Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: December 10, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00138
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
SEBDOMA E INFORMATION COMMUliN

fl u r.'B


et le Dvelo a


v


Ouia espc


Boliuip
5 -
--ose Boivia i


0claralion P.E.[I.
Non d Id suppression de l'activit
de rdffingpe de Id SARA
Driue assimila0ionnisle
5erge LetchimL contre I priority d
u l'emploi des Mdrtiniqudis et contre Id
protection de note pdtrimoine foncd.
















Sa ka pas .......... .. 2

Editor . . . . . . ... 3
- L'espoir et l'audace du 74

Luttes Sociales .... ... 4/5
- Syndicats anticapitalistes F-de-F
- Chronique juridique
- Nicolas Lamic en grve de la faim

gSociit ........... ./7
- University du Qubec
- 6me championnat des apprentis
- Sonj Dsanm 59
- Le rseau routier s'agrandit

Vie du Papti . . . . .p.
- Declaration P.C.M.

Ilat Statutisipe ... ./IS
- Serge Harpin
- Les drives de Serge Letchimy
- Vaugirard veut mais ne peut pas !
- Avantages conomiques du 74
- Flash politiques

Dlans le Monde ....... .p. 1<
- La guerre d'Obama
- Bolivie : Evo Morales rlu

Annonces Lgales .p. 1i/lY'

Rendez-vous PoIlitique p. 20



"JUSTICE"
Administration & Rdaction:
Tl. : o5 96 7186 83
Fax : 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr
httD://www.iournal-iustice-martinique.com



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n' 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Femand PAPAYA
Maquette : Guennael GUIOUBLY
Impression:
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. : 0596 7314 54


CONFERENCE DE PRESS DU RMC

Mardi 8 dcembre le Rassemblement Aliker. Les prochains grands rendez-
Martiniquais pour le Changement a fait vous (meetings et march de la Terre)
une conference de press o ses re- ont t prsents ainsi que la chanson
prsentants ont fait le point sur la cam- du Rassemblement "A4nnou vans" ra-
pagne sur le changement statutaire. lise gracieusement par des artistes
Symboliquement elle s'est tenue au martiniquais. (Nous y reviendrons)
sige du PCM et de Justice, salle Andr

grippeflWN: CHAMPAGNE DE VACCINATION SCOLAIRE ET

ADULTE

La champagne de vaccination en milieu plus virulente que la premiere, ce ds la
scolaire a dbut le 7 dcembre et se mi-dcembre, du fait des changes plus
poursuivra jusqu'au 17 dcembre 2009 important entire la Martinique et la
dans tous les colleges et lyces de France o, l'heure actuelle, le virus est
l'acadmie. Les lves pourront se faire trs actif. Selon la Direction de la Sant
vacciner l'occasion du passage de et du Dveloppement Social, seuls 7%
l'quipe mobile de vaccination dans les de la population ont t touchs par la
tablissements. Le consentement des premiere vague de l'pidmie, soit prs
families est indispensable pour la vacci- de 26.000 personnel. Les responsables
nation. indiquent que 93 % de la population
Les lves qui ne seront pas inscrits ne n'est pas immunise et risque d'attraper
pourront plus se faire vacciner en milieu la grippe, avec des consequences qui
scolaire, mais auront tout de mme la peuvent tre dramatiques. Pour limiter la
possibility de le faire en presence de propagation, la meilleure protection
leurs parents dans l'un des 6 centres de reste la vaccination. C'est en ce sens
vaccination fixes de la Martinique (Fort- que le directeur de la DSDS, Christian
de-France, Lamentin, Sainte -Luce, Ro- Ursulet exhorte les Martiniquais se
bert, Morne -Rouge, Sainte- Marie) faire vacciner. Seules 1 500 personnel
La DSDS prvoit dans les semaines se sont rendues dans les 6 centres de
venir une autre vague de grippe H1 N1, vaccination.

20 ANS DU PRIX CARBET DE LA CARABE

La 20me dition du Prix Carbet de la Ajfriques". Plusieurs manifestations ont
Carabe a dbut le 7 dcembre dernier ponctu cette dition, notamment une
en Martinique. Elle sera clture le sa- conference avec Rgis Debray, intitule
medi 12 dcembre par la remise du Prix "les moments de la fraternity" et une soi-
2009, lequel sera dcern par un jury re potique. Retenons la rencontre, le
prsid par Edouard Glissant. "Le PriX vendredi 11 dcembre 19h30, la
Carbet de la Carabe contribue chaque an- Mairie de Fort-de-France (sixime
ne itustrer et raviver (a force de cra- tage), autour du thme "Les murs, les
tion, [es imprvus de timaginaire, surgis de ncessits, [es potiques et les poitiques".
cet archipel et de ses prolongements, (a Elle sera anime par Simone Swartz-
parole ne de tant d'nergies qui l se sont Bart, Grard Delver, Rodolphe Alexan-
rencontres et dsormais se reconnaissent, dre, Samia Charfi, Vronique Tadjo, R-
gis Debray, Patrick Chamoiseau,
entire les visions grand space desAlm- douard Glissant, avec pour modra-
riques et la pousse flamboyant des teur Edwy Plenel.


"OUI NE CONNAT PAS MONSIEUR DOMOTA P"

rencontre littraire autour de l'ouvrage
"qui ne connat pas monsieur (Domota ? "paru aux ed. Desnel

lundi 14 dcembre 2009 18h30 salle Frantz Fanon l'Atrium

en presence des co-auteurs :
Malik Duranty Rosa Moussaoui Monchoachi
ainsi que Suzanne Dracius ( directrice de la collection "anamnsis')
chez Desnel, laurate du prix fetkann pour son ouvrage "exquise drfiction mtisse"


SA ICApAsi Judi 1 Pceubre 209 Jstice 'f 0 -Page










A LA CERTITUDE DE L'IMMOBILISME DANS L'ARTICLE 73,

OPPOSONS L'ESPOIR ET L'AUDACE DU 74


L'argumentation des partisans du
statu quo et de l'assimilation dans l'ar-
ticle 73 peut tre rsume par cette
affirmation tire d'un tract des FMP de
Laventure et autre Lesieur distribu
Rivire Sale le 6 dcembre : "(..) [a
seule certitude quandon cfhoisit ('article
74, c'est absencee de scurit, absencece de
garantie, absence d'automaticit. La
seule certitude c'est qu'on ne sait prati-
quement rien sur ce qui existera aprs".
De son ct, Serge Letchimy dclare
partout et rcemment au dbat du 7
dcembre l'assemble national
franaise sur la consultation du 10 d-
cembre 2010 que l'article 74 c'est la
"rupture de fait de l'galit des droits".
Manscour parle d'volution "scurise"
dans le cadre du 73. Mme musique
sur un ton different.
Dans les discours de la droite dpar-
tementaliste et des no-PPM et assi-
mils pour instiller l'inquitude et la
peur reviennent les mots: risques,
menaces, incertitudes, alas, etc., si
on "bascule dans le 74". L'usage du mot
"basculer" n'est pas innocent. Il est uti-
lis pour voquer le fait de tomber
dans le vide.
Marie-Luce Penchard, ministry de
l'outre-mer, s'exprimant au nom du
gouvernement lors de la sance obli-
gatoire de la Dclaration du Gouver-
nement sur la consultation des
lecteurs de Guyane et de la Marti-
nique le lundi 7 dcembre a dclar
dans son propos liminaire : "Les lus
martiniquais et guyanais dsirent dispo-
ser d'importantes prrogatives en matire
fiscal ainsi que de comptences nouvelles,
par exemple en matire d'amnagement du
territoire, d'environnement et d'urba-
nisme. Ils ont en revanche exprim le sou-
hait que la logique d'fidentit legislative
continue de prvaloir dans les matires qui
demeureront de la competence de ('tat,
comme la protection social.
Le Gouvernement donne acte au_ congrs
de 9Martinique et de uyane de leurs de-
manes, qu'il prendra naturellement en
compete dans le cadre de la concertation
sur lefutur statut de ces collectivits (..)
(..)Le rgime de article 74 ne constitute
donc ni un abandon de la RYpu6blique ni


une exclusion de 1Uniion europenne,
mais bien plutt unefa on ,i reconnatre
le droit de ces populations i fa diffrence
et leur aspiration plus d responsabiii-
ts, dans fe respect des garanties found -
mentales des fiberts pu;liques et sous fe
contrle toujours attentifl ds autorits de
('tat".
Suite aux propos alarmistes d'Almont,
Letchimy et Manscour, la ministry a
repris la parole pour insisted en prci-
sant: "Le travailfournipar les congrs de
(a guyane et de la Mart inique sera pris en
compete come base de rf[e.ion pour fa
concertation engage arec fes lis focaux.
Les propositions sont aujlourd'hui large-
ment connues de la population. Il n'y a
donc pas d'incertitudes sur les orienta-
tionsgnrales quiprsifceront fa prpa-
ration de la loi organique (.) Quels que
soient donc les rsultats le ce scrutiny, les
liens entire la mtropole et (outre-mner ne
seront pas distendus ".
Par consquent, c'est bien partir
des demands connues et publiques
des lus de Guyane et Martinique sur
l'organisation institutionnelle et les
comptences que sera labor dans
le dtail le nouveau statut de collecti-
vit autonome rgie par l'article 74. Et
encore les lus de toutes tendances
seront-ils encore consults sur le pro-
jet de loi organique.
Les droits sociaux seront donc nou-
veau garantis dans la loi organique
parce qu'ils figureront dans le bloc de
l'identit legislative permis par l'article
74 et tel que demand par les
Congrs guyanais et martiniquais. A
dfaut, il n'y aura pas de changement
de statut.
A l'inverse, dire que nous disposons
de "pouvoirs initiativee et de decision"
dans l'article 73 pour justifier l'immo-
bilisme est une contre-vrit total.
Dans le 73, la prise en compete des
ralits martiniquaises est pratique-
ment impossible. Nous en avons fait
l'exprience depuis 1946 dans les dif-
frentes versions du 73, notamment
celle de 1958. Les meutes san-
glantes de dcembre 1959 ont mar-
qu une premiere fois l'chec du
systme nocolonial dpartemental.
La rforme constitutionnelle de mars


2003 de l'article 73 qui, thorique-
ment, permet d'obtenir la capacity lo-
cale d'adapter certaines dispositions
des lois et rglements ou d'y droger
sur des points prcis est un leurre.
Car cette timide ouverture a t vide
de sa substance par la loi organique
du 21 fvrier 2007. Il faut qumander
chaque fois des habilitations qui, au
final, aprs un vritable parcours du
combattant lgislatif et si elles sont
accordes, ne sont attributes que
pour deux ans Si la loi change aprs
la mise en uvre de l'habilitation,
cette dernire se trouve annule de
facto.
L'article 73 nouveau n'est pas une r-
volution, loin s'en faut.
Pour le coup on ne peut construire
une politique de dveloppement nou-
velle s'inscrivant dans un vrai project
de socit sur une telle prcarit et
une telle incertitude. Il faut de la
dure. Le 74 permet de nous conf-
rer un champ de responsabilit nou-
veau et scuris sur le long terme.
La volont politique sans la capacity
de dcider et d'excuter n'est rien.
La secousse du movement popu-
laire de fvrier-mars 2009 est la meil-
leure preuve de l'chec de ce
systme de type no-colonial o les
vraies decisions sont prises en de-
hors de la Martinique par des ins-
tances diriges par des
non-martiniquais.
Rconcilions-nous avec notre histoire
et notre gographie. Prenons en main
notre avenir en votant oui l'article
74.
Puisons nos certitudes et nourrissons
nos espoirs dans notre audace.
Michel Branchi










Les SYNDICATE "ANTICAPITALISTES, ANTICOLONIALISTES,

ANTI-IMPRIALISTES DES DERNIRES COLONIES DE LA

FRANCE", FORT-DE FRANCE.


Volont syndicale de renforcer la lutte contre le colon

Une vingtaine d'organisations syndi-
cales venant de Corse, Guyane, Gua-
deloupe et Martinique dit "anticolonia-
listes des dernires colonies de la France"
se sont runis les 4 et 5 dcembre
Fort-de-France pour une conference.
Cette conference des syndicats antico-
lonistes des colonies de la France
(CSACF) n'en est pas son baptme du
feu, puisqu' l'initiative de l'Union des
travailleurs Guyanais (UTG), une pre-
mire conference avait eu lieu en 1992
Cayenne. Pour la Martinique, l'UGTM,
la CSTM et la CGTM avait pris part
cette rencontre. Entretemps ils ont t
rejointe par la seule CDMT, d'autres
syndicats n'ont pas donn suite aux ap-
pels, explique Lon Bertide, responsa-
ble de l'UGTM, coordinateur pour la
Martinique. Cette dmarche de
quelques syndicats martiniquais met-
elle en pril l'avenir du K5F ? Selon Phi-
lipe Pierre-Charles, "Le collectifest plus
large que l'intersyndicale, c'est une struc-
ture qui n 'est pas contradictoire avec le
collectif mais complmentaire. (D'ailleurs
la CSACF apporte son soutien la lutte
mene au sein des diffrents collectifs".
Pour la Guadeloupe, la majority de syn-
dicats membres du LKP a approuv la
dmarche. Concernant la Guyane,
l'Union des Travailleurs Guyanais y est
seule reprsente et pour la Corse, le
syndicate des travailleurs Corses. Pour
des raisons financires, l'USTK de la
Kanaky n'a pu prendre part aux travaux.
Cette conference avait vu le jour dans
un context de repression syndicale,
pour renforcer l'unit syndicale contre le
"colonisateur". Si malgr les engage-
ments pris Cayenne, il a fallu plus de
17 ans pour organiser une second ren-


contre, "c'est parce que les
contacts ont t maintenues
entire les diffrentes organi-
stations explique Lon Ber-
tide. "IMme si cela n'a pas
Stait fait de manire organi-
se, nous avons apport notre
soutien toutes les grande
luttes de chaque pays, aux
moments de repression no-
tamment". Aprs analyse
lialisme de I'UGTM et de l'UTG en
2008, il avait t conclu que
le moment tait venu pour que cette
CSACF reprenne ses activits et s'lar-
gisse. La dmarche tait programme
pour mars 2009, mais les vnements
dans les pays respectifs ont report ce
rendez-vous. Durant deux jours, les tra-
vaux ont port sur les experiences et
ralits de chacun, la revisite de la
charte de la premiere conference, la
mise sur pied des commissions de tra-
vail pour des axes revendicatifs. Egale-
ment les travaux ont consist conce-
voir des mthodes de fonctionnement et
prendre position sur les grands dos-
siers. Jean Luc Murocci, de la Corse
"en o6servateur venu apprendre", sou-
ligne la ncessit pour "le syndicalisme
aujourd'hui de prendre en compete les pro-
blmes sociaux pour feur donner une di-
mension qui fasse people". Le secrtaire
de l'UTG, Albert Darnal, attend de voir le
rsultat de la consultation du 10 janvier,
son syndicate ayant t le seul appeler
ouvertement voter "Oui pour le 74"


afin "de donner une autre perspective aux-
travailleurs". Et selon le Guadeloupen
Myrlin Davile du LKP, "la lutte syndicate
permet de construire la Guadefoupe". La
Conference appelle "au enforcement des
instruments que se sont donns [es mou-
vements sociauxpour [a lutte et affirme sa
volont de tout mettre en ouvre pour agir
sur la 6ase des revendications qui ont mo-
6ilis (es masses populaires(.. .) La CS) CF
affirme que notre combat s'inscrit dans la
grande fraternity des peuples en lutte
contre (e capitalism, Ce colonialisme et
'impriafisme porteurs exploitation, de
domination, de guerres et qui menace au-
jourd'hui existence mme de Cespce hu-
maine". La declaration des syndicats an-
ticolonialistes dans sa resolution finale
"affirme sa volont de: Rnforcer la lutte
contre le colonialisme, fe capitalism et
l'impriafisme, et Dvelopper la solidarit
militant des travailleurs avec les luttes
menes dans nos pays respectifs". Cela
s'est traduit par une nouvelle dnomi-
nation conferencee des syndicats anti-co-
lonialistes, anti-capitalistes et anti-imp-
rialistes des colonies de la qFrance". La
conference a pris deux motions : l'une
sur la repression anti-syndicale et la cri-
minalisation de l'action syndicale et l'au-
tre sur la solidarity ouvrire internatio-
nale.
C.B.


Les syndicate lors de la signature de la charte du CSACF










LA CHRONIQUE JURIDIQUE

UN SALARI MALADE A DROIT SES CONGS PAYS !


Jusqu' rcemment quand un salari
tait malade, il perdait ses droits
congs pays. Grce au droit commu-
nautaire, le salari malade doit dsor-
mais bnficier de ses congs pays, il
ne perd plus son droit au cong annuel
qu'il n'a pas pu exercer pour cause de
maladie. En effet, le juge communau-
taire (CJCE, juge de Luxembourg) a
rendu une decision important en ma-
tire de congs pays, au regard de l'in-
cidence de la maladie (arrt du 20 jan-
vier 2009, affaires jointes, Gerard
Schultz-Hoff, et Stringer e.a.). Dans
cette decision, le juge raffirme que "le
droit au cong annuelpay de chaque tra-
vailleur doit tre considr comme un prin-
cipe du droit socialcommunautaire rev-
tant une importance particulire auquelil
ne saurait tre drog" et que "(a finalit
du droit au cong annuelpay est de per-
mettre au travailleur de se reposer et de
disposer d'une priode de dtente et de foi-
sirs", "ce droit au cong annuelpay... est
donc accord chaque travailleur, quell


que soit son tat de sant". Cette decision
du juge communautaire "fait jurispni-
dence", les tats doivent l'appliquer, no-
tamment les jurisdictions. En application
de cette jurisprudence, la Cour de cas-
sation a ainsi dj rendu deux decisions
favorables au droit congs pays du
salari malade. D'une part, en matire
de report de congs acquis (Cour de
cassation, chambre social, 24 fvrier
2009, CPAM de Creil c/Mme K.) :
"Lorsque le salari s'est trouv dans Cim-
possiilit de prendre ses congs pays an-
nuels au course de fanne prvue par fe
Code du travailou une convention cofllec-
tive en raison d'absences fies une ma-
ladie.... es congs pays acquis doivent
tre reports aprs (a date de reprise du tra-
vait'. Dans cette affaire, la salarie avait
acquis 12,5 jours de congs pays
avant novembre 2005, mais elle n'avait
pu les prendre durant la priode de
congs du fait d'un arrt prolong pour
maladie de novembre 2005 mars
2007, l'employeur devait donc reporter


ses jours de congs lors de sa reprise
du travail. Le juge communautaire avait
dj dcid qu'une salarie qui prenait
un cong maternit devait bnficier de
la totalit de ses congs annuels pays,
les deux congs devant se cumuler
(CJCE 18 mars 2004, cette solution a
t applique par la Cour de cassation,
puis intgre dans le Code du travail).
D'autre part, en matire d'indemnisa-
tion de congs acquis (Cour de cassa-
tion, chambre social, 25 mars 2009) :
lorsque le salari s'est trouv dans l'im-
possibilit de prendre ses congs pays
annuels du fait de son absence pour
maladie, en cas de rupture de son
contract de travail, les jours de congs
acquis doivent tre indemniss (sur la
base de la rmunration ordinaire du
travailleur, maintenue pendant la p-
riode
de repos correspondent au cong an-
nuel pay).
Michel Min,
juriste du travail
(CNAM, chaire de droit social)


NICOLAS LAMIC DE NOUVEAU EN GRVE DE LA FAIM


4'


Le mercredi 2 dcembre, Nicolas La-
mic a repris place devant le palais de
justice de Fort-de-France o il a entam
nouveau une grve de la faim. Il avait
mis un terme 28 jours de grve de la
faim en septembre 2009 aprs une en-
trevue avec le procureur de la Rpu-
blique, Claude Bellanger. Ce psycho-
logue et enseignant vacataire l'UAG
se bat contre une "machination policire


connotation ra-
ciale", parce que lui
0 1 et son frre avaient
t "abusivement
frapps". La justice
l'avait condamn 9
mois de prison avec
ST sursis aprs une al-
tercation avec un po-
licier la sortie d'une
discotheque foya-
laise en aot 2008.
H :' r Pour lui, il s'agit
d'une injustice, et il
n'entend pas se lais-
ser faire. "je conti-
nuerai crier 'in-
justicejusqu'a ce que
je sois entendu, et cela
mme si je dois en
payer le prix fort !", clame- t-il haut et
fort. Selon lui, le procureur avait pris en
compete des lments nouveaux qui de-
vraient tre verss au dossier de son
procs en appel le 5 novembre. Cela
devrait permettre la cour de rparer
les "manquements de fenqute", explique-
t-il. Or, lors de ce procs tous les l-
ments matriels ont t balays par la


cour. "Le seulbut tait de me condamner",
affirme-t-il. Il justifie la reprise de cette
grve de la faim par ces propos : "'Je ne
pouvais pas attendre le 10 dcembre (date
du dlibr) en me laissant condamnersim-
plement. Cela n'est pas quitable".
"L'injustice tue", soutient Nicolas La-
mic, car "d'autres violent les rgles et ce
sont ceux-f qui sont les vainqueurs. Cefa
est trs difficile supporter pour
quelqu'un qui croit auxrgfes Hiumaines et
sociales qui doit nous donner notre huma-
nit". Il estime que "ce combat est celui de
notre humanit, contre la dsorganisation
social travers la justice". Et ce titre,
"le combat n'est pas inutile". Il prcise au
sujet de son tat de sant : "j'ai faim,
car je n 'ai pas repris de poids depuis octo-
6re. Je ne pourrai pas tenir longtemps".
L'association "(Pou aiksiyon ljitim mati-
ni'" lui apporte son soutien et rclame
que la justice rtablisse l'quit dans ce
procs en blanchissant Lamic des vio-
lences contre les policies don't il est ac-
cus.
C.B 4/12/09


L =L UTTIES SUCIAILIES Jeudi 10 Pitentbre 1009 Justice n"50 Page Y 1











L'UNIVERSITE DU OUBEC EN OPERATION SEDUCTION


Michel Rinquet, president de l'universit du Qubec et Jean-Claude Soumbo, president de la commission education


Pascal Saffache, president de l'UAG,
l'avait annonc lors de la rentre uni-
versitaire : il faut diversifier les changes
avec les universits de notre bassin. La
mobilit tudiante permet des ouver-
tures qui favorisent l'adaptation,
l'heure de la mondialisation. Cela passe
par des partenariats entire universits.
Pour promouvoir cette mobilit auprs
de la communaut ducative et des tu-
diants martiniquais, une dlgation de
l'universit du Qubec a sjourn chez
nous les 3 et 4 dcembre dernier. Il y
avait galement au programme, l'ap-
profondissement des relations entire les
universits du Qubec et I'UAG, mais
aussi la ncessit de btir des collabo-
rations avec les institutions charges de
la formation et de l'insertion profession-
nelle des jeunes. Durant leur sjour, la
dlgation emmene par Michel Rin-
quet, le president de l'universit du Qu-


bec Rimouski, l'une des 9 universits
qubcoises, a rencontr des lycens,
des tudiants sur le campus, les
quipes de l'UAG et les institutions po-
litiques (Rgion et Dpartement). Des
contacts ont t nous avec des indus-
triels martiniquais pour la formation des
futurs entrepreneurs. "A'u Conseilrgio-
nal, nous avons identifi des crneauxo
nous pourrons faire valoir ('expertise qu-
6bcoise et des crneaux o nous pourrons
profiter de f'expertise martiniquaise ", a
dclar le chef de la dlgation qub-
coise. Le Qubec offre des conditions fi-
nancires intressantes pour les tu-
diants martiniquais : 1 200 de frais de
scolarit contre 8 000 E pour l'tudiant
international, car ils sont sur le mme
pied d'galit que les tudiants qub-
cois. En outre, estime le Recteur, le cot
de la vie tant nettement moins lev


qu'en France par example, l'tudiant
peut, avec un budget de 700 E par mois,
vivre confortablement en disposant d'un
logement pour son anne scolaire. Il a
dclar notamment : "nous avons senti
un intrt des 9Martiniquais pour la mo6i-
lit vers le Qu6ec", ajoutant qu'il sou-
haitait que les premiers changes se
fassent ds la prochaine rentre 2010.
"Ce sera gratifiant", a-t-il remarqu.
Jean-Claude Soumbo, president de la
commission Education de la Rgion, a
dclar l'issue de la rencontre :
"Chaque fois que nous pourrons offiir un
jeune Martiniquais la possibility diacqu-
tir des comptences, du savoir et du savoir
-faire, c'est toujours un challenge reliever.
C'est vrai pour la formation initial dans
des secteurs qui sont particulirement en
pointe et qui nous intressent. Nous avons
vu dans l'offre de formation du Qu6ec
qu'ily a des choses qui concernent les pe-
tites et moyennes entreprises. Ily a des lf-
ments qui concernent lapproche environ-
nementale, en terms de rapports sociaux
les problmatiques en matire nergtique
ou 'ocanographie, des sujets qui intres-
sent fortement dans notre vision de ('ave-
nir. Nous avons besoin de 7Martiniquais
ces postes- l, donc de les solliciter pour
qu'ils puissent aller dans ces voies fdave-
nir. Et ainsiprparer les organismes o ils
pourront travailler pour faire avancer la
Martinique". C.B


6w Championnat des apprentis: ORIGINALIT ET INNOVATION


A. Marie-Jeanne remet au laurat de la-section space vert

Durant deux mois, une grande parties
des 2200 apprentis des diffrents cen-
tres de formations de l'le ont particip
cette competition. Ce championnat qui a
t institu il y a 6 ans par la Rgion et
qui permet de valoriser l'acquisition des


Scomptences des
jeunes, est dsor-
mais attend chaque
anne. 13 sections
taient concernes
par ces champion-
nats :Amnagement
S de l'espace vert, coif-
au.i j r fure, cuisine, esth-
--"tique, horticulture,
..ptisserie, peinture-
auto, restauration,
vente niveau 4 et 5,
informatique et bu-
un voyage pour Cuba reautique, finition-
peinture et char-
pente-menuiserie. Durant trois jours, au
centre de formation de Rivire-Sale,
les 42 apprentis finalists ont dmontr
au jury leur savoe-faire acquis tant en
centre qu'auprs de leur matre d'ap-
prentissage. Et selon l'un des membres


du jury, l'originalit et l'innovation taient
prsentes. Le vendredi 4 dcembre,
l'heure des rcompenses, les diffrents
responsables ont mis en avant une
image neuve de l'apprentissage, celle
qui met sur la voie de l'intgration et de
la russite par le travail. Au vu des r-
sultats de ce "baccalaurat" des ap-
prentis, on peut affirmer que la relve
est prsente. Alfred Marie-Jeanne les a
encourages l'effort pour faire avancer
le pays Martinique. Chacun des pre-
miers de chaque section a reu un
voyage ducatif et pdagogique dans
la Carabe et en Europe ainsi qu'une
coupe. Les matres d'apprentissages
ont t 'galement rcompenss. Un ap-
pel a t lanc en direction des chefs
d'entreprises les invitant faire
confiance aux jeunes, pour qu'ainsi le
nomb)re des apprentis augmente. C.B







Jed 10 Pf''r 100 Jutc ji $0 Pae'


Sonj Dsanm 59 :

SOIREE PLEINE D'MOTION AU CONSEIL GNRAL


- \ - .-.. j
Dcembre 1959: cinquante ans aprs, la Martinique se souvient


La salle de dlibration du Conseil g-
nral Fort-de-France tait archicomble
pour accueillir le 5 dcembre ceux et
celles qui voulaient entendre, puis d-
battre propos des vnements de d-
cembre 1959. Ils se rendaient ainsi
l'invitation lance par les Archives D-
partementales de la Martinique sous la
prsidence du Snateur Claude Lise.
Les diffrents orateurs prsents par le
professeur Justin Daniel, furent tour
tour Richard Chteau-Dbat, historien
universitaire, Louis-Georges Placide his-
torien, auteur d'un mmoire de matrise
et d'un ouvrage sur "Dcem6re 1959" et
Jean-Pierre Saintons, docteur en His-


toire. Dans la salle
des tmoins di-
rects de ces trois
jours d'meutes
qui ont embras
Fort-de-France et
change la donne
politique au tour-
nant des annes
1960. Les partici-
pants ont observe
une minute de si-
lence en hom-
mage aux vic-
times des forces
colonialistes


Christian Marajo (15 ans), Edmond Eloi
Vronique dit Rosile (21 ans) et Lucien
Betzi (19 ans), sans oublier les nom-
breux blesss.
Ce fut une soire charge d'motion,
de souvenirs o laquelle dominant l'es-
poir d'un changement pour une volu-
tion de la Martinique, par la conqute de
la matrise de ses propres intrts. Cela
tait d'autant plus symbolique que c'est
en ces mmes lieux, que fut vote
l'unanimit, sous la prsidence de Ter-
tullien Robinel, une motion prsente
par le group communist emmen par
Georges Gratiant le 2 dcembre 1959.
Cette motion demandait : "que des


conversations soient entames immdia-
tenment entire les reprsentantsjustifis des
M1artiniquais et le gou'ernement pour mo-
difier le statut de [az qartinique, afin
d'obtenir une pius grande participation
la gestion des affaires martiniquaises".
Rendez-vous fut pris pour un autre v-
nement du comit du cinquantenaire de
"dsanm 59", une confrence-dbat le
21 dcembre l'Atrium en presence
d'Alain Plenel, le premier fonctionnaire
expuls, l'poque vice-recteur de
l'acadmie, parce qu'il avait dnonc
publiquement la repression meurtrire
des forces policires lors de ces vne-
ments.
Rappelons qu' l'occasion du trentime
anniversaire de dcembre 59, le Parti
Communiste Martiniquais avait appos
des plaques commmoratives en sou-
venir des victims. L'une tait situe
l'angle de la rue de la Rpublique et
Moreau-de- Jones, l'autre sur la faade
de l'ancienne cole Perrinon la rue
Perrinon, lieu o avaient succomb les
jeunes. Elles furent enleves en raison
de la construction du centre commercial.
Souhaitons qu'elles soient remises en
leur emplacement initial.
A. Constant.


qRseau routier: INAUGURATIONS EN SRIE


Depuis quelques semaines, les auto-
mobilistes ont constat des amliora-
tions apportes par les collectivits sur
le rseau routier. Ces nouveaux am-
nagements ont t inaugurs par les
matres d'oeuvres respectifs. Ainsi, le
jeudi 26 novembre, le Conseil regional a
inaugur le Carrefour de Choiseul,
Case-Pilote et l'changeur de Cheval
Blanc Bellefontaine. Il s'agit d'assurer
la dessert scurise de la future ZAC,
en construisant un carrefour giratoire,
et d'autre part, d'amnager l'actuel car-
refour en T qui est sit environ 500 m
au sud de la Commune. Sur le quarter
Cheval Blanc la collectivit a difi un
changeur dnivel qui vise la fois :
amliorer la circulation sur la RN2, s-
curiser les changes au niveau du car-
refour, amliorer le confort de l'usager,
et desservir le quarter Cheval Blanc.
Cot des travaux : 11 millions d'euros fi-
nancs en totalit par la Rgion.
Le jeudi 3 dcembre, le ruban tait
coup sur la mise 2 x 2 voies entire
Ducos et Rivire-Sale sur la RN5 par


les lus rgionaux.
La RD1, ferme de-
puis 1998 cause
des incidents topo-
graphiques rcur-
rents, a t rou-
verte au lieu dit
Portes d'Enfer
Fonds Saint- Denis,
le 4 dcembre der-
nier en presence du
president du Conseil
Gnral, Claude
Lise et d'lus du
secteur. Dans un Le Pont "Portes d'En
premier temps (de
1988 2004), le Conseil gnral a en-
trepris une srie de measures pour ra-
lentir l'volution des phnomnes go-
logiques en course et scuriser le
personnel amen intervenir sur le site.
Puis, dans un second temps (de 2007
novembre 2009), des travaux lourds
d'infrastructures, relevant pour certain
de technologies de pointe, ont t ef-
fectus. C'est notamment le cas du pont


a ru-ai-,J i 110, uII uuvIyeu a ,i ILI.AculLuai exa pi.iJLuI IiI
sur la Ravine Arche : d'une porte de 50
m, d'une structure mixte acier-bton,
dot d'amortisseurs parasismiques et
de remblais allgs en polystyrne, c'est
le plus important ouvrage de ce type
ralis en Mainique. L'investissement
global de la Collectivit de 14,5 ME est
justifi en terms de dsenclavement
pour la zone et par son importance sur
le plan touristique. C B










DECLARATION DU PARTI COMMUNIST MARTINIQUAIS

Non la suppression de factivit de raffinage &i Sara !

Oui au maintien de 'emploi dans toute la chane ptrolre !


Le personnel de la Socit Anonyme
de Raffinerie des Antilles (SARA) a
lanc un vritable un cri d'alarme sur la
menace qui pse sur l'avenir de l'outil in-
dustriel et les quelque 500 emplois di-
rects et indirects qui y sont attachs.
Les travailleurs demandent instamment
au gouvernement et aux lus de se pro-
noncer sur la prennit de cet outil in-
dustriel.
En effet, la ministry de l'outre-mer, Ma-
rie-Luce Penchard, a dclar rcem-
ment en Guadeloupe : "Iffaut avoir le
courage de se poser la question de ('appro-
visionnement en carburants". Elle fuit en
outre la responsabilit du Gouverne-
ment en annonant au Snat la creation
d'une commission mixte incluant les
collectivits de Guadeloupe et de Marti-
nique.
Ces dclarations font suite plusieurs
rapports officials (rapport Bolliet et avis
de l'Autorit de la concurrence) prco-
nisant, sous le prtexte fallacieux de
baisser les prix, l'arrt de l'activit de raf-
finage, la transformation de la Sara en
centre de stockage et l'importation des
products raffins d'Europe pour le plus
grand bnfice des profiteurs.
La Sara fonctionne depuis fvrier 2009
sous rquisition prfectorale et accu-
mule les pertes. Les actionnaires TO-
TAL, ESSO, CHEVRON-TEXACO, RU-
BIS exercent un chantage permanent


pour l'achat de chaque cargaison de p-
trole brut, estimant que l'Etat devrait leur
rembourser ce qu'ils estiment tre un
manque gagner.
Les travailleurs n'ont pas trancher sur
le fait de savoir si les pertes de la Sara
doivent tre assumes par les action-
naires de la Sara, don't principalement
Total, ou par l'Etat qui tait reprsent
par l'ex-ministre de l'Outre-mer Yves
Jego et a mal gr la crise par dma-
gogie.
Par contre, un rapport de l'Assemble
national prend position fermement pour
le maintien des activits de raffinage de
la Sara et de l'administration de prix
ainsi que la fixation de prix en rapport
avec la ralit conomique.
Le pouvoir sarkozyen, par soumission
aux dogmes du libralisme et sous la
pression de certain lobbys ptroliers,
ds le dbut de la crise a essay de se
servir de la just colre des consom-
mateurs guyanais, guadeloupens et
martiniquais contre le retard de la baisse
des prix la pompe fin 2008 suite l'ef-
fondrement des course internationaux du
ptrole brut et contre le manque de
transparence dans la fixation des prix
des carburants pour revenir l'importa-
tion de products raffins.
L'ARACT-Martinique, l'initiative des
composantes de la chane ptrolire, a
fait un ensemble de 46 propositions
pour sortir de la crise par le haut en


maintenant les emplois la production
et la distribution, en modernisant l'ou-
til industrial et en instaurant une plus
grande transparence dans la fixation
des prix des carburants. Ces proposi-
tions srieuses nous paraissent devoir
tre prises en compete par le gouverne-
ment et par les lus des trois dparte-
ments antillo-guyanais ainsi que par
l'ensemble des forces conomiques et
sociales.
Le Parti Communiste Martiniquais af-
firme clairement qu'au moment o le
pouvoir central parle d'abondance de
"dveloppement. endogne", il ne saurait
tre question de dtruire une entreprise
la pointe de la technologies et fournis-
sant des emplois hautement qualifis. Il
raffirme son ferme soutien aux travail-
leurs de la Sara et de toute la chane p-
trolire dans leur lgitime combat pour la
preservation de l'emploi, ce qui n'est
pas contraire l'intrt bien compris des
consommateurs.
Pour sa part, il rappelle sa position de la
creation d'un ple public de l'nergie
avec une participation au capital de
l'Etat et des collectivits rgionales a'-
tuelles ou demain des collectivits au-
tonomes.
Fort-de-France, le 3 Dcembre 2009
Pour le bureau politique
du Parti Communiste Martiniquais
Le Secrtaire l'organisation
Fernand Papaya


oParti Communiste Martiniquais. Consultation du 17janvier 2010

FINANCEMENT DE LA CHAMPAGNE DU RASSEMBLEMENT POUR

LE CHANGEMENT SOUSCRIPTION POPULAIRE


Militants, sympathisants, Martiniquaises,
-Martiniquais.

Le Parti Communiste Martiniquais,
membre du Rassemblement pour le
Changement qui regroupe le MIM, Btir,
Le RDM, Vivre Schoelcher, Le Mode-
mas, Le CNCP, Le Palima, Le MPP,
Objectif 74 s'est engag participer au
financement de la champagne pour la
victoire de l'article 74 qui seule nous
permettra d'accder une vritable res-
ponsabilit.
Cette champagne qui se veut dynamique
ncessite des moyens financiers impor-
tants. Nous ne pouvons computer que


sur la participation de nos compatriotes.
C'est pourquoi le Parti Communiste
Martiniquais lance une souscription pu-
blique don't le produit sera intgralement
consacr la champagne.
Votre contribution en chques devra
tre libelle au nom de l'Association
pour le Financement du PCM (AFPCM).
Elle pourra tre aussi verse en es-
pces tout porteur de la liste officielle
de souscription ou dpose au sige du
journal Justice (Angle des rues Andr
Aliker et Emile Zola, Terres Sainville)
Tl. : 05 96 71 86 83
mail : ed.justice@wanadoo.fr
Nous comptons sur votre gnrosit.










SERGE HARPIN PARLE D'VOLUTION STATUTAIRE ET D'IDENTIT


Dans sa livraison du jeudi 3 dcembre,
France Antilles-Antilles a public, dans la
rubrique "interview-d6at", un long en-
tretien avec Serge Harpin, lequel s'est
prsent sans fard comme un membre
de "cette gnration de jeunes intellec-
tue&s militants qui ont vu triompher au
congrs de 1969 de (LAssociation nrale
des Etudiants Martiniquais (AG'EM) (e
mot d'ordre d'indpendance national et
qui, sur e terrain, en 9Martinique, se sont
normment impliqus dans Pentraide et
P'encadrement des luttes sociales notam-
ment dans les quarters populaires de Fort-
de-France (Vo(ga, Teixaco, Trnelle...) et
sur les habitations comme Chalvet ".
Si nous reproduisons cette citation, c'est
pour essayer de situer idologiquement
Serge Harpin et aussi pour rpondre
Rudy Rabathally qui a affirm dans sa
premiere question que "(es intellectueCs
et artistes sont absents du dbat" (sous-
entendu du dbat sur la question statu-
taire et institutionnelle). On aimerait sa-
voir ce que le journalist entend par
"intellectueCs"et quelle importance il ac-
corde leurs prises de position, car la
ralit est que beaucoup de travailleurs
intellectuals, don't des universitaires,
sont engags dans le dbat et dans le
combat politique pour ou contre l'auto-
nomie dans le cadre de l'article 74. Tous
ne frappent peut-tre pas la porte de
France-Antilles, auquel ils prfrent sou-
vent Internet ou les hebdomadaires pour
la diffusion de leurs ides, mais ils
contribuent activement l'information -
ou la dsinformation des Martiniquais.
Justement, la question de la peur et de
son instrumentalisation politique est au
coeur de cette champagne de dsinfor-
mation. A l'affirmation de Rudy Raba-
thaly que "la peur du fargage semb(e ata-
vique [a socit martiniquaise. Et pas
que dans les milieuxmodestes comme on a
tendance le faire croire", Harpin rpond
que "ce sont les classes moyennes qui re-
doutent leplus Ce changement" Et d'non-
cer une srie de facteurs historiques et
actuels expliquant'une telle peur. Une
peur du largage qui lui semble fonde
en parties, mais don't il condamne l'ex-
ploitation politicienne qui en est faite : "If
y a donc, quoi qu'on dise, une part de v-
rit dans cette 'hantise du largage qu'il
faut intrroger au lieu de stigmatiser. Ce
quffaut condamner c'est 'e. ploitation
poiticienrie qui en est faite".


Il faut noter que Serge Harpin se garde
de designer des coupables, comme s'il
entendait rester au dessus de la mle,
se comporter comme un observateur
objectif et impartial. Il les connat pour-
tant, lui qui sait qu'ils font parties de la
classes moyenne. Au cas o il les aurait
oublis, il n'a qu' relire le dbut du "Ma-
nifeste pour une responsabifit pleinenment
et collectivement assume" o le MAP,
prtendant interpreter fidlement le sen-
timent des Martiniquais, affirme qu'ils
"redoutent qu'un changement de statut
ne porte atteinte i'galit des droits",
alors qu'en ralit c'est le PPM et ses al-
ls qui ont invent cette histoire de perte
de l'galit des droits, pourtant garantie
par la Constitution, pour faire chec
l'autonomie une autonomie don't le pr-
sident de la Rpublique a dit plusieurs
reprises qu'elle sera "encadre ".
Rudy Rabathaly pose ensuite Serge
Harpin la question suivante : "finale-
menthe dbat qui se traduit par unfti-
chisme entire deux numros a-t-il t pris
parole bon bout ?". Ce faisant, il reprend
son compete une conception errone
du dbat en course qui veut que tout se
ramne du ftichisme, un combat
autour de deux nombres, deux abstrac-
tions mathmatiques. Serge Harpin lui
rpond que "ce qu'ilfaut surtout craindre
c'est que le faux argument de ('ignorance
du contenu de ces articles par la popula-
tion dpolitise le dbat en [e rduisant un
exercise fastidieuX et un ennuyeux tude
de texte".
Au Parti Communiste, nous sommes
persuads que le people martiniquais
est capable de comprendre le contenu
des deux articles et ce qui les distingue
l'un de l'autre. Nous croyons aussi qu'il
n'est pas inutile
d'tudier le droit
franais pour en-
suite l'expliquer clai-
rement aux Martini-
quais afin de les
clairer. Car l'igno-
rance est un obsta-
cle au progrs.
Serge Harpin ex-
prime encore l'ide _. '
que "le pro6lme ma-
jeur de la champagne
n'est pas celui de Pin-
formation mais cefui
de la confiance" et
que "P'enjeu de la


consultation sera Ce taux de participa-
tion". En ralit, selon nous, la cam-
pagne d'information, non pas sur les dif-
frences entire les deux articles, mais
sur le project de socit et le programme
des partisans de l'autonomie dans le 74
d'une part, et ceux des tenants du 73,
d'autre part, est une ncessit. Si elle
est mene honntement, elle est sus-
ceptible de faire natre cette confiance
qu'appelle de ses voeux Harpin, une
confiance susceptible de faire reculer
l'abstention.
Sans viser expressment le PPM ou le
MAP le journalist demand Serge
Harpin : "Peut-on revendiquerles concepts
de nation martiniquaise, de people marti-
niquais et voter pour l'article 73 ? ". Ce
quoi celui-ci rpond de manire un peu
sibylline, signalant l'apparition ces der-
niers temps "d'une nouvelle espce
d'iommes politiques"dont il assure qu'ils
peuvent "dire une chose aujourd'hui et
son contraire le lendemain". Ce faisant, il
donne l'impression de mettre en cause
surtout ceux qui en 2003 avaient fait
champagne officiellement contre le 73,
que maintenant ils revendiquent haut et
fort Ils mentionne aussi, certes, ceux
qui avaient fait champagne "anbafy"
contre le 73 mais sans nommer qui-
conque.
Un militant communist aurait rpondu
Rabathaly qu'en ce moment capital de
notre histoire, o il y a tant de problmes
rsoudre, s'opposer la march en
avant de notre people en appelant vo-
ter "non" l'autonomie le 10 janvier
alors qu'on se prtend nationalist, est
une trahison.
M.Belrose





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prfrence territorial, et notamment la
question foncire, est une question de sur-
vie terme, et proba6bement, une condi-
tion pourfe progrs de la cohsion social "
(cf Justice no 32 du 8 aot 2009). Ques-
tion de survie...
Pas tonnant qu' ce meeting du MAP-
PPM on ait constat par example la pr-
sence de Marcel Osenat, ancien prsi-
dent de la trs bourgeoise Chambre de
commerce, qu'on a jamais vu manifes-
ter pour l'autonomie ou du trs rac-
tionnaire bk Claude De Jaham.

L'eau de coco importe
Quant mettre sur le dos des lus des
Collectivits rgionale et dpartemen-
tale le taux de chmage lev, la fai-
blesse de la production locale, la crise
du logement social, elle resort de la
petite politique lectoraliste en provision
des rgionales et ne se situe pas la
hauteur de l'enjeu du scrutiny du 10 jan-
vier : arracher de nouveaux outils prci-
sment pour dvelopper le pays.
Il faut rappeler surtout que, malgr la d-
centralisation, la politique conomique
et de l'emploi est de la responsabilit du
gouvernement et donc de son prfet lo-
cal. C'est si vrai que le gouvernement
prtend dvelopper les DOM coup de
Lopom-Girardin ou de Lodom-Jego. Si


la Martinique imported de l'eau de coco,
c'est que le systme colonial dparte-
mental en fait un march de consom-
mation et que les amis bks de Serge
Letchimy, assidus clbrer avec lui le
22 mai depuis quelques annes, d-
tiennent la majority des terres(50 % se-
lon Business News) et du grand com-
merce et prfrent importer que
produire. La Rgion et le Dpartement
n'ont aujourd'hui aucun moyen pour les
amener faire autrement, sauf leur
verser des subventions. Et encore....
De la mme manire, Letchimy
lors du rfrendum sur la consti-
tution europenne a dit "oui au
libralisme", comme l'a dit cr-
ment Catherine Conconne, et
s'est prononc pour la libre circu-
lation des marchandises, des
hommes et des capitaux. Eh
bien, comment s'opposer la
destruction programme de notre
socit sinon avec le sabre br-
ch de l'octroi de mer en sursis et
l'envahissement du march
martiniquais par l'eau de coco et
toutes les marchandises venues -
d'Europe et du monde enter ?
Quant au logement social, il est
principalement plomb par l'en-
vole des prix du foncier provo-
que par la dfiscalisation sau-


Marcel Osenat, n'est pas un partisan de l'autonomie


IMPORTANCE DES INTERVENTIONS CONOMIOUES DES INSTITUTIONS EN MARTINIOUE


Pour couper court au mensonge que les collectivits au-
raient dj une sorte d'autonomie et le pouvoir, voici le ni-
veau des dpenses annuelles de
* Etat : 2 800 millions d'euros(2008)
* Region : 308 millions d'euros(2007)
* Dpartement.: 657 millions d'euros(2007)
* Fonds europens : 88 millions d'euros par an (2007/2013)


En comparison :
* PIB (richesse global martiniquaise) : 7 900 millions d'eu-
ros(2007)
* Importations : 2 726 millions d'euros(2008)
L'Etat reste l'acteur conomique principal dans cette conomie
dpendante : plus de 9 fois la Rgion et de 4 fois le Dparte-
ment. Et prs de 3 fois l'ensemble Rgion et Dpartement


Bec e Plumes opha('Vaugirard: MWEN BYEN L, ME MAN P

PA (BIEN VOULOIR MAIS PAS POUVOIR).


Raphal Vaugirard a dclar le 17 no-
vembre 2009 RFO Martinique : "Les
partisans du 74 disent qu'ilfaut du pou-
voir pour pouvoir (comptences avant (e
projet).Tandis que nous (Ces 73) nous di-
sons qu'ilfaut du vouloirpourpouvoir, et
le vouloir martiniquais, c'est le project mar-
tiniquais".
Il est facile de tenir ce genre de dis-
cours sans apporter aucun lment de
preuve l'appui. Car, si les partisans de
l'volution institutionnelle dans le cadre
de l'article 74 ont publiquement et d-
mocratiquement arrt l'organisation, le
fonctionnement, le mode de scrutiny, les


blocs de comptences que la nouvelle
collectivit devra mettre en ouvre, ceux,
qui comme Raphal Vaugirard, militent
en faveur du 73, n'ont jamais esquiss
le moindre project" Dire que "Cfectorat
qui avait vot oui en 2003 a t largu en-
tre 2003 et 2008", c'est faire preuve de
malhonntet intellectuelle. En effet,
alors que les partisans du "non" dcla-
raient avec fracas que le dbat institu-
tionnel tait clos, les presidents des
deux collectivits majeures, tout en res-
pectant le vote martiniquais, n'ont pas
renonc au combat pour la Responsa-
bilit dans l'Autonomie, crant ainsi les
conditions de la second consultation


populaire qui aura lieu le 10 janvier.
L'Agenda 21 et le Schma Martiniquais
de Dveloppement Economique
(SMDE) sont le fruit d'un intense travail
de rflexion qui a mobilis, au course de
dizaines de runions, des lus, des ex-
perts, des socio professionnels, des
personnalits de la socit civil, etc.
Cela reprsente des mois de travail
ayant ncessit la consultation de di-
zaines et de dizaines de documents of-
ficiels. C'est ce travail qui a t restitu
publiquement en dcembre 2007 pour
aboutir une synthse des deux projects.
Contrairement ce qu'affirme menson-
grement Raphal Vaugirard, les lus


CAT TA-itJTA1IRIE Jeudi 1OPtembre2OO9 -Justiten*$O -Page Il


vage mise en place par le pouvoir cen-
tral.
Quand Letchimy aura obtenu la Saint
Glin-Glin(dans six, 10 ans ou plus) sa
prtendue "autonomie constitutionnali-
se", la Martinique ne sera plus la Marti-
nique. Elle sera balarise (rduite
ressembler aux Isles Balares espa-
gnoles) comme disait son ami Rodolphe
Dsir quand il avait encore une fibre
anticolonialiste.
Michel Branchi


























Raphal Vaugirard


martiniquais ne se sont pas contents
de dnoncer les limits de nos institu-
tions actuelles. Ils ont formul des pro-
positions visant obtenir du pouvoir
pour mettre en oeuvre le project martini-
quais.
Lisons ensemble les "quatre ambitions"
affiches dans les "Orientations Strat-


giques 'Pour Le (Dveloppement Econo-
mique de La 9Martinique Synthse
GEN'DA 21/SMD E" :
"-Ambition 1 : renforcer le lien socitalen
mettant CEtre Humain au cour du Projet
- Ambition 2 : favoriser l'amnagement
quilibr et concert du Territoire
- Ambition 3 : s'ouvrir 'international
pour participer sa dynamique
- Ambition 4 : se mettre en capacity de
s'adapter au changement"
Voyons ensuite ce qui est crit propos
de la relation entire dveloppement du-
rable et pouvoir dcisionnel :
"La mise en uvre de ces nouvelles orien-
tations stratgiques suppose la capacity
des institutions matriser des leviers de
decisions suffisamment dterminants pour
peser sur la definition de la nouvelle poli-
tique de dveloppement durable envisa-
ge, adapte aux ralits de la -Martinique
et aux aspirations du (Peuple -Martini-


quais".
C'est donc logiquement qu'en dcembre
2008 le Congrs des lus a opt une
large majority pour "ces leviers de dci-
sions" qui ne peuvent tre mis en.place
que dans le cadre de l'article 74. Le-
viers pour lesquels Vaugirard a vot
deux reprises le 18 dcembre 2008 et le
18 juin 2009, en y apportant de surcrot
des amendments, par example sur le
contrle des prix.
Depuis, Vaugirard a choisi de retourner
sa veste. Il est la bonne cole so-
ciales. C'est son droit le plus absolu,
mais qu'il ne vienne pas nous donner
des leons pour cacher sa honte.
Il devrait rflchir la signification pro-
fonde de l'adage crole qui dit : "mwen
byen l, m man ppa". N'est-ce pas lui
et ses amis socialists, allis du "O~M
nouveau", qui font preuve de pusillani-
mit, et qui par peur d'assumer leurs
responsabilits, militent pour la droute
de l'Autonomie le 10 janvier ?
Fernand Papaya


OUELS AVANTAGES CONOMIQUES POUVONS-NOUS TIRER DU

PASSAGE L'ARTICLE 74 P

Intervention de eorges Erichiot Saint-Joseph fe 20 novem6re 2009


Chmage massif et structure des Jeunes


Depuis des dizaines d'annes, la Marti-
nique se dbat dans une crise cono-
mique et social qui n'a cess de s'ag-
graver. Pendant longtemps, les
partisans du systme actuel se sont voi-
ls la face, refusant de reconnatre que
notre pays tait engag dans une im-
passe.
Alors que les plus clairs d'entre nous
ne cessaient de dnoncer les risques de
blocage du systme et d'explosion so-
ciale, les dpartementalistes assimila-
tionnistes et les profiteurs s'abritaient


derrire la 'fameuse solidarit national
de la mtropole" pour justifier le statu
quo et le maintien du pays sous perfu-
sion.
Voil aujourd'hui notre pays dans un
tat de dcomposition conomique et
social fort avanc.
Car les recettes miracles fondes prin-
cipalement sur l'injection massive par
I'Etat de fonds publics n'ont pas entran
de vritable dveloppement cono-
mique. A quoi ont servi ces milliards si-
non entretenir ne illusion de richesse,


dvelopper une conomie fonde sur
la consommation dbride de products
imports au dtriment de la production
locale, faire de la Martinique un d-
bouch pour les products venus du
monde entier et enrichir cette poigne
de profiteurs qui contrlent tous les cir-
cuits de l'importation et de la grande
distribution ?
Aujourd'hui dans cette Martinique rgie
par l'article 73, tous les clignotants sont
au rouge :
- Chmage massif et structurel,de l'or-
dre de 30%
- Taux de pauvret en augmentation de-
puis 10 ans touchant un Martiniquais
sur cinq,
- Accroissement des ingalits sociales:
les riches plus riches et les pauvres plus
pauvres,
- Baisse du pouvoir d'achat, faiblesse de
la-production locale,
- Dilapidation du foncier agricole,
- Speculation foncire dbride qui d-
possde les Martiniquais de leur patri-
moine (dfiscalisation),
- Crise de l'htellerie cause, en parties,
du comportement des prdateurs qui
ont tir profit des effects d'aubaine d'une
dfiscalisation don't sont carts nos
lus locaux, etc.:...
La Martinique gre par l'article 73, ce


[IIIIEIT STATJT,&191E Jeudi10 Membe 1009 Justic n*,YO page I








IIB& ST TT.II Jeui 10 'eb 0 JutceW$0-agl


sont encore les 45 000 chmeurs don't
de plus en plus de diplms qui n'ont
que peu d'espoir de trouver un emploi.
Ce sont ces milliers de Rmistes (environ
30 000) qui doivent de contenter des
faibles minima sociaux.
La Martinique de l'article 73, ce sont ces
milliers de jeunes (un jeune sur deux
sans emploi) qui n'ont aucune perspec-
tive d'avenir. Ce sont ces milliers de re-
traits devant se contenter des pensions
de misre du minimum vieillesse (660
euros)
La Martinique du 73, c'est aujourd'hui
cette grave menace qui pse sur no-
tre principal industries : la Sara.

La crise social de fvrier-mars que
nous venons de vivre a montr la pro-
fondeur de la crise que nous traversons
et combien il tait urgent de rompre
avec ce systme dpartemental et co-
lonial l'origine de ce mal d-
veloppement que plus per-
sonne ne contest.
Le President de la Rpublique
n'a-t-il pas lui-mme reconnu
que nous tions arrivs "la
fin d'un cycle fistorique" ?
Ce qui signifie qu'il faut turner
la page, en finir avec ces poli-
tiques penses pour nous mais
sans nous.
Oui, l'heure de la responsabilit
a sonn, pour tous ceux qui ai-
ment leur pays, qui se soucient
de son avenir.
L'heure est venue de faire L
preuve de courage et d'audace
pour accder la responsabilit et re-
trousser nos manches pour btir une
Martinique meilleure.
Oui, nous devons matriser un certain
nombre de leviers, ceux qui nous per-
mettront de mettre en oeuvre une vri-
table politique de dveloppement co-
nomique et social, au profit du people
martiniquais et des plus dfavoriss no-
tamment.
Cela ne sera possible que dans une
Martinique rgie par l'article 74, le seul
qui nous permet de disposer des instru-
ments lgislatifs et rglementaires pour
construire progressivement un nouveau
mode de dveloppement.
Pour illustrer les possibilits nouvelles
que nous ouvre l'article 74, bornons-
nous quelques examples.
Dans le domaine de la lutte contre la vie
chre, l'art 74 permettra la collectivit
de surveiller et d'agir sur le mode de
formation des prix des products et des
services. Elle pourra se doter des
moyens rglementaires pour contrler
les prix des products de premiere n-
cessit. De mme, elle pourra rgle-


menter l'implantation des grandes sur-
faces afin d'viter la constitution de mo-
nopoles. Chacun peut mesurer les
consequences dsastreuses de cette
guerre des hypermarchs pour les sa-
laris don't plusieurs dizaines sont au-
jourd'hui menacs de licenciement
(Cora-Match).
Elle pourra mettre en uvre une poli-
tique d'ducation des consommateurs
pour les orienter vers la production lo-
cale, dans le domaine alimentaire no-
tamment.
En matire nergtique, la situation par-
ticulirement dans laquelle se dbat la
SARA montre quel point il est urgent
que notre pays assure sa scurit dans
ce domaine.
La collectivit rgie par l'article 74
pourra obtenir de l'Europe, comme les
RUP espagnoles et portugaises, la pos-
sibilit de signer des accords de parte-


.a possiDllie ae signer ces accords ae parnenarina economique

nariat conomique avec les pays de la
Carabe qui tiennent compete de ses pro-
pres intrts. Par example, elle pourrait
bnficier du programme Petrocaribe
initi par le Vnzula qui assure aux
pays de la region un approvisionnement
en ptrole moindre cot ou s'approvi-
sionner en products de consommation
bien moins cher que ceux imports
d'Europe.
Elle pourra mettre en oeuvre une nou-
velle politique nergtique fonde sur
la valorisation de ses potentialits et d-
velopper un ple nergtique public.

Les comptences nouvelles rclames
en matire de dveloppement cono-
mique devraient permettre la nouvelle
collectivit de Martinique de prserver et
de dvelopper nos petites entreprises,
confrontes un code des marchs pu-
blics inadapt et qui ne peuvent rivaliser
avec les grands groups europens sur
les marchs publics. Aujourd'hui, nos
entreprises sont rduites la sous-trai-
tance et doivent accepter des rmun-


rations au rabais. Ce qui encourage le
travail au noir. Quant nos jeunes ca-
dres martiniquais, ils sont souvent car-
ts des postes de responsabilit au pro-
fit d'autres venus de l'extrieur.
Avec l'article 74, il sera possible d'adap-
ter la rglementation pour garantir nos
petites entreprises une part des mar-
chs publics.
Faut-il rappeler que l'un des axes ma-
jeurs du document de synthse SMDE
et Agenda 21 vise comme objectif prin-
cipal le soutien aux entreprises, la cra-
tion d'activits et donc d'emplois grce
la creation d'une banque de dvelop-
pement et une utilisation plus efficace de
la fiscalit.
Dans le domaine de l'emploi, l'art 74
permet la collectivit de prendre "des
mesuresjustifies par les ncessits locales
en faveur ce sa population"
A galit de mrite, il sera possi-
ble de donner la priority aux Mar-
tiniquais et par convention avec
l'Etat de favoriser leur recrute-
ment sur les milliers de postes de
la function publique qui vont se li-
brer dans les annes venir.
L'art 74 nous donnera les
moyens de contrler l'usage du
foncier en sanctuarisant les
quelques milliers d'hectares de
terres agricoles restants, en sau-
vegardant les spaces naturels
sensibles, en nous donnant les
moyens juridiques de rgler l'pi-
neux problme des 50 pas go-
mtriques.
La collectivit Art 74 pourra met-
tre en place un oprateur foncier unique
et disposer d'un droit de premption lors
des cessions de proprits foncires.
Le contrle du foncier lui permettra de
mettre en oeuvre une politique de loge-
ments sociaux plus dynamique.
Voil quelques possibilits que nous ou-
vre l'art 74.
Y renoncer serait condamnr notre pays
au non-dveloppement, l'enlisement,
et terme de nouvelles explosions
sociales.
Aucun des partisans du 73 ne peut hon-
ntement justifier son refus de saisir ces
outils qui nous sont offers.
Il est une loi naturelle qui fait que tout ce
qui n'volue pas est condamn dispa-
ratre.
Oublions les colonialistes de toujours et
leurs nouveaux allis de la fausse
gauche encore attachs ce pass r-
volu et, en hommes et femmes de pro-
grs, marchons rsolument vers la res-
ponspbilit et le dveloppement
vritable.
G. Erichot







i : J 'I J'si' n'5 '-P'


FLASH POLITIOUES



S$RMC .








/ n. .


G. Eustache, C. Lise et F. Carole en champagne d'explication


Le RMC au Diamant
Ils taient prs d'une centaine samedi 5
dcembre dans le quarter du Morne
Blanc au Diamant venus entendre et
changer avec Gilbert Eustache, le
maire, Claude Lise et Francis Carole au
sujet de la consultation du 10 janvier
2010. En introduction, Gilbert Eustache
explique que l'enjeu de la consultation
est simple. "La EMartinique est englue.
fous avons des possibilits de prendre des
responsabifits, et nous allons [es assu-
mer" contrairement "ceujxqui ont essay
d'garer fa population avec de 'embrouille,
'de compliquer (es closes sciemment ". L'lu
local de fustiger les attentistes qui veu-
lent remettre encore demain cette
prise de responsabilit. "Nous deman-
dons d'existerdans ce monde, "va-t-il sou-
ligner. Francis Carole insistera sur les
procedures avant et aprs la consulta-
tion. Cette demand des lus implique
une dmarche pour plus de souplesse.
Il s'agit, atteste-il, pour nos lus "de gar-
der ce qui nous intresses et de changer ce
qui nous empche L'avancerpour dfendre
les intrts du pays". Il dcortiquera la loi
organique que certain tendent pr-
senter comme une usine gaz. "La foi
organique vise dfinir les modalits des
comptences que nous avons demandes".
"f'Etat ne peut faire une loi organique
que si les 9Martiniquais e.tpriment de ma-
nire forte ce qu'ifs veulent". En clair, les
choses sont bien balises et il ne s'agit
point d'aller l'aventure comme veulent
le faire croire certain dtracteurs du
74. "La volont des lus est sanctionne
par la volont du people, et le parlement


donne son aval" onclut-il. C'est un
Claude Lise de plus en plus "optimiste,
confiant, enthousiaste, dtermin" sur l'is-
sue de la consultation que les diaman-
tinois ont rencontr. Certes, reconnat-il
"si on sentait beaucoup de difficult au d-
part parce que certain se sont ingnis
semer le doute et ce virus de la peur. Nous
avons 'impression que quelque chose a
change". Il situe selon lui, ce change-
ment la creation du RMC, ce rassem-
blement unique dans les annales poli-
tiques du pays. Un rassemblement mis
en place dira-t-il "pour porter un project
institutionnel et de dveloppement sou-
tenu par fe SIDWE et f'jgenda 21 ". Et
Claude Lise de passer en revue les
contre-vrits des adversaires, ceux qui
se "sont allis la droite la plus conser-
vatrice" qui "s'affolent" en utilisant la
technique de la dsinformation. Claude
Lise fera acte de pdagogie en dcorti-
quant les differences entire les articles
73 et 74 et expliquera pourquoi 74%
des lus ont choisi cette second voie.
Pour le leader du RDM, "fa question est
claire et ne peut souffrir que d'une r-
ponse raisonnable si Con n'tait pas dans
un climat de peur". Persuade que "c'est
ce climate qu'ilfaut continue renverser
en affant au contact de la population. Ily
va de notre intrt pour que fa Marti-
nique sorte de la situation d'enlisement o
elfe se trouve". Car la Martinique est dans
un cadre institutionnel qui nuit une
bonne politique publique, estime-t-il. Et
quel que soit l'nime plan qui sera mise
en place sans changement de cette
bote outil, le marasme svira encore.


L'lu de rappeler qu'il ne s'agit pas de
question d'argent "nous savons que quel
que soit dans le 73 ou le 74, CEtat est en-
dett, mais qu'if faut domicifier le pouvoir
au plus prs pour avoir de meilleurs ins-
trument pour agir". "If faut conforter ce
movement que nous sentons et qui porte
la voixde la R(esponsabii't", a-t-il conclu.
L'change s'est poursuivi avec les ques-
tions des habitants afin de rclamer des
claircissements sur quelques points.
Une belle soire politique que le maire a
promise de rditer avant la consultation.
C.B

Exploitation des mineurs
dans la champagne
Le samedi 5 dcembre 2009, le maire
de Sainte-Anne, Garcin Malsa, sur la
place publique a interpell des mineurs
accompagns par quelques adults ve-
nus depuis Fort-de-France distribuer
des tracts de Chantal Maignan. Intimi-
ds par la presence du Maire de Sainte
-Anne, ils ont avou tre mineurs et tre
rmunrs (plus de 50 euros pour la
matine); un des adults present nous a
indiqu ne pas tre au courant de "C'his-
toire d'argent", mais a avou que lui ne
payait que les repas pour les jeunes mi-
neurs; "avec de l'argent qu'on lui a remis
depuis Fort-de-France". Visiblement g-
ns, ils ont interrompu leur diffusion de
tract sur le bourg de Sainte-Anne.

Alliance des profiteurs
et des partisans du rest kon sa
Dans la semaine prcdant le 6 d-
cembre, des Martiniquais ont obser-
vqu'un petit avion vraisemblablement
utilis aussi pour l'pandage de products
toxiques pour l'conomie bananire
bk, survolait la Martinique avec une
banderole invitant meeting UMP Ri-
vire-Sale contre l'intrt propre de la
Martinique.
Aussi dans des botes lettres avec le
pack de prospectus'publicitaires diffuss
par une socit bk, un tract a t
gliss pour inviter venir Rivire- Sa-
le.
Avec ces faits de champagne, on a confir-
mation, pour ceux qui n'taient point
convaincus, que l'alliance entire puis-
sances d'argent bk, profiteurs du 73
et de l'UMP est bien entendu consom-
me. Commence celle rvle dans
cette champagne du non l'intrt propre
des martiniquais: l'alliance de
l'UMPPM!!!





























Tout le ban et l'arrire ban des conservateurs et assimilassionnistes invtrs centre le changement


Rivire-Sale : Meeting de dkalaj du
74 des F Moun P
Dimanche 6 dcembre, ambiance am-
ricaine, un peu plus de 1 000 personnel
dans le hall des sports de Rivire-Sale
venues entendre la quinzaine d'orateurs
dire "non" pour le 10 janvier 2010. A
l'initiative des FMP, toute la droite et
ses nouveaux convertis, comme le Re-
nouveau de Sainte-Marie, se sont re-
trouvs pour "dkaler" les partisans de
l'article 74. "Is veulent une autonomie qui
va dtourner la Martinique de la (France et
de fEurope", est-il claironn. Le language
habituel du largage. Pour d'autres, la
consultation du 10 janvier 2010 est
claire, "ils'agit de dire "oui" la scurit
avec Ce 73 dans la Rpu6fblique". Si en
2003, avancent ils "le chat tait dans le
sac, en 2010, le chat est connu, ils'agit de
la fusion des deux assembees dans le ca-
dre de l'article 73". "'Un article qui permet
le dveloppement de la SMartinique que
ceux.qui sont au pouvoir n 'ont pas su me-
ner", lance Guy Lordinot. En ralit en
2003 on savait parfaitement qu'il tait
propos une collectivit unique. Les
mmes qui l'acceptent aujourd'hui alors
l'accusaient de mener l'indpendance
et la perte des acquis sociaux. Mme
mensonge aujourd'hui des mmes
contre le 74. Selon Miguel
Laventure(FMP), ce meeting marque le
dbut d'une mobilisation pour permettre
"un vote sans am6igiit et d'organiser la
Martinique de remain". Anticipant une
large victoire du "Non", Andr Le-
sueur(FMP) exulte: "fe 10janviers'ouvre
pour nous une fentre de tir qui va chan-
ger la physionomie politique de la 'Marti-
nique pour Ces 100 ans venir". En ligne,


de mire les lections du 14 mars 2010
pour Andr Lesueur, charge de mettre
sur pied la liste des rgionales pour la
droite.
Dnonons la sortie tonitruante de
Chantal Maignan (UMP) l'encontre de
Ccile Marre de RFO. La secrtaire d-
partementale accusant la journalist de
RFO de faire de la propaganda pour le
74. Pour protester contre cette mise en
accusation gratuite, les journalists pr-
sents ont quitt la salle lors de la suite
de son discours. Au moment o la
press relayait et encore parfois com-
plaisamment les contre-vrits fla-
grantes des partisans du 73, personnel


ne disait mot. Depuis quelque temps on
a remarqu une tendance apporter
des informations justes et claires aux
lecteurs ; certain s'en meuvent,
constatant le retirement de l'opinion de-
vant le si peu qui est demand au tra-
vers de l'article 74.

Lon Bertrand toujours en prison
L'ancien ministry du tourism est tou-
jours maintenu en prison. Sa demand
de remise en libert en date du 2 d-
cembre a t refuse par le juge des li-
berts et de la dtention qui a voulu vi-
ter toute pression sur des tmoins
ventuels dans cette affaire. Les avo-
cats de l'ancien ministry du tourism de
Jacques Chirac avaient rclam un pla-
cement sous contrle judiciaire strict.
Ce qui a t refus. Ils ont dcid de
faire appel de cette decision. Huit autres
personnel sont actuellement entendues
par la justice dans cette affaire. Cer-
tains sont placs en dtention provi-
soire, tandis que d'autres sont sous
contrle judiciaire. Une affaire de mar-
chs publics o les principaux protago-
nistes sont accuss de "favoritisme et
corruption passive". Des investigations
restent mener dans cette enqute afin
de trouver les tenants et aboutissants et
savoir qui a profit de largesse de la
communaut des communes de l'Ouest
Guyanais.
C.B


RITA BONHEUR, PRESIDE L'UFM
Le 130 Congrs de l'Union des
Femmes de la Martinique s'est tenu le
6 dcembre dernier I'AMEP. Les
congressistes ont dbattu sur le
thme gnrique : "L'VU. sociation fministe,forte, dynamique et
solitaire, pour fire avancer les droits
desfemmes avec toutes Ces composantes
e notre socit martiniquaise".5 axes
d'orientations ont t dfinis:
1 Dvelopper ce lieu d'panouisse-
ment et d'enrichissement personnel
et collectif o les adhrentes sont ac-
trices des orientations et des actions
2 Fdrer toutesies composantes
de notre socit martiniquaise pour
une prise en compete des situations
spcifiques des femmes
Rita Bonheur, fiddle militant de I'U.F.M. 3 Lutter pour l'limination de toutes
les formes de violence faitbs aux
femmes
4 Faire de I'U.F.M une composante active du movement social
5 Faire de la jeunesse un public prioritaire.
Aprs 12 annes de prsidence de I'UFM, Georges Arnaud est remplace par Rita
Bonheur.


T T&UACEJui1 9cnbe20 utc '0-Pg-I








I.N IIE MUII Jeui 10~ Pebr 0 -/ Jutc no fo Pag1


La guerre d'Obama: NOUVELLE STRATGIE, VIEILLE TACTIQUE.


Dots d'un budget militaire faramineux
de 680 milliards de dollars (plus lev
que l'ensemble des budgets de defense
du reste du monde) et d'un arsenal com-
prenant les armes les plus sophisti-
ques qui puissent exister, les Etats-
Unis n'en sont pas moins tenus en
chec par des combatants loqueteux
d'un des pays parmi les plus pauvres et
les plus sous-dvelopps de la plante.
Une nouvelle stratgie tait donc n-
cessaire double de renforts substan-
tiels (33 000 nord-amricains et 7 000
europens de l'OTAN) non compris la
"sous-traitance" type Blackwater (an-
ciens militaires reconvertis en merce-
naires qui reprsentent actuellement
quelques 57 % des forces US).
Cette nouvelle stratgie obamienne
consiste "rgionaliser"le conflict, c'est-
-dire parcelliser le pays en zones
d'influence des seigneurss de la guerre"
acquis au pouvoir et qui sera confie
la tche de scuriser leurs fiefs afin de
permettre un retrait progressif des
troupes occidentales et leur remplace-


ment par l'arme afghane dment for-
me, entraine et quipe pour cela.
Le problme est que cette arme af-
ghane est compose 90 % de soldats
analphabtes, originaires de diverse
rgions ethniques et donc ne parlant
pas la mme langue, trs mal rtribus
et peu motivs, ce qui explique l'am-
pleur des dmissions et des dsertions
constates dans leurs rangs.
L'autre problme, de taille celui-l,
mane directement de l'tat de corrup-
tion gnralise et de vnalit qui gan-
grne tout l'appareil d'Etat afghan,
commencer par la prsidence. Des di-
zaines, des centaines de millions de dol-
lars destins la reconstruction, l'du-
cation, la sant, les infrastructures, etc.
se sont ainsi mystrieusement volatili-
ses ds leur versement. Mais c'est jus-
tement sur cette vnalit que compete
Obama pour acheter la collaboration
des chefs de clan et mme des Tali-
bans reconvertis pour l'occasion en "Ta-
li6ans modrs"ce qui ainsi leur permet-
tra de pouvoir participer au partage du


gteau.
Du coup les masques tombent. Il n'est
plus officiellement question de "dio-
cratisation de tout Le pays sure modfe oc-
cidental" ni mme de lutte contre les
Talibans ou contre al Qada (seulemept
quelques dizaines d'hommes en Afgha-
nistan). Il s'agit de la classique prise de
contrle imprialiste d'un pays gopoli-
tiquement important de par sa position
stratgique entire l'Iran, le sous-conti-
nent indien, l'Asie central et le golfe
persique riche en ptrole.
"giona(iser le conflict" c'est--dire en
fait diviser pour rgner est une tactique
. ancienne qui a fait ses preuves. En Af-
ghanistan elle aboutira ncessairement
au enforcement du statut moyengeux
de chef de clan et de seigneur de la
guerre, plongeant le pays dans l'arri-
ration du systme fodal le plus triqu
qui soit, sans que cela ne garantisse le
moindre succs final. Le Prix Nobel de
la paix Obama vient d'enfoncer un peu
Plus son pays dans la guerre.
K Solaris


Bolivie: Evo MORALES RLU


Bolivia ave


Evo Morals


Dimanche dernier, 6 dcembre, 5 mil-
lions cent mille citoyens boliviens taient
appels aux urnes pour lire l prsi-
dent et le vice-prsident de la rpu-
blique, ainsi que les 130 dputs et les
36 snateurs de I' Assemble Plurina-
tionale de Bolivie qui se substitute au
Congrs National, conformment la
nouvelle Constitution labore par
l'quipe gouvernementale d'Evo Mo-
rales et vote une large majority aprs
amendment pour tenir compete des cri-


tiques formules par l'opposition. Cent
soixante neuf mille Boliviens vivant
l'tranger ont particip ces lections
qui se sont droules de 8 heures 16
heures.
Les candidates la prsidence de la r-
publique taient au nombre de 7 : Evo
Morales et 6 autres. Le principal adver-
saire de l'Indien Morales s'appelle Man-
fred Reyes Villa et a men le combat
contre-rvolutionnaire au nom du Plan
Progrs Bolivie-Convergence Nationale
(PPB-CN). Les sondages crditaient
Evo Morales de 55 % des intentions de
vote.
Il convient de rappeler que Morales est
le premier Amrindien avoir t lu
president de la rpublique, dans un pays
pauvre, peupl majoritairement d'In-
diens et de Mtis, mais o la classes do-
minante, minoritaire au-plan ethnique, a
toujours t constitute de descendants
d'Espagnols accrochs leurs privi-
lges socioconomiques.
Evo Morales, ami d'Hugo Chavez, a
donc entrepris une revolution dmocra-
tique et pacifique, fort du soutien popu-


laire, luttant vaillamment contre l'oligar-
chie blanche et racist qui a tout tent
pour le dstabiliser et le faire chouer
dans son entreprise.
L'une des consequences de ladite r-
volution est la reconnaissance officielle
du caractre plurinational de la Bolivie,
c'est- - dire en fait la reconnaissance
de l'existence d'une nation indienne
(quechua et aymara) ct de celle
constitute par les Blancs et les Mtis.
M. Belrose

Le president sortant bolivien, Evo Mo-
rales, a remport un second mandate de
cinq ans. Le Mouvement vers le socia-
lisme (MAS) de M. Morales a remport
59% des voix, obtenant la domination
dans les deux chambres du parlement.
Evo Morales sera en measure de pour-
suivre les rformes socialists et de
consolider la nouvelle Constitution.
Parmi ses principaux rivaux, Manfred
Reyes Villa du parti "Plan Progreso para
Bolivia"(PPB) a remport 23 25% des
voix, et Samuel Doria du parti de l'Unit
national (UN) a 9% des voix.


AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
ET RADIATION TOTAL
EURL ADAMAH
CAPITAL : 200 E
13, RUE RESIDENCE DE LA BAIE
97290 LE MARIN


RCS DE FDF 497 812 404 eu aucune-activit depuis sa creation.
En date du 20/11/09, l'associ unique, M. Pour avis, le liquidateur FB 1977
NANDAGOBALOU, liquidateur, demeu-
rant Roches Carres 97232 Lamentin, AVIS DE CONSTITUTION
a dcid la dissolution anticipe de ladite En date du 25/11//09, il a t constitute
socit et radiation total, la socit n'a une: SAS


Denomination : PRODUCTION DES IN-
DUSTRIES LOCALES
SISE : 90 Bd Gnral de Gaulle 97200
Fort de France
Objet : Fabrication autres products ali-
mentaires


__


IANNUN311iS rICA L S











Dure : 99 ans,
Capital: 8 000 E
Grant: Monsieur Georges CHEVALIER,
demeurant 90 Bd Gnral de Gaulle
Immatriculation RCS de FDF
Pour avis la Grance FB 1978

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
ET RADIATION TOTAL
TINGTING PRODUCTIONS
BT 14 PORTE 117- ACAJOU NORD
97232 LAMENTIN
RCS DE FDF 494 604 259
En date du 26/11/09, l'associ unique,
M. VALERE, liquidateur, demeurant Bt
14 Porte 117 Acajou Nord 97232 La-
mentin a dcid la dissolution anticipe et
radiation total de ladite socit.
Le sige de la liquidation est fix
l'adresse ci-dessus.
Pour avis, le liquidateur FB 1979

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte S.S.P. il a t constitu la
E.U.R.L. dnomme :
LE RELAIS DU PARC
Raison social : "Le Relais du Parc"
Capital : 5 000 euros
Sige social : Bourg Av des Insurrections
anti esclavagistes
97211 Rivire Pilote
Objet: Restauration rapide, dbit de bois-
son, vente d'articles divers
Dure de la socit : 99 ans computer de
l'immatriculation au R.C.S.
Grante : Monique POMPEE ne le 27
aot 1947 Rivire Pilote, demeurant
Bourg Av des Insurrections anti esclava-
gistes 97211 Rivire Pilote.
Pour avis,
La grance FB 1980

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 30
novembre 2009, il a t cre une socit
avec les caractristiques suivantes :
Forme EURL
Objet : la restauration, l'organisation
d'vnements, la location de salle
Sige social : C/ Mademoiselle JEAN-
JOSEPH Nathalie, les Carbets de Madi-
nina, 9 rue de collier choux, 97221 le
Carbet.
Capital social : 2 500 euros
Dure : 60 annes
Grant : Mademoiselle JEAN-JOSEPH
Nathalie Ida
Denomination : LA PASSION
La socit sera immatricule au RCS de
Fort de France.
Pour avis,
Le grant FB 1981

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte SSP en date du 18
novembre 2009 au Robert, enregistr, il
a t constitu une Socit Civile rpon-
dant aux caractristiques suivantes :
Denomination : SCI JONAMY
Sige : CI CHANRION
Quarter Vert Pr lieudit Chre pice,
97231 Le Robert
Objet : La socit a pour objet :
L'acquisition de tous biens immobiliers en
France Mtropolitaine ou dans les DOM
en vue de leur gestion par voie de loca-
tion ou autre, l'obtention de toutes ouver-
tures de credit ou prts.
Dure : 99 ans
Capital : 1 000 euros entirement sous-
crits et librs
Grance : M. et Mme Fabien CHANRION
demeurant Quartier Vert Pr lieudit Chre
pice, 97231 Le Robert
Immatriculation : RCS de Fort de France
Pour avis, les Grants FB 1982

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv, il
a t constitu la SARL NORD LAVERIE


prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : NORD LAVERIE
Objet social : Toutes activits de laverie,
laverie automatique, blanchisserie, net-
toyage sec, pressing, repassage, tein-
turerie.
Plus gnralement, tous services de net-
toyage, quelle qu'en soit la forme et l'ob-
jet, tels que dfinis ci-dessus, portant
titre numratif et non limitatif sur les v-
tements, le linge, les rideaux, les voi-
lages, les teintures, les tapis, les
moquettes, etc.... et destins aux parti-
culiers, aux tablissements publics ou pri-
vs, aux collectivits etc.
Dure : 99 ans
Capital : 2.000,00 Euros
Sige : 16 rue des Carabes 97230
Sainte Marie
Grance : M. Yoann VINCENT SULLY
demeurant : residence les arcades, Bt
A2, porte 7, Basse Gondeau, 97232 La-
mentin
L'immatriculation est en course auprs du
service comptant
Pour avis, le Grant FB 1983

MODIFICATION STATUTAIRE
SCI HERVE OPTIK
SOCIT CIVIL IMMOBILIRE DE
LOCATION AU CAPITAL DE 1.000 E
SIGE SOCIAL :
51 RUE DE LA COURTILLE
LA FERME REDOUTE
97200 FORT DE FRANCE
Aux terms d'une dlibration en date du
1er octobre 2009, l'Assemble Gnrale
Extraordinaire a dcid d'tendre l'objet
social l'activit d'acquisition, adminis-
tration et exploitation par bail location ou
autrement de tous autres immeubles
btis don't elle pourrait devenir propri-
taire ultrieurement, par voie d'acquisi-
tion, construction, change, apport ou
autrement et de modifier en consequence
l'article 2 des status.
Modification sera faite au Greffe du Tri-
bunal de commerce de Fort de France.
Pour avis,
La grance FB 1984

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPE
ET MISE EN LIQUIDATION
SAINTE LUCE LOCATION AUTOS
MOTOS SARL
AU CAPITAL DE 7 622.45 EUROS
14 RUE SCHOELCHER
97228 SAINTE LUCE
RCS FORT DE FRANCE 419868195
A computer AGE du 18/11/09, Approbation
des comptes de liquidation, quitus au li-
quidateur, dcharge de son mandate, cl-
ture de liquidation.
radiation de la socit. Dpt comptes de
liquidation au RCS de Fort de France.
FB 1985

TRANSFER DU SIEGE SOCIAL
Suivant dlibration d'une assemble g-
nrale extraordinaire sous seing priv en
date du 30 octobre 2009, il a t dcid le
transfer du sige social de la SCI 3F
du chemin Bellonie, Morne Pitault
97232 Le Lamentin
au 23, rue Antoine Siger,
97200 Fort de France,
computer du 1er novembre 2009.
Pour avis,
le grant FB 1986

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 02/12/09, il a t constitute
une : SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : BLUE ASSISTANCE IN-
TERNATIONALE (B.A.I)
SISE : 5 bis Abraham Lincoln Terres
Sainville 97200 F-de-F
Objet: Services en vnementielle Am-
bulant vente de fruits et lgumes ser-


vices la personnel
Duree : 99 ans
Capital : 150.00E
Gerante : Madame Mylne CYTHERE
Adresse : Quartier Cannelle n 701
97231 LE ROBERT
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis la grance FB 1987

AVIS DE MODIFICATIONS
STATUTAIRES
ALYZE DEVELOPPEMENT
Aux terms d'un procs verbal des dci-
sions de l'associ unique en date du 1er
decembre 2009, il rsulte que :
Le president associ unique dcide en
consequence d'tendre l'objet social aux
activits de vente et d'achat de tous types
de products alimentaires et non alimen-
taires par le biais d'internet ou tous autres
moyens lis aux nouvelle technologies de
l'information et des centres d'appels, et
galement l'ouverture d'un magasin ou
d'une franchise et de modifier corrlative-
ment l'article 2 des status.
Il dcide galement de rduire son capi-
tal social de 100 000E 20 000E
non motive par des pertes,
par voie de remboursement d'une some
de 8 000E sur chaque action de 10E de
nominal chacune,
et par consquent de modifier l'article 7
des status,
il dcide de remplacer le nom commercial
A.D. par WESEP et par consquent de
modifier l'article 3.
Pour avis et mention FB 1988

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort-de-France du 15 mai 2009, il
a t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Forme social : socit responsabilit
limite
Denomination social : ENTREPRISE DE
TRAITEMENT DE DECHETS
Sige social : 86 boulevard les Bougain-
villiers
97200 Fort-de-France
Objet social : l'accomplissement d'opra-
tions d'entretien, de nettoiement, d'assai-
nissement, de courage, de vidange de
traitement physique de chimique des
eaux uses, de nettoyage et d'entretien
de voies publiques ou prives etc ...
Dure de la socit : 99 ans computer de
la date de l'immatriculation de la socit
au registre du commerce et des socits
Capital social : 8000E
Grance : Monsieur Allen FAUTRA,
demeurant 2 residence le Grand Cannet
97190 Gosier
Immatriculation de la socit au registre
du commerce et des socits de Fort-de-
France
Pour avis et mention
La Grance FB 1989

AVIS DE CONSTITUTION
Au terme d'un acte SSP en date du 1 oc-
tobre 2009, il a t constitu une SARL
Denomination : S A R L LABICHE ET AS-
SOCIE
Sige social : Augrain
972321 ROBERT
Objet : Construction renovation de loge-
ments et tous travaux du BTP et gnra-
lement toutes operations commercials,
industrielles, financires, mobilires et im-
mobilires se rattachant directement ou
indirectement l'objet social
Dure : 99 ans
Capital : 5 025E
Grant : Mr Jean Pierre LABICHE de-
meurant Augrain Robert
Cogrante : Mlle DESIRLISTE Sandrine,
Points des Carrires voie 6
97200 Fort-de-France


Immatriculation au RCS de fort de France
Pour avis le Grant FB 1990

AVIS D'AUGMENTATION
DU CAPITAL
CARACOF
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 55 000E
SIGE SOCIAL : Z.A. BELLE -ETOILE
BTIMENT 3 -* 97230 SAINTE MARIE
RCS FORT-DE-FRANCE
B 485 347 835
Aux terms du procs verbal de l'assem-
ble gnrale extraordinaire du
10/12/2008, le capital a t augment de
40 000.00e, pour tre port 55 000E,
par incorporation de comptes courants
d'associs, l'article VII des status a t
modifi en consequence.
Ancienne mention :
Capital : 15 000E
Nouvelle mention :
capital : 55 000E
RCS fort-de-France
Pour avis FB 1991

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes :
Denomination : "DARO"
forme : socit civil immobilire
sige social : bt FI Zac de Rivire Roche
, centre Artis Divers 97200 Fort-de -
France
Objet : l'acquisition, l'administration et la
gestion par location ou autrement de tous
immeubles et bien immobiliers
Dure : 99 ans
Capital : 1 000E
Grance : Madame BERTHELOT Chan-
tale, demeurant 48 A Gros Raisin,
97228 SAINTE LUCE
immatriculation : au RCS de Fort de
France en course
Pour avis et mention FB 1992

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes
Forme : Socit civil immobilire
Denomination : EXPERT COM SARL
Sige social : 56 av Marc Andr Lotis-
sement le Bourbon 97224 DUCOS
Objet : expert comptable
Dure : 99 ans
Capital : 7 500E en apport en numraire
Grance : Jean CHERY
IMMATRICULATION : au RCS de Fort-
de-France
Pour avis FB 1993

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
EURL TNEOU DISTRIBUTION
ANSE FIGUIER
97211 RIVIRE PILOTE
RCS FDF 498 748 508
GESTION 2007 B 967
Il a t dcid la dissolution anticipe de
la socit computer
du 20/11/2009 M. DEMONIERE Fred -
rsident ANSE FIGUIER
97211 RIVIERE PILOTE est nomm li-
quidateur avec les pleins pouvoirs cet
effet
pour avis et mention le grant FB 1994

AVIS DE MODIFICATION
SCI RIBAHE
C/O MONSIEUR JEAN PIERRE
PANCADI
34 RUE SCHOELCHER
97228 SAINTE LUCE
ENREGISTRE SOUS
LE N 429 609 621
Aux terme d'une assemble gnrale
extraordinaire mixte eh date du 15 octo-
bre 2009, les associs ont dcid de mo-
difier l'objet social de la socit comme


ANNONCE 1 8 LIGAILIES Jeudi 10 Picembre 1009 Justice WYO Page Il









INNONIES Ir:w Jeudi 1 Pce'e 2009 Justice W.50 Page 1$


suite :
- la production d'lectricit, la vente de
l'nergie produite, partir d'nergies re-
nouvelables et plus particulirement so-
laire
- l'exploitation de tous moyens concou-
rant la ralisation de l'objet social et
plus gnralement l'acquisition de tous
biens meubles et immeubles destins
favoriser la ralisation du dit objet social
- Le reste de l'article reste inchang
- l'article 2 objet des status a t en
consequence, mis jour
- le dpt lgal sera effectu au greffe du
tribunal de Fort de France
- Pour avis et mention
-La grance FB 1995

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte S.S.P du 13/11/2009, a t
cre la COOPERATIVE DES ARTI-
SANS TAXIS DE LA MARTINIQUE, so-
cit cooperative artisanale
responsabilit limite, sigle : CATM le ca-
pital est variable, capital initial de 2 100e
, le sige social est immeuble advantage
entre B-11rue des arts et mtiers lotis-
sement Dillon Stade 97200 Fort-de-
France l'objet
est de faciliter l'exercice de l'activit pro-
fessionnelle des artisans taxis associs.
Les grants
sont M. DECAILLE Alain, M. ARTIGNY
Jocelyne M. M AZARIN Mario,
La dure est fixe 99 ans /c de l'im-
matriculation RCS de F-de-F
Pour avis FB 1996

AVIS DE CLOTURE DE LIQUIDATION
EURL PHONES RESEAUX SERVICES
RCS FORT-DE-FRANCE
TMC 492 087 200 000 19
APE: 453A
SIGE: QUARTER CHALOPIN
97223 LE DIAMANT
L'associ unique a dcid la clture de li-
quidation de la socit computer du 15
novembre 2009, Monsieur Alain AUS-
TER, grant et associ unique, demeu-
rant au quarter chalopin le
Diamant est charge de la liquidation
Le sige de la liquidation est fix
l'adresse du liquidateur c'est cette
adresse que les correspondence devront
tre adresses et que les actes et docu-
ment devront tre notifis
Les actes et les pices relatifs la clture
de liquidation seront dposs au registre
du commerce et des socits de Fort-de-
France
Pour avis le liquidateur Alain AUSTER
FB 1997

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 23/11/09, il a t constitute
une : SCI
prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : PAL MEDY
Sise : quarter Montravail 97728
SAINTE LUCE
Objet : acquisition d'un bien immobilier
Dure : 99 ans
Capital : 80
Grant : M PROVOLE Aline, Adresse :
quarter MONTRAVAIL- 97228 ST LUCE
Grant : M MARAN Pascal, Adresse : 10
rue MONTEMAR LA COLLINE
97233 SCHOELCHER
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis la grance FB 1998

AVIS DE CONSTITUTION
D'UNE EURL
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du jeudi 19 novembre 2009, il a t
constitu une Entreprise Uniperson-
nelle Responsabilit limite prsentant
les caractristiques suivantes :
Denomination social : Kay'Anna


Sige social : 37 lotissement Les Enclos http://www.cacem.org
97222 CASE PILOTE Objet du march
Dure : 99 ans. computer de l'immatricu- Objet du march : Etude de faisabilit
lation au registre du commerce et des So- technico-conomique d'un barrage
cits hydro-lectrique sur la Rivire Case Na-
Objet social : Restauration rapide, trai- vire
teur, organisation d'vnementiels Type de march de services : 12
Capital social : 8 O0ITI Code CPV : 71240000-2 : Services d'ar-
Grance : Melle Vronique Line chitecture, d'ingnierie et de planification.
'ETIENNE -demeurant 37 lotissement L'avis implique un march public
Les Enclos Code NUTS : FR92
97222 Case Pilote Caractristiques principles :
la socit sera immatricule au registre Historique et diagnostic tude de di-
du commerce et des socits de Fort-de- mensionnement et tude technique des
France gnrateurs lectriques tude juridique,
Pour avis et mention FB 1999 conomique et financire.
Les variantes ne sont pas autorises
AVIS DE CESSION DE PARTS Prestations divises en lots : non
Aux terms du procs verbal en date du Dure du march : 8 mois maximum
28 novembre 2009, l'assemble gnrale computer de la notification du march
extraordinaire a dcid les modifications Conditions relatives au march
suivantes : Modalits essentielles de financement :
* Suivant acte sous seing priv en date du resources propres de la CACEM
28/11/2009, don't un original a t dpos Dlai global de paiement : 40 jours
au sige social contre remise d'une at- Modalits de paiement : articles 86 98
testation de ce dpt par la grance, du code des marchs publics
Monsieur ANDRE Hubert, associe de la Forme juridique que devra revtir le grou-
SARL TRANSPORT MA&HA (RCS Fort pement de fournisseurs : groupement so-
de France 450804414), demeurant Hau- lidaire ou conjoint
teur Bourdon Moubin 2 97218 Basse Conditions de participation
Pointe, a cd Mademoiselle NANCY a) La lettre de candidature ou DC4 ; en
Fabienne demeurant Saint Aroman, rue utilisant l'imprim DC4 (version 2008) t-
du Temple, Morne des Esses 97230 lchargeable :
Sainte Marie, 50% des droits qu'il poss- http://www.finances.gouv.fr/formu-
dait dans ladite socit, le tout conform- laires/daj/DC/imprimes_dc/dc4.rtf ou un
ment la loi et aux status, ladite cession, document comportant les mmes infor-
titulaire des droits attachs aux parts so- nations ;
ciales cdes ; b) La declaration du candidate en utilisant
* Suivant acte sous seing priv en date du l'imprim DC5 (version avril 2007) tl-
28/11/2009, don't un original a t dpos chargeable :
au sige social contre remise d'une at- http://www.finances.gouv.fr/formu-
testation de ce dpt par la grance, laires/daj/D.C/imprimes_dc/dc5.rtf ou un
Monsieur ANDRE Hubert, associe de la document comportant les mmes attes-
SARL TRANSPORT MA&HA (RCS Fort stations et informations ;
de France 450804414), demeurant Hau- c) La copie du ou des jugements pronon-
teur Bourdon Moubin 2 97218 Basse cs, si l'entreprise est en redressement
Pointe, a cd Monsieur ANDRE Ma- judiciaire ;
rius demeurant Saint-Aroman Rue du d) Une presentation de la socit explici-
Temple Morne des Esse 97230 Sainte- tant ou compltant les renseignements
Marie, 50% des droits qu'il possdait demands dans le DC5;
dans ladite socit, le tout conformment e) Une presentation des principles rf-
la loi et aux status, ladite cession, titu- rences datant de moins de trois ans et v-
laire des droits attachs aux parts so- rifiables (indiquez les coordonnes du
ciales cdes ; client et le nom d'un contact) pour des
* Modification de articles 8 et 11 des sta- prestations similaires.
tuts ; Critres d'attribution
- Transfre de sige social : ancienne Offre conomiquement la plus avanta-
mention "Chez M. ANDRE Hubert, Hau- geuse apprcie en function des critres
teur Bourdon Moubin 2 97218 Basse noncs ci-dessous avec leur pondra-
Pointe", nouvelle mention : "Chez M. tion
ANDRE Marius Saint-Aroman Rue du 1. Prix : 30%;
Temple Morne des Esse 97230 Sainte- 2. Quality du mmoire technique et com-
Marie". prhension du cahier des charges : 40%
* Modification de l'article 4 des status 3. Quality de l'quipe ddie : 30%
Pour avis FB 2000 Procdure
Procedure adapte
CACEM Conditions de dlai :
AVIS D'APPEL PUBLIC a Date limited de reception des offres : le
A LA CONCURRENCE 5/01/2010 12 heures
SERVICES a Dlai minimum de validit des offres :
Identification du pouvoir adjudicateur 90 jours.
Etablissement public territorial Autres renseignements
Activity principal : services gnraux Numro de rfrence attribu au mar-
des administrations publiques ch par le pouvoir adjudicateur :
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le 2009/41/DGA3/MAPA
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs Le dossier de consultation est tlchar-
Nom et adresse officials du pouvoir adju- geable sur le site de la CACEM :
dicateur http://www.cacem.org
Communaut d'Agglomration du Centre Les offres sur support paper unique-
de la Martinique (CACEM) ment, sont :
Immeuble Cardinal Soit remises sur place contre rcpiss,
Chateauboeuf Est Soit transmises par lettre recommande
B.P 407 avec avis de reception postal.
97204 Fort de France Cedex Les heures d'ouverture des bureaux sont
Tl : 0596.75.82.72 : les lundis, mardi et jeudi de 8h 12h et
Fax: 0596.75.87.06 de 14h 16h ; les mercredis et vendredi
Correspondent : Pierre SAMOT, Prsi- de 8h 13h
dent de la CACEM Instance charge des procedures de re-
Adresse Internet: infos@cacem-mq.com course et auprs de laquelle des rensei-
Adresse d profile acheteur (URL) : gnements peuvent tre obtenus


concernant l'introduction des recourse :
Tribunal Administratif de Fort de France
B.P 683 97264 Fort de France Cdex -
Tl. : 0596.71.66.67 Fax
0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 1/12/2009
Adresses complmentaires:
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires peuvent tre
obtenus
- renseignements d'ordre administratif et
technqiue :
CACEM Service de Gestion et Suivi des
Achats
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse auprs de laquelle des docu-
ments peuvent tre obtenus et adresse
laquelle les offres doivent tre envoyes
CACEM Service des Procdures des
Marchs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58 FB 2001

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICES
Identification du pouvoir adjudicateur
Catgorie : Etablissement public territo-
rial
Activits principles du pouvoir adjudica-
teur : services gnraux des administra-
tions publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Noms et adresse officials de l'organisme
acheteur:
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent : M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM
Courriel : infos@cacem-mq.com
Adresse Internet (URL)
http://www.cacem.org
Objet du march :
Type de march de services : Prestations
d'organisation logistique et technique de
la fte 'Vux du Prsident au personnel
de la CACEM 2010'.
Lieu d'excution : Le Lamentin
L'avis concern un march public
Les variantes ne sont pas autorises.
Dure du march : de la date de notifica-
tion du march la remise du bilan de la
manifestation
Conditions relatives au march
Modalits essentielles de financement et
de paiement :
Le financement est effectu sur les res-
sources propres de la CACEM
Dlai global de paiement : 40 jours
Modalits de paiement : articles 86 98
du code des marchs publics
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de candidates : groupement soli-
daire
Conditions de participation
D la lettre de candidature en utilisant l'im-
prim DC4 (version d'avril 2007) ou un
document contenant les mmes rensei-
gnements, accompagn le cas chant,
des pouvoirs autorisant le mandataire
signer l'acte d'engagement ;
0 la declaration du candidate intgrale-
ment renseigne en utilisant l'imprim
DC5 (version d'Octobre 2008) ou un do-
cument contenant les renseignements et









NNNIIE LA E Jui 10 iebr''9- utc '* 50 '-Pg'1


attestations. Les moyens matriels et hu-
mains et les rfrences vrifiables pour
des prestations comparable datant de
moins de 3 ans seront dtaills dans un
document annexe ;
l'imprim DC6 declaration relative
la lutte contre le travail dissimul ou
quivalent.
en cas de redressement judiciaire, la
copie du ou des jugements prononcs.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion :
- mmoire technique : 40%, au regard du
cadre de rponse
* comptences professionnelles : 30%
* prix : 30%
Procedure: Procdure adapte.
Conditions de dlai :
Date limited de reception des offres : 22
dcembre 2009 12 heures.
Renseignements complmentaires
- Numro de rfrence attribu au mar-
ch par le pouvoir adjudicateur :
2009/58/DG/MAPA
- Dlai minimum de validit des offres: 90
jours computer de la date limited de r-
ception des offres
- Le dossier de consultation est tlchar-
geable sur le site de la CACEM :
http://www.cacem.org
Date d'envoi du present avis : le 04 d-
cembre 2009
Annexe 1 Adresses complmentaires
- Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus :
CACEM Service Gestion et suivi des
Achats
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
- Adresse laquelle les offres doivent
tre envoyes :
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58 FB 2002

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Rgional de Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Fort-de-France Martinique -tl. :
0596-59-63-00
Tlcopie : 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique Marchs Publics
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-
judicateur : Le Prsident du Conseil R-
gional de Martinique
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte [art. 28] et 77 du Code
des Marchs Publics (CMP)]
Intitul attribu au march : Travaux
d'clairage, de courants forts et faibles
dans les lyces et autres btiments du
patrimoine immobilier du Conseil Rgio-
nal.
Numro de rfrence du dossier : OPT-
ELECTRICITE-09-OP3
Prestations divises en lots : Oui
Les travaux sont rpartis en 05 lots :
Lot nl (secteur Nord Atlantique).
Lot n2 (secteur Nord Carabes).
Lot n3 (secteur Centre EST).
Lot n4 (secteur Centre OUEST).
Lot n5 (secteur Sud).
Les candidates pourront prsenter une
offre pour un, deux ou trois lots maximum
sur les cinq lots prcits.
Le non respect de cette disposition ren-
dra l'offre irrgulire au sens de l'article
35-1-1 du CMP, et ccnduira son rejet.


Dlai d'excution du march March
pass pour une dure de 12 mois (
computer de la date de notification du mar-
ch) reconductible une fois de faon ex-
presse. Le titulaire ne pourra refuser la
reconduction.
Caractristiques principles (description
succincte du march) : La prsente
consultation concern les travaux d'clai-
rage, de courants forts et faibles dans les
lyces et autres btiments du patrimoine
immobilier du Conseil Rgional. intres-
sant principalement les tablissements
rpartis par lots comme suit :
Lot n' (secteur Nord Atlantique) : lyce
Lorrain, lyce Sainte-Marie, lyce de Tri-
nit, LEPA du Robert, CFPPA du Lorrain,
CFPA de trinit, CFPPA du Robert, SRR
Basse-Pointe, SRR Trinit.
Lot n2 (secteur Nord Carabes) : Lyce
Saint-James, lyce de Bellefontaine,
CFPPA du Carbet, Maison des volcans,
SRR Saint-Pierre, ARDTM Schoelcher,
Ecole Htelire Schoelcher, Villa du di-
recteur Schoelcher, SRR Pointe de
Jaham, SRR Batelire, lyce de Bate-
lire.
Lot n3 (secteur Centre EST) : lyce
ACAJOU 1, lyce ACAJOU 2, LP Petit
Manoir, lyce de Place d'Armes, lyce de
Ducos, LEGTA Croix-Rivail, CFA de
Ducos, CFPPA du Gros-Morne, Immeu-
ble SAFER au Lamentin, Pole Agroali-
mentaire, SRR Carrre.
Lot n4 (secteur Centre OUEST) Fort-de-
France : Lyce Bellevue, LP Chateau-
boeuf, lyce de Cluny, lyce Dillon, Lyce
de la Pointe des Ngres, LP de la pointe
des Ngres, lyce Schoelcher, CFPA
Dillon, Sige et CRPT, CFA de Sainte-
Thrse, Htel de Rgion, Villa Hlico-
nias, Ex paierie (immeuble Prudent),
Immeuble FOYAL 2000, Ex SICABAM,
Ex immeuble MANSOUR, Muse Ethno-
graphique, Ex immeuble EDF
Lot n5 (secteur Sud) : Lyce du Fran-
ois, lyce de Rivire-sale, lyce du
Marin, lyce Montgrald, CFPPA de Ri-
vire-Pilote, CFA de Rivire-Sale, CFPA
TRIANON, CFA du Franois, CFA de
Ducos, Maison de la canne, Eco Muse,
SRR Franois, SRR Marin, SRR Rivire-
Sale.
Type de march March bons de com-
mande.
Quantit ou tendue global Les presta-
tions seront excutes dans le cadre de
marchs bons de command tablis sur
la base des montants annuels suivants
pour chacun des lots :
- minimum de 50.000 E TTC
- maximum de 450 000 E TTC
Des variantes seront prises en consid-
ration : Non
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Adresse auprs de laquelle le cahier des
charges (dossier de consultation des en-
treprises DCE) et les documents compl-
mentaires peuvent tre obtenus : Ce
dossier sera remis gratuitement par le
Service des marchs et de la command
publique du Conseil Rgional de MARTI-
NIQUE.
Tl. : 0596 59.63.00, Fax. : 0596-
72.68.10
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement
: Budget du Conseil regional de Marti-
nique
' Paiement :
- virement administratif
- Dlai global de paiement : 40 jours


- Avance de 5 o prevue
- Type de prix : prix unitaires
- Vacation des prix : rvisables
- Retenue de garantie de 5o prvue.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complementaires d'ordre ad-
ministratif ou technique peuvent tre
obtenus : Conseil Rgional de Martinique
(Monsieur le Prsident du Conseil Rgio-
nal a 1 attention du service des Marchs
et de la Commande Publique) Rue Gas-
ton Defferre Cluny 97200 Fort-de-
France Martinique Tlphone :
0596-59-63-00 Tlcopieur : 0596-72-
68-10 ou en ligne l'adresse Internet sus
indique.
Conditions de participation :
Critres de selection des candidatures
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du mar-
che).
- luttre de candidature et le cas chant
d'habilitation du mandataire par ses co-
t!iltants (conforme au modle DC 4 dans
sa version d'avril 2007)
Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
replies :
- Presentation d'une liste des travaux
executs au course de la dernire anne,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.
Ces attestations indiquent le montant,
l epoque et le lieu d'excution des travaux
et prcisent s'ils ont t effectus selon
les rgles de l'art et mens rgulirement
bonne fin.
- Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelles ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soummisionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
Capacits conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
Capacits techniques
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : Pour l'apprciation des capaci-
ts financires : le chiffre d'affaires du
dernier exercise disponible du candidate


devra tre (en euros T.T.C.) suprieur
326 000 E (lot 1) ; 192 000 E (lot 2) ; 228
000 E (lot 3) ; 324 000 E (lot 4) ; 211 000
(lot 5).
Critres d'attribution des marchs : Offre
conomiquement la plus avantageuse
apprcie en function des critres d'attri-
bution noncs ci-dessous :
La valeur technique de l'offre (apprcie
partir du mmoire technique requis au
3-1-2-b du present rglement de consul-
tation) affecte d'un coefficient 6 se d-
clinant selon les sous critres suivants :
- Organisation matrielle du chantier:
25% (du coefficient 6)
- Modalits sur la scurit et l'hygine sur
le chantier : 25. (du coefficient 6)
- Adquation entire les besoins exprims
dans le CCTP et les products proposs
dans les fiches techniques : 50% (du
coefficient 6)
Le prix des prestations affect d'un
coefficient 4
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
:180 jours
Date limited de reception des offres : Le
mardi 05 janvier 2010 12 h 00 (heure de
Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres, par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de Martinique, Service
des marchs et de la command pu-
blique, rue Gaston Defferre Cluny -
97200 Fort-de-France -MARTINIQUE ou
en ligne l'adresse Internet sus-indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France Immeuble Roy-Camille Croix de
Bellevue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tel : 0596-71-66-67
Fax : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif interdparte-
mental de rglement amiable des litiges
relatifs aux marchs publics de PARIS
(C.C.I.R.A de Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopie : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596 63.10.08
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Autres renseignements : Procdure d-
matrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
marchs publics
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Date d'envoi du present avis aux or-
ganes de publication (journaux d'an-
nonces lgales locaux) Le jeudi 03
dcembre 2009 FB 2003






IRECFZ ISOITCE eii1 iIturrlOO ,IsieYO-Pg


COMMUNIQUE DU RASSEMBLEMENT MARTINIQUAIS POUR LE CHANGEMENT
Grand rassemblement citoyen
de Fort-de-France pour le "oui a article 74"
Le Rassemblement Martiniquais pour le Changement appelle les Martiniquais participer massivement au Grand Rassem-
blement Citoyen de Fort-de-France pour le "oui ['article 74":
Vendredi 11 dcembre 2009 18 h 30 au Hall des Sports du Stade Louis-Achille Fort-de-France.
Vini kout, kout pou tann, tann pou konpwann
Pour le RMC,
Francis Carole


MARCH POUR LA RESP8NSABILIT ET LA TERRE
Le Rassemblement Martiniquais
pour le Changement appelle les
Martiniquais participer en
grand nombre la larche pour
la Responsabilit et la 7erre" le :


Dimanche 13 dcembre 2009 Sainte-Anne
* Le dpart de cette march est prvu 9 h 00 au Rond-point du 5 fvrier (Poirier). RASSEMBLEMENTPOARTINIQUAIS
* L'arrive aura lieu aux Salines 11 h 00 LE CHANGEMENT
* De nombreux artistes interviendront aux salines jusqu' 16 h.


PARTI COMMUNIST MARTINIQUAIS

Site RMC : http://www.article74.com
Site PCM : http://www.iournal-iustice-martinique.com --.



Evolution institutionnelle et statutaire
Rencontre-dbat
AN LOT BALAN POU MATINIK VANS

INVITATION


Thme: Quel intrt les couches populaires ont-elles gagner le
combat du changement institutionnel et statutaire ?




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