Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: November 19, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00135
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text





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RenconLre-Ibal
"Pourquoi les trevfilleurs
et les couches populdires
ont intrt du 74"
Vendredi 22 Novembre
9h:O long Pr Idmentin








-Jud 19 Noemr 200 Jutc W/ 47-Pg


RTIFS AU VACCIN


S ka cas ......... .p.2

Editor . ............ p.
- Vaincre la peur

Lettes Sociales ....... .p. 4
- Rforme des prud'hommes
- Un Institut du Travail en Martinique

Memoeipe du Peupile .. 1. p 5
- Les traites ngrires coloniales

PolitiQue .......... .p. 5/7
- C.G.: Les RMIstes explosent
- C. R. : Relancer l'conomie
- Lyannaj pour le changement de G.
Malsa

lbat statutaiue .p. S/14
- RMC : Campagne pdagogique
- Avantages conomiques du 74
- Jns doubout ba peyi-nou
- Un "grand tmoin" favorable au 74

eans le Monde .... p. 15/149
- Rforme de la sant aux U.S.A.
- D'un mur l'autre

Annonces Lgales .p. 1 /1y

cmmuneoiou PlfM .... .p. 20


Au moment o l'pidmie de grippe A
s'teint, les Martiniquais sont rticents
la champagne de vaccination qui a d-
but la semaine dernire. Un sondage
effectu par l'institut Ipsos du 2 au 12
octobre dernier pour la DSDS sur le
thme "Les martiniquais face a grippe
(Hfl1l) 2009" rvle que "la popula-
tion martiniquaise est plutt 6ien sensi6i-
lise et informe quant la pro6bmatique
de la pandmie de grippe A(H1N1) 2009".
Plus de 8 Martiniquais sur 10 estiment
tre bien informs sur le virus de la
grippe A(H1N1) 2009 ; ce sont les su-
jets jeunes (15 24 ans) et les per-
sonnes ges de plus de 60 ans qui
partagent le moins cette opinion. Toute-
fois, plus d'un tiers de la population
martiniquaise estime dmesur le dis-
positif mis en place. Quant la vacci-


nation, elle ne passe pas dans l'opinion,
puisque seul 1/3 de la population marti-
niquaise envisage de se faire vacciner
contre la grippe A(H1N1) 2009. L'ob-
jection principal contre la vaccination
est la crainte des effects secondaires du
vaccin. Egalement le fait que la grippe
est en gnral perue comme une ma-
ladie bnigne. Ce d'autant qu'il n'y a eu
que peu de consequences avec cette
grippe A(H1N1) 2009 : en effet on n'a
recens qu'un mort en Martinique. Les
responsables de sant indiquent qu'une
second vague de la grippe est atten-
due et qu'elle pourrait faire des victims.
Le vaccin reste une prevention efficace
en dpit des cas de maladies secon-
daires signals en France. Quatre cen-
tres sont oprationnels :
Fort-de-France, Ste Luce, Lamentin et
Robert


TLVISION


Le Conseil suprieur de l'audiovisuel a
dlibr sur la frquence hertzienne
d'Antilles Tlvision (ATV). Le 10 no-
vembre 2009, le CSA a slectionn la
chane gnraliste de proximity, dans
les zones de Fort-de-France, La Trinit,
Rivire-Pilote et Morne-Rouge. ATV en
redressement judiciaire depuis janvier
avait bnfici de plusieurs reports en
raison de cette absence de decision du
CSA. Dsormais le tribunal de com-
merce pourra trancher dfinitivement
sur l'avenir de la chane. Deux solutions
en vue : soit le plan de continuation pro-


pos par le tandem Monplaisir et Asse-
lin de Beauville ou la liquidation, compete
tenu des dettes importantes de l'entre-
prise. La decision devrait intervenir le 26
novembre 2009.
Emanuel Granier, le president de Zouk
tlvision, chane qui met sur le cble,
aprs dix ans de combat pour son
accs aux hertzien, voit son effort re-
connu. Le Conseil a galement retenu
la candidature de Zouk TV, don't le pro-
gramme dominant musical com-
porte des informations locales pour la
zone de Fort-de-France.


"JUSTICE"
Administration & Rdaction :
Tl. :05 96 7186 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr
htto://www.ournal-iustice-martinique.com



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. : 0596 73 14 54


NCROLOGIE


Notre camarade Michel Branchi, rdac-
teur en chef de Justice et membre du
BP du PCM, a eu la douleur de perdre
son frre Alain, g de 66 ans, dcd
le 11 novembre dernier. Alain tait doc-
teur en chirurgie dentaire depuis 1975
et avait la passion du Karat, o il a d-


but en 1961. A son palma-
, ', rs un titre de Champion de
France et trois titres cari-
bens. Il est parmi les for-
mateurs des premires
ceintures noires martini-
quaises.
En tant que chirurgien-den-
tiste, il laisse le souvenir
d'un praticien competent et
human, ayant la main sur le
cur, n'hsitant pas pro-
diguer des soins gratuits ou
quasi gratuits.
En tant que professeur de
Karat, il fut un grand cham-
pion double d'un grand pdagogue exi-
geant et gnreux donnant de son
temps et de son nergie ses lves
de manire entirement dsintresse.
Justice prsente Michel et sa famille
ses sincres condolances.










VAINCRE LA PEUR POUR ALLER L 'AUTONOMIE


Objectivement, toutes les conditions
sont runies pour que le people mar-
tiniquais fasse un pas dcisif vers la
Responsabilit, c'est--dire vers la
prise en main par ses lus de ses af-
faires intrieures propres, dans le
cadre d'une autonomie rgie par l'ar-
ticle 74 de la Constitution franaise.
Cette aspiration l'autonomie, porte
par des organizations politiques de
gauche, don't le Parti Communiste
Martiniquais, date de plus de 50 ans.
S'il est vrai qu'elle a t critique et
combattue par certaines organisa-
tions nationalists defendant la thse
de l'indpendance, force est de
constater qu'au jour d'aujourd'hui elle
est la seule revendication de la
gauche authentique martiniquaise.
L'adjectif qualificatif "authentique"
n'est pas superflu, car il existe mani-
festement dans notre pays une
fausse gauche, qui abuse le people et
s'amuse lui faire peur, refusant de
l'accompagner dans sa march vers
cette Responsabilit don't il a besoin
pour construire son avenir, et ce, pour
de basses considerations politi-
ciennes et par manque de confiance
dans ce people qu'elle prtend repr-
senter et guider.
Si le "DfFM nouveau", don't le leaderr
non encore fonfamentaC' ne cesse de
s'abriter derrire le prestige de feu
Aime Csaire, tait vraiment de
gauche, aurait-il fait ce qu'il a fait,
c'est--dire un front commun objectif
avec la droite et les socialists pour
faire chec l'autonomie dans le 74
? Aurait-il invent cette chimre d'une
premiere tape d'exprimentation
dans l'article 73, suivie 5 ou 6 ans
plus tard d'une consultation populaire
dbouchant sur une "autonomie consti-
tutionnele" ncessitant au pralable
une modification de la Constitution
franaise au profit de la seule Marti-
nique. Bien que Nicolas Sarkozy ait
dj dclar publiquement, presque
solennellement, qu'une telle modifica-
tion n'est pas l'ordre du jour, le
"qIPMv nouveau"s'obstine faire croire
que ce sera possible dans 5 ou 6 ans.
Ce faisant, il se moque des Martini-
quais qu'il prend pour des ignorants,
pour des gens incapables de com-
prendre que pour modifier la Consti-
tution il faut crer un nouveau rapport
de forces en France. Peut-tre que le


leaderr non encore fondamentaf'espre
crer ce rapport de force en s'alliant
I'UMP !
Le ""PfM nouveau" advance un autre
argument qui se veut puissant pour
discrditer les partisans de l'autono-
mie dans le 74 : faire croire que nous
allons acheter un chat en sac,
puisque la loi organique qui sera
vote pour encadrer et organiser l'au-
tonomie de la Martinique interviendra
aprs la consultation populaire. Au-
trement dit, selon lui, les tenants du
74 acceptent de faire courir la Mar-
tinique le "risqu' que le Gouverne-
ment et le Parlement lui imposent
n'importe quoi, la couillonnent,
comme on dit vulgairement. Outre
qu'il est stupid de chercher faire
peur avec un argument aussi puril,
le leaderr non encore fond-amtentaC' et
ses camarades oublient (apparem-
ment) qu'en cas de victoire des parti-
sans de l'assemble unique dans le
cadre du 73, il y a aura ncessaire-
ment une loi organique. De ce point
de vue, le problme sera donc le
mme, que triomphe le 74 ou le 73.
Ce qui sera different, ce sont les com-
ptences qu'il sera possible d'obtenir,
selon qu'on sera autonome dans le
cadre du 74, ou maintenu dans l'assi-
milation dans le 73. Ces comptences
pour le 74 ont t dtermines noir
sur blanc dans les resolutions du
Congrs des lus du 18 juin 2009 et
c'est sur cette base connue que les
discussions auront lieu avec le gou-
vernement. On ne peut pas en dire
autant de l'article 73.
Hlas, le "(PfM nouveau" a fait le
choix de l'assimilation et de l'alliance
objective et contre nature avec la
droite. L'Histoire le jugera !
Les adversaires du vritable change-
ment (nous disons bien "vrita6be
changement"car rares sont ceux qui
dfendent maintenant le statu quo),
prtendent que les autonomistes
n'ont pas de programme, pas de pro-
jet pour la Martinique. Cela est faux et
cela vise maintenir le climate de peur.
Pour s'en convaincre, il suffit de relire
la synthse des Etats gnraux de la
Martinique et de rcouter le dernier
discours de Nicolas Sarkozy sur les
outremers : ils reprennent des propo-
sitions de l'Agenda 21 et du SMDE;


c'est--dire des travaux mens ici en
Martinique, sur la Martinique, l'ini-
tiative des presidents des Conseils
gnral et regional.
Que les Martiniquais de mauvaise foi
cessent de dnigrer le travail de leurs
compatriotes responsables !
A tous ceux qui ont peur, soit cause
de la situation catastrophique dans la-
quelle le systme colonialiste et capi-
talise a plong notre pays et notre
people, soit parce qu'ils sont ds-
orients et troubles par la champagne
mene par les assimilationnistes de
droite et de "gauche", nous rappelons
que l'autonomie n'est pas l'indpen-
dance ; ne conduit pas la disparition
du principle d'galit entire tous les ci-
toyens franais ; ne signifie pas perte
des acquis sociaux ni de la condition
de regionn ultrapripfinque" de l'Eu-
rope.
Qu'ils lisent et mditent cet extrait de
l'interview accorde la semaine der-
nire par la ministry Marie-Luce Pen-
chard France Antilles :
"Aujourdfhui la lecture des demands
formullespar le Congrs, es mesuresfon-
damentafes concernant fa ,Martinique ne
seraient pas remises en cause si [es Mar-
tiniquais faisaient ke cfioix de Carticle
74'.
Voil qui est clair et honnte Il n'y a
pas de chat en sac du ct des parti-
sans du 74 Il n'y a pas de raison
d'avoir peur de l'autonomie dans le 74
! Honte aux soi-disant hommes de
gauche qui s'acharnent freiner la
march en avant de notre people pour
des raisons mesquines et inavoua-
bles !
Maurice Belrose









UNE RFORME DES PRUD'HOMMES. QUI FRAGILISE LE PLUS FAIBLE


Le rgime indemnitaire de l'activit des
Conseils de prud'hommes, compos
paritairement de salaries et d'em-
ployeurs, a t rform par le dcret du
16 juin 2008. Cette rforme annonce
avec un dessein conomique, a pour
consequence directed de nuire la qua-
lit du travail des juges lus. Les dci-
deurs ayant une parfaite
mconnaissance du rel
fonctionnement de l'institu-
tion, il n'a pas t tenu
compete des blocages induits
par la parit.
Ce sont nanmoins ces blo-
cages qui ont conduit la r-
daction de nouveaux dcrets,
parus le 25 aot 2009. Les -.
lus du college salari ont .I
toujours souhait que leur _
temps d'activit ne soit pas li-
mit. La Chancellerie avait
pourtant dcid, sous couvert
d'une proposition du MEDEF
Paris, une limited 3 heures
de rdaction par jugement,
loin des constats faits auprs Les nouve


des juges dpartiteurs, ma-
gistrats de carrire, qui confit
"off", consacrer 5 8 heures p
sion. Limiter l'activit de rdat
juge, c'est amoindrir la quality d
sions, c'est nuire la mission
vice Public de la Justice, c'est c
une augmentation des recour
gement correctement rdig
conduire une just comprher
la decision, voire viter des recc


tiles.
La limitation tait accompagne d'une
usine gaz devant permettre d'obtenir
une ventuelle autorisation de dpas-
sement du temps de rdaction, pouvant
aller jusqu' 5 heures, par les membres
du bureau de jugement. Devant les
refus systmatiques des formations de
jugement d'accorder un temps suppl-


aux texts auront pour consequences des dlais plus longs de
- .. .
*aux textes auront pour consequences des dlais plus longs de


rmaient, mentaire au rdacteur, le systme d'au- nistre
ar dci- torisation a fini par tre revu. pas a,
action du Le nouveau dcret revient une dure function
es dci- de rdaction de 5 heures, revendique conduit
de Ser- par certain comme tant un minimum de la jus
;onduire incompressible, avec possibility de d- encore
s. Un ju- passement, tion cont
doit Aujourd'hui l'autisme de certain per-
nsion de dure. Ainsi le temps pouvant tre vi
ours inu- consacr la preparation d'un dossier


aprs les plaidoiries et avant la prise de
decision reste soumis l'accord des
deux colleges. Cette contrainte, elle
seule, quivaut un interdit de fait.
Pourtant une analyse complmentaire
conduit une decision mieux prise,
donc plus just, pouvant aussi rduire
le temps de rdaction, les conseillers
tant mieux imprgns du dossier. Les
nouveaux dcrets du 25 aot
2009 ne sont donc que cau-
tres sur une jambe de bois,
sans computer que l'augmen-
tation des effectifs des
Conseils conduit ce que
les lus sigent moins sou-
vent. Ils percent donc en
connaissance, competence
et motivation. Par ailleurs,
1j i l'arrive du nouveau Code
en mars 2007, seuls 2 codes
du travail recodifis ont t
remis chaque Conseil, un
par college, pour un effectif
d'lus compris entire 32 et
plus de 830. On est en droit
jugement de s'interroger sur le bien-


fond de la stratgie du Mi-
de la Justice, qui ne l'oublions
parfois fortement, perturb le
nement des Conseils. Elle ne
pas seulement rduire le cot
tice mais avant tout fragiliser
plus le plus faible dans la rela-
tractuelle : le salari.
Par Gille Soetemondt,
ce-prsident de la section commerce
du conseil de prud'hommes de Paris


MISE EN PLACE DE L'INSTITUT DU TRAVAIL DE LA MARTINIOUE


La resolution pour la modernisation du
dialogue et des pratiques sociales si-
gne en octobre 2000 prvoyait la mise
en uvre d'outils au service du dia-
logue social. Plusieurs ont vu le jour de-
puis tel : L'Association pour le Dialogue
Social la Martinique ; la creation et le
dveloppement de l'Association Rgio-
nale pour l'Amlioration des Conditions
de Travail, association paritaire du R-
seau ANACT(Agence Nationale pour
l'Amrioration des Conditions de Tra-
vail), l'organisation d'assises du dia-
logue social et dernirement la mise en
place de mdiateurs-conciliateurs, in-
tervenant sous la forme de binmes pa-
ritaires, qui se sont constitus en
association en 2006 aprs avoir bnfi-
ci d'une formation conjointement dis-
pense par l'INTEFP (Institut National


du Travail, de l'Emploi, et de la forma-
tion Professionnelle), la DGT (Direction
Gnrale du travail et I'ANACT. Le dis-
positif envisag l'issue de la session
territorial Martinique prvoyait gale-
ment la creation d'un Institut du Travail
de la Martinique (ITM). La mission de
cet institute concern notamment le d-
veloppement d'actions de formation en
direction des acteurs sociaux des orga-
nisations syndicales de salaries et
d'employeurs. Ses principaux objectifs
sont: Dvelopper les comptences des
acteurs sociaux dans le champ cono-
mique et social ; Mieux matriser le
cadre juridique des relations de travail ;
Amliorer l'efficacit et la diffusion de la
ngociation collective ; Amliorer l'effi-
cacit des structures paritaires, tant
dans la governance que dans le Ma-


nagement; Amener les acteurs sociaux
mieux s'approprier les actions et les
outils dvelopps par I'ARACT afin
d'amliorer et d'optimiser les conditions
de travail ; Amener les acteurs sociaux
mieux s'approprier les actions et les
outils dvelopps par l'Association des
mdiateurs afin d'amliorer et d'optimi-
ser la prevention et la resolution des
conflicts. Il s'agit de construire des rela-
tions sociales modernes dans le travail
en lien avec les exigences du dvelop-
pement durable. Le dbut de l'anne
2010 pour l'ITM sera consacr la mise
en place de la structure. Elle impulsera
une action de formation par mois ainsi
qu'une premiere tude sur le thme des
relations sociales.
Le budget de l'ITM estimatif pour l'an-
ne 2010 est estim 170 000 euros.










LES TRAITS NGRIERES COLONIALES : HISTOIRE DUN CRIME


Comme prvu, le colloque autour de
l'ouvrage "[es traites ngrires coloniales
: Histoire fdun crime" dit par L'ADEN
(Association des Descendants d'Es-
claves Noirs et leurs amis), cre par le
snateur communist M. Rosette du Val
de Marne, a eu lieu le vendredi 13 No-
vembre l'Atrium.
Plusieurs intervenants ont enrichi ce
colloque, qui faisait suite celui de
Dakar tenu en novembre 2007 sous la
prsidence d'honneur d'Aim Csaire.
Parmi eux citons : Max-Jean Zins, co-
auteur de l'ouvrage et chercheur au
CNRS, Marie-France Astgiani-Merrain,
vice-prsidente de I'ADEN, Aude D-
sir, professeur documentaliste,
Georges Hughes-des-Etages, psycho-
logue, Juliette Smeralda, sociologue,
Szy Singa, comdienne, Valry Rouf,
responsible artistique de l'Atrium, et
Andr Constant, coordinateur du col-
loque en Martinique. Leurs contributions
ont port sur les caractres spcifiques
de la traite ngrire atlantique et de l'es-


clavage, qui durrent
plus de deux sicles
en Martinique.
La quality de l'audi-
toire, ses remarques
pertinentes ont contri- .
bu l'enrichisse- .
ment de ce colloque. t 1
La projection du film
"R&egards croiss sur
('esclavage" du rali-
sateur Lionel Lecher-
cheur a soulev une
forte motion.
L'ouvrage "Les traites
M-F Astginia-M
ngrires coloniales :
Jfistoire d'un crime", que l'on trouvera
en librairie, est abondamment illustr et
comporte 130 documents historiques et
artistiques. Il a reu une mention sp-
ciale lors de la 6ime dition du prix Fet-
kann et a t nomin au trophe des
Arts Afrocaribens.
Le president du Conseil gnral,


erain., M-J Zins, D. Marchal, M.Nadeau et A. Constant

Claude Lise a officiellement reu en fin
de colloque les actes du colloque de
Dakar, remis par Mme Danielle Mar-
chal, vice- prsidente du Conseil gn-
ral du Val de Marne, qui a organis,
avec I'ADEN, le colloque de Dakar.
Andr Constant


CONSEIL GNRAL : LE NOMBRE DE RMISTES EXPOSE


Le Conseil Gnral travaille pour le pays


juin 2009, reflet de la
crise actuelle. Les lus
ont vot une motion de
soutien cette famille
du Gros -Morne en
conflict avec un bk
qui veut l'expulser d'un
terrain qu'elle occupe
depuis des dcennies.
La motion de soutien
dit que : "Les lus du
Consei( nral de la
Martinique runis en
sance plnire le ven-
dredi 13 novembre


uvre pour sauvegarder la cohsion de la
socit Martiniquaise,
'Prennent note de la situation insupporta-
6be sur le plan human qui est faite fa
famille (Bellony, sans interfrer avec la
procedure actuellement en course devant
les tribunaux,
(Demandent que soit recherche une solu-
tion mettant fin au conflict qui passe dans
l'immdiat par : l'arrt de la procedure
d'expu(sion et la leve du blocage du
compete bancaire de 5M. Bellony"
C.B


Les conseillers gnraux taient runis
en plnire le vendredi 13 novembre. A
l'ordre du jour de leurs travaux, la se-
conde modification budgtaire de l'an-
ne 2009 et plusieurs projects de dcret.
Selon Claude Lise, president du Conseil
gnral, il s'agit de "raliser des rectifi-
cations techniques de nature permettre
la collectivit dpartementale de faire
face ses responsabiits le mieuxpossi-
6be". Le budget a t augment de
0.99% compte-tenu des recettes sup-
plmentaires, soit au total 656 997
097. On notera que le nombre de b-
nficiaires du RMI a explos, passant
de 26 084 en mars 2009 29 008 en


2009, aprs avoir en-
tendu la famille de M.
Bellony JHubert et son
collectif de soutien, en-
gags dans un conflict
avec M. Oscar De qRey-
nal, li l'occupation
d'un dlaiss de 200 m2
situ sur '-'Ha6itation
Saint Michelau ros-
9orne,
Considrant la nces-
sit de tout mettre en


LE K5F LANCE UN APPEL AUX RE-
TRAITES
Le K5F organise un rassemblement le 21 novembre 10
heures la Maison des syndicats. Lors de la crise social,
la'question de retraites tait en bonne place parmi les re-
vendications. Pour le collectif "fa situation est grave: (a
cruise, fa vie chre, l'insuffisance des pensions et retraites, les
difficults de plus en plus grandes d'accs fa sant". Le K5F
estime que le gouvernement n'a rien prvu pour soulager
les bnficiaires des retraites de misre. En consequence,
le K5F lance un appel la mobilisation pour l'augmenta-
tion des pensions et pour une meilleure prise en charge
des problmes de sant.










CONSEIL REGIONAL : RELANCER L ACTIVITYE CONOMIQUE


On retiendra de cette plnire sur les
orientations budgtaires du vendredi 13
novembre, la ritration du discours
d'Alfred Marie-Jeanne Saint-Pierre de
ne plus diriger la Rgion sous l'article
73.11 a rpt qu'il ne sera pas president
de Region si l'article 74 ne passe pas.
Va-t-il dmissionner en cas d'chec de
la consultation, ou ne sera-t-il pas can-
didat lors du renouvellement de la r-
gion le 14 mars 2009 ? Pour l'instant, il
n'a pas encore apport de r-
ponses lors de la prsention
des objectifs pour le dernier
budget de la mandature
En tout cas, il a dclar lors de
son rapport sur les orientations -
budgtaires qu'il "essayera
d'tre la hauteur pour le 6ud-
get 2010". Un budget 2010 qui
sera labor dans un context
de crise mondiale et locale
ainsi que d'lections. Avec une
diminution des resources pro-
pres de la collectivit rgionale
et des transferts de charges qui
ne s'accompagnent pas tou-
jours des moyens financiers
correspondents, les marges de
manoeuvres sont plutt
troites. Et le president de la collectivit
d'annoncer que "le recours femprunt
parat invitale". Mais il s'empresse
d'ajouter "cet emprunt ne sera mobilis
qu'en function des engagements pris et des
programmes lancs". Ceci afin de ne pas
handicaper la collectivit avec des frais
financiers alors que la situation est
saine comparativement celle de beau-
coup d'autres collectivits. Dans ce
context de morosit conomique, tout


en continuant conforter son coeur de
mtier, l'accent sera mis sur les poli-
tiques de soutien l'investissement pour
le dveloppement et l'emploi immdiat
tout en en continuant mettre en uvre
le Schma 9Martiniquais de Dveloppe-
ment Economique. (SMLDYE)". Le renfor-
cement de la cohsion social et
l'amlioration de l'attractivit par la pro-


tection et la valorisation du patrimoine
environnemental font parties des actions
prioritaires du prochain budget. Cela se
traduira par une politique de reliance
de la command publique rgionale,
entres autres, au travers de lancement
denouveaux chantiers, l'accompagne-
ment dans le domaine du logement so-
cial, ou des programmes de
rehabilitation du patrimoine htelier.
Egalement des moyens financiers se-
ront mis en oeuvre pour soutenir les in-
vestisseurs privs. La Rgion entend


galement apporter des rponses aux
demands formules lors de la crise so-
ciale avec des measures de cohsion so-
ciale, notamment au niveau des jeunes
et de la lutte contre la prcarit. Un bud-
get valu par l'excutif un peu plus
de 266 millions d'euros, mais qui devrait
augmenter en function des demands
des commissions sectorielles. Daniel
Robin et Miguel Laventure, de l'opposi-
tion ont act cette reliance de la com-
mande publique tout en
rclamant un plan de re-
lance concert avec tous
les acteurs pour accompa-
gner la sortie de crise. De
aI'WRmm son ct, Vincent Louis-
3 Flix Duville a estim que
"[a RXgion n'a pas failli et
tout mis en uvre pour faire
avancer le pays", contraire-
ment ce qu'avancent les
partisans de l'article 73. La
consultation du 10 janvier
2010 tait loin d'tre ab-
sente lors de ce dbat.
On soulignera que les lus
ont pris la decision d'instal-
ler dix dispositifs de
concentration de poissons
(DCP) autour de la Martinique. Il s'agit
de remplacer les DCP qui ont t em-
ports par les phnomnes climatiques
et de permettre aux marins-pcheurs
dans cette priode delicate de mvente
de poissons de sortir la tte de l'eau.
Avec ces DCP, la production locale est
passe de 4 000 plus de 10 000
tonnes de poissons pchs, sachant
que la consommation de poisson est
value 16 000 tones.
C.B


FLASH POLITIOUES


Date de la consultation populaire
sur l'volution institutionnelle
Le Conseil d'Etat a recommand de
laisser un temps plus long de rflexion
et dbat en cas de ncessit d'organi-
ser la second consultation le 24 jan-
vier. En consequence, le
gouvernement a dcid d'avancer la
consultation du 17 janvier sur la Collec-
tivit autonome de l'article 74 au 10 jan-
vier. Une petite semaine de moins pour
la champagne d'explication des partisans
du changement vers la responsabilit
Martiniquaise. D'autant que les parti-
sans du maintien de l'article 73 usent de
tous les vieux poncifs pour viter ce
changement. En cas de rponse nga-


tive, les lecteurs seront convoqus de
nouveau le 24 janvier pour dire s'ils sou-
haitent ou non la fusion du conseil g-
nral et du conseil regional en une
collectivit unique dans le cadre de l'ar-
ticle 73.
Elections rgionales
Les lections rgionales ont t fixes
au 14 et 21 mars 2010.

Dbat parlementaire
La Martinique et la Guyane se pronon-
ceront le 10 janvier 2010 par rfren-
dum sur un ventuel changement de
statut de leur territoire. Les lecteurs
devront approuver ou rejeter le passage
au rgime prvu l'article 74 de la


Constitution. A cette occasion, un
dbat parlementaire est prvu le 7 d-
cembre prochain. Le gouvernement de-
vrait annoncer les grandes lignes de la
loi organiques prvue en cas de Oui le
10 janvier. La ministry de l'Outre-mer,
Marie-Luce Penchard, avait annonc
que ces consultations donneront lieu
"bien videmment un db6at parlemen-
taire".

Marie-Luce Penchard
en champagne d'explication
Marie Luce Penchard, ministry de l'ou-
tremer, en compagnie d'Herv Novelli,
secrtaire d'Etat au tourism a effectu








I. Jeuid 19 N


une visit de quelques heures en Marti-
nique le jeudi 12 novembre dernier. A
son programme, l'explication de texte
des propositions annonces par le pr-
sident de la Rpublique lors du conseil
interministriel du 6 novembre dernier.
Devant un aropage de socioprofes-
sionnels, la ministry a dfendu les me-
sures gouvernementales. Dans la ville
d'Art et d'Histoire Saint-Pierre le duo a
mis en avant les measures en faveur de
la reliance de l'activit touristique. On re-
tiendra de son passage, la declaration
faite France-Antilles concernant l'arti-
cle 74 et les avantages acquis. Extrait
de cette interview du 11/11/09 :
FA : Si jamais la Martinique faisait le


choix de l'article 74, le 17 janvier pro-
chain, y a-t-il des measures qui ne la
concerneraient plus ?
M.L.P : "Aujourd'hui, i la lecture des de-
mandes fonnules par le Congrs, ls me-
sures fondamentales concernant la
M4Iartinique ne seraient pas remnises en
cause si les %Martiniquais fsaient le cl/oi.
de Article 74".
Elle a ritr que la question de l'ind-
pendance n'tait pas l'ordre du jour.
"Ces territoires font partic de 1a ':raznce et
n 'ont pas vocation cichminer uers l'ind-
pendance", a t-elle soulign.
C.B


Marie-Luce Penchardest-elle venu prparer
les lections regionales ?


Lyannajpour 1e changement: un ouvrage de garcin Malsa

"LA SEULE VOIE POSSIBLE POUR LA SAUVEGARDE DU PAYS"


Garcin Malsa,maire de Sainte-Anne


Garcin Malsa, maire et conseiller gn-
ral de Sainte-Anne, president du Mo-
demas vient de publier un ouvrage
intitul "Lyannaj pour le change-
ment", une dmarche raliste vers
un dveloppement durable et solL-
daire. L'article 74 : l'autonomie : un
pas prcieux pour des pouvoirs
rels". Il s'agit d'une contribution au
dbat sur l'volution statutaire. Le pr-
sident cologiste invite un nouveau
regard sur notre pays. Cet ouvrage est
le troisime du maire indpendantiste
cologiste: il vient aprs "La mutation
,Martinique, orientation pour 'panouis-
sement de fa 9Martinique" et "'Ecologie


" J ou la passion du vivant".
Nous avons rencontr Gar-
cin Malsa.

Justice : Qu'est-ce qui
vous a pouss a crire ce
livre ?
Garcin Malsa : D'abord la
situation actuelle, une situa-
tion de crise, galement le
niveau du dbat. Il n'y a pas
de vrai dbat. J'ai senti la
ncessit qu'un politique au
coeur des problmes,
crive. C'est ce que j'ai fait.
Il faut dire aussi que cela
vient d'une demand trs
\ \ forte. Des amis avec les-
quels je discutais m'ont fait
\ ressortir que j'avais une
analyse particulire et
assez spcifique de la situa-
tion.
Il I' J : Faites- nous partager
cette analyse.
G.M : Je prends en compete
bien sr la crise international qui svit
ici en Martinique, aussi ce qui s'est
pass en fvrier/mars en Martinique.
C'est un grand movement social. Je
dis mme que c'est un movement r-
volutionnaire. Nous ne mesurons pas
suffisamment la dimension de ce que
nous avons vcu en Martinique, Gua-
deloupe et aussi Guyane. C'est grce
cette dynamique que d'autres choses
sont venues, plus particulirement les
Etats-Gnraux du president de la R-
publique. Lorsqu'on regarded bien au-
jourd'hui, le chapelet d'annonces que
vient de faire le president, la grande ma-
jorit se trouve dans le catalogue de re-
vendications que nous avons mis en


place. Ceci tant, autant il a mis en
place les Etats Gnraux pour nous af-
faiblir, autan, nous sommes conscients
que ce chapelet d'annonces, c'est pour
chercher affaiblir une fois de plus la
dynamique 74. C'est pourquoi, il ne faut
pas avoir peur, il faut aller vers le chan-
gement. C'est la seule voie possible
pour la sauvegarde du pays, pour la
survive du pays, c'est l'article 74. Parce
qu'il nous donne la possibility premire-
ment de garder toutes les conqutes
sociales qui ont t faites par les tra-
vailleurs martiniquais. Mais aussi
d'avoir des comptences pour matriser
le foncier, matriser le littoral. l'ducation
national, ne serait-ce qu'au niveau du
primaire, pour avoir un oeil sur la ma-
nire don't les entreprises fonctionnent
en Martinique, bref sur l'amnagement,
sur le dveloppement du pays. Ceci
tant, rien ne peut se faire s'il n'y a pas
de rassemblement global, un lyannaj
pour avancer.
J : La question cologique est gale-
ment en premiere ligne.
G. M : C'est au cour du problme, nous
ne pouvons pas ne pas parler cologie,
le monde entier met l'axe et le cap sur
l'cologie. Nous qui avons depuis au
moins trente ans pris la dimension de
l'cologie dans nos combats; nous di-
sons qu'il faut absolument comprendre
qu'il faut cologiser les esprits, qu'il faut
cologiser la politique. Cela veut dire
qu'il faut prendre en compete toutes les
diversits, faire le pas qu'il faut pour
aller de l'avant, mettre en place les r-
seaux pour que nous soyons de plus
en plus forts, pour respecter le vivant
et respecter l'tre human. Nous avons
tout ce qu'il faut pour aller de l'avant.
Propos recueillis par C.B








I.N L *0.&iCF u7 ed 19 Nvemr 200 Jutc n4 'Pg


$X.LC.: UNE CHAMPAGNE PDAGOGIOUE E


Un public attentif pour toujours plus d'informations


Au fil des meetings, la champagne du
Rassemblement Martiniquais pour le
Changement s'amliore pour s'adapter
l'volution du context politique et r-
pondre la demand grandissante d'in-
formations de nos compatriotes.
Car la question de l'volution statutaire
et institutionnelle soulve d'abord un
dbat juridique autour des articles 72,
73 et 74 de la Constitution qu'il convient
de mener en des terms simples pour
tre la porte de tous.
D'autre part, ce dbat exige une argu-
mentation pertinente et percutante pour
chasser le trouble que les promoters
de la fameuse troisime voie qui se pro-
clament autonomistes tout en appelant
voter le 10 janvier contre l'article 74
s'acharnent installer dans les esprits.
Il doit tre serein pour combattre cette
immorale champagne de peur sur les
thmes de l'indpendance et de la
perte des conqutes sociales que la
fausse gauche allie objective de la
droite locale la plus ractionnaire mne
travers le pays avec le soutien affich
de tous les grands mdias.
Enfin, il requiert, avec des examples
prcis et concrets, l'illustration des
avantages qu'apporterait au people
martiniquais la conqute d'un vritable
pouvoir de decision. Car il ne s'agit ni
plus ni moins que de donner nos re-
prsentants lus les moyens de recher-
cher les solutions les plus adaptes
aux problmes qu'ils matrisent bien
mieux que ces fonctionnaires mtropo-
litains souvent plus motivs la bonifica-
tion de leur carrire et par la dcouverte
de l'exotisme des outremers que par le
dsir de contribuer leur dveloppe-
ment.


C'est pour ces raisons que la champagne
du Rassemblement Martiniquais pour le
Changement se veut de plus en plus
pdagogique et dynamique.
Une champagne dans laquelle notre
Parti Communiste Martiniquais qui, a
just titre revendique la paternit du mot
d'ordre d'autonomie ainsi que de la plu-
part des acquis sociaux auxquels le
people est si attach, s'investit pleine-
ment.

Un meeting trs pdagogique
au Vauclin
Ainsi, le mardi 10, son secrtaire gn-
ral, Georges Erichot, se retrouvait Pa-
quemar, au Vauclin, dans l'enceinte du
pitt Arnaud, aux cts de Marie Hlne
Lotin du CNCP, de Franck Zozor et
d'Alain Rapon du MIM ainsi que de
Jos Alpha du RDM pour un meeting
unitaire. Malgr l'loignement du bourg,
plus d'une centaine de personnel avait
rpondu l'invitation et plusieurs d'en-
tre eux contriburent l'animation de
cette rencontre place sous le signe de
la pdagogie avec notamment la pro-
jection de diapositives expliquant notre
situation actuelle rgie par l'article 73 et
surtout les diffrents degrs d'autono-
mie offers par l'article 74.
Jos Alpha s'appliqua dmonter que
les comptences totales ou partages
rclames par le Congrs du 18 juin
dernier dans les domaines du logement,
des transports, du foncier, de l'duca-
tion ou de l'environnement n'induisaient
aucun risque de drive vers l'indpen-
dance. L'Etat gardant ses pouvoirs r-
galiens comme la nationalit, la justice,
la scurit ou la matrise de l'action so-
ciale.


T DYNAMIQUE.

Dans ses interventions, Alain Rapon d-
montra l'inadaptation de notre statut ac-
tuel aux ralits de notre pays dans de
nombreux domaines don't celui du sport.
Et de citer le cas de la Samaritaine re-
lgue en division infrieure suite ses
difficults financires cause de l'appli-
cation automatique du rglement de la
Fdration franaise de football conu
pour des clubs professionnels mtropo-
litains.
De son ct Georges Erichot, aprs
avoir dmontr l'hypocrisie de la droite
historiquement lie au patronat bk,
multre ou noir et la bourgeoisie qui
se prsente aujourd'hui comme les d-
fenseurs de acquis sociaux, a argu-
ment sur les perspectives nouvelles
dans les domaines du dveloppement,
de l'emploi, de la matrise du foncier of-
fertes par un statut d'autonomie.
Quant Marie Hlne Leotin, elle in-
sista surtout sur la ncessit de parta-
ger avec l'Etat les comptences en
matire d'ducation et d'laboration des
programmes scolaires pour permettre
aux Martiniquais de s'approprier de leur
histoire et lutter contre l'chec scolaire.
Plusieurs jeunes prirent la parole pour
justifier leur engagement dans la cam-
pagne en faveur de l'volution institu-
tionnelle ou pour justifier leur presence
ce meeting, la recherche d'ure in-
formation objective.
La soire se terminal par l'intervention
d'une retraite qui, au nom des seniors,
lana un vibrant appel aux personnel
ges, les invitant se dbarrasser des
arguments fonds sur le mensonge et
la peur don't les adversaires du change-
ment les abreuvent.

A Pays Mls aussi, un meeting
local trs suivi.
Est-ce la date ou plutt le sujet qui les
avait motivs ? En tout cas plus d'une
soixantaine de voisins et de personnel
venues de plus loin se sont retrouves,
le vendredi 13 dernier chez Georges
Erichot pour dbattre de la question de
l'volution institutionnelle.
Parmi eux des fonctionnaires originaires
de France, rcemment muts, venus
s'informer sur la question en dbat.
Au nombre des intervenants figuraient
Jos Alpha du RDM, Auguste Armet du
Mouvement Populaire Pilotin, Fernand
Papaya, Emmanuel Quiatol, Georges
Erichot du PCM et des militants du MIM.
Un dbat trs anim autour des thmes
de la champagne sur l'volution institu-
tionnelle et statutaire de notre pays.
Toujours la pointe de l'argumentation







i T S i '9 N r 2 9 c # 4


pdagogique, Jos Alpha s'attacha
ddramatiser les consequences so-
ciales de la consultation du 10 janvier
prochain que les adversaires du chan-
gement prsentent comme synonyme
de perte des acquis sociaux.
De son ct, Georges Erichot puis Em-
manuel Quiatol s'appliqurent d-
montrer le rle prpondrant jou par
les Communistes dans la conqute des
acquis sociaux ainsi que leur attache-


ment les dfendre.
Extraits de la Constitution l'appui, ils
s'attachrent dmontrer les multiples
aspects ngatifs du systme actuel rgi
par l'article 73 et les avantages du pas-
sage l'article 74 qui permet l'accs
un certain degr d'autonomie avec la
possibility d'impulser un veritable dve-
loppement conomique sans risque de
rgression social.
Mais tous les intervenants ont mis l'ac-


cent sur les effects pervers de l'assista-
nat et sur l'imprieuse ncessit de
mettre la Martinique au travail pouroffrir
de relles perspectives la jeunesse et
r permettre au people de retrouver sa
dignit.
Prochaine initiative du Parti, le di-
manche 22 novembre, salle municipal
de Long PRE, prs du group scolaire.
G.E


MAN PE (SA AN TI FI KREYOL KA DI.)

J'ai peur (Confession d'une petite fille crole)

Nous reprenons ci-aprs la fameuse fable "fMan peu"du pote et fabuliste communist Gilbert Gratiant et frre de Georges Gra-
tiant, ancien dirigeant du PCM. Ddi tous les soixante treizistes de Miguel Laventure Serge Letchimy et Louis-Joseph Mans-
cour, les autonomistes repentis, en passant par l'ingalable Joseph Virassamy.


Man pe Djhiab,
J'ai peur du Diable.
Man pe Zombi,
J'ai peur des Zombis,
Man pe mass,
J'ai peur des masques,
Man pe ngg-gros-sirop,
J'ai peur des "'1Vgres-gros-sirop*",
Man pe rhach dent,
J'ai peur qu'on m'arrache des dents,
Man pe lan nuitt,
J'ai peur de la nuit
Man pe moune m,
J'ai peur des morts,
Man pe Soucougnan,
J'ai peur des Soucougnans*
Man pe cabritt voy,
J'ai peur des cabris ensorcels,
Man pe chouval trois-patte,
J'ai peur du cheval trois pattes,


Man pe gen-gag,
J'ai peur des gens soumis au Dmon,
Man pe tchimbois,
J'ai peur des sortilges,
Man pe ton-nai,
J'ai peur du tonnerre,
Man pe zclai,
J'ai peur des clairs,
Man pe chouval,
J'ai peur des chevaux,
Man pe chien,
J'ai peur des chiens,
Man pe boeuff,
J'ai peur des boeufs,
Man pe Volcan,
J'ai peur du Volcan,
Man pe Cyclone,
J'ai peur du Cyclone,
Man pe la t tremble,
J'ai peur des tremblements de terre,


Man pe la fin-du-monde,
J'ai peur de la fin du monde,
Man pe l'Enf,
J'ai peur de l'Enfer,
Man pe rvolv,
J'ai peur des revolvers,
Man pe milpatt,
J'ai peur des mille-pattes,
Man pe spent,
J'ai peur des serpents,
Man pe scorpion,
J'ai peur des scorpions,
Man pe matoutou-falaise,
J'ai peur des "mnatoutous fafaise*"....
Sa qui pe moin ?
Et qui peur de moi ?
An ti papillon jne man s l caress
Un petit papillon jaune que je voudrais
caresser.
Gilbert Gratiant


oParti Communiste Martiniquais. Consultation du 17janvier 2010

FINANCEMENT DE LA CHAMPAGNE DU RASSEMBLEMENT POUR

LE CHANGEMENT SOUSCRIPTION POPULAIRE


Militants, sympathisants, Martini-
quaises, Martiniquais.

Le Parti Communiste Martiniquais,
membre du Rassemblement pour le
Changement qui regroupe le MIM, Btir,
Le RDM, Vivre Schoelcher, Le Mode-
mas, Le CNCP, Le Palima, Le MPP,
Objectif 74 s'est engag participer au
financement de la champagne pour la
victoire de l'article 74 qui seule nous
permettra d'accder une vritable res-
ponsabilit.
Cette champagne qui se veut dynamique
ncessite des moyens financiers impor-
tants. Nous ne pouvons computer que
sur la participation de nos compatriotes.


C'est pourquoi le Parti Communiste
Martiniquais lance une souscription pu-
blique don't le produit sera intgralement
consacr la champagne.
Votre contribution en chques devra
tre libelle au nom de l'Association
pour le Financement du PCM (AFPCM).
Elle pourra tre aussi verse en es-
pces tout porteur de la liste officielle
de souscription ou dpose au sige du
journal Justice (Angle des rues Andr
Aliker et Emile Zola, Terres Sainville)
Tl. : 05 96 71 86 83
mail : ed.justice@wanadoo.fr
Nous comptons sur votre gnrosit.











Au PRCHEUR, RUNION-DBAT SUR "Le ADVANTAGES

CONOMIOUES DU 74"


Le 74 pour une matrise des prix et de la consommation


Le Mardi 10 novembre dernier dans
la soire, l'invitation de Marcellin
Nadeau, maire du Prcheur, s'est
tenue au restaurant chez Man Ti Jo
une runion-dbat sur le thme Les
avantages conomiques du 74 et
don't l'intervenant tait Michel Bran-
chi, conomiste, ancien Commis-
saire de la Concurrence et de la
Consommation, membre du bureau
politique du PCM.
Il fit un expos en trois parties :
1/ La Martinique est une socit en
crise global.
2/ La cause de la crise est l'puisement
du systme no-colonial dpartemental
de l'article 73 et l'incapacit o est plac
le pouvoir local d'agir sur l'essentiel.
3/ La collectivit autonome article 74,
instrument pour changer de modle de
dveloppement.

I- Une crise global de la socit
martiniquaise
Dans sa 1re parties, Michel Branchi
rappela les principles donnes de la si-
tuation conomique et social martini-
quaise :
Chmage massif et structure :
Taux de pauvret en augmentation de-
puis dix ans :
Accroissement des ingalits sociales
depuis 10 ans et des discrimination so-
ciales voire ethniques : les riches plus
riches et les pauvres plus pauvres et
plus nombreux.
Baisse du pouvoir d'achat ces der-
nires annes.
Deficit chronique de changes ext-
rieurs :
Faiblesse de la production locale, no-
tamment en productions animals


(viandes).
- Foncier dilapid et prix des terres ina-
bordables pour les Martiniquais (dfis-
calisation) ;
- Environnement menac : affaire de la
chloredcone, eau, mitage des terres,
etc.
- Monte des violence et de la
consommation des drogues.
- Perte de repres et de valeurs, perte
de confiance de la jeunesse, identity
menace, cole inadapte, etc.
- Genocide par substitution acclr
mettant en cause la cohsion social.
- Vieillissement rapide de la population
du fait de l'migration massive du Bu-
midom.
- Vie chre : cart estim entire la Mar-
tinique et la France entire 34 et 70 %
pour un chariot-type dominant ali-
mentaire, selon l'Autorit de la Concur-
rence.
Le movement populaire de fvrier-
mars 2009 contre la pwofitasyon tra-
duit la colre du people non seulement
contre la vie chre, les bas salaires, etc,
(lments matriels) mais aussi des re-
vendications identitaires (Matinik s ta
nou), voire politiques comme la volont
de respect et de dignit (lments im-
matriels) exprimant un mal-tre.
La crise martiniquaise est donc cono-
mique, social, cologique, identitaire,
morale, institutionnelle et en definitive
politique.
Le systme de region monodparte-
mentale trois ttes place le pouvoir
local clat et insuffisant dans l'incapa-
cit d'agir sur les vritables leviers de
decision et dans une position de fai-
blesse face l'Etat franais, face l'Eu-
rope et face la Carabe.


Il y a donc urgence changer. On ne
peut pas attendre six ans.

Il- La cause principal de la crise
martiniquaise : le blocage du sys-
tme no-colonial dpartemental
Dans sa deuxime parties Michel Bran-
chi s'attacha dmontrer que cette
crise conomique et social n'tait pas
seulement lie la crise capitalist in-
ternationale mais rsultait de l'puise-
ment et du blocage du systme
no-colonial dpartemental mis en
place depuis la dpartementalisation.
Quelle est la caractristique principal
de ce systme demanda-t-il ? Michel
Branchi a expliqu qu' partir des an-
nes 1960/1970, au vieux systme
d'exploitation colonial (conomie de
plantation) bas sur l'exportation de
denres tropicales sucree, rhum, ba-
nanes, etc) s'est substitu un nouveau
mcanisme constitu par l'injection de
transferts publics et sociaux alimentant
un courant croissant d'importations.
Ces importations, en crasant la pro-
duction locale, se recyclent sous forme
de profits pour le grand commerce tenu
par les possdants bks ou autres et
les grosses socits franaises qui
contrlent le march martiniquais.
Ce systme, malgr les progrs consi-
drables raliss au plan social, pro-
grs arrachs le plus souvent par la
lutte des travailleurs, est entr en crise.
C'est la crise d'un modle de dvelop-
pement bas sur la consommation im-
porte et plaqu de l'extrieur. La
Martinique vit une vritable dbcle
conomique ncessitant des measures
d'urgence, un vritable plan de sauve-
tage. Les rcentes measures Sarkozy et
le budget 2010 de l'Outre-mer n'appor-
tent que peu de rponses. L'Etat fran-
ais est en crise financire et ne peut
plus traiter socialement le sous-dve-
loppement martiniquais.
Et cela se passe alors que nous
sommes dans le 73.

III- Grce aux nouveaux leviers de
l'article 74, changer progressive-
ment de mode de Dveloppement
En abordant la troisime parties de son
expos sur les avantages conomiques
de l'article 74, Michel Branchi expliqua
que le principal advantage de l'article 74
tait de disposer des instruments lgis-
latifs et rglementaires pour adapter les
politiques publiques aux ralits marti-
niquaises et donc de pouvoir s'attaquer








I Ju0 j c W -aI


au mal-dveloppement la racine.
Cela veut dire sortir peu peu de l'co-
nomie de comptoir base sur l'importa-
tion. La conqute de ce pouvoir peut
permettre de construire progressive-
ment un nouveau mode de dveloppe-
ment.
Il observa que cela, le plus souvent,
consiste plus rorienter les moyens
que de disposer de plus de moyens fi-
nanciers. Mais surtout ce sont des Mar-
tiniquais mieux forms, plus conscients
de leur identity, mobiliss pour faire
avancer leur pays qui btiront le Chan-
gement.
Les nouvelles orientations cono-
miques pour un nouveau modle de d-
veloppement ont t dfinies par la
synthse du Schma Martiniquais de
Dveloppement Economique et de
l'Agenda 21 adopte en dcembre 2007
par les deux collectivits runies. Un
bref rappel des quatre orientations stra-
tgiques fut effectu, car le SMDE
compete 237 pages.
De ce point de vue, les comptences r-
clames par le Congrs le 18 juin 2009
sont en concordance avec les orienta-
tions du SMDE et accessoirement avec
certaines recommendations de la syn-
thse des Etats gnraux de la Marti-
nique (rapport Victor Vaugirard) qui en
reprend beaucoup de prconisations.
Les axes de Dveloppement de ce rap-
port furent compares au SMDE.

IV-Un plan de dveloppement pour
appliquer ces orientations
Quand les partisans du 73 disent que
les partisans de changement n'ont pas
de project, il s'agit d'une contre-vrit to-
tale. Le SMDE/Agenda 21 est videm-
ment perfectible et amendable.
Les orientations voques ci-dessus
devront tre dclines dans un Plan de
Dveloppement qui sera l'apanage de
la Collectivit autonome nouvelle de
Martinique et qui ne pourra tre labor
dans le dtail que lorsque cette entit
pourra disposer de tous les services
conomiques sa disposition. Un plan
labor pour les Martiniquais et avec
les Martiniquais.

V- Cinq examples de politiques
possibles dans le 74 :
Lutte contre la vie chre : agir sur
la formation des prix des products et
services
Les prix ne doivent pas souffrir de l'exa-
gration d'entreprises en position de
monopole ou d'oligopole. La formation
des prix doit tre transparent en gn-
ral et plus particulirement pour toutes
les entreprises qui bnficient de sub-
ventions de l'Etat, d'une collectivit, de


Le B.T.P. ne

l'U.E., ou d'une measure de baisse des
impts directs ou indirects. Le Martini-
quais doit payer son carburant au just
prix pregnant en compete les hausses et
les baisses du baril l'achat.

Aujourd'hui la situation rgie par le 73
fait que la grande distribution, les
banques et les vendeurs- rparateurs
de pices d'automobile notamment oc-
cupent une position de monopole et
pratiquent des marges et prix exorbi-
tants. La formation des marges est to-
talement opaque et les consommateurs
patient de plus en plus cher leurs pro-
duits. Les prix du carburant ne corres-
pondent pas suffisamment la ralit
de l'volution du march international.

L'article 74 va permettre que la collecti-
vit puisse surveiller et agir sur le mode
de composition des prix des products et
services de grande consommation et
garantisse leur transparence. Les prix
des products de premiere ncessit de-
vront, si ncessaire, faire l'objet d'un
contrle. Les monopoles du transport
maritime seront combattus. La collecti-
vit fera en sorte que les grandes sur-
faces ne puissent occuper
individuellement plus d'une part impor-
tante du march d'un produit (par exem-
ple 20 %). Une politique de la
consommation sera mise en oeuvre
pour duquer les consommateurs et les
orienter vers la production locale. Cette
dernire sera encourage fortement et
plus spcifiquement dans le domaine
alimentaire. Une parties de nos relations
commercials extrieures sera progres-
sivement roriente vers notre environ-
nement gographique pour diminuer le
cot des matires premires examplee
du ptrole brut du Vnzuela et de l'ac-
cord Ptrocaribe) et des products de
consommation.


doit pas sombrer

Politique nouvelle de l'emploi

Principe :
A galit de mrite, les Martiniquais doi-
vent tre prioritaires dans les emplois
la Martinique. La Collectivit ne peut les
laisser s'expatrier dans les conditions
de discrimination et de competition de
l'extrieur. Des milliers d'emploi 30 000
40 000) vont se librer dans les pro-
chaines annes avec les dparts mas-
sifs la retraite.
Situation actuelle dans le 73 :
1. Chaque anne des centaines de
fonctionnaires de l'Education national
et des autres administrations de l'Etat
font appel des personnel de l'ext-
rieur qui occupent la plupart des postes
la Martinique.
2. De nombreux Martiniquais diplms
au chmage doivent quitter la Marti-
nique et d'autres demandent rentrer
sans le pouvoir
3. A qualification gale ou suprieure,
les Martiniquais diplms embauchs
la Martinique dans le priv, reoivent
une paye infrieure de plus de 30% de
celle des employs venus de France
Possibility offerte par le 74 et rcla-
me par les lus
A galit de mrite, la Collectivit de
Martinique prendra des measures pour
favoriser l'accs aux emplois salaries
du secteur priv et passera une conven-
tion avec l'Etat pour le recrutement du
personnel relevant de la function pu-
blique hospitalire et la function pu-
blique de l'Etat. Une politique
prvisionnelle de l'emploi sera mise en
place.
Par ailleurs, la nouvelle politique de d-
veloppement diversifi et endogne
aura comme but principal la creation
d'emplois (voir SMDE), notamment au
travers de la Banque. de Dveloppe-
ment et de l'utilisation nouvelle de la fis-
calit ( convention avec l'Etat).









i :. 'J '


* Le foncier : preservation de la terre
martiniquaise
Principe :
Tout Martiniquais qui le dsire et qui
s'en donne les moyens doit pouvoir ac-
qurir un terrain pour se construire une
maison d'habitation.
Des terrains doivent tre rservs
l'agriculture d'aujourd'hui et de demain

Situation actuelle dans le 73 :
1. En raison de la dfiscalisation impo-
se par l'Etat qui dcide dans le 73, il
s'exerce une pression foncire relevant
de promoters et d'acheteurs venus de
l'extrieur, entranant une lvation in-
supportable des prix.
2. Le foncier destin l'agriculture dis-
parat vue d'oeil rabot par les
constructions autorises
Possibility offerte par le 74 et rcla-
me par les lus
Garantir l'exercice effectif du droit au lo-
gement de ses habitants
Sauvegarder ou mettre en valeur les
spaces naturels,
La Collectivit peut exercer dans le
dlai de.deux mois computer de la r-
ception de la Dclaration d'Intention
d'Aliner son droit de premption sur
les proprits foncires ou les droits so-
ciaux y affrents faisant l'objet de la d-
claration.
Elle se dotera d'un Oprateur Foncier
Uniaue.

Prserver et dvelopper les petites
entreprises martiniquaises
Principes :
1. Les petites entreprises martini-


quaises ne peuvent supporter la concur-
rence et ne peuvent rivaliser avec les
grands groups dans les marchs pu-
blics.
2. Les emplois dans le BTP doivent tre
rservs en priority aux Martiniquais
3. La sous-traitance doit tre vite au
maximum
. Situation actuelle dans le 73 :
1. Les grands groups internationaux
rpondent et obtiennent la presque to-
talit des marchs publics
2. Les grands groups internationaux
gnralisent la sous-traitance en prati-
quant des rmunrations au rabais des
entrepreneurs martiniquais
3. Aucun effort de formation ou d'em-
bauche prioritaire n'est ralis pour
donner la priority aux cadres martini-
quais
Possibility offerte par le 74 et rcla-
me par les lus
Le code des marchs publics doit per-
mettre de prendre en compete la nces-
sit de garantir aux petites entreprises
locales une part des marchs publics.
Des critres sociaux, environnemen-
taux, d'embauche de martiniquais et
d'quilibre comptable doivent tre pris
en compete, en plus du code.
La collectivit doit pouvoir donner son
agrment la sous-traitance

* Les programmes scolaires
Principe :
Les jeunes doivent pour leur quilibre et
pour qu'ils servent demain leur pays,
connatre leur histoire, leur gographie,
leur langue et leur culture crole et ca-
-ribenne.
Situation actuelle dans le 73 :


Les lments d'histoire et de gogra-
phie introduits dans les programmes ne
reprsentent que quelques heures
d'tude. Le manuel a t fait par des
enseignants martiniquais avec les
moyens du bord et ne bnficie d'au-
cune recherche finance par l'Etat.
Possibility offerte par le 74 et rcla-
me par les lus :
1. la collectivit nouvelle labore en
concertation avec l'Universit Antilles-
Guyane, une carte d'implantation, d'ac-
cueil, de formation suprieure et de la
recherche
2. prend des dispositions ncessaires
l'adoption des contenus des enseigne-
ments et les mthodes pdagogiques -
3. determine des activits ducatives
complmentaires -
4. favorite le dveloppement de la
langue et de la culture croles, du patri-
moine et de l'environnement caribens.
Le dbat porta sur la signification du
dsquilibre des changes extrieurs,
sur la raison du passage de l'article 73
l'article 74 entire 2003 et 2009, sur la
lgitimit des lus de prendre l'initiative
de proposer l'volution institutionnelle,
sur le problme pos par le refus du
PPM de l'autonomie de l'article 74, sur
les mensonges propags par la droite
et le PPM, sur l'impression d'un combat
de chefs, etc.
Marcellin Nadeau tira les conclusions
de la soire.
Un repas cltura la sympathique et
conviale manifestation resto-bar.
Le public a demand que d'autres ru-
nions soient organises pour dbattre
de l'avenir martiniquais.
M.B


BEC ET PLUMES : OUELLE HONTE !


J'ai lu avec effarement un texte de Jo-
seph Virassamy intitul "Eloge la
peur". Le plus triste dans cette affaire,
c'est que Joseph Virassamy est un pro-
fesseur la Facult de Droit et sciences
conomiques l'Universit des Antilles
et de la Guyane(UAG) sur le Campus
de Schoelcher.
Qu'un enseignant d'un tel "niveau" en
arrive crire une telle monstruosit,
c'est inquitant pour nos jeunes tu-
diants qui il doit dispenser des course.
"J'ai peur. J'aipeur le ce d6at de savants
auquelje ne comprends rien : Article 74,
73,72 avec des tirets 2, 3, 4.... tout a
tourne dans ma tte d'autant plus vite
que j'ai dj assist plus de 10 Lbats
aprs lesquels je ne retiens rien.", crit-il.
Il pursuit : ""D'ailleurs, quandles cfioses


sont vraiment importantes, c'est pas ma
tte qui m'informe, mais ce que je ressens
dans mon estomac, dans mon venture. C'est
l le sige de mes peurs".
Il pousse la btise humaine son pa-
roxysme puisqu'il raconte que dj en
France on le traite "d'tranger".
Mais tout en affirmant qu'il "ne comprend
rien", il distille avec une dose diabolique
le venin de la peur, et revendique d'tre
un homme qui pense uniquement son
venture" le centre de ses peurs.
Et dire qu'il n'y a pas longtemps, le 29


mai 2005, il faisait champagne aux cts
des communists contre le trait euro-
pen d'essence ultralibrale et pour une
Alternative au capitalism mondialis,
changement d'une autre ampleur qu'un
modest article 74 qui garantit nos "in-
trts propres(..) au sein de la Ppu-
bliquefranaise".
Le matre de conferences qui crit ne
rien comprendre se retrouve curieuse-
ment une runion organise par la
droite au Franois.
Fernand Papaya


}tann asou kannari blme w, ou k maniej ta

Il ne faut computer que sur soi-mme










"J'NS, DOUBOUT BA PYI NOU I" PAR MAIMOUNA YOKESSA


Mamouna Yokessa


Qui aime son pays et n'a pas mal en en-
tendant un jeune de 20 ans, instruit, fort
et vaillant dire qu'il s'en ira loin et ne re-
viendra pas ? Qui aime son people et
n'a pas de peine en voyant des jeunes
dchirs par la drogue qui ne recon-
naissent plus ni manman ni papa ? Moi,
cela me torture de me retrouver face
de telle situations. Moi, a me fait mal
de voir des camarades que j'ai connus
en bonne sant, vifs et fier, dprir, ron-
gs par le crac. Cela m'est insoutena-
ble de savoir que dans mon people il y
a une jeunesse qualifi, courageuse,
oblige de s'exiler en Europe, aux
tats-Unis ou ailleurs, pour pouvoir tra-
vailler et se loger dcemment, car il ne
le peuvent pas aujourd'hui dans notre
pays, la Martinique. Cela m'est insup-
portable, de voir les forces vives de ma
patrie s'en aller, les cerveaux fuir et
ceux qui restent, ne pas pouvoir travail-
ler, se loger, ou vivre, tout simplement.
Qui donc ne voit pas que notre pays est
en pril ?

Aujourd'hui, nous jeunes Martiniquais
ne pouvons plus accepter cette situa-
tion. Car nous sommes jeunes, certes,
mais responsables. Et je suis certain
qu'en tant que Martiniquais responsa-
bles, nous sommes entirement capa-
bles et nous sommes prts dcider de
notre avenir. Nous ne supportons plus
que des individus qui se disent "dmo-
crates" ou d'idologie "progressiste"
prennent plaisir nous mettre des bat-
tons dans les roues. Nous n'acceptons
plus que des personnel mal intention-
nes ou pas, viennent freiner l'ascen-


sion et l'mancipation de notre
people, mettant le trouble dans les
esprits, en diffusant des informa-
tions errones pour effrayer la po-
pulation, poursuivant le travail
des gardes mobiles qui en-
voyaient des bombes lacrymo-
gnes pour disperser un people
revendiquant ses droits les plus
lgitimes. Oui j'tais l, en fvrier,
quand des CRS venus de je ne
sais o, nous chassaient comme
des btes coups de fumignes,
sans regarder qui tait femmes
enceintes ou enfant en bas ge.

En effet, nous tions nombreux
manifester durant la grve de f-
vrier mars 2009. Nous tions plu-
sieurs centaines de jeunes avoir
pris la responsabilit de descen-
dre dans les rues pour demander
spcifiquement, plus de moyens
pour tudier correctement dans notre
university, mais galement pour dnon-
cer en tant que Martiniquais aux cots
de nos ains une dgradation cons-
quente, non acceptable de nos condi-
tions de vie.

Ces gens qui attisent la peur ont-ils me-
sur l'ampleur des difficults que ren-
contrent les jeunes aujourd'hui ? Ce
sont-ils dj honntement penchs sur
notre sort ? Ce sont-ils dj donn la
peine de rflchir objectivement aux
problmes de la jeunesse Martini-
quaise ? S'ils l'on fait, pourquoi s'achar-
nent-ils lancer des coups de griffes
comme des fauves, par ici et par l
pour se faire remarquer, au lieu de nous
proposer un project srieux et fiable.
Mais pour qui se prennent-ils ? O se
croient-ils ? Nous sommes en 2009,
nous savons tous qu'aujourd'hui la vie
est bien plus difficile qu'il n'y a 30 ans,
surtout pour les jeunes. L'heure est au
travail, l'action, la responsabilit;
nous n'avons pas le temps pour les sin-
geries et les "combats degueules" !

Ils nous montrent leur mpris pour notre
people, pour notre histoire. Ils se mo-
quent de nous En tous cas ceux qui se
prtent ce jeu l, pp la p k jw pi
yo !

Parce ce que oui, je le dis, car je le
pense. En Martinique nous avons lu
aux assembles du Conseil Gnral et
du Conseil Rgional, des hommes et
des femmes qui pour la majority ont eu
le courage et ont pris la responsabilit


de proposer et de voter ensemble, met-
tant de ct leurs divergences, un vrai
terrain de travail adapt la situation de
notre le, pour notre people, dans le
cadre de (a Pipubliquefranaise, de la
"dmnocratiefranaise", qui est la nou-
velle collectivit rgie par l'article 74 de
la constitution franaise. C'est un travail
considerable qui a t men jusqu' au-
jourd'hui.
Maintenant, c'est vrai qu'il n'est pas par-
fait. Bien sr, ce n'est pas le remde qui
gurira tous les maux de notre pays ; il
faut qu'on en soit conscient. Si certain
s'attendent ce qu'avec cet article de
la constitution franaise, tous les pro-
blmes qui touchent le people Martini-
quais soient rgls, il faut que ceux-l
aussi cessent de rver, car ce remde
miracle n'existe pas. L'article 74 de la
constitution franaise est simplement le
terrain qu'aujourd'hui nous pouvons uti-
liser pour nous construire.

Alors, il y a-t-il des risques ? Evidement,
qu'il y a des risques Tous les choix que
nous faisons, toutes les decisions que
nous prenons chacun dans notre vie,
comportent des risques. Il faut simple-
ment en prendre la measure.
Qui, sachant venir un redoutable cy-
clone resterait dans une maison en tle
qui tombe en lambeau et pourrait lui
tre fatale, plutt que d'aller s'abriter
dans une maison plus solide dans la-
quelle, s'il prend ses precautions, il sur-
vivra, parce qu'il y aurait des risques
qu'en sortant de la maison en tle qu'il
glisse sur le sol mouill et tombe ?
Aussi, n'y a-t-il pas plus de risque de
rester dans la situation dsastreuse
dans laquelle nous nous trouvons ac-
tuellement, sachant qu'elle empire et
continuera empire si nous n'agissons
pas au plus tt, que de prendre la dci-
sion responsible de choisir pour notre
avenir un cadre institutionnel qui nous
permettra ensemble, de nous protger
et de consolider notre pays afin de
mieux rsister entire autre la crise co-
nomique qui frappe le monde sans piti,
tel un ouragan de force 4 ?

Alors, quand je tombe sur les crits d'un
universitaire de I'UAG, cens tre un
modle pour ce qui tient de raisonne-
ments intellectuals, qui ose sans pro-
fondeur aucune, faire mdiocrement
l'loge de la peur concernant l'volution
institutionnelle ; permettez-moi de sou-
rire Car si la peur arrive se glisser
dans les trfonds "de l'esprit de ce pro-
fesseur, au point de le faire tomber si







IIBAT -uid 1


bas, je vous assure qu'il n'est pas re-
prsentatif des universitaires de I'UAG
et encore moins des tudiants qui gar-
dent la tte bien pose sur les paules.
Que les peureux aillent se cacher pen-
dant le combat, mais que leurs langues
de vipres se taisent et nous laissent en
paix, prendre en main notre devenir.
Car de toutes faons, "[es chiens aboient,
la caravane passe" Nous devons nous
mettre au pas d'un monde qui n'arrte
pas de turner. Nous sommes une jeu-
nesse qui ne se laisse pas faire et qui
marquera l'histoire, par son courage, sa
dignit et sa determination. Tou sa ki
par frennen nou, ba nou le Pas s
douvan nou ka al !

Car nous leur devons bien cela, nos
anes qui se sont toujours battus des
annes durant pour sauver le pays, ont
travaill depuis leur plus jeune ge pour
nous assurer un avenir meilleur. Je re-
voie encore les personnel ges nous
soutenir pendant la grve : "41 ou-
men ba pyi-a Nou p pa an lari-a me
nou [a pi zt !" Nous .n'avons pas le
doit, aujourd'hui, de laisser notre pays
tomber en "friche". Femmes Martini-
quaises, courageuses combattantes et
"dj'" que nous sommes, "poto mitan"
de notre socit, notre cour ne nous
permet pas de regarder notre people
souffrir, sans rien faire. Nous devons
agir dans le bon sens.


La jeunesse est l'avenir de la Martinique


Camarades, parce que nous avons un
rle primordial dans l'volution de notre
socit, prenons notre avenir en main !
Si nous aimons notre pays, si nous en
sommes fiers, puisqu'on en voit partout
avec des tee-shirts 972 et des bijoux
symbol de la Martinique, cessons de
nous dnigrer et de nous taper sur les
doigts ; faisons plutt ce pas qui nous
permettra de choisir ce qu'il y a de
mieux pour nous.

En tant qu'hommes et femmes dignes,
ne baissons ni les armes, ni les yeux,
car c'est notre avenir qui est en jeux !
Laissons les marchands d'illusions


leur commerce et tenons-nous par la
main afin de prendre les devant de
notre histoire, en votant un OUI massif
le 10 janvier 2010 pour l'volution insti-
tutionnelle de la Martinique dans le
cadre de l'article 74 de la constitution
franaise. Ainsi, nous reprendrons
confiance en nous, et nous rconcilie-
rons notre people avec lui-mme.
Merci!!!

Mamouna Yokessa, 19 ans,
tudiante en cole d'ingnieur agroali-
mentaire.


BERNARD RGIS, UN "GRAND TMOIN" FAVORABLE AU 74


Dans sa srie "Grand tmoin", notre
confrre France-Antilles a interview
Bernard Rgis, ancien journalist la
RTF, puis l'ORTF et enfin RFO, pre-
mier journalist avoir prsent le jour-
nal tlvis en Martinique en 1964 (FA
du 4 novembre 2009). Il reconnat que
dans les annes 1960, communists,
progressistes, socialists taient "inter-
dits d'antenne". Il reconnat galement
que, suite aux meutes de dcembre
1959, le pouvoir gaulliste avait dcid
"une reprise en main" et que l'effort
avait port "en priority sur 'information".
C'est ainsi que France-Antilles et la
Tlvision furent lancs. Baptme ind-
lbile contre le movement autonomiste
naissant. Allez vous tonner des peurs
irrationnelles aprs tant d'annes de pi-
lonnage colonialiste...
Bernard Rgis a beaucoup voyag
dans les pays de l'outre-mer franais et
est maintenant la retraite.
Interrog sur le dbat du jour, il se pro-
nonce, aussi surprenant que cela
puisse paratre, pour le 74.


Il le fait en ces terms :
"(Pour ma part, je serais partisan du 74
dans la measure o ce dispositif pourrait
tablir des fiens de confiance entire les lus
et le people et pourrait mettre la eMarti-
nique sur les rails d'un dveloppement
harmonieux Et j'opterais pour fe 74 si la
demonstration peut tre faite que cet ar-
ticle offre nos lus, les voies et moyens
feur permettant de prendre des decisions
dbouchant des progrs porteurs 'esp-
rance pour remploi, dans le tourism, le
transport, la sant, et j'en passe. Ify a
aussi la scurit de notre alimentation. On
nous ra6bche [es oreilles avec la chlored-
cone, mais peut-on nous assurer que [es
fruits et lgumes imports d'ailleurs sont
exempts de pesticides et autres intrants
nocifs la sant de nos populations ?
Quidde C'article 73 ou de f'article 74 ?
Peut-ilnous permettre d'actionner des m-
canismes susceptibles de nous dire si, oui


ou non on nous empoisonne avec ces pro-
duits-l ?
(D'autre part, mon impression est que les
partisans du 73 s'adressent en priority aux
quinquagnaires et plus, c'est--dire une
tranche d'ge qui a pleinement vcu dans
le 73, alors qu'en fait c'est la jeunesse qui
est la premiere concerne. Elle est la pre-
mire oublie du d6at, or ils 'agit de son
avenir. Enfin si article 74 offre fa possi-
6ilit de prendre des dispositions pour d-
bloquer le dialogue social, apaiser les
tensions et viter les grves rptition
qui dstabilisent notre conomie et fragi-
lisent la cohsion de ce people, sans hsi-
ter c'est oui au 74 .
Nous pouvons rpondre positivement
aux questions de ce journalist qui, en
ayant vcu en outre-mer, peut compa-
rer avec un certain recul et sans pas-
sion ni frayeur.










Rforme du systme de sant tasunien:

BARACK OBAMA L'EMPORTE L'ARRACHE


La rforme du systme de sant vote
de justesse par les reprsentants. Dure
preuve en perspective au Snat.
Par cinq voix de majority, la Chambre
des reprsentants, a vot dans la nuit
du 7 au 8 novembre, une rforme de la
couverture maladie prsente comme
une avance historique par Nancy Pe-
losi, sa prsidente qui se battait depuis
des mois pour que son project soit
adopt le plus rapidement possible. Ba-
rack Obama s'tait dplac ce qui est
rare pour convaincre les dputs d-
mocrates rticents d'approuver la r-
forme propose. Il n'a pas tout fait
obtenu ce qu'il esprait. Mme s'il aura
fallu cder aux "pro-R[fe", l'abandon du
remboursement des avortements et des
soins pour les femmes qui choisissent
I'IVG.

Un vote trs serr
Le vote a donc t acquis par 210 voix
contre 215 : 219 dmocrates et une r-
publicaine, contre 198 rpublicaines et
30 dmocrates. Un signe des difficults
qui restent surmonter pour que le pr-
sident obtienne l'approbation au Snat
avant la fin de l'anne, comme il le sou-
haite. Le document, de prs de 2000
pages, des reprsentants va passer
dans l'autre aile du Capitole, o les d-
mocrates disposent tout just de 60
voix, en comptant une lue rpubli-
caine, alors qu'une trentaine de dmo-
crates refusent d'approuver un project
semblable celui qui vient de passer
l'tape des reprsentants. Barack
Obama avait parrain une commission
bipartisan qui a accouch d'un texte


50 millions de pauvres aux USA


loign du project original. La politique
consensuelle, qui tient lieu de stratgie
au president, a chou, comme l'avait
prvu l'aile progressiste dmocrate.

Enfin du social !
Il est notable que l'un de ses lus, Den-
nis Kucinih, ait vot contre la rforme
propose la Chambre car l'amende-
ment qu'il proposait d'tablir une scu-
rit social pour chaque citoyen (le
'"single-payer", demand par les syndi-
cats) avait t cart et laissait le
champ libre au systme priv. Selon les
chiffres officials, 96 % de la population
pourrait maintenant tre assure. Les
grandes entreprises devraient obligatoi-
rement inscrire leurs employs une
compagnie d'assurances. Les plus d-
munis auront droit une subvention du


gouvernement qui leur permettra de
contractor une prime ; ce qui fournira de
nouveaux clients, et des profits, aux
companies, qui ne voient pas cette
perspective d'un mauvais oeil. Ceux qui
possdent un revenue moyen devront
acquitter une amende de 750 dollars
s'ils ne s'inscrivent pas dans une assu-
rance. En outre, il sera interdit aux as-
surances de refuser un client sous
prtexte d'antcdents quelconques, ou
d'exclure certaines maladies du champ
du contract. Les plus pauvres bnficiant
toujours des services du Medicaid obte-
nus en 1935, au temps de Roosevelt,
sous la pression de grandes luttes ou-
vrires, absente cette fois du paysage.
D'aprs Jacques Coubard de l'Huma-
nit


Cu6a.: L'ONU POUR LA FIN DU BLOCUS
C'est un vote sans appel. L'Assemble gnrale de l'ONU a large-
ment adopt, le 28 octobre, la resolution 63/7 demandant la leve du
blocus conomique, commercial et financier impos par les tats-
Unis Cuba. En 1992, date du premier vote, 58 pays s'taient pro-
noncs pour l'abandon des measures coercitives qui frappent la
Grande le depuis prs d'un demi-sicle. Cette anne, ils sont 187,
isolant les trois seuls pays voter contre les tats-Unis, Isral et
Palau... Le texte adopt ritre le respect des principles d'galit sou-
veraine des tats, la non-intervention et la non-ingrence dans les af-
faires internes et la libert de commerce et de navigation
international, en allusion aux dispositions extraterritoriales de ces
dernires annes, qui ont renforc l'embargo. 11 souligne galement
les consequences ngatives du blocus subi par la population cubaine
et les Cubains rsidant l'tranger. "L'embargo commercial etfinan-
cier apparat cliaque fois comme plus irrationnelet anachronique", a d-
clar la reprsentante du Brsil l'ONU, Maria Luiza Ribeiro Viotti.


50 MILLIONS DE NON-ASSURE5
Les tats-Unis comptaient, en 2008, 46,3 millions de
personnel sans aucune assurance maladie. La pau-
vret touche prs de 40 millions de personnel. La
vague de licenciements a lev ces chiffres. Le nom-
bre de non-assurs est estim maintenant prs de
50 millions. Le systme d'assurance maladie dpend
des contracts de travail, l'employeur fixant sa part de
cotisations pour la maladie comme pour les retraites.
Depuis plusieurs annes, la tendance est la dimi-
nution de cette part au dtriment des salaries, qui ver-
sent galement une cotisation des assurances
prives. Lesquelles mettent des conditions, voire re-
fusent de payer les soins si l'assur a eu des mala-
dies don't la prise en charge est juge trop chre. Les
rpublicains ont dpos au Snat une rforme qui ne
diminuerait que de 3 4 millions le nombre de per-
sonnes dpourvues de couverture maladie.











D'UN MUR L'AUTRE : VINGT ANS D'ILLUSIONS PERDUES


Notre coflaborateur Kris Solaris donne
son point de vue sur [a chute du mur de
Berin ci-aprs. aoppe&ons que notre Parti
Communiste Martiniquais a tirpour sa
part tes leons de ces vnements et consi-
dr que ce qui s'est effondr fEst dJ
'Europe, ce n'est pas ke sociaCtsme ni le
communism mais un socialism tatique
et bureaucratique qui avait profondment
dvi (Par ailleurs notre (Parti a affirm
solennelement dans ses Congrs que le so-
cialisme ne pouvait se construire sans d-
mocratie et participation du people. Ifse
bat pour un socialism martiniquais et d-
mocratique. Le communism reste un idia
d'mnancipation humaine qu'ifappartient
aux communists de faire vivre de manire
fconde et cratrice pour offrir une alter-
native au capitaLisme en crise.
L'histore n'est pasfinie. Le XIme si-
cle peut accoucher d'une socit d'man-
cipation humaine. Le bilan de fhfgmonie
capitafiste dpuis 20 ans sur le monde est
patent :le systme est ancr dans une rise
g(oba(e et plantaire.



La chute du mur de Berlin, le 9 novem-
bre 1989, avait sembl tre une victoire
decisive du capitalism. Souvenons-
nous des dclarations aussi triom-


phantes que premptoires sur la mortt
du communisme, la fin de ['histoire", le
"triomphe du fi6rafisme ", etc., etc.
Vingt ans plus tard, l'Occident (et seu-
lement l'Occident) a tenu fter l'v-
nement avec un certain faste double
d'un battage mdiatique tenant plus de
la mthode Cou que d'une authentique
satisfaction, le tout sur fond maccar-
thyste visant par tous les moyens cri-
minaliser le communism. Mais cela on
peut le comprendre au vu des vne-
ments actuels.
En effet, un sondage de l'Institut Emnid
rvle que 57 % des personnel interro-
ges dans l'ex-RDA continent de rver
du socialisme qui garantissait le plein
emploi, la sant et l'ducation pour tous,
l'galit relle des salaires entire
hommes et femmes. Tout cela a disparu
aujourd'hui.
Un autre sondage ralis en Hongrie
par l'Institut gfk-hungaria montre que
62% des Hongrois considrent que la
priode Kadar (1956-1985) a t la
"plus heureuse" de toute l'histoire de la
Hongrie.
Plus rvlateur encore, un tout recent
sondage ralis auprs de 29 000 per-
sonnes de 27 pays sur demand de la
BBC fait ressortir que seulement 11 %
des sonds estiment que le capitalism
fonctionne bien contre 23 % qui pensent
au contraire que la crise actuelle lui sera
fatale tandis qu'une forte majority se d-
gage rclamant des gouvernements


une intervention permettant de redistri-
buer la richesse produite d'une manire
plus galitaire.
D'autre part, 20 ans avaient suffi aux
communists russes pour sortir l'empire
effondr des tsars de la misre et du
sous-dveloppement et btir une URSS
finalement capable de rsister victo-
rieusement l'agression des nazis
alors matres de l'Europe et d'anantir
jusqu' 75 % de la machine de guerre
hitlrienne.
20 ans auront galement suffi la bour-
geoisie occidentale, dans un context
autrement plus favorable aprs la chute
du mur de Berlin et la disparition de
I'URSS, pour aller droit... dans cet autre
mur, conomique celui-l mais bien plus
dvastateur. Car la ralit est bien l.
Vingt ans aprs son "triomphe", l'Occi-
dent en est rduit aller qumander
des marchs (ou des financements
pour les Etats-Unis) chez les commu-
nistes chinois qui en moins de 30 ans
ont russi faire de leur pays une
grande puissance incontournable et o
les revenues de la population croissent
en moyenne de 10 % par an tandis que
le chmage, la prcarit, les restos du
coeur et les SDF se multiplient grande
vitesse dans tout l'Occident.
Comme quoi il faut toujours se mfier
des ironies don't l'Histoire est friande
avant d'affirmer qu'elle est finie.
K. Solaris


AVIS DE MODIFICATION :
CESSION DE PARTS SOCIALES
AVEC MODIFICATION DU GERANT
ET DE LA DENOMINATION
Aux terms des dlibrations de I'AGE du
27 octobre 2009, les associs de la so-
cit SYNT'AXE FORMATION, socit
responsabilit limite au capital de 7.624
euros, don't le sige social est situ 31 rue
V. Schoelcher au Lamentin, immatricule
au RCS FDF sous le n502 351 018,
ont dcid : Mme Stella LOUIS-ARCENE
cde 51 parts sociales M.Philippe TOR-
CELLY, nouvel associ. Mme Stella
LOUIS-ARCENE se retire de la grance,
dtient 49 parts et devient associ mino-
ritaire. Monsieur Philippe TORCELLY est
nomm Grant unique majoritaire et d-
tient 51 parts.
La socit porte une nouvelle dnomina-
tion: AXE RESOURCES HUMAINES.
FB 1893

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte reu par Matre Serge
DUVAL, notaire associ de la Socit Ci-
vile Professionnelle dnomme "Henri et
Serge DUVAL, notaires, associs d'une
socit civil professionnelle titulaire d'un
office notarial" don't le sige est Fort
de France (Martinique), 31 rue Moreau de
Jonnes le 6 novembre 2009, a t
constitute une socit civil immobilire


ayant les caractristiques suivantes :
Denomination social: ALEXANE
Sige social : Fort de France (97200),
130 route de Balata, chez Monsieur et
Madame Robert ROSEMAIN
Objet :
L'acquisition par voie d'achat ou d'apport,
la proprit, la mise en valeur, la trans-
formation, la construction, l'amnage-
ment, l'administration et la location de
tous biens et droits immobiliers, de tous
biens et droits pouvant constituer l'acces-
soire, l'annexe ou le complement des
biens et droits immobiliers en question.
Et ce, soit au moyen de ses capitaux pro-
pres soit au moyen de capitaux d'em-
prunt, ainsi que de l'octroi, titre
accessoire et exceptionnel, de toutes ga-
ranties des operations conformes au
present objet civil et susceptibles d'en fa-
voriser le dveloppement.
Et, gnralement toutes operations ci-
viles pouvant se rattacher directement ou
indirectement cet objet ou susceptibles
d'en favoriser le dveloppement, et ne
modifiant pas le caractre civil de la so-
cit
Dure
La socit est constitute pour une dure
de 99 annes, computer de son immatri-
culation au Registre du Commerce et des
Socits.
Capital social


Le capital social est fix la some de :
MILLE EUROS (1.000,00 EUR).
Apports
Les apports sont uniquement en num-
raire.
Cession de parts
Toutes les cessions de parts, quelle que
soit la quality du ou des cessionnaires,
sont soumises l'agrment pralable
l'unanimit des associs.
Exercice social
L'exercice social commence le 1er Jan-
vier et finit le 31 Dcembre de chaque
anne.
Grance
Le premier grant de la socit est Ma-
dame Pascale TREBEAU, ne ROSE-
MAIN, demeurant Fort de France
(97200), 115 rue du Professeur Raymond
Garcin, route de Didier.
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits de Fort de
France.
Pour avis et mention
Matre DUVAL, Notaire. FB 1894

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
ET DE MISE EN LIQUIDATION
MARTIQUARTZ SARL
QUARTER MORNE VERT
97224 DUCOS
SARL AU CAPITAL DE 7 000.00 E
SIRET : 501 265 946


Avis est donn de la dissolution anticipe
de la socit et sa mise en liquidation, par
dlibration de I'AGE runie le 2/10/09,
computer du 31/07/09.
Monsieur Edmond Jol a t nomm par
l'assemble en quality de liquidateur b-
nficiant des pouvoirs les plus tendus
pour terminer les affaires en course, rali-
ser l'actif et acquitter le passif.
Le sige de liquidation a t fix au sige
de la socit.
Pour avis
Le liquidateurr FB 1895

EURL K EVENEMENTIELS
AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP en date Fort de France
du 04/11/09
Forme : EURL
Denomination : K EVENEMENTIELS
Sige social : 6 rue Alexandre BECRIT -
97233 Schoelcher
Objet : Organisation d'vnementiels,
d'activits festives et thmes
Capital : 7 000.00 E en nature
Dure : 99 ans
Grant : M. FLOC'H Christophe, demeu-
rant 6, rue Alexandre BECRIT
Quarter Fond-Lahaye
97233 Schoelcher
Immatriculation de la socit au RCS de
Fort de France
Pour avis FB 1896


ANNNGESILGIE









I LG Ei 1Nei re.0 I


MATRE GALLE PERRIN
AVOCAT LA COUR
05 RUE TOUSSAINT LOUVERTURE
PUBLICATION JUDICIAIRE
JUGEMENT DE DECLARATION
D'ABSENCE
Par jugement en date du 24 septembre
2009 susceptible de recours dans les
conditions prvues par l'article 1069 du
Nouveau Code de Procdure Civile, le
Tribunal de Grande Instance de Fort de
France statuant publiquement en matire
gracieuse a dclar l'absence de Mon-
sieur Franois Maxime BONNET n
Fort de France Martinique le 10 mars
1946 et ayant disparu de son domicile de-
puis le 27 dcembre 1984.
Vu au Parquet, le 29/10/09. FB 1897

AVIS DE MODIFICATION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 10/10/2009.
La socit FIRST SERVICES GROUP,
prsentant les caractristiques suivantes
Siret: 499 457 687 00014
Forme: EURL
Capital : 2000.00
Sige : 27 rue Gabriel Pri Terres Sain-
ville 97200 Fort de France
Objet: Service la personnel a t modi-
fie sous seing priv
pour devenir CARAIBES DISTRIBUTION
BIRAS, don't l'enseigne sera "C DISBI"
Forme : SARL
Capital : 7 500.00 E
Sige : 7 rue Gabriel Peri Terres Sain-
ville 97200 Fort de France
Objet : Import Export Achat et vente de
products divers sous forme de commerce
en gros et dtail
Dure : 99 ans
Pour avis, le grant M. BIRAS Fabrice
FB 1898

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 03/11/09, il a t constitute
une : SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : SOCIT NOUVELLE
"SOGESEP SARL"
SISE : Quartier Ravine -Plate 97280
Objet : Nettoyage de btiment, locaux,
parking etc.
Dure : 99 ans
Capital : 7622.45 E
Grant: DAGOMEL Dominique
Adresse : Quartier Ravine-Plate 97280
Vauclin
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis la Grance FB 1899

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 30
octobre 2009, il a t constitu une So-
cit A Responsabilit Limite.
Denomination Sociale : SARL DISPLAY.
Capital : 2000 Euros.
Sige Social : C/O SMP SYNERGIE Bt
G Esc n2 Porte nl Av SALVADOR
ALLENDE Cit DILLON 97200 FORT
DE FRANCE.
Objet sommaire : La furniture de presta-
tions d'animation commercial, de pro-
motion des ventes, de publicity, de
marketing, de conception et ralisation
d'vnements, d'tudes et de conseils,
de mise en rayon, de merchandising, de
prise de commander et d'inventaires...
Dure : Quatre vingt dix neuf ans (99
ans).
Grant : Monsieur Jean-Christophe
PRAT, demeurant POINTE JACQUES -
97240 LE FRANCOIS.
La socit sera immatricule au Registre
du Commerce et des Socits de FORT
DE FRANCE.
Pour avis. FB 1900


AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 30
octobre 2009, il a t constitu une So-
cit A Responsabilit Limite.
Denomination Sociale : SARL FACINGS.
Capital : 2000 Euros.
Sige Social : C/O SMP SYNERGIE -Bt
G Esc n2 Porte nl Av SALVADOR
ALLENDE Cit DILLON 97200 FORT
DE FRANCE.
Objet sommaire : La furniture de presta-
tions d'animation commercial, de pro-
motion des ventes, de publicity, de
marketing, de conception et ralisation
d'vnements, d'tudes et de conseils,
de mise en rayon, de merchandising, de
prise de commander et d'inventaires...
Dure : Quatre vingt dix neuf ans (99
ans).
Grant : Monsieur Jean-Christophe
PRAT, demeurant POINTE JACQUES -
97240 LE FRANCOIS.
La socit sera immatricule au Registre
du Commerce et des Socits de FORT
DE FRANCE.
Pour avis. FB 1901

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 08/08/ 09, il a t constitute
une :
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : LE VIEUX FOYAL
SISE : 22, rue Garnier Pages 97200
Fort de France
Objet : Restauration Htellerie location
de salle
Dure : 99 ans
Capital: 1000 euros
Grant : Mme Anne-Marie BEAUBRUN
Adresse : 22, rue Garnier Pages
97200 Fort de France
Immatriculation au registre du Commerce
en course
Pour avis la Grance FB 1902

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv Fort de
France en date du 20 octobre 2009, il a
t constitute une Socit Responsa-
bilit Limite prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Denomination: MAGELLAN TRADING
Forme social : Socit Responsabilit
Limite Unipersonnelle
Capital social : 8 000 E
Sige social : 21 Patio de Cluny
97233 Schoelcher
Objet social : Vente de prt--porter,
chaussures et accessoires
Dure : 99 ans computer de son imma-
triculation
Grante : Madame Josefina CABRERA
Bt France,
Residence Petit Bourg Vanille
97232 Le Lamentin
Cessions de parts : libre entire les mem-
bres fondateurs, soumises agrment
pour les autres.
Immatriculation : Registre du commerce
et des socits de Fort de France
du Commerce en course
Pour avis
La grante FB 1903

AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
ASSISTANCE JOURNALIERE
A DOMICILE 972 SARL
SARL AU CAPITAL DE 300 EUROS
SIGE SOCIAL : 62 BIS ROUTE DE
RAVINE VILAINE
97200 FORT DE FRANCE
515 231 058 RCS FORT DE FRANCE
Aux terms du PV du 10 novembre 2009,
l'assemble gnrale extraordinaire a d-
cid de nommer en quality de grant Ma-
dame POULAIN Jocelyne demeurant 62
bis route de Ravine vilaine 97200 Fort de
France, en replacement de Monsieur


RAMDANI Maleck.
L'inscription modlicative sera porte au
RCS de Fort de France.
Pour avis
Le grant FB 1904

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte reu par Matre Sandra
GERMAIN PORSAN CLEMENTE, No-
taire Associ de la Socit Civile Profes-
sionnelle "velyne GUATEL et Sandra
GERMAIN PORSAN -CLEMENTE,
Notaires Associs " Fort de France
(Martinique), 10 Avenue Louis Do-
mergue, domaine de Montgrald, le 09
septembre 2009, enregistr Fort de
France le 17 septembre 2009 a t
constitute une socit civil immobilire
ayant les caractristiques suivantes :
La socit pour objet : l'acquisition par
voie d'achat ou d'apport, la proprit, la
mise en valeur, la transformation, la
construction, l'amnagement, l'adminis-
tration et la location de tous biens et
droits immobiliers, de tous biens et droits
pouvant constituer l'accessoire, l'annexe
ou le complement des biens et droits im-
mobiliers en question.
La denomination social est : JOLACH-
RIS
Le sige social est fix : Fort de France
(97200), 83 rue Moreau de Jones
La socit est constitute pour une dure
de 99 annes
Le capital social est fix la some de :
MILLE EUROS (1 000.00 EUR)
Les apports sont en numraire
Toutes les cessions de parts, quelle que
soit la quality du cessionnaire sont sou-
mises l'agrment pralable de la col-
lectivit des associs la majority de
moiti, donn par une decision extraordi-
naire.
Le premier grant de al socit est : Ma-
dame Jocelyne ALLAMEL dit TROPOS,
demeurant Fort de France (97200) 83
rue Moreau de Jonnes.
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits de Fort de
France.
Pour avis
Le Notaire FB 1905

AITA HOLDING EURL
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 601.000 E
SIGE SOCIAL : RUE SAINT-ELOI,
CIT ARTISANALE DE DILLON
97200 FORT DE FRANCE
509 360 624 RCS FORT DE FRANCE
AVIS D'AUGMENTATION
DU CAPITAL
Aux terms d'une decision de l'associ
unique du 31 octobre 2009, il rsulte que
le capital social a t augment de
600.00 euros pour tre port 601.000
euros, par voie d'apport en nature. Les
articles 8 et 9 des status ont t modifis
en consequence.
Article 8 Apports
IIl a t apport au capital de la socit :
lors de la constitution, une some de 1
000 euros :
lors de l'augmentation de capital dci-
de par l'associ unique en date du 31oc-
tobre 2009, le capital social a t
augment de 600.00 euros par voie d'ap-
port consent par
M. Arnaud Irribery des biens dcrits et
valus ci-aprs :
251 parts sociales dtenues par M. Irri-
bery dans la SARL TIM sise rue Saint-
Eloi cit Dillon 97200 Fort de France
Article Capital social
Ancienne mention
Capital : 1 000 euros
Nouvelle mention
Capital : 601 000 euros
mention sera faite au RCS / Fort de


France
Pour avis


FB 1906


CHANGEMENT DE REGIME
MATRIMONIAL
Suivant acte reu par Matre Sandra
GERMAIN-PORSAN -CLEMENTE no-
taire associs de la Socit Civile Pro-
fessionnelle "velyne GUATEL et Sandra
GERMAIN-CLEMENTE, Notaire Asso-
cis" Fort de France (Martinique)
10 Avenue Louis Domergue, Domaine de
Montgrald, au sige de l'Office Notarial
de Fort de France,
le 6 novembre 2009, a t reu le chan-
gement de rgime matrimonial portant
adoption de la SEPARATION DE BIENS
tel qu'il est tabli par les articles 1536
1543 du Code Civil, par:
Monsieur Hugues Alexandre JONCART,
Entrepreneur de Transport, et Madame
Danielle Anicet DORDOGNE, Couturire,
son pouse, demeurant ensemble Fort
de France (97200)., rue Auguste JOYAU,
route des Religieuses.
Les opposition des cranciers ce
changement, s'il y a lieu, seront reues
dans les trois mois de la prsente inser-
tion, en l'Office Notarial o domicile a t
lu cet effect.
Pour insertion
Le Notaire FB 1907

SCP BELHUMEUR HAYOT TRIPET
NOTAIRES ASSOCIS
56 RUE FERNAND CLERC
97220 TRINITE
OFFICE97220@NOTAIRES.FR
AVIS D'INTENTION DE
CONSTATATION DE PRESCRIPTION
TRENTENAIRE
Les Hritiers de Monsieur Hyacinthe
JOANNES, en son vivant retrait, de-
meurant au FRANCOIS (97240) Marti-
nique, Morne Pitault, veuve de Madame
Bernadine QUENETTE, ont charge Ma-
tre Sbastien TRIPET, notaire TRI-
NITE, 56 rue Fernand Clerc, tlphone :
05 .96.58.20.23, Fax 05.96.58.48.08 de
rgulariser par acte authentique la pres-
cription trentenaire prvue par l'article
2229 du code civil don't les susnomms
entendent se prvaloir.
Cette prescription concern deux par-
celles de terre situ sur la Commune du
FRANCOIS, savoir :
Section 1, no252 lieudit "Morne Pavillon"
pour une contenance de SIX ARES DIX
CENTIARES (6 a 10 ca);
Section K, n12 lieudit "Morne Serpent"
pour une contenance de VINGT ET UN
ARES QUATRE-VINGT QUINZE CEN-
TIARES (21 a 95 ca);
Toute personnel pouvant faire valoir un
droit quelconque sur ledit immeuble ou le
revendiquer, est invite se faire conna-
tre de Matre Sbastien TRIPET
l'adresse indique ci-dessus.
Tous dires, declaration ou opposition de-
vront tre formules par lettre recom-
mande avec demand d'avis de
reception, avant le 15 dcembre 2009,
date partir de laquelle il sera procd
la constatation authentique de la pres-
cription en question.
Pour avis
Matre Sbastien TRIPET FB 1908

AVIS DE CLOTURE DE
LIQUITATION TOTAL
MADYNINA PIERRE
SISE : 10 KM RTE DE BALATA
97200 FDF
RCS DE F-DE-F TMC N* 504 543 851
N DE GESTION : 2008 B 1108
Le grant liquidateur a dcid en date du
13 novembre 2009 la clture de liquid.
tion de MADYNINA PIERRE.
Le sige de la liquidation est fix









ANNUNGIES LAd J c n '41 P


l'adresse ci-dessus, o les actes et docu-
ments devront tre notifis. Les pices re-
latifs la liquidation seront dposs pour
enregistrement au RCS de Fort-de-
France
Pour avis le liquidateur. FB 1909

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
socit Responsabilit Limite
dnomme MADI-POSE SN,
Sige social : Zone industrielle la Lzarde
97232 Le Lamentin.
Objet : la fabrication d'ouvrages mtal-
liques destins la construction ou la
fermeture de btiments et toutes pres-
tions lies leur achvement.
La participation par tous moyens dans
toutes operations pouvant se rapporter
son objet par voie de creation de soci-
ts nouvelles, de souscriptions ou
d'achats de titres ou droits sociaux, de fu-
sion ou autrement en France et l'tran-
ger.
Dure : 99 annes computer de l'imma-
triculation de la socit
Capital : 3000 E
Grance: Jean-Claude COMTE,
52 les sommets de l'Anse-Mitan
97229 Trois Ilets.,
Immatriculation au RCS de Fort de
France.
Pour avis
Le Grant FB 1910

ABEILLE'S SERVICE 972 EURL
AVIS DE TRANFERT
DU SIEGE SOCIAL
Ancienne mention : 16 impasse du Basi-
lic, 2 500 route de Redoute 97200 Fort
de France
Par assemble gnrale extraordinaire
en date du 03 novembre 2009, il a t d-
cid du transfer du sige social et fiscal
de la socit ABBEILLE'S SERVICE 972
EURL chez Buro Club, Imm. Avantage,
Entre B, 1er tage, 11 rue des Arts et
Mtiers, Lot Dillon Stade 97200 Fort de
France
Pour avis FB 1911

ARRETE MUNICIPAL N* 2009/SU004
PRESCRIVANT L'OUVERTURE
D'UNE ENQUETE PUBLIQUE EN VU
DU CLASSEMENT DE VOIES
PRIVEES DANS LE
DOMAINE PUBLIC COMMUNAL
Le Maire de la commune de Saint-Jo-
seph,
Vu les lois de dcentralisation,
Vu le code de l'Urbanisme et notamment
ses articles L 318-3, R 318-10 et sui-
vants,
Vu le Code de la Voirie Routire et no-
tamment ses articles R 141-1 R 141-9,
Vu la dlibration.du conseil municipal de
la commune de Saint- Joseph, en date du
22 juin 2009 autorisant monsieur le Maire
engager la procedure en vue de trans-
frer les voies prives dites "Chemins
CHENNELONG et REGIS" au quarter
Chapelle dans le domaine public commu-
nal et lancer l'enqute publique rgie par
l'article L 318-3 du code de l'Urbanisme,
Vu la decision de monsieur le Prsident
du Tribunal administratif en date du 14
Aot 2009, dsignant monsieur Frantz
PIERRE-CHARLES en quality de com-
missaire enquteur,
Vu le dossier technique et administratif
soumettre enqute publique, tabli
cet effet :
Article 1er. :
IL sera procd une enqute publique
sur le classement des voies prives dites
"Chemins CHENNELONG et REGIS"
dans le domaine public communal.
Article 2. :
Monsieur Frantz PIERRE-CHARLES, d-


sign par decision de monsieur le prsi-
dent du Tribunal administratif en date du
14/08/2009, assurera les functions de
commissaire enquteur.
Article 3. :
Le dossier technique et administratif ainsi
qu'un registre d'enqute seront dposs
en Mairie du 1er Dcembre 2009 au 21
Dcembre 2009 inclus, afin que les per-
sonnes intresses puissent en prendre
connaissance et y apporter ses observa-
tions. Ces documents seront consultables
aux heures habituelles d'ouverture de la
mairie. Monsieur le commissaire enqu-
teur recevra en mairie de 8 h 30 12 h
30 aux dates suivantes :
- mardi 1er dcembre 2009
- mardi 08 dcembre 2009
- mardi 15 dcembre 2009
pour rpondre aux demands d'informa-
tions prsentes par les administres.
Les observations ventuelles pourront
tre consignes sur le registre d'enqute
ou tre adresses par lettre recomman-
de Monsieur le commissaire enqu-
teur en mairie. Ces courriers seront
annexs au registre d'enqute.
Article 4. :
A l'expiration du dlai d'enqute, le regis-
tre sera clos et sign par Monsieur le
commissaire enquteur qui transmettra
l'ensemble de ses conclusions Mon-
sieur le Maire dans les 30 jours comp-
ter de la clture de l'enqute.
Article 5. :
Le present arrt sera affich aux lieux
habituels et notamment dans le hall d'ac-
cueil de la mairie. Un avis sera insr
dans deux journaux locaux diffuss dans
le dpartement et habilits recevoir les
annonces lgales quinze jours au moins
avant le dbut de l'enqute. Ces formali-
ts seront effectues au plus tard le 14
novembre 2009 et certifies par le Maire.
Un exemplaire de tous les journaux ayant
dlivr ces deux annonces sera joint au
dossier ds leur parution.
Article 6. :
Des copies du present arrt seront
transmises pour attribution et execution
- Monsieur le Prfet
- Monsieur le commissaire enquteur
Fait Saint-Joseph FB 1912

CACEM
AVIS DE MARCH
Pouvoir adjudicateur
Nom, adresse et point de contact
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Point de contact: M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM
Courrier lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coopra-
tion intercommunale (EPCI)
Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Description
Fourniture d'un group lectrogne de
500kVA et prestations associes de
maintenance
Type de march : fournitures achat
Lieu principal de livraison : Centre d'En-
fouissement Technique de la Trompeuse
97200 Fort-de-France


Code NUTS : FR920
L'avis implique un march public
Description succincte :
Groupe insonoris d'une puissance conti-
nue de 500 kVA capot et insonoris
specifications minimales dcrites au
CCTP, formation de 3 agents, mainte-
nance preventive et curative pendant 3
ans.
Classification CPV :
Objet principal : 311210000-0: group
lectrogne
March couvert par l'accord sur les mar-
chs publics : oui
Division en lots : non.
Des variantes seront-elles prises en
consideration : non
Quantit ou tendue du march
Groupe insonoris d'une puissance conti-
nue de 500 kVA capot et insonoris
specifications minimales dcrites au
CCTP, formation de 3 agents, mainte-
nance preventive et curative pendant 3
ans.
Options : oui
- group lectrogne en local insonoris
Nombre de reconductions ventuelles : 0
Dure du march ou dlai d'excution :
de la date de notification jusqu'au 5me
anniversaire de la date d'admission du
matriel.
Renseignements d'ordre juridique, co-
nomique, financier et technique
Conditions relatives au contract
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes
qui lep rglementent : le march sera fi-
nanc sur les fonds propres de la
CACEM. Les crdits ncessaires sont
inscrits au budget primitif, section d'in-
vestissement.
Dlai global de paiement : 40 jours
Modalits de paiement : acomptes
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march : groupement solidaire
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : non
Conditions de participation
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : en application de l'arti-
cle 52 du code des marchs publics,
pourront tre limins :
les candidates qui n'auront pas fourni l'en-
semble des dclarations, certificates ou at-
testations demands dment complts,
dats et signs dans le dlai imparti ;
les candidates don't les niveaux de capaci-
ts professionnelles, techniques et finan-
cires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Pices fournir :
l'imprim DC7 ou les attestations et certi-
ficats fiscaux et sociaux dlivrs par les
administrations prouvant qu'il a satisfait
ses obligations fiscales et sociales au 31
dcembre 2008 ;
Une attestation de furniture de dclara-
tions sociales manant de l'organisme de
protection social charge du recouvre-
ment des cotisations et des contributions
sociales lui incombant et datant de moins
de six mois ;
Lorsque son immatriculation au registre
du commerce et des socits ou au r-
pertoire des mtiers est obligatoire ou
lorsqu'il relve d'une profession rgle-
mente, l'un des documents suivants :
un extrait de l'inscription au registre du
commerce et des socits (K ou K bis) ;
une carte d'identification justifiant de l'ins-
cription au rpertoire des mtiers ;
une correspondence professionnelle,
condition qu'y soient mentionns le nom
ou la denomination social, l'adresse
complete et le numro d'immatriculation


au registre du commerce et des socits
ou au rpertoire des mtiers ou une
liste ou un tableau d'un ordre profession-
nel, ou la rfrence de l'agrment dlivr
par l'autorit comptente ;
Lorsqu'il emploie des salaries, une attes-
tation sur l'honneur de la ralisation du
travail par des salaries employs rguli-
rement au regard des articles L. 1221-10
13 L.3243-1 4 R.3243-1 5 du
code du travail.
Capacity conomique et financire
Rubrique D de la declaration du candidate
(imprim DC5 version 2008 ou quiva-
lent)
Capacity technique
Rubrique E, F, G et H (en cas de sous-
traitance) de la declaration du candidate
(imprim DC5 version 2008 ou quiva-
lent)
Pour justifier des capacits profession-
nelles, techniques et financires d'un ou
de plusieurs sous-traitants, le candidate
produit les mmes documents concer-
nant le sous-traitant que ceux exigs pr-
cdemment. En outre, pour justifier qu'il
dispose des capacits de ce ou ces sous-
traitants pour l'excution du march, le
candidate produit un engagement crit du
ou des sous-traitants.
Marchs rservs : non
La prestation est rserve une profes-
sion particulire : non
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges d'excuter la prestation : non
Procedure
Type de procedure : ouverte
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous
60% pour le prix apprci sur la base
de la some des forfaits de furniture et
de maintenance
30% pour le mmoire technique
10% pour les dlais de livraison.
Une enchre lectronique sera effectue
: non
Renseignements d'ordre administratif
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2009/47/DGA3/AO
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Documents payants : non
Date limited de reception des offres : 04
janvier 2009 12 heures.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre:
FR (franais)
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : non
Renseignements complmentaires
Il s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations : le dossier de consul-
tation des entreprises est tlchargeable
sur Internet sur le site www.marchespu-
blics.net
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cdex Tl. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
Introduction des recours :
rfr prcontractuel : entire le dbut de
la procedure de passation et la signature
du contract dans les 10 jours suivant la
notification du rejet de l'offre
recours pour excs de pouvoir : dans les
2 mois&de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.









(II Jeud 9 Af 2009 Jusc '4 -


Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Tribunal Ad-
ministratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cdex Tl. :
0596.71.66.67 Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : 10/11/2009
Adresses supplmentaires et points de
contact
Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Point de contact : Mme Julians
Courrier lectronique : isabelle.ju-
lians@cacem-mq.com
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse Internet (URL) www.marchespu-
blics.net
Adresses et points de contact auprs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments complmentaires peuvent tre
obtenus
CACEM Service des Procdures de
Marchs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse Internet (URL) www.marchespu-
blics.net
Adresses et points de contact auxquels
les offres doivent tre envoyes
CACEM Service des Procdures de
Marchs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse Internet (URL) www.marchespu-
blics.net FB 1913

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Rgional de Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Fort-de-France Martinique -tl. :
0596-59-63-00
Tlcopie : 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs Publics"
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-
judicateur :
Le President du Conseil Rgional de Mar-
tinique
L'avis implique la passation d'un march
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte [art. 28] et 77 du Code
des Marchs Publics (CMP)]
Intitul attribu au march : Travaux de
peinture dans les lyces et des autres b-
timents du patrimoine immobilier du
Conseil Rgional.
Numro de rfrence du dossier: "PEIN-
TURE-09-OP1"
Prestations divises en lots : Oui
Les travaux sont rpartis en 03 lots :
Lot 01 : Secteur Nord
Lot 02 : Secteur Centre
Lot 03 : Secteur Sud
Les candidates n'ont la possibility de pr-
senter une offre que pour l'un des trois
lots prcits (soit pour le lot 1, soit pour le
lot 2, soit pour le lot 3).
Le non respect de cette disposition ren-
dra l'offre irrgulire au sens de l'article
35-1-1 du CMP, et conduira au rejet de
cette offre par l'Excutif Rgional.
Dlai d'excution du march March


pass pour une dure de 12 mois (
computer de la date de notification du mar-
ch) reconductible une fois de faon ex-
presse. Le titulaire ne pourra refuser la
reconduction.
Caractristiques principles (description
succincte du march) : La prsente
consultation concern les travaux de
peinture dans les lyces et autres bti-
ments rgionaux, intressant approxima-
tivement les surfaces utiles rparties par
lot comme suit :
- Lot n1 (secteur nord) : 117 600 M2 en-
viron.
- Lot n*2 (secteur centre) : 188 800 M2
environ.
- Lot n*3 (secteur sud) : 112 500 M2 en-
viron.
Type de march March bons de com-
mande.
Quantit ou tendue global Les presta-
tions seront excutes dans le cadre de
marchs bons de command tablis sur
la base des montants annuels suivants
pour chacun des lots :
- minimum de 150.000 E TTC
- maximum de 900 000 E TTC
Des variantes seront prises en consid-
ration : Non
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Lieu principal d'excution des travaux :
Les communes d'excution des travaux
sont potentiellement (par lot) les sui-
vantes :
Lot 01 Secteur Nord : Grand-Rivire,
Macouba, Prcheur, Ajoupa-Bouillon,
Basse Pointe, Lorrain, Marigot, Morne
Rouge, Saint-Pierre, Fonds Saint-Denis,
Morne Vert, Carbet, Bellefontaine, Case-
Pilote, Sainte-Marie, Trinit, Robert.
Lot 02 Secteur Centre : Fort de France,
Schoelcher, Lamentin, Gros-Morne,
Saint-Joseph
Lot 03 Secteur Sud : Franois, Ducos,
Rivire-Sale, Trois Ilets, Rivire Pilote,
Marin, Diamant, Anse d'Arlet, Vauclin,
Sainte-Anne, Saint-Esprit.
Adresse auprs de laquelle le cahier des
charges (dossier de consultation des en-
treprises DCE) et les documents compl-
mentaires peuvent tre obtenus : Ce
dossier sera remis gratuitement par le
Service des marchs et de la command
publique du Conseil Rgional de MARTI-
NIQUE.
Tl. : 0596 59.63.00, Fax. : 0596-
72.68.10
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement
: Budget.du Conseil regional de Marti-
nique
* Paiement :
- virement administratif
- Dlai global de paiement : 40 jours
- Avance de 5 % prvue
- Type de prix : prix unitaires
- Variation des prix : rvisables
Cautionnement et garanties exiges :
Avance :
Si le titulaire l'accepte dans l'acte d'enga-
gement, une advance lui sera verse dans
les conditions prvues aux articles 87
90 du code des marchs publics. Son
versement est conditionn par la consti-
tution d'une garantie premiere demand
ou, si le pouvoir adjudicateur ne s'y op-
pose pas, par une caution personnelle et
solidaire.
Retenue de garantie :
Une retenue de garantie de 5% est pr-
vue conformment aux articles 101 103


du code des marchs publics. Elle peut
tre remplace par une garantie pre-
mire demand ou, si le pouvoir adjudi-
cateur ne s'y oppose pas, par une caution
personnelle et solidaire.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre ad-
ministratif ou technique peuvent tre
obtenus: Conseil Rgional de Martinique
(Monsieur le Prsident du Conseil Rgio-
nal l'attention du service des Marchs
et de la Commande Publique) Rue Gas-
ton Defferre Cluny 97200 Fort-de-
France Martinique Tlphone :
0596-59-63-00 Tlcopieur : 0596-72-
68-10 ou en ligne l'adresse Internet sus
indique.
Conditions de participation :
Critres de selection des candidatures
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du mar-
ch).
- lettre de candidature et le cas chant
d'habilitation du mandataire par ses co-
traitants (conforme au modle DC 4 dans
sa version d'avril 2007)
Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Presentation d'une liste des travaux
excuts au course de la dernire anne,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.
Ces attestations indiquent le montant,
l'poque et le lieu d'excution des travaux
et prcisent s'ils ont t effectus selon
les rgles de l'art et mens rgulirement
bonne fin.
- Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelles ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soummisionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
Capacits conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
Capacits techniques
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : Pour l'apprciation des capaci-


ts financires : le chiffre d'affaires du
dernier exercise disponible du candidate
devra tre (en euros T.T.C.) suprieur
150 000 E (lot 1) ; 150 000 E (lot 2) ; 150
000 E (lot 3).
Critres d'attribution des marchs :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
d'attribution noncs ci-dessous :
- La valeur technique de l'offre (apprcie
partir du mmoire technique requis au
3-1-2-b du rglement de consultation) af-
fecte d'un coefficient 6 se dclinant
selon les sous critres suivants :
- Organisation matrielle du chantier:
25% (du coefficient 6)
- Modalits sur la scurit et l'hygine sur
le chantier : 25% (du coefficient 6)
- Adquation entire les besoins exprims
dans le CCTP et les products proposs
dans les fiches techniques : 50% (du
coefficient 6)
- Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 180 jours
Date limited de reception des offres : Le
lundi 07 dcembre 2009 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes :
Reception des offres, par pli recommand
ou contre rcpiss au Conseil Rgional
de Martinique, Service des marchs et de
la command publique, rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
MARTINIQUE ou en ligne l'adresse
Internet sus-indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France Immeuble Roy-Camille Croix de
Bellevue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tl : 0596-71-66-67
Fax : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif interdparte-
mental de rglement amiable des litiges
relatifs aux marchs publics de PARIS
(C.C.I.R.A de Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopie: 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Le greffe du
Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596 63.10.08
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Autres renseignements : Procdure d-
matrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Date d'envoi du present avis aux organes
de publication (journaux d'annonces l-
gales locaux) Le jeudi 12 novembre 2009
FB 1914






PART COMMUNIST MARTINIQUAIS

Site RMC : http://wwiw. article74.com
Site PCM : http://www.iournal-iustice-martinique.com f RAEMiLMENMANICU
LE CHANGEMENT

Evolution institutionnelle et statutaire
Rencontre-dbat
AN LOT BALAN POU MATINIK VANS

INVITATION
Thme : Quel intrt les couches populaires ont-elles gagner le
combat du changement institutionnel et statutaire ?

En fvrier-mars 2009, les Martiniquaises et les Martiniquais sont descendus dans la rue par
milliers pour protester contre la vie chre, contre les bas salaires, contre le chmage et la
prcarit, contre la dilapidation de la terre martiniquaise, etc. Ils ont manifest aussi contre
les ingalits et les injustices de toutes sortes, pour le respect de leur dignit, de leur
identity et de leur culture.
Ils ont dnonc la pwofitasyon . Ils ont cri : Matinik s ta nou .
Ce fut le movement social le plus important de l'histoire martiniquaise et, par consquent,
de manire consciente ou inconsciente le people a signifi que le systme actuel tait
bout de souffle et qu'il fallait le changer.
Alors, la question est pose : Comment et pourquoi le changement institutionnel
propos, c'est--dire le passage une Collectivit autonome rgie par l'article 74, peut-il
permettre de contribuer rpondre aux aspirations des couches populaires
martiniquaises : salaries, agriculteurs, artisans, jeunes, transporteurs, retraits,
chmeurs, fonctionnaires, etc ? .
C'est le Parti Communiste Martiniquais principalement qui a conquis de haute lutte avec
les travailleurs la plupart des acquis sociaux don't jouissent aujourd'hui nos compatriotes.
C'est aussi ce Parti qui, le premier, a dnonc le systme colonial dpartemental
responsible de la crise actuelle et qui a revendiqu l'Autonomie comme solution pour en
sortir.
Chaque jour l'vidence de ce changement de statut s'impose davantage.
Pour les Communistes, il ne peut se concevoir qu'en faveur des masses laborieuses.
Pour dbattre de cette question, le Parti Communiste Martiniquais vous invite la

REUNION DEBI ''AT"

S ADimanche 22- Noembre',.20091-9
Salle Municipale de Long-Pr- amentin (Pr's e .cole~de Lo g-Pr)

LEZANSET GOUMEN POU LIBTE, LZANSIEN BAT POU LGALITE
JODI ANNOU MARREN-NOU POU LARESPONSABILIT
S.le m. pala e" he on'"g-i 22Ni++m '"+ "-+'g i m. ... Pri na,,u +...+ ++ ...+"::"+""":+i +":"+++ "" '':"+: "+": g-: "P r)," : :'.:': "'"' : ' ... +" "" :' '+:: ' .




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