Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: October 15, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00130
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

e>il aie Z!e1EBDOM'A)4'Fi D 'IRE COMMUNE


Diman'che 18 Octobre 2009 9h
Stade GeoresGrat-ia 'n(Lamentin)
y, m-.- mmmb


mflainik La nou !
Engdgeon.,, ?c confidence
l,,,llrb, l a. 'l llla r'lilih mn im ami ,n'


anvier/tu'yr
RFlHleions
Les profiteurs contre le 7L4
pdr Armand Nicolas
Budget OuLre-Mer
Quelle dugmentdtion ?












(SQ*uft'iacC


DEUX FAMILIES DANS LA DOULEUR CAUSE D'UN

DRAME CONJUGAL


Edito ............. -3
- Matinik s ta nou

Politiue .......... .. 4/9
- Visite de Marie-Luce Penchard
- Habilitation transport

oBe & Plumes ........ P. <
- Roger de Jaham : Eloge du "Bleu-
Blanc-Rouge"

Economic ........... p. 7
- Budget 2010 de l'Outre-Mer

Dbast Statutaies . .P. 8/14
- Raphal Vaugirard
- Franois : Un change fructueux
- Rflexion d'Armand Nicolas
- Double consultation institutionnelle
- Communique du PCM
- Reactions gnralement satisfaite
l'annonce de la consultation

Note Amoijiue ..... .. 15
- Rio, capital des J.O. 2016

Annonces Lg~les .p. 15/'l

[lens le Monde ....... .. 20
- Barack Obama : Prix Nobel de la
Paix



"JiusTICE"
Administration & Rdaction :
Tl. : 05 96 71 86 83
Fax : 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr
htto://www.iournal-iustice-martinique.com



Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression:
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl.: 0596 73 14 54


Manifestation du 10 Octobre contre la violet

Les trois balles dans le cou et dans la
tte, tires bout portant sur Pascale
par son mari ont fait basculer la vie de
ce couple. Cette jeune femme, ne sup-
portant plus la violence de son poux,
avait dcid la separation. Le couple
tait en instance de divorce. Une rup-
ture non accepte par le mari qui l'a
amen commettre l'irrparable, le
mardi 6 octobre, dans le parking du
sous-sol du centre commercial la Galle-
ria. Depuis dj prs de quinze jours,
Pascale lutte entire la vie et la mort.
Aprs deux jours de cavale, l'auteur des
coups de feu a t retrouv sur une
plage de Sainte-Marie, au pied d'un
arbre auquel il se serait vraisemblable-


L'INSEE en partenariat avec l'INED
(Institut d'tudes dmographiques) ra-
lise une enqute de grande ampleur sur
les changements dmographiques et
sociaux dans les dpartements d'outre-
mer (Runion, Guadeloupe, Martinique
et Guyane). Cette enqute indite dans
les DOM va valuer l'impact des chan-
gements familiaux sur les strategies mi-
gratoires et les solidarits


ment pendu. La
branch aurait
;.. cd sous son
poids.
Bien des zones
d'ombre subsis-
tent autour de
j cette affaire.
k Une autopsies
ra w1 sera effectue

on R les circons-
U"s umilipezlias tances exactes
de la mort.
S Dans sa cavale,
le fugitif aurait
nce conjugale bnfici de la
complicit
d'une compagne qui l'aurait hberg.
Elle a t mise en examen pour recel de
malfaiteur.
Voil un nouveau drame passionnel qui
plonge deux families dans la douleur et
qui interpelle nos compatriotes sur ce
phnomne de violence conjugale si
frequent dans notre pays.
Samedi 10 octobre, l'Union des
Femmes de la Martinique a fermement
ragi en runissant prs de 200 per-
sonnes dans les rues de Fort-de-France
pour une march silencieuse afin de
dire une fois de plus "non au.viofences
faites aux femmes, laissez-nous vivre" et
porter un soutien la jeune femme.


intergnrationnelles.
Les 47 enquteurs contacteront 5 500
mnages leur domicile dans toutes les
communes de la Martinique jusqu'au 27
fvrier 2010. Les rponses aux ques-
tions poses visent construire des in-
dicateurs pour la Martinique, tout en
permettant des comparisons entire les
diffrents dpartements d'outre-mer et
avec la France.


LE CONSEIL GENERAL PREND LA GESTION DU GOLF DES

TROIS-ILETS


La socit Smart Golf prside par Phi-
lipe Rosier a dcid d'arrter l'exploita-
tion du Golf dpartemental des
Trois-Ilets. Pourtant, il n'est pas ques-
tion de mettre fin cette activity qui at-
tire de plus en plus de jeunes
Martiniquais et nombre de tourists.
Ainsi, en attendant un nouveau gestion-
naire, le Conseil gnral, propritaire


des lieux, a dcid d'assurer directe-
ment le fonctionnement de cet outil et
d'assurer le devenir des 17 salaris.-ll
faut rappeler que ce parcours de 18
trous est associ une structure hte-
lire indpendante. Les lus souhaitent
trouver rapidement un nouvel exploitant
qui offre des services assurant la p-
rennit de la structure.


ENQUTE MIGRATION, FAMILLE ET VIEILLISSEMENT EN

MARTINIQUE


SA 1A PS -eud 15 ctore 209 Jusice'42- Pge









MATINIK SE TA NOU ENGAGEONS AVEC CONFIANCE LA BA-

TAILLE DU CHANGEMENT ET DE LA RESPONSABILITE


Dsormais on sait que la consultation
populaire aura lieu le dimanche 17
janvier 2010 : les Martiniquais seront
appels "approuver la transformation
de leur territoire en une collectivit rgie
par Carticle 74 de la Constitution et donc
dote d'une organisation particulire en
crant une collectivit unique et en fui
transfrant des comptences nouvelles
qui ne peuvent pas tre exerces dans Te
cadre de Carticle 73 de la Constitution"
(Nicolas Sarkozy, France-Antilles du
8 octobre 2009).
Cependant, s'il est rpondu "non au
passage l'article 74, "dans cette hy-
pothse et dans celTe-ci seulement", dit le
president de la Rpublique franaise,
"[es lecteurs seront appeals Te dimancihe
suivant approuver ou rejeter la cra-
tion d'une collectivit unique qui exerce-
rait les comptences du Conseifrgionafet
et du Conseilgnral tout en demeurant
dans [e regime actuelde 'article 73 (FA
du 8/10/2009).
Les choses sont claires : le choix est
entire une collectivit unique dote de
comptences nouvelles et de la ca-
pacit, dans ses domaines de com-
ptences, d'adapter lois et
rglements la ralit martiniquaise,
et donc de commencer mettre en
oeuvre un nouveau type de dvelop-
pement plus endogne d'une part ; et
d'autre part une collectivit unique
enferme dans les seules comp-
tences troites de la Rgion et du D-
partement, rgie par l'article 73 qui
permet peu de possibilits de prendre
en compete notre situation spcifique.
Le choix est entire l'autonomie et l'as-
similation-dpartementalisation, entire
le changement et l'immobilisme.
Mme si la creation d'une collectivit
unique article 73 mettrait fin l'aber-
ration administrative de deux collecti-
vits pour un seul pays regionn
monodpartementale).
Et qu'on ne ressorte pas les pou-
vantails culs de la perte des acquis
sociaux et du largage. Le president
franais, Nicolas Sarkozy, a rpt
encore la substance de ce qu'il avait
martel l'aroport Aim Csaire : je


ne laisseraipersonne caricaturer e dbat
et je redis, cet gard que Tes questions
poses ne portent en rien sur finfpen-
dance. La 1Martinique et fa uyane ont
toute feurplace d'ans la ZpuubTique et
quelque soit [e cloioqui sera fait par nos
compatriotes, isera respectable. La 1Mar-
tinique et la Guyane sontfranaises et le
resteront. Je m'en porte le garant"
(France- Antilles du 8 octobre 2009).
Par ailleurs, personnel de sens n'a
dit que le 74 " lui scuf" constitute "le
remde miracle du nialtre et du imald-
veToppenment martiniquais". Mais ce
que nous disons, et dmontrons,
c'est que, au stade o nous sommes
parvenus, il est un outil. Un outil n-
cessaire et pas suffisant. Pas de "f-
ticihsme" pour un quelconque article
de la Constitution.
On nous retorque doctement qu'il faut
d'abord un Projet pour le Pays Marti-
nique, un project dbattu dmocrati-
quement.
Mais, mme s'ils ne sont pas parfaits
et sont perfectibles, le Schma Marti-
niquais de Dveloppement Econo-
mique(SMDE) et l'Agenda 21 tracent
des axes stratgiques et des orienta-
tions pour les 20 ans venir. Ils ont
fait l'objet de runions de dmocratie
participative travers le pays, qui
certes auraient pu tre plus frquen-
tes.
Alors, pour dfendre l'immobilisme
et/ou l'volution minimal, on nous dit
qu'en 2003 le "73"tait quasi "rvolu-
tionnaire" et pourquoi serait-il tout
d'un coup "ractionnaire"en 2009 ?
L aussi, personnel n'a jamais dit que
le "73 "tait "rvolutionnaire "en 2003.
Il nous souvient que ses partisans in-
sistaient su' le fait qu'il ne constituait
qu'un "petitpas"vers la responsabi-
lit. Petit pas refus par nombre de
ceux qui, aujourd'hui, s'y raccrochent
pour freiner l'avance vers l'autono-
mie possible.
En outre, il faut souligner qu'
l'poque on ignorait que la loi orga-
nique du 21 fvrier 2007 allait singu-
lirement restreindre les apparentes


avances ouvertes par la rforme
constitutionnelle de mars 2003 sur la
possibility d'obtenir des habilitations
lgifrer dans le cadre de l'article
73. Beaucoup d'espoirs et d'illusions
sur ce "super 73"sont tombs depuis.
On en est l aujourd'hui et tout le
reste sur le thme d'une prtendue
"troisime voie" ou article Biancarelli
n'est que vaine speculation.
Et puis, surtout, entire 2003 et 2009, il
y a eu la crise social de fvrier-mars
2009 qui, selon tous les observateurs
srieux, a montr, au-del de la
conscience qu'en ont eue les acteurs
du movement, que le systme d-
partementaliste de l'article 73 avait
atteint ses limits. Il s'agissait d'une
crise global ("systmique", disent les
sociologues) ncessitant une r-
ponse approprie, c'est--dire auda-
cieuse. Nous sommes face nos
responsabilits historiques.
Les repltrages proposs par les par-
tisans du "73" dop avec trois ou
quatre habilitations de comptences
ngocies pour six ans et ne pouvant
tre instaures d'ailleurs que par des
lois organiques, faut-il le prciser, ne
sont pas la hauteur de la profon-
deur de la crise martiniquaise.
Il faut sortir sans crainte de l'assimi-
lation et dpasser la dpartementali-
sation.
Engageons avec confiance et l'esprit
tranquille la bataille du Changement
et de la Responsabilit.
Matinik s ta nou, s pou la viktwa
nou ka al !
Michel Branchi











Marie-Luce Penchiard: UNE VISIT DE TERRAIN AU PROGRAMME

COPIEUX ET VARI


Scurit, problmatique du logement in-
salubre et social, agriculture, culture en
passant par l'insertion, les sujets n'ont
pas manqu pour la secrtaire d'Etat
durant les trois jours passs en Marti-
nique. Une visit de terrain pour s'im-
prgner des diffrents dossiers en
compagnie des lus et socio-profes-
sionnels. A Fort-de-France, Serge Let-
chimy a voulu montrer l'ensemble de
l'action urbaine de la municipalit autour
des programmes de rnovation et de r-
habilitation de l'habitation insalubre.
Que ce soit Trnelle, Morne Ablard
ou Terres-Sainville, le maire s'est em-
ploy dmontrer l'ampleur de la tche
et le peu de moyen pour y faire face.
Pour la ministry "les projects sont particu-
lirement intressants, car is consistent
rhia6iliter tout en permettant
(a population de rester surplace ". -
S'agissant des moyens, elle a
dclar "Iffaut se poser la ques-
tion s 'is 'agit toujours d'un pro-
bl6me de financement. Je n'en
suis pas persuade. Les proc-
dures sont complexes et ilfaut
pouvoir les adapter en tenant
compete de la situation de ['outre-
mer". Pour cela, elle s'en remet
la solution de la mission par-
lementaire sur l'habitat insalu-
bre don't Serge Letchimy doit
remettre les conclusions la se-
maine prochaine.
En se rendant Sainte-Marie en pre-
mier lieu, dans ce site charge d'histoire
qu'est le.Centre cultural de Fonds Saint
Jacques, Marie-Luce Penchard a voulu
de manire "symbolique, montrer que Con
a besoin d'une socit de 'esprit face une
socit de consommation" et que, de ce
fait, "fa culture participe construire
notre identity". Et pour elle, les vne-
ments de fvrier ont t rvlateurs de
cette demand. Une des solutions
certain problmes passe par la culture,
a estim la ministry. Le domaine de
Fonds Saint-Jacques est devenu Cen-
tre des Cultures et des Arts de la Ca-
rabe. Sous l'gide du conseil gnral,
l'ambition affiche est d'en faire un ple
majeur de la recherche, de la diffusion
et de la creation artistique et scientifique
de la Carabe. Un lourd project de rha-
bilitation est en ouvre et Claude Lise a
salu le partenariat financier sur cette


operation. En se rendant sur cet autre
site d'importance de Sainte-Marie "La
9Maison du 6[", Marie-Luce Penchard
a rpondu une proposition du maire
Nestor Azrot. Celui-ci lui avait rendu vi-
site la Rue Oudinot pour rclamer
l'aide de l'Etat sur plusieurs projects de
dveloppement (Front de mer, Stade et
Tombolo). L'objectif est de faire de sa
commune, "la ville poto mitan de (a cte
atlantique". Le maire a rendu un vibrant
hommage l'originaire de la Guade-
loupe. Celle-ci a estim "n'avoir pas le
droit de dcevoir". Les responsables po-
litiques par ces visits ont voulu d-
montrer que "fa culture permet de
dvelopper des activits conomiques et de
faire le lien entire avec le tourisme.


Marie-Luce Penchard dansant le bele !


La ministry n'a pas rsist l'appel du
tambour et en compagnie du maire, elle
a excut quelques pas de danse sous
l'oeil mdus du public present. Elle est
repartie les bras charges de cadeaux
made in Sainte-Marie.
C'est sur l'exploitation agricole du Ga-
lion l'Anse Spoutoune o 300 ttes de
bovins sont leves que la ministry a
termin sa second journe de visit of-
ficielle. Les responsables agricoles ont
expos le "programme dpartemental
d'amlioration gntique du cheptel bovin
viande martiniquais". Un programme
mis en place sous la coordination de la
Chambre d'Agriculture en partenariat
avec la Codem et le Conseil gnral.
L'objectif est d'amliorer la productivity
de la filire bovin viande. Les travaux
sont encourageants, il reste revalori-
ser ce travail auprs des leveurs afin
qu'ils fassent l'acquisition de ces bovins


pour rduire l'importation de viande.
Selon Claude Lise "nous avons matris
un savoir faire, nous l'avons spcialis. Il
s'agit d'un savoir faire qui sera exporta-
6ble". Cette visit entire dans le cadre du
dveloppement endogne voulu par le
president de la Rpublique, a expliqu
Marie-Luce Penchard. "'Vous gallons sou-
tenir le dve(oppement de ce type d'acti-
vit, car il nous parat important de
dvelopper la production locale". Il ne
s'agit pas pour autant, a dclar la mi-
nistre, de dvelopper une autre activity
au dtriment des activits traditionnelles
que sont la banane et la canne. Une
manire de rassurer les gros exploitants
de la continuity des subventions.
Marie-Luce Penchard a termin son di-
manche en compagnie des mi-
litants UMP au Stade de Dillon.
7-1 Lundi, la ministry a voulu s'in-
former des solutions appor-
ter la crise du logement et
comment dbloquer le systme
pour une reliance du BTP. Pas
d'annonces chiffres, elles le
seront lors de la runion inter-
ministrielle sur l'Outrerwer.
Mais selon Marie-Luce Pen-
chard plusieurs pistes sont
avances pour que les opra-
teurs "puissent remplir leur mis-
sion" et "se sentent soutenus'.
L'objectif est de produire plus
de logements avec une bonne
utilisation des crdits et en sur-
montant la question foncire. Parmi les
pistes, une initiative de l'Etat pour la
mise en place d'un tablissement fon-
cier, la rorientation des programmes
de logement pour tre dans des opra-
tions concrtes prtes dmarrer, un
vaste programme de rehabilitation, ou
encore la prise des dcrets d'application
pour la dfiscalisation pour les bailleurs
sociaux, et le soutien l'habitation
priv. Tout cela doit se faire en parte-
nariat avec les collectivits, a annonc
la ministry. Elle a mis en avant la n-
cessit de rnover et d'adapter les outils
en place. Selon Philipe Eadie du Co-
baty, "les measures du plan de reliance sont
insuffisantes et il manque 40 millions
d'euros pour une action volontariste de
['Etat". Les bailleurs sociaux se sont f-
licits de la mise en place de la dfisca-
lisation.
C.B.










HABILITATION TRANSPORT: CLAUDE LISE RPOND PIERRE

SAMOT


Aprs l'adoption de l'amendement
Lise au snat habilitant le conseil g-
nral de la Martinique crer un p-
rimtre unique de transport (voir
dernier Justice), Pierre Samot, actuel
president de la CACEM avait crit
Claude Lise pour lui exprimer sa
"plus vive dsappro6ation quant cette
initiative".
Les quatre maires, (P. Samot-Lamentin,
S. Letchimy- Fort-de-France, L.L. Cl-
ment -Schoelcher et Simon Morin de
Saint-Joseph), de la Communaut d'Ag-
glomration se sont runis le 7 octobre
pour discuter de l'amendement dpos
par Claude Lise pour une l'habilitation
du dpartement sur la
question des transports.
Dans un communique
commun, ils ont fait sa-
voir "le manque de
concertation pralable ;
au dpt de cet amende-
ment. Mme s'ils "par-
tagent le souhait
d'amnliorer et de coordon-
ner la politique de trans-
port sur C'ensemble du
territoire martiniquais",
ils dplorent que "les '
seuls aspects abords par
(Camendement savoir: la '
mise en pace d'une
A4O'TV (Autorit organi-
satrice de transport
unique) et d'un PTU, (primtre de trans-
port unique) leur paraissent insuffisants
et limitatifs. Ifs partagent le souhait
d'amliorer et de coordonner la politique
de transport sur l'ensemble du territoire
martiniquais". Ces maires rclament
"trs rapidement une expertise juridique et
financire permettant d'aboutir une pro-
position viable et concerte ".
Justice livre ses lecteurs la reaction in
extenso du Snateur, president du
Conseil Gnral, Claude Lise cette
polmique sans objet, selon lui, qui ne
fait que renforcer la mfiance de la po-
pulation vis--vis de ces lus. A qui pro-
fite le crime ?
Voici donc dans son intgralit la r-
ponse de Claude LISE au president de
la CACEM.
"Monsieur le (Prsident,
J'ai t particulirement tonn des terms


du courier que vous m'a 'ez adress en
date du 5 octobre 2009 et, plus encore, du
contenu du communique public le 7 octo-
bre par les quatre maires de la C,,OCE1M.
Cette dmarclie, inadinissible sur la fornne
et parfaitement injustifie sur lefond, ap-
pelle de ma part une indispensable mise au
point.
Je dois d'abordrappeec/r que l'amendement
que j'ai fait adopter au Snat, cosign par
le SnateurSerge Larefier et par les mem-
bres du group socialist, n'a fit que re-
layer une demand d'iabilitation vote
non seulement deu.x reprises (le 8 no-


Runion de la Cacem: S. Letchimy, Simon Morin et Pierre Samo

vembre 2007 et le 19juin 2008), mais
Cunanimit c'est--dire tous groups po-
litiques confondus par les lus de 'A)s-
semble dpartementale ; une demand
similaire ayant t formule, toujours
l'unanimit, par le Conseilrgionalen no-
vembre 2007.
Je dois ensuite souligner que l'objectif
poursuivi travers ces demands d'ia6i-
litation savoir, lafacult pour les lus
martiniquais de rglementer en vue d'ins-
taurer un primtre unique de transport,
terrestre et maritime, qu'aurait grer une
autorit organisatrice unique a gale-
nient fait l'objet d'une resolution du
Congrs des lus dpartementauxet rgio-
nau.x, en sa sance du 18juin 2009.
Cette question a donc t souleve, discu-
te, dbattue par les assembles martini-


quaises et fait Cobjet de quatre votes dans
des conditions de transparence et sur une
dure suffisamment important pour of-
frir, tout lu et toute institution, la
possibility d'e.\npimer un dsaccord ou de
fire valoir un point de vue qui n'aurait
pas t pris en compete.
J'ajoute que les conseillers gnraux tant
par leur dfibration du 8 novembre 2007
que par celle du 19juin 2008, ont donn
mandate au president di Conseil gnral
pour "prendre toutes les dispositions n-
cessaires la mise en u'uvre de ra prsente
decision".
11n 'est donc pas accepta-
bfe de presenter le dpt de
mon amendment come
une initiative personnelle
et inconsidre. Il aurait
t plus comprhiensible de
voir les quatre maires de la
CACE9M1 se satisfaire de
ce que cette initiative a
pennrmis qu'une suite soit
enfin donne une de-
Smande e.pflrimne par les
lus martiniquais depuis
6fientt deuxans !
Je veu,, par ailleurs, sou-
--l 'ligner qu 'ila toujours t
admits que l'autorit orga-
nisatrice cliarge de grer le primtre
unique soit dsigne dans la plus large
concertation.
Certes, j'ai dcouvert, en sance, que, du
fait d'une erreur de transcription, le mem-
6re de phrase qui, dans l'amendement,
concern la concertation faisait apparatre
le terme "collectivits territoriales" la
place de "les partenaires concernss.
Cependant, l'o6jet de l'amendement pr-
cise bien que cette concertation "se fera
dans le cadre de ngociations entire acteurs
locaux responsables surla base de l'intrt
common".
(Par ailleurs, la rdaction de lamendement
de repli (n 684) que j'avais prvu souligne
trs clairement que la mise en place de
l'autorit organisatrice unique'se fera "en
concertation avec les partenaires concer-







SOU Jed If Octbr 2009 Jusic n'2-Pg


ns".
Enfin, dans mon intervention de defense
de C'amendement, j'ai indiqu que l'auto-
rit unique serait tablie avec [es parte-
naires concerns, y comprise les
reprsentants des transporteurs et des usa-
gers.
Je veu quoi qu'il en soit, rappeler que
C'amendement ne vise pas adoption d'un
dispositif fgislatif, mais bien une de-
mande d'habilitation.
Cette demande, si elle est accepte par le
Parlement, est accorde pour une dure de
deux ans. Les lus locaux ont donc large-
ment le temps de se concerter et d'effec-
tuer toutes [es tudes pralables la mise
en place d'un primtre unique. C'est
d'ailleurs, j'y insisted, uniquement sur ce
primtre unique que porte la demand
d'habilitation. Elle ne porte absolument
pas sur la conception et la mise en place


de t'autorit unique ; conception et mise
en place laisses la seule initiative des
lus focauxw Les lus, en effet, ne voulant
pas que le gouvernement et le (Parlement
leur imposent une autorit organisatrice.
Ilreste, bien entendu, ('tape de ')Assem-
6le national pour faire aboutir la de-
mande des lus martiniquais.
'os compatriotes seront certainement trs
attentifs aux clioix qui seront alors op-
rs sur cette question dterminante pour
la mise en uvre, sur notre territoire,
d'une politique de transport, plus ration-
nelle et plus efficace, qui soit vritable-
ment la hauteur de leurs attentes.
Voil donc [es prcisions qu'il m'appa-
raissait indispensables de vous apporter.
Je veux croire que le regrettable incident
auquel on assisted ne relve que d'un
malentendu; un malentendu qui, bien sr,
a t trs vite exploit par certain res-


ponsa6bes politiques dans le cadre de leur
stratgie visant contrecarrer systmati-
quement les initiatives de ceux qui n'ont
d'autres soucis que de servir l'intrt g-
nral de la Martinique.
Vn tel malentendu aurait certainement
pu tre vit par un change entire nous
avant toute mdiatisation.
Je vous prie de croire, Monsieur le Prsi-
dent, l'expression de ma consideration
distingue.
Claude Lise"

Pour notre part, cet incident illustre
la difficult de passer de la crispation
sur des parcelles de pouvoir une vi-
sion de l'intrt gnral martiniquais.
Le colonialisme franais a bien fait
son travail de dcervelage.


Rger De Jaham:

ELOGE DU "BLEU- BLANC- ROUGE" ET MYSTIFICATION


France- Antilles a public le mardi 6 oc-
tobre un hommage dlirant de patrio-
tisme tropical de Roger de Jaham la
Patrouille de France pour sa magnifique
prestation du dimanche 4. Ces huit pi-
lotes de chasse, super entrans, ont en
effet offert au public martiniquais un
spectacle merveilleux et inoubliable.
Mais cela justifiait-il la dlirante
entreprise de mystification du .
sieur Roger de Jaham?. ..
Grce la tlvision, les Marti-
niquais connaissent la Pa-
trouille de France, qui chaque
anne montre ses talents et
confirm son excellence dans
le ciel de Paris, l'occasion du
14, jui'ei En ce mois d'octobre, "
ils ont pu pnfin voir de leurs
yeux voluer ces brillants pi-
liotes au dessus de la baie de
Fort-de- France et vibrer
d'motion devant tant de dex-
trit et de sang froid. Qu'ils se
soient dplacs en si grand
nombre n'a donc rien d'tonnant: outre
que la Patrouille de France est mondia-
lement connue, son arrive chez nous,
aprs sa brillante prestation brsilienne,
avait fait l'objet d'une habile et irrsisti-
ble champagne mdiatique.
Chaque anne, durant l'hiver, ces mili-
taires tris sur le volet sont soumis un


entranement intensif, mettant leur vie
en danger chaque exercise. Mais
Roger de Jaham, feignant d'ignorer ce
risque permanent, crit qu'ils "ont risqu
leur vie pour nous offrir unfa6uleux et
trs rare spectacle", comme pour laisser
entendre que s'ils avaient pris un tel


La patrouille de France en demonstration


risque, c'tait pour nous spcialement.
Emport par son -lgitime- enthou-
siasme personnel, il se met parler au
nom de tous les Martiniquais, qui,
crit-il, ces admirables pilots "ont su,
soudainement, inspire une certain fiert.
La fiert de faire parties d'une des grande
nations du monde (..)". Incapable de


taire son motion patriotique, il continue
en affirmant: "Les jets de la (Patrouille de
'France nous ont rappel l'vidence que
nous n'tions pas une le perdue de la Ca-
rabe, mais que nous tions parties int-
grante d'un grand pays occidental. Ifs
nous ont rappel qu'outre
['Afrique, l'une des racines-mres
de notre pays-9Martinique est
bien la 'France (...)". L c'est la
rcupration assimilationniste
et politique de l'motion provo-
que par un exploit hors du
commun.
Et Roger de Jaham, par ailleurs
president de l'association "Tous
croles !", de terminer son arti-
cle par cette phrase lumineuse
qui rappelle une clbre mis-
sion de tlvision : "(Dimanche,
nos racines avaient des ailes
franaises".
Cocorico! Le coq gaulois est bien vi-
vant! Son coeur palpite en terre martini-
quaise et son me est crole! Tant pis
pour notre mre l'Afrique qui n'a rien in-
vent de tel!
Voil le message qu'a voulu faire pas-
ser en ralit Roger de Jaham.
M.Belrose










Budget 2010 de CEtat outre-mer : OUELLE AUGMENTATION

RELLE P


Alors que l'on announce un budget 2010
de l'Etat zro augmentation, le gou-
vernement met en lumire une aug-
mentation de 6,3 % du budget de
l'outre-mer. On n'en croit pas ses yeux.
D'o viendrait une telle sollicitude en
cette priode de crise capitalist ?
Le gouvernement a adopt en conseil
des ministres le 30 septembre dernier le
project de budget de l'Etat 2010. Ce sera
zro augmentation des dpenses hors
inflation, soit + 1,2 % et au mme
rythme que la provision de hausse des
prix de l'an prochain en France. Soit
285,2 milliards de dpenses totales. Le
deficit de l'Etat, qui est valu 140 mil-
liards d'euros en 2009, devrait tre "ra-
men" 116 milliards en 2010. Le deficit
total de la France (Scurit social
comprise) atteindra 8,5 % du Produit In-
trieur Brut (PIB) tandis que la dette ex-
plosera 1 654 milliards d'euros
progressant de 11% pour reprsenter
84 % du PIB Rappelons que, selon les
fameux critres de Maastricht (pacte de
stability europen), les deficits publics
ne doivent pas dpasser 3 % du PIB et
la dette 60 % de ce mme Produit Int-
rieur Brut.
Dans ce context, il est annonc que le
budget de la "mission outre-mer", gr
par le secrtariat d'Etat, augmentera de
6,3 %. Il atteindra 1,99 milliard contre
1,871 milliard dans la loi de finances ini-
tiale pour 2009. Tout de suite le gou-
vernement claironne que les crdits
destins l'outre-mer augmentent "net-
tement plus" que la moyenne du budget
de l'Etat (+ 1,2 % hors plan de reliance .
Au-del des artifices de presentation
habituelle du budget de l'outre-mer,
l'augmentation relle en 2010 est de
119 millions d'euros pour l'ensemble
des pays de l'outre-mer. Ce n'est pas
rien mais ce n'est pas l'eldorado, vu la
crise qui a affect les DOM. Mais sur-
tout il faut savoir qu'en 2009 si le budget
de la mission outre-mer s'levait
1,879 milliards, cette some ne repr-
sentait qu'une parties de l'effort global de
l'Etat pour l'outre-mer qui s'est lev
16,7 milliards d'euros cette anne-l
(chiffre contest d'ailleurs). Le budget
du Secrtariat d'Etat l'Outre-mer ne
reprsente donc que 11,25 % des d-
penses relles de l'Etat dans les pays
qui composent l'outre-mer franais. Et
c'est sur l'effort global de l'Etat pour
l'outre-mer qu'il faudra juger de la poli-
tique du gouvernement dans ces pays


en ces temps de crise des finances de
l'Etat. En d'autres terms, si les crdits
des autres ministres n'augmentent que
de l'inflation prvue, savoir de 1,2 %,
il sera difficile de prtendre que le bud-
get global consacr l'outre-mer aug-
mente de 6,3 /%, comme pourrait le faire
croire l'affichage du pouvoir. La ques-
tion central, au-del du montant des
crdits qui reste important si on veut
lutter contre le mal-dveloppement no-
colonial de ces possessions franaises,
c'est le choix l'orientation de ces d-
penses. Soit elles sont utilises pour d-
marrer un rel "dveloppement endogne"
ce qui ne peut se raliser que par la
matrise du march intrieur grce un
pouvoir local autonome. Soit on conti-
nue alimenter les canaux de l'import-
consommation afin de soutenir les
exportations franaises et europennes
dans ces territoires, chasses gardes
des multinationales capitalistes re-
layes par les oligarchies compradores
locales qui contrlent ces conomies.
La question de l'autonomie en la ma-
tire consiste mieux affected ces flux
financiers en function des priorits de
dveloppement dfinies, au lieu de
subir la logique intgrationniste du sys-
tme qui crase notre march et nos
activits.
Ce budget 2010 de la France se carac-
trise par ailleurs par l'accentuation du
caractre de classes de la fiscarit :
baisse de la taxe professionnelle pour
augmenter les profits des entre-
prises(11,7 milliards d'euros d'cono-
mies) ; aides de l'Etat aux entreprises
de 70 milliards d'euros don't plus de 30


milliards d'exonrations de cotisations
sociales ; suppression de 33 754 postes
de fonctionnaires en quivalent temps
plein don't 16 000 dans la seule duca-
tion national ; institution de la taxe car-
bone pour 4,5 milliards d'euros don't 2.6
milliards supports par les mnages
(cot moyen de 74 euros par foyer fis-
cal) ; augmentation du forfait hospitalier
de 16 18 euros (plus 12,5 %) ; baisse
du taux de remboursement de mdica-
ments dits "non indispensa6blfs (de
35 % 15 %) ; modification envisage
du dispositif des affections de longue
dure (ALD, prises en charge 100 %)
pour en restreindre le bnfice cer-
tains patients, fiscalisation des indemni-
ts de dpart volontaire la retraite (er
dehors d'un plan social) et imposition
projete des indemnits d'accidents du
travail,etc. Tout cela, s'appliquera bien
sr aux DOM au nom de l'article 73 et
du droit commun.
Croissance trs faible allure d'escar-
got (+ 0,75 %), programmation de
moins d'emplois publics et de plus de
cadeaux aux entreprises, telle est la
ligne directrice de ce budget 2010 qui
ne peut qu'attiser la crise.
Le cocktail recession puis croissance
atone, chmage accru, soutien aux pro-
fits, aggravation des ingalits sociales.
etc, peut conduire un effondrement.
plus ou moins moyen trme, des dettes
publiques et un krach obligataire
(refus des marchs de prter aux Etats
impcunieux).
Nous y reviendrons.
Antoine Gilles










evolution institutionnelle : POURQUOI RAPHAL VAUGIRARD

PARLE-T-IL DE FTICHISME P


: :

Raphal Vaugirard, Economiste

"Sortir du ftichisme des articles 73 et
74": tel est le titre d'un article public
dans France-Antilles le 6 octobre der-
nier par notre ami Raphal Vaugirard.
Il convient de rappeler d'emble que le
mot "ftichisme", signifie entire autres 1)
culte des ftiches ; religion qui comporte
ce culte ; 2) admiration exagre et
sans reserve d'une personnel ou d'une
chose (voir dictionnaire Le Petit Ro-
bert). Cependant, ce serait faire injure
Raphal Vaugirard que de laisser en-
tendre que selon lui les Martiniquais se-
raient rests au stade du ftichisme
religieux hrit des anctres africains. Il
semble plutt qu'il reproche aux parti-


sans respectifs de l'article 73 et de
l'article 74 d'adorer des coquilles
vides, de faire abstraction du pro-
blme de fond, qui est celui du
" de la ncessit de "mettre la Mar-
tinique en lMode- (Projet".
Ce reproche serait fond si la
gauche autonomiste, celle qui pr-
conise une volution dans le cadre
de l'article 74, n'avait pas de pro-
jet. Or, ce project existe, mme s'il
est incomplete et perfectible. La
preuve en est que le professeur
Victor Vaugirard, le rdacteur de la
synthse des tats gnraux de la
Martinique, a avou honntement
s'tre inspir du SMDE et de
l'Agenda 21, documents que Ra-
phal connat bien.
L'conomiste Raphal Vaugirard
connat aussi les liens indissolubles
existant entire le politique et l'cono-
mique, et il ne doit pas ignorer par ail-
leurs que c'est l'article 74 qui offre aux
Martiniquais le plus de possibilits juri-
diques (politiques) d'impulser le dve-
loppement endogne don't le pays a si
urgemment besoin.
Il a donc tort de renvoyer dos dos par-
tisans du "73 "et partisans du "74", car
derrire ces numros se cachent des
contenus juridiques diffrents permet-
tant des possibilits diffrentes d'adap-
ter la legislation franaise nos ralits


locales.
Passons au concept "d'immobilisme"
contenu dans l'article de Raphal Vau-
girard. Selon nous, les vritables immo-
bilistes sont ceux qui refusent le
changement de statut dans le cadre de
l'article 74, les adversaires de l'autono-
mie, ceux qui s'accrochent leurs privi-
lges socio-conomiques, ceux qui, tout
en se proclamant de gauche, veulent
freiner la march en avant de la Marti-
nique, ceux qui continent d'utiliser
l'arme de la peur pour fausser le juge-
ment des Martiniquais. Ces immobi-
listes se trouvent, par example, chez les
socialists martiniquais qui viennent de
voter leur attachment l'article 73,
gommant ainsi le choix en faveur de
l'autonomie effectu au Congrs par
leurs lus.
Pour finir, rassurons Raphal quant la
ncessit de ne pas "s'affranchir de
('opinion des 9Martiniquais". Ceux-ci se-
ront appels aux urnes le 17 janvier
2009 pour dire "oui"ou "non" l'volu-
tion dans le 74, et peut-tre le 24 pour
choisir entire le statu quo et une collec-
tivit unique fusionnant Rgion et d-
partement dans le 73. Ils ser:.nt
totalement libres de leur choix. Tout
comme nous les partisans de l'autono-
mie dans le cadre du 74 sommes libres
d'essayer de les convaincre que le bon
choix est celui de l'autonomie.
M.Belrose


FRANOIS : UN CHANGE FRUCTUEUX


Certes, ce n'tait pas un grand meeting
mais une modest runion de quarter
organise l'initiative d'un militant sou-
cieux de rpondre la demand d'ex-
plication de ses voisins propos du
dbat engag autour de l'avenir institu-
tionnel de notre pays.
Pourtant le jeudi 8 octobre, une ving-
taine d'habitants du quarter La Bony
s'taient retrouvs au domicile du ca-
marade Dakin pour un change extr-
mement fructueux. Ds le dbut de la
runion, beaucoup n'hsitrent pas
avouer qu'ils ne comprenaient pas
grand chose sur le contenu des articles
73 et 74 sur lesquels devraient bientt
se prononcer les Martiniquais.
Les explications portes par Emile Cap-
gras et Georges Erichot, illustres par
de nombreux examples, leur ont permis
d'exposer la gravit de la situation co-


nomique et social actuelle et de com-
prendre pourquoi il tait urgent de sortir
du systme bancal dans lequel nous
enferme l'article 73 qui prive les lus
des moyens de s'attaquer aux multiples
problmes du pays, faute d'un vritable
pouvoir de decision.

Puis nos camarades se sont appliqus,
en terms simples, expliquer le
contenu de l'article 74 qui seul, permet
d'accomplir un pas significatif vers la
responsabilit.
Les changes ont t trs intense. Les
nombreuses questions poses par l'au-
ditoire trs attentif traduisaient un be-
soin rel d'explications mais aussi une
certain inquitude alimente par la
champagne de peur entretenue par les
partisans de l'immobilisme. Avec pda-
gogie, il a fallu leur expliquer qu'ils gar-


deraient la nationalit franaise et que
les acquis sociaux n'taient nullement
menacs en cas de passage l'article
74, mais qu'il s'agissait de nous donner
les moyens de mettre notre pays sur la
voie d'un vritable dveloppement co-
nomique.
D'autres questions ont port sur la
question de la chloredcone. Un des
participants ayant fait remarquer qu'une
fois de plus ce sont les pollueurs qui
vont tirer profit de l'interdiction de p-
cher dans les zones ctires car ils
pourront importer davantages de more
et de products surgels don't la quality
n'est peut-tre pas meilleure. Et d'insis-
ter sur la ncessit pour les Martiniquais
de pouvoir contrler les mthodes et les
products utiliss dans l'agriculture.
Une runion modest mais trs riche.
Une initiative multiplier.










fjions sur la question institutionnele :

LES "PROFITEURS" CONTRE LE 74 PAR ARMAND NICOLAS


Le cri est presque unanime : "La Mar-
tinique va mal". Et c'est ce qu'a montr
la grande grve de fvrier 2009. La
masse du people souffre. Il faut donc
gurir le malade, trouver de nouveaux
remdes. Mais pour cela il faut bien sa-
voir pourquoi la Martinique est malade.
Nous disons que depuis toujours la
Martinique est malade de la domination
colonial, mme si celle-ci a change de
forme au course des sicles, de l'escla-
vagisme au no-colonialisme d'au-
jourd'hui.
Elle a toujours t domine par les puis-
sances d'argent d'ici et de l'hexagone.
Les "profiteurs" sont toujours les mmes
ici, les matres ont toujours t l'aristo-
cratie des bks et ses associs de
France qui ont toujours exploit la Mar-
tinique dans leurs intrts, donc sur le
dos de la grande masse de notre peu-
ple.
Pour aller de l'avant, pour amliorer les
choses, il faut limiter et contrler l'acti-
vit des profiteurs, en attendant que les
Martiniquais, avec les autres peuples du
monde, se lvent pour supprimer le sys-
tme capitalist don't on voit aujourd'hui
la crise dsastreuse.
Les choses ne vont donc pas mal pour
tout le monde ; seuls les profiteurs s'en
tirent bien. Et nous savons qui sont les
profiteurs. Et nous comprenons pour-
quoi ils sont satisfaits du rgime d'au-
jourd'hui et pourquoi ils ne veulent rien
changer. Ils acceptent seulement de
changer ce qui leur permettra de mieux
profiter. Hier, ils ne voulaient pas de l'ar-
ticle 73, aujourd'hui ils ne veulent pas
de l'article 74.
C'est toujours la mme histoire, la
mme attitude. Tout ce qui peut porter
un coup leur domination, leur 'pro-
fitation", il faut l'carter, le refuser.
Dans les annes qui ont prcd 1848,
l'ide d'abolition de l'esclavage a pro-
gress.


Que disaient les matres
d'esclaves, l'aristocratie
blanche ?
Ils criaient hue et dia que
l'abolition serait pour eux la
catastrophe, la ruine, le d-
clin de la France, que l'escla-
vage permettait d'apporter
aux noirs la civilizationn le
"vraiiiciu "et que donner la li-
bert serait remettre les noirs
dans la "sauvagetie d'autant
plus qu'ils ne sauraient pas
"utifiser [a fibert".
L'abolition faite malgr eux,
ils se sont battus bec et on-
gles contre le statut de ci-
toyen donn aux noirs,
contre la Rpublique, contre
le suffrage universal qui don-
nerait le pouvoir "a la ra-
caille", contre l'cole laque,
contre l'instruction publique
qui selon eux habituerait les
noirs la paresse, la li-


cence et les dgoterait du
travail. Ils taient mme contre le ser-
vice militaire des citoyens, car ceux-ci
risqueraient d'apprendre manier les
armes et "on ne sait jamais".
Il suffit de lire ce que ces messieurs
crivaient dans leurs journaux de
l'poque en Martinique pour constater
leur haine de tout progrs.
En 1945, les plantocrates bks et leurs
valets se sont dresss contre la dpar-
tementalisation, contre la Scurit So-
ciale : ils disaient aux travailleurs de
refuser de payer leur part de cotisation.
En ralit, ce sont eux qui ne voulaient
pas avoir payer de charges sociales
et rogner sur leurs bnfices. Ils ont
voulu dresser les travailleurs contre les
syndicalistes, les communistes,et leur
dirigeant Victor Lamon.
Aujourd'hui, chaque fois qu'il est ques-


Armand Nicolas, Historien communist


tion de modifier le statut de la Marti-
nique dans le sens d'un progrs du pou-
voir local, ils crient comme des
corchs ils sont contre, sous le pr-
texte mensonger que les travailleurs
perdraient leurs avantages sociaux, que
les hommes politiques martiniquais sont
des incapables, etc.
Ils dfendent leurs coffres-forts, leurs
privileges, leurs profits, bref leur domi-
nation de classes. Ils ne peuvent pas le
dire clairement. Ils ont leurs grandes en-
tres au Palais prsidentiel et dans les
bureaux des ministres. Mais ils essaient
de tromper les masses, en leur prdi-
sant toutes sortes de catastrophes.
Voil pourquoi ils ne veulent pas chan-
ger et pourquoi ils parent en guerre
contre le 74
( suivre)


ELECTIONS MUNICIPALES DE RIVIERE-SALE
La majority des lecteurs salens ont aux procurations litigieuses invalides que de 320 voix. Vincent Louis-Flix
renouvel leur confiance Andr Le- par le Conseil d'Etat. Cette fois avec Duville a pris acte de la dfiance de
sueur lors du second tour des munici- 493 d'avance sur son concurrent, les l'lectorat tandis que Lesueur dclarait.
pales ce dimanche 11 otobre 2009. lecteurs ont marqu la difference. "je serai fe maire de tous [es safens sans
Le maire sortant Andr Lesueur (FMP) Une trs forte mobilisation (73.23% exclusive pour que nous poursuivions
a t confortablement rlu avec 3322 soit 6351 lecteurs) a permis Andr note travaildans la meilleure liarmo-
voix, contre 2829 Vincent Duville Lesueur de progresser de 528 voix par
(MIM). Les lections avaient t annu- rapport au premier tour, alors que Vin- nie
les en raison de 89 voix d'cart d cent Louis-Flix Duville ne progress


i ~'~nr~~







Dimanche 18 octobre 2009 9h00


(- Stade Georges Gratiant du Lamentin


POUR. Grand Rassemblement
RASSEMBLEMENT MARTINIQUAIS
LECHAGMENT Citoyen pour le 74


Ce rendez-vous est' un moment fort de la champagne d'explication mene par le
RMC pour que nos compatriotes Martiniquais se prononcent majoritairement, le
dimanche 17 janvier 2010, en faveur d'une volution institutionnelle de la
Martinique dans le cadre de l'article 74 de la Constitution.
Des Maires, des lus, des membres de la socit civil, diront leur conviction de
doter la Martinique d'un pouvoir de rglementation dans les domaines qui touchent
au plus prs les intrts des Martiniquais.

Venez nombreux

ce rassemblement historique
avec

Btir le Pays Martinique, RDM,
S. 9 I Le Club Presse Martinique
CNCP, MODEMAS, MIM, MPP, organise le mardi 20 octobre
PALIMA, PCM, Vivre Schoelcher, l'Atrium
OBJECTIF 74 un dbat public sur le thme :
OBJECTIF 74 Articles 73 74 : Pourquoi

Dbatteurs:
Pour faciliter vos dplacements, des autobus Louis Boutrin porte parole du comit
seront mis votre disposition sur l'ensemble du Frbed Tirult-rsident de l'association
territoire, contactez les coordonnateurs du Dynamique 73
RMC aux numros suivants: Justin Daniel expert Constitution
0696 45 47 18 0696 82 74 92 Ce dbat aura lieu 19 heures
Salle Aim Csaire
0696 20 09 73 Infos:


Des arguments sur le site : www.matinik74.com










DOUBLE CONSULTATION INSTITUTIONNELLE


Communique de Presse de la Prsi-
dence ce la Rpublique:
Le 7 octobre 2009, le (Prsident de la QR-
publique a reu, leur demande, MMAn-
toine K7aram et Alain ien
Liong, presidents des excu-
tifs locaux de la uyane,
ainsi que SMMAJ4ffredMlarie-
Jeanne et Claude Lise, prsi-
dents des excutifs locauxde -d
la 2Martinique.
Is se sont entretenus des
suites donner leurs dfi-
6rations demandant une
volution de leurs institu-
tions vers un rgime pr-
voyant davantage
d'autonomie, conformment
'article 74 de la Constitu-
tion. Le 7
Le chef de f'Etat a annonc
aux uyanais, et a confirm auxC Marti-
niquais, que les lecteurs de ces deux ter-
ritoires seraient consults directement sur
ce sujet au mois de janvier 2010.


Vi scrutin, organism f; 17 janvier 2010,
proposera auiL fecteurs Le Guyane et de
'Martinique d'approu.ucr ou de rejeter le
passage au rgime pr'uu l'article 74 de


Octobre 2009 Nicolas Sarkozy avec les lus guyannais et martin

fa Constitution. @qRgime qui permet au-x
collectivits concernes d'avoir un statut
particulier tenant compete de leurs intrts
propres dans [a Rpublique et de disposer
d'une large autonomie nonnative.


Si les lecteurs dcidaien t de rejeter fe pas-
sage l'article 74, alors un secondscrutin
serait organis le 24 janvier 2010 pour
lfeur proposer itapprouver ou de rejeter le
passage une coffectivit
unique exerant les comip-
tences du ConseilRgional
et ui Consci Gnral, dans
le cadL' actucequi est cefui
de (article 73 de la Consti-
tution.
Le President a soulign
qu'il souhaitait que cette
consultation se droule
dans des conditions de
clart dmocratique irr-
prochables et a rappel
que ces territoires, quel
que soit le choix qu'ils fe-
ront l'issue de la consul-
niquais station, resteront dans la
Rpublique. La question
qui est pose aux lecteurs de Guyane
et de Martinique est bien celle du just
degr d'autonomie et de responsabili-
ts, et en aucun cas celle de l'indpen-
dance.
Le 07 octobre 2009


Parti Communiste Martiniquais

Consultation populaire du 17 janvier 2010:

AVANONS RSOLUMENT VERS LA RESPONSABILIT

MARTINIQUAISE !


Suite la demand des Congrs des
lus guyanais et martiniquais, le prsi-
dent de la Rpublique franaise, Nico-
las Sarkozy, a dcid de consulter les
lecteurs de ces deux territoires, le 17
janvier 2010, sur le fait de transformer
le statut de leurs pays respectifs en
statut particulier tenant compete de
leurs intrts propres dans la Rpu-
blique et dot d'une lare autonomie
normative, tel que prvu l'article 74
de la Constitution.
Le Parti Communiste se flicite de
cette decision conforme la volont
de la representation martiniquaise.
Il est prvu en outre, en cas de rejet de
l'article 74, de consulter nouveau les
peuples concerns le 24 janvier 2010
sur le passage une collectivit
unique dote des seules comptences
actuelles des Conseil Rgional et
Conseil gnral dans le cadre actuel


de l'article 73.
Le PCM relve que l'option d'une Col-
lectivit unique dote de prtendues
habilitations lgifrer et rglemen-
ter titre experimental pour cinq ou six
ans dans le cadre de l'article 73 pro-
pose de manire chimrique par cer-
tains au nom d'une -future et
indtermine "autonomie constitution-
nalise" est rejete.
Ainsi un choix clair est propos entire
l'autonomie, c'est--dire la voie vers le
progrs et la responsabilit d'une part,
et d'autre part l'assimilation, synonyme
de stagnation, de dsastre cono-
mique et social et de renoncement
maitriser notre destin.
La troisime voie prconise par le
PPM nouveau est carte.
Ceux se proclamant autonomistes
sont placs au pied du mur.


Le Parti Communiste Martiniquais ap-
pelle les travailleurs manuels et intel-
lectuels, les dmocrates, les jeunes,
tous ceux qui veulent sortir notre pays
de l'impasse insoutenable o l'a en-
ferm le rgime actuel de l'assimila-
tion-dpartementalisation de l'article
73 se rassembler pour avancer r-
solument avec confiance, srnit et
dignit sur la voie de la Responsabilit
avec l'article 74.
Il les appelle renforcer le Rassem-
blement Martiniquais pour le Change-
ment en march pour gagner la
victoire.
An nou kol zpol pou f Matinik
vans !
Fort-de-France, le 8 octobre 2009
Pour le P.C.M.,
Le Secrtaire gnral
Georges Erichot










announce de consultationspopulaires en uyane et MSartinique

REACTIONS GNRALEMENT SATISFAITES


Reactions l'annonce, le 7 octobre, des
dates des consultations en Guyane et
Martinique sur l'volution institutionnelle
et statutaire

Claude Lise (RDM) : "Pour certain le
matin arrive trop tt" (France-Antilles
du 8 octobre)


L'heure de nous-mmes a-t-elle enfin
sonn ?
Claude Lise : (Rires francs...) Il y a
peu prs cinquante ans qu'Aim C-
saire a lanc ce fameux cri : "L'heure de
nous-mmes a sonn", mais je constate
que certain continent somnoler
tranquillement ; ils doivent penser que
c'est mieux de continue se reposer et
que le matin arrive trop tt !
Vous tes donc satisfait ?
CL : Oui parce que nous souhaitions
une concertation dans la clart, la d-
mocratie. Il fallait un minimum de temps,
nous l'avons obtenu. Il n'y a qu'une
question qui sera pose le 17 janvier
sur le passage sous le rgime de l'arti-
cle 74. Donc, l c'est clair Le president
a propos pour le cas que nous ne sou-
haitons pas, une rponse negative la
question du 17 janvier, qu'il y ait une
session de rattrapage le dimanche sui-
vant o il proposerait une consultation
sur une collectivit unique qui rempla-
cerait dpartement et region. Nous
considrons que c'est de sa responsa-
bilit, puisqu'il a dit trs clairement que
le statu quo tait insupportable et nuisi-
ble au dveloppement.
Ce plan B ne vous drange-t-il pas ?
CL: Il ne peut nous gner quoique nous


nous battions pour le plan A Je com-
prends que le president de la Rpu-
blique, dans ses responsabilits
vis---vis des citoyens prvoit un plan
B. Mais nous, nous ne sommes pas de-
mandeurs de ce plan B !
Le non de 2003 n'est-il pas encore
dans la tte des gens ?
CL : Je ne sais pas s'il est dans la tte
des Martiniquais, mais je pense qu'il
faut surtout extirper certaines mau-
vaises habitudes dans la tte de cer-
tains lus qui ne prennent pas la voie de
la responsabilit. Ce qui imported, c'est
que les lecteurs veulent un dbat clair,
de quality pour choisir en toute connais-
sance de cause. Je suis convaincu que
si tel est le cas, ils choisiront ce qui les
conduit sur la route de la responsabilit
et du dveloppement.

Alfred Marie-Jeanne(MIM) : "L'heure
Les changements est venue'(France-An-


tilles du 8 octobre 2009)
L'heure de nous-mmes a-t-elle enfin
sonn ?
Alfred Marie-Jeanne: C'est une ques-
tion ? (sourires)... En tout cas je peux
dire que l'heure des changements est
venue et, en ce sens, je vois que le pr-
sident de la Rpublique respect ses
engagements, puisque non seulement
il va rpondre notre attente et consul-
ter le people de Martinique, mais il a
galement dcid de nous couter en
renvoyant la fin du mois de janvier
cette consultation. Troisimement, il
n'est pas question d'exprimentation !
Nous ne sommes pas des apprentis
qu'on a renvoys de l'cole. Quatri-'
mement, il a dcid de poser d'abord


une question sur une gestion autonome
de la Martinique. Il a bien prcis qu'au
cas o il n'y aurait pas un succs, alors
il poserait une question, dans le cadre
de l'article 73, pour une collectivit
unique. C'est sa proposition. Bien sr la
deuxime question n'est pas la ntre,
mais c'est ensemble que nous avons
construit tout a, donc j'espre que c'est
une march en avant particulirement
positive.
Que se passera-t-il pour les rgio-
nales ?
A M-J : Les rgionales se front en
mars 2010, sur le mme modle en at-
tendant que les choses se mettent en
place.
Reste plus qu' faire champagne.
Quels seront vos principaux argu-
ments ?
A M-J : Vous les connaissez L'article
73 ne rpond plus dans les temps mo-
dernes que nous vivons ce que l'on
peut escompter. Il faut plus d'initiatives
pour rgler un certain nombre de pro-
blmes qui nous assaillent, nous tien-
nent la gorge. Je crois que tout le
monde, sauf ceux qui sont de mauvaise
foi, font la mme analyse que nous et le
president de la Rpublique lui-mme a
dit lors de sa venue en Martinique qu'il
n'y aurait pas de statu quo. Il est donc
d'accord pour un changement au moins
gal la creation d'une collectivit, mais
la rponse appartient au people. C'est
lui qui choisira entire l'optima et l'ex-
trme minima.

Antoine Karam (PSG) : "Nous milite-
rons pour une volution dans le cadre de
I'artice 74"(France-Guyane du 8 oc-


'1y"


Antoine Karam







I Jeud IfOctor 2 9 J e g


tobre)
sa sortie de l'Elyse, Antoine Karam a
dclar qu"il militerait pour l'article 74.

Etes-vous satisfait des ces an-
nonces ?
Antoine Karam : Nous sommes satis-
faits. Le president est rest dans l'esprit
de sa declaration du 19 fvrier 2009, au
ceur de la crise et de cette declaration
qui a t conforte, confirme, le 26 juin
Fort-de-France, lors de l'inauguration
de l'aroport Aim-Csaire. Le prsi-
dent de la Rpublique a respect sa pa-
role et dans un climate de confiance,
nous allons nous prparer cette
chance important pour nous, celle
des rfrendums qui se drouleront les
17 et 24 janvier 2010.
Nos assembles runies en congrs
ont milit pour une volution dans le
cadre de l'article 74. Au cas o il n'y au-
rait pas d'accord sur la premiere ques-
tion, huit jours plus tard, on devra se
prononcer sur une transformation en
collectivit unique dans le cadre de l'ar-
ticle 73 adapt de la Constitution.
Nous considrons que la dmocratie a
t respecte et que le people, dans sa
souverainet, va trancher sur une ques-
tion que nous nous posons depuis des
annes en Guyane.
Ce processes en deux temps vous
convient-il ?
A K: Nous allons militer pour le premier
processus mais nous respectons le
choix et la decision du president de la
Rpublique. Nous avions toujours dit
que le president de la Rpublique tait
matre de son choix et aussi matre du
calendrier. Maintenant, nous de
convaincre nos compatriotes de la jus-
tesse du combat que nous voulons
mener pour son avenir.
Le president vous a-t-il donn l'im-
pression d'avoir une prfrence pour
une formule ou l'autre ?
AK: Pas du tout Le president doit res-
ter au-dessus mais il a dit que la pire
des choses pour nous serait de rester
dans le statu quo.
Peut-on parler de consensus ?
AK : Il y a un consensus car il y a eu
comprehension et accord sur ce que
nous avons propos et qui a t repris
par le president de la Rpublique parce
qu'il a vu qu' une trs large majority
dans nos Congrs, nous avons adopt
un certain nombre de principles que
nous allons faire vivre avec le people de
Guyane.

Francis Carole (Palima) a dclar le 9
octobre :
"(...) C'est d'abord, et il faut s'en rjouir,
la fin des rumeurs situant cette


Francis Carol


chance la mi-dcembre.
C'est aussi l'aboutissement, aprs la
consultation de dcembre 2003, d'un
long parcours marqu par l'laboration
de l'Agenda 21 et du SMDE, le choix
d'axes de dveloppement communs au
Conseil Gnral et au Conseil Rgional,
la definition des pouvoirs ncessaires
la mise en oeuvre d'un project martini-
quais pour notre sicle.
Certes, les embches n'ont pas man-
qu : Tentatives de torpillage, cam-
pagnes de peur, violentes crises d'acn
de certain ego, inconstance de politi-
ciens qui n'en sont pas leur premier
retirement.
Mais il s'agit l des alas invitables de
tout processus de changement en pro-
fondeur ; l'histoire, toujours gnreuse,
aura vite fait de les oublier...
La Martinique dispose dsormais d'un
peu plus de trois mois pour mener
bien un dbat capital pour notre avenir
commun. Il s'agit en effet de l'accs la
responsabilit collective martiniquaise
qui se veut la condition incontournable
d'un dveloppement global conforme
nos intrts de people, car personnel ne
saurait honntement nier que le sys-
tme actuel, rgi par l'article 73 de la
constitution, est arriv son point d'im-
passe. Ne pas oser les changements
devenus urgents aujourd'hui, c'est pren-
dre le risque de conduire la Martinique
une situation de blocage don't personnel
ne peut valuer les consequences.
Le passage l'article 74 si, comme
nous l'esprons, il recueille la majority
des suffrages des lectrices et des lec-
teurs- nous permettra de commencer
agir positivement sur le quotidien des
martiniquais, dans les domaines de
l'emploi, des transports, du logement,
de la formation des prix ou encore dans
la matrise de notre foncier et des res-
sources de notre sol et de notre sous-
sol.


Contre la peur entretenue par des poli-
ticiens soucieux de leurs seuls intrts
mdiocres, contre la hargne des puis-
sances d'argent qui se sont toujours op-
poses aux forces du progrs, le
PALIMA appelle la jeunesse, les
femmes, les travailleurs et l'ensemble
du people martiniquais se mobiliser
pou ba Matinik en lot balan".

Miguel Laventure (FMP), quelque peu
gn par les dclarations de Sarkozy
qui a rpt qu'il ne laisserait personnele
caticaturer cf d at "et que quel que soit
le statut choisi la Guyane et la Marti-
nique resteraient dans la Rpublique
franaise, prend acte : "s'ilfaut le faire
ien fcuc'fimanches de suite, on le fera (..)
En terms d'conomie de moyens et de
temps, aurait t mieulc de (e faire en
une scule fois, mais s'i[ faut procder
ainsi, afors nous prenons acte". Le leader
des FMP rappelle qu'il est favorable
une "coffectivit unique avec Tes comp-
tences du dpartement et de la region dans
Te cadre de article 73 Le Ta Constitution ".
La question de l'largissement des
comptences n'est pas pose.

Chantai Maignan (UMP-Martinique)
se flicit e la decision prsidentielle


i-


Chantal Maignan, dpartementaliste oxyde
parce que "la population martiniquaise
[...] avait besoin de ne pas faire la confu-
sion entire le changement de statut et [a
reform de simplification institutionnelle.
En choisissant deux_ dates distinctes, les
M4iartiniquais pourront poser des vraies
questions et des bonnes rponses". Donc
l'UMP est pour une collectivit unique
article 73 sans comptences suppl-
mentaires, une rforme administrative
pour laquelle il faudra quand mrhe une
loi statutaire simple.











Serge Letchimy (PPM), tout en saluant
"le fait d'envisager une consultation en
deu.x temps permettra la population de
s'exprimer en toute clart" le dput-
maire de Fort-de-France ne cache ce-
pendant pas son dpit en affirmant :
"nous serons extrmenment attentifs la
rdaction des questions pour savoir s'ify a
dans la perspective du 73 l'accession
t'autonomie, ce qui est fondamentalpour
nous progressistes". Or le communique
de l'Elyz n'envisage ce stade qu'une
fusion de la Rgion et du Dpartement
sans comptences supplmentaires.
Le PPM dcide de voter non au 74 et
oui au 73.

La Fdration socialist martini-
quaise (FSM) prend acte de la decision
de tenue de la consultation par le prsi-
dent de la Rpublique rappelle sa prise


Louis-Joseph Manscour pour l'assimilation
de position en faveur de la collectivit
unique dans le cadre de l'article 73.
Donc elle se joindra aux assimilation-
nistes pur sucre des FMP et UMP sui-
vant son penchant natural.

Le Mouvement Libral Populaire
(MLP) de Philippe Petit qui a dj fait
tout l'arc en ciel des couleurs politiques
de la droite la gauche et vice-versa en
revient ce qu'il a toujours t : un parti
assimilationniste de plus. Il rappelle son
opposition l'article 74 et rpte le
mensonge cul que cet article "ne ga-
rantit pas le maintien des acquis sociau.j
durement acquis aprs cinquante ans de
dpartementalisation". Quand donc
avons-nous crois Philippe Petit pour la
defense des acquis sociaux rgulire-
ment remis en cause par les gouverne-
ments de droite et le patronat ? Jamais.
Philippe Petit affirme sa prfrence pour
"une collectivit unique dans le cadre de


l'article 73 "et prcise dans la rhtorique
la plus classique de la droite : '"gage d'ef-
ficacit et de scurit".

Axel Urgin (Secrtaire national du PS
franais l'outre-mer et ancien Di-
recteur de cabinet des ministres des
DOM sous Lionel Jospin) a dclar
notamment que "le statut futures deux
dpartements ne doit en aucun cas quel
que soit article de rattachement (article
73 qui rgit les cDOM, ou article 74) se

||j |l^^^: W .*-


traduire par une rgression politique, co-
nomique ou social des droits des Franais
doutre-mer"Son parti aurait pu initier la
fameuse "autonomie constitutionnalise"
chre Serge Letchimy au lieu de nous
faire turner dans le bocal de l'article
73. Reprenant un argument dvelopp
ici droite, le sieur Axel Urgin affirme :
" va tre trs difficile d'organiser ce type
de consultations partir du moment o
les gens n'auront aucune ide des trans-
ferts de comptences, de resources, de la
rpartition institutionnelle des pouvoirs.
Ilvafalloir que le president de la Rpu-
blique et le gouvernement en disent plus,
sauf vouloir crer un trouble ou unfaux
fuyant institutionnelpour ne pas rpon-
dre [a crise conomique et social que
connaissent ces dpartements". Cela res-
semble furieusement au "chatt an sak"
agit par la droite assimilationniste, les
milieux patronaux et le PPM (Pitt bull an
ba la baye) qui disent qu'on ne sait rien
de la loi organique portant statut nou-
veau dans le cadre de l'article 74. Le
contenu de la loi organique sera discut
partir des resolutions du Congrs
d'une part et dans sa declaration au


Parlement pour annoncer la consulta-
tion le gouvernement sera amen
faire connatre ses intentions d'autre
part. Au Parti socialist franais de
l'amener tre le plus clair possible s'il
veut aider relle.ment l'mancipation
des peuples guyanais et martiniquais.
Car la crise des DOM n'est pas seule-
ment conomique et social, mais so-
citale et politique, donc institutionnelle.

Guy Dupont presidentt de la Fdra-
tion des Entreprises des Dparte-
ments d'Outre-Mer Fedom) s'est
dclar satisfait que " aille relative-
nient vite" et "qu 'if faut sortir de ce pro-
6lme qui pollue tout le reste et qui
empche les uns et [es autres d'investir et
de faire des projects Dcidment le
grand patronat des DOM ne comprend
pas que la solution de la question insti-
tutionnelle est une des cls principles
de la sortie de crise. La question de la
responsabilit des peuples des DOM
n'est pas une "'pollution", sauf qu'elle
gne la pwofitation de ses mandants. Il
se fait ensuite menaant : "si un mo-
ment donn ilpeut n'y avoir aucune dif-
frence entire les deux status, sur le long
terme va voluer de faon assez diff-
rente, ilfaut bien le prendre en compete.
La nature de la socit pourrait changer
progressivement. Et. cela entranera des
consequences conomiques et sociales, c'est
vident". Guy Dupont demand aux
Guyanais et Martiniquais de bien rfl-
chir. Si la socit ne changeait pas, ce
ne serait pas la peine de changer de
statut. Toute la question est de savoir
quel sera le contenu et l'orientation de
ce changement : en faveur du people
ou en faveur des profiteurs ?
Notre camarade Michel Branchi, mem-
bre du Bureau politique du PCM, a
anim un dbat de 3 heures sur la
question institutionnelle le Dimanche 4
Octobre 2009 sur RLDM en compagnie
de Francis Carol (Palima) et sous la di-
rection avise de Franck Zozor, anima-
teur.
A Saint-Pierre, le Mercredi 7 Octobre,
notre camarade tait l'invit du Maire,
Raphal Martine, pour changer avec
les membres de son movement sur
l'volution institutionnelle.
Ces rencontres ont permis de dissiper
les incomprhensions et les craintes
distilles par les professionnels du men-
songe et de donner confiance dans le
passage l'Autonomie du 74.
Antoines Gilles


N-3TS A UA11I ed cor 09Jsien 2 ae1











BRIL : Rio CAPITAL DES JEUx OLYMPIQUES EN 2016


Pour la premiere fois de leur histoire, les
jeux Olympiques se tiendront dans un
pays du Sud, en Amrique du Sud, plus
prcisment Rio de Janeiro, la capi-
tale conomique du Br-
sil. Le choix de Rio de
Janeiro a t acquis au
dtriment de Madrid, ,
Tokyo et Chicago.
Barack Obama, le prsi-
dent des Etats-Unis et
son pouse Michle
avaient mme fait le d-
placement Oslo, pour
soutenir la candidature
de la grande mtropole
du nord des Etats-Unis.
Aprs la prochaine
coupe du monde de foot-
ball qui se droulera en
Afrique du Sud, cette
conscration de Rio de
Janeiro pour 2016 par le
Comit International
Olympique illustre l'importance crois-
sante des pays dits mergents ainsi que
la multi polarisation du monde.
Il y a eu certes les JO de Mexico en
1968, mais le Mexique, pays frontalier
des USA est situ en Amrique du


Nord. Le choix de Pkin pour les JO de
2008 avait confirm, avec clat, le sta-
tut de grande puissance de la Chine et
son retour sur la scne international.


A gauche Lula, droite Pel


La designation du Brsil (temple du
football), pays de Lula, consacre la
monte en puissance de cette nouvelle
grande puissance. Un succs qui rejail-
lit sur toute l'Amrique latine don't la ma-
jorit des pays a dcid de rompre avec


le capitalism et le libralisme qui ont,
pendant des sicles pill ses richesses.
L'alli de Chavez peut aujourd'hui go-
ter les succs de sa politique.
Pour Fidel Castro "c'est
presque 'aboutissement ide
la conference des Pays non
aligns de Bandung en
1955 ".
Ds l'annonce du choix
de Rio, plusieurs dizaines
de milliers de personnel
ont clbr dans une
grande liesse populare
cette reconnaissance in-
ternationale. Le pr dsien
Lula assure que le peupie
brsilien saura se amio-
trer digne de cette
confiance. Dj, en 20114.,
aprs la coupe du m,zne
de football, le Brsill aura
dj dmontr son sa-
voir-faire.
Le choix du CIO ne peut que re r fro er
la mobilisation de ce people si c..-:- .=il
si chaleureux.
Andr Co~nszta


HONDURAS : LES NGOCIATIONS ONT REPRIS


Le gouvernement de facto du Hondu-
ras, face la resistance populaire et la
pression international, a commenc
donner des signes encourageants per-
mettant d'esprer une issue dmocra-
tique la crise qui paralyse le pays
depuis le coup d'tat du 28 juin 2009.
Le lundi 5 octobre, il a annonc la leve
de l'tat de sige dcrt le 26 septem-
bre, mme si en ralit les measures
d'exception ont t maintenues. Le 7,
des ngociations ont dbut dans la ca-
pitale Tegucigalpa entire trois reprsen-
tants du president Manuel Zelaya et
trois reprsentants du gouvernement de


facto, en presence d'une mission de
I'OEA (Organisation des tats Amri-
cains).
Au terme de leur sjour, les dlgus
de I'OEA ont public un communique
dans lequel ils ont nonc les condi-
tions d'un dialogue fructueux entire les
deux parties :1) rtablissement et per-
manence de toutes les garanties consti-
tutionnelles; 2) restitution de tous les
mdias (sous-entendu : de l'opposition)
ferms par le gouvernement de facto ;
3) que Manuel Zelaya puisse s'entrete-
nir librement avec ses trois reprsen-
tants la table de ngociation.


Les partisans de Manuel Zellaya f mtt
preuve d'un certain optimism, tout emn
tant trs prudents. Le 9 octobre es mf
inform la press que le dbat coat i-
nuait sur le premier point de I"agenmdia
arrt le mercredi 7. savoir tla sjgma-
ture de "f,'ccordfdc San j,'.- pipcs
tion du president Oscar Arias d Costt
Rica prvoyant dans son prenntmer pianit
le retour au pouvoir, sous cettaiIne
conditions, de Manuel Zellaya.
Affaire suivre, donc.
Maurice Be1hMs ((11e0/W ))


AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
& MODIFICATION STATUTAIRE
SCI TROIS M
SIGE SOCIAL: 97221 LE CARBET
Aux terms d'une assemble gnrale en
date du : 07/06/08, avis est donn du :
- changement du grant :
Ancienne mention : Mmme Marie-Antoi-
nette PAULA demeurant Morne Aux
Boeufs 97221 LE CARBET
Nouvelle mention : M. Emmanuel Willem
PAULA, demeurant Morne Aux Boeufs -
97221 LE CARBET
- Cessions de parts sociales :
M. Manuel PAULA cde 10 parts num-
rotes de 1 10 Mme Marie-Antoinette
PAULA.
M. Miguel PAULA cde 10 parts numro-


tes de 11 20 M. Emmanuel Willem
PAULA
Mme Marie-Hlne PAULA cde 10 parts
numrotes de 21 30 M. Emmanuel
Willem PAULA
L'article des status a t, en cons- -
quence, mis jour.
Pour avis le Grant FB 1763
AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
SCTI
SIGE SOCIAL: ZI DE CHAMPIGNY
97224 DUCOS
Aux terms d'une assemble gnrale en
date du : 31/08/09, avis est donn du :
- changement de l'associ :
Ancienne mention : M. CATAN Andr de-


meurant 46 Lot Les Roseaux Place
d'Armes 97232 LAMENTIN
Nouvelle mention : Mme LAVIOLETTE
Patricia 75 Anse Nelson Mandela
97290 MARIN
L'article des status a t, en cons-
quence, mis jour.
Pour avis le Grant FB 1764
AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution des so-
cits suivantes :
DENOMINATION:
SNC A9A INDUSTRIES, SNC A9B IN-
DUSTRIES, SNC A9C INDUSTRIES,
SNC A9D INDUSTRIES, SNC A9E IN-
DUSTRIES, SNC A9F INDUSTRIES,
SNC A9G INDUSTRIES, SNC A9H IN-


DUSTRIES S AC z.3 lIWZatJSTtEillS
SNC A9K I\I.,'SRIES, S !NC .X1L I-
DUSTRIES. SNC A.MQ IP;.OUST' RES
SNC ASN lNCiUSTIRiES E SP ifFP-
DUSTRlES. S' A S US: S~Il'
SNCATR A K3 STRES SIC ASS UR-S
DUSTR ES, SNC AST SiURS.
SNC ASU NZuiST7RES SZ, ARV IN-
DUSTRIES SKC A.W' l'USTIES.
SNC A9X NDMUSTRES, SNC A9Y 1-%
DUSTRWES, SNC ASZ INDUJSTR;ES
FORME : Socite en ncm coleit
CAPITAL: 100 EUROS
OBJET : Location simple de tongue duree
de vhicules et biens d'quipements pro-
fessionnels
SIEGE SOCIAL : Immeuble Pinsonnelle
- 10, rue des Arts et Mtiers Zone


ANNNGS GLE










IS LS J i If O


Franche de Dillon 97200 FORT DE
FRANCE,
DUREE : 15 annes
ASSOCIES EN NOM :
- La socit ACI Financement Outre Mer
SARL au capital de 7 622, don't le sige
social est 6 Lotissement Manhity Four
Chaux Sud, 97232 Le Lamentin immatri-
cule au RCS de Fort de France sous le
numro 392 962 726 reprsente par
Monsieur de REYNAL agissant s quality
de grant
- Monsieur Stphane de REYNAL domi-
cili Magdelonnette 97240 LE FRAN-
COIS
GERANCE :
- La socit ACI Financement Outre Mer
SARL au capital de 7 622 , don't le sige
social est 6 Lotissement Manhity Four
Chaux Sud, 97232 Le Lamentin immatri-
cule au RCS de Fort de France sous le
numro 392 962 726 reprsente par
Monsieur de REYNAL agissant s quality
de grant
IMMATRICULATION : au RCS de FORT
DE FRANCE
Pour avis, FB 1765

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 24/09/ 09, il a t constitute
une : SARL
Prsentant les caractristiques suivantes

Denomination : TRANSPORT GROSOL
SARL
SISE : Ensemble Jeanne d'Arc Quartier
Pays Ml 97232 LAMENTIN
Objet : Transport de marchandises
Dure : 50 ans
Capital : 20 500 euros don't 500 en nu-
mraire et 20 000 en nature
Grant: M. GROSOL Georges Patrick
Adresse : Ensemble Jeanne d'Arc Quar-
tier Pays Ml -97232 LAMENTIN
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis la Grance FB 1766

AVIS DE CHANGEMENT DE GRANT
LA GENERAL DES MAISONS
INDIVIDUELLES
QUARTER CHAPELLE
97212 SAINT JOSEPH
SIRET: 40421760700014
CODE APE : 452 A
Aux terms d'une assemble gnrale en
date du : 03/09/09, avis est donn du
changement du grant :
Ancienne mention :EUCAR Chantal Syl-
viane
demeurant : Quartier Rivire Blanche -
Saint Joseph 97212
Nouvelle mention : Alex GOMA
demeurant: Quartier Chapelle Saint Jo-
seph 97212
L'article des status a t, en cons-
quence, mis jour.
Pour avis le Grant FB 1767

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SARL MADYNINA PIERRE
SISE: 10 KM RTE DE BALATA
97200 FORT DE FRANCE
RCS FDF TMC 504 543 851
La dissolution anticipe a t prononce
et la socit a cess toutes activits
computer du 02/10/09, M. DULAC Jean-
William Mathieu est dsign statutaire-
ment en quality de liquidateur avec les
pouvoirs les plus tendus pour raliser
les operations de liquidation.
Le sige de la liquidation est fix
l'adresse ci-dessus.
Pour avis, et mention le Grant
FB 1768

CONCEPT BOIS
GROUPEMENT D'INTERET
ECONOMIQUE


AU CAPITAL DE 0 EURO
DIVISE EN 90 PARTS
SOCIALES
SANS VALEUR NOMINALE
SIEGE SOCIAL :
CHEZ MONSIEUR VOITIER
CHARLES LOUIS
QUARTER MORNE ACAJOU
97240 LE FRANOIS
RCS : F D F
N GESTION : 2006 C 5
SIRET: 491 997 763 00017
APE : 361 G
L'assemble gnrale extraordinaire des
associs en date du 20 octobre 2009 et
tenue au sige social,
a dcid la dissolution anticipe du Grou-
pement computer du 20 octobre 2009
et sa liquidation amiable sous le rgime
conventionnel,
conformment aux dispositions statu-
taires ;
la socit subsistera pour les besoins de
la liquidation et jusqu' la clture de celle-
ci.
Le lieu o la correspondence doit tre
adresse et celui o les actes et docu-
ments concernant la liquidation doivent
tre notifis, a t fix au sige du Grou-
pement, sige de la liquidation.
Il a nomm comme liquidateur, Monsieur
VOITIER Charles Louis
en lui confrant les pouvoirs les plus
tendus,
sous reserve de ceux exclusivement r-
servs par la Loi la collectivit des as-
socis,
dans le but de lui permettre de mener
bien les operations en course,
raliser l'actif, apurer le passif et rpartir
le solde entire les associs dans le res-
pect de leurs droits.
Le dpt des actes et pices relatifs la
liquidation sera effectu
au Greffe du Tribunal de Commerce de
FORT DE FRANCE
en annexe au Registre du Commerce et
des Socits.
L'ADMINISTRATION FB 1769

STEJO
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED
AU CAPITAL DE 500 C
DIVISE EN 50 PARTS SOCIALES
DE 10 C CHACUNE DE VALEUR
NOMINALE
SIEGE SOCIAL :
CHEZ MADAME LAUPA JOSPHE
QUARTER FRGATE
97240 LE FRANOIS
R.C.S. : F DE F 2008 B 999
SIRET: 502 551 823 00011
APE : 6820A
Aux terms d'une dlibration en date du
30 septembre 2009, la collectivit des as-
socis de la SARL STEJO, aprs avoir
entendu la lecture du rapport du liquida-
teur,
a approuv les comptes de liquidation,
donn quitus au liquidateur et l'a d-
charg de son mandate
et a prononc la clture des operations
de liquidation.
Les comptes de liquidation seront dpo-
ss au Greffe du Tribunal de Commerce
de FORT DE FRANCE.
Pour AVIS
LE LIQUIDATEUR FB 1770

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 23
septembre 2009, est constitute la So-
cit prsentant les caractristiques sui-
vantes :
FORME : Socit par actions simplifie.
DENOMINATION : BOODOOM
SIGE SOCIAL : 31 Domaine de Belle-
vue, Route de Balata, 97200 FORT-DE-


FRANCE.
OBJET (extrait) :
- La programmation informatique de logi-
ciels, le traitement de donnes et les au-
tres activits" connexes aux technologies
de l'information.
- La creation de services en ligne sur in-
ternet et notamment l'exploitation des
fins commercials de terminaux informa-
tiques intgrant un systme de navigation
par satellite.
- La creation de portails internet voca-
tion touristique.
- La diffusion de publicity aux moyens de
ces dits systmes.
- La rgie publicitaire de mdias.
- La collect, l'analyse et la commerciali-
sation de donnes recueillies aux travers
de terminaux informatiques.
- La gestion et la maintenance informa-
tique.
- La creation, l'acquisition, l'tude, la ra-
lisation, l'exploitation directed ou indirecte
-de tout concept, procd, invention ou
brevet, destins favoriser l'accueil, l'in-
formation, l'orientation des tourists, l'or-
ganisation de randonnes, d'excursions,
et d'une faon gnrale, toute operation
ayant pour but de faciliter, amliorer, ac-
croitre, et dvelopper l'activit touristique.
- La ralisation et l'dition, sous toutes
ses formes et au moyen de tous supports,
de logiciels, de documents, de revues, de
brochures, de supports publicitaires.
- L'laboration, le dpt et la commercia-
lisation de tous brevets pouvant se ratta-
cher directement ou indirectement
l'objet social ou tous objets similaires ou
connexes.
DURE: 99 ans
CAPITAL SOCIAL : 200 euros
ADMISSION AUX ASSEMBLIES ET
DROIT DE VOTE :
Chaque associ a le droit de participer
aux decisions collectives. Chaque action
donne droit une voix.
AGRMENT :
Les actions sont librement cessibles entire
associs. Les actions ne peuvent tre c-
des des tiers qu'avec l'agrment pra-
lable de la collectivit des associs
statuant la majority des voix des asso-
cis disposant du droit de vote.
PRESIDENT DE LA SOCIT: M. Didier
DUCLOS, demeurant 20 Lot. La Norville,
Balata, 97200 FORT-DE-FRANCE.
DIRECTEUR GNRAL DE LA SO-
CIT : M. Alexis de JAHAM, demeurant
La Calinire, Voie 221, Dominante Ouest,
Palmiste, 97212 SAINT-JOSEPH.
La socit sera immatricule au R.C.S.
de FORT-DE-FRANCE.
Pour avis et mention FB 1771

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la
SARL BEAUTY STREET au capital de 3
000 E. Sige social : 7, alle de la Jardi-
nire 97230 Sainte Marie. Objet: Vente
de prt--porter, lingerie et d'accessoires
de mode. Dure : 99 ans computer de
l'immatriculation au Registre du com-
merce et des socits de Fort de France.
Grant: Mie Karine MOGADE demeurant
au quarter Saint Laurent Morne des
Esses 97230 Sainte Marie, nomme
pour une dure indtermine. FB 1772

EXPERTISE CONSEIL MANAGEMENT
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 1000 C
SIGE SOCIAL :
34, LOTISSEMENT BETHLEM
TERREVILLE
97233 SCHOELCHER
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Schoelcher du 01 octobre 2009, il
a t constitu une socit prsentant les


caractristiques suivantes :
Forme social : Socit responsabilit
limite
Denomination social : EXPERTISE
CONSEIL MANAGEMENT
Sigle : EXCOMAN
Sige social : 34 Lotissement Bethlem-
Terreville 97233 Schoelcher
Objet social : Les activits d'tudes et ex-
pertises destination des entreprises, le
conseil aux entreprises, le management
Dure de la socit : 99 ans computer de
la date de l'immatriculation de la socit
au registre du commerce et des socits
de Fort de France.
Capital social : 1 000 euros
Grante : Monsieur Jean-Marc AMPI-
GNY, demeurant villa n 34 Lotisse-
ment Bethlem Terreville 97233
Schoelcher, assure la grance
Pour avis,
La grance FB 1773

BUZZZ
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 2000 C
SIGE SOCIAL :
34, LOTISSEMENT BETHLEM
TERREVILLE
97233 SCHOELCHER
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Schoelcher du 01 octobre 2009, il
a t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Forme social : Socit responsabilit
limite
Denomination social : BUZZZ
Sige social : 34 Lotissement Bethlem-
Terreville
97233 Schoelcher
Objet social : La navigation de plaisance
et toutes activits y attaches
Dure de la socit : 99 ans computer de
la date de l'immatriculation de la socit
au registre du commerce et des socits
de Fort de France.
Capital social : 2 000 euros
Grante : Madame Fabienne AMPIGNY
et Monsieur Jean-Marc AMPIGNY,
demeurant ensemble villa n 34
Lotissement Bethlem
Terreville
97233 Schoelcher,
ont t nomms cogrants
Pour avis,
La grance FB 1774

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la
SCI DIAUR.
Au capital de 200 euros
Sige social : 3 rue des Orangers, 97223
Le Diamant (BP 24)
Objet : Achat, vente et location immobi-
lire
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du commerce et des so-
cits de Fort de France.
Grant : M. Didier PACOTTE demeurant
3 rue des rangers, 97223 le Diamant,
nomm pour une dure indtermine.
FB 1775

AVIS DE CONSTITUTION
Suivante acte SSP en date du
28/09/2009, il a t constitu une socit
prsentant les caractristiques suivantes
: Forme : Sarl -Dnomination : Assis-
tance Journalire Domicile 972 Sigle
AJD972 Sige social : 62 Bis route de
Ravine Vilaine 97200 Fort de France.
Objet : Aide domicile et toutes activits
s'y rapportant Dure : 90 ans Capital
300 euros- Grance : M. RAMDANI Ma-
leck, Adresse 62 bis route de Ravine Vi-
laine 97200 Fort de France
Immatriculation : RDC de Fort de France.
FB 1776







1 A N O G E L A L E 'e ui If O c t b r 1 0 9 Jsi c e n4/ 'o e I


AVIS DE CONSTITUTION
La socit pour denomination :
RAPH-RC EURL
Sige social : 4 avenue Georges Gratiant,
place d'armes
97232 Lamentin
Cette socit a pour objet :
la vente et revente
et rparation d'articles et accessoires
de modlisme thermique
et lectrique ainsi que des modles r-
duits.
La dure de la socit est fixe 99 an-
nes computer du 10/10/09, sauf le cas
de dissolution anticipe de la socit pr-
vue aux presents status.
Capital social : 100.00 euros
Grant: M. Raphal RIEUX
demeurant n 1 Rs. Les Goyaves,
route de Didier
97200 Fort de France
Immatriculation au Registre du Com-
merce et des Socits de Fort de France
en course. FB 1777

SOCIETY CIVIL DE MOYENS
MEDICAL DE SCHOELCHER
AU CAPITAL DE 6 200 EUROS
SIGE SOCIAL:
63-65 RUE SCHOELCHER
AUGMENTATION DE CAPITAL
Par acte notari en date du 11 juillet
2003, le capital de la SOCIETE CIVILE
DE MOYENS MEDICAL DE SCOEL-
CHER a t port de 4 573.43 euros 6
200,00 euros par un rapport en numraire
souscrivant des parts nouvelles.
L'un des grants FB 1778

SOCIETY HELIBLUE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 7 622.45 C
SIGE SOCIAL: VILLAGE CROLE
POINTE DU BOUT
97229 LES TROIS ILETS
RCS FORT DE FRANCE B 433 990
504 (2000 B 1083)
Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale extraordinaire du 16 mars
2009, il rsulte que :
Le sige social a t transfr de Village
Crole Pointe du Bout 97229 Les
Ilets, immeuble LAROC ZI de la Jam-
bette 97232 Lamentin computer du 16
mars 2009.
L'article 4 des status a t modifi en
consequence.
Mention sera faite au RCS : Fort de
France
Pour avis FB 1779

AVIS DE CHANGEMENT DE GRANT
ET TRANSFER DE SIEGE
MEDIA PRODUCTION ANTILLES
86 BD DE LA POINTE DES NGRES
IM. LES BOUGAINVILLIERS
97200 FDF
Aux terms d'une assemble gnrale en
date du 19/01/09, avis est donn du
changement du grant :
Ancienne mention : MAUDET Olivier
Demeurant : 59 alle Principale La col-
line 97233 Schoelcher
Nouvelle mention : M. GASPARDO Henri
Demeurant : 2 rue de l'Ouest 97140
CLAMART
Domiciliation du sige
Ancienne mention : 654 Ave du Prof.
Jude Turiaf Zone Franche de Dillon
97200 FDF
Nouvelle mention : 86 bd de la Pointe des
Ngres Im. les Bougainvilliers 97200
FDF;
L'articles des status a t, en cons-
quence mis jour
Pour avis le grant FB 1780

MODIFICATION STATUTAIRE
MONDIALE CONDUITE MARTINIQUE


SOCIT A RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 8 000.00
63 AVENUE MAURICE BISHOP
Suivant dlibration de l'Assemble G-
nrale Extraordinaire du 14 septembre
2009, le capital social de la socit MON-
DIALE CONDUITE MARTINIQUE SARL
a t ramen zro par rsorption des
pertes pour tre ensuite augment de la
some de 42 000 E.
Le capital de la socit MONDIALE
CONDUITE MARTINIQUE SARL ant-
rieurement fix 8 000.00 euros s'lve
dsormais la some de 42 000.00
euros.
Cette augmentation a t ralis par ap-
port associ de parts nouvelles, d'une va-
leur nominale de 105 euros chacune,
entirement souscrites et intgralement
libres.
En consequence, les mentions antrieu-
rement publies relatives au capital sont
ainsi modifies :
CAPITAL SOCIAL :
Ancienne mention : le capital est fix
8 000.00 euros
Nouvelle mention : le capital est fix
42 000.00 euros
Lors de cette mme assemble, il a t
dcid de modifier l'objet social et de
l'tendre :
-Location de voitures double command.
En consequence, les status se trouvent
modifis comme suit :
Article 1 Objet social
Est ajoute la mention
-Location de voitures double command
Le dpt lgal sera effectu au Registre
du Commerce et des Socits de Fort de
France.
Pour avis, la grance FB 1781

AVIS D'OUVERTURE
D'UNE ENQUETE PUBLIQUE
PREFECTURE DE LA REGION
MARTINIQUE
SOUS PREFECTURE DU MARIN
Le public est inform que conformment
aux dispositions
de l'arrt prfectoral n 34/2009,
il sera procd l'ouverture :
-d'une enqute publique sur la demand
d'autorisation du S.I.C.S.M.
d'effectuer, au titre des articles L214-1
L214-6 de la loi sur l'Eau du 03 janvier
1992 des travaux d'extension de la sta-
tion d'puration de sainte Luce et de Ri-
vire Pilote.
-Le dossier d'enqute pourra tre
consult du vendredi 30 octobre 2009 au
lundi 30 novembre 2009
inclus aux mairies ci-dessus mention-
nes, aux heures d'ouverture des bu-
reaux.
-Durant cette priode, les observations du
public pourront :
-- soit tre consignes sur le registre d'en-
qute mis sa disposition,
-soit tre adresses par crit M. Ange,
Serge LAUHON, commissaire enquteur,
qui sigera la mairie de Sainte Luce
comme suit :
-vendredi 30 octobre 2009 de 09h 12h
-mercredi 18 novembre 2009 de 09h
12h
-lundi 30 novembre 2009 de 09h 12h
Et la mairie de Rivire Pilote comme
suit :
mardi 03 novembre 2009 de 09h 12h
lundi 09 novembre 2009 de 09h 12h
mardi 24 novembre 2009 de 09h 12h
Les conclusions motives du commis-
saire enquteur pourront tre communi-
ques pendant un dlai d'un an
computer du quarantime jour suivant la
clture de l'enqute toute personnel en
faisant la demand au sous- prfet.
Elles seront, en outre, dposs en mairie
de Sainte Luce et de Rivire Pilote, pour


la consultation du public. d'acorrples res A -..- ..re
Marin, le 01 octobre 2009 Avarince de 5 ye'' e
Le sous Prefet du Marin Type de p* ,r .i-. re.t
Paul LAVILLE FB 1782 Variation ces ,i xr -et,...
Cautionneer e" ;.s.'ar 't.:i C'tr ''
AVIS D'APPEL PUBLIC Avance.
A LA CONCURRENCE Si lte titula re 'acecve ".u'! rre ;''s.nr:
Type de march : gement, une a.a-c-e :., ,e ern.
Travaux d'excution les conditic is .re .e s . ir.'t: iS t .:
Identification de 90 du code Ces --a..- ;.cii ,:i
l'organisme qui passe le march : Conseil versement est co-c, r-e par la r..mat-
Rgional de Martinique tuition d'une ga-'ai.e a sr"ier .erii idt
Service Routier Rgional, Rue Gaston ou, si le poeu;," ad;,'., a '.r r :t.' ci
Defferre Cluny BP 601 97200 Fort- pose pas, par n..e rsi;-,i-a r s;'a -rrimill t *t
de-France Martinique tl. : 0596-59- solidaire.
63-00 Tlcopie : 0596-72-68-10 Retenue de ga'anre
Adresse Internet : http://www.cr-marti- Une retenue de gaa.e de ", i.r pre-
nique.lr rubrique Marchs Publics vue conformernenar a.' a des r:': t:.
Correspondent : le reprsentant du pou- du code des mac-et :aiti :l [;lT. ur
voir adjudicateur : tre remplace ca :.-e .:;s nrti :;r
Le President du Conseil Rgional de Mar- mire demand Ou s le Ipl..'cr iii.il-
tinique cateur ne s'y oppose cae.s par .e ,-siutin:r
L'avis implique la passation d'un march personnelle et sa' .id.5ar
Type de procedure: Procdure adapte Forme juridique que .e'.-a respe.iur lit
(art. 26 et 28 du Code des Marchs Pu- groupement d'enterer-eur' I l:;e
blics). chant :
Objet du march : Groupement d' enrepre-neu.rt -liilnanii
Amnagements paysagers de l'chan- momentan
geur dnivel de Cheval Blanc sur la RN2 Unit montaire : L euro
Numro de rfrence attribu au march Langue pouvant tre utlii..,e Fi'ar cia
par le pouvoir adjudicateur : Adresse auprs de laquelle d. ie': rt*i.m !i-
N2CHEVALBLANC-02-04 gnements d'ordre adminirst'attil ;eiti.irtm;
Caractristiques principles (Description tre obtenus : Service R,:uner R i:nal -
succincte du march) : Les prestations Subdivision de la Coirnn -anl:e rui:ii ;lu -
comprennent notamment : Site de la DDE Poinrte de Janaim .at: .
- les travaux prliminaires; 97233 Schoelcher Tel GSii.-n-
- les terrassements gnraux, de finition, 41 Fax : 0596-5.9-13- 6 i n i n, i- a e
de remodelage et preparation de sol l'adresse Internet sus- riq:..e
- la furniture et la pose de terre vgtale Adresse auprs de Ilaqi; ilie Itn r'inii. -
; gnements d'ordlre tecllniqls ;eai'.rl a.ire
- la ralisation d'engazonnement et plan- obtenus:
station de vgtaux et minraux divers Service Routier Reineal Suli.luii:n
- l'entretien de garantie des spaces pay- Etudes et Travaiux NI"2 aI 'dr e :iinu
sagers pendant 1 an. se, ou en line I 'resse IInIrterin I;i
oTransmission par voie dmatrialise : cite.
Autorise Conditions de pta lpatnci tirtle u.e
oDes variantes seront prises en consid- selection des candildE irus
ration : Capacites profes'anr'e l'e. tBe':iii;ute.nll
Oui financires dou car ddail
Prestations divises en lots : Non 'Situation pro e c s. r -e r ; :t :s' ,.mn
Lieu principal d'excution des travaux : miques. Renselgne.rrnts at Itrnrriillins
Commune de Bellefontaine Code postal ncessaires pour e.allu .s Sir., '.'-
: 97222 gences sont remples
Dlai d'excution du march : Amna- Dclaration de candcidac 'j iei:inne
gement paysager : 3 mois au modele DCS ic int dainS sa w'zierntCi
- Entretien de garantie de l'amnagement d'octobre 2008) pour chautn is disantr-S
paysager : 1 an prises concurrentesaa nr',tiOanci i'tmle
Estimation des prestations : titulaires du march (dil.spcnctle su- itirtie-
104.000 E HT net l'adresse sularnnL :
Date prvisionnelle de commencement www.minefi.gouv.fr, thime ::m-narchis;u-
des prestations : blics).
Le 14 dcembre 2009 Dclaration concerant le respect die
Options : Oui. l'obligation d'emploi rnenioenee au: arti-
Description de ces options : possibility de des L.5212-1 L.5212-4, du COeide d
confier au titulaire du march la ralisa- Travail (si cette dcdaration nest pasc dij
tion d'autres prestations aprs passation demande dans le cadre du DC 5,,. eii-
d'avenants ou de marchs complmen- aprs)
taires ou encore aprs la prise de dci- Documents relatifs aux poutv rs de l .
sions de poursuivre, personnel habilite pour engager la s.-
Adresse auprs de laquelle le dossier de cit, si la personnel signataire n'est pas
consultation peut tre obtenu : Ce dossier le reprsentant lgal de la society.
sera remis gratuitement par le Service Dclaration sur l'honneur du candidate
Routier Rgional Subdivision Etudes et justifiant qu'il n'entre dans aucun des cas
Travaux N 2 Site de la DDE Pointe mentionns l'article 43 du code des
de Jaham Bt. A 97233 Schoelcher marchs publics concernant les interdc-i
Tl : 05 96 59 12 57 Fax : 05 96 59 13 tions de soumissionner ou rgles d'effet
08, tous les jours ouvrables de 7h30 quivalent pour les candidates non tablis
13h00. en France (si cette declaration n'est pas
Lors du retrait du DCE le candidate devra dj demande dans le cadre du DCS)
fournir tout lment d'identification per- fournir si la situation du candidate le jus-
mettant de le contacter en cas de besoin. tifie : Copie du ou des jugements pronon-
Ce dossier peut-tre galement tl- cs ou document quivalent pour Les
charge l'adresse Internet sus-indique. procedures rgies par un droit stranger.
Modalits de financement du march : si le candidate est en redressement judi-
Financement : Fonds propres du Conseil claire (Il s'agit pour les candidates de jus-
rgional (Budget FIRT) : tifier qu'ils sont habilits poursuivre leur
- Paiement : virement administratif activity pendant la dure prvisible d'ex-
- Dlai global de paiement : 40 jours cution du march) (si ces documents ne
- Rglement effectu sous forme sont pas dj demands dans le cadre du












DC 5)
- fournir pour une candidature prsen-
te en groupement d'entreprises : Lettre
de candidature et d'habilitation du man-
dataire par ses cotraitants (conforme au
modle DC4 joint dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics
*Capacits conomique et financire.
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
- Declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels
NB : En vertu de l'article 45 III du Code
des marchs publics le candidate peut, s'il
est objectivement dans l'impossibilit de
produire l'une des deux pieces prcites,
prouver sa capacity financire par tout
autre document qui serait considr
comme quivalent
*Capacits professionnelles. Renseigne-
ments et formalits ncessaires pour va-
luer si ces exigences sont remplies :
- Presentation d'une liste des travaux
excuts au course des trois dernires an-
nes, appuye d'attestations de bonne
execution pour les travaux les plus im-
portants. (si cette presentation n'est pas
dj demande dans le cadre du DC 5)
- Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelle ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soumissionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
*Capacits techniques. Renseignements
et formalits ncessaires pour valuer si
ces exigences sont remplies :
- Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
- Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5)
*Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : *Pour l'apprciation des capa-
cits conomique et financire : Le der-
nier chiffre d'affaires annuel connu du
candidate devra tre (en euros T.T.C.) su-
prieur : 90.400
Critres d'attribution du march :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion :
La valeur technique de la prestation af-
fecte d'un coefficient 5,5 et se dclinant
selon les sous-critres suivants :
Pertinence du mmoire technique : 50
% du coefficient 5,5.
Quality du SOPAQ : 30 % du coefficient
5,5.
Soin apport l'laboration des sous-
dtails de prix unitaires : 20 % du coeffi-
cient 5,5.
Le prix de la prestation affect d'un coef-
ficient 4,5.
Dlai de validit des offres : 180 jours
Date limited de reception des offres :
Le mercredi 28 octobre 2009 12 h 00


(heure de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres, par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de Martinique, Htel de
Region, Service des marchs et de la
command publique, rue Gaston Defferre
- Cluny BP 601 97200 Fort-de-France
-MARTINIQUE ou en ligne l'adresse In-
ternet sus-indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les certificates et attes-
tations prvus l'article 46 du Code des
Marchs Publics :
8 jours calendaires
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre.
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France Croix de Bellevue BP 683 -
97262 Fort-de-France Cedex Tl : 05 96
71 66 67 Fax : 0596 63 10 08
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal Administratif de
Fort-de-France Croix de Bellevue BP
683 97262 Fort-de-France Cedex Tl :
0596 71 66 67 Fax : 0596 63 10 08
Autres renseignements : Procdure d-
matrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr rubrique
marchs publics
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglenent
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ e-mail en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une copie de sauvegarde
de ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi de l'avis la publication aux
organes de press :
Le mardi 06 octobre 2009 FB 1783

CACEM
AVIS DE MARCH
Pouvoir adjudicateur
Nom, adresse et point de contact
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Point de contact: M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM
Courrier lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coopra-


tion intercommunale (EPCI)
Services gnraux des administrations
publiques
Le puvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Description
Fourniture de carburant la pompe et en
vrac pour le compete de la CACEM.
Type de march : march de founitures -
achats
Lieu principal de livraison : le centre d'en-
fouissement technique de Fort de France
et locaux du titulaire.
Code NUTS : FR920
L'avis implique un march public
Description succincte : furniture de tout
type de carburant.
Le march comporte 2 lots traits par
marchs spars.
Classification CPV :
Objet principal: 09132000-3 Essence
Objet complmentaire :
09132100-4 Essence sans plomb
09134000-7 Gasoils
09134200-9 Carburant diesel
March couvert par l'accord sur les mar-
chs publics : oui
Division en lots : oui.
Il convient de soumettre des offres pour
un ou plusieurs lots.
Des variantes seront-elles prises en
consideration : non
Quantit ou tendue du march
Tous lots confondus :
LOT 1 : FURNITURE DE CARBURANT
A LA POMPE ET MISE EN PLACE D'UN
SYSTEM DE SUIVI DE CONSOMMA-
TION POUR LE COMPETE DE LA
CACEM
LOT2 : FURNITURE DE CARBURANT
EN VRAC POUR LA CUVE DU CENTRE
D'ENFOUISSEMENT TECHNIQUE DE
LA CACEM
Options : non
Dure du march ou dlai d'excution
Le march est conclu pour une dure de
4 ans computer de la date d'attribution
du contract
Renseignements d'ordre juridique, co-
nomique, financier et technique
Conditions relatives au contract
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes
qui les rglementent : le march sera fi-
nanc 100 % sur les fonds propres de
la CACEM ; les crdits ncessaires sont
inscrits au budget primitif, section de
fonctionnement.
Dlai global de paiement : 40 jours
Modalits de paiement : mandate adminis-
tratif suivi d'un virement
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march : groupement solidaire
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : non
Conditions de participation
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : en application de l'arti-
cle 52 du code des marchs publics, suite
l'ouverture de des plis, pourront tre li-
mins :
- les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti
- les candidates don't les niveaux de capa-
cits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Justifications produire quant aux quali-
ts et capacits du candidate :
1. la lettre de candidature en utilisant l'im-
prim DC4 (version avril 2007) ou un do-
cument contenant les mmes


renseignements, accompagn le cas
chant des pouvoirs autorisant le man-
dataire du groupement signer l'acte
d'engagement
2. en cas de redressement judiciaire, la
copie du ou des jugements prononcs ;
3. le candidate peut joindre en outre s'il les
a en sa possession les documents qui se-
ront produire par le candidate retenu et
lists la section IV du rglement de la
consultation.
En cas de co-traitance, chaque co-trai-
tant doit transmettre les mmes docu-
ments que ceux mentionns ci-dessus,
l'exception de la lettre de candidature
(DC4).
Capacity conomique et financire
La declaration du candidate intgralement
renseigne en utilisant l'imprim DC5
(version de 2008) ou un document conte-
nant les mmes renseignements et attes-
tations.
Capacity technique
Les moyens matriels et humans et les
rfrences vrifiables pour des presta-
tions comparable datant de moins de
cinq ans seront dtaills dans un docu-
ment annexe ;
En cas de sous-traitance dj connue,
pour justifier des capacits profession-
nelles, techniques et financires d'un o
plusieurs sous-traitants, le candidate pro-
duit les mmes documents concernant le
ou les sous-traitant(s) que ceux exigs
des candidates. En outre, pour justifier qu'il
dispose des capacits de ce ou ces sous-
traitant(s) pour l'excution du march, le
candidate produit un engagement crit du
ou des sous- traitant(s).
Marchs rservs : non
La prestation est rserve une profes-
sion particulire : non
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges d'excuter la prestation : non
Procedure
Type de procedure : ouverte
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse pour le lot 1 apprcie en function
des critres noncs ci-dessous :
1- Lieux d'approvisionnement 30%
2- Modalits de fonctionnement du sys-
tme de gestion des consommations -
70%
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse pour le lot 2 apprcie en function
des critres noncs ci-dessous :
1 dlai de livraison 60% ;
2- Modalits de fonctionnement du sys-
tme de gestion des consommations
40%.
Une enchre lectronique sera effectue
: non
Renseignements d'ordre administratif
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2009/12/DGA1/AO
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Documents payants : non
Date limited de reception des offres :
17/12/2009 12 heures 00.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre :
FR (franais)
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : oui
Les membres de la commission d'appel
d'offres. Les commissions d'appel d'of-
fres ne sont pas publiques. Peuvent tre
presents, les agents de la Direction Com-
mande publique, le responsible de pro-
jet ou son / ses reprsentants, le
comptable et un reprsentant de la


ANUI;E GLS ed 1 cobe209-usie "2-Pgl










1I Jedi I0 ,I P


DRCCRF sur invitation.
Modalit d'ouverture des offres :
Date : Octobre 2009
Lieu : CACEM Chteauboeuf Est ;
97204 Fort de France
Renseignements complmentaires
Il s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations :
- Les imprims DC4, DC5 et DC7 sont t-
lchargeables l'adresse Internet sui-
vante :
http://www.minefi.gouv.fr/themes/marche
s_publics/formulaires/index.htm, rubrique
"formulaires pour les candidates un mar-
ch public".
- Le dossier de consultation des entre-
prises est tlchargeable sur Internet sur
le site www.marchespublics.net
- Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cdex Tl. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
- Introduction des recours :
* rfr prcontractuel : entire le dbut de
la procedure de passation (publication de
l'avis) et la signature du contract dans les
10 jours suivant la notification du rejet de
l'offre
- recours pour excs de pouvoir: dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.
- Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Tribunal Ad-
ministratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cdex Tl. :
0596.71.66.67 Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : 9/10/2009
Adresses supplmentaires et points de
contact
- Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Point de contact : Mme Julians
Courrier lectronique : isabelle.ju-
lians@cacem-mq.com
Tel: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auprs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments complmentaires peuvent tre
obtenus
CACEM Service des Procdures de
Marchs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auxquels
les offres doivent tre envoyes :
CACEM Service des Procdures de
Marchs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
Informations sur les lots :
Lot n*1
Intitul: Lot 1 : Fourniture de carburant
la pompe par cartes accrditives :
Description succincte :
Fourniture la pompe d'essence.


Classification CPV
Objet principal : 09132000-3 Essence
Objet complmentaire : 09132100-4 Es-
sence sans plomb
Lot n2'
Intitul : Fourniture de carburant en vrac
dans la cuve du Centre d'enfouissement
technique de la CACEM
Description succincte :
Fourniture d'essence en vrac dans la
cuve du centre d'enfouissement tech-
nique de la CACEM.
Classification CPV
Objet principal : 09132000-3 Essence
Objet complmentaire : 09134200-9 Car-
burant diesel FB 1784

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Rgional de Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Fort-de-France Martinique T-
lphone : 0596-59-63-00
Tlcopieur : 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique Marchs Publics
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-
judicateur :
Le President du Conseil Rgional de Mar-
tinique
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte [art. 28 du Code des Mar-
chs Publics (CMP)]
Intitul attribu au march : Travaux de
rehabilitation au lyce ACAJOU 2 lot
n8 revtement sols et murs .
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur: Opration n
ACA2-03-OP1-TRAV2
Caractristiques principles (description
succincte du march) : s'agit plus prci-
sment de raliser, suite la rsiliation
du march (lot n8), des travaux de :
* demolition revtement sol existant et
vacuation en dcharge: 734 m2
- carrelage sol grs crame 30x30 : 825
m2.
*plinthes assorties : 495 mi
*ragrage carrelage :
- 30x30 dans sales 108 et 118
- 5x5 dans salle 103
* nettoyage et mise en service ensemble
des locaux concerns par les interven-
tions
Cette operation est subdivise en 10 lots.
La prsente consultation concern uni-
quement le lot n 8.
Les autres lots ( l'exception des lots 4 et
6 qui sont en course d'attribution) ont dj
t attribus et les travaux correspon-
dants raliss en grande parties.
Dlai d'excution du march La dure
des travaux pour le lot n8 est de deux (2)
mois computer de (la notification du mar-
ch + priode de 30 jours pour la prpa-
ration des travaux).
Des variantes seront prises en consid-
ration :
oui
Lieu principal d'excution des travaux :
Lyce ACAJOU 2 97232 commune du
Lamentin.
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Les docu-
ments (dossier de consultation des
Entreprises DCE) seront remis gratuite-
ment par le Service des marchs et de la
command publique du Conseil Rgional
de MARTINIQUE.
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement


: Budget du Conseil Rgional de Marti-
nique
Paiement :
- virement administratif
- Dlai global de pavement : 40 jours
- Rglement effectu sous forme
d'acomptes mensuels et d'un solde.
- Avance de 5 % prvue
- Type de prix : prix global et forfaitaire
- Variation des prix : fermes actualisables
- Retenue de Garantie de 5 %
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre ad-
ministratif ou technique peuvent tre
obtenus : Conseil Rgional de Martinique
(Monsieur le Prsident du Conseil Rgio-
nal l'attention du service des Marchs
et de la Commande Publique) Rue Gas-
ton Defferre Cluny 97200 Fort-de-
France Martinique Tlphone :
0596-59-63-00 Tlcopieur : 0596-72-
68-10 ou en ligne l'adresse Internet sus
indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
- Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du mar-
ch).
- lettre de candidature et le cas chant
d'habilitation du mandataire par ses co-
traitants (conforme au modle DC 4 dans
sa version d'avril 2007).
-Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Presentation d'une liste des travaux
excuts au course de la dernire anne,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.
- Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelles.
- Indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des cadres de
l'entreprise, et notamment des responsa-
bles de prestation de services ou de
conduite des travaux de mme nature
que celle du march.
- Capacits conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
- declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
* Capacits techniques
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
- Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).


Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : Pour l'apprciation des capaci-
ts financires : le chiffre d'affaires du
dernier exercise disponible du candidate
devra tre (en euros T.T.C.) suprieur
66 000 E.
Critres d'attribution du march :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
d'attribution noncs ci-dessous :
- La valeur technique des prestations (ap-
prcie partir du mmoire technique re-
quis au 3-1-2-b du rglement de
consultation) affecte d'un coefficient 5.
- Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 3
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre:
180 jours
Date limited de reception des offres :
Le mardi 03 novembre 2009 12 h 00
(heure de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes :
Reception des offres, par pli recommand
ou contre rcpiss au Conseil Rgional
de Martinique, Service des marchs et de
la command publique, rue Gaston Det-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
MARTINIQUE ou en ligne l'adresse
Internet sus indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales :
8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopieur : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tlphone : 0596-71-66-67 Tlcopieur
: 0596 63.10.08
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
marchs publics
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Date d'envoi du present avis aux or-
ganes de publication (journaux d'an-
nonces lgales locaux)
Le vendredi 09 octobre 2009 FB 1785










BarackO6ama: UN PRIX NOBEL DE LA PAIX INATTENDU


Barack Obama : On attend les actes !


Alors qu'un nombre record de 205 indi-
vidus ou associations tait candidate au
prix Nobel de la paix, la surprise quasi
gnrale, le comit attributaire, runi
Oslo a dcid de dcerner cette noble
distinction Barack Obama pour "pour
ses efforts extraordinaires en faveur du
enforcement de fa dipflomatie et de la coo-
pration internationales entire [es peu-
pIes".Entr en function il y a moins d'un
an, Barack Obama rejoint le cercle trs
ferm des chefs d'tat ou de gouver-
nement qui ont reu ce prix alors qu'ils
taient en exercise.
Avant lui, rares sont ceux qui avaient
reu cette distinction tant convoite. Ci-
tons parmi eux le sovitique MiKhal
Gorbatchev en 1990, l'isralien Itzhak
Rabin et le president Jimmy Carter et le
palestinien Yasser Arafat en 1994.
Barack Obama est le troisime prsi-
dent amricain membre du parti dmo-
crate (moins droite que les
rpublicains) recevoir le prix Nobel de
la paix aprs les anciens presidents
Jimmy Carter en 2002 et AI Gore en
2007.
Le president amricain ne figurait pas
parmi les favors. D'autres noms circu-
laient tels l'opposant zimbabwen, Mor-
gan Twangirai devenu premier ministry,
un mdecin congolais qui soigne les
femmes victims des violence
sexuelles lies la guerre civil, l'an-
cien chancelier allemand Helmut Hohl


ou la franco-colom-
bienne Ingrid Betencourt.
Barack Obama s'est dit
honor par cette distinc-
tion.
Mais le president amri-
cain reste confront
plusieurs conflicts ma-
jeurs engags par son
prdcesseur, notam-
ment en Irak et en Af-
ghanistan o la situation
se dgrade un rythme
tel que certain observa-
teurs voquent un nou-
veau Vietnam.
Avec ce pris Nobel de la
paix attribu Obama,
cette decision prend acte
du retournement de la di-
plomatie amricaine
mene par George Bush
et les no conservateurs
amricains au nom de la
mission "civilisatrice"
des USA.
Le comit souligne com-
bien "en tant que president, Barack
Obama a cr un nouveau climat dans (a
politique internationale. Ses rcentes
interventions la tribune des Nations
Unies ont contribu rendre une cer-
taine lgitimit l'organisation interna-
tionale que l'administration de George
Bush n'avait de
cesse de bafouer. -.
Ainsi, le president !
amricain a multipli
les initiatives pour re-
lancer le processus
de dsarmement nu-
claire. De mme, au
grand dam des fau-
cons de la Maison
blanche, il a renonc
au dploiement du
"bouclier antimissile"
partir de la Pologne
et de la Rpublique
tchque qui officielle-
ment visit l'Iran mais
qui menaait plus di-
rectement la Russie.
Mais comme le sou- I
ligne le journal L'Hu-
manit, "fa cofombe
clbre aujourd'fiui '
n 'a pas cach un teiim- Vctht dai
Ticket en vmie i n
prament de faucon ". Tarifs:35 30-2
Le nouveau prsi- Infollne:0596607
dent n'a cess de d- ,'?,i LA


clarer "un but de guerre lgitime contre le
terrorism ".
En Amrique latine, les USA n'ont tou-
jours pas renonc leur politique d'as-
sujettissement des autres peuples.
Comme le tmoigne l'implantation de
bases militaires en Colombie au nom de
la lutte contre le narco traffic souvent in-
voque pour justifier la pression militaire
contre les rgimes progressistes de la
region.
De mme, le refus de mettre dfinitive-
ment fin l'embargo contre Cuba ne va
pas dans le sens d'un apaisement g-
nral sur l'ensemble de la plante.
Au Moyen Orient, malgr ses dclara-
tions, il n'est pas encore parvenu
stopper l'ardeur colonisatrice des extr-
mistes israliens en Palestine.
Pas tonnant donc que certain mettent
en avant ces "carts" pour exprimer
leurs reserves sur le choix de Barack
Obama.
Pour notre part, nous saluons ce choix
en esprant qu'il ne soit pas la rcom-
pense prmature d'une diplomatic qui
reste encore faire ses preuves mais
un encouragement l'enterrement de
l're de la confrontation mene pendant
8 ans par son prdcesseur et un en-
couragement persvrer dans la re-
cherche de solutions pacifiques aux
conflicts de la plante.
Georges Erichot


lie unum


iIWl




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