Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France Martinique
Publication Date: February 4, 2010
Copyright Date: 2010
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subject: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00153
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
_%%f .4-EBDOMADAIRE 'it os
tA, PNI IG ." D -.eDIFORMATION C'oMMUt4%Sl'"


Pour la Responsabilit6 et le D6veloppement veritable.


'I' Z090 1e I0-_


REONSTRUCTION D'HAITI


EDITOR PAR M. BELROSE
Continue le combat pour Id
ResponsdbilitE, mdrtiniqudise

ENSEIGHEMENT SUPERIE'
REformes ou dstfructurdtfi A






htt://wwouralJsic-martinigue. corn


a ka Pai .................... .2

Eits ..................... t. 3
- Le combat dolt continue

Lutte$c iale. ........... 4/6
- 5 Fevrier 2009: Un an apres
- Communique de la C.G.T.M.-F.S.M.

S ixete......................f. 6
- Le Salon du Lycden 2010

E-Scial ................... 7
- Record de liquidation Judiclalre

Univerniti ................. 7/,9
- L'enseignement supdrleur mis A mort
- Intense actlvltd cultural A la fac des
lettres

L'Afri lOavier 2010 ...... 9/14"
- Psycho-Drame A la F.S.M.
- Pid pou pcd par Monchaochl
- 683% de oul. par Louis Boutrin
- Consultation du 24 vue par la press
- La roue de 'hlstolre tourne par Ro-
bert Sad

Soliariti Hati ...........f. 1/16
- Risque sismlque en Haiti
- Reconstruction d'Hafti

Paw le Mee .............16/17
- Forum de Davos
- Chine -
- Braves d'Amerlque ULtdtIn -



Md-wire Pu f k'-


f TIC ....,.
.,



Administration & R6daction :
T61. : 05 96 71 86 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr


"NG ZABITAN" SUR RADIO APAL 91f. /107.8
MERCREDI A 10H30 REDIFFUSION / SAMEDI A ISH ET DIMANCHE A Hff

Isambert Duriveau, artiste, souffleur de conque de lambi, anime une mission heb-
domadaire intitul6e Vegza6itan"le mercredi & 21h30 et qui est rediffus6e le samedi
A 15h et le dimanche a 18h sur les ondes 94.9 et 107.8 de Radio APAL. II s'agit de
d6crire dans le detail le Laso-te, cette pratique de labour de la terre au son de la mu-
sique. Cette pratique sera reconsid6ere dans son context human, social, historique,
cultural, 6conomique afin de porter un nouvel 6clairage sur le monde paysan et me-
surer ses apports dans la culture martiniquaise.

NOTRE DAME DU ROSAIRE : C'EST PAS FINI SELOH L 'ADF

La r6cente d6couverte le 29 d6cembre 2009 d'un cadavre en decomposition au siege
de la secte dite "Egfise ANotre CDame du IWgsaire" dans une villa au 31 route de Clairibre
avec a ses c6tes une adepte prostrde attendant la resurrection du mort montre qu'il
ne faut pas baisser la garde dans la lutte centre les phdnombnes sectaires. Par na-
ture, compete tenu du terreau fertile de I'irrationnel et de la superstition dans notre
pays, ils sont toujours renaissants, tel un dragon aux tetes multiples qui repoussent
quand on croit les avoir coup6es...
II faut rappeler que la guide spirituelle de cette association, surnommbe Julia, avait
dt6 condamnee en 2002 A un an de prison avec sursis et 30 000 euros d'amende pour
abus de confiance : A savoir un d6tournement A son profit personnel de 500 000
euros.
Selon I'ADFI (Association D6partementale de Defense des Families et de I'lndividu,
victims des sectes) prdsid6e par Lucien Zecler, les activities de cette peudo-Eglise
n'avaient pas entibrement cessd. Plusieurs signalements sont en effet parvenus A
I'ADFI dans la pdriode r6cente. L'escroquerie porte sur les prdtendus pouvoirs de
guerisseur de la gourou permettant d'extorquer aux victims cr6dules des sommes
d'argent importantes.
La crise et la misire morale sont une aubaine pour les charlatans du spiritual qui bd-
neficient de la part d'une certain press d'un mansudtude coupable leur accordant
de large spaces de publicity.

REMERCIEMEHTS


Pierre Papaya, combattant


Suite au deces de Pierre Papaya survenu le
26 d6cembre 2009, nombreux sont celles et
ceux qui nous ont adress6 des messages de
soutien et de sympathie.
Ils sont le t6moignage de ce que son engage-
ment militant 6tait reconnu et que son contact
chaleureux 6tait appr6ci6.
Le rebelle A toute oppression, toute injustice
qu'il 6tait, laisse un vide politique et human
difficile A combler.
Ces marques d'affection, d'amiti6, de solida-
rite en ces moments douloureux ont 6t6 d'un
grand r6confort.
Ses enfants, sa compagne, sa famille, ses ca-
marades en remercient tous les auteurs.
La famille et le PKLS


Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France T61. :05 96 71 86 83
Commission Paritaire n* 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Femand PAPAYA
Maquette : Guennadl GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerle Martlnlqualse
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
T61. : 0596 73 14 54


I e l iier20A,0 no 05 Pg 2


AMIS (ES) LECTEURS TRICESS) DE "'JUSTICE"
Dans le cadre du 90e anniversaire de "Justice, et dans le souci constant de
mieux vous satisfaire, nous travaillons A I'amdlioration de la presentation de
notre journal.
Vous avez ainsi pu noter une nouvelle mise en page des diff6rentes rubriques
et nous serons trbs attentifs A vos remarques et suggestions.
Merci de nous en faire part
* soit en nous 6crivant A : "Justice'- BP 4031
Angle des rues E. Zola et A. Aliker 97200 Fort-de-France
* soit par Mail : ed.justice@wanadoo.fr


SA K FAFt





httix/www.iournal-iustice-martiniaue. cor


LE COMBAr POUR LA RESPONSARILITA MARTINIOMAISE DOIT CONTINUER !


Afin de mieux preparer les conditions de I'exercice par le
peuplemartiniquais de son droit A I'autonomie dans le
cadre de la R6publique frangaise, il convient d'identifier les
causes du "non"massif, le 10 janvier dernier, A la "cofecti-
viti d'outre-mer rigie par Carticle 74 de fa Constitution, *dotie
dune organisation particudkre tenant compete de ses propres au
sein de a (RublGque'".
Ce "non", est d'abord la consequence de la fragilisation
psychologique du people martiniquais -singulibrement des
couches les plus pauvres de la population engendree par
la crise economique, social et morale que traverse notre
pays ; crise du syst6me d6partemental (neocolonial) et
crise du capitalism mondial. Le chomage end6mique, la
montee de la violence et du sentiment d'insecurit6, la des-
int6gration de la cellule familiale, la fuite en avant dans la
consommation de drogues et la sexuality d6brid6e; I'alie-
nation grandissante, les risques naturels, tous ces facteurs
associds font que nous avons de moins en moins
confiance en nous-memes et que nous sommes plus que
jamais demandeurs de "garanties"de la part de I'Etat fran-
gais, quel que soit)e gouvernement en place.
Face A une telle situation objective, les organizations poli-
tiques influentes ont le choix entire deux attitudes : ou bien
elles s'efforcent d'6duquer le people et de I'accompagner
dans sa march vers un meilleur avenir dans la Respon-
sabilite en le confortant psychologiquement, ou bien elles
utilisent ses faiblesses A des fins politiciennes, pour as-
souvir leurs ambitions collectives ou certaines ambitions
personnelles inavouees.
Ce n'est pas faire injure A notre people que de dire que le
10 janvier il a vot6 essentiellement par peur. II suffit, pour
en avoir la preuve, de consid6rer les chiffres. Le 10 jan-
vier, il y a eu 164. 198 votants (55.32% des inscrits) tandis
que le 24 janvier seuls 106.261 6lecteurs, soit 35.81% des
inscrits, se sont deplac6s. Pourquoi une telle abstention le
24 janvier? Parce que le 'dtznger"de I'autonomie dans le 74
avait 6t6e cart6 le 10 janvier Et qui a dit qu'il y avait dan-
ger? La coalition Droite-PPM-FSM !
Voila la triste r6alit6 & laquelle nous sommes tous confron-
ts : le venin de la peur qui a 6t6 subtilement inocule dans
I'esprit de notre people y restera longtemps, et le mot "au-
tonomie" risque de devenir tabou pendant longtemps, n'en
d6plaise aux demagogues du "'PPWMINouveau"et du MAP,
soi- disant adeptes de la "troisieme voie".
La droite, farouchement oppose, des 1982, A toute id6e
d'Assembl6e unique, a fortement contribu6 A I'6chec du
"oui a CAssent6le unique dans fe cadre de Iartice 73", en de-
cembre 2003, appuy6e dans sa champagne par le grand
patronat ainsi que par certain hommes politiques dits de
gauche, don't le sieur Jean Crusol et feu Camille Darsieres
avec son "cfhatansak". Sentant turner le vent de I'Histoire
et obeissant aux ordres de Nicolas Sarkozy, elle s'est em-
paree, A I'approche de la consultation du 10 janvier, de la
revendication de la Collectivite unique et de I'Assembl6e
unique dans le cadre de I'article 73, utilisant A fond I'arme


de la peur, rivalisant
d'ingeniosit6 avec
son nouvel alli6, le
PPM, pour discrdi-
ter et fire ichouer
le project d'autonomie
dans le 74.
On pourrait dire que
la droite n'a fait que
jouer son r6le. Mais
que dire du PPM et
du MAP, sinon qu'ils
ont trahi la Marti-
nique et contribute &
enterrer I'idee mome
ld'autonomie ? Ils ont
particip6 A la cam-
pagne de peur et in-
vent6 le concept fumeux de "troisiwe voie" faisant croire
que la Martinique est capable d'imposer A la France une
modification de sa Constitution "obsolte" dixitt Letchimy),
de r6crire I'article 74 qui contentt plans son sein des tents
qui s6asphiment za dnmocratie"(dixit Conconne)... afin d'ob-
tenir une "autonomie constitutonneffe" ou "constitutionnan-
sie" garantissant I'6galitd des droits et le droit & la
difference.
Detail re6vlateur de la mauvaise foi du PPM-MAP : sa-
chant que les paroles s'envolent et que les 6crits restent
(n'est-ce pas, Professeurs Crusol et William?) ils ont banni
toute r6f6rence & la "troisime voie" de leur profession de
foi et de leurs tracts, A I'occasion de la consultation du 24
janvier. Pourquoi continue A fire allusion A "fautonomie
constitutionna1fsie"quand on n'y croit pas vraiment et sur-
tout quand le "danger" de 'autonomie dans le 74 est
6cart6?.
En r6alit6, l'objectif du "ritM d Nouveau" est double et A
court term : s'emparer du Conseil regional dans un pre-
mier temps, et prendre ensuite la t6te de I'Assembl2e
unique, version article 73. Cela, au profit de certaines 'per-
sonna!tis"qui pourront ainsi assouvir leurs ambitions per-
sonnelles, et au profit de la municipality de Fort-de-France,
strangle financibrement. Au profit 6galement de la petite
bourgeoisie qui d6sormais s'est place dans le sillage de
SLetchimy et au profit du patronat que ce dernier caresse
dans le sens du poil A coup de reunions & I'H6tel de Ville
sur la crise.
La veritable gauche autonomiste et les "'atriotes"ayant fait
le choix de I'6tape de I'Autonomie ont I'obligation morale et
politique de continue le long et difficile combat pour la
Responsabilit6 dans I'Autonomie, en s'efforgant co0te que
co0te de preserver I'esprit du Rassemblement Martiniquais
pour le Changement et en tirant les lemons de I'6chec du 10
janvier 2010.
M. Belrose


1, Jeu~l4 fivri 2010 n 05 Page


r EPITO





http://www.joumal-iustice-martinique.com


LE MOVEMENT SOCIAL DE FEVRIER-MARS 2009 OLUELS ENSEIGNEMENTS

UN AN APRES?


Toute la Martinique populaire en action
L'annee 2009 avait commence par la grande inquietude des
masses laborieuses martiniquaises a cause d'une degradation
sans precedent du pouvoir d'achat.
Les prix ont augmented de maniere significative, la baisse des
prix du p6trole brut n'a pas Wet r6percut6e au niveau de la
pompe et les milliards d'euros que les gouvernements capita-
listes ont mis 6 la disposition des banques ont accentue ce sen-
timent d'injustice.
De I'argent pour venir au secours des capitalistes qui ont contri-
bu6e la crise financiere alors que des sacrifices sont deman-
des aux travailleurs qui, eux, doivent subir une politique qui
engendre des licenciements.

LE PRC.M. SENT MONSTER LA PROTESTATION
II est bon de rappeler que d6s le 3 d6cembre 2007, le Parti
Communiste Martiniquais adressait un courier aux organisa-
tions syndicales pour exprimer ses inqui6tudes et rencontrait
certaines d'entre elles : "Le Parti Communiste Martiniquais est
particulierement prioccupi du climat socialen 9Martinique dicou-
lant de la politique du Prisident de (a republiquefranfaise.
Les riformes annonciesfrappent prioritairement lesgens de condi-
tions modestes et tous les salaries du privi comme du public : at-
taques centre res retraites (des regimes sp6ciaux comme du
regime general), degradation des contracts de travailpar les faci-
titis accordies auw patrons de licencier plusfacilement, aggrava-
tion de (a pricarit, durcissement des conditions d'indemnisation
des chfmeurs, SMIC tire vers le 6as avec tous les salaires,alors que
Sarkozy s'augmente de 140%, attaques centre lesfonctionnaires,
suppression massive demplois dans Ciducation et les services pu-
6bics, nouvellesfranchises midicates qui sont un impot sur la ma-
(adie, diremboursements sicu, etc.
,A [inverse, pour les grands patrons et tes nantis, tes cadeaux se
multiptient. Le "paquetfiscal' leur a accord 15 milliards d'euros
d'al[gements dimp6ts en pure perte pour le budget de CEtat et qui
seront pays par les citoyens de condition modest. .Autre cadeau
: la non taxation des stock-options des capitalistes enteve 3 mil-
liards d'euros l[a Sicuriti sociate. Les privilrgies de la fortune
utilisent ces cadeauwpourspiculeren bourse contre employi, centre
le daveloppement iconomique".
Et le PCM poursuivait dans son courier: "En Martinique: la
crise s'est encore aggravie par cette politique.


Cette brutale potitique s'appfique a un pays en cruise oil s'impose
Curgence social : ch6mage dramatique de trois Martiniquais sur
dix pauvretifrappant au moins 60 000 personnel (12 % de la po-
pulation) vivant avec moins de 420 euros par mois, pricariti, vieil-
lissement accilfri n'assurant pfus le renouvellement des
geinrations, difinquance, violence et consommation des drogues,
etc.
La speculationfoncidre diclenchie par la defiscalisation deposside
les Martiniquais de feur terre et les carte de 'accession d (a pro-
pri'tt. Elle acciere le genocide par substitution. Le logement so-
cialest sinistrj".
Lorsque les organizations syndicales lanc6rent la gr6ve gene-
rale pour le 5 f6vrier 2009, celles de Guadeloupe regroupees
autour du LKP (Lyannaj kont Pwofitatsyon), avec des syndicats
et parties politiques, 6taient d6ej en movement depuis le 20 jan-
vier 2009.

EXASPERATION ET COLERE
Impressionnant, le rassemblement des Martiniquais (plus de
20.000 le premier jour) qui a I'unisson d6nongaient la vie chere
et un pouvoir d'achat en berne. Tous les salaries du secteur
priv6 comme celui du public, le monde artisanal et paysan se
sont mobilis6s massivement pour occuper les rues de la ville de
Fort-de-France.
Dans ce long cortege on sentait I'inqui6tude mais aussi I'exas-
peration, la colere contre la monte excessive des prix des pro-
duits de consommation avec souvent une publicity aggressive
auprbs des consommateurs.
Dans le m6me temps, les salaires stagnent surtout que Deau-
coup de chefs d'entreprises refusent ou font du dilatoire pour ne
pas ouvrir les N6gociations Annuelles Obligatoires (N.A.O.)
C'est le r6sultat d'une politique capitalist qui accumule des ri-
chesses produites par les salaries et qui refuse de satisfaire a
leurs legitimes revendications.
Ces richesses, loin de les investor dans I'amelioration des condi-
tions de vie de leurs employs, les capitalistes pr6efrent orien-
ter I'argent dans des speculations douteuses qui ont conduit A
la crise financiere que nous connaissons.
Ce movement exprimait aussi le mal-etre, le refus du mepris
de I'identit6 martiniquaise, des discrimination raciales a I'em-
bauche, la volont6 d'etre respects dans ce pays n6tre, etc.
Des le 9 f6vrier 2009, dans un communique, le Parti Commu-


Aeh- fire27* j tc n*5 Pae


LUTTES SOCIALE-





h~tpD://www.iournal-iustice-rnartinioue. corn


niste Martiniquais exprimait sa total solidarity "La grave gine-
rate entamie depuis fe 5fevrier 2009, qui se enforce et s'ifargit,
est la traduction desgrandes difficultis quotidiennes qui touchent
toutes fes couches de la socijtj : salaries du privi, fonctionnaires,
petits artisans et commerfants, artistes, itudiants, etc.
Le Parti Communiste Martiniquais safue la determination des
Martiniquais en lutte qui subissent de pleinfouet fes effects disas-
treuwde la pofitique rjactionnaire du gouvernement Sarkozy et de
la crise du systime colonial dpartementaL
Cette politique frappe encore davantage et plus durement les
couches Ces plus defavorisies et feur inffge une souffrance inac-
ceptable.
Le 'Parti Communiste Martiniquais dinonce Cattitude des grands
patrons qui refusent de prendre en compete Ces figitimes revendica-
tions des salaries, afors qu'is tirent defabufeuxprofits de feur ex-
ploitation tout en bindficiant des largesses du gouvernement en
terms d'exonerations diverse et de difiscalisation".
Ce furent 38 jours de mobilisation entire manifestations de rues
et n6gociations en prefecture avec une determination fortement
exprimee par le slogan "noupa ka mofi"ou "Matiniksi ta nou".
Ceux qui, du c8te patronal, des nantis, des parties politiques au
service des profiteurs,misaient sur la lassitude,le pourrissement
et la provocation,ont ete tres d&eus de la capacity de ce peu-
ple a aller jusqu 'au bout de ses legitimes revendications. Une
solidarity sans precedent s'est mise en place pour permettre
aux plus faibles et au plus fragiles de resister a la p6nurie qui
s'est fait sentir, aux limitations de d6placement.
Nos compatriotes ont red6couvert nos marches avec nos pro-
ductions agricoles. Par example, nos marines pecheurs ont fait
preuve d'audace en s'approvisionnant dans les Ties voisines en
carburant pour nous alimenter en poissons frais. Les boutiques
de proximity ont repris de la vigueur grace a une certain sou-
plesse consentie pour le Collectif du 5 f6vrier pour assurer un
approvisionnement.

IES REVENDICATIONS EN PARTIE SATISFAITES
Seulement nous 6tions conscients que certaines de ces re-
vendications ne pouvaient obtenir de r6ponse dans le cadre ac-
tuel de nos institutions. En effet le protocole de fin de conflict
sign en prefecture le 14 mars 2009 actait, en presence des
repr6sentants des salaries, de I'Etat, des Collectivit6s, des par-
lementaires, du patronat, que sur "les 236 points d'accord: 130
faisaient Cobjet faccordimmidiat, 106faisaient Cobjet dun ac-
cord, a court terme nicessitant des modifications riglementaires
ou figisfatives et 87pointsfaisaient Cobjet dun examen compli-
mentaire au course de reunions de travaiC'.
Le Parti Communiste Martiniquais qui a sans reserve soutenu
ce movement social exprimait sa satisfaction dans une decla-
ration en date du 5 avril 2009 : "Le 14 mars 2009, apris 38 jours
de futte, fes responsabtes du "Coffectifdu 5fivrier" signaient avec
tes reprisentants de FEtat, du Conseil giniralet du patronat un
protocoe fdaccordqui mettaitfin a cette crise dune gravity ex-
ceptionnelle, unique dans Chistoire de notre pays.
C'est une victoire historique des travailleurs et dupeupfe martini-
quais tout entier remportie sur tous les profiteurs de ce systime
departementaC
Le Parti Communiste 9Martiniquais safue cette mobifisation po-
pufaire sans pricident qui a about a de substantiefs avantages en


faveur des plus dimunis. If rend hommage au travailet au sang
froidexempfaires des membres du Collectifqui feur ont permis de
venir a bout de Cobstination des reprisentants du grandpatronat
et de la grande distribution.
Cet episode glorieux de Chistoire des futtes sociates de notre pays
nous montre la voie d emprunterpour remporterd'autres victoires
dicisives pour Cavenir du peupfe martiniquais".

UNE SITUATION BLOQUEE
Un an apres, la situation reste toujours difficile et paralt blo-
quee. Les licenciements sont repartis a la hausse. Certains
chefs d'entreprises ont pris pr6texte du movement social pour
licencier et ainsi culpabiliser les travailleurs eux-m6mes. D'au-
tres, comme dans I'hOtellerie, ont profit de la fin de I'aubaine
de la d6fiscalisation pour faire leurs valises pour ensuite accu-
ser le Collectif du 5 F6vrier. La prime de 200 euros a pris du
temps a se mettre en place, avec des complications adminis-
tratives qui ont beaucoup d6courag6 ceux qui l6gitimement au-
raient dO en beneficier.
Les grandes surfaces n'ont pas toujours jou6 la carte de la
transparence et du respect I'engagement pris pour baisser les


Les anticolonialiste ont participe au movement


prix sur les products de premiere n6cessit6 car certain de ces
products sont trop souvent absents obligeant les consomma-
teurs & payer le prix fort.
Malheureusement les resolutions des consommateurs de chan-
ger leur mode de consommation ont pris le pas sur le "mal
kady", 6 la grande satisfaction de la pwofitasyion.
Le pouvoir, malgr6 le vote d'une loi sur la fixation des prix des
products de premiere necessity en outre-mer, n'a pas pris de
decret d'application pour donner une base legale aux accords
de baisse des prix. Les minima sociaux n'ont pas toujours 6te
revaloris6s, etc..
Le Collectif du 5 f6vrier est traverse de courants qui veulent
dresser les travailleurs centre les "poitiques" et la "classepoli-
tique" pris indistinctement alors que le movement social ne
peut avancer sans d6bouch6 politique. Certains, en m6me
temps, tout en organisant la defiance rivers ceux qu'ils appel-
lent avec mepris les politicianss", retrouvant leur casquette po-
litique, revent de capitaliser le movement de f6vrier centre la
pwofitasyon A leur profit electoral et prennent le risque de
mener le movement syndical 6 la division et A I'impasse.
Pour sortir de la crise, le movement social et le movement
anticolonialiste ne sauraient s'opposer pour faire avancer la
cause du people.
La Martinique A besoin d'unit6 et de clart6 pour avancer.
Fernand Papaya


L1'4 fr ier 2 01n 05Pag5


I


r LUTESSOCALES






L_ UTTE SOCIAL


Communiqu e la CfTM-F5M : PAS DE PARTICIPATION AU S FEVRIER 2010


Pas de gr6ve g6n6rale sans s6rieuse preparation


Le Comite Confederal de la CGTM-FSM r6uni le vendredi 29
janvier 2010 A la Maison des Syndicats a proc6d A une ana-
lyse de la situation 6conomique, social et politique du Pays.
Les difficulties 6conomiques inherentes A la structure de notre
Pays ;
Le marasme social qui en d6coule, active par les m6canismes
juridico-financiers mis A disposition du patronat par le gouver-
nement et le parlement frangais ;
Militent pour une remobilisation des travailleurs et du Peuple
qui souffre.
Neanmoins la CGTM-FSM estime que :


II faut renforcer I'organisation syndicale dans I'en-
treprise pour faire barrage aux plans d'un patronat de
plus en plus arrogant, sOr de lui et revanchard ; visant A
L licencier les travailleurs les plus anciens, A g6enraliser
la pr6carisation de I'emploi dans les entreprises ; A cas-
ser du syndicate et faire disparaTtre les Conventions Col-
lectives ;
I'Unit6 Syndicale dans I'entreprise et dans le Pays
doit se renforcer et se pratiquer sur des bases claires,
dans le REPECT MUTUEL de chaque organisation I'une
par rapport a I'autre ;
tout movement de greve general doit avoir I'as-
sentiment de la grande majority des salaries et de
leurs syndicats;
dans le context actuel caract6ris6 par une confusion
politique, voire politicienne tendant meme a d6poss6der
les salaries et leurs syndicats de leur mobilisation de fe-
vrier-mars 2009, tout movement de greve g6enrale doit re-
sulter d'une preparation cons6quente A I'image de celle qui
a fait le succ6s quantitatif du movement historique de I'an der-
nier.
Pour ces raisons, le Comit6 Confederal de la CGTM-FSM a de-
cid a I'UNANIMITE de ne pas participer A un movement de
greve le 05 fevrier 2010 quand bien meme annonc6 comme
comm6moratif.
Maison des Syndicats, le 29 janvier 2010
Le Secretariat.


Le alone hulycien 2010: PRAN DOUVAN AVAN DOUVAN PRAN'W

L'6dition 2010 du Salon du Lyc6en s'est tenu les 27 et 28 jan- C'est un 6evnement important car il permet de mettre les 6elves
vier au Palais des Sports du Lamentin autour du th6me :Me for- de premiere et de terminal ainsi que leurs parents, dans un
mer aux comp6tences de demain : Ba ko'w balan ton avenir est space original, en contact avec le monde de I'entreprise et de
en jeu! saisir les opportunities afin de poursuivre
Comme chaque annee, ce rendez-vous les etudes apres le baccalaur6at. C'est
lyc6en s'inscrit dans le cadre d'un parte- aussi une occasion offerte pour oriented
nariat avec le Conseil Regional et la Ville nos jeunes vers les professions et de m6-
du Lamentin. Ce partenariat participe tiers porteurs d'emploi.
d'une volont6 commune : aider nos Ainsi pendant ces deux jours, les lyc6ens
jeunes, grace A la formation, a contribuer encadr6s de leurs enseignants, ont pu vi-
au d6veloppement de leur pays. Le siter les different stands ou les profes-
conseil regional, quant A lui, mobilise 72% sionnels ont pu expliquer leur parcours
du budget global qui est de I'ordre de 109 personnel propre. Une maniere d'aider
846 euros. e o0 j nos jeunes, dans la pratique, de mieux
Cette ann6e, les responsables des e envisager leur project d'6tude.
Grandes Ecoles sont venus a la rencontre Les tres nombreux stands mis A la dis-
des 6tudiants (Bac+2) pour leur faire de- position de 6elves leur ont permis de de-
couvrir d'autres formations de haut niveau couvrir le monde de I'6tudiant, la prise en
comme les institute d'administration des charge, les conseils d'installation en
entreprises qui forment au management, France ou A I'6tranger, les bourses pos-
A la gestion d'entreprises, les 6coles na- I sibles, les aides des collectivites, etc.
tionales d'ing6nieurs, r6seau de 5 6coles Le Conseil R6gional a remis un docu-
publiques qui forment des ingenieurs mae- ment emanent de "Initiative oEmpoi
trisant tous les aspects des systems in- Martinique" sur les nombreux emplois
dustriels comme I'ENI de Tarbes,l'institut i qui seront lib6res par des depart A la re-
d'Etudes Politiques de Bordeaux, I'Ecole traite et sur la n6cessite, voire urgence
sup6rieure d'agronomie Sup Agro de
Montpellier, CEGEP Canada : Les CEGEPS dispensent des de se former pour occupier, en pririt ces poses: du-
formations techniques de 3 ans. Etablissement public du Que- van avan !ouvan pran w .
bec F. P.


F' eu 4fIvri 07 jwl n 5 -


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r SOIE'E'





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ANNEE 2009 APRES LE RECORD DE HAUSSE DU CHOMAGE, UN RECORD DE

LICLUIDATIONS JUDICIAIRES D ENTREPRISES EN MARTINIO.UE


Nous avons indiqu6 que le nombre de demandeurs d'emploi
avait augment de 12,4 % en novembre 2009 pour atteindre le
nombre official de 39 941. En fait le nombre total de ch6meurs
toutes categories est de 45 689 en Martinique A cette date (Jus-
tice n 4 du 28/01/2010).
Selon France-Antilles du 26/01/2010, Le tribunal de commerce
a prononc6 385 liquidations judiciaires en 2009, soit une ag-
gravation de + 13 % par apport & 2008 o6 il avait enregistre 352
liquidations.
En pregnant comme repere I'annee 2005, I'augmentation se chif-
fre a + 54 %.
Le nombre de redressements stagne quasiment 6 196 en 2009
contre 194 en 2008. Soit + 1 % en un an.
Dans le meme temps, selon la lettre de I'IEDOM (no 204 de de-
cembre 2009), b fin septembre 2009, I'encours (montant) des
comptes ordinaires d6biteurs des entreprises atteint un plus
haut historique de 178 millions d'euros, soit + 42 % sur un an,
la situation de tresorerie des entreprises 6tant de plus en plus
tendue (dettes des entreprises a fin septembre 2008 : 125 mil-
lions d'euros). La progression de I'encours (montant) des
comptes ordinaires d6biteurs des manages est plus moderee
(+ 4,1 %) : 44 millions d'euros fin septembre 2009 centre 42
millions d'euros 6 fin septembre 2008.
Les creances douteuses brutes (dettes qui risquent de n'etre
pas remboursees) des 6tablissements de credit locaux enre-
gistrent une nette reprise sur un an (+ 11,1 % sur un an) qui
contrast avec les faibles evolutions des annees pr6ecdentes:
474 millions d'euros en septembre 2009 contre 427 millions
d'euros a fin septembre 2008.
Le taux de creances douteuses gagne ainsi 0,9 % point sur un
an, se situant a 9 %.
Cela illustre la degradation de la situation financiere des entre-


prises et des manages. II faut mettre cela en relation avec la
montee du ch6mage et des licenciements don't nous avons fait
6tat dans Justice de la semaine derniere. La crise frappe dure-
ment 1'economie et les travailleurs.
Ce context de crise a incontestablement pes6 sur la consul-
tation du 10 janvier 2010, d'autant que le patronat a organism
des reunions de pr6tendue information pour affoler les petits
patrons sur les risques du passage au 74.

LA CGPME AU COMBAT CONTRE LE 74
Ainsi un lecteur nous adress6 le texte d'une invitation a une
conference de la CGPME Martinique sur le theme : "Evolution
institutionnetle : ce que ies acteurs iconomiques sont en droit d'en
attendire"le 14 d6cembre 2009 au Palais des Congres de Ma-
diana. Intervenants : Marcel Osenat, ancien president de la
Chambre de Commerce, conseiller 6conomique et social et par-
tisan du Non, et Georges Virassamy, Professeur de droit a
I'UAG, qui fut un partisan du Non aux deux consultations des 10
janvier et 24 janvier 2010. L'information visit en theorie A "cla-
rifier es enjeux conomiques et sociaux", mais 6tait unilat6rale. II
6tait question de s'appuyer sur les examples de Saint-Martin,
de la Polynesie et de la Nouvelle-Cal6donie pour mesurer "im-
pact sur fe diveloppement iconomique et socialdu mode de gou-
vernance de notre territoire". Selon ce t6moin direct, ceux qui au
course de cette reunion ont eu le front de d6fendre le 74 se sont
fait copieusement huer. Nantis du breviaire anti-74, gageons
que ces petits chefs de PME se sont empress6s de porter la
bonne parole a leurs salaries.
Antoine Gilles


ENSEIGNEMENT SUPERIEUR % ENSEIGNANTS ACCABLES, REFORMS PRECIPITEES

ET MISE A MORT DE FAITH DES IUFM


Depuis I'arriv6e au pouvoir de la nouvelle 6quipe gouverne-
mentale dirig6e par Nicolas Sarkozy, c'est toute la function pu-
blique frangaise qui est d6structur6e et soumise a une
implacable politique de reduction de postes, en application des
principles du ndolib6ralisme et sous pr6texte de modernisation.
L'enseignement n'6chappe pas evidemment a la catastrophe.
L'enseignement sup6rieur, qui forme les enseignants du pri-
maire, du secondaire et du superieur a vu le gouvernement
"pondre"6 son intention un nombre impressionnant de textes.
Le premier est la "Loi relative auxLibertis et Rssponsabilitis des
Vniversitis", dite LRU, publi6e au JO du 11 ao0t 2007. Sa par-
ticularit6 principal est de donner des pouvoirs 6normes aux
presidents d'universit6 et de pousser les universities a chercher
des financements auprbs des puissandes d'argent. Le 12 avril
2008 a paru au JO un d6cret relatif aux comit6s de selection
charges de donner leur avis sur le recrutement des futurs eh-
seignants-chercheurs. Ce d6cret sera suivi d'un arret6 public
le 25 novembre 2008; relatif au mme theme. Le 25 avril 2009,
est publi6 un important d6cret r6dige le 23, modifiant substan-
tiellement le statut des maTtres de conferences et des profes-


seurs des universities don't le service qui, 6tait calcul6
jusqu'alors sur la base de 192 heures d'enseignement an-
nuelles, passe ; 384 heures, don't 192 consacrees a la re-
cherche. En r6alit6, tout enseignant-chercheur fait de la
recherche, mais le gouvernement a tenu 6 pr6ciser, de maniere
arbitraire, le nombre d'heures reservees officiellement 6 la re-
cherche. Le decret conf&re au president de I'universit6 le pou-
voir de moduler le service de chaque enseignant-chercheur
suite A une evaluation : ainsi les 192 heures d'enseignement
peuvent 6tre augment6es si la recherche estjugee insuffisante.
Le 14 ao0t 2009 est public un arrete pris le 31 juillet approuvant
un "refirentielnationafd'aquiva(ences"destin6 en principle a fa-
voriser une prise en compete de toutes les activit6s et respon-
sabilit6s des enseignants-chercheurs : enseignement,
recherche, tutorat, suivi de stages, responsabilit6s administra-
tives et p6dagogiques, etc. II y est rappel6 que le temps de tra-
vail consid6r6 pour determiner les 6quivalences horaires est
celui de la function publique : "1 607 heurs de travaileffectif.
Cela fait, il restait au gouvernement a s'attaquer au problem
des concours de recrutement des professeurs du primaire et


Si 200 n 05-Page


L Eco-SoCIA


[ UNVErtIr t





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du secondaire ainsi que des conseillers p6dagogiques et des
documentalistes. Le gouvernement, qui est rest inflexible face
aux movements de gr6ve qui ont paralys6 les 6tablissements
d'enseignement superieur durant I'annee universitaire 2008-
2009 et qui continue de rester sourd aux critiques qui fusent de
toutes parts, a public entire juillet et decembre 2009 une series
de textes destines a boucler d6finitivement la r6forme du sys-
teme 6ducatif du pays en vue de la rentr6e 2010.
La regle qui s'applique d6sormais a tous les concours en ques-
tion impose que tous les nouveaux laureats soient titulaires d'un
master, dipl6me delivr6 par les universities au bout de cinq an-
n6es d'6tudes apres le baccalaureat (Bac +5). II y a eu d'abord
plusieurs d6crets publi6s au Journal Officiel du 29 juillet 2009,
precisant les conditions particulieres requises pour se presen-
ter A chacun de ces concours et pr6voyant des "dispositions
transitoires etfinales" en faveur des candidates de la session
2010, c'est-a-dire de ceux qui vont s'y presenter au course de
I'annee universitaire 2009-2010. Ensuite, toujours au Journal
Officiel, ont paru le 6 janvier 2010 les arretes pr6cisant les mo-
dalites d'organisation desdits concours : externes, internes ou
du type "troisieme concours". Les diff6rentes sections sont men-
tionnees, ainsi que le type, la dur6e et le coefficient de chaque
6preuve, aussi bien pour I'admissibilit6 que pour d'admission.
Autrement dit, les candidates savent, en principle, a quoi ils doi-
vent s'attendre. Ce qui, par centre n'est pas dit, mais qui est
bien reel, c'est que la r6forme entraTnera de fait la disparition
des IUFM d'une part, et que I'obligation de preparer en m6me
temps le master et le concours, tout en suivant des stages, leur
sera d6favorable, d'autre part. On peut craindre deux conse-
quences majeures de la r6forme: 1) que pour augmenter leur
chance de succ6s, les candidates ne soient tents ou obliges de
s'inscrire dans des boites A concours priv6es ; 2) que les admis
ne soient pas bien pr6par6s p6dagogiquement a exercer leur
metier.
Actuellement, sauf pour I'agr6gation qui requiert I'obtention
pr6alable d'une maTtrise (Bac+4) et se prepare b I'universite,
les candidates, qui peuvent 6tre titulaires d'une simple licence
(Bac +3) suivent une formation theorique d'un an a I'IUFM. Les
admis font ensuite un stage d'un an, en 6tant inscrits a I'IUFM,
et apres inspection ils sont titularis6s ou obliges de refaire le
stage. Mais a partir de la rentr6e 2010, tout change. L'universit6
se charge de tout : elle prepare les 6tudiants a la licence
d'abord pendant trois ans, puis au master, lequel repr6sente
deux annees d'6tude et de formation visant & la fois 6 les pre-
parer aux concours et 6 les initier a la recherche en vue du doc-


torat ( Bac+8). Pr6cisons que I'universit6 devra signer une
convention avec le rectorat, car 1'equipe p6dagogique du mas-
ter devra faire appel b des "professionnels" (instituteurs, pro-
fesseurs des 6coles maltres formateurs, conseillers
pedagogiques).
Mais rien n'est dit A propos des IUFM. Certes, en application de
I'article L. 713-9 du Code I'Education, les IUFM sont "assimiles"
depuis avril 2006, a des "Jcolesfaisant parties des universities ,
c'est-a-dire rattach6s de fait a une university proche tout en
gardant une certain autonomie. Le probl6me pour nous au-
tres Antillo-Guyanais, c'est que, alors que tous les IUFM de
France ont accept de jouer le jeu, ceux d'outre-mer, et singu-
lierement ceux de la zone americaine ont refuse de le faire :
I'IFUM de Guyane refuse net de s'int6grer 6 I'UAG. Ceux de
Martinique et de Guadeloupe traTnent les pieds, pour des rai-
sons obscures. Et pourtant les textes, meme s'ils soulevent des
protestations justifiees, sont clairs : les masters sont adoss6s A
des 6quipes de recherches "reconnues", lesquelles sont gene-
ralement composees de maTtres de conferences et de profes-
seurs des universities. Or, de telles 6quipes, dans la zone
americaine, se trouvent presque exclusivement 6 I'UAG. Au lieu
de bouder I'UAG, les trois IFUM ont donc int6ert & la rejoindre
d'autant qu'ils competent en leur sein peu d'enseignants-cher-
cheurs de rang magistral.
L'int6gration est d'autant plus necessaire et urgente que les 6tu-
diants titulaires du master ou susceptibles de I'etre b la fin de
la present ann6e universitaire n'ont aucune chance de r6us-
sir aux nouveaux concours s'ils ne recoivent pas une formation
sp6cifique (non pr6vue par le ministere) grace aux enseignants
de I'IUFM.
Le gouvernement, press d'imposer sa reforme, n'a pr6cis6
que tardivement {en d6cembre 2009) la fagon definitive don't il
congoit, dans le cadre du master, I'articulation entire recherche
et preparation aux concours, 6tant entendu que chaque
concours a ses exigences particulieres. Les universitaires se
voient donc contraints d'61aborer ou de finaliser rapidement des
projects qui seront expertis6s. Une fois les projects agrees, ils de-
vront r6diger les maquettes destinies aux 6tudiants, constituer
les 6quipes pedagogiques, preparer les nouveaux programmes
et les emplois du temps de I'annee 2010-2011, tout en faisant
course, en corrigeant des copies et en encadrant des stages ou
des memoires ou theses.
C'est dur d'6tre universitaire par les temps qui courent!
M. Belrose


INTENSE ACTIVITY CULTURELLE A LA FACULTY DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES


Du 4 au 15 janvier, la Facult6 des Lettres et Sciences Hu-
maines, a I'inititative de son Doyen, la professeure Corinne
Mence-Caster, a connu une forte effervescence culturelle dans


le cadre d'une operation baptis6e "Fenitre sur [a culture et les
Carrikres". II s'agissait, afin de contribuer au "plan r6ussite fi-
cence"lanc6 par le gouvernement, de mettre I'universit6 en re-
lation avec son environnement, de faire d6couvrir aux 6tudiants
les possibilities d'emplois qui s'offrent a eux et de susciter chez
eux la volont6 de s'ouvrir A d'autres horizons et de se d6passer
pour se forger un avenir meilleur. L'objectif vis6 6tait aussi d'ani-
mer le Campus de Schoelcher A la rentr6e de janvier, period
o6, a cause des nouvelles conditions cr66es par la mise en
place de la reforme LMiD" (Licence, Master, Doctorat) et par
la division de I'annee universitaire en deux semestres, les 6tu-
diants sont enclins & penser qu'ils sont encore en vacances et
n'ont pas besoin de continue A s'enrichir culturellement.
C'est ainsi qu'il leur a 6t6 propose une s6rie d'activit6s consis-
tant en des t6moignages et des rencontres, en la projection de
films, mais 6galement en des mini-colloques et meme en une


V' Eeu 'I..er200 Jiie '0 -Pg


[ UNIVRSITE





hffpD://www. iournal-iustice-martinigue. com


journee hispanique. Citons, entire autres points forts, la ren-
contre avec I'universitaire indo-trinidadienne Ramal Espinet; la
matinee de t6moignages qui a r6uni Manuella Yung Hing, Jo-
celyne Beroard, Widad Amra, Marie-Line Lescot; la soiree d'in-
formation sur le chlordecone animee par Raphael Confiant et
Louis Boutrin ; la rencontre avec les professionnels du p6le em-
ploi; la journee hispanique avec son repas, sa "charfa" (conver-
sation), sa demonstration de salsa faite gratuitement par
"1'Acadimie ld danse Jessica et 'Fredo", son film cubain ; I'inou-
bliable rencontre avec I'artiste Victor Anicet. On ne saurait pas-
ser sous silence le mini-colloque "Littirature et paysage" ni la


projection de I'excellent film Ville vecue, ville pens6e, presented
par le group de recherche Geode et I'UDUAM. Ces deux se-
maines ont 6et aussi I'occasion de red6couvrir ou d6couvrir le
patrimoine architectural de Fort- de- France.
A I'heure du bilan, on peut dire que I'op6ration, la premiere du
genre, a 6et un succ6s, meme si la masse des 6tudiants ne
s'est pas mobilis6e et qu'un nombre relativement important
d'enseignants ont brille par leur absence, les uns devant corri-
ger encore des copies, les autres ne se sentant pas concerns.
II faudra la renouveler I'annee prochaine, en tenant compete des
points faibles de cette premiere experience.
M. Belrose


[ WCOL-IE I


ROBERT PLACIDE UN
MILITANT DE LA CAUSE
MARTINIQUAISE.
C'est avec une grande
tristesse que nous avons
appris le d6ecs de notre
camarade Robert Pla-
cide, le 18 janvier der-
nier. Militant d'une
grande rigueur politique,
Robert 6tait de ces
hommes qui s'insurgeait
contre les injustices et ne
ratait aucune occasion


pour d6noncer le syst6me colonial. II affichait une grande fide-
lit6 aux id6aux marxistes dans toutes les reunions auxquelles
il prenait part.
Le Parti Communiste Martiniquais salue sa m6moire et pre-
sente a son spouse et 6 ses enfants ses tres sinc6res condo-
leances.

NOTRE CAMARADE VIVIANE FITTE DUVAL EN DEUIL
Le Parti Communiste Martiniquais present notre camarade
Viviane Fitte-Duval ses sinc6res condol6ances suite au deces
de sa mere survenu le jeudi 28 janvier 2009.
Ses obseques ont eu lieu la samedi 30 janvier 2009.
Le Parti Communiste Martiniquais assure a Viviane et a toute
sa famille de sa profonde sympathie.


r VA Fiz'S 10JANIt 200


BEC ET PLUMES


PSYCHO-DRAME ASSIMILATIONNISTE A LA FSM JJE T'AIME, MOI NON PLUS


La Federation du Parti Socialiste frangais 6 la Martinique
(FSM), vient de donner a voir un psycho-drame revelateur du
choc des ambitions sur fond de la trahison des int6erts fonda-
mentaux du pays. A peine le scrutiny du 10 janvier conclu par le
resultat que I'on connaTt a cause, entire autres, du reniement
par les elus socialists de leur double vote au Congres pour le
passage a I'article 74, et avant meme le scrutiny du 24 janvier
sur la Collectivit6 unique, elle a d6signe I'ultra-assimilationniste
Marlene Lanoix comme chef de file aux elections r6gionales.
Patatras Raymond Occolier, maire du Vauclin, conseiller re-
gional, president de I'Association des Maires qui visit la place
se rebiffe et donne sa d6mission des le 23 janvier & Louis-Jo-
seph Manscour, d6put6-maire de Trinite. Parmi les motifs de sa
col6re, on lui aurait reproch6 de n'avoir pas fait champagne
centre le 74. Or, dit-il, "cette raison estfallacieuse, d'autant que
j'avais clairement annonci ne pas me renier, sans prendre position
publiquement contre fe vote des militants qui itait defavora6be au
74". Raymond Occolier avait vote au Congres des elus pour le
74. Son attitude, disons-le, a 6t6 plus digne que celle d'autres
elus socialists ayant vote pour le 74 et qui ont ferraille centre
les partisans de I'autonomie avec des arguments honteux du
type "je ne veuxpas la haftianisation de la Martinique".
Deuxieme round, Marlene Lanoix decide le 26 janvier de se re-
tirer en tant que tete de liste aux r6gionales de la FSM. "Vne so-
fution d'apaisement", explique le premier Secr6taire federal,
Louis-Joseph Manscour. Raymond Occolier, pour sa part, dit
qu'il sera present aux r6gionales car il a beaucoup d'amis, no-


tamment au RDM.
En definitive, le 31
janvier, le d6pute du
Nord-Atlantique est
dLsign6 par ses pairs
comme chef de file
socialist aux r6gio-
nales. 11 n'6carte pas
de fire listed com-
mune "avec lesforma-
tions qui ont dit Non
le 10 et Oui le 24 jan-
vier". Ce qui veut dire
qu'il va se rapprocher
du PPM/MAP. Beau-
coup de miles
crabes pour un seul
trou. II announce qu'il Louis-Joseph Manscour, symbole du reniement
veut "battre fes indipendantistes pour contribuer a une nouvelle
prisidence du Conseirigional". Aprbs les fabusiens, les Strauss-
Kahniens et les S6golinistes tropicaux qui nous ont bien fait rire,
voilb le temps de la chasse aux patriots et anticolonialistes.
Peaux noires, masques blancs, ce n'est pas fini.
Maurice Violton, I'animateur de Politix sur RFO, bien sOr en fait
ses choux gras, puisque, nous I'avons constat6, pour lui la po-
litique c'est 96 : c'est les kankan et les coups bas.


k I vr 00j~,c n' 05 Page9


VNVRS_





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Tribune: PED POU PED PAR MONCHAOCHI


L'6chec de I'auto-
nomie limited et
encadr6e de I'arti-
cle 74 lors de la
consultation popu-
laire du 10 janvier
suscite- et c'est sa-
lutaire d6bats et
r6flexions. Nous
i publions ci-apres
un texte de I'6cri-
vain et penseur
Monchoachi. Si les
points 1, 2 et 3 de
i cette reflexion re-
joignent nos pro-
press analyses, II
Monchaochi est clair que nous
ne partageons ab-
solument ses n6gations du Progrrs, du D6veloppement,
de la croissance, de la Science, de la technique, de I'Ecole,
de la D6mocratie et des Droits de I'Homme. Ce qui pour
nous est condamnable ce sont les conditions capitalists
dans lesquelles se d6roulent ces processes dans la civili-
sation occidental soumise h la dictature du capital finan-
cier en cruise. Par ailleurs, nous continuous de penser que
ce sont es omunmes quifonte 'histoie" et que le pire n'est ja-
mais 6crit d'avance.


Texte introductif au d6bat de la journee Lakouz6mi de samedi
30 janvier sur le th6me du politique (avec Francis Carole, Mar-
cellin Nadeau, G6rard Nicolas...) et par ailleurs d6di6e & AYITI

Sur le d6sastre du 10 janvier 2010, aprbs la furie qui r'escorte,
pouvons-nous entendre quelques considerations ?
1. II s'agit d'une humiliation qui atteint la Martinique dans son
ensemble et chaque Martiniquais en particulier car elle est la
manifestation de la decomposition d'un people don't la seule vo-
lont6 collective en measure aujourd'hui de se manifester avec
force est de ne pas vouloir s'appartenir. Pire que 'esclavage
est la servitude volontaire.
De ce point de vue, il faut 8tre habits d'une singuliere concep-
tion de la liberty pour se r6jouir de pareil "attachement" qu'on
s'illusionnerait par ailleurs d6bordant de lyrisme et se rapporter
A "a France et auxvaleurs ripublicaines".
2. Parler en l'occurrence de "luciditi"et de "courage"devant le
spectacle d'un people qui se dissout sous le poids d'un prag-
matisme 616mentaire ou aux relents d'un parfait cynisme, cela
revient A peindre la fleur pour tenter d'en masquer 'odeur. Les
motivations et considerations qui ont conduit A une tell humi-
liation, si elles sont sombres, ne sont pas pour autant tenues
secretes : les gens les ont largement et clairement fait connai-
tre. Le plus renversant de tout, ce sont ceux qui s'engouent A
clamer "peupfe"une communaut6 don't ils s'activent par ailleurs
rageusement A soutirer les penchants avilissants et autodes-
tructeurs.
3. Quant aux politiques qui rdvent tout haut s'attribuer le "mi-
rite"d'un tel d6sastre, pour 6tre miserable leur posture n'en est
pas moins surtout prbsomptueuse. Car ce qu'illustre A I'6vi-
dence la votation du 10 janvier c'est I'absolue mise hors jeu des


politiques. C'en est meme I'une des legons majeures: le court-
circuitage de la representation politique des lors que I'on se per-
suade qu'une quelconque initiative du politique risquerait tant
soit peu de contrecarrer les logiques accumulatives (consom-
mer plus) auxquelles I'on est assujetti.
4. Ici se pose la question de la strat6gie jusqu'ici suivie par ce
que I'on peut appeler, d'une fagon tres large, le movement na-
tional martiniquais. Depourvu de toute approche sur la nature
profonde de la civilisation occidentale qui aujourd'hui r6git et
ravage la terre entire, pas plus que sur les modalit6s particu-
lieres de son ancrage en Martinique A travers le lien de d6pen-
dance avec la France, il en est r6duit, en guise de programme,
A ressasser des lieux communs sur le dit "developpement dura-
6ble"et reprendre par ailleurs A son compete tous les principles
et tous les corollaires de cette civilisation assortis d'une simple
et miserable revendication de "responsabifite", autrement dit A
la possibility d'une mise en oeuvre autochtone de ses aboutis-
sants. Aucun des autels dresses dans les tetes par cette civili-
sation n'est reconsider dans ses principles : ni le sacro-saint
Progres, ni le sacro-saint Developpement, ni la sacro-sainte
Croissance 6conomique, ni la sainte Science, ni la bienfaisante
Technique, ni la sainte Ecole, ni la sainte D6mocratie, ni les
trois fois saints Droits de I'Homme etc.
Rien d'etonnant d6s lors, si cette absence de vision, ou plus
exactement cet aval donn6 au mode d'existence occidental,
allez le plaisir tant pris a s'y vautrer, plutSt qu'A des ense-
mencements, plut6t qu'a des frayements, plutat qu'A des che-
minements 6panouissants, ne donnent course qu'A des
surencheres et a des jeux politicians. Si le d6sastre du 10 jan-
vier pouvait 6tre la chance d'une mise A plat et d'une mise au
net, il serait A n'en pas douter salutaire. Maintenant que nous
avons touch le fond, nous ne pouvons que remonter. Ft puis,
ped pou ped.
5. Pour autant, il serait fou de croire qu'une simple elucidation
des donnees de la civilisation occidentale suffirait A elle seule
A en carter les Martiniquais : plus probable I'hypoth6se selon
laquelle nous irons jusqu'au terme de notre assujettissement.
Mais plus d6raisonnable encore serait de croire a la long6vit6
de cette civilisation a I'horizon de laquelle se profilent maintes
et maintes crises funestes. Or I'on fait "comme si".
Illusion trop r6pandue la conviction que seule I'appartenance A
cette civilisation permet de vivree 6ien", ce qui constitute une
claire d6engation du fait qu'en r6alit6 c'est elle qui, dans son
extension, met en p6ril notre existence meme, le simple fait
d'etre 16.
L'une des croyances les plus nefastes A nous legu6e par le
mode de pens6e moderne, c'est I'id6e selon laquelle "ce sont les
hiommes qui font Chistoire". Le temps approche du r6tablisse-
ment dune enchantante id6e qui congoit plutot, qu'en final de
compete, les homes r6pondent 6 ce qui leur advient. Nous
sommes les r6pondeurs, 16 est le fondement. A le dire, il n'y a
pas I'ombre d'un fatalisme, bien au contraire la n6cessaire dis-
sipation d'un lourd mirage. Et dans ce qui advient, le pire n'ar-
rive jamais que par d6erglement, non par meprise ou par
surprise : precede forc6ment de mille annonces. S' y preparer
est expression d'une haute vertu.
Monchaochi


Jeu 4 *ire 207 jwic n' I 05-Pae


i


L"Aid10ANIR 01





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Tribune: 68,3 V, DE OUI.,, ET POURTANT, LA MARTINIQUE NE S'EST PAS

REVEILLEE DANS L'INDEPENDANCE >


24 janvier 2010. La Martinique vient de changer de statut po-
litique le plus tranquillement du monde. Le ciel ne nous est pas
tomb6 sur la tete, la terre continue de turner, il n'y a pas eu
d'effusion de sang et les rues de Foyal sont encore plus calmes
que d'habitude. Un petit detour vers le Malecon, histoire d'etre
compl6tement rassure : beau temps, mer came, pas d'avis de
temp6te 6 I'horizon !
Pourtant, 68,3 % desstecteurs se sont d6plac6s pour r6pondre
OUI "la creation dune ColTectivite unique exercant fes compi-
tences divolues au dipartement et a fa Rgion tout en demeurant
rigie par Carticle 73 de la Constitution"... et la Martinique ne
s'est pas r6veillee dans I'ind6pendance !
Que n'avait-on pas entendu le 7 d6cembre 2003, en guise de
reponse a la meme question ? "'Approuvez-vous leprojet de cria-
tion en Martinique d'une collectivite territoriale demeurant rigie
par P'article 73 de (a Constitution, et donc par le principle de 'iden-
titi legislative avec possibiiite d'adaptations, et se substituant au
dipartement et d la region dans fes conditions prevues par cet ar-
ticle ?". "VNONd Clndependance, NON d la perte de notre (De-
partement et de notre WRgion, NOWN la perte du "MI, NONd,
[a perte des 40 % desfonctionnaires, NONd la perte de notre pou-
voird'achat, NONau... retourdu Colonialisme dans notre ife (sic
!), NVONa un pouvoir unique et dictatorial NOKauclchants des
sirenes, NON5d un avenir dangereuxpournos enfants, NONA des
impdts suppfimentaires". Une litanie de NON ponctuee, in fine,
par un devastateur "Pa achte chat dan sak!".
Les auteurs de ces predictions funestes : les lobbies b6eks,
ceux des affiches 4x3 "Nejouonspas avec notre destin", la droite
conservatrice et les FMP, ceux-la m6mes qui ont fait capoter le
project d'une Collectivite r6gie par I'Article 74 propose le 10 jan-
vier 2010. Ces fossoyeurs de I'Autonomie ont 6et rejoints pour
la circonstance par le neo-PPM, adepte d'une fumeuse 36me
voie sans issue. Posture et imposture !
Et voila Six ans plus tard, comme pour exorciser ses peurs
ataviques, le people souverain ose ce crime de lese-majeste :
Un OUI franc a 68,3 %, Un OUI pour preparer I'avenir.
Cette evolution par la voie des urnes s'est donc effectuee en
toute simplicity et avec la discretion des 6evnements qui s'ins-
crivent dans I'histoire sereine d'un pays qui se construit. Point
de tergiversations ou de discours incantatoires sur une R6vo-
lution qui tarde a venir, mais just une volont6 politique reelle
pour un changement, sans volte-face de dernibre minute, sans
petits calculs mesquins ni d'arrieres pensees h6egmoniques.
Un pas, un petit pas, un tout petit pas en avant, qu'il convient
d'appr6cier a sa just measure.
Certes, des esprits chagrins mettent en avant la faible partici-
pation (35,7%) oubliant qu'au referendum de 2003, seuls 44%
des electeurs s'6taient d6plac6s. Mais, c'est d6ej mieux que
d'autres scrutins dans I'Hexagone ou m6me chez nous, A I'ins-
tar des elections europ6ennes du 6 juin 2009 o6 la participation
est rest6e scotch6e a 13,83 %. D'autres, sous le coup de
I'amertume, 6voquent le coup de Jarnac de Serge Letchimy et
la nouvelle reculade du PPM. Fidele 6 ses habitudes, le parti de
C6saire, ou plut6t ce qu'il en reste, devra r6pondre devant I'his-
toire de cette memorable trahison.
23 H 30. Des juristes, encore 6veilles, s'attardent sous le man-


guier de RFO dans
une troisieme mi-
temps sans fin.
Et dire que la Marti-
nique vient de chan-
ger de statute, affirmed
l'un Changement de
Statut ? Mais, de quoi
parles-tu, il ne s'agit
que d'une simple r6-
forme administrative *p
et en plus, nous
sommes bien rests
dans I'article 73 ? Oui,
r6pond un autre : Juri-
diquement, le statute
6tant la conjunction P
d'une organisation ad-
ministrative et d'un r6- Louis Boutrin,( ex'Objectif 74')
gime legislatif, il suffit
de toucher d un de ces deux parambtres pour changer de sta-
tut. En mettant en place une nouvelle Collectivit6 en lieu et
place de la Region et du D6partement, la Martinique vient, ef-
fectivement, de changer de statute tout en restant r6gie par I'Ar-
ticle 73 de la Constitution.
Et OUI La Martinique vient d'accoucher d'un nouveau statute
tant redoute, tant diabolise. Ce changement de statute a vu le
jour le plus naturellement du monde, sans forceps ni c6sa-
rienne.
Que d'eloges de la peur Que de peurs inutiles! Que de d6bats
juridiques contradictoires. Que de d6chirements entire amis! Et
tout cela pour un simple changement de statute op6r6 sans
pleurs ni grincements de dents Preuve suppl6mentaire que
tous ces d6bats juridiques important peu et que essentiall de-
meure notre capacity b produire des richesses, d6velopper
I'emploi et 6 reliever les d6fis de la mondialisation.
Epuise mais excessivement satisfait par cette victoire du OUI,
j'abandonne ce beau monde, pour un repos bien merit6. Sur le
chemin du retour, mes idbes vagabondent. Conscient des en-
jeux qui nous attendent, de la nouvelle governance ; mettre
en place, des challenges A reliever en terme d'am6nagement,
de logement, de transports, d'6nergies renouvelables, d'6colo-
gie urbaine, de protection de notre patrimoine natural, je ne puis
m'empdcher de penser aux propos de Michel Renard sur RCI,
un tendemain d'l61ections r6gionales. Les premiers mots du lea-
der du RPR local restent d'anthologie : "MonsieurSeymour....
Monsieur Seymour... La Martinique, La Martinique afailli se
reveiller dans 'indipendance !".
Alfred Marie-Jeanne et les patriots venaient de faire leur en-
tree au Conseil Regional de Martinique.
Louis Boutrin


*1uEi 4 fivrier2070 no 05 Pg'1


V'A FIZES 10JA NVIEjt 2


_w!





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REVUE DE PRESS SUR LA CONSULTATION DU 2? JANVIER 010


UN OUI I, DU BOUT DES LEVRES '
France-Antilles du 25 janvier announce dans son "Spicial
consultation": "Le and Oui dun petit nom6re. 'n Ouid lafois
timide etfranc". Ce n'est pas la joie. Gabriel Gallion comment
: "Les ifecteurs 'ontfait sans enthousiasme (...)". S'agissant de
la chute de la participation passee de 55,37 % le 10 janvier
2010 A 35,92 % le 24 janvier 2010, le quotidien 6crit : "un chif-
fre significant sans doute que le danger statutaire itant icarti : la
pertinence du deuw'me roundsemblait moins ividente".
Rudy Rabathaly, le r6dacteur en chef, s'interroge : "Vn Oui,
mais a quoi ?"soulignant que "de droite a f'extrme gauche, tous
les grands leaders avaient dans uhe guignolesque unanimity ap-
pefi ad ce grandmigan oa se sont milanges les Oui de confiance, de
dipit, dopportunisme ou de suivisme salvateur... Ouf !". Des-
abuse, il 6crit : "Enfin clos, seront ces dMbats surstatut, institu-
tions et autre Etatsginirauxet ainsi nouspourrons nous defausser
de la prise en charge de notre diveloppement pour encore jouir dun
assistant permanent". On est loin du vote de la "fuciditi dun
peuple"proclam6 par un Serge Letchimy qui veut se persuader
a la maniere de la m6thode Coue que "ce NON n'est pas un
refus de la dignity et de la Responsa6ifiti" au soir du vote de pa-
nique du 10'janvier 2010.
Le m6me Rudy Rabathaly avait d'ailleurs marque sa distance
avec le depute-maire de Fort-de-France en 6crivant dans le
quotidien le lendemain du 10 janvier que si les FMP/UMP, les
socialists FSM 6taient dans leur logique assimilationniste de
toujours d'avoir appele a dire "Non a "faventure extrimiste" de
['article 74 de la Constitutionfrancaise", par centre "c'est au (Parti
Progressiste et a son feaderSerge Letchimy, et au nom de son chan-
tre Aimi Cisaire, d' avoir disormais a epfiquer et a dipasser son
Non (...)". Et le r6dacteur en chef de France-Antilles de rele-
ver : "Ilest clair qu'au nom du mot d'ordre de son parti "Cauto-
nomie pour la Nation martiniquaise", le leaderdu APPM ne pourra
plus se contenter[mime si ce n'est le 24 janvierou auwrigionafes]
des seuls arguments sicuritaires de cette champagne sur un choib
d'articles de la Constitutionfranpaise.
Dans le context du raz-de-marie figitimiste d'hier (10 janvier-
NDLP), son destin politique dautonomiste qu'ifclame toujours
vouloir tracer dans [a filiation du "'Pire de la Nation" risque de
lui itre de plus en plus difficile a forger".
En d'autres terms moins polices, la responsabilit6 historique
de Serge Letchimy dans I'6chec de I'Autonomie n'est plus & de-
montrer et il lui sera difficile de convaincre qu'il demeure auto-
nomriste.
On ne peut manquer de remarquer si le 10 janvier 27 145 6lec-
teurs foyalais ont vote Non en majorit6e I'appel de leur maire
neo-PPM et des autres assimilationnistes, seuls 14 330 ont
adopt le Oui qu'il pr6conisait le 24 janvier avec beaucoup d'au-
tres. La d6perdition est 6norme : prbs de 13 000 voix. II ne peut
donc se pr6valoir d'un succ6s personnel.

LE "JOB" DU BARRAGE AU 74 FArT,
LES ELECTEURS N'ONT PLUS VOTE
Analysant la consultation du 24 janvier en Guyane, Kerwin Al-


cide, un autre r6dacteur de I'6dition "Spicialconsultation" de
France-Antilles du 25 janvier, relive une "large victoire de C'abs-
tention" de plus de 7 electeurs sur 10 (participation de
27,42 %). II I'explique par le fait que "pour beaucoup d'ilecteurs,
ilfallait surtoutfaire barrage auwilus et a f[article 74 de la Consti-
tution. Le spectre de findipendance et la peur de la perte de cer-
tains acquis, notamment sociauw avaient poussi lesguyanais dans
les isoloirs (...) En tout cas, barrage fait a t'article 74, beaucoup
ont estimi que le '"ob" itaitfait et qu'ifn'itait plus nicessaire de
voter". Analyse qui, bien sOr, peut 6tre applique en Martinique,
les memes causes produisant les memes effects.
Dans I'hebdo "Antif'" (n" 1388 du 28 janvier au 4 fevrier
2010), son Directeur Henri Luc Pied titre son 6dito : "Avec
23,30 % des Martiniquais et 16 % des guyanais... (Bonne chance
les Zommes !". Apr6s avoir relev6 le faible nombre de citoyens
martiniquais et guyanais ayant vote pour la Collectivit6 unique
et qui I'ont choisie A son avis du "bout des Cevres", Henri Pied af-
firme : '"e crois que ceuxquipensent que ces deuxsiquences votives
auront 6risi fes velleitis dun VRAlIpouvoir "local' un vraipou-
voir Martiniquais ou guyanais ou Guadefoupien se trompent
lourdement.
Le grandfleuve du riveilde nos Pays est visiblement en march,
et cela, lepouvoircentraln'en doute point, qui surveille la marmite
guadefoupienne comme du fait sur lefeu et qui se demand diji
d'ou proviendra le prochain point de rupture en Martinique, en
Quadeloupe ou en guyane. Quandle corps social et societalest
saisi ce point de dimarches aussi imprivisibles et contradictoires,
c'est qu'il est heurti par des plaques sous-jacentes don't s'ule la
puissance command le movement, don't la direction est connue,
mime si le momentfinalest inconnu... ". Nous dirions les choses
autrement, A savoir que le syst6me neocolonial d6partemental
est en crise global sociall, economique, morale et politique)
et que la question d'une issue politique par la prise en mains de
nos affaires est ineluctable. Mais c'est la m6me id6e que les
contradictions du system sont a I'oeuvre comme les forces
d'un s6isme qui s'accumulent. Le Directeur d'Antilla s'adresse
pour finir aux milieux 6conomiques qui attendaient qu'enfin "Con
passe aux choses sirieuses", citant MM Laouchez Maurice et
Claude Pompiere, pour leur demander de "nous rialiserdes tra-
vaux d'ercule qui feur sont disormais accords par les scrutins
du 10 et du 24 janvier". En effet, le patronat avait rendu le d6bat
institutionnel responsible du marasme 6conomique actuel, es-
timant les pouvoirs actuels des assemblies suffisants pour en-
clencher un d6veloppement authentique.
Henri Pied conclut ironiquement "qu'ils seront aids en cela par
les tris immense pouvoirs de la nouvelle Collectiviti unique (...):
Misii, ayen pa manki zott atchlfman. Ayen !".
Les observateurs s6rieux ne croient donc pas a I'enterrement
de la revendication d'un vrai pouvoir martiniquais en d6pit des
exorcismes d'un Sarkozy ou d'une Marie-Luce Penchard as-
sociee pour la circonstance au triste sire colonialiste de Brice
Hortefeux (cf Justice n 4 du 28/01/2010) qui estiment clos "un
dibat engage depuis plus de 25 ans".
Michel Branchi


~~-------~-


LA idIOANI~t 0Y


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Tribune: OUAND TOURNE LA ROUE DE L'HISTOIRE PAR ROBERT SAE (CNCP)


Les forces politiques
r6actionnaires jubilent :
"80 % de non C'en estfini
des patriots et de la ques-
tion institutionnelle !"
Certain d6fenseurs du
oui ne d6col6rent pas :
"C'est quoi ce people qui
braille dans la rue et refuse
le pouvoir de defendre ses
interets propres ". Et puis,
le gouvernement a lanc6
sa champagne de propa-
Robert SM (C.N.C.P.) gande au plan internatio-
nal : "Voild la preuve que
ce sont bien des terresfranfaises et que la population d'outre-mer
nous est definitivement attache !". Est-ce ainsi que tournerait
la roue de I'histoire ?
Nous ne le croyons vraiment pas Qui a 6tudi6 la march de
I'humanit6 sait qu'aussi g6n6ralisees et profondes que puis-
sent 6tre de tells declarations, de tells certitudes, celles-ci
n'ont jamais 6ta en measure d'entraver I'avanc6e des peuples
vers I'emancipation.
32.954 Martiniquais et Martiniquaises de plus de 18 ans ont
dit le 10 janvier "Oui Nous voulons une nouvelle colaectivit-
dans aquele Ious pourrons defendre nos intirits propres" et ce
dans un context o6 s6vissaient les armes de disinformation
massive. Personnel n'oserait contester que toutes les couches
de notre people figurent parmi ceux qui ont fait un tel choix.
Comment, dans ces conditions, traiter indistinctement les Mar-
tiniquais de larbins et autres qualificatifs d6gradants? Com-
ment un militant peut-il penser un seul instant qu'il y a lieu de
baisser les bras au pr6texte qu'une consultation, organisee
dans le cadre du system colonial, s'est sold6e par un 6chec?
Quelle l6gitime fierth revendiquions-nous quand 30.000 Marti-
niquais (notez le nombre !) d6filaient centre la vie chlre. Pour-
tant, chacun I'admet: des niveaux de conviction idbologique et
des motivations tres diverse, animaient les manifestants.
On a raison d'etre amer en voyant les d6gAts qu'ont pu cause,
sur une important parties de la population, les mensonges, les
manipulations venant des profiteurs du syst6me, la d6sinfor-
mation sembe par des parties politiques pretendument pro-
gressistes qui ont sciemment sacrifi6 I'int6rst g6n6ral A de bas
calculus s lectoralistes et politicians.
Mais ceux qui raisonnent sur des bases scientifiques savent
qu'A plus ou moins long terme les opportunists seront sanc-
tionn6s par rhistoire. On ne peut se permettre de lancer des
explications simplistes pour interpreter le vote majoritairement
n6gatif de la population. En tout cas, il ne saurait 6tre question
de se laisser abuser par la champagne massive mend e par les
r6actionnaires avec I'objectif de d6naturer le sens de ce vote
et d6moraliser les partisans du progr6s.
Qui peut nier que, en p6riode de crise, quand les difficulties
sont criantes, et ce dans tous les pays du monde, les couches
en situation de pr6carit6 s'accrochent solidement aux maigres
sources de revenues don't elles disposent. Cela n'est dO ni a
une peur irrationnelle, ni & de I'imb6cillit6 : c'est tout simple-
ment un r6flexe de survive et cela m6me quand, dans ces
couches, existe la conscience de leur I'exploitation ou du ca-
ractbre insuffisant et al6atoire des "avantages" don't elles b6-


neficient. Evidemment, la disinformation venant des partisans
du "non"a amplifit la tendance Mais pensez-vous s6rieuse-
ment que les progres dans la reconquete de notre identity, la
perception des contradictions d'int6erts avec la puissance co-
loniale se soient 6vapor6s de la conscience des Martiniquais ?

Les questions que devraient se poser ceux qui vilipendent le
people devraient 6tre celles-ci :
'"fors champagne ifectorate, qu'avons-nousfait pour donner d ceux
qui sont privis instruction, a ceux qui sont soumis quotidien-
nement d la manipulation, les moyens de comprendre le systime
pour le combattre ?"
"Qu 'avons-nous-fait pour aider ceux qui sont icrasis par le sys-
teme au point de voir dans Ces acquis sociawcueurseufe planche de
salut ?. Qu'avons-nousfait pour contribuer d leur organisation
sur des bases politiques lucides". (A ce props ceux qui luttent
pour transformer v6ritablement le system, ne devraient pas
sous-estimer le travail d6vastateurs que menent, certain syn-
dicalistes qui organisent les travailleurs sur la base de reven-
dications corporatistes et en profitent pour les dMtourner
syst6matiquement des combats politiques, sauf, bien sOr,
quand eux-memes sont candidates aux elections ; ces oppor-
tunistes ont ete, eux aussi, de pr6cieux allies pour les r6ac-
tionnaires dans leur combat pour empecher I'avanche
politique)
Oui, il est legitime de s'inquieter du temps perdu pour notre
emancipation politique ; mais doit-on oublier que la roue de
I'histoire ne saurait 6tre mue par nos seules volontes et notre
seul combat, ceux-ci fussent-ils irr6prochables ? Le role des
militants cons6quents, justement, doit 6tre de rester aux postes
de combat, pour preparer les nouvelles batailles Et, d'abord,
il convient de faire un bilan lucide de celle qui vient d'etre
men6e.
Ceux qui se d6sesperent aujourd'hui, n'avaient ils pas sous-es-
tim6 les ennemis ? Les colonialistes auraient-ils laiss6 notre
people avancer vers la responsabilit6 sats tout faire pour sa-
boter I'avanc6e ? Les profiteurs auraient-ils pu faire autre
chose que d6sinformer, faire des affiches ill6gales, etc.
II faut admettre 6galement que, comme cela avait 6te le cas
lors de la consultation de 2003 avec leur champagne reussie du
"chat en sac", les ennemis de I'6volution ont su fort habilement
organiser des provocations et en tirer profit. Exploitant les reac-
tions de ceux qu'ils ont cherch6e pi6ger, par example a pro-
pos de I'affaire du Lyc6e Schoelcher, ils sont parvenus, it faut
le reconnaitre, A diaboliser les patriots et A travers eux I'au-
tonomie : Ils sont parvenus a persuader une parties de I'opinion
que la d6mocratie pourrait etre remise en cause et que I'on
voulait chasser les blancs du pays !
Ne pas prendre en compete tous ces 616ments et jeter I'oppro-
bre sur notre people, ne me paraTt pas tres responsible. Les
generalisations abusives traduisent souvent I'ignorance, la pa-
resse d'analyse, elles sont aussi le meilleur espoir des puis-
sants pour diviser et d6courager les peuples. II nest qu'A
constater le formidable elan de solidarity manifesto a I'egard de
nos freres et soeurs d'Hafti, pour confirmer que notre people
est digne de respect. En tout cas, nous avons confiance en sa
capacity a dejouer tous les pronostics quant A son avenir.

L'acuit6 de la crise 6conomique et social, la montee en puis-
sance politique des patriots avaient pouss6 le gouvernement


Pr Jeudi4fivrier200 j c n 5Pe


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colonialiste frangais a envisager une evolution politique. Mais il
6tait evident qu'il mettrait tout en ceuvre pour reprendre le
contr8le de la situation avec I'aide des forces politiques r6ac-
tionnaires et opportunistes. Le resultat est celui que nous
connaissons. Quant 6 nous, nous restons inflexibles dans notre
combat pour I'6mancipation veritable du people Martiniquais.
Car I'bre moderne ne saurait tolerer la persistence du system
colonial ; car, reste encore I'exigence d'une consultation sous
contr6le international, du seul people martiniquais sur son des-
tin (Les Frangais de passage ont massivement vote lors de ces
consultations alors que I'importante fraction expatriee de notre
people n'avait pas le droit de se prononcer). Nous ajouterons
en toute lucidity que, meme dans le cas d'un vrai referendum
d'autodetermination, les r6sultats seront le reflet de notre ca-
pacit6, d'une part, a vulgariser les 1eements necessaires A la
comprehension du system et a contribuer, d'autre part, a or-
ganiser notre people dans tous les aspects de sa vie. Ces
teaches sont d'autant plus des exigences que le capitalism
agressif developp6 par le gouvernement frangais et I'Union Eu-
ropeenne en general, continuera a laminer toutes les conqu6tes
sociales, donc, que les r6actionnaires seront A terme priv6s de
leur objet de chantage. Viendra ineluctablement le moment oO
ils devront subir les assauts de ceux qu'ils continent de trom-
per.
A ce propos, je voudrais rassurer les amis des autres peuples
sous domination frangaise qui fondaient beaucoup d'espoir sur
cette experience de consultation r6efrendaire et qui m'ont fait
part de leur 6tonnement quant aux r6sultats de ces consulta-
tions.
II n'y a ni recul, ni stagnation, ni raison de perdre confiance.
Nous avons 16 une piqOre qui nous rappelle qu'au plan institu-
tionnel le system est organism et rode pour maintenir les peu-
ples sous domination. Et si cela ne remet pas en cause la
necessity d'utiliser ses contradictions ou de I'affronter sur ce
terrain institutionnel, la lucidity doit toujours 6tre de mise. Cher-


cher & exploiter les failles du system ne doit pas conduire a
negliger les teaches principles pour semer des illusions so-
cial d6mocrates ou electoralistes. La responsabilit6 des "re-
tards" incumbent surtout A ceux qui delaissent le travail
fundamental d'organisation des masses populaires. Notre stra-
tegie doit 6tre offensive et ne jamais s'en tenir, seulement, au
cadre trace par le pouvoir colonial.
En faisant abstraction de la fracture exprim6e par les resultats,
on observe dans notre r6alit6, cette puissante volont6 sans
cesse exprimee par les Martiniquais de (' se mettre ensemble
pour s'attaquer aux vrais probl6mes ). La march vers notre
emancipation reprendra avec force des lors que nous organi-
serons le travail collectif pour r6pondre aux questions de I'edu-
cation (scolaire et globale, de la lutte contre les
toxicomanies, de la prevention des risques majeurs (tire-
rons-nous les lemons d'HaYti ?), du developpement econo-
mique endogene. Et, bien sur, les efforts doivent 6tre
redoubles pour expliquer I'imperieuse n6cessit6 de la liberation
national.
Nul doute qu'a travers une telle dynamique, notre people saura
choisir la voie de la responsabilit6 politique et que les ennemis
de I'emancipation seront d6masqu6s.

L'histoire de la longue lutte que menent les classes dominoes
et plus g6enralement les peuples, nous I'a suffisamment en-
seign6 : la roue de 'histoire ne tourne pas & I'envers. Defaites,
stagnations, d6convenues se succedent et au bout du compete
les plus grands empires s'effondrent; les pouvoirs les plus puis-
sants, les plus r6pressifs, ceux don't la domination ideologique
semble la mieux assure s'6croulent comme des chateaux de
cartes quand arrive I'heure ou la raison et I'exigence d'6manci-
pation humaine frappent A la porte du present.
Robert SAE
25 janvier 2010


r SOIP~tatH~I I


RISQUE SISMIMUE ELEVE SUR PORT-AU-PRINCE


Dans un article public en septembre 2008 par
LeMatindHaiti.com la catastrophe 6tait annonc6e. Clairement.
"Toutes Ces conditions sont riunies' pour qu'un sjisme majeur se
produise a doivent se prepareri ce scenario quifinira, t6t ou tard, par arri-
ver".
Patrick Charles, 65 ans, geologue et ancien professeur a I'lns-
titut de Geologie appliquee de la Havane, se defend d'etre alar-
miste. Pourtant, il n'y est pas alley par quatre chemins quand Le
Matin lui a offert I'opportunite de r6agir sur le dossier de me-
nace sismique planant sur Port-au-Prince.
Le vieux chercheur a r6pondu & nos questions avec la rigueur
d'un universitaire avis6. A son avis, le danger est imminent
"(Dieu merci, la science met a notre disposition des instruments
pouvant privoir ces genres d'(vinements, tout en nous permettant
de demontrernos conclusions. C'est le temps et fe hasardquijouent
enfaveur de notre capitate. Vne grande catastrophe plane sur
notre tite",' predit-il.
Ce n'est pas tant la gravity des propos de Patrick Charles qui
nous intrigue, mais sa conviction in6branlable dans sa pr6dic-
tion. Pour nous convaincre, il n'h6site pas A nous exposer un
course d6taille de geologie, en se servant de cartes geologiques
trbs precises et de son PC. "Port-au-Prince est construite sur


une grande faille qui part de (Pition-ViCe, traverse toute la
presqu'ile du Sud, pour aboutir a ~Tiuron. En 1751 et en 1771,
cette ville a iti compCetement ditruite par un siisme. Je pane mes
yeuxjque cela se reproduira. La science peut aisiment Ce confirmed",
declare-t-il.
Sur la base des connaissances et des donnees scientifiques
qu'il a accumulees sur le sujet durant plusieurs d6cennies, Pa-
trick Charles, en bon citoyen, a de quoi se revolter. L'imminence
du danger se precise avec le temps et les evenements. Et pour
renforcer sa prediction, M. Charles prend en example les der-
nitres secousses enregistr6es ces derniers jours au niveau de
la capital haltienne. "Pendant ces dernieres semaines, (a terre a
tremb6e a plusieurs reprises au niveau de la zone mitroporitaine de
Port-au-Prince. Du lerau 12 septembre, trois secousses Tmineures
ont iti enregistries a Pition-Viife, Delmas, Croix-desBouquets,
plaine du Cul-de-Sac. Le directeur du (Bureau des 9Mines et de
C'Onergie (BBME), Cingynieur DieuseuClinglade, a confirm ces in-
formations. Ces secousses mineures sont inquiftantes. Elles an-
noncent giniratement des sjismes de plus forte intensity, "
avise-t-il.
Dieu merci, Patrick Charles n'est pas le seul int6ress6 par le
sujet. La question de la menace sismique sur Port-au-Prince


4 r 0 ic n 0 a


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est un sujet d'actualit6. Elle a 6t6 d6battue, ces derniers jours,
par beaucoup de personnel, don't des intellectuals de haut
rang. Les conclusions sont unanimes : Port-au-Prince risque
bien de se transformer, du jour au lendemain, en un amas de
ruines au terme d'une violent secousse tellurique. "(Durant
deux sieces, aucun seisme majeur n'a iti enregistri dans la capi-
tate haftienne. La quantity d'energie accumueie entire tesfailles
nous fait courier le risque fun seisme de 7,2 amplitude sur
Cichelfe de Pchter. WMieu vaut ne pas en parter, ilnefaut pas
paniquer. Mais ce serait une catastrophe", admet le responsible
du Bureau des Mines et de I'Energie, intervenant r6cemment
dans la press.
Le probl6me est pose dans toute son acuit6. Des mises en
garde sont r6gulierement adress6es. Mais les measures ponc-
tuelles s6rieuses tardent 6 venir. En cas de violent s6isme au
niveau de la zone m6tropolitaine, M. Charles 6voque deux sce-
narios catastrophiques : un tsunami g6ant au niveau du Lac
Azuei, inondant la plaine du Cul-de-Sac; la d6sagr6gation du
morne I'H8pital. "'Dans tes deuXcas, le malest infini. Ce sont des
choses tout a fait possibles. L 'essentielest de prendre des disposi-
tions pour attinuer feurs effects. Je suis prit a endosser 'ha6it de
pieerin pour aider mes compatriotes a sortir de feur tethargie", af-


firme le geologue.
Face a une telle menace, tres peu de measures preventives ont
ete annonc6es par les autorit6s. La bidonvilisation du morne
I'H6pital et de la Plaine du Cul-de-Sac, I'exploitation anarchique
du Sable de Laboule se poursuivent inexorablement. II faut tou-
tefois signaler les efforts de la BME pour installer sur toute
I'6tendue du territoire national des instruments permettant de
mesurer I'amplitude des secousses sismiques. Rappelons,
pour nos lecteurs, que deux grandes failles traversent le pays.
L'une au niveau de la region septentrionale et I'autre au niveau
de la presqu'ile du Sud. Tous nos d6partements, hormis le Cen-
tre, sont exposes au s6isme et au tsunami.
"Les autoritis sont obligis de prendre des measures ponctuelles
quoique impopulaires pour protiger certaines zones. Le 6itan du
passage des trois derniers cyclones sur Hfaiti interpelle notre
conscience. NVous vivons une period tres difficile et nous devons
agir. Le compete a rebours a commence. La nature nous demand des
comptes. Ilfaut agirpoursauverce quipeut encore ('tre", soutient
Patrick Charles.
Source: http://www.lematinhaiti.com
Article De Septembre 2008
jeudi 14 janvier 2010 par la r6daction de Montray Kreyol


LA RECONSTRUCTION D'HAITI : OCCASION D'UNE NOUVELLE STRATEGIC DE

DEVELOPPEMENT I


Apres le s6isme du 12 janvier qui provoqua la mort de 150.000
a 200.000 personnel et qui a presque compl6tement reduit
Port-au-Prince et toute sa region A I'6tat de ruines, le cineaste
et ancien ministry haftien de la culture Raoul Peck r6sumait
ainsi la situation: "L''Haiti quej'ai connue est morte. 'One nouvetle
Haiti va naftre".
Des propos qui r6sument i la fois I'ampleur du d6sastre qui a
frapp6 le pays le plus pauvre de la Caralbe, I'immensit6 de la
tache reconstruction et I'urgence de repartir sur de nouvelles
bases.

UN ETAT EN RUINES
II ne s'agit pas uniquement, dans ce cas present, de panser
des blessures physiques, des traumatismes psychiques et de
reparer des d6gats mat6riels, mais bien de reconstruire un pays
qui, A I'image des edifices les plus symboliques comme le Pa-
lais pr6sidentiel, le Parlement ou le ministbre de la justice se
sont effondr6s comme des chateaux de cartes car reposant sur
des bases bien fragiles.
Pendant deux jours, le president Rene Pr6val, r6fugi6 dans un
local de la police resta priv6 de tout moyen de communication.
La mort de plusieurs ministres ainsi que la destruction des plu-
sieurs batiments abritant des minist6res ainsi que de la plupart
des h6pitaux ont compl6tement paralyse le gouvemement dans
les premiers jours suivant le s6isme. L'evasion de plusieurs mil-
liers de prisonniers a ajout6 une grande insecurit6e ce chaos
generalise.
La tache de reconstruction s'avere d'autant plus compliquee
que I'Etat Ha'itien a ete litt6ralement d6capite. Le tremblement
de terre a d6cime les cadres administratifs, les responsables
politiques et une parties de I'elite intellectuelle. De tres nombreux
6tudiants ont p6ri sous les dalles de b6ton de I'universite de
Port-au-Prince.
A cause de I'hyper concentration des activities 6conomiques au-
tour de la capital, les sp6cialistes estiment que le pays a perdu
environ 60 % de son produit int6rieur brut.


Depuis le s6isme, I'exode'urbain a remplac6 I'exode rural qui
avait attire vers la m6tropole haTtienne plusieurs centaines de
milliers de ruraux contraints d'abandonner des campagnes qui
ne pouvaient plus les nourrir. Fuyant les mines, I'air encore pes-
tilentiel de la ville et I'ins6curite que font r6gner les gangs, ils se
refugient chez les parents ou amis rests dans les provinces.
Reunis le 25 janvier a Montreal, au Canada, les "pays amis"
d'HaTti regroups autour de I'axe Canada, Etats-Unis et Bresil
ont d6cid6 de convoquer une conference international, en
mars, au siege de I'ONU pour mettre au point les strategies de
reconstruction du pays.
Face au d6ferlement de I'aide international, les autorit6s hal-
tiennes entendent, A just titre, jouer le premier rSle dans la
mise en oeuvre de la reconstruction du pays. Mais le pourront-
elles vraiment avec un tel delabrement d'un Etat don't le pre-
mier ministry HaYtien, M. Bellerive a reconnu que "La structure
gouvernementate telle qu'elle est actuetTement ne peut pas ripon-
dre a furgence"?

RECONSTRUIRE LE PAYS SUR DE NOUVELLES BASES
Le cataclysme qui vient de frapper HaTti n'est pas, comme I'af-
firme sur la chaTne de television americaine CNN ce pasteur
6vangeliste, le fruit d'une quelconque malediction. C'est d'abord
la consequence d'un ph6nomene g6ologique don't les m6ca-
nismes sont bien connus. Mais force est de constater que I'am-
pleur des ravages des catastrophes naturelles qui frappent ce
pays est consid6rablement aggrav6e par le mal d6veloppement
et par une pression inconsciente de I'homme sur le milieu na-
turel et don't les effects s'averent aujourd'hui d6vastateurs.
Dans ce pays surpeupl6, don't la density de population est de
340 habitants par Km2, au relief trbs montagneux, la d6fores-
tation inconsid6ere a pris I'allure d'une catastrophe 6cologique.
Nulle part ailleurs au monde, le d6boisement n'a atteint une
telle ampleur. Comme I'ecrit Laurence Caramel dans "Le
.onde'du 28 janvier,


Jeu1'4 fi*rrer 010 n1 0 -g-


r SOIPA I~t A i





http://www.ioumrnal-iustice-martiniaue.com


[ 4 HM


"La deforestation sym6olise 6ien ie cercle viciezu de la pauvreti
en Hafti". Si en 1920, la fort tropical recouvrait 60 % de la su-
perficie du pays, aujourd'hui, il n'en couvre que 2 %. Le bois
servant A la fabrication du carbon qui represente plus de 60 %
de I'energie consommee dans le pays. Adefaut de politique de
replantation, les sols mis a nu et lessiv6s sont devenus st6riles
et ne produisent guere plus grand-chose.
Fuyant la misbre, par centaines de milliers ces HaTtiens sont
donc parties vers "[a ripu6fique de Port-au-Prince"o6 ils se sont
installs dans d'immenses bidon-
villes comme Cite Soleil et sur les
pentes d6garnies entourant la ont
ville, 6 la merci des episodes plu-
vieux qui provoquent de gigan-
tesques coulees de boue.
Passee la periode d'urgence du-
rant laquelle le pays ne saurait se
passer de I'aide humanitaire ve-
nant de I'exterieur, la reconstruc-
tion du pays ne saurait
s'affranchir d'une r6flexion sur les do Ni
consequences de "Cassistanat" r-d... o
alimentaire dans lequel il s'est
installed depuis si longtemps. En
effet il depend pour 60 % de ses
besoins des c6r6ales subventionnees fournies par I'aide inter-
nationale et qui concurrencent la production des agriculteurs
du pays aggravant leur misere.
La reconstruction du pays passe aussi par la definition d'une
strat6gie de reforestation et d6veloppement agricole endogene
visant A r6duire la d6pendance alimentaire du pays, genera-
trice des recentes emeutes de la faim.
L'urgence le relogement des dizaines de sinistr6s encore sans
abri, avant I'arrjive de la saison des pluies dans des villages de
tentes de 10.000 personnel, ainsi que la coordination de la dis-
tribution d'eau potable et de nourriture afin de ravitailler les
campagnes les plusyecul6es. La reconstruction d'HaYti ne pou-
vant se faire sans la participation des HaTtiens, I'ONU met en


place un programme "argent contre travail". II s'agit, en atten-
dant, de les employer aux travaux de d6blaiement et de re-
construction moyennant un salaire de 5 dollars par jour.
Mais le pays compete sur le soutien de la diaspora et la colla-
boration de ses elites installees a I'6tranger.
Certes, aucune estimation definitive des sommes n6cessaires
a la reconstruction du pays n'a encore ete avanc6e. Mais tous
les partenaires admettent qu'il n'est pas question de rebAtir A
I'identique une ville surpeupl6e entour6e de bidonvilles. Cer-
tains parent m6me d'abandonner
le site actuel situ6e I'endroit d'une
faille active pour la reconstruire
* a t,. ,. ailleurs et selon les regles para-
u. ci.tndlm sismiques actuelles de I'urba-
Ounami tht nisme.
HAir \, Une question qui bute sur la ra-
"'.ontmg, f1""t.* _'. ret6 des terrains plats et sur I'in-
N oires suffisance crucial de
ow .- *' I'approvisionnement en eau et en
Pain .u 1 electricity. Si ces difficulties ne
io ,vieO sont pas insurmontables, I'essen-
Pe p,?--'- tiel 6tant une question de moyens
Necionei N.cl0nar
L, ViSt. P.,F't/ financiers, il reste 5 resoudre un
probl6me fundamental qui condi-
tionne I'efficacit6 et tout I'avenir du
pays. C'est la construction d'un
veritable Etat haltien stable, avec des institutions, une organi-
sation et un fonctionnement dignes d'un 6tat moderne. Cela
suppose le bannissement de la violence politique qui s6vit quo-
tidiennement. La veille du s6isme, un professeur d'universite,
proche des milieux 6tudiants venait d'etre assassin dans son
6tablissement. Cela suppose le respect des principles demo-
cratiques les plus 6elmentaires sans n6cessairement copier sur
I'Occident et le renoncement a la corruption qui sevit a tous les
niveaux du pouvoir.
Ce n'est qu'A ce prix que la "nouvelle Hafti"pourra renaitre des
ruines de I'ancienne.
Georges Erichot


PAN$ LE FONP


FORUM DE AVOS : SARKOZY CONDAMNE MAIS VEUT SAUVER LE CAPITALISM


Faute d'etre capable de maTtriser la situation et de sortir la
France de la crise, Sarkozy mattrise au moins la rh6torique. A
la tribune de Davos il ne s'est pas prive de fustiger le capita-
lisme neo-liberal coupable d'avoir provoque le d6sastre actuel
("une iconomie de march complement li6re est une menace pour
les va(eurs fiumaines"). II n'a cependant pas 6te jusqu'6 pro-
mouvoir le socialisme, "non via61e"A ses yeux (ce qui a certai-
nement fait sourire la delegation chinoise), mais il s'est
longuement 6tendu sur sa vision d'un capitalism a "visage hu-
main" et surtout cr6ateur d'emplois. "MWous ne riconcifierons pas
les citoyens avec fa mondialisation, avec le capitalisme, si nous ne
sommespas capabes d'apporterau march des contrepoids, des cor-
rectifs", a-t'il martele a la tribune.
Outre le fait que le processus de la mondialisation n'est pas et
n'a rien A voir avec le capitalism proprement dit, il faut recon-
naitre que Sarkozy vient d'effectuer un virage A 180, lui qui
avant la crise se faisait le champion de la d6erglementation et
du "moinsd'Etat"alors seuls capable selon lui d'impulser I'es-
sor 6conomique.
Mais apres tout, nous pouvons lui conceder le droit a I'erreur.


Voyons maintenant son nouveau credo sur le capitalism. A
premiere vue, il n'a pas lu (ou compris) Marx et sa magistrate
analyse de la logique du developpement du capitalism. Croire
qu'un capitalist, c'est & dire un individu disposant de capitaux,
va refuser par pur altruisme d'en tirer le maximum, relive de
I'angelisme le plus bent. Le capitalism cr6ateur d'emplois
(donc de creation de richesses et bien sur de profits) a fait son
temps en Occident. Aujourd'hui le capital a cesse de n'etre que
capital pour devenir a son tour merchandise et g6enrer autre-
ment plus de profits que la simple creation de richesses. Un ca-
pitaliste serait bien sot de ne pas utiliser toutes les opportunities
que lui offre un syst6me cr6e et d6velopp6 par lui et pour lui. S'il
ne le faisait pas, il serait tres vite d6vor6 par ses pairs avides
de I'6vincer pour prendre sa place. Rappelons-nous il n'y a pas
si longtemps I'6poque f6roce et sans piti6 dite des "gagneurs".
Mais Sarkozy qui est et restera toujours au service du grand
capital, est tout de meme conscient de la drive parasitaire et
suicidaire du capitalism aujourd'hui "financiarise". II n'a pas
d'autre choix que de chercher & lui 6viter l'inevitable, quite a
vouloir le ramener A une 6poque r6volue (le 19e si6cle) oO il
etait reellement "triomphfiant".


K Solaris


e 05 Pa






htt~r//www.iournal-iustice-martiniaue. cor

CNIN_ [IN FX)tFMP1 F n III IN-TFRPIFIIIF


LC Ul 111lI[ii UI L LUII IU ~ IIIlUIILUUlI I IdUic 1 IMUI IqLUC I I-
. prise tant esp6ere de I'6conomie capitalist occidentale
n'est envisage que "molle et dipendante des aides pu-
6biques", la croissance de la Chine s'est 6tablie A 10,7 % au
quatribme trimestre 2009 et & 8,7 % pour I'ensemble de
I'annee 2009. Les autorit6s chinoises avaient fix6 comme
objectif d'atteindre les 8 % minimum, ce qui avait provoqu6
les sarcasmes des experts occidentaux qui pr6disaient une
croissance comprise entire 5 et 6,7 % (ce qui n'est d6ej pas
si mal) et des troubles sociaux en Chine.
Cette r6ussite fort enviee est due a la rapidity et 6 la perti-
nence de la reaction des autorit6s chinoises ainsi qu'a leur
maTtrise de I'6conomie politique h6rit6e de Marx. L'econo-
mie national est d6velopp6e au benefice du plus grand
nombre et non pas confisquee au profit d'une minority de
nantis de la haute finance speculative.
Pourtant la Chine vient a peine de sortir du moyen age (il y a
tout just 60 ans) et les problems cruciaux ne manquent pas.
L'ouest du pays (370 millions d'habitants) est encore trbs en re-
tard sur le plan d6veloppement. Les r6formes entreprises I'ont
d'abord ete dans les regions citieres (les plus peupl6es), puis
centrales. C'est maintenant au tour des provinces occidentales
et des campagnes de b6enficier prioritairement d'investisse-
ments massifs et d'infrastructures en m6me temps qu'un effort
est fait pour d6velopper la consommation int6rieure et le niveau
de vie.
Plus significatif encore pour I'avenir de la Chine, le d6veloppe-
ment durable impliquant le recours aux technologies modernes


Alors que la reprise se fait difficilement dans les pays occidentaux,
la Chine a connu une croissance de 8,7 % pour I'ensemble de I'ann6e 2009

respectueuses de I'environnement et economes en 6nergie est
devenu strat6giquement prioritaire pour le gouvernement chi-
nois.
II n'est donc pas etonnant de voir "Pempire du milieu" comme
d'aucuns I'appellent encore, 6tonner le monde qui d'ailleurs
n'est pas pr6t de finir de s'etonner car d6ej les pr6visionnistes
de la banque nord-americaine Goldman Sachs pronostiquent
que la Chine deviendra la premiere puissance 6conomique du
monde devant les Etats-Unis en 2027. Pas mal de choses de-
vront alors 6tre remises en question, qu'on le veuille ou non.
K Solaris


RREVES D'AmiRioLUE LATINE


HONDURAS MANUEL ZELAYA EST PARlI EN EXIL
Le nouveau president du Honduras, qui a pris ses functions au
course de la semaine derniere, a autoris6 le president Manuel
Zelaya A partir avec sa famille en R6publique Dominicaine o6J
il a ete accueilli par le president Leonel Fernandez.
La situation au Honduras est donc officiellement normalisee,
mais il n'empeche que le coup d'Etat don't a ete victim Zelaya
en juin 2009 et qui a 6et condamne par la "communauti inter-
nationafe", a donn6 lieu & de nombreux assassinats et dispari-
tions, a une violation flagrante de la d6mocratie.

VENEZUELA 1 ESPOIR ET TENSION
Le vendredi 29 janvier, le president Hugo Chavez a procede6
une solennelle remise de dipl6mes A I'Universit6 Exp6rimen-
tale Rafael Maria Baralt, dans I'Etat de Zulia; riche en p6trole.
II s'agit de la premiere promotion "flInginieurs en Gaz", unique
en Amerique Latine. Les heureux dipl6mes ont commence des
le 1er fevrier a travailler a PDVSA, la soci6et national charge
de I'industrie du p6trole et du gaz.


A cette occasion, Chavez, se referant a une etude realise aux
Etats-Unis, a d6clar6 que le Venezuela est le premier pays du
monde pour ses reserves petrolibres, et le quatrieme pour le
gaz.
II faut esperer que Chavez continue a "semer"judicieusement le
p6trole et le gaz au profit du people, en investissant les devises
dans le d6veloppement durable.
Le Venezuela est par ailleurs en proie a une vive agitation pro-
voqu6e par la decision du gouvernement de suspendre provi-
soirement les activities de six televisions par cable, don't la
puissante RCTV (Radio Caracas Television). Ces chaines sont
accusees de ne pas respecter une loi votee en 200 qui stipule
que pour qu'elles soient reconnues comme nationals, elles
doivent diffuser des programmes 70 % nationals. Certaines
d'entre elles sont accuses 6galement de faire I'apologie de la
violence et de lancer des appeals a la guerre civil.
Les medias hostiles a Chavez crient a la violation de la liberty
d'expression et menent champagne au plan international centre
le gouvernement.
M. Belrose


AVIS DE PUBLICITY
Aux terms du PV de I'AGE de la societ6
SOMAQUIN, SAS au capital de 38.125
euros, si6ge social : ZI Champigny, Bati-
ment Campbche, (97224) DUCOS, RCS
de Fort-de-France n' 328 025 309 du
22/10/2009 et du Pr6sident du
28/12/2009, il resulte que :
le capital a Wt6 augment de 129.625
euros en numeraire.
L'article N* 7 Capital social" des status a


6t6 modifi6 en consequence :
- Ancienne mention
Capital : 38.125 euros
- Nouvelle mention
Capital : 167.750 euros
Mention sera faite au RCS de Fort-de-
France.
La Pr6sidente FB 2218
ADDITIF AU JOURNAL
"JUSTICE N"46"


DU : 12/11/09 FB 1874
SOCIETY BELLE CASE
Lire : Nom du G6rant unique: M. Charles
Andr6 DIJEONT
au lieu de co-g6rant : M. Christophe DI-
JEONT
Pour avis FB 2219
AVIS DE NOMINATION
Par AGO du 5.12.2008, les associ6s de
la soci6t6


MATIERES PLASTIQUES MARTINI-
QUAISES "MPM"
SARL au capital de 1 1874 160 4, sibge
social : ZI Petite Cocotte, Champigny,
97224 DUCOS, 421 432 204 RCS Fort
de France, ont nomm6, ce jour, & effet de
t'exercice 2007, pour une dur6e de 6
exercices, soit jusqu'& I'assembl6e gen6-
rale qui statuera sur les comptes close le
31.12.2012:
- la SA FICOGEX, en quality de Commis-


* e ',,.


rPA$L MNP


ANNONCEs UpLES I







I http://www.joumal-iustice-martinique. com


saire aux comptes titulaire
Domicili6e 39, av Victor Hugo, 75116
PARIS
- Monsieur Michel VERNADAL, en qua-
lit6 de Commissaire aux comptes sup-
pl6ant
Domicili6 39, av Victor Hugo, 75116
PARIS.
Pour avis FB 2220

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv6 en
date A Fort de France du 29 d6cembre
2009, il a 6t6 constitu6 une soci6t6 pr6-
sentant les caract6ristiques suivantes :
Denomination social : Soci6t6 de Pro-
motion du E Business
Sigle: SOPEB
Forme social : Soci6t6 & Responsabilit6
Limit6e
Siege social: 11 rue des Arts et M6tiers -
Immeuble Avantage Lotissement Dillon
Stade
97200 Fort de France
Objet social : en France, la creation, I'ex-
ploitation, la location, la vente de sites In-
ternet et d'espaces publicitaires, tant
directement qu'indirectement, ainsi que la
prise de participation, directed ou indirecte,
A toute activity similaire ou connexe pou-
vant se rapporter audit objet ou en facili-
ter le d6veloppement ou I'extension
Dur6e de la soci6t6: 50 ans & computer de
la date de I'immatriculation de la soci6t6
au Registre du Commerce et des Soci6-
t6s
Capital social : 10 000 euros
G6rance : SALVADOR Thierry demeu-
rant 75 R6sidence Les Moubins 97228
Sainte-Luce (Martinique)
Immatriculation de la soci6t6 au Registre
du Commerce et des Soci6t6s de Fort de
France
Pour avis,
Pour le G6rant,
Le Mandataire, FB 2221

SNC KANEL 506
SOCITI'EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 10,00
SIaGE SOCIAL : REDOUTE, 14 BIS
RUE DE LA BELLE EPINE
97200 FORT-DE-FRANCE
RCS FDF SOUS LE N* 514 001 510
AVIS DE MODIFICATION
Aux terms du proces verbal de I'assem-
bl6e g6n6rale extraordinaire du 23 D6-
cembre 2009, il r6sulte' que:
- la Soci6t6 FAST CONCEPT CAR (1
part) a c6d6 sa part social A la soci6t6
ACI FINANCEMENT OUTRE-MER et
Monsieur Jean-Luc Joseph BONIFACE a
c6d6 sa part social (1 Part) & Monsieur
St6phane de REYNAL. L'article 8 des sta-
tuts a 6t6 modifi6 en consequence :
o Ancienne mention : M. Jean-Luc Jo-
seph BONIFACE = 1 Part / FAST
CONCEPT CAR = 1 Part,
o Nouvelle mention : ACI FINANCE-
MENT OUTRE-MER = 1 Part / M. St6-
phane de REYNAL = 1 Part,
- La Soci6t6 ACI FINANCEMENT
OUTRE-MER, EURL au capital de
7622.45 ,, don't le si6ge social est sis Im-
meuble SERA 6, Zone de MANHITY -
97232 LE LAMENTIN, immatricul6e au
RCS de FORT DE FRANCE sous le nu-
m6ro 392 962 726, a 6t6 nomm6, G6rant
statutaire A computer du 23 D6cembre
2009, en replacement de Monsieur
Jean-Luc Joseph BONIFACE (G6rant ex-
trastatutaire) demeurant Redoute, 14, Bis
rue de la Belle Epine 97200 FORT-DE-
FRANCE, d6missionnaire. L'article 18
des status a 6t6 modifi6 en cons6-
quence.
- Le siege social a 6t6 transf6r6 A Im-
meuble Pinsonnelle 10, rue des Arts et
M6tiers Zone Franche de Dillon 97200


FORT-DE-FRANCE, A computer du 23
D6cembre 2009. L'article 6 des status a
6t6 modifi6 en consequence :
o Ancienne mention : Redoute, 14, Bis
rue de la Belle Epine 97200 FORT-DE-
FRANCE,
o Nouvelle mention : Immeuble Pinson-
nelle 10, rue des Arts et Mdtiers Zone
Franche de Dillon 97200 FORT-DE-
FRANCE,
Une inscription modificative sera requise
au RCS de FDF,
Pour avis,
Le Grant, FB 2222

AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
SARL KIWIS
Aux terms d'une d6lib6ration en date du
31 d6cembre 2009, il a 6t6 nomm6 en
quality de grant :
Madame Danad EMMANUEL
en replacement de Monsieur St6phane
CARNIER.
L'article 29 des status est modifi6 en
consequence.
Pour avis FB 2223

BAKWA INITIATIVES EURL
18 LOT. LA FRAICHEUR 3,
QUARTER LA FRAICHEUR
97231 GROS MORNE
AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
Objet social :
Ancienne mention : Vente de products
61labor6s par la soci6t6, prestation de ser-
vices diversifies, prestation de services
informatiques.
Nouvelle mention : Vente de products 6la-
bor6s par la soci6ta, prestation de ser-
vices diversifies, prestation de services
informatiques, formation professionnelle
continue.
L'article 5 des status sera en cons6-
quence modifi6.
Pour avis
Le Grant FB 2224

AVIS DE RADIATION TOTAL
TINGTING PRODUCTIONS
BAT 14 PORTE 117 ACAJOU NORD
97232 LAMENTIN
RCS DE FDF 494 604 259
En date du 26/10/09, I'associ6 unique, M.
Auguste VALERE, liquidateur, demeurant
Bat 14 Porte 117 Acajou Nord 97232
Lamentin a d6cidd de la radiation total
de ladite soci6t6.
Le siege de la liquidation est fix6 &
I'adresse ci-dessus.
Pour avis, le liquidateur FB 2225

CYBELE 15
SOCILTE EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B 504 897 596
SIaGE SOCIAL :
C/P THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6n6rale en
date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
ci6s ont change.
Ancienne mention
Associ6s
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
Monsieur CRESPY Jean-Pierre, domici-
li6 La Petite Patrie 49480 SAINT SYL-
VAIN D'ANJOU,


Monsieur FAURDESSUS Etienne domi-
cili6 197 bis route de Saint Jacques de
Compostelle 33610 CESTAS,
Monsieur FLECHE Jean-Louis domicili6
156 Cours du Docteur Long 69003
LYON,
Monsieur CHARLOTTE Thierry domicili6
14 Rue du Docteur HORAND 69009
LYON,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2226

SIRENE 1
SOCIETY EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B 510 069 677
SIaGE SOCIAL :
C/ THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6ndrale en
date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
ci6s ont change.
Ancienne mention
Associds
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le numdro B
482 164 852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
Monsieur LANDAIS Rdgis domicili6 5 rue
de Calais 49800 BRAIN SUR L'AU-
THION,
Monsieur SEGUIN Jacques domicilid 4
rue des Hibiscus 49800 ANDARD,
Monsieur LEFTHERIOTIS Georges do-
micili6 Les Poir6s 49190 ROCHEFORT
SUR LOIRE,
Monsieur BOURIAUD Michel domicili6 La
GUILAYERE 53950 LOUVERNE,
Monsieur CRESPY Jean-Pierre domicili6
La Petite Patrie 49480 SAINT SYLVAIN
D'ANJOU,
Monsieur PIARD Jean-Frangois domicili6
Le GENEPI 73440 VAL THORENS,
Monsieur VACHER Dominique domicilid
15 rue de Pandiores 63670 LE CENDRE,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2227

SIRENE 2
SOCIETY EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B 510 070 055
SIaGE SOCIAL :
C/P THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6n6rale en
date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
cids ont change.
Ancienne mention
Associ6s
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
Monsieur BOUCHER Loic domicili6 25
rue Valentin Desormeaux 49610 MURS
ERIGNE,
Monsieur MERCAT Alain domicili6 48 rue
du Hameau de la Fontaine 49000 AN-
GERS,
Monsieur LOYS Marc domicili6 31 rue
Tarin 49100 ANGERS,
Monsieur DROUET Jean-Luc domicili6 2


bis Quai Robert Fbrre 49100 ANGERS,
Madame HAURAIX 6pouse DUTERTRE
Catherine domicilide 94 Avenue Charles
de Gaulle 44700
ORVAULT,
Madame BERNARD 6pouse RINEAU
St6phanie domicili6e 8 Traverse du Quair
04860 PIERREVERT,
Monsieur SAVAREUX Laurent domicili6
19 rue Megemont 63730 PLAUZAT,
Monsieur DAGORNE Cyril domicili6 13
Avenue de la R6publique 58260 LA MA-
CHINE,
Monsieur PAILLERE Patrick domicili6 12
rue du Capitaine Ferber BAtiment D 72
92130 ISSY LES
MOULINEAUX,
Monsieur SALESSY Philippe domicili6 1
impasse de BLEVILLE 76310 SAINTE
ADRESSE,
Monsieur PETREGNE Dominique domi-
cili6 665 route de MEUTAXURI 64990
SAINT PIERRE D'IRUBE,
Monsieur CHAVEL Jacques domicilid 73
Grande Rue 25000 BESANCON,
Monsieur ROUGE Michel domicili6 39
avenue de la R6publique 63540 ROMA-
GNAT,
Mademoiselle CHABRAND Sylvie domi-
cili6e 39 Avenue de la R6publique 63540
ROMAGNAT,
Monsieur RANGHEARD Alain domicili6 2
rue des Chbvrefeuilles 63370 LEMPDES,
Monsieur MOULIN Philippe domicili6 5
rue Camille GUERIN 69330 MEYZIEU,
Monsieur GILBERT Pascal domicili6 12
avenue de la R6publique 63000 CLER-
MONT FERRAND,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2228

SIRENE 3
SOCIETY EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B 510 070 063
SIEGE SOCIAL :
C/F THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6n6rale en
date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
ci6s ont change.
Ancienne mention
Associ6s
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
Monsieur LANDAIS R6gis domicili6 5 rue
de Calais 49800 BRAIN SUR L'AU-
THION,
Monsieur SEGUIN Jacques domicili6 4
rue des Hibiscus 49800 ANDARD,
Monsieur LEFTHERIOTIS Georges do-
micili6 Les Poir6s 49190 ROCHEFORT
SUR LOIRE,
Monsieur BOURIAUD Michel domicili6 La
GUILAYERE 53950 LOUVERNE,
Monsieur CRESPY Jean-Pierre domicili6
La Petite Patrie 49480 SAINT SYLVAIN
D'ANJOU,
Monsieur PIARD Jean-Frangois domicili6
Le GENEPI 73440 VAL THORENS,
Monsieur VACHER Dominique domicili6
15 rue de Pandieres 63670 LE CENDRE,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2229

SIRENE 4
SOCITE9 EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE


~ m~ln~rF~~,I. .


[ AN~ts fLE







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B 510 070 089
SIEGE SOCIAL :
CP THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6nerale en
date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
cibs ont change.
Ancienne mention
Associ6s
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le numero B
482 164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous Ie num6ro B
482 725 785
Monsieur GILBERT Pascal domicili6 12
avenue de la R6publique 63000 CLER-
MONT FERRAND,
Monsieur SALESSY Philippe domicili 1
impasse de Bleville 76310 SAINTE
ADRESSE,
Monsieur METAlS Pierre domicili6 540
route de Romagnat 63110 BEAUMONT,
Monsieur ATGER Marc domicilid impasse
du stade 63270 VIC LE COMTE,
Monsieur LEONI Alain domicilie 3 la Croix
Martiol 63830.DURTOL,
Monsieur MATHIEU Pierre domicjli6 49
rue Agnes Sorel 18500 MEHUN SUR
YEVRE,
Monsieur BOURNAUD Bernard domicili6
10 rue de Saint-Pont 03110 VENDAT,
Monsieur DESMARCHELIER Jean-
Pierre domicili6 724 Route de Piron
74320 SEVRIER,
Madame ZEPPIERI Lise spouse CHAM-
PIN domicili6e 2 Clos des Bleuets 74940
ANNECY LE VIEUX,
Monsieur VICHERY Francis domicili6 27
route de MONDETOUR 91530 SER-
MAISE,
Monsieur CHAMPIN Olivier domicili6 118
rue du Favre 01800 BOURG SAINT
CHRISTOPHE,
Monsieur LAMBERT Bernard domicili6
14 Monte Bon Accueil 38200 VIENNE,
Madame PROUVOST veuve MESSIOUX
Marie-Agnbs domicili6e 9 route d'Opme
63540 ROMAGNAT,
Monsieur CHAVEL Jacques domicilid 73
Grande Rue 25000 BESANCON,
Monsieur BOUCKAERT Jean-Marie do-
micili6 38 rue Colbert 59650 VILLE-
NEUVE D'ASCQ,
Monsieur LEQUEUX Jean-Marc domici-
lii 19 bis rue Chantebise 74940 ANNECY
LE VIEUX,
Monsieur BOURGOUIN Philippe domici-
li6 2 rue de Villiers 92300 LEVALLOIS
PERRET,
Monsieur PERRIER Frangois domicili6 54
rue de Malaz 74600 SEYNOD,
Monsieur HUARD Jean-Paul domicili6
387 route du Vieux Presbytere74410
SAINT-JORIOZ,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2230

SIRENE 5
SOCItTE EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B 510 070 105
SIlGE SOCIAL:
C/ THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6n6rale en
date du 31/12/09, il resulte que les asso-
ci6s ont change.
Ancienne mention
Associds
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B


482 725 785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
Monsieur GODET Jean-Charles domici-
li6 18 bis rue d'HEM 59170 CROIX,
Monsieur DOUILLET Philippe domicilie 7
rue Victor BASCH 94130 NOGENT SUR
MARNE,
Monsieur BAUQUIS Philippe domicili6 50
route de I'Eglise "Les Mi6ges" 74540
CUSY,
Monsieur AUDENAY Guy domicili6 Anse
Gouraud 97233 SCHOELCHER,
Madame MISRAHI Yabl domicili6e 159
route de Sain-Bel 69160 TASSIN LA
DEMIE LUNE,
Monsieur ZARRAGOZA Paul domicilie 13
rue Marechal LECLERC 69500 BRON,
Madame VAUDAUX n6e BRIFFAZ
Marie-Nodlle domicili6e 143 rue de la
Mairie 74460 MARNAZ,
Monsieur GANIOLE Thierry domicili6 4
rue Ernest BASTIEN 57000 METZ,
Madame MARIE CATHERINE ALEXAN-
DRE Josbphe Marie Micheline domicili6e
2 rue des Caramboles -
Anse Gouraud 97233 SCHOELCHER,
Monsieur ROLLAND Emmanuel domici-
li6 14 place du Griffoul 81160 SAINT
JUERY,
Monsieur TOUSSAINT Robert domicili6
95 Champ Rutis 73100 PUGNY CHATE-
NOD,
Monsieur D'AGOSTINO Lionel domicili6
652 chemin Esprit Julien 13190 AL-
LAUCH,
Monsieur VICARD Jean-Charles domici-
lie 287 rue Haute de Crouin 16100 CO-
GNAC,
Monsieur ALTIUS Adrien domicilie 13 rue
de la Pointe des Pbres 97229 TROIS
ILETS,
Monsieur HUGUET Bertrand domicili6 10
AIIee de Bellevue Malleray 42600 ES-
SERTINES EN
CHATELNEUF,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2231

SIRENE 6
SOCIETY EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B 511 353 807
SIlGE SOCIAL :
C/r THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assemblie g6n6rale en
date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
ci6s ont change.
Ancienne mention
Associ6s
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatriculi au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
Monsieur BOUCHER Loic domicili6 25
rue Valentin Desormeaux 49610 MURS
ERIGNE,
Monsieur MERCAT Alain domicili6 48 rue
du Hameau de la Fontaine 49000 AN-
GERS,
Monsieur LOYS Marc domicili6 31 rue
Tarin 49100 ANGERS,
Monsieur DROUET Jean-Luc domicili6 2
bis Qua! Robert Fbrre 49100 ANGERS,
Madame HAURAIX 6pouse DUTERTRE


Catherine domicilide 94 Avenue Charles
de Gaulle 44700
ORVAULT,
Madame BERNARD spouse RINEAU
St6phanie domicili6e 8 Traverse du Quair
04860 PIERREVERT,
Monsieur SAVAREUX Laurent domicilie
19 rue Megemont 63730 PLAUZAT,
Monsieur DAGORNE Cyril domicili6 13
Avenue de la Republique 58260 LA MA-
CHINE,
Monsieur PAILLERE Patrick domicili6 12
rue du Capitaine Ferber BAtiment D 72
92130 ISSY LES
MOULINEAUX,
Monsieur SALESSY Philippe domicilid 1
impasse de BLEVILLE 76310 SAINTE
ADRESSE,
Monsieur PETREGNE Dominique domi-
cili6 665 route de MEUTAXURI 64990
SAINT PIERRE D'IRUBE,
Monsieur CHAVEL Jacques domicili6 73
Grande Rue 25000 BESANCON,
Monsieur ROUGE Michel domicili6 39
avenue de la R4publique 63540 ROMA-
GNAT,
Mademoiselle CHABRAND Sylvie domi-
cili6e 39 Avenue de la R6publique 63540
ROMAGNAT,
Monsieur RANGHEARD Alain domicilie 2
rue des Ch&vrefeuilles 63370 LEMPDES,
Monsieur MOULIN Philippe domicili6 5
rue Camille GUERIN 69330 MEYZIEU,
Monsieur GILBERT Pascal domicili6 12
avenue de la R6publique 63000 CLER-
MONT FERRAND,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2232

SIRENE 7
SOCITEI EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B 511 353 815
SIGE SOCIAL :
C/* THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6nerale en
date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
ci6s ont change.
Ancienne mention
Associes
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482725 785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482725 785
Monsieur GODET Jean-Charles domici-
li6 18 bis rue d'HEM 59170 CROIX,
Monsieur DOUILLET Philippe domicili6 7
rue Victor BASCH 94130 NOGENT SUR
MARNE,
Monsieur BAUQUIS Philippe domicili6 50
route de I'Eglise "Les Mi6ges" 74540
CUSY,
Monsieur AUDENAY Guy domicili6 Anse
Gouraud 97233 SCHOELCHER,
Madame MISRAHI Yadl domicili6e 159
route de Sain-Bel 69160 TASSIN LA
DEMIE LUNE,
Monsieur ZARRAGOZA Paul domicili6 13
rue Mar6chal LECLERC 69500 BRON,
Madame VAUDAUX n6e BRIFFAZ
Marie-Nodile domicili6e 143 rue de la
Mairie 74460 MARNAZ,
Monsieur GANIOLE Thierry domicili6 4
rue Ernest BASTIEN 57000 METZ,
Madame MARIE CATHERINE ALEXAN-
DRE Josbphe Marie Micheline domicili6e
2 rue des Caramboles -
Anse Gouraud 97233 SCHOELCHER,
Monsieur ROLLAND Emmanuel domici-
li6 14 place du Griffoul 81160 SAINT


JUERY,
Monsieur TOUSSAINT Robert domicili6
95 Champ Rutis 73100 PUGNY CHATE-
NOD,
Monsieur D'AGOSTINO Lionel domicili6
652 chemin Esprit Julien 13190 AL-
LAUCH,
Monsieur VICARD Jean-Charles domici-
lie 287 rue Haute de Crouin 16100 CO-
GNAC,
Monsieur ALTIUS Adrien domicili6 13 rue
de la Pointe des P6res 97229 TROIS
ILETS,
Monsieur HUGUET Bertrand domicili6 10
AlIee de Bellevue Malleray 42600 ES-
SERTINES EN
CHATELNEUF,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2233

SIRENE 8
SOCIETY EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B 511 353 849
SIEGE SOCIAL :
CP THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6ndrale en
date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
ci6s ont change.
Ancienne mention
Associes
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
Monsieur SALESSY Philippe domicili6 1
impasse de Bleville 76310 SAINTE
ADRESSE,
Monsieur METAIS Pierre domicili6 540
route de Romagnat 63110 BEAUMONT,
Monsieur ATGER Marc domicili6 impasse
du stade 63270 VIC LE COMTE,
Monsieur LEONI Alain domicili6 3 la Croix
Martiol 63830 DURTOL,
Monsieur MATHIEU Pierre domicili6 49
rue Agnes Sorel 18500 MEHUN SUR
YEVRE,
Monsieur BOURNAUD Bernard domicili6
10 rue de Saint-Pont 03110 VENDAT,
Monsieur DESMARCHELIER Jean-
Pierre domicili6 724 Route de Piron
74320 SEVRIER,
Madame ZEPPIERI Lise 6pouse CHAM-
PIN domicili6e 2 Clos des Bleuets 74940
ANNECY LE VIEUX,
Monsieur VICHERY Francis domicili6 27
route de MONDETOUR 91530 SER-
MAISE,
Monsieur CHAMPIN Olivier domicili6 118
rue du Favre 01800 BOURG SAINT
CHRISTOPHE,
Monsieur LAMBERT Bernard domicili6
14 Mont6e Bon Accueil 38200 VIENNE,
Madame PROUVOSTveuve MESSIOUX
Marie-Agnos domicili6e 9 route d'Opme
63540 ROMAGNAT,
Monsieur CHAVEL Jacques domicili6 73
Grande Rue 25000 BESANCON,
Monsieur BOUCKAERT Jean-Marie do-
micili6 38 rue Colbert 59650 VILLE-
NEUVE D'ASCQ,
Monsieur LEQUEUX Jean-Marc domici-
li6 19 bis rue Chantebise 74940 ANNECY
LE VIEUX,
Monsieur BOURGOUIN Philippe domici-
li6 2 rue de Villiers 92300 LEVALLOIS
PERRET,
Monsieur PERRIER Frangois domicili6 54
rue de Malaz 74600 SEYNOD,
Monsieur HUARD Jean-Paul domicili6


eu1'4 fi lIvrier2070 c no 05 Pg 79


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387 route du Vieux Presbyt6re 74410
SAINT-JORIOZ,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2234

SIRENE 9
SOCITEt EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B511 353872
SIaGE SOCIAL:
C/P THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6nbrale en
date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
ci6s ont change.
Ancienne mention
Associ6s
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le numbro B
482 725 785
THALLIANCE CONSEIL immatriculbe au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le numbrp B
482 725 785
Monsieur SALESSY Philippe domicili6 1
impasse de Bleville 76310 SAINTE
ADRESSE,
Monsieur METAIS Pierre domicili6 540
route de Romagnat 63110 BEAUMONT,
Monsieur ATGER Marc domicili6 impasse
du stade 63270 VIC LE COMTE,
Monsieur LEONI Alain domicili6 3 la Croix
Martiol 63830 DURTOL,
Monsieur MATHIEU Pierre domicili6 49
rue Agnbs Sorel 18500 MEHUN SUR
YEVRE,
Monsieur BOURNAUD Bernard domicili6
10 rue de Saint-Pont 03110 VENDAT,
Monsieur DESMARCHELIER Jean-
Pierre domicili6 724 Route de Piron
74320 SEVRIER,
Madame ZEPPIERI Lise spouse CHAM-
PIN domicili6e 2 Clos des Bleuets 74940
ANNECY LE VIEUX,
Monsieur VICHERY Francis domicili6 27
route de MONDETOUR 91530 SER-
MAISE,
Monsieur CHAMPIN Olivier domicili6 118
rue du Favre 01800 BOURG SAINT
CHRISTOPHE,
Monsieur LAMBERT Bernard domicili6
14 Monte Bon Accueil 38200 VIENNE,
Madame PROUVOSTveuve MESSIOUX
Marie-Agns domicili6e 9 route d'Opme
63540 ROMAGNAT,
Monsieur CHAVEL Jacques domicili6 73
Grande Rue 25000 BESANCON,
Monsieur BOUCKAERT Jean-Marie do-
micili6 38 rue Colbert 59650 VIILLE-
NEUVE D'ASCQ,
Monsieur LEQUEUX Jean-Marc domici-
li6 19 bis rue Chantebise 74940 ANNECY
LE VIEUX,
Monsieur BOURGOUIN Philippe domici-
li6 2 rue de Villiers 92300 LEVALLOIS
PERRET,
Monsieur PERRIER Frangois domicili6 54
rue de Malaz 74600 SEYNOD,
Monsieur HUARD Jean-Paul domicili6
387 route du Vieux Presbytbre 74410
SAINT-JORIOZ,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2235

SIRENE 10
SOCI"TE EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B 511 353 914
SIGE SOCIAL:
C/* THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6ndrale en


date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
ci6s ont change.
Ancienne mention
Associ6s
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
Monsieur VACHER Dominique domicili6
15 rue de Pandibres 63670 LE CENDRE,
Monsieur BOUCHER Loic domicili6 25
rue Valentin Desormeaux 49610 MURS
ERIGNE,
Monsieur MERCAT Alain domicili6 48 rue
du Hameau de la Fontaine 49000 AN-
GERS,
Monsieur LOYS Marc domicili6 31 rue
Tarin 49100 ANGERS,
Monsieur DROUET Jean-Luc domicili6 2
bis Quai Robert Fbrre 49100 ANGERS,
Madame HAURAIX spouse DUTERTRE
Catherine domicili6e 94 Avenue Charles
de Gaulle 44700
ORVAULT,
Madame BERNARD spouse RINEAU
St6phanie domicili6e 8 Traverse du Quair
04860 PIERREVERT,
Monsieur SAVAREUX Laurent domicili6
19 rue Megemont 63730 PLAUZAT,
Monsieur DAGORNE Cyril domicili6 13
Avenue de la R6publique 58260 LA MA-
CHINE,
Monsieur PAILLERE Patrick domicili6 12
rue du Capitaine Ferber BAtiment D 72
92130 ISSY LES
MOULINEAUX,
Monsieur SALESSY Philippe domicili6 1
impasse de BLEVILLE 76310 SAINTE
ADRESSE,
Monsieur PETREGNE Dominique domi-
cili6 665 route de MEUTAXURI 64990
SAINT PIERRE D'IRUBE,
Monsieur CHAVEL Jacques domicili6 73
Grande Rue 25000 BESANCON,
Monsieur ROUGE Michel domicili6 39
avenue de la R6publique 63540 ROMA-
GNAT;
Mademoiselle CHABRAND Sylvie domi-
cili6e 39 Avenue de la R6publique 63540
ROMAGNAT,
Monsieur RANGHEARD Alain domicili6 2
rue des Ch6vrefeuilles 63370 LEMPDES,
Monsieur MOULIN Philippe domicili6 5
rue Camille GUERIN 69330 MEYZIEU,
Monsieur GILBERT Pascal domicili6 12
avenue de la R6publique 63000 CLER-
MONT FERRAND,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2236

SIRENE 11
SOCIETY EN NOM COLLECTIF
AU CAPITAL DE 100 EUROS
RCS FORT-DE-FRANCE
B 514 336 841
SIGE SOCIAL:
C/ THALLIANCE GESTION
24 RUE SAINT-ELOI ZA DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
Des terms de I'assembl6e g6n6rale en
date du 31/12/09, il r6sulte que les asso-
ci6s ont change.
Ancienne mention
Associ6s
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 725 785
THALLIANCE CONSEIL immatricul6e au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B
482 164852
Nouvelle mention
THALLIANCE GESTION immatricul6 au
RCS de Basse Terre sous le num6ro B


482 725 785
Monsieur HUARD Jean-Paul domicili6
387 route du Vieux Presbytbre 74410
SAINT-JORIOZ,
Monsieur GODET Jean-Charles domici-
li6 18 bis rue d'HEM 59170 CROIX,
Monsieur DOUILLET Philippe domicilid 7
rue Victor BASCH 94130 NOGENT SUR
MARNE,
Monsieur BAUQUIS Philippe domicili6 50
route de I'Eglise Les Mi6ges 74540
CUSY,
Monsieur AUDENAY Guy domicili6 Anse
Gouraud 97233 SCHOELCHER,
Madame MISRAHI Yadl domicili6e 159
route de Sain-Bel 69160 TASSIN LA
DEMIE LUNE,
Monsieur ZARRAGOZA Paul domicili6 13
rue Mar6chal LECLERC 69500 BRON,
Madame VAUDAUX nee BRIFFAZ
Marie-Noelle domicili6e 143 rue de la
Mairie 74460 MARNAZ,
Monsieur GANIOLE Thierry domicili6 4
rue Ernest BASTIEN 57000 METZ,
Madame MARIE CATHERINE ALEXAN-
DRE Josephe Marie Micheline domicili6e
2 rue des Caramboles -
Anse Gouraud 97233 SCHOELCHER,
Monsieur ROLLAND Emmanuel domici-
li6 14 place du Griffoul 81160 SAINT
JUERY,
Monsieur TOUSSAINT Robert domicili6
95 Champ Rutis 73100 PUGNY CHATE-
NOD,
Monsieur D'AGOSTINO Lionel domicili6
652 chemin Esprit Julien 13190 AL-
LAUCH,
Monsieur VICARD Jean-Charles domici-
li6 287 rue Haute de Crouin 16100 CO-
GNAC,
Monsieur ALTIUS Adrien domicili6 13 rue
de la Pointe des Pbres 97229 TROIS
ILETS,
Monsieur HUGUET Bertrand domicili6 10
Alle de Bellevue Malleray 42600 ES-
SERTINES EN
CHATELNEUF,
Pour avis, Thalliance Gestion, grant
FB 2237

SOCIETY DE GESTION
ET DE TRANSACTION IMMOBILIERE
MARTINIQUE
(S.G.T.I.M)
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITtE AU CAPITAL DE 7 622
SIaGE SOCIAL :
36 AVENUE DES BALCONS
MONTGERALDE
97200 FORT DE FRANCE
N* SIRET : 441 674 793 000 19
CODE APE : 701 F
Aux terms d'une d6lib6ration en date du
01 d6cembre 2007,
I'Assembl6e G6n6rale Ordinaire constate
la d6mission de
Madame Christiane Thomas JOQUET
spouse MASCARILLUS,
demeurant au 275 Bois du Parc
97212 Saint Joseph,
en quality de grant associd et maintient
en quality de grant unique, I'associbe
Mademoiselle Virginie ADIN,
demeurant R6sidence La Flottille
BAt. THETIS I, 97220 Trinit6,
pour une dur6e ind6terminee.
La g6rance FB 2238

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 18/01/10, il a Wt6 constitute
une: EURL
Pr6sentant les caracteristiques suivantes:
Denomination : EURL MAT MUR
SISE : Quartier Fourniols 97230 Sainte
Marie
Objet: Acquisition de materiel agricole et
production d'6nergie
Dur6e : 99 ans
Capital : 7 500


Grant: Mme RICHER Murielle Marie
Adresse : Quartier Fourniols 97230
Sainte Marie
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis la Gdrance FB 2239

SARL ALBENA
CENTRE COMMERCIAL
DE REDOUTE
97200 FORT DE FRANCE
SARL AU CAPITAL DE 14 940.00 E
SIRET : 432 846 376 00015
APE 9602B
MODIFICATION STATUTAIRE
ALBENA SARL,
CAPITAL DE 14 940.00
CENTRE COMMERCIAL DE
REDOUTE, 97200 FORT DE FRANCE
SIREN : 432 846 376
Avis est donn6 que par ddlib6ration de
I'AGE r6unie le 17/01/10, il a 6t6 d6cid6
que I'objet social de la socidtd consistera
A computer du 01 octobre 2009, A la r6ali-
sation de prestations esthetiques et la
coiffure.
Les status ont donc M6t modifies en
consequence.
Pour avis le grant FB 2240

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP en date A Fort de France
du 21/01/10
Forme: SCI
Denomination : DESPER
Sidge social : 12, rue de la bonne esp6-
rance 97200 Fort de France
Objet : Acquisition, gestion et construc-
tion d'immeubles
Capital : 10 000.00 e
Dur6e : 99 ans
Cogerants : Mme DESCAS Jodlle de-
meurant 12, rue de la bonne esp6rance
97200 Fort de France et M. PERROT
Claude demeurant au lot. hameau de la
vall6e, ravine vilaine, 97200 Fort de
France.
Immatriculation de la societA au RCS de
FDF
Pour avis FB 2241

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv6 en date du
14/01/10,
il a 6t6 constitu6 une soci6tA pr6sentant
les caract6ristiques suivantes:
Denomination : A.J METAL
Forme: EURL
Capital: 1000 e
Si6ge social : Quartier Coulanges
97211 Rivi6re Pilote
Objet: Ferronnerie
Dur6e : 99 ans
Grant: Jocelyn ARMEDE
Pour avis,
le grant FB 2242

AVIS DE CONSTITUTION
Le 21 janvier 2010, a 6t6 constitu6 une
EARL ayant les caract6ristiques sui-
vantes :
Objet: Production, vente de products agri-
coles et toutes les activities agricoles
connexes.
Denomination : EARL MARIE CLAIRE
Si6ge social: Quartier Calvaire
97213 Gros Morne
Dur6e : 99 ans
Capital social : 3 000 .
apports en num6raire 3 000 e
Grant: Monsieur LETAL Steeve
demeurant quarter Chertine,
Morne des Esses
97231 Sainte Marie.
La soci6t6 sera immatriculation au RCS
de FDF
Pour avis FB 2243

AVIS DE DISSOLUTION


- e)'4 i.re 207 j .tc n, 05 d ae2


A twvmas UfALESi






htto://Www.iournal-iustice-martinia ue. cor


SCI PROG
AU CAPITAL DE 5 000 E
SIaGE SOCIAL ZI LA LtZARDE VOlE
N 1 IMMEUBLE LES AMANDIERS,
97232 LAMENTIN
RCS DE FORT DE FRANCE
D 488 996 216
L'AGE du 04/01/2010 A D2CID2 DE
PRONONC2 LA DISSOLUTION ANTI-
CIP2EE DE La SCI PROG A effet au
21/12/2009. Monsieur GIBON Florent de-
meurant 10 avenue des Balcons Montge-
ralde 97200 Fort de France a W6t nomm6
liquidateur et le siege de liquidation est
fix6 au siege de la society.
Mention sera faite au RCS de Fort de
France.
Pour avis, le liquidateur. FB 2244

AVIS DE CONSTITUTION
Denomination: SAHARA SARL
Forme juridique : SARL
Adresse : Centre commercial le Trident
Montg6rald 97200 Fort de France
Capital: 350 e
Activity : Pizzeria
Dur6e : 99 ans
Grant: HAMDI Mohamed el Monsaf
FB 2245

EURO SERVICE MECA
SARL AU CAPITAL DE 91 46.94
SIGE SOCIAL :
QUARTER SANS PAREIL
97215 RIVIERE SALE
AVIS DE CESSION DE PARTS
NOMINATION DE GERANCE
Suivant acte sous seing priv6 du 05 de-
cembre 2009, Monsieur JOSEPH-LOUIS
Hugues a cede A Monsieur Tony
CHARLES -ALFRED les droits qu'il pos-
sedait dans ladite society, le tout confor-
m6ment & la loi et aux status.
A la suite de cette cession Monsieur
CHARLES-ALFRED Tony devient titu-
laire des droits attaches aux parts so-
ciales cedees.
Aux terms d'une assemble g6enrale
extraordinaire en date du 05 d6cembre
2009, les associes ont approuv6 la de-
mission de Monsieur JOSEPH-LOUIS en
quality de grant.
Monsieur Tony CHARLES-ALFRED de-
meurant A Foret Montravail A 97228
Sainte Luce est nomm6 seul grant.
Les articles 7, 8 et 9 des status ont ete
modifies en consequence.
II a 6et fait d6p6t de deux originaux de
I'acte de cession au greffe du tribunal de
commerce de Fort de France
Pour avis, la gerance. FB 2246

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 22/01/10, il a 6t6 constitute
une: SARL
Presentant les caract6ristiques suivantes:
Denomination : MA BOITE A SERVICE' A
DOM
SISE : Quartier Rivibre Bambou,
C/, RAMANICH M.
97240 le Frangois
Objet : Prestations de services A la per-
sonne.
Dur6e : 10 ans
Capital : 500
Grant: RAMANICH Lucia.
Adresse : Quartier Riviere Bambou -
97240 Frangois
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis, le grant FB 2247

TRANSIT YP-TCHA
19 RUE DU BASALTE DESROCHERS
97200 FORT DE FRANCE
RCS 303 381 785
AVIS DE DISSOLUTION
L'assemblee general extraordinaire en
date du 1 f6vrier 2010, a d6cid6 la disso-


lution anticipee de la society, A computer
de ce jour. La society subsistera pour les
besoins de Ia liquidation et jusqu'A la cl6-
ture de celle-ci. La liquidation est fix6e A
lot. du Plessis Desrochers 97200 Fort
de France. Elle a nomme comme liquida-
teur M. Yves YP-TCHA demeurant A lot.
du Plessis Desrochers 97200 Fort de
France en lui conf6rant les pouvoirs les
plus 6tendus.
Pour avis FB 2247

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICES
Identification du pouvoir adjudicateur
Etablissement public territorial
Activity principal : services generaux
des administrations publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Nom et adresse officials du pouvoir adju-
dicateur
Communaute d'Agglomdration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tel: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent : Pierre Samot, Pr6sident
de la CACEM
Adresse Internet: infos@cacem-mq.com
Adresse du profile acheteur (URL) :
http://www.marchespublics.net
Objet du march
Objet : Prestations de nettoyage et d'en-
tretien courant dans les locaux de la
CACEM
Cat6gorie : 14 services de nettoyage de
bAtiments et services de gestion de pro-
pri6ets (article 29 du CMP).
L'avis implique un march public
Classification CPV:
- Objet principal : 90910000 (services de
nettoyage)
- Objet supplementaire : 90919200 (Ser-
vices de nettoyage de bureaux)
Division en lots :
Le march se compose de deux lots
Les variantes sont- elle prises en consi-
deration : non
Description succinct:
Prestation de nettoyage des locaux et
foumiture de products d'entretien
Options : non
Lieu d'execution : Les prestations s'ef-
fectuent dans les locaux de la CACEM
Dur6e du march : 12 mois A computer de
la date de notification du march
Conditions relatives au march
Modalites essentielles de financement : le
march sera finance sur les fonds pro-
pres de la CACEM
Delai global de pavement : 35 jours
Modalites de paiement : mandate adminis-
tratif
Variation des prix : prix ferme
Forme juridique que devra revetir le grou-
pement de fournisseurs : groupement so-
lidaire
Conditions de participation
Chaque candidate doit presenter A I'appui
de son offre le dossier suivant :
a) La lettre de candidature ou DC4 ; en
utilisant I'imprime DC4 (version Octobre
2008) telechargeable & : http://www.fi-
nances.gouv.fr/formulaires/daj/DC/im-
primes_dc/dc4.rtf ou un document
comportant les m6mes informations ;
b) La declaration du candidate en utilisant
I'imprime DC5 (version Octobre 2008) te-
lechargeable A :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DCAmprimesdc/dc5.rtf ou un
document comportant les memes attes-
tations et informations ;


c) La copie du ou des jugements pronon-
ces, si I'entreprise est en redressement
judiciaire ;
d) Une presentation de la soci6t6 explici-
tant ou completant les renseignements
demands dans le DC5 ;
e) Une presentation des principles refe-
rences datant de moins de trois ans et ve-
rifiables (indiquez les coordonnees du
client et le nom d'un contact) pour des
prestations similaires.
f) Une attestation sur I'honneur de la rea-
lisation du travail par des salaries em-
ployds rdgulierement au regard des
articles L. 12221-10 et suivants, L.3243-
1,2 et 4, R 3243-1 et suivants du Code du
Travail
Critbres d'attribution
Offre economiquement la plus avanta-
geuse appreciee en function des criteres
6nonces ci-dessous avec leur pond6ra-
tion :
* Le prix : 40%,
* Valeur technique de I'offre : 60%, ap-
preciee au regard du m6moire organisa-
tionnel (calendrier d'ex6cution de la
prestation et modalit6s de replacement
des products usagers).
Procedure :
Procedure adaptee
Conditions de delai:
Date limited de reception des offres: 19 fe-
vrier 2010 A 12 heures
Delai minimum de validity des offres : 90
jours.
Autres renseignements
Description des lots:
Lot 1 : prestation de nettoyage des locaux
du Siege de la CACEM situ6s 1 Place
Frangois Mitterrand, Fort-de-France
97200.
Lot 2: prestation de nettoyage des locaux
des sites annexes de la CACEM
- Dechetterie de ChAteaubceuf, rue de la
Station, 97200 Fort-de-France.
- 'D6chetterie de Case-Navire, 97233
Schcelcher
- Local Regie, BAtiment D3 et D4 Car-
riere, Quartier Sud Bateliere, 97233
Schcelcher
- Local Regie, rue Brise Fer, 97212 Saint-
Joseph
- Ancien Siege, Imm. Cardinal et Gros
Bec, ZAC ChAteauboeuf Est, 97200 Fort-
de-France
- Bureaux du Centre d'Enfouissement
Technique (CET), 97200 Fort-de-France
Autres informations :
Numero de reference attribu6 au march
par le pouvoir adjudicateur :
2010/1/DGA1/MAPA
Le Dossier de Consultation des Entre-
prises peut etre r6cup6er sur le site de la
CACEM & I'adresse suivante :
http://www.marchespublics.net. Seules
les offres sous forme paper d6pos6es ou
envoyees A I'adresse indiqude dans la ru-
brique "Adresse auprbs de laquelle les of-
fres doivent 6tre d6pos6es" dans le delai
imparti seront accept6es. Par conse-
quent, les offres transmises par voie elec-
tronique ne seront pas prises en
consideration.
Heures d'ouverture des bureaux : Les
lundi, mardi et jeudi : de 8 h A 12 h et 14
h A 16 h ; mercredi et vendredi de 8h A
12h.
Instance chargee des procedures de re-
cours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France,
immeuble Roy Camille Croix de Bellevue,
B.P. 683, 97264Fort-de-France. Tel. 05
96 71 66 67. Fax 05 96 63 10 08.
Service aupres duquel des renseigne-
ments peuvent etre obtenu sur I'introduc-
tion des recours :
Les candidates sont informs qu'ils peu-
vent prendre contact avec le Tribunal Ad-
ministratif de Fort-de-France immeuble


Roy Camille Croix de Bellevue, B.P. 683,
97264Fort-de-France. T61el. 05 96 71 66
67.. Fax 05 96 63 10 08.
Date d'envoi du present avis & la publica-
tion : 25/01/2010
Adresses compl6mentaires:
Adresse aupres de laquelle des rensei-
gnements complementaires peuvent 6tre
obtenus:
- renseignements d'ordre administratif:
CACEM Commande Publique
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tel: 0596 75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Correspondent : Olga PEDRON
- renseignements d'ordre technique :
CACEM Administration Generale
Correspondants : Soundjata CUPIT -
Jean Marc NADEAU
Adresse aupres de laquelle des docu-
ments peuvent 6tre obtenus et adresse A
laquelle les offres doivent etre envoy6es:
CACEM Commande Publique
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tel : 0596 75.82.72
Fax : 0596.75.54.58 FB 2248

RESULTAT DE MARCH
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR
1.1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT:
Conseil regional de Martinique, service
Formation Professionnelle Rue Gaston
Deferre, A I'attention de emal Robert-Mi-
chel, MQ-97200 Fort-de-France.
Adresse(s) internet :
Adresse g6enrale du pouvoir adjudica-
teur : http://www.cr-martinique.fr.
Adresse du profile d'acheteur
http://www.cr-martinique.fr.
1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
TEUR ETACTIVITt(S) PRINCIPALE(S):
Collectivit6 territorial.
Services g6enraux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II: OBJET DU MARCH
11.1) DESCRIPTION
11.1.1) Intitul6 attribu6 au march :
programme Regional de Formation Pro-
fessionnelle (PRFP 2009) 26me parties
(lots 13 & 24).
11.1.2) Type de march et lieu d'execution,
de livraison ou de prestation : Services.
Cat6gorie de service : no24.
Lieu principal d'ex6cution des travaux, de
livraison des fournitures ou de prestation
des services : conseil Regional de Marti-
nique, 97200 Fort-de-France.
Code NUTS FR920.
11.1.3) L'avis implique :
11.1.4) Description succincte du march
ou de I'acquisition/des acquisitions :
la pr6sente consultation porte sur le choix
de prestataires (organismes de forma-
tion), devant realiser les actions de for-
mation dans le cadre du Programme
Regional de Formation Professionnelle
(PRFP 2009) conformement aux cahiers
des charges.
11.1.5) Classification CPV (vocabulaire
commun pour les marches publics):
80530000.
11.1.6) March6 couvert par I'accord sur les
marches publics (AMP): Oui.
11.2) VALEUR TOTAL FINALE DU OU
DES MARCHt(S)
11.2.1) Valeur total finale du ou des mar-
ch6(s) :
Valeur : 1 340 553,50 euros.
Hors TVA.
SECTION IV: PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure : Ouverte.


,euh 4 2i


r A NNONCEs Uq







) http://www.ioumal-iustice-martinique.com


IV.2) CRITIRES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Critbres d'attribution :
Offre 6conomiquement la plus avanta-
geuse appr6ci6e en function
1. la valeur technique de I'offre. Pond6ra-
tion : 5.
2. le prix de la prestation. Pond6ration :3.
3. le d61ai global d'ex6cution de la pres-
tation. Pond6ration : 2.
IV.2.2) Une enchbre 6lectronique a 6t6
utilis6e : Non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Num6ro de r6f6rence attribu6 au
dossier par le pouvoir adjudicateur:
FP-ADU-0902.
IV.3.2) Publication(s) ant6rieure(s)
concernant le mime march :
SECTION V : ATTRIBUTION DU
MARCH
MARCH no: 09 AFP 016
LOT no :
INTITULE : CAPA productions horticoles
sp6cialit6 p6pinibres
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 29 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 3
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ITI PRISE
EPLEFPA du Robert (CFPPA du Robert),
Four A Chaux, MQ-97231 Robert.
TlI. 05 96 65 40 98. Fax 05 96 65 39 45.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 101 400,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'etre sous-
trait6e :
MARCHED no: 09 AFP 017
LOT no:
INTITULE : BEPA option services sp6-
cialit6 services aux personnel
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHI : 29 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 7
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCHED A TE( PRISE
EPLEFPA du Robert (CFPPA du Robert),
Four A Chaux, F-97231 Robert.
T61. 05 96 6 54 0 98. Fax 059 6 65 3 9 45.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 137 775,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'6tre sous-
trait6e: Inconnue.
MARCH no: 09 AFP 018
LOT no:
INTITULE : Certificat de sp6cialisation
tourism vert accueil et animation en mi-
lieu rural
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 29 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 2
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETi PRISE
EPLEFPA du Robert (CFPPA du Robert),
Four A Chaux, MQ-97231 Robert. T6l.
059 6 65 4 0 98. Fax 059 6 65 3 9 45.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH(E
Valeur total finale du march :
Valeur: 67 170,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'6tre sous-


traitbe : Inconnue.
MARCH no: 09 AFP 019
LOT no:
INTITULE : CAPA productions horticoles
sp6cialit6 cultures 16gumibres et florales
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 29 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES: 2
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
EPLEFPA du Robert (CFPPA du Lorrain),
Cit6 Vallon, MQ-97214 Lorrain.
T61. 059 6 53 4 1 09. Fax 059 6 53 4 1 28.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCHIE
Valeur total finale du march :
Valeur: 101 750,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'etre sous-
trait6e : Inconnue.
MARCH no: 09 AFP 020
LOT no:
INTITULE : BPA option travaux paysa-
gers sp6cialit6 travaux de creation et
d'entretien
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 29 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES: 3
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPtRA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
EPLEFPA du Robert (CFPPA du Gros-
Morne), Quartier la Fraicheur, MQ-97213
Gros-Morne.
T6I. 059 6 67 5 3 31. Fax 059 6 67 5 4 30.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur: 126 450,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'6tre sous-
trait6e: Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 021
LOT no :
INTITULE : Certificat de sp6cialisation
conduite de productions en agriculture
biologique
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 28 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 2
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCHED A ETE PRISE
EPLEFPA de Croix-Rivail (CFPPA de Ri-
vibre-Pilote), avenue Frantz Fanon, MQ-
97211 Rivibre-Pilote. T61. 059 6 62 6 0
35. Fax 059 6 62 6 4 83.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 75 150,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'etre sous-
trait6e: Inconnue.
MARCH no: 09 AFP 022
LOT no :
INTITULE: FCIL 6co-construction
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 29 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES :1
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
GRTEA BTP, Lyc6e Petit Manoir BAti-
ment G, MQ-97232 Lamentin.
T61. 05 96 57 08 70. Fax 05 96 51 92 00.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH


Valeur total finale du march :
Valeur: 83 378,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE :Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'etre saus-
traitde : Inconnue.
MARCH no: 09 AFP 023
LOT no:
INTITULE : Licence commerce interna-
tional (import/export)
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 29 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES: 3
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
AMEP, 183 Route de Redoute, MQ-
97200 Fort-de-France.
T61. 05 96 79 50 23.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 151 110,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'etre sous-
trait6e: Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 024
LOT no :
INTITULE : Licence professionnelle
Banque-Assurance
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHI : 29 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES: 1
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
ADN, 21 rue Xavier Orville Terre-Sain-
ville, MQ-97200 Fort-de-France.
T6I. 05 96 77 44 38. Fax 05 96 77 44 41.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur: 227 913,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'etre sous-
trait6e: Inconnue.
MARCH no: 09 AFP 025
LOT no :
INTITUL : DEAVS
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 28 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES: 10
V.3) NOM ET ADRESSE DE LOPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ITi PRISE
GRETA Centre et Nord Caraibe, Zac de
Rivibre-Roche B.P. 66, MQ-97200 Fort-
de-France. T6I. 05 96 50 45 75. Fax 05
96504613.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur: 68 166,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ITRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'6tre sous-
trait6e: Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 026
LOT no :
INTITULE : CAP petite enfance
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 27 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES: 10
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
MIC FORMATION, Zac de Riviore-Roche
B&t E4, MQ-97200 Fort-de-France. T61.
05 96 50 98 21. Fax 05 96 77 45 02.


V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur: 129 214,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'6tre sous-
trait6e : Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 027
LOT no:
INTITULI : Mention compl6mentaire ac-
cueil-r6ception
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 29 octobre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REqUES :6
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
AMEP RAYNAL SARCUS, 4 Km route de
Moutte B.P. 664, MQ-97200 Fort-de-
France. T6I. 05 96 63 28 03. Fax 05 96
71 48 43.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 71 077,50 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'LTRE SOUS-TRAITE : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'etre sous-
trait6e : Inconnue.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) LE MARCH S'INSCRIT DANS UN
PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
DES FONDS COMMUNAUTAIRES : Oui.
R~flrence(s) utile(s) du project / pro-
gramme : programme op6rationnel
2007/2013
Axe 2 inclusion par la formation et la
qualification
Action 2-2 investor dans le capital hu-
main
Sous-Mesure 2.2.1 d6velopper des me-
sures actives du march du travail.
VI.2) AUTRES INFORMATIONS:
VI.3) PROCEDURES DE RECOURSE
VI.3.1) Instance charge des procedures
de recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France,
immeuble Roy-Camille Croix de Bellevue
B.P. 683, MQ-97264 Fort-de-France. T6I.
05 96 71 66 67. Fax 05 96 63 10 08.
Organe charge des procedures de m6-
diation :
Comit6 consultatif interd6partemental de
r6glement amiable des litiges relatifs aux
marches publics de Paris (CCIRA de
Paris), 29 rue Barbet-De-Jouy, F-75700
Paris. T61. 01 44 42 63 43. Fax 01 44 42
6337.
VI.3.2) Introduction des recours:
VI.3.3) Service auprbs duquel des ren-
seignements peuvent 6tre obtenus
concernant I'introduction des recours :
Le Greffe du Tribunal Administratif, croix
de Bellevue, MQ-97200 Fort-de-France.
T6I. 05 96 71 66 67. Fax 05 96 63 10 08.
VI.4) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS : 26 janvier 2010. FB 2249

R=SULTAT DE MARCH
ANNOUNCE NO 10-16461
I. II. IV. V. VI.
RESULTAT DE MARCH
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR
1.1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT:
conseil regional, rue Gaston Defferre, A
I'attention de mauriol marie-line, MQ-
97200 Fort-de-France. T6I. 05 96 59 63
00. Fax 05 69 72 68 10.
1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
TEUR ET ACTIVITI(S) PRINCIPALE(S)
:Collectivit6 territorial.
Services g6n6raux des administrations
publiques.


r' 14


[ NONE UA E






htt w.irJal-c-martinigue.com


Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II: OBJET DU MARCH
11.1) DESCRIPTION
11.1.1) IntitulI attribu6 au march :
programme regional de foramtion profes-
sionnelle des jeunes (Prfpj) 2009 36me
parties (lots 31 A 45).
11.1.2) Type de march et lieu d'execution,
de livraison ou de prestation : Services.
Categorie de service : no24.
Code NUTS FR920.
11.1.3) L'avis implique :
11.1.4) Description succincte du march
ou de I'acquisition/des acquisitions :
la pr6sente consultation porte sur le choix
de prestataires (organismes de forma-
tion) devant r6aliser les actions de forma-
tion qualifiante dans le cadre du
Programme regional de Formation Po-
fessionnelle des jeunes (Prfpj) 2009
conformement aux cahiers des charges.
11.1.5) Classification CPV (vocabulaire
commun pour les marches publics):
80530000.
11.1.6) March6 couvert par I'accord sur les
marches publics (AMP) :Oui.
11.2) VALEUR TOTAL FINALE DU OU
DES MARCHE(S)
11.2.1) Valeur total finale du ou des mar-
ch6(s) :
Valeur : 563 758,27 euros. Hors TVA.
SECTION IV : PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure : Ouverte.
IV.2) CRITERES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Critbres d'attribution :
Offre 6conomiquement la plus avanta-
geuse appr6cide en function
1. 1-la valeur technique de I'offre. Pond6-
ration : 5.
2. 2-le prix de la prestation. Ponderation :
3.
3. 3-le delai global d'ex6cution de la pres-
tation. Ponderation : 2.
IV.2.2) Une enchbre 6lectronique a ete
utilisee : Non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Num6ro de reference attributed au
dossier par le pouvoir adjudicateur:
FP JEU -0903.
IV.3.2) Publication(s) anterieure(s)
concernant le meme march : Non.
SECTION V : ATTRIBUTION DU
MARCH
MARCH no: 09 AFP 56
LOT no: 31
INTITULE : Mobilisation social
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : ler d6cembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES: 2
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
IFED NOUVEL, Zone industrielle Pettie
Cocotte Immuble Nadeau no 14 -
Champigny, MQ-97224 Ducos
Tel61. 05 96 56 09 99. Fax 005 96 56 12 74.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 41 350 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'IETRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no : 09 AFP 57
LOT no: 32
INTITULE: Mobilisation social
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : ler d6cembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 1
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPtRA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
AECD, La Agnes immeuble Salomon -
avenue Frangois Mitterrand, F-97290


Marin.
Tel. 05 96 66 14 31. Fax 05 96 66 29 07.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 35 861,85 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no: 09 AFP 58
LOT no : 33
INTITULE: Mobilisation social
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 4 d6cembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES: 3
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
CFIL, 35, rue Ernest Andre, MQ-97232
Lamentin.
Tel61. 05 96 76 68 22. Fax 05 96 57 06 87.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 36 535,71 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no: 09 AFP 59
LOT no: 34
INTITULE : Mobilisation social
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 4 d6cembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES: 4
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
CFIL, 35, rue Ernest Andre, MO-97232
Lamentin.
Tel. 05 96 76 68 22. Fax 05 96 57 06 87.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 36 535,71 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ITRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no: 09 AFP 60
LOT no: 35
INTITULE : MAN ler degree
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 30 novembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES: 6
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ICONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
GRETA CENTRE ET NORD CARAIBE,
ZAC de Rivibre-Roche B.P. 66, MQ-
97200 Fort de France.
Tel. 05 96 50 45 75. Fax 05 96 50 46 13.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 46 850 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ITRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no :09 AFP 61
LOT no : 36
INTITULE : MAN ler degree
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 30 novembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 6
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ITE PRISE
GRETA CENTRE ET NORD CARAIBE,
ZAC de Rivibre-Roche B.P. 66, MQ-
97200 Fort de France.
Tel. 05 96 50 45 75. Fax 05 96 50 46 13.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 46 850 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no: 09 AFP 62
LOT no: 37
INTITULE : MAN 26me degr6


V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHI : 30 novembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 6
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
GRETA CENTRE ET NORD CARAIBE,
ZAC de Rivibre-Roche B.P. 66, MQ-
97200 Fort de France.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 46 850 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITI : Non.
MARCH no : 09 AFP 63
LOT no : 38
INTITULE : MAN 2eme degree
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 30 novembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 4
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
GRETA NORD ATLANTIQUE, College
Joseph Lagrosiliere Bd de la voie lac-
teegrea, MQ-97230 Sainte-Marie.
Tel. 05 96 69 59 47. Fax 05 96 69 24 79.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 55 040 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ITRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no: 09 AFP 64
LOT no: 39
INTITULE : MAN 26me degree
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 1 .e.r d6cembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 8
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
MIC FORMATION, ZAC de Riviere-
Rpche B&t E4 2nd etage, MQ-97200
Fort de France. Tel. 05 96 50 98 21. Fax
05 96 77 45 02.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur: 36 360 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no : 09 AFP 65
LOT no : 40
INTITULE : MAN specifique Travaux pay-
sagers
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 22 decembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 4
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
EPLE (CFPPA du Robert), Quartier Four
A chaux, MQ-97231 Robert. Tl1. 05 96 65
40 98. Fax 05 96 65 39 45.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur: 66 450 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no: 09 AFP 66
LOT no : 43
INTITULE : Mobilisation sp6cifique autour
des m6teirs de I'agriculture
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 10 d6cembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 1
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIOUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
CFPPA De Riviere-Pilote, avenue Frantz
Fanon, MQ-97211 Riviere-Pilote.


Tel. 05 96 62 60 35. Fax 05 96 62 64 83.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 35 550 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no: 09 AFP 67
LOT no : 44
INTITULE : Mobilisation autour des me-
teirs de I'agriculture
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 10 decembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 2
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ITE PRISE
GRETA SUD, Colllege jacques Roumain
- Quarter En camee, MQ-97211 Riviere-
Pilote.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur: 21 425 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ITRE SOUS-TRAITE : Non.
MARCH no: 09 AFP 68
LOT no : 45
INTITULE : MAN specifique agent de
maintenance et de services dans les in-
dustries nautiques
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE : 9 decembre 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REQUES : 3
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPERA-
TEUR ECONOMIQUE EN FAVEUR DU-
QUEL UNE DECISION D'ATTRIBUTION
DU MARCH A ETE PRISE
GRETA SUD, College Jacques Roumain,
MQ-97211 Riviere-Pilote. Tel. 05 96 62
62 18. Fax 05 96 62 73 44.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 55 850 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAITE : Non.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) LE MARCH S'INSCRIT DANS UN
PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
DES FONDS COMMUNAUTAIRES : Oui.
Reference(s) utile(s) du project / pro-
gramme : programme Operationnel
2007/2013
Axe 2 inclusion par la formation et la
qualification
Action 2-2-1 d6velopper des measures
actives du march du travail.
VI.2) AUTRES INFORMATIONS:
VI.3) PROCEDURES DE RECOURSE
VI.3.1) Instance charge des procedures
de recours :
Tribunal administratif de Fort de France,
immeuble Roy-Camille Croix de Belllevue
- B.P. 683, MO-97264 Fort-de-France
Cedex. Tel. 05 96 71 66 67. Fax 05 96 63
1008.
Organe charge des procedures de me-
diation :
Comite consultatif interdepartemental de
reglement amiable des litiges relatifs aux
marches publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris)omite consultatif interdepartemen-
tal, 29, rue Barbet-De-Jouy, F-75700
Paris Cedex 2. T6I. 01 44 42 63 43. Fax
01 44 42 63 37.
VI.3.2) Introduction des recours :
VI.3.3) Service aupres duquel des ren-
seignements peuvent 6tre obtenus
concernant I'introduction des recours :
Le Greffe du Tribunal Administratif, croix
de Bellevue, MQ-97200 Fort-de-France.
VI.4) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS : 25 janvier 2010. FB 2250


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L





I P ~~~~htty://www~iouma1-i'ustice-arniu.cn


"Juitice", Andre Aliker: LA VOLONTE D ETOUFFER LA VERITE


Dans le cadre du 50e anniversaire du journal "Justice", le 10
avril 1970, le Secr6taire Gen6ral du Parti Communiste Martini-
quais, Armand Nicolas, adressait un courier au maire de Fort-
de-France pour lui demander I'autorisation de la municipality
d'apposer une plaque A la memoire d'Andre Aliker, sur I'im-
meuble du journal rue Andre Aliker...
Le texte de la plaque etait la suivante :


Le 24 avril 1970 le conseil municipal de Fort-
de-France donne un avis favorable assorti
toutefois d'une reserve, demandant de sup-
primer "fe premier iflment du texte (50e anni-
versaire de justicee 1920 1970)", sans
motiver la raison de cette reserve municipal.
La delib6ration est envoyee a I'autorite de tu-
telle, la prefecture, pour approbation.
En date du 23 juin 1970, le Secr6taire Gene-
ral de la Prefecture faisait part au maire de


son refus au pr6texte : "fes causes de (a mort Fd',ndri 1 L r.''
si eiTes sont certaines, n 'ont pas permis cependant auw autoritis
juidiciaires dfen determiner fes auteurs, puisque fes presumes cou-
pabfes ont, en 1 'w>. fait fobjet cfune decision d'acquittement".
Voila I'histoire de cette plaque, boycottee, qui finalement est
apposee a I'int6rieur de I'immeuble du journal, a la salle qui
porte desormais le nom de "Saffe (if, ,".
F. P


Par correistondance cite en reference, vous
msave7 transmis jpur approbation, une deliberation de vetre
conseil oninicijial accordant au secr6taire gin6ral du parti
communist martiniquais, 1'auterisation d'apposer une pla-
que our la faSade de 1'imprimerie du Journal Justices, fin
de rendre hommage & 1'un de aes plus 6minents Journalistes8
Andre ALIKER, assassin ean 1936 .

J'ai l1honneur de vous fair retour du document
en cause que je ne puis approuver en 1'1tat .

En el iet, les causes de la mort d'Andri ALIKER,
si elles sent certaines, n'ont rp. permits cependant aux
autorit6s judiciairea dWen determiner leo auteurs, puisque
le-- presumes coupables ont, en 1q36, fait l1objet dune
decision d'acquittement ,


Fac-simile de la lettre du Secretaire Gen6ral de la prefecture au Maire de I'dpoque


PARM
POLE AGROALIMENTAIRE
REGIONAL MARTINIQUE


APPEL A PROJECTS AGROALIMENTAIRES
Dans le cadre de ses missions de recherche developpement, le Pl1e Agroalimentaire Regional de Martinique (PARM) a
mend des travaux dans le but d'impulser I'innovation dans le secteur agroalimentaire local sur des axes porteurs.
Le PARM lance alors un appel A projects agroalimentaires pour la valorisation et la commercialization de deux
games de products industrialisables :
4 Les plats cuisines du terroir Martinique (valorisation de I'art culinaire traditionnel)
A Les products traiteur de la mer (valorisation des resources de peche et d'aquaculture locale).
L'objet de I'appel A projects: la Concession de droits de propridt6 intellectuelle pour la fabrication et la
commercialization de deux games de productions industrielles mises au point par le PARM :
Deux offres de prolets agroalimentaires sous forme de signature d'une licence d'exoloitation (marque. savoir faire..) :
Project 1- e PECHE MATINIK ) :
Production de 6 formulations de products ( traiteur de la mer
Commercialisation sous marque ombrelle e PECHE MATINIK a
Project 2- a TRADITION KREYOL )) :
Production de 5 formulations de plats cuisines a Terroir martiniquais E l
Commercialisation sous marque ombrelle a TRADITION KRtYOL a


IF 'euairfyriec no 5 P 24


LL




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