Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: September 24, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00127
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

-E HEBDOMADAe
D\N 'INFORMATION COMMUNS


L e.
P__


fM M rM
488, < aa.a as, ^ a Bw
gl l |4 Pa jn^^-,,] e To dn - 'y^ ^-ari'


Face la


qe


I


Grippe R/hlnIl
un premier mort
martiniquais
Pas de pdnique !
5epEembre *1810
Honneur et respect
dux insurgcs du bud


i i


'~e ,~-~ ~


UT










Baisse dies pri: NON RESPECT


GANT ROBERT


sa ka P.se .......... p. 2
Edit . . . . . . . .. 3
- Le choix de la Responsabilit
Ecc-Social ......... ... 4
- La Martinique face la crise
Luttes Sociales ........ .
- G. Joachim-Arnaud au SRPJ
SoietE ....... ... y - VAE.
- Pesticides
- L'affaire Marny
Point de Vue ......... .
- Reconstruction de Lyce Schoelcher
Tpibune ..........p. 11
- En finir avec notre mendicit
I b st Statutaie . .p. 11/13
- G.RS.: du maximalisme l'immobilisme
- Chamoiseau pour la "Bme voie"
Snat .............. .p. 14
- Grippe A AVC
Fpance ............. p. 15
- Rencontre PCM-PCF
- Taxe Carbone
1ense le Monde .. .p. 1 - Alba Isral Cuba L'avenir du
Monde
Annaaoncese Lgales .p. 17/23
Sonj ............. . 24
- Insurrection du Sud



JUSTICEC"
Administration & Rdaction :
Tl. : o5 96 71 86 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.juLstice@wanadoo.fr
htto://www.iournal-iustice-martinique.com



Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 I 87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication:
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. : 0596 73 14 54


Nous avons reu le communique ci-
aprs :
"Le comit de contrle et de baisse des prix
du nord at[antique (kampche) a fait le
constat suivant lors de son action du 15
septembre 2009 au supermarch ant duit
(obert :
16 articles manquants
18 articles sont inejistants
64 articles ont augment
La direction de ant prendla responsa-
bilit d'accrotre le mcontentement de la


"If convient de rappe(er que fe maire de
Fort-de-France a change rcemment
(juin 2008), le (PLV (rPlan Locald'Vr6a-
nisme) concernant le quarter o est im-
plant le lyce Schoelcher avec des clauses
qui n'avaient qu'un but :empcher le
ConseilRgionalde raliser son project de
reconstruction du (yce, lanc depuis 2005
lors d'une sance publique de assemblele


population en ne respectant pas accord.
Le comit de contrle de baisse desprixdu
nordatlantique appelle la population
tre vigilante.
(Pour e comit de contrle de 6aisse des prix
CantinolM -F (suit un numro de tlphone)
'Fort-de-France, Ce 17 septemb6re 2009"

A partir de l, il faudrait que ces consta-
tations soient relayes par la DRCCRF
dote de pouvoirs (dcret fixant les prix)
et de personnel forms.


rgionale.
La volont irresponsible du maire de
Fort-de-France est d'obtenir, du gouver-
nement franais, le classement des bti-
ments de ce lyce qui, pourtant, ne sont
pas aux normes parasismiques et, de plus,
ne permettent pas l'accs aux personnel
mobilit rduite".
Daniel Marie--Sainte


rippeA/NlK1: UN PREMIER MORT EN MARTINIQUE


La Martinique a connu la semaine der-
nire le premier cas de grippe A mortel.
Une fillette de 18 mois souffrant dj de
"problmes pulmonaires trs graves" est
dcde le mercredi 16 septembre des
suites du virus A/HI N1 au CHU de Fort-
de-France la Maison de la Mre et de
l'Enfant.
Depuis le dbut de l'pidmie le 3 aot,
entire 7 300 et 9 300 cas de grippe
A/H1 N1 ont t recenss en Martinique,
confirmant que l'augmentation du nom-
bre de consultations pour syndrome
grippal, observe depuis quelques se-
maines, se pursuit. Le nombre de cas
hospitaliss reste faible : 28 patients de-
puis dbut aot et aucune forme svre
n'est enregistre. La situation est moins
critique en Guadeloupe (900 1100 cas
cliniques confirms sur la priode) et en
Guyane ( 2 300 cas depuis le 24 aot).
Sur l'ensemble des trois Dom cari-


bens, la date du 17 septembre, seuls
deux cas de grippe mortels ont t av-
rs : un en Guyane et un en Martinique.
Pourquoi le virus circule-t-il plus vite et
de faon croissante en Martinique ?
Selon le Dr Andr Cabi, Chef du Ser-
vice des maladies infectieuses du CHU
de Fort-de-France, cela tiendrait trois
facteurs :
1) un systme de surveillance des pi-
dmies trs performant et parfaitement
rod avec l'exprience de la dengue.
2) La proximity avec le continent amri-
cain qui est de loin le plus touch, da-
vantage que l'Europe et l'Asie. Pendant
les vacances, on a beaucoup voyag en
Amrique central et dans la region Ca-
rabe
3) La fait qu'on soit sur une le petite
avec une forte densit de population,
concentre sur le centre (Fort-de-
France, Lamentin, Schoelcher).


CONSEIL REGIONAL : RENCONTRE CR/D-LOGATION

PRODUCTEURS EUROPEENS ET ACP


Lundi 28 septembre 2009 15h
salle A402 de l'Htel de Rgion.
L'objectif de cette rencontre est la mise
en commun entire producteurs euro-


pens et ACP de tous les moyens tech-
niques, de recherche et d'exprimenta-
tion dans le cadre du Plan de Banane
Durable.


DANIEL MARIE-SAINTE : Des prcisions concernant ke pro-

jet de reconstruction du (yce Scfioecfier


8,& K,& Pl,& s Jeudi 14 Septembre 2009 Justice n'.19 Page 2 1










ARTICLE 74 : PAS UNE SIMPLE QUESTION D'ARTICLE, MAIS

LE CHOIX DE LA RESPONSABILIT MARTINIOUAISE


La cause est entendue pour certain.
On ne se bat pas pour des articles 73
ou 74. La Martinique ne se rduit pas
un numro (Serge Letchimy). Ce
n'est pas l'article 73 ou l'article 74 qui
va rsoudre la question de la vie
chre, des bas salaires, du pouvoir
d'achat, de l'emploi, des transports,
de la sant, etc (Ghislaine Joachim-
Arnaud). La Martinique n'est pas divi-
se par "deuXartices la queufeuleu
de la Constitutionfranaise mais par
les antagonismes entire exploiteurs et
domins, entire dominants et domins
(Max Dorlans, Gilbert Pago et Phi-
lippe Pierre-Charles). Et le dernier en
date : le choix n'est pas entire "far-
cfasme des assimiationnistes" qui
prennent Cauto-nantisation pour de
a scurit" et "l'immaturit des
"sobiante-quatorzistes" qui en dpit
d'un contexte particulier, prennent le
risque de perdre la consultation enf-
tichisant un article" (Patrick Chamoi-
seau). Le choix serait la troisime voie
du no-PPM qui prend en compete la
question de la responsabilisation..
Et bien oui Le dbat sur le choix
entire les articles 73 et 74 de la Consti-
tution est un dbat politique majeur
qui recouvre une question fondamen-
tale : oui ou non, nous assumons
notre existence en tant que people et
donc nous devenons acteur de notre
devenir et non' plus spectateur de
notre destin voire complice de notre
destruction.
Aujourd'hui, l'article 73, au-del des
subtilits juridiques sur la prtendue
experimentation et la pseudo l'habili-
tation legislative, c'est d'abord l'ac-
ceptation que priment des lois, des
rglements, des normes labores
pour un people ayant 2000 ans d'his-
toire, pour une conomie super dve-
loppe, pour un pays-la France- situ
en Europe, et qui s'appliquent un
petit pays ayant 4 sicles et demi
d'histoire don't 3 sicles d'esclavage,
une conomie mal- dveloppe et
sous-dveloppe, ayant subi 60 ans
d'intgration forcene et imbcile du
fait de la dpartementalisation, situ
dans la Carabe. Un pays accul


une crise socitale profonde et une
impasse sans espoir.
L'article 74, c'est la possibility pour la
collectivit de Martinique de fixer de
manire permanent les rgles qui lui
sont propres dans les domaines nu-
mrs par une loi organique et donc
de tenir compete de notre ralit so-
ciale, conomique, gographique,
culturelle, historique, etc.
C'est prcisment une voie plus sre
de la responsabilisation collective que
celle du maintien dans l'article 73,
mme assorti d'habilitations lgif-
rer temporaires, limites et encadres
: une rforme concocte par le pou-
voir sarkozyen (comit Balladur).
C'est surtout la possibility d'engager
un processus de changement du mo-
dle de dveloppement et d'appr-
hender de manire plus efficace les
questions du transport, de l'ducation,
de la terre, de la vie chre, de la cra-
tion d'activits diversifies et donc de
crer l'emploi, de protger notre patri-
moine, etc. Et donc celle du pouvoir
d'achat conu non plus en terme ex-
clusif de consommation importe
mais de dveloppement endogne. Et
cela tout en conservant le bnfice
des acquis sociaux arrachs principa-
lement par les communists martini-
quais qui seront intransigeants sur
cela.
C'est la possibility d'inverser le pro-
cessus acclr et irrversible de
destruction de notre collectivit hu-
maine qui ne nous laisse pas le temps
de nous livrer des exprimentations
alatoires en attendant que la France
veuille bien changer de Constitution
pour nous consentir une Autonomie
idale.
Bien sr, il existera des exploiteurs et
des exploits et des dominants et des
domins. Mais, selon la nature et
l'orientation du pouvoir qui sera mis
en place; les nouvelles prrogatives
seront utilises ou non pour limiter
l'apptit des exploiteurs et des poss-
dants. C'est une question qui est dis-
tincte de l'obtention du nouveau
statut.
Dire que ce n'est pas le bon moment
car l'Etat franais se dsengage sous
les coups de la crise capitalist n'est
pas recevable. En inversant le raison-
nement, on s'aperoit que, dbat ins-


titutionnel ou pas, l'Etat se dsengage
dj. Par example, la faiblesse du
plan Corail Jego de reliance dnonc
par les capitalistes martiniquais les
amne, non sans arrire-penses po-
liticiennes, se retourner vers les as-
sembles locales. Il faut donc
d'urgence engager le Changement
sans dlai.
Que les socialists retombent finale-
ment du ct de l'assimilation et de
l'article 73 et que certain d'entre eux
renient leur vote au Congrs, ce n'est
pas pour nous surprendre. Ils sont
coutumiers des trahisons et des re-
noncements ds que se profilent des
rsistances au Changement. Or
celles des reprsentants de l'oligar-
chie sont puissantes contre l'Autono-
mie permise par l'article 74. Tous
leurs rseaux sont sur le pied de
guerre.
Que Patrick Chamoiseau trouve plus
de vertu la troisime voie de Serge
Letchimy, ne nous tonne pas non
plus. Il y a quelques annes il a dve-
lopp la thorie fumeuse du "marron-
nage institutionnel"' pour donner un
semblant de lustre idologique au l-
chage du PCM par Pierre Samot qui
semble en tre revenue.
Le choix nest donc pas entire l'ar-
chasme et l'immaturit, mais entire
l'assimilationnisme mortifre et l'esprit
de Responsabilit et de dignit.
Et aussi le courage de tenir bon le cap
de l'Autonomie.
On voit bienque derrire la question
des articles 73 et 74 il y a un enjeu po-
litique central qui engage l'avenir du
Pays Martinique.
Ayons confiance en nous-mmes !
.Michel Branchi











La Martinique face a crise : POUR DES MEASURES D'URGENCE


Ple emploi : encore un nouveau
plan de lutte contre le chmage
Le ple emploi Martinique ragit la
hausse du chmage. Lundi 15 septem-
bre son Directeur a prsent en pr-
sence du Secrtaire gnral de la
Prfecture aux affaires rgionales Mau-
rice Tubul les measures gdbvernemen-
tales appliques la Martinique.
Ce plan de lutte contre le chmage tient
en cinq points :
- le enforcement des dispositifs pour le
maintien dans l'emploi ;
- le soutien la creation d'activits ;
noter que la creation d'entreprises est
en fort recul au 1er trimestre de
2009(moins 33 % par rapport au dernier
trimestre de 2008) ;
- l'accompagnement des salaries licen-
cis conomiques :


- la mobilisation
forte du ple emploi

- des measures sp-
cifiques pour l'em-
ploi des jeunes ;
Ce plan s'intgre
dans le plan de re-
lance gouverne-
mental consacr
aux Antilles (plan
Corail Jego) verte-
ment critiqu par
lies socio-profes-
sionnels lors de leur
conference de
press la Cham-
bre de commerce le
27 aot dernier :
dlais de pavement
pour UaT/A ou lim-
pt surles socits, c
charges sociales, rem
cip aux enirep6ses c
taux zro aliinment par
et lia Caisse des dpl
Le nombre de dema
s'levait a flin juillet
de plus sur un an (3 0(
pllmentaires). Et 218
th lqu'cees depuis I
anne 2009.


helonnement des
boursement anti-
Je la TVA, prt
des crdits d'Etat
ts.
.ndeurs d'emploi
37 770, soit 9 %
)0 chmeurs sup-
entreprises ont
e dbut de cette


Un prtendu "Comit d relance
comomique'coach par Letchimy
Face la crise "exceptionnelle" qui
frappe la Martinique, les socio-profes-
s innels (en clair les possdants) ont
canstitu un "Comit de relance cono-
mique" l'instigation de Serge Letchimy
et tout naturellement ils se tournent vers
les collectivits, Rgion et Dpartement


pour notamment demander une reliance
du BTP. Il comporte quatre commis-
sions : BTP, Tourisme, TPE-PME et fi-
nancements. Leur porte-parole, Claude
Pompire, president de la Chambre de
commerce, demand que la consulta-
tion sur l'avenir institutionnel de la Mar-
tinique ait lieu rapidement afin de
soi-disant "mettre un terme la situation
d'attentisme conomique actuelle". Dans
le mme temps, Serge Letchimy multi-
plie les dclarations pour rclamer une
consultation rapide (Politix sur RFO
radio). La ficelle est vraiment trop
grosse. Mettre en accusation les collec-
tivits locales dans la responsabilit de
la crise actuelle en pargnant largement
celle crasante de l'Etat et empcher un


Des measures d'urgence impliquant d'abord l'Etat

vrai dbat sur l'avenir du pays et les
causes profondes de la crise socitale
qui le frappe, tel est le but de ce subter-
fuge grossier de l'oligarchie dirig
contre l'Autonomie. Il est pourtant n-
cessaire de mettre en place des me-
sures anti-crise d'urgence impliquant
l'Etat.

Tourisme : un plan d'action
en sept points
Les trois principaux groupements de
professionnels du tourism (Groupe-
ment de tourism de croisire, Club des
professionnels du sjour et Fdration
du tourism de Martinique) ont organis
le 17 septembre une conference de
press pour alerter sur la situation de
crise de ce secteur. 500 emplois ont dis-
paru dans ce secteur depuis ces der-
nires annes, a signal Benot Le
Cesne, president du Club des profes-


sionnels du s
sensibiliser la
conomique d
pagne d'duc.
convaincre les
tourism "notr,
est question,
destination Mi
chs que la F
une impression
Les lus ne so
l'importance (
On ne peut p
ment. S'il s'ag
des aides, le p
lectivits sont
Faire du touris
absurde en ce


jour. Il s'agit pour eux de
population l'importance
u tourism par une cam-
ation au tourism et de
lus locaux de faire du
e priority". Pour le reste il
entire autres, d'ouvrir la
trtinique d'autres mar-
France. Pourquoi a-t-on
n de dj vu ?
int-ils pas convaincus de
conomique du tourism ?
as le soutenir srieuse-
jit de demander encore
roblme est que les col-
exsangues.
me la seule priority serait
s temps de crise interna-
tionale. Soutenir le
tourism en corri-
geant les points fai-
bles de notre offre
est plus srieux.

Bilan jug positif
des prix BCBa
C'est le jugement
port par les repr-
sentants du Collectif
du 5 fvrier l'issue
de la runion le 17
septembre du Co-
mit de suivi runis-
sant les si-nataires
de l'accord du 11
mars 2009 portant
sur la baisse de 20
% de 400 articles de


grande consomma-
tion dans les
grandes et
moyennes surfaces et l'Administration
(Prfecture, DRCCRF). Le problme
des ruptures d'approvisionnement a t
progressivement corrig. La Martinique
est, hlas, dpendante largement de
l'extrieur, faut-il le rappeler. Il ne
concern cependant que 10 % des arti-
cles BCBa. La mise en place des pro-
duits de substitution ncessite un dlai
d'une semaine qui peut tre abaiss.
Il reste que, plus le temps s'coule, plus
il devient ncessaire de transformer cet
accord de baisse des prix en dcret
d'encadrement des prix afin de rendre
prenne le contrle des prix-des pro-
duits de 1re ncessit.
Antoine Gilles


E evolution de la dpense des mnages et du pouvoir d'achat du revenue disponible brut
variation par rapport l'anne prcdente (en %)
11
10
S --Pouvoir d'achat du revenue disponible brut

7




41 .

2
CD -



r donnes rvises.
Champ : France.
Source: Insee, competes ntionaux base 2000.










Joachim-Arnaudconvoque au SRP :

VOLONT DE REVANCHE SOCIAL .


Quelle mouche a piqu le bk Jean-
Franois Hayot, president d'une obs-
cure association "Respect (Dom", pour
avoir port plainte pour incitationn la
fhaine racial et provocation la discrimi-
nation" contre Ghislaine Joachim-Ar-
naud, la Secrtaire gnrale de la
CGTM ?
La syndicaliste a inscrit sur le livre d'or
de l'mission Le Club d'ATV du 22 mars
2009 la phrase suivante : "Matini&s ta
nou, s pa ta yo. A)n vo e, nou kfoutyo dw !".
Convoque au SRPJ au Lamentin le
mercredi 16 septembre, Ghislaine Joa-
chim-Arnaud a expliqu aux policies
qu'elle n'avait rien dclarer et que ce
qu'elle dnonce "ce sont les capitalistes,
les 6ks profiteurs et exploiteurs". Elle
est ressortie libre.
Justice dnonce la volont, travers
cette convocation d'une responsible
syndicale, membre du Collectif du 5 f-
vrier, d'intimider les travailleurs et de
prendre une revanche sur le mouve-
ment social de fvrier-mars 2009. Notre
journal exige que la justice ne donne
pas suite cette plainte provocatrice
d'un reprsentant patent de la caste
bk, le mme qui lors de la tenue de
l'atelier governance des Etats gn-


La plainte contre G. Joachim-Arnaud doit tre abandonne


raux au Marin le 30 avril dernier est parti
en guerre contre le choix de l'autonomie
dans l'article 74 et a demand que,
l'instar de la Runion, la Martinique soit
constitutionnalise dans l'article 73 (cf
Justice no 20 du 14 mai 2009). Comme
quoi pour certain capitalistes bks la
lutte de classes est d'un seul tenant :
aussi bien contre les revendications so-
ciales que contre la responsabilit mar-
tiniquaise et l'autonomie permise par
l'article 74.
Indiquons cependant que, pour notre


part, en fvrier si nous avons souscrit
pleinement au slogan "Matinik s ta
nou, s pa ta yo" nous n'avons pas re-
pris notre compete sa deuxime parties
reprise par certain, savoir 'An bann
pwofit vole. Nou kfout yo iu' !".
Nous communists combattons tous les
capitalistes profiteurs qu'ils soient
bks, franais ou noirs sur une base
de classes et non racial.


52ME ANNIVERSAIRE DE LA CREATION DU PART COMMU-

NISTE MARTINIQOUAIS


Les 21 et 22 Septembre 1957, les
Communistes martiniquais prenaient
la decision de transformer la Fdra-
tion de la Martinique du Parti Commu-
niste Franais en Parti Communiste
indpendant.
Cette decision mrement rflchie a
fait l'objet de dbats intense car il
s'agissait pour eux de rpondre la
ncessit d'une organisation bien an-
cre dans la ralit du pays.
Ds 1955, Camille Sylvestre alors Se-
crtaire Fdral, posait la question na-
tionale en affirmant que notre pays
demeurait une colonies, car la loi de
dpartementalisation de 1946 n'avait
pas rpondu aux attentes des masses
populaires, et prconisait la gestion
des affaires martiniquaises par les
Martiniquais eux-mmes.
Le rapport de Xle Confrence Fd-


raie d'aot 1955 tait sans conces-
sion. Il affirmait avec force : "La Mar-
tinique est reste fondamentalement un
pays colonial mais c'est une colonie de
type particulier. Mais la roue de l'his-
toire tourne, et Beaucoup de nos compa-
triotes se rendent compete que notre
people a des caractres propres qui le dif-
frencient du people franais".
La resolution de la Xlle Confrence
Fdrale des 21 et 22 septembre
1957 donne la signification de la cra-
tion du Parti Communiste Martiniquais

"La creation du Parti Communiste Mar-
tiniquais tait de toute evidence inscrite
parmi les exigences de lfhistoire de notre
pays. CElfe marque un progrs dans la
voie de Cex.amen et de la resolution


concrete de nos pro6lmes propres. (Do-
rnavant nos analyses se devront tre
plus concrtes, plus colles la ralit
martiniquaise, plus axes sur notre his-
toire selon les principles du matrialisme
historique.
Loin de s'carter des principles du com-
munisme, notre 'Parti entend les appli-
quer defaon plus efficace,en corrigeant
la tendance quia pu apparatre dans nos
rangs calquer nos analyses et nos mots
d'ordre sur les analyses et mot d'ordre de
nos (Partis frres.
La creation du (Parti Communiste 'Mar-
tiniquais donne naissance un type de
communist martiniquais dans la pense
et dans l'actioni.
'F.P.










LA VALIDATION DES ACQUIS ET DE L'EXPRIENCE OU VAE

Rencontre avec 5M. Tony Narcisse de 'Association '"Rgardsur Iforizon"


L'association, "Rgard sur C'horizon"
propose un outil de promotion social
ou de rinsertion ceux qui veulent re-
donner un sens leur vie. Vous avez de
l'exprience, elle vous permet d'obtenir
un diplme. Parce que "tcflec n'existe
pas, if n'y a que des hommes qui aban-
donnent", le president de l'association,
Mr. Tony Narcisse et son quipe met-
tent leurs comptences et leur psycho-
logie au service de ce public singulier
pour qu'il n'abandonne pas et fasse va-
lider les acquis de son experience. Ce-
pendant, l'entretien que nous a accord
Mr Narcisse permettra de voir que ce
parcours atypique n'est pas "un long
fleuve tranquille ".

Que dsigne- t- on
par VAE ?
La VAE est la vali-
dation des acquis
de l'exprience.
C'est un droit indivi-
duel et personnel
qui permet de trans-
former l'exprience
professionnelle,
l'activit salarie ou
le bnvolat en di-
plme. Pour postu-
ler la VAE, il faut y
avoir trois ans d'ex- V
prience en continue
ou en discontinu.
n


Faites-nous un V
bref historique de
l'association "R.-
gardsur 'eHforion
L'association est ne d'un fait banal :
c'est un ami qui m'a parl de la forma-
tion exprientielle. Je me suis rendu
compete que ce dispositif intressant
souffrait d'un vritable problme de
communication, car trs peu de per-
sonnes connaissaient la VAE. Par ail-
leurs, il manquait des structures. Alors,
je me suis dit "pourquoi ne pas en crer
une?"D'abord, nous avons mis en place
un comit de vigilance. Puis, le 30 juin
2003, nous avons dclar en prfecture
une vritable structure. De rflexion en
rflexion, de succs en succs, depuis
2006, notre -organisation est devenue.
une vraie "cole"d'accompagnement en
validation:


Quel est le rle de l'association ?
"Rgard sur C'horizon" facility la com-
prhension et assure la guidance d'ac-
compagnement des dossiers VAE. Ces
dossiers sont trs complexes monter.
Le candidate a besoin de quelqu'un ses
cts, car la validation n'est pas un che-
min facile, surtout pour les publics qui
sont sortis du systme scolaire depuis
de nombreuses annes. Quel que soit
le domaine dans lequel le professionnel
volue, qu'il soit ouvrier ou auxiliaire de
vie, il a un niveau d'expertise. Nan-
moins, ces candidates ont du mal par-
ler de leur vcu, dire ce qu'ils font ou
comment ils le font. C'est ce moment
que nous intervenons. En discutant


'- L- ". .- "


avec eux, notre objectif est de chapter les
moments clefs de leur experience et de
leurs comptences.

Prsentez- nous le dispositif de la
VAE
Il est important de rappeler aux lecteurs
que notre but n'est pas de nous substi-
tuer au Ministre du travail, au rectorat,
entres autres, qui sont habilits vali-
der les dmarches VAE. En tant qu'as-
sociation, notre positionnement est de
rapprocher les candidates et les "vali-
deurs". Nous aidons aussi les postulants
dans leurs dmarches de financement
s'ils sont dmunis. Notre principle de
fonctionnement, mme s'il n'est pas un
dispositif technico-pdagogique, s'ap-
parente celui de l'cole, en ce sens
que nous proposons aux candidates des


travaux dirigs, des devoirs/corrections.
"(Rgardsur 'horizon"les aide rdiger
correctement un dossier de VAE.
Quand les candidates sont prts, et seu-
lement quand ils sont prts, j'insiste, ils
peuvent remettre le dossier aux "vali-
deurs". Ntre rle "de partenariat" est
d'accompagner le public cible pour que
leur dossier soit accept. Enfin, nous
prparons les candidates pour leur sou-
tenance l'oral. Nous leur offrons un
package complete. La dure de la for-
mation varie en function de la singula-
rit, de la rgularit de chacun. Nos
candidates sont donc traits au cas par
cas. La formation peut aller de trois
mois un an. Mais, ne croyez pas que
quelqu'un qui va
vers un BTS est
plus l'aise que
celui qui va vers un
CAP. Ce n'est pas
vrai. Souvent les
uns et les autres
ont des problmes
pour formuler leurs
comptences.


Quel est le public
cible de la VAE ?
Cela cor:cerne-t-il
seulement ies per-
sonnes sans qua-
lification ?
Comme je l'ai dit
prcdemment, elle


s'adresse toute
personnel qui a au
moins trois ans
d'exprience sala-
rie, non salarie ou bnvole, quels
que soient son ge, sa nationalit, son
statut et son niveau de formation. La
VAE touche tous les secteurs d'activit.
Je prcise que la dmarche entreprise
pour la reconnaissance des acquis de
l'exprience n'est pas une dmarche
simpliste. Pour une personnel qui s'ins-
crit en validation, le diplme pour lequel
elle postule devrait tre de facto re-
connu. Puisque la formation repose sur
le niveau de votre expertise (...). A "Re-
gardvers l'horizon", ce sont surtout des
candidates au BTS qui franchissent notre
porte. Nanmoins, nous prenons le
temps d'accompagner aussi des per-
sonnes qui se rorientent suite un li-
cenciement, celles qui sont sans
qualification. Pour cette anne 2009, ce
sont 25 candidates qui se sont tourns


NATION DES ACQUIS

, ,1IEYXPIENCE










Jeudi~~~ ~ ~ ~ '4Spebe20 Jsie.9-Pg


vers notre formation exprientielle, 83%
de femmes, 17 % d'hommes (NDRL :
Encore une preuve, s'il en fallait une,
que la prcarit touche les femmes.
Mais leur inscription en VAE montre
qu'elles ne baissent pas les bras).
Comme disent les lgislateurs de ce do-
maine "[a reconnaissante des acquis de
experiencece a t cre pour que [es per-
sonnes moins qualifies puissent rebondir
socialement". Souvent, ces personnel
ont des barrires au niveau de la quali-
fication, mais aussi des barrires du lan-
gage et de l'crit. Elles ne savent pas
formuler leurs comptences. Par exem-
ple, ces candidates ignorent la difference
entire activity et tche, la difference
entire emploi et exercise. En gnral, les
structures n'ont pas le temps pour les
moins qualifis. Notre association prend
le temps et fait un travail de BA.BA pour
leur faire intgrer des notions de base.
Quelquefois, pour ces aspirants qui ne
sont pas qualifis, la VAE n'est pas tou-
jours pas la bonne solution (...).

Les Martiniquais connaissent-ils la
VAE et se servent-Ils suffisamment
de ce droit ?
Les Martiniquais ne connaissent pas
leur droit, encore moins la VAE. Ils ne
sont pas au fait de nos pratiques ac-
tuelles(...). Par ailleurs, nous sommes
la terre des jobeurs, des travailleurs au
noir. Les individus ne sont donc pas d-
clars. Alors, ils ne rentrent pas en
contact avec nous, puisqu'ils ont du mal
faire la preuve de leur situation exp-
rientielle.

Quel est le cot d'une validation ?


Allez sur Internet, vous verrez les cots
d'une validation. Les quatre consultants
qui interviennent l'association sont
pays 26 euros l'heure. Ce n'est quasi-
ment rien par rapport au temps qu'ils
consacrent aux candidates. Quant moi,
j'interviens gratuitement et j'ai dj fait
des heureux en validation .11 faut savoir
qu'il y a des candidates qui ne connais-
sent pas l'outil informatique. Nous leur
proposons cette prestation. Nanmoins,
ils sont libres de taper leur dossier ou
de le prsenter manuscrit. Les candi-
dats ont le choix entire un forfait complete
pour une aide de la preparation du livret
1 jusqu' la soutenance l'oral. Et un
module, pour les candidates qui ont be-
soin seulement d'aide pour le livret 2
(soutenance l'oral). Pour s'inscrire
une VAE, le cot s'lve 640 euros
qui comprennent donc l'inscription
l'association et la preparation du dos-
sier.

Ce cot n'est-il pas onreux pour les
populations prcaires ?
Quand vous voulez redonner un sens
votre vie, il faut vous investor dans tous
les sens du terme. La validation est une
second chance pour faire valoir une
experience. Il ne faudrait pas que le pu-
blic ait le sentiment que les centres de
formation veulent s'enrichir leurs d-
pens. A "(gardsur horizonn, notre ob-
jectif est le plein succs. Tous nos
candidates reviennent avec leur diplme.
Notre grande fiert, c'est qu'un grand
hpital-de l'le a cr un poste de labo-
rantin pour un de nos candidates en BTS.
Evidemment, il y en a qui ont aban-
donn en course de route, mais c'est
l'exception. En gnral, le taux de suc-


cs d'une structure de formation doit
s'lever plus de 70 %. Dans le cas
contraire, l'organisme doit dposer la
clef sous le paillasson.
Lorsque les gens se tournent vers vous,
n'est-ce pas un aveu d'chec du sys-
tme scolaire? Qu'en pensez-vous ?
Peu important les raisons qui ont
pouss un individu quitter l'cole (en
gnral pour des besoins fondamen-
taux : se nourrir, aider sa famille, sub-
venir ses besoins etc.), derrire ces
raisons, il y a un human. Parce que
cette personnel a t en chec scolaire
un moment de sa vie, elle devrait tre
"coince"toute sa vie? Elle n'aurait pas
le droit d'accder une carrire ? Nous
disons non. Le systme scolaire est un
tremplin pour certain, puisqu'elle leur a
permis d'accder de bons postes.
Nanmoins, entire ce systme qui est
litiste et le systme d'emploi qui est
trop rglement et surtout trs hirar-
chis, il n'y a pas de place pour les au-
todidactes. Les centres de formation
tentent d'y remdier.

Voulez-vous ajouter quelque chose ?
Au moment o la prcarit est en aug-
mentation en Martinique, il faut rtablir
le dialogue social et tablir des parte-
nariats entire tous les acteurs de la for-
mation. Le march de l'emploi est
difficile, alors donnons-lui la dynamique
ncessaire. N'oublions pas qu'avec la
.VAE, l'humain est au centre de nos
proccupations : il s'agit pour nous de
sortir des individus de la vase, de leur
donner une second chance.
Rgine Zphir


PESTICIDES : LA FRANCE A-T-ELLE CHLORDCONN P


Le professeur Belpomme a contribu fire clater le scandal de la chloredconne


La cour d'appel de Paris a dcid
d'instruire la plainte contre X pour
misee en danger de la vie d'autrui et ad-
ministration de substance dangereuse',
dpose par Harry Durimel, avocat
guadeloupen.
O le chlordcone dlay dans les sols
antillais remote la surface par des
voies judiciaires. La cour d'appel de
Paris s'est penche le 3 septembre der-
nier sur la plainte pour misee en danger
de la vie d'autrui et administration de
substance dangereuse", rdige par Harry
Durimel, avocat et dput Verts de
Guadeloupe, afin de dterminer si elUe
est recevable ou pas. Le dbat a t
procedural une histoire de pice man-
quante au dossier. Mais ses conclu-
sions rendues le 11 septembre ont







Jeud 14 eptmbre009- -Jstic ji$9 -age


finalement accept l'ouverture, par le
ple sant du tribunal de grande ins-
tance de Paris, d'un procs don't les
conclusions pourraient, le cas chant,
confirmer un nouveau scandal sani-
taire. savoir, l'empoisonnement des
sols antillais par des pesticides don't la
tokicit pour l'homme tait connue des
autorits franaises (cf Justice n 38 du
17/09/2009).
quand faire remonter le dbut de l'his-
toire ? Mettons, 1981. Cette anne-l,
le ministre franais charge de l'Agri-
culture accord l'autorisation de mise
sur le march du Curlone, pesticide
contenant 5 % de chlordcone, mol-
cule particulirement efficace contre le
charanon. Dcouverte en 1952, celle-
ci est dveloppe par les tats-Unis, qui
en fabriqueront 1 600 tonnes au course
des annes soixante. Aprs que de
graves troubles ont t dcels chez les
ouvriers et les riverains de l'usine qui la
fabrique, les tats-Unis stoppent net sa
production en 1976, soit cinq ans avant
que la France n'autorise son exploita-
tion.


En 1989, une commission d'tude de la
toxicit des products phytosanitaires re-
commande enfin son interdiction, la-
quelle tombera un an plus tard. En
mtropole, du moins. Car, aux Antilles,
la molcule continuera d'tre utilise
jusqu'en septembre 1993 dans les ba-
naneraies, grce des drogations suc-
cessives.
En 1999, une tude met en evidence la
pollution important des sols, mais
aussi des nappes d'eau par cet insecti-
cide. Mais ce n'est qu'en 2002 que les
pouvoirs publics commenceront pren-
dre la measure du problme sanitaire. En
2005, enfin, une commission parlemen-
taire reconnat ['enchanement des faits.
Infestes, des exploitations piscicoles et
agraires sont fermes, quand leur pro-
duction est reconnue impropre la
consommation.
Le dbat, depuis, porte sur les cons-
quences sanitaires de cette pollution,
don't l'impact sur les populations n'a pas
encore t reconnu. Class cancri-
gne pour les animaux, le chlordcone
n'est class que "cancrigne possible"


pour l'homme, pour qui il est nanmoins
reconnu comme perturbateur endocri-
nien (hormonal). Aucune tude scienti-
fique n'a, en outre, dmontr fermement
un lien direct entire des cancers don't on
souponne qu'ils peuvent tre induits
par la molcule (tel celui de la prostate),
et l'utilisation des pesticides dans les
plantations. Les faisceaux de prsomp-
tion convergent cependant pour incrimi-
ner le produit. Une tude, publie pas
plus tard que le 31 aot 2009 et portant
sur les cancers possiblement lis la
pollution des sols par les pesticides or-
ganochlors (POC) en Martinique,
conclut une "association possi6ble"entre
une hausse de mylomes multiples
(cancer des os) constate dans l'le et
les POC.
Prcautionneuse, elle n'est nanmoins
pas la premiere du genre. Surtout, il y a
le nombre de cancers, qui n'a fait que
crotre en Martinique et en Guadeloupe
au course des dix dernires annes(...).
Marie-Nolle Bertrand
(L'Humanit du 3 septembre 2009)


LE CAS MARNY DOIT NOUS INTERPELLER


1 morts, 5 blesss.'.,y

lu ~t5 ce Meurtrier rvolt.
m'Cm'a c eMarny est alrrt
ap-rs avoir tenu
________ -- en chec toutc
Les Martiniquais Dr e oie
epY at- ils pendant6loun
0nZtemps cncorc clan im oie edn
d'6trc cxclus mo tr:e.;::: r
la p l t qu a. mn b.i., %S.q
rnartlniq'aisc ? ...... 4:3~ ~ o~I.~ Z
r dda iqlls rg,. fuurl f. leIW *.un r lemen Ulm

I '.0 ir, A P .191 I 5, 0( 04v 1 n,, de.mLu 1..,L i. JI-id. ce.L du, ~ ~ WI
hau 4a.rp04o r, Je ar.'r -lim~ ho r l. .. a rduA n oeh a-., i .5 ~ U % i

de -,o l.,i dir ~ r~.r

Fac-simil de Justice du 9 septembre 1965


La Martinique est tristement clbre
pour tre le pays de naissance du plus
ancien dtenu de France : Pierre-Justin
Marny, 46 ans d'emprisonnement. Il
avait t arrt en 1965 pour un triple
meurtre et quatre blesss lors d'une fu-
sillade. Ces faits avaient eu lieu l'oc-
casion d'une permission de sortie de
prison. En effet, Marny purgeait une
peine depuis 1963, pour diffrents vols,
et avait profit de cette permission pour


rgler des comptes. Les conditions de
sa second arrestation (celle de 1965)
avaient provoqu une meute populaire
dans le quarter de Sainte-Thrse et
donn naissance au mythe du dlin-
quant courageux et sympathique, voire
anticolonialiste.
Marny a largement dpass le temps
effectif de dtention d'un condamn la
perptuit. Seulement, il souffre d'un
srieux handicap : des troubles psy-


chiques ayant ncessit un long sjour
de 32 ans dans l'Unit pour Malades
Difficiles, d'o il est sorti en 2007. Il est
aussi victimm" d'une la loi vote le 25
fvrier 2008 qui impose tous les pri-
sonniers condamns la perp 'tuit de
passer devant le Centre National d'Ob-
servation (CNO), lequel doit valuer leur
dangerosit.
Marny, qui est actuellement incarcr
Ducos, refuse d'tre transfr de nou-
veau en France pour ces examens psy-
chiatriques qui doivent durer six
semaines, faisant valoir qu'il est dj
pass au CNO de Fresne. Mais mani-
festement, la justice franaise ne veut
rien entendre et parat dcide appli-
quer strictement sa loi.
Marny est-il malade au point de repr-
senter un grave danger pour la socit?
Les condamns la perptuit sont-ils
vraiment plus dangereux que les autres,
au terme d'un long sjour en prison ? Si
Marny persiste dans son refus de re-
tourner en France, le maintiendra-t-on
dfinitivement Ducos, quite le trans-
former en fou furieux ou le longer
dans une mortelle dsesprance ?
N'est-il pas possible d'valuer sa dan-
gerosit sur place en Martinique ?
Quelle que puisse tre l'issue de cette
triste affaire, le cas Marny doit nous in-
terpeller tous. C'est une question d'hu-
manit, de droit de l'homme.
M. Belrose










LA VILLE DE FORT-De-FRANCE REFUSE LA RECONSTRUCTION

DU LYCE SCHOELCHER PAR DANIEL MARIE-SAINTE


La polmique initie par Serge Letchimy sur la reconstruction du Lyce Schoelcher est miserable


Comme annonc en juin 2009, Serge
Letchimy a refus le permis de
construire pour la reconstruction du
Lyce Schoelcher envisage par le
conseil regional. Le dput-maire de
Fort-de-France avait dclar alors,
lors d'un conseil municipal, : "Quand
ke permits de construire va arriver on va e
refuser". Il faut rappeler que le project
initial avait t revu. Letchimy s'en-
ferre dans son combat contre Marie-
Jeanne au dtriment de l'avenir des
jeunes Martiniquais. Souhaitons
qu'aucune catastrophe ne vienne as-
sombrir de sang ce triste feuilleton.
Nous publions la reaction du premier
vice-prsident de la Rgion Marti-
nique, Daniel Marie-Sainte.
Serge Letchimy, pour des raisons bas-
sement politiciennes, a refus le permis
de reconstruire le lyce Schoelcher de-
mand par la Rgion Martinique.
Alors que le project est fin prt et que
l'appel d'offres pour les travaux de re-
construction du plus vieux lyce de Mar-
tinique, devait tre lanc le mois
prochain, le maire de Fort-de-France,
president du PPM, dcide de bloquer


l'opration de mise en scurit des
1 200 membres de la communaut
ducative; frquentant le Lyce Schoel-
cher.
Le motif : "le style architecturaf des bti-
ments projets ne lui pfat pas !"
Il convient de rappeler que le project a
t retenu, aprs un concours d'archi-
tecture, par un jury compos de 6 lus
de toutes les tendances politiques, pr-
sentes la Rgion et de trois person-
nalits extrieures, comptentes dans
les secteurs de la construction ou de
l'ducation.
Le project laurat, slectionn par le jury,
a ensuite t approuv, en sance pu-
blique, l'unanimit par les lus de l'As-
semble rgionale (lus PPM compris).

Les btiments du lyce Schoelcher,
vieux de plus de 70 ans, sont des vri-
tables ruines, dangereuses pour ceux
qui les frquentent.
Tous les travaux de rparation, faits
grands frais, par la Rgion n'arrivent
pas enrayer la dgradation des b-
tons raliss, l'poque avec du sable
de mer.


La commission municipal de scurit,
prside par un adjoint au maire de
Fort-de-France, a dj mis un avis d-
favorable la continuation des course
dans les btiments de ce lyce.
Serge Letchimy, pour bloquer une op-
ration mene par Alfred Marie-Jeanne,
dcide de maintenir la situation de dan-
ger, signale par la commission de s-
curit de sa propre municipalit. C'est
cela, la politique politicienne.
Toutes les arguties sur le style architec-
tural du project, avances pour refuser le
permis de construire, sont de la poudre
aux yeux, surtout, lorsqu'elles sont
avances par quelqu'un qui a fait
construire des immeubles horribles au
quarter Fonds populaire, qui masquent
le lyce Schoelcher, lorsqu'on le re-
garde depuis le baie de Fort-de-France.
C'est, donc, une operation de plus de
60 millions d'euros qui est ainsi raye
d'un trait de plume, au moment o les
reprsentants socio-professionnels (pa-
trons et syndicats) du secteur du bti-
ment dnoncent la crise et appellent
une reliance de la command publique.

J'entends dire que :
"Ify a lecs Coltectivcits qui disent avoir
fles projects et qui n'ont pas if'agent ".
"If ya les Coffecti'cit qui ont c Pfargent
et qui n'ont pas dc projects"
Je dirai plutt:
Il y a une Collectivit qui a des pro-
jets, qui a de l'argent et qui est blo-
que par une Collectivit, mal gre,
qui n'a pas d'argent.
Le Lamentin le 12 septembre 2009
Daniel Marie-Sainte
1er vice president
du Conseil Rgional de Martinique
President du jury de matrise
d'oeuvre et de la Commission
d'appel d'offres
President de la Commission BTP


Article 74: POUR COMMENCER EN FINIR AVEC NOTRE MEN-

DICIT ARROGANT PAR GERRY L'ETANG


Prdation
On attribue Aim Csaire ce mot
d'une lucidit implacable : "Nfous sommes
devenus des mendiants arrogants". Il y a
dans ce propos une rupture historique.
L'histoire martiniquaise fut en effet, de


1635 1960, marque par le travail
reintant et productif des Martiniquais ;
en context esclavagiste d'abord, post-
esclavagiste ensuite. Tant que l'habita-
tion resta l'entit structurante de la
socit martiniquaise, l'Etat fut dans l'le


une institution prdatrice, organisant
une production sucrire et rhumire au
profit de la socit franaise ainsi que
de la plantocratie locale, et au dtriment
de ceux qui produisaient cette richesse
: esclaves puis ouvriers agricoles. Les



























Gerry L'Etang


bnfices engrangs taient si impor-
tants qu'en 1763, une poque o le
sucre valait dans les rapports mar-
chands ce que vaut le ptrole au-
jourd'hui, l'Etat renona ses terres
canadiennes afin de rcuprer ses les
sucre, don't la Martinique. Quant au
rhum, la Martinique en fut la premiere
exportatrice mondiale la fin du XIXe
sicle, et il reprsenta durant le conflict
de 1914-1918, une vritable industries
de guerre : comme lment pour la fa-
brication d'explosifs, comme dsinfec-
tant chirurgical, comme alcohol de
bouche distribu aux Poilus.

Le sucre puis le rhum martiniquais
ayant perdu de leur intrt pour la
France en raison de la concurrence
qu'ils reprsentaient dsormais pour
l'industrie de la betterave et la produc-
tion franaise d'alcools forts, ce fut,
computer de 1960, la faillite de la socit
d'habitation. Cet effondrement dbou-
cha sur la creation en 1963 du BUMI-
DOM, qui organisa l'exode massif de
chmeurs martiniquais destins notam-
ment occuper en France les postes in-
frieurs de la function publique que les
Franais, en priode de Trente glo-
rieuses et de plein emploi, ddai-
gnaient. Et pour ceux qui restrent au
pays, ce fut la perfusion conomique.

Perfusion
La situation de non production ou de
production illusoire dans laquelle nous
nous trouvons aujourd'hui, est symboli-
se par les chiffres suivants : un taux de
couverture des importations par les ex-
portations de 13,2% en 2007, soit un
deficit commercial de 2,1 milliards d'eu-
ros (*). La consommation est nan-
moins rendue possible par l'injection par
l'Etat de 2,6 milliards d'euros en 2007,
soit en moyenne, 6 500 euros par Mar-
tiniquais. Et aux montants verss par


- l'Etat s'ajoutent les subventions eu-
ropennes. Si dans l'le on conti-
nue malgr tout travailler, ce
travail, essentiellement dans les
secteurs public, du commerce, des
services et du btiment, ne cre
plus qu'une richesse improbable,
don't la ralisation est structurelle-
ment dpendante des transferts
voqus.

Cette perfusion est rendue possi-
ble moyennant deux mcanismes
assurant l'Etat et la socit
don't il mane, de recouvrer les
sommes transfuses. Le premier
est l'impt, qui permet en 2007
l'Etat de rcuprer, tous prlve-
ments confondus, 1,4 milliard d'eu-
ros, soit 54,5% de sa mise. Le second
mcanisme est en faveur de l'industrie
franaise et consiste en une certain
continuation du systme d'Exclusif
d'Ancien Rgime qui disposait que "La
colonie n'importera que de mtropole".
Dans cette logique, la France demeure
le principal fournisseur de la Martinique
pour 1,4 milliard d'euros en 2007, soit
58,4% de la valeur des importations de
l'le. L'Etat et l'industrie franaise rcu-
prent donc en 2007, 2,8 milliards d'eu-
ros pour 2,6 milliards affects par l'Etat.
Il imported toutefois de soustraire du pre-
mier chiffre le cot de revient des biens
exports par la France.

Pour substantiels que soient ces mon-
tants, les sommes recouvres par la
France ces dernires annes sont, en
pourcentage, en net retrait par rapport
ce qu'elles reprsentaient il y a peu.
En 2003, l'Etat rcuprait par l'impt 75,
7% des sommes affectes (988 millions
de recettes pour 1,3 milliard d'euros de
dpenses). Cette mme anne, 64,7%
des importations de Martinique prove-
naient de France (1,2 milliard sur 1,8
milliard d'euros).

I bon kon sa
La diminution des sommes regagnes
par l'Etat et par l'industrie franaise
s'explique par deux processus. D'abord,
l'incapacit croissante des Martiniquais
raliser de la valeur ajoute 'partir
des transferts tatiques, lesquels aug-
mentent paralllement pour compenser
le dclin continue de la production. C'est
que dans un systme reposant sur la
consommation de financements et de
biens products ailleurs, la productivity
des acteurs conomiques locaux ne
peut que pricliter. En pareil context,
toutes les dfaillances, tous les renon-
cements, toutes les dmotivations, tous


les "i bon kon sa" sont possibles parce
sans consequence. Les flux de l'Etat
entretiennent nos insuffisances, et le
filet de scurit qu'ils reprsentent de-
vient un filet paralysant.

Le second processus qui rduit la rcu-
pration par la France des flux qu'elle
diffuse, est la globalisation conomique.
Celle-ci, en raison de la dlocalisation
qui lui est lie, induit l'arrive grandis-
sante en Martinique de biens de
consommation non franais. Dans l'au-
tomobile par example, alors qu'il y a
quarante ans les products imports
taient trs majoritairement franais, la
globalisation a provoqu une diversifi-
cation de l'origine de ces products, les-
quels proviennent de plus en plus de
l'est de l'Europe et d'Asie o s'tablis-
sent les usines du monde. Des pans en-
tiers comme l'informatique ou le textile
proposent aujourd'hui des marchan-
dises manufactures principalement en
Asie. Il n'y a plus que l'alimentaire qui
soit encore quasi-exclusivement d'im-
portation franaise. Cette augmentation
de la diffusion en Martinique de biens
non franais concern mme une par-
tie des biens imports de France, qui
sont en ralit usins ailleurs, imports
en France puis rexports dans l'le.
Ces deux processus qui restreignent la
capacity de l'conomie franaise r-
cuprer les flux montaires injects en
Martinique, fragilisent le modle sur le-
quel est tablie l'conomie martini-
quaise.

Ce rappel de l'histoire et de l'actualit
conomiques de l'le nous montre que
si pendant plus de trois sicles l'Etat a
remarquablement dvelopp l'cono-
mie en Martinique, il l'a fait au prejudice
des Martiniquais. Puis ce dernier demi-
sicle a vu l'tablissement d'une co-
nomie de transfer et non d'un
dveloppement endogne. En 374 ans
donc, tant lors de la phase de prdation
que durant celle de perfusion, l'Etat n'a
ralis aucun dveloppement de l'le au
profit de ses habitants. En outre, le sys-
tme perfusif actuel a atteint ses limits
en raison de la difficult croissante de
la France rcuprer les sommes in-
jectes.

Compre-lapinisme
L'Etat franais ayant failli organiser
une conomie viable en Martinique,
c'est dsormais aux Martiniquais de
tenter de faire mieux. Mais "I faut du
pouvoir pour pouvoir" nous dit fort juste-
ment Alfred Marie-Jeanne. Une amorce
de ce "pouvoir pour pouvoir" est


Jeudi 24 SePtenibre 2009 Justice W $9 Page 10









contenu dans le passage l'article 74
de la Constitution, pouvant confrer la
Martinique une certain autonomie fis-
cale et donc la capacity d'affecter une
parties des sommes reues un authen-
tique dveloppement et non plus de la
seule consommation. Cette raffecta-
tion est d'autant plus urgente que les
fonds en question risquent, terme, de
se rarfier. L'volution institutionnelle
n'est certes pas une condition suffisante
l'laboration d'un dveloppement du-
rable, mais c'est une condition nces-
saire. Ce dfi n'est cependant jouable
que si l'on est pntr de la formule de
Pierre Aliker : "Les meilleurs spcialistes
des affaires martiniquaises sont [es 9Mar-
tiniquais".

Cette ide de bon sens ne s'impose ce-
pendant pas tous. Nombre d'entre
nous, incapables de croire en eux-
mmes car conditionns par une haine
de soi hrite de l'histoire colonial, s'y
opposent. S'y opposent aussi, maints
compres lapins convaincus autre h-
ritage colonial qu'il n'y a dans ce pays
d'issue qu'individuelle : "Cha, 6et-a-f
ka kfr pou nanm-li, Zafe tjou meC ki
pran pion", et que tout project collectif est
vou l'chec : "Konplo neg s konp[o
chien".

Ce compre-lapinisme qui a hiss les
Martiniquais dans le peloton de tte des
consommateurs de champagne et de
4x4, consiste souhaiter maintenir le
statu-quo ou ne concder qu'un chan-
gemeht en trompe-l'oeil : un amnage-


ment de l'article 73 travers l'assem-
ble unique. C'est--dire ne pas s'loi-
gner de l'organisation politique
commune, la fusion des dpartements
et des rgions tant programme en
France mme. Bref, il s'agit de veiller
ce que rien ne bouge. C'est que nos
compres lapins s'accommodent volon-
tiers de la mendicit arrogante qui nous
caractrise, feignant de penser que
notre conomie peut tre indfiniment
assume par l'autre, construite sur d'e
l'absurde. Car si nous sommes devenus
des mendiants arrogants, ce n'est pas
seulement l le rsultat de ce qu'on a
fait de nous.',ous sommes nombreux
nous complaire dans cette indignit,
"benyen adan' ".

Altrit
Notre mendicit arrogante repose sur
l'ide qu'une identity politique et admi-
nistrative commune justifie toutes nos
exigences, y compris les plus extrava-
gantes. D'o la volont de ne point sor-
tir du droit commun. "Se pose-t-on le
prolfme de ce que la Lozre ou [a Creuse
cotent [a France ?", rtorquent avec
vhmence nos compares lapins quand
est pos le problme du fonctionnement
de l'conomie martiniquaise. Le souci,
c'est que ceux sollicits pour payer ne
sont pas forcment du mme avis. Des
reactions franaises aux vnements
de fvrier en Martinique sont ce titre
difiantes. Il s'agit en particulier de
celles apparues dans les divers forums
tenus alors dans la press web fran-
aise, o dans la libert qu'offre l'ano-


nymat, tout pouvait tre dit. Et ce qui fut
dit ne faisait nullement de confusion
entire la .Martinique et la Lozre. Les
manifestants martiniquais, quelle que
ft la lgitimit de leurs rclamations, y
taient gnralement perus comme
des parasites hargneux don't l'ingrati-
tude dborne mriterait d'tre sanc-
tionne par l'indpendance. A
l'vidence, les particularismes histo-
riques, gographiques, ethniques des
Martiniquais leur valaient d'tre ren-
voys sans management leur altrit.
Des manifestations de Creusois au-
raient-elles inspir pareil sentiment ? Le
dveloppement en France d'une repr-
sentation du Martiniquais comme d'un
lment tiers don't on devrait se dbar-
rasser, pourrait, exacerb par la crise,
avoir quelque consequence.

Nous sommes dsormais un tournant
de notre histoire conomique. Le mo-
dle actuel est en panne car le principle
sur lequel il repose, la rcupration,
s'est enray, et la France a de moins en
moins les moyens (et peut-tre le dsir)
d'y pallier. Le passage l'article 74
nous offre des instruments pour rpon-
dre cette nouvelle donne, moyennant
de la responsabilit, de la dtermina-
tion, de la competence. Allons-nous
enfin ceindre nos reins pour grer le
present, prparer l'avenir ?
Gerry L'Etang

(*) Les chiffres relatifs l'conomie de
la Martinique sont tirs du rapport 2007
de l'IEDOM.


Trois croiss du IY contre (e Rgssem6ement
Du MAXIMALISME L'IMMOBILISME


Les dirigeants du Groupe Rvolution
Socialiste Max Dorlans, Gilbert Pago
et Philippe Pierre-Charles ont-publi le
1er septembre une declaration intitule
"fMontagne et Souris. A propos de ('accord
du 23 juillet". On l'aura compris, nos
trois croiss qualifient la declaration du
Rassemblement Pour le Changement
du 29 juillet (et non du 23 juillet) de
montagne qui aurait accouch d'une
souris (cf Justice no 32 du 6 aot 2009).
Leur libelle a t public dans Antilla
(no 1368 du 10 au 17 septembre),
France-Antilles et, surprise qui n'en est
pas une, par Le Progressiste (9 sep-
tembre 2009) qui apprcie ce renfort.
Cette convergence n'est pas anodine.


Dorlans, Pago et Pierre-Charles d-
clarent qu'ils ne partagent pas l'argu-
mentation de l'appel du
Rassemblement Pour le Changement.
On s'en serait dout, et c'est leur droit le
plus absolu.

Rien d'extraordinaire ?
Pourquoi ? Parce que le Rassemble-
ment "ne rclame rien d'extraordinaire ".
Effectivement, la creation d'une Collec-
tivit unique gre par une Assemble
unique n'a rien d'extraordinaire. Pour-
tant le 7 dcembre 2003 elle a t refu-
se parce qu'elle a t dcrite par ses
adversaires (de droite et de gauche)
comme l'antichambre de l'indpen-
dance ("Chatt an sak'). Les mmes di-


sent aujourd'hui tre d'accord avec
cette rforme parce qu'elle est prconi-
se par le comit Balladur. Eh bien fai-
sons-le.
Effectivement, seuls quelques "attar-
ds" (pas tous situs la droite de Sar-
kozy comme le proclament les "3')
peuvent s'opposer au fait de disposer
de comptences supplmentaires et
d'avoir la capacity permanent de r-
glementer et adapter les lois et rgle-
ments. Pourtant c'est ce que refusent
les assimilationnistes de droite et les as-
similationnistes de gauche du no-
PPM, renonant la possibility de
s'carter du droit commun et de l'appli-
cation notre pays de lois et rgle-


TiRiBuNEJeud 24 eptebre2009- JuticeW $9- Pae 1




























Opposer movement social et dbat politique mne l'impasse


ments ne pregnant pas en compete sa
ralit de pays en voie de dveloppe-
ment d'un type particulier. S'il n'y rien
d'extraordinaire, arrachons ce droit de
faire des lois-pays.
Dorlans, Pago et Pierre-Charles fusti-
gent ces demands de rforme parce
que l'on reste "dans les ensem6lesfran-
ais et europens". Effectivement, ce qui
est demand pour l'heure c'est une Col-
lectivit nouvelle autonome dans le
cadre de la Rpublique franaise et
donc lie l'Europe dans le statut de
RUP (appel voluer, selon nous). Ce
n'est pas l'Indpendance, don't les Mar-
tiniquais ne veulent pas pour le mo-
ment.

Moins que la Convention
du Morne-Rouge ?
Suprme trahison : cela reste "en de"
des propositions de la Convention du
Morne-Rouge de 1971 ou des critiques
de 1992 contre le "loup europen "(Trait
de Maastricht), avancent les pourfen-
deurs de l'accord. On retrouve l l'habi-
tuelle incapacit de la pense trotskyste
de. tenir compete du context historique
et du rapport des forces politiques.
2009, ce n'est pas 1992 et encore
moins 1971. Mais ce qui est essential
c'est que le project du Congrs des lus
de 2009 constitutee un project d'Autono-
mie avec une Assemble dlibrante et
un Exculif responsible devant elle,
comme le prconisait la Convention du
Morne-Rouge, dcrie l'poque par
les mmes trotskystes (avec Edouard
Delpine) qui se posent aujourd'hui en
gardens des Ecritures.
La Convention du Morne-Rouge, ce
n'est pas une bible don't les comman-
dements sont crits en lettres de feu,
mais une dmarche de rassemblement
unitaire don't s'inspire la declaration du
29 juillet 2009. Cette insuffisance d'au-


dace dans les rformes proposes a
une cause : les parties du Rassemble-
ment ont accept "par advance et sans
tat d'me la lettre mme de la Constitu-
tionfranaise", accusent nos trois pro-
cureurs.
C'est ignorer que les Constitutions et les
lois sont le rsultat de rapports de
forces. La Constitution gaulliste rvise
en 2003 fait droit plus largement la de-
mande de possibility de creation d'une
Collectivit statut particulier rclame
depuis les annes 1960 par les parties
anticolonialistes des DOM. La loi orga-
nique de fvrier 2007 a ferm les faibles
possibilits d'adaptation legislative et
rglementaire entr'ouvertes dans l'arti-
cle 73 (assimilation ou identity lgisla-
tive). L'article 74, par contre, en dehors
des comptences dites rgaliennes,
permet de dplacer le curseur des com-
ptences et de l'adaptation legislative et
rglementaire (spcialit legislative) et
le degr d'autonomie. C'est pourquoi il
effraie les FMP, les officines bks et
autres Jean Crusol et le no-PPM. L'es-
sentiel sera le contenu de la loi orga-
nique dessin largement par les
resolutions du Congrs du 18 juin 2009.
Voil pourquoi l'article 73 soutenu en
2003 est abandonn par ceux que le
GRS appelle les "coaliss d'aujourd'hu".
Position qu'il fait mine de ne pas com-
prendre.
De cela dpendra plus ou moins la ca-
pacit de mettre en cuvre une nouvelle
politique de dveloppement permettant
de s'attaquer plus efficacement la
question du "mal-dveloppement chro-
nique" et du "taux de chmage insuppor-
ta6ble" ainsi que du "cot de la vie
particulirement lev"qui en dcoulent.

"Desfadaises et des 6afernes' ?
Se conduisant en propritaires du mou-


1


vement social de janvier-fvrier-mars
2009 en Guadeloupe et en Martinique,
Dorlans-Pago-Pierre-Charles accu-
sent les signataires de l'accord du 29
juillet (et non du 23 juillet) rien moins
que "d'vacuer" la question de la "pwo-
fitasyon" et d'une "autre rpartition des
richesses" poses par la rvolte popu-
laire. Contradictoirement, ils qualifient
de simple "coup de chapeau"le fait pour
les signataires d'avoir salu le "mouve-
ment socialsans prcdent" et "la rvolte
populaire"du dbut de l'anne.
Mais en pays colonial dpartemental,
nous avons non seulement la tche de
mieux rpartir les richesses, mais aussi
de crer l'activit et de sortir de la d-
pendance. La caractristique principal
du colonialisme dpartemental est
d'craser les forces prductives et de
procder au genocide par substitution.
Paralllement, nos trois croiss dtour-
nent de leur objet le fait que la dclara-
tion du 29 juillet souligne que les lus
martiniquais "par del les clivages tradi-
tionnels" ont "trs majoritairement pro-
pos un nouveau cadre institutionnelrgi
par Carticle 74 de la Constitution" et ap-
pelle "fa defense des intrts suprieurs
de [a fMartinique", " faire triompher le
sens de fintrt gnral". Ils y voient mal-
honntement "la volont tenace" des
membres du Rassemblement "d'unirles
profiteurs et leurs victims uins une
fausse unanimit". Pur procs d'inten-
tion.
Et ils leur font dire qu'il "suffirait" de d-
velopper la capacity d'initiative martini-
quaise "pour satisfaire la "profonde
aspiration au changementde nos compa-
triotes".C'est vraiment solliciter le texte
et lui faire dire ce qu'il ne dit pas. La ca-
pacit d'initiative est un des moyens de
satisfaire l'aspiration au Changement.
Et surtout, l on est au coeur de l'inca-
pacit de ce courant qui se rclame du
marxisme de comprendre l'articulation
entire lutte de liberation national et lutte
des classes (lutte sociale. Oui la Marti-
nique est un pays, un people, une Na-
tion. Au-del de la lutte indispensable
contre l'exploitation, il est vital de lutter
contre la domination colonial qui nie et
menace notre existence.
Ce ne sont pas des "fadaises et des bali-
vernes", comme l'assnent nos don-
neurs de leons.
Et pour cela il faut rassembler les forces
nationals dans un Front, un Rassem-
blement sinon on n'avance pas.
Mais, sur les choix de socit, le dbat


1 IU& T TJIREJui1 epebe20 JsieOg-aei







SJeud i Stb 1'P


reste ouvert : libralisme capitalist ou
socialisme martiniquais ? La question
reste l'ordre du jour. A chaque jour
suffit sa peine.

Le socialisme tout de suite
Pour finir, les trois dirigeants du Groupe
Revolution Socialiste croient porter l'es-
tocade la declaration du 29 juillet du
Rassemblement Martiniquais pour le
Changement en concluant que "[a rafi-
sation des aspirations profondes de f-
vrier-mars ne s'oppose pas en soi auxc
"volutions institutionnelles, mais elle
suppose fondamentalement autre chose :
la lutte acharne pour transfornner radi-


cafeinent les structures ecoinomnique.s, so-
ciales, politiques qui gqnerent lai p'ofita-
SyoIn ici come aif ieur".
Nous sommes au moins d'accord en di-
sant plus clairement qu'il n'y a pas et ne
saurait avoir d'opposition entire lutte
pour la responsabilit martiniquaise et
donc pour un changement statutaire et
lutte pour changer la socit. Les deux
se compltent. Question de moment et
de rythme.
Les Martiniquais sont-ils prts pour
cette "transfonnation radlicale"qui n'est
rien moins que le socialisme ?
En voulant "tout tout de suite", savoir
l'Indpendance et le Socialisme, le GRS


parat se condamner et condamner la
Martinique l'immobilisme et au statu
quo. Et rester sur le seul terrain social
sans perspective politique credible.
Ce Rassemblement Martiniquais pour le
Changement est comprendre comme
une dynamique qui commence. Il est
bas ncessairement sur un compromise
politique. Toute la question est de sa-
voir s'il prend en compete la question
pose historiquement : la ncessit de
fair avancer la Responsabilit martini-
quaise pour changer de modle de d-
veloppement et pour le progrs du
pays.
Michel Branchi


PATRICK CHAMOISEAU POUR LA


"3-E VOIE"


France-Antilles a inaugur le 17 sep-
tembre dernier une nouvelle rubrique in-
titule "interview-dbat" destine
"mettre en exergue les positions de per-
sonnalits martiniquaises (hors militants
de parties et movements politiques) sur le
dbat institutionnel". C'est l'crivain Pa-
trick Chamoiseau qui a eu l'honneur
d'tre la premiere personnalit pren-
dre la parole dans ce cadre-l. Le texte,
accompagn de pas moins de 5 photos
du romancier, couvre presque toute la
page 2. Il s'intitule "L'assimilation, l'au-
tonomie, Cindpendance" trois vieux d-
mons.
Rpondant la premiere question du
journalist, qui porte sur le lien entire
avenir de la Martinique et volution sta-
tutaire, Chamoiseau dclare d'entre de
jeu : "La question n'est pas celle d'une
volution statutaire en soi, elle est celle
d'une accession un processus de respon-
sabilisation". Puis il s'tend sur le
concept de responsabilisation et affirmed
l'existence d'un people et d'une nation
martiniquais, clouant au pilori les "assi-
milationnistes"qui nient cette existence.
Adepte de la thorie du "Tout-Monde"
invente par Edouard Glissant -auquel il
est trs li intellectuellement- Chamoi-
seau nous invite poser les problmes
de la Martinique dans le cadre de ce
"Tout- 9Monde", c'est--dire, en fait, en
tenant compete de la mondialisation et
de la globalisation imposes par le ca-
pitalisme triomphant l'chelle de la
plante.
Sur la question statutaire elle-mme, il a
une position tranche. Aprs avoir af-
firm de manire premptoire que "en
fait nous n'avons jamais eu de vie poli-
tique", il stigmatise la fois "'archasme


rtrograde"des assimilationnistes
et "['immaturit" des "soibante-
quatorzistes", c'est--dire, on
l'aura compris, des partisans de
l'autonomie dans le cadre de l'ar-
ticle 74 de la Constitution fran-
aise. Il leur reproche de
ftichiser un article.
Il reste donc la "troisime voie"
prconise par le "Pi'3i1 noiu-
veau ". Et c'est celle-ci que choisit
Chamoiseau, sans tat d'me
aucun. Bien que conscient que la
position du PPM "est plus difficile
faire passer parce qu'elle est plus
complex, et qu'elle chappe Cop-
position binaire 73-74", il affirme
qu'elle lui parat la plus just.
Mais qu'en est -il exactement
de cette '3 voie?
Le PPM, on le sait, se dit partisan d'une
autonomie "constitutionnelle" ou
"constitutionnalise" ncessitant une
revision de la Constitution franaise
pour la seule Martinique, ventualit
que Nicolas Sarkozy a dj rejete pu-
bliquement ,face aux Martiniquais.
Le PPM veut une consultation populaire
immediate en vue d'lire une assem-
ble unique dans le cadre de l'article 73
project similaire sinon inspir de celu
prconis par le Comit Balladur. Il se
dit convaincu qu'au bout d'une priode
d'exprimentation, le people, dment in-
form, pourra faire dmocratiquemen
le choix d'une Autonomie constitution.
nalise nous garantissant notammen
l'galit avec tous les autres Franais.
Chamoiseau, qui dclare que la solution
du PPM "chappe l'opposition binair
73-74", alors qu'elle s'inscrit, du moin;
dans sa phase premiere, dans le 73, es


Patrick Chamoiseau : il soutient le nouveau moratoire
du no-PPM
persuade que l'assemble unique dis-
posera "d'une liabilitation lgifrer et
adapter les lois dans les domaines qu 'elle
aura choisies". Il est bien naf de penser
que ce sera aussi facile, que cette habi-
S litation sera automatique et perma-
S nente. En ralit, l'habilitation lgifrer
et rglementer ne peut tre accorde
que pour deux ans au plus et au cas par
cas.
Le journalist de France-Antilles, sans
, doute pour s'amuser, a demand
i Chamoiseau, la fin de l'interview, s'il
tait toujours indpendantiste. La r-
ponse a t la suivante : "S'ilfaut gar-
t der le vieuxvocable, oui, plus que jamais.
S Pour moi, tre "indpendantiste" au-
t jourd'hui, c'est se mettre en relation avec
le monde".
Justice aimerait savoir combien de ses
"e lecteurs auront compris cette trange
formule !
t M.Belrose










GRIPPE A : SAVOIR GARDER SON CALM


GIPP A n IM


. 4 ..


LAVEZ-VOUS LES MAINS
PLUSIEURS FOIS PAR JOUR
AVEC OU SAVON OU UNE SOLUTION HYDROALCOOLIQUE


UTILISEZ UN MOUCHOIR EN PAPER
POUR ETERNUER OU TOUSSER.,
PUIS J"TU .LE DANS UNE POUBELR Il7 LAVEZ SOUS LEUS MAN


)


EN CAS DE SYMPTOMS GRIPPAUX.
APPELEZ VOTRE MEDECIN TRAITANT
OU LE 15


La grippe A (H1N1) qui touche mainte-
nant presque tous les pays du monde,
raison pour laquelle on parle de pand-
mie, est arrive en Martinique, o le
nombre de cas augmente rgulirement
depuis le mois d'aot. Alerte par les
mdias, la population prend ses pr-
cautions, se ruant dans les pharmacies
en qute de masques et autres products
antiseptiques, sans manifester pour au-
tant d'inquitude excessive, ce qui est


Sune bonne chose.
La grippe est une maladie virale,
contre laquelle on ne peut pas lut-
ter en recourant aux antibiotiques.
Dans le monde moderne dans le-
quel nous vivons, sa propagation
est grandement favorise par l'ur-
banisation et le transport arien,
lequel met rapidement en contact
des personnel originaires de dif-
frentes parties du monde.
Le virus actuellement en cause,
c'est- -dire le A (HiN1), n'est
pas nouveau. Il descend de celui
qui a provoqu en 1918 la grippee
espagnole et caus la mort de 40
50 millions de personnel. C'est
galement en 1918 qu'apparais-
sait aux Etats-Unis la grippee por-
cine", provoque par le A (H1N1).
De 1918 1957, ce virus se main-
tient chez l'homme en voluant
sans cesse. A partir de 1957, il est
remplac chez l'homme par le A
(H2N2), mais se maintient chez le porc.
Et c'est dans un levage de porcs, au
Mexique, qu'il s'est ractiv rcemment,
attaquant de nouveau l'homme et cau-
sant l'actuelle pandmie.
Chaque anne la grippe tue des milliers
de personnel de par le monde, sans
que ces morts ne retiennent particuli-
rement l'attention des mdias. En cette
anne 2009, le traitement mdiatique
est tout autre, d'une part parce qu'il


s'agit d'une vritable pandmie, d'autre
part cause de la crise du systme ca-
pitaliste mondial. En effet, parler abon-
damment de la grippe A (H1Ni), don't la
menace est bien relle, permet de par-
ler moins de la crise conomique et so-
ciale engendre provoque par le
capitalism financier, d'essayer de d-
tourner l'attention des victims du lib-
ralisme, sans computer que l'inquitude
provoque par la pandmie reprsente
une aubaine pour les grands groups
pharmaceutiques, don't le chiffre d'af-
faires explose.
Que faire face la menace ? Il convient
de s'informer et de respecter les me-
sures d'hygine lmentaire prconi-
ses par les autorits : afin d'viter
d'tre contamin et de container les
autres si on l'est soi-mme. La grippe A
(H1N1) se manifeste gnralement par
une forte fivre (plus de 38 degrs), as-
socie une toux ; le nez qui coule, une
fatigue, des courbatures. Dans ce cas il
convient de consulter un mdecin. Mais
il arrive aussi qu'on soit infect et que
les signes de la maladie ne soient pas
ceux indiques plus haut, raison pour
laquelle il faut rester vigilant.
Nous devons continue vivre norma-
lement, sans paniquer, en ayant un
comportement responsible et solidaire,
sans en vouloir aux malheureux co-
chons mexicains qui ont nourri leur
insu le terrible virus.
M. Belrose


VERS UNE GUERISON RECORD DES AVC P


Traits diffremment, plus de neuf
cas sur dix d'attaques crbrales
pourraient tre guris.
Ce n'est qu'une simple tude de re-
cherche clinique, elle se veut pourtant
un message fort d'espoir. Publie dans
la revue scientifique The Lancet Neuro-
logy, l'tude Recanalyse, conduite sous
la direction du professeur Pierre Ama-
renco, de l'hpital Bichat, promet une
hausse spectaculaire de gurison des
accidents vasculaires crbraux (AVC).
Explications.

Qu'est-ce qu'un AVC ?
L'AVC est une des plus graves mala-
dies qui existent, qui se divise en deux
categories : dans 80 % des cas, il s'agit
d'un infarctus crbral, caus par un
caillot de sang qui bouche une artre du
cerveau ; les 20 % restants correspon-
dent eux une hmorragie crbrale,
due la rupture d'une artre du cer-
veau. L'AVC touche chaque anne 150
000 personnel en France, o il consti-


tue la troisime cause de mortality. En
Martinique elle est appele coramment
"congestion crbrale". Les symptmes
de I'AVC sont une faiblesse musculaire
ou une paralysie d'un bras et/ou d'une
jambe, une perte de sensibility, une dif-
ficult de language, un trouble visuel et
une perte de l'quilibre ou de la coordi-
nation des movements des membres.

Comment traite-t-on l'AVC ?
Le traitement de rfrence de l'AVC
consiste en l'injection par intraveineuse
de l'alteplase. Cette technique permet
une gurison pour 40 % des patients
traits moins de trois heures aprs les
premiers symptmes. Une autre ap-
proche de traitement de l'AVC rside en
la dlivrance de l'alteplase directement
au contact du caillot qui bouche l'artre,
en passant l'intrieur des artres un
microcathter. Cette technique est plus
efficace pour dboucher une artre
mais a le dfaut de faire perdre du
temps. Or, chaque minute perdue lors


d'un AVC, ce sont deux millions de neu-
rones qui sont dtruits.

Quelles sont les promesses
de l'tude Recanalyse ?
L'tude propose de combiner les deux
mthodes de traitement : une premiere
dose d'alteplase est.envoye au patient
par voie veineuse ds son admission
l'hpital, la dose complete d'alteplase
permise tant ensuite injecte au
contact du caillot. Cette technique, pra-
tique l'hpital Bichat entire avril 2007
et octobre 2008, a atteint un rsultat
prometteur de 93 % de gurison des
patients pris en charge dans les trois
heures suivant les premiers symp-
tmes. Une tude doit maintenant d-
montrer que la technique est
gnralisable toutes les units neuro-
vasculaires.
Julien Dayssiols
(L'Humanit du 24 08 2009)









RENCONTRE PCM PCF
RENCONTRE PCM PCF


En marge de la fte de l'Humanit, une
rencontre s'est tenue au sige du PCF
entire le camarade Fernand Papaya ,
Secrtaire l'organisation du PCM ac-
compagn de Francis Silande, prsi-
dent de l'Association des Amis de
Justice et Jean- Louis Le Moing, coor-
dinateur de l'excutif national du PCF,
en charge de l'Outre-Mer.
Nous avons voqu la situation cono-
mique et social rsultant de la grve
gnrale de fvrier-mars 2009, des
suites des tats gnraux de Sarkozy et
de la question de l'volution institution-
nelle au titre de l'article 74 telle que d-
finie par le congrs des lus
martiniquais.
Jean-Louis Le Moing se dit attentif au
dveloppement de cette question.


A
Jean-Louis Le Moing, coordonnateur du PCF en charge de l'Outre-mer


TAXES CARBON : SARKOZY COLO PAR L'IMPT !


La taxe qui risque de carboniser le pou-
voir d'achat des plus pauvres a du mal
passer !
Le dbat autour de la taxe carbon fait
toujours rage au sein de tous les parties
politiques. Il divise les Socialistes et
mme les Verts qui sont pourtant les
inspirateurs de cette "contribution climate
nergie". Il agite galement les rangs de
la majority. Nombre de dputs et de
snateurs UMP manifestant les plus
vives rticences approuver les conclu-
sions du rapport de la commission pr-
side par l'ancien premier ministry
socialist Michel Rocard recommandant
de taxer le gaz carbonique issu de la
consommation des nergies fossiles
(ptrole, gaz et ptrole), l'origine du
rchauffement climatique.
Car ils savent que cette taxe qui est pr-
sente comme une contribution ma-
jeure de la France en faveur de
l'environnement est en ralit perue
comme un impt nouveau. D'ailleurs,
elle est massivement rejete par les
deux tiers des citoyens qui la jugent
inefficace alors que pour 84% d'entre
eux, elle "va alourdir la fiscalit, notam-
ment sur [es plus modestes".
Alors que les cologistes souhaitaient
une taxe de 32 euros par tonne de gaz
carbonique mise et que le premier mi-
nistre Franois Fillon avait propos 14
euros, Nicolas Sarkozy a tranch. Elle
sera de 17 euros la tonne de C02
mise ; ce qui se traduira par une aug-
mentation de 4,5 centimes le litre de
fuel ou de gazole et de 4 centimes par
litre de super.
Elle devrait entrer en vigueur ds le 1er


janvier 2010 selon des modalits qui
restent encore bien floues et reprsen-
ter une dpense supplmentaire
moyenne de 300' euros par famille,
tant entendu que se sont les plus d-
munis et ceux qui n'ont pas d'autre
mode de transport que la voiture indivi-
duelle, ce qui est le cas de la majority
des Martiniquais, qui seront les plus p-
naliss. En ces temps de crise qui met
dj si mal le pouvoir d'achat, voil
une pilule bien amre que le president
de la Rpublique tente de faire avaler
en annonant que ce prlvement sera
restitu aux plus modestes sous la
forme d'un allgement de l'impt sur le
revenue, de 112 142 euros selon que
l'on habite en zone rurale ou en zone ur-
baine. Les mnages non assujettis
l'impt sur le revenue devraient toucher
un "chlque vert"d'un mme montant. Et
Nicolas Sarkozy, en guise d consola-
tion, d'annoncer que ceux qui change-
ront leurs habitudes de consommation
seront "dou61lement gagnants", car le
montant de la reduction d'impt sera su-
prieur celui de la taxe. Croit-il que les
millions de chmeurs, de smicards ou
de salaries temps parties broys par
la crise et qui ne peuvent dj pas join-
dre les deux bouts seront en measure de
changer de voiture ou rduire la dis-
tance entire leur domicile et leur lieu de
travail ?
Comment les mmes pourront-ils tre
doublement gagnants alors que le prin-
cipe de la progressivit de la taxe est
dj retenue, c'est--dire qu'elle aug-
mentera chaque anne pour attendre
100 euros par tonne de C02 mise en


1015 ?
Qui en sera exonr ? En pleine rvolte
des producteurs de lait victims du d-
mantlement de la politique agricole
commune au nom du libralisme, le
gouvernement compete exclure de cette
taxe certaines categories profession-
nelles comme les agriculteurs et les ma-
rins pcheurs.
"il y aura des gagnants et des perdants"
avertit-on dj en haut lieu. Et, para-
doxalement parmi les premiers, les ac-
tivits les plus polluantes comme les
centrales thermiques, les industries chi-
miques et les cimenteries.
Quant aux entreprises qui seront assu-
jetties, elles pourront toujours en rper-
cuter le cot sur leurs productions.
Pour beaucoup, au moment o le gou-
vernement entreprend la rforme de la
taxe professionnelle, cette contribution
climat-nergie s'apparente fort un
transfer de fiscalit des entreprises
vers les mnages. Pour d'autres, cette
fiscalit cologique dgage n'est pas
sans arrire-pense. Elle ne serait que
le dbut d'une vaste operation de s-
duction de l'lectorat cologiste que le
president de la Rpublique cherche
dtacher de la gauche et rcuprer en
vue des Rgionales de 2010.
Dmarche politicienne ou subite pas-
sion pour l'cologie, il n'en demeure pas
moins que ce sont les classes les plus
dfavorises qui vont encore payer.
G. Erichot











ALBA : MISE EN PLACE D'UN ACCESS UNIVERSAL LA SANT


Des mdecins des neuf Etats membres
de l'Alternative Bolivarienne pour les
Peuples de notre Amrique (ALBA) qui
regroupe la Bolivie, Cuba, la Domi-
nique, l'Equateur, le Honduras, le Nica-
ragua, Saint-Vincent et les Grenadines
ainsi que le Venezuela, runis Bo-
gota, viennent de s'entendre sur un pro-
jet visant mettre en place une politique
commune de sant et de crer un re-
gistre unique de mdicaments. L'objec-
tif tant d'en finir avec la logique
capitalist qui fait de la sant une
source de profits et de mettre la dis-
position des populations des mdica-
ments moindre cot.
Selon le cubain Rafael Perez, directeur
du project Albamed, project a pour but de
fournir aux pays en voie de dveloppe-
ment des mdicaments srs, efficaces
et de quality, un prix accessible tous
afin de faire reculer les maladies et les


pathologies qui maintiennent des taux
de mortality levs dans les popula-
tions.
Pour lui, project vise donc laborer
"une liste de mdicaments essentiels ausC
pays de C'JLLBA4 et qui seront pris en
charge par ('agence qui importera, distri-
6uera et commercialisera ces mdica-
ments". Mr Perez a aussi prcis que ce
dispositif sera soumis pour approbation
par les chefs d'Etat lors du prochain
sommet de l'ALBA.
Pour le ministry bolivien de la sant,
Ramiro Tapia, "L'accs la sant ne peut
pas tre rserv une minority, c'est un
droit pour tous, nous ne pouvons pas ac-
ceptergqu' cause des patentes et des bre-
vets sur les mdicaments, seuls quelques
privilgis aient les moyens de se les payer
et de se soigner". "Le temps est venu, a-t-


ilajout de changer l'histoire ". Il faut rap-
peler que I'ALBA qui regroupe tous les
chefs d'Etat progressistes d'Amrique
latine l'initiative d'Hugo Chavez, s'est
donn pour mission de construire une
alternative au modle d'conomie et de
socit capitalist. Grce sa politique
active de cooperation en matire ner-
gtique notamment, il est prsent
comme un danger pour les intrts des
grandes puissances capitalistes qui
s'enrichissent du pillage des richesses
des pays de la region.
Voil une experience qui devrait inspi-
rer Barack Obama don't le project de
creation d'un systme de protection so-
ciale pour les 47 millions d'Amricains
les plus pauvres vient d'tre vid de sa
substance par les lobbies de la sant.
G. Erichot
Sources : Info Sud Tl


ISRAEL : NETANYAHOU ACCENTUE LA COLONISATION


Les autorits israliennes viennent
d'approuver des contracts pour la
construction en Cisjordanie, (territoire
arabe aujourd'hui occup) de 486 loge-
ments et d'un rseau de routes reliant
les multiples colonies implantes en ter-
ritoire palestinien. En dpit de la rpro-
bation international, de la
condemnation de l'ONU et des Etats-
Unis.
Plus provocateur que jamais, le premier
ministry isralien a mme affirm, la


veille de sa rencontre avec l'envoy
special des USA, George Mitchell, que
"les.Amricains nous ont demand un gel
complete et nous leur avons rpondu que
nous ne le ferions pas".
Il se confirm, selon les enqutes inter-
nationales, que des activits pouvant
tre considres comme crimes de
guerre ou contre l'humanit ont t
commises par l'arme isralienne lors
de son intervention dans la bande de


GAZA. "Les Israliens, au mpris total
des conventions internationales, avaient
employ massivement contre lesforcespa-
lestiniennes et les civil dont de nombreux
enfants, des o6us au phosphore". Ce que
le gouvernement isralien n'a toujours
pas dmenti ; assur qu'il est du soutien
du lobby juif aux Etats-Unis, n'en d-
plaise Barack Obama.


S: OBAMA PROLONGE L'EMBARGO


Obama prolonge les souffrances du people cubain

Obama signe la prolongation du blocus
commercial de l'le, La Havane de-
mande sa leve.
Barack Obama a sign, le mardi 15 sep-
tembre dernier, la prorogation pour un
an de l'embargo commercial et financier
contre la Grande le carabe. Malgr les.
espoirs suscits pendant sa champagne


et le recent assouplissement de cer-
taines measures conomiques, le prsi-
dent amricain n'a pas drog au
rgime des sanctions de ses prdces-
seurs depuis 1960 dans le but de ren-
verser le rgime cubain.
Selon le Maison-Blanche, il est de "'in-
trt national des tats-Vnis" de pro-
longer l'exercice de certains pouvoirs
dcoulant de la foi sur le commerce avec
('ennemi en ce qui concern Cuba". Cette
vieille loi l'origine du blocus interdit
tout change avec les pays considrs
comme une menace pour Washington.
Elle affected seulement Cuba et a t
renforce au fil du temps avec les lois
Torricelli (1992) et Helms-Burton
(1996). L'application de politiques ex-
traterritoriales contre-Cuba et la multi-
plication des obstacles dresss dans
ses operations financires avec l'tran-
ger suscitent la rprobation internatio-
nale. L'Assemble gnrale des


Nations unies a condamn l'embargo
contre Cuba 17 reprises depuis 1992,
la dernire fois en 2008 185 voix (sur
192 tats membres). Consequence de
l'unilatralisme amricain, on estime
que les sanctions ont cot aux Cu-
bains plus de 90 milliards de dollars. Il y'
a quelques jours, Washington a emp-
ch une nouvelle fois le voyage de
scientifiques (amricains) La Havane.
Rien ne parat donc changer.
La Havane va rclamer au gouverne-
ment. des tats-Unis que l'embargo
exerc contre Cuba depuis prs de cin-
quante ans soit lev, au course de la 64e
session de l'Assemble gnrale des
Nations unies, ouverte le 15 septembre,
a annonc le ministre cubain des Af-
faires trangres. Le gouvernement cu-
bain prsentera dans le courant du mois
son rapport sur la "Ncessit de mettre
fin au blocus conomique, commercialet
financier".











Derrire lafaade dp(omatique: UN IMPLACABLE JEU TRIPOLAIRE

ENGAGE L'AVENIR DU MONDE


Lors de sa rcente tourne en Ukraine
et en Gorgie, le vice-prsident des
Etats-Unis, Joseph Biden, s'tait em-
ploy lancer une vaste offensive di-
plomatique visant endiguer et
rduire l'influence traditionnelle de la
Russie dans la region, ceci en confor-
mit avec l'objectif nord-amricain d'ex-
pansion vers l'Asie partir de l'Europe
(partenariat oriental et integration dans
l'OTAN d'un maximum d'Etats ex-mem-
bres du Trait de Varsovie). Etaient di-
rectement viss l'Azerbadjan, la
Gorgie, la Bilorus-
sie, l'Ukraine et la
Moldavie.
La Moldavie juste-
ment o une crise po-
litico-conomique -
savamment exploite
vient de faire perdre la
majority parlemen-
taire au Parti commu-
niste moldave jug
par trop pro-russe. La
Moldavie encore qui
s'est vu proposer par
l'Union europenne
(pourtant fort mal en
point, crise oblige)
une gnreuse pro-
messe d'intgration
conomique que Mos-
cou avait aussitt Les
tent de contrer en
avanant un prt de 500 millions de dol-
lars.
Mais c'est Pkin qui brusquement a
change la donne en octroyant la Mol-
davie un prt d'un milliard de dollars au
taux prfrentiel de 3 %, double d'un
moratoire de 5 ans sur le rembourse-
ment des intrts et, cerise sur le g-
teau, s'est dclar prt "garantir le
financement de tous projects considrs
come ncessaires et justifies par [a parties
mo[dave ".
La Chine, la surprise gnrale, vient


ainsi de prendre pied sur la Mer Noire
au grand dam des Etats-Unis qui comp-
taient en faire un "c, de ';O'T ", base
de dpart d'une future march sur le
Caucase, l'Asie central avec pour ligne
de mire... la frontire chinoise. Car l'ob-
jectif final est bien la Chine don't l'irr-
sistible monte en puissance est coup
sr source d'insomnie permanent au
dpartement d'Etat.
Cela dit, on comprend beaucoup mieux
l'irrationalit apparent de la poursuite
de l'intervention US en Afghanistan (et


reprsentants de l'Inde, de la Russie, de la Chine et du Brsil (B

au Pakistan) et la brutale offensive ter-
roriste islamiste soutenue par Radio
Free Asia (donc la CIA) dans la pro-
vince chinoise du Xinkiang. Tout en
multipliant sourires et signes de bonne
volont, Washington pursuit vaille que
vaille sa tentative d'endiguement de la
Chine comme elle l'avait fait avec
I'URSS. Mais les conditions ne sont plus
les mmes. L'URSS avait toujours t
(surtout aprs les destruction de la se-
conde guerre mondiale) plus faible co-
nomiquement que les Etats-Unis. Ce
n'est pas le cas de la Chine qui au-


jourd'hui se trouve tre le principal fi-
nancier de Washington. Pkin observe
et manoeuvre en consequence : appro-
fondissement d'un fructueux partenariat
sino-amricain, d'accord, mais pas au
point de se laisser duper. Russes et
Chinois qui ont maintenant pas mal d'in-
trts stratgiques communs font bloc
dans le cadre de l'Organisation de Coo-
pration de Shangha (OCS) et dve-
loppent actuellement une troite
cooperation militaire en Asie central
qui fait contrepoids l'OTAN.
Paralllement la poli-
tique chinoise de d-
veloppement de
relations cono-
miques mutuelle-
ment avantageuses
avec l'Afrique, l'Asie
et l'Amrique latine
(en pleine mutation)
rduit considerable-
ment les possibilits
de pillage neo-colo-
nial du rest du
monde par l'Occident
(ce qui de fact ac-
centue sa crise), et la
premise en question
de la position domi-
nante du dollar en
tant que devise de
RIC) rfrence mondiale
risque de porter un
coup fatal une conomie devenue to-
talement dpendante des financements
extrieurs.
C'est plus que suffisant pour compren-
dre le jeu retors men par Washington
qui aimerait bien pouvoir user de son ul-
time carte matresse, sa puissance mi-
litaire, pour intimider ou mieux encore
contraindre Pkin se soumettre sa
volont. Mais hlas (ou heureusement)
il semble quand mme difficile d'agres-
ser physiquement son bailleur de fonds
sans se couler soi-mme.
K. Solaris


. N IIi


AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
& MODIFICATION STATUTAIRE
FORMATION ET SERVICES NORD
ATLANTIQUE
RUE DU GOUVERNEUR
LOUIS PONTON
97214 LE LORRAIN
Aux terms d'une assemble gnrale en
date du :22/07/09, avis est donn du -
- changement du grant :
Ancienne mention : Mme Josseline LA-
FLEUR


demeurant : 97231 robert
Nouvelle mention : Mie Sverine LA-
FLEUR et Mlle Michalle LAFLEUR
demeurant : 97231 ROBERT
- Changement de la forme social de la
socit
Ancienne mention : EURL
Nouvelle mention : SARL
L'article des status a t, en cons-
quence, mis jour.
Pour avis la grance FB 1683


JUSTICE EST DESORMAIS EN LIGNE...
Retrouvez dsomais chaque semaine .
l'Edito ainsi que la "une"
de votre Journal
et bien d'autres informations
sur notre site internet. c
http://www.iournal-iustice-martinique.com












AVIS DE RADIATION
SARL MJ INTERNATIONAL
La SARL MJ INTERNATIONAL
au capital de 8000 E
Immatricule au RCS de FDF
sous le n* 448 261 586
don't le sige social est
57 rue Isambert Fort-de-France,
reprsente par son grant
Monsieur Mohamed ABDELREHIM
par resolutions de l'assemble gnrale
du 20 Aot 2009 announce : sa radiation
computer du 31 aot 2009.
Le liquidateur : Monsieur Mohamed AB-
DELREHIM FB 1684

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 14/0/09, il a t constitute
une: SCI
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : J D L L
SISE : Quartier Morne Gommier c/o JOA-
CHIM Jean Daniel 97290 Le Marin
Objet: Acquisition, proprit, gestion, ad-
ministration, exploitation par bail de biens
immobiliers
Dure : 99 ans
Capital : 1 200 E
Grants: RAMANICH Lucia et JOACHIM
Jean Daniel
Adresse : Morne Gommier 97290 Le
Marin
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis la Grance FB 1685

AVIS DE TRANSFER DE SIEGE
XL TRADING
AU CAPITAL DE 10 000 C
NW SIREN 492 l08 674
RCS FORT-DE-FRANCE
Aux terms d'une AGE en date du
15/09/09, les associs ont dcid de
transfrer computer du 15/09/09 le sige
social qui tait au, n 3 Les Hauts de sable
Blanc 97231 LE ROBERT BURO
CLUB Immeuble Avantage 11 rue des
Arts et Mtiers Lot. Dillon Stade -
97200 FDF.
L'article 5 des status sera modifi en
consequence.
Le dpt lgal sera effectu au RCS de
FDF
Pour avis et mention
La grante FB 1686

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte aux minutes de la
Socit Civile Professionnelle dnomme
"Henri et Serge DUVAL, notaires, asso-
cis d'une socit civil professionnelle ti-
tulaire d'un office notarial", don't le sige
est Fort-de-France (Martinique), 31 rue
Moreau de Jonnes, la date du 28 aot
2009, enregistr au S.I.E de Fort-de-
France Ple Enregistrementi le 01 sep-
tembre 2009, bordereau 2009/963, case
5, il a t constitu une socit civil im-
mobilire ayant les caractristiques sui-
vantes :
Denomination: SCI CITE DE DAVID.
Objet : l'acquisition par voie d'achat ou
d'apport, la proprit, la mise en valeur,
la transformation, la construction, l'am-
nagement, l'administration et la location
de tous biens et droits immobiliers, de
tous biens et droits pouvant constituer
l'accessoire, l'annexe ou le complement
des biens et droits immobiliers en ques-
tion.
Et ce, soit au moyen de ses capitaux pro-
pres soit au moyen de capitaux d'em-
prunt, ainsi que de l'octroi, titre
accessoire et exceptionnel, de toutes ga-
ranties des operations conformes au
present objet civil et susceptibles d'en fa-
voriser le dveloppement.
Et, gnralement toutes operations ci-
viles pouvant se rattacher, directement ou


indirectement cet objet ou susceptibles
d'en favoriser le dveloppement et ne
modifiant pas le caractre civil de la so-
cit.
Sige social : DUCOS (97224), lieudit
Fond Panier, 24 rue du Panier Carabe.
Dure : QUATRE VINGT DIX NEUF (99)
annes computer de son immatriculation
au Registre du Commerce et des Soci-
ts, sauf les cas de prorogation ou de dis-
solution anticipe.
Capital social : TROIS MILLE EUROS
(3.000,00 EUROS), constitu uniquement
par des apports en numraire.
Cessions de parts : Toutes les cessions
de parts, quelle que soit la quality du ou
des cessionnaires, sont soumises
l'agrment pralable de la collectivit des
associs se prononant par decision or-
dinaire.
Grance : Monsieur Andr Adolphe
CATAN et Mademoiselle Galle Arielle
Amde CATAN, demeurant tous deux
DUCOS (97224), lieudit Fond Panier, 24
rue du Panier Caraibe ont t nomms
grants de la socit, sans limitation de
dure.
Pour avis FB 1687

AVIS DE CONSTITUTION
D'UNE SOCIETY CIVIL
Avis est donn de la formation pour une
dure de 99 ans computer de l'immatri-
culation vise ci-aprs d'une socit ci-
vile constitute aux terms d'un acte reu
par Matre Sbastien TRIPET, notaire
TRINITE, le 14 septembre 2009, au capi-
tal de 10.000 E, ayant pour objet :
La proprit, administration et la gestion
de tous immeubles ou droits immobiliers
don't la socit deviendrait propritaire
notamment par voie d'apport ou d'acqui-
sition.
Et exceptionnellement l'alination de
ceux de ces immeubles devenus inutiles
la socit, au moyen de vente, change
ou apport en socit.
Pour la ralisation de cet objet ou pour fa-
ciliter celui-ci, la socit peut recourir en
tous lieux tous actes ou operations, no-
tamment acquisition, construction, consti-
tution d'hypothque ou toutes autres
srets relles sur les biens sociaux ds
lors que ces actes et operations ne por-
tent pas atteinte la nature civil de cet
objet.
Et gnralement, toutes operations pou-
vant se rattacher directement ou indirec-
tement cet objet, pourvu -qu'elles ne
portent pas atteinte au caractre civil de
la socit.
Et plus particulirement, l'acquisition des
immeubles ci-aprs dsigns :
1) Le lot numro DIX (18) d'un ensem-
ble immobilier dnomm RESIDENCE
ATLANTICA, sis TRINITE (Martinique),
Lotissement La Crique.
Cet ensemble immobilier figurant au ca-
dastre de ladite commune la section V,
N654, 655, 656, 657, 1.174, 1.176 et
1.181.
2) Une proprit btie sise sur la com-
mune de TROIS ILETS (Martinique), le
Hameau de la Baie du Golf, consistent en
villa de type F5 formant le lot numro UN
(1) du lotissement "Le Hameau de la Baie
du Golf", cadastre section C, N1.540.
Denomination : "SCI CARIBEENNE D'IN-
VESTISSEMENTS"
Sige C/O ANTILLES IMMOBILIER FWI,
Immeuble Dillon 3000-Dillon Stade, 17
Rue Eugne Eucharis, 97200 Fort-de-
France.
Apport en numraire : 10.000 E libr ul-
trieurement sur appel de la grance
Grant : Mme Sophie LEGRAND, 249
Route Nationale, 62200 BOULOGNE
SUR MER.
Les parts sont librement transmissibles


par voie de succession ou entire associs,
dfaut agrement des associs statuant
l'unanimit.
Pour mention et avis
S.TRIPET" FB 1688

AVIS DE CONSTITUTION
SCI ANNY BELLONIE & FILS
Par acte sous seing priv du 25 juillet
2009 :
Il a t constitu une socit aux carac-
tristiques suivantes :
Denomination : SCI ANNY BELLONIE &
FILS
Forme : Socit Civile Immobilire
Sige : Quartier Salubre Chemin Bello-
nie 97212 Saint Joseph Martinique
Objet : L'acquisition, la proprit, l'admi-
nistration, l'exploitation, la creation, la
construction, ou la surlvation de tout
immeuble usage d'habitation, industrial,
commercial, rural, professionnel, locatif
ou autre.
Dure : 99 ans
Capital : 100,euros
Grance : Mme Anny BELLONIE
Immatriculation de la socit au RCS de
Fort-de-France
Pour avis, la grante FB 1689

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv, en date du
20 juillet 2009.
I II a t constitu une socit Respon-
sabilit limite ayant les caractristiques
suivantes :
Denomination : SARL ALTAR BTP
CONSTRUCTION
Forme : Socit Responsabilit Limite
Capital social : 7 500 E
Sige social : 12, rue du Gnral de
Gaulle -97215 RIVIERE SALEE
Dure : 99 ans computer de son imma-
triculation au registre du commerce et des
socits
Objet : Construction de maisons indivi-
duelles, construction de piscines, rnova-
tion et tous travaux du btiment et des
Savaux publics, tous travaux lectricit
industrielle et domestique, tous travaux
de plomberie
Cession : Agrment pralable par une as-
semble gnrale extraordinaire des as-
socis pour des cessions des
personnel autre que les associs,
conjoints, ascendants et descendants
Grant : M. Sylvain LOUISY-LOUIS, de-
meurant la rue Joinville Saint-Prix Ri-
vire-Sale
La socit sera immatricul au registre du
commerce et des socits de Fort-de-
France. FB 1690

AVIS DE CONSTITUTION
SARL CARBES CAR WASH
OCANIS
SIGE SOCIAL : ANSE COLLAT
8 RUE CAPLAOUS
97233 SCHOELCHER
Suivant acte sous seing priv, il a t d-
cid la creation d'une socit don't les ca-
ractristiques sont les suivantes :
Forme : Socit Responsabilit Limite
Capital : 400 E (Quatre cent Euros)
Denomination : CARAIBES CAR WASH
OCEANIS
Sige social : Ans Collet, 8 rue Caplaous
97233 Schoelcher (Martinique)
Objet : a pour objet :
- le nettoyage intrieur et extrieur de v-
hicule et matriel roulant, ainsi que toute
intervention se rapportant au nettoyage
Date de la signature des status : 14 sep-
tembre 2009
Dure : 99 ans
Grant : Jean-Jol ELGEA
Pour avis le Grant FB 1691

CHANGEMENT DE GERANT


SOCIETY CARAIBES ELEC SARL
RCS 481 041 069
SIGE SOCIAL : MORNE ACAJOU
N 54 97240 LE FRANCOIS
Aux terms d'une assemble en date du
10 aot 2009, a t nomm Monsieur Lu-
cien Philippe WILFRID en quality de g-
rant, n le 26 mai 1962 au Franois
(Martinique), demeurant Morne Valentin
- 97240 FRANCOIS, pour la dure de la
socit, en replacement de Monsieur
Jean Pierre WILFRID, ayant cess ses
functions. Le replacement de grant est
effectif computer du 10 aot 2009.
Pour avis et mention
Le grant FB 1692

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du
11/09/09,
il a t constitute une Socit Respon-
sabilit Limite prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Denomination : Boss' les Maths !
Capital social : 7 000 E
Sige social : 40 Boulevard de Verdun
97200 Fort-de-France
Objet social : Soutien scolaire,
remise niveau et perfectionnement
en mathmatiques en sciences
et en franais
Dure : 99 ans
Grant : Madame Karyn MORMIN
demeurant n 12 Cit Bti Soleil
Quarter Morne Vente
97222 Case Pilote
La socit sera immatricule au RCS de
Fort-de-France FB 1093

AVIS DE DISSOLUTION
ANTICIPEE
LES EDITIONS DE
L'ACCOMPAGNEMENT
EURL EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 2.500 C
20, RUE DE LA MADONE
97280 LE VAUCLIN
SIRET : 50849587600015
Par decision unilatrale en date du 5 sep-
tembre 2009,
l'associ unique qui exerce les pouvoirs
dvolus l'Assemble Gnrale Extraor-
dinaire dans les SARL pluripersonnelles,
a dcid :
de dissoudre l'EURL computer du 5 sep-
tembre 2009,
et de nommer en quality de liquidateur,
Monsieur Thierry ICHELMANN
demeurant 20 rue de la madone
97280 LE VAUCLIN.
Les actes de dissolution sont dposs au
Tribunal de Commerce de Fort-de-France
en annexe au Registre du Commerce et
des Socits
Pour avis
Le liquidateur FB 1694

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
De-France Martinique, tl :-05 96 59-63-
00 /tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr- rubrique "Marchs publics"
Reprsentant du pouvoir adjudicateur :
Le President du Conseil Rgional de la
Martinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu de l'article 28 du Code
des Marchs Publics (CMP)
Objet du march : Pr collect, collect et
valorisation des dchets papers et car-
tons products par les services du Conseil
Regional de Martinique


NNUNGIES LGALES Ieudi248eptenibre2009- Justice n"$9 -Pagels












Rfrence d'indentification du march :
SEDE-SCTV-09-017
Allotissement : Cette prestation est divi-
se en 3 lots, savoir :
Lot 1 : Fourniture des matriels pour la
pr collect et le stockage des papers de
bureau
Description succincte
Il s'agit d'achat et de livraison de cor-
beilles de pr collect et des contenants
de stockage pour la rcupration des pa-
piers usagers.
Lot 2 : Collecte des papers et cartons
usags
Description succincte
Il s'agit d'assurer la collect de papers et
cartons sur plusieurs sites rgionaux et
de les vacuer vers un site de traitement.
Lot 3 : Traitement et valorisation des d-
chets collects
Description succincte
Il s'agit d'assurer le traitement en vue de
la valorisation des dchets papers et car-
tons products par le fonctionnement des
services rgionaux.
NB : Les candidates ont la possibility de
prsenter une offre pour un ou plusieurs
lots.
Lieu de livraison ou d'excution de la
prestation Lot 1 : Htel de Rgion Cluny
- Fort-de-France (MARTINIQUE)
Lots 2 et 3 : sur le territoire de la Marti-
nique
Dlai de ralisation de la Prestation Lot 1
: le prestataire devra indiquer dans son
offre le dlai de livraison.
Lots 2 et 3 : 3 ans maximum ( computer
de la date de notification du march)
Quantit fournir Lot n1 : 500 corbeilles
pour poste individual, 55 colonnes et 6
matriels de grand volume
Lot n2 : au maximum de 168 collectes
par an
Lot n3 : au maximum de 92 tonnes de
dchets papers et cartons par an
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement :
Fonds propres de la Rgion
- Paiement :
. Virement administratif
. Dlai global de paiement : 40 jours
Variation des prix : prix fermes et ac-
tualisables pour le lot 1
Variation des prix : prix rvisables pour
les lots 2 et 3
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Le dossier
de consultation des entreprises sera
remis gratuitement par le service des
marchs et de la command publique
Rue Gaston Deferre Cluny 97200 Fort-
de-France
Tel : 0596 59 63 00
Lors du retrait du DCE, le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures
Les candidatures seront slectionnes au
regard des trois critres suivants :
les capacits professionnelles, tech-
niques et financires
Situation propre du candidate :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du march
(disponible sur internet l'adresse sui-
vante : www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics).
lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet


l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
* Capacits professionnelles:
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- presentation d'une liste des principles
prestations effectues au course de la der-
nire anne, indiquant le montant, la date
et le destinataire public ou priv. Les
prestations sont prouves par des attes-
tations du destinataire ou, dfaut, par
une declaration du candidate
* Capacits conomiques et financires :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les prestations objet du march,
ralises au course du dernier exercise
disponible
* Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- une description de l'quipement tech-
nique, des measures employes par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude et de recherche de
son entreprise ;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne.
Critres de jugement des offres :
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres noncs ci-dessous :
Lot nl :
- valeur technique de l'offre : affecte d'un
coefficient 5
- prix de la prestation : affect d'un coef-
ficient 4
- dlai de livraison : affect d'un coeffi-
cient 2
Lots n*2 et 3
- valeur technique de l'offre : affecte d'un
coefficient 6
- prix de la prestation : affect d'un coef-
ficient 4
Variantes
autorises
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validit des offres : 180 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil regional de la Mar-
tinique (service des marchs et de la
command publiques) ou en ligne
l'adresse sus indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de la Marti-
nique (Service Environnement et Dve-
loppement Energtique) ou en ligne
l'adresse sus indique
Date limited de reception des offres : 12
octobre 2009 12 H 00 (heure de Marti-
nique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de la Martinique Service
des Marchs et de la Commande Pu-
blique rue Gaston Deferre -Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse Internet sus indique
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires -
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :


Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Telephone : 0596-71-66-67
Telecopieur : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif interdparte-
mental de rglement amiable des litiges
relatifs aux marchs publics de PARIS
(C C I R.A de Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlecopieur : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
introduction des recours : Le greffe du
Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cedex
Tlphone : 0596-71-66-67 Tlcopieur
: 0596 63.10.08
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http'//www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 17 septembre 2009 FB 1695

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Rgional de Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Furt-de-France Martinique T-
lphone : 0596-59-63-00
Tlcopieur : 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs Publics"
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-
judicateur :
Le President du Conseil Rgional de Mar-
tinique
L'avis implique la passation d'un march
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte [art. 28 du Code des Mar-
chs Publics (CMP)]
Intitul attribu au march : Travaux de
furniture et pose de 02 constructions
mpdulaires usage de bureau au lyce
Acajou I
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur : ACA1-09-
OP1 TRAV
Caractristiques principles (description


succincte du march) : Il s'agit plus prci-
sment de raliser les travaux suivants :
Demolition gros-oeuvre-
terrassements gnraux lotii)
- Demolition banc bton arm pour circu-
lation pitonne
- Abattage d'arbres
- Gros-oeuvre foundation structure modu-
laire
- Voirie accs
- Fourniture et pose de construction mo-
dulaire(SHOB : 54 m2) (lot2)
- Fabrication (amnagement)
- Transport et grutage et manutention sur
site
* Rseaux divers (lot3)
- Tranche
- Rseau lectrique
- Rseaux tlphonique et informatique
- Rseaux EU-EV
- Alimentation Eau Potable
- Raccordement au rseau existant
Prestations divises en lots : Oui : Possi-
bilit de prsenter une offre pour un ou
plusieurs lots
INFORMATIONS SUR LES LOTS
- LOT no 1 INTITUL : Dmolition/Gros-
oeuvre/Terrassements gnraux
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Dbroussaillage-dboisement/abattage-
dcapage terre vgtale-remblais d'ap-
port grave-dmolition-dblais en pleine
mass-sciage des ouvrages existants-gros
oeuvre-bton- installation de chantier-voi-
rie.
2) QUANTITY OU TENDUE : debrous-
saillage : 150m2-dcapage terre vgtale
: 160m2-fouilles :10m3-btlon :42m3-re-
prise des plateformes :60m2-fourniture et
pose garde corps mtallique :18ml.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES :
Dure : 3 semaines ( computer de l'ordre
de service de dmarrage des travaux).
- LOT no 2 INTITUL : Fourniture/Pose
de 02 modulaires
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Fourniture et pose de 2 modulaires de 27
m2 usage de bureau-transport-
manutention-g r ut age -
dmnagement(transport du matriel en
anciens et bouveaux locaux)
2) QUANTITY OU TENDUE : 2 modu-
laires de 27 m2 usage de bureau -
transport /manutention : 2 grutage : 2.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES :
Dure : 3 semaines ( computer de l'ordre
de service de dmarrage des travaux).
* LOT no 3 INTITUL : Rseaux divers
1) DESCRIPTION SUCCINCTE:
Electricity vacuation EU/EV distribu-
tion et vacuation alimentation AEP -
tlphonie horloge -informatique -ali-
mentation tlphonie et informatique.
2) QUANTIT OU TENDUE : demolition
trottoir : 10ml fouille en tranche : 190ml
- fourreaux TPC :140ml-cble cuivre
:60ml-disjoncteurs de protection :2-gou-
lotte de protection :10ml- cble torsad
:60ml-PVC040,100,25 :100ml-prise tl-
phoniques : 6-cblage 04 paires :100ml-
fourniture et pose d'une horloge -
goulotte DPL 2 compartments :50ml- 1
onduleur 6KV-1 armoire de brassage in-
formatique-raccordement sur secteur
:100ml-
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES :
Dure : 2 semaines ( computer de l'ordre
de service de dmarrage des travaux).
Dlai d'excution des marchs en mois
La dure global des travaux (pour l'en-
semble des 3 lots) est de 06 semaines
computer de (la notification des marchs +
priode de 30 jours pour la preparation
des travaux).
Des variantes seront prises en consid-
ration : Oui


ANNUNCIES L1GALE8` Jeudl24 Septembre 2009 Justice ji"$9 -Page 19











Lieu principal d'excution des travaux :
Lyce Acajou 1 97232 LAMENTIN
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Les docu-
ments (dossier de consultation des
Entreprises DCE) seront remis gratuite-
ment par le Service des marchs et de la
command publique du Conseil Rgional
de MARTINIQUE.
Tlphone : 0596 59.63.00, Tlcopieur
: 0596-72.68.10
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement
: Budget du Conseil Rgional de Marti-
nique
Paiement :
- virement administratif
- Dlai global de paiement : 40 jours
- Rglement effectu sous forme
d'acomptes mensuels et d'un solde.
- Avance de 5 % prvue
- Type de prix : prix global et forfaitaire
- Variation des prix : rvisables
Cautionnement et garanties exiges :
Avance :
Si le titulaire l'accepte dans l'acte d'enga-
gement, une advance lui sera verse dans
les conditions prvues aux articles 87
90 du code des marchs publics. Son
versement est conditionn par la consti-
tution d'une garantie premiere demand
ou, si le pouvoir adjudicateur ne s'y op-
pose pas, par une caution personnelle et
solidaire.
Retenue de garantie :
Une retenue de garantie de 5% est pr-
vue conformment aux articles 101 103
du code des marchs publics. Elle peut
tre remplace par une garantie pre-
mire demand ou, si le pouvoir adjudi-
cateur ne s'y oppose pas, par une caution
personnelle et solidaire.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre ad-
ministratif peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du service des Marchs et de la Com-
mande Publique) Rue Gaston Defferre -
Cluny 97200 Fort-de-France Martinique
- Tlphone : 0596-59-63-00 Tlco-
pieur : 096-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre tech-
nique peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du Service Technique) Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France Mar-
tinique Tlphone : 0596-59-63-00 -
Tlcopieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
- Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du mar-
ch).
- lettre de candidature et le cas chant
d'habilitation du mandataire par ses co-
traitants (conforme au modle DC 4 dans
sa version d'avril 2007)
* Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont


remplies :
- Presentation d'une liste des travaux
excuts au course de la dernire anne,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.
Ces attestations indiquent le montant,
l'poque et le lieu d'excution des travaux
et prcisent s'ils ont t effectus selon
les rgles de l'art et mens rgulirement
bonne fin ; (si cette presentation n'est
pas dj demande dans le cadre du DC
5).
- Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelles ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soummisionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
- Indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des cadres de
l'entreprise, et notamment des responsa-
bles de prestation de services ou de
conduite des travaux de mme nature
que celle du march
- Capacits conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
- declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
- Capacits techniques
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
- Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Critres d'attribution des marchs :
Offre conomiquement la plus avnta-
geuse apprcie en function des critres
d'attribution noncs ci-dessous :
- La valeur technique de l'offre (apprcie
partir du mmoire technique requis au
3-1-2-b du rglement de consultation) af-
fecte d'un coefficient 6 se dclinant
selon les sous critres suivants :
- Organisation matrielle du chantier :
50% (du coefficient 6)
- Quality des procds techniques et de
la mthode de travail : 30% (du coefficient
6)
- Modalits de reduction des nuisances
bruitt, poussires, circulation): 20% du
coefficient 6)
- Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre:
180 jours
Date limited de reception des offres :
Le lundi 05 octobre 2009 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes :
Reception des offres, par pli recommand
ou contre rcpiss au Conseil Rgional
de Martinique, Service des marchs et de
la command publique, rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
MARTINIQUE ou en ligne l'adresse
Internet sus indique.


Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales :
8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures do m-
diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopieur : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur : 0596 63.10.08
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
o, consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi du present avis aux organes
de publication (journaux d'annonces l-
gales locaux)
Le mardi 15 septembre 2009 FB 1696

RESULTAT DE MARCH
SECTION I : POUVOIR ADJUDICATEUR
1.1) NOM, ADDRESSES ET POINTS) DE
CONTACT :
Conseil Gnral de la Martinique, ave-
nue des Carabes B.P.Mq-97264 Fort-
De-France Cedex, l'attention de lise
Claude Prsident du Conseil Gnral de
la Martinique, MQ-97200 Fort-de-France.
Tl. 05 96 55 26 00. Fax 05 96 73 59 32.
Adresse(s) internet :
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
: http://www.cg972.fr.
1.2) TYPE DE POUVOIR ADJUDICA-
TEUR ET ACTIVIT(S) PRINCIPALE(S):
Collectivit territorial.
Protection social.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le


compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
non.
SECTION II : OBJET DU MARCH
11.1) DESCRIPTION
11.1.1) Intitul attribu au march par le
pouvoir adjudicateur :
acquisition et location longue dure as-
surance-maintenance de vhicules pour
le conseil gnral de la Martinique.
11.1.2) Type de march et lieu d'excution,
de livraison ou de prestation :
Fournitures.
Une combinaison d'achat, de crdit-bail,
de location et de location-vente.
Lieu principal de livraison : conseil gn-
ral de la Martinique, 97200 Fort-de-
France.
Code NUTS FR920.
11.1.3) L'avis implique:
L'tablissement d'un accord-cadre.
11.1.4) Description succincte du march
ou de l'acquisition/des acquisitions :
acquisition et location longue dure as-
surance-maintenance de vhicules pour
le.conseil gnral de la Martinique.
11.1.5) Classification CPV (vocabulaire
commun pour les marchs publics) :
34100000, 66514110, 50110000.
11.1.6) March couvert par l'accord sur les
marchs publics (AMP) : Oui.
11.2) VALEUR TOTAL FINALE DU OU
DES MARCH(S)
11.2.1) Valeur total finale du ou des mar-
ch(s) :
SECTION IVW PROCEDURE
IV.1) TYPE DE PROCEDURE
IV. 1.1) Type de procedure :
Ouverte.
IV.2) CRITRES D'ATTRIBUTION
IV.2.1) Critres d'attribution :
IV.2.2) Une enchre lectronique a t
utilise : Non.
IV.3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE
ADMINISTRATIF
IV.3.1) Numro de rfrence attribu au
dossier par le pouvoir adjudicateur :
CA 16/08.
IV.3.2) Publication(s) antrieure(s)
concernant le mme march :
SECTION V : ATTRIBUTION DU
MARCH
MARCH no :1
INTITULE : berlin compact du segment
-mi
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH :
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 2
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
Declaration sans suite pour motif d'int-
rt gnral,
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
MARCH no:2
INTITUL : petites berlines" du segment
b2 (4/5 places)
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 7 aot 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 2
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
MARTINIQUE AUTOMOBILES, ZI de la
Lzarde B.P. 250 97285, MQ-97200 La-
mentin. Tl. 05 96 30 08 08. Fax 05 96 30
0260.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
En cas de montant annuel ou mensuel :
le nombre de mois : 48.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT: Non.
MARCH no : 3
INTITUL : petites berlines" du segment
b2 (2 places)
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 7 aot 2009


ANNCNP.IES LGALES Jeudi 24 Septembre 2009 justicewo,19 Page 20









NNINE LGLE Jed 24, Setmr 209-Jsieno' ae2


V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 2
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
MARTINIQUE AUTOMOBILES, ZI de la
Lzarde B.P. 250 97285, MQ-97200 La-
mentin., MQ-97200 Lamentin.. Tl. 05 96
30 08 08. Fax 05 96 30 02 60.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
En cas de montant annuel ou mensuel :
le nombre de mois : 48.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
MARCH no:4
INTITUL : petit utilitaire du segment
c/vp mi
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 7 aot 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 2
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
MARTINIQUE AUTOMOBILES, ZI de la
Lzarde B.P. 250 97285, F-97200 La-
mentin. Tl. 05 96 30 08 08. Fax 05 96 30
02 60.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH .
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
MARCH no : 5
INTITUL : berlin familiale du segment
m2
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH :
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 5
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
infructueux,
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
MARCH no: 6
INTITUL : fourgon
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 7 aot 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 5
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
MARTINIQUE AUTOMOBILES, ZI de la
Lzarde B.P. 250 97285, F-97200 La-
mentin. Tl.95 96 30 08 08. Fax 05 96 30
02 60.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
En cas de montant annuel ou mensuel :
le nombre de mois : 48.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
MARCH no:7
INTITUL : 4x4 pick up
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 11 aot 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 4
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
centre Auto SAS, ZI place d'armes
97284, F-972 Lamentin. Tl. 05 96 51 81
81. Fax 05 96 51 52 63.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
En cas de montant annuel ou mensuel :
le nombre de mois : 48.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
MARCH no : 8
INTITUL : 4x4 station wagon
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 11 aot 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 4
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
centre Auto SAS, Zl place d'armes


97284, F-97200 Lamentin. Tl. 05 96 51
81 81. Fax 05 96 51 52 69.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
En cas de montant annuel ou mensuel :
le nombre de mois : 48.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
MARCH no: 9
INTITUL : petit utilitaire du segment
c/vp ml, avec compartment frigorifique
V.1) DATE D'ATTRIBUTION DU MAR-
CH : 4 aot 2009
V.2) NOMBRE D'OFFRES REUES : 3
V.3) NOM ET ADRESSE DE L'OPRA-
TEUR CONOMIQUE AUQUEL LE
MARCH A T ATTRIBU
Blue Automobiles, Za Lareinty 97287, F-
97200 Lamentin. Tl. 05 96 60 54 54. Fax
05 96 60 75 01.
V.4) INFORMATIONS SUR LE MON-
TANT DU MARCH
En cas de montant annuel ou mensuel :
le nombre de mois : 48.
V.5) LE MARCH EST SUSCEPTIBLE
D'TRE SOUS-TRAIT :
SECTION VI : RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES
VI.1) LE MARCH S'INSCRIT DANS UN
PROJET/PROGRAMME FINANCE PAR
DES FONDS COMMUNAUTAIRES :
Non.
VI.2) AUTRES INFORMATIONS :
Lot 2: le montant minimum du march
est de 1 122 089,64 euros (T.T.C.)
Nombre minimum de vhicules: 50
Nombre maximum de vhicule:100
Lot 3:le montant minimum du march est
de 134 585,14 euros (T.T.C.)
Nombre minimum de vhicules: 6
Nombre maximum de vhicule: 20
Lot 4:le montant minimum du march est
de 510 474,62 dclin comme suit (offre
sans option 419 776,26; option 90
698,36)
Offre sans option
Nombre minimum de vhicules: 18
Nombre maximum de vhicule: 40
Option
Nombre minimum de vhicules: 4
Nombre maximum de vhicule: 20
Lot 6 le montant minimum du march est
de 60 101,82 dclin comme suit (offre
sans option 22299,90; entretien sur 48
mois 7020,96; option 23690; entretien sur
48 mois 7020,96)
Offre sans option
Nombre minimum de vhicules: 1
Nombre maximum de vhicule: 3
Option
Nombre minimum de vhicules: 3
Nombre maximum de vhicule: 2
Lot 7:le montant minimum du march est
de 77 648 euros (T.T.C.) dclin comme
suit (offre sans option 25500; entretien
sur 48 mois 15024
option 22100; entretien sur 48 mois
15024)
Offre sans option
Nombre minimum de vhicules: 1
Nombre maximum de vhicule:3
Option
Nombre minimum de vhicules: 1
Nombre maximum de vhicule:2
Lot 8: montant minimum du march est
de 37 478 euros (T.T.C.) don't 26 150
pour l'achat et 11 328 pour l'entretien
Nombre minimum de vhicules: 1
Nombre maximum de vhicule:3
Lot 9:le montant minimum du march est
de 32 126 euros (T.T.C.) dclin comme
suit 27 170 pour l'achat et 4956 pour l'en-
tretien sur 48 mois
Nombre minimum de vhicules: 1
Nombre maximum de vhicule:2.
Date d'envoi du present avis au JOUE et
au BOAMP: 14 septembre 2009.
Rfrences de l'avis initial paru au
BOAMP


Parution no : 198 B, announce no 341 du
11 octobre 2008.
Justice du n42 du 16 octobre 2008
References de publication rectificative
Parution no : 225 B, announce no 297 du
20 novembre 2008.
VI.3) PROCEDURES DE RECOURSE
VI.3.1) Instance charge des procedures
de recours :
tribunal administratif de fort-de-france,
villa roy camille croix de bellevue B.P.
683, F-97264, MQ-97200 Fort-de-France.
E-mail:
grettffe.ta-fort-de-france@juradm.fr.
Tl. 05 96 71 66 67. Fax 05 96 63 10 08.
Organe charge des procedures de m-
diation :
comit consultatif interrgional de Paris
de rglement amiable des litiges relatifs
aux marchs publics, 29, rue Barbet-De-
Jouy, F-75700 Paris Cedex 7, F-75500
Paris, F-75000 Paris. Tl. 01 44 42 63 43.
VI.3.2) Introduction des recours :
VI.3.3) Service auprs duquel des ren-
seignements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :
tribunal administratif de fort-de-france,
adresse"ci dessus indique
VI.4) DATE D'ENVOI DU PRESENT
AVIS :
14 septembre 2009. FB 1697

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Rgional de Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Fort-de-France Martinique T-
lphone : 0596-59-63-00
Tlcopieur : 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs Publics"
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-
judicateur :
Le President du Conseil Rgional de Mar-
tinique
L'avis implique la passation d'un march
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte [art. 28 du Code des Mar-
chs Publics (CMP)]
Intitul attribu au march : Travaux de
rehabilitation au lyce Joseph ZOBEL de
Rivire-Sale.
Lot n 1 "Charpente/Couverture/Divers".
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur : Opration
noJZ-03-OP1-TRAV2
Caractristiques principles (description
succincte du march) : Il s'agit plus prci-
sment d'effectuer un complement de tra-
vaux et des petites rparations suite la
rsiliation du march (lot 1).
Cette operation est subdivise en 4 lots.
La prsente consultation concern le lot
n 1, les autres lots ayant dj t attri-
bus et raliss.
Quantit ou tendue global Btiment A
(Administration) : dpose, furniture et
pose descent EP. Cage d'escalier :9,5ml
reprise ossature+auvent sur balcon
bloc proviseur -
Btiment B (Atelier) : traitement char-
pente en bois dpose, furniture et
pose de 4 collecteurs E.P y/c coudes rac-
cordement (0150)
Btiment I : dpose, furniture et pose
chneau inox y/dpose et repose couver-
ture : 61 ml furniture et pose moignon:
8 revision des chneaux poss :132 ml
reprise tire fond au droit des 132 mi
chneaux.
Divers : contreventement poser : 4
Dlai d'excution du march La dure
des travaux pour le lot n*1 est de 2 mois
computer de (la notification du march +
priode de 30 jours pour la preparation
des travaux).


Des variantes seront prises en consid-
ration : Non
Lieu principal d'excution des travaux :
Rivire-Sale 97215 commune de Ri-
vire-Sale
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Les docu-
ments (dossier de consultation des
Entreprises DCF) seront remis gratuite-
ment par le Service des marchs et de la
command publique du Conseil Rgional
de MARTINIQUE.
Tlphone : 0596 59.63.00, Telecopieur
: 0596-72.68.10
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiment du march : Financement
: Budget du Conseil Rgional de Marti-
nique
* Paiement :
- virement administratif
- Dlai global de pavement : 40 jours
- Rglement effectu sous forme
d'acomptes mensuels et d'un solde.
- Type de prix : prix global et forfaitaire
- Variation des prix : fermes actualisables
Cautionnement et garanties exiges : Re-
tenue de garantie :
Une retenue de garantie de 5% est pr-
vue conformment aux articles 101 103
du code des marchs publics. Elle peut
tre remplace par une garantie pre-
mire demand ou, si le pouvoir adjudi-
cateur ne s'y oppose pas, par une caution
personnelle et solidaire.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre:
Franais
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre ad-
ministratif peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du service des Marchs et de la Com-
mande Publique) Rue Gaston Defferre -
Cluny 97200 Fort-de-France Martinique
- Tlphone : 0596-59-63-00 Tlco-
pieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre tech-
nique peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du Service Technique) Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France Mar-
tinique Tlphone : 0596-59-63-00 -
Tlcopieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
- Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du mar-
ch).
- lettre de candidature et le cas chant
d'habilitation du mandataire par ses co-
traitants (conforme au modle DC 4 dans
sa version d'avril 2007).
* Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Presentation d'une liste des travaux
excuts au course de la dernire anne,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.












Ces attestations indiquent le montant,
l'poque et le lieu d'excution des travaux
et prcisent s'ils ont t effectus selon
les rgles de l'art et mens rgulirement
bonne fin ; (si cette presentation n'est
pas dj demande dans le cadre du DC
5).
- Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelles ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soummisionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
- Indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des cadres de
l'entreprise, et notamment des responsa-
bles de prestation de services ou de
conduite des travaux de mme nature
que celle du march.
- Capacits conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
- declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
Conditions de participation (suite) : Ca-
pacits techniques
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
- Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Critres d'attribution du march :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
d'attribution noncs ci-dessous :
La valeur technique de l'offre (apprcie
partir du mmoire technique requis au
3-1-2-b du rglement de consultation) af-
fecte d'un coefficient 6 se dclinant
selon les sous critres suivants :
Organisation matrielle du chantier :
50% (du coefficient 6)
Quality des procds techniques et de
la mthode de travail : 30% (du coefficient
6)
Modalits de reduction des nuisances
bruitt, poussires; circulation): 20% du
coefficient 6)
Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre:
180 jours
Date limited de reception des offres :
Le lundi 05 octobre 2009 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes :
Reception des offres, par pli recommand
ou contre rcpiss au Conseil Rgional
de Martinique, Service des marchs et de
la command publique, rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
MARTINIQUE ou en ligne l'adresse
Internet sus indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales :


8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopieur : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tlphone : 0596-71-66-67 Tlcopieur
: 0596 63.10.08
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement -Ia disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi du present avis aux or-
ganes de publication (journaux d'an-
nonces lgales locaux)
Le lundi 14 septembre 2009 FB 1698

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Rgional de Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Fort-de-France Martinique T-
lphone : 0596-59-63-00
Tlcopieur : 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
niqe'.fr rubrique "Marchs Publics"
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-
judicateur :
Le President du Conseil Rgional de Mar-
tinique
L'avis implique la passation d'un march
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte [art. 28 du Code des Mar-
chs Publics (CMP)]


Intitul attribu au march : Travaux de
rehabilitation au lyce professionnel de
SAINT-JAMES Lot n2 "Gros-oEuvre/
Menuiseries / Peinture".
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur : Opration n
SJM-06-OP1-B
Caractristiques principles (description
succincte du march) : Il s'agit plus prci-
sment d'effectuer les travaux de rhabi-
litation du plateau sportif extrieur, de la
halle couverte ainsi que des ateliers pro-
fessionnels. Cette operation est subdivi-
se en 4 lots. La prsente consultation
concern le lot n 2, les autres lots ayant
dj t attribus.
Quantit ou tendue global Halle cou-
verte : traitement anti termites priph-
rique et intrieure : 700 ml -traitement
des fissures: 890 m2 furniture et pose
de cloisons placo et isolant.
- Ateliers (hors atelier bnisterie) et ma-
gasin : traitement anti termites traite-
ment des fissures et reprise bton clat
- demolition mur.: 25 m2
* Menuiseries : dcoupe cloisons bois -
fentres scurit 1,20 x 1,20: 2 portes
:3
- Peinture halle couverte : impermabilit
des faades des murs extrieurs / pein-
ture murs intrieurs / peinture portes : 144
m2.
Dlai d'excution du march La dure
des travaux pour le lot n2 est de trois
mois et demi (3 V2) computer de (la noti-
fication du march + priode de 30 jours
pour la preparation des travaux).
Des variantes seront prises en consid-
ration : Oui
Lieu principal d'excution des travaux :
Lyce Professionnel de SAINT-JAMES -
commune de Saint-Pierre.
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Les docu-
ments (dossier de consultation des
Entreprises DCE) seront remis gratuite-
ment par le Service des marchs et de la
command publique du Conseil Rgional
C, MARTINIQUE.
T,phone : 0596 59.63.00, Tlcopieur
: 0596-72.68.10
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement
: Budget du Conseil Rgional de Marti-
nique
* Paiement :
- virement administratif
- Dlai global de paiement : 40 jours
- Rglement effectu sous forme
d'acomptes mensuels et d'un solde.
- Avance de 5 % prvue
- Type de prix : prix global et forfaitaire
- Variation des prix : fermes actualisables
Cautionnement et garanties exiges :
Avance :
Si le titulaire l'accepte dans l'acte d'enga-
gement, une advance lui sera verse dans
les conditions prvues aux articles 87
90 du code des marchs pglblics. Son
versement est conditionn par la consti-
tution d'une garantie premiere demand
ou, si le pouvoir adjudicateur ne s'y op-
pose pas, par une caution personnelle et
solidaire.
Retenue de garantie :
Une retenue de garantie de 5% est pr-
vue conformment aux articles 101 103
du code des marchs publics. Elle peut
tre-remplace par une garantie pre-
mire demand ou, si le pouvoir adjudi-
cateur ne s'y oppose pas, par une caution
personnelle et solidaire.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre:
Franais


Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre ad-
ministratif peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du service des Marchs et de la Com-
mande Publique) Rue Gaston Defferre -
Cluny 97200 Fort-de-France Martinique
- Tlphone : 0596-59-63-00 Tlco-
pieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre tech-
nique peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du Service Technique) Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France Mar-
tinique Tlphone : 0596-59-63-00 -
Tlcopieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation: *Critres de
selection des candidatures
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
- Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du mar-
ch).
- lettre de candidature et le cas chant
d'habilitation du mandataire par ses co-
traitants (conforme au modle DC 4 dans
sa version d'avril 2007).
- Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Presentation d'une liste des travaux
excuts au course de la dernire anne,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.
Ces attestations indiquent le montant,
l'poque et le lieu d'excution des travaux
et prcisent s'ils ont t effectus selon
les rgles de l'art et mens rgulirement
bonne fin ; (si cette presentation n'est
pas dj demande dans le cadre du DC
5).
- Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelles ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soummisionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
- Indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des cadres de
l'entreprise, et notamment des responsa-
bles de prestation de services ou de
conduite des travaux de mme nature
que celle du march.
* Capacits conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
- declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
Conditions de participation (suite) : Ca-
pacits techniques
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration indiquant les effectifs


ANNU(IIE LALESJeui 14Sepembr'209 ustce n.19- Pae 2








S'GALES -ge


moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
- Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Critres d'attribution du march :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
d'attribution noncs ci-dessous :
- La valeur technique de l'offre (apprcie
partir du mmoire technique requis au
3-1-2-b du rglement de consultation) af-
fecte d'un coefficient 6 se dclinant
selon les sous critres suivants :
- Organisation matrielle du chantier :
40% (du coefficient 6)
- Modalits de reduction des nuisances
bruitt, poussires, circulation) : 60% du
coefficient 6)
- Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
180 jours
Date limited de reception des offres :
Le lundi 05 octobre 2009 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes :
Reception des offres, par pli recommand
ou centre rcpiss au Conseil Rgional
de Martinique, Service des marchs et de
la command publique, rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
MARTINIQUE ou en ligne l'adresse
Internet sus indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales :
8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopieur : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tlphone : 0596-71-66-67 Tlcopieur
: 0596 63.10.08
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique


- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi du present avis aux or-
ganes de publication (journaux d'an-
nonces lgales locaux)
Le lundi 14 septembre 2009 FB 1699

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
De-France Martinique, tl : 05 96 59-63-
00 / tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs publics"
Reprsentant du pouvoir adjudicateur :
Le President du Conseil Rgional de la
Martinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu de l'article 28 du Code
des Marchs Publics (CMP)
Objet du march : Assistance mattrise
d'ouvrage portant sur deux projects d'ins-
tallation de DCP lourds autour de la MAR-
TINIQUE
Rfrence d'indentification du march :
SARMA-ADCP--09-023
Caractristiques principles : La prsente
consultation a pour objet la mission d'as-
sistance technique, administrative de la
Region Martinique en vue de la ralisa-
tion de deux projects d'installation de DCP
lourds autour de la Martinique.
Cette mission inclut la coordination et la
gestion de cette operation et surtout le
suivi rgulier des projects qui la compose.
En collaboration avec les services de la
Region Martinique, le titulaire mettra en
place les procedures pour le suivi opra-
tionnel de cette operation, coordonnera et
animera cette operation avec le comit de
pilotage qui sera mis en place par le
Conseil regional.
Projects sur lesquels porte la mission :
Project n1 : Fabrication, pose, entretien et
suivi scientifique et technique de 10 DCP
"lourds" autour de la Martinique.
Project no2 : Projet experimental de trans-
fert de la technologies des DCP type ha-
waien.
Les prestations seront ralises pour
chaque project par phases.
PROJET N1 : Implantation de DCP "type
guadeloupen lourds"
lere phase : la programmation et la
conception du project
2me phase: la ralisation du project
3me phase : l'entretien et le suivi scien-
tifique des DCP
PROJET N2 : Projet experimental de
transfer de la technologies des DCP type
hawaen
lere phase : mise en place d'un accord
de cooperation
2me phase : l'organisation d'une mis-
sion en Martinique
3me phase : la programmation et la
conception du project
4me phase : la ralisation du project


5cme phase : la clture du project
Leux d'execution Territoire de la Marti-
nique et Hawaii principalement
Delais d'excution des phases cumuls
Duree project 1 : 22 semaines
Duree project 2 : 34 semaines
Modalits essentielles de financement et
oc pavement du march Financement :
Fonds propres de la Rgion
- Pavement :
irement administratif
Delai global de paiement : 40 jours
Vacation des prix : prix rvisables
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Le dossier
dle consultation des entreprises sera
remis gratuitement par le service des
marchs et de la command publique
Rue Gaston Deferre Cluny 97200 Fort-
dc-France
Tel 0596 59 63 00
Lois du retrait du DCE, le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures
Les candidatures seront slectionnes au
regard des trois critres suivants :
- les capacits professionnelles, tech-
niques et financires

* Situation propre du candidate :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du march
(disponible sur internet l'adresse sui-
vante : www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics).
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
* Capacits professionnelles:
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- presentation d'une listed des principles
prestations effectues au course de la der-
nire anne, indiquant le montant, la date
et le destinataire public ou priv. Les
prestations sont prouves par des attes-
tations du destinataire ou, dfaut, par
une declaration du candidate
* Capacits conomiques et financires :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les prestations objet du march,
ralises au course du dernier exercise
disponible
* Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- une description de l'quipement tech-
nique, des measures employes par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude et de recherche de
son entreprise ;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne.
Critres de jugement des offres :
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres noncs ci-dessous :
- valeur technique de l'offre (qui sera ap-
prcie partir de la note technique exi-


ge au 2-9-2-d du rglement de la consul-
tation : affecte d'un coefficient 5
- prix de la prestation : affect d'un coef-
ficient 3
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validity des offres : 180 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus: Conseil regional de la Mar-
tinique (service des marchs et de la
command publiques) ou en ligne
l'adresse sus indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de la Marti-
nique (Service de l'agriculture, des res-
sources marines et aquacoles) ou en
ligne l'adresse sus indique
Date limited de reception des offres : 05
octobre 2009 12 H 00 (heure de Marti-
nique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de la Martinique Service
des Marchs et de la Commande Pu-
blique rue Gaston Deferre -Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse Internet sus indique
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal administratif de Fort-de-
France Croix de Bellevue Immeuble
Roy-Camille- BP 683
97200 Fort-de-France
Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596-63-10-08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif de rglement
amiable des litiges de PARIS 29 rue
Barbet de Jouy -75700 PARIS cedex 7
Tlphone : 01.44.42.63.43 Tlcopie :
01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Le greffe du
Tribunal administratif Croix de Bellevue
97200 Fort-de-France
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : Lundi 14 septembre 2009
FB 1700










Septembre 1870: HONNEUR ET RESPECT AUX INSURGS DU SUD


L'insurrection du sud de la Martinique
de septembre 1870 ne doit pas tre ou-
blie, surtout en cette priode trouble
o le people martiniquais prouve un
grand besoin de repre.
Il faut rappeler que cette insurrection du
sud survient deux dcennies seulement
aprs la revolution antiesclavagiste de
1848 qui avait about l'abolition de
l'esclavage la Martinique.
Tout naturellement les rancoeurs
taient encore vives. Le dsir de ven-
geance n'tait pas encore teint chez
ces nouveaux hommes libres, hier en-
core esclaves.
A l'oppos, les anciens matres, encou-
rags par l'arrive au pouvoir de l'em-
pereur Napolon III aprs le coup d'Etat
du 2 dcembre 1852, nourrissaient en-
core le rve d'un retour une forme de
travail servile. La bourgeoisie colonial
considra donc que l'heure de la re-
vanche avait sonn.
Comme le dit Armand Nicolas dans sa
brochure consacre cette page de
notre histoire, on assisted "une nouvrelle
politique colonialiste"; et "sur le plni co-
nomique, la fMartinique est un terrain fa-
vorable aux placements des capitaux et
aux changes commercial. Mais pouri
que la Martinique redevienne cette poule
aux ufs d'or... ifaut assurer et dve-
lopper f', ,pitatTii, conomique du
pays ".
L'alliance de la bourgeoisie locale et de
la bourgeoisie conservatrice de 1848
devrait donc assurerr fordre et le travail"
et renforcer l'emprise des classes do-
minantes sur la socit et l'conomie du
pays.
Les bks se montrrent plus arro-
gants. Les autorits locales allrent
jusqu' instituer une sorte de passport
interne pour mieux contrler la circula-
tion des travailleurs ainsi qu'un impt
personnel pay par tout individu ds
l'ge de 16 ans.
Dans un tel context de revanche, pas
tonnant que les possdants se mon-
trrent de plus en plus arrogants, ap-
puys par un systme rpressif
particulirement svre l'gard de
ceux qui ne respectaient pas l'ordre
conomique et social tabli, comme le
tmoigne l'affaire Lubin.
En fvrier 1870, un jeune Noir, Lopold
Lubin est svrement cravach par
deux Blancs, Augier de Maintenon,
commissaire de la marine, parce qu'il
ne leur avait pas cd le passage, sur
une route de l'habitation Grand Fond au


Marin.
N'ayant pas obtenu justice de-
vant les tribunaux, il dcide de
se venger.
Mal lui en prit. La justice au ser-
vice des Blancs le condamne
5 ans de prison et 1 500 francs
d'amande et de dommages et
intrts. Une fortune pour
l'poque ,
Une condemnation juge exces-
sive mme dans les milieux gou-
vernementaux, Paris, et qui
provoqua une aggravation de la
tension social dans le pays, at- .
tise par l'arrogance des Blancs.
L'un d'eux, Cod, gros propri-
taire Rivire-Pilote, et anti-r-
publicain notoire ne se vantait-il
pas d'avoir activement oeuvr
pour cette condemnation ?
Dans la region, la solidarity et la
resistance en faveur de Lubin
s'organisent animes par Louis
Telgard, Eugne Lacaille Auguste Vi-
lard et Daniel Bolivard. Ils affichent leur
prfrence pour la Rpublique.
Ds le dbut de septembre 1870, des
incidents clatent Rivire Pilote.
Aprs la chute de l'Empire, la procla-
mation de la Rpublique, le 22 septem-
bre 1870, dchane l'enthousiasme des
Noirs la Martinique. Ce jour-l, Eu-
gne Lacaille et Louis Telgard, la tte
d'un miller de manifestants dfile tra-
vers Rivire Pilote, aux cris de mortt
aux blancs, mort Cod !", avant de se
rendre sur l'habitation de celui-ci. Le
maire et le cur les accompagnent avec
l'espoir de les calmer. Ds le premier
contact, un jeune garden de l'habitation
est tu. L'insurrection du sud vient de
dmarrer. Par colonnes de plusieurs
centaines les insurgs parcouraient les
campagnes en rclamant en rclamant
la terre, la libert et la dignit.
Trois grandes proprits furent prises et
partages. Une rforme agraire avant la
lettre !
Cette rvolte, voque dans ses moin-
dres dtails par notre camarade Ar-
mand Nicolas dans sa brochure
"[ 'insurrection du Sudde la litt q i,
(Septembre 1870)"embrasa quinze com-
munes de Sainte Anne Trinit avec
son cortge d'incendies et de morts.
Le gouverneur charge l'arme de
mater la rvolte dans laquelle s'taient
engags des milliers de travailleurs
pauvres parmi lesquels des Indiens et
des "Congos"fraichement arrivs dans
le pays. Le 23, l'tat de sige est pro-


Armand Nicolas, historien, auteur d'une brochure
sur l'insurrection du Sud

clam Rivire Pilote.
Le 24, Cod qui avait fui son habitation
est retrouv au sommet du Morne Vent
est captur et excut.
La repression colonialiste fut impitoya-
ble : 500 personnel furent arrtes et
emprisonnes dans les forts militaires,
75 condamnations furent prononces
par des tribunaux expditifs. Six des
principaux leaders don't Eugne Lacaille
furent fusills au Polygone de Des-
clieux. Huit condamnations mort par
contumace furent prononces. Vingt
huit insurgs furent condamns aux tra-
vaux forcs perptuit, huit la d-
portation et trente trois autres des
peines de 10 20 ans de bagne en nou-
velle Caldonie.
Seul Telgard chappa aux recherches,
s'tant probablement rfugi Sainte
Lucie.
Mais la mobilisation ne fut pas totale-
ment brise pour autant. Une immense
solidarity, anime essentiellement par
les femmes, marque par des manifes-
tations dans toute l'le, s'organisa en fa-
veur des condamns. Elle obtint la
grce pour 65 des condamns.
Personne ne doit ignorer cette impor-
tante page de notre histoire qui est en
ralit la dernire rvolte d'esclaves
qu'ait connu le pays. Elle permit au pro-
ltariat de prendre conscience de ses
propres forces.
Gloire donc ces hommes et ces
femmes parmi lesquelles la vaillante Lu-
mina Sophie qui se battirent si vaillam-
ment pour le respect de leur honneur et
de leur dignit !
A. C. et G. E.




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