Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: October 29, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00132
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
A,7% i.EBDOMADAIR E D'INForM ON COMMU4S

E N g "MMf 0


EGTm-F5M :
-o
~ -"


Un imperatif
CH MNGEMEq
S PAI COMMUNIST
41.TINIQo AIS IPCM)


fi-VesELUS



Ia peEurT



Erise :
Les con s martiniqudipses
frapppes plein fouet
Rmerique labine :
Ldncement d'une monndiep
commune, "le Sucre"








Jeudi 29 Octobri 2009 - 14-Pae


POSE DE LA PREMIERE PIERRE DE L'HPITAL LOCAL DU

FRANOIS


SI k i s ... ............. 3
Editor . . . . . . . p. 3
- Le dmon de l'assimilation lach

Luttes Sciales ..... .p. 4/4
- Transporteurs de marchandises
- Mobilisation des agents de Colson
- UNSA : Poursuivre la lutte
- Rencontre du LKP, FPAG et du K5F
- Ilme congrs de la CGTM-FSM

Socite .............. p. 7
- Baromtre Open Soft Systme
- Questions de Lise crit au Snat

Economie .......... .p. 8/Y
- Les communes frappes par la crise

Dbat Statutaipe . .P. 3/11S
- Une longue march vers l'Unit
- Dbats sur le 73/74
- Motion du Conseil Municipal
- Michel Chalono ou le double "non"
- Rflexions d'Armand Nicolas
- L'exemple de Saint-Martin
- Taubira dit "oui" au 74

lanso le Monde ....... .. 15
- Zelaya intransigeant sur les principles
- L'Amrique Latine lance le "Sucre"

Annonces LgU es .p. 1
Qultitps .............p. 24
- Adieu Barel 1
- "Aliker" rcompens


"JiUSTICE"
Administration & Rdaction :
Tl.: o05 96 7186 83

F1ax: 05 96 63 13 20
ed.j Liusticc@wanadoo.fr
htto://www.iournal-iustice-martinique.com



Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tel 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tel : 0596 73 1454


La pose de la premiere pierre du nouvel
hpital local du Franois a eu lieu, ven-
dredi 23 octobre 2009, au quarter Pointe
Courchet o un terrain de 27 000 m2 (2,7
ha) a t rtrocd par la ville. Ce project
s'inscrit dans le cadre du Plan Hpital
2007 port par l'Agence Rgionale d'Hos-
pitalisation (ARH). Le budget prvisionnel
de l'opration s'lve 12,5 ME rpartis
entire l'Etat, la Rgion et le Dpartement.
Somme laquelle il faut ajouter 6 ME de
travaux de voies d'accs et autres r-
seaux financs 75 % par le Fonds Euro-
pen d'Investissement.VRD. La dure des


travaux est prvue pour 24 mois. Cet h-
pital de proximity comprendra 50 lits, don't
10 lits de mdecine gnrale, 35 lits de
radaptation et de soins pour personnel
ges et 5 lits de mdecine physique et
rducation. Une crmonie symbolique
de pose de la premiere pierre s'est drou-
le en presence directeur de l'Hpital du
Franois, Erique Marie-Louise, de Mau-
rice Antiste, president du conseil d'admi-
nistration de l'hpital et des organismes
partenaires


GRIPPE A : FIN DE L'CPIDMIE DEBUT NOVEMBRE P


Selon la cellule de veille sanitaire, plu-
sieurs indices confirment le reflux de l'pi-
dmie de grippe A. D 'aprs les donnes
fournies par le rseau de mdecins gn-
ralistes, on a enregistr en mdecine de
ville 1 768 consultations pour syndrome
grippal, contre 3 000 la semaine prc-
dente. La baisse observe est de l'ordre
de 40%. Depuis le dbut de l'pidmie, le
nombre total de consultations est estim
21 547. Pour les pidmiologistes, la fin
de l'pidmie pourrait survenir la pre-
mire semaine de novembre. Le nombre

JOURNEY INTERNATIONAL


A l'occasion de la journe international
du crole, le 28 octobre, la plupart des
pays crolophones la clbrent de diff-
rentes manires. Dans l'le voisine la Do-
minique, c'est le Word crole festival qui
tient la vedette. En Martinique, seule la
ville de Trinit organise une manifestation
d'envergure intitule "R'abouraj" avec
comme temps fort de cette journe inter-
nationale du crole la dicte crole re-
transmise sur RFO. D'aprs l'crivain
Raphal Confiant, ce peu d'intrt pour
cette journe s'explique par le fait que "le
crole est une langue orpheline". Il
constate que "ds qu'un group social
monte dans 'chelle sociale, [a premiere
chose qu'if s'empresse de faire, c'est de se
dbarrasser de la langue et [a culture
croles. C'est de les renier". Mais pour


total de cas lis cette pidmie serait
alors compris entire 30 000 et 34 000, soit
environ 8 % de la population. Depuis le
dbut de l'pidmie, 103 patients ont t
hospitaliss pour une infection lie au
virus influenza A(H1N1)2009. Parmi eux,
on dnombre 62 enfants gs de moins
de 15 ans et 41 adults gs de 15 ans et
plus. Le taux d'hospitalisation reste faible.
La prevention reste de mise. Par ailleurs,
le dbut de la vaccination pour les person-
nels de sant dbute ds cette semaine.



DU CREOLE


l'crivain guadeloupen Ernest Ppin, "le
crole n'est pas tant menac par la langue
franaise que par la francisation des es-
prits. 'De plus en plus, nous mangeons
franais, nous buvons franais, nous vi-
vons en franais et surtout nous pensions
dans la fangue franaise. Autrement dit,
le crole se dilue dans un magma franco-
crole et se dtourne de sa propre culture
pour ne pas dire de sa propre philosophies ".
Il ajoute : "Vne langue n'est pas qu'une
langue, c'est aussi un language. Le crole
n'est pas que le crole, c'est aussi une his-
toire et un avenir partager. Vn vivre en-
semble. Vne me!". Viv jounen
entewnasyonal kreyol!


YOLES RONDES: 10 POUR LA FINALE DU 6 DCEMBRE


10 yoles se sont qualifies ce dimanche
24 octobres lors des trois rgates organi-
ses par la socit des yoles l'occasion
des demi-finales de la coupe de la Marti-
nique. Les qualifies : Tania Chaussures,
Mirsa/Dr Roots, Fiser, Only/Ortange So-
tranor, M. Bricolage/PMU, Rosette/
Orange, UFR/Siapoc, Brasserie Lorraine,


Joseph-Cottrell/Optika, GFA Carabes/Di-
gicel disputeront la finale le 6 dcembre
dans la baie du Vauclin. La bataille s'an-
nonce froce entire Flix Mrine et Guy Al-
bert Romer, histoire de rejouer la finale du
tour 2009.









LE VIEUX DMON DE L 'ASSIMILATION EST LACHE


L'autonomie dite "encad-re"permise
par l'article 74 va-t-elle permettre
d'amliorer la situation des travail-
leurs martiniquais, va-t-elle respec-
ter leurs droits sociaux et
dmocratiques, demande-t-on ?
Notre Parti Communiste Martini-
quais, qui a arrach la plupart des
acquis sociaux don't bnficient les
Martiniquais, le premier aussi dans
ce pays avoir revendiqu l'autono-
mie en fvrier 1960, avait cru bon de
prciser quelques annes plus tard
qu'il s'agissait d'une autonomie "d-
mocratique et populaire". Qu'est-ce
que voulait dire cette formule qui fut
moque tant par la droite dparte-
mentaliste que par certain
gauche ? Ils affirmrent que les
communists martiniquais voulaient
transformer la Martinique en dmo-
cratie populaire, type RDA, Hongrie,
Union sovitique, etc. Cette accusa-
tion n'est pas enterre, puisqu'on a
pu la lire rcemment sur certain
sites Internet en rponse nos
prises de position en faveur de l'ar-
ticle 74. Le rflexe de Pavlov anti-
communiste...en quelque sorte.
Autonomie dmocratique ? 'Cela
veut dire que c'est le people qui
choisit et dcide de bout en bout.
Une dmocratie relle, participative
nourrie par un people correctement
inform et non pas tromp et abus
comme actuellement.
C'est le people qui va dcider s'il
prend la voie de la responsabilit
avec l'article 74. Il nous plat de
noter que les lus martiniquais ont
repris pour le fonctionnement des
Institutions nouvelles plusieurs pro-
positions figurant dans le project de
statut du PCM de 1992 : excutif
collgial au lieu d'un omnipotent
president ; possibility de renverser
l'Excutif en course de mandature
avec une "motion de defiance
constructive"; et aussi possibility de
contrle de l'assemble dlibrante
par la constitution de commissions
d'enqutes ou de missions d'va-
luation, etc.
De plus, il est prvu le enforcement
des prrogatives des Conseils


consultatifs.
La Martinique, restant en outre
"au sein" de la Rpublique
franaise, se voit garantir les
liberts publiques.
Autonomie populaire ? La de-
mande d'volution institution-
nelle et statutaire part du
constat que, malgr les d-
penses massive de l'Etat et
de l'Europe pendant des di-
zaines d'annes, la Martinique
plonge dans le mal-dvelop-
pement, le chmage massif,
l'approfondissement des in-
galits sociales, l'accroisse-
ment de la pauvret et de
l'exclusion, la baisse du pou-
voir d'achat des categories po-
pulaires et des couches
moyennes, le refus de la prise en
compete relle de notre identity, la
perte de ses repres et de ses va-
leurs propres, etc. Le dsastre co-
nomique, social et cultural est total
et s'est exprim spectaculairement
dans la rue en fvrier-mars 2009.
Le but du enforcement du pouvoir
local est de mettre en place une po-
litique de dveloppement nouvelle
axe sur la creation d'emplois. Met-
tre la Martinique au Travail en un
mot. Fonder la justice social sur un
dveloppement endogne et dura-
ble.
Oui la protection social, le droit du
travail resteront dans le droit com-
mun, avec la possibility pour la Col-
lectivit autonome de mettre en
place en plus "un pfan de dveloppe-
mentsocial. Emploi martiniquais au
titre de la "prfrence territoriale, lo-
gement, preservation de la terre
martiniquaise, transport, education,
sport, culture, contrle des prix des
products de premiere ncessit, etc,
tels sont quelques uns des leviers
indispensables pour agir concrte-
ment sur la reduction des ingalits
sociales intolrables.
Pour notre part, le choix est celui
des intrts populaires contre ceux
de l'oligarchie capitalist bk et
franaise qui crase et suce le pays.
Mais pour conqurir ces liberts col-
lectives nouvelles, il faut cesser


d'agiter la peur de droite comme
celle de gauche, voire d'extrme
gauche. Cette peur qui nous a t
inocule par le colonialisme franais
et qui a russi nous persuader de
notre incapacit congnitale de
nous diriger nous-mmes, nous
dfier de nous-mmes.
Au fond, ce qui ressurgit aujourd'hui,
travers toutes les arguties juri-
diques savantes, les mensonges
subliminaux et les contorsions pi-
toyables, c'est le vieux dmon de
l'assimilation, le refus de hter
l'heure de nous-mmes, la panique
devant le franchissement de l'obsta-
cle de la responsabilit.
Personne n'a jamais dit que le chan-
gement de statut tait le socialisme.
Mais il permet de rapprocher les
centres de decision la porte du
people martiniquais certains disent
porte de calotte) qui, de la sorte,
pourra mieux peser sur nombre de
decisions ayant une influence di-
recte sur ses conditions de vie.
Cela aussi, c'est la dmocratie.
Le dimanche 17 janvier, il s'agit de
choisir un nouveau cadre permet-
tant d'aller plus loin, d'ouvrir un ave-
nir plus responsible et plus digne.
Le choix des hommes sera pour
aprs.
Il ne faut pas confondre coco pi za-
brico.
Michel Branchi










DEs TRANSPORTERS DE MARCHANDISES MECONTENTS


Les transporteurs de marchandises affi-
lis la CSTM sont en colre et enten-
dent le faire savoir. L'objet de leur
courroux : les frquents
contrles slectifs faits par la
DDE l'encontre des trans-
porteurs de marchandises de
l'enseigne commercial "fMul-
tigros". Pour Bertrand Cam-
busy, porte-parole des
transporteurs, ceux-ci se-
raient les victims d'un
acharnement de la part de ce
service de l'Etat. Il explique
que les transporteurs ont pris
leur destin en main en dci- /
dant de ngocier directement 'Y
avec les donneurs d'ordre
afin de faire respecter la l-
gislation.
Depuis, ils affirment tre victims de
bien tranges manoeuvres. Le syndica-
liste advance que l'Etat n'a jamais fait le
travail de contrle adquat pour obliger


les donneurs d'ordre respecter la l-
gislation en matire de cot du transport
de marchandises. Dans certaines en-


seignes commercials, grce un tra-
vail acharn et la ngociation, le
syndicate affirme y tre parvenu. Le der-
nier accord en date devrait tre sign le
27 octobre avec l'enseigne Multigros.


Il permettra de prendre en compete les
diffrents paramtres afin d'assurer aux
transporteurs une just rmunration et
leur viter ce surendette-
ment chronique que connat
cette profession. "Avec ces
contrles rptition, on veut
faire payer aux transporteurs
l'inertie de 1[Etat", assure
Bertrand CAMBUSY. Il le dit
haut et fort : "NVous ne
sommes pas prts accepter
cette provocation, cet affront
que nous fait (a CDEE". En
consequence, le syndicate a
crit au directeur de cette
administration pour lui rcla-
mer des claircissements
sur les objectifs poursuivis
par ses services. A dfaut de rponse,
le syndicate envisage de faire monter la
pression en manifestant dans les pro-
chains jours devant du sige de la DDE.


COLSON : LES AGENTS RCLAMENT PLUS DE MOYENS POUR

LES PATIENTS ET LE PERSONNEL


Depuis plusieurs annes, les agents de
l'hpital psychiatrique de Colson runis
dans une intersyndicale CDMT CGTM
- CSTM UGTM dnoncent les trs
mauvaises conditions de travail sur le
site. A l'issue d'une assemble gnrale
le 16 octobre dernier, ils ont dcid d'in-
terpeller les responsables de la sant et
en particulier la direction de leur tablis-
sement. Faute de rponses satisfai-
santes, le personnel s'est mobilis


ATV : Toujours l'attente
pour le personnel.
Le tribunal de commerce devait se pro-
noncer le 20 octobre dernier sur l'exa-,
men du plan de continuation propos
par le tandem Monplaisir et Asselin de
Beauville. Ce dernier a propos une lo-
cation grance au group .Monplaisir.
Pour statuer dfinitivement sur ce dli-
cat dossier, le tribunal devait gale-
ment avoir en sa possession l'avis du
CSA sur l'autorisation de la poursuite
d'exploitation de la frquence attribue
la chane prive. Faute de cet l-.
ment dterminant, il a renvoy sa dci-
sion au .26 novembre 2009. Pendant
ce temps, les dettes s'accumulent et le
personnel vit toujours dans l'attente.
En dpit de-cette atmosphere particu-
lirement lourde d'inceititudes, il reste


mardi 20 octobre en bloquant l'accs
l'tablissement, mais en assurant un
service minimum. Parmi les nombreux
points de la plate-forme de revendica-
tions, ils tirent la sonnette d'alarme sur
la surpopulation des units de soins et
exigent les moyens indispensables pour
une meilleure prise en charge des pa-
tients et pour l'amlioration des condi-
tions de travail du personnel. Une table
ronde devrait se tenir mardi 27 octobre


attel sa tche, esprant de son outil
de travail nie sera pas liquid.

Le port
Le travail a repris sur le port aprs que
les dockers intrimaires ont jug que
leur revendication tait satisfaite. Du-
rant quatre jours;, ils ont stopp toutes
les operations de manutention pour r-
clamer le mme salaire horaire que les
dockers titulaires, soit 22 de l'heure
contre 8.90 actuellement. Le syndi-
cat CFDT, porte-parole des grvistes,
a obtenu des manutentionnaires une
augmentation immediate du taux ho-
raire de 25 % ds le 1er novembre
2009. Une second rvaluation inter-
viendra en novembre 2010, puis l'ali-
gnement total sur le salaire des
dockers titulaires en janvier 2011. Les


avec l'ensemble des autorits concer-
nes. Une premiere rencontre a avort,
l'intersyndicale ayant estim que les in-
terlocuteurs n'taient pas les dcideurs.
Elle exige une table ronde avec les vrais
responsables de ce secteur afin de trou-
ver des solutions prennes pour la di-
gnit des patients et de leurs families et
pour le respect de ces professionnels
de la sant mental qui exercent une
mission si ingrate. C.B.


manutentionnaires prvoient de finan-
cer cette charge nouvelle par une taxe
supplmentaire de un euro sur chaque
conteneur manipul.

Total Petit-Manoir Lamentin
Le salari de cette station-service,
Herv Boula affili I'UGTM a obtenu
que le motif de son licenciement "pour
faute grave" soit abandonn par la di-
rection. Ce motif a t requalifi en
"dsaccord profound" avec son patron.
Aprs des ngociations la Direction
du Travail, Herv Boula a choisi de n-
gocier son dpart contre le versement
d'une indemnit de 20.000 euros. Le
personnel s'tait solidaris avec ce sa-
lari en fermant la station. Le travail a
repris le jeudi 21 octobre.










L'UNSA : POURSUIVRE LA LUTTE


Cr en 1996, l'Union Nationale des
Syndicats Autonomes (UNSA) Marti-
nique ne regroupait au
dpart que des fonction-
naires. Treize ans aprs,
le syndicate se dit fort de
21 sections autant dans
la function publique que
dans le priv. Dsormais
present dans de nom-
breuses administrations
comme la Douane, la
Caisse d'pargne, les -
collectivits, la justice,
la CCIM entire autres, il y
fait entendre sa voix
"pour un syndicalisme dif- .
frent". Les 22 et 23 oc-
tobre dernier, cette
organisation syndicale te-
nait son 4ime congrs.
L'occasion pour elle de
dresser notamment le bilan des "38
jours de luttes acharnes" et de constater


que "des avances significatives ont t
obtenues". Elle entend continue tra-


Carole Caput, Michel Monrose et Jacques Gertrude : UNSA

vailler pour renforcer l'unit syndicate
autour du Collectif du K5F (Collectif du


5 fvrier). Michel Monrose, son secr-
taire gnral, appelle la reprise des
ngociations pour faire avan-
cer les revendications non en-
core satisfaites. Dans sa
resolution finale, le congrs
appelle ses mandants pour-
suivre la lutte pour le dvelop-
pement de l'emploi, la priority
d'emploi aux jeunes martini-
quais, galit de diplmes,
l'augmentation du pouvoir
d'achat et le enforcement des
moyens de lutte contre la
drogue...
Par ailleurs, sans prendre po-
sition dans le dbat institution-
nel, I'UNSA "exfioite tous les
l citoyens en ge de voter, se
rendre massivement auxQ urnes
afin d'y eptrimer en toute fi-
6ert la rponse de leur chiobi".
C.B


RENCONTRE DU LKP, FPAG ET K5F POINTE--PITRE


Rencontre du LKP, FPAG et K5F
Pointe--Pitre
A Pointe--Pitre les 20 et 21 octobre
2009, les collectifs de Guadeloupe
(LKP- Lyannaj kont pwofitasyon), de
Guyane ((FPAG -Front Pour l'Avenir de
la Guyane) et de Martinique (K5F Ko-
lektif 5 Fvriy) se sont ru-
nis pour une Confrence
International. Ils se sont
rencontrs pour "changer
et valider leurs e.ipriences
respective, donner de la di-
mension leurs pratiques,
organiser la solidarity, no-
tamment contre la rpres-
sion, assurer la victoire des ":
travailleurs de Guyane, de '-
Martinique et de Guade-
loupe et satisfaire leurs
plate-forme de revendica-
tions". Parmi les sujets de
discussion : le prix de l'es-
sence, la baisse des prix
de products de premiere n-
cessit, l'ducation, la sant, la "lutte
anti-rpression", la formation des jeunes
et la revalorisation des salaires. A l'issue
des travaux, les trois organizations ont
public une declarationn solennelle". Les
leaders des trois collectifs ont constat
que "la lutte pour la defense des intrts


des travailleurs, plus largement du peu-
ple, et singulirement de la jeunesse, le
combat contre toutes [es men dans ces pays relvent d'un processus
de maturation enclench depuis l'poque
esclavagiste et s'inspirent des grande


Philippe Pierre-Charles, Elie Domota et Albert Darnal

luttes sociales menes jusqu' ce jour".
Celle-ci "s'inscrivent dans un context in-
ternational marqu par les luttes de la
classes ouvrire et des peuples contre le ca-
pitalisme et ses dgts de tous ordres sur
laplante". Les trois organizations "refu-
sent que les conclusions des Etats-Gn-


raux du gouvernement franais soient la
rponse aux revendications et aspirations
des travailleurs et des peuples en mouve-
ment". Ils exigent le respect des accords
et la poursuite des ngociations. Les or-
ganisations lancent un appel aux travail-
leurs afin qu'ils
continent se mobili-
- ser pour les luttes en
.- ..- course et pour le respect
.-T. ,. des accords dans l'ob-
jectif "d'radiquer la
pwofitasyon, abolir les
privileges et instaurer de
nouveaux- rapports co-
nomiques et sociaux".
Ces trois collectifs de-
vront se retrouver lors
d'une nouvelle conf-
rence au mois de fvrier
2010 en Martinique.
Dsormais, la Guyane,
la Guadeloupe et la
Martinique, sont unies
pour les luttes venir et
ont dcid de frapper en mme temps
les profiteurs et l'Etat. Les leaders font
front commun afin "que [es travailleurs de
uyane, de Martinique et de guadeloupe
nourrissent leur veilet s'organisent pour
le triompliefinalde leurs luttes pour la i-
6ert et l[mancipation ".










ilime congrs de la C.M-FSM: ROBERT CAYOL CONTINUE


L'UNITE: FORCE ESSENTIELLE POURLAES
DE LA CLASSES OUVRIERE ET
_-------_- CGT1M Fs

--a.- -- wh.i -


Robert Cayol entour des invits du congrs et Philibert Dufal ( gauche)


Le 11ime congrs de la CGTM-FSM
qui s'est tenu les 23 et 24 septembre
Fort-de-France a rlu Robert Cayol
la tte de la confdration en tant que
secrtaire gnral. Les congressistes lui
ont renouvel leur confiance pour un se-
cond mandate. Une charge que le diri-
geant syndicale a juge "trs lourde et
qui ne s'annonce pas facile". Il a dclar
qu'il sera intransigeant avec l'quipe di-
rigeante. Une quipe de 65 membres,
rajeunie et fminise. Pour lui, "des mo-
ments difficiles sont prvoir avec les at-
taques gouvernementales sur Ces acquis
sociaux et la remise en cause de la repr-
sentativit syndicale". Il a dclar : "le
bateau devra naviguerpendant quatre ans
sur une mer dchaine sans boue de sau-
vetage". Durant deux jours, les militants
syndicaux ont eu faire le bilan de la
mandature passe et tracer les pers-
pectives pour l'avenir. Ce 11ime
Congrs a vu la participation de la CGT
France reprsente par Bruno Dalberto,
de la CGT Guadeloupe avec son secr-
taire gnral Jean-Claude Nomertin, de
la CGTM reprsente par Marie-Hlne
Surly et Jocelyn Maggit. Le president


Claudette Duhamel : "'lrai jusqu'au
bout d a veit'
Affaire des Magistrats ayant exerc
hors de leur mtropole, dans la colonie
Martinique, poursuivis pour faux en-
critures publiques :
"J'apprends ce jour 24 octobre 2009
sur les ondes de la station de radio RCI
que le procureur de la rpublique de
Paris a pris des rquisitions aux fins de
non lieu dans l'affaire qui m'oppose en
quality de parties civil trois anciens
magistrats de Fort-de-France contre


du K5F, Philippe Pierre-Charles, tait
galement present. Un vibrant hom-
mage a t rendu Philibert Dufal, an-
cien secrtaire gnral (1982-1990) et
toujours assidu la Maison.des syndi-
cats. Georges Thimot et Ren Bram-
ban, militants de la premiere heure ont
t associs cet hommage. Les
congressistes ont dsign Luc Bernab,
ancien secrtaire gnral (1990-2004)
comme president d'honneur de leur
movement. La CGTM-FSM est deve-
nue depuis les dernires lections pru-
dhommales de 2008, la 3ime
organisation syndicale martiniquaise.
Dans son rapport d'activit, Robert
Cayol advance "fa reconqute dans le sec-
teur agricole avec plus de 25 sections
contre 7, ily a quatre ans". D'autres sec-
teurs ont t investis, tels les banques
et assurances, la propret, la sant.
C'est le rsultat d'une presencee davan-
tage affirme" explique le secrtaire g-
nral, qui constate tout de mme un
affaiblissement la Scurit social et
dans la function publique. Le syndicate
avoue ses faiblesses, notamment au ni-
veau "du fonctionnement qui ne rpond
pas auxe.jgence du moment". Cela ne l'a


lesquels j'ai dpos plainte avec
constitution de parties civil pour faux
en critures publiques. Il y a l une vio-
lation caractrise du secret de l'ins-
truction commise par le parquet de
Paris qui a divulgu la press une in-
formation couverte par le secret.
Ces faits dlictueux prouvent si besoin
en tait encore que les autorits judi-
ciaires franaises ne reculent devant
aucune violation de leurs propres lois
pour tenter de me billonner et de me
dstabiliser.
Pas moins de 27 tmoins don't 5 avo-


pas empch de batailler ferme et d'ob-
tenir des rsultats lors grandes luttes
engages. Ainsi, l'organisation se fli-
cite d'tre l'initiative du grand mouve-
ment populaire de fvrier par son travail
sans relche en faveur de l'unit syndi-
cale. Elle n'en est pas moins critique:
"l'unit syndicate se fait sur des bases
claires et sur e fondement des intrts de
la classes ouvrire. Or, enfin de compete, si
[es intrts de classes ont t affichs, dans
la pratique du movement, ils ont t 6a-
fous", juge la GTM-FSM. Parmi les au-
tres combats dans lesquels s'est invest
le syndicate, il y a notamment celui du
.dveloppement du pays, pour lequel il a
fait des interventions et formul des pro-
positions afin de le dfendre. S'agissant
de la question institutionnelle, la CGTM-
FSM ritre que "la confdration a de-
puis 1963 pris position pour la
responsa6i(it des martiniquais dans la
gestion de leurpropres affaires par l'acces-
sion un statut d'autonomie".
Parmi ses orientations, la CGTM estime
qu'elle doit plus que jamais se baser sur
les principles de la lutte des classes et
tre une force de proposition par le s-
rieux de son analyse et sa capacity de
decision. Lors de la prochaine manda-
ture, l'accent sera mis sur la formation,
la communication, le enforcement de
l'organisation. La CGTM est dcide
engager la bataille sur l'ouverture des
ngociations de branch, poursuivre
le combat pour l'emploi et la responsa-
bilit martiniquaise. Dans le mme
temps, elle compete engager une vaste
rflexion sur le syndicalisme de demain,
ainsi que sur ses types d'action.
Un vaste chantier pour les cgtistes
afin qu'ils soient un rempart efficace
pour les travailleurs.
C.B


cats entendus par un juge d'instruction,
ayant attest de ce que les trois magis-
trats avaient consign dans le juge-
ment du 11 avril 2003 de fausses
dclarations j'irai jusqu'au bout de la
vrit dans cette affaire quoiqu'il m'en
cote.
C'est pourquoi d'ores et dj j'entends
entamer des poursuites contre le pro-
cureur de la rpublique de Paris pour
divulgation la press d'information
couvertes par le secret de l'instruction".
Le 24 octobre 2009.










Baromtre politique d'Open Sofj System: Vous AVEZ DIT SONDAGE P


Eddy Marajo : des questions biaises


Baromtre politique d'Open Soft System
du mois de Septembre 2009.
A en croire ce "sondage"que sort Eddie
Marajo, Serge Letchimy sigerait large-
ment en tte des opinions favorables. Et
quand on croise son taux d'opinions fa-
vorables et dfavorables, savoir la dif-
frence de ceux qui aiment et qui
n'aiment pas Maurice Antiste, ce no-
PPM s'en sortirait tout aussi bien et se
trouverait tre un personnage de poids


dcouvert par l'opinion publique.
Alfred Marie-Jeanne conserve-
rait la faveur du panel interrog
concernant ses capacits pr-
sider la Rgion. De mme que
Claude Lise s'agissant du
Conseil gnral. Autre "tran-
get", les Martiniquais qui esti-
ment dans leur ensemble que la
grve aurait t "pplutt une
bonne chose", concluent majori-
tairement qu'elle n'a rien change
la situation, voire mme que
les choses se sont plutt dt-
riores.
Statu quo et assemble unique
seraient la solution vers laquelle
les sonds se dirigeraient du fait
d'une "insuffisance d'informa-
tion". En fait, ils ne savent pas
encore la difference entire "collectivit
d'outremer avec une large autonomie" et
"Statut de dpartement franais avec une
assemble unique" qu'ils rangent tous
deux galit (16,8 % et 16 %) dans le
74, etc. Pourquoi qualifier le statut de
dpartement franais" et pas celui de
collectivit d'outre-mer dans le son-
dage ? Astuce de sondeur qui induit une
rponse favorable pour le "statut de d-


partementJ ranais" 26 % contre 15,3
% pour celui de COM. Qu'en serait-il si
on avait prcis statut de collectivit
d'outre-mer "franaise"?
Plusieurs choses gnent dans ces "son-
dages"de prcampagne. Tout d'abord le
fait que le directeur d'Open Soft System
ne cache pas publiquement son opinion
personnelle sur l'volution institution-
nelle. Pour Eddie Marajo la Martinique
n'est pas encore prte, elle aurait be-
soin de 10 ans encore pour "accumuler"
les moyens qui l'autoriseraient la res-
ponsabilit. Deuxime chose plus g-
nante, on sait que Marajo a plusieurs
cordes son arc et qu'il marge diff-
rentes caisses des collectivits plu-
sieurs titres. Cela est source de doute
et de confusion dans une matire si d-
licate que la consultation d'opinions,
quand on sait comment le choix des pa-
nels, le mode de questionnement peu-
vent influence l'lectorat. Mais peu
imported, il ne s'agit pas pour le RMC de
dire que, face la pression de toutes
parts don't est victim l'lectorat, le com-
bat pour la dignit, la responsabilit
sera facile. Mais quand les "sondages"
s'y mlent, cela est rendu plus ardu,
mais... pas impossible !
D'aprs Site Matinik 74


DEUX QUESTIONS CRITES DE CLAUDE LISE AU SNAT


Lors du dbat sur la situation dans les
Dpartements d'Outre-mer organis par
la conference des Prsidents du Snat
dans le cadre de la semaine snatoriale
de contrle de l'action du gouvernement
et d'valuation des politiques publiques,
le snateur Claude Lise est intervenu le
mardi 20 octobre 2009. Il a prononc un
discours o il a mis l'accent sur l'ur-
gence de mettre en oeuvre un plan de
reliance de grande envergure pour faire
face la situation critique que connat
l'ensemble des dpartements d'Outre-
*mer et notamment la Martinique. Le S-
nateur Claude Lise a rappel que "cette
grande politique de dveloppement gagne-
rait s inspirer des axes stratgique adop-
ts ['unanimit par les lus runis en
congrs en dcembre 2007 et qui, pour
russir, a besoin de s 'inscrire dans un cadre
institutionnel mieux adapt". Un cadre
institutionnel donnant aux lus locaux
les outils rglementaires leur permet-
tant, dans certain domaines, d'adapter
les dispositifs normatifs et d'exercer
plus efficacement leurs comptences.


Le Snateur Claude Lise a sou-
lign la ncessit que l'Etat
prenne ses responsabilits, y
compris sur le plan financier,
pour contribuer impulser un
vritable dveloppement dans
les DOM afin de rpondre l'at-
tente lgitime des populations et
notamment des jeunes. Claude
Lise a en effet insist sur l'ex-
trme urgence de measures co-
nomiques prendre en
particulier dans les domaines du
tourism, de l'agriculture, du
BTP et du logement. Le Sna-
teur Claude Lise a dpos deux
questions crites, l'une sur le lo-
gement social et l'autre sur l'aide
la balance. Le cas de l'aide
la balance indispensable au
maintien de la filire canne et
la survive des petits planteurs de
cannes est crucial.
Il a enfin interpell la Ministre de
l'Outre-Mer sur la ncessit de trouver
des solutions adaptes au logement so-
cial la Martinique du fait de la raret


Claude Lise demand un plan de reliance Outre-Mer

du foncier don't l'amnagement est trs
coteux pour les collectivits et notam-
ment pour le Conseil Gnral.










La crisefrappe leur tour (es communes martiniquaises UNE ILLUS-

TRATION DE LA FRAGILITY DE NOTRE CONOMIE ARTIFICIELLE


Raymond Occolier, Prsident de l'Association des Maires, inquiet


Crise financire dans les communes!
Etat de catastrophe sur les finances
de la ville de Fort-de-France, annon-
ait France-Antilles le 7 octobre
2009.
Cri d'alarme de Serge Letchimy et Luc
Clment, respectivement maires de
Fort-de-France et de Schoelcher, dans
une lettre du 8 octobre l'adresse de
Marie-Luce Penchard, la Secrtaire
d'Etat l'outre-mer, la veille de son r-
cent voyage.
Inquitude du president de l'association
des maires, Raymond Occolier, qui a
runi exceptionnellement les maires de
la Martinique le 15 octobre dernier pour
envisager les solutions la crise des fi-
nances communales. Une crise provo-
que par la chute brutale des recettes
d'octroi de mer depuis le dbut de l'an-
ne et estime de moins 25 moins 35
%. Aussi bien les communes dites "pau-
vres" que les communes dites "plus ai-
ses" sont dans la tourmente. Raymond
Occolier dclare : "Vne situation d'au-
tant plus grave que certaines communes
ont dj commence payer la prime de vie
chre alors qu'elles ne savent pas comment
elles vont boucler leur budget" (France-
Antilles du 16/10/2009).

La recession a commenc en 2008
Cette baisse des recettes de l'octroi de
mer eet lie celle des importations qui
ont diminu de 28 % au premier semes-
tre de 2009 par rapport la mme p-
riode de l'anne dernire. L'octroi de
mer est peru principalement sur les im-
portations et aussi accessoirement,


avec des taux infrieurs, sur les products
fabriqus localement decisionn de l'Eu-
rope). Le recul des importations avait
commenc au dernier trimestre de
2008, est-il prcis. Et cette baisse des
importations est due la recession qui
enfonce la Martinique depuis 2008 dans
le recul conomique, lequel s'est ag-
grav avec les suites de la rvolte po-
pulaire de fvrier-mars 2009. Cette
chute d'activit qui a commenc depuis
2005 est lie, d'une part, la baisse de
la consommation engendre par la
baisse du pouvoir d'achat et par la mon-
te du chmage, et d'autre part, la
chute des investissements (BTP, etc).
La baisse des recettes de l'octroi de mer
est aussi une consequence de celle des
taux appliqus aux products de premiere
ncessit et dcide le 1er avril 2009
par le president de la Rgion pour ac-
compagner la baisse des prix des arti-
cles BCBa. Cot de la measure pour le
Conseil regional et par rpercussion
pour les communes : 8,5 millions d'eu-
ros. Disons en passant qu'en l'absence
de pouvoir rglementaire, le Conseil r-
gional ne peut pas vrifier que la baisse
d'octroi de mer est bien rpercute dans
les prix de vente par les importateurs-
grossistes et les grandes surfaces et
qu'ils n'empochent pas les 8,5 millions
d'euros. Avec l'article 74, une telle dci-
sion pourrait tre contrle.
Il n'y a pas que l'octroi de mer qui
baisse, il y a aussi le Fonds d'investis-
sement routier et des transports (FIRT)
aliment par la taxe spciale sur les car-
burants (TSC) et frapp par la crise qui
diminue la consommation des carbu-
rants.


Octroi de mer : premiere recette
des communes
L'octroi de mer constitute la premiere
des recettes des communes et est esti-
me 52 % des budgets de fonctionne-
ment. En 2008 il a rapport 202 millions
d'euros.
En outre, l'affaiblissement de l'octroi de
mer peut entraner "la disparition pure et
simple du Fonds RWgionalde 'Dveloppe-
ment de 1[Emploi (FRDE) qui en est issu"
et aide les investissements des com-
munes et des Etablissements publics
de cooperation inter communale.
En ralit, comme l'crivent Letchimy et
Clment dans leur courier du 8 octo-
bre, les recettes communales fondes
sur la consommation baissent. Ce qui a
contrario souligne la fragilit de notre
conomie artificielle base sur la
consommation et puisque la consom-
mation dpend en grande parties du flux
des transferts publics de l'Etat et des or-
ganismes sociaux (CGSS, CAF, Asse-
dic, etc).
Ils expliquent : "Cette dgradationfinan-
cire produit ses effects pervers sur la tr-
sorerie des communes obliges de pallier le
manque de crdits par des mobilisations
anticipes d'emprunts et par le recours aux
lignes de crdits de trsorerie.
Or, dans un telcontexte, les banques vont
arrter leurs emprunts et l'activit de l'en-
semble des secteurs va s'tioler rapidement

Plus grave, les deux diles avertissent :
"L'affaissement des recettes d'Octroi de
'Mer est non seulement de nature entra-
ner un deficit budgtaire gnralis des
communes pour 2009 et pour les exercices
suivants, mais aussi, et de faon plus ur-
gente, de nature provoquer une impasse
de trsorerie susceptible de se rpercuter
sur la paye des agents communaux des
mois de novembre ou dcembre prochains".
En clair, la paye des employs commu-
naux des mois de novembre et dcem-
bre prochains n'est pas assure.
Toutes les communes risquent srieu-
sement d'tre en deficit budgtaire en
2009 des degrs divers.

Une spirale rcessive dangereuse
peut s'enclencher
Au-del, dit Raymond Occolier, "les in-
vestissements communaux seront affects







sINMEJud 9Or 20 I 9 -, Il' de '4- Page,


et coup sr c'est toute activityt cono-
mique qui va en ptir. Face cette cruise
quasi gnralise, l'aide sociable n'a jamais
t aussi important (..)". C'est le cer-
cle vicieux de la recession qui risque de
s'aggraver. Une spirale qui peut nous
faire descendre dans les enfers du ch-
mage et de l'extension de la misre.
Les solutions envisages sont la me-
sure du caractre dramatique de la si-
tuation : augmentation de la dotation
global de fonctionnement, exonra-
tions partielles des charges patronales,
plans de dpart anticip la retraite, gel
temporaire des plans de carrire, etc.
Daniel Gromat de la CGTM-SOEM a
ragi en dclarant qu'il n'avait pas la
preuve de cette baisse des recettes
communales et qu'il exigeait le respect
des accords sur la prime de vie chre et
les plans de titularisation. Cela promet.


Voil une contradiction qui n'est pas
mince. Dans un pays qui ne produit pas
ou peu, il n'est pas surprenant que les
recettes des collectivits soient fragiles.
Dans l'immdiat, elles ne peuvent que
se turner vers l'Etat. Or aujourd'hui
l'Etat franais est en deficit (140 mil-
liards d'euros en 2009 et 115 milliards
supposs en 2010). Par example, sa
dette auprs des organismes de Scu-
rit social d'outre-mer, du fait de la po-
litique massive d'exonrations de
charges patronales (loi Perben et loi Gi-
rardin), s'lve 644 millions d'euros.
Le cot des exonrations outre-mer de-
vrait s'lever 1 159 millions d'euros,
soit plus d'un milliard d'euros. Comment
va-t-il encore accorder des exonrations
aux communes ?
Et nous sommes dans l'article 73.
Comme on le voit, il faut engager une


autre politique de dveloppement endo-
gne et progressivement baser les res-
sources de nos communes sur la
creation de richesses martiniquaises.
Il faut aller vers l'autonomie que permet
l'article 74 tout en restant "au sein de la
Npublique".
En attendant, il faut bien rpter que la
crise financire des communes est la
consequence de la crise martiniquaise,
commence avant la crise capitalist in-
ternationale, mme si cette dernire l'a
aggrave.
Car en cette priode prlectorale on
peut faire sans effort la prediction que
certain dmagogues de droite ou
pseudo de gauche progressiste seront
tents de mettre la crise des finances
communales sur le dos du movement
du 5 fvrier et sur le dbat institutionnel.
Michel Branchi


ePoint de vue: UNE LONGUE MARCH VERS L UNIT DE NOTRE

PEOPLE


Le rassemblement du dimanche 18 oc-
tobre 2009, au Lamentin, a t qualifi
d'historique par bien des observateurs.
Et il l'est sans doute, bien des titres.
D'abord parce qu'il marque -et de belle
manire- le coup d'envoi de la cam-
pagne pour le 74. Ensuite, parce que,
dans les dernires dceh-
nies, il n'a pas t donn, y "
compris en priode lecto-
rale, de dcompter 4 000
personnel dans un meeting
politique.
Mais le 18 octobre est histo-
rique surtout parce qu'il
constitute une tape significa-
tive dans le processus d'unit
populaire initi par les forces
de progrs en Martinique.
Longtemps, en effet, l'oppo-
sition entire "gauche classique"
et "gauche indpendantiste" a
reprsent la norme politique
dans notre pays. Cette struc-
turation du paysage politique
rsultait du context d'mer-
gence des courants indpendantistes,
des conditions du dbat idologique in-
ternational entire "rformistes" et "rvo-
lutionnaires" ou encore des logiques de
dveloppement des parties.
C'est dans cette logique que se tint en
1971, la convention du Morne-Rouge
qui runit les parties et movements au-
tonomistes de Guadeloupe, Martinique,
Guyane et Runion. En 1985 les mou-


vements indpendantistes de Marti-
nique, Guadeloupe, Guyane, Runion,
Nouvelle-Caldonie et Polynsie se re-
trouvaient quant eux Bonne-Veine,
en Guadeloupe.
Cette muraille de Chine allait progressi-
vement se lzarder dans les annes 90.


Tant dans les institutions Conseil G-
nral, Conseil Rgional que sur le ter-
rain des luttes dmocratiques des
passerelles se mirent en place progres-
sivement : Liste d'alliance aux Rgio-
nales entire le MODEMAS et le PCM,
soutien du MIM au president commu-
niste de la Rgion etc... Durant cette
priode le PCM fit preuve d'un esprit
d'ouverture apprciable. Le PPM par


contre s'enferma dans son nombrilisme.
Cette tendance s'accentua avec l'arri-
ve de "fa nouve/Tec vague du nouveau si-
cle... ". Au point que mme lors de la
mobilisation contre l'article 4 de la loi sur
la Colonisation Positive, ils prfrrent
susciter la creation d'un collectif spar.
La haine des indpendantistes
tait plus forte que le devoir
d'unit pour obtenir l'abrogation
d'une loi qui exigeait que l'on en-
seignt "fe r( positif e la coloni-
sation !"
L'implosion d'un PPM et la cra-
tion du RDM en 2006, le bilan tir
de la consultation de dcembre
2003 ont rendu indispensable et
possible la creation du Rassem-
blement Martiniquais pour le
Changement. Ce qui a t com-
pris, c'est que les decisions du
congrs prises par une majority
d'lus se devaient d'avoir un pro-
longement dans l'action concrete
auprs des citoyens. Seul le PPM
est rest hors de ce movement
que des dcennies d'histoire ont pr-
par, drivant en compagnie des UMP,
FMP et autre Jean CRUSOL, sous le re-
gard ravi des puissances d'argent... '
Le succs du rassemblement citoyen du
18 octobre 2009, c'est aussi cela : une
longue march vers l'unit de notre peu-
ple.
Francis Carole (Palima)










Dbat Clu6 Presse "73/74. Pourquoi ? : BON DBAT, MAIS DES

EXPLICATIONS ENCORE NCESSAIRES


L'initiative du Club Presse a connu un
franc succs. En effet, le 20 octobre
dernier, plusieurs centaines de per-
sonnes s'taient retrouves dans la
grande salle de l'Atrium pour participer
un dbat sur le thme "73/74. (Pour-
quoi ?". Preuve que la question de vo-
lution institutionnelle intresse
beaucoup de Martiniquais.
Une rencontre anime, d'au-
tant que c'tait la premiere
fois que les partisans de
chaque camp se retrouvaient
cte cte, ou plutt face
face pour un change public,
relanc en permanence par
des demands d'explication
nourries par une soif insatia-
ble de comprehension d'un
sujet qui parat complex pour
nombre de nos compatriotes.
Entre Fred Tirault de "'Dyna-
mique 73" et Louis Boutrin,
"d'Objectif 74", les organisa-
teurs avait interpos le juriste,
Justin Daniel, pour apporter son clai-
rage sur ces articles dans la Constitu-
tion. Le president du Club press,
Gabriel Galion, rappela le rle de son
association dans ce dbat qui interpelle
fout un chacun, savoir apporter au ci-
toyen martiniquais le maximum d'infor-


nations pour un choix clair. Aprs, cha-
cun des intervenants put exposer les ar-
guments qui militaient en faveur de son
positionnement. Visiblement, l'argumen-
taire du reprsentant de "'Dynamique
73 "favorable au statu quo paraissait un
peu court. Il se rsumait un seul slo-
gan "le statut est bon mais, ilfaut chan-


G Galion, L. Boutrin, J. Daniel, B. Caruge et F. Tirault

ger Ces hommes". Pour Louis Boutrin,
favorable au passage l'article 74,
"l'heure de la prise de responsabilit a
sonn car le systme est 6out". Durant
deux heures, sous la houlette de Ber-
trand Caruge, le dbat fut vif et pas-
sionn. Les questions fusaient tant de


la bouche de monsieur tout le monde
que de personnalits politiques ou de la
socit civil dj positionnes en fa-
veur de tel ou tel article afin de contrain-
dre les protagonistes expliciter leur
choix. On notera la sortie du politologue
Justin Daniel sur ce qu'il qualified "d'im-
passe statutaire" et du non achvement
du SMDE en tant que project
collectif plaidant pour un
project bnficiant d'une l-
gitimit plus forte avec une
mobilisation effective de la
population. Ce qui lui vau-
dra la rplique de Boutrin
"Le S-MD21E et ['Agenda 21
sont une bonne 6ase avec une
large adhsion d'universi-
taires et de groupements
socio-conomiques, car le mo-
d1ile conomique actuelest en
fai(lite". Le dbat a certes
t riche, mais n'a pas r-
pondu toutes les attentes,
tant la demand d'explications est en-
core grande. Il reste encore dpasser
le juridisme, comme l'ont rclam cer-
tains au profit d'changes objectifs au-
tour de la situation actuelle du pays et
surtout de son avenir.
C.B


"Article 73- artick 74, quest ce c'est ? Sainte-~rse: UN DBAT

INSTRUCTIF ET FORT ENCOURAGEANT L'AMASES


L'Association Martiniquaise d'aide et de
soutien aux enfants d'ge scolaire
(AMASES) sise group Archipel, rue
Victor Lamon Sainte-Thrse dirige
par Mme Irma Montout a organis ven-
dredi 23 octobre un dbat russi autour
du thme : '",rticle 73, article 74, qu'est
ce c'est ?". Trente quarante personnel,
en majority des femmes, mres de fa-
mille, ont particip cette rencontre.
Intervenant : Michel Branchi, Rdacteur
en chef de Justice, membre du BP du
PCM, qui a remplac Francis Carole du
Palima, indisponible.
Michel Branchi dans un expos intro-
ductif, aprs avoir donn le contenu
comment des articles 73 et 74 de la
Constitution franaise, s'est attach
expliquer que derrire les numros d'ar-
ticles, il y avait un choix politique pour
les Martiniquais : ou bien maintenir le
pays dans le dsastre conomique, so-


cial et cultural qu'il vit actuellement (ar-
ticle 73) ou bien se doter des instru-
ments, des outils permettant d'engager
une politique nouvelle permettant le
changement (article 74). Il rsuma les
propositions du Congrs des lus du 18
juin 2009.
S'appuyant en particulier sur les dcla-
rations du president de la Rpublique,
Nicolas Sarkozy, Michel Branchi carta
catgoriquement ce que n'tait pas l'ar-
ticle 74 : ni l'indpendance, ni la perte
des acquis sociaux, ni la perte des
fonds europens, etc. Il expliqua les rai-
sons profondes de la peur active par
les profiteurs du systme : la politique
d'alination culturelle du colonialisme
dans tous les pays ayant t coloniss
et aussi la fragilit social dans laquelle
sont placs de nombreux martiniquais
du fait du mal dveloppement, fruit de
l'article 73. Il dnona sans mnage-


ment "Ce caractre immoral" de l'utilisa-
tion de ce resort motionnel, notam-
ment par ceux qui se prsentent comme
les premiers autonomistes.
Il montra aussi, partir de quelques
examples, ce qu'il tait possible de faire
avec le changement statutaire dans le
cadre de l'article 74 : l'emploi, le foncier,
le logement, la culture martiniquaise, la
vie chre, etc.
Du dbat sans tabou qui suivit, de nom-
breuses questions mergrent.
Notamment :
- la discrimination dans l'emploi
l'gard des Martiniquais, mme dipl-
ms ;
- le rle des bks dans la socit mar-
tiniquaise ;
- la question de l'identit, du crole et de
la culture ;
- pourquoi l'opposition de Serge Let-
chimy au project du Congrs des lus ? ;







I Jeudi 9 Ombe 2I-' 1


- pourquoi les lus proposent ce chan-
gement maintenant ? ;
- les lus veulent-ils plus de pouvoir ou
rsoudre les problmes martiniquais ? ;
- Comment un jeune peut-il faire
confiance aux lus et tre fier d'tre
martiniquais et de vivre en Martinique ?;
- Comment dfendre la terre martini-
quaise ? ;
- Comment faire cesser la prcarit
dans l'emploi ? Etc.
Michel Branchi en rpondant aux inter-
rogations des participants axa ses r-
ponses sur l'ide central qu'il fallait
cesser l'autodnigrement, l'autodpr-
ciation. Les Martiniquais, au contraire,
ont des capacits et des talents dans
des domaines trs divers et sont brids
par le systme actuel. Nous devons


avoir confiance en nous. Les lus mar-
tiniquais actuels ont t, quelle que soit
leur tendance politique, choisis par les
Martiniquais et donc sont lgitimes. Ils
ont le droit et mme le devoir de propo-
ser des solutions pour sortir du ma-
rasme actuel. Le moment venu la
question du choix de ceux qui devront
conduire le Changement se fora par le
bulletin de vote. Mais ce n'est pas la
question pose actuellement le 17 jan-
vier 2010. Le dbat actuel, s'il oppose
des personnel, est d'abord un dbat
d'ides sur l'avenir du pays ; c'est un
dbat normal, dmocratique comme il y
en a ailleurs, en France, aux Etats-Unis,
etc.
Il conclut en appelant les personnel
prsentes s'intresser la chose pu-


MOTION DU CONSEIL MUNICIPAL


RELATI


blique et la politique, s'informer de
manire critique, refuser la peur, exi-
ger des hommes politiques des proposi-
tions. Le site de Matinik74.com fut
donn ainsi que celui du journal-justice-
martinique.com.
Plusieurs participants, aprs le dbat,
remercirent Michel Branchi pour leur
avoir ouvert les yeux sur l'enjeu rel du
dbat articlee 73- article 74". Des
contacts ont t pris pour d'autres ren-
contres en d'autres lieux.
Un type de rencontre instructive et
multiplier avec nos compatriotes avides
d'informations srieuses. Encoura-
geant.
A.G



VE A L EVOLUTIONN


STATUTAIRE DE LA MARTINIQUE


Garcin Malsa, Maire de Sainte-Anne, pour le 74

Conseil municipal du vendredi 9 oc- Approuvent sar
tobre 2009 du Congrs des
Les lus du Conseil Municipal de la Rgionaux du 1
Ville de Sainte-Anne : 18 Juin 2008,


Constatent que l'inadaptation du cadre
institutionnel actuel qui se caractrise
par la coexistence de deux assembles
(Conseil regional, Conseil Gnral), g-
nre un enchevtrement des comp-
tences, une absence de lisibilits des
politiques publiques,

Rappelent que le statut de dpartement
d'outre-mer rgi par le principle d'iden-
tit legislative au titre de l'article 73, a
atteint ses limits face la dgradation
constant de la situation conomique
du Pays Martinique (taux de chmage,
vie chre, ingalits, exclusions, ins-
curit),


de la Martiniqu
lgislatif de l'art
Franaise


is reserve les resolutions
s lus dpartementaux et
18 Dcembre 2008 et du
optant pour que le statut
e volue vers le rgime
icle 74 de la Constitution


Soutiennent la dmarche du Congrs
permettant :
- De simplifier l'organisation administra-
tive de notre pays par la mise en place
d'une Collectivit territorial unique
gre par une Assemble unique
- De domicilier au plan local, de rels
pouvoirs dots de comptences lar-
gies, permettant d'adapter et de rgler
les affaires martiniquaises, en vue de
rpondre aux besoins et attentes du
people Martiniquais dans des domaines
tels que le foncier, l'emploi, la vie chre,
la protection du littoral et de la biodiver-
sit, le transport, la culture et l'duca-
tion,

Considerent que l'accession une plus
large autonomie constitute une tape
historique permettant d'engager la so-
cit Martiniquaise vers un rel dve-
loppement durable et solidaire envers
nos gnrations futures,

Appellent l'ensemble des Martiniquais
voter massivement en*faveur de l'Article
74, lors de la consultation populaire pr-
vue le 17 Janvier 2010


SCHERESSE EN VUE IP


Le mois d'ottobre est pour le moment
encore plus dficitaire en pluie que les
mois prcdents. On constate ainsi
que les niveaux des rivires, qui repr-
sentent plus de 90 % de l'alimentation
en eau potable de la Martinique, sont
anormalement bas cette priode de
l'anne. Ceci en raison des circons-
tances exceptionnelles, allies l'ac-
cident de la conduite de Viv. La
cellule "scheresse'de la Prfecture qui


suit l'volution des resources en eau
de Ille n'exclut pas, si la situation
mto devait perdurer, que les dilficul-
ts s'aggravent dans les prochains
jours et qu'il soit ncessaire de mettre
en oeuvre des measures de resnmr~no
des usages de l'eau. En conse4quwzmie.
il est demand aux usagers, dans &-
cun de. leurs gestes de la fie quwAi-
dienne, de mo10re li~ITr
consommation d'eau.










MICHEL CHALONO OU LE DOUBLE "NON" D'UN ARCHO-ASSI-

MILATIONNISTE


On croyait qu'avec Miguel Laventure,
Andr Lesieur et Franoise Rose-Ro-
sette on tenait l la quintessence des
oxyds de la dpartementalisation-assi-
milation. Eh bien non, il y a pire en la
personnel de Michel Chalono, ancien
Secrtaire dpartemental du RPR et
maintenant membre de l'UMP et des
FMP, interview par France-Antilles du
jeudi 22 octobre.
Bien evidemment, il se dit partisan du
maintien de la Martinique dans le cadre
de l'article 73 ; car c'est ce qu'il votera le
dimanche 17 janvier 2010. Donc, non
l'article 74. Mais si l'article 74 tait re-
pouss, il Voterait le dimanche suivant,
le 24 janvier pour le maintien des deux
assembls. Donc il voterait encore
non, puisque le 24 janvier il serait pro-
pos une collectivit unique article 73.
Deux fois non. Mais il sera oblig d'ac-
cepter la rforme des collectivits terri-
toriales prpare pour la France par
Sarkozy l'horizon 2014 et qui nous se-
rait impose.
Sans complex, Michel Chalono se d-
clare pour le statu quo institutionnel. Il
ne veut pas que "['organisation de la col-
lectivit soit diffrente de la France hexa-
gonale". En d'autres terms, il s'oppose
Nicolas Sarkozy et Marie-Luce Pen-
chard qui affirment, tirant au premier
degr les leons de vnements de f-
vrier mars 2009 en Martinique et en
Guadeloupe, que le statu quo n'est plus
possible.

Une invention assimilationniste :
"mntit nsaltitutimmonnelle "
Il invented un nouveau concept, celui
"d'unit institutionnelle" ou "d'identit
institutionnelle avec ensemblee de la na-
tion". Car seul "le droit commun" et
"lidentit institutionnelle garantit nos li-
berts et nos droits civiques", affirme-t-il.
Dcidment ce super patriote tropical
franais n'a pas bien lu la Constitution
de la 5me Rpublique qui garantit ces
liberts et ces droits, quel que soit le
statut des collectivits de la Rpublique
franaise.
Pour l'ancien secrtaire dpartemental
du RPR, reprenant en cela un discours
tenu notamment par Chantal Maignan,
l'chec conomique et social de la Mar-
tinique est d 26 ans de gestion par la
gauche depuis la dcentralisation en
1983. Il pense "qu'il faut changer [es
hommes en place plutt que de changer les


rgles institutionnelles en vigueur comme
ils Ce souhaitent pour masquer feur respon-
sa6iit". Classique : cela dispense
d'une analyse en profondeur des
causes du dsastre que vit le pays. Il
fait comme si les deux collectivits
taient autonomes voire indpendantes
et que l'Etat n'avait plus aucune respon-
sabilit dans la conduite de la politique
et dans la situation martiniquaise. Or,
c'est l'inverse : en dpit de la dcentra-
lisation, l'essentiel des leviers de dci-
sion conomiques, financiers, fiscaux,
lgislatifs, etc, sont aux mains de l'Etat
franais central et de son reprsentant
le prfet et aussi, de plus en plus, de
l'Union europenne. C'est une malhon-
ntet insigne que de rendre les collec-
tivits locales responsables de tout.
Mme Sarkozy, en lanant les Etats g-
nraux de l'Outre-mer, a implicitement
reconnu que c'est le systme dparte-
mental qui est responsible de l'impasse
actuelle.
En ralit, les lections rgionales ne
sont pas loin et certain (pas seulement
droite) esprent qu' la faveur d'un
rejet espr de l'article 74, ils pourront
dans la foule revenir aux affaires en
mars 2010.

L'agitation de l'pouvantail
de la dictature locale
Michel Chalono n'hsite pas puiser
dans l'argumentaire de la peur en justi-
fiant le rejet de la Collectivit autonome
propose par le Congrs des lus par
l'absence de "contre-pouvoirs suffisants"
qui puissent prmunir la population mar-
tiniquaise "des excs en tout genre contre
la dmocratie et les li6erts individuelles".
Ainsi se profilerait une dictature. L'pou-
vantail de 2003 est sorti de la naphta-
line. L'existence dans le project des lus
martiniquais d'un Excutif collgial, de
la possibility d'adopter une motion de
dfiance constructive pouvant le renver-
ser, d'un reprsentant de l'Etat assurant
le contrle de la lgalit, d'un tribunal
administratif devant lequel les actes de
la collectivit pourraient tre dfrs,
d'un contrle juridictionnel, d'une cham-
bre rgionale des comptes, etc, ne suf-
fisent pas pour rassurer Michel
Chalono. Cela ne le convainc pas de


combattre son autodnigrement, sa
conviction d' assimil intgral que nous
sommes intrinsquement des incapa-
bles et que notre seul salut rside dans
l'imitation en tous points de ce qui se fait
dans la nation franaise. Tout cart du
modle franais est assimil par lui de
"l'aventurisme", du "sparatisme".
Quelle strilit de la pense 1

Resurgence de l'accusation
de 'sparatisme
Michel Chalono reconnat cependant du
bout des lvres la ncessit d'une cer-
taine "adaptabilit des lois nationales aux
spcificits focales"puisqu'elle aurait t
introduite trs timidement dans l'article
73 par la revision constitutionnelle de
son ami Chirac en 2003. Mais il dis-
tingue tout de suite "l'autonomie d'adh-
sion, de convergence, de enforcement
dans l'ensemble national"des articles 72
et 73 et "('autonomie de l'loignement
d'avec la nation franaise" avec "une
connotation sparatiste forte" des lus
du Congrs demandant une collectivit
autonome qu'il ne saurait approuver.
Cela resemble "l'autonomie d'appar-
tenance"et "l'autonomie de diffrencia-
tion ou de rupture"inventes par Miguel
Laventure. En gros, cela veut dire qu'il y
aurait des pseudo-autonomistes de l'ar-
ticle 73 qui veulent rester franais et des
autonomistes qui veulent l'indpen-
dance et qui camouflent leur project der-
rire, l'article 74. Donc l'article 74, c'est
l'indpendance. CQFD. Affligeant.
Et en avant la "caricature"du dbat re-
fuse par Nicolas Sarkozy et qu'enfour-
chent allgrement ses partisans UMP
locaux.
On pourrait croire que Michel Chalono
est une espce d'archo-assimilation-
niste en voie de disparition, mais il est
reprsentatif d'une certain bourgeoisie
martiniquaise qui peut prendre dans ce
dbat des positions de blocage absolu
en contradiction avec le parti prsiden-
tiel. Pas si loign de Laventure que
cela.
A la manire des ultras d'Algrie contre
De Gaulle.
Antoine Gilles


Bf ~4pa ( rantr an bwa ka d kn l two long

Quand on ne veut pas, tous les prtextes sont bons










fejons (D'rmandNicoIas (3me et dernire parties)

LE 74 : POUR DONNER AUX MARTINIQUAIS PLUS DE POU-

VOIR, POUR PROMOUVOIR LE DVELOPPEMENT, LE PROGRESS

SOCIAL ET L'IDENTIT CULTURELLE


Qu'est-ce qui va changer par rapport au
statut actuel ?
Telle est la question que se posent
beaucoup de Martiniquais.
Disons d'abord ce qui ne va pas chan-
ger.
En premier lieu, tous les avantages so-
ciaux seront maintenus dans le cadre
des lois actuelles. Les profiteurs et leurs
valets qui prtendent le contraire sont
des menteurs, comme l'a dit le Prsi-
dent de la Rpublique lors de son sjour
en Martinique. Retraits, handicaps,
assurs sociaux etc., continueront
percevoir leurs allocations. Rien ne
changera pour la Scurit Sociale.
Les Martiniquais, demeurant dans le
cadre de la Rpublique, resteront obli-
gs d'obir aux lois franaises actuelle-
ment en course dans tous les domaines.
Mais il y aura du nouveau.
Le Conseil Rgional et le Conseil Gn-
ral seront remplacs par une assemble
territorial unique qui hritera de toutes
les comptences des deux anciennes.
De plus, une nouvelle loi sera vote in-
diquant les comptences nouvelles qui
seront attributes l'assemble unique
dans diffrents domaines la suite
d'une ngociation entire le gouverne-
ment et les lus martiniquais. Donc il y
aura davantage de pouvoir de decisions
pour les lus martiniquais qui, dans cer-
tains cas, pourront voter des lois rser-
ves leur territoire (e( qu'ils ne
pourront pas fire dans le cadre de l'ar-
ticle 73) sans demander l'autorisation


de Paris. Donc la responsabilit marti-
niquaise sera renforce.
Est-ce cela qui fait peur ces politicians
soucieux de bnficier de tout en ten-
dant la main ou en se couchant devant
les "papas" parisiens, sans exercer de
responsabilit relle ?
Avec le 74, ils seront obligs de prendre
leurs responsabilits et auront des
comptes rendre aux Martiniquais qui
n'auront plus attendre le bon plaisir
des technocrates de Paris pour les af-
faires qui seront rserves au pouvoir
martiniquais.
Qu'attendons-nous de ceux qui seront
lus dans la nouvelle assemble
unique ?
Le 74 pour quoi faire ?
La ralisation d'un Plan de Dveloppe-
ment Economique qui servira sortir la
Martinique de sa situation no-colo-
niale, dvelopper et diversifier ses
productions dans le sens d'une plus
grande autosuffisance et de la reduction
de notre dpendance vis--vis de l'ex-
trieur, notamment pour notre alimenta-
tion.
Il sera utile et ncessaire de crer une
Banque de Dveloppement qui aidera
la mise en oeuvre de ce Plan qui crera
de nombreux emplois.
Protger la terre Martiniquaise, mena-
ce par la dfiscalisation et par les ac-
qureurs venant des 28 pays membres
de l'Union Europenne qui, dans le sys-
tme actuel, peuvent acheter librement
toute la terre martiniquaise disponible


Claude Lise saluant chaleureusement Armand Nicolas au Meeting du 18 Octobre


au risque de produire un genocidee par
substitution" puisque les "gens d'ail-
leurs" seront les propritaires de notre
terre. C'est un problme trs grave, ne
pas prendre la lgre, car il y va de la
survive mme du people martiniquais.
Matriser le foncier.
Amliorer la situation des plus dfavori-
ss en matire d'emplois, de loge-
ments, de protection social, de pouvoir
d'achat (par example, en tablissant le
contrle des prix).
Impulser l'panouissement de la culture
martiniquaise notamment en adaptant
mieux notre systme scolaire la ra-
lit de notre pays. Encourager les arts,
le sport de manire forte.
Il n'est pas question d'entrer dans le d-
tail d'un programme, mais seulement de
proposer des pistes essentielles.
Il est bien vident qu'un tel programme,
vital pour notre pays, ne sera jamais
pris en compete par ceux qui veulent
maintenir la Martinique dans un cadre
no-colonial et qui 7000 kms ne se
proccupent gure de nos problmes
(voir l'chec de tous les plans et lois
programmes concocts pour nous mais
sans nous).
Voil pourquoi il faut saisir l'opportunit
d'utiliser le 74 pour aller dans le sens
que nous souhaitons : Ce serait une
faute grave de ne rien changer, car ce
serait maintenir le fiasco actuel.
Armand Nicolas










Saint-Martin, 'ne cotlectivitfranaise dans articlee 74

FRANCIS GUMBS : LA CLASSES POLITIOUE NE REGRETTED PAS

SON CHOIX


A l'heure o l'on entend toutes
sortes de contre-vrits sur l'article
74, notre confrre de Radio Marti-
nique, Bertrand Caruge, est all a
Saint-Martin, l'une des deux collecti-
vits passes l'article 74 en 2003,
recueillir l'avis des principaux int-
resss. Nous avons jug ncessaire
dans le dbat actuel de reprendre
ces conversations afin de ne pas se
laisser berner par les dtracteurs de
l'article 74.

Frantz Gumps (UMP), president de la
collectivit territorial de Saint-Mar-
tin, : Le changement de statut est une
operation complex. Au moment o
nous avons opt pour cette direction,
nous savions que ce n'tait pas facile.
Chacun doit assumer les responsabili-
ts quil prend. Une operation complex
qui produira des rsultats positifs et sa-
tisfaisants dans le temps. Aujourd'hui
l'ensemble du personnel politique, la
majority et l'opposition sont d'accord
pour dire que, c'tait le bon choix
prendre. Le personnel politique de
Saint-Martin ne regrette pas d'avoir fait
ce choix l. Maintenant cela ne veut pas
dire que tout march comme on l'avait
escompt, la vitesse que l'on avait es-
compte. Il y a toujours quelques impr-
vus, quelques ajustement, mais c'est
dans l'ordre natural des choses. Le
mois prochain, par example, nous al-
lons demander au niveau du parlement
de voter quelques ajustements de la loi
organique qui date de deux ans. Nous


avons bnfici l'occasion
de cette loi organique de
comptences prcdem-
ment exerces par les
Conseils gnral et regional
de la Guadeloupe. Au-
jourd'hui lorsque nous vou-
lons construire une route, un
college ou accorder une
subvention un centre de
formation professionnelle ou
dcider mme de quelle for-
mation, ce ne sont plus ces
institutions respectable de
la Guadeloupe qui font des
choix. Nous faisons des
4 choix et l'assumons et la po-
pulation se retourne vers
nous, vers ses propres lus
pour leur dire voila ce qui est
bon pour nous ou pas. Cela
prsente l'avantage de coller mie.ux la
ralit du terrain.

B.C : Vous avez voqu la rforme de
la loi organique retoucher, quelle
est la principal difficult laquelle
vous vous trouvez confront ?
F .G : Une des difficults sur laquelle
nous sommes confronts actuellement,
c'est la trsorerie. Cette trsorerie,
contrairement ce qui se passe au ni-
veau des communes, par example, o
le compete est aliment de manire r-
gulire. La collectivit doit computer sur
le recouvrement effectif de l'impt pour
le retrouver sur son compete. Les difficul-
ts, si la collectivit tablit les rgles en
matire de fiscalit, c'est bien les ser-
vices de l'Etat qui sont charges du re-
couvrement. Ce recouvrement-ll est
dcal, il y a dcalage entire te recou-
vrement et le credit sur le compete. Donc
ce dcalage crer une tension en ma-
tire de trsorerie. Nous sommes en
train de le rsoudre. Ce n'est pas un
problme de nature budgtaire puisque
le taux de ralisation du bud:e compete
tenu de la priode de l'anne es tout
fait correct. Mais il y a une oeSiLne ten-
sion en matire de trsoreine due es-
sentiellement des procdures
administrative lies au fondieSmtenit
des services de l'Etat.

B.C : J'ai entendu parler de &a o: des
cinq ans, cela ncessite t-4 unis r-
forme ?


F. G : Cela voir avec le statut de rsi-
dent fiscal. Il faut avoir rsid au mini-
mum cinq ans pour tre considr
comme un resident fiscal, pour tre sou-
mis aux rgles fiscales tablies par la
collectivit. Un resident fiscal personnel
morale ou physique, c'est quelqu'un qui
paye son impt en suivant les rgles de
la fiscalit locale. Celui qui rside depuis
moins de cinq ans d'installation sur le
territoire suit les rgles de la fiscalit na-
tionale. Cela pose un problme, des re-
venus gnrs sur Saint-Martin par un
non resident ne retombent pas dans les
finances de la collectivit. Or justement,
un des ajustements qui est propos
dans la loi organique consiste rtablir
les rgles qui permettront, residents fis-
caux ou pas, que les revenues gnrs
sur le territoire soit verss au bnfice
de la collectivit.

B.C : 50% de la population a moins
de 25 ans, avez-vous les moyens fi-
nanciers de votre politique en faveur
de la jeunesse ?
F.G : Mme si j'avais les moyens finan-
ciers, la resolution de ce type de pro-
blme ne relve pas de moyens
financiers seulement, pas des politiques
seulement. Si on n'arrive pas motiver
les parents faire leur boulot, si on n'ar-
rive pas motiver l'cole pour qu'elle
s'adapte au public auquel elle est
confronte, si on n'arrive pas motiver
les structures associatives plus pren-
dre en charge les jeunes, faire en
sorte que l'ensemble des partenaires
s'impliquent fortement pour la prise en
charge de la jeunesse, personnel n'y ar-
rivera tout seul, de toute facon.










TAUBIRA DIT "OUI" AU 74


La dpute de Guyane, Christiane Tau-
bira, bien connue en Martinique, a pris
position pour l'article 74 lors d'une ru-
nion publique avec des compatriotes
migrs, l'Assemble Nationale : "9Moi
je dis que dans l'tat actueldes choses, on
sort de l o on est, on prendle 74... ".
Cette declaration a t faite en pr-
sence du dput-maire de Fort-de-
France... qui n'a certainement pas
apprci...
Ce positionnement de Madame Taubira
conforte l'vidence celles et ceux, de
plus en plus nombreux en Martinique et
en Guyane, qui considrent qu'il est ur-


gent de "sortir de l o on
est", c'est--dire de l'article
73, mme avec une collec-
tivit unique.
Ce faisant, Christiane Tau-
bira, qui s'est toujours vou-
lue fiffe de Csaire",
montre qu'elle est plus
mme que le maire de
Fort-de-France d'assumer
l'hritage de libert et de
dignit du grand pote
martiniquais.
Francis Carole


UN "OUI" APPRECIABLE EN DPIT

DE SES RESERVES


Christiane Taubira, dput de la Guyane


La prise de position de Christiane Tau-
bira pour le "oui" a l'article 74 en
Guyane et en Martinique est apprcia-
ble. La dpute de Guyane a certes rai-
son de souligner qu'il faut "limiter les
dgts" au sein du "dbat juridique"
dans lequel, selon elle, "se sont enfer-


ines (es collectivits" de
Guyane et Martinique. Mais elle semble
sous-estimer la ncessit de rpondre
aux adversaires du changement et igno-
rer que l'accs la responsabilit doit
avoir une traduction juridique. De mme
affirmer, comme elle le fait, qu'il aurait


fallu auparavant "dfinir un project poli-
tique et conomique", c'est ignorer l'exis-
tence en Martinique de la synthse du
SMDE et de l'Agenda 21. L'essentiel,
c'est qu'elle va dans le sens de l'his-
toire, l'inverse de Serge Letchimy.


PLEIN SUCCS LA NOUVELLE HUMANITY"!


Jean-Luc Mlanchon et Marie Georges Buffet pendant la fte de 'Huma


Notre confrre L'Humanit a dcid de
changer sa formule pour s'adapter
l'volution du temps, du lectorat. La
nouvelle Humanit est parue le mardi
13 octobre.
La couleur fait irruption dans toutes ses
pages et le quotidien affiche un format
modernis. L'intention de ces transfor-
mations ? Plus de combats, plus de d-
bats, plus d'ouverture et plus
d'engagements.


L'ambition ? Dans la situation de crise
que connat la press quotidienne, affir-
mer la singularit de l'Humanit, qui d-
tonne dans un panorama domin par la
pense unique ; conqurir de nouveaux
lecteurs ce journal de la cause so-
ciale, vigilant l'gard des luttes so-
ciales, attentif aux ralits du travail
aujourd'hui, porte-voix des oublis des
20 heures tlviss.
Un journal qui pursuit l'ambition de son


fondateur, Jean Jaurs, en devenant le
carrefour, le lieu de confluence de ceux
qui critiquent le systme capitalist et
qui s'interrogent sur la transformation de
la socit. Jaurs don't il est reproduit
une citation : "Queique soit ('tre de chair
et de sang qui vient fa vie, s'ia figure
d'homme, i(porte en fui le droit humann.
L'Humanit, reste indpendante des
puissances d'argent, s'appuie sur ses
lecteurs pour se dvelopper.
Nous qui poursuivons en Martinique
l'oeuvre engage par Jules Monnerot le
8 mai 1920 par la creation de Justice
de faire paratre un journal ddi la
defense des exploits mesurons toute
la difficult de continue publier un
quotidien communist dans la France
du 21 me sicle. A notre connaissance,
il y a peu de pays o continent para-
tre des quotidiens communists. Il s'agit
d'un miracle quotidien l'heure o la
crise capitalist donne raison aux ana-
lyses marxistes.
Nous souhaitons plin succs l'quipe
de l'Humanit autour de son Directeur
Patrick Le Hyaric, dput europen.
Michel Branchi











Honduras: MANUEL ZELAYA INTRANSIGEANT SUR LES PRINCIPLES


Manuel Zelaya, Prsident du Honduras
Le vendredi 23 octobre dernier, le prsi-
dent lgitime du Honduras, Manuel Ze-
laya a dclar que les ngociations qui


ont commence le 7 octobre
entire ses reprsentants et
ceux du gouvernement de
facto taient termines. Et
il a rejet toute la respon-
sabilit de cet chec sur
Roberto Micheletti, don't il a
qualifi d'indcente et de
honteuse la dernire pro-
position, qui en fait n'est
pas si nouvelle que a. Mi-
cheletti et ses complices
ont en effect propos
comme solution la grave
crise dans laquelle ils ont
plong le pays avec leur
coup d'Etat du 28 juin
2009, que Manuel Zelaya
renonce retourner au
pouvoir: dans ce cas, se-
rait constitu un gouverne-
ment de transition, et
Roberto Micheletti renon-
cerait de son ct ses
functions de president. La
ficelle est donc grosse, et Zelaya ne
pouvait pas ne pas rejeter catgorique-
ment cette soi-disant solution minem-


ment cynique. Il faut savoir, pour bien
apprcier la situation, que le gouverne-
ment de facto ne cherche qu' gagner
du temps, puisqu'il a prvu une election
prsidentielle le 29 novembre prochain.
Le plan est donc clair: un nouveau pr-
sident serait ainsi lu "dmocratique-
ment", et ce, sans que Manuel Zelaya
puisse tre candidate. Zelaya a d'ores et
dj fait savoir que si Micheletti persiste
dans son refus d'une solution dmocra-
tique ngocie, il y aura un puisant boy-
cott de l'lection du 29 novembre. Dans
cette triste affaire qui pnalise le people
hondurien, les Etats-Unis ont jou et
continent de jouer un rle des plus
troubles. Outre qu'il est difficile de croire
que la CIA ignorait la preparation du
coup d'Etat, il est patent que la reaction
du gouvernement Obama face Miche-
letti est molle et cache mal la satisfac-
tion de voir limin du pouvoir un ami de
Chavez, d'Evo Morales et de Rafael
Correa. N'oublions pas que les Etats-
Unis ont des bases militaires au Hondu-
ras!
Maurice Belrose


L'AM RIOUE LATINE LANCE SA MONNAIE COMMUNE


l'issue du sommet de l'Alba (Alliance
bolivarienne pour les Amriques) en Bo-
livie, les pays progressistes latino-am-
ricains dcident d'adopter une monnaie
commune, le sucre, pour contrer l'hg-
monisme des tats-Unis. Presque tous
les dirigeants de la gauche latino-am-
ricaine ont fait le dplacement Cocha-
bamba, en Bolivie, pour ce septime
sommet de l'Alba-TCP (Alliance boliva-
rienne pour les Amriques-Trait de
commerce des peuples) : le president et
hte bolivien, Evo Morales, le Vnzu-


lien Hugo Chavez, l'quatorien Rafael
Correa, ou encore le Nicaraguayen Da-
niel Ortega. Seul le Cubain Raul Castro
a finalement manqu l'appel, pour une
raison tenue secrte. L'Alba, "aube" en
espagnol, a prsent une srie de me-
sures visant "(utter contre la pauvret
sur le continent" et "renforcer la souve-
rainet des peuples". La premiere d'entre
elle est la mise en place du sucre, sys-
tme unitaire de compensation rgio-
nale, qui doit son doux nom au


librateur sud-amricain Jos Antonio
Sucre. Il s'agit d'une monnaie virtuelle
qui doit tre utilise pour les changes
commerciaux, en lieu et place du dollar,
habituellement utilis dans les transac-
tions internationales. "Le sucre est un
outild'change pour contrer le capitalism
hgmonique, a ainsi expliqu le prsi-
dent vnzulien Hugo Chavez. C'est un
pas trs important pour nous ibrer de la
dictature du dollarque ('empire yankee im-
pose au monde depuis longtemps". Le
principle de cette devise commune avait
dj t accept en avril dernier par les
pays de l'Alliance. Il s'agit present de
la mettre progressivement en place,
partir de l'anne prochaine. Les pays de
l'Alba, regardant trs long terme, sou-
haitent aussi qu'il s'agisse d'un premier
pas vers une vritable monnaie com-
mune pour le continent. L'Alba, don't le
Honduras est un pays membre, a aussi
fait front pour soutenir son president
dchu, Manuel Zelaya. L'Alliance ap-
pelle son rtablissement immdiat et
rejette toute nouvelle lection qui se tien-
drait sous le gouvernement actuel
David Bach (L'Humanit)


Les presidents du sommet de Cohabamba autour de Hugo Chavez











MADININA LOGISTIQUE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 37000 C
SIGE SOCIAL :
LOT N"9 OZI PLACE D'ARMES
97232 LAMENTIN
RCS FDF 447 565 706
Aux terms d'une dlibration en date du
30 juin 2009, l'Associe unique a dcid
de transfrer le sige social de Chez
BERTE ZI Place d'armes 97232 LAMEN-
TIN au Lot N"9 prs dpt AGS ZI Place
d'armes 97232 LAMENTIN computer du
1er juillet 2009, et de modifier en cons-
quence l'article 4 des status.
La Grance FB 1818

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv Fort de
France en date du : 19/10/09 /, il a t
constitute une : Socit Responsabilit
Limite (SARL)
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : MARIE-ATHENAIS
SISE : 6 rue Antoine Siger 97200 Fort
de FRANCE
Objet: L'exploitation de vente de ptisse-
rie, viennoiseries, sandwich, pains bois-
sons, confiseries, plats sur place et/ou
emporter et toutes activits en favorisant
la ralisation
Dure : 99 ans
Capital : 1000 Euros exclusivement en
numraire
Grant : Marie-Germaine BUCHER, de-
meurant 5 rue Lamartine Fort de
France.
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis la Grance FB 1819

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 05/10/09 il a t constitute
une : SARL prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Denomination : PRO-PELOUSE
SISE : Quartier Grande Savane,
voie Lindor
97224 DUCOS
Objet : Entretien de jardins et tout ce qui
se rapport l'objet social
Dure : 99 ans
Capital : 500 euros
Grant : M. LINDOR Jean-Michel Ro-
muald
Adresse : Quartier Grande Savane,
voie Lindor
97224 DUCOS
Immatriculation au registre du Commerce
en course
Pour avis
Lla Grance FB 1820

AVIS DE PUBLICITY
Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale extraordinaire du 21 Octo-
bre 2009, il rsulte que :
Les associs des SNC suivantes :
ANTILLES INDUSTRIES 03 RCS de
FDF N* 414 133 348
DOMINDUSTRIE 07 RCS de FDF
N'411 188 873
FININDUSTRIE 07 RCS de FDF N"409
270 352
LOCATION INDUSTRIELLE 05 RCS
de FDF N? 398 157 115
LOCINDUS 01 RCS de FDF N*400
887 980
LOCINDUS 11 RCS de FDF N*402
899 405
LOCINDUS 12 RCS de FDF N*402
895 916
LOCINDUS 13 RCS de FDF N'402
893 846
LOCINDUS 15 RCS de FDF N*402
895 312
LOCINDUS 16 RCS de FDF N*407
636 778
Sige : 6, Zone de Manhity Immeuble
SERA 97232 LE LAMENTIN


Capital : 152.45 E
aprs avoir entendu le rapport du Liqui-
dateur, ont :
- approuv les comptes de liquidation ;
- donn quitus au Liquidateur et dcharg
de son mandate ;
- prononc la clture des operations de li-
quidation computer du 21 Octobre 2009.
Les comptes de liquidation seront dpo-
ss au Greffe du tribunal de commerce de
FORT DE FRANCE.
Mention sera faite au RCS : FORT DE
FRANCE. FB 1821

MODIFICATION STATUTAIRE
TOP VILLAS
EURL AU CAPITAL DE 8000 C
SIGE SOCIAL :
HABITATION BOIS CARR
97232 LAMENTIN
RCS FORT DE FRANCE 511567042
Par decision du 20/10/2009, l'associe
unique a modifi l'objet social et l'article 2
des status :
Vente de maisons individuelles, Promo-
tion immobilire, Travaux de maonnerie
gnrale, Ralisation de gros-oeuvre.
RCS : FORT DE France FB 1822

TRANSFER DU SIEGE SOCIAL
Ce jour, 01 octobre 2009, M. DOAN Van
Sang, demeurant au :
07 avenue des Arawaks,
97200 Fort de France,
associ unique et grant de
l'EURL TIEN DAT, Siren 434 273 983,
a dcid de transfrer le sige social de
ladite socit:
Ancienne adresse :
quarter Long Pr 97232 Lamentin
Nouvelle adresse :
7 avenue des Arawaks 97200 Fort de
France FB 1823

AVIS DE DISPATITION ANTICIPEE
L'associ unique de I'EURL MIEU,
au capital de 1000 E
Siren 505 194 472,
constitu en assemble extraordinaire,
a dcid computer du:
30 septembre 2009 :
la fin de la priode de liquidation
et donc la disparition anticipe de la dite
socit sous la responsabilit du grant-
liquidateur,
M. MARTIN Dominique
demeurant
Pays Mls
Voie 2
97232 Lamentin.
FB 1824

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SNACK TROPICAL DELICE
SARL AU CAPITAL DE 1000.00 C
54 RUE PRINCIPAL
97225 MARIGOT
N* 507 948 164 000 11
Avis est donn de la dissolution anticipe
de la socit et sa mise en liquidation par
dlibration de l'assemble gnrale ru-
nie le 25 septembre 2009, computer du
30 septembre 2009.
Mademoiselle FLORENTINY Laura a t
nomme par l'assemble en quality de li-
quidateur.
En outre, le sige social de liquidation a
t fix au sige de la socit.
Pour avis et mention FB 1825

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 02 avril 2009
enregistr le 03 avril 2009, Bord.
2009/373 Case n* 12,
il a t constitu une socit prsentant
les caractristiques suivantes:
Denomination social : ALTURA
Forme social : socit civil
Sige social :


39 rue du capitaine Manuel
97200 Fort de France
Objet social : l'acquisition de tous immeu-
bles ou droits immobiliers,
administration et l'exploitation par bail,
location ou autrement des immeuules
qu'elle pourrait devenir propritaire, par
voie d'acquisition, change, apport ou au-
trement.
Eventuellement et exceptionnellement
l'alination du ou des immeubles devenus
inutile la socit
au moyen de vente, change ou apport
en socit,
et gnralement toutes operations quel-
conques pouvant se rattacher directe-
ment ou indirectement l'objet ci-dessus
dfini.
Dure de la socit : 99 ans
computer de la date de l'immatriculation
de la Socit au Registre du commerce
et des socits
Capital social : 3 000 ,
constitu uniquement d'apports en num-
raire
Grance : Claude MICHALON,
demeurant la Batelire
Bt A5 N 320
97233 Schoelcher
Clauses relatives aux cessions de parts :
agrment requis dans tous les cas,
l'unanimit des associs
La Socit sera immatricule au Registre
du commerce et des socit de Cayenne
La grance FB 1826

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes
Forme social : SARL
Denomination : ENTREPRISE CARI-
BEENNE DE TRAVAUX SPECIALISES
Sigle: E.C.T.S
Sige social : Immeuble Genesis, ZI La
Lzarde 97232 Le Lamentin
Objet : Btiment, travaux public (V.R.D)
Dure : 99 ans
Capital : 7 600 euros
Grance : Monsieur Emile ROSE-
CLAIRE SANON demeurant, 10 rue
Emma Forbas, 97232 Le Lamentin
Immatriculation : au RCS de Fort de
France
Pour avis FB 1827

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes
Forme : SARL
Denomination: LA GENERAL DU BATI-
MENT
Sigle: L.G.D.B
Sige social : Immeuble Gnsis, ZI la


Lzarde, 97232 Lamentin
Objet : btiment, travaux public (V.R.D)
Dure : 99 ans
Capital : 7 600 euros
Grance : Monsieur Emile ROSE-
CLAIRE- SANON demeurant, 10 rue
Emma Forbas, 97232 Le Lamentin
Immatriculation : au RCS de Fort de
France
Pour avis FB 1828

AVIS DE CLOTURE DE LIQUIDATION
SOCIETY LA MORINAIS
ENTREPRISE UNIPERSONNELLE
RESPONSABILIT LIMITE
EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 7 622, 45 EUROS
SIGE SOCIAL:
L.A.G FABRE DOMERGUE
CENTRE DILLON VALMENIRE
97200 FORT DE FRANCE
RCS FORT DE FRANCE 409 989 860
Par dlibration de l'associ unique en
date du 20 septembre 2009, il a t ap-
prouv les comptes de liquidation, donn
quitus au liquidateur M. Jean-Jacques
LAGEAT demeurant 4 rue des Naviga-
teurs 35400 Saint-Malo, l'a dcharg de
son mandate et il a prononc la clture des
operations de liquidation computer du
jour de ladite dlibration.
Les actes, pices et comptes dfinitifs de
la liquidation seront dposs au Greffe du
Tribunal de commerce de Fort de France.
Pour avis, le liquidateur. FB 1829

AVIS DE CONSTITUTION
SARL M&M RESTAURATION
Par acte SSP en date FDF du
01/10/2009, a t cre M&M RESTAU-
RATION SARL, au capital de 7 000 en
nature, le sige social est fix au Patio de
Cluny 97233 Schoelcher, Objet : Res-
tauration, brasserie Traiteur et le grant
est M. LECHEVALLIER Marc demeurant
17, domaine Roches carries 97232 le
Lamentin.
Immatriculation au RCS de FDF
FB 1830

AVIS DE NOMINATION
Les associs de la Sari COMMODORE
sis au 115 rue Ernest Andr au Lamentin,
se sont runis en assemble gnrale
Ordinaire et Extraordinaire, le 13 octobre
2009, pour dcider la nomination d'un co-
grant en la personnel de :
M. Jocelyn JUBERT
demeurant 26 rue Joseph Lagrosillire
97220 Trinit
La modification et l'extension de l'objet
social qui sera :
rehabilitation et renovation de btiments,
l'ancien objet social se place en second
activity


,-------------------------------------------------------------------
Abonnez-vous Justice

Je dsire recevoir "Justice" chaque semaine mon domicile

Nom : ------------------......................... Prnom :.......-.-.-.

Adresse exacte : .................................................---------

----- - - - - - - - - - - - - - - - -
Code Postal :--------- Ville :.................................

Tlphone : ...........-----------------------------........................------.............

1 an 6 mois 3 mois
Martinique Q 80 E Q 45 E Q 32 e
Guadeloupe/ Guyane Q 86 Q 48 35 e
France Q100 Q 55 Q 40
Retourner ce bulletin
Socit des Editions "Justice" BP 4031 46 rue Andr Aliker
97200 FORT DE FRANCE CEDEX
Tl. : 05 96 71 86 83 / e-m@il : ed.justice@wanadoo.fr


ANNIEINGIES LGILIES Jeudi 29 Octobre 2009 -Jusdeen'4,f -Page Il









ANNEN'gE LGLE Jed 29Otbe20 ,ucn -Pgl


une enseigne est adjointe au nom actuel
: CENTRALE-PROS
Modification des status en consequence
Pour avis
Les grants FB 1831

AVIS DE CLTURE DE LIQUIDATION
BTI-SERVICES
SOCIT UNIPERSONNELLE
RESPONSABILIT LIMITE
SOCIT EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 1 000 C
BT 2 CIT CALEBASSE RDC
97200 FORT DE FRANCE
Aux terms de l'assemble gnrale or-
dinaire en date du 09/10/2009,
M. KICHENIN Willy
l'associ unique de la socit BTI-SER-
VICES.
M. KICHENIN Willy a approuv les
comptes dfinitifs de liquidation
M. KICHENIN a constat la clture de li-
quidation computer du jour de ladite as-
semble
La socit sera radie du registre du
commerce et des socits de Fort de
France
Pour avis et mention
Le liquidateur
M. KICHENIN FB 1832

AVIS DE DISSOLUTION
ET LIQUIDATION AMIABLE
MD SERVICES EURL
AU CAPITAL DE 7630 EUROS
SIGE SOCIAL: 8 BIS ROUTE DE
L'ENCLOS 97233 SCHOELCHER
RCS : 418 256 509 FORT DE FRANCE
L'AGE du 12 octobre 2009 a dcid la
dissolution de la socit et sa mise en li-
quidation amiable computer du mme
jour.
Nomm en quality de liquidateur
Mme Monique DELSUC l'associe
unique de la EURL MD SERVICES
Demeurant 8 bis route de l'enclos -
97233 Schoelcher
Et fix le sige de la liquidation au 8 bis
route de l'enclos Schoelcher
Le liquidateur : Mme Monique DELSUC
FB 1833

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP en date du 29/09/2009, il a
t constitu la SARL suivante :
Denomination social : GESFI SOLU-
TIONS SARL
Objet social : vente de biens et services
dans le domaine des nouvelles technolo-
gies de l'information et de la communica-
tion.
Sige social : R329 Toloman, Rte des re-
ligieuses, 97200 Fort de France
Capital: 10000
Dure : 99 ans
Grance : M. Dominique DAMBO, R329
Toloman, Rte des religieuses, 97200 Fort
de France
Immatriculation au RCS de Fort de
France. FB 1834

AVIS DE CHANGEMENT DE GRANT
LES BOUGAINVILLEES
SOCIT CIVIL D'EXPLOITATION
AGRICOLE
AU CAPITAL DE 156 000 EUROS
SIGE SOCIAL: CENTRE
COMMERCIAL LA GALLRIA
3ME TAGE 97232 LAMENTIN
RCS FORT DE FRANCE 340 595 271
Suivant decisions collectives des asso-
cis du 29 septembre 2009, la socit est
administre par un ou plusieurs grants
pris soit parmi, soit en dehors des asso-
cis. Aussi, Monsieur Christophe LET-
CHIMY demeurant 88, rue Lopold
Bissol- Csaire 97232 LAMENTIN, a
t nomm grant en replacement de
Monsieur Alain Fontaine demeurant
Route de Grand Fond 97222 Case Pilote,


dmissionnaire computer du 1er octobre
2009.
L'article 12 des status a t modifi en
consequence.
Le nom de Monsieur Alain FONTAINE a
t retir des status sans qu'il y ait lieu
un replacement par celui de Monsieur
Christophe LETCHIMY.
RCS : Fort de France
Pour avis FB 1835

INSERTIS
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 8 000 C
SIGE SOCIAL: LES EAUX DCOU-
PES, SAINTE THRSE
97200 FORT DE FRANCE
MARTINIQUE
RCS
Par decision du 29 septembre 2009, l'as-
soci unique a adopt la modification sui-
vante :
Monsieur Christophe LETCHIMY demeu-
rant 88, rue Lopold Bissol- Csaire -
97232 LAMENTIN, a t nomm grant
en replacement de Monsieur Arnaud
Fontaine demeurant 1069 Lotissement
les Haut de Maniba 97222 Case Pilote,
dmissionnaire, computer du 1er octobre
2009.
L'article 7 des status a t modifi en
consequence.
Le nom de Monsieur Arnaud FONTAINE
a t retir des status sans qu'il y ait lieu
un replacement par celui de Monsieur
Christophe LETCHIMY.
Mention sera faite au RCS de Fort de
France
Pour avis FB 1836

CABINET MICHEL LANGERON
AVOCAT
88, RUE VICTOR SVRE
97200 FORT DE FRANCE
TL : 0596 702098
FAX : 0596 73 42 30
VENTE D'UN FOND DE COMMERCE
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 1er octobre 2009,
enregistr le 14 octobre 2009
S.I.E de Fort de France ple
sous le bordereau n 2009/1 176,
case n* 19,
la SAS BUREAU GESTION RECOU-
VREMENT CARAIBES,
don't le sige social est situ 14,
route de Cluny
97200 Fort de France,
immatricule au RCS de FORT DE
France sous le n 93 B446,
au capital de 37 000 euros,
reprsente par Madame Madeleine DU-
CLOS,
domicilie es quality audit du sige.
A cd :
La SARL BGR CARAIBES,
au capital de 10 000 euros,
immatricule au RCS de Fort de France
SOUS LEN N 515 017 499,
don't le sige social est situ
Brin d'Amour- Chemin des Pois Doux
97220 Trinit,
reprsente par son grant.
Un fond de commerce de gestion et re-
couvrement de crances connu sous l'en-
seigne "BGR CARAIBES" situ
97200 Fort de France,
14 route de Cluny,
moyennant le prix de 40 000 euros (qua-
rante mille euros).
Les opposition seront reues chez Ma-
tre Michel LANGERON,
avocat au Barreau de Fort de France,
demeurant 88, rue Victor Hugo
97200 Fort de France,
dsign en quality de squestre, o il a
t fait election de domicile.
Elles devront tre faites au plus tard dans
les dix jours qui suivront la dernire en
date des publications prvues par la loi.


Pour insertion FB 1837 Type de prix : prix unitaires
Variation des prix : prix rvisables
AVIS D'APPEL PUBLIC Cautionnement et garanties exiges :
A LA CONCURRENCE Avance :
Type de march : Si le titulaire l'accepte dans l'acte d'enga-
Travaux d'excution gement, une advance lui sera verse dans
Identification de l'organisme qui passe le les conditions prvues aux articles 87
march : Conseil Rgional de Martinique 90 du code des marchs publics. Son
Service Routier Rgional Htel'de R- versement est conditionn par la consti-
gion Rue Gaston Defferre Cluny BP tution d'une garantie premiere demand
601 97200 Fort-de-France Martinique ou, si le pouvoir adjudicateur ne s'y op-
- tl. : 0596-59-63-00 Tlcopie : 0596- pose pas, par une caution personnelle et
72-68-10 Adresse Internet : solidaire.
http://www.cr-martinique.fr rubrique Retenue de garantie :
Marchs Publics Une retenue de garantie de 5% est pr-
Correspondant : le reprsentant du pou- vue conformment aux articles 101 103
voir adjudicateur : du code des marchs publics. Elle peut
Le President du Conseil Rgional de Mar- tre remplace par une garantie pre-
tinique mire demand ou, si le pouvoir adjudi-
L'avis implique la passation d'un march cateur ne s'y oppose pas, par une caution
Type de procedure: Procdure adapte personnelle et solidaire.
(art. 26 et 28 du Code des Marchs Pu- Forme juridique que devra respecter le
blics). groupement d'entrepreneurs le cas
Objet du march : Travaux d'amnage- chant:
ment d'un carrefour en carrefour giratoire Groupement d'entrepreneurs solidaire
au lieu-dit Savane Hubert sur la RN3. momentan
Numro de rfrence attribu au march Unit montaire : L'euro
par le pouvoir adjudicateur : Langue pouvant tre utilise : Franais
Caractristiques principles (Description gnements d'ordre administratif peuvent
succincte du march) : tre obtenus : Service Routier Rgional -
Les prestations comprennent: Subdivision de la Commande publique
- le dgagement des emprises sur une des Routes Site de la DDE Pointe de
surface d'environ 1600 m2, Jaham- Bt. A- 97233 Schoelcher- Tl.
- les terrassements avec environ 1500 : 0596-59-12-41 Fax : 0596-59-13-06,
m3 de dblais, ou en ligne l'adresse Internet sus-indi-
- la ralisation de remblais pour environ que.
525 m3 de 0/31,5 et 1200 m3 de 0/100, Adresse auprs de laquelle les rensei-
- la ralisation de l'assainissement avec gnements d'ordre technique peuvent tre
environ 500 ml de canalisation, obtenus :
- la ralisation d'accotements, de trottoirs Service Routier Rgional Subdivision
et d'lots pour environ 210 m3 de bton, Etudes Pr-Oprationnelles l'adresse
3200 kg de treillis souds et 900 ml de susvise, ou en ligne l'adresse Internet
bordures.. prcite.
Classification CPV : Conditions de participation : ?*Critres de
- 45233140-2 Travaux routiers , lA10- selection des candidatures
6 Modernisation . Capacits professionnelles, techniques et
oTransmission par voie dmatrialise financires du candidate
Autorise *Situation propre des oprateurs cono-
oDes variantes seront prises en consid- miques. Renseignements et formalits
ration : Oui ncessaires pour valuer si ces exi-
Prestations divises en lots : Non gences sont remplies :
Lieu principal d'excution des travaux : Dclaration de candidature (conforme
Commune du Morne-Rouge Code pos- au modle DC5 joint dans sa version
tal : 97260 d'octobre 2008) pour chacune des entre-
Dlai d'excution du march : Priode de prises concurrentes ayant vocation tre
preparation : 1 mois Dlai d'excution titulaires du march (disponible sur inter-
des travaux : 3 mois net l'adresse suivante :
Date prvisionnelle de commencement www.minefi.gouv.fr, thme : marchs pu-
des travaux : blics).
1er mars 2010 Dclaration concernant le respect de
Options : Oui. l'obligation d'emploi mentionne aux arti-
Description de ces options : possibility de cles L.5212-1 L.5212-4, du Code du
confier au titulaire du march la ralisa- Travail (si cette declaration n'est pas dj
tion d'autres prestations aprs passation demande dans le cadre du DC5, ci-
d'avenants ou de marchs complmen- aprs)
taires ou encore aprs la prise de dci- Documents relatifs aux pouvoirs de la
sions de poursuivre, personnel habilite pour engager la so-
Adresse auprs de laquelle le dossier de cit, si la personnel signataire n'est pas
consultation peut tre obtenu : Ce dossier le reprsentant lgal de la socit.
sera remis gratuitement par le Service Dclaration sur l'honneur du candidate
Routier Rgional Subdivision Etudes justifiant qu'il n'entre dans aucun des cas
Pr-Oprationnelles Site de la DDE mentionns l'article 43 du code des
Pointe de Jaham Bt. A- 97233 Schoel- marchs publics concernant les interdic-
cher Tl : 05 96 59 12 32 Fax : 05 96 tions de soumissionner ou rgles d'effet
59 13 08, tous les jours ouvrables de quivalent pour les candidates non tablis
7h30 13h00. en France (si cette declaration n'est pas
Lors du retrait du DCE le candidate devra dj demande dans le cadre du DC5)
fournir tout lment d'identification per- fournir si la situation du candidate le jus-
mettant de le contacter en cas de besoin, tifie : Copie du ou des jugements pronon-
Ce dossier peut-tre galement tl- cs ou document quivalent pour les
charge l'adresse Internet sus-indique. procedures rgies par un droit tranger,
Modalits de financement du march : si le candidate est en redressement judi-
Financement : Fonds propres du Conseil ciaire (Il s'agit pour les candidates de jus-
rgional (Budget FIRT) tifier qu'ils sont habilits poursuivre leur
- Paiement : virement administratif activity pendant la dure prvisible d'ex-
- Dlai global de paiement :40 jours cution du march) (si ces documents ne
- Rglement effectu sous forme sont pas dj demands dans le cadre du
d'acomptes mensuels et d'un solde. DC5)
- Avance de 5 % prvue- fournir pour une candidature prsen-









S IJW Pag


te en groupement d'entreprises : Lettre
de candidature et d'habilitation du man-
dataire par ses cotraitants (conforme au
modle DC4 joint dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics.
*Capacits conomique et financire.
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course des trois derniers exercices dis-
ponibles (si cette declaration n'est pas
dj demande dans le cadre du DC5)
- Declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels
NB : En vertu de l'article 45 III du Code
des marchs publics le candidate peut, s'il
est objectivement dans l'impossibilit de
produire l'une des deux pices prcites,
prouver sa capacity financire par tout
autre document qui serait considr
comme quivalent
*Capacits professionnelles. Renseigne-
ments et formalits ncessaires pour va-
luer si ces exigences sont remplies :
- Presentation d'une liste des travaux ex-
cuts au course des trois dernires an-
nes, appuye d'attestations de bonne
execution pour les travaux les plus impor-
tants. (si cette presentation n'est pas dj
demande dans le cadre du DC5)
- Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelle ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soumissionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
*Capacits techniques. Renseignements
et formalits ncessaires pour valuer si
ces exigences sont remplies :
- Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC5)
- Declaration indiquant l'outillage, le mat-
riel et l'quipement technique don't le can-
didat dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC5)
?Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : *Pour l'apprciation des capaci-
ts conomique et financire : Le dernier
chiffre d'affaires annuel connu du candi-
dat devra tre (en euros T.T.C.) suprieur
: 550.000
Critres d'attribution des offres :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion :
La valeur technique de la prestation af-
fecte d'un coefficient 5,5 et se dclinant
selon les sous-critres suivants :
Pertinence du mmoire technique : 50
% du coefficient 5,5.
Quality du SOPAQ : 30 % du coefficient
5,5.
Quality du SOPAE : 10 % du coefficient
5,5.
Soin apport l'laboration des sous-
dtails de prix unitaires : 10 % du coeffi-
cient 5,5.
Le prix de la prestation affect d'un coef-
ficient 4,5.
Dlai de validit des offres : 180 jours
computer de la date limited de reception des
offres.
Date limited de reception des offres :


Le Lundi 16 novembre 2009 12 h 00
(heure de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres, par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de Martinique, Htel de
Region, Service des marchs et de la
command publique, rue Gaston Defferre
- Cluny BP 601 97200 Fort-de-France
- MARTINIQUE ou en ligne l'adresse
Internet sus-indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les certificates et attes-
tations prvus l'article 46 du Code des
Marchs Publics :
8 jours calendaires.
Ngociation des conditions du march
passer Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre.
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France Croix de Bellevue BP 683 -
97262 Fort-de-France Cedex Tl : 05 96
71 66 67 Fax : 0596 63 10 08
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal Administratif de Fort-
de-France Croix de Bellevue BP 683 -
97262 Fort-de-France Cedex Tl : 0596
71 66 67 Fax : 0596 63 10 08
Autres renseignements : Procdure d-
matrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr rubrique
marchs publics
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ e-mail en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une copie de sauvegarde
de ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Le Lundi 19 octobre 2009 FB 1838

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Type de march :
Travaux d'excution
Le march est-il couvert par l'accord sur
les marchs publics (A.M.P.) ? Oui
Identification de
l'organisme qui passe le march : Conseil
Rgional'de Martinique
Service Routier Rgional, Rue Gaston
Defferre Cluny BP 601 97200 Fort-
de-France Martinique tl. : 0596-59-
63-00 Tlcopie : 0596-72-68-10 -
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique Marchs Publics
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-
judicateur
Le President du Conseil regional de Mar-
tinique
Type de pouvoir adjudicateur et activit(s)
principale(s)
Collectivit territorial.
Services gnraux des administrations


publiques.
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par des fonds euro-
peens. Non
S'agit-il d'un avis priodique ? Non
L'avis implique la passation d'un march
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
Non
Publication(s) antrieure(s) concernant le
mme march : Non
Procedure de passation : Appel d'offres
ouvert (art. 33, 57 59 du Code des Mar-
chs Publics) avec publicity au JOUE.
Intitul attribu au march :
Travaux de mise 2x2 voies de la Sec-
tion Laugier / Les Coteaux sur la RN5.
Numro de rfrence du dossier :
-RN5LAUGCOT-08-01
Caractristiques principles (Description
succincte du march) : Il s'agit notam-
ment de travaux comprenant :
- le dgagement des emprises sur une
surface d'environ 4.200 m2 ;
- les terrassements avec environ de
28.300 m3 de dblais ;
- la ralisation de remblais pour environ
8.200 m3 de 0/31,5 et 13.500 m3 de
0/100 ;
- la ralisation de l'assainissement avec
environ 1.650 ml de canalisation et 250
ml de foss trapzodal en terre ;
- la ralisation d'accotements, de trottoirs
et d'ilots pour environ 1.600 m3 de bton,
50.000 kg de treillis souds et 2.100 ml
de bourrelets en bton ;
- la ralisation de 2.800 ml de sparateur
double type DBA et 800 m de sparateur
simple type GBA ;
- la ralisation de la couche de base avec
8.100 tonnes de GB 0/20 et de la couche
de roulement avec 7.500 tonnes de BB
0/14.
oTransmission par voie dmatrialise :
Autorise
oDes variantes seront prises en consid-
ration : Oui
oDivision en lots : Oui. Possibility de sou-
mettre des offres pour un ou plusieurs
lots. Lots traits par marchs spars.
- Lot N' 1 : Terrassement, assainisse-
ment, chausse
- Lot N 2 : Glissires en bton
- Lot N 3: Enrobs
Caractristiques principles de chaque lot
Lot N'1 : Terrassements, assainissement,
chausse
- le dgagement des emprises sur une
surface d'environ 4.200 m2 ;
- les terrassements avec environ de
28.300 m3 de dblais ;
- la ralisation de remblais pour environ
8.200 m3 de 0/31,5 et 13.500 m3 de
0/100 ;
- la ralisation de l'assainissement avec
environ 1.650 ml de canalisation et 250
ml de foss trapzodal en terre ;
- la ralisation d'accotements, de trottoirs
et d'lots pour environ 1.600 m3 de bton,
50.000 kg de treillis souds et 2.100 ml
de bourrelets en bton.
Lot N 2 : Glissires en bton
- la ralisation de 2.800 ml de sparateur
double type DBA et 800 m de sparateur
simple type GBA.
Lot N 3 : Enrobs
- la ralisation de la couche de base avec
8.100 tonnes de GB 0/20 et de la couche
de roulement avec 7.500 tonnes de BB
0/14.
Lieu principal d'excution des travaux :
Commune de Rivire-Sale Code pos-
tal: 97215
Dlai d'excution des prestations : Pour
chacun des lots, la priode de prpara-
tion est de 1 mois.
Lot N 1 : Dlai d'excution des travaux :
6 mois
Lot N 2 : Dlai d'excution des travaux :
3 mois et 15 jours


Lot N 3 : Dlai d'excution des travaux :
2 mois et 15 jours
Date prvisionnelle de commencement
des prestations: Lot N 1 :1 er avril 2010
- Lot N 2 : 15 juin 2010
- Lot N? 3: 15 juillet 2010
Options Oui.
Description de ces options : possibility de
confier au titulaire du march la ralisa-
tion d'autres prestations aprs passation
d'avenants ou de marchs complmen-
taires ou encore aprs la prise de dci-
sions de poursuivre.
Une enchre lectronique sera effectue:
Non
Adresse auprs de laquelle le cahier des
charges (dossier de consultation des en-
treprises DCE) et les documents compl-
mentaires peuvent tre obtenus: Ce
dossier sera remis gratuitement par le
Service Routier Rgional Subdivision
Etudes Pr-oprationnelles Site de la
DDE Pointe de Jaham Btiment A -
97233 SCHOELCHER Tl. : 0596-59-
12-30 Fax: 0596 59-13-08, tous les jours
ouvrables de 7h30 13h00.
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus- indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Origine finan-
cement : Fonds propres du Conseil rgio-
nal de Martinique (Budget FIRT)
- Paiement : virement administratif
- Dlai global de paiement : 40 jours
- Rglement effectu sous forme
d'acomptes mensuels et d'un solde.
- Avance de 5 % prvue
- Type de prix : prix unitaires
- Variation des prix : prix rvisables
Classification CPV 45233140-2 Travaux
routiers IA10-6 Modernisation"
Lot n' 1 :
- 45112000-5 Travaux de fouille et de
terrassement , IA10-6 Modernisation
- 45232130-2 Travaux de construction
de canalisations d'eaux pluviales ", IA10-
6 Modernisation ;
Lot n 2 :
- 45233292-2 Installation de dispositifs
de scurit AB05-4 Bton , IA10-6
Modernisation ;
Lot n' 3:
- 45233220-7 Travaux revtement
routes , IA10-6 Modernisation ;
NUTS (code)
FR920 MARTINIQUE
Cautionnement et garanties exiges :
Avance:
Si le titulaire l'accepte dans-l'acte d'enga-
gement, une advance lui sera verse dans
les conditions prvues aux articles 87
90 du code des marchs publics. Son
versement est conditionn par la consti-
tution d'une garantie premiere demand
ou, si le pouvoir adjudicateur ne s'y op-
pose pas, par une caution personnelle et
solidaire.
Retenue de garantie :
Une retenue de garantie de 5% est pr-
vue conformment aux articles 101 103
du code des marchs publics. Elle peut
tre remplace par une garantie pre-
mire demand ou, si le pouvoir adjudi-
cateur ne s'y oppose pas, par une caution
personnelle et solidaire.
Forme juridique que devra respecter le
groupement d'entrepreneurs le cas
chant :
Groupement d'entrepreneurs solidaire
momentan
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : Non
Unit montaire
Ueuro
Langue pouvant tre utilise dans l'offre :
Franais
Adresse auprs de laquelle des informa-









ANNCNIIES GALE Jeui 2 cor 200 -i Il e n'44-Pae2


tions complmentaires peuvent tre obte-
nues : Service Routier Rgional, Subdivi-
sion Etudes Pr-oprationnelles
susvise, ou en ligne l'adresse Internet
prcite.
Conditions d'obtention du cahier des
charges et des documents complmen-
taires ou du document descriptif : Date li-
mite pour la reception des demands de
documents ou pour l'accs aux docu-
ments : Lundi 14 dcembre 2009 12:00.
Documents payants : non.
Conditions de participation :
*Critres de selection des candidatures
- Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate?
?'Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
- Declaration de candidature conforme
au modle DC5 joint dans sa version
d'octobre 2008) pour chacune des entre-
prises concurrentes ayant vocation tre
titulaires du march (disponible sur inter-
net l'adresse suivante: http://www.mi-
nefi.gouv.fr, thme: marchs publics).
- Declaration concernant le respect de
l'obligation d'emploi mentionne aux arti-
cles L.5212-1 L5212-4 du code du tra-
vail (si cette declaration n'est pas dj
demande dans le cadre du DC5, ci-
aprs).
- Documents relatifs aux pouvoirs de la
personnel habilite pour engager la so-
cit, si la personnel signataire n'est pas
le reprsentant lgal de la socit.
- Declaration sur l'honneur du candidate
justifiant qu'il n'entre dans aucun des cas
mentionns l'article 43 du code des
marchs publics concernant les interdic-
tions de soumissionner ou rgles d'effet
quivalent pour les candidates non tablis
en France (si cette declaration n'est pas
dj demande dans le cadre du DC5).
- fournir si la situation du candidate le jus-
tifie : Copie du ou des jugements pronon-
cs ou document quivalent pour les
procedures rgies par un droit tranger,
si le candidate est en redressement judi-
ciaire (Il s'agit pour les candidates de jus-
tifier qu'ils sont habilits poursuivre leur
activity pendant la dure prvisible d'ex-
cution du march) (si ces documents ne
sont pas dj demands dans le cadre du
DC 5).
- fournir pour une candidature prsen-
te en groupement d'entreprises : Lettre
de candidature et d'habilitation du man-
dataire par ses cotraitants (conforme au
modle DC4 joint dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante:
http://www.minefi.gouv.fr, thme: marchs
publics.
*Capacits conomique et financire :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
-- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course des trois derniers exercices dis-
ponibles (si cette declaration n'est pas
dj demande dans le cadre du DC5).
-- Declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
-N.B. : En vertu de l'article 45 III du Code
des Marchs Publics le candidate peut, s'il
est objectivement dans l'impossibilit de
produire l'une des deux pices prcites,
prouver sa capacity financire par tout
autre document qui serait considr
comme quivalent
*Capacits professionnelles: Renseigne-
ments et formalits ncessaires pour va-
luer si ces exigences sont remplies :


-Prsentation d'une liste des travaux ex-
cuts au course des 3 dernires annes,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important
(si cette presentation n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC5).
-Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelle ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soumissionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
*Capacits techniques : Renseignements
et formalits ncessaires pour valuer si
ces exigences sont remplies :
- Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC5).
- Declaration indiquant l'outillage, le mat-
riel et l'quipement technique don't le can-
didat dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC5).
Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : *Pour l'apprciation des capaci-
ts conomique et financire : Le dernier
chiffre d'affaires annuel connu du candi-
dat devra tre (en euros T.T.C.) suprieur
: 3.880.000 (lot 1), 640.000 (lot 2),
1.840.000 (lot 3).
Marchs rservs : Non
Critres d'attribution du march :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie, quel que soit le lot, en
function des critres noncs ci-dessous
avec leur pondration :
- La valeur technique de la prestation af-
fecte d'un coefficient 5,5 et se dclinant
selon les sous-critres suivants :
. Pertinence du mmoire technique : 50
% du coefficient 5,5.
. Quality du SOPAQ : 30 % du coefficient
5,5.
. Quality du SOPAE : 10 % du coefficient
5,5.
. Soin apport l'laboration des sous-
dtails de prix unitaires : 10 % du coeffi-
cient 5,5.
Le prix de la prestation affect d'un coef-
ficient 4,5.
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 180 jours
Date limited de reception des offres :
Le Lundi 14 dcembre 2009 12 h 00
(heure de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres, par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de Martinique Htel
de Region Service des Marchs et de la
Commande Publique- Rue Gaston Def-
ferre Cluny BP 601 97200 Fort-de-
France MARTINIQUE ou en ligne
l'adresse Internet sus-indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les certificates et attes-
tations prvus l'article 46 du Code des
Marchs Publics :
08 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours Tribunal administratif de Fort-de-
France Croix de Bellevue BP 683 -
97262 Fort-de-France CEDEX Tl :
0596-71-66-67 Fax : 0596-63-10-08
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours Le greffe du Tri-
bunal administratif de Fort-de-France -
BP 683 Croix de Bellevue 97262 Fort-
de-France CEDEX Tl : 0596-71-66-67
Fax : 0596-63-10-08
Autres renseignements :


Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique,fr rubrique
marchs publics
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
-la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
-le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
-la transmission par voie lectronique des
dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ e-mail en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une copie de sauvegarde
de ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi de l'avis la publication au
JOUE / BOAMP
Le Mardi 20 octobre 2009
Date d'envoi de l'avis la publication aux
journaux d'annonces lgales locaux
Le Mardi 20 octobre 2009 FB 1839

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
De-France Martinique, tl : 05 96 59-63-
00 / tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique Marchs publics
Reprsentant du pouvoir adjudicateur: Le
President du Conseil Rgional de la Mar-
tinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu de l'article 28 du Code
des Marchs Publics (CMP)
Objet du march : Ralisation d'un
schma directeur des usages et services
dans le domaine des technologies de l'in-
formation et la communication (TIC)
Rfrence d'indentification du march :
SI-SDUS-09-029
Caractristiques principles : La prsente
consultation a pour objet la ralisation du
schma directeur des usages et des ser-
vices dans le domaine des Technologies
de l'information et de la Communication
(TIC). Ce schma devra tre un docu-
ment stratgique et oprationnel visant
dvelopper les services et usages des
TIC et de connatre les outils ncessaires
bon pilotage des TIC en Martinique.
En outre, cette tude devra tre en coh-
rence avec les objectifs dfinis dans le
programme oprationnelle 2007-2013 de
la Region Martinique et des orientations
stratgiques dfinies dans le Schma
Martiniquais de Dveloppement Econo-
mique (SMDE) en 2008.
La prestation est dcompose en trois
phases, savoir :
1 ere phase : Analyse de l'existant
2me phase : Dfinition d'un plan strat-
gique
3me phase : tude de mise en oeuvre
d'un dispositif territorial de dploiement
des usages et services TIC
Dlai d'excution Le dlai d'excution
pour chaque phase sera propos par le


candidate
Lieu d'excution Territoire de la Marti-
nique
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : ?Financement
par :
- la Rgion Martinique,
- l'Europe (prografnme oprationnel
hauteur de 40 %),
- l'Etat,
- la caisse des dpts,
- le Conseil Gnral,
- la CACEM,
- l'Espace Sud et de la CCNM.
?Paiement :
. Virement administratif
. Dlai global de paiement : 40 jours
. Variation des prix : prix rvisables
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Le dossier
de consultation des entreprises sera
remis gratuitement par le service des
marchs et de la command publique
Rue Gaston Deferre Cluny 97200 Fort-
de-France
Tel : 0596 59 63 00
Lors du retrait du DCE, le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : ?Critres de
selection des candidatures
Les candidatures seront slectionnes au
regard des trois critres suivants :
- les capacits professionnelles, tech-
niques et financires
* Situation propre du candidate :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du march
(disponible sur internet l'adresse sui-
vante : www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics).
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
* Capacits professionnelles:
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- presentation d'une liste des principles
prestations effectues au course de la der-
nire anne, indiquant le montant, la date
et le destinataire public ou priv. Indica-
tion des titres d'tudes et professionnels
de l'oprateur conomique et/ou des ca-
dres de l'entreprise et notamment des
responsables de prestations de services
- Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate.
* Capacits conomiques et financires
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les prestations objet du march,
ralises au course du dernier exercise
disponible
* Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- une description de l'quipement tech-
nique, des measures employes par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude et de recherche de
son entreprise ;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-









E Jdi 9 i W4-Pag2


tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne.
?Critres de jugement des offres :
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en fonction des cri-
tres noncs ci-dessous :
- valeur technique de l'offre (qui sera ap-
prcie partir de la note technique exi-
ge au 2-9-2-d du rglement de la
consultation) : affecte d'un coefficient 5
- prix de la prestation : affect d'un coef-
ficient 3
- dlais : affect d'un coefficient 2
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validit des offres : 180 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil regional de la Mar-
tinique (service des marchs et de la
command publiques) ou en ligne
l'adresse sus indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de la Marti-
nique (Service Informatique) ou en ligne
l'adresse sus indique
Date limited de reception des offres : o 16
novembre 2009 12 H 00 (heure de Mar-
tinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de la Martinique Service
des Marchs et de la Commande Pu-
blique rue Gaston Deferre -Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse Internet sus indique
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal administratif de Fort de
France Croix de Bellevue Immeuble
Roy-Camille- BP 683
97200 Fort-de-France
Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596-63-10-08
Organe charge des procedures de mdia-
tion : Comit consultatif de rglement
amiable des litiges de PARIS 29 rue
Barbet de Jouy -75700 PARIS cedex 7
Tlphone : 01.44.42.63.43 Tlcopie :
01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Le greffe du
Tribunal administratif Croix de Bellevue
97200 Fort de France
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr rubrique
marchs publics
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) : -
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
la transmission par voie lectronique des
dossiers d'offre
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 20 octobre 2009 FB 1840

CACEM
AVIS DE MARCH
Pouvoir adjudicateur
Nom, adresse et point de contact
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal


Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Point de contact: M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM
Courrier lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coopra-
tion intercommunale (EPCI)
Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Description
March de ralisation de prestations to-
pographiques pour le compete de la
CACEM
Type de march : march de services
Catgorie de services :12
Lieu principal de prestation : communes
du territoire de la CACEM
Code NUTS: FR920
L'avis implique un march public
Description succincte :
Le march consiste rpondre aux be-
soins de prestations topographiques pour
la ralisation, d'infrastructures de trans-
ports urbains et scolaires, de voiries com-
munautaires et des quipements
communautaires.
Classification CPV :
Objet principal : 71351810-4 Services to-
pographiques
Objets complmentaires :
71351923-2 Services de levs bathym-
triques
March couvert par l'accord sur les mar-
chs publics : oui
Division en lots : non.
Des variantes seront-elles prises en
consideration : non
Quantity ou tendue du march
Le march est un march bons de com-
mande don't le minimum et le maximum
se dclinent comme suit :
Minimum : 180 000 euros ;
Maximum : 720 000 euros.
Options : non
Dure du march ou dlai d'excution
4 ans computer de la date d'attribution
du contract.
Renseignements d'ordre juridique, co-
nomique, financier et technique
Conditions relatives au contract
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes
qui les rglementent : le march sera fi-
nanc sur les fonds propres de la
CACEM.
Dlai global de paiement : 40 jours
Modalits de paiement : mandate adminis-
tratif suivi d'un virement
Forme juridique que devra revtir des
oprateurs conomiques attributaire du
march en cas de groupement: groupe-
ment conjoint ou solidaire
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : non
Conditions de participation
Renseignements concernant la situation
propre de l'entrepreneur, du fournisseur
ou du prestataire de services et rensei-
gnements et formalits ncessaires pour
l'valuation de la capacity conomique, fi-
nancire et technique minimal requise
en vue de la selection des candidatures
(application des articles 43, 44, 45, 46 et
52 du code des marchs publics) :
1) Critres de selection des candidatures
En application de l'article 52 du code des
marchs publics, l'ouverture du pli de
candidature, pourront tre limins :
1. les candidates qui n'auront pas fourni


l'ensemble des declarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs, y compris dans le
dlai supplmentaire ventuellement ac-
cord ;
2. les candidates don't les capacits tech-
niques et financires pour la ralisation
des prestations du march seront juges
insuffisantes, aprs analyse des l-
ments fournis dans la declaration du can-
didat.
Si l'acheteur constate que des pieces (d-
clarations, certificates, etc.) don't la produc-
tion tait rclame sont absentes ou
incompltes, il peut dcider de demander
aux candidates concerns de produire ou
complter ces pices dans un dlai de 7
jours calendaires computer de la de-
mande de l'acheteur. Pass ce dlai, la
candidature sera considre comme irre-
cevable.
2) Situation juridique rfrences re-
quises :
- Lettre de candidature en utilisant l'im-
prim DC4 (version 2008) ou un docu-
ment contenant les mmes
renseignements ;
- Rubriques C et 1 de la Dclaration du
candidate en utilisant l'imprim DC5 (ver-
sion 2008) ou un document contenant les
mmes renseignements et attestations ;
- En application du 2 de l'article R.324-4
du code du travail, le numro d'inscription
au registre de la profession (l'ordre des
gomtres, registre du commerce, regis-
tre des mtiers ...) pour les personnel
physiques ou morales nouvellement
cres, un rcpiss de dpt de dcla-
ration auprs d'un centre de formalits
des entreprises.
3) Capacity conomique et financire -
rfrences requises :
- Rubriques D et H (en cas de sous-trai-
tance pour cette dernire) de la Dclara-
tion du candidate (imprim DC5 version
2008 ou quivalent).
- Pour justifier de ses capacits profes-
sionnelles, techniques et financires, le
candidate peut demander que soient ga-
lement prises en compete celles d'un ou de
plusieurs sous-traitants en prsentant un
engagement crit
4) Rfrence professionnelle et capacity
technique rfrences requises :
- Rubriques E, F, G et H (en cas de sous-
traitance pour cette dernire) de la Dcla-
ration du candidate (imprim DC5 version
2008 ou quivalent).
- Rfrences datant de moins de trois ans
et vrifiables (indiquez les coordonnes
du client et le nom d'un contact) pour des
prestations similaires ou quivalentes.
- L'attestation d'inscription l'ordre des
gomtres.
Les imprims DC4 et DC5 peuvent tre
tlchargs partir du site :
http://www.mineli.gouv.fr/themes/marche
spublics/formulaires/index.htm
Rubrique "formulaires pour les candidates
un march public"
Marchs rservs : non
La prestation est rserve une profes-
sion particulire : oui
Gomtres et topographes
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges d'excuter la prestation : non
Procedure
Type de procedure : Appel d'offre ouvert.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous
* Critre technique : 30% apprci au re-
gard du mmoire technique ;
* Critre prix : 50% apprci au regard du
Devis des Quantits Estimatives (DQE) ;
* Critre disponibilit : 20% disponibilit
de l'entreprise raliser la prestation la


date de dmarrage prvisionnel du mar-
ch au regard de son plan de charge la
date de remise des offres (voir RC).
Une enchre lectronique sera effectue
: non
Renseignements d'ordre administratif
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2009/49/DGA3/AO
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Documents payants : non
Date limited de reception des offres :
3/12/2009 12 heures.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre :
FR (franais)
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : oui
Les membres de la commission d'appel
d'offres et le responsible de project ou son
/ ses reprsentants. Les commissions
d'appel d'offres ne sont pas publiques.
Peuvent tre presents, les agents de la
Direction Commande publique, le comp-
table et un reprsentant de la DRCCRF
sur invitation.
Modalit d'ouverture des offres :
Date : Dcembre 2009
Lieu : CACEM Chteauboeuf Est ;
97204 Fort de France
Renseignements complmentaires
Il s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations :
Le dossier de consultation des entre-
prises pourra tre tlcharg par les can-
didats sur Internet sur le site
www.marchespublics.net
Le candidate pourra transmettre une can-
didature paper, sur support physique
lectronique ou dmatrialise
(www.marchespublics.net).
Modalits de presentation de la candida-
ture
En application des articles 44 46 du
Code des Marchs Publics, les candidates
devront remettre un dossier comprenant
l'ensemble des pices numres au pa-
ragraphe "conditions de participation"
(justifications produire quant aux quali-
ts et capacits des candidates, capacity
conomique et financire, capacity tech-
nique) ci-dessus relatives la candida-
ture de l'entreprise, entirement
compltes, dates et signes sous
peine de non-recevabilit de la candida-
ture.
Ces pices devront tre tablies par tout
candidate, par chacun des co-traitants
pour un groupement :
Pour justifier des capacits profession-
nelles, techniques et financires d'un ou
de plusieurs sous-traitants, le candidate
produit les mmes documents concer-
nant le sous-traitant que ceux exigs pr-
cdemment. En outre, pour justifier qu'il
dispose des capacits de ce ou ces sous-
traitants pour l'excution du march, le
candidate produit un engagement crit du
ou des sous-traitants.
Les dossiers qui seraient remis ou don't
l'avis de reception serait dlivr aprs la
date et l'heure limits fixes ci-dessus
ainsi que ceux remis sous envelope non
cachete, ne seront pas retenus. Ils se-
ront renvoys leurs auteurs.
Afin d'amliorer la lecture et l'analyse du
dossier, il est conseill aux candidates de
relier et de prsenter le dossier en res-
pectant l'ordre des pices.
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cdex Tl. : 0596.71.66.67 Fax :








ANNNGIES~~~~ ~ ILi,.iiE I'!2 Octbr 209-'je Pae2


0596.63.10.08
Introduction des recours :
- rfr prcontractuel : entire le dbut de
la procedure de passation (publication de
l'avis) et la signature du contract dans les
10 jours suivant la notification du rejet de
l'offre
- recours pour excs de pouvoir : dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Tribunal Admi-
nistratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cdex Tl. :
0596.71.66.67 Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : 23/10/2009
Adresses supplmentaires et points de
contact
- Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus
CACEM Service Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Point de contact : Mme Julians
Courrier lectronique :
isabelle.julians@cacem-mq.com ou fre-
deric.louis-sidney@cacem-mq.com.
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auprs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments complmentaires peuvent tre
obtenus
CACEM Service des Marchs Publics
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auxquels
les offres doivent tre envoyes
CACEM Service des Marchs Publics
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl :0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net FB 1841

AVIS D'ATTRIBUTION
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de Martinique
M. le president du Conseil regional de
Martinique, Service Rutier Rgional -
Rue Gaston Defferre, Cluny BP 601 -
97200 Fort-de-France Tl. : 0596 59 63
00 Tlcopieur' 05 96 72 68 10
Adresse(s) internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique Marchs Publics
Type de Pouvoir Adjudicateur et
activity (s) Principale(s) : Collectivit ter-
ritoriale
Services gnraux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
Non
Publications antrieures
L'avis d'appel public la concurrence a-t-
il fait l'objet d'une publication ? : Oui
Si Oui rfrences de publication
Parution n 2009/S 86-124273 Annonce
n* 2009/S 86-124273 Date 06/05/2009
Parution n BOAMP B 87 Annonce 359
Date 06/05/2009
A-t'il fait l'objet d'une publication rectifica-
tive ? Non
Intitul attribu au march : Matrise
d'oeuvre relative l'amnagement de
l'changeur d'Acajou sur l'Autoroute Al
pour le passage du TCSP.
Caractristiques principles
(Description succincte du march) : Il
s'agit d'assurer la conception et le suivi


des travaux d'amnagement de l'chan-
geur d'Acajou sur l'autoroute Al pour le
passage du TCSP en sparant complte-
ment les flux TCSP des flux automobiles,
avec des ouvrages dnivels : un pas-
sage suprieur d'environ 250 m de lon-
gueur et un passage infrieur d'une
longueur de l'ordre de 35 m don'tt 25 m
souterrain). Part de l'enveloppe prvision-
nelle affecte aux travaux : 10 000 000 E
HT (valeur mars 2009).
Quantit et tendue global : L'opration
de travaux peut tre globalement dcrite
en terms de quantit et d'tendue
comme suit:
-La construction d'un passage suprieur
ct nord de l'changeur comprenant :
* le dgagement des emprises, les terras-
sements ;
* la ralisation d'un ouvrage d'une lon-
gueur d'environ 250 m, de larger utile de
l'ordre de 5,5 m avec environ 11 piles, 2
cules et des traves (d'environ 20 m),
ainsi que des dispositifs de scurit ;
* la ralisation de remblais et d'un mur de
soutnement (afin de conforter le mur
existant du parking du centre commercial)
* la ralisation de l'assainissement, la
chausse, les quipements de scurit ;
* le dploiement et l'implantation des four-
reaux pour l'clairage et l'exploitation du
TCSP;
* l'clairage public ;
* la ralisation d'une station au niveau du
2me tage du future parc de stationne-
ment du centre commercial ;
* la ralisation de chausses pour le rac-
cordement de la voie du TCSP de l'ou-
vrage sur la voie TCSP existante de
l'autoroute.
-La construction d'un passage infrieur
ct sud de l'changeur comprenant :
* le dgagement des emprises, les terras-
sements ;
* la ralisation d'un ouvrage d'une lon-
gueur de l'ordre de 35 m don'tt 25 m 'ou-
terrain), de gabarit d'environ 5,5 m de
hauteur et 6 m de larger ;
- la ralisation de l'assainissement, la
chausse, les quipements de scurit ;
* le dploiement et l'implantation des four-
reaux pour l'clairage et l'exploitation du
TCSP;
* l'clairage public ;
* la ralisation d'une station au niveau du
quadrant sud-est de l'changeur ;
* la ralisation de chausses pour raccor-
dement de la voie du TCSP de l'ouvrage
sur la voie TCSP existante de l'autoroute.
-L'amnagement de l'changeur :
* les amnagements pour les chemine-
ments pitons y compris pour les per-
sonnes mobilit rduites (ascenseurs,
escaliers, rampes d'accs, balisage, dis-
positifs de scurits, passage pitons,
etc.) ;
* La ralisation de l'largissement des
bretelles existantes et/ou la construction
de nouvelles bretelles pour l'amlioration
des conditions de circulation ;
* La ralisation des amnagements pay-
sagers.
Classification CPV (vocabulaire commun
pour les marchs publics) : -71000000-8
Services d'architecture, services de
construction, services d'ingnierie et ser-
vices d'inspection IA10-6 Moderni-
sation .
- 71311300-4 Services de conseil en
matire d'infrastructure IA10-6 Mo-
dernisation .
- 71320000-7 Services de conception
technique IA10-6 Modernisation .
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur :
A A1MOACAJOU-06-09
Type de march :
Services
Catgorie de services : 12
Lieu principal d'excution des prestations:


Autoroute Al Echangeur d'Acajou -
Commune du Lamentin Code postal :
97232
Code NUTS : FR 920 MARTINIQUE
Le march est-il couvert par l'accord sur
les marchs publics (AMP) ? : Oui
Type de procedure : Ouverte
Critres d'attribution du march : Offre
conomiquement la plus avantageuse
apprcie en function des critres non-
cs ci-dessous avec leur pondration :
- La valeur technique de la prestation af-
fecte d'un coefficient 6 et se dclinant
selon les sous-critres suivants :
- Pertinence de la note mthodologique :
60 % du coefficient 6.
- Expertise de l'quipe project :-40 % du
coefficient 6.
- Le prix de la prestation affect d'un coef-
ficient 4.
Une enchre lectronique sera effectue
: Non
Valeur total finale du ou des march(s)
TTC:
477 400,00 E Taux de TVA: 8,50 %
Intitul et numro de march ou des lots
attribus : 09EMT012
Matrise d'oeuvre relative l'amnage-
ment de l'changeur d'Acajou sur l'auto-
route Al pour le passage du TCSP
Date d'attribution du March : 02 octobre
2009
Nom du titulaire / Organisme : SETEC
TPI (Mandataire)/SETEC INTERNATIO-
NAL
Adresse : Tour Gamma D 58 Quai de la
Rape
Code Postal : 75583 Ville : Paris Cdex
12
Tlphone : 01 40 04 62 89
Tlcopieur : 01 43 46 89 95
Courriel : tpi@tpi.setec.fr
Nombre d'offres reues : 04
Montant final du march ou des lots attri-
bu (s) (TTC) :
477 400,00 Taux de TVA: 8,50 %
Le march est-il susceptible d'tre sous-
trait ? Oui
Valeur ou pourcentage la part du march
susceptible d'tre sous-traite :
Valeur hors TVA : 65 300,00 Monnaie :
Euro ()
Description succincte de la valeur/propor-
tion du march sous-traiter (si elle est
connue):
-Etudes architecturales 3,47 %
-Mission DET/OPC/AOR 11,36 %
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme financs par les fonds euro-
pens : Oui FEDER Axe 2 :
Accessibility du territoire Action 2.1 :
Dveloppement du transport multimodal
et modernisation des transports collectifs
terrestres, maritimes et ariens volet 1
: TCSP
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction de recours:
Tribunal Administratif de Fort-de-France -
Croix de Bellevue -B.P 683 97262 Fort-
de-France Cedex Tl : 0596-71-66-67
Fax :0596 63.10.08
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours:
Le greffe du Tribunal Administratif de Fort-
de-France Croix de Bellevue BP 683 -
97262 Fort-de-France Cedex Tl : 0596-
71-66-67 Fax : 0596- 63-10-08
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : Lundi 19 octobre 2009 FB 1842

RESULTAT DE MARCH
SECTION 1: POUVOIR ADJUDICATEUR
1.1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT :
Conseil Rgional de Martinique, service
formation professionnelle rue gaston de-
ferre, l'attention de service des marchs


et de la command publique, F-97200
Fort-de-France. E-mail : service.forma-
tionprofession nelle @ region-
martinique.mq.
Adresse(s) internet:
Adresse gnrale du pouvoir adjudica-
teur: http://www.cr-martinique.fr.
Adresse du profile d'acheteur
http://www.cr-martinique.fr..
1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
TEUR ET ACTIVIT(S) PRINCIPALE(S)
Collectivit territorial.
Services gnraux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II: OBJET DU MARCH
11.1) DESCRIPTION
11.1.1) Intitul attribu au march par le
pouvoir adjudicateur :
Programme Rgional de Formation Pro-
fessionnelle (PRFP) 2009 1re parties
(lots 1 10).
11.1.2) Type de march et lieu d'excution,
de livraison ou de prestation : Services.
Catgorie de service : no24.
Lieu principal de prestation : region Mar-
tinique, 97200 Fort-de-France.
Code NUTS FR920.
11.1.3) L'avis implique :
11.1.4) Description succincte du march
ou de l'acquisition/des acquisitions :
Ila prsente consultation porte sur le
choix de prestataires (organismes de for-
mation) devant raliser les actions de for-
mation qualifiantes dans le cadre du
Programme Rgional de Formation Pro-
fessionnelle (PRFP) 2009 conformment
aux cahiers des charges.
11.1.5) Classification CPV (vocabulaire
commun pour les marchs publics) :
80530000.
11.1.6) March couvert par l'accord sur les
marchs publics (AMP) : Oui.
11.2) VALEUR TOTAL FINALE DU OU
DES MARCH(S)
11.2.1) Valeur total finale du ou des mar-
ch(s) :
Valeur : 1 390 619,00 euros.
Hors TVA.
SECTION IV : PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV.1.1) Type de procedure : Ouverte.
IV.2) CRITRES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Critres d'attribution :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function
1. la valeur technique de l'offre. Pondra-
tion : 5.
2. le prix de la prestation. Pondration : 3.
3. le dlai global d'excution de la presta-
tion. Pondration : 2.
IV.2.2) Une enchre lectronique a t
utilise : Non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE AD-
MINISTRATIF
IV.3.1) Numro de rfrence attribu au
dossier par le pouvoir adjudicateur :
FP-ADU-0901.
IV.3.2) Publication(s) antrieure(s)
concernant le mme march :
SECTION V : ATTRIBUTION DU
MARCH
MARCH no : 09 AFP001
INTITUL : bts productions animals
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES :02
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
EPLEFPAdu Robert (CFPPAdu Robert),
quarter four chaux, MQ-97231 Robert.
Tl. 05 96 65 40 98.
Fax 05 96 65 39 45.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 207 180,00 euros. Hors TVA.








Jui29O*r 200' -l 'ufc '4- Page,


V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
Oui. Indiquer en valeur ou en pourcen-
tage la part du march susceptible d'tre
sous-traite : Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 002
INTITUL : B.P. responsible d'exploita-
tion agricole spcialit agriculture biolo-
gique et durable
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 04
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
EPLEFPA du robert (CFPPA du Lorrain),
Cit vallon, MQ-97214 lorrain. Tl. 05 96
53 41 09. Fax 05 96 53 41 28.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 137 370,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'tre sous-
traite : Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 003
INTITUL : BPA/Travaux de la production
animals polyculture/levage
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 05
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
EPLEFPA du Robert (CFPPA du Gros-
Morne), Quartier la Fracheur, MQ-97213
Gros-Morne. Tl. 05 96 67 53 31. Fax 05
96 67 54 30.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 126 450,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'tre sous-
traite : Inconnue.
MARCH no: 09 AFP 004
INTITUL : CAPA production horticole
spcialit productions florales et lgu-
mires
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 04
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
EPLEFPA de Croix-Rivail (CFPPA de Ri-
vire-Pilote), avenue Frantz Fanon, MQ-
97211 Rivire-Pilote. Tl. 05 96 62 60 35.
Fax 05 96 62 64 83.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 105 390,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT : Oui
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'tre sous-
traite : Inconnue.
MARCH no :09 AFP 005
INTITUL : BTS hygine propret et en-
vironnement
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES: 04
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
IFED NOUVEL, Zone industrielle Petite
cocotte Champigny, MQ-97224 Ducos.
Tl. 05 96 56 09 99. Fax 05 96 56 12 74.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 149 316,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT : Oui.


Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'tre sous-
traite : Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 006
INTITUL : BTS comptabilit et gestion
des organizations
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 07
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
IFED NOUVEL, Zone industrielle Petite
cocotte Champigny, MQ-97224 Ducos.
Tl. 05 96 56 09 99. Fax 05 96 56 12 74.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 134 274,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'tre sous-
traite : Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 007
INTITUL : Bac Professionnel commerce
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 08
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
IFED NOUVEL, Zone industrielle petite
cocotte Champigny, MQ-97224 Ducos.
Tl. 05 96 56 09 99. Fax 05 96 56 12 74.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 137 274,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'tre sous-
traite : Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 008
INTITUL : CAP gestion des dchets et
propret urbaine
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES: 04
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
GRETA Nord atlantique, Collge Joseph
Lagrosillire boulevard de la voie Lac-
te, MQ-97230 Sainte-Marie. Tl. 05 96
69 59 47. Fax 05 96 69 24 79.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 118 150,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'tre sous-
traite : Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 009
INTITUL : Bac professionnel comptabi-
lit
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 8 juillet 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES: 09
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
AMEP RAYNAL SARCUS, 4 km route de
Moutte B.P. 664, MQ-97200 Fort-de-
France. Tl. 05 96 63 28 03. Fax 05 96
71 48 09.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 165 740,00 euros. Hors TVA.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT : Oui
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'tre sous-
traite : Inconnue.
MARCH no : 09 AFP 010
INTITUL : CAP peintre-applicateur de


revtement
V. 11 DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CHE 8 juillet 2009
V2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 01
V3) NOM ET ADRESSE DE LOPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBUTE
GRETA BTP, Lyce Petit Manoir Bati-
ment G, MQ-97232 Lamentin. Tl. 05 96
57 08 70. Fax 05 96 51 92 00.
V4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
Valeur total finale du march :
Valeur : 112 475,00 euros. Hors TVA.
V 5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT : Oui.
Indiquer en valeur ou en pourcentage la
part du march susceptible d'tre sous-
traitee: Inconnue.
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI 1) LE MARCH S'INSCRIT DANS UN
PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
DES FONDS COMMUNAUTAIRES: Oui.
Rference(s) utile(s) du project / pro-
gramme : programme Oprationnel
2007/2013
Axe 2 inclusion par la formation et la
qualification
Aciion 2-2 investor dans le capital hu-
main
Sou-Mesure 2.2.1 dvelopper des me-
suies actives du march du travail.
VI 2) AUTRES INFORMATIONS :
VI.3) PROCEDURES DE RECOURS
VI.3.1) Instance charge des procedures
de recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France,
immeuble Roy-Camille Croix de Bellevue
-B P 683, MQ-97264 Fort-de-France
Cedex. Tl. 05 96 71 66 67.
Fax 05 96 63 10 08.
Organe charge des procedures de mdia-
tion :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris), 29 rue Barbet-De-Jouy, 75700
Paris Cedex 7. Tl. 01 44 42 63 43. Fax
01 44 42 63 37.
VI.3.2) Introduction des recours :
VI.3.3) Service auprs duquel des rensei-
gnements peuvent tre obtenus concer-
nant l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal administratif, croix
de Bellevue, MQ-97200 Fort-de-France.
Tl. 05 96 71 66 67. Fax 05 96 63 10 08.
VI.4) DATE D'ENVOI DU PRESENT AVIS
:16 octobre 2009. FB 1843

RPUBLIQUE FRANAISE
DPARTEMENT DE LA MARTINIQUE
VILLE DE SAINT PIERRE
Arrt n 25/2009 prescrivant l'ouverture
d'une enqute publique relative au project
de plan local d'urbanisme (P.L.U arrt)
le Maire de Saint-Esprit,
Vu le Code de l'Urbanisme, et notamment
ses articles L.123-10 ET r. 123-19,
Vu le dcret n 85-453 du 23 avril 1985,
pris pour l'application de la loi relative
la dmocratisation des enqutes pu-
bliques et la protection de l'environne-
ment,
Vu la dlibration du Conseil Municipal en
date du 11 juillet 2002, ayant prescrit l'la-
boration du plan local d'urbanisme
Vu la dlibration du Conseil Municipal en
date du 30 avril 2009, ayant arrt le pro-
jet de P.L.U.,
Vu l'ordonnance en date du 14 septem-
bre 2009 de M. Le Prsident du tribunal
administratif de Fort de France, dsignant
M. Julien PAIMBA en quality de commis-
saire- enquteur,
Vu les pices du dossier soumis en-
qute publique.
Arrte :
Article 1er: il sera procd une enqute
publique sur le project de P.L.U arrt de la


commune de SAINT PIERRE pour une
dure d'un mois, du 03 novembre 2009
au 04 dcembre 2009.
Article 2 : M. Julien PAIMBA domicili 4
rue des coles Mansarde Catalogne
97231 le Robert exerant la profession de
contrleur des travaux, a t dsign en
quality de commissaire enquteur par M.
le President du Tribunal Administratif.
Article 3 : le dossier de project PL.U. et les
pices qui l'accompagnent, ainsi qu'un
registre d'enqute feuillets non mobiles,
ct et paraph par le commissaire en-
quteur seront dposs la mairie de
Saint-Esprit, pendant une dure d'un
mois aux jours et heures habituels d'ou-
verture la mairie, du 03 novembre 2009
au 04 dcembre 2009.
Le public pourra prendre connaissance
du dossier et consigner ventuellement
ses observations sur le registre d'enqute
ou les adresser par crit au commissaire
enquteur.
Article 4 : Le commissaire enquteur, si-
gera la mairie de Saint-Esprit aux dates
et heures suivantes :
- le vendredi 06 novembre 2009 de 10 h
13h
- le vendredi 13 novembre 2009 de 10 h
13 h
- le vendredi 20 novembre 2009 de 10 h
13 h
- le vendredi 27 novembre 2009 de 10 h
13 h
- le vendredi 04 dcembre 2009 de 10 h
13 h
Article 5 : l'expiration du dlai de l'en-
qute, le registre sera clos et sign par le
Maire qui transmettra dans les 24 heures
au commissaire enquteur ce registre as-
sorti, le cas chant, des documents an-
nexs par le public. Le commissaire
enquteur disposera d'un dlai d'un mois
pour transmettre au Maire le dossier avec
son rapport et, dans un document spar,
ses conclusions motives.
Article 6 : une copie du rapport et des
conclusions du commissaire enquteur
sera adresse M. le Prfet et au Prsi-
dent du Tribunal Administratif.
Le rapport et les conclusions motives du
commissaire enquteur seront tenus la
disposition du public la mairie aux jours
et heures habituels d'ouverture. Les per-
sonnes intresses pourront en obtenir
communication dans les conditions pr-
vues au titre de la loi du 17 juillet 1978.
Article 7 : un avis au public faisant
connaitre l'ouverture de l'enqute pu-
blique sera public quinze jours au moins
avant le dbut de celle-ci, soit au plus tard
17 octobre 2009, et rappel dans les huit
premiers jours de l'enqute, soit, le 09 no-
vembre 2009.
Cet avis sera public par les soins du
Maire dans deux journaux locaux (France
Antilles et Antilla).
L'avis sera galement affich la mairie
et public par tout autre procd en usage
dans la commune. Ces publicits seront
certifies par le Maire.
Une copie des publies dans la press
sera annexe au dossier soumis l'en-
qute publique.
Saint-Esprit, le 08 octobre 2009
Le maire
Eric Hayot FB 1844








Peic








Adieux mouvants au maestro Barel Coppet


Que ce soit au stade Pierre Aliker, l'Atrium, les
Martiniquais sont venus nombreux rendre un bel hom-
mage au chantre de la musique traditionnelle. Selon
Claude Lise "Vn interprte majeur de ce que [a musique mar-
tiniquaise peut exprimer de plus original mais qui savait relier
celle-ci [a grande famille des rythmes cari6ens et de spaceae
amricain. Il fut, ce titre, un mervei(eu.explorateur des uni-
vers tout la fois de la 6iguine, de la mazurka, de la valse
crole, du calypso, du meringu ou encore du Jazz
New-Orleans". Ses amis musicians, ses lves ont jou
des heures durant sa musique. Lors de ces funrailles,
samedi dans le cortge, sa famille, de nombreux musi-
ciens, ses lves et aussi une grande parties de la popu-
lation ont accompagn l'ambassadeur de la biguine
Martiniquaise de la cathdrale au cimetire la Joyau.
Tout au long du parcours des dizaines de clarinettistes
ont interprt sa chanson ftiche "mwen ni an (oto nef.


Cet homme plein d'humilit et d'humanit aura fait revivre la
clarinette, assur l'avenir avec la formation d'une multitude
de clarinettistes. Un artiste, un homme don't il nous appar-
tient dsormais de faire vivre l'hritage qu'il nous laisse. De
le faire notamment en restant fidle la conception de la
tradition qu'il a constamment incarne et qui pourrait parfai-
tement se rsumer dans cette formule d'lgor Stravinsky :
"Vne tradition vritab6e, nous dit StravinsFy, n'est pas Ce t-
moignage d'un pass rvolu; c'est une force vivante qui anime
et informed le present" a dclar son ami le president du
Conseil gnral. Barel Coppet est dcd le 18 octobre der-
nier au CHU Pierre Zobda-Quitman, des suites d'un acci-
dent cardio-vasculaire. Il reste constater comme le dit Jid
"(Barelpati an pyi san chapo, m s Ce akoma ton6 ou ka w
[ondj y".


Aliker, le film : L talent et la solidarity

ILeom.pe.ss e 21 sepitembte 2000


Le film Aliker lu Meilleure fiction aux Trophes des
Arts Afro-Caribens (TAAC).
Lorsque Guy Deslauriers a pris l'initiative de ce film sur
Andr Aliker, il n'a pas reu l'accueil chaleureux auquel il
tait en droit de s'attendre. C'est que les faits voqus
taient encore presents dans la mmoire de nombreuses
personnel qui avaient connu soit Aliker soit Aubery et qui
n'avaient pas toutes envie de voir remuer ce pass relati-
vement rcent...


i l'aiL 'S


C'est dans les archives du journal Justice, organe de
press du Parti Communiste Martiniquais don't Andr
Aliker a t le directeur, aux archives dpartementales
de la Martinique, ainsi que chez les proches d'Andr
Aliker, que Guy Deslauriers et Patrick Chamoiseau ont
trouv l'essentiel des documents utiles l'criture d'un
scenario fidle.
De nombreuses opposition la ralisation d'un tel film
n'ont pas tard se manifester, sous des formes diver-
ses, allant mme jusqu' la destruction de deux bobines,
ce qui a provoqu une reaction spontane des amis de
Guy, qui ont constitu un Comit de Soutien au Film
Aliker.
Le comit a men une champagne de souscription durant
8 mois, laquelle ont rpondu gnreusement les
Martiniquais, individuellement ou au travers de certaines
institutions, de mme que des communists d'Europe.
Et cela a permis de rcolter les 75 000 euros ncessai-
res la fin du tournage (des scnes figurant dans les
deux bobines abmes ont d tre tournes nouveau)
et au montage.
Cette venture qui finit bien apporte une fois de plus la
preuve que l'action solidaire est le meilleur moyen d'as-
surer le succs d'une dmarche.
M. Borard.




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