Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: December 31, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00141
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
E~'4 -iB DOMD D0NOMIcMU4S





pli t 1- e.- :pW "9

Abr


EarburanL:


E. llarraud de Grottes
Quand un profiteur defend
ses privileges dans le 73


-CI








Jed-lP'ebe20 -Justic n*Y -Pge


PLUS DE DOUBLE CONTRLE L'AEROPORT


sa ka Pas ..........p. 2

Edit . . . . . . .. 3
- Votons l'avenir de notre pays

Luttes Sociales ...... .p. 4
- Travail le dimanche

Socit ........... .p. 4/7
- Nicolas Lamic arrte
- Du rififi 'Tous Croles"
- Nouvelle legislation des visas
- Dcembre 1959

Economic ......... .p. S/Y
- Carburants
- Banane dollar

llbat Statutaipe . .p. 10/17
- Maignan/Conconne
- Non Andr lesieur, ne mentez pas !
- G. Marraud des Grottes et le 74
- PPM : A quand l"autonomie ?
- Peut-on aadapter les lois dans le 73?
- Conference du Morne Gommier

(ans le Mones. ..... .p. 1S
- La sant aux Etats-Unis
- La crise n'est pas termine
- Congrs du PC Sud Africain

Annonces Lgales .p. 20/23

uitups ............p. 20c
- Les Cahiers du patrimoine

"JUSTICE"
Administration & Rdaction :
Tl. : 05 96 7186 83
Fax: o5 96 63 13 20
ed.jLustice@wanadoo.fr
http://www.iournal-iustice-martinique.com



Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 011 I 87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. : 0596 73 14 54


Depuis jeudi 26 dcembre, les passagers
en provenance de Paris-Orly n'auront
plus passer au contrle de la police de
l'immigration. La measure sera applique
titre exprimentale durant 6 mois en
Guadeloupe et en Martinique. Elle tait
rclame depuis fort longtemps, car
cela revenait, pour un voyageur quittant
la France, prsenter ses papers une
nouvelle fois arriv sur une des deux les.
Si l'attente est supprime aux guichets de
la police, elle ne l'est pas pour les ba-


Pierre Papaya en compagnie de sa compagne Murielle


gages. Un bilan sera fait en juin et en cas
de succs, la measure pourrait tre ten-
due d'autres aroports franais. La d-
cision a t annonce par Marie-Luce
Penchard, la ministry de l'Outre-mer en
Guadeloupe qui a dclar que cela
"donnera aussi une image plus moderne et
ouverte de la Guadefoupe et de la ,Marti-
nique auxjtouristes, franais come tran-
gers".


Notre Camarade Fernand Papaya, se-
crtaire l'organisation, a eu la douleur
de perdre son frre, Pierre Papaya, d-
cd le 26 dcembre dernier. Pierre Pa-
paya tait militant du PKLS, engag
trs jeune dans la lutte pour l'manci-
pation des travailleurs et la liberation na-
tionale de notre pays. Son engagement
militant, sa participation active taient
connus de tous. Il a t incinr le
mardi 29 dcembre la Joyau. A son
pouse Murielle, ses enfants, sa fa-
mille Justice prsente ses trs sincres
condolances.


AVEC LA CRUISE, MOINS D'ILLUMINATIONS DE FIN D'AN-

NEE. DBUT DE SAGESSE P


Si l'on en croit le quotidien dans sa li-
vraison du 24-25 dcembre, les munici-
palits martiniquaises ont diminu les il-
luminations de fin d'anne. En raison de
la crise et de la grve de fvrier, com-
mente le journal.
La baisse de l'octroi de mer explique ce
serrage.
Ainsi Fort-de-France a divis par dix son
budget illumination. L'occasion de savoir
qu'il tait de 200 000 euros en 2008 (!)
et est pass 18 000 euros cette anne.
Dcidment, cette municipalit ne lsinait
pas sur les effects de clinquant alors
qu'elle pleure misre tous les jours.
Epater le people par des jeux de cirque
pour flatter l'go du maire de la ville-ca-
pitale.
A l'autre bout, Ducos a carrment sup-
prim toute illumination : zro euro
centre 6 000 euros l'anne dernire.
Saint-Joseph : 1 000 euros contre 6 000
euros.
Schoelcher : le minimum, situation fi-
nancire difficile oblige
Par centre, Lamentin maintient 200 000


euros contre 254 000 euros et brille
quand mme de mille feux, grce une
matrise des conomies d'nergie au
moyen de l'utilisation de motifs photo-
voltaques et de leds n'impliquant pas
une augmentation de puissance pour ali-
menter les installations.
Curieux : Sainte-Anne, l'cologique, a
double son budget illuminations qui est
pass de 5 000 6 000 euros 14 000
euros, en raison de la demand des ad-
ministrs, dit un responsable...
Il a fallu cette crise conomique com-
mence avant le movement du 5 fvrier,
faut-il encore le rappeler, pour que cer-
tains de nos lus comprennent que no-
tre pays n'est pas un pays dvelopp,
que son apparent richesse base sur la
consommation et l'importation est artifi-
cielle et qu'il n'a pas de ptrole. Puisque
lectricit gale fioul, gale ptrole im-
port 80 dollars le baril.
La crise peut avoir des vertus pour faire
fonctionner les neurones.


136he le duney, am& Z6m









LE 10 JANVIER : VOTONS POUR L'AVENIR DE NOTRE PAYS :

OUI AU 74 !


En Martinique comme partout tra-
vers le monde, la tradition veut
qu'aprs les festivits de Nol, cha-
cun s'apprte fter dans la joie le
passage l'anne nouvelle et que
les voux de bonne et heureuse
anne soient formuls cette occa-
sion.
Pourtant force est de constater que
l'ambiance n'est pas vraiment la
fte ni dans les rues, ni dans les
foyers, ni dans les esprits. Et pour
cause. Chacun de nous reste pro-
fondment marqu par la brutale
dgradation de la situation cono-
mique et social du pays qui plonge
chaque jour un nombre croissant de
nos compatriotes dans la misre et
la prcarit.
Chacun garde encore en mmoire
cette mobilisation sans prcdent
de fvrier-mars qui a rvl l'am-
pleur de la crise conomique et la
profondeur du mal-tre social gn-
rs par ce systme dpartemental
bout de souffle.
Une majority reconnat que les
choses ne peuvent plus rester en
l'tat et qu'il est urgent de changer
de cap pour viter une nouvelle ex-
plosion social, encore plus violent
que celle que nous avons vcue.
Beaucoup sont rongs par de lgi-
times incertitudes du lendemain
cause souvent la maladie, de la me-
nace permanent du chmage, de
la crise du logement, des drives
d'une fraction de la jeunesse ou du
risque de genocide par substitution.

Mais, en ces derniers jours de l'an-
ne 2009 et l'aube de l'anne
nouvelle, bon nombre d'entre nous
sont proccups par l'chance du
10 janvier prochain.
Pour certain, la visibility est brouil-
le par la propaganda honte de
ceux qui leur prdisent le plus som-
bre avenir.en cas de passage l'ar-
ticle 74.
Nous voil la veille d'un rendez-
vous historique qui dcidera pour
longtemps du sort de notre pays. Ce
jour-l, la Martinique sera face
elle-mme pour dcider de son pro-
pre destin. Mais l'importance de ce


choix autorise-t-elle un tel dferle-
ment de contrevrits ?
La Martinique aura rpondre
une question qui a le mrite d'tre
extrmement claire.
Les Martiniquais devront se pronon-
cer sur "fa transfonnatLion de la '3ar-
tinique en une collect it di'outic-mer
rgie par faitide 74 de la Constitu-
tion, dote 'une orianisation parti-
culire tenant compete de ses inttrts
propres au sein de la e1pu6fique".
Nous voil donc appels nous
donner quelques moyens de limiter
tout au moins la "pu'ofitation"que
nous tions des milliers dnoncer
dans les rues de Fort-de-France en
fvrier et mars derniers. Voil l'oc-
casion pour nous de disposer d'un
pouvoir de sauvegarder notre terre
martiniquaise, de donner la priority
d'emploi aux Martiniquais et d'en-
gager notre pays sur la voie du d-
veloppement vritable.
Comment un Martiniquais de bon
sens peut-il tre contre cela ?
Pourtant, il se trouve des responsa-
bles politiques et des lus qui se
proclament de gauche, progres-
sistes et autonomistes pour s'oppo-
ser cette dmarche, pour semer la
peur dans la population avec les ar-
guments les plus fallacieux, les plus
mensongers, avec les alliances les
plus inavouables. Il se trouve des in-
tellectuels, professeurs d'universit,
ceux-l mmes qui sont charges
d'instruire nos enfants pour donner
des lectures totalement errones de
la Constitution ou pour faire Tfoge
de a peur". Ceux-l ne servent pas
leur pays. Ils se sont rangs dans le
camp de ceux qui ont toujours ex-
ploit les travailleurs et veulent
conserver leurs privileges. En plus,
ils se sont lancs dans de sordides
calculs lectoraux, enfouissant les
intrts de la Martinique sous leur
amas d'ambitions personnelles

La fameuse et fumeuse troisime
voie propose par le PPM et par ses
allis n'est qu'en fait qu'un nouveau


_fI;


r


moratoire. Son president peut-il
nous dire dans quel dlai il parvien-
dra convaincre le president de la
Rpublique d'une nouvelle rforme
de la Constitution pour graver dans
un nouvel article 74 la garantie des
conqutes sociales qui figure dj
dans plusieurs autres articles ?
Faut-il attendre encore, comme le
dit Catherine Conconne, "que fa
'France jacobine change" avant de
faire le premier pas vers la respon-
sabilit ? Vont-ils jusqu' renier l'h-
ritage de Csaire pour dclarer que,
cinquante ans aprs la foundation du
PPM, la Martinique n'est pas encore
prte pour l'autonomie ? Quand
l'heure de nous-mmes sonnera-t-
elle donc ?
Autant de rideaux de fume pour
cacher une nouvelle reculade.
L'heure ne doit plus tre la peur ni
l'hsitation.
En cette priode de vux, je sou-
haite que cette anne nouvelle soit
celle du premier pas vers la respon-
sabilit, pour le salut de notre Marti-
nique.
Chers compatriotes, le 10 Janvier,
disons oui l'article 74 Votons
pour l'avenir de notre pays.
Que l'anne nouvelle apporte
ceux qui nourrissent encore des
doutes sur le bien-fond de ce mo
deste pas en avant et aux indcis la
lumire pour faire le bon choix, celui
du vote pour une Martinique plus
digne, plus responsible.
Bonne et heureuse anne tous !
G. Erichot










La chroniquejurliique : VERS LA GNRALISATION DU TRAVAIL

LE DIMANCHE


Les centres commerciaux sont tous ouverts le dimanche en toute illgalit.


La loi du 10 aot 2009 relative au travail
dominical ralise en fait une extension as-
sez considerable des facults pour les
employers de faire travailler leurs sa-
laris le dimanche, notamment dans les
tablissements commerciaux des zones
touristiques et des grandes units ur-
baines.
Jusqu' present, le Code du travail au-
torisait le prfet accorder, dans les com-
munes et zones touristiques, une dro-
gation au repos dominical, mais uni-
quement pendant les priodes d'activits
touristiques, et pour seulement certain
commerce. Dsormais la drogation
concernera tous les commerce de d-
tail installs dans les communes touris-
tiques et sera applicable tout au long de
l'anne. De plus, les tablissements
concerns n'auront plus solliciter une
autorisation prfectorale: ils bnficieront


d'une drogation de plein droit.
Par ailleurs, les auteurs de la loi ont
considr que, dans cette hypothse de
drogation, le dimanche tait, en quelque
sorte, inhrent la nature des emplois et
qu'il tait donc normal que les salaries ne
bnficient d'aucun advantage (ou ga-
rantie) lgal particulier.
La loi introduit une hypothse nouvelle
de drogations l'interdiction du travail
le dimanche, concernant les grandes uni-
ts urbaines de plus d'un million d'habi-
tants. La drogation concernera tous les
commerce de dtail autres que les
commerce de detail alimentaires b-
nficiant dj du droit d'ouverture le di-
manche matin. Cette disposition per-
mettra de lgaliser la pratique de la
trentaine de centres commerciaux situs
dans les agglomrations de Paris et
Aix-Marseille qui, depuis longtemps, ou-


vrent le dimanche, soit en toute illgalit,
soit en vertu d'une autorisation admi-
nistrative don't la lgalit est conteste.
Les employers n'auront pas thorique-
ment la matrise du choix de droger au
repos dominical. Il leur faudra, soit obtenir
l'accord des syndicats habilits ngo-
cier dans le secteur ou dans l'entreprise
aprs avoir ngoci avec eux des contre-
parties, soit prendre l'avis des repr-
sentants du personnel sur une decision
unilatrale de leur part et obtenir l'ap-
probation de la majority du personnel
concern.
En cas de decision unilatrale de l'em-
ployeur, ce dernier doit prvoir, au mini-
mum, un repos compensateur, ainsi
qu'un doublement de la rmunration.
Seuls les salaries volontaires ayant
donn l'accord par crit leur employer
pourront travailler le dimanche. On peut
cependant douter de l'efficacit relle de
l'affirmation de cette rgle du volontariat
par la loi. Au moins en priode de crise
conomique, s'agissant de salaries qui
se situent, pour la plupart, en bas de
l'chelle salariale, la crainte de dplaire
l'employeur et le souci de pouvoir bou-
cler plus facilement les fins de mois p-
seront invitablement trs lourd dans la
decision du salari. On sait, depuis bien
longtemps, que la libert juridique ne sert
pas grand-chose lorsque l'on ne dis-
pose pas des moyens conomiques
d'en profiter.
Marc Vericel, professeur
agrg des facults de droit,
directeur de l'institut du travail
de l'universit de Saint-tienne


NICOLAS LAMIC ARRETE LA GREVE DE LA FAIM


Suite aux nombreux appeals l'exhortant
mettre un term sa grve de la faim
qu'il avait dbut e 3 dcembre dernier,
Nicolas Lamic a dcid de se sustenter
nouveau. Plusieurs manifestations de
soutien ont eu lieu ces derniers jours. Il
estime avoir t entendu par les lus, les
parlementaires et autres associations qui
ont dcid de plaider sa cause auprs du
garde des sceaux. Le syndicate des avo-
cats de Martinique tait lui aussi mont
au crneau pour apporter son soutien au
grviste de la faim. Nicolas Lamic qui a
t condamn par la justice 5 mois de
prison avec sursis et 1.500 d'amendes
pour une altercation avec un policies, en-
tendait faire savoir qu'il tait dans cette


affaire "une victim et non un agresseur".
Jugeant que cette condemnation tait un
"dni e justice", il avait dcid de recourir
cet acte extreme.
A l'initiative du K5F, le 21 dcembre
2009, un ensemble d'organisations syn-
dicales, d'associations, de parties politique
et d'lus ont dcid d'adresser une let-
tre ouverte madame le garde des
sceaux concernant l'affaire Lamic :
"Lettre ouverte au garden des sceaux
Madame le garde des Sceaux
A [a veille d'une fte qui dans &e monde en-
tier voque la paix et les retrouvailles fa-
miliales, nous avons le regardtourn vers


le calvaire de l'un des ntres.
Nicolas Lamic n'a pas seulement la mal-
chance d'avoir t confront au forces de
l'ordre, don't certain lments sont passs
matres dans f'art de transformer les vio-
lences don't ifs sont eux-mmes responsables
en "outrage agent dans l'exercice de leurs
functions".
Ilest aussi victim de ce qu'on appelle pu-
diquement les "dysfonctionnements" de
la Justice en Martinique. Ces "dysfonc-
tionnements" ont entran la naissance de
plusieurs associations de defense des jus-
ticiables, provoqu une question au gou-








JdI r. Jutc -P


vernement d'un parlementaire martini-
quais, et fait grander un profound malaise
dans (a population.
Ily a quelques semaines, on ne comptait
pas moins de trois grvistes de (a faim af-
firmant leurprofonde conviction de Cin-
justice de la justice dans Ce pays.
Le malaise se transfonne en indignation
quandon constate que Ce principaCadver-
saire de Monsieur Lamic s'est illustr par
des propos racistes et injurieux son
gard, sans tre inquit ce jour.
monsieur le (Procureur de la Rpublique ne
se montrant pas la hauteurdes exigences
de justice de la population, nous nous per-
mettons de nous adresser directement
vous.
En attendant la ncessaire enqute pu-
6fique et contradictoire sur le fonctionne-
ment de (a justice en -Martinique, nous vou-


Nicolas Lamic a entendu se battle sur un autre terrain


lots croire, Madame (e Gard desSceau. ,
que vous aurez cur dc t Iuver rapide-
ment, dans cette regrettalif affaire, une is-
sue confonne fa justice et lihumaiiit".
Cette affaire va donc se poursuivre sur


un autre terrain que celui de l'intgrit
physique de Lamic, qui aura fait 28
jours de grve de la faim en septembre
et 23 en dcembre.


Du RIFIFI TOURSS CROLES" PROPOS DES DECLARATIONS

DE M. CLAUDE CAYOL.


Nous recevons de certain membres de
l'Association "Tous crofes" le texte ci-
aprs :
"A propos des dclarations de M. Claude
Cayol.
Les membres soussigns de l'associa-
tion Tous Croles constatent qu' la
runion du conseil d'administration
convoque par le coprsident le mardi 23
dcembre, Roger de Jaham, pour d-
cider de la diffusion ventuelle d'un
communique relatif aux propos qui ont-
t tenus par Claude Cayol l'occasion
de la manifestation organise au Lyce
Schoelcher par les lves de cette cole,
que le quorum n'tant pas atteint, qu'au-
cune decision n'a pu tre vote, donc re-
tenue.

Qu' l'occasion de la discussion infor-
melle qui a eu lieu cette occasion, que
Roger de Jaham a de faon inattendue
interrompu les changes fructueux sur
cette question qui dfraye l'actualit po-
litique, pour donner sa dmission de la
coprsidence de l'association.

Nanmoins que, sans y avoir t auto-
rise par les organes statutaires comme
l'exigent les status de l'association,
Nathalie Fanfant, Prsidente de la Sec-
tion parisienne de Tous Croles, a dif-
fus un communique portant sur cette af-
faire.

Que Roger de Jaham a fait de mme


destination de la press locale,

Les membres soussigns affirment
donc solennellement que les opi- ,
onions exprimes par ces personnel
ne concernent qu'elles seules, qu'ils
s'en dsolidarisent totalement et
que ce communique ne peut tre
imput l'ensemble des membres
de l'Association Tous Croles
comme il peut paratre.

Enfin, ils affirment leur dtermina-
tion garder le cap de l'apolitisme
le plus total, dans le cadre de Tous
Croles estimant qu'une telle in-
tervention la veille d'une
chance politique majeure est de
nature brouiller l'image de l'As-
sociation don't l'objectif est de ru-
nir et non pas de diviser. De tenter de
comprendre et non pas de stigmatiser.

Aussi, prennent-ils acte du choix fait par
le coprsident Roger de Jaham et de la
Prsidente de la section parisienne de
Tous Croles et informent la press
ainsi que l'opinion publique dans son en-
semble qu'ils front connatre leur dci-
sion sur le devenir de Tous Croles !.

Hector Elisabeth, membre du, Conseil
d'administration, charge des relations
avec la section de Paris de Tous
Croles !
Grard Dorwling-Carter Coprsident de


Roger de Jaham est un authentique ractionnaire

l'Association Tous Croles !
Rgine Celcal-Dorwling-Carter, prsi-
dente de la commission "Familfe et foi-
sirs"de Tous Croles !
Danielle Sirugue Secrtaire de l'Asso-
ciation Tous Croles !
Christian Boutant,
membre de la commission
conomique de Tous Croles !
Fred Climne,
membre du Conseil d'administration,
trsorier-adjoint de Tous Croles !

NDLR : Il a fallu "'affaire"Cayol pour que
certain de nos amis dcouvrent que Ro-
ger De Jaham est un ractionnaire.










aissance d1une nouvelke legislation: DOCUMENTS ET VISAS POUR

L'ENTRE DES STRANGERS DANS LES DOM, SAINT-BARTHE-

LEMY, SAINT-MARTIN ET SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON


Il a t public au Journal Officiel du 18
dcembre dernier un arrt de 8 pages
"relatif aux documents et visas exigs
pour C'entre des trangers sur le territoire
des dpartements d'outre- mer franais et
des collectivits de Saint-Bartlilemy,
Saint-Martin et Saint-Pierre- et- Mique-
[on ".
Il en resort qu'en principle tout tranger
doit obtenir un visa pour entrer sur les ter-
ritoires concerns, mais que dans les faits
les ressortissants d'un certain nombre de
pays sont dispenss de visa, soit auto-
matiquement, soit sous certain condi-
tions.
Si on considre nos voisins d'Amrique,
on constate qu'ils ont t classs en 6 ca-
tgories.
La premiere regroupe les pays dispen-
ss totalement de visa: Antigua- et-
Barbuda, Argentine, Bahamas, Barbade,
Bolivie, Canada, Chili,Costa Rica, El
Salvador, Guatemala, Honduras, Nica-
ragua, Panama, Paraguay et Uruguay.
La second concern les pays pour les-
quels la dispense de visa s'applique aux
seuls titulaires d'un passport diploma-
tique ou de service : Rpublique Domi-
nicaine, Equateur.


La troisime est relative aux pays don't
les ressortissants sont dispenss de
visa seulement pour entrer en Guade-
loupe, Martinique et Saint-Martin: Anguilla
et Tortuga.
La quatrime vise les pays don't les res-
sortissants sont dispenss de visa seu-
lement pour entrer en Guadeloupe et en
Martinique: Grenade Saint- Vincent-et-
les Grenadins; Trinidad-et-Tobago; Iles
Turks et Caicos.
La cinquime catgorie comprend des
pays qui bnficient d'une dispense de
visa soumise condition :
Brsil : pas de dispense en cas d'acti-
vit rmunre en France/ pas de dis-
pense pour entrer en Guyane.
Etats-Unis, Mexique, Venezuela : pas
de dispense en cas d'activit rmunre
en France.
La sixime catgorie, ce sont les pays
non mentionns dans l'arrt, et pour les-
quels le visa est donc obligatoire. C'est
le cas notamment de Sainte-Lucie, la Do-
minique, Cuba, Hati, la Jamaque.
L'arrt porte la signature de trois mi-
nistres : Eric Besson, ministrye de ['im-
migration, de [Intgration, de 'identit na-
tionale et du dveloppement solidaire", Ma-
rie-Luce Penchard, ministrye auprs du mi-


MARTINIQUE-CUBA REOIT NANCY MOREJON


Le vendredi 11 dcembre dernier, le co-
mit Ndirecteur .de l'Assoction Marti-
nique-Cuba a consacr sa runion ordi-
naire mensuelle la reception de l'intel-
lectuelle cubaine Nancy
Morejon, venue en Mar-
tinique en tant que mem-
bre du jury du Prix Car-
bet.
Nancy Morejon est une
vieille amie de notre
pays, o elle a sjourn
plusieurs fois dj et
connat beaucoup d'cri-
vains et d'artistes. Parmi
ses connaissances mar-
tiniquaises il y a notam-
ment Aim Csaire,
qu'elle a rencontr pour
la premiere fois La Ha-
vane, l'occasion d'un c. Mait
colloque.
Elle est la fois pote, traductrice, cri-
tique littraire et occupe d'importantes
functions dans des institutions cultu-
relles de son pays, singulirement Casa


de las Amricas. C'est, comme on dit
chez nous, an gran grek. Mais ses titres
ne lui montent pas la tte, et c'est une
femme trs modest qui a convers


rel, N. Morejon et M. Nedan, president de l'Association Martinique

avec les membres de Martinique-Cuba,
les informant de la ralit cubaine d'au-
jourd'hui, de la place des Noirs dans la
socit, et leur faisant part de ses ex-


priences personnelles.
Parmi les anecdotes qu'elle a racontes,
il y en a une qui concern la Martinique.
Un jour, au grand march de Fort-de-
France, une marchande
a failli se fcher avec elle
pensant qu'elle (Nancy
Morejon) tait une "aris-
tocrate" qui refusait, par
honte, de lui adresser la
parole en crole. C'est
que Nancy, qui est une
Noire mtisse d'un cer-
tain ge, passe pour une
Martiniquaise, de celles
qui ont vcu longtemps
en France et parent le
franais avec un doux
accent la fois crole et
e/cuba "mtropolitain".
La soire, au course de la-
quelle il y a eu change de cadeaux, s'est
termine trs agrablement autour du pot
de l'amiti.
Maurice Belrose


nistre de fintrieur, de f'outre-mer et des col-
lectivits territoriales, charge de 'outre-
mer" et Bernard Kouchner, ministrye des
affaires trangres et europennes".
Quels sont les critres retenus par ces
ministres pour tablir une telle discrimi-
nation entire pays caribens et amri-
cains? Ont-ils tenu compete des liens his-
toriques unissant la Martinique Sainte-
Lucie, et la Guadeloupe la Domi-
nique? Ont-ils oubli que les Franais,
donc les Antillais et Guyanais, peuvent
entrer dans tous les pays amricains
sans visa, sauf aux Etats-Unis o cer-
taines conditions sont exiges pour des
raisons de scurit?

Prcisions que l'arrt mentionne ga-
lement des pays europens, afri-
cains,moyen-orientaux et asiatiques
concerns par ce problme d'entre
dans les DOM et les trois collectivits de
la zone amricaine. Il fait rfrence en ou-
tre aux "ressortissants britanniques non res-
sortissants du Royaume-'ni de grande-
Bretagne" et dresse une "liste des cat-
goriques spcifiques d'trangers dispenss
de visa ".
M. Belrose










(Dcem6re 1959: QUAND FRANCE-ANTILLES CRACHE SON VENIN


SUR LA COMMEMORATION


Quand on lit l'article de Rodolphe Etienne
dans France-Antilles du mercredi 23
-dcembre rendant compete de la conf-
rence -dbat l'Atrium du lundi 21 d-
cembre sur Dcembre 1959 et l'hom-
mage rendu Alain Plnel on n'a pas
l'impression d'avoir assist au mme v-
nement.
Sous le titre "Commmoration (Dcembre
1959. Devoir de mmoire et... division po-
fitique", ce journalist crit : "Le dbat ou
plutt ('agitation autour du 74 et du 73 a
trop souvent pollu te dbat d'origine (...)
rien n'arrta la litanie populiste du moment.
Alinsi, pouvait-on entendre, ici et ( :
"c'est le rendez-vous des soixante-quator-
zistes" ou "c'est (e rendez-vous des sobiante-
treizistes". Les plus tmraires, n'isi-
tant pas s'approprier, purement et sim-
plement, le dbat. Comme si le sujet tait
de savoir pour quelarticle aurait vot les
"martyrs" de 1959, qRpsile, (Betzi et 91arajo
?"Et de citer significativement le mot de
Csaire : "Ces morts ne doivent pas deve-
nir une cause supplmentaire de division"
qui n'aurait "gure eu de porte durant cette
commmoration". Il signe ainsi son all-
geance, car c'est cette phrase de Csaire
que la municipalit foyalaise a choisi de
mentionner sur la plaque commmora-
tive qu'elle a appose le mme 21 d-
cembre 2009 en face de l'Htel La
Fayette Fort-de-France.
A la vrit, l'exception d'une seule in-
tervention d'un participant faisant allusion
la ncessit de prolonger la comm-
moration de dcembre 59 en votant
l'autonomie du 74, tous les participants
de Claude Lise Alain Plnel et aux his-
toriens Louis-Georges Placide, Richard
Chteau Dgat ou Gilbert Pago et aux


tmoins s'en tinrent au sujet : compren-
dre les causes, le droul exact des v-
nements, le rle des acteurs et les
consequences politiques et autres de d-
cembre 1959 pour notre pays.
Et c'est l que l'on peut comprendre la
colre de ce Rodolphe Etienne. Tous les
orateurs montrrent la situation de crise
conomique et social et l'chec de la
dpartementalisation qu'elle rvlait
l'poque. De mme, les historians, pour
une fois, n'occultrent pas le rle du Parti
Communiste Martiniquais qui prit l'ini-
tiative de faire voter l'unanimit au
Conseil gnral une motion demandant
un changement de statut allant vers
l'autonomie, soulignant que cette motion
reprenait presque mot pour mot celle pro-
pre aux communistss.
Et c'est le noud de l'affaire : les analyses
prsentes ne pouvaient manquer
d'amener le public faire le parallle avec
la situation prsente de crise conomique
et sociale(fvrier 2009) et d'impasse
ncessitant une issue dans un change-
ment de statut pour accder l'autono-
mie. Avec l'article 74, seule voie actuelle.
Voil la cause du courroux du rdacteur
de France-Antilles.
France-Antilles n'en est pas son coup


d'essai. Dans son special "Dcem-
6re 1959 Dcembre 2009" du 18 d-
cembre prsent par Adams Kwateh, il
ralise l'exploit de ne mentionner ni la de-
mande du Conseil gnral de changer de
statut le 24 dcembre, ni du coup de si-
gnaler l'initiative politique du PCM.
Il fait mieux : tirant les consequences des
vnements, il y voit "fa monte en puis-
sance de Csaire sur li scne politiquefoya-
la ise et son idce d'autonomie come pen-
se et out ifpour fa responsa6ifit martini-
quaise". La vrit est autre : le PPM a t
discret voire absent en dcembre 1959.
Et pour cause : Csaire tait en France.
Et c'est le PCM qui, tirant les leons de
la crise, lana le 24 fvrier 1960 dans une
runion la Mutualit le mot d'ordre de
l'Autonomie. Csaire n'a ralli l'Autono-
mie qu'en 1967. Et c'est sur le PCM que
s'abattit la repression colonialiste au
principal (ordonnance du 15 octobre
1960, saisies de Justice avant mme l'im-
pression, procs contre ses dirigeants,
etc).'Faits rapports par les historians, ce
soir-l. Pas sur le PPM don't aucun diri-
geant pass ou actuel, l'exception
notable de Renaud De Grandmaison et
de Rodolphe Dsir (affaire de l'OJAM),
n'a jamais t inquit ni reu un seul
coup de boutou.
La falsification historique, spcialit des
csairoltres, en a pris un coup dans la
soire du 21 dcembre 2009 l'Atrium.
D'o la colre et le venin de ce rdacteur
furieux de voir le course pris par la com-
mmoration.
Le "devoir de mmoire" permet de com-
prendre le present et de mettre en pers-
pective notre avenir et cela a trs bien t
ralis au course de la soire d'hommage
Alain Plnel et la confrence-dbat his-
torique l'Atrium.
M.B


C'- I.- 4 :1.. r-I I.~'~rE ~ ,rT.'- J.-. .-.,-r'r. m..,.,',~.c, 'J.: ce Cr,'~u


"DCEMBRE 1959" AUX ARCHIVES DPARTEMENTALES
Les Archives dpartementales prsen-" -
tent une selection de documents originaux
relatifs aux vnements de dcembre 59, '_
certain provenant de leurs fonds, d'autres
tant indits. Ils voquent :1e droulement
des vnements par des photographies
provenant des services de police; les rac-
tions politiques ainsi que "'affaire Pfnel'
sur laquelle un accent particulier est port.
L'exposition est visible jusqu'au 22 janvier
2010 aux Archives dpartementales Photos de l'exposition










MANUVRES ET FAUX-SEMBLANTS AUTOUR DE LA FIXATION

DES PRIX DU CARBURANT


Les salaries de la Sara rclament la prennisation de leurs emplois et competent monter d'un cran


L'Observatoire des prix et des revenues
a t runi en catastrophe par le prfet
Mancini le mercredi 23 dcembre avec
l'ordre du jour, entire autres, une rvi-
sion des prix des carburants.
La prcdente runion avait eu lieu le 2
septembre sous la prsidence de Marie-
Luce Penchard et les prix avaient t
fixs 1,15 euro par litre pour le Super-
carburant et 0,91 euros par litre pour
le gazole. Il avait t expliqu que ce rat-
trapage tait incomplete par rapport au ni-
veau rsultant la fois de l'volution des
course du ptrole brut et des products fi-
nis et semi-finis imports depuis fvrier
2009 et par rapport au niveau de prix fix
(autoritairement) en baisse et bloqu de-
puis lors par le ministry Jego au plus fort
de la crise.
L'augmentation envisage serait de 5
centimes la pompe en Janvier 2010
alors qu'un rattrapage complete ncessi-
terait un relvement de 18 centimes
par litre pour reprsenter la couverture
des frais d'exploitation de la Sara toujours
sous rquisition prfectorale (cf France-
Antilles des 24 & 25 dcembre 2009). Cet
ajustement contiendrait un rtablissement
de la marge de gros abaisse de 1 cen-
time d'euro par litre grands sons de
trompe par la ministry de l'Outre-mer
dans un souci soi-disant de justice, mal-
gr l'avis dfavorable de l'Aract qui avait
dmontr dans son rapport que la si-
tuation de tous les grossistes en carbu-
rants n'tait aussi florissante que celle de
Total. Une baisse risquant de crer
terme un monopole de la distribution au
profit du gant ptrolier franais.
Toutes ces donnes auraient d tre ex-
poses publiquement afin de rpondre
l'exigence de transparence exprime


par les diffrents acteurs sociaux et
l'opinion publique. En la circonstance, la
prfecture s'abrite derrire l'obligation de
reserve qu'impose aux fonctionnaires de
l'Etat la priode pr-lectorale.
Cet observatoire a eu examiner ga-
lement l'application de l'accord dtail-
lants- salaries sur la prime de vie chre,
un protocole d'engagement pour l'am-
lioration des conditions de travail et la
quality du service dans les stations-ser-
vice, le lancement d'une tude sur l'ave-
nir de la Sara, un project de nouveau d-
cret sur la fixation des prix des carburants
et un bilan du respect de l'accord de prix
BCBa.
Le Collectif carburant a refus de siger
cet Observatoire des prix au motif par-
faitement justifi qu'aucun document
n'avait t fourni au pralable sur tous les
points de l'ordre du jour abord et a re-
fus de "cautionner" la hausse des prix
projete.
De mme, on a appris que le Conseil g-
nral de la Martinique, comme les
conseils regional et gnral de Guade-
loupe ainsi que les CESR des
deux les, a mis un avis dfa-
vorable au project de nouveau d-
cret sur la fixation des prix du car-
burant. Le Conseil gnral note
que les organismes consults
(Aract, Sara, collectif carburant,
CGPME, Association des
Consommateurs) "adhrent au
principle d'administration des prix -
tout en dplorant 'tendue des
pouvoirs confrs au prfet, fim-
prcision des modalits deflation
des priXainsi que finsuffisance des RA
moyens de contrle et de pouvoir


de decision reconnus fobservatoire des prix
et la commission des carburants".
Notons toutefois qu'aprs la parution du
rapport Bolliet sur les carburants la
question avait t pose de savoir s'il ne
convenait pas de transfrer le pouvoir de
fixer les prix du carburant notamment au
Conseil regional ou au Conseil gnral.
Ces deux instances avaient refus cette
responsabilit. Il parat dans ces condi-
tions a priori inconsquent, l'heure
mme o ces deux collectivits rclament
l'autonomie du pays, de protester contre
l'octroi de ce pouvoir au prfet. Mais, cela
dit, on ne peut ignorer que le pouvoir sou-
haite "piger" les collectivits locales
dans ce dossier explosif aprs y avoir in-
troduit la confusion la plus total (sans jeu
de mot) par la dmagogie effrne du
sieur Jego.
Au-del des attitudes et des postures de
court terme des uns ou des autres ne
voulant pas assumer un rajustement re-
connu ncessaire des prix des carburants
pour assurer la prennit de l'outil de pro-
duction (les prix la pompe sont toujours
infrieurs aux prix moyens en France),
au-del galement des calculs obscurs
du pouvoir qui, sous la pression de cer-
tains lobbys, manoeuvre pour imposer
comme inluctable un retour l'impor-
tation de products raffins mais cette fois-
ci d'Europe, il imported d'exiger un vrai d-
bat transparent sur l'avenir de la chane
ptrolire. Pour cela, il faut disposer d'l-
ments d'information fiables pour se pr-
munir des manipulations.
Notre Parti a pris position clairement pour
la constitution d'un "pe public de l'ner-
gie"(cf Dclaration PCM du 3 dcembre
2009 Justice no 50 du 10 dcembre
2009).
Antoine Gilles


SSEMBLEMENT MARTINIQUAIS
POUR
LE CHANGEMENT


,"^^-










oBanane dolTars Accordentre tEurope et [es pays latino-amricains:

UN COUP DE POIGNARD DANS LE DOS DES PRODUCTEURS

ANTILLAIS, EUROPENS ET ACP


On avait cru qu'avec l'chec du cycle de
Doha de l'Organisation mondiale du
commerce (OMC) en juillet 2008 Ge-
nve, la banane antillaise, des RUP eu-
ropennes (Canaries, Madre) et des
pays ACP(Afrique, Carabe, Pacifique)
tait sauve. C'est sans computer avec
l'acharnement du Directeur gnral de
l'OMC, le socialist franais ultra-libral
Pascal Lamy, de se servir de la banane
comme monnaie d'change pour dblo-
quer les ngociations de l'OMC et de "i-
naliser le cycle de (Dofia ".
En effet, la commission europenne et
les pays latino-amricains ont sign un
accord le mardi 15 dcembre abaissant
les droits de douane sur l'importation de
bananes venant plus particulirement de
l'Equateur, du Panama, Colombie et
Costa-Rica. A cette date, la tonne de ba-
nane importe doit s'acquitter d'une
taxe de 148 euros contre les 176 euros
qui lui taient jusqu'ici imposes. Cette
tarification ira en dcroissant pour arriver
114 euros/tonne d'ici 2007.
Une compensation devrait tre accorde
aux pays ACP, producteurs de banane
et qui bnficient d'un droit de douane
quasi nul sur le march europen, sous
la forme d'une aide de 200 millions
d'euros.
Les producteurs "europens" que sont les
Canaries, la Guadeloupe, la Martinique
et Madre devraient obtenir une rva-
luation du Posi Banane (programme
d'options spcifiques l'loignement et
l'insularit) en raison du prejudice
caus par cette baisse substantielle des
droits de douane de la banane importe


t1


Les planteurs de bananes interpellant le ministry Barnier lors d'une reunion la Prlecture


et qui protgeaient la banane de ces pays
contre le dumping pratiqu par les mul-
tinationales amricaines Dole, Delmonte
et Chiquita contrlant la production des
pays latino-amricains.
Ces pays dtiennent dj 80 % du mar-
ch europen qui reprsente, selon Eric
de Lucy, president de l'UGPBAN (Union
des producteurs europens de bananes),
5,5 millions de tonnes en 2009 et o les
pays latinos coulent 4,5 millions de
tonnes. En 2011 on l'estime 6 millions
de tonnes. L'accord, en leur attribuant un
advantage supplmentaire, permettra aux
multinationales d'tre "pfus agressives" sur
ce march, juge Eric de Lucy. L'viction
de la production antillaise, europenne
et ACP est proche.
Pour compenser la baisse du revenue pr-
visible de l'ensemble des producteurs
"europens"et ACP rsultant de la baisse
des prix, il est demand une compen-
sation financire l'Union europenne.


Elle est estime 50 millions d'euros par
an pour l'ensemble des producteurs dits
"curopens".
Notons que ce mauvais coup est perptr
par l'Europe et la France alors que la
Martinique et la Guadeloupe sont encore
sous l'article 73.
Ceux qui prdisent la "dfisparition "de la
banane si nous passons l'article 74 de-
vraient mettre leur montre l'heure. La
disparition est programme car l'Eu-
rope ne pourra et ne voudra pas ter-
nellement compenser la baisse des prix
sur le march par des aides.
Les milliers d'emplois de ce secteur et
l'quilibre de zones entires du pays sont
menacs.
La mise en route d'un nouveau type de
dveloppement qui n'est possible qu'avec
l'autonomie permise avec l'article 74
est indispensable et urgente.
Antoine Gilles


Parti Communiste Martiniquais. Consultation du 10janvier 2010


FINANCEMENT


DE LA CHAMPAGNE DU RASSEMBLEMENT


POUR LE CHANGEMENT SOUSCRIPTION POPULAIRE


Militants,. sympathisants, Martini-
quaises, Martiniquais.

Le Parti Communiste Martiniquais,
membre du Rassemblement pour le
Changement qui regroupe le MIM, B-
tir, Le RDM, Vivre Schoelcher, Le Mo-
demas, Le CNCP, Le Palima, Le MPP,
"Objectif 74 s'est engag participer
au financement de la champagne pour la
victoire. de l'article 74 qui seule nous


permettra d'accder une vritable
responsabilit.
Cette champagne qui se veut dyna-
mique ncessite des moyens financiers
important. Nous ne pouvons computer
que sur la participation de nos compa-
triotes. C'est pourquoi le Parti Com-
muniste Martiniquais lance une sous-
pription publique don't le produit sera
intgralement consacr la champagne.
Votre contribution en chques devra


tre libelle au nom de l'Association
pour le Financement du PCM
(AFPCM). Elle pourra tre aussi verse
en espces tout porteur de la liste of-
ficielle de souscription ou dpose au
sige du journal Justice (Angle des
rues Andr Aliker et Emile Zola, Terres
Sainville)
Tl. : 05 96 71 86\83
mail : ed.justice@wanadoo.fr
Nous comptons sur votre gnrosit.










EDIFIANT FACE--FACE MAIGNAN/CONCONNE


Une mme finalit pour Conconne/Maignan : retarder la prise de responsabilit du people


France Antilles a public le 19 dcembre
dernier un difiant face -- face entire
deux femmes de caractre, soi- disant
progressistes et autonomistes et ar-
dents dfenseurs de l'article 73: Chantal
Maignan, secrtaire dpartementale de
l'UMP Martinique et Catherine Conconne,
membre du bureau politique du PPM.
Quand on sait que l'UMP et le PPM font
parties, avec les socialists et certain "di-
vers gauches", du "front commun objectif"
contre l'Autonomie dans le 74, on ne peut
que prter une attention particulire aux
propos tenus par les deux militants, aux
efforts qu'elles dploient pour se d-
marquer l'une de l'autre tout en ayant
l'esprit leur lutte commune contre la v-
ritable autonomie, celle qui sera la por-
te du people martiniquais le 10 janvier.
Il n'est pas dans nos intentions de d-
velopper les thses des deux allis,
mais de mettre en evidence certaines de
leurs dclarations.
A cet gard, on retiendra que Chantal
Maignan affirme s'inscrire "dans une (o-
gique de progressiste de droite"et q'elle
prtend tre favorable l'autonomie,
puisque son chef Nicolas Sarkozy l'est :
"Ily a une Constitution, un president qui
est progressiste dans son fdiscours puisqu f
parole de just degr d'autonomie. Simple-
ment, nous donnons du sens au mot auto-
nomie. Cela veut dire la responsa6ifit lo-
cale dans la scurit legislative". Et de lan-
cer un dfi au PPM : "9Miaintenant, si le
PPM veut une revision de la Constitution
pour parvenir son autonomie, qu'ilaille
dans cette logique ".
Quant Catherine Conconne, elle symn-
bolise parfaitement la mauvaise foi et la
dmagogie du "~W J'Nouveau", celui qui


a renonc au vritable combat pour
l'autonomie et se situe sur le mme ter-
rain idologique que la droite dcom-
plexe la Maignan. Voyons d'abord ce
qu'elle affirme au sujet de l'article 74 de
la Constitution franaise: "Ce 74 ne cor-
respondpas notre conception de ['auto-
nomie. Ilest inconceivable pour nous de s-
parer autonomie de dmocratie. Or, cet ar-
ticle 74 content dans son sein des Mlments
qui blasphment la dmocratie". Voil
donc la Constitution franaise accuse de
commettre un crime de nature religieux
contre la dmocratie, au prtexte que la
loi organique qui va organiser l'autono-
mie dans le 74 interviendra aprs la
consultation populaire. Conconne, le
"PPM Nouveau"et le MAP font semblant
d'oublier qu'au cas o les Martiniquais fe-
raient le choix du 73 le 24 janvier, il y aura
galement une loi (dite "ordinaire') pour
rgir la future assemble unique. Donc,
pour eux, "foi organique dans le 74"si-
gnifie "mpris de la dmocratie", et
"foi ordinaire dans le 73 ", c'est--dire
dans l'assimilation, veut dire "respect
de fa dmocratie". Bandes de farceurs!
Le plus amusant et triste en mme
temps, c'est la manire don't le "PPM
Nouveau" entend, par la voix de
Conconne, arracher son "autonomie
constitutionnalise ", celle qui garantira
"l'gafit des droits". Officiellement,
le "(PPM nouveau" prconise, en cas
du triomphe du 73 le 24 janvier, une
priode d'exprimentation de 6 ans,
suivie d'une nouvelle consultation
pour instaurer son "autonomie consti-
tutionnalise". Pour y parvenir, il en-
tend obliger la France modifier au


pralable sa Constitution. Oui: il s'agit
bien de cela: d'imposer la France la vo-
lont de la Martinique! Conconne le dit
sa manire: "Je redis que ce n'est pas au
constituent franais de tenir la plume de
mon destin. Je revendique le droit de dire:
rcrivons l'article de la Constitution pour
me donner f'autonomie que j'aurai choisie".
Dire qu'il y a au PPM et au MAP des pro-
fesseurs de Droit qui valident un tel dis-
cours prtentieux! Il faut prciser, ce-
pendant, que peu auparavant, Conconne
avait point un obstacle impossible
franchir, savoir le jacobinisme franais
: "Je (e rpte, il ne peut avoir(sic) d'auto-
nomie sans respect de l'gafit des droits.
'Elle sera possible lorsque la tera de faire sa revolution cultureffe aban-
donnant son jaco6inisme dsuet et rtro-
grade".
Un tel constat amne tout naturelle-
ment certaines questions: 1) Comment
le "~PM9NVouveau"obligera-t-il la France
faire Sa revolution culturelle ? 2) Avec
quel nouveau Mao Ts Toung et dans
quel dlai ? 3) Sur qui peut-il computer
pour crer ce nouveau rapport de force
entire les soi-disant autonomistes du 73
et la France?
Dcidment, tout cela ne tient pas de-
bout. Le "DrPM NVouveau" cherche
mystifier le people martiniquais, ren-
voyer la prise de responsabilit des di-
zaines d'annes. Dans les faits, il n'est
pas plus autonomiste que l'UMP. La
seule difference notoire qui le distingue
de l'UMP, c'est sa capacity abuser plus
facilement l'lectoral votant traditionnel-
lement gauche, cause de sa dma-
gogie.
M.Belrose










Non AndrLesieur, ne mentez pas !

LE NOUVEL ARTICLE 74 PERMIT UN DOSAGE ENTIRE IDENTITY

LEGISLATIVE ET SPCIALIT LEGISLATIVE


Pour agiter l'pouvantail de la perte des
conqutes sociales, la droite et les autres
partisans de l'article 73 sont prts tor-
dre le cou de la Constitution de la France
laquelle ils se disent si attachs.
Dans son face-- face avec Francis Ca-
role dans France-Antilles des 26-27 d-
cembre 2009, Andr Lesieur, president
des Forces Martiniquaises de Progrs,
maire et conseiller gnral de Rivire Sa-
le en arrive des contrevrits gros-
sires. Il dclare : "J'ai entendu mon ami
(Francis parler d'identit lgislative dans
lfarticle 74. C'est faux. Ils'agit de spcialit
[gisfative et rien que de spcialit lgisfa-
tive dans l'article 74. Je comprends bien
qu'ilessaie de nous fair comprendre que les
fois sociales ne seront pas gommes. Si le
RMI, fe Smic sont maintenus, nous ne fes
aurons pas pour toujours. Je m 'eplique :
forsque le Smic sera augment en mtropole,
ilne le sera pas automatiquement la _Mar-
tinique. Ifl faudrait discuter, ngocier
(..)".
C'est cette affirmation qui est errone.
Rappelons que identity legislative veut
dire application automatique des lois
franaises (droit commun) et spcialit l-
gislative veut dire capacity pour la Col-
lectivit d'adapter les lois franaises.
Francis Carole, bien sr, citant l'exemple
de la loi organique de Saint-Martin a r-
torqu "qu'ily a cohabitation de l'identit
fgislative et de la spcialit legislative. Cela
veut dire application de plein froit sur les
comptences que nous n'avons pas de-
mandes (ndIr : la competence sur le so-
cial) et spcialit legislative sur les com-
ptences que nous avons demandes".
Mais pour bien fixer les choses sur l'ar-
ticle 74, nous allons nous rfrer un
Franais, professeur de droit constitu-
tionnel.au Campus de Schoelcher, par-
tisan du 73, Thierry Michalon, auteur d'un
livre : "L'Outre-merfranais. titutionnelle et affinrmation identitaire"
paru en juin 2009 chez L'Harmattan. Il est
donc au-dessus de tout soupon.
Il crit que, suite la revision constitu-
tionnelle de 2003, "le nouvelarticle 74
n'implique pas la spcialit legislative",
comme auparavant. Il remarque : "La
nouvelle rdaction de l'article 74 anantit
le principle selon lequelles coffectivits ter-


ritoriafes rgies par cet art icle sont pfaces
sous un rgime de spcial~ite isftive (..)".
A l'appui de sa demonstration il cite "les
dispositions e f'importanUte foi organique
no 2007-223 du 21fi ner 2007 portant sta-
tut es nouvelles collect iritis de Saint-qcat-
t/finmy, et Sain t-fiartin qui ai mintient nent
ces deuL collectivits tcnit oriafs rigies par
f'article 74 sous un rqiine d'identit l-
gislative de principle, limitant la spciarit
legislative des matirics fimitati'venient
numres" (Articles LO 6213-1 pour
Saint-Barthlmy et 6313-1 pour Saint-
Martin du nouveau code gnral des col-
lectivits territoriales).
Thierry Michalon explique que le cas de
Saint-Barhlmy et Saint-Martin tranche
"dans un sens novateurc ls isitat ions que
f'on avait pu prouver fi lect ure dui nou-n
velarticle 74 de la Constitution quant au
rgime flgislatif des colI 'Let n .' d'aoutre-
mer (..) Il est donc clair que idenitit f-
gislative est le principe- coumme pour es col-
fectivits tei7'toriales rgies par artl icle 73-
fa spcialit exceptiono, solution loppos
de cefflle antrieurement retenue pour fes col-
fectivits territoriales rgies parl'ancien ar-
ticle 74 (TOM et collectivits tenitoriales
ultramiarines statut particulier) l7onnis
Saint- Par consquent, l'article 74 n'est plus par
principle la spcialit legislative et donc
"fe spectre de la fin dui bnfice de la l-
gislation sociable national" n'a plus lieu
d'tre, selon ce constitutionaliste hostile
pourtant l'article 74 pour une autre rai-
son : il serait, selon lui, demand par des
gens qui veulent instaurer une "dictature
coimmuniste" en Martinique !
Le president des F Moun P doit se
mettre jour sur la revision constitu-
tionnelle de mars 2003 ralise par
Jacques Chirac et Brigitte Girardin.
Andr Lesieur reprend par ailleurs l'an-
tienne des immobilistes du 73 que l'on ne
sait rien de la future loi organique et donc
du dosage entire identity legislative et
spcialit legislative.
Rappelons que Marie-Luce Penchard,
ministry de l'outre-mer, s'exprimant au
nom du gouvernement lors de la sance
obligatoire de la Dclaration du Gou-
vernement au Parlement sur la consul-


r H


Andre Lesueur : I za bon on nou rt kon sa

station des lecteurs de Guyane et de la
Martinique le lundi 7 dcembre a dclar
dans son propos liminaire : "Les lis mar-
tiniquais ci guvyanais dsirent disposer
ittimpotantes prrogat ies en imatire fis-
cale ainsi que de comptences i. i,. par
e.xmple cn matire d'amnagement du
tenitoire, eniiiicionneiient cii furblanismte.
Ils ont en rc'Vancfle c.xprimi le souliait que
la fogique d'fidentit fgisfatice continue de
pr 'afoir dan is les matires qui demcureront
de la competence die fEtat, conmme fa pro-
tection social.
Le Gou'venieienit donne acte aiL- congrs
de 'Martinique et de guane dl leurs Le-
mandes, qu'if prcndra naturellement en
compete dans le cadre de la concertation sur
fe future statut de ces collectivits (..)
(..) Le regime de article 74 ne constitute
donc ni un abandon de la RXpu6fique ni une
exclusion de r'Union europenne, mais
bien pfutt une faon de reconnatre le droit
de ces populations a la difference et leur as-
piration plus de responsabilits, dans le
respect des garanties fondamentales des fi-
berts publiques et sous le contrle toujours
attentif des autorits de f'tat".
Au Snat, faisant le 9 dcembre la
mme Dclaration obligatoire la ministry
a prcis : "La consultation du 10janvier
porte sur les propositions des congrs, qui
ont t largement prsentes la popula-
tion. Ces orientations gnrales seront r
prises dans la loi organique".
Par consquent, la protection social res-
tera dans le droit commun et les revalo-
risations du Smic ou du RMI s'applique-
ront automatiquement en Martinique,
contrairement aux assertions menson-
gres d'Andr Lesieur.
A.G











GRARD MARRAUD DES GROTTES ET LE 74

Quand un "profiteur" dfend ses privileges dans e 73 : PATERNA-

LISME, MAUVAISE FOI ET MENSONGES


Le hasard fait quelquefois bien les
choses. Alors que France -Antilles du
mardi 22 dcembre publiait la tribune de
notre camarade Armand Nicolas, histo-
rien, appelant les combatantss du 5 f-
vrier" voter oui au 74 "pouralTerplus foin
en renforant le pouvoirpolitique loca[pour
qu 'ildevienne un contre-pouvoir pusfort
face la domination des profiteurs", le quo-
tidien donnait aussi la parole dans la co-
lonne d' ct un certain Grard Mar-
raud Des Grottes, importateur alimentaire
de son tat.
Le titre de sa contribution n'a d'ailleurs
rien voir avec son contenu : "L'article
74 ne peut pas faire baisser les priX!". Sans
doute, ce reprsentant du haut ngoce
a-t-il en travers de la gorge
la mobilisation de fvrier- I,
mars 2009 contre "la vie *
chre" et veut dissuader "
les Martiniquais d'aller
plus loi en se donnant '
avec le 74 le moyen de
rellement contrler les M
prix. H
Ce reprsentant de la
caste des profiteurs
s'adresse un Martini-
quais moyen, perdu face
au dbat institutionnel ac- --
tuel, en le tutoyant pour lui
donner des raisons de vo-
ter Non au 74.
Un tutoiement paterna-
liste bien dans la tradition
de l'habitation don't dci-
dment ces messieurs ne peuvent se d-
partir.
Foin de considerations sur les aspects
politique, social, socital, intellectual,
administratif juridique, philosophique du
dbat institutionnel et statutaire, notre
Marraud Des Grottes ne veut parler que
du concrete" de "la vie de tous les jours"
avec son interlocuteur imaginaire. Le sim-
ple l'aspect conomique, dit-il. On devrait
dire plutt le venture lire la suite.
En rsum en effet, selon ce membre de
l'oligarchie, le 74, c'est la baisse du pou-
voir d'achat, la perte des "acquis socia'ux",
la disparition de la banane, la fuite des
investisseurs, la spirale de la paupri-
sation collective, l'abandon de la France
en cas de cyclone, tremblement de
terre, inondations, etc, le chmage et la


misre, la dpendance, etc. Conscient de
manier une fois de plus l'argument de la
peur, il se dfend de dcrire un "scna-
rio catastrophe", car,. affirme -t-il p-
remptoirement, "c'est mathmatique, in-
fucta6fe"
La demonstration de Grard Marraud
Des Grottes part du postulat, sans d-
monstration, qu'il est impossiblel" de
faire baisser les prix avec le 74, mais que
c'est l'inverse qui se produirait. Mais, en
plus, il assne celui auquel il fait la le-
on : "tu devrais accepter une diminution
de ton pouvoir d'achat"en cas de passage
au 74. En ralit, il refuse l'ide que l'on
puisse diminuer sur les marges l'im-
portation grce au pouvoir que pourra


*LES PRIX


Avec le 74, se donner les moyens d'un vritable contrle des prix

confrer le 74.
Relation avec la France. Egalit : le
mensonge
La cl de vote du raisonnement tient
dans cette affirmation : "Ce que le 74
change en premier, c'est la relation avec la
,France. Sur le plan conomique, a veut dire
que tu n'es plus entire Franais, galit,
dans la mme family partager le mme g-
teau la mme table; tu viendrais en se-
conde zone avec la position inconfortable
de devoir ngocier chaque budget (...)". Et
de suggrer que le budget accord par
la France diminuerait de 100 1.
En d'autres terrnes, c'est la reprise du
mensonge que le 74 c'est l'indpen-
dance.
Il faut rappeler, une fois de plus, les pro-


pos du president de la Rpublique Ni-
colas Sarkozy le 26 juin 2009 l'aroport
Aim Csaire : "Le dbat don't nous par-
fons est un dbat srieuxr un dbat fon-
damental, qui pose des questions majeures
come celle de Pexercice du pouvoir focal
dans une dmocratie. Ce dbat ne souffre
pas la caricature et fes fausses informations
destines provoquer des peurs irration-
nelles dans la population (. .)Le dbat don't
nous parsons n'est donc pas celui de lin-
dpendance. If ne s'agit pas d'organiser,
subrepticement, un je ne sais que "larigage
de la Rpu6lique". Le dbat qui est ouvert
est celui fu just degr d'autonomie. Celui
de la responsabilit. Celui
de 'quation unit/sin-
j i'. gularit.
La fMartinique est fran-
t aise et le restera, f'abord
parce qu'elle le veut, et
aussi parce que la 6France
. .-y fle souhaite (..)".
Quant l'galit, son
principle est inscrit dans
la Constitution franaise,
que l'on soit DOM ou
COM.
Ngociation de
chaque budget : ni plus
ni moins que dans le 73
.' S'agissant des budgets
Sallous aux collectivits
article 74, Georges Pa-
tient, snateur de la Guyane, rappelait le
9 dcembre lors de la Dclaration du
Gouvernement au Parlement sur la
consultation que les snateurs Eric Do-
lig (UMP) et Marc Massion (Socia-
liste), dans le rapport de la mission s-
natoriale sur l'outre-mer du 7 juillet 2009,
n'ont pas manqu de reliever que : "les do-
tations budgtaires de r[Etat sont peu prs
quivalentes, que le territoire soit au niveau
du dpartement d'outre-mer ou une col-
lectivit d'outre-mer rgie par l'article 74".
Annoncer, comme le fait ce Marraud Des
Grottes, des baisses de crdits pour les
logements sociaux, les coles, les uni-
versits, les hpitaux, les routes, etc, du
seul fait du passage au 74 est une es-
croquerie intellectuelle. Par contre, dans
le 73, chaque anne les parlementaires








ST A- c e .


des DOM doivent ferrailler ferme lors du
vote du budget de l'outre-mer face un
gouvernement qui ruse pour camoufler
les baisses de crdits tant pour les
DOM (article 73) que pour les COM (ar-
ticle 74). Cela ne sera ni pire ni meilleur
avec le 74, comme l'a dit Madiana ex-
cellemment le Pr Guy Carcassonne, in-
vit par Contact Entreprises.
De surcrot, l'article 72-2 de la Constitu-
tion impose, lors de transfer de comp-
tences aux collectivits territoriales, de
leur "attribuer des resources conrespon-
dantes aux charges constates la d te du
transfert. De mme, l'article L. 1611-1
du Code gnral des collectivits terri-
toriales (CGCT) impose l'Etat de com-
penser un transfer de competence par
le transfer des resources ncessaires
son exercise. Une compensation "in-
tgrafe"et "durable". De plus, la Charte
europenne de l'autonomie locale, co-
difie dans le droit franais par la loi
n 2006- 823 du 10 juillet 2006 et le d-
cret n 2007-679 du 3 mai 2007, impose
que les collectivits locales disposent de
resources propres suffisantes, propor-
tionnes et "volutives pour feurpennet-
tre de suivre, autant que possible dans la
pratique, 'volution relle des cots de
C'exercice de feurs comptences".
* Acquis sociaux : nouveau l'pou-
vantail
"(Personne de bonne foi ne peut garantir fe
future des acquis sociauxconune les retraites,
[es assurances (?), fe RUTA, feslAssedic, les
aides diverse fogernent, fenmme seule, etc. "
dclare notre bon samaritain Des Grottes,
dfenseur des acquis sociaux que ses
pareils ont toujours combattus. Dans le
73 personnel dj ne peut "garantir"ef-
fectivement le maintien de ces conqutes
sociales attaques systmatiquement
par le pouvoir actuel de droite en France.
Sauf la lutte des travailleurs.
Mais le passage au 74 n'implique pas la
remise en cause des lois et droits sociaux
applicables, car il est prvu le maintien
du principle de l'assimilation legislative en
matire social dans la demand des
lus guyanais et. martiniquais que le
Gouvernement s'est engag reprendre
dans la loi organique statutaire.
* Abandon de la France face aux ca-
tastrophes naturelles : chantage et fal-
sification
Comme le font les sectes pour recruter,
notre bk dcrte qu'avec le 74 la "so-
lidarit nationale"ferait dfaut en cas de
cyclones, de tremblements de terre,
d'inondations, etc. C'est la rdition de
la menace mise par Rodolphe Dsir


La France et l'Europe ont d ch la banana europenne
La France et l'Europe ont dea lache la banane europenne


lors de la tenue des Etats gnraux au
Marin. Comment la France qui va se-
courir des populations en Turquie, en
Iran, aux Philippines, en Indonsie, en
Hati, en Algrie ou ailleurs ne viendrait
aider pas des territoires franais pour les
punir d'tre devenus Collectivits d'ou-
tre-mer autonomes en lieu et place de
DOM ? Cela voudrait dire que la France
gnreuse, c'est du pipeau et qu'elle
n'est ici que pour couler sa production.
La Martinique sous l'article 74 reste
franaise.
* Disparition annonce de la Banane
avec le 74 : le processus est dj en-
gag sous le 73
Pour Grard Marraud Des Grottes, une
Martinique passant au 74 ne bnficie-
rait pas du soutien de la France dans la
ngociation face l'Organisation mon-
diale du Commerce (OMC). Et la banane
serait "condamnee dispatut t ". On avait
dj vu une telle assertion sous forme de
petition dans France-Antilles signe de
tous les bks -bananes lors de la
consultation sur la collectivit unique ar-
ticle 73 en dcembre 2003 ou lors du d-
bat sur la constitution europenne.
La France et l'Europe ont dj aban-
donn la Martinique sous l'empire de l'ar-
ticle 73 en signant un accord entire
l'Union europenne et les pays latino-
amricains le 15 dcembre dernier ac-
ceptant une baisse progressive du tarif
douanier europen sur l'importation de
bananes-dollars, ce qui va accrotre la
part de ces dernires sur le march eu-
ropen qui est dj de 80 %. La France
et l'Europe ont lch la banane dite "eu-
ropenne" pour obtenir des dbouchs
pour leurs industries dans le cadre de
l'OMC. Pour s'informer, Grard Mar-
raud Des Grottes aurait du s'adresser
un autre Marraud Des Grottes, Nicolas,
President de Banamart au lieu de sortir
une telle normit.
Indiquons, pour mmoire, que la France,


de concert avec l'Espagne et le Portugal
dfendent les DOM (Martinique et Gua-
deloupe), les RUP autonomes Canaries
et Madre et les pays indpendants
ACP associs l'UE, tous producteurs
de bananes, indpendamment de leurs
status politiques.
* Fuite des investisseurs et marasme
conomique cause du 74 : faux
Partant de l'axiome que avec le 74 l'en-
vironnement conomique de la Marti-
nique sera "pau.e et insta6le'", Grard
Marraud Des Grottes declare que l'argent
sera "absent "de la Martinique et que les
investisseurs s'en iront ailleurs. Il menace
des consequences de cette baisse les
restaurateurs, les coiffeurs, les lectri-
ciens, les plombiers et autres petites en-
treprises pour brouiller les pistes et
amener ces petits patrons dfendre les
intrts des matres du pays. C'est le dis-
cours invariable de tous les conserva-
teurs qui s'opposent tout change-
ment : toute volution crant une incer-
titude nuirait aux investissements. Mais
lesquels ? Ceux ont spcul dans la d-
fiscalisation ? Ceux qui prosprent dans
l'import-consommation ? Ceux qui ont d-
laiss le tourism depuis plusieurs an-
nes ?
Notre mentor va mme jusqu' accuser
l'article 74, "pas encore chu", d'avoir
dj fait dj partir les investisseurs L'ar-
rt actuel des chantiers et la hausse ac-
tuelle du chmage seraient causs par
la perspective du 74, soutient sans rire
ce donneur de leon en conomie. Pour-
tant I'INSEE et l'IEDOM ont dmontr
que le ralentissement conomique a
commenc en Martinique depuis 2005 et
que notre pays a t en recession ds
2008 pour la premiere fois, avant les ef-
fets de la crise capitalist, avant le mou-
vement de fvrier-mars 2009. Les causes
: les moteurs artificiels de la consom-
mation importe et de l'investissement
dans l'immobilier sont tombs en panne.








I~~~~ :.1' E '


L'annonce de la rforme du volet dfis-
calisation-logement de la LOPOM Gi-
rardin par la Lodom Jego y en a t
pour beaucoup, ont accus les repr-
sentants des milieux capitalistes (Medef,
CCIM, etc) eux-mmes.
On ne peut empcher les capitalistes de
croire de manire moutonnire aux men-
songes qu'ils profrent sur les effects co-
nomiques ngatifs du 74. L'autosug-
gestion et l'auto-intoxication.
La Martinique autonome laborera un
Code des investissements accordant
des avantages moyennant des engage-
ments rels et des contre- parties.
* Comparaisons avec des territoires
sous l'article 74 : pas si dsavantageux
Pour asseoir son raisonnement, notre d-
fenseur du systme qui fait sa fortune
lance : "Si tu veuxme contredire, cite-moi
un seulterritoire sous Carticle 74 o le ni-
veau de vie est quivalent au tien, un seul !"
et "un seulterritoire sous 'article 74 o a
march 6ien conomiquement".
En matire conomique, on le sait, les
comparisons sont prilleuses. Com-
parer en matire social la Martinique
avec la Polynsie qui n'a jamais t d-
partement n'est pas srieux.


Mais, pour le niveau de vie, on peut tou-
tefois utiliser avec precaution le Produit
Intrieur Brut par habitant qui est un ins-
trument contest et contestble dans le
cas d'une conomie aussi artificielle
que celle de la Martinique. Voil ce que
cela donne :
PIB par habitant 2005 (source : Rap-
port IEDOM Martinique 2008)
Guyane : 12 884 e/habt ;
Runion : 15 475 e/habt :
Guadeloupe : 16 584 /habt ;
Polynsie franaise : 17 364 /habt ;
Martinique : 18 138 /habt ;
Saint-Pierre-et-Miquelon : 26 073 /habt;
France : 27 811 /habt ;
On voit que les collectivits d'outre-mer
article 74, savoir la Polynsie franaise
et Saint-Pierre-et-Miquelon sont bien
places par rapport aux DOM en matire
de niveau de vie.
Par ailleurs, signalons que le taux de ch-
mage de la Martinique est de 23 % offi-
ciellement contre 11,7 % en Polynsie.
Grard Marraud Des Grottes termine sa
lettre en disant l'interlocuteur imaginaire
que si malgr tous ses arguments il ne
veut pas dire Non l'article 74 : "(..)ras-
sure-moi, j'espre que tes raisons ne sont pas


fdordre xnophio6e ou autre, qu'elles soient
si importantes pour toi que tu serais prt
condamnerpourelles ton bien-tre et ce-
lui des tiens".
Cela veut dire des raisons tenant l'ap-
partenance de classes de celui qui veut
l'inciter dire Non au 74.
C'est prcisment l que le bt blesse.
La sollicitude du ci-devant Grard Mar-
raud Des Grottes l'gard du citoyen
Lambda martiniquais est lie non pas
la prtendue defense du pouvoir d'achat
de ce dernier, mais la preservation d'un
systme qui assure domination et privi-
lges ceux de son monde.
Il ne vient, bien sr, pas l'ide de ce
Marraud Des Grottes que l'application
des orientations du SMDE et de l'Agenda
21- qu'il vilipende malhonntement
comme n'tant qu'une "liste de vux(" -
pourrait engager un processus de d-
veloppement endogne faisant pro-
gressivement reculer le chmage, aug-
menter le pouvoir d'achat sur des bases
saines et fonder une croissance nouvelle
sur un rel dveloppement des activits
du pays.
Michel Branchi


Bec et plumes

PPM : L'AUTONOMIE AUX CALENDES GRECQUES !


Ne pas assume la responsabilit et remettre plus tard, semble tre la devise du PPM


A quelle date le PPM dit nouveau fixe-t-
il la revendication effective pour la Mar-
tinique ?
A la lecture des dclarations de ses prin-
cipaux reprsentants, on est embt
pour la situer. On est plutt forc de la re-
porter aux calendes grecques, c'est--
dire le plus tard possible, le jour o les
coqs auront des dents.
Ainsi, dans une declaration date du 11


octobre 2009 prsentant la fameuse
troisime voie, Serge Letchimy, le pr-
sident du PPM dclarait "que le PPM a
raison de dire que pour viter toute drive
et chec, il est ncessaire d'instituer une
phase d'exprimentation suffisamment
tongue (6 ans) d'exercice de pouvoirs lar-
gis par une collectivit unique, ce qui est une
ncessaire transition avant de passer au


stade dfinitif du rgime politique. Que le
P(M a raison de demander une modifica-
tion de la Constitution pour crer les
conditions dun choiv clair du Martiniquais pour un changement de sta-
tut".
Six ans de plus C'tait dj beaucoup
aprs le moratoire de 1981 !
Pas suffisant en tout cas pour Catherine
Conconne qui, lors de son "face face"
avec Chantal Maignan (FA du 19.12.09)
dclare que "NAous militons pour que la
France constitutionnalise l'autono-
mie ".Comme si cela n'tait pas dj fait
avecl'article 74 qui figure dans le titre XII
de la Constitution. L'art d'enfoncer des
portes dj ouvertes Et d'ajouter "que
la identits des rgions", c'est--dire qu'elle
abandonne d'abord sa vieille conception
autoritaire et centralisatrice de l'organi-
sation et de la gestion de son territoire
avant que nous ne fassions le moindre
pas en avant vers la responsabilit!
Nous voil embarqus pour le 4me mil-
lnaire !
G. E.










FLAHS POLITIOUES


Alfred Marie-Jeanne interpelle E. Glis-
sant propos de l'volution du Prix
Carbet.
Dans une lettre ouverte, le president du
Conseil regional explique qu'il ne voit pas
d'un bon oeil le prix Carbet dcern un
homme politique. En effet, Edouard Glis-
sant, le president du jury, avait dclar
que des nouveaux critres d'attribution
du Prix Carbet seraient dsormais ap-
pliqus, disant qu'il ne sera plus seule-
ment dcern une oeuvre littraire
mais aussi un homme public. Une vo-
lution que ne partage le president de R-
gion qui souligne que le financement du
prix Carbet par la Collectivit risque
d'en ptir. La Rgion est le premier
bailleur de fonds du Prix Carbet.
La 20me dition de remise du Prix Car-'
bet s'est droule samedi 12 dcembre cou-
rant au ConseilRXgionafldans une ambiance
chaleureuse conviviale et prenante. Tou-
tefois, le choixd7attribuerceprixlittraire
un non crivain a jet quelque moi, quel
que soit par ailleurs le pass exemplaire de
ce militant. Loin de t'agacer, je tenais of-
ficiellement t'en informer, d'autant que
moi-mme je fus interpell. En outre, tu as
aussi dclar que le prix devait voluer
l'avenir, en distinguant qui un musicien,
qui un artiste, qui une vie, telle celle
4Alain Plenel, le dernier rcompense. Tu es
encore all beaucoup plus loin en laissant
entendre qu'un homme politique, un lu
s'entend, pourrait se voir dcerner un tel
pri A cet gard je me permets de te signaler
mon totalidsaccord, ce qui risquerait, re-
gret, de remettre en cause notre partenariat.
Ilfaut voluer certes, mais pas dnaturer.
J'espre avoir t comprise. Amitis.

Le president du Conseil regional
propos du dernier Delsham.
"Le titre de ton dernier ouvrage : "73-74
(Psittacisme", ne me surprendpas du tout,
foin de l. Ilest tout simplement dcon-
certant et montre le degr d'estime que tu
portes, en ralit4 certain lus martini-
quais. Quant au contenu du livre, ilen dit
long sur ta propre filiation et affiliation.
Qu'importe Ce quiparat choquant, voire
6bessant la limited, c'est de nous renvoyer
tous au comportement de dbile mental Ti-
rer de la barbarie un banaldevoir d'inso-
lence ne relve ni de 'exploit, ni de la per-
tinente analyse, ni de la claire.voyance.


A. Marie-Jeanne et E. Glissant lors de la premise du prix Carbet 2009


Au mieu.x c'est un accommodement ou un
raccommodement pour se donner 6onne
conscience, comme Paccoutume..../..
lAu pire, c'est de la complicit rnove mais
toujours irrductible.
C'est le prototype inachev de rintellectuel,
lhardipourdnoncer, mnais pusillanime par.
ailleurs et qui se dbine chaque fois qu'il
s'agit de s'impliquer pou 6a pyi-a an pal
pou vans. Tout le reste est insignifiance.
(Devant ce constat regrettable defaillite,
mon insolence moi va beaucoup plus loin.
Et je ['assume. ElTe tient de [Engagement
et non du contingent.
C'est la distance incommensurable qui
nous spare. La rudesse de mes propos
n'altre pas ['amiti que j'ai pour toi, car
mon amiti n'a aucun rapport avec la
condescendance et la tendresse. Elle n'a
rien de mondain. Ellffe est de critique saine
et de digne respect. Merci pour ton livre
et ta ddicace insolente".
Une vole de bois vert.

Conseil gnral : Plnire technique
Parmi les dossiers que les lus ont eus
discuter le 22 dcembre dernier il y
avait de nombreux avis de projects de d-
crets, notamment sur les servitudes de
passage sur le littoral, les products p-
troliers, mais aussi une hausse du tarif
des tabacs. Une plnire o le president
Claude Lise a fustig les lus qui font de
la politique politicienne l'occasion d'une
hausse destine insuffler de l'air fi-
nancier la collectivit. En attendant de
voter le budget 2010, les lus dparte-
mentaux ont vot une ligne de crdits de
15 millions d'euros afin de permettre le
mandatement des dpenses et ne pas


pnaliser les entreprises. Ils ont vot
l'unanimit une augmentation de la fis-
calit sur le tabac afin d'tre en harmo-
nie avec la Guadeloupe et d'viter un d-
tournement de traffic. S'agissant du pro-
jet de dcret sur la rglementation des
products ptroliers, ils ont mis un avis d-
favorable au motif que "les dispositions en-
visages ne pernnettent ni la matrise, ni fa
fisibilit des modalits des formations des
prLvdes products ptroliers ". Le rapporteur
Jean-Philippe Nilor dplore l'tendue
des pouvoirs accords au prfet dans ce
nouveau dispositif et l'insuffisance des
moyens de contrle et de pouvoir de l'Ob-
servatoire des prix.

La champagne officielle de la consul-
tation du 10 janvier
La commission charge d'tablir la liste
des parties et groupements politiques
aptes participer la champagne officielle
sur RFO radio et tl et bnficier de
l'affichage official, a communique les r-
sultats de ses travaux. Ainsi on dnom-
bre 10 parties et movements retenus: 4
favorables au "non" au 74 et 6 favorables
au "oui".
- Ceux qui sont en faveur du "non'se
rpartissent ainsi :
1) La Fdration Socialiste de la Marti-
nique, rejointe par certain lus PPM; le
Parti Progressiste Martiniquais (PPM) et
le Mouvement Autonomistes et des Pro-
gressistes (MAP) bnficieront chacun de
10 minutes, 44 seconds d'antenne en
radio et en tlvision.
2) Rassembler la Martinique (Forces
Martiniquaise de progrs et UMP) : 15 mi-
nutes et 33 seconds en Radio et Tl.
- Les partisans de l'volution institu-
tionnelle dans le cadre de l'article 74
constituent 6 sous-groupes:










Le Mouvement Indpendantiste Martini-
quais (MIM) pourra faire champagne du-
rant 15 minutes et 33 seconds respec-
tivement en Radio et en Tl.
Le Rassemblement Dmocratique Mar-
tiniquais(RDM) aura droit 13 minutes
et 48 seconds en tlvision et en radio.
Les quatre autres movements : Conseil
National des Comits Populaires-Pa-
triotes (CNCP-et MIM); Palima et Ras-
semblement Martiniquais pour le Chan-
gement C; Modemas-Ecologie, Ras-
semblement Dmocratique pour la Mar-
tinique (RDM); RDM-Alliance pour le
Changement : auront droit chacun 10
minutes 44 seconds en radio, autant en
tlvision.


La champagne officielle dbute le 4 jan-
vier zro heure et sera close le 9 jan-
vier minuit.

Consultations des 10 et 24 janvier
2010
Il est rappel que les lecteurs souhai-
tant exercer leur droit de vote par pro-
curation peuvent se rendre dans les
services de gendarmerie national et de
la police national, aux lieux et horaires
d'ouverture. Les procurations peuvent
tre tablies pour la consultation des 10
et 24 janvier 2010 jusqu'a la veille du
scrutiny, tant entendu qu'il convient de te-
nir compete des dlais d'acheminement.


Calendrier champagne RMC
S 02 Ducos
D03 Caravane tendue
L 04 Marin -Franois -Vauclin Fort-
de-France
M05 Robert Gros -Morne Saint-
Pierre -Bellefontaine -Morne-Rouge
M 06 Lamentin Hall-des Sports
J 07 Case-Pilote- Fort-de-France -
Rivire-Sale--Saint-Joseph Sainte-
Luce
V 08 Rivire-Pilote- Morne- des-
Esses Basse-pointe
S 09 Caravane gante Fort-de-
France
D 10 Consultataion


L'ARTICLE 73 PERMET-IL AUX DOM ET AUX ROM D'ADAP-

TER LE5 LOIS OU FIXER DES REGLES SUR LEUR TERRITOIRE ?


La demand d'habilitation sur le transport est reste 1

Les conditions selon lesquelles les DOM
et ROM peuvent adapter les lois et r-
glements nationaux ou, l'exception
de 1a Runion, fixer des rgles dans des
domaines relevant de la loi et applicables
sur leur territoire ont t prcises par la
loi organique (Loi organique : Catgorie
de lois, prvues par la Constitution, don't
l'objet est de prciser les conditions
d'application de la Constitution) no 2007-
223 du 21 fvrier 2007. Celle-ci avait t
rendue ncessaire par la revision consti-.
tutionnelle du 28 mars 2003 qui accordait
ces nouvelles prrogatives aux DOM et
ROM et qui renvoyait la definition des
conditions d'application de ces measures
une loi organique.

* Pour adapter des lois et rglements
nationaux, les conseils gnraux des
DOM et rgionaux des ROM doivent
d'abord obtenir une habilitation du Par-
lement (Parlement : Organe collgial qui
exerce le pouvoir lgislatif (adoption
des lois et contrle du pouvoir excutif).
En France, le Parlement est compos de
deux chambres : l'Assemble national
et le Snat. Pour cela, ils adoptent par


"dlibration motive" une de-
mande d'habilitation. Cette d-
libration mentionne les dis-
positions de la loi ou du rgle-
ment vises par l'adaptation,
les contraintes particulires au
DOM ou ROM la justifiant, et
les measures envisages. L'ha-
bilitation concern uniquement
les domaines relevant de la
competence des DOM et ROM.
Elle ne peut intervenir ni sur
des matires rgaliennes (ex :
ettre morte nationalit, Nationalit=Lien ju-
ridique donnant un individu la
quality de citoyen d'un Etat., defense), ni
lorsqu'une libert publique ou un droit ga-
ranti par la constitution sont mis en
cause. La demand d'habilitation n'est
plus valuable avec la fin du mandate du
conseil gnral ou regional.

L'habilitation est accorde par la loi,
c'est--dire par le Parlement, pour une
dure de deux ans maximum. Les dli-
brations prises (c'est--dire les me-
sures votes) par les conseils gnraux
des DOM et rgionaux des ROM, en ap-
plication de cette habilitation, sont adop-
tes la majority absolue (Majorit ab-
solue : Plus de la moiti des suffrages ex-
prims de leurs membres).

Le processus leur permettant de fixer
des rgles dans des matires relevant
du domaine de la loi est similaire ce-
lui de l'adaptation une difference prs :
la demand d'habilitation est adopte par
"dli6ration motive prisee, cette fois,
la majority absolue des membres du
conseil gnral ou regional.
Source : Documentation franaise
mis jour le 11 07 2008


Nos commentaires :
Par consquent, le prtendu "pouvoir l-
gislatif"de l'article 73 s'exerce au coup
par coup suivant une procedure trs
lourde. Il faut ajouter que les collectivits
DOM et ROM ne peuvent pas saisir di-
rectement le Parlement franais (As-
semble et Snat). Seul le gouvernement
peut inscrire la demand d'habilitation
l'ordre du jour des assembles. Deux
obstacles au moins sont franchir : le
Gouvernement et les deux assembles.
Mme Girardin avait d'ailleurs dit que cette
rforme avait t "verrouille". La loi or-
ganique du 21 fvrier 2007 a totalement
ferm la fentre entr'ouverte par le nou-
vel article 73 adopt en 2003.
Ainsi la demand d'habilitation legislative
formule en 2007 par les deux assem-
bles de la Martinique en matire de
transports publics de personnel n'a ja-
mais fait l'objet mme d'une simple r-
ponse de la part du gouvernement et en-
core moins d'une inscription l'ordre du
jour des assembles du Parlement fran-
ais ni d'une publication au journal offi-
ciel comme le prescrit la loi organique. Il
a fallu que Claude Lise glisse un amen-
dement lors d'un recent dbat au Snat
pour que ce dernier adopted en premiere
lecture la possibility pour le Conseil g-
nral de crer un primtre de transport
unique. D'o on peut esprer qu'il en sor-
tira une Autorit unique des transports.
Il faudra que l'assemble national vote
ce mme amendment.
Ce pouvoir d'adaptation legislative du
nouvel article 73 issu de la rforme de la
Constitution de 2003 est aussi virtuee"
que celui de l'ancien article 73. Ce qui
prime, c'est l'identit legislative.
A.G


SCU11 (INlPgIIEN(IgIlE Jeudi $1 Pcembre 2009 -Justice n*,Yy -Page 16










More gommier (Marin): CONFIANCE DANS LE "Oui AU 74" LE

10 JANVIER


Une champagne d'explication au plus prs du terrain en compagnie de D. Marie Sainte, J. Massolin et M. Branchi


Runion pour le "Oui au 74"ardente et
passionnante organise par notre ca-
marade Fernand Occolier, membre du
Comit central du PCM, au Morne Gom-
mier au Marin Samedi 26 dcembre
dans l'aprs-midi. Un public attentif et
chaleureux.
Tour tour, partir de la question pose
aux Martiniquais le 10 janvier, les inter-
venants, Daniel Marie-Sainte (MIM), Jo-
sette Massolin (CNCP) et Michel Bran-
chi (PCM) ont apport des explications
et des clairages :
Collectivit d'outre-mer, collectivit
unique, article 74, organisation particu-
lire, intrts propres, au sein de la R-
publique, loi organique, etc, le sens de
ces terms fut donn, dcortiqu, scrut.
A partir d'un tract particulirement men-
songer de Dynamique 73 et bas es-
sentiellement sur la volont de crer la
peur, les contrevrits des partisans de
l'immobilisme furent mthodiquement
rfutes : les lois franaises s'applique-
ront "de plein droit" dans les domaines
restant sous la responsabilit de l'Etat
(particulirement les lois sociales) et
dans les domaines propres de la Col-
lectivit article 74 s elles conviennent ;
la Martinique de l'article 74 restera region
ultrapriphrique europenne (RUP) et
elle conservera les aides qui y sont at-
taches et qui nous sont dues ; les
conqutes sociales resteront garanties ;
les resources budgtaires seront main-
tenues et les transferts de comptences
recevront une compensation financire
; en cas de catastrophe naturelle, la Mar-
tinique restant "au sein"de la Rpublique
franaise bnficiera de la solidarity de
la France, etc.
Le plus, c'est la possibility de prendre ici


mme des decisions et d'adapter les lois
nos ralits si ncessaire dans les do-
maines de comptences rclams: plan
de dveloppement, fiscalit, contrle
des prix, transports, logement, droit de re-
gard sur la definition des programmes
scolaires, foncier, priority d'emploi des
Martiniquais, relations avec la Carabe,
etc.
Les questions de la priority d'emploi, de
la protection de nos petites entreprises
et de la preservation de la Terre permis
par l'article 74 donnrent lieu des
changes approfondis.
SDe mme, les comparisons avec les au-
tres Rgions ultrapriphriques (RUP) fu-
rent ralises pour dcouvrir que Cana-
ries, Madre, Aores, territoires auto-
nomes espagnols et portugais, ont des
taux de chmage trs infrieurs celui
de la Martinique. De manire pdago-
gique, la notion de Produit Intrieur Brut
(PIB) par habitant dterminant les aides
europennes et le classement des RUP
fut expliqu : la Martinique est proche de
75 % du PIB moyen europen et pos-
sde un PIB par habitant infrieur ce-
lui des Canaries, par example.
S'agissant de Saint-Martin, il a t d-
menti que les impts avaient en gnral
augment et dmontr que ce pays
tait confront de simples problmes
de trsorerie du fait du dcalage entire la
perception des impts et les dpenses.
Situation en voie de rglement par le vote
recent d'une loi au Parlement. Une
question d'ajustement aprs le change-
ment institutionnel.
Quant la prtendue "fuite des investis-
seurs"annonce, elle a dj lieu sous le
73 devant la crise conomique com-
mence depuis 2005 et avant le mou-


vement du 5 fvrier. La Martinique saura
attirer les investisseurs en mettant en
place un systme d'avantages fiscaux et
financiers stable avec l'exigence de
contreparties en terme de crations
d'activits et d'emplois.
Voter le 74, c'est choisir un statut don't le
cadre doit respecter le droit franais et ce
n'est pas "signer un chque en blanc au
gou'c'ernuement et 3Bercy" (Ministres
des fiances) comme le prtend falla-
cieusement Dynamique 73. Le gouver-
nement s'est engag au Parlement les 7
et 9 dcembre reprendre dans la loi or-
ganique statutaire les "orientations g-
nrales"des resolutions du Congrs des
lus martiniquais votes publiquement
devant les Martiniquais. Elle sera sou-
mise pour avis aux assembles locales.
On ne va pas vers l'inconnu.
Aucun passage l'indpendance n'est
possible dans l'article 74 sans consulta-
tion pralable des Martiniquais.
La prime majoritaire dans le scrutiny pro-
portionnel prvu permet la constitution de
majorits dans l'assemble de la Col-
lectivit et prmunit contre le risque
"f'insta6iit pofitique". De plus, on ne
peut renverser un excutif sans avoir une
majority et un programme de rechange.
Diverses autres questions sur Mayotte,
le Lyce Schoelcher, la lutte contre la vie
chre, etc permirent de clarifier les
choses et de rpondre au plus prs aux
proccupations des interlocuteurs.
En conclusion, il fut demand de voter
Oui au 74, de voter pour une Martinique
plus digne et responsible. En un mot ,
d'tre Martiniquais.
M.B










Etats-Vnis Sant: LE COMPROMISE JUSQU' LA COMPROMISSION


Barack Obama a obtenu une victoire trs chrement paye au profit des assurances


Pour faire adopter sa rforme, Barack
Obama renonce "('option pubfique",
l'instauration d'une assurance finance
et gre par l'tat fdral, et interdit toute
aide publique aux plus dmunis pour
"couvrir" un avortement.
Plus advance le compromise sur la rforme
du systme de sant que Barack Obama
entend attacher sa prsidence et
moins le changement devient visible. Le
president s'est rjoui le 19 dcembre d'un
accord-conclu au sein de la majority d-
mocrate du Snat qui ouvrirait la voie
une adoption de la rforme par la cham-
bre haute du Congrs la veille de nol.
'"prs un demi-sicle de batailles, nous
sommes sur le point de faire aboutir la r-
fonne", s'est-il aussitt enthousiasm. Le
problme, c'est que le prix pay pour ce
nouveau compromise est.trs lev.

Aspects progressistes rays
Compte tenu de l'opposition des rpu-
blicains, les dmocrates ont besoin de 60
des 100 voix du Snat pour faire adop-
ter le texte. Si cet objectif semblait atteint


ce week-end, les concessions faites
aux snateurs dmocrates les plus
conservateurs ont vid le document des
dernires novations progressistes avan-
ces dans le project initial du president. Le
document adopt est prsent officiel-
lement comme un moyen de fournir une
couverture "31 des 36 millions de citoyens
des tats-Vnis" qui en sont dpourvus
aujourd'hui. On voit mal cependant com-
ment l'ambition le couvrir les plus d-
munis, dj restreinte puisque 5 millions
de citoyens n'y accderaient toujours pas
d'aprs les chiffres mmes products par
le plan en course d'adoption -, pourra
fonctionner effectivement. Pour une rai-
son simple : les membres de l'aile
conservatrice du Parti dmocrate sont
parvenus bannir tout recours la fa-
meuse "option publique" (l'instauration
d'une assurance meilleur march finan-
ce et gre par l'tat fdral).
De plus, le mode de fonctionnement re-
tenu qui consisterait accorder une
aide aux salaries qui n'en ont pas les
moyens pour qu'ils puissent souscrire
une assurance prive sera bien difficile


mettre en oeuvre. Et il risque donc de
laisser sans assurance bien plus qu'une
fraction des 36 millions de personnel r-
pertories par l'administration. D'autant
que, selon diverse sources non gou-
vernementales, ce sont en fait quelque
50 millions de citoyens qui seraient en
ralit sans couverture social et ce chif-
fre est en .train de grimper rapidement
avec l'explosion actuelle du chmage.
Autre concession insupportable pour
les progressistes et de nombreuses as-
sociations de femmes : toute aide pu-
blique sera interdite ds lors qu'elle
sera destine finance un avortement.
Le snateur dmocrate Ben Nelson, qui
conditionnait son vote l'insertion de
cette disposition, a obtenu satisfaction sur
toute la ligne.

Les assureurs satisfaits
ce stade, les grands vainqueurs de la
"rforme" sont donc les lobbies des as-
sureurs privs et des associations op-
poses l'IVG. Aux chapitres des avan-
ces ne figurent plus que le principle re-
tenu d'interdire aux companies de re-
fuser une couverture des citoyens
ayant eu des problmes de sant pr-
existants et l'extension du champ du pro-
gramme Medicaid, sorte de minimum
medical destin aux plus pauvres. On est
des annes-lumire d'une protection
universelle et trs loin du compete d'une
rforme qui devait servir d'emblme la
prsidence Obama. D'autant que, mme
en cas d'adoption par le Snat le 25 d-
cembre, la course d'obstacle ne sera pas
termine. Le texte adopt devra alors fu-
sionner avec celui valid par la Chambre
des reprsentants dbut novembre. D'o
la ngociation de nouveaux compromise
qui pourraient permettre aux rpubli-
cains et aux dmocrates conservateurs
de poursuivre leurs forcing.
Bruno Odent
(L'Humanit du 22/XII/2009)


Capitalste certes, mais nanmoins ralste : LA CRISE N'EST PAS

TERMINE


Il n'est pas si frequent qu'un super-ca-
pitaliste reconnaisse publiquement
qu'une page de l'histoire vient. d'tre
tourne pour que nous le relevions.
C'est justement le cas de George Soros,
ce matre spculateur, financier occulte
des "rvolutions colorises"de l'aprs d-
mantlement du mur de Berlin, lors
d'une tourne de conferences universi-
tairs en Hongrie.


Convaincu que la crise, "la pire depuis la
second guerre mondiale", est loin d'tre ter-
mine, Soros estime que ceux qui jugent
que l'conomie mondiale est en voie de
se stabiliser se trompent. Evoquant le d-
sarroi du systme financier international
et la confusion rgnant sur les milieux po-
litiques, il appelle non seulement une
plus grande cooperation international,
mais une rorganisation complete de


l'ordre mondial pour viter son effon-
drement total. Dnonant "la libert de d-
placement totale du capitalfinancierau ni-
veau international" (un des principles
de base du no-libralisme) qui s'est av-
re tre une source particulire d'insta-
bilit, Soros se prononce pour l'instau-
ration d'une rglementation des marchs
au niveau mondial (et pas uniquement
national) et de la mise au point de nou-








I.AN i.I NIEJu i.$ err 09-JsieWY ae1


velles rgles pour contrler le movement
des capitaux.
Il estime trs logiquement, de son point
de vue, que les Etats-Unis se doivent
d'impulser ce processus mais il insisted
pour y associer la Chine et d'autres pays
mergents sur un pied d'galit tout en
esprant fortement que les dirigeants chi-
nois sauront saisir cette opportunity car
"sans exagrer"l'avenir du monde en d-
pend. Au passage il fustige les rti-
cences de certain dirigeants de pays oc-
cidentaux qui pourtant ne jouent plus un


rle de premier plan (et qui n'ont toujours
pas compris que l'poque a change).
Soros, lui, ne se fait pas d'illusion. Ce
sont les Etats-Unis don't le systme fi-
nancier s'est effondr (9 nouvelles
banques y ont t mises en faillite ce qui
fait 115 depuis le 1er janvier) qui ont le
plus perdre dans la situation actuelle
tandis que la Chine qui n'a subi de la
crise qu'un contrecoup externe li la
chute brutale de ses exportations sortira
grande gagnante de l'preuve et dans
une certain measure supplantera les


Etats-Unis dans le monde.
Ce qui frappe chez Soros c'est cette prise
de conscience brutale des ralits si loin
des vaticinations habituelles de nombre
de politicians bourgeois sur la possibility
pour surmonter la crise, de "morafiser fe
capitalisme, de le rendre plus "social",
voire plus "lhumain". Ainsi donc il n'est
pas impossible pour certain capita-
listes de voir un peu plus loin que la
marge de profits et les cotations de
bourse.
K. Solaris


CONGRS EXTRAORDINAIRE DU PART COMMUNIST SUD-

AFRICAIN


Le Parti communist Sud-Africain
(SACP) s'est runi quatre jours durant,
du 9 au 13 dcembre 2009, en congrs
extraordinaire Polokwan. Il s'est tout
d'abord flicit de la forte croissance de
ses effectifs (96 000 adhrents contre 50
000 en 2007), de la combativit de ses
organizations de base et de l'troite
cooperation dveloppe avec le puissant
syndicate sud-africain COSATU (600 000
membres).
Le SACP s'est fix trois
objectifs stratgiques :
Primo : Prendre des
measures anticapitalistes
de nature defensive et
offensive visant viter
que les travailleurs et
les pauvres ne soient
contraints de supporter
le fardeau de la crise
capitalist (un million
de travailleurs ont dj L
perdu leur emploi en
2009 en Afrique du
Sud). C'est d'autant
plus possible que les
capitalistes sont deve-
nus trs dpendants de
l'Etat cause de la
crise. Il faut organiser L
les luttes sociales dans
les entreprises, les
quarters et au sein mme de l'Etat.
La course effrne au profit et l'accu-
mulation capitalist a men le monde au.
bord du gouffre, et le capitalism n'a pas
de rponse cette crise. La seule r-
ponse durable au changement climatique
est le changement de SYSTEME.
Sur le plan international, le SACP s'en-
gage dvelopper la solidarity avec tous
les peuples en lutte contre les guerres
no-coloniales, les interventions imp-
rialistes et pour la fermeture des bases
militaires trangres.


Secundo : Aprs 15 ans de dmocratie
et une dcennie de croissance cono-
mique, le SACP constate avec conster-
nation que la socit sud-africaine conti-
nue d'tre caractrise par des niveaux
effrayants d'ingalit racial et par les ni-
veaux critiques atteints par le taux de
chmage. L'oppression patriarcale conti-
nue galement toucher des millions de
femmes.


es jeunes ont invest le SACP pour changer la donne en Afrique c


Il est devenu ncessaire de placer l'co-
nomie sur une autre voie. Le SACP en-
tend proposer des politiques industrielles
diriges par l'Etat et orientes vers les in-
trts des travailleurs. Le dveloppement
-rural doit tre un pilier de la revolution et
s'appuyer sur un pouvoir populaire
l'chelon local travers des organes de
dmocratie participative.
Le systme ducatif et de formation
doit tre transform, et le SACP raffirme
son engagement lutter pour une S-
curit Sociale Nationale construite sur le


principle : "'De chacun sefon ses capacits,
cfiacuni ,efon ses (esoins".
Avec ses allis (COSATU et ANC) le
SACP entend lutter contre les flaux du.
crime et de la corruption ainsi que celui
du SIDA don't la pandmie ravage la so-
cit sud-africaine.
Tercio : Le SACP a not les important
progrs raliss dans l'unit de l'Al-
liance COSATU-ANC-SACP et s'en f-
licite. Mais il a ga-
lement observ l'ap-
parition inquitante
de tendances chau-
vines, parfois ouver-
tement anticommu-
nistes, au sein de
l'aile droite de I'ANC.
Ces tendances doi-
vent tre isoles et
combattues. Le
SACP dfendra ses
principles Commu-
nistes fondamentaux
de solidarity, d'inter-
nationalisme et de
rejet ferme de toutes
les forces de chau-
vinisme.
Le socialisme doit
lu Sud tre construit ici (en
Afrique du Sud) et
maintenant dans l'action collective et les
luttes de millions de travailleurs et de pau-
vres.
Le socialisme en Afrique du Sud nces-
site des choses relativement simples: de
la nourriture, un logement, du travail ainsi
qu'une vie digne pour les jeunes et les
vieux. Des choses vraiment simples,
on le constate, mais si difficiles attein-
dre dans le cadre du capitalism. C'est
bien pourquoi les Communistes Sud-Afri-
cains sont la pointe des luttes sociales.
K. Solris












JOSEPH, LVI DE GILBERT GRATIANT CRIT EN 1935


Joseph mi an chapeau monsieur fini pot:
I k fai-ou philosophy loss ou descenn
dan bouk
"Mci madan-m !"
Joseph mi ti l'agent pece ou travaill' ba
noin.
(Ou a vir ren-n-li dans boutique l'usine-la)
"Mci maitt-moin !"
Joseph ni l'lection dimanche pou dput.
Tafia-moin bon, mi an bel goude; negg
pa ingrat...
"Mci mussieu"
Joseph c an laqutt' man ka f pou la
Vige
Montr ou bon chrtien, man ka tir-ou
l'enf.
"Mci mon p !"
Joseph Joseph !
Qui temps ou k lv ?
La charit a bon pou chien !
Joseph Joseph !


Pa s ni pice chmpa-can-n
Pa s ni pice l'auto,
Pa s ni pice Mussieu,
Pa s ni pice madan-m,
Pa s ni pice Mon P, Si pa t ni Joseph !
Debout Joseph !
"'Joseph, voici un chapeau que SMosieurne
porte plus :
I[te rendra faraudquand tu descendras
au bourg".
"Merci Madame !"
"Joseph, voici quelques sous pour le tra-
vailque tu m'as fait.
Tu viendras le rendre la boutique de
('usine ".
"'Merci mon Matre !"
"Joseph, ily a une lection, dimanche pour
un dput.


2Mon tafia est bon ; voici une belle
gourde; les ngres ne sont pas ingrats"
"Merci, Monsieur !"
"Joseph, c'est une qute que je fais pour la
Vierge. Montre que tu est un bon chrtien,
je te sauverai de l'Enfer".
"Merci mon Pre !"
Joseph Joseph !
Quand te rvolteras-tu ?
La charit n'est bonne que pour les chiens
1
Joseph Joseph !
Il n'ya aura plus de champs de cannes,
Il n'y aura plus de chteau,
Il n'y aura plus d'auto,
Il n'y aura plus de "Monsieur",
Il n'y aura plus de "Madame",
Il n'y aura plus de "Mon (Pre",
S'il n'y avait Joseph !


SORESCO SARL
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 10000 E
SIGE : CENTRE EQUESTRE DU
FRANOIS, QUARTER RUNION
SUD 97240 LE FRANOIS
R.C.S. FDF 504 347 295
AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
ET DE MISE EN LIQUIDATION
AMIABLE
L'Assemble Gnrale Extraordinaire
runie le 25 novembre 2009 a dcid la
dissolution anticipe de la Socit
computer 30 novembre 2009 et sa mise en
liquidation amiable sous le rgime
conventionnel dans les conditions -pr-
vues par les status et les dlibrations de
ladite assemble.
Elle a nomm comme liquidateur M.
Hugues JEAN LOUIS, demeurant Quar-
tier Mansarde Talamont 97240 Le Fran-
ois, pour toute la dure de la liquidation,
avec les pouvoirs les plus tendus tels
que dtermins par la loi et les status
pour procder aux operations de liquida-
tion, raliser l'actif, acquitter le passif, et
l'a autoris continue les affaires en
course et en engager de nouvelles pour
les besoins de la liquidation.
Le sige de la liquidation est fix Centre
questre du Franois Quartier Runion
Sud 97240 Le Franois. C'est cette
adresse que la correspondence devra
tre envoye et que les actes et docu-
ments concernant la liquidation devront
tre notifis.
Les actes et pices relatifs la liquidation
seront dposs au Greffe du Tribunal de
commerce de Fort de France, en annexe
au Registre du commerce et des soci-
ts. FB 2068

AVIS DE CHANGEMENT
DE GRANT
Aux terms de l'assemble gnrale ex-
traordinaire du 30/11/2009,
M. Eric BELTAN a dmissionn de ses
functions de grant de la SARL KRYS-
TAL COIFFURE,
Mme Marie-louise LINERE, n le
24/10/1957 Fort-de-France (972) de na-
tionalit franaise,
demeurant residence Azales,


bt D4 porte 11- Godissard
97200 Fort-de-France
est nomm nouveau grant de la SARL
KRYSTAL COIFFURE
sise Baie des Tourelles route de TSF
97200 Fort-de-France
siret 490 421 443 00014
Pour avis FB 2069

AVIS DE CONSTITUTION
Le 18 dcembre 2009, a t constie,
une EARL ayant les caractristiques sui-
vantes :
Objet : production, vente de products agri-
coles et toutes les activits agricoles
connexes
Denomination : EARL O DEUX RI-
VIERES
Sige social : quarter Calvette
97215 RIVIERE SALEE
Dure : 99 ans
Capital social : 3000e apports en nu-
mraire 3 000e
Grants :
Mademoiselle JEAN-PRIVAT Murielle Ju-
lien demeurant : Quartier Vignette
97221 RIVIERE PILOTE
Monsieur JEAN PRIVAT Michel Francois
demeurant : Quartier Calvette
97215 RIVIERE SALE
La socit sera immatricule au R.C.S.
de Fort-de-France
Pour avis FB 2070

AVIS DE MODIFICATIONS
STATUTAIRES
EURL ACTION BAT CARAIBES
CAPITAL : 5 000
RUE HENRI LASSUS
ERMITAGE VOIE C
97200 FORT-DE-FRANCE
SIRET : 509 609 541 00016
APE 4399C
Suite, l'assemble gnrale extraordi-
naire du 01 dcembre 2009, il a t dci-
der de modifier les articles suivants :
Article 8 -
Capital social : le capital social a t en-
tirement libr
ouverture du capital une nouvelle asso-
cie en la personnel de Melle JOSEPHA
Martine Laissa impliquant changement
de le EURL en SARL
Acte de nomination du grant :


Dmission du grant M. GUIGNE Richard
Augustin
demeurant : rue Henri LASSUS ERMI-
TAGE Voie C 97200 FORT-de-
FRANCE
remplac par Melle JOSEPHA Martine
Lassa demeurant : au 108 boulevard
Pasteur Imm Jean-Charles, 97200 Fort-
de-France
Pour avis et mention, le grant FB 2071

AVIS DE MODIFICATION
Avis est donn de la modification du
conseil d'administration de la cooperative
UTRM SARL
Aux terms de l'assemble gnrale or-
dinaire et extraordinaire, il rsulte que la
cooperative UTRM
change de conseil d'administration
Dmission, BASSON Savrina
THOMIS Antonio
BRUNIE Andr
DOUVEAU Philmon
LERANDY Ren
Enregistrement d'une nouvelle socitaire
en la personnel de Mlle Agns SCHENIN
KING
Grants : LUGIERY Jean Landre
LOUISET Michel
GUSTAVE Philippe
PARICARD Michel
President du conseil d'administration :
LUGIERY Jean Landre
Pour avis FB 2072

AVIS DE MODIFICATION
SOCIT ENFCA
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 7 622.45e
ANCIEN SIGE SOCIAL : AV VICTOR
LAMON RAMVILLE III
97200 FORT-DE-FRANCE
RCS : 434 096 830
NOUVEAU SIGE SOCIAL :
AV ANTOINE VITEZ CIT DILLON
97200 FORT-DE-FRANCE
RCS : 434 096 830
Aux terms d'une decision des associs
en date du 14 dcembre 2009, il a t d-
cid de transfrer le sige social de l'ave-
nue Victor Lamon, Rameville III 97200
Fort-de-France
56 Avenue Antoine Vitez cit Dillon
97200 Fort-de-France computer du 01


janvier 2010 et de modifier en cons-
quence les articles 2 et 4 des status
Corrlativement, l'avis prcdemment
public relativement au sige social est
ainsi modifi
Article : Objet social
La socit a pour objet en France et
l'tranger
La vente, l'installation, le montage la r-
paration et l'entretien d'quipement in-
dustriel de rfrigration et de purification
de l'air de matriel arauliques, frigori-
fiques et de conditionnement d'air
la participation directed ou indirecte dans
toutes operations commercials pouvant
se rattacher l'objet social et notam-
ment par voie de creation de socits
nouvelles, d'apport, et commandite, de
souscription ou d'achat de titres ou droit
sociaux, de fusion d'alliance ou de so-
cit en participation ou autrement Et
gnralement, toute operations finan-
cires, commercials, industrielles, mobi-
lires et immobilires, pouvant se
rattacher directement ou indirectement
l'objet ci-dessus ou tous objets simi-
laires ou connexes, de nature favoriser
son extension ou son dveloppement
Article 4 sige social
le sige social est fix 56 avenue An-
toine Vitez Cit Dillon 97200 Fort-de-
France
il pourra tre transfr en tout autre lieu
de la mme ville par simple decision de
la grance et en tout autre endroit par d-
cision extraordinaire des associes
Le grant FB 2073

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 30
octobre 2009, il a t constitu une so-
cit responsabilit limite
Denomination social : GESTION MA-
NAGEMENT TRAITEMENT DE TEXTE
FINANCIAL CONSULTING (GMTF
CONSULTING)
Capital : 1 000
Sige social : 24 rue Saint Eloi Zone Ar-
tisanale de Dillon 97200 Fort-de-France
Objet: Formation laboration de supports
pdagogique, tudes et conseils
Dure : Quatre Vingt Dix Neuf ans
(99ans)
Grant : Madame GUANNEL Chrislne,


ANICN111ESILc iE









NN E Ju


demeurant appt. 88 bt C residence Les
Cyclades Didier
(La socit sera immatricule au registre
du commerce et de les socits de Fort-
de-France
Pour avis FB 2074

AVIS DE LIQUIDATION TOTAL
EURL TNEOU DISTRIBUTION
CAPITAL : 250E
RCS FDEF 498 748 508
GESTION 2007 B 967
ANSE FIGUIER
97211 RIVIERE PILOTE
Il a t dcid la liquidation de la socit
computer du 16/12/2009
Approbation des comptes de liquidation
quitus au liquidateur dcharge de son
mandate clture de liquidation, radiation de
la socit et dpt des comptes de liqui-
dation au RCD de Fort-de-France
le grant liquidateur Fred DEMONIERE
pour avis FB 2075

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la so-
cit responsabilit limite K'OPS
SARL
Sige social : 58 rue du Professeur ROY
CAMILLE
Dillon
97200 FORT-de-France
Objet : toutes activity s commercials et
industrielles lies au secteur de l'vne-
ment. La production et la creation d'v-
nements culturels et musicaux de
spectacles show, soires et concerts la
promotion, distribution, vente de tous pro-
duits imports en rapport avec les activi-
ts de l'objet social. Le conseil, la
ralisation d'tudes de march, de son-
dage, de saisies et de codification et de
prestation de services aux entreprises et
aux collectivits la distribution, la produc-
tion, la ralisation, la commercialization
sur tous supports d'ouvres
Dure : 99 ans
Capital : 6 000E
grance : Les Co-grants
Mademoiselle CHANTEUR Margareth
demeurant : 43 lotissement Rivire
Blanche
Bois Neuf
97212 Saint Joseph
Monsieur NOGIG David
demeurant : route de Ravine Vilaine
Lot Belle Poule Villa n 4
97200 F-de-F
immatriculation : au RCS de Fort-de-
France
Pour avis FB 2076

AVIS D'ANNONCE LEGAL
CARAIBES LOISIRS
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 12 000E
SIGE SOCIAL : LOT LE DOMAINE
DE BELFOND
97227 SAINTE ANNE
RCS : FORT-DE-FRANCE
TMC 511 008 807
N DE GESTION 2009 B793
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire tenue au sige social le
25 novembre
2009 l'associ unique de la SARL CA-
RAIBES LOISIRS
a dcid de prendre en grance sur le
site de la socit "Htel de la plage CA-
RITAN"
le Snack les GOMMIERS
-Le restaurants OUAIE OUAIE
1 Bar le Ti-Bo
situs l'anse Caritan
97227 SIANTE ANNE
Pour avis, le Grait FB 2077

AVIS DE DISSOLUTION
ET RADIATION TOTAL


DE LA SARL MANGAPRIMEURS
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 5 000C
SIEGE SOCIAL : 5 RUE DU PIPIRI
LOTISSEMENT TAPIS VERT
97218 BASSE POINTE
NUMRO DE RCS 510 198 815 FORT-
DE-FRANCE
L'an deux mille neuf, et le lundi 2 dcem-
bre dix heures 30, les associs se sont
runis Saint Ouen, en assemble g-
nrale extraordinaire afin de prononcer la
dissolution et radiation de la socit
computer de 2 dcembre
le procs verbal de cette assemble a t
enregistr Saint Ouen le 2 dcembre
de l'an deux mille neut.
Madame CURTON MANGATA, demeu-
rant au 34 rue Salvador Allend Saint
Ouen a t nomme en quality de liqui-
dateur de la socit
En consequence, le sige de liquidation
est fix Saint-Ouen 34 rue Salvador
Allend
et les documents relatifs la dissolution
doivent tre adresss computer du 2 d-
cembre cette adresse
Le dpt lgal de cette dissolution sera
effectu au greffe du Tribunal de com-
merce de Fort de France.
Le liquidateur FB 2078

AVIS DE MODIFICATION
Suivant assemble gnral extraordinaire
du 11 dcembre 2009, les actionnaires
de SEEN ENVIRONNEMENT, Socit
ENVIRONNEMENT, socit anonyme
conseil d'administration, capital social 1
051 900E sige social : ZI la Lzarde -
97232 LE LAMENTIN
RCS Fort-de-France 314 818 014, ont d-
cid de modifier l'article
Denominations des status comme
suite :
Ancienne mention : SA SEEN ENVI-
RONEMENT
Nouvelle mention ; ENVIRONNEMENT
SA
mention sera faite au RCS de fort de
France pour avis FB 2079

AVIS DE CHANGEMENT
STATUTAIRE
Suivant assemble gnrale extraordi-
naire du 1er aot 2008 le sige social de
CROISIERES EMOTIONS SARL,
capital: 1000E
sige social : quarter Gautonne
97227 Sainte Anne
Immatriculation RCS fort de France
478 998 693
a t transfr c/o SOFINPAR
ZI la Lzarde
97232 LEMANTIN
le nom de Didier JAFFREZO a t retir
des status sans qu'il y ait lieu un rem-
placement par celui de Lionel MONPLAI-
SIR, les status ont t modifis en
consequence mention sera faite au RCS
de Fort-de-France
Pour avis FB 2080

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
JEA
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 38 112.25E
SIGE SOCIAL :
ROUTE DES PITONS
97221 CARBET
SIRET: 409 015 187 00019
APE 9321Z
L'assemble gnrale extraordinaire des
associs, en date du 31/08/2007, a d-
cid la dissolution anticipe de la socit
et sa liquidation amiable sous le rgime
conventionnel, conformment aux dispo-
sitions statutaires.
Mme Liliane HUBERVIC,


aemuLjrant Bel Event
MORNE VERT
est nommve liquidatrice.
le s'ge de la liquidation est fix route des
pitons
97221 CARBET,
c est cette adresse que la correspon-
dance devra tre adresse et que les
actes et documents devront tre notifis.
L'assemblee gnrale approve les
competes definitifs de liquidation, donne
quitus de sa gestion et dcharge de son
mandate Madame HUBERVIC Liliane et
constate de la clture de la liquidation
Le dpt des actes et pieces relatifs la
iiquidation sera effectu au greffe du Tri-
bunal de commerce de Fort-de-France,
en annexe au registre du commerce et
des socits
La Liquidatrice FB 2081

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 02/01/2010,
il a t constitute une EURL par acte
sous seing priv.
Denomination : SOLEIL NATURE.
SISE: 43 rue Homre Clement 97240 Le
Franois.
Objet : Commercialisation et vepte de
products dittiques.
Dure : 99 ans.
Capital : 1000 euro don't 500 librs.
Grant : DUPIL Olivia demeurant 43 rue
Homre Clment,
97240 Le Franois.
Immatriculation au RCS de Fort-de-
france.
Pour avis la grance. FB 2082

AVIS DE MISE EN SOMMEIL
GALERIE SAINT LOUIS SARL
SARL AU CAPITAL DE 160. 071,45 E
SIGE SOCIAL : 87 RUE LAMARTINE
97200 FORT DE FRANCE
RCS : 98 B 600
Decisions extraordinaires du 09/12/09
Mise en sommeil computer du 09/12/09
Le grant FB 2083

AVIS DE MISE EN SOMMEIL
SOCIETY MARTINIQUAISE
D'IMPORTATION ET DE GESTION
SARL AU CAPITAL DE 7 622,45 E
SIGE SOCIAL : 86 RUE ANTOINE
SIGER 97200 FORT DE FRANCE
RCS : 98 B 593
Decisions extraordinaires du 09/12/09
Mise en sommeil computer du 09/12/09
Le grant FB 2084

AVIS DE CHANGEMENT
DE GERANCE
RIVAGES DU SUD
SCI AU CAPITAL DE 500 E
SIGE SOCIAL : CHEZ MME
LAGADEC LA PRESQU'LE
97240 LE FRANOIS
2002 D 225
RCS DE FORT DE FRANCE
M. Philippe LUCIEN demeurant 37 route
de l'Entraide 97200 Fort de France est
dmissionnaire des functions de grance
qu'il exerce au sein de la SEl Rivages du
Sud computer du 27 octobre 2007.
Aux terms d'une decision collective en
date du 27 octobre 2007, Mme LAGA-
DEC, demeurant la Presqu'le 97240 Le
Franois, a t nomme en quality de g-
rante de la socit computer du 27 octo-
bre 2007.
Pour avis. FB 2085

AVIS DE DISSOLUTION, CLOTURE
DE DISSOLUTION,
LIQUIDATION ET RADIATION
SNACK HONG KONG
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 8.000 E
SIGE SOCIAL : RUE DIAKA


97260 MARIN
RCS DE FORT DE FRANCE :
2008 B 1.401 (504 896 986)
Par dlibration de l'assemble gnrale
extraordinaire du 18 dcembre 2009, il a
t dcid de prononcer la dissolution de
la socit SNACK HONG KONG et en
l'absence de toute activity de clturer la
dissolution, d'en prononcer la liquidation
et de clturer les operations de liquidation
de ladite socit et d'effectuer toutes for-
malites aux fins de sa radiation au regis-
tre de commerce et des socits de Fort
de France.
Le dpt lgal sera effectu au Greffe du
Tribunal Mixte de Commerce de Fort de
France.
Pour avis, le liquidateur Shiquan Han.
FB 2086

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 18 dcembre 2009, il a t consti-
tu une socit prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Forme : Socit Responsabilit Limite
Denomination : RADICAL FOOD SARL
Sige sociaL 60, Entre Presqu'ile
Rivire Blanche
97212 Saint Joseph
Objet : L'exploitation de restaurants tradi-
tionnels et gastronomiques, les presta-
tions domicile, le dveloppement et
l'exploitation de concepts culinaires vo-
cation touristique (locale, national et in-
ternationale). le rayonnement de la
gastronomie au sein de structures hte-
lires locales, nationals et internatio-
nales.
Dure : 99 ans computer de son imma-
triculation au registre du commerce et des
socits
Capital : 5000 E
Grance : Monsieur Jean-Gualbert
Charles BREDAS,
de nationalit franaise, n le 12 juillet
1961 Marigot (MARTINIQUE),
chef de cuisine, d
emeurant, 60 Entre Presqu'le
97212 Saint Joseph
La socit sera immatricule au Registre
du Commerce et des Socit de Fort de
France
Pour avis, le grant FB 2087

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 22
dcembre 2009, il a t constitu une so-
cit civil immobilire capital variable
ayant pour denomination : SCI MA-
RYANA
Le capital minimum est fix 120 euros
et la capital maximum 700 000 euros.
Il est divis en 12 parts sociales d'un
montant unitaire de 10 euros entirement
souscrites et libres 100 %.
Son objet est : gestion de patrimoine fa-
miliale, l'achat, vente, location, et toutes
operations civiles se rattachant cet
objet, de tout bien immobilier.
La socit a son sige social :
19 av. Louis -Georges Plisonneau
97200 Fort de France
Sa dure est de : 99 ans.
Le grant est M. EDMOND Marie Pierre-
7, rue Edmond Rostand 32000 AUCH.
La socit sera immatricule au greffe du
Tribunal de Commerce de Fort de
France. FB 2088

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la So-
cit prsentant les caractristiques sui-
vantes :
orme : socit par actions simplifies
(SAS)
Denomination social : EDIFIS
Capital : 1000 euros divis en 100 actions
de 10 euros












Sige: immeuble Z'EPISS 3
za LA Laugier 97215 Rivire Sale
Objet : Activit d'architecture, expertise,
conception, construction de btiment
Dure : 99 ans
- Admission aux assembles et droit de
vote : Tout associ peut participer aux as-
sembles sur justification des son identity
et de l'inscription en compete de ses ac-
tions.
Chaque associ dispose d'autant de voix
qu'il possde ou reprsente d'actions.
-Inalinabilit des actions.
Les actions sont inalinables pendant
une dure de 5 ans.
- Agrment
Les cessions d'actions sont soumises
l'agrment de la collectivit des associs.
President: M. Victor VERMIGNON
Immatriculation : RCS de Fort de France
Pour avis FB 2089

BRANDIVAL
ENTREPRISE UNIQUE
RESPONSABILIT LIMITE
AU CAPITAL DE 7500 E
SIGE SOCIAL : VILLA FRANOIS
DUVAL ESPRANCE
97240 LE FRANCOIS
RCS : FORT DE FRANCE 403 202 088
AVIS DE CLOTURE DE LIQUIDATION
Suite I'AGE du 29/10/2009, les asso-
cis ont :
Approuv les comptes dfinitifs de liqui-
dation,
Dcharg Monsieur Jean-Christophe
THEMIA de son mandate de liquidateur,
Donn ce dernier quitus de sa gestion,
Constat la clture de la liquidation
computer du jour de ladite assemble.
La socit sera radie au registre des
commerce et des socits de Fort-de-
France.
Pour avis et mention,
Le Liquidateur FB 2090

TER BAT SARL
SOCIT A RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 12 000 E
DIVISE EN 600 PARTS SOCIALES
D'UNE VALEUR NOMINALE
DE 20 EUROS CHACUNE
SIGE SOCIAL : C/ MONSIEUR
CATAN MAX
QUARTER PETIT FOND
97270 SAINT-ESPRIT
R.C.S.: F DE F 2007 B 64
SIRET. : 493 639 470 00027
NAF. : 4312 A
AVIS DE REPLACEMENT
DU GRANT
Aux terms d'une decision collective en
date du lundi 14 dcembre 2009, Mon-
sieur DEFOI Joseph, domicilie au quar-
tier La Gillot au Franois (97240) a t
nomm grant de la Socit.
Monsieur CATAN Max, ayant cess ses
functions la dite date du lundi 14 d-
cembre 2009.
Les modifications rsultant dans l'avis an-
trieurement public de la decision ci-des-
sus sont les suivantes :
ANCIENNE MENTION (extrait de l'article
des status)
Monsieur CATAN Max assure la grance
de la socit pour une dure indtermi-
ne.
Il disposera cet effet des pouvoirs les
plus tendus tant sur le plan interne qu'
l'gard des tiers.
NOUVELLE MENTION (extrait de l'article
des status)
Monsieur DEFOI Joseph assure la g-
rance de la socit pour une dure ind-
termine.
Il disposera cet effet des pouvoirs les
plus tendus tant sur le plan interne qu'
l'gard des tiers.
LA GERANCE FB 2091


TER BAT SARL
SOCIT A RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 12 000 e
DIVISE EN 600 PARTS SOCIALES
D'UNE VALEUR NOMINALE
DE 20 EUROS CHACUNE
SIGE SOCIAL : C/ MONSIEUR
CATAN MAX
QUARTER PETIT FOND
97270 SAINT-ESPRIT
R.C.S. : F DE F 2007 B 64
SIRET. : 493 639 470 00027
NAF. : 4312 A
AVIS DE CESSION DE PARTS
Suivant un acte sous seing priv, notifi
la socit le 23 novembre 2009,
Monsieur CATAN Max, n le 09 aot
1962 au Saint Esprit (MARTINIQUE), de-
meurant au Quartier Petit Fond 97270
SAINT-ESPRIT
a cd
Monsieur DEFOI Joseph, n le 16 mars
1958 au Franois (MARTINIQUE), de-
meurant au quarter La Gillot 97240 le
FRANCOIS.
les droits qu'il possdait dans ladite so-
cit, le tout conformment la loi et aux
status.
Monsieur DEFOI Joseph est, la suite de
cette cession titulaire des droits attachs
aux parts sociales cdes. Cette cession
a t rgulirement agre par une dli-
bration des associs en date du 14 d-
cembre 2009.
Il a t fait dpt de deux originaux de
l'acte de cession au greffe du tribunal de
commerce.
Fait au Saint-Esprit,
Le 23 novembre 2009
LA GERANCE FB 2092

TER BAT SARL
SOCIT A RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 12 000 E
DIVISE EN 600 PARTS SOCIALES
D'UNE VALEUR NOMINALE
DE 20 EUROS CHACUNE
SIGE SOCIAL : C/ MONSIEUR
CATAN MAX
QUARTER PETIT FOND
97270 SAINT-ESPRIT
R.C.S. : F DE F 2007 B 64
SIRET. : 493 639 470 00027
NAF. : 4312 A
AVIS DE TRANSFER DE SIEGE
SOCIAL
Au terme du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale extraordinaire des associs
en date du 14 dcembre 2009, il a t d-
cid de transfrer le sige social de :
chez Monsieur CATAN Max, Quartier
Petit Font 97270 SAINT-ESPRIT
Chez Monsieur DEFOI Joseph, Quar-
tier La Gillot 97240 le FRANCOIS
computer du 14 dcembre 2009 et de
modifier en consequence l'article 3 des
status.
Corrlativement, l'avis prcdemment
public, relativement au sige social est
ainsi modifi :
ARTICLE 3 : SIGE SOCIAL
Ancienne mention :
Le sige social est fix : Chez Monsieur
CATAN Max
Quarter Petit Fond 97270 SAINT-ES-
PRIT
L'associ unique pourra cependant le
transfrer en tout endroit et tout mo-
ment. En cas de Grant non associ, le
transfer dcid par le Grant sera, quant
lui, limit au dpartement.
Nouvelle mention :
ARTICLE 3 : SIEGE SOCIAL
Le sige social est fix : chez Monsieur
DEFOI Joseph
Quarter La Gillot 97240 le FRANCOIS
L'associ unique pourra cependant le
transfrer en tout endroit et tout mo-
ment. En cas de Grant non associ, le
transfer dcid par le Grant sera, quant


lui, limit au dpartement.
La Grance

SARL LASALLE
SOCIT AU CAPITAL
DE 76 224, 51
SIGE SOCIAL :
HABITATION LASSALL
97230 SAINTE MARIE
RCS : FORT DE FRANCE 325
Suivant procs- verbal en date
2009, l'assemble gnrale st
application de l'article L223-42
de commerce, a dcid de ne
noncer la dissolution anticipe
cit.
Le grant Pierre SELON

EARL SELSOOP
SOCIT AU CAPITAL
DE 49 850.83
SIGE SOCIAL:
QUARTER VIVE
97214 LE LORRAIN
RCS : FORT DE FRANCE 381
Suivant procs- verbal en date
2009, l'assemble gnrale st
application de l'article L223-42
de commerce, a dcid de ne
noncer la dissolution anticipe
cit.
Le grant Pierre SELON

AVIS DE CLOTURE
Avis est donn de la clture d
EURL PROCONDUITE
computer du : 23/12/09
don't le sige est situ au : ZA L
Im. Bred,
97215 Rivire Sale
Ayant pour activits : Auto Eco
Ayant pour grant : Mme BARR
lyne,
Demeurant : 268 impasse Rom
lot vasion Acajou
97232 Lamentin
Pour avis le grant

AVIS DE CONSTITUTE
Avis est donn de la constitul
socit prsentant les caract
suivantes :
Denomination social : DOt
NIQUES
Forme : Socit responsabilit
Capital: 1 000 euros
Sige social : 7 rue des amarre
Zac La Fabrique
97224 Ducos
Objet social : Installation, dp
entretien de tous matriels c
froids
Dure : 99 annes computer d
matriculation au registre du cor
des socits
Grance: PRUDENT Ludovic d
127 route de redoute,
appartement 24, Rsidence Ja
Mouna
97200 Fort de France
Associs : SOCOGEST SARL
PRUDENT
Immatriculation au registre du i
et des socits de Fort de Frar


AVIS DE DISSOLUTION AN
REAL ANTILLES SA
SOCIT RESPONSAB
LIMITE
AU CAPITAL VARIABLE DE
SIGE SOCIAL: CHEZ MM
MARIUS MARIE-CLAU
QUARTER RAISIN
97231 LE ROBERT
Aux terms d'une assemble
extraordinaire en date du ma
vembre 2009, les associs on
dissolution anticipe de ladite
Mlle MONTLOUIS-CALIXTE R


meurant au Quartier Lestrade 97231 Le
FB 2093 Robert est nomme liquidateur.
Le sige de la liquidation est fix au do-
micile de Mlle MONTLOUIS-CALIXTE-
L Roberte au Quartier Lestrade 97231 Le
Iobert. C'est cette adresse que toutes
correspondances devront tre adresses
LE et que les actes et document devront tre
E notifis.
997 559 Les actes et pieces relatifs la liquidation
du 3 juin seront dposs au registre du commerce
atuant en et des socits de Fort de France.
du code Pour avis et mention
pas pro- Mlle MONTLOUIS-CALIXTE Roberte
de la so- Liquidateur FB 2098

FB 2094 AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte SSP du 17/12/09
FDF
L il a t constitu une socit ayant les ca-
ractristiques suivantes :
Denomination social : Carabes Distri-
bution BIRAS Sigle C DISBI
Sige social : 70 bis R. Jules Monnerot -
589 027 97200 For de France
du 25 juin Forme Juridique : SARL
atuant en Capital social : 7 500.00 euros
du code Dure : 99 ans
pas pro- Objet :
de la so- Import &export
Achat et vente de products divers en com-
FB 2095 merce de gros et dtail
Commercialisation de products
Location de tout matriel roulant et non
e la St : roulant
Grance M. BIRAS Fabrice
Immatriculation au RCS
a Laugier, Pour avis et mention : le grant
FB 2099

le AVIS DE CONSTITUTION
tES Joce- Suivant acte sous seing priv en date du
24/12/09
arin il a t constitu une socit prsentant
les caractristiques suivantes :
Denomination : MADINAUTO SERVICES
FB 2096 Forme EURL
Capital : 500 E
ON Sige social : Croix Rival
tion d'une 97232 Lamentin
ristiques Objet : Location de voitures, motos
Grante : Herv SYLVESTRE
M TECH- Dure : 99 ans
Pour avis, le Grant FB 2100
t limite
AVIS D'AUGMENTATION
uses, DU CAPITAL SOCIAL
Socit civil immobilire JATOBA au ca-
pital de 1000 (mille) euros don't le sige
annage et social est Ravine Touza 97233 Schoel-
chauds et cher immatricule au RCS du Greffe du
tribunal mixte de commerce de Fort de
de son im- France sous le numro don't l'avis de
mmerce et constitution a t public le 7 aot 2008
dans France Antilles.
temeurant Par dlibration en date du 15 dcembre
2009, l'assemble des associs a modifi
rdins de la les articles suivants des status:
Ancienne rdaction article n 7:
le capital social est fix la some de
et Ludovic mille euro (1000 e)
il' est divis en 100 parts de 10 euros
commerce (10) chacune, numrotes de 1 100
nc attributes aux associs en proportion de
FB 2097 leurs apports, savoir :
Nouvelle rdaction article n 7 : le capital
TICIPEE social est fix la some de 51000
RL (cinquante et un mille euros). Il est divis
)ILIT en 5100 parts de dix euros chacune, nu-
mrots de 1 5100 attributes aux as-
7 500 socis en proportion de leurs apports.
E ELIE- Pour insertion
DE Le grant, M. CADIGNAN Francky
FB 2101

gnrale PHARMACIE SABIN
rdi 24 no- SOCIT RESPONSABILIT
t dcid la LIMITE UNIPERSONNELLE
socit. AU CAPITAL DE 175 000 EUROS
oberte de- SIGE SOCIAL :


ANNIONGIES ILiB,&iLiEs Jeudi $1 Pcembre 1009 Justice W 5,9 Page 22










I LGAui -


25 RUE SCHOELCHER
97230 SAINTE MARIE
482 294 923 RCS FORT DE FRANCE
AVIS DE PUBLICITY
Aux terms des decisions de l'associe
unique en date du 21 dcembre 2009, il
rsulte que :
1/le sige social a t transfr de 52 rue
Schoelcher 97230 SAINTE MARIE 25
rue Schoelcher 97230 SAINTE MARIE,
computer de ce jour. L'article 4 des status
a t modifi en consequence ;
2/le capital social a t augment de 155
000 euros pour tre port 175 000
euros, par capitalisation du compte-cou-
rant d'associ. Les articles 6 et 7 des sta-
tuts ont t modifis en consequence.
Ancienne mention :
Capital : 20 000 euros.
Nouvelle mention :
Capital : 175 000 euros.
Mention sera faite au RCS : Fort de
France.
Pour avis,
Pour la Grance,
Le Mandataire,
JPT Consultant FB 2102

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICES
Identification du pouvoir adjudicateur
Catgorie : Etablissement public territo-
rial
Activits principles du pouvoir adjudica-
teur : services gnraux des administra-
tions publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Noms et adresse officials de l'organisme
acheteur :
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent : M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM
Courriel : infos@cacem-mq.com
Adresse Internet (URL)
http://www.cacem.org
Objet du march :
Type de march de services : Assistance
technique et oprationnelle dans le cadre
du dmnagement informatique du sige
de la CACEM
Lieu d'excution : CACEM
L'avis concern un march public
Les variantes ne sont pas autorises.
Dure du march : Le march est conclu
pour une dure allant de la notification de
l'odre de service de dmarrage de la mis-
sion et s'achvera la fin du dmnage-
ment.
Conditions relatives au march
Modalits essentielles de financement et
de paiement :
Le financement est effectu sur les res-
sources propres de la CACEM
Dlai global de paiement : 40 jours
Modalits de paiement : articles 86 98
du code des marchs publics
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de candidates : groupement soli-
daire
Conditions de participation
la lettre de candidature en utilisant l'im-
prim DC4 (version d'avril 2007) ou un
document contenant les mmes rensei-
gnements, accompagn le cas chant,
des pouvoirs autorisant le mandataire
signer l'acte d'engagement ;
la declaration du candidate intgralement
renseigne en utilisant l'imprim DC5
(version d'Octobre 2008) ou un document


contenant les renseignements et attesta-
tions. Les moyens matriels et humans
et les rfrences vrifiables pour des
prestations comparable datant de moins
de 3 ans seront dtaills dans un docu-
ment annexe ;
l'imprim DC6 declaration relative la
lutte contre le travail dissimul ou qui-
valent.
en cas de redressement judiciaire, la
copie du ou des jugements prononcs.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion :
mmoire technique : 60%, au regard du
cadre de rponse
prix : 40%
Procedure: Procdure adapte.
Conditions de dlai :
Date limited de reception des offres : le 15
Janvier 2010 12 heures.
Renseignements complmentaires
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur :
2009/59/DG1/MAPA
Dlai minimum de validit des offres: 90
jours computer de la date limited de r-
ception des offres
Le dossier de consultation est tlchar-
geable sur le site de la CACEM :
http://www.cacem.org
Date d'envoi du present avis : le 22 D-
cembre 2009
Annexe 1 Adresses complmentaires
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus :
CACEM Service Gestion et suivi des
Achats
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes :
CACEM Service procedure march
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58 FB 2103

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
FOURNITURES
Identification du pouvoir adjudicateur
Catgorie : Etablissement public territo-
rial
Activits principles du pouvoir adjudica-
teur : services gnraux des administra-
tions publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Noms et adresse officials de l'organisme
acheteur :
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent : M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM
Courriel : infos@cacem-mq.com
Adresse Internet (URL) :
http://www.cacem.org
Objet du march : Acquisition et installa-
tion de matriel pour le dploiement
d'une solution de tlphonie IP pour le
compete de la CACEM.
Type de march de services : 12
Classification CPV (vocabulaire Commun
des Marchs) :
*Objet principal : 64215000-6 Services de
tlphonie IP
'Objet complmentaire :
Lieu d'excution : CACEM


L'avis concern un march public
Caractristique principles :
La furniture et installation de postes te-
lephonique IP
La furniture et installation de cartes IP
HG 1500
Les variantes ne sont pas autorisees.
Les prestations ne sont pas divises en
lots
Dure du march : 3 mois maximum
computer de la notification du march.
Conditions relatives au march
Modalits essentielles de financement et
de paiement :
Le financement est effectu sur les res-
sources propres de la CACEM et par
I'ADEME
Dlai global de pavement : 40 jours
Modalits de paiement : articles 86 98
du code des marchs publics
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de candidates : groupement soli-
daire
Conditions de participation
la lettre de candidature en utilisant l'im-
prim DC4 (version avril 2007) ou un do-
cument contenant les mmes
renseignements, accompagn le cas
chant des pouvoirs autorisant le man-
dataire du groupement signer l'acte
d'engagement ;
la declaration du candidate intgralement
renseigne en utilisant l'imprim DC5
(dernire version disponible dans ce
DCE) ou un document contenant les
mmes renseignements et attestations.
Les moyens matriels et humans et les
rfrences vrifiables pour des presta-
tions comparable datant de moins de
trois ans seront dtaills dans un docu-
ment annexe. Le cas chant, le candi-
dat joindra galement en annexe les
copies des certificates de qualification ou
des agrments dans le domaine objet du
march don't il dispose.
en cas de redressement judiciaire, la
copie du ou des jugements prononcs ;
le candidate peut joindre en outre s'il les a
en sa possession les documents qui se-
ront produire par le candidate retenu et
lists la section IV ci-dessus.
En cas de co-traitance, chaque co-traitant
doit transmettre les mmes documents
que ceux mentionns ci-dessus, l'ex-
ception de la lettre de candidature (DC4).
En cas de sous-traitance dj connue,
pour justifier des capacits profession-
nelles, techniques et financires d'un o
plusieurs sous-traitants, le candidate pro-
duit les mmes documents concernant le
ou les sous-traitant(s) que ceux exigs
des candidates. En outre, pour justifier qu'il
dispose des capacits de ce ou ces sous-
traitant(s) pour l'excution du march, le
candidate produit un engagement crit du
ou des sous- traitant(s).
Les imprims DC4, DC5, DC6 et DC7
sont tlchargeables l'adresse Internet
suivante :
http://www.minefi.gouv.fr/themes/marche
spublics/formulaires/index.htm
rubrique "formulaires pour les candidates
un march public".
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion :
Mmoire technique : 60% ;
Prix : 40%
Une enchre lectronique sera effectue
: non
Procedure:
Type de procedure : Procdure adapte.
Date limited de reception des offres : Le 18
Janvier 2010 12 heures
Dlai minimum de validit des offres: 90
jours computer de la date limited de r-
ception des offres


Renseignements complmentaires
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur
2009/61/DGA1/MAPA
Le dossier de consultation est tlchar-
geable sur le site de la CACEM :
http://www.cacem.org
En cas de co-traitance, chaque co-traitant
doit transmettre les mmes documents
que ceux mentionns ci-dessus, l'ex-
ception de la lettre de candidature (DC4).
En cas de sous-traitance dj connue,
pour justifier des capacits profession-
nelles, techniques et financires d'un o
plusieurs sous-traitants, le candidate pro-
duit les mmes documents concernant le
ou les sous-traitant(s) que ceux exigs
des candidates. En outre, pour justifier qu'il
dispose des capacits de ce ou ces sous-
traitant(s) pour l'excution du march, le
candidate produit un engagement crit du
ou des sous- traitant(s).
Les imprims DC4, DC5 et DC7 sont te-
lechargeables l'adresse Internet sui-
vante :
http://www.minefi.gouv.fr/themes/marche
spublics/formulaires/index.htm,
rubrique "formulaires pour les candidates
un march public".
En application de l'article 52 du code des
marchs publics, pourront tre limins :
les candidates qui n'auront pas fourni l'en-
semble des declarations, certificates ou at-
testations demands dment complts,
dats et signs dans le dlai imparti ;
les candidates don't les niveaux de capaci-
ts professionnelles, techniques et finan-
cires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Si la CACEM constate que des pieces
don't la production tait rclame sont ab-
sentes ou incompltes, elle peut dcider
de demander aux candidates concerns
de produire ou complter ces pieces dans
un dlai fix dans sa demand et qui ne
saurait excder 10 jours. Pass ce dlai,
la candidature sera considre comme ir-
recevable.
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort de France
B.P 683 97264 Fort de France Cedex -
Tl. : 0596.71.66.67
Fax : 0596.63.10.08
Les offres sur support paper uniquement,
sont :
Soit remises sur place contre rcpiss,
Soit transmises par lettre recommande
avec avis de reception postal.
Les heures de dpt sont : les lundis,
mardi et jeudi de 8h 12h et de 14h
16h ; les mercredis et vendredi de 8h
12h.
Date d'envoi du present avis: 23/12/2009
Annexe 1 Adresses complmentaires
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus :
CACEM Service Gestion et suivi des
Achats
Mail : Isabelle.julians@cacem-mq.com ou
frederic.louis-sidney@cacem-mq.com
Fax : 0596.75.54.58
Adresse auprs de laquelle des docu-
ments peuvent tre obtenus / Adresse
laquelle les offres doivent tre envoyes
CACEM Service de Gesttion et Suivi
des Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tel : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58 FB 2104










Les Cahiers du patrimoine: "RVOLTES ET LUTTES SOCIALES EN

MARTINIQUE".


Le 27eme numro du Cahier du Patri-
moine est sorti, intitul "I.voltes et
littessocias en Watique' Nous avons
rencontr le rdacteur en chef de
cette revue dite par le Conseil R-
gional, Andr Lucrce

Justice : Vous avez sorti ce 27me nu-
mro au mois de dcembre, y a-t-il
une raison particulire ?
Andr Lucrce : La raison, c'est "'D-
cembre 59"qui est la premiere rvolte ur-
baine de la Martinique, avec videmment
un souvenir extrmement douloureux. Ce
sont des jeunes qui sont frapps dure-
ment. Nous ne devons pas oublier cela,
d'autant plus que ce ne sont pas des v-
nements sociaux (je les qualifierais plu-
tt de raciaux au dpart), mais qui trs
rapidement vont devenir des vne-
ments politiques. C'est l'une des pre-
mires fois que l'Autonomie est voque.
Ils ont cr une prise de conscience. Ces
vnement ne sont pas arrivs par ha-
sard, c'est d'abord toute l'mancipation
africaine qui se prpare dans une espce
de movement de dcolonisation colo-
niale et surtout la Rvolution cubaine qui,
un an auparavant, avant about la Ha-
vane. Ceci n'est pas sans effet de
conscience sur la population martini-
quaise.

J : Comment avez-vous charpent ce
numro, la Martinique tant trs riche
en movement sociaux ?
A.L : D'abord, nous avons essay de trai-
ter cela sur l'ensemble de l'histoire de la
constitution mme du people Martini-


quais. Cela commence ds le 17e ne si-
cle avec des rvoltes des Marrons, ga-
lement des rvoltes de Blancs contre les
autorits. Nous remontons le sicle avec
des rvoltes qui sont celles de Marrons,
qui sont durement rprimes. C'est en-
suite la constitution du movement ou-
vrier martiniquais. Nous avons voqu
non seulement les "cliarSonnires"la di-
mension urbaine de cette volution syn-
dicale, mais aussi, bien entendu, la lutte
dans les campagnes. Ce sont les mou-
vements sociaux des travailleurs de la
canne, ensuite, ceux des travailleurs
d'usine, jusqu' la survenance de cette
grande grve qui a t connue dans le
monde entier: la grve de fvrier 1900 au
Franois, qui a donn lieu une fois de
plus un massacre.

J : Vous parlez de "grves afsesp-
rantes" pour celle des annes 1990.
Pourquoi?
A.L : Entre 1990 et 2000, il y a eu dix
grves qui ont t extrmement dures,
don't la grve de Toyota, celle de Dli-
france, celle de Roger-Albert, celle de la
banane et celle de France-Antilles. C'est
trs curieux de voir alors que les syndi-
calistes sont de plus en plus avertis du
droit et forms, et comment on en arrive
des grves aussi dures. Il y a toute une
rflexion mener l-dessus. Nous ter-
minons par le movement de f-
vriers/mars 2009. L, nous aspirons
prendre du recul par rapport tout cela.
C'est un movement tellement com-
plexe qu'il faut le traiter avec un certain
recul. Il y a un d'ailleurs un livre qui va pa-


Andr Lucrce, Rdacteur en chef
des Cahiers du Patrimoine


ratre l-dessus, fait par un certain nom-
bre de sociologues.
Dans le Cahier du Patrimoine, nous
avons trait le movement de fvrier
mars de manire photographique. Et des
photos qui parent vraiment et qui don-
net une ide de ce qu'a t la grve, plus
qu'un certain nombre de paroles.

J : Ce numro permet-il au mouve-
ment syndical d'avoir une vision des
luttes de ce pays. ?
A.L. : Un syndicaliste est quelqu'un de
cultiv, pas seulement en droit social,
mais cultiv de histoire de son pays. Et
l'histoire, comme un background, permet
de tirer un certain nombre de leons, de
voir comment les choses voluent, com-
ment elles se sont passes, car les
donnes sont diffrentes aujourd'hui.
Ce numro est riche de ce point de vue.


"OUI NE CONNAT PAS MONSIEUR DOMOTA"

*. Le lundi 21 dcembre
l'Atrium a t prsent
l'ouvrage crit quatre
mains: Rosa Moussaoui,
Frantz Succab, Mon-
choachi et Jrome Mau-
courant "Qui ne connat
pas MonsieurDominota ?".
L'occasion d'un dbat
sur la crise social qu'ont
connue les deux les.
Rosa Moussaoui s'est
intrroge sur les d-
bouchs d'un tel mouve- J
ment sans domicilitaion
des pouvoirs. Un ou-
... ... .. vrage lire. I n




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