Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: September 10, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00125
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

S.1 EBDOMAARE
11118881


9e'4005epw4w2009 P~~O37 -


J et le D l..men t v t.0


M drtinu4. /14


EarburanL

-I o
_,___aa


Edibo de Il. Belrose
F-ace Id cruise, plus
de Responsibility
Martiniquaise
TaHe Carbone
Un nouvel impt pour
les plus modestes







S A t4 P S Jeu i 10 Se t m r 20 9 -J sielW ag


joot 2009: UN DES PLUS SECS ET DES PLUS CHAUDS


sa Ru p .s . .. .. .p. 2.

Editor . . . . . . 3
- Face la crise

Eco-Secial ......... .. 4
- A.T.V.
- R.S.TA

Luttes Sociales ........ p5
- Rentre du Collectif du 5 Fvrier
- Grve aux Urgences du C.H.U.

Socist ............ p.
- Lyces : 54 chantiers en course

Politique Eco ......... p. 7
- Prix des carburants

Politique .......... .p. S/Y
- Objectif 74
- Guyane/Martinique : mme combat

Fpacie .......... .p. 1C/11
- Taxe Carbone

[lans le Monde ... .p. 11/12
- Gabon : coup d'Etat lectoral ?
- Nouvelle bavure en Afghanistan
- Le libralisme en chec
- Myanmar : Conflit en territoire shan

Announces Lgales .p. 13/15

Poptpail ...... . .... .P. 1<
- L'Abb Grgoire


"juSTICE"
Administration & Rdaction :
Tl. : 05 96 7186 83
Fax : 05 96 63 13 20
ed.j Lustice@wanadoo.fr
http://www.iournal-iustice-martinique.com



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 I 87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennael GUIOUBLY
Impression
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. : 0596 73 14 54


"RXarement la 5Martinique n'a rencontr
un mois d'aot aussi sec que cette anne.
C'est la 2e fois en plus de 60 ans, (aot
1959 gardant tout de mme le record) qu'if
est tom6b aussi peu de pfuie durant un
mois d'aot au Lamentin, avec 102 mm
recueillis alors que [a normale est de
267mm", a indiqu Mto France dans
un communique du 1 er Septembre
2009. Le deficit est gnral sur l'le, et
bon nombre de communes ont reu
moins de la moiti du cumul pluviom-
trique habituel. Sec mais aussi chaud,
la moyenne des temperatures au La-
mentin fait apparatre aot 2009 comme
le mois le plus chaud, record absolu
avec 28,60, depuis le dbut des me-


sures sur ce site en 1947. Ce sont sur-
tout les minimales nocturnes qui battent
des records comme par example au La-
mentin avec 25,50C, soit 1 0 de plus que
la normal.
Les mtorologues expliquent cette
chaleur et cette baisse de pluviomtrie
par le phnomne "El nifio", qui est
bien install actuellement dans le Paci-
fique. Il entrane souvent des conditions
plus sches que la normal sur les An-
tilles. De plus, les nombreuses journes
brumeuses, charges de poussires de
sable, limitant l'activit des ondes tropi-
cales ainsi que celles des premiers cy-
clones Ana et Bill, ont favoris
l'asschement de l'air sur notre le.


CANTINES MOINS CHORES


Lors de la crise social de fvrier/mars,
le collectif avait obtenu de l'Etat un en-
gagement pour une revalorisation de la
prestation d'aide la restauration sco-
laire dans les DOM. Une concrtisation
que viennent d'annoncer dans un com-
muniqu Eric Woerth, ministry du Bud-
get, des Comptes Publics, de la
Fonction publique et de la Rforme de
l'Etat, Marie-Luce Penchard, secrtaire
d'Etat l'outre-mer et Nadine Morano,
secrtaire d'Etat charge de la Famille
et de la Solidarit. Cet arrt prvoit
une revalorisation de 20% de la presta-
tion d'aide la restauration scolaire
(PARS) attribue par les Caisses d'AI-


locations Familiales (CAF) aux tablis-
sements scolaires des DOM. En contre-
partie, les tablissements scolaires
s'engagent servir aux lves plus de
50% des products issues de l'agriculture
locale et rduire les tarifs pour les fa-
milles. Cette augmentation de la dota-
tion de la CAF amliorera le
financement des cantines scolaires
pour un service de meilleure quality
dans les coles maternelles, les classes
primaires et les colleges.
Le montant de la dotation affecte au fi-
nancement du dispositif de la restaura-
tion scolaire pour l'exercice 2009
s'lve 61,2 millions d'euros.


GRIPPE A : TENDANCE TOUJOURS LA HAUSSE


L'augmentation pendant 3 semaines
conscutives, au-del du seuil pid-
mique habituel, du nombre de consulta-
tions en mdecine de ville pour
syndrome grippal, associe une aug-
mentation concomitante du nombre de
passages aux urgences pour maladie
fbrile aigu, ainsi que le taux de posi-
tivit lev des analyses biologiques
ralises au course du mois d'aot, sont
des signes vident d'un dbut de circu-
lation active et gnralise du virus
A(H1 N1)2009 en Martinique.
Les premires estimations portent en-
viron 3 000, le nombre de personnel


ayant consult un mdecin gnraliste
de l'le pour une grippe A (H1N1) depuis
le dbut du mois d'aot.
Au premier septembre, seul un patient
reste hospitalis. Depuis le dbut de la
surveillance (fin avril), 26 cas biologi-
quement confirms ont t hospitaliss
don't un grave. La dure d'hospitalisa-
tion a vari de 1 18 jours, avec une
moyenne de 4 jours.
Le respect des measures de prevention
reste plus que jamais d'actualit sa-
voir : ternuer dans un mouchoir et se
laver frquemment les mains, notam-
ment.


NCROLOGIE : Nous avons appris le dcs de Mme Lepasteur Marie-Ma-
deleine, mre de notre camarade Jean-Marie Lepasteur, membre de "')ssocia-
tion desAmis de ustice"en France. Les obsques de Mme Lepasteur ont eu lieu
le vendredi 4 septembre 2009 au Carbet. Le Parti Communiste Martiniquais, jus-
tice et "fAssociation des4mis Le Justice" de Paris s'associent au deuil qui frappe
Jean-Marie et sa famille et leur prsentent leurs trs sincres condolances.









Face a crie : DAVANTAGE DE RESPONSABILIT MARTINIQUAISE


La rentre 2009 est manifeste-
ment place sous le signe de la
morosit et de l'angoisse, aussi
bien en France qu'en Martinique.
La crise du systme capitalist
mondial, don't certain, ici, pen-
saient qu'elle allait nous pargner,
est en train de semer le dsespoir
dans notre Martinique, augmen-
tant les effects ngatifs du systme
dpartemental -colonial bout de
souffle, historiquement condamn.
Ses signes sont de plus en plus
vidents : fermetures d'entre-
prises, chmage croissant, raret
et chert du credit, baisse de la
consommation, augmentation de
la pauvrt, de la violence et de la
dlinquance.
Il y a longtemps que la Martinique
est malade, malgr son appa-
rence de richesses et de prosp-
rit, en dpit de son vernis de
modernit. Son conomie, base
essentiellement sur des transferts
de fonds publics, est factice et par
consquent d'une extreme fragi-
lit. La consommation de products
imports de France, de l'Union
Europenne et du reste du monde
en est le principal moteur, un mo-
teur aliment prcisment par ces
fonds publics. Nous dpendons de
l'extrieur dans tous les domaines,
y compris dans celui, dcisif, de
l'alimentation. Certes, dans le
monde globalis dans lequel nous
vivons, aucun pays n'est vraiment
indpendant des autres. Mais,
outre qu'il y a dans cette interd-
pendance les dominants et les
puissants d'une part, les domins
et les faibles d'autre part, dans
notre cas, la dpendance est to-
tale et alinante l'extrme.
La dpartementalisation, rcla-
me et obtenue par les commu-
nistes martiniquais au lendemain
de la second guerre mondiale, a
indniablement signifi progrs
social, davantage de justice et de
dmocratie pour la Martinique,
ainsi que pour les trois autres
"vieilles colonies" franaises. Mais
outre que les avantages sociaux


ont d tre arrachs par la
lutte syndicale et politique,
que la repression policire est
reste la norme jusqu' l'lec-
tion de Mitterrand en1981,
force est de constater que la
structure conomique est de-
meure colonial.
Nous voil donc maintenant
confronts une ralit hri-
te d'un pass colonial non
encore entirement rvolu,
aggrave par la crise du sys-
tme capitalist. C'est dire
que la voie de l'avenir est in-
certaine et troite.
Mais faut-il se rsigner pour
autant, se croiser les bras et
subir passivement ? Non L'ave-
nir est dans la lutte, dans l'action.
Et cette action a ncessairement
une dimension politique. En l'oc-
currence, il s'agit pour le people
martiniquais d'accder la Res-
ponsabilit politique afin de grer
de manire autonome ses pro-
blmes internes, dans le cadre de
la Rpublique franaise.
Soyons clairs : il ne s'agit pas
dans la phase historique actuelle
d'indpendance, mais d'autono-
mie. Le congrs des lus a fait le
choix d'une volution statutaire
dans le cadre de l'article 74 de la
Constitution. Le president de la
Rpublique, dans son discours
l'aroport Aim Csaire, a d-
nonc un certain nombre de
contre vrits vhicules propos
de cet article 74, aussi bien par la
droite que par une certain
'gauche" prtendument autono-
miste. Maintenant, la balle est
dans son camp, comme on dit fa-
milirement, puisque lui seul a le
pouvoir de dcider de la date de la
consultation populaire et de la
question laquelle devront rpon-
dre les Martiniquais.
Il est vident que, malgr la gra-
vit et l'urgence des multiples pro-
blmes don't souffre notre pays,
cette consultation ne saurait se
faire dans la precipitation, sans


-"'~' "~


une ncessaire et patient cam-
pagne d'explication.
Parmi ces problmes, il y a celui
de la vie chre, de la profitasion ,
fortement dnonc par le puissant
movement de fvrier-mars. La
Martinique attend les decisions
gouvernementales suite aux fa-
meux tats gnraux dcrts par
Nicolas Sarkozy. Au Parti Com-
muniste Martiniquais, nous
sommes particulirement sensi-
bles la question de l'augmenta-
tion du prix des carburants,
question indissociable de celle du
maintien en activity de la Sara et
de la sauvegarde de l'emploi des
pompistes.
Nous raffirmons notre opposition
toute decision politique don't la
consequence serait la suppres-
sion de tous ces emplois lis aux
hydrocarbures et le dmantle-
ment de la structure que constitute
la Sara.
La Martinique a besoin de cra-
tions et non de destruction. Elle a
besoin de responsabilit et d'unit.
Aussi le PCM renouvelle-t-il son
appel au rassemblement de tous
les autonomistes, un appel qui
s'adresse en particulier aux mili-
tants PPM de base, qui ne doivent
pas se laisser sduire par le mi-
rage de la "troinimevoie", nouvelle
version du moratoire de 1981.
Maurice Belrose










ATV: LA CHANE EST-ELLE DFINITIVEMENT SAUVE P


'" 4V est sauve ; nous de continue
travailler pour mettre en place un plan qui
permettra denvisager un avenir plus se-
rein", dclarait Jean-Claude Asselin de
Beauville, de la socit HRTV, l'issue
de l'audience du 3 septembre du tribu-
nal de commerce de F-de-F. Deux so-
lutions se prsentaient
pour la chane de tl-
vision qui accuse un
trs lourd passif finan-
cier de l'ordre de
400.000 euros : soit la
liquidation pure et sim-
ple et donc la mise en :
chmage d tout le
personnel, soit la pour-
suite de la priode
d'observation. L'avenir
parat moins sombre
pour la chane de tl-
vision prive ATV
puisque le tribunal a
encore accord un
nouveau sursis de plus
d'un mois et demi, le
temps pour les diri-
geants de consolider
leur plan de continua- Jean-
tion et de disposer de
l'avis du Conseil suprieur de l'audiovi-
suel (CSA) sur le renouvellement de la
frquence. La viabilit de ce plan sera
rexamine le 21 octobre prochain. En
outre, le tribunal a prolong la priode
d'observation pour une dure de six
mois, le temps de monter un plan finan-
cier dfinitif pour une mise en oeuvre
pour soutenir durablement l'activit. Le
tribunal aurait apprci "la production de
documents plus ralistes que ceux products
jusqu' present [qui] dmontrent la vo-
lont de (a Socit ATV et de la Socit


KgTV de voir poursuivre la priode d'o6-
servation". Le tribunal a donc considr
que l'apport de 100 000 E pour garantir
les dettes de septembre et octobre par
la socit HRTV "scurise les organes de
la procedure et en particulier ('adminis-
trateur judiciaire, lequelest confront r-


Claude Asselin de Beauville et Yan Monplaisir lis dans l'avenir d

gulirement des d[ificults de trsorerie ".
Ainsi la socit HRTV, pilote par Jean-
Claude Asselin de Beauville, a dsor-
mais li son sort Yann Monplaisir pour
sauver la chane ainsi que le pluralisme
-de l'information avec la mise en place
d'un nouveau project ATV. Le promoter
de HRTV souligne que "ce temps sera
mis profit pour affiner les discussions
que nous avons entames. Ce qui est im-
portant est que le personnelpuisse retrou-
ver une certain srnit". Yann
Monplaisir, satisfait de la decision et jus-


tifiant le rapprochement avec HRTV par
"ceux qui ont montr leur volont et leur
capacity de faire", estime qu'il n'y a pas
exclusiveiv. Il souhaite que d'autres
porteurs de fonds puissent les rejoindre.
Un premier obstacle semble avoir t
franchi. Reste celui du CSA puis la mise
en place du nouveau
project ATV, affirmed J-
C Asselin de Beau-
ville. Face aux
inquitudes et incerti-
tudes des salaries du
-. '-', r fait de la seule pr-
sence du group
.. Yann Monplaisir aux
S commander, le pro-
moteur estime que le
personnel peut tre
serein "car nous avons
trac un avenir nou-
veau pour AWT". Et
pour l'avocat du per-
sonnel Grard Dorw-
ling-Carter, la venue
de Jean-Claude As-
selin de Beauville
sera certainement de
'A.T.V. nature monter un
vritable project pour
l'avenir de cette chane. L'espoir est rel
car les documents comptabies prvi-
sionnels prsents par les dirigeants
d'ATV au tribunal laissent entrevoir "un
retour des rsultats positifs ds Panne
procainee.
En attendant, le personnel doit rester
mobilis pour la defense de son outil de
travail.
C.B.


REPORT DE LA DATE LIMITED D' MARGEMENT AU RSTA


Dans un communique dat du 4 sep-
tembre 2009, la secrtaire d'Etat
Marie-Luce Penchard a dcid de re-
pousser au 15 septembre la date limited
fixe aux bnficiaires potentiels du
Revenu Supplmentaire Temporaire
d'Activit (RSTA) pour retourner leur
dossier complete. Les 70 000 bnfi-
ciaires martiniquais devaient initiale-
ment avoir envoy leur dossier au 31
aot dernier. Marie-Luce Penchard es--
time que "toute personnel ligible au
qFUr4 doit pouvoir le percevoir". Selon
la Caisse de Scurit Sociale seules


un peu plus de 10 000 demands
n'ont pas t satisfaites ce jour.
Beaucoup de dossiers prsents tant
mal remplis ou manquant de justifica-
tifs. Ainsi, grce ce report, les
quelque 20 000 allocataires retarda-
taires auront une possibility nouvelle,
s'ils s'acquittent des formalits obliga-
toires, de pnficier de ce revenue
complmentaire vers computer du
mois de mars. Rappelons que le
RSTA est la part de l'Etat, soit
100/mois, fruit des luttes en faveur
du pouvoir d'achat des salaries en f-


vrier/mars 2009. Son versement, sous
conditions de resources, est rexa-
min tous les trois mois en function du
nombre d'heures travailles.
Selon le secrtariat d'Etat, '"4 [lafin
aot, prs de 210 000 bnficiaires po-
tentiels sur l'ensemble des (DO'M ont re-
tourn leur demand concernant le
qR'STA pour les mois de mars, avril et
mai". En outre, Mme Penchard a indi-
qu que les nouveaux formulaires
pour les mois de juin, juillet et aot
sont en course d'expdition.










MEETING DE RENTRE DU COLLECTIF DU 5 FVRIER (K5F)


Pour le Collectif du fvrier (K5F), la re-
lance de l'action syndicale aura lieu le
11 septembre 2009 avec un meeting
public la Maison des syndicats. Aprs
la grande mobilisation de fvrier/mars
contre la vie chre, pour le pouvoir
d'achat, l'emploi, le droit de vivre et de
travailler au pays et la reconnaissance
du fait syndical martiniquais, un certain
nombre de revendications ont t obte-
nues ou actes. Parmi les plus
voyantes, les 200 E d'augmentation, la
baisse du prix de 400 families de pro-
duits, ce sont prs de 130 accords qui
ont t signs lors de la crise social.
Mais pour beaucoup d'acteurs du mou-
vement, on assisted une remise en
cause de certain acquis de cette mo-
bilisation et certain manifestent une
certain dception. En cette priode de
rentre, le K5F advance parmi ses re-
vendications la question du prix du car-
burant. Son president, Michel Monrose,
estime qu'il s'agit d'un acquis, remis en
cause moins de six mois aprs par
l'Etat. Cependant il ne compete pas se
focaliser uniquement sur cette question,
car le Collectif souligne galement qu'il
reste bien des revendications non en-
core satisfaites (application de la prime
de vie chre, augmentation des mini-
mas sociaux, des retraites, baisse des
prix des pices dtaches automobiles,
des matriaux de construction, de la t-
lphonie et internet), etc. Sur l'applica-
tion de la prime de de vie chre, le K5F
s'tonne du silence des collectivits
quant au versement de leur part. Par ail-
leurs, devant la dgradation de la situa-
tion conomique, (licenciements,
fermetures d'entreprises), les chefs
d'entreprises n'hsitent pas rendre la
mobilisation et le Collectif responsables
de la dbcle conomique don't les pre-
miers signes, reconnaissent pourtant


E. Picot, B. Cambry, J. Lamain et M. Monrose, dtermins fire aboutir les revendication ds salaries


I'INSEE et l'IEDOM, remontent 2007.
Le K5F devra donc reprendre le chemin
de l'unit pour combattre efficacement
l'offensive patronale visant discrditer
son action mais aussi pour faire aboutir
ses revendications. Avant d'engager
une quelconque forme de mobilisation,
le Collectif devra mesurer l'tat de ses
forces tant dans les rangs des salaries
que de la population. C'est cet exer-
cice d'valuation et de persuasion que
devront se livrer les membres du K5F
ce 11 septembre. Les milliers de Marti-
niquais qui se sont mobiliss en fvrier
et en mars sont-ils prts reprendre la
lutte pour une socit de justice et
d'galit dans l'intrt du plus grand
nombre ? Quels seront les moyens
mettre en oeuvre pour atteindre ces ob-
jectifs sans trop perturber l'conomie
dj si fragile du pays ? C'est en ce
sens que Patrick Dor lance "un appel
pour continue [a dynamique" de cette
"force de construction" qu'est le Collectif.
A l'vidence, c'est au nombre de per-


sonnes prsentes ce vendredi, la Mai-
son des Syndicats que l'on pourra ap-
prcier la capacity du Collectif
mobiliser et porter l'espoir des sala-
ris, des chmeurs et de toute la so-
cit martiniquaise. A cette soire de
rentre, une dlgation du LKP compo-
se de Jean Nomertin, Patricia Tacita et
Jean Rosan Mounian sera prsente. Il
sera question de la coordination des
luttes entire travailleurs guadeloupens
et martiniquais. "La ciminiiafisation de
l'action synd-icafe", avec notamment
l'ventualit de la rvocation d'un se-
crtaire gnral du syndicate de la poste
affili la CDMT et la solidarit avec les
dirigeants syndicaux emprisonne de
l'USTKE de Nouvelle Caldonie seront
voques. Le K5F devrait annoncer
galement la nomination d'un nouveau
president sa tte. Michel Monrose
ayant dcid de passer la main.


GRVE AUX URGENCE DE L'HPITAL PIERRE ZOBDA-OUITMAN


Unre luti. p ne r., n~ .:.ur l :',i- qua l,hI
face aux reductions budgtaires

Lundi 7 septembre 2009, le personnel
des urgences, excd par les conditions


de travail, a cess ces activits.
Depuis de long mois ce person-
nel dnonce le sous-effectif des
infirmiers et aides soignants, la
longue attente des patients en
constant augmentation et le
manque de matriel pour des
soins de quality. Un accord
sign pour la presence de neuf
infirmiers le jour n'a jamais t
respect. Cette situation pna-
lise l'accueil des patients et le
fonctionnement du service, in-
dique l'intersyndicale CGTM,
FO et CDMT. En aot dernier, ils
avaient tir la sonnette d'alarme et me-


nac de partir en grve. Ils ont alert le
directeur et le maire'de la ville de Fort-
de-France, president du Conseil d'Ad-
ministration de l'hpital. La rencontre
avec la direction n'a dbouch que sur
un rajustement des effectifs en janvier
2010, et cela, le personnel n'en veut
pas. Le personnel grviste exige des
dotations la hauteur de la situation.
D'autant, soulignent les syndicats, que
la pandmie de grippe A menace ; la
population risque d'tre en danger par
ce manque d'effectif. Une grve, pas
pour des salaires mais pour sauvegar-
der la quality des soins. En cela elle re-
quiert la solidarity des Martiniquais.









LJYCEs : PLUS DE 54 CHANTIERS EN COURSE


-,David p seu du Lyce Joseph Ga Aed Ma Jeanne et Jean aude umb
David Yoyotte, proviseur du Lyce Joseph Gaillard, Alfred Marie-Jeanne et Jean-Claude Soumbo


Le mercredi 3 septembre, le president
de region Alfred Marie-Jeanne, accom-
pagn du president de la commission
Education Jean-Claude Soumbo, s'est
rendu dans trois lyces pour se rendre
compete de l'tat d'avancement des tra-
vaux engags. Quelles conclusions en
a-t-il tires ?
A l'issue de cette tourne, le Prsident
de l'Excutif regional a dress le bilan
suivant en ces terms:
"Le constat est plus ou moins rjouissant
et satisfaisant. Iln'y a pas de rentre sans
difficult. Pendant deuxmois, pendant (es
vacances, nous profitons pour faire les
travaux.consistants. A cet gard, ify a
lieu de constater la dfaillance des entre-
prises, cela est dplorable. Cela donne une
mauvaise image de marque du Martini-
quais d'une faon gnrale.
.Au lyce Centre-Sud de Ducos, des tra-
vauximportants ont t ralises. L'anne
dernire nous avons cr une classes prpa-


ratoire auxgrandes coles en chimie. (Des
laboratoires perfectionns ont t mis la
disposition des lves. (Bientt un inter-
nat de 64 places ouvrira ses portes.
Au lyce (Petit-Manoir du Lamentin, ily
a plus de 10 millions de travauxen course,
nous sommes en train de remettre neuf[ e
lyce et les ateliers. Ce lyce ouvrira, avec
huit jours de retards. Les autres travaux
de confortation vont se poursuivre durant
les petites vacances.
JAu (yce Joseph -aillard, nous avons d-
truit un btiment qui menaait ruine. Ce
btiment tait trs usag. D'ailleurs, je ne
comprends pas (a polmique (Lyce Schoel-
cher) sur la destruction de btiments.
Nous avons dj dtruit plusieurs bti-
ments. Ily a des btiments qui datent de
40 50 ans, rongs par 'rosion, et qui ne
sont plus adapts aux normes. Au train
o vont les travaux, ce btiment sera


achev d'ici la fin de l'anne. (UVn bti-
ment construit sur appui parasismique. Ilf
servira d'atelier de demonstration de ce
systme parasismique). Il devra accueillir
les 600 lves.post bac et B -Au total, dans les 23 lyces, ily a actuel-
lement 52 chantiers en course"
A la question de savoir si le budget des
lyces serait affect par la crise, le Pr-
sident du Conseil Rgional rpond :
"Non, car le budget tait dj vot. 'Pas
question d'y toucher. Mais pour l'instant
nous ne pouvons pas lancer d'autres tra-
vaux. Nous avons fait le point budgtaire
pour les 6 premiers mois de 'anne, nous
avons un manque gagner de 12 millions
d'euros. Si la tendance se pursuit, d
la baisse du rendement sur le carburant et
sur l'octroi de mer car moins d'importa-
tion, nous risquons d'tre en deficit d'ici la
fin de l'anne de 25 millions d'euros. Mon
souci sera comment utiliser le fonds com-
mun pour ne pas terminer Canne avec un
deficit trop important. Dans (immdiat
pas de nouveau lyce, (a ncessit ne se
fait pas sentir cause de la baisse de la
dmographie lycenne de 500,/an. A ce
rythme- l va se poser la ncessit d'une
veritable rflexion sur la construction des
(yces. 'Faudra-ilse turner vers une poli-
tique de rehabilitation et de renovation
pour accueillir tout le monde en attendant
que la course reparte?"
C'est la problmatique laquelle se
trouve aujourd'hui confront le Conseil
Regional.


Au ROBERT, LA MUNICIPALITY IMMORTALISE GRARD

NOUVET ASSASSIN LE 13 MAI 1971


Dans le. cadre de la fte patronale de
la ville du Robert, le conseil municipal
prsid par Alfred Monthieux a rendu
un vibrant hommage Grard Nouvet
en attribuant son nom la rue ancien-
nement appele voie numro 1.
Grard Nouvet, jeune lycen, origi-
naire de la commune, a t lchement
assassin par une patrouille de gardes
mobiles le jeudi 13 mai 1971 alors qu'il
se trouvait paisiblement l'angle des
rues Lamartine et Rpublique avec
d'autres camarades. Ce tragique v-


n9ment s'est droul lors de la visit
de Pierre Messmer, ministres des co-
lonies sous Georges Pompidou, mem-
bre de l'Union des dmocrates pour la
Rpublique, anctre du RPR. Les tra-
vailleurs rejoints par les tudiants, ma-
nifestaient contre la politique colonial
de l'poque sous l'impulsion du Prfet
Terrade dit la Grenade et la complicit
des lus de droite diriges par Emile
Maurice, alors president du Conseil
gnral. Le maire de droite Stphanie
n'avait mis aucune protestation alors


que le pre de Grard Nouvet faisait
parties du conseil municipal de
l'poque. Une hime victim inno-
cente de la bte colonial. Le maire et
son conseil municipal ont eu raison
d'immortaliser la mmoire de cette vic-
time. Il faut que les Martiniquais re-
tiennent que c'tait un jeune homme
issu d'une famille modest et certai-
nement vou un avenir prometteur
que l'obscurantisme du colonialisme a
dtruit.
E. Capgras










CARBURANTS : "UNE AUGMENTATION RAISONNABLE


"Vu la situation conomique, le gouver-
nement n'augmentera pas au-del de 6
centimes pfils fes 1.17ct obtenus par les g-
rants de stations-service", c'est l'annonce
faite par Marie-Luce Penchard la sor-
tie de la reunion de l'observatoire des
prix du 2 septembre dernier. Prise en te-
naille entire "la situation conomique
proccupante"et le prix politique du car-
burant, la secrtaire d'Etat a tranch. Le
carburant augmentera durant le mois de
septembre. La ministry
s'est voulue pdagogique
en expliquant que "Ce p-
trole est pass de 40 dollars
70 dollars et que [a com-
munaut national paie la
facture, soit 10 millions
d'euros par mois". Le blo-
cage des prix dcrt par
Yves Jego lors de la crise
social de fvrier-mars
avait cr une situation ju-
ridique et financire inte-
nable pour le
Gouvernement qui a dj Jean-Cla
d ddommager la SARA
hauteur de 44 millions
pour ses pertes d'exploitation pour la
seule priode allant jusqu' mai.
La solution tait de trouver "le just prbi
pour prserver le consommateur et prser-
ver 'emploi". Selon les tudes ralises
partir des prconisations des diff-
rents rapports, le prix retenir pour as-
surer la prennit de la filire ptrolire
oscille entire 1.27 e et 1.33 E pour le
super sans plomb. Actuellement, il est
fix 1.08 . Il tient compete des co-


nomies ralises sur les diffrentes
lignes, telles la reduction des marges de
la Sara qui passe de 12 800, celle de
la marge de gros, la refacturation de
carburants et la suppression du centime
prlev pour les huiles usages.
Ces 20 centimes d'augmentation ne se-
ront pas rpercuts d'un seul coup sur
le consommateur. Mme Penchard
considre que l'augmentation de 6 cen-
times indique que le prix n'est pas dfi-
nitivement gel mais surtout qu'elle ne


ude Ouka, collectif Carburant, Ange Mancini, Prfet, Marie-Luce
sur les prix des carburants

remet pas en cause le pouvoir d'achat.
Alors que le gouvernement souhaitait
une sortie rapide dans ce gel des prix, le
Collectif du 5 Fvrier a plaid pour une
continuation des tudes et s'insurge
contre l'augmentation des prix du car-
burant. Et la secrtaire d'Etat de mettre
les uns et les autres en garde contre
des movements sociaux qui seraient
sans justification en ces terms : "Je ne
veuxpas que ('on aille bloquer la Mtarti-


nique pour 6 ct d'augmientation, 1a 5ar-
tinique ne se reJcera pas d'un deuxi.me
conflict social. Elle precise qu'une cam-
pagne de communication sera diligen-
te partir de l'arrt pris par le prfet
pour dire "que f1'gour i'ement ne protege
personnel sinon [intlrit iu conson 1ateur
et ['emptoi". Pour garantir la transpa-
rence, elle promet que dsormais, il n'y
aura "pas larrtict des prn. sans reunion
dJe obse'atii'aeio' des p.".
Et pour la suite, Marie-
Luce Penchard indique
n'avoir pas pour l'instant
arrete de decision quant
aux autres augmentations.
"On attendria oir ce qui 'va
Se passec"r 10mois aiprs mois,
/ol/focti l tant lanf 'i crite des
tpri'n". Elle announce qu'une
commission national
SCl comprenant les membres
de l'observatoire des prix
sera mise en place pour
poursuivre la rflexion sur
'enchard le carburant.
La question de la pr-
quation avec la Guyane et
la Guadeloupe ainsi que l'avenir de la
Sara, don't l'existence ne devrait pas
tre remise en cause, reviendront aussi
sur le tapis.
Et par quels moyens pourrait-on parve-
nir introduire une vritable concur-
rence dans la distribution des
carburants ?
Autant de sujets de rflexion qui justi-
fient une mise plat total de ce dos-
sier.
C.B


ILS ONT DIT...


Diane Monrose (prsidente Stations-
service)
Nous sommes satisfaits de l'engage-
ment de l'Etat. Depuis janvier nous
tions dans des ngociations concer-
nant la revalorisation des marges des
dtaillants qui n'avaient pas t revues
depuis 2003. Cette revendication a t
satisfaite. Maintenant il s'agit d'un grand
chantier qui n'est pas fini, c'est une
tape intermdiaire. On parle de revoir
la structure des prix et la filire carbu-
rant. Nous continuous travailler tout
en tant vigilants de manire ne pas
arriver aux prconisations pures et sim-
ples du rapport Bolliet, savoir l'auto-
matisation des pompes et la
libralisation des prix.


Gabriel Jean-Marie
La ministry aurait pu annoncer cette d-
cision depuis la France. Tout a t pr-
par, nous .avions t prpars
psychologiquement depuis le mois de
juin pour une augmentation des prix.
Nous le savpns. La petite nouveaut,
on vous dit qu'on va vous faire une in-
jection, on vous announce qu'on vous le
fera en trois temps, mais on vous le fera
quand mme. L'Etat intervient unique-
ment, non pour sauvegarder l'intrt
des consommateurs, mais d'autres sec-
teurs conomiques. Nous' prendrons
une decision le 11 septembre contre
cette augmentation.


Mme Marie (Association des
consommateurs)
L'association des consommateurs
considre compete tenu du prix de la ma-
tire premiere aprs un gel qui a t
consent aprs ce grand movement
social pour le pouvoir d'achat, qu'il faut
revenir un prix du march. Nous
sommes dans une conomie de mar-
ch, il faut rpercuter les prix. L'admi-
nistration des prix permet de moduler
mais ne supprime pas le cot de la ma-
tire premiere. Nous'comprenons la d-
cision de la ministry de ne pas appliquer
d'emble l'augmentation de 20cts mais
par patiers. Cela est moins percutant
pour la bourse des consommateurs.










Objectif 74: EN ROUTE POUR UNE CHAMPAGNE D'EXPLICATION

EN FAVEUR DE L'ARTICLE 74


J. Aarnoux, G. Dowling-Carter, M. Jacques-Gustave, L. Boutrin, Y. Villeronce et R. Mnil prts sillonner le pays
pour porter la bonne information


Dans le droit fil de l'Appel de 74 Marti-
niquais invitant le Peuple Martiniquais
prendre ses responsabilits lors du r-
cent conflict social de fvrier-mars, ces
citoyens d'origines diverse ont dcid
de s'organiser en dehors des "clans et
des parts" pour expliquer l'urgence de
la domiciliation d'un vritable "pouvoir
martiniquais". "Objectif74: Ssa nou l"
; le nom tait tout trouv pour cette en-
treprise politique et citoyenne. Pas par
ftichisme comme le dit le porte parole
Louis Boutrin, mais parce qu'un article
de la Constitution permet cette avan-
ce. Ils estiment que l'article 74 "est le
cadre le plus pertinent pour mettre en
place le project de socit dfini par le
SWMDE et CYAgenda 21 ". Et ce comit qui
ne se veut pas en concurrence avec les
parties politiques entend, au contraire,
porter une voix citoyenne au devant du
people, faire un travail d'explication au-
prs des Martiniquais sans aucune pr-
tention politicienne. Car, chacun au soir
de la victoire ou de la dfaite, reprendra
ses billes dans son camp, prvient Ro-
land Mnil. Autre intention proclame
par Objectif 74 : "Wous voulons accom-
pagner [es lus pour fa prise de responsa-
bilit cans (a perspective de l'article 74"
soutient Grard Dowling-Carter. Les-
quels lus, selon "Objectif 74"font l'ob-
jet d'une champagne de perfidie et de
dnigrement depuis plusieurs annes.
Les membres de ce group veulent
galement "rpondre la champagne de
dsinfonnation lance par les groups de
pression", et ragir par rapport aux com-
paraisons "folles" entire divers terri-


toires. Le Comit entend "ddramatiser
fe dbat en apportant des arguments
ceux qui sont effrays" souligne Yohan
Villeronce. Et l'heure o tous les
grands pontes socioprofessionnels font
feu de tout bois pour obtenir une consul-
tation rapide, Louis Boutrin exhorte ses
concitoyens ne pas succomber aux
seuls discours des reprsentants des
milieux conomiques mais agir pour
plus de responsabilit politique. Pour y
parvenir, explique le comit, un project
de socit existe, il a t labor par un
grand nombre d'acteurs de la socit ci-
vile et du monde politique. "L'espace
pour dfendre ce project existe dsonnais
au sein de ce comit pour ceux qui l'ont
la6or et qui attendant sa mise en oeuvre
pour empcher la 9Martinique de sombrer"
indique Roland Mnil, militant du MIM.
Certes, reconnat Louis Boutrin l'article
74 n'est pas la panace, mais il per-
mettra de garantir l'efficacit des poli-
tiques publiques, sujet don't il a t
largement question lors de la crise so-


ciale. "'fulbesoin de ressasser le constat
de notre mal dveloppement pour com-
prendre (urgence de doter les lus marti-
niquais des moyens politiques et lgislatifs
feurpennettant de rpondre aux impra-
tifs de dveloppement conomique et so-
cial et de responsa6ilisation politique"
souligne le porte-parole. Car selon
Louis Boutrin "[es vellits d'adaptation,
tell la question des transports, se sont re-
trouves dans des situations d'attente
fiandicapante ".
Pour rpondre aux interrogations, dis-
siper les malentendus et les peurs, Ob-
jectif 74 se donne pour mission
d'organiser partout travers la Marti-
nique des dbats et des rencontres. Le
cycle de conferences dbutera le 10
septembre par la ville de Schoelcher. Le
group possde un site internet
www.objectif74.com., o un sondage
permanent permet de suivre l'volution
de l'opinion sur la question de l'volu-
tion institutionnelle ainsi que des r-
ponses sur le pourquoi de cette
volution statutaire. Des tee-shirts por-
tant le sigle "d'Objectif74 se a nou l"
sont dj en circulation. Et s'il fallait
donner un sens au combat d'Objectif
74, ce serait, comme le dit Grard Dow-
ling-Carter, "le travaildu bon sens contre
l'obscurantisme". Et d'ajouter que l'arti-
cle 74 est l'une des "alternatives pour
mettre fliomme martiniquais debout, res-
ponsable et digne en chiangeant une so-
cit de prbendes pour une socit de
travail en commun pour prparer l'ave-
nir". Justice apporte un soutien total
l'initiative d'Objectif 74.
C. R










uyane Martinique : Mme combat pour l'futonomie

LEURS EXCUTIFS DEMANDENT UNE RENCONTRE N. SARKOZY


En votant, le mercredi 2 septembre,
une large majority un project d'volution
statutaire, bas sur l'article 74 de la
Constitution, les lus guyanais sont
venus renforcer le camp en faveur de la
responsabilit et du changement. Ds-
ormais la Martinique n'est plus isole
dans ce combat. Antoine Karam, le pr-
sident du Conseil regional de la Guyane
et Alain Tien Liong, le president du
Conseil gnral ont pris l'initiative d'une
rencontre des excutifs dpartemen-
taux et rgionaux avec leurs homo-
logues de la Martinique, Alfred
Marie-jeanne et Claude Lise.
Elle s'est tenue le vendredi 4 septem-
bre 2009 Cayenne. Dsormais tous
les quatre engags dans la mme d-
marche d'volution statutaire dans le
cadre de l'article 74 de la Constitution,
ils entendaient confronter leurs points
de vue et afficher leur volont d'action
commune. Les quatre excutifs ont tenu
une sance de travail autour de divers
points, don't deux essentiels.
Le premier concern la consultation des
populations martiniquaise et guyanaise
et le second, une demand de rencon-
tre avec le Prsident de la Rpublique
pour discuter des modalits et de la
date retenir.
A l'issue de cette sance de travail, ils
ont adopt une declaration commune
en faveur d'une consultation populaire
sur l'volution institutionnelle courant
2010. A travers cette declaration, les
excutifs de Guyane et de Martinique
soulignent "la dgradation rgufire des
situations conomique et social de la
uyane et de la Miartinique (tauxde cli-
mage, phnomnes de pauvret, vie chre,
atteintes ('environnement, faiblesse du
tissu conomique, ...) et, pfusfondamen-
talement encore, la situation de maldve-
loppement chronique que connaissent ces
deuxpays Ifs jugent que "fe cadre insti-
tutionnelactuela atteint ses limitss. lfs
insistent sur fes possibilits offertes par (e


Alfred Marie-Jeanne, Antoine Karam, Alain Tien-Liong et Claude Lise lors de la declaration politiqiue


7Titre XII le la Const il i tion singuiirc-
ment parson article 74 c i mise cn rluvire
de cadres institutionnc[s qui, tout en
maintenant les coffect i'iies conccrnes aul
sein de la Rpublique finaise, feur per-
mettent 'favancer r ..,- .. ; .sur fa voie
de [a responsabifit". C'est pour disposer
des moyens politiques et rglemen-
taires qu'ils proposent de faire voluer
leurs territoires "vers un cadre institu-
tionnef rgi par 'art icle 74 de fa Consti-
tution prvoyant notamment
instaurationn d'une *.':'i coffectivit
gre par une assemblc territoriafe dote
de nouveffes comptences. Cette collecti-
vit nouvelle disposera d'un pouvoir rcf
d'adaptation des fois et ,'. ; ',' en vue
de fa definition de politiques phis alap-
tes aux tralits des pays concerns et
pouvant rpondre pfus efficacement au .
6esoins et aux attentes des peupfes guya-
nais et martiniquais dans toute une srie
de domaines (foncier, sant, conomie, vie
cfire, emploi, aiinagement du temitoire,
cooperation rgionafe et int crnationafe,


tra tnsport, logenient, cuitunre, educationn,
sport, etc.)". Les excutifs considrent
que le processus d'volution statutaire
revt un caractre exceptionnel et n-
cessite une large champagne d'informa-
tion dmocratique au sein de nos
populations. En consequence les Prsi-
dents Antoine Karam, Alain Tien Liong ,
Alfred Marie-Jeanne et Claude Lise,
"soflicitenlt jfil Prsienut de a 'ftpiufique
une audience dans les mciffeurs ffais.
Cette audience aura pour objet d'eami-
ner avec fui les modafits f'organisation
de fa consu ltaion populaire courant
2010".
Les lus entendent donner du temps au
temps pour permettre chacun, avec
des explications claires, de choisir en
toute quitude, l'heure venue, la voie
sur laquelle s'engager pour l'avenir de
la Guyane et de la Martinique.
Le camp autonomiste s'en trouve d'ores
et dj renforc dans les deux pays, et
les tenants de l'immobilisme auront de
plus en plus de mal entretenir leur
champagne de peur, convaincre les ci-
toyens des bienfaits du statu quo.
C.B.


ROCARD, DES SUBPRIMES LA TAXES CARBON
Michel Rocard, artisan trs actif du pro- financire. Mais qui se souvient que l'on cire actuelle ? Prsent par son minis-
jet de taxe carbon, a de la suite dans doit au gouvernement Rocard, en 1988, tre des Finances de l'poque, Pierre Be-
les ides. On n'a, en rgle gnrale, pas l'introduction en France de la "Litisation rgovoy, ce project a t adopt
oubli qu'il est le pre de la CSG. la es crances", cette technique de spcu- l'Assemble, le 13 dcembre 1988, par
grande satisfaction d'un patronat tou- nation ne dans les pays anglo-saxons, la majority socialist, avec la seule op-
jours en qute de moins de "ciarges"so- lation ne dans les pays ao-saxons position du group communist.
jours en que e moins ae charges stability et qui, sous le nom des subprimes, a d- Y.H.
ciales pour augmenter la rentabilit clench aux tats-Unis la crise finan-










LES FRANAIS REJETTENT MASSIVEMENT LA TAXES CARBON


Une taxe supplmentaire qui panalisera les foyers les plus modest

Une taxe supplmentaire qui panalisera les foyers les plus modest


Ecologiquement sduisante, mais so-
cialement injuste dans ses modalits de
mise en place, la taxe carbon est reje-
te par prs des deux tiers des Franais
selon un sondage de la Sofres et prs
des trois quarts d'entre eux la jugent
inefficace.

Une ide de prime abord
sduisante
Depuis le Protocole de Kyoto ouvert
la ratification en 1998 et entr en vi-
gueur en 2005, les principles puis-
sances industrielles don't la France
s'taient engages mettre en uvre
des politiques destines rduire les
missions de gaz effet de serre le
gaz carbonique ou C02 principalement-
l'origine du rchauffement climatique
qui inquite tant les climatologues.
L'objectif vis par les scientifiques tant
de diminuer de 5,5% en 2012 et de 50%
en 2050 pour limiter 2 degrs l'aug-
mentation de la temperature de la pla-
nte. En France, l'approche des
dernires lections prsidentielles, Ni-
colas Hulot, un des principaux anima-
teurs du movement cologiste avait
invit tous les candidates signer sa fa-
muse Charte pour l'environnement.
Sollicitation laquelle avaient rpondu
la plupart des candidates, soucieux de
courtiser l'lectorat vertt", sans trop se
soucier des modalits de sa mise en ap-
plication.
A peine lu, Nicolas Sarkozy lana le
"Grenelle de l'environnement" pilot par
le ministry Jean-Louis Borloo, trs sen-
sible aux arguments des colos et des-
tin mettre en forme la politique du
gouvernement dans ce domaine. Treize
resolutions majeures y furent adoptes


parmi lesquelles la creationn d'une ta.e
climat-nergie" consistent taxer la
consommation des nergies fossiles
savoir ptrole, gaz et carbon.
Aujourd'hui, c'est Michel Rocard, an-
cien ministry socialist, qui prside une
commission d'experts, que le president
de la Rpublique a confi la mise en
uvre de cette taxe carbon. Selon lui,
la creation d'une taxe un taux fort de
32 euros la tonne de C02 produite,de-
vrait pousser les consommateurs vers
des biens ou des services plus co-
nomes en nergie.

Un outil injuste et une efficacit
douteuse.
Comme l'accoutume, ce sont les
couches populaires qui devront suppor-
ter le cot financier de cette rforme qui
pargne les gros consommateurs
d'nergie comme la sidrurgie, l'indus-
trie chimique ou les cimentiers. Le gou-
vernement souhaitant ne pas remettre
en cause la rentabilit des entreprises
franaises.
Ce sont donc les mnages, y compris
ceux de la Martinique, et en particulier
les plus modestes qui en supporteront
la charge. Pourquoi pnaliser le salari
qui ne dispose que de sa voiture pour
se rendre son travail alors qu'il ne dis-
pose d'aucun autre mode de transport ?
Pourquoi, en France, aggraver encore
davantage les charges des families les
plus.pauvres qui occupent des loge-
ments anciens, mal isols et qui
consomment plus de gaz pour se chauf-
fer ? Et comment justifier, en Marti-
nique, cette future taxe alors que les
transports sont si mal organiss ?
Pour l'instant, aucune tude. srieuse


n'a dmontr l'efficacit de ce disposi-
tif.
D'autre part, institute en pleine crise
conomique, cette taxe viendra encore
grignoter le pouvoir d'achat des m-
nages dj bien malmen, rendant en-
core plus atone une consommation dj
bien poussive.

Un hold-up sur les mnages
Pas tonnant que, pour beaucoup, cette
taxe carbon s'apparente un nouvel'
impt. Pour l'association de consom-
mateurs UFC-Que choisir, il s'agit d'un
vritable "fold-up fiscal" de 4 milliards
d'euros sur les mnages. Michel Ro-
card l'value lui-mme une dpense
supplmentaire d'environ 300 euros par
famille et par an.
En dpit des dmentis du gouverne-
ment, cette taxe s'apparente bien un
transfer de prlvement vers les m-
nages et les salaries.
Elle serait destine compenser l'all-
gement de la taxe professionnelle don't
doivent bnficier les entreprises par-
tir de 2010. Une ventualit don't se r-
jouit videmment le journal conomique
"Les Eclios", proche des milieux patro-
naux, qui note que "[a suppression de la
taxe professionnelle devrait, elle seule,
reprsenter un gain de trsorerie de 10
12 milliards d'euros pour [es entreprises".
Ce qui n'empchera pas la poursuite
des licenciements massifs. La taxe car-
bone tomberait donc point pour com-
penser ce manque gagner au niveau
de la TP.

Cacophonie presque gnrale
Cette taxe carbon a provoqu une
belle cacophonie au plus haut niveau de
l'Etat et dans presque tous les parties po-
litiques.
Aprs avoir prcipitamment annonc
que le dbat tait tranch et que la taxe
serait fixe 14 euros la tonne de C02
mise, le premier ministry a t imm-
diatement dsavou par le president de
la Rpublique qui, recevant la secrtaire
national des Verts, lui a confirm que
rien n'tait encore tranch, tout en as-
surant devoir tenir "un engagement de la
champagne prsidentielle ".
La fronde gronde mme droite o de
nombreux lus comme Jean-Franois
Cope ou Grard Longuet l'analysent
comme un nouvel impt. Pour ce der-
nier, "On peut appeler a une taxje car-
6one, une contri6uti n climat-nergie,
reste qu 'ifaudra payerN' et "ce ne sont ja-







1 etm 009 -JusticeW -Page1


mais ceuxquipayent qui reoivent ". L'uni-
versit d't de l'UMP, en grande parties
consacre cette question, ne semble
pas avoir aplani les divergences sur la
question. La colre populaire ferait-elle
rflchir certain ?
A gauche, les prises de positions viru-
lentes de Sgolne Royal contre une
taxe "inefficace cologiquement et qui
prenddu pouvoir f'achat" agacent cer-
tains au sein de son parti. Elle qui r-
clame la taxation des super profits de
Total et "une fiscalit cologique intelli-
gente" alors que la secrtaire du PS
Martine Aubry devrait tre bientt reue
par N. Sarkozy.
Mme cacophonie chez les Verts don't


60% des sympathisants rejettent le prin-
cipe de cette taxe.
De son ct, le Parti communist fran-
ais a exprim une ferme opposition
ce prlvement qui pnaliserait les bud-
gets les plus modestes.
Et ce ne sont pas les dclarations apai-
santes de N. Sarkozy d'instituer un pr-
lvement progressif, "compense
intgralement par la rlduction d'autres
prlvements" ou d'en redistribuer int-
gralement le produit aux families dfa-
vorises qui calmeront l'effervescence.
Une chose est sre, la droite trouvera
bien les moyens de faire porter par les
plus modestes le poids de cette r-
forme. Quant la lutte contre le r-


chauffement climatique, elle passe par
une rforme radical du systme co-
nomique et une remise en cause de la
mondialisation capitalist qui se nourrit
de la surexploitation, de la surconsom-
mation d'nergie et de la speculation
sur ces products qui se rarfient.
L'urgence apparat chaque jour plus
grande de repenser notre mode de vie,
et pour les pouvoirs publics, de dve-
lopper massivement les investisse-
ments dans le domaine des nergies
renouvelables. C'est aussi le mme
souci qui doit animer les dcideurs de
notre pays, si dpendant en matire
nergtique.
Georges Erichot


[IAN II N1INI


GABON : UN COUP D'ETAT ELECTORAL


A 50 ans, Ali Bongo Ondimba succde
son pre, feu Omar Bongo Ondimba
dcd l'ge de 73 ans aprs un
rgne de 41 ans. Le systme mis en
place par Bongo pre associe la cor-
ruption au pillage des richesses et la
Franafrique fonde sur des relations
occultes entire dirigeants franais et Afri-
cains.
La prsidente de la Cour constitution-
nelle gabonaise, Mme Marie Madeleine
Mborantsuo a proclam les rsultats of-
ficiels de l'lection prsidentielle du 30
aot dernier confirmant la victoire d'Ali
Bongo Ondimba avec 41,73% des suf-
frages contre 25,88% pour Andr Mba
Obame (indpendant) et 25,22% pour
l'opposant historique Pierre Mamboun-
dou. La majority relative suffisait pour
reporter cette election un tour.
Les principaux challengers Andr Mba
Obame et Pierre Mambundou, de
l'Union des peuples gabonais (UPG)
contestent ces rsultats et ont annonc
leur intention de faire recours devant la
Cour constitutionnelle. "Ces rsultats
n'ont rien de vrai. Ils sontfauG. Ce n'est
qu'une vraie mascarade lectorale impose
par des matraques", a dclar Jean Ey-
gh Ndong, ancien Premier ministry et
candidate indpendant l'lection, en
quality de porte-parole de la coalition.
L'ex-ministre de l'intrieur, Andr Mba
Obame, et l'opposant historique, Pierre
Mamboundou, de leur ct, se dcla-
rent chacun vainqueur du scrutiny. La co-
alition des candidates de l'opposition,
dnonce les vnements qui se sont
products le jour mme de la proclama-
tion des rsultats du scrutiny. Le Consu-
lat de France Port-Gentil, la capital
conomique du pays, a t incendi par


-- --~


Ali Bongo contest par ses adversaires et une grande parties des Gabonais


des manifestants. Les jeunes accu-
saient Paris d'avoir "impos"aux Gabo-
nais le fils d'Omar Bongo, pilier de la
Franafrique. Depuis l'lection la pr-
sidence d'Ali Bongo et les violence qui
ont suivi, Port-Gentil est coup du reste
du pays. Dans le mme temps, les mili-
tants et des leaders de l'opposition ont
t matraqus par les forces de l'ordre
gabonaises de "troisime catgorie", et
notamment par les "commandos". Cela
"n'a fait que confirmer le coup de force
lectoral auquel nous faisions allusion
avant mme le scrutiny a dit Jean Ey-
gh Ndong.
Ali Bongo Ondimba, donc Bongo fils est
lu pour un mandate de 7 ans renouve-
lable autant de fois que vouloir, en vertu
de la revision constitutionnelle interve-
nue en 2003. Ali Bongo a dclar,
dans son premier discours la nation


qu'il sera le presidentt de tous les Ga6o-
nais". Il s'est engag, comme lors de sa
champagne, faire en sorte que "les
conditions de vie des Gabonais c/hangent
sans cesse en mieux" grce une meil-
leure redistribution des richesses. Il
s'est engag respecter ses pro-
messes, disant vouloir, "dans la conti-
nuit, apporter des changements
ncessaires" ce pays d'environ 1,5 mil-
lion d'habitants. Des promesses don't
doutent ses adversaires ainsi que nom-
bre d'observateurs trangers.





e










NOUVELLE BAVURE SANGLANTE DE L'OTAN EN AFGHANISTAN


Afghanistan. Quelque 90 personnel ont
t pulvrises dans l'explosion de ca-
mions citernes viss par un bombarde-
ment de l'alliance. La press
amricaine, citant des sources proches
de l'enqute, parle de 125 morts, don't


au moins une ving-
taine de civils. Les
talibans ont affirm
de leur ct n'avoir
subi aucune perte.
Deux soldats fran-
ais ont t tus
dans l'est du pays.
Ce nouveau car-
nage a mis dans
l'embarras cer-
taines capitals oc-
cidentales don't
l'engagement en
Afghanistan est
contest par leurs
opinions publiques.
Dur C'est le cas de Lon-
dres. Inquiet des
consequences de ce nouveau bombar-
dement, le chef de la diplomatic britan-
nique, David Miliband, a exig qu'une
enqute soit mene rapidement. Lui
embotant le pas, lea secrtaire gnral
de l'OTAN, Anders Fogh Rasmusssen,


a promise une telle enqute. Ct af-
ghan, le prsident-candidat, Hamid Kar-
za, a estim que "viser des civics de
quelque manire que ce soit est inaccepta-
6be". Le problme est que l'OTAN n'en
est pas sa premiere "6avure" : au
course des deux dernires annes, des
centaines de civils ont t tus par des
frappes ariennes de l'OTAN. Ct
forces franaises, ")n engin explosif a
eqplos sous un camion blindfranais, un
Vt9B, touchant tous les occupants de ce
vhicule, tuant deux soldats du 3e rgi-
ment d'infanterie de marine. Quatre 61es-
ss sont dans un tat grave. La mort de
ces mi1'taires porte 31 le nombre de sol-
dats franais tus en Afghanistan ". Des
morts qui renforceront l'opinion fran-
aise dj majoritairement hostile l'in-
tervention franaise en Afghanistan,
Nicolas Sarkozy en tiendra-t-il compete ?


Au JAPON, EN ALLEMAGNE : LE LIBRALISME EN CHEC


De l'Extrme Orient l'Europe, prcis-
ment du Japon l'Allemagne, les der-
nires consultations lectorales
manifestent un rejet du libralisme.
Au japon : Le parti Libral Dmocrate
(PLD) subit une cinglante dfaite, aprs
54 ans de pouvoir. Le PLD perd 180
siges et la majority au parlement. Le
parti dmocrate japonais (PDJ) centre
gauche gagne 193 lus. Un vritable
raz- de-mare lectoral qui porte l'op-
position au pouvoir sur fond de crise. Le
parti communist japonais bien present


dans les chelons politiques locaux
(municipalits et rgions) demeure la
4ime force politique au Japon avec
plus de 3 000 lus loca ix. Il a un group
de 9 siges au Parlement, lu par un
peu moins de 5 millions d'lecteurs.
En Allemagne, les lections du di-
manche 30 aot ont vu le recul des par-
tis prnant le libralisme. La chancelire
Angla Merkel avec son parti la CDU
est en perte d'influence. Les rsultats
laissent planer un doute sur les pro-
chaines lgislatives prvues le 27 sep-


tembre. Les lecteurs allemands ont
dj sanctionn cette droite allie
(CDU+FPD) dans les rgions de la
Sarre, Thuringe et en Saxe. Die Linke
parti de gauche (ex SPD) prsid par
Oscar Lafontaine s'implante de plus en
plus avec un score dpassant 20% des
suffrages, djouant tous les sondages.
Son enforcement suscite un espoir
pour les forces dmocratiques dans ce
monde gangrn par le capitalism for-
tement teint de libralisme.


MYANMAR (BIRMANIE) : CONFLICT EN TERRITOIRE SHAN


De "fuireux"combats opposent l'arme
birmane une force insurge shan s'in-
titulant "'rme de f l(fiance dmocratique
nationafe 6irmane" Kokang, dans l'est
de l'Etat de Shan, frontalier de la pro-
vince chinoise du Yunnan.
La violence des affrontements a provo-
qu l'exode vers la Chine de plus de 30
000 personnel sur les 150 000 vivant
dans la region parmi lesquelles de trs
nombreux Chinois tablis au Myanmar.
Une explosion de bombe du ct chi-
nois de la frontire a fait un mort et de
nombreux blesss le 28 aot amenant
Pkin intervenir auprs du gouverne-
ment birman, lui demandant de rtablir
et de maintenir la stability sur son terri-
toire et de garantir la scurit de ses
ressortissants.


L'Etat de Shan, l'un des plus vastes des
7 Etats non birmans qui avec les 7 divi-
sions administrative birmanes forment
la Birmanie (aujourd'hui Myanmar),
compete environ un million et demi d'ha-
bitants d'origine thae (8 10 % de la
population totale. Politiquement insta-
ble comme le reste de la Birmanie de-
puis le coup d'Etat militaire du gnral
Ne Win en 1962, il fait sporadiquement
l'objet de pousses de fivre insurrec-
tionnelle caractre ethnique. Les
Shans ont particip pratiquement
toutes les luttes les opposant d'autres
ethnies, notamment les Was chezz qui
les communists birmans s'taient soli-
dement implants) et les Palaungs. Ils
ont galement soutenu Zhang Qifu (Kun
Sha), un seigneur de la guerre et de
l'opium sino-birman qui avait ralli sa


cause les dbris de l'arme du Kuo Min
Tang fuyant l'avance de l'Arme Popu-
laire de Libration chinoise dans les an-
nes 49-50.
En 2005, plusieurs leaders Shans en
exil s'taient prononcs en faveur d'une
indpendance Shan, ce qui avait provo-
qu une repression impitoyable de la
part de l'arme birmane. De nombreux
dirigeants politiques Shans s'taient
alors rapprochs de l'opposition bir-
mane, notamment d'Aung San Suu Kyi.
A l'approche des lections de 2010, la
junte militaire au pouvoir fait tout son
possible pour accentuer son contrle
sur les minorits ethniques naturelle-
ment peu enclines se soumettre. C'est
ce qui a dclench l'actuel conflict.
K. Solaris










AVIS DE CONSTITUTION
Avis de constitution d'une socit le
7/07/09 Fort de France :
Denomination : ACTIVY MARTINIQUE
Forme : SARL
Capital : 500
Sige : 2.5 km Route de Balata
54 Lotissement la Carrire
97234 Fort de France
Objet: Entreprise gnrale de Btiment
Dure : 99 ans
Grant : M. Christian GUITTEAUD de-
meurant 13 rue du Petit Tamarin Enclos
- 97233 SCHOELCHER, pour une dure
indtermine.
Immatriculation : RCS Fort de France
FB 1642
AVIS DE TRANSFER
DE SIGE SOCIAL
Aux terms de l'Assemble Gnrale du
1er Aout 2009, l'associ unique de
l'E.U.R.L Foyal Assurances a dcid le
transfer de la socit computer du 15
Aot 2009.
Le statut t modifi comme suit :
Sige social :
Ancienne mention :
Rs. Saphir Bt. D2 N0 28 Rue de la
Dorsale 97200 Fort de France
Nouvelle mention :
121 avenue Abb Lavigne Terres-Sain-
ville 97200 Fort de France
Le reste inchang
Pour avis, FB 1643
ARCHIPEL GESTION SAS
SOCIT PAR ACTION SIMPLIFIE
AU CAPITAL DE 25 000 EUROS
SIGE SOCIAL :
1 RUE JEAN JAURS
97228 SAINTE LUCE
AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 21/07/2009, il a t constitu une
socit par action simplifie prsentant
les caractristiques suivantes :
Denomination social : ARICHIPEL GES-
TION
Forme juridique : socit par action sim-
plifie
Sige social : 1 rue Jean Jaurs 97228
Sainte Luce
Objet: Toutes operations propre la ges-
tion immobilire.
Dure : 99 ans computer de la date d'im-
matriculation de la socit au Registre de
Commerce et des Socits
Capital social : 25 000 euros en num-
raires
Prsidence : Mme Jeanine LACAN de-
meurant 21 Lotissement IXORA Quar-
tier Volcart 97228 Sainte Luce est
nomme premiere Prsidente de la so-
cit pour une dure indtermine
Immatriculation de la Socit au Registre
du Commerce et des Socits de Fort de
France Martinique
Pour avis, la Prsidente FB 1644
MODIFICATIONS STATUTAIRES
SARL NOUVELLES TECHNOLOGIES
INDUSTRIELLES
RCS FORT DE FRANCE :
495 094. 401. 00017
Aux terms de I'AGE du 07/08/09, il a t
procd l'agrment d'un nouvel asso-
ci, M. Olivier DUBREAS demeurant
MONTREAL QUEBEC,
et l'approbation de la cession de 250
parts sociales numrotes de 251 500.
Par acte du 06/08/09 la collectivit des
associs a dcid du changement de
sige social et de la modification de l'ob-
jet social.
Ancienne mention :
Le sige social est fix : Bt DA Zac de
Rivire Roche 97200 Fort de France
Nouvelle mention :
le sige social est fix au : 365 rue tho-
dore Tally ZFU Dillon 97200 Fort de
France


Ancienne mention : la socit pour objet
la fabrication de menuiseries mtalliques,
la mise en place d'quipements d'nergie
renouvelable, de technologies de l'infor-
mation et communication.
Nouvelle mention : la socit a pour objet
en Martinique et dans le monde entier, la
production d'lectricit, toutes activits
lies au dveloppement des technologies
de l'information et de la communication.
Pour avis le grant FB 1645
AVIS DE CLOTURE DE LIQUIDATION
Aux terms de I'AGE du 07/03/09, les as-
socis de :
la SCI Mawanaj
au capital de 400
sise rs. Bon Air
19 rue des Senteurs
97224 Ducos
SIRET 44409770300011,
ont donn quitus de sa gestion au liqui-
dateur Jol Beaubrun et approuv le bilan
de clture. Le terme de la liquidation to-
tale est approuv par tous.
La SCI sera radie des registres et le li-
quidateur dcharg de son mandate ds
l'enregistrement de cette decision au
greffe du TMC de Fort de France
FB 1646
AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de
l'EURL PEINTURE DOM
Capital : 7 500.00 euros
Sige social : ZI Champigny
Immeuble LAGUERRE Bt B
97224 DUCOS
Objet : Peinture et entretien de btiments
et d'habitations
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre de commerce et des so-
cits
Grante : GUY Alix demeurant
1 lot. La rochelle
97224 DUCOS
Pour avis FB 1647
AVIS DE CONSTITUTION
KYRSUN
SARL AU CAPITAL SOCIAL
DE 1000 C
SIGE SOCIAL :
VILLA LES FOUGRES
LOTISSEMENT VALLE HEUREUSE,
97212 ST JOSEPH
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 10 juillet 2009,
il a t constitu une socit prsentant
les caractristiques suivantes ;
Denomination social : KYRSUN
Formes social : Socit Responsabi-
lit Limite
Sige social : Villa les Fougres
lotissement valle Heureuse
97212 Saint Joseph
Objet social : Exploitation, vente, location
des matriels pour la production et la
vente d'nergies renouvelables
Dure de la socit : 99 annes comp-
ter de l'immatriculation de la socit au
registre du commerce et des socits
Capital social : 1000 euros
Grance : Madame Raymonde SA-
DREUX, domicilie villa les Fougres, lo-
tissement valle Heureuse, 97212 Saint
Joseph
Immatriculation de la socit au registre
du commerce et des socits de Fort de
France
La grance FB 1648
ANTILLES DIFFUSION
INFORMATIQUE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITEAU CAPITAL DE 40 000 C
SIGE SOCIAL :
ZONE INDUSTRIELLE DE GNIPA
97224 DUCOS
428708705 RCS FORT DE FRANCE
L'Assemble Gnrale Extraordinaire
runie le 25 aot 2009 a dcid de pro-
longer la dure de l'exercice social en


course de la socit de trois (3) mois,
jusqu'au 31 dcembre ; il aura ainsi une
dure exceptionnelle de quinze (15) mois,
et de fixer dsormais la date d'ouverture
de l'exercice social au 1er janvier et la
date de clture au 31 dcembre, de
chaque anne, de manire ce qu'il cor-
responde l'anne civil.
En consequence, l'assemble modifie
l'article 20 des status de la manire sui-
vante :
ARTICLE 20 ANNEE SOCIAL
L'anne social commence le 1er janvier
et expire le 31 dcembre .
Pour avis,
Pour la grance
Le mandataire
JPT CONSULTANT FB 1649
AVIS DE CONSTITUTION
En date du 07/09/09, il a t constitu
une SCI prsentant les caractristiques
suivantes :
Denomination : TURENNE
SISE : Diamant / Morne Blanc
Objet : Proprit, administration et ex-
ploitation par bail d'immeubles
Dure : 99 ans
Capital : 1 000 euros
Grant : Emmanuelle Anne Flicit
Adresse : 160 Rsidence Paradisio N"
11 Acajou, Le Lamentin
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis, la grance FB 1650
AVIS DE CONSTITUTION
En date du 07/09/09, il a t constitu
une SARL prsentant les caractristiques
suivantes :
Denomination : QUIETDOM
SISE : Diamant / Morne Blanc
Objet : Hbergement de personnel
ges et handicapes
Dure : 99 ans
Capital: 1 000 euros
Grant : Emmanuelle Anne Flicit
Adresse : 160 Rsidence Paradisio N
11 G Acajou, Le Lamentin
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis, la grance FB 1651
SOCIETY DE MANAGEMENT ET
CONSTRUCTION
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 750 EUROS
SIGE SOCIAL :
M.B.E. 216 / MANGOT VULCIN
97288 LAMENTIN
CDEX II /MARTINIQUE FWI
AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 01 septembre 2009, il a t
constitu sous la denomination social :
SOCIETY DE MANAGEMENT et
CONSTRUCTION (S.D.M.C. SARL)
Une socit responsabilit limite ayant
pour objet : le management et la
construction
Le sige social a t fix : M.B.E. 216 /
Mangot Vulcin 97288 LAMENTIN -
Cdex II
Martinique FWI
La dure de la socit qui prendra course
dater de son immatriculation au Regis-
tre du commerce et des socits est fixe
99 ans.
Le capital social form par les apports de
l'associ s'lve la some de 750
euros ; il est divis en 50 parts sociales
de 15 euros chacune, entirement sous-
crites et intgralement libres.
La socit est gre et administre par :
Monsieur Narcissot Marc demeurant
Residence la marinelle 97224 Ducos, d-
sign en quality de grant associ, lequel
jouit, vis--vis des tiers, des pouvoirs les
plus tendus pour contractor au nom de
la socit et l'engager pour tous les actes
et operations entrant dans l'objet social,
sans limitation.


La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits tenu au
greffe du tribunal de commerce de Fort
de France
Pour avis, le grant FB 1652
AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 07/09/09, il a t constitute
une : SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : SARL 100% SERVICES
SISE : 62 rue Pav
97200 Fort de France (Martinique)
Objet : Services aux entreprises et la
personnel
Dure : 99ans
Capital : 1000 euros totalement librs
Grants : Marie Clothilde BORDELAIS
demeurant 58 rue Isambert
97200 Fort de France
M. Herv LEXEE demeurant 62 rue du
pav 97200 Fort de France
Immatriculation au registre du Commerce
en course
Pour avis la Grance FB 1653
ETUDE DE MAITRES MICHELINE
CONSTANTIN ET MONIQUE
CONSTANTIN, NOTAIRES ASSOCIES
A FORT DE FRANCE,
78 RUE DE LA REPUBLIQUE.
AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte reu par Matre Micheline
CONSTANTIN, Notaire FORT DE
FRANCE le 10 aot 2009, a t consti-
tue une socit civil immobilire ayant
les caractristiques suivantes :
Objet : l'acquisition par voie d'achat ou
d'apport, la proprit, la mise en valeur,
la transformation, la construction, l'am-
nagement, l'administration et la location
de tous biens et droits immobiliers, de
tous biens et droits pouvant constituer
l'accessoire, l'annexe ou le complement
des biens et droits immobiliers en ques-
tion. .
Denomination social : CENTRE MEDI-
CAL DES MANGUIERS.
Sige social : FORT DE FRANCE
(97200), 5 Rue gaston Defferre Chez Mr
THIMON.
La Socit est constitute pour une dure
de 99 annes
Le capital social est fix la some de :
DEUX MILLE EUROS (2.000,00 EUR)
Les apports sont en numraire.
Grants : Michel THIMON et Damien DU-
DOGNON, demeurant FORT DE
FRANCE (97200), 5 rue Gaston Deferre.
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits de FORT
DE France.
Pour avis
Le Notaire. FB 1654
AVIS DE CESSION DE FONDS
DE COMMERCE
Suivant acte reu par Matre Serge
DUVAL, notaire soussign, associ de la
Socit Civile Professionnelle dnomme
"Henri et Serge DUVAL, notaires, asso-
cis d'une socit civil professionnelle ti-
tulaire d'un office notarial", don't le sige
est Fort de France (Martinique), 31 rue
Moreau de Jonnes le 30 juin 2009, en-
registr Fort de France, le 23 juillet
2009, bordereau n2009/773, case n1, a
t cd par :
Monsieur Elie MORTEAU, restaurateur,
et Madame Pierrette Flicit JEAN-
MARIE, restauratrice, son pouse, de-
meurant ensemble FORT DE FRANCE
(97200), cit Dillon, squadra El n 580.
A:
Madame Huiming SU, salarie, pouse
de Monsieur Jixiang SU, demeurant
FORT DE FRANCE (97200), 75 rue
Franois Arago.
Un fonds de commerce de restauration -
fast-food exploit Fort de France (Mar-
tinique), cit Dillon, rue Salvador Allende,
btiment AB, lui appartenant, connu sous


ANNM IES LiGAILES Jeudi 10 Sep tewbre.2009 -Justice n".11- Pagel$










NIN3E LA E Jui 10 Setebr 200 Justic n' -ae1


le nom commercial LA RINGUETTE
SARL, et pour lequel Madame Pierrette
MORTEAU est immatricule au registre
du commerce et des socits de Fort de
France, sous le numro 313903676.
Le transfer de proprit et l'entre en
jouissance ont t fixs la date de
l'acte.
La cession est consentie et accepte
moyennant le prix principal de CIN-
QUANTE MILLE EUROS (50.000,00
EUR), s'appliquant :
- aux lments incorporels pour TRENTE
CINQ MILLE EUROS (35.000,00 EUR),
- au matriel pour QUINZE MILLE
EUROS (15.000,00 EUR).
Les opposition, s'il y a lieu, seront re-
ues en la forme lgale dans les dix jours
de la dernire en date des insertions pr-
vues par la loi, au sige de l'office notarial
o domicile a t lu cet effet.
Pour insertion
Le Notaire. FB 1655
CACEM
AVIS DE MARCH
Pouvoir adjudicateur
Nom, adresse et point de contact
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Poiht de contact : M. Pierre Samot, Pr-
sident de la CACEM
Courrier lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coopra-
tion intercoinmunale (EPCI)
Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Description
Systme d'acquisition dynamique (SAD)
relatif la furniture de matriels et logi-
ciels informatiques pour le compete de la
CACEM
Type de march : fournitures achat
Lieu principal de livraison : locaux de la
CACEM
Code NUTS : FR920
L'avis implique la mise en place d'un sys-
tme d'acquisition dynamique
Informations sur l'accord-cadre :
Accord-cdre avec plusieurs oprateurs
Dur : 12 mois renouvelables 2 fois.
Le march bons de commander est
pass sans minimum, ni maximum.
Description succincte: matriels informa-
tiques, priphriques, matriels multim-
dia, serveurs.
Classification CPV :
- objet principal : 30000000-9 : machines,
matriels et fournitures informatiques.
- Descripteurs supplmentaires :
30232000-4 Priphriques
48000000-8 Logiciels et systmes d'in-
formation
48800000-6 Systmes d'information et
serveurs
48821000-9 Serveurs
March couvert par l'accord sur les mar-
chs publics : oui
Division en lots : oui il convient de sou-
mettre des offres pour un ou plusieurs
lots.
Des variantes seront-elles prises en
consideration : non
Quantit ou tendue du march
Ces lments sont fixs titre indicatif,
pour chaque lot, l'annexe au cahier des
caractristiques et modalits d'excution


u systme d'acquisition dynamique.
Options : non
Dure du march ou dlai d'excution
Dure en mois : 12 mois computer de la
premiere information d'un oprateur de
son admission.
Renseignements d'ordre juridique, co-
nomique, financier et technique
Conditions relatives au contract
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes
qui les rglementent :
- Le financement est effectu sur les res-
sources propres de la CACEM
- Dlai global de paiement: 40 jours
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march : groupement solidaire
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : non
Conditions de participation
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession :
En application de l'article 52 du code des
marchs publics, pourront tre limins :
- les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti;
-les candidates don't les niveaux de capa-
cits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Capacity conomique et financire
Rubrique D de la declaration du candidate
(imprim DC5 version d'octobre 2008 ou
quivalent)
Capacity technique
Rubrique E, F, G et H (en cas de sous-
traitance) de la declaration du candidate
(imprim DC5 ou quivalent)
Marchs rservs : non
Procedure
Type de procedure : ouverte
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous
- Le prix : 50% ;
* La valeur technique du matriel : 30% ;
* Le dlai de livraison : 20%.
Une enchre lectronique sera effectue:
non
Renseignements d'ordre administratif
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur :
2009/43/DGA1/SAD
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Documents payants : non
Date limited de reception des demands
de participation : 12 octobre 2009 12
heures.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre :
FR (franais)
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : non
Renseignements complmentaires
Il s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations: le dossier de consul-
tation des entreprises est tlchargeable
sur Internet sur le site www.achatpu-
blic.com
La procedure est entirement dmatria-
lise.
Les offres indicatives non limines sont
values en function des critres pond-
rs suivants :
1. 70% pour le mmoire technique ap-
prci au regard de :


a. Moyens logistiques de distribution (ca-
pacit livrer des commander dans les
locaux de la CACEM et organisation pro-
pose) ;
b. Processus de traitement des com-
mandes ;
c. Organisation commercial ddie au
compete.
d. Modalits de reprise / recyclage des
matriels usagers.
2.30% pour la compltude de l'offre indi-
cative
Seuls les candidates ayant obtenu une
note suprieure 5/10 seront retenus.
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cdex Tl. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
Introduction des recours :
- rfr prcontractuel : ds la publication
et dans les 10 jours suivant la notification
du rejet de l'offre
- recours pour excs de pouvoir : dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Tribunal Ad-
ministratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cdex Tl. :
0596.71.66.67- Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : 31 aot
2009
Dresses supplmentaires et points de
contact
-Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus
CACEM Service.Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Point de contact : Mme Julians
Courrier lectronique : isabelle.ju-
lik,ns@cacem-mq.com ou frederic.louis-
sio. ey@cacem-mq.com
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) tvww.achatpu-
blic.com
- Adresses et points de contact auprs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments complmentaires peuvent tre
obtenus
Adresse internet (URL) www.achatpu-
blic.com
- Adresses et points de contact auxquels
les offres doivent tre envoyes
Adresse internet (URL) www.achatpu-
blic.com
Informations sur les lots :
Lot n1
Intitul: Matriels et logiciels d'infrastruc-
ture de rseau informatiques avec ser-
veur
Description succincte : serveurs, solu-
tions de virtualisation, de stockage, solu-
tions d'interface d'accs, matriel de
scurit active, sauvegarde, logiciels ser-
veurs
Classification CPV :
Objet principal :
48821000-9 Serveurs
Quantit et tendue :
Ces lments sont fixs titre indicatif,
pour chaque lot, l'annexe au cahier des
caractristiques et modalits d'excution
du systme d'acquisition dynamique.
Lot n2
Intitul: Ordinateurs de bureau et PC por-
tables
Description succincte : ordinateurs de bu-
reau, ordinateurs portables, moniteurs,
accessoires, clients lgers
Classification CPV :
Objet principal :
30000000-9 machines, matriels et four-
nitures informatiques


Quantit et tendue :
Ces lments sont fixs titre indicatif,
pour chaque lot, l'annexe au cahier des
caractristiques et modalits d'excution
du systme d'acquisition dynamique.
Lot n3
Intitul: Priphriques et composants
Description succincte : batteries, cartes,
claviers souris, disques durs, impri-
mantes laser, cls USB, multiprises,
CD/DVD
Classification CPV :
Objet principal :
30232000-4 Priphriques
Quantit et tendue :
Ces lments sont fixs titre indicatif,
pour chaque lot, l'annexe au cahier des
caractristiques et modalits d'excution
du systme d'acquisition dynamique.
Lot n4
Intitul: Rseaux et tlcoms
Description succincte : matriels : sans fil
- Wifi, courant porteur en ligne, serveurs
d'impression, scurit active, sauve-
garde, logiciels serveurs, connectique r-
seau, hubs USB
Classification CPV :
Objet principal :
30000000-9 machines, matriels et four-
nitures informatiques
Quantit et tendue :
Ces lments sont fixs titre indicatif,
pour chaque lot, l'annexe au cahier des
caractristiques et modalits d'excution
du systme d'acquisition dynamique.
Lot n5
Lntitul: Matriels multimedia
Description succincte : appareils photos
numriques, camscopes, vidoprojec-
teurs, TVLCD et plasma
Classification CPV :
Objet principal :
30232000-4 Priphriques
Quantit et tendue :
Ces lments sont fixs titre indicatif,
pour chaque lot, l'annexe au cahier des
caractristiques et modalits d'excution
du systme d'acquisition dynamique.
Lot n6
Intitul: logiciels bureautiques et multim-
dia
Description succincte : solutions bureau-
tique, graphisme, systme d'exploitation
et rseau, utilitaires.
Classification CPV :
Objet principal :
48000000-8 Logiciels et systmes d'in-
formation
Quantit et tendue :
Ces lments sont fixs titre indicatif,
pour chaque lot, l'annexe au cahier des
caractristiques et modalits d'excution
du systme d'acquisition dynamique.
FB 1656
AVIS D'ATTRIBUTION
Identification du pouvoir adjudicateur
Conseil Rgional de Martinique, M. le
president du Conseil regional de Marti-
nique, Service Routier Rgional Rue
Gaston Defferre, Cluny 97200 Fort-de-
France Tl. : 0596 59 63 00 Tlco-
pieur : 05 96 72 68 10
Adresse(s) internet : Adresse gnrale du
pouvoir adjudicateur : http://www.cr-mar-
tinique.fr
Principale(s) activity (s) du Pouvoir Adju-
dicateur :
Services gnraux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
Non
Publications antrieures
L'avis d'appel public la concurrence a -
t-il fait l'objet d'une publication ? : Oui
Si Oui rfrences de publication
Parution n0 BOAMP A 75 Annonce n 180
Date 17/04/2009
A-t'il fait l'objet d'une publication rectifica-
tive ? Non










Intitul attribu au march par le pouvoir
adjudicateur :
Construction de sparateurs en bton du
type GBA et DBA pour la mise en scurit
du rseau routier national de la Marti-
nique
Description succincte du march ou de
l'acquisition/des acquisitions Les presta-
tions comprennent :
1. la confection :
* de sparateurs du type G.B.A., D.B.A.,
murets trapzodaux et caniveau en L par
coffrages glissants ;
* des extrmits abaisses des spara-
teurs sur 1,65 mtres ou sur 20 mtres;
* de capots mtalliques assurant le re-
couvrement des joints de dilatation ;
* de reservations et d'avaloirs pour va-
cuation des eaux de ruissellement ;
* de caniveaux fente et de bordures
d'ilots en bton;
2. la furniture, la pose, l'enlvement et le
dplacement de sparateurs prfabri-
qus en bton du type D.B.A. (lments
de 3 mtres).
3. le rtablissement de l'assainissement
de la voirie.
- Lot n 1 : "Secteur gographique Ouest"
- Lot n 2 : "Secteur gographique Est"
Les prestations seront excutes dans le
cadre d'un march bons de command
tabli, pour chaque lot, sur la base d'un
montant annuel de :
Minimum : 140.000 HT
Maximum : 560.000 HT
Classification CPV Classification CPV :
45233292-2 "Installations dispositifs de
scurit" AB05-4 "Bton", 34928110-2
"Sparateurs de voies" AB05-4 "Bton"
Rfrence d'identification du march qui
figure dans l'avis d'appel public la
concurrence :
"GBA-DBA-09-13"
Type de march :
Travaux d'excution
Lieu d'excution ou de livraison : Sur l'en-
semble du rseau routier national de la
Martinique
Type de procedure Procdure adapte
(article 26 et 28 du Code des Marchs
Publics)
Critres d'attribution du march : Offre
conomiquement la plus avantageuse
apprcie, quel que soit le lot, en function
des critres noncs ci-dessous avec
leur pondration :
- La valeur technique de la prestation af-
fecte d'un coefficient 5,5 et se dclinant
selon les sous-critres suivants :
. Pertinence du mmoire technique : 50
% du coefficient 5,5.
. Quality du SOPAQ : 30 % du coefficient
5,5.
. Soin apport l'laboration des sous-
dtails de prix unitaires : 20 % du coeffi-
cient 5,5.
Le prix de la prestation affect d'un coef-
ficient 4,5.
Valeur total finale du ou des march(s)
HT:
739 105,08 E
Intitul et numro de march ou des lots
attribus :
Construction de sparateurs en bton
du type GBA et DBA pour la mise en s-
curit du rseau routier national de la
Martinique
Lot n 1 : "Secteur gographique Ouest"
March n 09 TMT 005
Construction de sparateurs en bton
du type GBA et DBA pour la mise en s-
curit du rseau routier national de la
Martinique
Lot n2 : "Secteur gographique Est"
March n 09 TMT 006
Date d'attribution des Marchs : 04 aot
2009
Nom du titulaire / Organisme : SATRAP
Adresse : Immeuble Les Amandiers -
Voie n"1 Z.I. La Lzarde


Code Postal : 97232
Ville : LE LAMENTIN
Tlphone : 05 96 60 00 61
Tlcopieur : 05 96 71 41 22
Courriel : satrap.sarl@orange.fr
Nombre d'offres reues : lot n 1 : 02 / lot
n2 : 02
Montant final du march ou des lots attri-
bus (HT) :
- Lot n'1 : 353 520,74 E
- Lot n2 : 385 584,34 E
En cas de montant annuel ou mensuel :
nombre d'annes : 04 (pour chaque lot)
Le march est-il susceptible d'tre sous-
trait ? Non (pour chaque lot)
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction de recours:
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596
63.10.08
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours :
Le greffe du Tribunal Administratif de
Fort-de-France Immeuble Roy-Camille -
Croix de Bellevue BP 683 97262 Fort-
de-France Cedex Tl : 0596-71-66-67
Fax : 0596 63.10.08
Date d'envoi du present avis la publica-
tion :
Lundi 31 aot 2009 FB 1657
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service de la formation professionnelle,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
De-France Martinique, tel : 05 96 59-64-
60 / tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs publics"
Reprsentant du pouvoir adjudicateur :
Le President du Conseil Rgional de la
Martinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu de l'article 30 du Code
des Marchs Publics (CMP)
Objet du march :
Ralisation d'actions de formation (com-
plmentaires) au Programme regional de
formation professionnelle 2009, desti-
nation des demandeurs d'emploi (lots 1
et 2).
Rfrence d'indentification du march :
FP-ADU-0903
Caractristiques principles : Objectif g-
nral de la prestation :
La prsente consultation porte sur le
choix de prestataires (organismes de for-
mation) devant raliser les actions de for-
mation qualifiantes (complmentaires)
dans le cadre du Programme regional de
formation professionnelle (PRFP) 2009
conformment aux cahiers des charges
Al lotissement :
La prestation sera divise en 2 lots qui
seront attribus sparment savoir :
Lot 1 : Licence management des orga-
nisations option PME-PMI
Lot 2 : Licence gestion des resources
humaines
Possibility de prsenter une offre pour un
ou plusieurs lots.
Dure d'excution du march : La dure
d'excution du march sera propose
pour chaque lot par les candidates. Ils de-
vront cet effet renseigner les articles 4
et 5 de l'acte d'engagement.
Lieu d'excution : Sur tout le territoire de
la Martinique
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement :
Fonds propres de la Rgion (30 %) + Pro-
gramme oprationnel 2007-2013 (PO)
(70%)


- Paiement :
V\'ement administratif
Delai global de pavement : 40 jours
Prix revisable
Une advance de 5 % est prvue
\ .giantes : Autorises
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus :
Le dossier de consultation des entre-
pr ses sera remis gratuitement par le ser-
vie de la Formation professionnelle
Rue Gaston Deferre Cluny 97200 Fort-
e -France
.Te 0596 59 64 60
Lois du retrait du DCE, le candidate devra
oumnir tout lment d'identification per-
'mrettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
c'iarg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation :
Cnritres de selection des candidatures:
- Les capacits professionnelles, tech-
",ques et financires du candidate
Situation propre des oprateurs cono-
miques, (y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession): Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
-la declaration du candidate (conforme au
nodle Dc5 -- version octobre 2008) pour
les chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du march
(disponible sur internet l'adresse sui-
vante : www.minefi.gouv.lr, thme : mar-
chs publics).
lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante : http://www.mi-
nefi gouv.fr, thme : marchs publics)
Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
presentation d'une liste des principaux
services effectus au course de la
dernire anne, indiquant le montant, la
date et le destinataire public ou
priv. Les prestations de services sont
prouves par des attestations du
destinataire ou, dfaut, par une dcla-
ration du candidate
-Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la
preuve de la capacity du candidate.
indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des
cadres de l'entreprise, et notamment des
responsables de prestations de
services de mme nature que celle du
march.
Capacits conomique et financire :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires
concernant les services objet du march,
raliss au course du dernier
exercise disponible
-Dclaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les
risques professionnels.
Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
-une description de l'quipement tech-
nique, des measures employes par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude et de
recherche de son entreprise ;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et
l'importance du personnel d'encadrement
au course de la dernire anne.
Critres de jugement des offres :
L'offre conomiquement la plus avanta-


geuse sera apprcie en function des cri-
tres noncs ci-dessous :
* La valeur technique de l'offre affecte
d'un coefficient 5 et apprcie partir du
dossier technique dtaill requis.
* Le prix de la prestation affect d'un coef-
ficient 3
' Le dlai global d'excution de la presta-
tion propose l'article 5 de l'acte d'en-
gagement affect d'un coefficient 2
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validity des offres : 240 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil regional de la Mar-
tinique (service de la formation profes-
sionnelle) ou en ligne l'adresse sus
indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de la Marti-
nique (service de la formation profession-
nelle) ou en ligne l'adresse sus indique
Date limited de reception des offres : Le 25
septembre 12 H 00 (heure de Marti-
nique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres contre
rcpiss au Conseil Rgional de la Mar-
tinique Service de la Formation profes-
sionnelle rue Gaston Deferre -Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France
Immeuble Roy-Camille Croix de Bellevue
-B.P 683 97264 Fort-de-France Cedex
Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596
63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif interdparte-
mental de rglement amiable des litiges
relatifs aux marchs publics de PARIS
(C.C.I.R.A de Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone: 01.44.42.63.43
Tlcopie : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Le greffe du
Tribunal administratif
Croix de Bellevue
97200 Fort-de-France
Tl : 0596-71-66-67
Fax: 0596 63.10.08
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise : Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offres
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : Le 31 aot 2009 FB 1658


ANNUNGIES ILrAiLiEs Jeudi 10 Septembre 1009 Justice W $1 Page LY








L'abb Grgoire, l'ami des Noirs


bibliothque dans son presbytre. L'ducation va rester un
point cardinal de son engagement : "Vn people ignorant ne
sera jamais un peuple libre". Sans education, comment le
people pourrait-il accder la "raison", condition premiere
la connaissance des droits et des devoirs, donc
l'observation des lois ? Sans education, pas de pacte social
durable. C'est fidle cette pense, soucieux du patri-
moine, que l'abb, en janvier 1794, n'hsite pas, dans un
rapport la Convention, s'en prendre ceux qui, dans
l'arme rpublicaine, dtruisent les btiments symbols de
la monarchie, popularisant le terme de "vandalsme". "Je
crai le mot pour tuer la chose", dira-t-il dans ses Mmoires.
duquer, transmettre, l se trouve sans doute la raison
d'une production foisonnante. L'abb Grgoire crit beau-
coup, et il agit : au sein du comit d'instruction publique de
la Convention (de juin 1793 octobre 1795), il participe la
foundation du Conservatoire des arts et mtiers, du Bureau
des longitudes et de l'Institut de France. Ce qui ne
l'empche pas de goter aux joies des joutes oratoires des
assemblies. Son ami Jean-Frdric Oberlin, un rform
1750-1831. Ce cur, devenu vque constitutional, a aptre du progrs social, dit de lui qu'il a un "caractre
1750-1831. Ce cur, devenu vque constitutionnel, a ,
vou sa vie trois causes : la fin de l'esclavage, tremp", une belle "prestance", qu'il est "plein de bonnes r-
l'ducation du people et l'organisation d'une glise gai- parties et de saillies heureuses", nanti d'un "talent admirable
licane. de beau parleur", excellentt satirique : "c'est une bouche qui
ne reste en dette avec personnel et paye argent comptant".


iere parties
Au premier plan du tableau de David clbrant le serment
du Jeu de paume trne l'abb Grgoire. Alors que le vent d
| .


L'abb Grgoire met ce talent au service de
..'anti-esclavgsm. Membre de la Socit des amis des


1m istoire et le people, aux fenetres, Tont voler les rideaux de ; Noirs fondue en 1788, aux cts de Condorcet,
la salle, que les dputs du tiers tat sont tous tendus vers bespi e Mirabeau... il en devient le president en 1790.
Bailly et leur promesse de donner une constitution ar la es honmesjTmnent l'arrt de la traite et l'octroi des droits
France, trois hommes, au centre de l'image, attirent l'oil : civique auxhomes libres de couleur. La question -fait
l'abb donne l'accolade au chartreux Dom Gerle et a :ro- -'objet d pres discussions sous nslituant-l Face J
testant Rabaut Saint-Etienne. La reconciliation des Eglises eux, le lobby deslanteurs et amateurs ngrier ossde
Ssc paraRevoluno'asa purquoi Grgoire our de puissants appui Lc emie et la pissanre la
sybolserce -jreunon ,cure resentantd bas France outre nt en question : ave
cler e lros-Eveh iest i'un premiers (l4 uin slaves nsen 789, Saintmigu est 'ex
a rejoindr e Tiers. Il incarne la lune de miel centre cle lution qui, . e, occulte le maenteu rofo blanche prte en dcoudre pour garden o or.
entire les principes de l'un et de l'autre, et que l'abb saura Persuad "q est Jans 1'orJre essentdes&s c reees par
grer au mieux jusqui sa mort, naturelle.
uand ce prtre rrive Paris, il est mr pour la Rvolution.

distance avec son vch et les ordres rguliers. sans ses cesse de voir la fin de I'esclavage. En faith, sans la de in-
17111P la- onven
lectures de jeunesse, il a renntr les tyranniides et le surregtion des slaves de la nventon
droit de rsistance. il fait partie de ces eclsiastiques in- n'aurait sans doute pas vot 'abolition de 'escavage. G'est
fluencs par le jansnisme, nourris de gallicanisme. Pas hse faite le 16 pluvise an I. L'abb Grgoi sale cette
vraiment hmme des Lumires prs avoir t vor e grande anticipationde la Rvlutionfanaise: "a

o ue ees non pace que trees, Les opprimes, es oppresseurs tournent Leurs rears ceu

enil a pas moins une l'poque o Le soLeiLen 4mrique n'cLairera que es fomms

1792, quand la monarchic est abolie, il est dans un tat ves'. Las, Napolon, le maria de Josphine de Beauharnais,
second : "cepuis f rLa joie m'a sufoTqu au point Je n'avoir fille de riches colons de Martinique, rtablira l'ordre ancient




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