Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: November 5, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00133
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

GP~'~I~1BDMADI~D'INFORMArio OMMUN\'TE



9 W7 Ud5'fco420 M f4 t~:~O ?ue22E-V~.,

~'17jjn~~PkZX i:11 Ah
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envie h


(ara Mal


EcomaH


Grand Rassemblement
Vendredi b novembre 18H
Espace Corin Franois Mdnzo
Colloquy "enjeuH du
JDbaE stabulaire"
De faux dbats limines
et des cdlrifications utiles








I.di Noemr 200 -l'e '45 ag


UN MOIS D'OCTOBRE ALARMANT


~OlC~9'i


Editor .............. .p. 3.
- Pour ou contre le changement
Luttes Sociales ..... p. 4/5
- Golf dpartemental
- Colson : Le travail a repris
- Grve des chauffeurs de bus
- Chronique juridique
Economic ......... p. /7
- AMPI et octroi de mer
University ................. p. 7
- Campus en movement
Eco-Social ...........p. 8
- Cora-Match-Ecomax menac
MmoiPs du Peuple .... P.
- Traites ngrires coloniales
dbat StatutaiPe .. .p. /15
- Financement de la champagne du RMC
- Colloque "enjeux du dbat statutaire"
- MAP, clone du no-PPM
- le Progressiste
- Serge Chlons pour le 73
- RMC: matine riche de processes
Fpance .............p. 1
- Jacques Chirac devant la Justice
- Pourriture des affairs
Annonces LBales .p. 17/11

ulitups ............p. 21)
- "L Prof" & "Le Gouverneur des Ds"



"JUSTICE"
Administration & Rdaction:
Tl. :05 96 7186 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.j Lstice@wanadoo.fr
htto://www.iournal-iustice-martiniaue.com



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Direcleur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniqualse
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. :0596 7314 54


Un nouvel accident routier, le mercredi
28 octobre a vu la liste des morts s'al-
longer durant ce mois-ci. Un conducteur
de 72 ans a perdu la vie au course d'un
choc frontal entire deux voitures. Il est le
sixime mort de ce mois d'octobre, un
mois jug "catastrophique"au niveau de
la scurit routire. On recense dj 23
morts sur les routes, des statistiques en
nette hausse par rapport l'anne


2008. Ceci, sans computer les nouveaux
handicaps. Selon les autorits "on
constate un relchement des comporte-
ments". Diffrentes actions seront me-
nes par la scurit routire afin de
sensibiliser l'opinion au problme de l'in-
scurit routire et que la tendance soit
la baisse pour la fin de l'anne.


XVIIIE CONGRS DES MAIRES DES DOM


En Martinique, quinze communes sur
les trente-quatre que compete l'le sont
adhrentes de I'AC'DOM (Association
des communes d'outremer). Pour le
18ime congrs de cette association,
une centaine de maires se runiront
dans diverse communes de Marti-
nique, du 9 au 14 novembre. Ils vien-
dront de Mayotte, la Runion, la
Polynsie Franaise, la Nouvelle-Cal-
donie, la Guyane, la Guadeloupe, et
bien entendu la Martinique. Il s'agira


pour I'AC'DOM de faire une synthse
des tats-gnraux de l'Outre-mer dans
chaque dpartement et territoire ainsi
que dans l'hexagone; de dbattre de la
governance et de l'volution statutaire;
de communiquer sur l'importance de la
biodiversit pour nos rgions; d'chan-
ger sur le thme de la cooperation r-
gionale ; de partager des experiences
sur la question des dchets; de discuter
de la prevention des risques naturels.


LE CREMATORIUM DE LA JOYAU R-OUVERT


Le site tait rest ferm durant deux
mois, suite une lourde panne. Depuis
le 3 novembre la crmation est de nou-
veau possible la Joyau. Une rouver-
ture provisoire, puisqu'il sera de
nouveau ferm quelques jours pendant
le mois de dcembre afin de mettre
l'tablissement dfinitivement aux
normes.
Le crmatorium avait ferm sans que
le public et les autorits municipales
aient t pralablement avertis de ses
difficults techniques, ce qui a provoqu
la demand de replacement de son


directeur. La municipalit avait point du
doigt le non respect de la dlgation de
service public, ainsi que l'obligation
dans laquelle se sont trouves les fa-
milles de faire incinrer leurs proches
en Guadeloupe, avec les consequences
pcuniaires que cela implique. La ru-
nion entire la mairie, la Direction de la
Sant et du Dveloppement Social et
les gestionnaires de l'espace funraire
a permits de mettre en place une nou-
velle procedure de gestion de crise pour
viter ces dysfonctionnements.


28 ANS POUR APAL


Notre confrre APAL a sorti son
300ime numro qui coincide avec son
28 ime anniversaire. Un numro inti-
tul "28 ans au service de contribution
['mancipation du peuple martiniquais".
As Plr An nou Lit (APAL) est un le
mensuel d'information dit par le
CNCP (Conseil National des Comits


Populaires). Au sommaire de ce nu-
mro:
* La question institutionnelle
* le sommet Afrique/Amrique du sud
Margarita
* le movement social de fvrier et mars
* les vnements de dcembre 1959


Fr- -
NCROLOGIE

Notre camarade Georges Erichot, secrtaire gnral du PCM, a eu la douleur
de perdre son grand frre Romuald, Romule Erichot dcd le 24 octobre der-
nier dans sa centime anne.
Aux trois enfants de Romuald Erichot, Roger, Victor et Michel, ainsi qu' notre
camarade Georges Erichot, Justice prsente ses trs sincres condolances.









UN CHOIX CLAIR : POUR OU CONTRE LE CHANGEMENT


Dsormais on sait quelles sont les
forces en presence et qui est pour ou
contre le Changement possible avec
l'article 74.
La droite dpartementaliste de tou-
jours (FMP, UMP,etc) veut le main-
tien dans l'assimilation et accepted
aujourd'hui la collectivit unique (ar-
ticle 73) qu'elle combattait en dcem-
bre 2003.Une collectivit rsultant de
la fusion des seules comptences de
la Region et du dpartement. Point.
Les socialists ont reni leur vote au
Congrs et sont retombs leur incli-
nation naturelle : l'assimilo-dparte-
mentalisation de l'article 73.
Le no-PPM et ses allis, rebaptiss
Mouvement des Autonomistes et des
Progressistes(MAP), appellent
voter pour la mme collectivit
unique article 73, tout en promettant
pour brouiller les pistes d'aller vers
une autonomie plus complete que
celle de l'article 74. Et cela dans un
avenir indtermin. C'est la prten-
due 3me voie. Dans les faits, le
parti de Serge Letchimy a choisi le
maintien du statut dpartemental
qu'il prtend combattre.
Les parties d'extrme gauche trots-
kystes, fidles leur pratique poli-
tique de la surenchre, exigent tout
tout de suite, et de fait l ralisation
immediate d'un programme de pas-
sage au socialisme et mme, pour
l'un d'entre eux (le GRS), l'Ind-
pendance, tout en demandant des
garanties, comme la droite et le no-
PPM, sur le maintien des acquis de
la population laborieuse.
Finalement la grosse caisse ou la pe-
tite musique de la peur sont jous .
avec un ensemble parfait par cet or-
chestre htroclite.
Au lieu de stimuler ou d'instrumenta-
liser cette peur irrationnelle ne du
pass colonial, les vrais progres-
sistes et dmocrates devraient la
combattre en disant la vrit : le pas-
sage l'article 74 ne menace pas les
acquis sociaux. Sinon comment,
aprs l'avoir stimule des fins bas-:
sement politiciennes, pourraient -ils
demain aller vers cette "autonomie
optimale"qu'ils affirment rechercher
comme la pierre philosophale ou le
Graal depuis 42 ans ?
La vrit est que la socit martini-


quaise est plonge dans une crise
profonde et global. Le systme co-
lonial dpartemental est reint et
bout de souffle. Il y a urgence d'agir.
Les Martiniquais (ses) aspirent au
Changement, mme si leurs senti-
ments sur la nature de ce change-
ment sont contradictoires.
Les lus martiniquais, pregnant leurs
responsabilits et sur la base de leur
experience du corset que reprsen-
tent les institutions de l'article 73, ont
labor dmocratiquement un project
en deux volets :
- un project conomique, social, cultu-
rel et environnemental avec la syn-
thse du schma martiniquais de
dveloppement conomique (SMDE)
et de l'Agenda 21 ;
- Un project politique permettant
d'largir, renforcer et approfondir le
pouvoir local en utilisant la Constitu-
tion franaise actuelle et telle que r-
forme en mars 2003 grce en parties
nos luttes depuis les annes 1960.
C'est l'autonomie possible avec l'ar-
ticle 74 qui permet d'largir la res-
ponsabilit martiniquaise tout en
prservant les acquis sociaux.
Comme tout project, il est perfectible
et devra tre enrichi par la contribu-
tion de tous.
Mais, d'ores et dj, il comporte de
grandes orientations allant dans les
sens des intrts populaires : priori-
ts aux Martiniquais dans l'emploi
comptences gales, lutte contre les
facteurs de vie chre, recherche de
l'autosuffisance alimentaire, adapta-
tion des programmes scolaires nos
ralits, autorit unique des trans-
ports pour rsoudre ce lancinant pro-
blme, meilleure matrise de la
production locale et de sa consom-
mation, preservation de la terre mar-
tiniquaise, priority une politique de
logement social adapt au context
martiniquais, creation d'une Banque
de Dveloppement notamment pour
aider les petites entreprises martini-
quaises crant l'emploi et l'activit,
etc.
Et que l'on cesse de dire que l'on ne
sait rien des institutions venir. La loi
organique, passage oblig quelle
que soit la voie choisie, sauf pren-
dre les armes, devra tre ngocie
partir des propositions publiques
adoptes majoritairement par le


(, /


Congrs des lus martiniquais. Elle
sera soumise ensuite aux assem-
bles locales et donc l'opinion pu-
blique martiniquaise. Question de
rapport des forces.
Le dbat obligatoire sur la consulta-
tion statutaire en Guyane et Marti-
nique au Parlement franais er
dcembre 2009 devra apporter des
prcisions sur les grandes lignes de
la loi organique.
Cependant, derrire les numros 73
et 74 il y a de vritables choix poli-
tiques pour les Martiniquais et singu-
lirement pour les couches
populaires :
- ou la poursuite du dsastre cono-
mique et social avec l'article 73 ac-
tuel;
- ou la conqute d'un outil plus effi-
cace rendant possible une dyna-
mique nouvelle de dveloppement
rel en faveur des masses martini-
quaises avec l'article 74.
Non, tous les problmes qui font de
la socit martiniquaise une socit
en voie d'tre une socit bloque ne
seront pas rsolus comme par un
coup de baguette magique avec l'ar-
ticle 74. Ce serait mentir.
Mais la Martinique pourra, par ses ef-
forts, par la mobilisation de ses ner-
gies et de ses intelligence,
s'attaquer avec des chances s-
rieuses de russir la resolution pro-
gressive de ses maux.
Les vrais progressistes et les vrais
autonomistes doivent rejoindre le
combat pour le Changement, tant
rappel que le dimanche 17 janvier
2010 il ne s'agit pas de choisir les
hommes et les femmes qui condui-
ront le Changement mais de se don-
ner l'instrument de ce Changement.
Michel Branchi










gol partementa:S MISE AU POINT DU CONSEIL G0N9RAL
:


Concernant la situation du Golf dpar-
temental, le Prsident du Conseil Gn-
ral Claude Lise souhaite apporter des
lments d'informations suivants.
Les rsultats de la consultation enga-
ge par le Conseil Gnral pour la re-
prise de l'exploitation du golf n'tant pas
suffisamment satisfaisants, la Commis-
sion Permanente a dcid le 10 sep-
tembre 2009 l'unanimit :
1 de ne pas donner suite la consul-
tation
2 de relancer une consultation sur de
nouvelles bases
3 d'autoriser le lancement des proc-
dures pour assurer la continuity de l'ex-
ploitation du golf
Avant expiration de la convention d'af-
fermage qui liait la SMART au Conseil
Gnral les effects de celle-ci ont t
prolongs pour garantir la continuity du
Service Public.
De ce fait, la SMART se doit d'assurer
les obligations qui sont les siennes sur
les quipements, savoir notamment :
- la responsabilit du personnel, l'entre-
tien des parcours et la gestion courante,
ainsi que le maintien de l'activit gol-
fique.
Par ailleurs le 10 novembre le Tribunal
de Commerce doit se prononcer sur le


devenir de la SMART la demand de
celle-ci soit par la mise en oeuvre d'une
procedure de redressement judiciaire
soit par un arrt de toute activity par une
mise en liquidation. Dans ce context,
le Conseil Gnral n'est pas fond in-
tervenir sur le site avant le prononc du
jugement du Tribunal de Commerce. La
collectivit dpartementale a toujours
affirm sa volont de tout mettre en
oeuvre pour que le personnel d'entretien
et d'accueil peroive la rmunration qui
lui est due et que la continuity des acti-
vits sur le site soit assure. Ainsi, lors
de diverse runions et notamment
celle du 9 octobre prside par le 1er
Vice Prsident du Conseil Gnral Bel-
fort Birota avec les reprsentants syndi-
caux du personnel et leurs mandants,
cette volont a t confirme. Parallle-
ment, et conformment la decision de
la Commission Permanente, l'ensemble
de la procedure permettant de confier
aprs consultation la gestion de cet
quipement une structure qualifie a
t relance.
En cas de liquidation ou de dfaillance
avre de la SMART, la collectivit re-
prendra temporairement "en rgie di-
recte" l'exploitation de cet quipement.
Le personnel d'entretien et d'accueil


pendant cette priode aura un contract
de travail jusqu' la reprise par le future
dlgataire. Des conventions d'occupa-
tion temporaire permettront aux autres
occupants du site (restauration, tennis,
professeurs de sport, de danse...) de
poursuivre leur activity pendant cette
mme priode.
Le Conseil Gnral reste, malgr la
conjoncture difficile, dtermin ce que
le golf dpartemental continue partici-
per au dveloppement conomique et
la promotion touristique de la Martinique


Conseil Gnral

de la Martinique


Co(son : LE TRAVAIL A REPRIS


Le travail a repris le vendredi 30 octo-
bre au centre hospitalier de Colson,
aprs 10 jours de grve. Les agents
avaient cess le travail pour rclamer
des moyens pour une meil-
leure prise en charge des .
patients et l'amlioration
des conditions de travail.
Rien ne semblait plus aller
dans cet tablissement de
soins, au niveau administra-
tif. Dans le cahier de reven-
dication figurait galement
la surpopulation des units
de soins. Les travailleurs se
posaient la question : com-
ment assurer une prise en
charge efficace en respec-
tant la scurit aussi bien
pour le personnel que les
patients ? Une table ronde a
dbut le mardi 27 octobre
entire l'intersyndicale
(UGTM, CSTM, CDMT,
CGTM), la direction de l'hpital,
l'Agence Rgionale d'Hospitalisation, la
Direction de la sant et le Conseil gn-
ral. Les diffrentes autorits ont reconnu
le bien-fond des revendications des


agents et ont convenu d'apporter des
amliorations. Cela passe par une aug-
mentation des moyens financiers desti-
ns rsoudre le problme de la


Patrick Dor, Secrtaire Gnral de I'UGTM Colson

surpopulation et faire face aux d-
penses d'amnagement et de fonction-
nement des locaux de prise en charge.
Des subventions seront galement
mises la disposition de l'hpital psy-


chiatrique afin de trouver des structures
externes pour accueillir les malades.
L'insuffisance du personnel contractuel
gnait la bonne march des diffrents
services, et pour cela le re-
crutement immdiat d'une
S quinzaine d'agents suppl-
S mentaires a t act. L'or-
ganisation au sein de
l'hpital psychiatrique a t
galement prise en
compete.
Estimant avoir eu des r-
ponses satisfaisantes, l'as-
semble gnrale du
personnel a vot l'unani-
mit la suspension du mou-
vement de grve. Mais les
travailleurs restent toutefois
S mobiliss, attendant que
Sides actes viennent concr-
tiser les conclusions de
cette table ronde. D'ail-
leurs, leur combat est loin
d'tre termin, car la nouvelle structure
de Mangot Vulcin n'aura que 150 lits,
alors que Colson qui doit former, est en
permanence plus de 300 lits.








I Jdi Y N r 2 '


LE RESEAU DE BUS


DE FORT-DE-FRANCE BLOOU


Les chauffeurs des bus affrts par la
CFTU (Compagnie foyalaise de trans-
port urbain), ont dcid d'arrter le tra-
vail pour rclamer le mme traitement
que leurs collgues de la CFTU. Un
dossier qui trane depuis pas mal de
temps. La CFTU, pour accomplir sa d-
lgation de service public, fait appel
des transporteurs indpendants (61).
Ces derniers emploient des conduc-
teurs qui font le mme travail que ceux
directement employs par la CFTU,
mais ne touchent pas le mme salaire.
De ce fait, les chauffeurs des bus affr-


pts de bus sont bloqus, ce qui occa-
sionne une gne pour les usagers. Les
transporteurs estiment n'avoir pas les
moyens et la lisibilit pour augmenter
les salaires des chauffeurs, mais se d-
clarent prts ngocier sur diverse
des primes. Ce que n'entendent pas les
chauffeurs affilis la CSTM. On as-
siste donc un dialogue de sourd, et
pour l'heure les usagers font de la
march force ou du stop. Durant les
ftes de la Toussaint les grvistes ont
laiss rouler les bus, attendant de nou-
velles ngociations.


ts proclament " tirair l gal, salaire Les ngociations ont about un accord
gal". La consequence de ce mcon- pour un salire de 1 600 C par conduc-
tente est un movement de grve qui af- teur.
fecte tout le rseau de la CACEM sur 01/11/09
Bertrand Cambussy (CSTM) les quatre communes du centre. Les d-
fravail: La cfioniquejuridique

LA COUR DE CASSATION REDONNE SENS LA RGLE pA TRA-


GAL"


La rgle " travailgal, salaire gaf'a fait
couler beaucoup d'encre depuis que les
salaries s'en sont saisi. Reste savoir
ce qu'elle veut dire. Les employers
ayant pris la lettre le principle selon le-
quel une disparit salariale peut tre
justifie par des lments "objectifs"en
ont dduit qu'il suffisait que ces l-
ments soient extrieurs la personnel
du salari, se bornant viter de pna-
liser "le petit rouquin lunettes". La
Cour de cassation les a couts pen-
dant un temps, admettant par example
que la date d'embauche (avant ou aprs
la conclusion ou la dnonciation d'un
accord collectif) justifiait une ingalit de
rmunration. La jurisprudence deve-
nait inutile aux salaries au point qu'on
pouvait se demander si cette rgle
d'galit n'allait pas disparatre. Eh bien,
non. La Cour de cassation reprend au-
jourd'hui le flambeau pour donner une
effectivit cette rgle. Selon cette ju-
risprudence entirement renouvele, la
justification de l'ingalit doit tre non
seulement objective, mais aussi "perti-
nente": elle doit tre en rapport avec
l'objet de l'avantage de rmunration,
soit avec le contenu du travail, soit avec
les conditions dans lesquelles il est ef-
fectu. L'ingalit salariale se justifie par
la formation du salari, la nature des
functions exerces et l'anciennet dans
l'emploi, voire l'exprience. Si les di-
plmes peuvent tre invoqus, ils doi-
vent attester "de connaissances
particulires utiles ie.'ercice de (afonc-


RI\NIQUE FORT DE FRANCE Lt
Travail gal, salaire gal : Les dockers intrimaires et les chauffeurs de bus ont t confronts cette ralit
Travail egal, salaire legal: Les dockers intrimaires et les chauffeurs de bus ont e confronts cette ralit


tion occupe". En revanche, un accord
collectif ne peut instaurer des "parcours
professionnel" diffrents, quand le tra-
vail est le mme, pour justifier des dis-
parits de carrire. La date d'entre en
vigueur d'un nouvel accord collectif, de
sa dnonciation, ou d'un engagement
unilateral de l'employeur, ne caractrise
pas une difference de situation au re-
gard de la rgle d'galit. Pas davan-
tage qu'une difference de statut
juridique entire salaries. Aux critres
d'objectivit et de pertinence doit s'ajou-
ter au surplus la rgle selon laquelle les
lments justificatifs doivent tre "mat-
riellement vrifia6bes". Un employer ne
peut allguer sans la dmontrer la m-
diocre quality du travail fourni. Le calcul
des primes variables doit obir des


critres vrifiables. Aussi peut-on affir-
mer aujourd'hui que, rellement, selon
les terms mme de la Cour de cassa-
tion, "P'employeur ne peut opposer son
pouvoir discrtionnaire pour se soustraire
son o6iigation dejustifier defaon ob-
jective et pertinente une difference de r-
munration". La boucle est boucle,
pourrait-on dire : selon les arrts les
plus rcents de la cour supreme, un sa-
lari ne peut, sans explication de l'em-
ployeur, tre le seul ne pas bnficier
d'augmentation de salaire pendant plu-
sieurs annes, de mme qu'un em-
ployeur ne peut verser arbitrairement un
13e mois certain salaries et pas
d'autres. Tenons-nous le pour dit.
Par Marie-France Bied-Charreton,
avocat la cour


VAIL GAL, SALAIRE










AJvis de u19utorit de la Concurrence sur (a formation des pri

LES AMPI ANTILLES-GUYANE DNONCENT SA PROPOSITION

DE SUPPRESSION "PROGRESSIVE" DE L'OCTROI DE MER


i ii
i~ ~ t


Le Secrtaire gnral, Richard Crestor (G) et Pierre Marie-Joseph (au centre), le Prsident de I'AMPI de la Martinique


Nous avons fait tat de l'avis de l'Auto-
rit de la Concurrence du 8 septembre
2009 relatif aux mcanismes d'importa-
tion et de distribution des products de
grande consommation dans les dpar-
tements d'outre-mer (Justice n" 38 du
17 septembre 2009). Parmi les conclu-
sions de l'avis des grands prtres du
dogme de la concurrence, il y a l'affir-
mation que les parts de march des
productions locales, en dpit d'un cer-
tain nombre d'aides, ont tendance
stagner et que "(es prixpratiqus par cer-
taines de ces entreprises locales, notam-
ment dans le secteur agro-alimentaire,
demeurent des niveaux trs levs par
rapport ceux des products importss.
L'Autorit de la Concurrence demand
une valuation des aides accordes aux
producteurs locaux et "la suppression
progressive de octroii de mer". Par contre,
elle se prononce contre tout contrle
des prix.
Nous avons dj marqu notre opposi-
tion la suppression de l'octroi de mer
que nous avons qualifi de "fausse
6onne solution", car elle supprimerait un
instrument, certes imparfait, de trs re-
lative protection de la production locale
face la froce concurrence des impor-
tations, sous prtexte de faire baisser
les prix.
Les Associations des Moyennes et Pe-
tites industries (AMPI) de Guadeloupe,
Martinique et Guyane se sont runies


en Guadeloupe (Gosier) le 15 octobre
dernier et ont ragi l'avis n" 09-A-45
de l'Autorit de la Concurrence du 8
septembre 2009 dans une declarationn
commune".
D'une faon gnrale, les AMPI des An-
tilles et de la Guyane pensent que les
conclusions de l'Autorit de la Concur-
rence ne sont pas "suffisamment
tayes". En effet, les conclusions en
question sont bases sur un petit nom-
bre d'exemples de products fabriqus lo-
calement et abusivement gnralises.
Nous avions relev la mme mthode
malhonnte propos de l'avis de la
mme Autorit de la Concurrence sur la
question des prix des carburant( bn-
fices des grants de stations-servicepar
example).
Les AMPI contestent "vigoureusement"
les conclusions de l'avis en question
"concernant lefaible impact de ces aides
sur la comptitivit des entreprises de pro-
duction locale, sur les prcipratiqus, le
manque de concurrence et a faible contri-
bution de (a production locale l'emploi".
Sur ce point, autant nous sommes d'ac-
cord pour que la production locale soit
aide en raison de la situation de domi-
nation no-coloniale o se trouve l'co-
nomie martiniquaise en gnral et la
production plus particulirement par
rapport l'importation, autant nous
avons toujours demand un contrle de


l'usage de ces avantages. Aux AMPI de
prouver ce qu'elles affirment.
S'agissant ainsi de leur politique des
prix, personnel ne sait si oui ou non elles
abusent de la situation quand elles sont
protges, puisque les prix sont libres.
Fort justement les AMPI rappellent
l'Autorit de la Concurrence que les
aides publiques accordes aux entre-
prises de production des DOM sont "de
justes compensations" de leurs surcots
de production rsultant des "handicaps
de C'ultra priphrie" (loignement, troi-
tesse des marchs, faibles conomies
d'chelle,etc) reconnus bien difficile-
ment par le Trait de l'Union euro-
penne (article 299 2 du Trait
d'Amsterdam). C'est en fait une timide
reconnaissance, arrache suite des
dizaines d'annes de combats, que l'on
ne peut appliquer sans drogation les
fameux dogmes de la concurrence et de
la libre circulation des marchandises
des pays mal dvelopps.
Et c'est sur cela que veut revenir cette
fameuse Autorit de la Concurrence en
profitant de l'occasion de la rvolte des
peuples des DOM contre la "vie chre".
De la mme manire, la mme Autorit
de la Concurrence se sert de la dnon-
ciation du manque de transparence
dans la fixation des prix des carburants
pour remettre en cause l'existence de la
SARA et la transformer en dpt de pro-
duits raffins imports d'Europe, s'il
vous plat (Justice n" 28 du 9 juillet
2009).
On en revient, sous couvert de concur-
rence, la fameuse maxime de Colbert,
ministry de Louis XIV : "Dans [es colo-
nies, ni un clou, ni unfer chevaf'. Le
rle de la colonie est d'absorber la pro-
duction de la mtropole et elle ne sau-
rait la concurrencer.
S'agissant de l'octroi de mer, les AMPI
notent enfin que "proposer la suppression
de octroii de mer l'horizon 2014 sans
proposer d'alternative de recette fiscal
pour (es collectivits et continue de pr-
senter le dispositif de octroii de mer
comme tant une "protection" de la pro-
duction locale des 'DOM (alina 178) tra-
duisent une interpretation errone du
dispositif de l'octroi de mer (...)". L'octroi
de mer, c'est quelque 200 millions d'eu-







Ieul Y A0 -# f'4Y Pae
Il,


ros de recettes annuelles.Au-del du
dbat juridique sur le point de savoir si
l'octroi de mer est ou non une protection
interdite par les Traits europens ( qui
certes a toute son importance pour as-
surer la defense des intrts des DOM),
la question pose aux plans cono-
mique et politique est bien celle du
maintien d'un instrument de dveloppe-
ment de la production locale dans des
pays don't les gourous de la Concur-
rence veulent accrotre encore la d-
pendance conomique. Quant son
usage judicieux et aux rsultats obte-
nus, il est normal de demander des


comptes tant aux Conseils rgionaux
qu'aux bnficiaires de ces measures.
Les AMPI des Antilles et de la Guyane
demandent donc le maintien du rgime
de l'octroi de mer rsultant de la loi fran-
aise du 2 juillet 2004 qui, affirment-
elles "colnt;ribuc [a c tiomplt t't iti d nos
productions, au fc'vCoppeni'nt endiogne
et fi creation d'cmpfoIi". Cela, il faudra
qu'elles le prouvent.
Elles demandent aussi l'harmonisation
des rgimes d'exonration entire les
trois dits departements "franais d'Am-
rique (DFA). Ce qui est bien le moins si


on veut un jour parvenir un vrai mar-
ch antillo-guyanais.
Il est clair que notre appreciation sur la
dmarche globalement justifie des
AMPI de nos trois pays contre l'oukase
insupportable de I'Autorit de la Concur-
rence qui ne les a mme pas rencon-
tres (mpris colonial !) ne vaut pas
approbation des comportements et pro-
pos de classes anti-syndicaux et anti-
fonctionnaires caractre populistes
voire fascisants du sieur Pierre Marie-
Joseph, president de I'AMPI de la Mar-
tinique.
Michel Branchi


CAMPUS EN MOVEMENT


Au course de la semaine dernire, le
Campus de Schoelcher a t le lieu de
diverse manifestations, don't une orga-
nise en coordination avec la socit ci-
vile.
Le mardi 27 octobre, Monsieur Eric
Brys, fondateur de l'entreprise Cyberli-
bris, a prsent @libris, la plate-forme
de livres lectroniques de l'UAG. Deux
runions d'information ont eu lieu
cette occasion : l'une la Facult des
Lettres et Sciences Humaines pour les
enseignants et le personnel IATOS, l'au-
tre la Facult de Droit et d'Economie
pour les tudiants. @libris -proprit de
I'UAG-, ce sont 10.000 livres disponi-
bles sur Internet et consultables 24
heures sur 24, avec possibility pour tous
les usagers d'changer des informa-
tions, et pour les enseignants en parti-
culier de guider leurs tudiants. Il est
vident que la creation de @libris ne
menace en rien l'existence du livre im-
prim (la Bibliothque Universitaire du
Campus de Schoelcher qui en compete
100.0000, continuera d'en acqurir),
mais il est tout aussi vident qu'un tel
outil informatique et la fois utile et in-
dispensable.
Le mme jour, il revenait l'diteur
Gilles Pellerin d'offrir, dans le cadre d'un
caf [ittraire" organis par la Biblio-
thque universitaire, un "(Panorama de la
Littrature qubcoise".
Le mercredi 28, le Campus de Schoel-
cher a particip la journe mondiale
du crole, avec de nombreuses mani-
festations culturelles et artistiques. A
cette occasion, l'Universit (administra-
tion, enseignants, tudiants) et les ar-
tistes martiniquais se sont donn la
main pour clbrer la langue et la cul-
ture croles. Il convient de signaler le
moment fort qu'a constitu la soire or-
ganise au Grand Amphithtre, avec


Un public consquent d'tudiants pour ce premier forum


son mouvante parties indienne en hom-
mage au regrett Ives Gamess, suivie
d'une belle prestation de LAKOUZMI.
Le jeudi 29, la Facult de Droit et d'Eco-
nomie et la Facult des Lettres et
Sciences Humaines organisaient cha-
cune un forum destin informer les
tudiants sur les divers dbouchs pro-
fessionnels existants en Martinique. Le
forum de la Facult des Lettres et
Sciences Humaines s'est tenu dans
l'Amphithtre Hlne Sellaye, bond
pour l'occasion. Il s'agissait pour le
Doyen, Corinne Menc-Caster, de don-
ner la parole, afin qu'ils tmoignent et
servent d'exemples, des Martiniquais
qui ont "russi"dans leur vie profession-
nelle aprs avoir fait des tudes de Let-
tres et Sciences Humaines. C'est ainsi
que le public- parmi lequel il y avait de
nombreux enseignants- a pu couter
tour tour Serge Letchimy en sa quality
d'urbaniste ; la journalist Nathalie Jos ;
Madame Suzy Landau, responsible du
service cultural de la ville de Fort-de-
France ; Mesdames Malissa Conseil et


Karine Pommier, respectivement pro-
fesseur certifi et professeur des
coles ; Madame Anny Dsir, conser-
vateur de la Bibliothque Universitaire,
et Madame Dominique Taffin, archiviste.
Serge Letchimy, aprs s'tre fait atten-
dre un peu, est arriv avec quelques
"camarades", don't un photograph. Le
lendemain, apparaissaient sur son site
Internet des photos bien choisies, sus-
ceptibles de laisser croire que c'tait lui
la vedette du forum. Triste tentative de
rcupration politicienne d'un vne-
ment universitaire destin motiver
notre jeunesse Il est vrai que parmi les
tudiants engags dans la vie associa-
tive sur le Campus il y a une militant
PPM (galement employe municipal
de Fort-de-France) trs active et oppor-
tuniste.
Un second forum est prvu pour janvier.
La sensibilisation des tudiants au dli-
cat problme des dbouchs profes-
sionnels, dans une socit en crise,
s'impose plus que jamais.
M. Belrose










Le group capitalist, 6elge Louis
9Matcih-Ecoma. se retire des Antilfs-guyane

L 'EMPLOI MENACE DOIT ETRE PRESERVE


^^ ----r -^'^" .j-g
Match a t repris par le group Chamr

La nouvelle circulait dj depuis
quelques mois que l'hypermarch Cora
de Cluny tait en vente et que le group
belge qui en est propritaire, le group
Louis Delhaize, voulait se retire. Ce-
pendant l'article de France-Antilles du
30 octobre annonant que le group se
retirait des Antilles-Guyane a fait l'effet
d'une bombe. Le group Louis
Delhaize, qui pse 11 milliards d'euros
et avait achet Primistres Reynoird en
2000, cde la totalit de la SISB, socit
holding grant 28 filiales oprationnelles
dans les Antilles Guyane. Il s'agit du
premier distributeur alimentaire de la
zone avec un chiffre d'affaires de 540
millions d'euros pour une part de mar-
ch de 39 % en Guadeloupe, 17 % en
Martinique et 61 % en Guyane. Tout le
group est vendre en Guadeloupe,
Guyane, Martinique, Saint-Martin, Saint-
Barthlmy, c'est--dire 4 hypermar-
chs Cora, 15 supermarch Match, 57
Ecomax, 1 Leader Price en Guyane,
Propadis, la plate-forme de distribution
des Ecodis en Guyane, les 11 dpts
desservant la totalit des magasins
logs dans la filiale Sovena. Cela repr-
sente queque 2 344 salaries.
Raison du dpart ? Le directeur gn-
ral de la SISB Etienne -Denis Reynaud
a expliqu au quotidien conomique
"Les Echos"du 29/10/2009 : "Nous quit-
tons la region car nous y avons perdu
beaucoup d'argent et que nous ne sommes
pas parvenus raliser la stratgie imagi-
ne en 2000 (ors de la reprise de notre
franchise Primistres eynoird, savoir
rorganiser cette base pour poursuivre
notre dveloppement vers la Carafe et


f 4mrique latine".
i... Le journal pursuit :
"Car Plide de vendre
remote 2005,
"suite la contre-per-
formance du remode-
Sage de 'Phypermarcih
......... Cora Bas-du-Fort en
Guadeloupe", assure
Etienne-Denis Rey-
naud Et le climat so-
cialces derniers mois
iion n'a rien arrang".
Donc l'affaire re-
monte en Guadeloupe en 2005 et n'est
pas lie au movement social de f-
vrier-mars 2009 qui, selon le point de
vue, aura servi de goutte d'eau qui fait
dborder le vase ou de prtexte. Car
seul le profit guide ces prdateurs.
Selon Francette Rosamond d'Inter-en-
treprises, bien implique dans les mi-
lieux capitalistes :
"L'identit des repreneurs est quasi an-
nonce : Le group martiniquais (Patrick
Fabre (Leader Price) reprendles cinq Lea-
der Price de uyane ainsi que le 9Match de
Sainte-Marie en Martinique ; le group
martiniquais Hfo -Hio IHen (enseigne Ca-
sino) reprendla totalit des 57'Ecomaxide
5Martinique, Guadeloupe et uyane ainsi
que le Cora en uyane. Dans ce mme d-
partement Systeme U, travers ses deuz
affilis Yann Du et NG Kon Tia, reprend
respectivement 9Match de fMontjolie et
celui de (ourou. En uadeloupe, Systeme
V s'intresse sept
,Match travers un
nouvelaffili consti-
tu par le directeur
des ventes et une as-
sistante de direction
du group Cora et un
ancien colla6orateur
du distributeur mar-
tiniquais Madimar- /,/ /,
ch. Systme ) a
galement une op-
tion sur le 1Match de
Saint-Barthlmy.
Cora est en


Enfin, en EMartinique, deuxcMatch, un
Fort-de-France, 'autre Trinit, sont re-
pris par Distribution Champion qui pos-
sde dj deux supermarchs Champion
dans le _Nord et le Sud de i'e. En re-
vanche, aucune offre n'est en course sur
trois hypermarchs Cora, celui de 5Marti-
nique et [es deux de uadeCoupe'.
Il faut savoir que les deux principaux di-
rigeants du group Louis Delhaize, Phi-
lippe et Jacques Bouriez, sont allis par
leur marriage une grande famille histo-
riquement lie aux Antilles, les Bardinet.
Comme quoi, le march des Antilles est
un gteau que l'on se partage et qu'on
se cde entire gens de bonne compa-
gnie.
La SISB dclare avoir rencontr la tota-
lit des partenaires sociaux des cinq ter-
ritoires et leur a annonc qu'elle est
prte cder la totalit de ses actifs par
appartements, immobilier compris.
C'est la dure loi du capitalism. La
question de l'emploi seule variable
d'ajustement de ce systme, est bien
entendu pose. Les travailleurs devront
se mobiliser pour faire respecter leurs
droits et trouveront notre journal et les
communists leurs cts.
Nous avions annonc qu'aprs le mou-
vement social de fvrier-mars 2009 il
fallait s'attendre des restructurations
et des concentrations. C'est le dbut.
Voil une situation qui implique l'action
concerte et convergente des syndicats
et des "poitiques", comme on dit, et non
leur opposition comme certain s'ing-
nie le faire.
Antoine Gilles


'g~iiaoirF


attente d'un repreneur: 146 emplois menacs










Les traites ngrires coloniales: colloque de Dakar (Sngal) 15-18 no-

vem6re 2007:

RESTITUTION DES TRAVAUX LE 13 NOVEMBRE L'ATRIUM


L'ADEN (Association des Descendants
d'Esclaves Noirs et leurs amis) du 15 au
18 novembre 2007 organisait un col-
loque Dakar intitul : "La traite ngrire
transatlantique. Regards croiss: Europe,
JAfrique, )mrique"
Ce colloque a revtu une dimension in-
ternationale grce la presence de
chercheurs franais, cubains, martini-
quais, guadeloupens, amricains et
brsiliens, la municipalit de Gore (M.
Augustin Senghor), l'Universit de
Dakar, l'Institut de Gore. Il tait plac
sous le haut patronage d'Aim Csaire
qui avait donn son adhsion la vice-
prsidente de I'ADEN et porte-parole,
Marie-France Astgiani.-Merrain, lors
d'un sjour la Martinique
Une brochure reproduisant les travaux
du colloque, trs richement illustre de
plus de 130 documents historiques et
artistiques, propose les analyses
neuves des circonstances de la traite
ngrire et de l'esclavage.
Le 13 novembre 2009 l'Atrium,
I'ADEN reprsente par son president,
Daniel Voguet sera accompagn de Da-
nielle Marchal, vice-prsidente du
Conseil Gnral du Val de Marne, de
Marie France Astegiani-Merrain, vice-
prsidente et porte-parole, les cher-
cheurs Max Zins (chercheur au CRNS)
et Aude Dsire (professeure-documen-
taliste, responsible de la Mdiathque
du CRDP de l'acadmie de Crteil, et
co-auteure de "Enseigner 'hlistoire des
traites ngrires et de Cesclavage".


Programme
Colloque Vendredi 13 novembre 2009
'ATRIUM de Fort-de-France
Salle Frantz Fanon
9 heures
Ouverture du Colloque par :
- Claude Lise, Prsident du Conseil g-
nral de Martinique
- Danielle Marchal Vice-prsidente du
Conseil Gnrale du Val-de-
Marne,charge de la mmoire
- Daniel Vogue, Prsident de I'ADEN,
Association des Descendants d'Es-
claves Noirs et de leurs amis
- Marie-France Astegiani-Merrain, vice
Prsidente de l'ADEN et porte-parole


Marie-t-rance Asiegiani-Merrain
- Des Personnalits Martiniquaises, po-
litiques, crivains, potes
- Le Journal Justice

Presentation du
- Colloque ADEN, 15-18 novembre
2007, Dakar/Ore


La Traite Ngrille Coloniale, Ocans At-
lantique et Indien. Regards Croiss :
Europe, Afrique, Amrique
- Projection du film sur la dlgation du
Val-de-Marne au colloque de 2007

Presentation du livre
les Traites Ngrires Coloniales,
"'ifistoire d'un Crime"
nomin aux Trophes des Arts Afro-ca-
ribens de 2009,
dit aux Editions Cercle d'art
en presence des scientifiques, qui ont
particip l'laboration de ce livre avec
I'ADEN
ddicace du livre par les chercheurs et
les membres de l'ADEN.


(Parti Communiste Martiniquais. Consultation du 17janvier2010

FINANCEMENT DE LA CHAMPAGNE DU RASSEMBLEMENT POUR

LE CHANGEMENT SOUSCRIPTION POPULAIRE


Militants, sympathisants,' Martini-
quaises, Martiniquais. .

Le Parti Communiste Martiniquais,
membre du Rassemblement pour le
Changement qui regroupe le MIM, Btir,
Le RDM, Vivre Schoelcher, Le Mode-
mas, Le CNCP, Le Palima, Le MPP, Ob-
jectif 74 s'est engag participer au
financement de la champagne pour la
victoire de l'article 74 qui seule nous


permettra d'accder une vritable'res-
ponsabilit.
Cette champagne qui se veut dynamique
ncessite des moyens financiers impor-
tants. Nous ne pouvons computer que
sur la participation de nos compatriotes.
C'est pourquoi le Parti Communiste
Martiniquais lance une souscription pu-
blique don't le produit sera intgralement
consacr la champagne.
Votre contribution en.thques devra


tre libelle au nom de l'Association
pour le Financement du PCM (AFPCM).
Elle pourra tre aussi verse en es-
pces tout porteur de la liste officielle
de souscription ou dpose au sige du
journal Justice (Angle des rues Andr
Aliker et Emile Zola, Terres Sainville)
Tl. : 05 96 71 86 83
mail : ed.justice@wanadoo.fr
Nous comptons sur votre gnrosit.


a










Cofloque "Enjeuxdu bat statutaire ds dpartements et rgions d'outre-mer"

"DE FAUX DBATS LIMINS ET DES CLARIFICATIONS UTILES


En bas droite, Henri-Michaux au course de son expos dsopilant


Le Centre Rgional de la Formation
Professionnelle des avocats de la Mar-
tinique dirig par Grard Dorwling-Car-
ter a organis le samedi 31 octobre au
Campus de Schoelcher un intressant
colloque sur le thme : "Les enjeu.tjuri-
diques du dbat statutaire dans le dpar-
tements et rgions d'outre-mer". Un
thme d'actualit, s'il en est.
Mme s'il ne faut pas tomber dans le
pige du juridisme, il ne faut ngliger cet
aspect de l'actuel dbat politique
puisque les adversaires du changement
s'abritent derrire des arguties juri-
diques pour tenter de le dvoyer dans
les marcages de la peur.
Que peut-on tirer des diverse interven-
tions ?
Jean-Claude William, politologue et
par ailleurs president du Mouvement
pour l'Autonomie et le Progrs (MAP)
lanc le mme jour, parlant des "outre-
mers entire galit et singularit" ne put
chapper une norme contradiction
qui a consist affirmer que l'assimila-
tion est impossiblee" et prconiser la
fameuse "3me voie" du no-PPM qui
rside en fait rester dans l'assimilation
de l'article 73 sous prtexte de passer
l'Autonomie dans un avenir indtermin.
Bernard Castagnde, Professeur
l'Universit de Paris I (Panthon Sor-
bonne), ancien dput europen, donna
quelques clairages utiles sur l'impor-
tante question "Politique fiscal et r-
forme statutaire".
En pralable, il tint liminer deux faux
dbats :
1) L'article 74 ne met pas en oeuvre
seulement la spcialit legislative mais


peut comporter une proportion variable,
selon les collectivits, d'identit lgisla-
tive (droit commun) et de spcialit l-
gislative (lois locales). Il a, par contre,
soutenu qu'il n'y avait pas autant de dif-
frences qu'on le disait entire article 73
et article 74. Ce qui fut contest.
20) En passant au statut de Collectivit
d'outre-mer (article 74), un dpartement
d'outre-mer(article 73) ne perd pas son
statut de Rgion ultrapriphrique
(RUP). Il cita une decision europenne
de juin 2009 concernant Saint-Martin.
Il rappela que l'impt avait deux usages:
rapporter des recettes et tre un outil
d'intervention conomique. Il nota d'em-
ble que la fiscalit dans les DOM est
"peu particularise", l'exception de l'oc-
troi de mer(et encore). Il souligna que
les collectivits locales de ces pays dis-
posaient d'une faible capacity d'inter-


Bernard Castagnde,
Professeur l'universit Paris I


ventionnisme conomique travers la
fiscalit et que seul l'Etat pouvait agir.
Cela peut-il changer avec les articles 73
et 74 ?
Avec l'article 73, il ne put que constater
que, si thoriquement le transfer de
comptences fiscales est possible, les
obstacles sont srieux : notamment
l'habilitation accorde, du fait de la loi
organique du 21 fvrier 2007, n'est que
pour deux ans. En outre, elle peut tre
accorde aux deux collectivits Rgion
et Dpartement.
S'agissant de l'article 74, il existe des
possibilits de transferts de comp-
tences de degrs variables : complete
comme dans le cas la Polynsie fran-
aise et incomplete comme dans le cas
de Saint-Martin. Cela dpend de la loi
organique statutaire.
A propos de la dfiscalisation, Bernard
Castagnde a utilement remis les pen-
dules l'heure : elle est identique dans
les DOM et dans les COM. Seule diff-
rence, en cas de passage un statut de
COM, la dfiscalisation ne s'applique
plus aux residents mais seulement aux
contribuables franais. Il a enfin rappel
que la rgle fiscal pouvant tre consi-
dre comme une aide de l'Etat interdite
par les traits europens, tait place
sous le contrle pralable de la Com-
mission europenne examplee de l'oc-
troi de mer).
Toutefois, avec l'article 74 il n'y aura pas
d'inscurit juridique, a-t-il dmontr
partir de la jurisprudence europenne.
Emmanuel Jos, Professeur de droit in-
ternational et Directeur du CRPLC, a
dcrit "les relations extrieures des collec-
tivits territoriales d'outre-mer". Il a rap-
pel que les relations extrieures
participent du dveloppement cono-
mique, social, cultural et environnemen-
tal et dcrit les comptences en la
matire des collectivits article 73 et ar-
ticle 74 en distinguant la Polynsie fran-
aise des autres COM. Ces
comptences sont plus ou moins ten-
dues selon le statut, mais L'Etat reste
matre des relations extrieures. Il indi-
qua aussi que nous devons aussi nous
poser la question, au travers des rela-
tions extrieures : "Quefle contribution
pouvons-nous apporter la Carale, au
monde ?".
Christian Vitalien, consultant sur les
Politiques Publiques, charge d'ensei-
gnement l'UAG, devait parler du statut
des rgions ultrapriphriques (RUP)






























Grard Dowling-Carter prside le centre regional de la formation professionnelle des avocats


espagnoles et portugaises. L'intrt r-
side, bien sr, de compare la problma-
tique des Rgions d'outre-mer sous
tutelle franaise celle de pays ayant le
mme statut vis--vis de l'Europe (RUP)
et dots de l'autonomie. Christian Vita-
lien a insist sur le fait qu'il y avait un
double mcanisme de transfer de com-
ptences : d'une part des Etats vers les
pouvoirs locaux et d'autre part des Etats
vers l'Union europenne. Ainsi il serait
difficile de transfrer la TVA aux COM
puisque la TVA est du resort de l'Eu-
rope.
Il expliqua que l'Espagne et le Portugal
avaient inscrit le principle de l'Autonomie
des pouvoirs locaux dans leurs consti-
tutions, l'inverse de la France avec les
principles d'identit legislative et de sp-
cialit legislative et d'une autonomie en-
cadre. Chaque statut dcrit les rgles
de partage des comptences, les rgles
sur les resources financires et les r-
gles de contrle. L'initiative du change-
ment statutaire est locale. On mesura
combien la France reste une Rpu-"
blique centralise et jacobine, incapable
de concevoir une autre modle que le
sien.
Il redit son tour que l'appartenance de
la Martinique au statut de Rgion ultra-
priphrique ne dpendait pas de son
statut de DOM ou de COM. En clair, le
passage de la Martinique de l'article 73
l'article 74 ne lui ferait pas perdre le
statut de RUP et donc les fonds euro-
pens.
An course du dbat Danielle Marcelline,
advocate et conseillre municipal de
Fort-de-France, souleva la question de
la loi organique qui ne serait connue
qu'aprs le vote du rgime lgislatif de
l'article 74 et s'indigna que l'on deman-
dait au people de voter sans savoir pour
quoi. Elle affirma que le statut rsulte-


rait d'une ngociation don't on ne
connat pas le rsultat. Remake du chatt
an sak par une no-PPM.
Bernard Castagnde rpondit qu'un
documentt orientation" donnant les
grandes lignes du statut serait public :
organisation administrative, comp-
tences, rgime lgislatif, resources,
etc). Il a estim qu'un document d'une
page suffisait.
Claude Lise, snateur et president du
Conseil gnral, present, releva, pour
sa part, que dans le processes Let-
chimy de 3me voie il serait aussi n-
cessaire de "ngocier" au pralable loi
ordinaire et lois organiques sans savoir
l'avance ce qu'il en rsulterait. Le pas-
sage par cet "entonnoir" est inevitable,
a-t-il relev, dans l'un ou l'autre proces-
sus.
Il annona que le president de la Rpu-
blique devrait, faire une declaration so-
lennelle devant le Parlement comme la
Constitution I'y oblige sur le contenu de
la consultation du 17 janvier 2010 et
peut-tre sur les grandes lignes du sta-
I'm r I v Id.~ -


Al


y.gena : RASSEMBLEMEN 1 IIAR-
TINIOUAIS POUR LE CHANGEMENT

* Grand rassemblement citoyen :
- Vendredi 6 novembre 18h Espace Thodor
Corin
Franois-Manzo
- Dimanche 8 novembre 9h Saint-Pierre
Stade Pierre Paul-Charles
* Rendez Parti Communiste Martiniquais
Vendredi 13 Novembre
Chez Georges Erichot
Pays Mles Lamentin
* Grande rentre du Parti Communiste Martini-
quais
Dimanche 22 Novembre 2009


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1111IBAT STATUTASCIE Jeudi Y Alovembre 2009 Jusdce W 45 Page 11


tut propos partir des resolutions du
Congrs des lus martiniquais.
En outre, sur la base de son experience
de parlementaire la fois de dput et
de snateur, il dmontra, examples
l'appui, qu'il est plus difficile d'obtenir
une drogation au droit commun pour
un DOM(article 73) que pour une collec-
tivit d'outre-mer en vertu de l'esprit ja-
cobin des parlementaires franais qui
craignent que la drogation obtenue soit
demande ("pollue", a-t-il dit) par les
autres dpartements. Par consquent,
dans la ralit il y a une difference relle
entire article 73 et article 74, mme si en
thorie elle serait moins important.
Un autre no-PPM, Me Michaux, es-
tima que le dbat article 73 article 74
tait une "suipercIiec. constitutionnelle"
et, en substance, qu'il fallait changer de
constitution par la dmission de tous les
lus et responsables martiniquais pour
avoir l'autonomie. Cette declaration
consternante d'un ancien btonnier du
barreau dmontra plus d'un jusqu'o
peut mener la mauvaise conscience
que peut donner le second moratoire du
PPM. Mme dans le cas d'une improba-
ble dmission de tous les lus, on peut
douter que cela conduise le pouvoir ac-
tuel dcider d'une constitution du type
espagnol ou portugais pour la seule
Martinique. Il fut rappel par plusieurs
intervenants que les accords de Nou-
ma ont t obtenus aprs les vne-
ments tragiques de la grotte d'Ouva
donnant lieu au titre XIII de la Constitu-
tion.
La voie de la responsabilit martini-
quaise est troite. Personne ne le
contest. Mais faut-il pour autant refu-
ser d'avancer ? Non, bien sr.
Il faut renvoyer leurs fantasmes les
chantres de l'immobilisme et de la ds-
esprance et conqurir l'Autonomie
possible.
M.B










Lancement du MlP, cone du no-PM : "PRENDRE SON TEMPS

POUR UNE AUTONOMIE OPTIMAL" OU RETARDER LA PRISE DE

RESPONSABILITE PAR LE PEOPLE MARTINIOUAIS ?


Les speudos autonomistes regroups autour du nationalistt" retrait Jean-Claude William


Ce samedi 31 octobre l'htel impra-
trice, les partisans de la dite "3ime voie"
prsentaient leur plan de champagne
pour dire leur opposition la collectivit
autonome de l'article 74 le 17 janvier
2010 et leur "oui" l'article 73 avec fu-
sion d la region et du dpartement en
une collectivit unique. Autour de Jean-
Claude William, president de ce regrou-
pement dnomm "Mouvement des
autonomistes et desprogressistes (MAP)",
plusieurs movements et personnalits
publiques. On peut en citer quelques
uns :Serge Letchimy et le PPM, le MPF
de Maurice Antiste, Simon Morin et le
movement josphin, le snateur Serge
Larcher, le maire des Trois-llets, Arnaud
Ren Corail, Serge Chlons, \Max Au-
giac, Max Dufrnot, Christian Vallard du
Saint Esprit et Alfred Donat, un UMP,
premier adjoint au maire du Saint-Esprit.
Entres autres. Et ce nouveau mouve-
ment partisan de la 3ime voie se d-
fend d'tre "un TPPM bis", mais juge que
la proposition du parti de Trnelle est "1a
seule voie raliste pour une vritable d-
marche metiant vers l'autonomie". Selon
le president du MAP, Jean-Claude-Wil-
liam, qui pourtant se dit toujours .natio-
naliste martiniquais", il y aurait avec ce
vote du 24 janvier "une vraie opportunity
d'avancer vraiment". Article 74,
concde William, est une bonne formule
mais, ellene rpond pas la demand
"d'autonomie optimale", nouvelle


conception avance cot de "l'autono-
mie constitutionnafise" de Letchimy,
pour faire avancer ce pays. Et pire en-
dore, il prtend qu'il y aurait une "ab-
sence de project des te-nants de l'article. 74
avec fe risque d'une rupture des droits .
D'autant, advance t-il, "qu'une parties im-
portante des Martiniquais ne sont pas
prts faire ce pas". Donc le grand natio-
naliste n'hsite pas jouer de la petite
musique de la peur de perte des acquis
sociaux. Et pour cela, ce movement
juge "qu'iffaut une transition pour nous
responsabiliser avant d'arriver (lautono-
mie". La solution propose est de pro-
cder par tapes et l le movement
reprend la proposition formule par
Serge Letchimy. La premiere tape
consiste "obtenirpar le biais de la loi
organique rgissant la coflectivit unique,
le droit l'exprimentation et une ha6ili-
tation lgifrer, durant une priode de 6
ans", le temps d'un mandate regional.
Donc il y aura ngociation et la loi orga-
nique ne sera pas aussi soumise , r-
frendum comme pour l'article 74. Dans
le mme temps laborer un vrai project
de socit et ngocier avec l'Etat la mo-
dification de la Constitution. Quand ? A
quelle chance et quel rsultat ?
La dernire tape se conclura par "une
nouvelle consultation du Peuple Martini-
quais pour fe changement du rgime poli-
tique de la Martinique, garantissant


l'galit des droits comme socle, et ouvrant
des perspectivesglobales et indites de res-
ponsa6ilit et dJLutonomie locale". On
est en plein rve. Pour le MAP, le 24
janvier un plbiscite pour le oui l'article
73 serait un point de dpart pour mettre
ce pays sur les rails. En fait, ce serait un
enterrement dans l'assimilation et le
surplace. Les partisans de ce nouveau
moratoire front champagne dans toute
l'le afin de convaincre les Martiniquais
"qu'il ne faut pas une autonomie pour
donner du pouvoir mais pour une organi-
sation dans ce pays" dixitt Letchimy).
Quelle est donc cette autonomie qui
n'obtient pas de pouvoirs collectifs nou-
veaux ?
Le "PPM nouveau" et ses allis procla-
ment que le people martiniquais n'est
pas prt pour l'autonomie, tout en lais-
sant entendre qu'il le sera au terme des
six ans d'exprimentation. Cela est une
affirmation gratuite. Et si d'aventure
c'tait vrai, la responsabilit d'une telle
situation incomberait en grande parties
au PPM, qui ne cesse de se prsenter
comme le dfenseur le plus acharn de
l'ide d'autonomie, au point de s'obsti-
ner faire que ce ne sont pas les com-
munistes mais les progressistes qui les
premiers ont avanc le mot d'ordre d'au-
tonomie.
En ralit, c'est le PPM qui n'est pas
prt. Pourquoi n'a-t-il pas de pro-
gramme ni de project de socit pour la
Martinique d'aujourd'hui et de demain?
Pourquoi n'a-t-il pas fait en 2003 une
champagne plus convaincante pour la
collectivit unique dans le cadre de l'ar-
ticle 73? Pourquoi feu Camille Darsires
a-t-il- sorti cette histoire de "chat an sak"
qui a fait tant plaisir la droite et au pa-
tronat?
Dcidment, les partisans de l'article
73et de l'assimilation camoufls, de
droite comme de "gauche", sont rsolus
tout mettre en ouvre pour retarder la
prise de responsabilit du people marti-
niquais.
En definitive, les partisans de l'article 73
et de l'assimilation camoufls ou vi-
sage ouvert cnt dcid de tout mettre en
oeuvre pour retarder la prise de respon-
sabilit du people.
C.B










Pourjustifiersa position actuell : "LE PROGRESSISTE" INVOOUE

LE PREMIER MORATOIRE DE 1981


Le Progressiste du 23 octobre voudrait
dmontrer qu'aujourd'hui le PPM d-
crte un deuxime moratoire sur la
question du statut et de l'autonomie qu'il
ne s'y prendrait pas autrement.
En effet, le journal du no-PPM, comme
d'habitude s'abrite derrire Csaire pour
justifier le fait qu'il vote non l'autono-
mie de l'article 74 le 17 janvier 2010 et
ventuellement oui au statut dparte-
mental et l'assimilation de l'article 73
le 24 janvier 2010 si une deuxime
consultation a lieu.
Cette fois, il croit utile de publier un texte
du grand disparu sous le titre "Comment
['autonomie serait elle populaire si elle
n'est pas dsire par le people ? ". Il s'agit
d'un extrait du discours prononc par
Aim Csaire le 25 juin 1981 aprs les
lgislatives de 1981 suite l'lection
prsidentielle du 10 mai 1981 en France
qui avait vu la victoire de Franois Mit-
terrand.
Aim Csaire s'en prenait directement
au Parti Communiste Martiniquais en
dclarant notamment : "L'exemple pluss
frappant est peut-tre celui de ceux qui
mettent en avant le mot d'ordre bien
connu d'autonomie populaire et dmocra-
tique. Autonomie, dmocratique et popu-
laire, fort ien, mais ilfaut tre srieuxet
i faut tre logique, comment l'autonomie
serait elle populaire si elle n'est pas dsire
par le puple (..) ? ".
Mais ce que ne dit pas le no-PPM,
c'est que ce discourse du 25 juin 1981
est considr comme le discours expli-
citant le moratoire dcrt par Csaire
le 29 mai 1981 par cette declaration :
"Le thme du statut de la 5Martinique :
(Dpartementalisation, Autonomie, Ind-
pendance. Eh bien, le pays en a assez...
La question du statut JE WE LA SOVS-
ESTlM4E PAS. Je l'aborderai mais en son
temps... Je proclame ce soir et jusqu'
nouvel ordre, je proclame solennellement
un moratoire politique concernant le pro-
bleme du statute juridique ".
Citer le Csaire du moratoire montre
bien qu'aujourd'hui il s'agit bien d'un
nouveau moratoire sur la question de
l'autonomie mme si Letchimy et autres
Jean-Claude William crient tue-tte :
'"lutonomie, Autonomie,...".
Pourquoi Le Progressiste ne cite-t-il
pas le texte o pour la premiere fois le


Au centre, Didier Laguerre, no-PPM


PPM a pris position pour l'Autonomie
lors de son Ille Congrs les 12 et 13
aot 1967 ? Dans son discours de cl-
ture, Aim Csaire dclarait en seffet :
"Cette indispensable conqute du pouvoir
politique par le people martiniquais, nous,
le aPPM, nous pensions qu'elle ne peut se
faire que par l'accession de la 5Martinique
l'autonomie dans l'ensemble franais...
tout en restant dans le cadre franais,
nous entendonspouvoirprendre librement
les decisions qui nous concernent au pre-
mier chefen tant que martiniquais et ex-
cuter nous-mmes ces dcisions...par
consquent nous prconisons ds mainte-
nant (soulign par nous) l'institution
d'une assem6be dfibrante martiniquaise
souveraine dans un certain nombre de do-
maines lesquels sont dlimiter, et d'un
excutifmartiniquais". L'autonomie ds
maintenant en 1967, il y a 42 ans !
Il pourrait aussi citer un texte lumineux
de Pierre Aliker dans le mme Progres-
siste du 23 dcembre 1998 aprs que
Lionel Jospin eut confi la mission d'ta-
blir un tat des lieux Claude Lise et
Michel Tamaya pour adopter une loi
d'orientation : "'oublions pas qu'en son
temps, Louis Le Pensec nous a clairement
demand de dire nettement ce que nous
voulons et que nous sommes rests muets
comme des carpes. Ilne faut pas que cela
se renouvelle. Ilne faut pas non plus que
nous risquions de voir cela se terminer par
un statut octroy. Et doncforcment ina-
dquat. Ilfaut que ce statut soit ngoci


et pourcela ilfaut que nous mettions, noir
sur blanc, tout le contenu, paragraphe par
paragraphe, de notre revendication d'au-
tonomie. Nous avons trop longtemps
tourn autour du pot. Notre mot d'ordre
initial: "tine Martinique autonomy dans
une France dcentralise" est tout fait
inadquat, par le fait qu'il su6ordonne
l'autonomie de la 9Martinique une ala-
toire complete dcentralisation de [Hexa-
gone.
Nous ne devons pas attendre parce que
nous ne pouvons plus attendre.
La situation de notre petit pays est trop
srieuse pourque nous n'y portions pas re-
mde dans les plus bref dlais. Nous
sommes en situation d'urgence... "
Situation d'urgence en 1998 !
Maintenant c'est pire et le no-PPM
nous renvoie six, douze, voire vingt
ans. A la Saint Glin-Glin.










QUAND SERGE CHLONS SE PRONONCE POUR LE 73 FAON

LETCHIMY


Serge Chlons pour le 73


Le trs mdiatique docteur Serge Ch-
lons, membre de l'association Mdecins
du monde et president du Comit De-
voir de Mmoire, a accord, sur la ques-
tion de l'volution institutionnelle, un
long entretien R.Rabathaly, que
France- Antilles a public le jeudi 29 oc-
tobre dernier.
Sa rponse la premiere question du
journalist, savoir "73 ou 74,un chemin
balis ou un labyrinthe?", assez confuse,
laisse entendre que le people martini-
quais ne sortira pas de "cette dualit ma-
thmatique", laquelle "entranera une
faille socitale". Son pessimisme, peut-
tre plus apparent que rel, semble
nourri par l'ide que' personnel n'a de
project de socit et par le constat qu'en
Martinique "a passion a depuis longtemps
pris Ce dessus sur (a raison ".
La deuxime question ("Vous auriez
aim que les 9Martiniquais rflchissent
L'autres questions ?') amne Serge Ch-
lons souligner la complexity juridique
du problme auquel nous sommes
confronts et appeler de ses Voeux
"un project politique construit". Elle lui
fournit surtout l'occasion de mettre en
vidence les.effets ngatifs, sur notre
people tout entier et singulirement sur
notre jeunesse, de la socit de
consommation.
L'interview porte ensuite sur le "mouve-
ment collectifde fvrier", qui ne fut pas
"le rsultat dune rvoltepolitique de notre
people", affirme Chlons, qui, sans nier
le problme de la "profitasyon" et de
"toute [a violence de notre conomie de


1


march" orchestre ici par les "profi-
teurs"locaux ( "bks, ngres nantis et au-
tres multres"), prfre mettre l'accent
sur ce qu'il appelle "la question princi-
pale", savoir "[a question individuelle
que chaque -Martiniquais doit se poser sur
son implication directed et volontaire, sa
capacity de se changer en lui-mme pour
changer sa socit...". Pour illustrer le
manque d'implication individuelle du
Martiniquais, il fait tat de la maigre par-
ticipation aux manifestations destines
dnoncer la violence faite aux femmes
ou encore la "pollution massive et crimi-
nelle au chilordcone". Revenant sur le
movement de fvrier-mars et la ques-
tion de "la vie chre", Serge Chlons
nonce cette affirmation surprenante :
'"Jucune perspective politique n'a, me
semble-t-il, t labore dans le context
d'une prise en main imminent de notre
destin, sur les moyens ou les mthodes qui
pourraient permettre d'impacter durable-
ment sur la vie chre". On a envie de lui
demander comment il peut la fois re-
vendiquer "une prise e, main imminent
de notre destin" (sous-entendu afin de
rgler le problme de la vie chre), et
prconiser, comme le fait Serge Let-
chimy, un second moratoire sur l'auto-
nomie. De surcrot, la question de la vie
chre est au centre des propositions du
Congrs des lus, notamment par la re-
vendication d'une competence en ma-
tire de contrle des prix.
En effet, dans le reste de l'entretien,
Chlons se fait le laudateur de l'autono-
mie constitutionnalise chre au "PM
nouveau" et son leader (non encore
'fondamental'() Serge Letchimy. JI es-
time que Sarkozy devrait interroger
deux fois les Martiniquais et les Guya-
nais, mais pas comme cela est prvu
actuellement : "d'abord sur la mise en
place d'une collectivit territoriale, puis
pour "leurposer la question du cadre dans
lequel ils dsireraient voir voluer cette
collectivit unique". Il fait comme si la
creation de cette collectivit unique al-
lait de soi, et du coup il se garde d'expli-
quer ce qui pourrait la justifier. D'autre
part, il parle d'volution postrieure la
creation de ladite collectivit unique, ce
qui signifie que les Martiniquais et
Guyanais passeraient leur temps ima-
giner un nouveau statute et se prparer


pour une autre consultation populaire,
source vidente d'instabilit et d'incerti-
tude.
Un dtail significatif saute aux yeux
lorsqu'on examine la position de Serge
Chlons sur l'autonomie : c'est que
dans sa qute de modles de statut
d'autonomie pour la Martinique et la
Guyane, il ne se rfre aucune des
anciennes colonies franaises deve-
nues autonomes, mais deux pays eu-
ropens, savoir l'Espagne et
l'Allemagne. Ce faisant, il feint d'ignorer
que, pour des raisons historiques, les
constitutions espagnole et allemande
sont trs diffrentes de la franaise. Il
oublie aussi les conditions requises
pour modifier cette dernire, et surtout
la mise au point faite rcemment ce
propos par Nicolas Sarkozy au Lamen-
tin.
L'autonomie "constitutionnalise" ou
"constitutionnelle" est et restera une chi-
mre, quoi que puissent affirmer ses d-
fenseurs. Appeler voter "non"au 74 le
17 janvier est une grave erreur politique.
Un tel appel est contraire aux intrts
bien compris de la Martinique et consti-
tue une invitation renoncer l'exercice
de la responsabilit martiniquaise. Il est
d'autant plus choquant qu'il mane d'un
front commun objectif, contre-nature,
constitu par la droite, le "PPM nou-
veau" et les socialists, tous partisans
d'une collectivit unique dans le cadre
de l'article 73, tous atteints par le mme
virus de l'assimilationnisme.
Il est temps que tous les autonomistes,
y compris ceux qui militent au PPM,
comprennent que l'urgence et la gravit
des problmes auxquels est confronte
la Martinique exigent des solutions au-
dacieuses et rapides, incompatible
avec un nouveau moratoire. Il est dan-
gereux de laisser croire que des habili-
tations lgislatives donnes pour deux
ans, au compte-gouttes, selon le bon
vouloir du pouvoir en place, vont chan-
ger grand-chose notre situation.
Le 17 janvier, nous aurons l'occasion
d'assumer, individuellement et collecti-
vement notre responsabilit; faisons-le
en votant "oui" au 74, en tant
conscients qu'il n' y a aucune "dualit
mathmatique", car derrire le 73 et le
74 se cachent des ralits juridiques et
donc politiques diffrentes que n'im-
porte qui peut faire l'effort de compren-
dre.
M.Belrose










RMC: UNE MATINE RICHE DE PROMESSES


Le Rassemblement Martiniquais pour le
Changement (RMC) a tenu le samedi
31 octobre la Mutualit une matine
d'change avec plusieurs dizaines de
jeunes de tous horizons, qui ont r-
pondu l'appel que leur avaient lanc
Amandine Chanteur et Audray Brujaille
Latour. Le dbat, trs anim, a eu lieu
sous la forme "question/rponse". Les re-
prsentants du RMC ont eu ainsi l'occa-
sion d'entendre les proccupations des
jeunes et de leur indiquer les solutions
qu'il proposait pour y rpondre les satis-
faire. Claude Lise, Marcelin Nadeau,
Daniel Marie-Sainte, entire autres inter-
venants, ont abord tour tour la pro-
blmatique du logement, de l'emploi, du
transport, de l'ducation, de la culture et
du sport dans la perspective d'une auto-
nomie obtenue dans le cadre de l'article
74 de la Constitution franaise. Les
jeunes, de leur ct, ont fait des propo-
sitions, qui seront prises en compete par
le RMC. Ils sont repartis satisfaits, avec
la certitude que le 74 est un pas vers la
responsabilit et leur permettra de pren-
dre toute leur place dans cette Marti-
nique nouvelle. Extrait de l'appel de la
jeunesse
"'4 tous Iesjeunes de la Martinique
A toutes cells et tous ceuxqui donnent
le meilleur deux-mmes Ceurpays, pour
que la 5Martinique soit :


Quand le june rentrent dans le dbat
Quand les jeunes rentrent dans le debat


Terre de progrs et idmancipation,
Terre de justice et de tolrance,
Terre de russite, de prosprit et d'galit
pour son peuple,
Terre de solidarity avec [es peuples de la
Carabe et desAmnriques, mais galement
de 'Europe et du 1Monde.
Nous Jeunes Martiniquaise, savons que
la vMartinique a besoin de nous; elle a be-
soin de notre nergie, de nos ambitions, de
notre audace et de notre intelligence. (..)
'Pourgagner le combat de 'emploi et de la


formation professionneCle accessible
chaque fMartiniquais, (..)
Nous Jeunesse 1Martiniiquaise, croons
la capacity de la fMartinique reliever le
dfi de la modernit.
'ous entendons donc participer au com-
bat quipermet la fMartinique de trouver
sa place dans un monde respectueux du
droit des peuples promouvoir leur iden-
tit, eur droit la responsabilit, rini-
tiative et au dveloppement".
C.B.


DBAT DSQUILIBR RFO


Dimanche 25 octobre 2009, RFO Radio
organisait la mi-journe un dbat au-
tour de la consultation prochaine sur
l'volution institutionnelle.
Comme invites il y avait Chantal Mai-
gnan de I'UMP (article 73), Catherine
Conconne du PPM (article 73) et Marie-
Hlne Lotin (article 74).
On note l un dsquilibre flagrant dans


ce dbat, ce qui n'est pas de nature
clairer les auditeurs sur les enjeux v-
ritables de cette consultation. Deux par-
tisans de l'article 73 contre un partisan
de l'article 74.
En effet, "la troisime voie" don't il est
question, revendique par le PPM, et
qui pourrait servir d'alibi RFO pour se
justifier, n'est en fait qu'une vaste escro-


querie intellectuelle puisque ce parti en
definitive s'associe la droite pour sou-
tenir l'article de l'immobilisme, le 73.
Nous avions dj not que l'animateur
de "PoCitiX" faisait la part belle ceux
qui se positionnent pour le 73. Seule-
ment le service public de RFO a une
obligation de neutralit et d'quit.
F.P


LES BKS SONT EN CHAMPAGNE SUR LES HABITATIONS POUR

L'ARTICLE 73


Il est plus facile pour les bks de trom-
per les ouvriers agricoles sur la ques-
tion institutionnelle que de leur appliquer
les accords salariaux dcoulant de la
grande mobilisation de fvrier mars
2009 du 14 mars 2009. De nombreuses
questions demeurent sans rponse
comme la retraite complmentaire, la
prretraite des ouvriers agricoles expo-
ss la pnibilit et aux products dan-
gereux, la formation professionnelle, la


reconversion des travailleurs licencis
etc., mais sur certaines habitations
Basse-Pointe, les bks exercent une
pression sur les ouvriers agricoles pr-
textant les incitant "voterpour article
73 ", car disent-ils, ils perdraient les sub-
ventions et donc des menaces pse-
raient sur la banane avec l'article 74.
On voit bien jusqu'o peut amener le cy-
nisme des profiteurs du systme colo-
nial.


Chacun se rappelle le coup de force des
milieux patronaux et bks qui n'ont pas
hsit entraner des ouvriers agricoles
le 6 mars 2009 casser la dynamique
du movement social, alors que l'en-
semble du movement social allait dans
le sens des revendications des masses
laborieuses.
Le monde du travail doit tre vigilant
plus que jamais.
F.P












JACOUES CHIRAC RENVOY EN CORRECTIONNELLE


Jacques Chirac a t renvoy devant le
tribunal correctionnel de Paris, contre
l'avis du procureur, qui avait requis un
non-lieu en septembre. Une premiere
pour un ancien president de la Rpu-
blique. La juge d'instruction Xavire Si-
meoni a estim que les charges taient
suffisantes pour un procs de l'ex-pr-
sident de la Rpublique, aprs 12 ans
d'immunit pnale l'Elyse. Ce renvoi
vise une affaire relative ses mandates
de maire de Paris (1977-1995) et retient
contre lui 21 emplois prsums fictifs. Il
est accus de "dtournements defonds
publics"et "d'a6us de confiance" pour ces
21 emplois. L'ancien president J. Chirac
encourt dix ans de prison et 150.000
euros d'amende. Dans un communique,


M. Chirac prend "acte" de cette dci-
sion, se dit "serein et dcid ta6ir de-
vant le tribunal qu'aucun" des 21
emplois pour lesquels il est renvoy de-
vant la justice "ne constitute un emploific-
tif'. Dans cette affaire des charges de
mission, neuf autres personnel sont
galement renvoyes devant le tribunal.
Parmi elles figurent deux de ses an-
ciens directeurs de cabinets, Michel
Roussin et Rmy Chardon. D'autre part,
l'ancien secrtaire gnral de Force ou-
vrire (FO) Marc Blondel est renvoy
devant le tribunal pour avoir bnfici
d'un chauffeur rmunr par la mairie
de Paris. Pour Olivier Dartigolles, porte-
parole du PCF, "la justice doit faire son


travail. Elle doit tre la mme pour tous.
Tout autre commentaire vise faire de ce
procs un vnement mdiatique pour telle
ou telle raison politicienne".


LA POURRITURE DES AFFAIRS


La semaine coule a t riche en nou-
velles relatives aux dmls avec la jus-
tice de certain responsables politiques
de droite et d'hommes affaires proches
de ceux-ci. La nouvelle la plus mdiati-
se est celle de la condemnation par le
tribunal correctionnel de Paris, l'issue
du procs dit de "l'Angolagate", de
Charles Pasqua, Pierre Falcone ,Arcadi
Gaydamak, Paul-Loup Sulitzer, Jean-
Charles Marchiani et Jean-Christophe
Mitterrand.
"L'Angolagate" est une affaire de vente
illicite d'armes l'Angola dans les an-
nes 1990. Elle est donc relativement
ancienne, mais le fait que la justice soit
rpute lente n'enlve rien l'opprobre
qui couvre dsormais ces citoyens.
Charles Pasqua, homme fort en gueule,
ancien barbouze, ancien ministry, ac-
tuel snateur, cope de trois ans de pri-
son, don't deux avec sursis, et de cent


mille euros d'amende. Pierre Falcone et
Arcadi Gaydamak ont t condamns
chacun six ans de prison ferme, ce qui
n'est pas rien. Le romancier Paul-Loup
Sulitzer s'est vu infliger quinze mois de
prison avec sursis et cent mille euros
d'amende : on lui reproche d'avoir us
de son influence dans le monde des
mdias pour redorer l'image de Pierre
Falcone et Arcadi Gaydamak. Jean-
Charles Marchiani, ancien prfet du Var,
a t condamn trois ans de prison,
don't 21 mois avec sursis. Quant au fils
de Franois Mitterrand, Jean-Chris-
tophe, il a t condamn deux ans de
prison avec sursis et 375.000 euros
d'amende.
Certain des condamns, don't Charles
Pasqua, ont annonc aussitt leur in-
tention de faire appel. Cela veut dire
que l'affaire n'est pas vraiment termi-
ne, et qu'il faudra s'attendre des re-


bondissements, des dclarations fra-
cassantes, des mises en cause, sur-
tout si Pasqua obtient la leve du "secret
dfense"qu'il a rclame.
L'autre nouvelle est le renvoie en cor-
rectionnel de Jacques Chirac, en tant
qu'ancien maire de Paris, pour 21 em-
plois "prsums fictifs". L encore, il
s'agit d'une vieille histoire lie une pra-
tique frauduleuse jadis courante. Mais
comme l'avait prdit Le Canard En-
chan il y a longtemps, Jacques Chi-
rac, ne jouissant plus de son immunit
de president, devait s'attendre cette
mise en examen.
Et n'oublions pas l'affaire Clearstream,
dclenche par Sarkozy pour descen-
dre Dominique de Villepin. Et Sarkozy
veut supprimer les juges d'instruction
afin d'touffer les futures scandals.
Dcidemment, la V Rpublique pue.
M.Belrose


AVIS DE DISSOLUTION
PROMOLAC
SCCV AU CAPITAL DE 200E
52 RUE DE LA COMTESSE ANNE
97233 SCLCLCHER
RCS FORT DE FRANCE 492 942 719
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 24/10/2009, les
associs ont dcid la dissolution antici-
pe de ladite socit.
M. Vincent Lesaffre demeurant
Ennetires-en-Weppes (59320)
au 17 rue de la Gare
est nomm liquidateur.
Le sige de la liquidation est fix au Sige
social de la socit. C'est cette adresse
que la correspondence devra tre adres-
se et que les actes et documents de-
vront tre notifis.
Les actes et pices relatifs la liquidation
seront dposs au RCS de Fort de
France.
Pour avis et mention, M. Vincent LESAF-
FRE, Liquidateur. FB 1845


AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 01
juillet 2009, il a t constitu une SARL:
Denomination: H2 GESTION
Objet social : Gestion administrative
Sige social : quarter Rivire Bambou -
97240 LE FRANCOIS
Dure: 99 ans
Capital: 200 e
Grant : Kvyn RAMANICH, demeurant
Rivire Bambou
97240 LE FRANCOIS
Immatriculation au registre du commerce
de FDF en course
Pour avis. FB 1846
"SCP "ALPHONSE BELHUMEUR,
BRUNO HAYOT
ET SBASTIEN TRIPET
NOTAIRES ASSOCIS
56 RUE FERNAND CLERC
97220 TRINITE
Aux terms d'un acte de cession de parts


sociales reu par Me Sbastien TRIPET,
notaire TRINITE, le 21 octobre 2009, de
la socit civil immobilire dnomme-
"LES MARCHES DE PAULINA", au capi-
tal de 1.524,49 e, ayant son sige social
SAINTE-LUCE (Martinique), Voie Pau-
lina, quarter Bellay, immatricule au Re-
gistre du Commerce et des Socits de
FORT DE FRANCE sous le numro
SIREN 434 126 041.
Il a t dcid d'accepter la dmission de
Mme Germaine CARIOU-CAROFF, en
quality de grante et de lui donner quittus
de sa gestion.
Il a t nomm en quality de grant pour
une dure illimite, Mr Hubert GAR-
NAUD, 49 La Tingre, 44210 LE CLION
SUR MER
Pour avis, Me S. TRIPET FB 1847
ADDITIF AU JOURNAL
"JUSTICE N' 17, PAGE 20"
DU 23/04/09- FA 1038
KARAIBES TRANSPORT


Lire : Objet : BTP, ngoce de matriaux,
transport de matriaux, de containers et
de marchandises diverse, marchand
ambulant, ainsi que toute prestations de
services affrentes.
Pour avis, le grant FB 1848
GUIDO
SARL AU CAPITAL DE 47000.00
EUROS
VILLAGE CREOLE, POINTE DU
BOUT, 97229 LES TROIS ILETS
493983753 R.C.S. FORT DE FRANCE
En date du 07/10/2009, I'AG Extraordi-
naire a nomm(e) en quality de grant M.
CHEVAL-METRAS FREDERIC, RUE
PAULINA, BELLAY 97228 SAINTE LUCE
en replacement de M. COTTARD JEAN
PAUL
Modification au RCS de Fort de France
FB.1849
AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 29/10 / 09, il a t constitute


ANNNGIS ILr,&ILIE











une :EURL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : TCP
SISE : Rsidence Morne l'eau E4
Ravine Vilaine
97200 Fort de France
Objet : Distribution de carburant,
commercialization de products alimen-
taires et non-alimentaires
et services
Dure : 99 ans
Capital : 7 500 euros
Grant : Tony PROCOLAM
Adresse : Rsidence Morne l'eau E4
Ravine Vilaine
97200 Fort de France
Immatriculation au registre du Commerce
en course
Pour avis la Grance FB 1850

AVIS DE CONSTITUTION
CONNECTIQUE SARL
Au capital de 10000 euros.
Sige social : C/ Maison Julieno,
7 impasse des Ramiers,
97233 Schoelcher
Objet : la construction,
la maintenance,
la gestion de rseaux de tlcommunica-
tion
Dure.: 99 ans
Grant : Ludocic JULIENO
Immatriculation : RCS DE Fort de France
FB 1851

AVIS DE CONSTITUTION
Avis la constitution de I'EURL:
UNNA BELLA ESTHETIQUE
sous le sigle UBEST
au capital de 2000 euros.
Sige social : 565 Bellevue Acajou
97232 le Lamentin.
Objet : Institut de beaut.
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du commerce, des so-
cits et de la chambre des mtiers et
des artisans de Fort de France.
Grant : Mme Sverine ETIENNE
demeurant au Bt. ZEMIS RES
Les Carabes
Rivire Roche
97200 Fort de France, nomm pour une
dure illimite. FB 1852

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte S/P, il est constitu une Socit
Unipersonnelle Responsabilit Limite
Denomination social : MODAL MULTI-
SERVICES
Capital social: 500 E
Sige social : quarter Trace
97213 Gros Morne
Objet social : Prestation de panneaux pu-
blicitaire,
lagage, abattage, courage,
vidange et mise aux normes des fosses
septiques,
travaux de voiries, divers.
Dure de la socit : 99 ans
La grance : Monsieur MONIQUE Ma-
nuel demeurant au quarter Trace
97213 Gros Morne
Immatriculation au registre de commerce
et des socits de Fort de France.
La grance FB 1853

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 15
octobre 2009, il a t cr au Morne
Rouge, une Socit Responsabilit Li-
mite aux caractristiques suivantes :
Denomination : POINTT'
Forme SARL. Capital social : 7 500.00 .
Dure : 99 ans, sige social : chez M.
EDOUARD, Louis GALVA demeurant
quarter Andel Kader
97260 le Morne Rougr
Grant : M. Luc Lon Latour demeurant
quarter Lecomte
97231 Robert.


Objet : Import Export,
achat et vente en gros ou demi-gros de
products en tous genre,
prise de participation dans d'autres entre-
prises,
et en rgle gnrale toutes transactions
ou commercialisations se rattachant di-
rectement ou indirectement l'objet pr-
cite, ou tous objets similaires
connexes ou susceptible d'en faciliter la
ralisation. FB 1854

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du
15/10/09,
il a t dcid de crer une socit res-
ponsabilit limite rpondant aux carac-
tristiques suivantes :
Denomination: CASH MARTINIQUE
Sige social : 40 Boulevard Gnral de
Gaulle
97200 Fort de France
Objet social : Le rachat et la vente de tous
objets d'occasion don't les bijoux et m-
taux prcieux
Dure : 99 ans
Capital social : 10.000 euros rpartis en
100 parts de 100 euros chacune intgra-
lement libres
Grant : Laurent Nicolas CYPRIA
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits.
Pour avis
la grance FB 1855

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 12 octobre 2009, a t consti-
tu une socit prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Forme : Socit Responsabilit Limite
Denomination : ZOE
Sige : Rue Ernest Andr 97232 Le La-
mentin
Objet: Prt--porter fminin
Dure : Vingt annes
Capital : 1 000 en numraire
Grance : Mlle LAURIER Alexandra de-
meurant Basse Gondeau 97232 Le La-
mentin
Pour avis,
Le reprsentant lgal FB 1856

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du
12 octobre 2009,
Il a t constitu une socit prsentant
les caractristiques suivantes :
Forme : Socit Responsabilit Limite
Denomination: DEESSE COOK
Sige : 15 rue Victor Hugo
97200 Fort de France
Objet social : Fabrication de plats cuisi-
ns labors
-conception et mise en ouvre de re-
cettes de fabrication de plats prpars
-Traitement de plats cuisins en pro-
duits emballs, congels surgels, apper-
tiss ou mis sous vide
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation de la socit au registre de com-
merce et des socits
Capital social : 7000 euros
Grance : Monsieur Eric DORTET
Immatriculation de la socit au registre
de commerce et des socits de Fort de
France.
La grance FB 1857

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 30 aot 2009, avis est donn de
la constitution de l'EURL TEAM ONE IN-
FORMATIQUE au capital 1 000 euros
dcompos comme suit :
1000 en numraire
Sige social : 9 rue de la Vannerie, Morne
des Esses 97230 Sainte Marie
Objet social : Rparation et fabrication de
Micro-ordinateur


Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre des mtiers
Grant: Monsieur PROCOLAM David est
dsign en quality de grant
Pour avis, le grant FB 1858

AVIS DE CONSTITUTION
Le 19 septembre 2008, il a t cre une
Socit Responsabilit Limite capital
variable don't les caractristiques sont les
suivantes :
Denomination: UNION BTP SARL
Capital social : 1 000. 00 euros
Adresse : Tour Eliane 14me tage
porte 148
Godissard
97234 Fort de France
Objet : L'objet de la socit, tant dans
les dpartements d'Outre-mer, en France
mtropolitaine, en Europe, dans la ca-
raibe, comme l'tranger :
- Btiment et Travaux publics (BTP), Gros
cuvres, Maonnerie, Couverture
- Toutes les operations commercials, ar-
tisanales, financires, industrielles, mobi-
lires ou immobilires annexes ou
connexes s'y rapportant de manire di-
recte ou indirecte.
Dure : 99 ans
Grance : Monsieur Alain ZAIRE
demeurant Petit Paradis
97270 SAINT ESPRIT,
Monsieur Jean PAJOUL
demeurant Tour Eliane
14me tage porte 148
Godissard
97234 Fort de France
La socit sera Immatricule au registre
de commerce et des socits tenu au
greffe du Tribunal de Fort de France.
Pour avis
La grance FB 1859

AVIS D'ASSEMBLEE GENERAL
Cher (e) adhrent (e)
Vous tes invits prendre part aux tra-
vaux des prochaines Assembles Gn-
rales de l'association LA KAY NOU qui se
tiendront le :
MERCREDI 14 Novembre 2009
A 18 heures 30
AU SIEGE DE L'ASSOCIATION
ORDRE DU JOUR
1/ACCUEIL
Bienvenue et margement
A/ASSEMBLEE GENERAL EXTRAOR-
DINAIRE
Modification des status (art. 2-6-7-9-10-
1)
B/ ASSEMBLE GENERAL ORDI-
NAIRE
1) Lecture et Approbation de l'assem-
ble gnrale constitutive
2) Rapport moral et d'activits
3) Bilan financier
4) Questions diverse
Le President FB 1860

AVIS DE LIQUIDATION
L'assemble gnrale de la socit
LAUREVY,
runie le 01 octobre 2009 a 09h00
a approuv les comptes dfinitifs de liqui-
dation,
donn quitus de sa gestion'
et dcharg de son mandate. Monsieur
Julo DESIRE liquidateur,
et constat la clture de la liquidation.
Les comptes du liquidateur ont t dpo-
ss au greffe du tribunal de commerce de
Fort de France.
Le liquidateur FB 1861

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donne de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes :
Denomination social : LLDA SARL
Forme: Socit Responsabilit Limite
Capital : 8 000 euros


Sige social Village de la Poterie,
97229 Trois Ilets
Objet social : Achat pour la vente de meu-
bles meublant,
d'accessoires de decorations,
restauration rapide
et prestations de service
Dure : 99 ans computer de son imma-
triculation au registre du commerce et
des socits
Grance : M. THEISSE Dominique Ren
Immatriculation : Au RCS de Fort de
France FB 1862

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sou seing priv en date du 16
octobre 2009 au Lamentin, il a t consti-
tu une Socit Civile de Construction
Vente
au capital de 1000 euros,
enregistre la recette principal des im-
pts de Cluny, le 20/10/2009, bordereau
n 2009/1 197 case n 10.
Denomination social : SCCV LES CA-
RAMELS
Sige social : Rue de la crche
Pelletier
97232 LE LAMENTIN
Objet social : L'acquisition par voie
d'achat ou d'apport d'un immeuble et la
construction sur celle-ci de tous biens de
toutes destinations
Dure : 10 ans
La socit sera Immatricule au RCS
de Fort de France
Grante : FADEAU Mylne
demeurant Morne Honor
97211 Rivire Pilote
Pour avis, la grante FB 1863

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sou seing priv en date du 16
octobre 2009 au Lamentin,
il a t constitu une Socit Civile im-
mobilire
au capital de 1000 euros,
enregistre la recette principal des im-
pts de Cluny, le 20/10/2009,
bordereau n* 2009/1 197 case n 11.
Denomination social : SCI MYLERIC
Sige social : Rue de la crche
Pelletier
97232 LE LAMENTIN
Objet social : L'acquisition par voie
d'achat ou d'apport d'un immeuble et la
construction sur celle-ci de tous biens de
toutes destinations
Dure : 99 ans
La socit sera Immatricule au RCS de
Fort de France
Grant : M. VARSOVIE Eric
demeurant la Rsidence Emmanuel'
Mansarde 97231 Robert
Pour avis, la grante FB W eS.

AVIS DE CONSTI'TUlION
Endatedu : 27110 //#0. il a teornas-
tue une SAJIL
Prsentarti tes camniatistiaqu suaintres
Dnoiinatmio :: ASDY VMSK S4aIL
SISE: 8CA awm I$ i em iiaBaiges lsao-
neau
97200 IF a tdia IFamo
Otet : iLa deis dte "lliuila, smas eaau

Capital: 7 5B ewirs
Grant ;R.isanei Paszail RATENMI
Adresse : L Rila a Mtmei Patiilbon
97232 L NfmdlBENl
Irniananmiicauliiatrnlra r diui CBrnnmE!ce
:en cauts
Pouir as la &riaim FB 1865

AVIS DE CONSTITmTION
EXPLOITATION AGRICOLE
RESPONSABILIT UMITE
TAMARINS
EARL AU CAPITAL FIXE
DE 1.000 EUROS
SIGE SOCIAL:


ANNINGE LGLESJeud Y ovebre.009- Juee 4Y Pae I









ANNUN31ES ~ ~ ~ ~ ~ ILrg'LE Jeud Y, Noebe20 e4 ae1


QUARTER TAMARINS
97213 GROS MORNE
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 25/06 / 09, il a t constitute
une socit civil don't les caractris-
tiques suivent :
EARL TAMARINS
Forme : EARL socit rgie par les dis-
positions des articles L. 324-1 et suivant
du code rural.
Capital fixe : 1 000 euros
Sige : Quartier Tamarins
97213 Gros Morne
Objet: Elevage porcin, production vivrire
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au Registre du commerce et des
socits
Apports en numraire : 1 000 euros
Monsieur ANEXIME Jean-Flix, demeu-
rant Route du Calvaire, Quartier Sina,
97213 Gros Morne est dsign statutai-
rement en quality de grant pour une
dure illimite.
La socit sera immatricule au registre
du Commerce et des socits tenu au
greffe du tribunal de Fort de France.
Pour avis et mention FB 1866

MODIFICATION STATUTAIRE
SCM ATELIER URBASPACE
SOCIT CIVIL DE MOYENS
OBJET: MISE EN COMMUN
DE MOYENS MATRIELS
CAPITAL: 2400 EUROS
SIGE SOCIAL:
RS. TOLOMAN M232
ROUTE DE MOUTTE
97200 FORT DE FRANCE
RCS : FDF 2004 D 139
Par acte sous seing priv du 18 septem-
bre 2009
Cession de parts :
M. Anthony MASON a cd tous les
droits qu'il possdait dans la socit M.
Dingan BAZABAS, le tout conformment
la loi et aux status, Mlle Sandrine AR-
NAUD a cd tous les droits qu'elle pos-
sdait dans la socit M. Dingan
BAZABAS et M. Bertrand DAMAGNEZ,
Messieurs Dingan BAZABAS et Bertrand
DAMAGNEZ, la suite de cette cession
deviennent titulaires des droits attachs
aux parts sociales cdes, savoir M.
Dingan BAZABAS dtient 119 parts, M.
Bertrand DAMAGNEZ, 1 part.
Changement de grance :
Monsieur Dingan BAZABAS, domicili au
: Residence quatre vents, 97200 Fort de
France a t nomm grant de la socit.
Monsieur Anthony Malon, ayant cess
ses functions la dite date du 13 septem-
bre 2009. FB 1867

AVIS D'OUVERTURE D'UNE
ENQUETE PUBLIQUE '
PREFECTURE DE LA REGION
MARTINIQUE
SOUS PREFECTURE DU MARIN
Le public est inform que conformment
aux dispositions de l'arrt prfectoral n"
34/2009, il sera procd l'ouverture:
-d'une enqute publique sur la demand
d'autorisation du S.I.C.S.M.
d'effectuer, au titre des articles L214-1
L214-6 de la loi sur l'Eau du 03 janvier
1992 des travaux d'extension de la sta-
tion d'puration de sainte Luce et de Ri-
vire Pilote.
-Le dossier d'enqute pourra tre
consult du vendredi 30 octobre 2009 au
lundi 30 novembre 2009 inclus aux mai-
ries.ci-dessus mentionnes,
aux heures d'ouverture des bureaux.
-Durant cette priode, les observations du
public pourront :
soit tre consignes sur le registre d'en-
qute mis sa disposition,
-soit tre adresses par crit M. Ange,
Serge LAUHON,
commissaire enquteur,


qui sigera la mairie de Sainte Luce
comme suit:
-vendredi 30 octobre 2009 de 09h 12h
-mercredi 18 novembre 2009 de 09h
12h
-lundi 30 novembre 2009 de 09h 12h
Et la mairie de Rivire Pilote comme
suit :
mardi 03 novembre 2009 de 09h 12h
lundi 09 novembre 2009 de 09h 12h
mardi 24 novembre 2009 de 09h 12h
Les conclusions motives du commis-
saire enquteur pourront tre communi-
ques pendant un dlai d'un an
computer du quarantime jour suivant la
clture de l'enqute) toute personnel en
faisant la demand au sous- prfet.
Elles seront, en outre, dposs en mairie
de Sainte Luce et de Rivire Pilote, pour
la consultation du public.
Marin, le 01 octobre 2009
Le sous Prfet du Marin
Paul LAVILLE FB 1868

"SCP "ALPHONSE BELHUMEUR,
BRUNO HAYOT ET
SBASTIEN TRIPET
NOTAIRES ASSOCIS
56 RUE FERNAND CLERC
97220 TRINITE
AVIS DE CHANGEMENT DE GRANT
Suivant dlibration du 09 septembre
2009 de l'assemble gnrale ordinaire
des associs de la socit dnomms
SCI THEODULE, socit civil immobi-
lire au capital de 79,400 E ayant sons
sige Rivire Pilote (97211), C/* Mme
Liliane BESSARD, Anse Figuier, immatri-
cule au RCS de Fort de France (Marti-
nique), sous le numro SIREN 494 662
786.
Il a t dcid d'accepter la dmission de
Mme Liliane BESSARD en quality de g-
rante et de lui donner quitus de sa ges-
tion.
Il a t nomm en quality de grant pour
une dure illimite, Mie Berthe BES-
SARD, demeurant 81 rue Amiral Mou-
chez, porte 30 escalier H1,75013 PARIS.
Pour avis,
Me S. TRIPET FB 1869

CACEM
AVIS RECTIFICATIF
REPORT DE DATE
SECTION I : POUVOIR ADJUDICATEUR
Ct d'Agglo du centre de la Martinique:
Immeuble Cardinal Chateauboeuf Est
B.P 407,
97204 Fort-de-France
Tl. : 05 96 75 82 72
Fax : 05 96 75 87 06.
Point de contact : M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM.
E-mail : infos@cacem-mq.com.
Adresse(s) intemet :Adresse gnrale du
pouvoir adjudicateur
http://www.cacem.org.
SECTION II : OBJET DU MARCH
Intitul attribu au march par le'pouioir
adjudicateur/l'entit adjudicatrice :
Amnagement de la place Emile Maurice
Saint Joseph
Description succincte du march ou de
l'acquisition/des acquisitions :.
Travaux de voirie et rseaux divers,
d'clairage public, de mobilier urbain,
d'espaces verts aire de jeux
Type de march de travaux : execution
Classification CPV : 45 00 00 00-7
SECTION IV: PROCEDURE
Type de procedure : Ouverte.
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2009/48/DGA3/AO.
Date d'envoi de l'avis original
02/10/2009.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
Le present avis implique une rectification.


Date rectifier dans l'avis original : Date
limited de remise des offres
Au lieu de : 24/11/2009 12:00
Lire: 03/12/2009 12 heures
DATE D'ENVOI DU PRESENT AVIS :
29/10/2009. FB 1870

RESULTAT DE MARCH
SECTION I: POUVOIR ADJUDICATEUR
1.1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT:
conseil regional, rue gaston defferre,
l'attention de catherine delbe-mongin, F-
97200 Fort-de-France. E-mail : marie-
line.mauriol@region-martinique.mq.
1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
TEUR ETACTIVIT(S) PRINCIPALE(S) :
Collectivit territorial.
Services gnraux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II: OBJET DU MARCH
11.1) DESCRIPTION
11.1.1) Intitul attribu au march par le
pouvoir adjudicateur :
programme regional de formation profes-
sionnelle des jeunes(prfpj) 2009 1re
parties (lots 1 15).
11.1.2) Type de march et lieu d'excution,
de livraison ou de prestation :
Services.
Catgorie de service : no24.
Lieu principal de prestation : region mar-
tinique, 97200 Fort-de-France.
Code NUTS FR.
11.1.3) L'avis implique :
11.1.4) Description succincte du march
ou de l'acquisition/des acquisitions :
la prsente consultation porte sur le
choix de prestataires (organismes de for-
mation) devant raliser les actions de for-
mation qualifiantes dans le cadre du
programme regional de formation profes-
rionnelle des jeunes (prfpj) 2009 confor-
mLment aux cahiers des charges.
11.1.5) Classification CPV (vocabulaire
commun pour les marchs publics) :
8053000.
11.1.6) March pouvert par l'accord sur les
marchs publics'(AMP) : Oui.
11.2) VALEUR TOTAL FINALE DU OU
DES MARCH(S)
11.2.1) Valeur total finale du ou des mar-
ch(s) :
Valeur : 551 379 euros.
Hors TVA.
SECTION IV : PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure :
Ouverte.
IV.2) CRITRES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Critres d'attribution :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function
1. 1-la valeur technique de l'offre. Pond-
ration : 5.
2. 2-le prix de la prestation. Pondration
:3.
3.3-le dlai global d'excution de la pres-
tation. Pondration : 2.
IV.2.2) Une enchre lectronique a t
utilise :
Non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE AD-
MINISTRATIF
IV.3.1) Numro de rfrence attribu au
dossier par le pouvoir adjudicateur:
fp-jeu-0901.
IV.3.2) Publication(s) antrieure(s)
concernant le mme march :
SECTION V : ATTRIBUTION DU
MARCH
MARCH no :09 afp 001
INTITUL : mise niveau spcifique m-
tiers du commerce
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009


V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES :02
V.3) NOM ET.ADRESSE DE LOPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
ifed nouvel, zone industrielle petite co-
cotte immeuble nadeau -no 14 -champi-
gny, MQ-97224 ducos. Tl. 05 96 56 09
99. Fax 05 96 56 12 74.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 36 580 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite:
Inconnue.
MARCH no: 09 afp 002
INTITUL : mise niveau spcifique m-
tiers de la vente
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 05
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
lafargue formation, no 6 -lot st christophe,
MQ-97231 robert. Tl. 05 96 65 18 36.
Fax 05 96 65 13 03.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 40 398 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no : 09 afp 003
INTITUL: mise niveau spcifique m-
tiers de la distribution
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES :04
V.3) NOM ET ADRESSE DE LOPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
amfor, cit artisanale de dillon 24 rue st-
loi, MQ-97200 fort de france. Tl. 05 96
64 66 88. Fax 05 96 64 84 94.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 38 880 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no: 09 afp 004
INTITUL: mise niveau spcifique ma-
trise des outils informatiques
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 08
V.3) NOM ET ADRESSE DE LOPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
gsi, 17 rue des hibiscus clairire, MQ-
97200 fort de france. Tl. 05 96 70 77 66.
Fax 05 96 70 77 64.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 35 640 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT:
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no: 09 afp 005
INTITUL: mise niveau spcifique ins-
tallateur de rseaux cbls de communi-









SNovembr 200 4,Y Page 19


cation
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 03
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
mic formation, zac de rivire-roche bat
e4 2nd tage, MQ-97200 fort de france.
Tl. 05 96 50 98 21. Fax 05 96 77 45 02.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 37 710 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ITRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no : 09 afp 006
INTITUL : mise niveau spcifique m-
tiers de l'environnement
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 06
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
cfaes, 75 rue franois niger, F-97220 tri-
nit. Tl. 05 96 58 58 33. Fax 05 96 58 29
82.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 31 412 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no : 09 afp 007
INTITUL : mobilisation autour des m-
tiers de la personnel
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 02
V.3) NOM ET ADRESSE DE LOPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
cfaes, 75 rue franois niger, F-97220 tri-
nit. Tl. 05 96 58 58 33. Fax 05 96 58 29
82.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 15 509 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no : 09 afp 008
INTITUL : mobilisation autour des m-
tiers de la personnel
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH :
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 05
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIOUE AUOUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
cfaes, 75 rue franois niger, F-97220 tri-
nit. Tl. 05 96 58 58 33. Fax 05 96 58 29
82.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 20 818 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.


MARCHE no : 09 afp 009
INTITUL : mobilisation autour des m-
tiers de la personnel
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES :05
V.3) NOM ET ADRESSE DE LOPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A ETE ATTRIBUTE
cfaes, 75 rue franois niger, F-97220 tri-
nit. Tl. 05 96 58 58 33. Fax 05 96 58 29
82.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 15 384 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no :09 afp 010
INTITUL : mobilisation autour des m-
tiers de l'environnement
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH :
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES :05
V.3) NOM ET ADRESSE DE LOPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
fmad, maison pour tous 1 rue tivoli -
post colon, F-97247 fort de france. Tl. 05
96 64 50 66. Fax 05 96 64 65 72.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur: 22 022 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no : 09 afp 011
INTITUL : mobilisation autour des m-
tiers de l'environnement
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 03
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
fmad, maison pour tous 1 rue tivoli post
colon, F-97247 fort de france. Tl. 05 96
64 50 66. Fax 05 96 64 65 72.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 22 022 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no: 09 afp 012
INTITUL : mise niveau spcifique
maintenance des matriels de travaux
publics manutention
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 02
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
greta sud, college jacques roumain, F-
97211 rivire-pilote. Tl. 05 96 62 62 18.
Fax 05 96 62 73 44.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 55 040 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-


stage la part du march susceptible d'tre
sous-traitee :
Inconnue.
MARCHE no: 09 afp 013
INTITUL : mise niveau spcifique ins-
talleur sanitaires
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES: 01
V.3) NOM ET ADRESSE DE LOPERA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A TE ATTRIBUTE
greta sud, college jacques roumain -
quartier en came, F-97211 rivire-pilote.
Tel. 05 96 62 62 18. Fax 05 96 62 73 44.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 55 040 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'ETRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no : 09 afp 014
INTITULE : mobilisation autour des m-
tiers de la personnel
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 06
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
gsi, 17 rue des hibiscus clairire, F-
97200 fort de france. Tl. 05 96 70 77 66.
Fax 05 96 70 77 64.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur : 16 807 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
MARCH no : 09 afp 015
INTITUL : caces conducteur d'engins
option lecture de plans
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH:
8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 01
V.3) NOM ET ADRESSE DE LOPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
greta btp, lyce professionnel bat g -
petit manoir, MQ-97232 lamentin. Tl. 05
96 57 08 70. Fax 05 96 51 92 00.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Estimation initial du montant du march:
Valeur: 116 425 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite :
Inconnue.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) LE MARCH S'INSCRIT DANS UN
PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
DES FONDS COMMUNAUTAIRES: Oui.
Rfrence(s) utile(s) du project / pro-
gramme : programme oprationnel
2007/2013 axe 2 inclusion par la forma-
tion et la qualification action 2-2 inves-
tir dans le capital human sous-mesure
2.2.1 dvelopper des measures actives
du march du travail.
VI.2) AUTRES INFORMATIONS :
VI.3) PROCEDURES DE RECOURS
VI.3.1) Instance charge des procedures
de recourse :
tribunal administratif de fort de france,
immeuble roy-camille croix de bellevue -


B.P. 683, F-97264 Fort-de-France Cedex.
Tl. 01 44 42 63 43. Fax 01 44 42 63 37.
Organe charge des procedures de mdia-
tion :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Pans) comit consultatif interdpartemen-
tal, 29 rue Barbet-De-Jouy, F-75700 Pans
Cedex. Tl. 01 44 42 63 43. Fax 01 44 42
6337.
VI.3.2) Introduction des recours :
VI.3.3) Service auprs duquel des rensei-
gnements peuvent tre obtenus concer-
nant l'introduction des recourse :
le greffe du tribunal administratif, croix de
bellevue, F-97200 Fort-de-France. Tel. 05
96 71 66 67. Fax 05 96 63 10 08.
VI.4) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS:
22 octobre 2009. FB 1871

APPEL A PROJECTS
Recherche d'oprateurs pour la mise en
place d'un systme de surveillance pi-
dmiologique dans la Caraibe
Identification de l'organisme qui lance cet
appel : Conseil Rgional de Martinique
Service des Marchs et de la command
publique
Rue Gaston Deffere Cluny 97200 Fort
de France Martinique
Tl : 0596 59 63 00 / Tlcopie 0596 72
68 10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr onglet Marchs public c
Numro de rfrence du dossier : DRIC-
APEDID-09-032
Contexte et objet de l'opration : Dans le
cadre de sa politique de sant le Conseil
regional de Martinique a dcid de met-
tre en place un project permettant la pro-
tection des populations, l'interception et
le contrle des maladies dans son envi-
ronnement gographique.
Cet appel projects porte sur le dvelop-
pement d'un systme de surveillance pi-
dmiologique regional sur les sites pilots
Martinique, Sainte Lucie et Dominique.
Ce systme, en application des directives
de l'OMS doit faire fonctionner en rseau
les systmes existants.
Il s'agit de concevoir et de raliser un sys-
tme de detection des maladies mer-
geantes:
- qui soit la fois plus ractif et plus fia-
ble que les systmes embryonnaires
existants
-qui permette d'exploiter en profon-
deur les donnes disponibles
qui soit bas sur une banque perma-
nente de donnes
-qui soit ralis en partenariat avec
des institutions de sant des pays cibles
(Martinique, Sainte Lucie, Dominique).
Dure du project : maximum 2 ans
Constitution des dossiers de project : Les
candidates s'appuieront, pour la constitu-
tion de leur dossier de project (s) sur le
dossier tabli cet effet et disponible au
Service des Marchs et de la command
publique du Conseil regional ou en ligne
l'adresse suivante : http://www.cr-marti-
nique.fr (cliquer sur l'onglet 'marchs pu-
blics .
Numro de rfrence du dossier : DRIC-
APEDID-09-032
Remise des dossiers de project : Les can-
didats front parvenir leur dossier de pro-
jet au Prsident du Conseil Rgional
(Service des Marchs et de la command
publique) au plus tard le 23 novembre
2009 12 heures.
Date d'envoi la publication du present
avis : le 30 octobre 2009. FB 1872










L cProf et e Gouvereur des Ds :

DERNIRES PUBLICATIONS DE CARABEDITIONS


Raphal Confiant: le Balzac martiniquais


Nous avons reu dernirement deux pu-
blications de Carabeditions : une ver-
sion en langue crole d'une bande
dessine franaise intitule L PROF :
Tablo nw et Le Gouverneur des Ds,
version franaise du roman Kod Yanm
public en 1986 par Raphal Confiant.
Dans le premier cas, il s'agit d'offrir un
public singulier, habitu aux person-
nages de la srie "Les (POFS" (Bam-
boo Editions), un dpaysement
linguistique travers le crole antillo-
guyanais. La traduction a t ralise
par Robert Chilin et Jean-Marc Rosier,
et nous avons une alternance de pages
crites en crole guadeloupen et de
pages crites en crole martiniquais.
Cette stratgie vise rendre compete fi-
dlement de la ralit linguistique des
Antilles franaises o, on le sait, la
langue crole n'est pas exactement la
mme d'une le l'autre. Trois '"lanclies
indites", soit 6 pages, ont t ajoutes
la fin de ce onzime tome de Les
PROFS : la page de gauche de chaque
"planclie"est en franais, et sur la page
de droite apparat la traduction crole,
avec une autre nouveaut, savoir qu'il
y a un personnage (Antoine ) qui parle
le crole de la Guyane, un autre (Eric)
qui parle le crole de la Guadeloupe, et
deux (Amina et Gladys) qui s'expriment
dans celui de la Martinique.
La srie Les PROFS ayant t conue
pour un public franais, il n'est pas ton-
nant que l'humour qui l'imprgne et les
personnages qui y sont mis en scne
soient franais. Si la plupart de ces per-
sonnages sont donc blancs, il y a quand
mme parmi eux deux Noirs, charges
sans doute de reprsenter ce qu'on ap-
pelle pudiquement en France "Ia diver-


site".
On peut apprcier ou non l'humour de
L PROF. Mais on ne peut pas ne pas
saluer l'effort ralis par les deux tra-
ducteurs antillais. Toutefois, il n'est pas
interdit de penser que l'avenir de la
bande dessine antillaise, quelle que
soit la langue d'criture, dpend du tra-
vail de creation des artistes antillais.
Dans Le Gouverneur des Ds de Ra-
phal Confiant, le chemin suivi est in-
verse, en ce sens que l'on passe d'un
texte en crole un texte en franais,
dmarche qui n'est pas nouvelle chez
notre "(Balzac martiniquais", sauf que
cette fois-ci ce n'est pas l'auteur qui ra-
lise la traduction mais Gerry L'Etang,
docteur en anthropologie et matre de
conferences I'UAG. Dans Le Mag de
France- Antilles du 26 septembre der-
nier, la rdition par Carabeditions de
Kod Yanm et de sa traduction crole
(c'est--dire Le Gouverneur des Ds)
est prsente comme "un vntabfe v-
nement littraire". Pour notre part, nous
pouvons dire de Le gouverneur des Ds
qu'il est un roman passionnant dans le-
quel revit la Martinique rurale des an-
nes 50, celle qui commence se
dpeupler au profit de la ville avant
d'tre prive de sa jeunesse aspire par
le BUMIDOM. Gerry L'Etang se com-
porte en traducteur mimtique, s'effor-
ant d'imiter le style de Confiant, avec
ses archasmes, ses nologismes, ses
crolismes, ses audaces langagires.
Le roman est construit autour de la fi-
gure du major des campagnes, et dans
son universe on retrouve les diffrentes
ethnies qui ont contribu faonner le
people martiniquais. Le personnage
principal, Rosalien Saint-Victor, est la
fois entrepreneur en btiment, leveur
de coqs de combat et joueur profession-
nel de ds, toutes choses qui l'amnent
faire de frquents dplacements, fa-
vorables des ventures
amoureuses multiples. C'est
ainsi qu'il se retrouve avec une
pouse rsigne mais digne,
appele Lorette, et trois ma-
tresses, don't une Indienne, une
cpresse et une ngresse [re-
marquons au passage que seul
le mot "Indienne" a droit la
majuscule dans le texte, ce qui
ne peut manquer d'interpeller le
lecteur]. Qui dit 'fenmmhes" dit
"enfants", et des enfants, Ro-
salien en a beaucoup. Dtail


amusant : alors que Rosalien avait for-
mellement interdit ses mattresses de
fouler le seuil de sa maison, la fin du
roman on voit Lorette "comploter" avec
celles-ci pour forcer son mari partager
ses biens entire ses nombreux enfants,
lgitimes et illgitimes.
La Martinique d'avant l'exode vers la
ville, c'tait les combats de coqs, les
dfis que se lanaient les majors, le da-
mier, le recours aux quimboiseurs, la li-
bert sexuelle, la jalousie entire voisins
mais galement le coup de main : tout
cela apparat dans le roman en ques-
tion.
Un roman qui mrite d'tre lu, mais qui
ne manque de poser un srieux pro-
blme. Le lecteur a, en effet, l'impres-
sion que Carabeditions n'a pas de
comit de lecture. Cette impression
dsagrable est due aux coquilles et
fautes de franais, relativement nom-
breuses, qui enlaidissent le texte. Citons
seulement le mauvais traitement r-
serv au subjonctif imparfait, qu'affec-
tionne tout particulirement Raphal
Confiant dans tous ses crits en fran-
ais. Sous la plume de Gerry L'tang,
"6ien que"est suivi plus frquemment de
l'imparfait de l'indicatif (ce qui est incor-
rect) que de l'imparfait du subjonctif, et
parfois il y a confusion au niveau de l'or-
thographe entire subjonctif imparfait
examplee : et) et pass simple (eut).
Le rle du comit de lecture est de tra-
quer les coquilles, fautes d'attention et
incorrections grammaticales qui se glis-
sent fatalement dans tout manuscrit,
afin que le texte soit prsentable et
digne d'tre mis en circulation. Il est vrai
qu'avec l'ordinateur et Internet certain
diteurs laissent aux auteurs l'entire
responsabilit de la correction de leurs
textes.
Dans ce cas il appartient ces auteurs
de redoubler de vigilance.
Maurice Belrose




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