Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: December 3, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00137
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
t'IA HEIBDOMADAIRE D'INFCOMMUtNS


m rduu Mrla


!t e le Dvlopemetvritble


statutaire dans le c dre Iarticle 74





PlPr pre.re n emp t e
les aspirations du movement


PEF EdiLo par iM. Belrose :
Votons'oui' le 10 janvier!
Faisons le pari de I'avenir!
flolre fImrique :
Visited 'in~rmti L'imprialisme US revient en
'une Itin force en Amrique du Sud








'diq e 0 s ti


EAUX DE BAIGNADE : OUALITE EN BAISSE


sa ka pasz .........y. 2

Edited ........... ... .
- Votons le 10 Janvier pour l'avenir

Socit . . . . . .. 5/9<
- Lyce Schoelcher
- Emploi
- Bks contre Mancini
- Infirmiers diplms

Politique .......... .p. 7/8
- Visite d'une dlgation du P.C.F.
- Rentre politique du M.I.M.
lbt Statuteaipe . .p. 8/14
- Assimilation contre Autonomie
- Respect pour Claude Lise
- Le changement come solution la
crise de Fvrier-Mars
- DMS rpond Letchimy
- Le retirement a-t-il un sens P
Noteps Ampique . .p. 14/14
- Limprialisme US revient
- Honduras
- Uruguay
- Chavez en champagne
elans le Monde .... p. 19/17
Inde Etats-Unis Pakistan
Announces Lgales .p. 17/17

Spopt/Ieltuepe ...... .p. 20
- Semi Marathon de Fort de France
- Festival de Jazz
- Malavoi

JUSTICEI"
Administration & Rdaction:
Tl. :05 96 7186 83
Fax : o5 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr
http://www.iournal-iustice-martiniaue.com



Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 I 87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. : 059673 1454


La quality des eaux de baignade s'est
un peu dgrade par rapport l'an der-
nier, selon les rsultats de l'enqute me-
ne par la DSDS sur 61 points de bai-
gnade, soit 1 496 prlvements raliss
entire le 1 er octobre 2008 et le 30 sep-
tembre 2009. Le dtail laisse apparatre
que 41 zones de baignade sont de
bonne quality (catgorie A), 11 de qua-
lit moyenne (catgorie B) et 6 momen-
tanment pollues (Anse d'Arlets :
Plage du bourg; Sainte-Luce : Plages de
Mabouya et Dsert ; Sainte-Anne : Anse
Cartitan ; Trinit : Plage des Raisiniers;


l'embouchure de la Grande Rivire
Grand-Rivire). Rappelons qu'en 2008
pareille poque une seule plage avait
t interdite la baignade. Cette pollu-
tion est due en premier l'insuffisance
de l'assainissement des eaux uses. A
l'aide du slogan "Dlo ka dsann an [an
m, as fout fe !", les autorits enten-
dent interpeller le grand public par des
operations de sensibilisation et de pr-
vention, mais elles competent galement
apporter des solutions aux problmes
d'assainissement.



TREPRISE AUX ELEVES


Afin de permettre aux lves de mieux
apprhender le monde professionnel,
les acadmies sont invites dcliner
les conventions nationals sous la forme
de partenariats avec les socioprofes-
sionnels. Les objectifs poursuivis sont
large : prospective sur l'volution des
mtiers et des diplmes, dveloppement
des stages en entreprises, adaptation
des formations aux volutions, coop-
ration technique. Les enjeux sont im-
portants : d'une part l'volution gn-
rale des technologies et des modes
d'organisation des entreprises conduit
une transformation des qualifications et
d'autre part il s'agit de faire voluer les
representations sur les mtiers, sur l'en-


treprise et sur l'entreprenariat qui pour
certain sont mconnus, porteurs
d'images ngatives ou dpasses. Pour
rpondre cette ambition, le Recteur
Andr Siganos et Olivier Huygues-Des-
pointes, Prsident de l'association
Contact Entreprise ont sign une
convention de partenariat en ce sens le
jeudi 26 novembre dernier. Cette
convention vise crer les conditions
d'une collaboration efficace qui favori-
sera le dveloppement de l'appareil co-
nomique et ducatif regional, par la mul-
tiplication des changes humans entire
le monde de l'entreprise et celui de
l'Education national


Co(iqoque: "MDIAS, DEVELOPPEMENT ET INTEGRATION
CARABE"


Des journalists, et homme de mdias
venus des 4 coins de la Carabe dbat-
tront de la situation des mdias dans
leurs pays respectifs et des moyens de
crer une vraie synergie pour faciliter
les changes mdiatiques. En effet,
l'initiative de l'hebdomadaire du PCG,
les Nouvelles Etincelles en associa-
tion avec le site CaraibCreoleNews se
tiendra les 4 et 5 dcembre, la Mdia-
thque du Lamentin en Guadeloupe, un
colloque intitul : "M1dias, dveloppe-


ment et integration Carafe". Selon Danik
I. Zandwonis, cette rencontre cari-
benne "peut tre Ce point de dpart d'une
nouvelle approche de la dimension mdia-
tique carib6enne". l affirme que "C'est
aujourd'hui une ncessit a6soue ", se
demandant aussitt : "sinon, comment
peut-on vouloir parler d'intgration Ca-
ra6e si la dimension mdiatique reste un
voeu pieux?"


SIIREE LITTRAIRE ET SLAM A L'ATRIUM

Le Mercredi 9 Dcembre 2009 18h30,

intitule "i'W l f (tt"

Autour du livre "Qui ne connat pas Mromota ?"
Avec la participation de Rosa Moussaoui
co-auteur du livre et Journaliste de l'Humanit









VOTONS "OUI LE 10 JANVIER FAISONS LE PARI DE L'AVENIR


Il est bon de relire avec attention,
avec un regard critique, le "1l4ani-
feste pour une responsabilit pleine-
ment et coflectivement assume"
public par le MAP, ce Mouvement
des Autonomistes et des Progres-
sistes cr l'initiative du PPM pour
faire chec l'Autonomie dans le
cadre de l'article 74.
Que constate-t-on en lisant les pre-
miers paragraphes de ce mani-
feste ? Que le MAP pose d'emble
le problme de la crainte qui para-
lyse les Martiniquais, faisant valoir
notamment qu'elle "fait parties de
notre histoire post-esclavagiste", et
dclarant qu'il "serait vain, mme si
on n'y adhre pas, de tenter de fa nier
ou de fui jeter la pierre". On aurait
aim trouver dans ce document une
condemnation catgorique de ceux
qui, chaque phase important de
notre histoire rcente, utilisent
l'arme de la peur pour entraver la
march vers le progrs de notre
people. Car il faut distinguer l'exis-
tence objective de cette peur et
l'usage alinant et ractionnaire
qu'on peut en faire et qu'on a en
souvent fait en Martinique. Il suffit
de se rappeler la champagne de peur
mene en 2003 contre la collectivit
unique dans le cadre de l'article 73.
Elle a t orchestre par la droite et
le grand patronat qui, cette occa-
sion, ont dpens sans computer des
pages de publicity payante, la
grande joie de France-Antilles. Et il
ne faut pas oublier le prcieux coup
de pouce donn aux adversaires de
l'volution institutionnelle par feu
Camille Darsires avec son histoire
de "chat'an sak".
Que fait actuellement le " veau"? Il utilise, de manire subtile,
en essayant, de culpabiliser les par-
tisans de l'Autonomie dans le 74,
cette terrible arme de la peur. En fai-
sant croire mensongrement aux
Martiniquais que les. tenants 74
n'ont pas de project, il sme dans
leur esprit l'ide que s'engager dans
une telle autonomie, c'est faire un
saut dans l'inconnu, prendre des


risques mortels. Il vise galement
faire peur en prtendant tort que
le 74 entranera une "rupture defait
de 'galit des droits", faisant mine
d'ignorer que celle-ci est inscrite
dans la Constitution.
Posons maintenant une autre ques-
tion relative cette peur qui arrange
si bien les affaires du "(Pfl1 nou-
veau" et justifie son alliance objec-
tive avec la droite. Face elle, que
devrait faire normalement un parti
politique qui se proclame de gauche
et progressiste ? La combattre, ou
tout au moins la faire reculer, en
duquant correctement le people,
en le prparant assumer son des-
tin et ses responsabilits, avec les
sacrifices que cela peut comporter,
ou au contraire nourrir cette peur en
recourant toutes sortes d'argu-
ments fallacieux ? La vrit, c'est
que le PPM -l'ancien comme le nou-
veau- a peur d'assumer ses res-
ponsabilits. C'est la peur qui en
1981, alors que la nouvelle donne
cre par l'lection de Mitterrand
tait propice un changement de
statut, a pouss le "feaderfonda-
mental' dcrter un honteux mo-
ratoire don't les effects ont t le recul
de la conscience national martini-
quaise et l'avance du "gnocidepar
substitution "dnonc par ce mme
"[eaLerfonda mental' Le "(P'PM nou-
veau"cache la peur qui le paralyse
en jouant au major, au parti politique
audacieux et dbordant d'imagina-
tion. La peur du changement en ra-
lit est la caractristique partout et
en tout temps des conservateurs et
des ractionnaires. L'actuelle
Constitution franaise ne lui conve-
nant pas sur un point, le no PPM
prtend obtenir de l'Etat, par la n-
gociation (la mme ngociation qu'il
condamne pour la loi organique du
statut article 74), une modification
destine donner la seule Marti-
nique un statut special, en vue
d'une "autonomie constitutionnali-
se". Le leaderr non encore fonda-
mental' veut des garanties


supplmentaires... pour dans 5 ou
6 ans. Qui dit qu'il les obtiendra ?
Comment ? Par quelle mobilisa-
tion ? Et pourquoi son Parti ne les a-
t-il pas obtenues des socialists
quand ils taient au pouvoir ? En at-
tendant, lui, son parti et ses allis de
droite comme de "gauche" mnent
une intense champagne contre l'Au-
tonomie, pour le triomphe du "nlon"
le 10 janvier. Triste spectacle !
Comment croire qu'avec une collec-
tivit unique dote des seules com-
ptences actuelles de la Rgion et
du Dpartement il est possible de
mettre en place un nouveau type de
dveloppement ? Des habilitations
lgifrer ? Elles seront alatoires,
limites et temporaires avec le 73 .
La Martinique continuera s'enfon-
cer dans l'impasse et la crise soci-
tale.
Il faut la prparer pour le future en
mobilisant ses nergies dans un
cadre lui donnant prise sur les dci-
sions la concernant.
Ce cadre, c'est celui dessin par la
collectivit nouvelle rgie par l'arti-
cle 74.
Il faut aller de l'avant ou voir notre
pays se dtruire. Voil de quoi il
faut avoir peur.
Peuple martiniquais, aie confiance
en toi, en tes vritables dfenseurs !
Dis "oui" a un avenir meilleur, de
responsabilit, en votant massive-
ment pour le "oui" le 10 janvier
2010 !
M. Belrose










Lyces Schc fier: GROSSiRE MANIPULATION DES JEUNES


Alfred Marie-Jeanne s'explique face aux jeunes lycens


Depuis que la ville de Fort-de-France a
refus le permis de construire au
Conseil regional pour le Lyce Schoel-
cher, une grande incertitude rgne
quant son devenir. Le Conseil regional
a dcid en partenariat avec le rectorat,
pour des measures de scurit, n'ayant
plus les moyens de reconstruire, de di-
minuer le nombre d'lves sur le site. Le
nombre d'lves devrait se situer au-
tour de 700 pour la rentre prochaine
contre 1100 aujourd'hui. Suite cela,
des manouvres politiciennes se sont
mises en march orchestres par le
syndicate assimilationniste SNES, qui
dans divers communiqus a annonc le
6 Novembre que 'Ton tente d'abandon-
ner tout project de renovation lourde ou de
reconstruction du lyce Schioecher et Con
trouvera une rplique saignant'. Le syn-
dicat d'ajouter : "Nous n'hsiterons pas
non plus une second transformer notre


futte en lutte politique et en consignes de
vote pour Cles prochaines chances". Si ce
n'est pas de la manipulation, cela y res-
semble furieusement. Ce syndicate
s'lve contre toutes formes d'parpil-
lement des lves et de diminution des
effectifs. Cela a about des inquitudes
lgitimes des lves sur leur devenir et
ils ont exig de resterr unis, care fyce est
une famillff'. Renvoyant dessus la ba-
lustrade les questions de scurit, et la
vtust du lyce, don't toute la commu-
naut scolaire s'est plainte au point de
dclencher un vote en plnire du
Conseil regional pour la reconstruction.
Des jeunes entours par des membres
du SNES se sont donc retrouvs le jeudi
26 novembre dernier discuter avec le
president de la commission education
Jean-Claude Soumbo. Ce dernier leur a
expliqu les tenants et aboutissants de
la rpartition des lves de seconds


dans d'autres tablissements scolaires
lors de la prochaines rentre. Une dci-
sion sur laquel ne devrait pas revenir la
Region pour des raisons de scurit, a
justifi l'lu. Une decision rpte par
Alfred Marie-jeanne qui a expliqu aux
lves que la Rgion tait lasse de met-
tre de l'argent sur un tablissement qui
en demandait toujours plus uniquement
pour des rparations. Mais Alfred Marie-
Jeanne en homme entier a laiss cla-
ter sa colre sur une proposition d'un
professeur, membre du SNES, de ren-
contrer Serge Letchimy. Selon, l'expli-
cation du president de Rgion : "Les
choses se sont excellemment passes avec
les jeunes jusqu'au moment o un profes-
seur m'a interpell. J'ai l'impression qu'il
m'insultait en me disant pourquoi je ne
prenais pas ['attache de monsieur Let-
chimy. Je sens bien qu'ilavait t envoy
et je lui dis: "ou pas w 'y. 'Vous n'avez au-
cune leon me donner". Et Alfred Marie-
Jeanne dit assumer jusqu'au bout, tous
ses propos, car "pour m'abattre, on met
la vie des lycens en danger", argumente-
t-il. La situation actuelle ne peut perdu-
rer, seul un permis de construire oc-
troy par la ville peut permettre de
dbloquer la situation. La decision du
maire de la ville de mettre immdiate-
ment en revision son plan d'urbanisme
sur la parties du lyce Schoelcher est en-
core un moyen de gagner du temps, car
ces procedures durent en moyenne trois
ans. Trois ans, le temps de reconstruc-
tion de la structure. Doit-on attendre la
catastrophe ?
C.B.


UN COUP DE POUCE POUR L'EMPLOI


Dans la situation de crise de l'emploi
laquelle se trouvent confronts les
jeunes Martiniquais, diffrents orga-
nismes s'efforcent de trouver des solu-
tions originales pour mettre en relation
entrepreneurs et demandeurs d'em-
plois. L'objectif tant de permettre aux
jeunes de trouver un travail appropri
leur profile afin de dgrossir la cohorte de
chmeurs. C'est en ce sens que la
CCIM a organis, le vendredi 28 no-
vembre dernier, une manifestation inti-
tule "Tour de Martinique pour 'emploi
des jeunes", au centre.de formation du
Lamentin. Il s'agit pour la chambre
consulaire, don't la competence est
l'aide aux entreprises, de "participer
notre niveau la reprise en permettant


aux entreprises d'embaucher", comme le
souligne la directrice des formations,
Vesna Milanovic. Car, ajoute-t-elle, "s'il
est vrai qu'ily a des entreprises en diffi-
cult, ify a qui fe peuvent, mais ont besoin
de ce coup de pouce pour passer ('acte".
Cette rencontre visit donc prsenter
aux chefs d'entreprises qui souhaitent
embaucher, la palette des aides nou-
velles apportes par l'Etat dans le cadre
du plan d'urgence jeunes. Il s'agissait
aussi de leur offrir la possibility de s'en-
tretenir directement avec des. deman-
deurs d'emploi ayant le profile recherch
par eux. De leur ct, les jeunes ch-
meurs ont eu l'opportunit de s'entrete-
nir avec des jeunes chefs d'entreprise
afin de connatre leurs attentes en ma-


tire de recrutement. Une trentaine d'en-
treprises ont rpondu l'appel, avec en
face d'elles prs de 60 jeunes venus
des quatre coins de la Martinique, don't
les profils ont t sris soit par le Ple
emploi, soit par les missions locales ou
l'Agence d'insertion. A l'issue du J"o6
dating", rencontre o le demandeur
d'emploi doit convaincre le chef d'en-
treprise qu'il est l'lment recherch,
des jeunes sont repartis avec des pro-
messes d'embauches. D'autres entre-
preneurs en sont repartis avec des CV,
en provision d'embauches prochaines.
Une premiere experience que les pr-
sents ont approuve et souhaitent voir
reconduite.
C.B.










34 SOCITS BEKS CONTRE LE PRFET MANCINI


Nous avions observ que le patronat
martiniquais tait anim d'un esprit de
revanche aprs le movement social de
fvrier-mars 2009. Il avait dpos des
plaintes contre X pour atteinte la li-
bert de circuler. Plaintes classes sans
suite. Il s'est rpandu en analyses sur in-
ternet pour fustiger un blocage de l'ac-
tivit et non une grve dirige par des
fonctionnaires retraits.
Aujourd'hui on apprend que 34 requtes
ont t dposes devant le tribunal ad-
ministratif contre le prfet Mancini par
les dirigeants des grands groups bks
afin d'obtenir une indemnisation des
pertes subies pendant la crise social
du dbut de l'anne. Comme de just
les 34 socits de ce lobby ont confi
leurs intrts des cabinets d'avocats
parisiens. On retrouve des socits du


group Patrick Fabre, du group Ber-
nard Hayot, du group Huygues-Des-
pointes, du group De Gentile, du
group Aubry, des socits De Survil-
liers, Gallet, etc. De mme, les bana-
niers comme Banamart, sont passs
l'attaque contre l'Etat. Il est reproch au
prfet "de ne pas tre intervenu pour fib-
rer [es nombreux barrages rigs par [es
grvistes l'poque. Vne passivit qui a eu
des consequences relles sur fe chiffre d'af-
faires de nom6breuses botes" dclare
France-Antilles du 20 novembre l'avocat
Richard Denannot des plus puissants
groups bks de la Martinique. Autre-
ment dit, le prfet aurait d donner la
troupe, comme Chalvet en 1974 par
example. C'est l'indice d'une mentality
d'exploiteurs. Ces requtes sont bases


sur un article du Code des collectivits
qui rend l'Etat "civilement responsible des
dgts et donmnages rsuftant des crimes et
dlits commis, force ou verte ou par vio-
fence, par des attroupements ou rassem-
6fements anns ou non arms, soit contre
[es personnel, soit contre les biens(...)".
Comme aprs chaque grand mouve-
ment des classes opprimes, la bour-
geoisie essaie de prendre sa revanche
et de signifier que l'ordre capitalist doit
tre rtabli.
On verra si le tribunal accepted de rem-
bourser les profiteurs. En cas de refus,
les demandeurs annoncent qu'ils iront
devant le tribunal d'instance pour obte-
nir indemnisation.
AG


CANNE SUCRE : 44 NOUVEAUX INFIRMIERS DIPLMS


La promotion Canne sucre avec le president Marie-Jeanne


Le monde soignant vient de s'enrichir
de 44 professionnels infirmiers, dipl-
ms d'Etat issues de la promotion "Canne
sucre". Cette promotion est la second
depuis le transfer de la competence
formation paramdicale la Rgion en
2005. Sur les 97 tudiants entrs en for-
mation en 2006, seuls 46 ont t au
bout du parcours. Les 14 formateurs et
la direction de l'institut se sont attels
dceler les motifs qui ont pouss cer-
tains lves abandonner la formation
ds la premiere anne. Un constat qui a
entran une remise en cause de la for-
mation prodigue. Grce un soutien
des formateurs et un travail personnel
intense, les tudiants ont pu suivre les
4760 heures de formation dispenses
durant les trois ans et obtenir leurs di-
plmes. Ces nouveaux professionnels


des soins ont t flicits lors d'une re-
mise officielle des diplmes l'Htel de
Region, le vendredi 27 novembre.
On retiendra que le major de la promo-
tion est Melle Samantha Vinceslas,
avec 110.25 sur 120, et que la plus
jeune est ge de 21 ans. La majority
de cette promotion est fminine, et
seuls cinq jeunes hommes sont sortis
du lot. Les deux recals, qui n'ont pas
atteint le "niveau d'ejigence", bnficie-
ront d'un parcours personnalis pour la
prochaine session.
Le directeur de l'IFSI, Max Ozone, a
soulign que 1 777 infirmiers ont t for-
ms depuis la creation de l'IFSI en M*ar-
tinique en 1950. Trois promotions sont
actuellement en formation avec un fi-
nancement assur par le Conseil rgio-
nal: la premiere anne, compete 86


lves, la second 90 et la troisime qui
sortira en 2010, 93 tudiants Un effectif
lourd grer, d'autant que l'institut est
dissmin sur trois sites. Max Ozone a
profit du parterre de responsables de
la sant en Martinique pour rclamer
qu'a l'avenir on revoie les quotas et que
la promotion ne dpasse pas 64 tu-
diants, nombre plus en adquation avec
les capacits de formation et d'accueil
de la structure. Selon Alfred Marie-
Jeanne "Ify a un foss qui spare la for-
mation professionnelle de l'emppfoi en
9Martinique". Et ce titre, il a plaid pour
que les postes disponibles soient occu-
ps prioritairement par ces nouveaux di-
plms. Il a mis l'ide "d'une
convention signe avec fes futurs candi-
dats pour qu 'ifs soient affects un poste
en Martinique avant afller exercer aif-
leurs, comme c'est le cas". Certains tu-
diants sont dj en poste, d'autres vont
poursuivre vers des spcialisations,
comme par example le major en puri-
culture. Des anciens professionnels
taient presents, parmi lesquels le
conseiller regional Marcel Franois
Thelcide, qui a exhort les nouveaux
soignants prendre cour leur mtier
en dclarant notamment "maladipa kon-
net vakans, pa nijou fri, car les SMarti-
niquais ont besoin de vous".
C.B










Consultation populaire du 10janvier 2010: VISITE D INFORMATION

D'UNE DLGATION DU PARTI COMMUNIST FRANAIS


Jean Louis Lemoing et Brigitte Gonthier-Maurin du PCF


Une dlgation du Parti Communiste
Franais compose de Brigitte Gon-
thier-Maurin, snatrice des Hauts de
Seine, Jean-Louis Lemoing, Coordi-
nateur National du PCF en charge
des questions touchant l'outre-
mer, nous a rendu visit les 24 et 25
novembre 2009, pour s'informer sur
la prochaine consultation des Marti-
niquais propos de l'volution insti-
tutionnelle.

Rencontre avec Claude Lise
Accueillis par le secrtaire gnral
Georges Erichot, Fernand Papaya et


Michel Branchi, les camarades ont en-
suite t reus par le president du
Conseil Gnral, Claude Lise la Villa
Chantecler.
Le president Claude Lise, au course d'un
entretien trs chaleureux, a bross un
tableau prcis de la situation politique,
conomique et social dans le context
de la champagne pour la consultation du
10 janvier prochain. Nos camarades ont
expliqu le sens de leur dplacement en
Martinique pour mieux apprcier les ar-
gumentations, d'autant que ces ques-
tions viendront en dbat prochainement
aussi bien l'Assemble Nationale (7
dcembre) qu'au Snat (le 9 dcem-
bre).

Runion avec les membres
du Bureau Politique
Dans la soire une premiere rencontre
s'est tenue la Salle Aliker avec les
membres du Bureau Politique o le se-
crtaire gnral Georges Erichot a
d'abord souhait la bienvenue de la d-
lgation du PCF et a ensuite expliqu
tout le cheminement des communists
martiniquais dans le combat pour. la res-
ponsabilit. Cette consultation, dira-t-il,
est la suite logique des travaux du
Congrs des Elus aboutissant au ras-
semblement le plus large des parties po-
litiques, des maires et des personnalits
oeuvrant pour un changement dans le
cadre de l'article 74 de la constitution
franaise.
Les camarades Lemoing et Gonthier-
Maurin ont dit que le PCF suit avec un
intrt particulier le dbat engag par
les Martiniquais, d'autant qu' l'occa-


sion du movement social de Fvrier -
mars 2009, Jean-Louis Lemoing et
Pierre Laurent avaient fait le dplace-
ment en Martinique pour rencontrer le
collectif du 5 Fvrier.
Rencontre avec Alfred Marie-Jeanne
Mercredi matin, la Dlgation du PCF
tait reue l'Htel de Rgion par le
president Alfred Marie Jeanne qui a ex-
pliqu le sens de la dmarche pour do-
micilier un maximum de pouvoirs en
Martinique. Il a fait un historique de-
toutes les initiatives entreprises par lui et
renforces par l'implication du Prsident
Claude Lise et tout le travail men par
les deux collectivits depuis 2003.
Il s'est inquit de l'attitude de ceux qui
se revendiquent de l'hritage de C-
saire et qui manoeuvrent contre les in-
trts martiniquais en s'associant la
droite pour faire capoter la consultation
du 10 janvier 2010.Les camarades du
PCF ont dit tout l'intrt qu'ils atta-
chaient changer avec les camarades
communists martiniquais mais surtout
les responsables des collectivits ma-
jeures autour desquels s'est construit le
Rassemblement Martiniquais pour le
Changement.
Alfred Marie-Jeanne leur a offert en ca-
deau les trois tomes de l'Histoire de c.
Martinique d'Armand Nicolas.

Visite du Nord-Carabe
La dlgation a ensuite t emmene
visiter le Nord-Carabe et notamment la
distillerie Neisson et le muse de Saint-
Pierre.

Conference de press
Dans l'aprs midi du mercredi Jean-
louis Lemoing et Brigitte Gonthier-Mau-
rin ont rencontr la press pour donner
leur sentiment aprs ces 24 heures pas-
ses dahs notre pays en, presence des
camarades de la direction du Parti Com-
muniste Martiniquais Georges Erichot,
Fernand Papaya, Emile Capgras, An-
dr Constant et Michel Branch. On no-
tait la presence de RFO tl et radio, de
RCI, de Radio Apal et de France-An-
tilles.
Jean-Louis Lemoing rappela qu'au plus
fort de la crise social de fvrier -mars
2009, le Parti Communiste Franais
avait tenu manifester sa solidarity en
envoyant sur place une dlgation qui
avait rencontr les acteurs du mouve-
ment social. Et que c'est tout naturelle-
ment qu'ils sont venus en Martinique
pour dire d'abord que ce besoin de res-










ponsabilit qui est en dbat correspond
l'ide que, pour eux les communists
franais, "sous toutes les latitudes et dans
toutes les circonstances, ily a une exi-
gence laquelle on ne peut plus chapper,
c'est celle de la matrise par les peuples
eux-mmes concerns des questions qui
touchent leur devenir".Et, aprs avoir
cout les points de vue des acteurs du
Rassemblement Martiniquais pour le
Changement, ils en viennent la
conclusion que "le passage Carticle 74,


s'ifne rsoudra pas tous [les proiblmes, Vra
permettre une avance du point de vue
dmocratique, conomique et social
vis- -vis des evigences qui ont t portes
par [es movements soci.au_ de fvrier-
mars la _Martinique".
La snatrice Gonthier-Maurin, qui ve-
nait dans notre pays pour la premiere
fois,a dclar tre trs attentive la des-
cription de la situation de la Martinique
la veille de la consultation "trs impor-
tante pour les citoyens".En sa quality


de parlementaire, elle a dclar qu'elle
sera particulirement vigilante et e.xi-
geante avec ses cofflgues Lu Groupe Com-
mnuniste QRpublicain Citoyen pour que fes
demands fonnufes parles lus soient res-
pectes fors de r'e.amen de (a foi orga-
nique issue de la consultation du 10jan-
vier prochaini'.
Fernand Papaya


.Rntre (Politique du .I9W: "S POU LA VIKTWA LE 10 JANVIER"


une saiie Dien rempiie pour la reniree au MIM


Un important public avait rpondu pr-
sent l'invitation du MIM pour sa rentre
politique au hall des sports du Robert, le
vendredi 27 novembre. Outre les mili-
tants et sympathisants du MIM, il y avait
des personnel venues l'information, et
des membres d'autres formations du
Rassemblement Martiniquais pour le
Changement. Les premiers orateurs,
savoir Alfred Monthieux, le maire de la
commune, Alain Rapon, Mady Mrine et
Aude Goussard ont expliqu le pour-
quoi du vote "oui" le 10 janvier. Puis ce
fut au tour d'Alfred Marie-Jeanne d'oc-
cuper durant prs de deux heures le pu-
pitre. La coupure de courant intervene
n'a pas eu d'effet sur son enthousiasme.
D'entre pour rpondre l'actualit, il dit
"assumer ses propos et ses coups de
gueule", n'tant "pas homme de gnu-
flexion". Dans un discours improvis,
Alfred Marie-Jeanne s'est appuy sur
des extraits du livre de Letchimy "(Dis-
cours sur ('autonomie" pour dmontrer
"fa trahison et le reniement" de ceux qui
se sont proclams "'Thritierde la pense
de Csaire". Il a pointe du doigt les ma-


noeuvres de (Thomme de (a coufaison",
don't l'objectif est de s'installer la R-
gion, "la seule collectivit qui n'a pas de
dette". Le leader du MIM a expliqu
pourquoi le "divorce" avec le PPM est
devenu "fondamental" et pourquoi le
vote du 10 janvier 2010 est important,
car "ilpennet aux Martiniquais de pren-
dre en charge ses intrts propres ". Que ce
soit en matire d'emploi, de foncier, de
cooperation et bien d'autres domaines,
l'orateur a justifi le bien fond du pas-
sage l'article 74 dans l'intrt de la
Martinique. Il a fustig ceux qui affir-
ment qu'il n'y a pas de programme. "Nos
intrts propres sont dclins dans le
SMDE et C'Agenda 21 ", a-t-il soutenu. Il
a expliqu que le president de la Rpu-
blique avait donn aux Martiniquais l'op-
portunit de saisir la possibility d'exercer
cette responsabilit martiniquaise tant
attendue. Et de citer Romain, l'esclave
qui n'a pas attend pour s'opposer car
"['instinct de la lib6ert conduit la res-
ponsa6ilit". Alfred Marie-Jeanne
conoit qu'il y aura des difficults et des


contradictions nmais altirme que nous
avons des energies et des hommes
pour les surmonter II a tenu ensuile a
e>.plc:ler sa phrase lance.o- l.,rs d'un
meeting a Saini- Pierre nm ,ri /ii, ,' -
IIil lic i'' r/ ll /'.Jrl. POur lui C esI
une maniere d'interpeller les miliainis
du MIM pour qu iIs s.1? Ililernt dans la ba-
laille aln que la .,icICire -cii C .l l.tale le 10
lanvi.er Vi nu n ,;,1,qn, ',I,. 1,a Ipihi,"
re l /'hIhl, 1 I I11' 3-l-i1 lance a l'endrcil
des militants du parti Revenani sur la
crise social le premier secrelaire a in-
dique qu'il donnait dorenavani la pn,-
l a I" l lthi l fillc 'll''l .L', Itf 1 (a *Ill(''l, -
lion esimant que l'cnr avail voulu
regler lout les prd:blemes O un seul coupr
mais que 'la puof station tait encore
plus actuellffe". ')" chaque moment sa so-
fution, 'fieure tant celui d'u pouroir
pofitiquefort", a-t-il dclar encore, d-
nonant au passage "(a complicit ob-
jective entire [a CGTM-SOEMd mene par
CDanielgromat et le PM1 ". Le president
de Region a dit son dsaccord avec les
blocages incessants du port. ",Dpi noef
ka riv por-fa bfoke, mnwen pa dako pi
sa". Pour lui, "ilfaut donnerla gestion du
port et de t'aroport la Rlgion ". Il a d-
clar qu'il ne reconstruira pas le Lyce
Schoelcher et que plus de 7 millions
taient dj parties en fume pour des r-
parations sans fin.
Devant un public galvanis, Alfred Ma-
rie-Jeanne a montr une determination
plus forte que jamais, dclarant que sa
"carrire imported peu par rapport l'int-
rt suprieur de la 9Martinique". Appelant
tout un chacun ne "pas perdre cette
victoire porte de main"il a conclu sous
des applaudisebments nourris : "spou
fa viktwa nou ka all, la victoire pour le
plus grand 6ien de la Martinique entiree.
C.B


Plula ICUIE Jeudi $ Ptembre 2009 Justice n" 49 Page 1











Sur RO-R~io, dimanche 29 novembre Vn dbat trois voi et pour

de voices: L'ASSIMILATION CONTRE L'AUTONOMIE


Michel Branchi, conomiste

Ce dimanche 29 novembre, RFO ra-
dio, entire 12 et 13 heures, avait orga-
nis un dbat sur l'volution institu-
tionnelle dirig par Bertrand Caruge.
En presence d'un dfenseur du 73,
Georges Glondu de la Fdration so-
cialiste, et deux dfenseurs du 74,
Francis Carole, president du Palima,
et Michel Branchi, membre du BP du
PCM et rdacteur en chef de "Jus-
tice".
Pourquoi ce dbat apparemment ds-
quilibr en "faveur"du 74 ? En ralit,
les dcomptes de RFO radio font appa-
ratre que du 10 octobre au 29 novem-
bre les pro-73 avaient accumul 30 mi-
nutes de temps d'antenne d'avance,
confirmant le sentiment exprim dans
ces colonnes. De surcrot, il y a trois
semaines, un dbat avait oppos en
ralit deux 73, Chantal Maignan repr-
sentante de l'UMP-Martinique et Cathe-
rine Conconne du PPM, officiellement
partisan d'une prtendue troisime voie
et en ralit partisan de l'assimilation
du 73, et un 74, Marie-Hlne Lotin du
CNCP.
L'animateur avait prvu d'interroger ses
invits partir d'une trame en trois par-
ties :
Primo : Les factuels rcents. Publication
du dcret organisant la champagne mon-
trant sa brivet. Ressenti des mee-
tings, interrogations perues des ci-
toyens, etc.
Deuxio : Argumentaires essentiels mon-
trant pourquoi tel ou tel article est plus
bnfique pour le dveloppement de la
Martinique et son bien-tre ;
Tertio : Perspectives des prochaines r-
gionales. Comment rassembler les Mar-
tiniquais dans un context international


de toutes faons difficile ?
Francis Carole expliqua que le ca-
lendrier du scrutiny n'tait pas idal,
mais que le RMC ralisait des ru-
nions chaque jour tambour battant.
Georges Glondu se dit, bien en-
tendu, satisfait du calendrier rac-
courci du scrutiny et tint expliquer
qu'il militait "(Dynamique 73" non
pas en tant que socialist mais en
tant que citoyen. A quoi Francis Ca-
role remarqua qu'il faisait cause
commune avec la droite dparte-
mentaliste, comme Jean Crusol,
nouvel adhrent du PPM, qui se re-
trouve avec Dynamique 73.
Michel Branchi reconnut que le ca-
lendrier impos par le pouvoir lais-
sait peu de temps pour dbattre
d'un sujet essential pour l'avenir du peu-
ple martiniquais d'autant qu'il remontait
des runions organises le recours
massif par les anti-74 de l'argument de
la perte des acquis sociaux. Malgr la
ncessit de rassurer les citoyens abu-
ss par cette champagne de peur, il nota
que dans les runions les explications
sur les bnfices de passer une col-
lectivit article 74 passaient trs bien.
Le reprsentant de la FSM jura ses
grands dieux que sa formation n'avait
pas recours cet argument tout en vo-
quant, "de manire subCiminale" comme
l'a soulign Francis Carole, que l'article
74 c'tait le statut de la Polynsie depuis
1946 ( ?) qui ne bnficie pas de la pro-
tection social. Georges Glondu se ris-
qua affirmer que les partisans du 74
utilisaient les moyens des assembles.
Francis Carole lui rpondit vertement
qu'il s'agissait d'une diffamation et
qu'il ne dit pas que les partisans du
73 reoivent l'argent des bks.
Georges Glondu battit en retraite en
s'excusant qu'on l'avait mal compris
Sur la comparison avec la Polyn-
sie, Michel Branchi rappela que le
statut demand par les lus martini-
quais maintenait la protection social
dans le droit commun. Il insist sur le
fait que la rforme constitutionnelle
de 2003 permet au 74 plus de sou-
plesse et d'laborer des status la
carte ou sur measure : plus ou moins
d'identit legislative et de spcialit
legislative. Il rappela que la Constitu-
tion proclame l'galit des droits au
sein de la Rpublique au moins
trois reprises : prambule, article 1er,
article 72-3 (et non 73-4 comme
nonc par erreur).


Sur le retournement de la position de la
FSM don't les lus avaient initialement
opt deux fois pour le 74 en dcembre
2008 et en juin 2009 avant de se replier
sur le statu quo du 73, le porte-parole de
la FSM tenta d'expliquer que le congrs
avait t convoqu "en catastrophe" et
que les lus socialists n'avaient pas
pris soin de consulter les militants so-
cialistes. Donc la dmocratie avait jou
aprs. Francis Carole et Michel Branchi
firent remarquer que le dbat s'tait d-
roul en dcembre 2008 et en juin 2009
et que son parti avait eu largement le
temps de rflchir avant de se retourner
en septembre 2009. Le Parti socialist
"discrdite la poltique", conclut avec jus-
tesse Francis Carole.
S'agissant de l'autonomie, Georges
Glondu soutint que le mot avait t '"al-
vaud "et que lui tait partisan de "Tau-
tonomie-responsabilit" comme Csaire.
Il exprima ses doutes que les indpen-
dantistes soient des autonomistes sin-
cres. Ce quoi Michel Branchi rpliqua
que la notion de l'autonomie tait claire
depuis que, pour la premiere fois en
Martinique, elle fut expose par
Georges Mauvois le 24 fvrier 1960 au
nom du Parti Communiste Martiniquais.
Il n'y a pas "d'autonomie pragmatique"et
"d'autonomie de rupture", comme un au-
diteur influence par les FMP de Laven-
ture l'a expos au tlphone, mais une
autonomie au sein de la Rpublique per-
mettant de grer soi-mme ses propres
affaires, a expos le reprsentant du
Parti Communiste.
A Francis Carole qui voquait la possi-


Georges Glondu, socialist assimilationniste










bilit avec le 74 de dfendre le foncier,
de contrler par example les recherches
ptrolires dans les eaux maritimes de
la Caravelle, de donner la priority d'em-
ploi qualification gale non seulement
aux Martiniquais mais aux residents ici
depuis quelques annes, le reprsen-
tant socialist essaya de rpondre
que les maires avaient dj dans le
73 la capacity de refuser des permis
de construire. Il invoqua galement le
risque de perdre le statut de RUP en
raison du non respect du principle de
libre circulation de l'Union euro-
penne. Francis Carole prit l'exemple
de Saint-Martin don't le statut de RUP
a t confirm tout en tant dot de
la capacity de prendre des measures
pour l'emploi. Il raffirma, pregnant
l'exemple de la Hollande, de la
Grande-Bretagne, etc, la possibility
d'obtenir de l'Europe la capacity de
dfendre la terre martiniquaise. Mi-
chel Branchi complta que, dans le
cadre des lois actuelles, un refus de
permis devait tre motiv, sinon il
pouvait tre dfr au tribunal admi-
nistratif pour abus de pouvoir. De
plus, la competence demande en ma-
tire foncire vise penser la Martinique
dans la globalit de son territoire et non
vue de manire fragmente par 34
maires, conclut-il.
Michel Branchi cita aussi l'exemple du


contrle des prix que pourrait mettre en
uvre la nouvelle collectivit autonome
de l'article 74 pour lutter contre la vie
chre, revendication central du mou-
vement de fvrier-mars du dbut de l'an-
ne.
Il ne restait plus au reprsentant socia-


Fra ncs Caolle. prs,-ent du Palima

liste que reprendre l'antienne bien
connue de la droite dpartementaliste
comme du no-PPM savoir qu'avant
de demander des comptences nou-
velles il fallait bien u.;i ser celles dvo-
lues dans le cadre a::uel. Et de tenter


de prendre en dfaut les lus du pays
sur des questions telles que le trans-
port. Drapage vers les enjeux des r-
gionales prochaines. Tentative de faire
croire qu'avec l'article 73, nous dispo-
sons dj d'une certain autonomie :
c'est confondre autonomie de gestion
et autonomie relle.
Et au final, Georges Glondu reprit
une vieille accusation de 2003 re-
mise au got du jour qu'avec l'article
74 aujourd'hui, les lus martiniquais
pourraient faire glisser la Martinique
vers plus d'autonomie, la perte des
acquis sociaux, voire l'indpendance.
Ce qui est constitutionnellement im-
possible.
En ralit, les anti-74 de droite ou
de gauche ne renouvellent pas leur
argumentaire, en dpit des prcau-
tions de language sur les acquis so-
ciaux ou sur la glissade vers l'ind-
pendance. Ils ignorent les mises en
garde du president franais. L'instru-
mentalisation de la peur et des in-
quitudes face au changement pour-
tant dsir reste l'alpha et l'omega de
leur brviaire anti-responsabilit mar-
tiniquaise, anti-74.
Au terme de l'mission, Bertrand Ca-
ruge nous informa que les pro-73 conti-
nuaient bnficier sur RFO-Radio
d'une advance de 20 minutes.
M.B




Dans Le Progressiste du 18 novembre
2009, un militant anonyme, farouche
ennemi de l'autonomie dans le cadre de
l'article 74, lance un "XKoutt Zpon "
qui se veut mortel en direction de
Claude Lise. Le texte, o celui-ci est
qualifi de "tratre "et de "toutou d'e
,Marie- J-. ', est accompagn
d'un dessin figurant un combat de
coqs et d'un portait du president du
Conseil gnral.
Le combat de coqs, c'est trs marfi-
niquaiis, trs cariben et trs latfino-
amricain. GnralementL, les coqs
qu'on oblige s"affronter ainsi sont
des btes nobles, qui iignorent lies
coups bas. En oonsquenoe, Ile
symbol du "f'isit Zpem "est peu-
tt mail choisii pour essayer de saltir
ainisii 'r-n .3i de= Claude Lise, d'au-
tant que te combat oai,,..que bien
pens est et doit deineureir un conm-
bat dl'id&es.
1i11 ese vraii que I"au-eur de ce ';)2,.::
y.c.*."se veut un ingnfeux humaoriste,
et commne ttdl, auWtoris prerndre des li-
berths avec le respect d ll"adversaire.
FciS est doe reconnritre quil dessine


bien, car nul n"a de rr_: a reconnatre le
visage de Claude Use dans le portrait
qu'il en a fait.- n.-s -i pas traiter le


C,.ae Ls..' m ai Entt d H ur de la Martinique

president du Ccsm6ill genral de "tou-
tou", c"est--d'itedep Jit chien fidle de
Marie-Jeamre,, c ''~t teut naturellement
qu'il criit dans li kt e 'Chiay dlo*dan


panni ..Je sais faire". Comme cela ne
suffisait pas manifestement, il a cru utile
et indispensable d'inscrire au-dessous
du portait... "Cfaudconne".
Le Martiniquais ne connaissant pas
les subtilits de l'argot franais peut
y voir une vague allusion au chlor-
dcone, surtout en ces temps o
l'on parle de la pollution de nos ri-
vires et de nos anses. Cependant,
il semble que nous soyons plutt in-
vits lire "Claude dconne", sachant
que verbe dconner signifie "dire des
btises" ou "faire des btises". Cela
n'est certes pas gentil pour le prsi-
dent Lise, mais c'est notre humoriste
qui se couvre de ridicule en fin de
compete, car il ignore manifestement
que dconner drive de con -
conne au fminin -, mot qui vient du
latin cunnus, lequel dsigne le sexe
de la femme.
Chers lecteurs, vous admettrez sans
hsiter que Claude Lise a bien fait
de fuir la compagnie de tels individus !
M. Belrose


1111IBA STAUTAIIIIIIEJeud Y isemre 009 JuticeW 4 Pge











Crise martiniquaise: LE CHANGEMENT STATUTAIRE DE L'ARTICLE

74 PREND-IL EN COMPETE LES ASPIRATIONS DU MOVEMENT

POPULAIRE DE FVRIER- MARS 2009 P


1- Les arguments des adversaires
du Changement statutaire (anti 74)
Deux arguments sont avancs contre
le changement institutionnel et statu-
taire de l'autonomie dans le cadre de
l'article 74 en cherchant l'opposer au
movement populaire du 5 fvrier 2009.
1 ) Les lus n'ont pas vu venir ni antici-
per la rvolte populaire du 5 fvrier et
n'ont pas rpondu aux demands po-
pulaires ; ils n'auraient pu jouer qu'un
rle "au mieux"de "mdiateurs au pire des
accompagnateurs impuissants" (Max Or-
ville-Modem.)
"La querelle d'articles"73 contre 74 n'in-
tresse pas le people et ne prend pas
en compete l'exigence de trouver des so-
lutions aux grandes revendications ex-
primes : lutte contre la vie chre, contre
le chmage, contre les in-
galits et les injustices,
contre les bas salaires et la
baisse du pouvoir d'achat
(droite, PPM, extreme
gauche trotskyste);
20) La grve du 5 fvrier, en
"6bloquant ['conomie", a cr
le chmage et provoqu des
licenciements (dpts de bi-
lan, mise en liquidations et
redressement judiciaire, etc)
; le dbat institutionnel en-
gendre une incertitude sur
l'avenir et entrane l'arrt
des investissements. Il faut
donc rgler le problme ra-
pidement en prcipitant la
consultation populaire (pa-
tronat MEDEF, CCIM, PPM,
etc). Certains membres de
l'oligarchie proposent de "constitution-
naliser"la Martinique mme dans l'arti-
cle 73 l'instar de la Runion. L'essen-
tiel serait de crer uri "comit de relance
conomique .

Il- Les rponses
1-Observation prlable :
En observation pralable il faut bien se
persuader que le movement populaire
de fvrier-mars 2009 comporte certes
des causes immdiates et matrielles
mais aussi des causes lointaines et psy-
chologiques. Cela s'est traduit donc par
des revendications matrielles plus ou
moins bien formules (chert de la vie,
bas salaires, loyers trop levs, eau,


accs la terre et la proprit, etc) et
des revendications identitaires, symbo-
liques voire politiques pas toujours ex-
primes de manire explicit (Matinik
s ta nou, un pays soi, le respect, la di-
gnit, le refus de la discrimination dans
l'emploi des Martiniquais, la reconnais-
sance de notre culture, etc)
2- L'Etat premier concern par les re-
vendications du movement de f-
vrier-mars 2009.
Sur le premier point, certain droite
(Chantal Maignan) ou gauche (Serge
Letchimy, Daniel Robin) feignent de
croire que la dcentralisation a donn
tout le pouvoir aux assembles locales
ou l'autonomie. C'est un mauvais pro-
cs. Mme charge officiellement du
"dveloppement conomique" la Rgion
et accessoirement le Dpartement ne


Des milliers de Martiniquais ont condamn le systme actuel en

disposent que de pouvoirs limits
En dpit des transferts de certaines
comptences (sans pouvoir rglemen-
taire), l'essentiel du pouvoir, notamment
la politique conomique et de l'emploi,
reste entire les mains du Gouvernement
central et de son reprsentant local le
Prfet. C'est l'article 1er des lois de d-
centralisation.
Par example :
Vie chre : c'est le gouvernement qui
peut dcider ou ne pas dcider, comme
il l'a fait par idologie no-librale, de
contrler les prix et d'en dcomposer la
formation pour agir sur les vraies causes
de vie chre. Nanmoins la Rgion a
baiss les taux d'octroi de mer pour par-
ticiper la baisse des 400 products
BCBa.


* Bas salaires : c'est le gouvernement
qui a l pouvoir d'inciter les entreprises
ngocier des conventions collectives
avec un relvement des salaires mi-
nima; c'est le gouvernement qui fixe le
Smic ; la Rgion, le Dpartement et les
communes ont particip au financement
de la prime de vie chre de 200 euros.
* Pouvoir d'achat : les salaires des
fonctionnaires, les minima sociaux
comme le minimum vieillesse, le RMI
(remplac par le RSA et/ou le RSTA),
les allocations chmage, etc, sont fixs
par le pouvoir central.
* Chmage : la politique de l'emploi est
du resort du Gouvernement et la poli-
tique conomique qui determine le vo-
lume de l'emploi est entire ses mains.
Cependant les collectivits Rgion et
Dpartement, par leur action dans le
domaine conomique
(aides aux entre-
prises, formation pro-
fessionnelle, investis-
S segments dans les
infrastructures, etc),
contribuent soutenir
l'activit et l'emploi.

C'est si vrai que le
lJ :gouvernement central
\. Y dtient un pouvoir pr-
pondrant en matire
conomique, qu'il se
croit oblig, pour r-
soudre les crises r-
gulires qui secouent
les DOM, de dcider
fvrier de plans de dvelop-
pement lesquels rgu-
lirement sont vous l'chec : Loi
Pons (1986), Loi Perben (1994), Loom
Jospin (2000), Lopom Girardin (2003),
Lodom Jego (2009), etc.

3) Les lus martiniquais et les parties
de gauche ont annonc la crise du
systme et propos une solution glo-
bale
Les lus martiniquais de gauche et pa-
triotes et les parties don'tt le PCM et per-
sonnalits indpendantes du RMC) di-
sent depuis de nombreuses annes que
le systme actuel est bout de souffle et
que le pays va au dsastre. Ils n'ont pu
en prvoir l'anne, le mois, le jour et
l'heure. Mais ils l'ont maintes fois an-
nonc.
Non seulement ils avaient prvu une








IIIEUAT~, STATUTE J$ -ustcen -ag I


crise social majeure, mais ils avaient
propos des solutions : un project de d-
veloppement d'un type nouveau avec
le SMDE et l'agenda 21 (dcembre
2007) et un project de rforme politique,
savoir l'volution institutionnelle et sta-
tutaire (dcembre 2008), qui constituent
les deux leviers, le moyen et non pas la
fin, d'une politique nouvelle pour sortir le
pays de l'impasse. La prtendue que-
relle d'articles recouvre un vritable
choix politique entire donner aux Marti-
niquais les moyens d'un nouveau dve-
loppement (article 74) et celui de rester
dans l'incapacit d'agir et dans le ma-
rasme et la dcomposition social ac-
tuels (article 73).
Les dirigeants du Collectif du 5 fvrier
(Michel Monrose par example) recon-
naissent qu' la veille de la grve ils
ignoraient que le movement aurait
l'ampleur qu'il a prise. Le people,
consciemment ou inconsciemment, a
condamn le systme en descendant
en masse dans la rue. C'est ce que Sar-
kozy a compris en essayant de prendre
les devants en organisant les Etats g-
nraux de l'outre-mer (EGOM).
Pour butter contre les injustices, les in-
galits, les bas salaires, le chmage
massif notamment des jeunes, la vie
chre et les profiteurs qui en vivent, le
mal-tre, il faut donner aux Martiniquais,
travers une Collectivit nouvelle auto-
nome dmocratique, l'instrument qui
leur permet non pas de tout rsoudre
d'un baguette magique, mais de prendre
ces problmes bras-le-corps. la ra-
cine. Il faut sortir progressivement la
Martinique du mal-dveloppement et de
la dpendance par une politique fonda-
mentalement nouvelle don't les grandes
orientations sont dessines par le
SMDE et l'Agenda 21, lments d'un
Project martiniquais.
En bref, il faut fonder la justice social
non par un traitement social du
sous/mal-dveloppement, mais sur un
dveloppement vritable, c'est--dire
endogne, durable et solidaire.
Par example :
- pour abaisser les prix. il faut donner
le pouvoir de contrler les prix et leur for-
mation la nouvelle Collectivit auto-
nome et cela est permis par l'article 74
- pour diminuer le chmage, il faut
que la Collectivit autonome puisse don-
ner la priority d'emploi aux Martiniquais
comptences gales d'occuper les
milliers d'empois qui vont se dgager
dans les prochaines annes en raison
des dparts massifs l'a reraste :
- pour combattre les bas salaires, il
faut pouvoir renforcer e iss.u des pettes
et trs petites entreprises rnarni-quaises
grace aux aides et aux commander que


pourra leur adresser en priority une Col-
lectivit autonome au titre de l'article 74
ayant la capacity de mettre en oeuvre
une certain "prefervc tcmntoriae ", etc.
- Pour combattre les injustices et dis-
criminations de toute nature, il faut
une nouvelle politique du logement, des
transports, de l'ducation, de l'emploi
martiniquais, etc.
S'agissant du mal-tro qui touche aux
questions de l'identit, du respect de
notre culture et de notre patrimoine, de
la prise en compete de notre mmoire,
etc, fortement prsentes aussi dans la
rvolte populaire du dbut de l'anne, il
est vident que seul un pays qui s'as-
sume globalement Deut y apporter les
rponses la hauteur des attentes po-
pulaires. L'assimilation de l'article 73 y
est l'oppos. La Co'lectivit autonome
de l'article 74 peut tre l'instrument d'un
Martinique plus maniniquaise.

111) La crise martiniquaise
est antrieure au 5 fvrier 2009 :
c'est la fin d'un systme
Ce n'est pas le mo,. .ement du 5 fvrier
et encore moins le debate institutionnel
ncessaire pour q.'o les Martiniquais
soient correctement nforms qui sont la
cause de la cruise, cj chmage, des li-
cenciements et de a grve des inves-
tissements de cer.aIns chefs d'entre-
prises martiniquais ou extrieurs. La
Martinique a vu sor economic se ralen-
tir depuis 2005 et er:rer en recession en
2008(baisse du PIB :J richesse global)
pour la premiere fc s depuis 1946, ont
rvl les deux orgae ,smes officials que
sont I'INSEE- Marti-que et l'IEDOM (cf
Justice n- 29 du 1, juillet 2009). Les
moteurs de l'a consummation et de l'in-
vestissemen: darz- l'immobilier sont
successivement too-bs en panne. Le
chmage es:i e a la hausse depuis
2008 ,enc,-e enr:oi INSEE- Marti-


nique de 2008, voir justice n 17 du 23
avril 2009). La pauvret a augment en-
tre 1995 et 2006 passant de 12 % 20
% (voir Justice n 28 du 9 juillet 2009).
Le pouvoir d'achat des couches popu-
laires et des classes moyennes a baiss
ces dernires annes, accroissant les
ingalits de revenues. Ce dernier fait,
masqu par les rapports officials, fina-
lement a t rcemment reconnu dans
le rapport de synthse des Etats gn-
raux de la Martinique. Le pays est donc
entr en crise avant la crise financire
capitalist de septembre 2008. C'est le
systme dpartemental de l'article 73
qui est prim et reint. Le pays est
malade de ce systme.
Pour faire face la crise du pays, il faut
la fois amener l'Etat franais, en s'as-
sociant aux collectivits locales ac-
tuelles, prendre des measures d'ur-
gence pour en diminuer les effects
reliancee du BTP, du tourism, de l'agri-
culture, etc) et aussi dcider par le chan-
gement statutaire de placer radicale-
ment et sans tarder le pays sur une
autre trajectoire de dveloppement.
Quant aux chefs d'entreprises qui en
profiteraient pour faire la grve des in-
vestissements, ils feraient mieux de
comprendre l'avertissement du mouve-
ment social de fvrier-mars 2009 en
Martinique, en Guadeloupe et dans les
autres DOM : on ne peut plus continue
comme avant. Il faut changer et jouer le
jeu d'un vrai dveloppement plutt que
celui dltre du profit court terme
(c'est--dire la prdation) de l'import-
consommation et de la speculation im-
mobilire.
C'est la rponse de bon sens du RMC
partir d'une analyse srieuse de la si-
tuation de crise profonde que vit la so-
cit martiniquaise.
Michel Branchi


. ~militants et les us ont soutenu le movement du 5 fvrier











FLASH POLITIQUES :


L'Assaupamar dit "Oui" au 74
L'association cologiste Assaupamar
s'est positionne en faveur de l'article
74. Une position logique qui s'appuie
sur la charte de l'association, laquelle
stipule que celle-ci doit se prononcer
sur toutes les questions qui touchent au
devenir de la socit martiniquaise. "'Fi-
dle cette line de conduite, le bureau de
F.Assaupamar, aprs dbat, a dcid de
prendre position publiquement pour lvo-
lution statutaire de notre pays, prvue
par f'article 74 de la constitution fran-
aise", dclare Louis Rgis, son prsi-
dent. Les membres de l'association pour
la sauvegarde du patrimoine martini-
quais font donc champagne pour l'article
74. Selon l'Assaupamar, "le changement
statutaire devrait promouvoir une meil-
leure prise en compete des responsabilits lo-
cafes". Car l'annonce des pouvoirs ren-
forcs des prfets par le president le 6
novembre convainc l'association que ce
sont les lus martiniquais qui doivent
avoir plus de prise sur la ralit envi-.
ronnementale. En effet, les diffrentes
prises de position des prfets, notam-
ment dans les affaires du littoral, ont
persuade les membres du bureau de
cette ncessit de passer au 74 pour
donner aux lus- plus de competence
en matire d'environnement et de d-
veloppement durable.

Visite de Fadla Amara,
ministry de la ville
Venue voir ce qui se faisait en matire
de politique de la ville, Fadla Amara
s'est dit satisfaite des experiences me-
nes par les acteurs de terrains. Que ce
soit les chantiers d'insertion, la politique
des adults relais dans les collegess et


lyces ou sur la problmatique d'inser-
tion pour les femmes trangres. Pour
autant, la secrtaire d'Etat estime qu'il y
a encore beaucoup faire'pour que les
jeunes des quarters aient les mmes
possibilits d'intgration et d'insertion.
Pour elle, "cela passe par lafichie de paye",
et en ce sens il faut encore travailler
pour rduire le nombre de chmeurs.
Afin d'accroitre la presence et de coor-
donner l'action de l'Etat dans les quar-
tiers des Terres Sainville Fort-de-
France et Vieux-Pont, Foui Chaux au
Lamentin deux dlgus de la politique
de la ville ont t dsigns. Ces dl-
gus, Sonia Rezaire et David Africa de-
vront apporter l'information pour
construire le vivre ensemble dans ces
quarters sensibles. Elle souhaite qu'une
parties du grand emprunt soit consacr
une prennisation des politiques mises
en uvre pour la politique de la ville.

Situation financire
des communes d'outre-mer :
Amendement Claude Lise
L'Assemble national a adopt un
amendment (port par S. Letchimy) qui
prvoit que le Gouvernement prsente,
lors de la discussion du project de loi de
finances pour 2011, un rapport relatif
aux measures envisages pour rpon-
dre la situation financire des com-
munes d'outre-mer, et notamment des
"villes capitalss. Le rapport devrait vo-
quer les measures visant compenser
les "charges dites de centra(it"qui psent
sur elles. Le snateur Claude Lise a
prsent un amendment au Snat qui
vise notamment ce que l'amendement
de l'Assemble Nationale soit tendu
l'ensemble des collectivits territoriales
d'outre-mer. Il prcise que "es measures


Fadl Amara (au centre) en compagnie des adults relais du college Julia Nicolas


proposes par le gouvernement devront
notamment permettre aux collectivits
d'assurer leurs comptences en matire so-
ciale. 4linsi, le rapport en 2011 prvu par
cet article permettra ainsi d'avoir une vue
d'ensemble de la situation financire de la
totalit des collectivits territoriales d'ou-
tre-mer". Le rapport pourra aboutir des
measures complmentaires celles an-
nonces en conclusion du Conseil in-
terministriel de l'outre-mer, souhaite le
Snateur.

Lon Bertrand en cellule


Lon Bertrand, Ex-ministre du Tourisme


Lon Bertrand, maire UMP de Saint-
Laurent, president de la Communaut
des Communes de l'Ouest Guyanais
(CCOG) depuis 2001, et ancien ministry
du tourism sous Jacques Chirac, dort
depuis le vendredi 27 novembre la
prison de Ducos. Il a d'abord t inter-
rog par le SRJP Cayenne, mis en
garde vue puis transfr la Marti-
nique pour tre entendu par un juge
d'instruction. Ce dernier lui a signifi sa
mise en examen pour dlit de favori-.
tisme et corruption passive. Il est soup-
onn ainsi que le directeur gnral de
la communaut des communes, Augus-
tin Tossa, d'irrgularit dans les condi-
tions d'attribution de marchs publics
au sein de la structure. Des sommes
d'argents aurait t perues en com-
pensation d'attribution de marchs pu-
blics au sein de la mairie et de la CCOG.
D'autres personnel pourraient les re-
joindre dans cette affaire.

Le MAP en champagne
Samedi 28 novembre, le grand carbet
du parc floral accueillait le meeting de
lancement de la champagne du "Mouve-
ment des autonomistes et progressistes








SJmieud Y 09i -


(fAlP)". On a pu voir dans la salle la fa-
mille des opposants l'article 74 runis
autour de Serge Letchimy (Manscour,
Antiste, Larcher, Ren-Corail, Maran
Jean-Marcel des FMP entire autres).
Ces partisans d'une prtendue 3ime
voie ont exhort le people attendre
que la voie soit "scurise", avant une
quelconque consultation pour atteindre
l'autonomie et la responsabilit martini-
quaise. Combien de temps ? Ils l'igno-
rent et cela s'apparente aux calendes
grecques. Pour cela, ils prnent le non
le 10 janvier et misent sur le 73 le 24
janvier, car "fa collectivit unique est une
avance".
Serge Letchimy, a une nouvelle fois
surf sur l'inquitude et la peur en avan-
ant que l'galit des droits tait suppri-
me de fait dans l'article 74. Au mieux
on irait vers la "fragilisation des droits ac-
quis". Selon le leader du PPM, le fait de
ne pas connatre le contenu de la loi or-
ganique serait "inadmnissi6fe". Encore
l'on sait que cette loi organique ne peut
tre tablie qu' partir des resolutions du
Congrs des lus martiniquais. Il r-

Courrier des lecteurs :


Avec Letchimy, Jean-Zphirin, Antiste, Larcher, Manscour et Dufrnot


clame une collectivit unique instituant,
afin que people donne le la pour le d-
veloppement conomique. Il fait miroiter
l'utilisation de l'article 73.2 sur l'habilita-
tion lgifrer pour le dveloppement
conomique tout tant contraint de
constater les "cucis di l'a dure et de la
qualification". Pour le PPM, l'galit des
droits et les modalits de la consultation
avant le vote devraient tre inscrites


dans le marbre de la constitution fran-
aise avant tout changement statutaire.
Il a lanc un appel au rassemblement de
toutes les forces progressistes et aux
progressistes de droite (?) pour aprs le
24 janvier. Le cap tant le 14 mars pro-
chain, date des prochaines rgionales.
Comme quoi, les arrires penses poli-
ticiennes prennent le pas sur l'intrt
gnral martiniquais.
C.B


DMS RPOND LETCHIMY


Daniel Marie-Sainte


Dans un reportage, public par "'France-
-Antifles"no 12865 du 25/11/2009, il est
dit que Serge Letchimy, president du
"nouveau" PPM, aurait fait deux affir-
mations qui se rvlent l'analyse tre
des "escroqueries intellectuelles".

1 ) Il dit que : "'article 74 sonne la sup-
pression de l'galit des droits garantis
par le rgime de identityt legislative
contenu dans Particle 73 ".
Cela est totalement faux pour deux rai-


sons:
a) L'article 74 maintient la Marti-
nique au sein de la Rpublique,
donc la Constitution continue
s'appliquer la Martinique.
Or, l'article 1 de la Constitution qui
concern tous les citoyens dit que
: "'rt. 1. La France est une Q-
publique ind'ivsibe, laique, drno-
cratique et social. Elle assure 'ga-
lit devant la foi de tous les citoyens
sans distinction d'origine, de race
S ou de religion. Effe respect toutes
[es croyances. Son organisation est
dcentralise" (fin de citation).
b) Le cas de St-Martin et de St-
Barthlmy qui sont passs dans
le 74, aprs le triomphe du "OVI"
en dcembre 2003, montre que
les lois votes par le Parlement fran-
ais s'appliquent de plein droit dans ces
Collectivits d'outre mer (voir leur loi or-
ganique du 21 fvrier 2007), en plus, ils
ont la possibility de les modifier dans
leurs intrts propres, s'ils trouvent que
ces lois ne leur conviennent pas dans
les domaines dans lesquels ils sont de-
venus comptents !
Donc Letchimy rclame un droit que
nous avons dj et qui ne cessera que
le jour o nous sortirons de la France!
2) Il dit que dans le cas vote positif
(que je souhaite, le 10 janvier 2010)


dans le cadre de l'article 74, les martini-
quais ne connatront le contenu de la loi
organique (c'est dire de la loi qui or-
ganisera la composition, le fonctionne-
ment et les comptences de la Collecti-
vit) qu'aprs le vote par les
Parlementaires en France!
Ce qu'il ne dit pas, c'est que dans le
cas du vote en faveur de la Collectivit
unique dans l'article 73 (ventuellement
le 24/01/2010), il y aura galement le
vote d'une loi organique, en France,
don't les martiniquais ne connatront le
contenu qu'aprs la consultation !
Tel le veut la Constitution franaise,
nous n'y pouvons rien; car dans la R-
publique le Parlement est souverain! Il le
sait !
Dans un cas comme dans l'autre, ce
sont les parlementaires qui ont le dernier
mot Lui qui est dput lui-mme, n'a
pas le droit de cacher cette vrit aux ci-
toyens martiniquais !
Ce que je sais c'est que la "loi orga-
nique", dans l'un ou l'autre cas, ne
contiendra que des points que nous
avons demands au Congrs.
Peut-tre pas tous les points deman-
ds, mais rien que nous n'ayons reven-
diqu !
Telle est mon analyse et ma vrit!
Daniel Marie-Sainte
Le Lamentin, le 25 novembre 2010
Membre du Comit National du MIM











LE RETIREMENT DU 74 AU 73 A-T-IL UN SENS P

PAR EDMOND MONDSIR


L


' u


Edmond Mondsir, artiste et membre du CNCP
Quel peut tre le sens du retirement de
ceux qui se sont d'abord engags pour
le 74, et aujourd'hui se trouvent obligs
d'oprer comme une sorte de rtracta-
tion ?
Dans un premier temps, il faut com-
prendre que c'est la volont d'assumer
nos responsabilits dans divers do-
maines, comme le foncier, l'ducation et
la culture, le transport etc.... que c'est la
volont de rendre plus efficace la ges-
tion politique de notre pays, en regrou-
pant toutes les expertise dans une
structure unique, la volont de mettre en
oeuvre un plan ambitieux pour notre d-
veloppement conomique, travers une
prospective suffisamment matrise
pour mettre en cohrence la formation,
l'emploi et l'insertion, que c'est la vo-
lont de mieux organiser notre intgra-
tion dans notre environnement cariben,
que c'est tout cela qui a fond le choix
de ces lus ou personnalits. Et per-
sonne ne peut nier qu'il s'agit l de va-


L IMPERIALISME US REVIENT EN FORCE EN AMRIOUE DU SUD


Les mdias font tat de la vive tension
qui existe actuellement entire le Vene-
zuela et la Colombie, parlant mme de
possible guerre entire ces deux pays voi-
sins de la Carabe continental. La Co-
lombie est l'un des pays les plus violent
de toute l'Amrique Latine, un pays qui
a un long pass de guerres civiles et qui
depuis quelques cinquante ans voit s'af-
fronter dans une lutte sans merci forces


gouvernementales et armes rvolu-
tionnaires, le tout sur fond de traffic de
drogues et de contrebande d'armes. Les
FARC, principal organisation arme r-
volutionnaire, sont accuses la fois
de terrorism et de traffic de cocaine.
Aguerries et bien implantes dans les
zones qu'elles contrlent, elles semblent
invincibles et inflexibles dans leur d-
termination mener le combat contre


l'oligarchie colombienne et son alli l'im-
prialisme yankee. De son ct le gou-
vernement, en l'occurrence celui pr-
sid par Alvaro Uribe, affiche la mme
determination d'craser les groups r-
volutionnaires. Dans son combat contrer
les soi-disant terrorists , assimils
des trafiquants de cocaine, l'arme gou-
vernementale s'appuie sur des parami-
litaires extrmement violent, lis au mi-


I


leurs essentielles et fonda-
mentales.
Dans un deuxime temps, il
faut reconnatre que cer-
Ag taines tendances politiques,
pour des motifs divers, ont
mis en oeuvre, avec un
acharnement quasiment
sans prcdent, une cam-
pagne pour lever au rang
de vertus cardinals la peur
( on a particulirement mis
en avant la menace que des
avantages et des acquis so-
ciaux seraient irrmdiable-
ment perdus), l'irrationnel (
on a dvelopp sous toutes
les formes l'ide que la Mar-
tinique sera livre la dicta-
ture sans partage de sinis-
tres individus qui front
disparatre toutes les liber-
ts individuelles), et l'attentisme ( on a
rpt avec insistence que le gouver-
nement franais, dans sa grande bont
envers nos populations sait mieux que
quiconque quelles sont les measures
prendre). Avec le relais tous azimuts qui
a t donn par la plupart des mdia
cette champagne, on comprend comment
on a about au point de vue gnral cui
a course dans le public : on ne com-
prend rien tout cela .
Et donc, dans un troisime temps, cer-
tains lus qui avaient pris position pour
le 74, ayant faire face la question de
leur rlection, ou de leur maintien dans
telle ou telle structure, se sont trouvs
contraints d'oprer un retirement, et le
seul argument possible pour se justifier
a gnralement t le suivant : Le peu-
ple martiniquais n'est pas prt.
On peut traduire ainsi ce que cela sous
entend : Ce people est habitu une
certain forme d'assistance fonde sur
le principle de la solidarity de l'ensemble


national franais, ce qui le rend syst-
matiquement mfiant et hostile chaque
fois qu'on lui parle d'assumer des res-
ponsabilits, (il entend qu'on va le d-
pouiller de quelque chose qui lui est me-
sur proportion de sa fidlit au grand
ensemble), ce qui lui fait prouver la
plus grande mfiance envers tous ceux
qui, dans son histoire, ont cherch
promouvoir les valeurs et la responsa-
bilit martiniquaises.
Malgr tout, il se trouve que' notre at-
tention est retenue par un certain nom-
bre de choses, comme le progrs de la
conscience martiniquaise travers la
culture et les arts, l'augmentation de no-
tre niveau d'expertise dans quasiment
tous les domaines qui nous concernent,
la capacity de lutte et de mobilisation du
people martiniquais exprime lors du
movement de fvrier 2009, le dvelop-
pement du dbat social, politique, co-
nomique dans toutes les couches de la
population. C'est tout cela qui nous
amne dire avec force et conviction,
qu'aujourd'hui cette representation du
people martiniquais va se renverser au
fur et measure, invitablement. Car le
sens profound de l'histoire du people
martiniquais, c'est le cheminement qui
l'amne progressivement, du moment
de la dpossession de soi que fut l'es-
clavage, au moment de la matrise de
soi, travers ses avances culturelles,
sociales, conomiques et politiques. No-
tre espoir, c'est que dans le temps qui
reste avant la consultation du 10 Jan-
vier, il se produise, au sein du people qui
rflchit, un renversement de position
en faveur du sens de la responsabilit
que reprsente le OUI l'article 74. Ce
serait l une grande fiert pour le people
martiniquais aux yeux du monde. Mais
c'est vrai, cela on le saura aprs le ver-
dict des urnes.
Edmond Mondsir







NIR M IIUI Jed Y1 Pe r 200 Jutc j9 aeI


lieu de la drogue, une drogue qui cor-
rompt le pays tout en contribuant son
dveloppement conomique.
Sous prtexte de vaincre le terrorism et
le narcotrafic, Uribe s'est rapproch de
Georges W. Bush, lequel a pu ainsi ins-
taller trois bases militaires en Colom-
bie. L'arrive au pouvoir de Chavez au
Venezuela, l'enthousiasme soulev en
Amrique latine par son discours fran-
chement anti-imprialiste et sa volont
d'instaurer un socialisme la fois
marxiste, bolivarien et chrtien, ont eu
pour consequence qu'actuellement
presque toute l'Amrique du Sud et une
parties de l'Amrique Centrale ont des
gouvernements de gauche et anti-im-
prialistes. Evidemment, les Etats-Unis,
bien qu'embourbs dans les sales
guerres d'Irak et d'Afghanistan, ne pou-
vaient et ne peuvent rester les bras croi-
ss, assister passivement l'effondre-
ment total de leur empire. Ils ont donc
ragi, leur manire, en frappant
d'abord au Honduras : Manuel Zelaya,
ami proclam de Hugo Chavez, de Ra-
fael Correa et d'Evo Morales, a t vic-


time d'un coup d'Etat en juin dernier,
cart pour longtemps de tout pouvoir.
Puis Barack Obama, impuissant face
au complex militaro-industriel de son
pays, a sign un accord avec Uribe pour
l'installation de sept nouvelles bases mi-
litaires yankees en Colombie.
Le prtexte est toujours le mme : ra-
diquer le narcotrafic et le "tenorisine".
Mais en ralit, il s'agit pour les Etats-
Unis de mettre Chavez sous surveil-
lance et sous pression, tout en prpa-
rant les conditions d'une intervention
arme au Venezuela dans le but de
prendre le contrle de ses immense
reserves de ptrole et de gaz. D'autre
part, l'imprialisme entend renforcer ses
capacits d'espionnage lectronique, de
brouillage des tlcommunications de
toute l'Amrique du Sud, sans ngliger
les futures campagnes de bombarde-
ment jusqu'au sud du Chili et de l'Ar-
gentine.
La signature de cet accord et la rcente
incursion en territoire vnzulien
d'agents secrets et de paramilitaires co-
lombiens ont fait monter la tension entire


Chavez et Uribe. Le dimanche 8 no-
vembre, Chavez a lanc un appel aux
forces armes, aux miliciens et au peu-
ple vnzulien tout entier pour qu'ils se
prparent la guerre, craignant une at-
taque venant de la Colombie et appuye
par les Etats-Unis. En ralit, il a repris
la formule bien connue "si tu veux la
paiL, prpare [a guerre". Uribe, feignant
l'indignation et la peur, a aussitt port
l'affaire devant l'ONU, dnonant -sans
succs les soi-disant menaces de
Chavez.
Tandis que la press de droite de Co-
lombie et du Venezuela se dchane
contre Chavez, celui-ci organise la ri-
poste sous forme de marches pour la
paix.
La situation sans tre dramatique, est
grave. Ni la Colombie ni le Venezuela
n'ont intrt se lancer dans une
guerre. Il s'agirait d'une guerre entire
frres, don't le seul gagnant serait l'im-
prialisme yankee, vieil ennemi de
l'Amrique Latine.
Maurice Belrose


Y-onduras: VICTOIRE LECTORALE DE PEPE LOBO :

LA FARCE CONTINUE


Dimanche dernier, 29 novembre, "Pepe"
LOBO, le candidate du Parti National
(droite), riche propritaire terrien, a
battu, avec 55% des suffrages, son prin-
cipal rival, Elvin Santos, du Parti Libral
(droite galement).
Le Front de la Rsistance a dnonc
cette mascarade et dclar que plus de
60% des lecteurs se sont abstenus de
voter. La plupart des pays amricains,
l'exception des Etats-Unis, du Panama,


du Prou et du Costa Rica, ont dclar
qu'ils ne reconnatraient pas le rsultat
d'lections organises dans de telles
conditions.
De son ct, le parlement hondurien a
annonc qu'il se runira le 2 dcembre
pour dcider si Zelaya doit ou non as-
sumer ses functions de president de la
Rpublique, ce quoi Zelaya a rpondu
que c'tait une absurdit. Rappelons
que Micheletti s'tait mis en vacances le


25 novembre, avec la volont de re-
prendre le pouvoir le 2 dcembre pour le
remettre ensuite, en janvier, au prsi-
dent lu le 29 novembre.
Jos Miguel Insulza, le Secrtaire g-
nral de I'OEA (Organisation des Etats
Amricains), a prvu de runir le Conseil
Permanent Washington le 4 dcem-
bre.
M. Belrose


URUGUAY : UN NOUM
Le dimanche 29 novembre, Jos Mujica,
surnomm "CPepe"lui aussi, ancien chef
des Tupamaros, gurilla urbaine des an-
nes 1970, a remport le second tour
des lections prsidentielles en Uru-
guay, pays d'Amrique du Sud. Il avait
constitu un Front largi qui lui a permis
de l'empoter avec plus de 51% des voix
contre Luis Alberto Lacalle, du Parti Na-
tional (conservateur), ancien president
(1990-1995).
Pepe Mujica sera invest le 1er mars
2010, pour un mandate de 5 ans. Il suc-
cdera au president socialist Tabar
Vazquez, premier president de gauche
de ce pays. Il a dclar vouloir s'inspirer
de l'exemple du president brsilien Lula
da Silva.
L'imprialisme yankee a marqu des


WU PRESIDENT L


Pepe Mujica, ( gauche) le nouveau president du Honduras sera invest le 1er mars et Tabar VazqueZ


points au Honduras et en Colombie (o
il dispose maintenant.de 10 bases mili-
taires), mais la gauche demeure majori-


taire en Amrique Latine.
M. Belrose










CHAVEZ LANCE SA CHAMPAGNE POUR LES LGISLATIVES DE 2010


Hugo Chavez defend les orientations socialists du Vnzula


Le president vnzulien, Hugo Cha-
vez, a annonc dimanche le dbut de "la
Campagne admirable" pour orienter la
Ilutte politique en perspective des lec-
tions parlementaires de l'anne pro-
chaine.
dente", M. Chavez a appel ses parti-
sans maintenir l'unit dans le proces-
sus lectoral prvu en septembre 2010.


Le president Chavez a indiqu que dans
sa champagne les ralisations de son
gouvernement rvolutionnaire seront
modeles sur les actions militaires de la
Guerre de l'Indpendance du Vene-
zuela, dirige par le librateur Simon
Bolivar en 1813.
Les lections lgislatives au Venezuela,
dcides par le Conseil lectoral natio-
nal, se tiendront le 26 septembre 2010,
jour o les lecteurs vont galement


lire les reprsentants du parlement de
l'Amrique latine.
D'autres lections en attente concernent
les postes de 13 maires, les gouver-
neurs de l'Etat d'Amazonie, les conseil-
lers et les membres du conseil parois-
sial.
Le president vnzulien a galement
appel ses partisans dfend&e les ra-
lisations de soq gouvernement et
maintenir la revolution socialist, tout
en avertissant du risque des forces droi-
tistes reconqurant du pouvoir dans ce
pays d'Amrique du Sud.
"Si les contre-rvolutionnaires reviennent
au Venezuela, la poursuite deviendra ef-
frne", a averti le president Chavez,
tout en insistant sur l'unit et la
conscience des socialists en vue d'as-
surer que 'plus jamais ce flau (la droite)
ne contrle le Venezuela".
Le president Chavez a galement averti
que si les contre-rvolutionnaires re-
tournent au pouvoir, ils vont installer des
bases militaires amricaines au Vene-
zuela, privatiser les companies ptro-
lires vnzuliennes et dtruire tout ce
qui a t ralis lors des 10 ans passs.


Inde, Etats-Vnis, Pakistan: L'IMPROBABLE MANAGE TROIS


Le premier ministry indien, Manmohan
Singh, en visit officielle aux Etats-Unis,
n'a pas manqu d'inviter les hommes
d'affaires de la chambre de commerce.
nord-amricaine investor massivement
dans les infrastructures indiennes. Rien
que de trs normal dans sa dmarche
tout comme sa plaidoirie en faveur de la
lutte contre le rchauffement climatique
ainsi que dans son appel renforcer la
cooperation amricano-indienne dans
le domaine de la scurit nergtique et
des nergies renouvelables.
Plus surprenante a t son exhortation
maintenir les troupes d'intervention en
Afghanistan au prtexte que leur retrait
ne ferait que renforcer l'extrmisme
dans le monde. L'Inde ne nous avait
pas habituer pareil bellicisme. Pour-
tant ce positionnement n'est que l'ex-
pression des profondes contradictions
qui marquent les relations Etats-Unis -
Inde Pakistan.
Dans son dsir de mettre l'Inde de son
ct pour faire contrepoids la monte
Manmohan Singhen puissance de la
Chine, Washington avait fortement en-
courag New Delhi s'engager en Af-
ghanistan. L'occasion tait trop belle et


Le Premier ministry Indien, Manmohan Singh et son homologue Pakistanais Youssouf Raza Gilani


l'Inde ne s'tait gure fait prir, consi-
drant les Talibans comme un bras
arm de 'ISI, les services secrets de
l'ennemi de toujours, le Pakistan. Or les
Etats-Unis dependent largement du sou-
tien logistique et militaire pakistanais
pour mener leur guerre en Afghanistan.
Attiser la rivalit indo-pakistanaise n'tait
peut-tre pas la meilleure des solutions.
Il ne faut pas oublier non plus que les


Talibans taient parvenus au pouvoir
au milieu des Annes 90 grce au sou-
tien pakistanais.
Maintenant, Islamabad estime que l'Inde
prend une place disproportionne en Af-
ghanistan dans l'espoir de pouvoir, par
ce biais, trangler le Pakistan par la
suite, et qu'elle se sert dj de son in-
fluence pour soutenir l'insurrection na-
tionaliste au Baloutchistan, province oc-


'











cidentale pakistanaise.
De son ct, New Delhi peroit les at-
tentats talibans de juillet 2008 et d'octo-
bre dernier contre son ambassade Ka-
boul comme tlcommands par l'ISI.
L'inquitude des Indiens est d'autant
plus vive qu'Obama, ds sa prise de
function a visiblement concentr son at-
tention sur les relations avec la Chine et
le Pakistan, semblant faire fi des intrts
de l'Inde.
La parodie des prsidentielles afghanes
n'a pas arrang les choses. Karza qui
n'a pu conforter son pouvoir dpend
plus que jamais des Etats-Unis et pense
srieusement ouvrir des ngociations
" P'afghlane" avec certain milieux tali-
bans. Cela ne fait pas du tout l'affaire de


New Delhi qui ne tient pas tre
confront un Afghanistan afghano-ta-
libano-pakistanis et qui s'est empress
de dclarer qu'il n'y avait pas de "6ons
Tahi6ans".
Obama se heurte donc un dilemme
ardu. Soutenir l'Inde, c'est s'aliner le
Pakistan don't il a besoin. Soutenir le
Pakistan, c'est risquer de perdre le sou-
tien de l'Inde don't les intrts dj di-
vergent souvent de ceux des USA. Sou-
tenir Karza (et comment ne pas le
faire), c'est provoquer terme une rac-
tion pakistanaise.
Bush lui mme, en excellent terms
avec l'Inde, n'tait pas trs chaud pour
voir s'tendre l'Afghanistan la dange-
reuse rivalit indo-pakistanaise.


On comprend mieux ds lors pourquoi
Obama hsite autant sur les suites
donner sa guerre et pourquoi un im-
portant secteur de la classes politique in-
dienne pousse une intervention de
son arme en Afghanistan. Dplacer le
champ de bataille loin du Cachemire se-
rait une aubaine.
Ajoutons pour conclure que l'Iran chiite
soutient de fait les Chiites afghans la
fois contre les Talibans sunnites, le gou-
vernement fantoche et les troupes "in-
fidles"du diable yankee, le tout dans le
context d'une grave crise mondiale et
d'intrts ptroliers aussi divers que di-
vergents. On ne peut pas rver plus sim-
ple.
K Solaris


.~aMln~ I


AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC VOLCAN
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULEE 434 186 106 00017
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 1 738.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'un decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit VOLCAN,
dcid la dissolution anticipe de ladite
Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 786704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
VOLCAN peuvent faire opposition la
dissolution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1949

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC VICTOR
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 434194 130 00010
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 1 730.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numrc 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa qualit.d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit VICTOR,


dcid la dissolution anticipe de ladite
Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n' 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
VICTOR peuvent faire opposition la dis-
solution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1950

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC VERONE
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 434 955 548 00012
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 4 269.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit VERONE
dcid la dissolution anticipe de ladite
Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n' 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
VERONE peuvent faire opposition la
dissolution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1951

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC VERMEIL
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 434 556 932 00011
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 4269.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS


Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit VERMEIL
dcid la dissolution anticipe de ladite
Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
VERMEIL peuvent faire opposition la
dissolution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1952

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC VALENZA
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 434 486 882 00013
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 5 793.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit VALENZA
dcid la dissolution anticipe de ladite
Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n* 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
VALENZA peuvent faire opposition la
dissolution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.


Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1953

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC VANILLE
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 434 470 034 00010
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 3 415.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS ILETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit VANILLE
dcid la dissolution anticipe de ladite
Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n* 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
VANILLE peuvent faire opposition la
dissolution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1954

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC TAIJI
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 428 299 952 AU RCS
DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 4 032 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade


[7=1ANS LIEMUNIIE eudf Pembr.209 us ice '49- Pae 1









ANNU31ESILAiLis JediYPicebre100 I tie/' -Pg ,18
mi ,0 ,


97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit TAIJI dcid
la dissolution anticipe de ladite Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
TAIJI peuvent faire opposition la disso-
lution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1955

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC TAKARI
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 428 734 305 00017
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 1 738.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France, immatricule sous
le numro 327 852 026 00084 RCS de
Fort de France a, en sa quality d'associe
titulaire des droits sociaux unique de la
socit TAKARI.dcid la dissolution an-
ticipe de ladite Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
TAKARI peuvent faire opposition la dis-
solution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1956

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC TALBOT
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 428 789 12700019 AU
RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 2286.74 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
qocit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France, immatricule sous
le numro 327 852 026 00084 RCS de
Fort de France a, en sa quality d'associe
titulaire des droits sociaux unique de la
socit TALBOT dcid la dissolution an-
ticipe de ladite Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
TALBOT peuvent faire opposition la dis-
solution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1957


AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC TANGARA
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 428 741 56500017
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 5 412.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit TANGARA
dcid la dissolution anticipe de ladite
Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n* 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
TANGARA peuvent faire opposition la
dissolution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1958

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC TAORMINA
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 428 739 00700014 AU
RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 5 411.94 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade *
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit TAORMINA
dcid la dissolution anticipe de ladite
Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
TAORMINA peuvent faire opposition la
dissolution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1959

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC TURQUOISE
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 428 736 094 00015
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 4 032.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009, la socit
STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis


Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit TUR-
QUOISE dcid la dissolution anticipe
de ladite Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
TURQUOISE peuvent faire opposition
la dissolution dans un dlai de trente
jours computer de la publication du pr-
sent avis. Ces opposition doivent tre
prsentes devant le Tribunal de com-
merce de Fort de France.
Pour avis FB 1960

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC VAL
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 434 221 966 00014
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 4 269.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule %ous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit VAL dcid
la dissolution anticipe de ladite Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
VAL peuvent faire opposition la disso-
lution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1961

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC VAGUE A L'AME
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 434 186 748 00019
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 1 738.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit VAGUE A
L'AME dcid la dissolution anticipe de
ladite Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de Ja socit
VAGUE A L'AME peuvent faire opposi-
tion la dissolution dans un dlai de
trente jours computer de la publication du
present avis. Ces opposition doivent tre


prsentes devant le Tribunal de com-
merce de Fort de France.
Pour avis FB 1962

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC XAB
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 441 149 440 00014
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 3 415.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvipr 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit XAB dcid
la dissolution anticipe de ladite Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
XAB peuvent faire opposition la disso-
lution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1963

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC XENON II
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 440 975 050 00012
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 12 002.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit XENON IIl
dcid la dissolution anticipe de ladite
Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
XENON II peuvent faire opposition la
dissolution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1964

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC XL
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 440 974 590 00018
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 152.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL :
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux termed d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite










1 N U 1 E I L c &LE ed mb .2 0 Jutc W 49 Pag 19 1


au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit XL dcid la
dissolution anticipe de ladite Socit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
XL peuvent faire opposition la dissolu-
tion dans un dlai de trente jours comp-
ter de la publication du present avis. Ces
opposition doivent tre prsentes de-
vant le Tribunal de commerce de Fort de
France.
Pour avis FB 1965

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNC XSARA
SOCIT EN NOM COLLECTIF
IMMATRICULE 440 974 459 00016
AU RCS DE FORT DE FRANCE
AU CAPITAL DE 1 785.00 EUROS
DON'T LE SIGE SOCIAL:
MARINA DE LA POINTE DU BOUT
97229 TROIS LETS
Aux terms d'une decision de dissolution
en date du 1er janvier 2009,
la socit STAR VOYAGE ANTILLES,
socit responsabilit limite
au capital de 152 449.00,
don't le sige social est
17 rue Eugne Eucharis
Immeuble Dillon 3000
Lot. Dillon Stade
97200 Fort de France,
immatricule sous le numro 327 852
026 00084 RCS de Fort de France a, en
sa quality d'associe titulaire des droits
sociaux unique de la socit XSARA d-
cid la dissolution anticipe de ladite So-
cit.
Conformment aux dispositions de l'arti-
cle 1844-5 alina 3 du Code civil et e
l'article 8 alina 2 du dcret n 78-704 du
3 juillet 1978, les cranciers de la socit
XSARA peuvent faire opposition la dis-
solution dans un dlai de trente jours
computer de la publication du present avis.
Ces opposition doivent tre prsentes
devant le Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis FB 1966

AVIS DE MISE EN SOMMEIL
Aux terms de l'assemble gnrale ex-
traordinaire et d'un acte sous seing priv
en date du 30 juillet 2009, par lequel il a
t dcid la mise en sommeil computer
du 1er fvrier 2009 de la SARL IMMO-
PROVIDENCE chemin Delyon -
Presqu'le 97212 Saint Joseph.
La socit est immatricule au RCS de
Fort de France FB 1967

HLJ OPTIK
SOCIT A RESPONSABILIT LIMI-
TE AU CAPITAL DE 1.000
PORT 10.000 E
SIGE SOCIAL : 15 RUE EUGNE EU-
CHARIS
ZONE DE DILLON STADE
97200 FORT DE FRANCE
N SIRET : 489 452 276 00012
CODE APE: 524 T
L'Assemble Gnrale Extraordinaire
runie en date du 15 novembre 2009 a
dcid d'augmenter le capital social de
50 000 euros (50 000 E) par souscription
en numraire de reserves au capital, ce
qui rend ncessaire la publication des .
mentions ci-aprs relates.
Ancienne mention :
Le capital social est fix Dix Mille Euros


(10.000e)
Nouvelle mention :
Le capital social est fix Cinquante mille
Euros (50. 000 )
La grance FB 1968

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv, en date du 18
novembre 2009.
Il a t constitu une EURL dnomme
GUEVIT TRANSPORT DIVERS, au capi-
tal
de 400 .
Sige social : Rsidence la Cannaie -
Appartement 7 Bt B Escalier 3 97224
Ducos.
Objet : Transport divers de biens et de
marchandises dpotage
Dure de la socit : 99 ans
Associ unique : M. GUEVIT Jean Jo-
seph
Residence la Cannaie Appartement 7
Bt B Escalier 3 97224 Ducos.
La socit sera immatricule au RCS de
Fort de France
Pour avis,
Le grant FB 1969

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv en date du
22 dcembre 2009, enregistr Fort de
France, il a t constitute une socit
don't les caractristiques sont les sui-
vantes :
Forme : Socit unipersonnelle respon-
sabilit limite
Denomination : FLORDECO
Objet : Toutes activits d'achat, de vente,
de livraison, de fleurs, compositions flo-
rales et accessoires, en gros et en dtail.
Toutes activits de ralisation de compo-
sitions et de decorations florales, et ac-
cessoires.
Sige social : 2 residence de la paix, 2
rue de la Guyane, 97200 Fort de France
Dure : 50 ans
Capital : MILLE CINQ CENTS EUROS (1
500 EUR)
Grant : Paul Gaston CONSTANTIN, 2
rs. de la Paix, Rue de la Guyane, 97200
Fort de France
Immatriculation : RM de Fort de France
Pour avis, le grant FB 1970

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 19/11/09, il a t constitute
une : SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : BTMT
SISE : Jossaud Rivire Pilote 97211
Objet : Transport Touristique Terre et
Mer
Dure : 60 ans
Capital : 10 000 E
Grants : REMION Daniel CHENARD
Frank
Adresse : Jossaud Rivire Pilote Chez
REMION Yvette
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis la Grance FB 1971

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
ET DE LIQUIDATION
L'Assemble gnrale extraordinaire des
associs en date du 31/10/09 a dcid la
dissolution anticipe de la socit TI-
CHAT BIKINI, RCS FDF 508 946 266,
computer du mme jour et sa mise en li-
quidation.
Elle a nomm comme liquidateur Made-
moiselle Laetitia BABIN demeurant quar-
tier Jeannot Bellefontaine 97222 Case
Pilote avec les pouvoirs les plus tendus
pour raliser les operations de liquidation
et parvenir la clture de celle-ci.
Le sige de la liquidation est fix C/ Mlle
Laetitia BABIN quarter Jeannot Bellefon-
taine 97222 Case Pilote adresse la-
quelle toute correspondence devra tre


envoyes.
Le dpt des actes et pieces relatifs la
liquidation sera effectu au greffe du Tri-
bunal de Commerce de Fort de France.
Pour avis, le grant FB 1972

AVIS DE CONSTITUTION
SAPHIR OPTIK EURL
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 18 novembre 2009 Fort de
Fiance,
l a t constitute une socit prsentant
les caractristiques suivantes:
Denomination social : SAPHIR OPTIK
EURL
Forme social : Entreprise Uniperson-
nelle Responsabilit Limite
Sige social :
51 rue de la Courtille la Ferme
Route de Redoute
97200 Fort de FRANCE
Objet social : L'exploitation de magasins
d'optique et lunetterie
Dure de la socit : 99 ans computer de
la date de l'immatriculation de la socit
au registre du commerce et des socits
Capital social : 1.000 euros
Grant: Monsieur Herv Antoine LOUIS-
JOSEPH, demeurant
51 rue de la Courtille
L a Ferme Route de Redoute
97200 Fort de France
immatriculation au registre du Commerce
et des socit de Fort de France
La grance FB 1973

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution des so-
cits suivantes :
DENOMINATION :
PROSOLAIRE 01, PROSOLAIRE 02,
PROSOLAIRE 03, PROSOLAIRE 06,
PROSOLAIRE 07 ;
FORME : Socit Responsabilit Limi-
te ;
CAPITAL: 100 ;
OBJET : Production d'lectricit par pan-
neaux solaires ou toute autre nergie re-
nouvelable ;
SIEGE SOCIAL : Immeuble Pinsonnelle
- 10, rue des Arts et Mtiers 97200
FORT DE FRANCE;
DUREE : 99 annes ;
GERANCE : Monsieur Stphane de REY-
NAL domicili Magdelonnette 97240
FRANOIS ;
IMMATRICULATION : au RCS de FORT
DE FRANCE
Pour avis, FB 1974

PREFECTURE DE LA REGION
MARTINIQUE
AVIS D'OUVERTURE D'UNE EN-
QUETE PUBLIQUE
Par arrt prfectoral n 09-04376 du 24
novembre 2009, est ouverte une enqute
publique d'un (1) mois, du jeudi 17 d-
cembre 2009 au jeudi 28 janvier 2010 in-
clus, sur les territoires des communes de
Bellefontaine, Case-Pilote, Carbet et
Morne -Vert, sur la demand prsente
par la socit EDF Production lectricit
Insulaire Bellefontaine SAS, en vue d'ob-
tenir l'autorisation d'exploiter une central
Thermique Diesel de production d'lectri-
cit implante sur le territoire de la com-
mune de Bellefontaine.
Les pices du dossier, ainsi qu'un regis-
tre d'enqute seront dposs dans les
mairies de Bellefontaine, Case Pilote,
Carbet et Morne-Vert, du jeudi 17 d-
cembre 2009 au jeudi 28 janvier 2010,
afin que les personnel intresses puis-
sent en prendre connaissance et consi-
gner ventuellement leurs observations.
Le commissaire -enquteur dsign,
Monsieur Alain Christophe POMPIERE,
sigera la mairie de Bellefontaine selon
le calendrier suivant :
les jeudi 17, 24 et 31 dcembre 2009 de


8h30 13h00,
- les jeudi 7, 14, 21 et 28 janvier 2010 de
8h30 13h00
Il procdera galement l'ouverture de
l'enqute publique le jeudi 17 dcembre
2009 et la clture de celle-ci le jeudi 28
janvier 2010 la mairie de Bellefontaine.
Toute personnel pourra, sur sa demand
et aprs l'enqute, prendre connaissance
la prfecture Bureau de l'Environne-
ment et du Littoral et la mairie de Bel-
lefontaine, du rapport et des conclusions
motives du commissaire-enquteur.
Fort de France, le 25 novembre 2009
Pour le Prfet et par dlgation
le Chef du Bureau de l'Environnement et
du Littoral
Bruno MARIE-JEANNE FB 1975

APPEL A PROJECTS
Identification de l'organisme qui lance cet
appel Conseil Rgional de Martinique
Service des Marchs et de la command
publique,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
de-France Martinique, tel : 05 96 59-63-
00 / tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr onglet Marchs publics
Numro de rfrence du dossier DRIC-
APLING-09-033
objet de l'appel projects
Cet appel projects porte sur la mise en
place d'un dispositif qui partant de nos di-
versits linguistiques et culturelles per-
mette de faire merger un sentiment
d'appartenance une communaut de
culture. Pour ce faire la Rgion Marti-
nique recherche un oprateur qui (sur la
base de sa contribution financire et/ou
matrielle et partir de fonds publics mis
sa disposition) aura proposer et rali-
ser ce project.
Caractristiques principles du project II
s'agit d'un project de cooperation avec plu-
sieurs pays de la Carabe sur une dure
maximale de 2 ans, qui permettrait :
* De promouvoir le multilinguisme
o Par l'enseignement du FLE, de l'anglais
et de l'espagnol
o Par la promotion des changes linguis-
tiques innovants
* De promouvoir la communaut de cul-
ture carabenne
o En mettant en valeur le patrimoine ca-
raben
o En rendant accessible au plus grand
nombre des informations sur la culture, le
patrimoine, les productions de divers ter-
ritoires carabens
o En permettant les interactions entire ces
diverse cultures, patrimoines et produc-
tions
Cofinancement du project Les finance-
ments publics mis la disposition de
l'oprateur pour ce project est d'environ
trois millions cinq cents euros. Ils pour-
raient tre constitus de fonds europens
au titre du PO INTERREG IV Carabes.
Constitution des dossiers de project Les
candidates s'appuieront, pour la constitu-
tion de leur dossier de project sur le dos-
sier de consultation tabli cet effet et
disponible au Service des Marchs et de
la command publique du Conseil rgio-
nal ou en ligne l'adresse suivante :
http://www.cr-martinique.fr (cliquer sur
l'onglet marchs publics ).
Numro de rfrence du dossier :
DRIC-APLING-09-033
Remise des dossiers de project Les can-
didats front parvenir leur dossier de pro-
jet(s) au Prsident du Conseil Rgional
(Service des Marchs et de la command
publique) au plus tard le 23 Dcembre
2009 12 heures
Date d'envoi la publication du present
avis Le 25 Novembre 2009 FB 1976










SEMI-MARATHON : UNE AFFAIRE VNZUELIENNE


ves centaines ae panicipants


La 25ime dition du semi marathon de
Fort-de-France a souri une nouvelle
fois un coureur vnzulien. Cette
fois, c'est Arias Lervis qui l'emporte


en lh08min4Os de-
vant Joseph Z-
phrinus (Sainte-
Lucie) 1 min37s et
le marocain Medhi
Akaouch en 1h 10
min et 21 sec. Il fait
moins bien que son
compatriote San-
chez Didino l'an
dernier qui l'avait
emport en 1H 07
sec. La terre marti-
niquaise fait du bien
au coureur du pays
de Chavez. Le v-
tran martiniquais, Claude Nohil,
5ime de la course a t soign un
malaise. Il est encore plus de qua-
rante ans le premier Antillais. La Fran-


'i -E


aise Cristelle Simon l'emporte devant
une Vnzulienne Jolina Pineda, aprs
1H 24mn 14 sec. 1.843 athletes ont
franchi la ligne d'arrive. Les populaires
ont une fois de plus fait le spectacle et
montr leur attaqhement cette
preuve phare du calendrier. Une jour-
ne qui s'est poursuivie par le Challenge
des Yoles Rondes : Grand prix du tou-
risme. Flix Mrine sur UFR/Siapoc et
son quipage UFR n'ont pu que
confort leur place de leader suite
l'avarie de Joseph CotrelL/Optika. Le
Challenge recompense la yole la plus
rgulire de la saison. La saison se ter-
minera dimanche 6 dcembre au Vau-
clin avec la finale de la coupe de la Mar-
tinique Grand prix de la Rgion
Martinique


Le venezuniiU i Mras iLervis


LE 14EME FESTIVAL BAT SON PLEIN


La franaise Cristelle Simon


MALAVOI "L 'ORGUEIL DE

LA MUSIOUE ANTILLAISE"


DE RETOUR


Ralph Tamar fait son retour dans Malavoi
L'orchestre "'Malavoi"est de retour avec un album
l'image de la reputation de ce mythique group. Il
prpare la sortie d'un single pour aider les associa-
tions handicapes continue leurs actions. Ce sin-
gle sortira en dcembre prochain.


Paulo Athanase et Alain Lgares soutenus par Jeff Baillard
La 14e dition de Martinique Jazz Festival a dbut le mercredi 25
novembre avec une scne consacre l'oralit martiniquaise mle
au jazz. Une bien belle affiche qui a ravi les spectateurs. Les autres
pointures martiniquaises ou internationales qui se produisent l'Atrium
o en dcentralisation donnent du bon son jazzy la porte de tous.
Une dition bien releve.




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