71 66 67.. Fax 05 96 63 10 08.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 23 mars 2010
Adresses complmentaires :
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires peuvent tre
obtenus :
- renseignements d'ordre administratif :
CACEM Commande Publique
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tel : 0596 75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Correspondent : Marie-Franoise DU-
CHEL
- renseignements d'ordre technique :
CACEM Direction Infrastructures
Correspondants : Soundjata CUPIT
Fax : 0596.75.54.58
Adresse auprs de laquelle des docu-
ments peuvent tre obtenus et adresse
laquelle les offres doivent tre envoyes:
CACEM Commande Publique
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tel : 0596 75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Le Dossier de Consultation des Entre-
prises peut tre rcupr slir le site de la
CACEM l'adresse suivante
http://www.cacem.org. FB 2503

AVIS D'ATTRIBUTION
Identification du pouvoir adjudicateur
Conseil Rgional de Martinique, M. le
president du Conseil regional de Marti-
nique, Service Routier Rgional Rue
Gaston Defferre, Cluny 97200 Fort-de-
France Tl. : 0596 59 63 00 Tlco-
pieur : 05 96 72 68 10
Adresse(s) internet : Adresse gnrale du
pouvoir adjudicateur : http://www.cr-mar-
tinique.fr
Principale(s) activity (s) du Pouvoir Adju-
dicateur :
Services gnraux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
Non
Intitul attribu au march par le pouvoir
adjudicateur : Travaux de reconstruction
de la passerelle sur la rivire Sainte-
Marie Ancien trac de la RN1.
Description succincte du march ou de
l'acquisition/des acquisitions Les presta-
tions comprennent notamment :
- la demolition de l'ouvrage existant,
- la ralisation de foundations profondes (6
pieux mtalliques, don't 2 en rivire),
- la ralisation de 2 cules enterres en
tte de talus,
- la ralisation puis la pose d'un tablier
mtallique compos de poutres latrales
de type Warren,
- la ralisation de cheminements piton-
niers (accs l'ouvrage).
Classification CPV 45221113-7 'Travaux
de construction de passerelles pour pi-
tons"
IA10-6 "Modernisation".
Rfrence d'identification du march qui
figure dans l'avis d'appel public la


concurrence :
"N1 PASSTEMARIE-09-01"
Type de march :
Travaux d'excution
Lieu d'excution ou de livraison : Ville de
Sainte-Marie Code postal : 97230
Type de procedure Procdure adapte
(article 26 et 28 du Code des Marchs
Publics)
Critres d'attribution du march : Offre
conomiquement la plus avantageuse
apprcie en function des critres non-
cs ci-dessous avec leur pondration :
- La valeur technique de la prestation af-
fecte d'un coefficient 5,5 et se dclinant
selon les sous-critres suivants :
. Pertinence du mmoire technique :
50 % du coefficient 5,5.
. Quality du SOPAQ : 30 % du coefficient
5,5.
. Quality du SOPRE/SOGED : 10 % du
coefficient 5,5.
. Soin apport l'laboration des sous-
dtails de prix unitaires : 10 % du coeffi-
cient 5,5.
- Le prix de la prestation affect d'un coef-
ficient 4,5.
Valeur total finale du ou des march(s)
HT:
789.275,00 E
Intitul et numro de march ou des lots
attribus :
Travaux de reconstruction de la passe-
relle sur la rivire Sainte-Marie Ancien
trac de la RN1
March n* 10 TMT 006
Date d'attribution du March : 19/03/10
Nom du titulaire / Organisme : COMABAT
Adresse : Squadra F32 Rue Kann Ri-
banne Cit Dillon
Code Postal :97200
Ville : FORT-DE-FRANCE
Tlphone : 05 96 63 61 06 Tlcopieur :
0596 63 69 72 Courriel : comabat@wa-
nadoo.fr
Nombre d'offres reues : 01
Montant final du march ou du lot attribu
(HT) : 789.275,00 6
Le march est-il susceptible d'tre sous-
trait ? Non
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction de recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596
63.10.08
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal Administratif de
Fort-de-France Immeuble Roy-Camille -
Croix de Bellevue BP 683 97262 Fort-
de-France Cedex Tl : 0596-71-66-67
Fax : 0596 63.10.08
Date d'envoi du present avis la publica-
tion :
Mercredi 24 mars 2010 FB 2504

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Rgional de Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Fort-de-France Martinique T-
lphone : 0596-59-63-00
Tlcopieur : 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs Publics"
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-
judicateur :
Le President du Conseil Rgional de Mar-
tinique
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte [art. 28 du Code des Mar-


chs Publics (CMP)]
Intitul attribu au march : Travaux de
rehabilitation au CFPPA du Gros-Morne.
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur : CFPPAGM-
06-OP1-TRAV
Caractristiques principles (description
succincte du march) : II s'agit plus prci-
sment de procder aux travaux suivants:
* Rehabilitation du btiment administratif
- creation d'un clairage extrieur
- mise en conformit des installations
plomberie/sanitaires et quipements
- travaux de demolition dpose gros
ouvre maonnerie
- replacement des menuiseries ext-
rieures et intrieures
- reprise des peintures extrieures et in-
trieures
- reprise des revtements de sols et murs
- reprise des faux plafonds
- traitement de la charpente mtallique
- creation de cloisons sches
- mise en conformit des installations gaz
- reprise des VRD
- installation et mise en service d'une
plate forme lvatrice
- mise en conformit lectrique scurit
incendie
- traitement anti termite
* Rehabilitation de la cuisine pdago-
gique
* Demolition et reconstruction des han-
gars n3 et 5
Prestations divises en lots : Oui : Possi-
bilit de prsenter une offre pour un ou
plusieurs lots
INFORMATIONS SUR LES LOTS
* LOT no 1 INTITUL : Dpose dmoli-
tion gros ouvre maonnerie
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
O Btiment administration : Dpose
portes bois et mtalliques dpose chs-
sis dpose appareils sanitaires y/c ca-
nalisations demolition gros uvre -
traitement anti termites.
O Hangars n 3 et 5 : demolition pr-
paration plate former.
2) QUANTITY OU TENDUE : dpose
portes : 76 dpose chassis : 43 d-
pose sanitaires : 25 demolition carre-
lage: 789 m2 demolition murs bton :
588m2 crations d'ouvertures :10 trai-
tement anti termites : 520ml rfection
embrasures (tableaux-linteaux et rejin-
gots) : 286 ml occultation de baies en
bton : 23 demolition hangar 3 : 130
m2/Hauteur fatage de 9,5 m dca-
page/vacuation remblais : 531 m3 r-
glage et compactage fond de fouille :466
m2 gotextile : 677 m2 bton arm :
136 m3.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure en mois : 8 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
* LOT no 2 INTITUL : Charpente mtal-
lique couverture bardage
1) DESCRIPTION SUCCINCTE:
travaux de dpose couverture bar-
dage charpente mtallique.
2) QUANTITY OU TENDUE : tle ondu-
le/nervure : 401 m2 fatires mtal-
liques : 41 ml bandes de rives
mtalliques : 44 ml furniture et pose
chneaux mtalliques : 78 mi -fourniture
et pose charpentes mtalliques hangars
3 (6000 Kg) et 5 (7000 Kg).
3) INFORMATIONS .COMPLMEN-
TAIRES:
Dure en mois : 6 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
* LOT no 3 INTITUL : Menuiseries -faux
plafond Cloisons sches
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Fourniture et pose menuiseries int-
rieures et extrieures, faux plafonds 4t


cloisons sches.
2)-QUANTIT OU TENDUE : menuise-
ries alu : 68- faux plafond : 221 m2 cloi-
sons sches : 179m2.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES :
Dure en mois : 6'mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
* LOT no 4 INTITUL: Revtements sols
et murs
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Coursives : furniture et pose de carre-
lage grs crame furniture et pose de
plinthes furniture et pose carreaux en
faence.
2) QUANTITY OU TENDUE :
carrelage : 1052m2 plinthes:759ml.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES :
Dure en mois :5 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
* LOT no 5 INTITUL : Electricit cou-
rants forts et courants faibles
1) DESCRIPTION SUCCINCTE:
Raccordement au rseau EDF clai-
rage PC et divers VMC dtection in-
cendie prcablage VDI /tlphone.
2) QUANTITY OU TENDUE :
Raccordement du btiment au rseau
existant EDF comptage EDF triphas
60A fourreaux TPC
2Xtpc110/3Xtpc63/2xTPC63 alimenta-
tion depuis TGBT :90ml alimentations
terminales : 19 prise de terre :2 ta-
bleaux :7 luminaires :93 blocs auto-
nomes de scurit : 24 hublots :64 PC
2P+T :88 points d'accs courants forts
:26-fourniture et pose d'un extracteur type
C4 gaine en tle A.G :40ml bouche
auto rglable :8 une central d'alarme -
dclencheur manuel :13 avertisseurs
sonores :2 canalisation de dtection:
lens canalisation de signalisation : 1
ens. extincteurs : 13 gnral informa-
tique et tlphonique 10 PA :1 ens. baie
pour salle informatique 16PA raccorde-
ment tlphonique du CFPPA -
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure en mois : 5 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
Prestations divises en lots (suite): LOT
no 6 INTITUL : Plomberie Sanitaires
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Dpose production ECS distribution
eau froide vacuation EU/EV/EG ap-
pareils sanitaires attentes et quipe-
ments divers production/distribution
Gaz accessoires vacuation EP.
2) QUANTITY OU TENDUE:
Fourniture et pose chauffe eau lectrique
:3 canalisation en tube fje :183 ml -
canalisation PVC :24em option des
chutes en tube PVC :57If. -'acuation
EU/EV/EG : 39 ml evacuation EP
:107ml appareils sanitaires (WC/la-
vabo/receveurs douches...) : 30 at-
tentes chauffe eau : 2 attentes diverse
EF/EC/EU (cuisine).:1 ens. robinet de
puisage cadenassable : 1 BAC
graisse :1-raccordement depuis coffret
EVG :1 ens. distribution principal gaz
tube cuivre :45ml -lectrovannes:5 -d-
tendeur : 5 distribution secondaire :25ml
- distributeur savon liquid :9 distribu-
teur paper hyginique :9 miroir :9 es-
suie mains :9 balai WC 9:
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES :
Dure en mois: 6 mbr ( computer de l'or-
dre de service de dmarage des tra-
vaux).
* LOT no 7 INTITUL : Equipement cui-
sine'
1) DESCRIPTION SUCCINCTE:
Furniture et pose des quipements de


ll ri* i 1" Avil 00i'io S1 -Pge'21


1 A Nmmas L







hfttp://www.iournal-iustice-martinipue. com


cuisine
2) QUANTITY OU TENDUE:
Rchaud 2 feux :3 table inox du chef
avec tagres basses :3 robinet mlan-
geur :4-siphon plastique :5 lave vais-
selle :1 pompe de vidange lave verres
:1 plonge 2 bacs cuve 500x500x300 :2
- table inox dosseret :2 fry top V2 lisse
et 1/2 rainur gaz :2- flexible gaz inox : 5
- friteuse lectrique 18 1: 1 -2 demi pa-
niers friteuses lment neutre sur pla-
card 400x700x900 : 1 hotte compact
:1- tourelle d'extraction 2 vitesses :1- d-
marreur 2 vitesses protection thermique :
1 slectionneur march arrt cadenas-
sable 2 vitesses :1- 1 platine virole de rac-
cordement pour tourelle collier pattes
D355 :7- armoires :3.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure en mois : 3 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
* LOT no 8 INTITUL : Serrurerie Fer-
ronnerie
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Fourniture et pose de serrurerie et fer-
ronnerie.
2) QUANTITDOUTENDUE :
Garde corps an alu : 62ml lisse en tube
alu : 14ml rampe escalier+garde corps
paliers en alu :26ml structure et bar-
dage mtallique galvanis :1 ens. tle
ondule :20 m2- furniture et pose volets
roulants : 5 grilles en tube mtallique
galvanis : 10- ventelles : 16 m2 ri-
deaux mtalliques : 3 fentres bascu-
lantes : 16.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure en mois : 4 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
* LOT no 9 INTITUL : Peinture intrieure"
et extrieure.
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Preparation supports murs et parois ex-
trieures preparation surfaces int-
rieures revtement
d'impermabilisation peinture.
2) QUANTITY OU TENDUE :
Preparations surfaces extrieures :605
m2 preparation surfaces intrieures :
2285 m2 revtement d'impermabilisa-
tion : 751 m2 peinture : 374 m2.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure en mois : 7 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
* LOT no 10 INTITUL : Ouvrages ext-
rieurs VRD Assainissement clture.
1) DESCRIPTION SUCCINCTE:
Travaux prparatoires voiries par-
kings clture portails escaliers ex-
trie'urs assainissement EP/ EU/EV.
2) QUANTITY OU TENDUE :
Demolition: 30 m2 dpose clture :178
m2 dpose portails :3 dblais pour
plate formage :86 m3 dcaissement
:30m3 rglage fond de forme :131m2 -
couche de foundations :30 m3 polyane
:119m2 bordure T2 :50ml signalisa-
tion vertical pers.handicapes :1 ens. -
signalisation horizontal :11ml- caniveau
bton :51ml bton : 29 m3- clture :
175ml furniture qt pose portails : 4 -
mur soutnement :i52 garde corps
sur mur :14ml gotextile anti contami-
nant :35m2 traitement 'anti termites
plate forme et talus :35m2 collecteur EP
:173ml boite de branchement au rseau
:14 regard: 20 collecteur UU/EV
:120ml -
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES :
Dure en mois : 7 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).


Prestations divises en lots (suite) : LOT
no 11 INTITUL : Ascenseur
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Fourniture et pose d'une plate forme l-
vatrice
2) QUANTITY OU TENDUE :
Un ascenseur:
Charge utile :300kg vitesse :0,14m/se-
conde traction hydraulique par vrin
vertical 3 arrts niveaux desservis
(rdc-R+1-R+2) accs : 4 niveaux oppo-
ss dimension cabine :1000mm
large/1400mm prof./2100 H alimenta-
tion :220V monophas+terre.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure en mois : 2 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
Dlai d'excution des marchs en mois
La dure global des travaux (pour l'en-
semble des lots) est de 18 mois comp-
ter de (la notification des marchs +
priode de 30 jours pour la preparation
des travaux).
Des variantes seront prises en consid-
ration : Oui
Lieu principal d'excution des travaux :
CFPPA du Gros-Morne Commune du
Gros-Morne
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Les docu-
ments (dossier de consultation des
Entreprises DCE) seront remis gratuite-
ment par le Service des marchs et de la
command publique du Conseil Rgional
de MARTINIQUE.
Tlphone : 0596 59.63.00, Tlcopieur
:0596-72.68.10
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement
: Budget du Conseil Rgional de Marti-
nique
SPaiement :
- virement administratif
- Dlai global de paiement : 35 jours
- Avance de 5 % prvue
- Type de prix : prix global et forfaitaire
- Retenue de garantie de 5% prvue.
- Variation des prix : rvisables
Adresse auprs de laquelle des rensqi-
gnements complmentaires d'ordre ad-
ministratif peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du service des Marchs et de la Com-
mande Publique) Rue Gaston Defferre -
Cluny 97200 Fort-de-France Martinique
- Tlphone : 0596-59-63-00 Tlco-
pieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre tech-
nique peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du Service Technique) Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France Mar-
tinique Tlphone : 0596-59-63-00 -
Tlcopieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : I Critres de
selection des candidatures
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
I Situation propre des oprateurs cono-
miques : Renseignements et formalits
ncessaires pour valuer si ces exi-
gences sont remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du mar-
ch).


- lettre de candidature et le cas chant
d'habilitation du mandataire par ses co-
traitants (conforme au modle DC 4 dans
sa version d'avril 2007)
Conditions de participation (suite) : I Ca-
pacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Presentation d'une liste des travaux
excuts au course de la dernire anne,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.
Ces attestations indiquent le montant,
l'poque et le lieu d'excution des travaux
et prcisent s'ils ont t effectus selon
les rgles de l'art et mens rgulirement
bonne fin ; (si cette presentation n'est
pas dj demande dans le cadre du DC
5).
- Certificates de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelles ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soummisionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
- Indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des cadres de
l'entreprise, et notamment des responsa-
bles de prestation de services ou de
conduite des travaux de mme nature
que celle du march
I Capacits conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
- declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
I Capacits techniques
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5) .
- Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : Pour l'apprciation des capaci-
ts financires :
le chiffre d'affaires du dernier exercise
disponible du candidate devra tre (en
euros T.T.C.) suprieur : 344 000 E
pour le lot 1 ; 112 700 E pour le lot 2, 127
000 pour le lot 3, 63 700 E pour le lot 4,
97 000 E pour le lot 5, 38 800 E pour le
lot 6, 38 600 E pour le lot 7, 117 700
pour le lot 8, 65 800 pour le lot 9, 145
000 E pour le lot 10, 26 900 pour le lot
11.
Critres d'attribution des marchs :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
d'attribution noncs ci-dessous :
- La valeur technique de l'offre (apprcie
partir du mmoire technique requis au
3-1-2-b du rglement de consultation) af-
fecte d'un coefficient 6 se dclinant
selon les sous critres suivants :
- Organisation matrielle du chantier:
40% (du coefficient 6)
- Modalits de reduction des nuisances


bruitt, poussires, circulation): 60% du
coefficient 6)
- Leprix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre:
180 jours
Date limited de reception des offres :
Le lundi 12 avril 2010 12 h 00 (heure de
Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes :
Reception des offres, par pli recommand
ou contre rcpiss au Conseil Rgional
de Martinique, Service des marchs et de
la command publique, rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
MARTINIQUE ou en ligne l'adresse
Internet sus indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales:
8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recourse :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopieur : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tlphone: 0596-71-66-67 Tlcopieur:
0596 63.10.08
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
marchess publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
-public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Date d'envoi du present avis aux organes
de publication (journaux d'annonces l-
gales locaux)
Le mardi 23 mars 2010 FB 2505

AVIS D'APPEL PUBLIC A LA
CONCURRENCE
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Rgional de Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Fort-de-France Martinique T-
lphone : 0596-59-63-00
Tlcopieur: 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs Publics"
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-


r Jeui 1 t g


[ A #vvoivcE-e LJALES







http.//wwwioumal-iustice-martinigue.com


judicateur :
Le President du Conseil Rgional de Mar-
tinique
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte [art. 28 du Code des Mar-
chs Publics (CMP)]
Intitul attribu au march : Travaux de
mise en conformit lectrique au lyce
Joseph ZOBEL de Rivire-Sale.
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur : JZ-06-OP2-
TRAV
Caractristiques principles (description
succincte du march) : II s'agit plus prci-
sment de procder aux travaux suivants:
Mise en conformit des installations
lectriques
Mise en conformit du systme de s-
curit incendie
Mise en conformit des plans d'va-
cuation et d'interventions
Prestations divises en lots : Oui : Possi-
bilit de prsenter une offre pour un ou
plusieurs lots
INFORMATIONS SUR LES LOTS
LOT no 1 INTITUL : Electricit
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Dpose des installations existantes non
utilises mise en conformit des postes
de transformation entretien des groups
lectrognes amlioration du rseau de
terre existant rfection et rajout de
connexions quipotentielles remplace-
ment de chemins de cbles ou goulottes
- reprise distribution principal rempla-
cement ou modifications des armoires di-
visionnaires et de sales replacement
: appareillage dfectueux /blocs d'clai-
rage de scurit remise en tat des
quipements existants pr cblage in-
formatique.
2) QUANTITY OU TENDUE : entretien
complete local TGBT et transformateurs : 2
ens entretien group lectrogne : 3 ens
- dpose installations lectriques des b-
timents A,B,C,D,E,F,G,H,I,J, goulottes
et moulures PVC : 320 ml cble acier
galvanis : 98 ml interrupteur : 220 -
socle prise courant :738 tube fluores-
cent :65 luminaires : 74 hublot anti
vandalism : 247- projecteur : 67 bloc
autonome d'clairage: 103 rpartiteur
liaisons prises informatiques et tlpho-
niques : 1 ens prise RJ45 : 50 -socle
prise tlphone : 16 replacement cof-
fret : 2 bouton poussoir lumineux : 40 -
socle prise TV : 6
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure en mois :8 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
LOT no 2 INTITUL : Alarme Incendie
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Sondage et relev installations existantes
- dpose installations existantes instal-
lation systme de dtection incendie -
commande de dispositif de compartimen-
tage et de dsenfumage gestion des
ascenseurs et sonorisation remise
plans de recollement.
2) QUANTITY OU TENDUE : dpose
installations existantes des btiments
A,B,C,D,E,F,G,H,I,J, goulottes et mou-
lures PVC : 9 ens tableau alarme in-
cendie : 2 tableau CMSI : 2 -
dclencheur manuel saillie membrane
dformable : 140 diffuseur sonore : 43 -
dtecteur optique de fume : 143 as-
servissement ascenseur : 4 ens en-
semble filerie de liaison : 9 certificate de
conformit : 9.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure en mois :4 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
Prestations divises en lots (suite) :
LOT no 3 INTITUL : Plan d'vacuation


et d'intervention
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Dpose des installations existantes bou-
chage des trous dus la dpose four-
niture et pose de plans de scurit
incendie furniture et pose de consigne
de scurit incendie furniture et pose
de plans d'vacuation furniture et pose
de plans d'intervention.
2) QUANTITY OU TENDUE : dpose
plans existants : 9 ens. plan vacuation
A3 : 81 plan d'intervention A3+ : 18 -
plan d'intervention gnrale : 1.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure en mois : 3 mois ( computer de l'or-
dre de service de dmarrage des tra-
vaux).
Dlai d'excution des marchs en mois
La dure global des travaux (pour l'en-
semble des lots) est de 08 mois comp-
ter de (la notification des marchs +
priode de 30 jours pour la preparation
des travaux).
Des variantes seront prises en consid-
ration : Oui
Lieu principal d'excution des travaux :
Lyce Joseph ZOBEL- Commune de Ri-
vire-Sale.
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Les docu-
ments (dossier de consultation des
Entreprises DCE) seront remis gratuite-
ment par le Service des marchs et de la
command publique du Conseil Rgional
de MARTINIQUE.
Tlphone : 0596 59.63.00, Tlcopieur
: 0596-72.68.10
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement
: Budget du Conseil Rgional de Marti-
nique
SPaiement :
- virement administratif
- Dlai global de paiement : 35 jours
- Avance de 5 % prvue
- Type de prix : prix global et forfaitaire
- Retenue de garantie de 5% prvue.
- Variation des prix : rvisables
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre ad-
ministratif peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du service des Marchs et de la Com-
mande Publique) Rue Gaston Defferre -
Cluny 97200 Fort-de-France Martinique
- Tlphone : 0596-59-63-00 Tlco-
pieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre tech-
nique peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du Service Technique) Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France Mar-
tinique Tlphone : 0596-59-63-00 -
Tlcopieur: 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation: Critres de
selection des candidatures
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y comprise exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du mar-


ch).
- lettre de candidature et le cas chant
d'habilitation du mandataire par ses co-
traitants (conforme au modle DC 4 dans
sa version d'avril 2007)
Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Presentation d'une liste des travaux
excuts au course de la dernire anne,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.
Ces attestations indiquent le montant,
l'poque et le lieu d'excution des travaux
et prcisent s'ils ont t effectus selon
les rgles de l'art et mens rgulirement
bonne fin ; (si cette presentation n'est
pas dj demande dans le cadre du DC
5).
- Certificates de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelles ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soummisionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
- Indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des cadres de
l'entreprise, et notamment des responsa-
bles de prestation de services ou de
conduite des travaux de mme nature
que celle du march
Capacits conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
- declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
Capacits techniques
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
- Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : Pour l'apprciation des capaci-
ts financires :
le chiffre d'affaires du dernier exercise
disponible du candidate devra tre (en
euros T.T.C.) suprieur : 290 500 E
pour le lot 1 ; 76 700 e pour le lot 2, 13
000 pour le lot 3.
Critres d'attribution des marchs :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
d'attribution noncs ci-dessous :
* La valeur technique de l'offre (apprcie
partir du mmoire technique requis au
3-1-2-b du rglement de consultation) af-
fecte d'un coefficient 6 se dclinant
selon les sous critres suivants :


- Organisation matrielle du chantier :
50% (du coefficient 6)
- Quality des procds techniques et de
la mthode de travail : 30% (du coefficient
6)
- Modalits de reduction des nuisances
bruitt, poussires, circulation): 20% (du
coefficient 6)
* Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre:
180 jours
Date limited de reception des offres :
Le lundi 12 avril 2010 12 h 00 (heure de
Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes :
Reception des offres, par pli recommand
ou contre rcpiss au Conseil Rgional
de Martinique, Service des marchs et de
la command publique, rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
MARTINIQUE ou en ligne l'adresse
Internet sus indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales :
8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recourse :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone: 01.44.42.63.43
Tlcopieur : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse :
Le greffe du Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tlphone: 0596-71-66-67 Tlcopieur
: 0596 63.10.08
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Date d'envoi du present avis aux organes
de publication (journaux d'annonces l-
gales locaux)
Le mardi 23 mars 2010 FB 2506


~-~--- n~ni~rlr~ R13~a~ f f--


r A ivvo#vcr-s Lf


~p~pZ-\N~ HEB-M~E~ZiF~~ ~ION COI~MUN~



~i~E~






http://www.iournal-iustice-martinique. com


LE TREMBLEMENT OU LE SEISME D)''AITI RACONTE PAR LIONEL-EDOUARD MARTIN


k, cli'emblement


Lionel-Edouard Martin, d'origine poitevine, vit en Martinique de-
puis 10 ans, partageant son temps entire notre le et Hati, cette
moiti d'le o il effectuait, jusqu'au fatidique tremblement du
12 janvier 2010, des "missions" pdagogiques. Homme d'une
remarquable discretion, ce spcialiste de didactique est connu
sur le Campus de Schoelcher pour ses activits au sein de
I'ISEF (Institut Suprieur d'Etudes Francophones), o il se
consacre l'enseignement du FLE (franais langue trangre).
Ce que la plupart de ses collgues ignorent -o ignoraient
jusqu' une date toute rcente-, c'est qu'il est galement un
pote et un romancier, un crivain talentueux l'criture sa-
voureuse.
Amoureux des Antilles, d'Hati tout particulirement, Lionel-
Edouard Martin, plus connu comme Lionel, fait parties de ceux
qui ont vcu dans leur chair et dans leur me la tragdie ha-
tienne et qui, pour y avoir survcu, se sont donn pour mission
de tmoigner. Aussitt rentr en Martinique, il s'est mis crire,
non tant par peur que ses souvenirs ne s'vanouissent que
pour se gurir intrieurement et rendre hommage ses col-
lgues et tudiants hatiens emports par la mort. Il a donc crit
sans rpit, du 16 janvier au 22 fvrier, nous livrant un "recit"
mouvant, sobrement intitul Le tremblement, Hati,12 janvier
2010.
En tant qu'universitaire franais "en mission", il a eu le privilege
d'tre log au luxueux htel Karib, rcemment construit au


quarter Juvnat, a Ptionville, banlieue de Port-
au- Prince. Secou par le tremblement, le bti-
m ment a tenu bon, si bien qu'aucune victim n'a t
.dplore parmi la cinquantaine de personnel, de
diverse nationalits qui s'y trouvaient. Lionel a eu
donc de la chance, une chance, qu' l'instar de
tous ceux qui vivent pareil drame, il ne peut expli-
P quer, qui lui semble mme injuste et arbitraire: dif-
'fc le d'admettre qu'on soit vivant alors que des
milliers de personnel -plus de deux cent mille- ont
perdu la vie en si peu de temps et dans des condi-
tions aussi atroces et indescriptibles! Le soir du 12
janvier, proximity de Lionel, pas un seul cada-
vre, mais autour de lui, en lui, l'obscurit, l'an-
goisse, l'incomprhension, l'impuissance. L'ampleur de la
catastrophe ne sera connue que le lendemain matin, source
supplmentaire de douleur morale, d'autant que parmi les d-
cds figurent des gens connus.
Le tremblement n'est pas un reportage sur Hati. C'est un exer-
cice cathartique, une confession. Nous en savons plus sur Lio-
nel - la fois auteur, acteur et narrateur- et ses compagnons
que sur Hati. Les faits sont relats de manire linaire, gn-
ralement au present de l'indicatif, avec sobrit et pudeur. Mal-
gr l'intensit du drame, le ton devient humoristique par
moments, comme pour rappeler que la vie continue en dpit de
la mort.
En ce mois de janvier 2010, tous les Martiniquais ont vibr de
douleur en apprenant les terrible nouvelles relatives Hati.
Ils ont t mus galement d'entendre la radio et la tlvision
annoncer l'arrive d'avions civils ou militaires ramenant chez
nous des survivants hatiens ou franais. Lionel-Edouard Mar-
tin nous relate un retour au pays d'adoption un peu prouvant,
avec escale en Guadeloupe, prise en charge par des psycho-
logues, sjour dans un htel pour tourists de Sainte-Anne, re-
tour Pointe-- Pitre dans un bus escort par deux motards,
roulant vive allure, puis embarquement pour Fort-de-France.
Le tremblement: un petit livre lire tout prix. Il est disponible
la Libraire Antillaise et la Libraire Alexandre.
M.Belrose


g g


LAKOUKEMI
SAMEDI 3 AVRIL PIT" T'HO-
MAssmI CAP CHEVALIER -
SAINIE-ANNE
Les vieux refrains de "d'ieltrp-
pement conomique" et de "d--
mocratie moderne" ne front
pas une "W1artinique nouvefe Quant l'enttement des
responsables de la stratgie ayant conduit le movement
national dans l'impasse actuelle et qui semblent se pr-
parer impassiblement rcidive, il ne peut mener, sans
surprise, qu' un chec encore plus cinglant. L'urgence
est de faire merger une parole rellement libratrice
l'encontre des touffants dispositifs et modes occidentaux
qui mnent le monde la ruine.
Pawol koz Artis Manj krol Boutik 12H-21H,
Entre libre, Menu 15 euros.
Mand pou sav : (06 96 82 14 42)


LES ANTILLES EN COLERE
ANALYSE D'UN MOVEMENT SOCIAL RVLATEUR
Au dbut de l'anne 2009, le monde ,, ,.,,,. ,,.
dcouvrait la colre antillaise. En Gua-
deloupe, puis quelques jours plus tard
en Martinique se dployait un mouve- 1L A'LLE N'
ment social d'une ampleur jusqu'alors
inconnue. Cet ouvrage analyse le
conflict en rvlant son context soci-
tal, les grands rcits qui le portent, les
experiences historiques anciennes et
rcentes qui le configurent comme ex-
prience singulire.
Il s'agit alors de questionner certain
aspects de ce movement de contes- ..,
station et de montrer en quoi il est r-
vlateur de la situation des socits antillaises.
Les auteurs : Andr Lucrce, Louis-Flix Ozier-Lafontaine ,
Thierry L'Etang


Corrortc-




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