Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France Martinique
Publication Date: March 4, 2010
Copyright Date: 2010
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subject: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00157
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
I t ~4FzI HEBDOMADAIRE INFORMATION COMMUH\S


Pour la Responsabilit6 et Ie D6veloppement veritable.
wAt^J0dlt vai09eOl:10 REM 20 MO:1.L


andm a is

DANS LE MONDE :


I.Bemdrr.e 4-






http://www.iournal-iustice-martiniaue.co


f -



SakaFais .................... 2
Eit ..................... 3
- Repondre a rurgence, preparer lavenir
Luttefocial ................f.p 4+
- Droit de retrait et droit de grpve
- Campagne canniere 2010
oiiti ...................f. /6
- Energies renouvelables
- Developper la culture du bambou
- 8 Mars : Journde de la Femme
Folitique/Eco.............. 6/9
- Pliniere Reglonales
- Dettes et Imp6ts a Fort-de-France
- Martinique: 12mrne Rdgion de France
- Nouveau livre de M.E. Paquet
Politique .................... 10
- Louis-Joseph Manscour
dgi naewu2010 ..........f. 10/16
- Serge Letchimy
- Alfred Marie-Jeanne
- Madeleine de Grandmalson
- Le P.C.M.dans la bataille
- Gestion de la Region Guadeloupe
- Comparalson PPM/Patriotes
Pans Mwde ............f.17/19
- Sommet de Rio a Cancun
- Braves de notre Amirlque
- Fran;afrique : replitrage d'urgence
- Grice : Rdsistance populaire
- Rdforme de la santi aux Etats-Unis
A ownceLis.les..........f.19/23

Littirature ...................p 24
- "Drive" par Gerry ULEtang
- De la Martinique pour nos enfants


"JusTCe ,
Administration & Redaction :
Te61. : 05 96 71 86 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France T61. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Femand PAPAYA
Maquette : Guenna6l GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerle Martiniqualse
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
ST61.: 0596 73 14 54


LE CAREME CHAUD, CHAUD, CHAUD

Pas une goutte de pluie a I'horizon, alors que la saison s6che ne fait que commencer.
L'eau commence A manquer, tant pour les particuliers que pour les agriculteurs. Les
reservoirs sont d6jA a des niveaux critiques. Les particuliers sont r6duits aux cou-
pures tournantes. Cela est dO A un manque de production apr6s la casse survenue
sur les installations de Viv6 au Lorrain, lesquelles n'ont toujours pas atteint leur plein
rendement. Les agriculteurs crient dja &a la catastrophe car le manque d'eau plombe
la production maraichbre. On s'attend a voir une surenchbre sur les prix des fruits et
legumes dans les prochaines semaines. La s6cheresse plombe en effet la produc-
tion maraich6re et il n'y a aucune perspective d'amelioration. Les pompiers sont tou-
jours de sortie avec les feux de broussailles qui prennent A tout moment. II est
demanded a chacun de faire preuve de civisme dans sa consommation d'eau. L'arro-
sage des pelouses, le lavage des voitures ou encore le stockage d'eau sont d6con-
seill6s.

RECRUDESCENCE DE LA DENGUE

La dengue est une maladie virale qui se traduit par une forte fi6vre accompagnee de
maux de t6te, de courbatures et d'asth6nie, et qui peut durer plusieurs semaines. De-
puis janvier 2010, la cellule de veille sanitaire a observe une recrudescence des cas
de dengue. Plusieurs foyers de dengue ont 6et identifies dans une dizaine de com-
munes. De ce fait, les autorites sanitaires ont d6cid6 de passer a la phase 2 du Pro-
gramme de surveillance, d'alerte et de gestion des 6pid6mies de dengue. Ce passage
au niveau 2 de la phase 2, implique le enforcement:
- de la surveillance 6pid6miologique et entomologique autour des cas de dengue afin
de pouvoir identifier de fagon pr6coce tous les foyers naissants;
- des actions de communication envers la population;
- des actions cibl6es de communication au niveau des communes;
- des actions de d6moustication (physiques et chimiques) pour lutter centre I'Aedes
aegypti (moustique vecteur de la dengue).
Actuellement, pour lutter centre la dengue, il n'existe ni chimio prophylaxie, ni traite-
ment sp6cifique, ni vaccin. En consequence, la vigilance s'impose afin d'6viter sa pro-
lif6ration. Cela passe par la protection centre les piqures de moustiques et I'elimination
reguliere de tous les lieux de reproduction des moustiques.

L 'ESPOIR PAR L 'INSERTION

L'Association Des Jeunes de Redoute Ravine a mis en place deux chantiers d'inser-
tion a formation qualifiante don't I'objet porte sur la realisation de travaux de rehabili-
tation d'un bAtiment public d6partemental avec I'amenagement de ses abords et
I'ex6cution de travaux paysagers, completes par la creation d'un jardin traditionnel et
de senteur sur un terrain appartenant au Conseil General. Ces chantiers d'une dur~e
de 24 mois, accueillent 30 allocataires (12 Foyalais, 12 Josephins, 3 Lamentinois, 3
Schoelch6rois), essentiellement de jeunes adults en difficult, qui b6enficieront d'un
accompagnement social et professionnel ainsi que de formations qualifiantes. L'as-
sociation permet A des personnel peu structurees de retrouver un rythme de vie et de
travail, de se resocialiser par le BTP, les travaux paysagers, I'horticulture et I'agricul-
ture et de disposer d'une ind6pendance financibre. II s'agit d'un chantier permanent
en horticulture et d'un chantier ponctuel en BTP, pour un montant total de 1,3 M E, don't
300 000 allou6s par le Conseil General. Une delegation d'elus du Conseil General,
men6e par Claude Lise, President de la Collectivit6, a pu voir A I'oeuvre ces jeunes le
26 fevrier dernier.

UN GROS PROCESS DE LA DROGUE

Depuis le 22 fevrier, le Palais de Justice de Fort-de-France est en effervescence. A
l'origine de ce proces, le d6mantelement d'un vaste r6seau de stup6fiants entire le
Bresil et la France. C'est I'arrestation de deux femmes d'origine maghr6bine en pos-
session de 12 kg de cocaYne dans leur bagage A I'a6roport Martinique-Aim6 C6saire
qui a permits ce coup de filet. Ils sont 45 pr6venus sur les bancs des accuses. Les sept
magistrats professionnels ont jusqu'au 31 mars pour d6nouer les responsabilites de
chacun dans cette affaire. Un proces qui se d6roule sous haute s6curit6, puisque la
Palais grouille de policies et de gendarmes arms charges de la surveillance des
gros bonnets de ce traffic. Un proces qui a eu du mal A d6marrer en raison de I'ab-
sence de beaucoup de pr6venus domicili6s en France et des demands des avocats
de la defense.


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REPONDRE A LIURGENCE ET PREPARER L'AVENIR EN VOTANT


MADELEINE BE GRANDMAISON


Le lancement de la champagne officielle a montr6 que rien ne
nous sera 6pargn6 en matiere de populisme et de d6magogie.
Serge Letchimy a d6clar6 A Trinite : "On nepeut avoir 60 millions
en caisse et 25 % de chimeurs". Lamentable.
Maurice Antiste, son colistier, A un degree moral et politique en-
dessous, a repris : "in'est pas admissible d'avoir des excedents
budgitaires et a c6te de la misbre". Indigent.
Chantal Maignan, quelques jours auparavant, avait rendu les
majorit6s au conseil regional et au conseil general responsa-
bles du movement social de f6vrier-mars 2009. Aveuglement
et autisme.
Le ton est donn6 : tout ce qui va mal en Martinique est de la
faute des majorities en place dans les deux collectivit6s ma-
jeures et plus particulierement de celle du president sortant de
la Region.
Dans le meme balan, ces candidates promettent de mettre en
place des "plans de relance" pour r6soudre en un tour de main
la question du ch6mage. IIs renvoient la Collectivit6 unique aux
calendes grecques et s'accrochent au dogme du "droit com-
mun" (Manscour, Maignan).
II faut etre sourd, aveugle ou amnesique pour ne pas admettre
que la crise que vit la Martinique n'est pas de la responsabilit6
de nos collectivit6s locales.
La crise martiniquaise pr6sente a la fois des causes propres et
des causes ext6rieures.
D'abord, cette crise trouve sa source dans le mode de fonc-
tionnement de I'6conomie neocoloniale artificielle et d6pen-
dante des transferts publics mise en place par le syst6me
actuel depuis les annees 1960. Un mal et sous-d6veloppement
entretenus par les gouvernements frangais successifs et ag-
graves singulibrement par les politiques nboliberales de la
droite RPR et UMP freinant leurs depenses outre-mer.
C'est ce syst6me n6ocolonial et capitalist qui est responsible
du ch6mage massif structuree, disent les economistes) et de la
faiblesse et la vulnerability de notre economic basee sur la
consommation et I'importation. C'est ce syst6me qu'il faut chan-
ger, n'ayons garde de I'oublier.
Ensuite, le pays a 6et frapp6 de plein fouet par la crise capita-
liste financiere international en 2007/2008 qui a provoqu6 la
pouss6e des prix des products alimentaires, la flambe vertigi-
neuse des course du p6trole brut puis leur effondrement brutal,
le recul du tourism mondial et carib6en ainsi que la rarefaction
et le rench6rissement du coOt du credit.
Enfin, la r6volte 16gitime des Martiniquais(ses) contre la vie
ch&re, les bas salaires, les in6gaHtes sociales, les injustices,
les iniquites, en un mot la pwofitasyon, a accentue incontesta-
blement le recul de I'economie commence depuis 2005 et son
plongeon en 2008.
Les collectivit6s ont soutenu 1'6conomie et contribu6 a mainte-
nir et creer des emplois ces demibres annees. Leur bilan est
positif, m6me si on peut toujours faire mieux et ameliorer en ti-
rant legon des Achecs. Cela n'a pas empAch6 I'arm6e des ch6-
meurs martiniquais continue et meme refoul6e parfois ces dix
derni6res ann6es de se grossir de 5 100 demandeurs d'em-
plois suppl6mentaires en 2009 (ch6mage conjoncturel disent
les 6conomistes).
Face a cela, nous avons une collectivit6 regionale qui a 6t6
g6ree heureusement avec prudence et qui conserve des
marges de manoeuvre pour apporter une r6ponse martiniquaise


A la crise. Sans exonerer
pour autant I'Etat francais
et le gouvernement de
leurs responsabilit6s 6mi-
nentes. C'est le socle
d'oC nous pouvons rebon-
dir.
C'est ici qu'il faut d6non-
cer les "iflusionnistes", les
demagogues et les falsifi-
cateurs qui veulent faire
croire avec des formulas
aussi simplistes que men-
songeres qu'en ouvrant
les caisses de la R6gion
I'on peut embaucher et
donner du travail A tous les ch6meurs martiniquais et soulager
nos 80 000 pauvres vivant avec moins de 616 euros par mois.
Ce que nous communists nous proposons avec la listed
"RD9-Aflliance pour sDivelopper fa Martinique" conduit par
Madeleine De Grandmaison, c'est de mettre en place par la
concertation avec les acteurs 6conomrniques et sociaux, y com-
pris les syndicate, une "plate-forme d'urgence", un plan de sau-
vetage et de sauvegarde en mobilisant les resources
disponibles A la Region. Pour faire reculer les injustices et les
in6galit6s.
Mais pour agir fort nous proposons en plus un "grand emprunt
obligataire" auprs des Martiniquais pour les inciter A placer
leur 6pargne et a Ia placer dans des actions prioritaires tells
que le logement social, la mise aux normes sismiques de nos
bAtiments publics, le renouvellement de nos reseaux d'eau, etc.
R6p6tons-le, nous saurons exiger de Sarkozy qu'il finance ef-
fectivement ses 137 processes suite A la tenue des Etats gl-
n6raux de I'Outre-mer.
Pour fire face I'exigence de nos compatriots de r6pondre A
leurs preoccupations quotidiennes, il s'agit pour fire plus do
faire mieux et autrement.
Faire mieux, c'est mettre en place rapidement et si possible
des 2012 la CollectivitA unique pour apporter plus d'efficacit6,
plus de synergie et de coherence dans nos politiques locales et
non pas attendre la Saint Glin-Glin come le veulent la fausse
gauche du MAP (Mouvement Des Alimentaires Permanents)
de Letchimy et la droite des Lesueur et Maignan.
Faire autrement. II s'agit de donner la parole aux Martiniquais,
de les consulter, de les entendre en multipliant les lieux et les
moments de d6mocratie participative. En fWvrier-mars 2009, ils
ont exprimA un besoin pressant de prendre la parole et d'Atre
Acoutbs.
Madeleine De Grandmaison a fait de cet imp6ratif I'axe majeur
de sa m6thode pour aller vers un nouveau type de d6veloppe-
ment.
A ce stade, nous avons en m6moire que, selon la c6l6bre for-
mule de Nelson Mandela : '"Apris avoirgravi une haute coffline,
tout ce qu'on dicouvre, c'est qu'ilreste beaucoup d'autres coffllines
d gravir".
La r6ponse a l'urgence doit s'effectuer en mettant en perspec-
tive nos actions avec les changements futurs.
II faut soutenir et aider r6solument Madeleine De Grandmaison.
Michel Branchi


ie A Mar; 2010 e no 09*-,Page '


EPIO





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LA CHRONIQUE JURIDIQUE )ROIT DE R


Le droit de retrait nest pas fond6 sur une menace virtuelle mais sur un fait pr6cis
Le pouvoir qui, voila quelques mois, proclamait qu'en France,
lorsqu'une greve se declenche, plus personnel ne s'en apergoit,
innove aujourd'hui en voyant des groves 16 oC il n'y en a pas.
Les enseignants du lyc6e de Vitry-sur-Seine viennent d'ap-
prendre que deux jours de droit de retrait leur seraient conce-
des, les autres jours faisant I'objet de retrait sur salaire,
confirmant ainsi I'annonce du ministry de I'Education national,
qui qualified leur droit de retrait de gr6ve. Le droit de retrait et le
droit de gr6ve relevent de fondements et de logiques totale-
ment different et leur comparison invalide la these du minis-
tre.
L'article 5-6 du d6cret no 82-453 du 28 mai 1982 modified, rela-
tif A I'hygiene et a la s6curite du travail ainsi qu'A la prevention
medical dans la function publique, dispose : "Siun agent a un
motifraisonna6fe de penser que sa situation de travailprisente un
danger grave et imminent pour sa vie ou pour sa sante ou s'if
constate une defectuositi dans les systemes de protection, if en
avise immidiatement fautoriti administrative. Aucune sanction,
iaucune retenue de salaire nepeut itre prise a [encontre dun agent
ou d'un group d'agents qui se sont retires idune situation de tra-


ETRAIT ET DROIT DE GREVE

vaildont ifs avaient un motifraisonnabfe de penser qu'elTe
presentait un danger grave et imminent pour la vie ou la
santi de chacun deux".
Ce d6cret trouve son origine dans plusieurs jurispru-
dences administrative ayant 6tendu ce droit, d'abord
reconnu dans le secteur priv6, aux agents publics. II
s'agit d'un droit de protection, ouvert individuellement et
collectivement, sur la base du "motifraisonnable", que
les agents peuvent partager, que leur s6curite est me-
nacee ou que les systems de protection sont d6fec-
tueux. En I'occurrence, I'Etat a I'obligation de garantir 6
ses agents la s6curit6 dans I'exercice de leurs functions.
II s'agit donc, pour I'agent constatant une defection de
son employer dans son obligation de s6curit6, de se
mettre a I'abri. C'est au juge administratif qu'il appar-
tiendra, ensuite, de dire si le "sentiment"de I'agent 6tait
ou non fonde. Les jurisprudence sont rares dans le secteur
public et il est difficile d'en tirer des enseignements d6finitifs.
La greve est caract6ris6e par une cessation concert6e du tra-
vail en vue d'appuyer des revendications professionnelles pr6a-
lablement d6termin6es. On qualified de "revendication" la
demand d'une amelioration du droit existant. Or, les ensei-
gnants de Vitry ne demandaient pas I'amelioration d'un droit,
mais plus simplement son application. En I'occurrence, le droit
de retrait des enseignants de Vitry n'est pas fond6 sur une me-
nace virtuelle mais sur un fait pr6cis, grave I'agression d'un
6elve a I'arme blanche au sein de I'6tablissement et sur le
constat d'une d6fectuosite de la protection 11 assistants
d'education pour 1500 6elves. Alors, 6tant rappel6 que les
agents, selon la jurisprudence, ne se voient appliquer des re-
traits sur salaire qu'en cas d'abus du droit de retrait, i1 reste au
ministry a d6montrer ce pr6tendu "a6us" et A expliquer pour-
quoi I'exercice de ce droit aurait d6egener en abus au bout de
quarante-huit heures...
Herv6 Tourniquet,
avocat au barreau des Hauts-de-Seine.


LA CHAMPAGNE CANNIERE 2010 A DEMMARRE


Les recolteuses de cannes sont entrees en action pour les dis-
tilleries et I'usine du Galion. La derniere unit sucriere est en
plein regime pour la champagne 2010 qui a debut6 le 22 f6vrier.
L'an dernier 133 817,90 tonnes de cannes ont ete livrees aux
7 distilleries agricoles et 89 476, 350 tonnes broy6es par la su-
crerie de Galion. Celle-ci a produit 5 563,55 tonnes de sucre
roux et 3 291 380 litres de matieres sucr6es pour la production
de rhum industrial. D'apr6s les premieres provisions, le tonnage
devrait 6tre en dessous de la r6colte de I'an dernier: on attend
pres de 85 000 tonnes pour la sucrerie. Cette champagne de-
bute avec au moins un point positif, A savoir le temps tres sec
qui peut donner une canne riche en sucre. Mais la filiere est
plut6t pessimiste sur la quantity aprbs une annee 2009 plutSt
morose. Les petits planteurs de la cooperative sont "dicouragis"
selon un dirigeant, car beaucoup sont en deficit. II n'y a pas de
relieve, alors que la filiere est porteuse, bien qu'ils mettent en
cause la non augmentation du prix des cannes par I'usine tan-
dis que les collectivit6s font un effort financier pour moderniser
la structure. La recolte avait d6but6 avec beaucoup de retard en
2009 a cause de la crise social. L'usine du Galion a requ de la
collectivite r6gionale la some de 403 000 E A titre de subven-


tion d'6quilibre, en attendant la subvention d'investissement
d'un montant equivalent. L'usine est toujours soutenue A bout
de bras par les deux collectivit6s majeures, mais des projects
de contracts avec le prive sont en course pour faire baisser la fac-
ture des contribuables. Les distilleries esperent encore sortir un
excellent rhum 6tiquet6s AOC (appellation d'origine contr8lee),
le seul au monde, de tres bonne quality.


SMari n'09 Page


UTESSCILE


i





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ENERGIES RENOUVELABLES ATTENTION AUX ARNAQUES I


La question des energies renouvelables, qui conditionne celle
de notre autonomie 6nerg6tique, est capital pour I'avenir de la
Martinique. En effet, notre pays depend essentiellement du pe-
trole imported pour sa production d'1electricit6. Selon un article
public dans France-Antilles le 9 octobre 2009, la part des ener-
gies renouvelables dans notre production total d'electricit6 est
de 2%, alors qu'elle est de 14% a la Guadeloupe et de 36% a
la Reunion.
Les energies renouvelables, en principle in6puisables, sont four-
nies par la nature : le soleil, le vent, les volcans, les fleuves et
les oceans. En Martinique, il semble que pour I'instant on ait
privilegie les installations photovoltaiques utilisant I'energie so-
laire et les 6oliennes, mues par le vent.
Quel que soit le system consider, il s'agit d'installations coG-
teuses n6cessitant donc des capitaux important ainsi que des
terrains ad6quats, bien situes et relativement 6tendus. Comme
la Martinique est un pays A risque, menace aussi bien par les
cyclones que les tremblements de terre, il ne saurait 6tre ques-
tion de se lancer dans une grande politique d'6nergies renou-
velables sans r6aliser auparavant de serieuses etudes de
faisabilit6, tant au niveau des risques naturels que de la renta-
bilite economique. Peut-on sacrifier des terres agricoles ou des
terrains constructibles au profit de la production electrique ?
Peut-on faire confiance aux capitalistes europ6ens attires par
les avantages de la d6fiscalisation? Ne risque-t-on pas de les
voir disparaftre une fois empoch6 I'argent du contribuable ? Le
prefet peut-il continue a etre la seule autorit6 locale A delivrer
les permis de construire. Ne peut-il y avoir un control du
Conseil Regional, en attendant I'election de I'Assemblee
Unique ?
S'agissant des fermes photovoltaTques, France-Antilles dans
sa livraison du 9 octobre, announce qu'il y a en Martinique des
projects pour la production de 150 MW (m6ga watt) et que douze
permis ont dejA ete accords, pour une production d'environ 66
MW, alors que le reseau, selon la r6glementation actuelle, ne
peut absorber que 80 MW d'6nergie renouvelable.

)EVELOPPER LA CULTURE DU BAMBOU


Les jeunes stagiaires en compagnie de leur formateur


L'Association Promotion Bambou cr66e en 2001, impulse la
structuration et le d6veloppement de la filiere bambou en Mar-
tinique. Selon son vice -president Louis Laouchez '"u-
jourl'ihui, 'association se trouve a un tournant de son evolution
car forte de ses connaissances et grace a ses partenaires teclinolo-


Sont concernees par de tels projects les communes de Basse-
Pointe, Grand-Riviere, Macouba, Sainte-Marie, Lamentin,
Ducos et Diamant.
Le nord de la Martinique int6resse 6galement les capitalistes
desireux d'investir dans les eoliennes. Ainsi, le group Alizeo,
base a Paris, a-t-il l1abore 7 projects pour la commune de
Basse-Pointe, pour une production total de 7 MW. A Grand-Ri-
viere, la soci6t6 energy CaraTbes vient de recevoir un permis
pour la construction de onze eoliennes sur I'Habitation Beau-
sejour. Le hic, c'est que le pr6fet n'a pas tenu compete de I'avis
defavorable du commissaire enqueteur : France-Antilles du 9
octobre nous apprend que quelques jours apres les < conclu-
sions pessimistes > dudit commissaire, le permis 6tait accept
par le pr6fet. Sans commentaire L'Assaupamar a d'ores et
deja annonc6 son intention de d6poser un recours gracieux au-
pres du pr6fet, et si n6cessaire, un recours en contentieux.
Le Marigot attire les investisseurs aussi bien pour son vent que
pour son soleil. La society An Avel Braz a d6pos6 un dossier en
vue de la construction de quinze eoliennes sur les Habitations
Dehaumont, Morne-Dury, Fleury et Bellevue (voir France-An-
tilles du 2 janvier 2010). De son c6t6, la society Quantum 6ner-
gie Antilles veut installer une ferme photovoltaTque sur
I'Habitation S6guineau, a I'emplacement des anciens bassins
d'6crevisses.
Inutile de pr6ciser quels sont les proprietaires terriens du Nord
concerns par ces divers projects, ni de rappeler qui a empoi-
sonne la Martinique avec le chlord6cone!
Dans tous les cas, les municipalities en question doivent donner
leur avis et proc6der a une modification de leur POS (Plan d'oc-
cupation des sols). Mais c'est le pr6fet et lui seul qui decide
d'accorder ou non le permis, au besoin en ignorant les conclu-
sions du commissaire enqueteur.
Face a cette situation, il convient donc que la population des
communes concernees et le people martiniquais tout entier fas-
sent preuve de vigilance.
Maurice Belrose



giques et scientifiques, elte peut, enfin itre a foi-
gine des primices du dive(oppement de lafilire".
Desormais, elle veut passer de I'acquisition
theorique a une veritable mise en pratique qui
pourrait influer sur le long terme. Pour ce faire,
I'association entend, durant les annees a venir,
sensibiliser la population martiniquaise dans
toutes ces composantes: Manoeuvres (entretien
de bambouseraie), agriculteurs (plantation et
vente), agronomes (multiplication), architects,
ingenieurs et entrepreneurs (construction). Sou-
lignons que la promotion du bambou pourra
creer de nouveaux emplois et de nouvelles vo-
cations. Et parmi les actions,il y a ce stage qui a
debuted le 1 er f6vrier pour 8 jeunes de Saint-Jo-
seph en situation de recherche d'emploi et qui
souhaitent s'ins6rer dans la vie active par la
creation de leur propre emploi. Ce stage de for-
mation a pour objet de maTtriser la construction de series agri-
coles en bambou. La formation est assuree par un expert
reconnu pour la fabrication de ce genre d'ouvrage. Aterme, I'as-
sociation entend d6velopper durablement une filiere 6cono-
mique endogene pour la creation d'emploi.


I l;P~~cc~-1i17


SOCE't





So IETE


8 MARS 2010, JOURNEE INTERNATIONAL DE LUTTE ET DE REVENDICATION

DES FEMMES


Ce 8 mars 2010 revet pour nous, comme pour toutes les femi-
nistes du monde entier, une importance particuliere. II c6lbre
* les 100 ans de la Journee Interna-
tionale de lutte et de revendication
des femmes,
* les 40 ans du Mouvement de Libe-
ration des Femmes,
* les 10 ans de la Marche Mondiale
des Femmes avec sa 30 action inter-
nationale.
Le programme de I'UFM dans le
cadre de cette Journee Internationale
desFemmes:
Samedi 6 Mars 9h-12h : Mobilisa-
tion militant a la rue Pi6tonne de Prbsentation de la mar
Fort-de-France et dans les com-
munes : distribution de tracts, changes
* Dimanche 7 Mars 7h-12h : Ouverture de la Marche Mondiale
des Femmes au Precheur, avec le Comite Marche Mondiale de


che


Martinique, en collaboration avec les associations, les-comites
de quarter et la municipality du Precheur.
Lundi 8 Mars 9h-17h :
Journbe portes ouvertes de I'Espace
Jane L6ro A la population
Reception de groups d'6tudiant-es,
afin de mieux faire connaitre le siege
r6nov6 du 17 rue Lamartine
Inauguration de I'exposition
"L UFV9FM de 1995 d 2010, en march
pour Imancipation des femmes".
Le 8 mars 1982 est le premier, re-
connu officiellement en France,
apresl'rlection des socialists.
mondiale au Pr6cheur L'Union des Femmes de la Martinique
a, dbs le debut, comm6mor6 et donn6
son importance 6 cette journbe de lutte et de
revendication des femmes qui garde toute son actuality.
Union des Femmes de la Martinique


FOI Iqn~n I


UNE PLENIERE REGIONAL STUDIEUSE


Unanimity des conseillers sur I'ensemble des dossiers


Sur la derniere pl6niere r6gionale aura plane un air de consen-
sus, les elus se sont 6vertues b se concentrer sur les dossiers
laissant peu de place a la polmnique. Pas de nostalgia pour
ceux qui sont sOrs de ne pas se retrouver sur les bancs de Pla-
teau-Roy lors de la prochaine maridature. Que ce soit du cot6
de la majority ou de I'opposition, la plupart ont exprim6s avoir
eu le sentiment du devoir accompli et d'avoir servis la Marti-
nique sans faillir. Alfred Marie-Jeanne a salue le travail de I'en-
semble des conseillers de la collectivite A la fin d'un mandate
considered comme "fructueux et porteur". Reste a attendre la
composition qui sortira des urnes le 21 mars prochain pour cette
derniere assemblee r6gionale avant la mise en place de I'As-
sembl6e unique. Des dossiers "tris important pour favenirdu
pays"ont 6et examines par les elus et tous votes t I'unanimite.
Ainsi une subvention d'6quilibre de 403 000 E a 6et accordee
A I'usine du Galion pour permettre le d6roulement de la cam-
pagne 2010. La subvention d'investissement r6clam6e par le
Conseil d'administration de I'usine sera examine lorsque la
COFEPP (compagnie financiere europeenne de prises de par-
ticipation) aura rempli son engagement, a d6clar6 le president.
II s'agit en I'occurrence pour la COFEPP de porter sa partici-


pation a hauteur de 35% dans le capital de I'usine du Galion.
Devant les difficulties de la Coop6rative des eleveurs de Marti-
nique (CODEM), la collectivit6 a d6cid6 de faire un "effort par-
ticulier" pour venir en aide aux 138 eleveurs en leur octroyant
une aide de 500 000 pour mettre en place un plan de reliance
pour la filibre viande. "'Une volontipoitiqueforte de sau,.ret de
divelopper filevage et [e cheptelmartiniquais" a plaid Daniel
Marie-Sainte. La Codem accuse un deficit de 1.1 millions d'eu-
ros. Alors que la production bovine est en hausse et que des
projects novateurs sont en course, notamment un programme ge-
netique. Pour Andr6 Prosper, president de la Codem, "c'est un
bofd'air considerable qui nous permet de voir Cavenir avec beau-
coup plus Xdassurance. Cela va redonner confiance awu i6eveurs
pourproduire une viande de meilfeure qua'iti". D6sormais, le
stade Serge Rouch et ses annexes son propri6et r6gionale. En
effet le Golden Star a c6d6 son bail sur les installations spor-
tives au Conseil regional pour un euro symbolique. Une d6cison
"historique"selon Alain Rapon. Un seul dossier a vu une petite
escarmouche politique entire Miguel Laventure et le president:
celui de la cooperation r6gionale. Les deux hommes n'ayant
pas tout la meme vison de la cooperation. Miguel Laventure
pr6ne 'Tentraide et de la riciprociti", tandis qu'Alfred Marie-
Jeanne met en avant la solidarity avec le sixieme continent. II
estime avoir 6et traTn6 dans la boue pour avoir aide une cole
A la Dominique et & la Grenade. Le Conseil regional a d6cid6
de mettre une some de 2 millions d'euros suite au s6isme du
12 janvier dernier pour aider A la reconstruction.
Une fin de mandature sereine pour Alfred Marie Jeanne qui a
lach6 en fin de seance j"'espere que je serai &l encore pourpara-
chever le travail", car l'6lecteur devra reconnaltre le travail ac-
complis en maints domaines. Pour lui cela m6rite une m6daille.
Resultat le 14 mars.


F Mar; 2010 -justice n' 09 Page 6


htt://ww~ounalJsic-rartinigue. corn





http://Www.iournaljiustice-martinigue.co


Pette et impbt locaux colossaux de Fort-be-France

PILUE AU VIF, LE PPM COMMENT CATHERINE CONCONNE POUR REAGIR


Le PPM a r6agi aux articles et mises en cause sur sa gestion
catastrophique comme toujours en r6pondant A cote des ques-
tions posees. Cela nous rappelle I'6poque du deficit d6couvert
en 1992 par le president Emile Capgras A la R6gion en succe-
dant A feu Camille Darsieres. Nous basant sur les donnees fi-
gurant au proces-verbal du Conseil municipal de
Fort-de-France du 25 novembre 2008, nous avions 6crit dans
Justice n 2 du 14 janvier 2010 que I'endettement de Fort-de-
France 6tait colossal : 281 millions d'euros en 2008, amortis-
sement et interets compris, soit une charge de la dette par
habitant de 2 810 euros calcule a la louche avec une population
de 100 000 habitants. Une dette courant jusqu'en 2031 !
Cette information a 6et reprise par un tract de la liste des pa-
triotes o0 le calcul a 6et fait avec la population legale de Fort-
de-France du ler janvier 2007, soit 91 249 habitants. La charge
de la dette devient 3 079 euros par habitant. Par comparison,
la charge moyenne de
la dette est de 953
euros par habitant en
2007 en Martinique, de
752 euros par habitant
dans les Dom et -de .
837 euros par habitant
en France (sources :
revue Busines News,
Tr6sorerie g6enrale de
la Martinique et rapport -
IEDOM 2008).
Touche en plein coeur,
le PPM a r6agi par la
voix de Dame
Conconne qui, sur le
blog de Serge Let-
chimy, declare pe-
remptoirement "qu'i( 1911
n'y a aucun deficit a
Fort-de-france". Mais il Fort-de-France se vide en ra
n'a pas ete dit qu'il y
avait un "deficit", c'est-a-dire des d6penses plus elev6es que
les recettes. II a ete souligne I'importance de la dette, ce qui si-
gnifie que pour faire face a ses d6penses la Ville a 6et obligee
d'accumuler des emprunts. A terme, cela ne peut que g6n6rer
soit des augmentations d'imp8t, soit des deficits.
II est r6pondu A propos de la dette qu'elle n'est pas de 3 079
euros par habitant, car cela se calcule par habitant et surtout
par an. Soit 207 Millions d'euros/15 ans/ 100 000 habitants, est-
il avanc6. Par ce tour de passe-passe qui consiste a diviser le
chiffre de I'encours (A quelle date ?) par 15, la dette de-
vient 138 euros par habitant. Et, bien sOr, notre conseillere qui
n'est par le cochon de payeur foyalais utilise comme diviseur le
chiffre errone de 100 000 habitants, passant par pertes et pro-
fits ce qui est le cas de le dire le fait qu'en raison d'une fis-
calit6 d6mentielle, Fort-de-France se vide au profit du Sud. Tout
cela pour minorer le montant de la charge de la dette qui pese
sur chaque foyalais, des b6ebs aux vieillards. Et le PPM prefere
turner le regard vers le Conseil general don't il rappelle "pour
mimoire"que I'encours de la dette serait de 369 millions d'eu-
ros au ler/01/2010. Vielle technique de la diversion qui feint
d'ignorer que comparison n'est pas raison, ne serait-ce que


LIS(


parce que le budget du D6partement est pres de 3 fois et demi
superieur a celui de Fort-de-France (656 millions d'euros centre
181 millions d'euros), sans parler de ses comp6tences qui
s'6tendent sur la totality du territoire. Cela fait une charge de la
dette de I'ordre de 923 euros par habitant centre 3 079 E pour
FDF. Excusez du peu.
Catherine Conconne confond allegrement la "charge de la dette
par habitant" et annuitytj de la dette par habitant".
Dans Le Progressiste du 24 fevrier 2010 (n 2120), la meme
Catherine Conconne, don't le toupet est d6cidement sans me-
sure, se fend d'une interview oO elle se livre A nouveau A un
plaidoyer pitoyable :
- il n'y a pas de deficit;
- les emprunts sont necessit6s par des besoins de tr6sorerie
en attente des versements des fonds europeens;
- La R6gion refuse de participer aux demands d'aide pour les
6quipements de Fort-
de-France : elle ne
donnerait que "i'6qui-
valent par habitant
d'un paquet de cigarette
bon march" (sic) ; 6 la
Region de r6pondre;
Les travaux de la Sa-
vane ont 6t1 arritns A
cause de la d6faillance
de I'entreprise attribu-
taire et ont repris avec
une autre entreprise ;
la Savane sera termi-
npe d6s ce premier tri-
mestre 2010(b retenir)

La Cacem n'a pas 6t6
mal g6ree par Serge
on de sa fiscalit exorbitant Letchimy, c'est Pierre
Samot qui I'atteste
belle preuve ils se tiennent par la barbichette;
Cette affaire de mauvaise gestion de FDF est "un mauvais pro-
cis cousu de fie blanc" mont6 par ceux qui ont ceuvr6 "a
'ichouage totalde la Martinique en 12 ans"; nouvelle mouture
de I'argument que la R6gion serait responsible de la cruise et du
ch6mage en Martinique.
Bien sOr, I'adjointe aux basses oeuvres de Letchimy ne pipe mot
du taux de la taxes d'habitation qui, 6 23,95 % est le double de
la moyenne martiniquaise et la plus Alev6e du pays, Gros-
Morne except6(cf Justice no 8 du 25 fWvrier 2010). On ne parle
pas des choses qui fAchent.
La question de la conception de la gestion est un vieux d6bat
entire le PPM et nous et renvoie au final A la question de la Res-
ponsabilit6 martiniquaise et de I'6thique en politique.
Dire qu'il nest pas acceptable d'avoir X millions d'euros en
caisse alors qu'il y a tant de milliers de ch6meurs ou de pau-
vres, comme le fait Letchimy, nous ram6ne 6 un populisme de
bas 6tage. Comme si pour r6soudre les problmes martini-
quais, il faudrait que la R6gion ouvre un guichet et distribue de
I'argent aux pauvres. Lamentable.
Antoine Gilles


Ak 'A, * *,. '


9


IFOITIUl lco






I I I httuc


A profois 'un clasement ae la region Martinique 2ieme des regions he France par la revue "Capital"

Malgrd la crije guia frappff le pays, ce clai ement reconnait le frogr1 rialifef:

UN SOCLE POUR CONSTRUIRE UN AVENIR NOUVEAU


Depuis que le leader du MIM a parl6 du
classement des regions op6er par la
revue Capital qui place la Martinique
en 126me position des 26 regions
frangaises et en premiere position des
regions d'outre-mer, beaucoup en par-
lent sans en donner le contenu soit
pour s'en f61liciter, soit pour se gaus-
ser.
Le Progressiste (no 2118 du
10/02/2010) va meme, dans sa passion
et pour esquiver le d6bat de fond, jusqu'c
ironiser que "ce n'est pas le magazine Ca-
pita[qui sera appefe a fire (es membres du
conseil regional mais le people martini-
quais". Or, il est vrai que, rejoignant la
droite des Maignan et Lesueur, I'organe Une region qui a r6.
du PPM attribue & la seule 6quipe r6gio-
nale sortante la responsabilite de la degradationn" de la situa-
tion 6conomique et social, notamment au plan de I'emploi, et-
pourquoi pas dans la foulee- du movement social de fWvrier
20.09. "Quepersonne n'avait vu venir", precise Le Progressiste.
Et certainement pas le PPM qui a ni6 I'urgence du changement
statutaire propose par la majority des elus comme un 616ment
de r6ponse majeur a la crise martiniquaise, meme s'ils n'ont
pas 6t6 compris. Si la R6gion est rendue responsible de tout
ce qui va mal, on se demand ce que fait ic I'Etat frangais en
matiere de politique economique et de defense de I'emploi qui
est de sa responsabilite et pourquoi il y a eu une Lopom Girar-
din remplacee par une Lodeom Jego, complete en urgence
par les 137 measures Sarkozy du Comit6 interminist6riel de I'Ou-
tre-mer (CIOM). L'Etat et le president de la Republique ont bien
senti qu'ils ont une responsabilit6 essentielle dans la crise sys-
t6mique que vit le pays.
A I'occasion de ce scrutiny, le people martiniquais doit 6tre in-
form6 de ce qui depend dB Conseil regional et de ce qui d6-
pend de I'Etat francais et du niveau reel don't nous partons pour
la nouvelle tape.
Dans un num6ro hors s6rie dat6 de d6cembre-janvier 2010, le
magazine Capital pr6sente "''Etat de [a France 2010". Capi-
tal, comme son nom I'indique, est une revue d'inspiration pa-
tronale et neoliberale. Mais la question n'est pas 1a. La question
qui doit int6resser les Martiniquais est de savoir sur quoi s'ap-
puie la revue pour attribuer & la R6gion Martinique la 126me
place des 26 regions frangaises et la 1lre des 4 regions d'ou-
tre-mer ?
Capital s'est appuy6 sur une batterie de 16 indicateurs dans
quatre domaines:
1. Dynamisme d6mographique (2 indicateurs),: variation an-
nuelle de la population (146me), part des moins de 25 ans dans
la population (56me): 76me position dans ce domaine ;
2. Dynamisme 6conomique (6 indicateurs): PIB par habitant
(236me), evolution annuelle du nombre d'emplois (36me posi-
tion), proportion des cadres et professions intellectuellessup6-
rieures (24ome), revenues salaries annuels moyens nets en
puros (privb et semi-public (4&me), taux de creation d'entre-
prises (56me position), taux de ch6mage (246me). 136me po-
sition dans ce domaine;


alis6 avec les moyens qu'elle avait sans mettre dans le rouge les comptes publics

3. Quality des 6quipements et services publics (5 indica-
teurs): nombre d'enseignants du secondaire pour 1 000 l66ves
(146me), poids de la region pour le nombre d'6tudiants, nom-
bre de lits d'h6pitaux pour 100 000 habitants (136me), d6-
penses d'aide social des d6partements, nombre de m6decins
pour 100 000 habitants. 236me position dans ce domaine.
4. Politique de protection de I'environnement (3 indica-
teurs) : course d'eau alt6r6s par les nitrates (NS), reserves et
parcs naturels en hectares (5eme), proportion des d6chets m6-
nagers incin6r6s (1er).:-'2me position dans ce domaine.
II est clair que le resultat final depend du choix des indicateurs
et que celui-ci peut toujours 6tre critique.
Ainsi nous sommes 56mes pour la part des moins de 25 ans
dans la population, mais n'est pas pris en compete le fait que la
Martinique est le d6partement de France qui sera le plus vieux
A I'horizon 2030 du fait des effects d6structurants de r'6migra-
tion massive du Bumidom dans les ann6es 1960/1970. Cela
n'est pas du fait de la R6gion, mais resulte de la politique colo-
nialiste. Ainsi au plan economique, la part des importations
dans la consommation, le faible nombre d'entreprises qui res-
tent aprbs 3 ans ou 5 ans ne sont pas abord6s. Cela est struc-
turel, c'est le sous-d6veloppement ndocolonial. Au plan
environnemental, Capital n'a pas entendu parler du chlored6-
cone. Et cette affaire n'est pas du resort de la R6gion, mais de
I'Etat.
S'agissant des revenues salaries annuels moyens nets priv6s et
semi-publics o6 la Martinique serait classee en 46me position,
quelle proportion de personnel percevant les 40 % ? Et com-
ment compare les revenues sans mettre a c6t6 le niveau des
prix qui est ici sup6rieur de 34 % par rapport A la France pour
le panier moyen dans les grandes surfaces ? Et les in6galit6s
qui sont consid6rables et se sont accrues ? Et la pauvret6 qui
s'est 6tendue ? Tout cela accuse le syst6me lui-mdme et n'est
pas du resort du pouvoir local.
Le nombre d'6tudiants, le nombre de lits dans les h8pitaux, le
nombre d'enseignants du-secondaire, le nombre de m6decins,
les d6penses d'aide social des d6partements, etc, tout cela
ne rentre pas dans les comp6tences de la Region mais font 'le
quotidien des Martiniquais. IIs doivent donc savoir qui fait quoi.
Et les candidates ne doivent pas faire comme si la R6gion avait
I'Autonomie.


eu)I'4 /arPc n'0,9- Page 8 1%


~WWWioumah-iustice-marrtihau uecom





htto://www. iournakL-ustice-mattinigue. com iI


De meme, la question de I'emploi n'est pas de la responsabi-
lit6 directed des Conseils regionaux, meme s'ils peuvent creer
des conditions favorables A la creation d'emplois (formation
professionnelle, aides regionales aux entreprises) ou A leur
maintien commande publique).
II reste que le pays a r6alis6 des progr6s dans certain do-
maines d6pendant de la R6gion et que I'on part d'un certain ni-
veau pour prendre appui. Le chiffrage de la contribution de
I'action r6gionale en nombre d'emplois cr66s ou maintenus est
difficile a r6aliser maiscette contribution est certain.
La legende que La R6union et la Guadeloupe font mieux que
nous parce que leurs l61us ne s'occupent que de d6veloppe-
ment economique et non d'6volution institutionnelle a une nou-
velle fois pris s6rieusement du plomb dans I'aile. Capital
reconnaTt que si la question des prix et de la vie ch&re avait de-
clenche le movement social d6but 2009, Cfividence, fe ma[
qui ronge nos quatre dipartements d'outre-mer; ifevis au rang de
regions en 1982, est plusprofond": PIB par habitant deux fois in-
ferieur a la France, taux de ch6mage et dur6es d'inactivit6 entire
deux emplois consid6rables. Et de constater que "pour sortir
les DOM du marasme, MEtat a choisi de les perfuser: transferts
financiers varies equivalentnt de 20 % du PIFB en Martinique),
prestations sociales(un quart des IRjunionnais touchent fe RMI) et
defiscalisation des investissements".
II faut faire plus et mieux, car il est toujours possible de s'ame-
liorer et surtout autrement par la d6mocratie participative pour
mieux impliquer les Martiniquais dans les choix. Mais il ne faut
pas faire croire que la R6gion tient la cle de la solution de tous
les probl6mes martiniquais. La Region doit etre utilis6e pour
mieux resister A la crise et preparer I'avenir.
Antoine Gilles


Classement des 26 regions frangaises (Capital)
1 Rhine-Alpes;
2 Alsace;
3 Ile-de-France;
4- PACA;
5 Aquitaine;
6- Midi-Pyr6enes
7 Bretagne;
8 Pays de la Loire;
9 Corse;
10 Languedoc-Roussillon;
11 Lorraine ;
12 Martinique;
13 Franche-Comt ;
14 Haute-Normandie;
15 Champagne-Ardenne;
16- Centre ;
17 Limousin;
18 Nord-Pas-de-Calais;
19 Auvergne;
20- Guyane;
21 Basse-Normandie;
22 Bourgogne ;
23 Poitou- Charente ;
24 Guadeloupe;
25 Picardie ;
25 La R6union

D6partements d'outre-mer ("Sous perfusion", Acrit Capital)
1 Martinique (126me)
2 Guyane (20eme)
3 Guadeloupe (246me)
4 La R6union (256me)


LA DEMOCRATIC A UN COUT : LE SEUIL FATIDIQUE DES S V"


Les d6penses electorales des candidates font I'objet d'un rem-
boursement forfaitaire de la part de I'Ltat 6gal a 50 % de leur
plafond de d6penses. Pour obtenir ce remboursement forfai-
taire, les candidates doivent avoir obtenu au moins 5 % des suf-


frages exprimes au premier tour de scrutiny et leurs comptes de
champagne doivent 6tre valid6s par la Commission national
des comptes de champagne et des financements politiques
(CNCCFP).


"REGARD SUR L'ECONOMIE MARTINIQUAISE" DE MARC EMMANUEL PACUET


C'est le titre du livre (son premier) que vient de publier aux Edi-
tions K, Marc Emmanuel Paquet, expert-comptable, president
de la commission "'4vis a caractire legislative, budget et syn-
these" du Comit6 Economique et Social de la Martinique. Un
livre interessant, A la port6e de tous, facile a lire parce qu'il 6vite
le jargon assez lourd de beaucoup d'economistes.
Ce n'est pas une analyse savante de I'6conomie martiniquaise,


c'est I'oeil d'un Martiniquais qui, muni de son experience pro-
fessionnelle, regarded dans le concrete de la vie quotidienne et
decouvre ce qui ne tourne pas rond, met le doigt sur les fai-
blesses, les tares et les~iangers mais aussi sur les potentiali-
tes et quelques pistes pour ameliorer les chos.es.
Sa critique vise A susciter la
reflexion, mais surtout la
creativity, I'action. Elfe vise A
mobiliser pour d6gager le MARC EMMANUEL PAOUET
pays de la gangue colonial iR EmUSIl
qui freine son d6veloppement L'lCONOMIE
et paralyse les energies. MARTI NIUAISE
Un livre enrichissant don't la
lecture peut 6tre utile et fe-
conde pour ceux (entrepre-
neurs, elus, syndicalistes,
6tudiants, etc.) qui recher-
chent comment la Martinique
peut "s'en sortir" et aller de
I'avant..
Armand Nicolas


I f Mari 200 ti e no09-Page 9


-.......,~.~R~cl-~


FOLI-rql/ElEco I





I I ~~~httD://lwww.iournal- *ustice-mriiu.cr


Sec etplumei

Louis JOSEPH MANSCOUR, GARDEN DU "DROIT COMMON"


Le 18 f6vrier dernier le president de la r6publique rencontrait
les parlementaires en prefecture pour leur donner la primeur
de sa declaration sur la suite de la consultation du 24 janvier
adoptant le passage a la Collectivit6 unique.
En guise de calendrier Nicolas Sarkozy a d6clar6 que "tout est
ouvert"et qu'il appartiendra aux 61lus sortis des urnes les 14 et
21 mars 2010 de faire des propositions.
Le 25 fevrier A I'assemblee national, le d6put6 du Nord inter-
pelle la ministry M.L Penchard : "'intervention du (President a
fait naftre quefques interrogations, voire des inquietudes. S'ifa af-
firmi qu'un project de Coi serait deposit et adopt d'ici la fin du ler
semestre 2011, [a question du caCendrier de la mise en place de la
collectiviti unique est loin ietre claire. L 'hypothise de 2012 a Wti
envisage ; en tout cas, le (President de la PRpublique ne semble
pas C carter".
Comme si la ministry devrait contredire son president!
Mais Manscour manoeuvre en sourdine, sans attendre la ne-
cessaire concertation avec les elus, pour souhaiter la mise en
place de la nouvelle collectivit6 unique dans 4 ans, en 2014 afin
de resterr dans le droit commun"de la r6forme Balladur. Quelle


tristesse que cette surench6re assimilationniste alors que le de-
put6 de Trinite qui s'6tait proclame autonomiste, avait choisi le
74 pour se renier ensuite et a fini par s'embarquer theorique-
ment lors des la consultation des 10 et 24 janvier 2010 et aux
regionales "dans la troisieme voie" de Letchimy afin de "consti-
tutionnaliser rautonomie". En meme temps, il se veut le gar-
dien vigilant des engagements anti-autonomie du 74 du
president de la r6publique affirmant : "Je veillerai d ce que Con
respect le choi des 9Martiniquais en conservant 'esprit de la ri-
forme nationafe". II lui demand de refuser tout cart par rapport
au dogme sacr6 du "droit commun". Plus assimilationniste que
Manscour tu meurs. En r6alite, Manscour comme Letchimy ou
Lesueur croient que se proclamer gardens du refus de I'auto-
nomie le 10 janvier 2010 constitute un argument electoral pour
les r6gionales.
Les Martiniquais doivent donner un coup d'arret A ces sordides
calculs electoraux en significant 6 ces politicards que chaque
scrutiny a sa logique : bien g6rer la Region est une chose, faire
peur aux Martiniquais en reveillant leurs fantasmes enfouis en
est une autre, particulierement indigne.
Fernand Papaya


SERGE LETCHIMY I LA GROSSE ARTILLERIE DEMAGOGIQUE ET POPULIST DU

MATELAS D'ARGENT A COTE DES CHOMEURS


La ville de Trinit6 accueillait samedi la presentation de la liste
" Letchimy. Plus de mille personnel a la cantine scolaire du
bourg pour connaTtre les 42 autres membres de cette liste dite
"d'ouverture". Dans la salle, militants du PPM, MPF, FSM, les
membres du MAP et Pierre
Petit sont presents entres
autres. Selon Louis-Joseph
Manscour, il y a "une de-
mande falternance forte" et
seul "Serge Letchimy peut re-
donner cette fierti martini-
quaise". II appelle la
transparencee et au project de
society".
Sous I'hymne de "(Demain if
fera 6eau"entonn6 par Jean-
Claude Duverger (et pour-
quoi pas remainn on rasera
Serge Letchimy autoris<
gratis" ?), le maitre de cere-
monie d'ouverture, les colistiers sont pr6sent6s. Et chacun de
chanter les louanges du nouveau messie qualified "d'homme de
[a situation".
La nouvelle 6egrie dite de "la droiteprogressiste"selon le PPM,
Jenny Dulys, expliquera qu'elle venue sur cette liste car d'une
'part il ne fallait pas rater ce rendez-vous de I'histoire, mais sur-
tout parce que Letchimy traduit I'engagement pr6ne depuis
1994 par Pierre Petit. Pour la plupart de ceux qui se sont ex-
primes Letchimy est un vrai capitaine qui s'est "sacrifif" pour


mener le navire. Maurice Antiste a le premier lanc6 I'attaque
centre I'actuel gestionnaire de la region : "choqui qu'ify ait au-
tant fdargent en caisse et autant de misere. Le signe que Vits avez
lamentablement ichoui", a-t-il lance. Estimant que la parole a
6et supprimee au people et que eux ils vont la lui redonner.
Puis vint celui qui s'auto-pre-
sente come celui auquel "le
people de Fort-de-France a
donni 'autorisation iaider la
Martinique". Durant une
here la tite de liste va
s'6vertuer A presenter les
contours de la "nouvelle gou-
vernance" qu'il veut pour ce
pays. II a indiqu6 avoir "6eau-
coup souffert pour composer
cette liste", tant il y avait de
pr6tendants. En effet, il y a
beaucoup de rapaces autour
secourir a Martinique de Letchimy. Une liste "pas
doctrinaire et ouverte, mais ouverte a ceux qui partagent une vi-
sion pour fa Martinique, ce ma ri fes differences qui s'affichent ".
En r6alitk, une liste palayi-palaya. Pour le candidate PPM, "tous
ceucqui sont sur fa fiste doivent itre des combattants de la dignity
et de la dimocratie", I'un de ses premiers combats. Car, selon
Serge Letchimy, 'l4fred arie-Jeanne a tentj dasservir le peu-
ple martiniquais i sa personnel, c'est unacceptable Le president
de Region n'a pas le droit de faire du chantage, de manipuler
les consciences, de finir avec plus de 60 millions dans les


a_-


[ IttIONALs201


!A


F, jedi 4 ars 010 -ustic no 9 Pge 1





http://Www.ioumnal-*ustice-martinigue. cornm.E


caisses et avoir 25 % de ch6meurs... "Car ceta conduit a
construire Fassistanat", a-t-il avanc6. Et d'expliquer "qu'une po-
[itique d'inertie a ite menee a la ljgion. Cela d conduit a fa pire
recession que [a Martinique connaft aujourd'hui car une politique
de non investissement a iti menie depuis 2001 par fIactuefrisidant
de Plateau WRy". D6cid6ment, les elections r6gionales passent
et les arguments ne se renouvellent pas : rendre l'6quipe en
place responsible du marasme 6conomique et du chomage
neocolonial, en faisant abstraction de la responsabilit6 de I'Etat
frangais et comme si la Region d6tenait I'Autonomie. Malhon-
n6tet6 intellectuelle indigne. Cette figure d6magogique avait
d6jA 6te utilisee contre Emile Capgras, y compris par son ca-
marade de Parti de 1'6poque, Pierre Samot. Pour le chef du
PPM, la region actuelle est arrive au terme de ses capacit6s
morale, politique, 6conomique et social. Parmi ses proposi-
tions un "plan de refance" avec la creation de 5 000 emplois
dans deux ans, relancer le tourism et un project de d6veloppe-
ment sur 10 ans. Avec quel argent ? Concoct6 avec ses amis
b6kes du comit6 de reliance ?
.11 advance I'id6e de mettre sur pied avec les collectivit6s et les
parlementaires le chantier de la loi organique et de la loi ordi-
naire pour la Collectivit6 unique. Letchimy r6clame du temps
pour mettre en place la nouvelle collectivit6 au plus t6t dans
quatre ans, alors qu'il pr6nait dans six ans une revision de la
constitution et une 3i6me voie. Letchimy souhaite voir une nou-


velle are s'ouvrir a I'aube du 14 mars avec "une parole saine et
pure pour ['fievation collective du peupfe martiniquais". Et pour
cela, il souhaite voir 70 000 voix lui donner le feu vert pour met-
tre en action sa "Martinique nouvelfe".
C.B

CROIRE EN NOUS-MEMES DE PIERRE SAMOT


ALFRED MARIE-JEANNE : "LE BILAN EST ELOGIEUX, PLUS WUE POSITIF"


C'est dans son fiefde Riviere-Pilote au march du bourg bond
que la "Liste des patriots 9Martiniquais et sympathisants" s'est
lance vendredi 27 f6vrier, A la conquete des 6lecteurs pour sa
reflection au Conseil regional. L'objectif d'Alfred Marie-Jeanne
et de ses colistiers est clair, "conserver e conseilrigionalpourfe
bien de [a Martinique". Et I'adversaire des patriots est d6sign6
: "les agoulous qui veu/ent dipouiffer la 'Rgion", en I'occurrence
la liste dirig6e par Serge Letchimy.
Chacun des 42 membres de la liste se s'est pr6sent6 en louant
le "capitaine d'equipe". Une liste renouvel6e avec la presence
de nouveaux membres, notamment Francis Carole, Louis Bou-
trin, et surtout Claudine Jean Theodore qui lors de la dernibre
seance pl6ni6re a siege du c6t6 des FMP don't elle a Wt6 ex-
clue. Selon Alfred Marie-Jeanne, "elle s'est mise au service du
pays en defendant la 9Responsabititd". Cette liste r6pond 6 un
"reve" d'Alfred Marie-Jeanne, celui de voir "riunis es patriots
pourdeefendre les intirits supirieurs de fa Martinique". Quels que
soient "Ces difficulties, fes embi2ches", a-t-il d6clar6. Francis Ca-
role a expliqu6 avoir rejoint les patriots pour gagner ensemble
ces elections. Car, pour lui, "ily a l6 un enjeu de gestion. La
bonne governance, c'est d'abordla bonne gestion des deniers pu-
blics. A cet igardLetchimy avec 289 millions d'euros de dettes
n'estpas un bongestionnaire". Le leader des patriots qui entend
faire les Martiniquais "avanceren confiance"s'est lanc6 dans un
veritable r6quisitoire centre Serge Letchimy, qu'il consid6re
comme son principal adversaire. Le seul coup de griffe adress6
aux autres listes a 6t6 pour Andr6 Lesueur, qualifi6 de "reve-
nant dipass par fes 6vinements". Et s'il revient finalement met-
tre la main dans le cambouis, conc6de-t-il, "c'estpoureviterune
main basse sur Ces finances de la igion" Et de rappeler que
I'exellence de sa gestion a 6t6 reconnue partout; les diff6rents
classements dans les statistiques le prouvent, exulte-t-il. Car


MlIIIU m 1nus-JtIamwHU silUU pUi seM5 Wili1rb
selon le candidate Marie-Jeanne si le PPM revient a la R6gion,
on risque d'avoir des lendemains difficiles. Et le president sor-
tant de d6fendre son "bifan ifogieuX", qu'il estime "plus quepo-
sitif". "La seule collectiviti ayant des marges de manoeuvre ", qu'il
entend preserver. II s'agira pour lui de poursuivre le travail com-
menc6 avec le SMDE. Mais pour lui, "fe r6le essentielfdevolu a la
nouvelTe equipe sera de mettre en pace la codlectiviti unique". II es-
time son 6quipe la plus qualified pour cela, car elle a d6sen-
kay6 le PPM et la droite. Soulignant "qu'ifnefautpas faisser ces
gens ricupirer cette victoire. Nous itions des spicialistes du 74
comme nous sommes des spicialistes du 73". La coupure de cou-
rant n'aura pas refroidi I'ardeur du leader du MIM, qui a affirm
n'avoir pas failli A la tAche. Et pour gagner cette bataille, il
s'adressera A "fa conscience et au ceur des martiniquais" pour
qu'ils lui renouvellent leur confiance.
C.B


V ,euAz' Ma * 20*0,u n ,-


La liste "Croire en nous-mimes"emmen6e par Pierre Samot a
lance sa champagne samedi 28 f6vrier au march du bourg
du Lamentin. Un petit public 6tait venu 6couter "fe poseur de
6rique". II souhaite "Changer ces hommes qui ne sont plus ca-
pables de porter fes espirances de notre pays".
Peut-on croire en celui qui ne tient pas sa parole ?


It~IONL~s20Y





[ lttIONALs 201


MADELEINE DE GRANDMAISON I VOLONTE ET DETERMINATION POUR UN PLAN

D'URGENCE ET DE SAUVEGARDE


Madeleine de Grandmaison soutenue par une vraie listed de gauche


Pour le grand rendez-vous de la presentation de la liste "RDWM,
Alliance pour divelopper (a Martinique", la foule des grands
jours se pressait dimanche 28 fevrier, dans le hall des sports
Maurice Louis-Joseph Dogu6 de Ducos. Arborant des t-shirts A
I'effigie de Madeleine de Grandmaison et de Nestor Az6rot, ils
6taient venus des quatre coins de la Martinique pour apporter
leur soutien et appuyer sa champagne. La presence d'une forte
delegation PCM avec A sa tete Georges Erichot a regu un ac-
cueil chaleureux. Le maire et conseiller g6n6ral de Sainte-
Marie, Nestor Az6rot, en tete d'une nombreuse delegation a
regu une ovation A son arrive. Dans son mot de bienvenue,
Charles Andre Mence, maire de Ducos a appel6 A d6fendre
"une equipe, un combat, pour une victoire". L'animateur du jour,
Andr6 Duleme pr6senta tour a tour les trente trois colistiers,
don't Michel Branchi 6 la 18ieme place qui avoua "'e bonheur
pour le PCM d'etre dans le bon combat avec Madleeine de grand-
maison. Le combat pour fe diveloppement et (a dignity. "II a sou-
hait6 "que f'on fasse autrement en faisant entrer la gestion
participative dans les affaires rigionafes". Une liste credible, ca-
pable d'offrir 6 notre pays en crise les meilleures conditions de
son d6veloppement.

DES ALLIANCES CLAIRES
Eug6ne Larcher le directeur de champagne, prit
le relai pour presenter les 9 premiers de la liste.
Parmi eux, Raymond Occolier, 6i6me, qui a mis
en avant la diversity de la liste en soulignant la
tAche qui attend chacun. Partisan d'une instal-
lation au plus tSt de la nouvelle collectivit6 en
2012, le candidate Nestor Az6rot a d6nonc6 :
certains leaders de gauche, prompts a donner des
fefons a ceux qui nefavoriseraient pas en toutes
circonstances 'initiative locale et faudace, sont
ceux-la mimes qui veulent, pour des raisons ina-
voua6bes, se caler sur le calendrier national Sous
le pritexte technique de se donner fe temps de Cex -
pertise et.de 'inginierie". En effet, la liste menbe
par Serge Letchimy, veut retarder jusqu'en


2014 la mise en place de cette collectivit6. Le
secr6taire general du RDM, Claude Lise a rap-
pel6 que cette 6ch6ance 6tait "determinante"
pour la Martinique en raison des enjeux li6s a la
mise en place de la nouvelle collectivit6. II a
lou6 I'engagement de la tete de liste, femme
d'experience et de conviction, "une veritable mi-
litante du diveloppement"qui porte un project ef-
ficace. Le patron du RDM a soulign6 que son
part a fait des alliances sur des bases claires
au contraire de la liste "bric d 6rac incroya6ble des
progressistes et du movement des alimentaires de
(apoitique". Allusion au sigle du MAP. II a salue
I'engagement du PCM et a rendu un hommage
6 "Emile Capgras qui a redress la Pe'gion apris (a
piriode catastrophique de 1991". Claude Lise a
tenu A remettre le d6bat sur la capacity des col-
lectivit6s dans son context : "nous avonsfait
avancer (a 9Martinique avec les moyens que nous avons", a-t-il pre-
cis6. Et de fustiger le maire de la capital qui n'a mend A terme
aucun de ses projects. Les seuls 6quipements remarquables de
la ville ont ete faits par le Conseil general, a-t-il explique. Le
president du Conseil general a mis en garde centre toutes les
demagogies, qui vont de la promesse en I'air, aux effects d'an-
nonce des "illusionnistes". Et d'appeler les electeurs a "faire la
difference entire ces illusion et les propositions concrites que nous
allons mettre en oeuvre". II a soulign6 qu'il n'y aura pas de re-
mise en cause des documents fondamentaux que les e:us ont
adopts en d6cembre 2008 que sont le SMDE et I'Agenda 21.
Claude Lise a affirm que Serge Letchimy "a fait (a Martinique
rater fe rendez-vous de la responsa6ifiti et enterre 'Cide fauto-
nomie". En consequence, pour lui, tout cela m6rite sanction et
permettra de mettre en coup d'arrdt & I'entreprise h6g6monique
qui est menee depuis la capital. En conclusion : "Iffaut diire
Madeleine de Grandmaison a (a tite de (a region. Ily va de Cave-
nir de la Martinique".


Nestor Azeroi et ses supporers samarnains


F_ jeui 4 ,aR 2 '0 a


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I. El httD://www~iournal-iustice-martiniaue. corn





hffp://www~iournal-iustice-martinigue.com II


UN PLAN D 'URGENCE ET DE SAUVEGARDE
Applaudie durant de longues minutes, accueillie au son du tam-
bour, Madeleine de Grandmaison n'a pas pu cacher son emo-
tion lors de son allocution. Les raisons de partir dans ce
combat, a-t-elle explique, sont A rechercher dans I'experience
emmagasinee et la volonte de faire "une offrande a la Marti-
nique qui m'a tant donni". D'embl6e, la tete de liste a trace le
chemin : "un double dfi nous attend, lancer un plan d'urgence et
se projeter dans Cavenir", et ceci, pour elle, pas plus tard que
deux ans. Selon elle, "itnefaut pas tomberdans lepiege de 'at-
tentisme pr6ne par certains. L'enjeu majeur est de ne pas ag-
graver la situation des Martiniquais, mais bien de garantir les
meilleures conditions du d6veloppement. La collectivit6 r6gio-
nale aura la tAche de preparer la mise en place de la nouvelle
collectivite et, a ce titre, juge la candidate, il faut "une quarlti
d'Cfus exceptionnelle" Et c'est ce qu'elle s'est attache 6 faire
en construisant "une liste de gauche cohIrente" qui n'a pas ne-
glig6 la jeunesse, ni la territoriality et les experiences diverse.
Sans pour autant critiquer le travail qui a ete fait par I'actuelle
pr6sidence, Madeleine de Grandmaison, estime qu'il faut re-
pondre 6 la crise social et 6conomique que connaTt le pays.
Cela passe par un plan d'urgence et de sauvegarde. L'objectif


de ce plan 6tant de renforcer I'emploi et de limiter I'importation
avec la confortation des filieres agricoles. Elle propose une po-
litique d'investissement adapted avec le lancement de grands
chantiers et un traitement differencie Nord-Sud. Et parmi les
outils financiers pour la r6alisation de ce plan, un emprunt mar-
tiniquais en mobilisant I'6pargne locale pour reussir notre pro-
pre d6veloppement. Afin de rechercher des financements
internationaux, entire autres, elle a indiqu6 vouloir la creationn
fdune agence de cooperation Martinique-Caraibe-Europe". Un pro-
gramme r6aliste qui permet de repondre & I'urgence et d'initier
des projects pour la nouvelle collectivit6, a-t-elle expliqu6.
Madeleine de Grandmaison a appel6 les Martiniquais A ne pas
se laisser duper par ceux qui peinent a d6velopper leur ville. La
tete de liste a exhort les electeurs A "donner les moyens de
concritiser ce plan durgence afin d'egprimersa pfeine measure pour
cette mandature historique". Un meeting d'ouverture porteur
d'espoir, de volont6 et de determination pour la Martinique de
demain.
Atravers I'Tle, meetings, reunions, rencontres, conf6rences-de-
bats se multiplient pour aller a la rencontre de la population et
changer sur les perspectives d'avenir offertes par "Ce PPDWM,
-lATiance pour cDivelopper (a !Martinique".
C.B


LE PCM DANS LA BATAILLE SUR LA LISTED ALLIANCE POUR -EVELOPPER LA

MARTINI.UE (AWM)


Apr6s I'exaltant combat pour I'Autonomie
men6 au sein du Rassemblement Martini-
quais pour le Changement, le Parti Commu-
niste ne pouvait rester inactif face ;
I'important d6fi que constituent les elections
regionales de ce mois de mars. Les partisans
de la Responsabilit6 martiniquaise doivent en
effet continue faire face au "front commun"
contre I'Autonomie, cette coalition don't le -
noyau est constitu6 par une droite decom-
plex6e qui se declare progressiste (I'UMP) .. f (
d'une part, et une "gauche" soi-disant pro- .. "
gressiste et autonomiste (le PPM) d'autre .-
part. Aujourd'hui, ces deux principaux allies
combattent certes s6parement, mais ils sont
animes par la meme ambition: s'emparer de : 1
la Region pour ensuite dominer la future As-
sembl6e unique et ancrer ainsi d6finitivement
notre pays dans I'assimilation legislative. IIs
sont convaincus d'avoir la capacity d'eliminer
de la scene politique martiniquaise Alfred
Marie-Jeanne dans un premier temps,
Claudeqise dans un second temps, et d'enterrer du meme
coup toule aspiration A I'Autonomie.
Le mode de scrutiny imposant des strategies diverse, les mem-
bres du Rassemblemeht Martiniquais pour le Changement ont
choisi de ne pas se presenter unis au premier tour des 6lec-
tions r6gionales. C'est ainsi que Madeleine de Grandmaison a
constitu6 une liste intitulee Alliance pour D6velopper la Marti-
nique (ADM) oi figurent deux communists: les camarades Mi-
chel Branchi et Eveline Boucou.
Dans le but de bien preparer la champagne, le Comnit6 Central du
PCM a eu, le mercredi 23 f6vrier, un tres fructueux change de
points de vue avec la tete de liste, accompagnee d'une dele-
gation de son parti. Ainsi, ont 6t6 passes en revue les princi-


Les communists 6taient presents & Ducos le 28/02/2010
paux problems don't souffre la Martinique. II a 6t6 certes ques-
tion du bilan, plus que positif de la majority sortante du Conseil
regional, mais aussi et surtout des projects d'avenir don't est por-
teuse la liste ADM.
Le PCM a r6affirm6 a cette occasion sa volont6 de tout faire
pour barrer la route a la droite et aux autres fossoyeurs de I'Au-
tonomie; au premier comme au second tour. L'appel A I'union
que lui a lance Madeleine de Grandmaison ne peut que le mo-
tiver davantage dans sa lutte pour la responsabilit6 et le d6ve-
loppement veritable de la Martinique.
Le 14 mars 2010 : Votons et faisons massivement pour la liste
Alliance pour D6velopper la Martinique !
M.Belrose


jeu)1'4 Mar 2070, t n' 09 Pg


r JUJIONALEs 20





IONALS 201


Contribution e Mickel Brancki: Soutien a Madeleine Pe frandmaion, tite ae

la liste "'PM- Alliance pour Pevelopfer la Martinique"

"IL NOUS RESTE BEAUCOUP DE COLLINS A GRAVIR"


Michel Branchi et Eveline Boucou du P.C.M. sur la listed
de Madeleine de Grandmaison


Au nom du Parti Communiste Martiniquais, je veux vous dire
combien nous sommes heureux d'etre A vos c6t6s pour soute-
nir Madeleine De Grandmaison dans cette bataille des R6gio-
nales 2010.
Vous le savez tous, la Martinique vit une situation de crise 6co-
nomique et social sans pr6c6dent en ce d6but 2010 : le ch6-
mage qui frappe entire 40 000 et 46 000 demandeurs d'emploi
a fait un bond suppl6mentaire de 5 000 personnel en 2009.
Les faillites et liquidations d'entreprises se sont comptees I'an
demier par centaines, le BTP aurait perdu entire 2 000 et 4 000
employs, etc.

UNE CRISE gUI PREND SA SOURCE
DANS NOTRE MAL-DEVELOPPEMENT
Cette crise ne vient pas de nulle part.
II faut le dire tout de suite : Ce n'est pas la faute du movement
social de fevrier 2009, comme le disent la droite et un certain
patronat lesquels, comme les nobles de I'ancien regime en
France apres la Revolution de 1789, n'ont "rien appris, ni rien
ou6bii" et surtout rien compris. La crise martiniquaise trouve
ses sources d'abord dans le mode de fonctionnement de 1'eco-
nomie artificielle de notre pays base sur la consommation et
I'importation. Les organismes officials que s6nt I'INSEE et I'IE-
DOM le disent A Iongueur de rapports : notre 6conomie a com-
menc6 son freinage depuis 2005 et a Wet en recession (baisse
de la richesse global) d6s 2008 pour la premiere fois depuis
1946. Et probablement 2009 sera encore une annee de baisse
generalis6e encore plus forte de tous les secteurs. Les moteurs
de la consommation et de I'investissement immobilier dope par
une d6fiscalisation perverse sont tombs en panne. L'annonce
de la loi Jego modifiant la d6fiscalisation Girardin et diminuant
les exon6rations de charges patronales a provoqu6 I'attentisme
des acteurs economiques. La bulle immobiliere a crev6 comme
il fallait s'y attendre. Mais les prix du foncier n'ont pas baisse.
Le BTP s'est effdndr6 entrainant d'autres secteurs dans son sil-
lage.
Ensuite, la Martinique a subi I'impact de la crise capitalist fi-
nanciereinternationale en 2007/2008: hausse vertigineuse des
prix des products alimentaires, envolee des course du p6trole
brut, baisse du tourism caribeen et mondial, rench6rissement


et rarefaction du credit aux entreprises, etc.
Enfin, le movement social du 5 fevrier 2009 en reaction
centre la baisse du pouvoir d'achat et le scandal de la vie
chere a incontestablement accentue le recul de I'6conomie.
Mais il ne faut pas prendre I'effet pour la cause Ce mouve-
ment historique n'est pas seulement un movement contre la
vie chere et les bas salaires, la misere des retraites, mais une
protestation contre les injustices, les in6galit6s croissantes
qui font que les riches sont toujours plus riches et les pauvres
toujours plus pauvres et -fait nouveau- frappant les couches
moyennes, la pauvret6 qui s'6tend touchant un Martiniquais
sur cinq et les discrimination notamment raciales dans I'em-
ploi. En un mot, contre la "pwofitasyon". F6vrier-mars 2009,
ce fut aussi I'expression de la colere populaire contre le me-
pris et le manque de respect de notre culture et de notre iden-
tite. Sarkozy, 6 la difference de ses amis b6kes et de droite,
I'a bien compris et a reconnu qu'il s'agissait, au-del6 de I'eco-
nomique et du social, d'une crise identitaire et donc politique.
II a tent6 de r6cup6rer cette aspiration legitime 6 etre enten-
dus en organisant les Etats generaux de I'Outre-mer.

UONNER UNE REPONSE MARTINIQUAISE A L'URGENCE
ECONOMIGUE ET SOCIAL
C'est pourquoi la responsabilit6 essentielle de la crise de notre
society n'incombe pas aux elus locaux et notamment a la Re-
gion. La responsabilit6 de la crise reside dans la situation de
mal d6veloppement de la Martinique cr6ee et entretenue par
les politiques des diff6rents gouvernements. Et la politique neo-
lib6rale de Sarkozy I'a singulierement aggrav6e. Le ch6mage
massif de 24,5 % de la population active, c'est le system co-
lonial et capitalist qui nous r6git. Un point c'est tout Que I'on
en tire les conclusions qui s'imposent.
La Region a 6et et doit 6tre encore plus, selon nous, un lieu de
resistance des travailleurs et du people contre la crise, pour
soulager les petites gens, les PME-TPE, un lieu de contre-pou-
voir.
Mais nous devons tenter d'apporter des r6ponses aux de-
mandes exprimees dans la rue, dans les forums, dans les Etats
generaux, etc, par les Martiniquais.
Un 1eement de cette r6ponse, c'est la "pfateforme d'urgence"ou
de sauvetage ou encore de sauvegarde propose par Made-
leine De Grandmaison ; c'est aussi I'engagement de consulter
les Martiniquais en donnant vie A plus de d6mocratie participa-
tive, en les consultant sur les grands projects r6gionaux.
Les Martiniquais veulent des r6ponses sur ce qui fait leur quo-
tidien : le logement, le transport, le sbutien aux entreprises, la
formation professionnelle, la culture, la preservation de I'envi-
ronnement, le pouvoir d'achat et la vie chere, la sante, etc. Ils
ont raison. II est possible, dans certaines limits, d'utiliser la
Region pour ameliorer la situation. Sa gestion prudent laisse
des marges de manoeuvre utiles en ces temps de crise a la fois
martiniquaise et mondiale. II vaut mieux des fourmis que des ci-
gales en ces temps de difficulties.
Les 616ments de cette politique existent quoique disent ceux
qui ont menti au people : ce sont le Schema Martiniquais de
Developpement 6conomique (SMDE) et I'Agenda 21 elabores
par les elus martiniquais et la soci6et civil que I'on peut ac-


IF vuh'4Mar 201 -cuti'e n'OR -Pag 1*


I. ED ~httn://www~iournaL-ustice-martiniczue. corn





httD://www.iournal-iustice-martinipue.com ,D


tualiser et ameliorer en consultant les acteurs 6conomiques et
sociaux.
Mais ce serait de la d6magogie que de faire croire au people
que la Region peut r6soudre tous les probl6mes. II faudra que
I'Etat sarkozyen donne suite a ses promesses de 137 measures
du Comite interministeriel de I'outre-mer don't beaucoup ne sont
pas financees. II faudra lutter pour I'obtenir.
Rappelons, pour fixer les idees, que la Region c'est 338 mil-
lions d'euros de d6penses en 2010, le D6partement 656 mil-
lions d'euros (2007) et I'Etat pres de 3 milliards de d6penses en
Martinique. L'Etat p6se dans I'6conomie pres de 9 fois plus que
la Region et 3 fois plus que Region et D6partement r6unis
lorsque sera cr6ee la Collectivit6 unique. La Region repr6sente
4.3% du PIB (Richesse global martiniquaise) et I'Etat 38% du
m6me Produit Interieur Brut. Rappelons aussi que dans le
cadre de la decentralisation, mime acte II, la politique econo-
mique et la defense de I'emploi sont d'abord de la responsabi-
lite de I'Etat.

POUR FAIRE PLUS, FAIRE MIEUX ET AUTREMEN'T
Ce n'est pas necessairement en d6pensant plus que I'on va re-
soudre les maux de la Martinique. On peut emprunter mais on
ne doit pas couler le pays sous les dettes comme certain ont
plomb6 leur ville-capitale par un endettement et une pression
fiscal battant tous les records. Au point qu'ils sont dans le col-
limateur de la Chambre r6gionale des comptes.
Nbtre tete de liste Madeleine De Grandmaison vous dira qu'on
peut r6aliser un grand emprunt obligataire auprbs des Martini-
quais pour r6aliser les investissements indispensables et re-
soudre les probl6mes urgents et ainsi soulager les Martiniquais.
C'est surtout en faisant mieux et autrement que nous pour-
rons arriver a faire plus. C'est en faisant en sorte que chaque
measure que nous prendrons prepare le moment ob nous pour-
rons changer vraiment de mode de d6veloppement, un d6ve-
loppement durable et solidaire. Ainsi I'emprunt devra 6tre g6er
par un Fonds de D6veloppement, embryon de la Banque de
Developpement pr6vue par le SMDE. Car pour s'attaquer a la
question du ch6mage au fond il faudra un jour changer de bra-
quet, ce qui implique avec les comp6tences et les pouvoirs ne-
cessaires.
Chaque euro d6pens6 doit aujourd'hui vraiment enrichir le pays
et lui permettre d'aller de I'avant et non alimenter le cycle in-
fernal des importations et de la consommation, augmentant les
profits des quelques lobbies qui contr8lent I'6conomie de ce
pays.
D'o6 I'importance de la formation, de la recherche et de I'inno-
vation.
Pour diminuer tout de suite le ch8mage, il faut
certes relancer les grands travaux dans le para
sismique, dans le logement social dans la reno-
vation des r6seaux d'eau, etc. En menant des
actions centre la vie chere, par example par la
diminution du coOt des transports avec la mise
en oeuvre de la continuityi territorial" et en
cherchant A diminuer le coOt du transport mari-
time, en r6instaurant un vrai contr6le des prix sur
les products et services de large consommation
populaire, en donnant plus de capacity d'inter-
vention ; I'Observatoire des prix et des revenues,
on peut ameliorer la consommation populaire par
le relevement du pouvoir d'achat. Et nous de-
vons veUler A ce que cette consommation nou-
velle favorite la creation d'emplois sur place. La
lutte contre la vie chere peut aider les exporta-
tions martiniquaises et la reliance du tourism


puisque un de nos handicaps c'est que notre destination est
jug6e trop chere.

METTRE EN PLACE LA COLLECTIVITE UNIQUE AU PLUS TT7
Mais il faut amorcer une avancee vers un autre type de deve-
loppement et pour cela il faudra mettre en place la Collectivite
unique pour laquelle nous sommes battus depuis 1982 et pour
laquelle nous avons appeal A voter "Oui"d6s d6cembre 2003.
II ne faut pas bacler les choses, certes.
Mais il faut disposer de cette collectivit6 au plus vite. Avec Ma-
deleine De Grandmaison toutes les forces vives martiniquaises
seront consult6es pour. creer cette Collectivite qui apportera
plus d'efficacit6 et de coherence dans les politiques locales. II
faut noter que le president Sarkozy lui-m6me a consid6r6 qu'il
fallait aller au-dela des seules comp6tences r6unies des ac-
tuels Region et D6partement en dotant la Collectivite unique
d'habilitations legislatives plus longues, c'est-a-dire de 6 ans
au lieu de 2 ans. C'est admettre quelque part I'6vidence que
Developpement et Responsabilit6 sont lies. Le chantre de la
3eme voie "decouvre"6 cette occasion qu' il faudra une loi or-
ganique pour allonger les habilitations legislatives de 2 6 6 ans.
Que n'a-t-on pas dit de la loi organique pour effrayer le people.
N'en disons pas plus, c'est un autre d6bat...
Apres cela, nous dirons avec Nelson Mandela : "AprLs avoir
gravi une haute colline, tout ce qu'on dicouvre, c'est qu'ifreste
beaucoup d'autres collins a gravir".
Oui, camarades il y aura d'autres collins a gravir ensemble
pour sauvegarder la Martinique et construire un pays a nous.
Ce qui compete aujourd'hui, c'est d'elire des hommes et des
femmes qui par leur determination, leur volontarisme, leur sens
de I'int6ert superieur martiniquais pourront preserver et pr6pa-
rer I'avenir du Pays Martinique et non I'enfoncer dans le re-
noncement, la peur de soi-meme, la gabegie, le clientelisme, la
division, les combines politiciennes et finalement I'indignite.
Madeleine De Grandmaison, par son parcours au service de la
chose publique, par I'exp6rience accumulee, les comp6tences
recueillies et surtout les relations humaines tissues nous paraTt
etre a meme d'etre la femme de la situation, A ce moment-Il
de la politique martiniquaise.
Elle peut apporter une autre manibre de g6rer la chose marti-
niquaise, creer les synergies indispensables et surtout la
confiance en nous-memes.
VoilA pourquoi nous sommes r6solument aux c6tes de Made-
leine De Grandmaison.
En avant pour la victoire, se pou la viktwa nou ka alley !
Michel Branchi


une assemmlee muuollse ee a revner a uucos


-me


r lttIONA~s 2


V I~ll~~pr mur~





I I I ~httD:/www.ioumaljiustice-mnartiniaue. corn


REGION GUADELOUPE UNE GESTION PAS AUSSI EXEMPLAIRE ClUE CA


Durant toute la champagne en vue des consultations des 10 et
24 janvier, les adversaires de Irevolution statutaire dans le cadre
de I'article 74 ont cru bon de se lancer dans une critique en
regle de la gestion du president Marie-Jeanne a la tete de la
Region. Lui reprochant d'avoir g6re "en bon pere defamiCfe" et
d'etre assis sur un matelas financier constitute par un exc6dent
de plusieurs millions d'euros qui n'ont pas ete injects dans
I'economie du pays. Un argument utilis6 par le PPM, le MAP et
la droite traditionnelle pour accuser la R6gion de manquer de
dynamisme et d'etre le principal responsible de la crise eco-
nomique et social qui a secou6 le pays en fvrier et mars der-
niers.
L'exemple de la bonne gestion, selon eux, viendrait de la re-
gion Guadeloupe dirig6e par le socialist Victorin Lurel venu ici,
a I'invitation du PPM, pour nous expliquer les secrets de sa
"riussite".
Or voila qu'une analyse de la situation compare a partir des
donnees de la Direction g6n6rale des collectivites locales
(DGCL) r6evle que la region Guadeloupe est aujourd'hui
confrontee a une crise financiere des plus graves qui n'est pas
sans rappeler le lourd deficit maquille en exc6dent laiss6 en
1992 par Camille Darsieres et que le president Emile Capgras
a eu bien du mal A faire apparaTtre puis a r6sorber.
Presenter Victorin Lurel comme un gestionnaire exemplaire,
voila une initiative qui ne peut venir que de ceux qui, PPM en
tete, sont p6tris de la culture du deficit et de I'endettement in-
considere.
Nous livrons donc a nos lecteurs I'essentiel des elements tires
d'une analyse de ce document official et disponibles sur le site
http//:www.dgcl.gouv.frlsectiobnlaservicelstatistiquesbud-
gets locaux qui montre que, sur le plan financier, la region Mar-
tinique se trouve dans une bien meilleure situation que celle de
la Guadeloupe.
Cette analyse de la situation financiere de la R6gion Guade-
loupe tire des donn6es de la Direction G6enrale des Collecti-
vites Locales (DGCL) s'appuie sur les budgets primitifs 2009
vot6s en fin d'annee 2008, donc avant le movement social de
fevrier-mars 2009.
Apres avoir constat6 que la region Guadeloupe se trouve dans
une "situation financiere tris digratie", I'analyse des chiffres
revele que "fe niveau des dipenses d'iquipements de la region ua-
deloupe est significativement infrieur 4 la moyenne des regions
d'outremer", alors que "fa pressionfiscale est faplus forte de COu-


tremer", avec une taxe professionnelle particulierement levee
(2,50 % contre 1,94 % en Martinique) et un produit de la taxe
sur les carburants superieur de 25% a celui de la Martinique.
On comprend pourquoi Lurel rend la SARA seule responsible
du niveau des prix des carburants en Guadeloupe.
Voila une region avec "des marges de manoeuvre inexstantes et
des comptes financiers insinckres" et qui "prisente donc un deficit
dissimufei", dit cette analyse fondue sur les documents officials
de la DGCL.
Et pourtant, d6s son arrivee A la tAte de la region Guadeloupe
en 2004 apres la gestion catastrophique de Lucette Michaux-
Chevry, I'equipe de Victorin Lurel avait augmented la pression
fiscal "pour rita6br C'quiib6re et pricisiment retrouver des marges
de manceuvre".
Aujourd'hui, la Guadeloupe se trouve 6tre la region de 46me
des 26 regions de France les plus endettees, chaque Guade-
loup6en devant contribuer a hauteur de 415 euros par an au
remboursement de la dette ; alors que le niveau d'endettement
de la Martinique etait nul d6but 2009.
L'Tle sour avait-elle, pour autant davantage invest que la Mar-
tinique ? Pas du tout !
Le commentaire qui accompagne cette analyse indique que la
region Guadeloupe est avant-derniere des quatre collectivites
regionales d'outre mer "en terms de d&penses d'iquipements et de
subventions d',quipement par habitant (202 euros par habitant
contre 421 pour la FRjunion et 240 pour [a 91artinique)".
Dr8le d'exemple que I'on pr6sente aux Martiniquais !
Peut-on serieusement reprocher A Alfred Marie-Jeanne d'avoir
gere en 6onpere defamilfe"? Et que ne dirait-on pas si la region
Martinique s'etait trouv6e deficitaire ou incapable de pouvoir
mobiliser des emprunts de 60 millions d'euros ?
Au moment oO les finances de la quasi-totalit6 des collectivites
martiniquaises sont plombdes par la crise et ou les banques se
montrent de plus en plus frileuses envers elles, seule la region
possede une marge de manoeuvre encore important grace A
une gestion financiere saine et prudent. Elle est une des rares
a pouvoir mobiliser un important emprunt pour soutenir I'inves-
tissement dans ses domaines de comp6tences et aider les au-
tres collectivites en difficult.
Certains feraient bien de balayer devant leurs portes avant de
pr6tendre faire la legon aux autres.
G. Erichot


COMPARISON ENTIRE LA GESTION PAR LE PPM ET CELLE DES PATRIOTS


R6gion Martinique : 150 Millions de command publique par an

Les emprunts massifs aujourd'Itui g6n6reront les imp6ts mas-
sifs de demain pour rembourser capital et int6erts. Le rem-
boursement de la dette massive interdira les investissements


de demain. La command publique diminuera et les entreprises
du BTP licencieront faute de chantiers.
C'est ce scenario qui s'est d6roul6 au d6but des annees 90
apres le deficit de la R6gion geree par le PPM de 19983 A 1991.
(2550 licenciements dans le BTP).
La Region. g6reepar les patriots depuis 1998, a choisi une
autre ligne:
DLsendetter et "lisser" la command publique A hauteur
moyenne de 150 ME par an, assurant un emploi regulier de 800
A 1000 ouvriers du BTP, rien que sur les chantiers don't la Re-
gion assure la maTtrise d'ouvrage (RN, lyc6es, centres de for-
mation, musees, etc...).
Cette politique a WtA possible, sans augmenter la pression fis-
cale.r6gionale voire en la baissant en 2001 de 15% !
Daniel Marie-Sainte


S200 n '09- e16'*


IttflONALES2010





http://Wwwwioumnal-'ustice-martinigue. cornm


SOMMET DE RIO A CANCUN L'AMERIGUE LATINE ET LA CARA'IE PRE.ES

POUR L'UNION SANS LES ETATS-UNIS


Les chefs d'Etat latino-amnricains et carib6ens
veulent une autre alternative au libbralisme


Les pays d'Amerique latine et des Caraibes viennent de tenir
un sommet de deux jours prbs de Cancun au Mexique, avec
pour objectif de cefer un group regional sans les Etats-Unis et
le Canada. Plac6 sous le signe de "Tuniti", ce sommet reu-
nissait les dirigeants de trente-deux pays d'Amerique latine et
des CaraTbes (ALC) et le groupe de Pjo" (organisation latino-
americaine de dialogue.et de cooperation lance en 1986).


"Vnion de fAmmirique ratine et des Caraibes": ce nom sugg6er
par le Br6sil d6signe une entity quasi continental 6chappant a
la tutelle de Washington. Le project se pr6sente clairement
comme etant une alternative a I'Organisation des Etats ameri-
cains (OEA), dominee et influence par Washington. Pour le
president v6enzuelien Hugo Chavez, il s'agit de "se defaire di-
finitivement de la domination des ?Etats-Vnis sur le continent".
Selon le president mexicain Felipe Calderon, ce bloc doit ga-
rantir "la participation effective de la region dans Ciconomie et les
decisions mondiales", et d6fendre la d6mocratie. Ce que I'ineffi-
cacit6 chronique et les compromissions de I'OEA n'ont jamais
permis. Outre les modalites de la creation de la nouvelle struc-
ture, les chefs d'Etat ont r6affirme leur volont6 de participer ac-
tivement a la reconstruction d'HaTti (300 000 morts selon le
president Pr6val). Ils ont 6galement exprime leur soutien a I'Ar-
gentine, qui revendique sa souverainet6 sur les Malouines, et
appele a la fin du blocus exerc6 contre Cuba.
Le Br6sil devait proposer, en marge du sommet, de normaliser
les relations avec le Honduras. Mais preuve que le coup d'Etat
du 28 juin et la mascarade electorale de novembre ont du mal
6 passer chez la plupart des pays latino-americains, le nouveau
president hondurien, Porfirio Lobo, n'a pas 6et invite.
Bernard Duraud


BRAVES DE NOTRE AMERIOUE


COLOMBIE I ALVARO URIBE NON REELIGIBLE
La Cour Constitutionnelle de la Colombie a rejet6 une loi visant
A organiser un referendum destiny A permettre une deuxieme
reelection du president Alvaro Uribe. Celui-ci sera donc
contraint d'abandonner bientit le pouvoir. II aura certes affaibli
les groups arms r6volutionnaires, mais sans pouvoir les vain-
cre, malgr6 I'appui massif des Etats-Unis. II aura surtout, avec
I'appui des paramilitaires, rempli les fosses communes de mil-
liers de cadavres de syndicalistes, d'intellectuels de gauche, de
paysans soupronn6s de soutenir les guerilleros. II aura aussi
permis aux Etats-Unis d'accroTtre le nombre de leurs bases mi-
litaires en Colombie afin de contrer la R6volution bolivarienne
et de surveiller I'ensemble de I'Amerique du Sud.

CHILI 1 SEISME DESTRUCTEUR
La terre continue de trembler dans de nombreux pays du
monde. Sur le continent americain, apres HaTti, c'est au tour du
Chili d'etre frapp6. En effet, le dimanche 27 f6vrier un fort
seisme a secou6 ce pays d'Am6rique du sud, causant d'impor-
tants ravages et tuant plus de 700 personnel. Pres de 15 mil-
liards de dollars de d6egts sont annonc6s par les medias.


Ici, en Martinique, o6 le risque est grand, la population est loin
d'etre pr6par6e a faire face a ce genre de catastrophes natu-
relles.
M. Belrose


, Plus de 2 Millions de sinistr6s au Chili


FRANCAFRIQUE, REPLATRAGE D URGENCE


Le president Sarkozy, en visit officielle 6clair a Kigali a reconnu
les "graves erreurs d'appriciation" de la France ainsi "qu'une
forme d'aveuglement" face A la "dimension ginocidaire du gou-
vernement"du president (Hutu) soutenu par Paris, Juvenal Ha-
byarimana. 800 000 Rwandais de la minority Tutsi ont laiss6
leur vie dans les massacres planifies et organises sous I'oeil im-
passible des militaires frangais.
Le president Kagam&, ancien chef de la rebellion tutsi, s'est


content d'6voquer le "passe dfficle"entre les deux pays avant.
d'estimer qu'il "itait temps de mettre sur piedune nouvelle rela-
tion" et de regarderr vers 'avenir".
Sarkozy cependant s'est bien gard6 de reconnaitre les "fautes
de (a cFrance"et de presenter des excuses officielles, comme I'a
pourtant fait le gouvemement beige, ancienne puissance colo-
nisatrice du Rwanda.


I j l '4 M I 200 j c e n 0 -a 1


r PAW LE MO





http://www./oumal-iustice-martinique.com


warwozy a reconnu les erreurs ue ta rrance au rnwanua, puint quubLIun u VXVuss
Ce soudain regain "d'amitii" de Paris pour I'Afrique et le qu'i
Rwanda en particulier n'est pas fortuit et refl6te surtout la vive con
inqui6tude des Occidentaux qui se voient peu a peu dispute sol
les marches africains qu'ils dominaient sans contrepartie il y a cha
encore peu. Le n6ocolonialisme 6tait alors roi, qui avait suc- par
c6d6 au pur colonialisme devenu unacceptable et inaccepte ne
dans la p6riode post-deuxibme guerre mondiale jusqu'aux an-


nees 60.
Tout allait bien jusqu'6 la toute r6cente intrusion
chinoise dans le pre-carr6 africain avec sa toute
nouvelle puissance financiere, sa doctrine jugee
pernicieuse du "gagnant-gagnant" et son principle
devastateur de non-ing6rence dans les affaires in-
terieures de ses partenaires qui offrent aux Etats
africains une alternative plus qu'interessante au
pillage neocolonialiste de leurs richesses.
Et pourtant la Chine n'est pas en position hege-
monique en Afrique. Pour le p6trole par example,
elle n'importe que 8,7 % du total des exportations
africaines. L'Europe s'en adjuge 36 % et les Etats-
Unis 33 %. Si quelqu'un pille I'Afrique, ce n'est vi-
siblement pas elle. Mais son dynamisme
6conomique, meme et surtout en p6riode de crise
mondiale majeure est un example dangereux
compare au marasme dans lequel se d6battent les
anciens colonisateurs. De plus les opportunities
elle offre aux Etats africains pour leur d6veloppement future
nme la construction ou la reconstruction d'infrastructures ob-
btes ou inexistantes don'tt I'Occident n'a jamais voulu se
irger, les profits a en tirer 6tant peu int6ressants), en font un
tenaire tres attractif. La France sarkozienne ne pouvait pas
pas reagir face A ce peril.
K Solaris


GRRECE, RESISTANCE POPULAIRE A L OFFENSIVE NEOLIBERALE


Augmentation de la TVA sur de nombreux products (comme le
carburant), diminution de 10 % des salaires du service public,
relevement de I'Age de la retraite A 67 ans, extension du travail
pr6caire A de plus large secteurs d'activite, poursuite des pri-
vatisations... Telles sont les measures adoptees par le gouver-
nement grec (pr6tendu de gauche) et approuv6es par I'Union
europ6enne pour sortir le pays de la situation catastrophique
oC I'a plong6 le pr6c6dent gouvernement (de droite) sur les
conseils des grandes banques US.
La Gr6ce est pourtant loin d'etre le seul pays europ6en a de-
passer outrageusement le seuil arbitraire des 3 % de d6fidit fix6
par Maastricht. L'Irlande, le Portugal, les pays baltes sont d6jA
soumis A de strictes politiques d'aust6rit6 sans pour autant avoir
et6 mis en tutelle. Au total ce sont au moins 20 Etats d'Europe
qui ont vu litteralement exploser leurs deficits budg6taires. Le
probl6me n'est donc pas celui que I'on pretend. II r6siderait plu-
t6t dans la forte combativit6 du people grec et la Grece servi-
rait de ce fait de cobaye A la Commission europ6enne pour
savoirjusqu'oO on peut aller sur la voie de la regression social
sans provoquer de troubles trop graves. Un d6put6 "fibiral'al-
lemand (droite conservatrice) du Parlement europ6en s'est
m~me laiss6 aller (et ce n'est sans doute pas un hasard)
jusqu'A rappeler que la dictature des colonels qui avait s6vi sur
la Gr6ce de 1967 A 1974, avait d6montre comment on pouvait


imposer une politique r6actionnaire a toute une population re-
tive. Comme invitation & I'instauration d'un nouveau fascisme
on peut difficilement faire mieux. La tentation du fascisme est
d'ailleurs grande en Europe comme le prouvent les fortes pous-
sees electorales de I'extreme droite observes un peu partout
et baptis6es pudiquement "poussies popuistes"pour ne pas trop
effrayer I'opinion publique car on ne sait que trop ou mene le
fascisme.
Les travailleurs grecs ne s'y sont d'ailleurs pas tromp6s qui sont
descendus massivement dans la rue (45 000 a Athenes, 10 000
A Salonique et dans d'autres villes). La gr6ve g6enrale a ete
largement suivie (de 70 & 100 % selon les secteurs d'activite)
mime si le patronat ne fait 6tat que du secteur des petites et
moyennes entreprises o6 regnent la pr6carite et un faible taux
de syndicalisation. D'autres manifestations sont d'ores et d6ej
pr6vues en avril et mai prochain car seules la lutte et la r6sis-
tance sont de nature a faire 6chec 6 cette veritable offensive
menee centre les travailleurs et la population. C'est bien pour
cette raison que les syndicats europ6ens suivent de tres pres
'revolution de la situation social en Grece et que les Partis
communists et ouvriers d'Europe sont sur la br6che pour sou-
tenir le people grec en lutte.
K Solaris


OBAMA MIS EN ECHEC SUR LA REFORM IU SYSTEM DE SANTE US


Le sommet "6i-partisan"republicain-d6mocrate organism A I'ins-
tigation du president Obama pour parvenir A enfin mettre sur
pied un system de sant6 quelque peu digne de ce nom, s'est
achev6 sur un 6chec apres sept heures d'apres discussions.
Les r6publicains se refusent A ent6riner un project pourtant for-
tement 6dulcor6 par toute une s6rie d'amendements qui I'ont
pratiquement vid6 de toute substance et exigent maintenant de
tout reprendre A z6ro, ce qui renverrait I'initiative social la plus


ambitieuse d'Obama aux calendes grecques.
Abandonn6 par son aile gauche dAeue de ne pas voir se
concretiser les promesses de la champagne pr6sidentielle resu-
mee par le fameux "'Yes, we can", Obama ne dispose plus de-
puis janvier de la majority parlementaire sur laquelle il comptait
apres la perte du si6ge du Massachusset conquis par les Re-
publicains. Face A I'offensive des lobbies du secteur de la
sante, il est contraint de reculer en proposant un "plan B"beau-


* I' ,I.


L I






http://www.iournal-iustice-martinioue.com

coup moins ambitieux qui pourrait permettre 6 15 millions
de personnel (au lieu des 31 sur les plus de 50 millions
de Nord-Am6ricains exclus-de toute couverture m6dicale)
de pouvoir b6n6ficier d'une prise en charge.
Obama pourrait bien sOr tenter de passer en force avec
son plan B en usant de la "procedure de conciliation" qui
n'exige qu'une majority simple de 51 voix au S6nat et de
218 d6put6s a la Chambre. Mais le risque politique serait
alors s6rieux pour lui compete tenu de I'opposition crois-
sante d'une population (49 % contre 43 % selon un der-
nier sondage Gallup) fortement manipul6e
m6diatiquement et profond6ment convaincue d'etre mieux
prot6g6e par le secteur priv6 que par une bureaucratic fW-
d6rale alors meme que le syst6me de sant6 US s'est r6-
v616 8tre I'un des plus on6reux et des moins efficace du
monde. Baraci
K Solaris


P7,A L O I P


AVIS DE CESSATION D'ACTIVITE
EURL LES DELICES CLEMENCINES
i CAPITAL : 150
SIEGE SOCIAL : CHEMIN CLIMEN-
CIN,- PALMISTE, 97232 LAMENTIN
II a et6 d6cid6 la cessation d'activit6 (art-
40 des status) A computer du 28 fevrier
2010 et a 6t6 nomm6 en quality de liqui-
dateur amiable M. LEPLINGARD Michel.
Cette resolution est adopt6e A I'unani-
mite.
Toute correspondence est A adresser au
siege de la dite society.
Pour avis
la g6rance FB 2337

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRES
STE BATIMENTS TRAVAUX
SERVICES SARL
CAPITAL : 2000 EUROS
24 RUE FOND PANIER CARAIBE
97224 DUCOS
Aux terms de I'AGE du 05/01/10, il a et6
d6cid6 de :
- Nomm6 en quality de grant M. CATAN
Andr6 en replacement de M. BERTE
Lucien d6missionnaire.
- M. BERTE Lucien c6de la totality de ses
parts A M. ARNERIN G6rard et Mile AR-
NERIN Lauricia.
L'article 7 des status a 6t6 modifi6 en
consequence. I
Pour avis FB 2338

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv6, en
date du 19/12/09, il a 6t constitu6 une so-
ciete selon les caract6ristiques suivantes:
Denomination : SARL KARAIB MODE-
LISME
SiSge social: 20 rue Schoelcher -97200
Fort de France
Objet : Achat vente et reparation de mo-
dules RC
Capital social : 3 000 E
Cog6rants : M. Moise GERVAIS demeu-
rant A Fort de France
Mme Micheline CARBETY demeurant A
Schoelcher
La soci6t6 sera immatriculee au RCS de
Fort de France
La g6rance FB 2339

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte SSP, en date du 04
janvier 2010, A Basse Pointe, il a 6t6
constitu6 une soci6t6 A responsabilit6 li-
mit6e r6pondant aux caract6ristiques sui-
vantes :
Denomination : SARL TRAVAUX DE
TERRASSEMENT, DEMOLITION, MA-


CONNERIE, ELAGAGE ET SPACES
VERTS
Sigle : SARL TERDEME
Siege social: Chez M. SAMATHAY Mes-
min Jer6me, 3 rue du Stade 97218
Basse Pointe -
Objet social : Travaux de demolition,
fouilles, travaux de terrassement, travaux
de magonnede g6enrale et gros-oeuvres
du batiment, elagage, entretien spaces
verts et tous travaux de construction li6s
A I'activite.
Duree : 99 annees A computer de la date
d'immatriculation au RCS de Fort de
France
Capital social : 8 000 euros, apport en nu-
meraire
M. HORTH Daniel Patrice demeurant &
Fonds BrOle 97231 le Robert a et6
nomm6 grant avec les pouvoirs les plus
6tendus..
La soci6t6 sera immatricul6e au registre
du commerce et des soci6t6s de Fort de
France
Pour extrait FB 2340

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 24/02/10, il a Wte constitute
une: EURL
Pr6sentant les caract6ristiques suivantes:
Denomination : CREOL' CONCEPT
DESIGN
SISE : Im. Fag Centre Commercial de
Dillon 97200 Fort de France
Objet : Conception, r6alisation spaces
am6nages
Duree : 99 ans
Capital : 7 622
Grant: Daniel PERION
Adresse : Villa Barna Palmiste 97232
Lamentin
Immatriculation au registre du Commerce
en course
Pour avis la G6rance FB 2341

MODIFICATIONS STATUTAIRES
DENOMINATION SOCIAL :
SCI MC IMMOBILIERE
FORME: SOCI'TE CIVIL
IMMOBILIER
CAPITAL : 1 000 EUROS
SIEGE SOCIAL : 186 BIS RUE DU
PROFESSEUR RAYMOND
GARCIN 97200 FORT DE FRANCE
Changement de g6rance: suite AGE du
15 octobre 2009
Mile Maryse CAMATACHY ancienne ge-
rante
M. Jena Paul NAROYANIN nouveau g6-
rant
Nouvelle r6partition du capital social
suite AGE du 15 octobre 2009


AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
MEDIAPHARMA F.W.I
RCS FORT DE FRANCE 498177351
Aux terms d'une deliberation en date du
22/02/2010, la collectivit6 des associ6s a
6tendu I'objet social aux operations de
diffusion d'oeuvres audiovisuelles et de
creation, r6alisation et production d'oeu-
vres audiovisuelles et a modified en cons6-
quence I'article 2 des status. FB 2344

AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
EOLE LOCATION
RCS FORT DE FRANCE 480449834
Aux terms d'une deliberation en date du
1 Decembre 2009, la collectivit6 des as-
socies a pris acte de la admission de
Monsieur Thomas DAUCHY et a nomm6
en quality de nouveau grant Monsieur
Dominique DAUCHY, demeurant Lotis-
sement Point de Vue, 97280 Le Vauclin
pour une dur6e ind6termin6e. FB 2345

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 24/02/10, il a Wt6 constitute
une: SCI
Pr6sentant les caract6ristiques suivantes:
Denomination : ADIOSAM
SISE: R6sidence la Roseraie Plaisance,
B&t 1 Esc. A, Appt. 7
97232 Lamentin
Objet: Acquisition d'immeubles et de ter-
rains
Dur6e : 99 ans
Capital: 1 500.00 E
Grant: BABO Claude
Adresse : R6sidence la Roseraie Plai-


M. Jean Paul NAROYANIN ne le 25 jan-
vier 1967
60 parts sociales num6rot6es de 1 A 60 A
pour une valeur de 600 euros
L'EURL TECHNICK PLUS
10 parts sociales num6rot6es de 61 A 70
pour une valeur de 100 euros
la SARL SCHOELICHER AUTOSECU-
RITE
10 Parts sociales num6rot6es de 71 A 80
pour une valeur de 100 euros
La SARL SAINT PIERRE AUTOSECU-
RITE
10 parts sociales num6rot6es de 81 & 90
pour une valeur de 100 euros
La SARL SAINTE MARIE AUTOSECU-
RITE
10 parts sociales num6rot6es de 91 A 100
pour une valeur de 100 euros
Pour avis, la gerance FB 2342

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 26/02/10, il a ete constitute
une:
Pr6sentant les caract6ristiques suivantes:
Denomination : MI SAVEUR
SISE : 17 rue Montesquieu 97200 Fort
de France
Objet: Fast Food Snack
Dur6e : 99 ans
Capital : 5 000 euros
Grant: M. Romero ANDERSON
Adresse : Mome Pitault Enfer 1
97240 Le Frangois
Immatriculation au registre du Commerce
en course
Pour avis la G6rance FB 2343


----------------------------------------


Je desire recevoir "Justice" chaque semaine a mon domicile
Nom : ----............-----... Pr6nom : -----............-.........--....
Adresse exact: ......-...........................---........----------------
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Code Postal:.............. Ville :.................-- -----
T61lphone :-----.......--........-.............--.............---------------


Martinique
Guadeloupe/ Guyane
France


1 an 6 mois
l~80 E~ 4S56
l~86 E 48 EB


3 mois
l~32 E
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I jeuh4 M 2010 n' OP Pag '19


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A NNNCcs UA LES


sance, Bat 1 Esc. A, Appt. 7
97232 Lamentin
Immatriculation au registre du Commerce
en course
Pour avis la G6rance FB 2346

DESIGN COLOR
SARL AU CAPITAL DE 7 000 e
C 18 SQUADRA F
LOTISSEMENT LES FLAMBOYANTS
CITE DILLON
97200 FORT DE FRANCE
RCS FORT DE FRANCE 499 193 589
AVIS DE CHANGEMENT
DU SIEGE SOCIAL
Aux terms du PV de I'AGE du
08/02/2010, it r6sulte que le si6ge social
a 6t6 transfer a computer du meme jour.
Ancienne mention : 34, la Ferme Re-
doute, Impasse des Hameaux Fleury,
97200 Fort de France
Nouvelle mention : C 18 Squadra F Lo-
tissement les Flamboyants, Cit6 Dillon -
97200 Fort de France
L'article n* 5 des status a 6t6 modifi6 en
consequence.
Mention sera faite au RCS de FDF.
Pour avis FB 2347

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv6 en date du
23/02/2010, il a 6t6 constitu6 une soci6t6
A responsabilit6 limit6e aux caract6ris-
tiques suivantes :
Denomination : TOPASE
Objet :
toutes operations se rapportant a la ges-
tion administrative et financibre des pe-
tites entreprises et organismes divers
Adresse :
ZA Trianon
97240 Francois
Dur6e : 99 ans
Capital : 5 000 euros
en apport num6raire
G6rante :
Mile Patricia PONSAR
La soci6t6 sera immatricul6e au registry
du commerce de Fort de France
Pour avis
La G6rance FB 2348

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
SOCIETY SOCAMAB
SOCItTE A RESPONSABILITE
LIMITEE AU CAPITAL DE 9 000 e
SI=GE SOCIAL : QUARTER CAP
MACRE 97290 MARIN
N D'IMMATRICULATION
AU REGISTRE DU COMMERCE
ET DES SOCILTES DE
FORT DE FRANCE SOUS LE SIRET
N* 508 180 676 00019
Par d61lib6ration en date du 28/12/09, I'as-
sembl6e extraordinaire des associ6s a
modifi6 I'article 8 des status ainsi qu'il
suit :
Nouvelle mention : le capital social est
fix6 a la some de 9 000 4
II est divis6 en 500 parts de 18 euros cha-
cune, int6gralement lib6r6es, souscrites
et attributes en totality a I'associ6 unique:
Monsieur ANRETAR Ronald A concur-
rence de 500 parts, num6rot6es de 1 a
18, pour les apports en num6raire.
Le d6p6t 16gal sera effectu6 au greffe du
tribunalde commerce de Fort de France
Le grant
Ronald ANRETAR FB 2349

AVIS DE CHANGEMENT
STATUTAIRE
SCI LE ROCHER
Capital social : 1 000 euros
Creation d'une soci6t6 civil immobilibre
GRANT:
Monsieur J6t6me BACHERE, de natio-
nalit6 frangaise, n6 le 26 mai 1978 A Mont


de Marsan, c6libataire domicili6, 12 rue
du Magnolia 9km500 route de Balata -
97200 Fort de France (51) parts
ASSOCIPE:
Mademoiselle St6phany CROIZET, de
nationality frangaise, n6e le 20 mai 1983
A Fort de France, celibataire, domicili6, 12
rue du Magnolia 9KM 500 route de Balata
- 97200 Fort de France (49 parts)
Sibge social : 12 rue du Magnolia 9km
500 route de Balata 97200 Fort de
France
Le grant FB 2350

AVIS DE MODIFICATIONS
STATUTAIRES
SARL MEDICAL SERVICE
CONTROL
53, RESIDENCE GUSTAVE
97229 LES TROIS LETS
Par P.V du 13/02/2010, il a 6t6 d6lib6r6 a
I'assembl6e g6n6rale extraordinaire ce
qui suit :
1- Les associ6s c6dent la totality de leurs
parts sociales en faveur de M. BOUA-
MAMA Mohamed qui devient de ce fait
grant unique.
2- Le siege social est transf6r6 A r6si-
dence Mont vert, Bat Coriandre B, Appt.
97231 le Robert
Le grant FB 2351

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn6 de la constitution d'une
soci6t6 pr6sentant les caract6ristiques
suivants:
D6nomination : MANGA' LOCATION
Forme : Soci6t6 a responsabilite limited
Capital: 1 500 euros
Si6ge social : Centre d'affaires Californie
2 Immeuble Synergie 97232 Le La-
mentin
Objet social : Location de voiture
Dur6e : 99 ans A computer de son imma-
triculation au registre du commerce et des
soci6t6s
G6rance : Madame TANASI Aur6lie,
6pouse MANGATA FB 2352

AVIS DE RADIATION
Par decision pr6fectoral n* 2010-01-01
en application de I'article 18 du d6cret 99-
752,
I'entreprise MULTICAR est radi6e du re-
gistre des transporteurs et des loueurs
avec chauffeurs pour une dur6e de 2 ans
a computer du 14,01.10
Pour avis FB 2353

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 22 / 02 /10, il a 6t6 constitute
une : SARL
Pr6sentant les caract6ristiques suivantes:
D6nomination : M.T.R
Adresse : R6s. Gairfuna BAt H13 Porte 7
Montg6rald
97290 Marin
Objet : Magonnerie gros oeuvre
Dur6e : 99 ans
Capital: 600 e
Grant : BONARO Monique
Adresse: R6s. Gairfuna Bat H13 Porte 7
Montg6rald
97290 Marin
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis la G6rance FB 2354

SARL ROSY' ANN
AU CAPITAL SOCIAL DE 7 622, 45 e
SIEGE SOCIAL:
LES 3R Al CANAL DE DUCOS
97240 DUCOS
SIRET : 37939830800013
RCS : FORT DE FRANCE
AVIS DE CLOTURE DE LIQUIDATION
Aux terms de l'assembl6e g6n6rale or-
dinaire en date du 15 janvier 2010, les as-
soci6s ont :


- approuv6 les comptes d6finitifs de liqui-
dation
- d6charg6 Mile GERMANY Sonia de son
mandate de liquidateur
- Donn6 a cette dernibre quitus de sa ges-
tion
- ont constat6 la cl6ture de la liquidation a
computer du jour de ladite assemble
- La soci6t6 sera radi6e du registre du
commerce et des soci6t6s de Fort de
France
Pour avis et mention
Liquidateur,
Mile Sonia GERMANY FB 2355

SOTRANSNORD
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITtE AU CAPITAL DE 500
DIVISE EN 10 PARTS SOCIALES
SIaGE SOCIAL :
LOT. LES MOUBINS 3
HAUTEURS BOURDON
97218 BASSE POINTE
RCS : 2007 B 960
SIRET: 498 486 489 000 12
APE : 4941 B
AVIS DE MODIFICATION
DE LA DUREE DU MANDATE
DU GERANT
Aux terms d'une decision collective en
date du 5 f6vrier 2010, Monsieur Gabriel
OZIER, domicili6 au lotissement les Mou-
bins 3 Hauteurs Bourdon 97218
BASSE POINTE, a 6t6 reconduit dans
ses functions pour une dur6e illimit6e.
Les modifications resultant dans I'avis an-
t6rieurement public de la decision ci-des-
sus sont les suivantes:
ANCIENNE MENTION (extrait de I'article
26 des status)
Est nomm6 premier grant de la soci6t6,
pour une dur6e de trois ans:
Mr Gabriel OZIER
Demeurant au Lotissement les Moubins
3 Hauteurs Bourdon 97218 BASSE
POINTE
NOUVELLE MENTION
La Soci6t6 est g6r6e et administr6e iar
un ou plusieurs grants, personnel phy-
siques, associ6 ou non, avec ou sans li-
mitation de la dur6e de leur mandate,
choisis par les associes.
Mr Gabriel OZIER est nomm6 Gdrant de
la soci6t6 pour une dur6e illimit6e.
Pour avis, la G6rance FB 2356

AU PEIGNE D'OR
SOCIETY A RESPONSABILITIE
LIMITED AU CAPITAL DE 7 500 E
DIVISE EN 150 PARTS SOCIALES
SIaGE SOCIAL : LOT. LES MOUBINS
3 HAUTEURS BOURBON
97218 BASSE POINTE
SIRET : 493 569 446 000 13
APE: 7010 Z
AVIS DE REPLACEMENT
DU GERANT
Aux terms d'une decision collective en
date du 5 f6vrier 2010, Monsieur Gabriel
OZIER, domicili6 Lot. Les Moubins 3 -
Hauteurs Bourbon 97218 Basse Pointe,
a 6t6 nomnrri grant de la soci6t6.
Mademoiselle Patricia NORKA, ayant
cess6 ses functions a la dite date du 5 f6-
vrier 2010.
Les modifications r6sultat dans I'avis an-
t6rieurement public de la decision ci-des-
sus sont les suivantes :
Ancienne mention (extrait de I'article 26
des status)
Est nomm6 premier grant de la soci6t6,
pour une dur6e de trois ans : Melle
NORKA Patricia
demeurant a Hauteurs Bourbon 97218
Basse Pointe
Nouvelle mention
La soci6t6 est g6r6e et administr6e par
un ou plusieurs grants, personnel phy-
siques, associ6s ou non, avec ou sans Ii-


mitation de la dur6e de leur mandate, choi-
sis par les associes.
Monsieur Gabriel OZIER est nomm6 g6-
rant de la soci6t6 pour une dur6e illimit6e.
La g6rance FB 2357

G.O. TP & ENVIRONNEMENT
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED AU CAPITAL DE 7 500 E
DIVISE EN 150 PARTS SOCIALES
DE 50 EUROS CHACUNE
SIaGE SOCIAL : LOT. LES MOUBINS
3 HAUTEURS BOURBON
97218 BASSE POINTE
RCS : 2007 B 92
SIRET : 493 639 504 000 15
APE: 4120 B
AVIS DE REPLACEMENT
DU GERANT
Aux terms d'une decision collective en
date du 5 f6vrier 2010, Monsieur Gabriel
OZIER, domicili6 Lot. Les Moubins 3 -
Hauteurs Bourbon -97218 Basse Pointe,
a 6t6 nomm6 grant de la society.
Mademoiselle Patricia NORKA, ayant
cess6 ses functions A la dite date du 5 f6-
vrier 2010.
Les modifications r6sultat dans I'avis an-
t6rieurement public de la decision ci-des-
sus sont les suivantes :
Ancienne mention (extrait de I'article 26
des status)
Est nomm6 premier grant de la soci6t6,
pour une dur6e de trois ans : Melle
NORKA Patricia
demeurant a Hauteurs Bourbon 97218
Basse Pointe
Nouvelle mention
Ld soci6t6 est g6r6e et administr6e par
un ou plusieurs grants, personnel phy-
siques, associ6s ou non, avec ou sans li-
mitation de la dur6e de leur man,dat,
choisis par les associ6s.
Monsieur Gabriel OZIER est nomm6 g6-
rant de la soci6t6 pour une dur6e illimitee.
La g6rance FB 2358

CACEM
AVIS DE MARCH
Pouvoir adjudicateur
Nom, adresse et point de contact
Communaut6 d'Agglom6ration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
T61: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Point de contact : M. Pierre Samot, Pr6-
sident de la CACEM
Courrier 6lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse g6n6rale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Adresse du profile d'acheteur : http://mar-
chespublics.net
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coop6ra-
tion intercommunale (EPCI)
Services g6n6raux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Description
Prestations de maintenance des installa-
tions de production frigorifique primaire
du si6ge de la CACEM a I'Immeuble Cas-
cades III
Type de march: Services cat6gorie de
services n01
Lieu principal de prestation : CACEM -
Immeuble Cascades III 97200 Fort-de-
France
Code NUTS : FR920
L'avis implique un march public
Description succincte :


A *ll * 'AI


http://www.iournal-iustice-martinique.com






httD://www.ioumnal-iustice-mnartinigue. corn


- Contrat de type 3b: entretien normal de
type b
- Conduite
- Astreinte
- Comptes-rendus d'intervention, rapports
d'activit6s, registre de maintenance.
Classification CPV:
- descripteur principal : 50 70 00 00-2
Services de reparation et d'entretien
d'installations de batiment
- descripteur suppl6mentaire : 42 51 20
00-8 Installations de climatisation
March6 couvert par I'accord sur les mar-
ch6s publics : oui
Division en lots : non
Des variantes seront-elles prises en
consideration : non
Quantity ou 6tendue du march
- maintenance de 2 groups de produc-
tion d'eau glac6e, de 2 a6rocondenseurs,
2 units de stockage de glace, d'un
6changeur A plaque, de 5 pompes, d'un
r6gulateur et de 2 extracteurs d'air.
Options: non
Dur6e du march ou d6lai d'ex6cution
3 ans A computer de la date d'attribution
du contract
Renseignements d'ordre juridique, 6co-
nomique, financier et technique
Conditions relatives au contract
Modalit6s essentielles de financement et
de pavement et/ou r6f6rences aux textes
qui les r6glementent :
- Le financement est effectu6 sur les res-
sources propres de la CACEM
- Dl1ai global de pavement : 35 jours
- Modalit6s de pavement : acomptes et
paiement parties d6finitifs mensuels
Forme juridique que devra rev6tir le grou-
pement d'op6rateurs 6conomiques attri-
butaire du march : groupement solidaire
L'ex6cution du march est soumise A
d'autres conditions particuli6res : non
Conditions de participation
Situation propre des op6rateurs 6cono-
miques, y compris exigences relatives A
I'inscription au registre du commerce ou
de la profession :
En application de I'article 52 du code des
-arrhiA niblics, suite A I'examen des
..UmuItulb ,eiatifs A la candidature, pour-
ront 6tre 61imin6s :
- les candidates qui n'auront pas fourni
I'ensemble des declarations, certificates ou
attestations demands dOment compl6-
t6s, dat6s et signs dans le d6lai imparti;
- les candidates don't les niveaux de capa-
cit6s professionnelles, techniques et fi-
nancibres seront jug6s insuffisants, aprbs
analyse des 616ments fournis dans le
dossier de candidature.
Capacity 6conomique et financibre
Rubrique D de la declaration du candidate
(imprim6 DC5 version d'avril 2007 ou
equivalent)
Capacity technique
Rubrique E, F, G et H (en cas de sous-
traitance) de la declaration du candidate
(imprim6 DC5 version d'avril 2007 ou
equivalent)
Niveau sp6cifique minimal exig6 : service
apr6s-vente et capacit6s d'entretien pr6-
ventif et curatif (outils, personnel) en
Martinique.
March6s r6serv6s : non
Procedure
Type de procedure : ouverte
Critbres d'attribution
Offre 6conomiquement la plus avanta-
geuse appr6ci6e en function des critbres
6nonc6s ci-dessous
- Le prix: 60% ;
- M6moire technique: 40%.
Une enchbre 6lectronique sera effectuae:
non
Renseignements d'ordre administratif
Num6ro de r6f6rence attribu6 au dossier
par le pouvoir adjudicateur :
2010/06/DGA3/AO


Publications antbrieures concernant le
mime marched : non
Documents payants : non
Date limited de reception des offres :
12/04/2010 & 12 heures.
Langue pouvant Atre utilis6e dans I'offre:
FR (frangais)
Delai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours & computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autoris6es A assister A I'ou-
verture des offres : non
Renseignements compl6mentaires
II s'agit d'un march p6riodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations : le dossier de consul-
tation des entreprises est tl6chargeable
sur Internet sur le site www.marchespu-
blics.net
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
C6dex T6I. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
Introduction des recourse :
- r6f6r6 pr6contractuel: dans les 10 jours
suivant la notification du rejet de I'offre
- recours pour exc6s de pouvoir : dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaqude.
Service aupres duquel des renseigne-
ments peuvent etre obtenus concernant
I'introduction des recours : Tribunal Ad-
ministratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cedex T61. :
0596.71.66.67 Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis :25/02/2010
Adcesses suppl6mentaires et points de
contact
- Adresses et points de contact auprbs
desquels des renseignements compl6-
mentaires peuvent Atre obtenus
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Point de contact : Mme Julians -
Courrier 6lectronique : isabelle.ju-
lians@cacem-mq.com ou frederic.louis-
sidney@cacem-mq.com
T61: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auprbs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments compl6mentaires peuvent etre
obtenus
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
T61: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auxquels
les offres doivent 6tre envoy6es
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
T61: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net FB 2359

AVIS D'ATTRIBUTION
Identification du pouvoir adjudicsteur
Conseil R6gional de Martinique, M. le
president du Conseil regional de Marti-
nique, Service Routier R6gional Rue
Gaston Defferre, Cluny 97200 Fort-de-


France Tl61. : 0596 59 63 00 T616co-
pieur: 05 96 72 68 10
Adresse(s) intemet: Adresse gdnerale du
pouvoir adjudicateur: http://www.cr-mar-
tinique.fr
Principale(s) activitA (s) du Pouvoir Adju-
dicatepr :
Services g6nbraux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
Non
Publications antbrieures
L'avis d'appel public & la concurrence a -
t-il fait I'objet d'une publication ? : Oui
Si Oui r6f6rences de publication
Parution n BOAMP A 113 Annonce n
180 Date 16/06/2009
IntitulI attribu6 au march par le pouvoir
adjudicateur :
Travaux de stabilisation du talus routier
de la riviere Roxelane sur la RN2 au
PR31+120
Description succincte du march ou de
I'acquisition/des acquisitions Les presta-
tions comprennent :
- le d6gagement des emprises sur une
surface d'environ 500 m2,
- les terrassements avec environ 2250
m3 de d6blais,
- la r6alisation de remblais pour environ
60 m3 de 0/31,5 et 1000 m3 de 0/100,
- la r6alisation d'accotements, pour envi-
ron 45 m3 de b6ton, 565 kg de treillis sou-
d6s et 120 ml de bordures,
- la realisation d'un mur de soutenement
en gabion, avec environ, 550 m3 de ga-
bion, 90 m3 de b6ton arm6 C30/37,
10.800 kg d'armature en acier toutes
nuances confondues pour b6ton arm6
C30/37, 450 m3 d'enrochements de type
300/800 mm et 100 m3 de beton C25/30
pour enrochements.
Classification CPV Classification CPV :
- 45233140-2 "Travaux routiers", IA10-6
"Modernisation".
- 45262620-3 "Murs de soutenement",
IA10-6 "Modemisation"
R6f6rence d'identification du march qui
figure dans I'avis d'appel public A la
concurrence :
"N2ROXELANE-08-01"
Type de march :
Travaux d'ex6cution
Lieu d'ex6cution ou de livraison : Com-
mune de Saint-Pierre Code postal
97250
Type de procedure Proc6dure adapt6e
(article 26 et 28 du Code des March6s
Publics)
Critbres d'attribution du march : Offre
6conomiquement la plus avantageuse
appr6cibe en function des criteres 6non-
c6s ci-dessous avec leur pond6ration :
- La valeur technique de la prestation af-
fect6e d'un coefficient 5,5 et se d6clinant
selon les sous-critbres suivants :
. Pertinence du m6moire technique : 50
% du coefficient 5,5.
. Quality du SOPAQ: 30 % du coefficient
5,5.
. Quality du SOPAE: 10 % du coefficient
5,5.
. Soin apport6 A& I'laboration des sous-
d6tails de prix unitaires : 10 % du coeffi-
cient 5,5.
- Le prix de la prestation affect d'un coef-
ficient 4,5.
Valeur total finale du ou des march6(s)
HT:
425 164, 75 E
Intitul6 et num6ro de march ou des lots
attribu6s:
Travaux de stabilisation du talus routier
de la Rivibre Roxelane RN2 -
PR31+120
March6 n" 10 TMT 001
Date d'attribution des March6s :26-01-10
.Nom du titulaire / Organisme : Groupe-


ment CARAIB MOTER (mandataire) /
ENTP
Adresse : Z.I. La L6zarde Voie n"2
Code Postal: 97232
Ville: LE LAMENTIN
T616phone : 05 96 51 69 55
T6l6cdpieur: 0596 39 18 07
Courriel : caraib-moter@eurovia.com
Nombre d'offres reques : 09
Montant final du march ou du lot attribu6
(HT) : 425 164,75 E
Le march est-il susceptible d'Atre sous-
trait6 ? Non
Instance charge des procedures de re-
cours et aupres de laquelle des rensei-
gnements peuvent Atre obtenus
concernant I'introduction de recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex T61 : 0596-71-66-67 Fax : 0596
63.10.08
Service auprbs duquel des renseigne-
ments peuvent 6tre obtenus concernant
. I'introduction des recourse :
Le greffe du Tribunal Administratif de
Fort-de-France Immeuble Roy-Camille -
Croix de Bellevue BP 683 97262 Fort-
de-France Cedex T61 : 0596-71-66-67
Fax: 0596 63.10.08
Date d'envoi du present avis A la publica-
tion :
Lundi 22 f6vrier 2010 FB 2360

AVIS D'ATTRIBUTION
Identification du pouvoir adjudicateur
Conseil R6gional de Martinique, M. le
president du Conseil regional de Marti-
nique, Service Routier R6gional Rue
Gaston Defferre, Cluny 97200 Fort-de-
France T61. : 0596 59 63 00 T616co-
pieur : 05 96 72 68 10
Adresse(s) internet: Adresse g6n6rale du
pouvoir adjudicateur : http://www.cr-mar-
tinique.fr
Principale(s) activity (s) du Pouvoir Adju-
dicateur :
Services g6n6raux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs:
Non
Publications ant6rieures
L'avis d'appel public A la concurrence a -
t-il fait I'objet d'.une publication ?: Oui
Si Oui r6f6rences de publication
Parution n* BOAMP A 113 Annonce n*
178 Date 16/06/2009
Intitul6 attribu6 au march par le pouvoir
adjudicateur : Travaux d'am6nagement
du carrefour de Crois6e Manioc en carre-
four giratoire sur la RN4
Description succincte du march ou de
I'acquisition/des acquisitions Les presta-
tions comprennent:
Lot n* 1 : "Terrassement, assainissement,
chauss6e"
le d6gagement des emprises sur une
surface d'environ 1.500 m2,
les terrassements avec environ 2.100
m3 de d6blais,
la r6alisation de remblais pour environ
800 m3 de 0/100 et 1.400'm3 de 0/31,5,
la r6alisation de I'assainissement avec
environ 1.100 ml de canalisation, 50 ml
de descent d'eau, 100 ml de foss6 tra-
p6zoidal b6tonn6 et 100 ml de foss6 tra-
p6zoidal en terre,
la r6alisation d'accotements, de trottoirs
et d'ilots pour environ 350 m3 de b6ton,
1.500 kg de treillis soud6s et 1.500 ml de
bordures.
Lot n" 2 : "Sout6nement en parois
clou6es
la r6alisation d'un mur de soutenement
en parois clou6es avec 300 m de forage
en terrain de toute nature, 1.200 kg de
clous en acier HA 28, 1.200 kg d'arma-
ture en acier toutes nuances confondues


IV /euh4 Mari 20* .uNe *D0 0-a2


ANNONCrsUfALES






ANNONCE-s UfALES


pour parement et 35 m3 de b6ton projet6
pour parement.
Classification CPV:
- 45233140-2 "Travaux routiers", IA10-6
"Modernisation"
Classification CPV Lot n"1 :
- 45112000-5 "Travaux de fouille et ter-
rassement", IA10-6 "Modernisation"
- 45232130-2 "Travaux de construction
de canalisations d'eaux pluviales", IA10-6
"Modernisation"
Lot n"2:
- 45262620-3 "Murs de soutenement",
IA10-6 "Modernisation".
R6f6rence d'identification du march qui
figure dans I'avis d'appel public A la
concurrence :
"N4MANIOC-07-01"
Type de march:
Travaux d'execution
Lieu d'ex6cution ou de livraison : Com-
mune de Saint-Joseph Code postal
97212
Type de procedure Proc6dure adaptbe
(article 26 et 28 du Code des March6s
Publics)
Critbres d'attribution du march : Offre
6conomiquement la plus avantageuse
appr6ci6e, quel que soit le lot, en function
des crit6res 6nonc6s ci-dessous avec
leur pond6ration :
- La valour technique de la prestation af-
fect6e d'un coefficient 5,5 et se d6clinant
selon lee sous-critbres suivants :
. Prtinonce du m6moire technique : 50
% du coefficient 5,5.
. QualM du SOPAQ : 30 % du coefficient
5,5.
. Qualf du SOPAE: 10 % du coefficient
5,5
. Soln apport6 A I'61aboration des sous-
ditait de prix unltalres : 10 % du coeffi-
cient 5,5.
- Le prik d laprestation affect d'un coef-
ficient 4,8.
Valour total finale du ou des march6(s)
HT:
139 71,10
etld6 et tumro de march ou des lots
attribtus:
TraiM df'6nagemnt du carremfour do
Crolie niC en carrefour girtofbe 6our
la RN4
Laotn 1 Tferassementm, assainisemonwt,
chuiwre6o
Ma110 Ar 10 TMT 002
DaINt catiution des March6s: 2801/10
Norn du tltulaire / Organisme : CARAIB
MOTHER
Adresse : Z.I. La L6zarde Vole n2
Code Postal: 97232
ViNe: LE LAMENTIN
T616phone : 05 96 51 69 55
T61icopieur : 05 96 39 18 07
Courriel : caraib-moter@eurovia.comn
Nombre d'offres rogues : lot n" 1 : 09
Montant final du march ou du lot attribuW
(HT) :
-Lot n*1 : 812 303,50 E
Le march est-il susceptible d'etre sous-
trait6 ? Non
Intitul6 et num6ro de march ou des lots
attribu6s :
Travaux d'am6nagement du carrefour de
Crois6e Manioc en carrefour giratoire sur
la RN4
- Lot n" 2 "Soutenement en parois
clou6es"
Marched n" 10 TMT 003
Date d'attribution des March6s: 01/02/10
Nom du titulaire / Organisme : HC CA-
RAIBES
Adresse: Le CAP
Code Postal : 97222
Ville: CASE PILOTE
T616phone : 05 96 52 90 64
T616copieur : 05 96 52 43 36
Courriel
verrier.jeanmarc@groupehc.com


Nombre d'offres reques : lot n 2 : 06
Montant final du march ou du lot attribu6
(HT) :
- Lot n2: 127 457,60
Le march est-il susceptible d'etre sous-
trait6 ? Non
Instance chargee des procedures de re-
cours et auprbs de laquelle des rensei-
gnements peuvent Atre obtenus
concernant I'introduction de recours:
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex T61 : 0596-71-66-67 Fax : 0596
63.10.08
Service aupr6s duquel des renseigne-
ments peuvent Atre obtenus concernant
I'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal Administratif de
Fort-de-France Immeuble Roy-Camille -
Croix de Bellevue BP 683 97262 Fort-
de-France Cedex T6I : 0596-71-66-67
Fax : 0596 63.10.08
Date d'envoi du present avis A la publica-
tion :
Lundi 22 f6vrier 2010 FB 2361


AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Type de march :
Cat6gorie de service : Services
n 15
Le march est-il couvert par I'accord sur
les marches publics (A.M.P.) ? Oui
Identification de I'organisme qui passe le
march : Conseil R6gional de Martinique
Service Routier Regional H6tel de R&-
glon Rue Gaston Defferre Cluny BP
601 97200 Fort-de-France Martinique
- t6l.: 0596-59-63-00 T616cople : 0596-
72-68-10 Adresse Internet \ :
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"March6s Publics"
Contact : le repr6sentant du pouvoir ad-
judicatour : Le Pr6sident du Conseil R6-
gional de Martinique
Type de pouvoir adjudicateur et activit6(s)
principale(s) : Collectivit6 territorial
Services g6n6raux des administrations
publiques.
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
grannme finances par les fonds euro-
pens: Ngn
8'aglt-it d'un avis p6riodique ? Oul
Calendrier privisionnel de publication
des prochains avis : janvier 2014
L'avis implique l'6tablissement d'un ac-
cord-cadre
Information sur I'accord cadre :. Accord-
cadre avec un seul op6rateur
. Dur6e de I'accord cadre : 4 ans
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs:
Non
Publication(s) antnrieure(s) concemant le
mime march : Non
Procedure de passation : Appel d'bffres
ouvert (art. 33, 57 A 59 et 77 du Code des
March6s Publics) avec publicity au JOUE
Intitul6 attribu6 au march : Rbalisation
de prestations de reprographie.
Num6ro de r6f6rence du dossier :
"REPRO-10-14"
Caract6ristiques principles (description
succincte du march) : Les prestations de
reprographie concernent essentiellement:
- I'ex6cution de prestations de diazocopie
: tirage de plans, rbalisation de contre-
calques, de contre-tirages, de contre-cli-
ch6s, tirages sur papers sp6ciaux ;
- la reproduction de dossiers administra-
tifs et techniques ;
- la r6alisation de photocopies de textes,
cartes et plans ;
- I'ex6cution de travaux de reproduction
photographiques ;
- I'acquisition des fournitures necessaires
A la composition des dossiers,


- la presentation et la mise en forme des
dossiers A partir des modules de dossiers
proposes par le pouvoir adjudicateur.
Ces documents sont les 616ments consti-
tutifs des diff6rents dossiers d'6tudes, de
consultation des entreprises, de passa-
tion de marches correspondent aux di-
verses operations des secteurs suivants :
Fonds d'lInvestissement Routier et de
Transport (FIRT), Lycees, Administration
G6nbrale...
Quantity ou 6tendue global : Les pres-
tations seront ex6cutees dans le cadre
d'un march A bons de command,
conformement & I'article 77 du Code des
March6s Publics, 6tabli sur la base d'un
montant annuel de:
Minimum : 50 000 E HT / Maximum : 200
000 HT
NB : Les marches A bons de command
au sens de I'article 77 du Code des Mar-
ch6s Publics doivent 6tre regards
comme des accords-cadres au sens de
la directive 2004/18/CE. C'est A ce titre
que la procedure d'accord-cadre est men-
tionnbe dans cet avis. Les regles applica-
bles en matiere d'ex6cution seront bien
cells du march A bons de command.
Transmission par voie d6mat6rialis6e :
Autorisde
Division en lots : Non
Des variantes seront prises en consid6-
ration : Oui
Lieu principal de livraison des presta-
tions: Le lieu de livraison des prestations
sera celui indiqu6 sur le bon de com-
mande, soit :
- Lieu n" 1 : "Service Routier R6gional"
pour les commandos concernant le FIRT
: Site de la DDE Pointe de Jaham BA-
timent M 97233 Schoelcher.
- Lieu n* 2 : "Services Techniques" pour
toutes les autres commandos : H6tel de
Region Villa n* 1 Plateau Roy Cluny
- 97200 Fort-de-France.
Dur6e et d0lai d'ex6cution du march :
Le march sera conclu pour une p6riode
de un (1) an A computer de sa date de no-
tification. II sera recondult de fagon ex-
presse par p6riode de un (1) an de date
anniversaire A date anniversaire sans que
sa dur6e total n'excbde quatre (4) ans.
Le d6lai des prestations sera fix6 dans
chaque bon de command.
Date pr6visionneHe do commencement
des prestations:
ler juin 2010
Options: Oui.
Description de ces options : possibility de
confier au titulaire du march Ia r6alisa-
tion d'autres prestations apr6s passation
d'avenants ou de marches compl6men-
taires.
Le march est pass pour une dur6e d'un
an reconductible trois (3) fois de fagon ex-
presse. Le titulaire ne pourra refuser la re-
conduction.
Calendrier pr6visionnel de I'exercice de
ces options : 12 mois (A computer de la
date d'atribution du contract Nombre de
reconductions 6ventuelles : 3
Une enchbre 61ectronique sera effectu6e:
Non
Adresse aupros de laquelle le cahier des
charges (dossier de consultation des en-
treprises DCE) et les documents compl6-
mentaires peuvent 6tre obtenus :
Ce dossier sera remis gratuitement par
le Service Routier R6gional Bureau ad-
ministratif Site de la DDE Pointe de
Jaham BAt A 97233 SCHOELCHER -
T61: 05-96-59-12-61 Fax : 05-96-59-13-
09, tous les jours ouvrables de 8h00 A
12h00.
Lors du retrait'du DCE le candidate devra
fournir tout 616ment identification per-
mettant de le contacted en cas de besoin.
Ce dossier peut-Atre 6galement t6l6-
charg6 & I'adresse Internet sus-indiqu6e.


Modalitds essentielles de financement et
de pavement du march: Financement:
Fonds propres du Conseil regional de
Martinique
- Paiement: virement administratif
- Ddlai global de pavement : 35 jours
- Reglement effectu6 sur la base d'une
facturation. Le titulaire pourra, en vertu de
I'article 91 du Code des March6s Publics,.
solliciter que la p6riodicit6 de versement
des acomptes soit fix6e A un mois.
- Avance de 5 % pr6vue
- Type de prix : prix unitaires
- Variation des prix : r~visables
Classification CPV des lots (vocabulaire
principal / vocabulaire supplementaire) :
79520000-5 "Services de reprographie"
NUTS (Code) FR 920 MARTINIQUE
Cautionnement et garanties exigdes :
Avance :
Si le titulaire I'accepte dans I'acte d'enga-
gement, une advance lui sera verse dans
les conditions prevues aux articles 87 A
90 du code des marches publics. Son
versement est conditionn6 par la consti-
tution d'une garantie A premiere demand
ou, si le pouvoir adjudicateur ne s'y op-
pose pas, par une caution personnelle et
solidaire.
Former juridique que devra respecter le
groupement d'entrepreneurs le cas
6ch6ant:
Groupement solidaire momentanA
L'ex6cution du march est soumise A
d'autres conditions particulibres:
Non
Unit6 mon6taire : L'euro
Langue pouvant 6tre utilisee dans I'offre:
Frangais
Adresse aupr6s de laquelle des informa-
tions compl6mentaires peuvent Atre ob-
tenues : Service Routier R6gional -
Bureau Administratif susvis6, ou en ligne
A I'adresse Internet sus-indiqu6e.
Conditions d'obtention du cahier des
charges et des documents compl6men-
taires ou du document descriptif : Date Ii-
mite pour la reception des demands de
documents ou pour I'accos aux docu-
ments :
Lundi 19 avril 2010 12 H 00.
Documents payants: non
Conditions de participation : Critbres de
selection des candidatures
Capacit6s professionnelles, techniques et
financibres du candidate
*Situation propre des op6rateurs 6cono-
miques. Renseignements et formalit6s
n6cessaires pour 6valuer si ces exi-
gences sont remplies :
- Declaration de candidature conforme
au module DC5 joint dans sa version
d'octobre 2008) pour chacune des entre-
prises concurrentes ayant vocation & 6tre
titulaires du march (disponible sur inter-
net A I'adresse suivante :
www.minefi.gouv.fr, th6me : marches pu-
blics).
- Declaration concernant le respect de
I'obligation d'emploi mentionnbe aux arti-
cles L.5212-1 A L.5212-4, du Code du
Travail (si cette declaration n'est pas d6jA
demand6e dans le cadre du DC5, ci-
apr6s).
- Documents relatifs aux pouvoirs de la
personnel habilitbe pour engager la so-
cit6A, si la personnel signataire n'est pas
le repr6sentant 16gal de la soci6t6.
- Declaration sur I'honneur du candidate
justifiant qu'il n'entre dans aucun des cas
mentionn6s A ]'article 43 du code des
marches publics concernant les interdic-
tions de soumissionner ou rbgles d'effet
equivalent pour les candidates non 6tablis
en France (si cette declaration n'est pas
d6ja demand6e dans le cadre du DC5)
- A fournir si la situation du candidate le jus-
tifie : Copie du ou des jugements pronon-
c6s ou document equivalent pour les


---~~~ ,-~ *e. ',,.~i,~ilar


http://www.ioumal-iustice-martinique.com







D:/ww.iumrnae -martinigue.com


procedures regies par un droit stranger,
si Ie candidate est en redressement judi-
ciaire (11 s'agit pour les candidates de jus-
tifier qu'ils sont habilites A poursuivre leur
activity pendant la dur6e pr6visible d'ex6-
cution du march) (si ces documents ne
sont pas deja demands dans le cadre du
DC5)
- A fournir pour une candidature presen-
t6e en groupement d'entreprises : Lettre
de candidature et d'habilitation du man-
dataire par ses cotraitants (conforme au
module DC4 joint dans sa version d'avril
2007) disponible 6galement sur internet A
I'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, theme : mar-
ch6s publics.
*Capacit6s Aconomique et financibre.
Renseignements et formalit6s n6ces-
saires pour 6valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant Ie chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les services, objet du marched,
r6alis6s au course des trois demiers exer-
cices disponibles (si cette declaration
nest pas d6jA demandee dans le cadre
du DC5)
- Declaration appropriee de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels
NB : En vertu de I'article 45 III du Code
des marches publics le candidate peut, s'il
est objectivement dans I'impossibilit6 de
produire I'une des deux pieces pr6cit6es,
prouver sa capacity financibre par tout
autre document qui serait consid6r6
comme equivalent.
*Capacit6s professionnelles. Renseigne-
ments et formalit6s necessaires pour 6va-
luer si ces exigences sont remplies :
- Presentation d'une liste des principaux
services ex6cut6s au course des trois der-
nieres ann6es, indiquant le montant, la
date et le destinataire public ou priv6 (si
cette presentation n'est pas d6jA deman-
d6e dans le cadre du DC5).
*Capacit6s techniques. Renseignements
et formalit6s n6cessaires pour evaluer si
ces exigences sont remplies :
- Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et I'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernibre annie (si cette d6-
claration n'est pas d6jA demand6e dans
Ie cadre du DC5)
- Declaration indiquant I'outillage, le ma-
teriel et I'6quipement technique don't le
candidate dispose pour la r6alisation de
marches de m6me nature (si cette d6cla-
ration n'est pas d6jA demand6e dans le
cadre du DC5)
Marched r6serv6 : non
Critbres d'attribution du march :
Offre 6conomiquement la plus avanta-
geuse appr6ciee en function des criteres
d'attribution 6noncds ci-dessous :
-la valeur technique des prestations :
coefficient 5,5.
La valeur technique sera appr6ciee sur la
base des informations fournies dans le
memoire justificatif r6clam6 A I'article 3.1 -
2-D du reglement de consultation.
-le prix des prestations : coefficient 4,5
D6lai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre:
180 jours A computer de la date limited de
reception des offres.
Date limited de reception des offres :
Le lundi 19 avril 2010 & 12 h 00 (heure de
Martinique)
Adresse A laquelle les offres doivent btre
envoy6es:
Reception des offres, par pli recommand6
ou contre r6c6piss6 au Conseil Regional
de la Martinique, Service des marches et
de la command publique, rue Gaston
Defferre Cluny 97200 Fort-de-France -
MARTINIQUE ou en ligne A I'adresse In-


ternet sus-indiquee.
D6lai laiss6 au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les certificates et attes-
tations prevus a I'article 46 du Code des
Marches Publics :
8 jours calendaires
La prestation est-elle r6serv6e A une pro-
fession particulibre ? Non
Instance chargee des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France Croix de Bellevue BP 683 -
97262 Fort-de-France Cedex T6I : 05
96 71 66 67 Fax : 0596 63 10 08
Service auprbs duquel des renseigne-
ments peuvent 6tre obtenus concemant
I'introduction des recours : Le greffe du
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Croix de Bellevue BP 683 97262 Fort-
de-France Cedex T1 : 0596 71 66 67 -
Fax: 0596 63 10 08
Autres renseignements : Proc6dure d6-
matdrialisie
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement a la disposition des candi-
dats une plate-forme de d6matnrialisation
accessible via I'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
marchess publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la reference d'identification du
march porthe au present avis d'appel
public A la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la R6gion Martinique
- le tel6chargement des avis, reglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie electronique
des dossiers d'offre
Pour le tel6chargement du DCE les can-
didats sont invites A bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra etre utilisee afin de les in-
former des 6ventuelles modifications ap-
port6es au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie 6lectronique peuvent,
en parallole, faire parvenir A la R6gion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
electronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
precisees dans le reglement de la consul-
tation.
Date d'envoi de I'avis A la publication au
JOUE/BOAMP:
Le Jeudi 25 f6vrier 2010
Date d'envoi de I'avis & la publication aux
journaux d'annonces l6gales locaux :
Le Jeudi 25 f6vrier 2010 FB 2362

CACEM
AVIS DE MARCH
Pouvoir adjudicateur
Nom, adresse et point de contact
Communaut6 d'Agglomdration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
TI1: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Point de contact : M. Pierre Samot, Pre-
sident de la CACEM
Courrier 6lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse g6n6rale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coopera-
tion intercommunale (EPCI)
Services g6neraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Description
Prestations occasionnelles de collect


des bornes de tri sur le territoire de la
CACEM
Type de march : Services categories de
services n16
Lieu principal de prestation : territoire de
la CACEM
Code NUTS: FR920
L'avis implique un marched public
Description succincte :
Assurer des prestations occasionnelles
de collect et de replacement des bornes
de tri.
Classification CPV:
Descripteur principal: 90 51 10 00 -2 Ser-
vices de collect des ordures
March couvert par I'accord sur les mar-
ch6s publics : oui
Division en lots : non
Des variantes seront-elles prises en
consideration : non
Quantity ou 6tendue du marched
Au 26 janvier 2009, 166 points d'apport
volontaire sont installes sur le territoire de
la CACEM
Options : non
Duree du march ou delai d'execution
2 ans a computer de la date d'attribution
du contract
Renseignements d'ordre juridique, eco-
nomique, financier et technique
Conditions relatives au contract
Modalit6s essentielles de financement et
de paiement et/ou references aux textes
qui les reglementent :
- Le financement est effectud sur les res-
sources propres de la CACEM
- Delai global de paiement : 35 jours
- Modalitds de paiement : acomptes et
paiement parties definitifs mensuels
Former juridique que devra revdtir le grou-
pement d'operateurs 6conomiques attri-
butaire du march : groupement solidaire
L'ex6cution du march est soumise a
d'autres conditions particulieres : non
Conditions de participation
Situation propre des operateurs econo-
miques, y compris exigences relatives a
I'inscription au registre du commerce ou
de la profession :
En application de I'article 52 du code des
marches publics, suite a I'examen des
elements relatifs a la candidature, pour-
ront 6tre elimines :
- les candidates qui n'auront pas fourni
I'ensemble des declarations, certificates ou
attestations demands dOment comple-
tes, dat6s et signs dans le dblai imparti;
- les candidates don't les niveaux de capa-
cit6s professionnelles, techniques et fi-
nancibres seront juges insuffisants, aprbs
analyse des 616ments fournis dans le
dossier de candidature.
Capacity dconomique et financier
Rubrique D de la declaration du candidate
(imprime DC5 version d'avril 2007 ou
equivalent)
Capacity technique
Rubrique E, F, G et H (en cas de sous-
traitance) de la declaration du candidate
(imprime DC5 version d'avril 2007 ou
equivalent)
March6s r6serv6s : non
Procedure
Type de procedure : ouverte
Critbres d'attribution
Offre 6conomiquement la plus avanta-
geuse apprecide en function des criteres
dnonc6s ci-dessous
* Le prix : 60% ;
* Memoire technique : 40%.
Une enchere electronique sera effectude
: non
Renseignements d'ordre administratif
Num6ro de rdefrence attribute au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2010/04/DGA3/AO
Publications anterieures concernant le
m~me march : non
Documents payants : non


Date limited de reception des offres : 14
Avril 2010 a 12 heures.
Langue pouvant 6tre utilisee dans I'offre :
FR (frangais)
Delai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours A computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autorisees A assister a I'ou-
verture des offres : non
Renseignements complementaires
II s'agit d'un march periodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations : le dossier de consul-
tation des entreprises est t6lechargeable
sur Internet sur le site www.marchespu-
blics.net
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cedex Tel. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
Introduction des recours :
- referee precontractuel : dans les 10 jours
suivant la notification du rejet de I'offre
- recours pour exces de pouvoir : dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaquee.
Service aupres duquel des renseigne-
ments peuvent 6tre obtenus concernant
I'introduction des recours : Tribunal Ad-
ministratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cedex TlI. :
0596.71.66.67 Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : ler Mars
2010
Adresses supplementaires et points de
contact
- Adresses et points de contact aupres
desquels des renseignements comple-
mentaires peuvent 6tre obtenus
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Point de contact : Mme Julians
Courrier electronique : achats.pu-
blics@cacem-mq.com
T61 : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact aupres
desquels le cahier des charges et les do-
cuments complementaires peuvent 6tre
obtenus
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tel : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auxquels
les offres doivent 6tre envoyees
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
T61 : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net FB 2363


S2 0 09 Page


r A NNONCEs Uf





hite li ti~.'uili I-iciustice-martinigue. corn


Prive / L'errance enforcele: HOUVELLES REUNIES PAR GERRY L'EETANG


Gery I'Etang, Jean Bernabe deux 6minentes plumes martiniquaises


Gerry L'Etang, maitre de conference a I'UAG, vient de publier
a HC Editions un recueil de nouvelles ecrites sur le theme de
la "drive", appelee encore "errance ensorcelee". Ont contribute
cet ouvrage : Alfred Alexandre, Auguste Armet, Jean-Pierre Ar-
saye, Dominique Aur6lia, Jean Bernabe, Daniel Boukman, Ni-
cole Cage-Florentiny, Raphael Confiant, Fernand Tiburce
Fortune, Serge K6clard, Gerry L'Etang, Thierry L'Etang, Levi of
the Tik, Philippe Monjoly, Louis-Felix Ozier-Lafontaine, Roger
Parsemain, Eric Pezo, Jean-Marc Rosier, et Marie Frangoise
Bernabe en tant que traductrice.
Ces auteurs, parmi lesquels il y a quatre enseignants-cher-
cheurs de la Faculte des Lettres et Sciences Humaines (Aure-
lia, J. Bernabe, Confiant et G. L'Etang), explorent, chacun dans
un style particulier, le monde de I'errance, cet universe a la fois
physique et mental auquel un nombre sans cesse croissant de
nos compatriotes se voient accules par la drogue, I'alcool ou
I'inadaptation a une society de plus en plus ali6nante et des-
esperante. En les lisant, on d6couvre donc une "drive"aux ra-
cines socio-economiques et psychologiques profondes et non
seulement cette "drive"dans laquelle la croyance populaire voit
traditionnellement la consequence de quelque acte malveillant
realism par le biais de la magie.
La nouvelle et un genre litteraire peu cultive en Martinique mais
riche en possibilities esthetiques. Le defi auquel est confronted
celui qui s'y adonne est de condenser un maximum de tension
dramatique dans un space textuel restreint, beaucoup plus
restreint que celui du roman. L'auteur doit s'efforcer de captiver
le lecteur des le debut de la narration et de le maintenir sous
son empire jusqu'au denouement, lequel, pour atteindre son
maximum d'efficacit6, doit surprendre par son cote inattendu.
La sobriety lui sied mieux donc que la prolixit6, et il doit se livrer

DE LA MARTINIOUE POUR NOS ENFANTS

De la Martinique pour nos petits. Cela merite qu'on en parle,
parce que c'est plutot rare en Martinique. Le merite en revient
a Genevieve Menil-Sezille qui, inlassablement en souriant et
en chantant (elle a deja produit une bonne douzaine d'albums)
a compose une musique agr6able, entrainante, aux rythmes
creoles destine aux petits martiniquais.
Composer une telle musique n'est pas facile et n'est pas donned
a tout le monde :il faut avoir un "ccur d'enfant ",car il faut trou-
ver le language musical susceptible d'emouvoir et d'amuser les
petits.
Genevieve Menil a ete enseignante, animatrice en matiere mu-
sicale, choriste ("La joie de chanter') et elle connait I'efficacite


a un patient travail sur la langue afin d'eliminer le superflu, de
trouver le mot just et percutant.
Certains de ces 19 auteurs sont bien connus du public martini-
quais et jouissent meme d'une renommee international
comme romanciers. D'autres sont moins connus, ou carr6ment
inconnus en tant que nouvellistes. Meme s'ils n'ont manifeste-
ment pas tous le meme talent, ils contribuent tous 6 faire de cet
ouvrage un texte passionnant et original, a lire a tout prix car mi-
roir de notre society en crise, malade de la tete.
II1 est difficile et sans doute injuste de manifester un interet par-
ticulier pour telle ou telle nouvelle. Mais comment resister a I'en-
vie de saluer I'extreme sobriety et la force expressive de Zeb
Mouch de Tierry L'Etang, I'6criture elegante et le surprenant de-
nouement de La photo de Clara de Jean-Pierre Arsaye, I'art
avec lequel Fernand Tiburce Fortune nous fait voyager a tra-
vers la tete d'un intellectual fou dans Boug-tala fou an mitan
tet!, le melange de sarcasme, d'humour amus6 et de lucidity de
Petits arrangements avec la vie de Dominique Aurelia, ou en-
core le deroutant et extraordinaire travail sur le language et la
langue r6alis6 par Levi of the Tik dans Qu'il na la drive ?
Cette nouvelle, don't I'auteur semble s'appeler en reality
Charles-Henri Fargues, est un savant melange de langues
(creole, frangais standard, francais banane, anglais, espagnol,
latin) ; un migan de religions (catholicisme, religion rasta, hin-
douisme). Malgre l'incoherence verbale provoquee par la
drogue, le texte est structure de telle maniere qu'on arrive a y
percevoir une certain coherence qui en facility le decodage et
la comprehension.
Raphael Confiant et Jean Bernab6, ecrivains confirms, ainsi
que Eric Pezo, ont opted pour I'ecriture en langue creole, mais
tandis que les deux premiers ont fait traduire leur texte en fran-
gais par Marie-Frangoise Bernabe, le dernier s'est content de
la version creole. Cela pose 6videmment le problem de la re-
lation entire frangais et creole d'une part, et auteur et lecteur
d'autre part. Que peut signifier en effet la traduction en frangais
d'un texte ecrit en creole ? On peut penser qu'il s'agit de de-
monter que le creole, comme toute langue, est traduisible dans
une autre, en I'occurrence le frangais. Mais on peut penser
aussi que Confiant et Bernab6 doutent de la capacity du lecteur
a lire un texte creole relativement long et en apprecier la di-
mension esth6tique, d'oO le recours a la traduction.
On ne saurait terminer ce bref article sans souligner qu'en 2007
la Martiniquaise Widad Amra a public chez I'Harmattan un long
po6me intitule Regards d'errance / Drive poetique. L'ouvrage
dirige par Gerry L'Etang est la preuve que la "drive"n'a pas fini
de nous passionner.
M. Belrose



de la musique en matiere pedagogique. Alors,par les paroles de
ses chansons,tout en exaltant les grandes valeurs humaines
d'amitie,de paix,de solidarite,de respect,elle apprend de foules
de choses sur la reality et I'environnement martiniquais. Pour
ce faire, Genevieve est accompagnee par un group d'enfants
qu s'adonnent a cceur joie et par d'excellents musicians marti-
niquais.
Vous trouverez ses anciens CD et le dernier qui vient de sortir
intitule "La /i.',.i des Animau("a la Librairie Antillaise et dans
certain supermarches. A deguster sans moderation !
Armand Nicolas


LIT~t~ATUIt


jeuEi 4Man2010-justic n* 09-Faye 2




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