Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: July 23, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00119
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

rpzGt4i HEBDOMAA D'INFORMATION COMMUt\SlE
iii.lli


P'uIVI l epn'bleleDvlpmn"ae


Trauail du Oimaniche

PA5D COURSES


p srlra -. i
iC ,ii.' ,,.m


par i. Erichoa :
inches l'ombre
( cruise
I Statubaire :
E. ,,1..jitenant ? Ld droite
dpartementdliste contre
SarkozLj







a. 'g //i .2


BONNE QUALITY DES EAUX DE BAIGNADE


Sa ka Pas ......... .. 2

Edit ........... ... 3
- Vacances l'ombre de la crise

Socit . . . . . .p. 4/5
- Collectif et production locale
- les CD-Rom ducatifs de Robert Sa
- Visite de Roselyne Bachelot
- Convention Rgion/SMA

Politique .......... .p. /7
- Rapport snatoriale sur lOutre-Mer

cangps ........... .p. 7
- Resolution N05 3 et 4

Lute2s Sociales ..... 8/.
- Travail du Dimanche

Economic .......... .. .
- Hausse du nombre de demandeurs
d'emploi

1bat Statutaie . .p. 10/11
- La Droite contre Sarkozy

ultues .......... .p. 12/13
- Festival de Fort-de-France
- Soire littraire

Tribune ........... . 14
- Michalon pense pour lui

Notes Amapique ...p. p15/1
- Honduras

Announces Lgales .p. 19/1y

TouP des Yoles ........ 2C


JUSTICEC"
Administration & Rdaction :
Tl. : 5 96 7186 83

Fax : 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr
htto://www.iournal-iustice-martinique.com


En Martinique, au course de la priode al-
lant du 1er octobre 2007 au 30 septem-
bre 2008, 48 zones de baignade ont fait
l'objet de 1 237 prlvements.
Ces zones contrles sont uniquement
les plus frquentes. Il s'avre au r-
sultat que la quality des eaux de bai-
gnades est bonne sur tout le littoral
martiniquais. Seul le site de la plage de
Gros Raisin Sainte Luce avait recueilli
la note "C : momentanment pollu",
cause de la proximity d'une station
d'puration. Sinon, toutes les zones de
baignade de Sainte Anne, du Vauclin, du
Prcheur et du Marin et des autres sites


ont t reconnus de bonne quality. Sur
les 48 plages en effet, 33 sont classes
"f : bonne quatit", 11 "B quality
moyenne" et un 1 en "C". A noter que
toutes les rivires frquentes par les
baigneurs et analyses sont de quality
moyenne. Il s'agit de la Grande-Rivire,
de l'Alma et le Cur Bouliki Saint-Jo-
seph. Le risque sanitaire li la quality
de l'eau de baignade n'est cependant
pas le seul encouru. Les baigneurs doi-
vent particulirement faire attention aux
risques de noyade, d'insolation et d'hy-
drocution.


PROTGER NOS PLAGES ET NOS RIVIERES,

C'EST PRESERVER LES SOUVENIRS DE DEMAIN


"Respecter les milieu aquatiques, c'est
respecter un par de nous-mmes, de notre
histoire collective, de nos atouts et du pa-
trimoine don't 6nficieront nos enfants",
justifie l'Office de l'Eau. Pour la qua-
trime anne consecutive, l'Office de
l'Eau, ODE, mne une champagne de
sensibilisation sur la preservation de nos
eaux de baignades. L'objectif premier
est de sensibiliser le grand public sur les
pollution intempestives don't sont su-
jettes les plages et les rivires durant les
vacancies. Certes, nous apprcions les
sorties en famille la plage ou la ri-
vire, ignorant parfois que nos actes
quotidiens (rejets des eaux uses, d-
chets...) ont un impact direct sur la qua-
lit du milieu aquatique. En ramassant
ses dchets, en dpolluant les eaux
uses...chacun de nous participe la
preservation du patrimoine natural mar-
tiniquais... et la constitution de souve-
nirs. La champagne "Plages et rivires
propres 2009" est parraine par Flix
Mrine. Cette operation se decline en 3
axes : mdiatique, ludique et sur le ter-
rain. Diffusion du spot de sensibilisation


en radio, la tl, et au cinma pour in-
terpeller le citoyen et susciter chez lui un
comportement respectueux de l'environ-
nement. Des jeux quiz avec de nom-
breux lots gagner seront anims en
partenariat avec les radios. Des actions
de sensibilisation seront menes avec
les centres de loisirs (CLSH), I'ONCFS
et l'association Ecocivisme du 16 juillet
au 15 aot. Durant le tour des yoles, qui
se droulera du 26 juillet au 2 aot, les
plaisanciers seront sollicits grce la
participation des socits Clean Ocean,
la CAESM, l'association FWIDOM. Ex-
position "MWamando ". D'autres actions
sont prvues jusqu'au 3 aot, Sainte
Anne avec le Carbet des sciences et au
Diamant du 4 aot au 18 aot.
Quelques chiffres cls, qui illustrent l'im-
portance et la richesse du patrimoine
aquatique de la Martinique.
Notre pays c'est :
* 350 km de ctes
* 120 plages
* Plus de 150 espces de poissons
* 1 850 hectares de mangrove
* 95 % de l'eau que nous buvons pro-
viennent des rivires.


LORRAIN : DES MAISONS SAPEES PAR LA MER


Les habitants longeant la route national
1, la principal voie d'accs la region
Nord-Atlantique ont t choqus di-
manche 12 juillet dernier suite l'effon-
drement du mur de soutnement de
leurs maisons, sapes par les assauts
de l'ocan. Heureusement on ne
constate que des dgts matriels. Cet
effondrement a provoqu un important
glissement de terrain, consequence tar-
dive des pluies diluviennes de mai der-
nier sur le pays. Six maisons situes sur
cette zone des 50 pas sont dsormais
sont inhabitables, certaines trs en-
dommages, d'autres instables. Une


parties des sinistrs a t hberge par
la municipalit du Lorrain, tandis que les
autres taient recueillies par les fa-
milles. Des tudes taient menes de-
puis dj quelques mois pour renforcer
ce mur de soutnement, dsormais il va
falloir le reconstruire avant que l'accs
au Nord ne soit interrompu. Le maire
Justin Pamphile explique que la com-
mune n'a pas les moyens d'investir les
500 000 E et entend faire appel la so-
lidarit de l'Etat, la Rgion et le Dpar-
tement. Le chantier est dsormais
prioritaire.


Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. : 0596 73 14 54









DEs VACANCIES L'OMBRE DE LA CRISE, CERTES, MAIS AVEC

LA PERSPECTIVE D'UNE ALTERNATIVE DE PROGRS


Nulle part travers le monde, la crise
conomique et social dclenche
par l'pret au gain des capitalistes
ne connat de trve. Elle n'a pas de
frontire. Partie des Etats-Unis avec
l'effondrement des crdits immobi-
liers, la crise capitalist gangrne de-
puis plus d'un an l'ensemble des
conomies de la plante, prcipitant
dans le chmage, la misre ou la
prcarit des millions de travailleurs
ainsi que leurs families. En dpit des
discours rassurants des principaux
dirigeants de la plante aprs
chaque sommet du G8, l'horizon ne
cesse de s'assombrir pour ceux qui
sont condamns subir les ravages
de cette tempte d'ampleur sans
prcdent.
Non, la crise ne s'est pas mise en va-
cances. En juillet comme en aot, en
France comme ailleurs et ici en Mar-
tinique, la litanie quotidienne des
plans sociaux et des annonces de
dlocalisations ne se raccourcit pas.
Bien au contraire, elle s'allonge, ali-
mente par une insatiable recherche
de "profita6iit" maximale comme
cela se dit maintenant dans le jargon
capitalist.
Pour ceux qui sont dj les victims
de cette boucherie social, les va-
cances ne sont souvent plus qu'un
souvenir. Selon un recent sondage,
plus d'un Franais sur deux prvoit
de ne pas partir en vacance cette
anne. Une proportion qui atteint
82% chez les categories qui dispo-
sent des revenues les plus modestes.
Quant ceux qui disposent encore
d'un emploi, beaucoup se voient
contraints d'courter leurs vacances,
d'aller moins loin et de rechercher le
moins cher. O vivent dans la han-
tise de l'annonce d'un licenciement
la rentre.
Longtemps prsentes comme une
ncessit social tant pour les pa-
rents que pour les enfants, les va-
cances deviennent anne aprs
anne "un lue inaccessi6i" pour les
categories les plus dfavorises et
mme pour les classes moyennes.
Et dans ce lot des "ou6 is des va-
cances", figurent nombre de nos com-
patriotes vivant de l'autre ct de


l'ocan et qui ne peuvent s'offrir un
sjour au pays, en dpit des aides au
titre de la fameuse continuity terri-
toria[e" Mme au tarif le plus bas, le
billet d'avion reste hors de porte
des bourses les plus modestes.
Combien sont-ils l-bas, ces jeunes
souvent dracins, rvant de plage
et de bain de mer et qui doivent se
contenter de "vacances"au pied des
tours de leur et des barres HLM ?
Quelques semaines au pays chas-
seraient de leur esprit bien des ides
noires.
Mais ceux qui vivent au pays sont-ils
mieux lotis qu'eux ? Pas forcment,
car ici, tout comme l-bas, les d-
gts de la crise sont aussi consid-
rables. Les effects de l'explosion
social de fvrier qui a si violemment
secou le pays sont loin d'tre dissi-
ps. En Martinique, les agencies de
voyage constatent une baisse de
40 % des achats de billets d'avion.
Cette anne, les vacances se sont
imprgnes de cette morosit qui en-
veloppe le pays. Comment en serait-
il tre autrement lorsque tous les
tnroins sont au rouge et que l'ave-
nir ne cesse de s'assombrir ? Le
coeur et l'esprit peuvent-ils tre la
fte alors qu'en pleine priode de va-
cances, l'actualit reste domine par
des luttes sociales, par des licencie-
ments massifs dans le btiment, par
le drame que vivent les personnel
auxiliaires de l'Education national
ou par l'insoutenable incertitude qui
pse sur l'emploi des personnel
d'ATV ou de Martinique TV-Cable
pour ne citer que ceux-l.
Peut-on tre serein sachant que pour
la premiere fois depuis 1946, le pro-
duit intrieur brut de la Martinique (la
richesse global) a diminu, ce qui
signifie que notre pays lui aussi est
touch par la recession. Mais une r-
cession pregnant sa source principa-
lement dans la crise du systme
no-colonial dpartemental qui nous
rgit depuis des dcennies. Selon de
nombreux analysts les effects de la
crise capitalist sont, pour l'essentiel,
venir dans les prochains mois dans
notre pays. Les vacances, comme le
pays tout entier, baignent dans une


atmosphere de crise.
Au point que, les organisateurs du
tour de la Martinique des yoles
rondes se voient contraints de lancer
une souscription publique pour bou-
cler le financement de cette manifes-
tation si populaire qui nous permet,
pendant une semaine, de nous af-
franchir des soucis qui nous assail-
lent. Soyons gnreux pour
sauvegarder cette manifestation si
authentiquement martiniquaise. Mais
posons-nous galement des ques-
tions sur le mode de fonctionnement
d'un pays qui doii aussi s'efforcer de
s'attaquer ses vrais problmes plu-
tt que s'tourdir sans fin dans le fes-
tif et la consommation alinante.
Oui, la rise s'est invite partout et
pour longtemps. Mais est-ce une rai-
son pour ne pas profiter des va-
cances ? Certainement pas.
Cependant les militants doivent res-
ter mobiliss, d'autant que les mois
suivants risquent d'tre bien .plus
chauds que ceux que nous venons
de vivre avec des chances dci-
sives pour l'avenir du pays. Il existe
des alternatives de progrs cett
crise tant au plan international, qu'en
France et en Europe et ici mme;en
Martinique.
Ceux qui ne veulent pas que le pays
advance continent sans faiblir leur
champagne base sur la peur et la
dsinformation. Il convient, d'ores et
dj, en tous lieux et en toute cir-
constances de leur rpliquer sans
aucun complex.
Bonnes vacances tous !
Georges Erichot










LE COLLECTIF DU 5 FVRIER ET LA PRODUCTION LOCALE


Les products marachers n'ont pas train sur les tals


Vendredi dernier, le Collectif du 5 fvrier
avait convi les Martiniquais, en parte-
nariat avec "le march itinrant", un
rassemblement avec un double objec-
tif. Il s'agissait d'une part de.promouvoir
la production locale et de l'autre de dis-
cuter de la vie du Collectif. La manifes-
tation n'avait pas drain la foule des
grands jours. Les exposants non plus
n'taient pas lgion. Pourtant les pro-
duits maraichers proposs par les agri-
culteurs n'ont pas tran longtemps sur
les tals.


Il s'agissait, dans le prolongement des
revendications avances durant le mou-
vement de fvrier adosses la baisse
des prix, de promotionner la production
locale. Selon Patrick Dor, membre du
collectif, il faut "maintenirfa mobilisation,
rassembler autour d'une manifestation,
avec un travailde rflexion, mais aussi
festif". Les deux forums prvus por-
taient sur
agriculturere et environnement, accords et
perspectivespourle collectif. Le respon-


sable souligne "la mauvaise volont d'in-
terprtation des accords signs par Ce pa-
tronat, mais le combat continue". A ce
propos une runion est programme le
4 aot avec le patronat en prfecture
pour reprciser le contenu des accords
et mettre en place un comit de suivi.
Quant la baisse des prix, elle se
trouve confronte des "ruptures". Mais
le collectif entend imposer la proposition
de products de substitution. "Nous ne
sommes pas au chmage", explique Pa-
trick Dor, "Ce movement n'a pasfaili,
ila pris une autre forme, cette manifesta-
tion est l pour montrer que nous sommes
l, nous allons continue pendant les va-
cances". Et la rentre est dj en ligne
de mire des objectifs du Collectif. "Nous
gallons devoir frapper du poing sur la
ta6le"prvient Patrick Dor. "ICn'y a au-
cune raison d'arrter le movement. Il
faudra faire comprendre ceur qui sou-
haiteraient voir s'tioler la mobilsation,
effacer les avances o6tenues par le people
et les travai[leurs qu'ils se trompent lour-
dement. Nous nous organisons pour le leur
signifier".
C.B



DES CDROM DUCATIFS DE ROBERT SA


Avoir t enseignant durant 38 ans,
cela donne acqurir de l'exprience
des programmes et entrevoir des m-
thodes pour intresser les lves aux
course. Ces course qui ont donn des r-
sultats auprs des lves ont t clas-
ss, archives pour donner place des
programmes "repenss". Une fois la re-
traite, cette experience accumule par
le militant politique Robert Sa, ancien
enseignant d'histoire et gographie de-
vient un Cdrom "coup de main auxcoll-
giens"consacr aux lves de la 6ime
la troisime. La premiere compilation
intitule "Progression pour 'tude du
franais" comporte un livret pour
chaque niveau avec plusieurs chapitres.
Il en est de mme pour la compilation
consacre la "(Progression de Chistoire
et de la gographie". Cela s'adresse
tous les collgiens mais aussi bien "au-
miitants politiques, syndicaux associa-
tifs qui ont envie de connatre 'histoire de
la EMartinique et comprendre les mca-


nismes conomiques et sociaux". L'auteur
nous en dit plus sur cet enrichissement
de notre bibliothque des savoirs.
"Ds que j'ai commenc enseigner en
1970, j'ai remarqu que les pro-
grammes ne motivaient pas les enfants.
Ces programmes ne se fondaient pas
sur l'environnement, sur la connais-
sance de notre histoire. Je m'tais pro-
mis de capitaliser toutes les
experiences que j'avais eues au course
de ma carrire pour diter quelque
chose. Dans ces deux compilations, on
retrouve l'intgralit des programmes
de la 6ime la 3ime, mais d'un point
de vue martiniquais, cariben sans n-
gliger la dimension universaliste. Un
lve aura tous les lments pour rus-
sir ses examens avec en plus beau-
coup plus d'lments de connaissance
que la mthode traditionnelle. Nous
voyons toutes les civilisations des conti-
lents africain, Ocanie, Europe, etc.
Nous avons essay de donner pour le
franais une dimension d'ducation ci-
vique, d'ducation l'esprit critique.


Robert Sae


Des programmes repenss avec une di-
mension humaniste et scientifique avec
la volont de faire tomber les barrires"
Robert Sa a fait don de ce travail
I'UGTM- Education, charge de la diftu-
sion. Deux Cdrom que l'on devrait trou-
ver dans les libraries o les colleges.
C.B








SCI Ju 0 J c n '. Pg


VISIT DE ROSELYNE BACHELOT : BEAUCOUP D'ANNONCES


La ministry de la Sant et du Sport, Ro-
selyne Bachelot-Narquin, a effectu
lundi 20 juillet une visit en Martinique,
don't le temps fort tait la presentation
du Plan sant outre-mer. On retiendra
que la ministry a annonc une aide
l'investissement de 148 M pour met-
tre aux normes parasismiques deux
structures hospitalires : le plateau
technique du CHU Pierre Zobda Quit-
man de Fort-de-France et la recons-
truction de l'hpital de
Trinit sur un autre site.
Ce dplacement fut
l'occasion de visiter au
pas de charge
quelques structures
hospitalires.
La premiere visit de la
matine tait consa-
cre l'hpital du
Saint-Esprit. Cet hpital
a t dvast lors des
intempries du 5 der-
nier mai et ncessite
une restructuration im-
portante. La ministry a
avanc que 20 millions
seront dbloqus par
l'Etat pour la recons- Roselyse Bachel
truction de la structure.
Des mdailles ont t remises aux per-
sonnels qui ont fait "acte de courage"
pour sauver des patients lors des in-
nondations le 5 mai dernier.
Puis direction la future cit hospitalire
de Mangot Vulcin en plein chantier, qui
sera ddie la prise en charge glo-
bale de la maladie mental. Roselyne
Bachelot a salu une "cit hospitalire
exemplaire", qui "permettra de passer
d'autres modes de prise en charge, extra
liospitalire et plus diversifie". Mangot-
Vulcin "participera 'amlioration de


['offre de soins sur le territoire martini-
quais etpermettra de luttercontre la stig-
matisation des malades mentauw". Une
petite dlgation CGTM de l'hpital du
Lamentin attendait Roselyne Bachelot
au sortir de cette visit pour lui signifier
que "la sant va mal et a besoin de
moyens". Elle s'est entretenue avec elle
en assurant que l'Etat apportera sa
contribution.


ot-Narquin se fait expliquer l'architecture de la Cit hospitalire d


Une runion "rpublicaine" s'est tenue
en prfecture pour prsenter le plan
sant outre-mer. Ce Plan se veut la
concrtisation d'une "action rsolue et
ambitieuse"dcline en six axes. Le 1er
sera la formation "pour rompre 'isole--
ment des professionnels de sant, fair
partager Ces innovations locales (.) viter
les dplacements cotecu". Une troisime
anne de mdecine d'ici 2011, un insti-
tut de formation aux mtiers de sant et
l'augmentation du numrus clausus


CONVENTION REGION SMA


Mercredi 15 juillet 2009, une convention
de partenariat a t signe entire le
Conseil Rgional de la Martinique, re-
prsent par le Prsident Alfred Marie-
Jeanne et le 1er Rgiment du Service
Militaire Adapt de la Martinique (1er
RSMA), reprsent par le Lieutenant-
colonel Yves Gastine. La convention a
pour objet de dfinir les actions.mises
en oeuvre en vue de favoriser l'insertion .
des jeunes martiniquais de 16 moins
de 26 ans sans qualification, dans une
logique de dveloppement du territoire
martiniquais. Dans ce cadre, le Conseil
regional s'engage travers ses presta-
taires en charge du Rseau Rgional


d'Accueil, d'Information, d'Orientation et
de Suivi des Jeunes (R2AIOSJ): Rep-
rer parmi les
jeunes don't il a
la charge, ceux
pouvant bnfi-
cier de l'offre de
formation du 1er
RSMA, les posi-
tionner sur le .
dispositif. Le
RSMA, pour sa
part, s'engage
assurer l'accueil
des jeunes du
R2AIOSJ sur


site une fois par trimestre, dans le but
de prsenter ses filires de formation.


sont quelques unes des propositions de
cet axe. La recherche est le second axe
et doit tre renforce. "Multiplier les
changes avec la mtropole" est le centre
du troisime axe sur la continuity terri-
toriale. La mise aux normes parasis-
miques est une des composantes du
quatrime axe concernant les risques
naturels. Le retour l'quilibre pour les.
tablissements hospitalires, notam-
ment en remdiant aux
crances irrcouvrable
laisses par "des popuCa-
tions aux resources incer-
taines", et de
l'instauration d'un "mini-
mum DO9M" pour raison-
ner en terms d'unit
cre et non de sommes
alloues sont les ingr-
dients de l'axe sur les
questions financires. Le
dernier axe porte sur la
cooperation interrgio-
nale et international.
S Trois ans et demi pour lui
donner sa pleine puis-
e Mangot ucn sance avec "des modalits
de Mangot Vulcin
de suivi prcises, une gou-
vernance solide et un comit de suivi".
L'ambition de ce plan Bachelot : "chan-
gerdurablement le visage de la sant dans
les dpartements doutre-mer, donner un
systme de soins plus efficace, plus sr,
plusjuste". La visit martiniquaise s'est
Stermine au nouveau ple " mres, enfants". Beaucoups d'annonces,
on attendra la concrtisation, d'autant
que les personnel sont en atente de
meilleuresconditions de travail
C.B










-zpport des snateurs sur rOutremer: UN DIAGNOSTIC RALISTE,


MAIS DES PROPOSITIONS DCALES PAR RAPPORT


LA


SOCIETALE AIGUE DES DOM


SY!


Le snateur Serge Larcher toujours englu dans l'art

Aprs la grave crise social qui a para-
lys les Antilles pendant plus d'un mois,
le Snat avait diligent une mission d'in-
formation sur l'Outremer prside par le
snateur Serge LARCHER. Un travail
men en trois mois et don't les conclu-
sions, approuves par tous les groups
politiques, ont t prsentes le jeudi 6
juillet par le rapporteur Eric DOLIGE,
UMP du Loiret.
Etabli aprs de nombreuses auditions
des responsables politiques et cono-
miques, une visit Bruxelles et des
dplacements dans les quatre DOM, ce
rapport prtend dcortiquer avec objec-
tivit les causes de la crise aigue que
traversent ces territoires et proposer
des solutions pour les "dsenkayer".
Un rapport de plus, serait-on tent de
dire ; tant le diagnostic de la situation
dans les Outremers aboutit des
constats dj tablis depuis bien long-
temps. Quant aux solutions proposes,
elles s'inscrivent dans la continuity de
celles dj prconises par d'autres ins-
tances gouvernementales
Mais ce rapport souffre d'une insuffi-
sance majeure qui tient de sa trop
grande gnralit, en traitant de ma-
nire indiffrencie des territoires aux
problmatiques souvent bien diff-
rentes.

Dfaillances de l'Etat et cadre
institutionnel inadapt.
Le rapport pointe du doigt une srie


d'insuffisances et de dis-
fonctionnements que notre
Parti a dj dnoncs en
maintes circonstances.
Par example "la dfaillance
des outilsadministratifs et
'absence de dmarche
d'valuation pralale ".
D'o "des politiques pu-
bliques menes Caveu-
glette". N'est-ce pas ce
que nous disions chaque
fois que le gouvernement
Sdcrtait une nouvelle r-
forme, une nouvelle "loi-
programme" ou de
nouvelles measures de d-
fiscalisation sans faire le
bilan des dispositifs prc-
icle73? dents et sans en mesurer
l'efficacit ainsi que les re-
tombes conomiques ? L'efficacit
d'une prtendue politique de dvelop-
pement ne saurait se mesurer seule-
ment au volume des crdits octroys
mais aussi la pertinence des actions
mises en oeuvre.
Autre pav jet dans la marre de l'Etat
et des assimilationnistes de tous bords:
"L'insuffisante prise en compete des spci-
ficits des OM" ainsi que "le faible in-
trt accord auxDOOM par les services de
f'Etat". Ce qui n'est rien d'autre qu'une
remise en cause du principle de "tiden-
tit legislative" auquel s'accrochent les
partisans du systme dpartementalo-
colonial.
Mais le rapport se garde de cibler le
maintien derapport de type colonila
entire les outr-mer et la France.
De multiples propositions pour
aller vers un dveloppement
conomique endogne.
Le rapport se veut tre une bote ou-
tils complete pour dverrouiller la situa-
tion de ces territoires. Il propose des
solutions aussi bien dans le domaine
conomique qu'institutionnel.
S.agissant du financement des collecti-
vits territoriales, il prconise le main-
tien de l'octroi de mer au-del de
l'chance 2 014. Reste convaincre
l'Europe et les adversaires locaux de
cette taxe de son bien fond !
Pour rtablir leurs capacits d'investis-


segment, il propose un allgement de
leurs charges de fonctionnement. Ce
qui sous entend une reduction de leur
personnel.
Pour les auteurs du rapport, les collec-
tivits ne sauraient ternellement jouer
le rle de "buvardsocial". Mais o sont
les propositions concrtes pour dve-
lopper l'emploi ?
Dans la foule, il soulve la rcurrente
question de la "surrmunration des
agents des diffrentes functions pu-
bliques qui, en tirant les prix vers le
haut, entranerait soi-disant un appau-
vrissement des salaries du secteur priv
qui ne bnficient pas de cette "prime de
vie chre". Ce qui reste prouver.
Et de proposer de rajuster les majora-
tions selon le "diffrentielreldu cot de
la vie". A quand donc une valuation im-
partiale de ce diffrentiel rclame de-
puis si longtemps par les organizations
syndicales et aussi par notre Parti ? En-
core faut-il que l'existence de la prime
dite de vie chre ait t justifie par un
diffrentiel de cot de la vie DOM/
France. Or, historiquement, cela n'est
que partiellement vrai. La creation du
complement de salaire dans la Fonction
publique des DOM en 1950 et 1953 est
lie d'abord la suppression d'une dis-
crimination entire fonctionnaires autoch-
tones et fonctionnaires coloniaux
franais. Aucun organisme l'poque
n'avait pu mesurer de diffrentiel de
cot de la vie pour la bonne raison qu'il
n'en existait pas.
Mais, conscient de l'impact conomique
d'une telle measure, le rapport prconise
la raffectation des sommes conomi-
ses au profit des collectivits. Et pour-
quoi pas en faveur de la creation d'une
vritable banque de dveloppement ?
Le rapport s'attaque aussi la delicate
question du niveau des prix et de leur
formation. Aprs avoir constat des si-
tuations de monopole et d'oligopole
l'origine de "("importance des carts de
prLiavec la mtropole", les auteurs pro-
posent une srie de measures visant
les faire baisser. A savoir : faire la lu-
mire sur les mcanismes de la forma-
tion des prix, enforcement du service
de la concurrence et mise en place
d'outils statistiques plus adapts.
D'autres recommendations visent r
duire la vulnrabilit des entreprises, a


CRUISE








m i i 2$ J il 20 -',9 P


faciliter l'exploitation et la valorisation
des resources naturelles, encoura-
ger la structuration des diffrentes fi-
lires et le doublement de la surface
agricole utile. Cette dernire recom-
mandation tant inenvisageable la
Martinique o le foncier agricole se r-
trcit d'anne en anne comme une
peau de chagrin, cause notamment
de la speculation foncire alimente par
la dfiscalisation sur laquelle le rapport
reste relativement muet.
Face l'ampleur des problmes de la
jeunesse, le rapport prconise un vri-
table "plan Marshal"' pour combattre le
chmage des jeunes, "un statut de
'tudiant ultramarin" et de favoriser
leur mobilit dans leur environnement
gographique.
Il aborde aussi la delicate question du
logement social pour constater "les la-
cunes des politiques publiques" et prco-
niser "un droit aufoncier opposable" qui
permettrait aux collectivits de
construire des logements sur les ter-
rains non utiliss de l'Etat. N'est-ce pas
une competence que nous revendi-
quons dans le cadre de l'article 74 ?


Un parti pris en faveur
de l'article 73
La mission condamne sans jambage le
systme actuel de region monodparte-
mentale "largement dpass" source de
"lourdeurs striles" et "d'antagonismes
striles".
Mais si elle reconnat qu'il revient
chaque dpartement de dcider de son
avenir institutionnel, elle n'entend pas
pour autant rester neutre et recom-
mande aux "autorits comptentes des
DOM utiliser davantage les potentiali-
ts d'adaptations que leur offre 'article
73". A quelles autorits fait-elle allu-
sion ? D'autant qu'elle ne peut ignorer
le choix fait les "autorits lues" dmo-
cratiquement dsignes par le people ?
A savoir article 74
Et la "meilleure representation desperson-
nes originaires des (DOM auxpostes den-
cadrement" suffira-t-elle
contrebalancer la toute puissance de
l'Etat don't Nicolas Sarkozy appelle
renforcer le rle ?
Voil, de toute evidence une orientation


qui ne vise qu'un changement mi-
nima.
Ce n'est pas avec un tel repltrage que
les Martiniquais disposeront des "cs de
leur dveloppement endogne" prn tout
au long du rapport.
En ralit, les dputs franais quelle
que soit leur orientation politique et leur
president n'arrivent pas rompre avec
leur assimilationnisme et leur jacobi-
nisme congnital.
Le snateur Serge Larcher ne les a-t-il
pas inform que, depuis prs de cin-
quante ans, des parties de ces pays re-
vendiquent l'autonomie l'instar de ce
qui existe dans d'autres pays euro-
pens ayant des rgions ultrapriph-
riques tels que l'Espagne avec les
Canaries ou le Portugal avec les Aores
et Madre ?
Mais n'est-ce pas trop demander au
trs prudent et inodore snateur, tou-
jours infod l'article 73 de Papa ?
Et la mission n'a-t-elle pas entendu par-
ler des Congrs des 18 dcembre 2008
et 18 juin 2009 se prononant claire-
ment pour une Collectivit autonome de
Martinique ?
G.E


RESOLUTION N3 : LE CONSEIL DES COMMUNES


Article unique
De proposer la creation auprs de la
Collectivit Territoriale de Martinique
d'un Conseil des Communes assurant
la representation du territoire de la Col-
lectivit unique
La composition, le fonctionnement d et
les missions du Conseil des Communes
sont dfinis comme suit :
Le Conseil des Communes assure la re-
prsentation du territoire.
Le Conseil des Communes est com-
pos de deux reprsentants par com-
mune. La dure du mandate des
reprsentants dsigns par les com-
munes elles mmes correspond la
dure du mandate des conseillers muni-
cipaux.
Les conseillers territoriaux et les mem-
bres du Conseil Economique, Social,
Culturel de l'Education et de l'Environ-
nement (CESCEE) ne peuvent tre


membres du Conseil des Communes
Le Conseil des Communes adopted son
rglement intrieur qui sera public au
recueil des actes administratifs de la
collectivit de Martinique.
Le Conseil des Communes lit en son
sein le president et les membres du bu-
reau.
Le Conseil des Communes est obliga-
toirement consult par le Conseil Terri-
torial sur les questions touchant : Aux
resources des communes,
Aux diffrents plans et schmas rele-
vant de la competence de la Collecti-
vit.
Le Conseil des Communes est saisi
pour avis sur la preparation et l'excu-
tion du plan de la nation dans la Collec-
tivit, et sur la preparation du plan
d'amnagement et de dveloppement
durable de la Martinique.
Le Conseil des Communes peut en


outre, de sa propre initiative, donner des
avis et faire des propositions sur toutes
les questions qui lui paratraient utiles
l'intrt gnral.
Les rapports et avis du Conseil des
Communes sont rendus publics. Le pr-
sident du Conseil des Communes peut
tre invit par le president du Conseil
territorial de Martinique prsenter ses
avis devant l'assemble dlibrante.
Le fonctionnement du Conseil des
Communes est assur par une dotation
spcifique qui constitute une dpense
obligatoire inscrite au budget de la Col-
lectivit de Martinique. Le Conseil des
Communes peut recevoir des subven-
tions publiques.
Le president est ordonnateur du bud-
get du Conseil des Communes. Il peut
dlguer ses pouvoirs d'ordonnateur
un membre du bureau.


RESOLUTION N"4 : LA COMPETENCE D'ADAPTATION DES LOIS

ET REGLEMENTS


Article unique
De proposer que la Collectivit territo-
rial de Martinique soit dote d'un com-


ptence d'adaptation des lois et rgle-
ments dans les conditions fixes par la
loi organique portant dispositions statu-


tires et institutionnelles relatives la
Martinique










Travail du dimanche, un project encore plus rgressif: UN PREMIER

VOTE HONTEUX L ASSEMBLEE


I VA iL Di U flIM

4' AUX UF 'lb>
.1 -11- "J ItloJzij


Le travail le dimanche: remise en cause d'un ac
l'Assemble national, le vote, en
premiere lecture le 15 juillet dernier,
de la proposition de loi sur le travail
du dimanche n'a pas mis fin au
dbat.
Voix pour (282), voix contre (238). La
majority de droite l'Assemble natio-
nale n'a pas fait le plein de ses voix pour
voter, le 15 juillet dernier, le texte de loi
voulu par Nicolas Sarkozy sur le travail
du dimanche. Il faut dire que, contraire-
ment son intitul raffirmant "le prin-
cipe du repos dominical", ce texte,
comme le souligne Rolland Muzeau,
dput communist, dans un point de
press, "ouvre la voie une disparition
des droits des salaries dans une socit ou
les septjours de 1a semaine seront vous
au travail'.

La vrit sur les implications relles de
ce texte pour les salaries concerns et,
au-del, ses consequences pour le
Code du travail, s'est trouve rvle
par les dputs de gauche, mettant
nombre de dputs de droite dans l'em-
barras. D'autant que ces critiques ren-
contrent les proccupations des
Franais qui, 65 %, refusent de tra-
vailler le dimanche.
Et de quatre. En effet, depuis la fin


2008, c'est la qua-
trime fois que le
gouvernement, sur
CHIE injunction du prsi-
dent de la Rpu-
cz N blique Nicolas
Sarkozy, tente de
faire adopter l'As-
semble national
une proposition de
loi sur le travail du
dimanche. Et ce,
malgr l'opposition
trs forte des lus
quis de 1906 de la gauche mais
aussi, et c'est la rai-
son des reculs successifs depuis 2008,
de fortes rticences chez nombre d'lus
de la majority. L'enttement vire l'ob-
session chez Nicolas Sarkozy... Le pr-
sident a tent dsormais de se montrer
rassurant pour russir fire adopter un
texte trs controversy. Le 13 juillet,
Henri Guaino, conseiller special de
I'lyse, a jur qu'il ne fallait "pas iaisser
croire que 'on va fire travailfer tout le
monde le dimancihe". Il reprend ainsi la li-
tanie de ceux qui expliquent que le texte
prsent cette fois-ci aurait une porte
"fimite", ce que toute la gauche et les
syndicate contestent.

Dputs convoqus I'Elyse
Pour lui donner une chance de n'tre
pas une fois de plus repousse, la pro-
position de loi visant assouplir les r-
gles du repos dominical a t examine
en procedure acclre (une seule lec-
ture) et dans un temps limit (du fait du
nouveau rglement li au changement
constitutionnel de juillet 2008 et com-
battu par la gauche). Il y a un mois, cin-
quante dputs de droite signaient un
texte s'opposant au travail du di-
manche. Aujourd'hui certain d'entre
eux ont co-sign pourtant la nouvelle
version. C'est dire si les pressions sont


fortes. L'Elyse veille au grain.

Pire que les prcdentes versions
De fait, les dputs de gauche ont, au
course de ces runions soulev des li-
vres. Martine Billard, dpute Verts de
Paris, fait le constat que "nombre dCus
de droite ont t tromps, ils n'ont pas vu
que, la notion de repos par roulement
tant de droit, c'tait (afin du repos du
dimanche, ils ont t dstabiliss". Elle
ajoute : "ce texte est bien pire que lespr-
cdentes versions"Ce que confirm pour
sa part Christian Eckert, dput (PS) de
Meurthe-et-Moselle : "Vicolas Sarkozy a
vendu ses dputs un texte minima,
nous dmontrons que celui-ci risque de ba-
naliser, terme et sur tout le territoire, le
travaildu dimanche". Pour lui sont tou-
chs "non seulement tous les salaries du
commerce mais ceux des transports et de-
main, qui pourfavoriser les courses le di-
manche, (es crches..." et de conclure
c est un vrita6le enjeu de socit qui est
pos". Pour Roland Muzeau, dput
communist, il s'agit, preuve l'appui
"de montrer" que, contrairement ce
que dit le gouvernement, "cette proposi-
tion supprime dans (es zones touristiques
le caractre vofontaire du travaildu di-
manche, C'ofigation du doublement du
salaire et du repos compensatoire". Cinq
cent zones sont aujourd'hui concer-
nes, elles pourraient tre 5 6 000 de-
main sur simple demand des villes et
decision des prfets. Des millions et des
millions de travailleurs pourraient alors
tre concerns. Un risque qui a fait se
mobiliser, l'Assemble national, les
dputs de gauche tout au long de la
semaine. Dsormais la parole est au
Snat.
Max Staat


Ramlnd7uzeau, dput PCF Travaildu dimanche : "UN PROJET


DANGEREUX POUR LES SALARIES"


Pour Roland Muzeau, dput com-
muniste, ce texte est un "reculde so-
cit .
La loi, qui va maintenant partir en na-
vette au Snat, autorise, sous des r-
gimes diffrents, le travail du dimanche
dans les communes touristiques et les
grandes zones commercials de Paris,


Lille et Marseille. L'ensemble de la
gauche s'est oppos ce qu'elle consi-
dre comme une banalisation du travail
du dimanche.
Dcryptage avec le dput communist
Roland Muzeau.

Q : Le dbat sur le travail du di-


manche s'est close le 10 juillet l'As-
semble national. Entre le dbut
des dbats et la fin, y a-t-il eu une
volution positive ?

Roland Muzeau : Cette proposition de
loi est et reste toujours aussi dange-
reuse pour les salaries concerns. Le







Id 2Y ilet 2 J ie ,


seul point positif est que nous avons fait
clater la vrit. Contrairement la
confusion entretenue volontairement
par la droite, nous avons montr que
dans les zones touristiques les salaries
seront mis dans l'obligation d'accepter
de travailler le dimanche, sans aucune
contrepartie. Ni volontariat, ni double-
ment du salaire, ni repos compensateur.

Q : Patrick Ollier, dput UMP, a fait
voter un amendment pour, selon lui,
viter l'extension de ces communes
ou zones touristiques, au nombre de
497 aujourd'hui. L'amendement pr-
cise que ce texte ne s'appliquera
qu'aux "communes d'intt touristique.
Est-ce un garde-fou ?

Roland Muzeau : Non. C'est une argu-
tie qui ne protge en rien contre l'exten-
sion. Prs de 5 000 communes
pourraient tre concernes. Cela risque
de se faire de manire mcanique. Les
zones touristiques qui bnficieront de
la possibility d'ouvrir le dimanche cap-
teront de la clientle. Les communes
voisines, sous la pression des acteurs
conomiques, souhaiteront la mme
chose. La concurrence va s'exacerber
et avec elle l'extension des zones tou-
ristiques, donc l'ouverture le dimanche,
et un recul social pour les salaries. Cet
amendment est un habillage pour ca-
moufler ce risque bien rel d'extension.

Q : Le dput du Nouveau Centre
Francis Vercamer a fait voter un
amendment rendant obligatoire
l'ouverture de ngociations pour of-
frir des contreparties aux salaries.


Est-ce, pour ces derniers, une
garantie ?

Roland Muzeau : Non. En aucun
cas. Tout simplement parce qu'il
n'y a aucune obligation de rsultat.
Pourquoi un employer, qui aura
demain la possibility lgale d'obli-
ger ses salaries travailler le di-
manche sans rien leur offrir en
change, serait-il amen
conclure positivement des ngo-
ciations ? Cet amendment n'est ni
plus ni moins qu'une tentative de
cacher, aux yeux des Franais, le
caractre rgressif de cette loi pour
les salaries

Q : Au-del des salaries concer-
ns, cette proposition de loi
porte-t-elle en elle une banalisation
du travail du dimanche ?

Roland Muzeau : Pour l'ensemble du
monde du travail, je ne sais pas. Mais,
oui, elle banalise le travail du dimanche.
La droite mne une bataille idologique
pour faire admettre, notamment pour les
jeunes gnrations, que le dimanche
est un jour comme un autre. Cela pour-
rait conduire demain, en se banalisant,
ce que d'autres secteurs de la vie co-
nomique soient touchs. Ce texte fait
sauter une barrire. C'est un vritable
recul de socit.

Q : Dposerez-vous, si la loi est
vote, un recours devant le Conseil
constitutionnel ?

Roland Muzeau : Nous n'en avons pas


Roland Muzeau, dput communist


la possibility seuls. Jean-Claude San-
drier a, au nom de notre group, in-
form Jean-Marc Ayrault, president du
group socialist, de notre souhait
d'tre associs un recours auprs du
Conseil constitutionnel. Si les socia-
listes partagent notre opinion, nous
conduirons ce recours car ce texte met
nos concitoyens qui devraient travailler
le dimanche en situation d'ingalit
selon l'endroit o ils vivent. Entre les
zones touristiques sans contreparties
pour les salaries, les primtres
d'usage et de consommation excep-
tionnelle (PUCE) avec contreparties qui
risquent d'tre rabotes, les cinq jours
dits, et l'Alsace et la Moselle exonres
de la loi... les droits ne sont pas les
mmes.
Entretien ralis par 9MaxStaat


1 IEGIDNNl


EMPLOI


: PROGRESSION DU NOMBRE DE DEMANDEURS


D'EMPLOI EN MAI


A fin mai 2009, le nombre de deman-
deurs d'emploi de catgorie A (DEFM
A) s'lve 37 112, en hausse continue
depuis le mois de mars 2009. Le nom-
bre de DEFM A progress de 10,3 %
par rapport mai 2008. En cons-
quence, l'indicateur de chmage gagne
2,1 points sur un an pour s'tablir
22,8%.
Paralllement, fin mai 2009, 19 403
allocataires de l'Assedic taient recen-
ss, soit une augmentation de 12,2%
sur un an. Dans le dtail, le nombre de
bnficiaires de l'assurance chmage
(ARE, AUD, ACA)1 atteint 13 266, soit
une progression de 22,3 % sur un an.
De son ct, le nombre de personnel


indemnises au titre du rgime solida-
rit (allocation de solidarity spcifique et
allocation d'insertion) se replie de 7,1%
par rapport mai 2008, pour atteindre
5 369 personnel:
(IEDOM)

Retraits de cartes bancaires
Au premier trimestre 2009, les indica-
teurs de vulnrabilit des mnages se
sont dgrads. Le nombre d'incidents
de paiement sur chque a augment de
5% sur un an, tandis que le nombre de
retraits de carte bancaire enregistre une
hausse annuelle de 16,6% .
Par ailleurs, le nombre de personnel
physiques en situation d'interdit ban-


caire s'est lev 19 308 fin mars
2009, en augmentation annuelle de
5,9%. Au total, les difficults financires
des mnages, dj perceptibles en fin
d'anne 2008, se sont accrues au pre-
mier trimestre.

Le nombre de dpts de dossiers au
Secrtariat de la Commission de Su-
rendettement enregistre un recul
annuel de 27,5% pour atteindre 58 fin
mars 2009, mais ce chiffre est gale-
ment relativiser, les dpts de dos-
siers n'ayant pu s'effectuer dans des
conditions normales durant le mouve-
ment social.
(IEDOM)










ET MAINTENANT P LA DROITE ASSIMILATIONNISTE CONTRE

SARKOZY


Les propose de Nicolas Sarkozy, prsi-
dent de la Rpublique franaise, en
Martinique les 25 et 26 juin dernier d-
nonant les "mensonges"des assimila-
tionnistes anciens ou nouveaux ainsi
que "1a caricature et [es fausses informa-
tions destines provoquer despeurs irra-
tionnelles dans [a population"
commercent susciter des reactions
publiques droite.
C'est ainsi qu'une salve anti-Sarkozy
est tire par deux authentiques repr-
sentants' des dpartementalistes
(France-Antilles du 15 juillet 2009).
D'une part, Claude Gelbras, franais
install ici depuis quelque temps, expert
proche du patronat qui depuis quelque
mois s'chine diffuser sur le net un
brlot contre tout changement dans le
cadre de l'article 74 et qui a invit ici le
fameux autre "expert"dnomm Nestor
Radjou au grand rendez-vous annuel
des dcideurs de la CCIM (cf Justice
n 24 du 11 juin 2009).
D'autre part, le sieur Pierre-Alex Marie-
Anne,-ancien Directeur de cabinet de
feu Emile Maurice, grand dpartemen-
taliste devant l'Eternel, et fils de feu le
snateur Marie-Anne assimilationniste
patent. Le mme Pierre-Alex Marie-
Anneavait vu rouge quand nous avions
public il y a un.prs d'un an une tribune
dans France-Antilles (15/09/2008)
avec Raphal Vugirard pour expliquer
en quoi la loi-programme Jego ne pou-
vait enclencher un dveloppement en-
dogne sans s'attaquer la question
statutaire et il avait public en rponse
une tribune rageuse dans le quotidien.

Claude Gelbras, ['expert
qui donne la leon
au president franais
Claude Gelbras s'en prend Nicolas
Sarkozy pour avoir dclar le 26 juin :
"(...) il es aussi inexact de prtendre
qu'une collectivit quiferait le choix de
Article 74 de la Constitution perdrait sa
quality de "igion 'Utra Priphrique"
d'Europe et les avantages qui lui sont as-
socis. Le champ application territorial
du droit communautaire estfix par Ces
Traits eux-mmes et ne dpendnullement
:es decisions internes des Etats membres".
lotre expert donne la leon Sarkozy
soutient que, pour que les 'collectivi-
s d'outre-mer (COM) rgies par l'arti-
74 soient maintenues dans l'Union


europenne, il faut qu'elles respectent
le droit communautaire. Or, dit-il, le
Congrs du 18 juin a demand que la
future loi organique stipule dans le do-
maine de l'emploi (point 13) : "La Col-
lectivit de 5Martinique peut prendre des
measures favorisant 'accs aucemplois sa-
Caris du secteurpriv au bnfice desper-
sonnesjustifiant d'une dure suffisante
sur son territoire ou des personnel justi-
fiant d'une dure de marriage, de concu6i-
nage ou de pacte civi de solidarity avec
ces dernires .
Pour lui, cela est contraire aux Traits


Claude Gelbras anti 74 acharn
.r


europens et donc rend impossible le
maintien d'une ventuelle COM de la
Martinique dans l'Union europenne.
Il considre que favoriser l'emploi des
Martiniquais constitute une rgle "morti-
fere" (ndlr : qui peut causer la mort) et
qui "dfie le bon sens". Et de prononcer
la sanction : "Ifn'existe pas de su6ven-
tion ou aides publiques qui n'imposent
pas de conditions remplir". En clair,
pour avoir des aides et subventions eu-
ropennes, il faudrait cesser de dfen-
dre l'emploi local. Et quand bien mme
cela serait-il, faudrait-il renoncer re-
vendiquer le droit de dcider chez nous
de ce qui nous convient ? Aprs tout,
les aides del'Europe, c'est 100 millions
d'euros par an, alors que le budget du
Conseil regional s'lve 310 millions
d'euros en 2009 et les recettes d'octroi


de mer 203 millions d'euros en 2008.
Il faut arrter ce chantage.
Saint-Barthlmy et Saint-Martin
sont-ils hors Europe?
En l'occurrence, la mme rgle permet-
tant non seulement la defense de l'em-
ploi local mais aussi des measures
justifies par les ncessits locales en
faveur de droit d'tablissement pour
l'exercice d'une activity professionnelle
ou de protection du patrimoine foncier a
t inscrite dans la loi organique dfi-
nissant les status de Saint-Barthlmy
et Saint-Martin et ces deux pays sont
rgions ultra-priphriques euro-
pennes.
Ajoutons que Les Canaries,territoire au-
tonome espagnol, et Les Aores et Ma-
dre, territoires autonomes portugais,
sont rgions ultra- priphriques euro-
pennes au mme titre que la Marti-
nique.
L'expert Gelbras maintenant donne des
leons de droit europen au president
de la Rpublique franaise. Mais il
avoue que ce don't il a peur, ce n'est pas
du "changement statutaire", mais du
"nouveau lieu de pouvoir revendiqu fo-
calement". Il ne veut pas que l'on dcida
localement de ce qui est important. Et
symboliquement il voque la question
de la defense de l'emploi des Martini-
quais (prfrence locale en matire de
droit du travail). Et aussi l'accs au fon-
cier pour les residents rcents, les aides
directed aux entreprises locales, la
creation d'un code douinier, le contrle
des exportations/importations, etc, tous
pouvoirs qu'il qualified de "discrimina-
tions" et "d'entraves", lui qui a t un
des principaux promoters de la zone
franche global. Il faut rduire nos pays
des reserves touristiques et des d-
serts conomiques pour cet ultra-libral
esprit colonial. L'aspect colonialiste de
l'opposition l'article 74 et du choix du
maintien dans l'article 73 est ici trs net-
tement affirm.

Pierre-Alex Marie-Anne dterre
les vieux fantmes
contre l'autonomie
Pierre-Alex Marie-Anne, lui, n'y va pas
par quatre chemins. Lui le fidle d'entre
les fidles UNR-RPR-UMP accuse Ni-
colas Sarkozy d'avoir "gliss sur une
peau de banane" et "d'abonder dans le
sens du Congrs du 18juin 2009 pour vi-
ter le clash avec les lus". Il lui reproche







[IIBTSAUAI Jeud 2Y Jilet20 utc "$ Page,1


d'user des "accents et des ficelles de
Cavocat qui lui collent la peau" pour se
livrer "un vibrant plaidoyer enfaveur
du changement de rgime (le statu quo
n'est plus possible, le systme est respon-
sable des mauxactuels... ),faisant mme
un procs ceu qui caricaturent le dbat
en profrant des mensonges ("('article 74
ne vous fait pas sortir de la Rpublique"
et d'numrer 'appui les diffrentes va-
riantes statutaires en vigueur dans les
DOWM-'TOM-COM, ('indpendance n'est
pas 'ordre du jour et les aides euro-
pennes continueront s'applquer)" (fin
de citation). La charge est svre.
Pierre-Alex Marie-Anne taxe tout bon-
nement la demonstration du president
de la Rpublique pour ddramatiser
l'volution statutaire "d'artifice procdu-
rier, voire d'un cran de fume" qui
n'aborde pas le cceur du dbat.

L'alibi no-PPM la rescousse
Et l c'est le ponpon. Notre crois de
l'assimilation s'appuie sur le no-PPM
pour asseoir son argumentation anti-ar-
ticle 74. Il demand :
"Comment expliquer, autrement, qu'un
parti authentiquement autonomiste
comme le DPM, c'est mme le premier
poser cette revendication (ndcr : encore
une contre-vrit) ayant flair le pige de
'article 74, qu'iltrouve si dangereux qu 'il
veut le rcrire, (prfrant la "proie" de
l'galit social, garantie par 'article 73
ce qui ne serait que ombrere" de ('auto-
nomie) en vienne dire calmosles gars !
ne nous prcipitons pas dans l'aventure et
dans le vide, allant jusqu' pronostiquer
l'chec de lafuture consultation ?".
Si on voulait la preuve de la collusion
entire assimilationnistes-dpartementa-
listes pur sucre et no-PPM, en voil
une supplmentaire.
Quel est le pige en question ? Pour


Pierre-Alex Marie-Anne il s'agit dans
cette affaire d'un "coco-macaque" de
taille : "car c'est bien d'un vritable bas-
culementjuridique total: lafin du rgime
de Cidentit(synonyme de scurit) inscrit
dans Carticle 73 de la Constitution, ren-
dant applicables de plein droit les Lois et
rglements dans les (Dom au profit d'un
rgime de spcialit(synonyme de prca-
rit) o seuls les textes expressment dli-
mits dans une loi organique vote par le
(Parlement ou ayant reu lavaldu gou-
vernement pourraient s'y appliquer".

L'galit social garantie par
la loi organique et la Constitution
L est le mensonge. L'identit lgisla-
tive continue s'appliquer dans les do-
maines prciss dans la loi organique
revendique par le Congrs, en particu-
lier en matire d'galit social. Mais il
esf vrai que, dans toute une srie de do-
maines, conomiques notamment, la
Collectivit autonome obtient la capa-
cit permanent (et non l'obligation)
d'adapter elle-mme les rgles qui y
sont applicables. C'est cela qui effraie
les assimilationnistes : le fait d'assumer
une vritable politique de dveloppe-
ment et non plus se contenter d'appli-
quer des lois et rglement qui souvent
ne sont pas penss en function de nos
ralits.

i Le chantage financier n'est
pas en reste
Cette capacity d'assumer nos choix rap-
pele par le president ("Plus une collec-
tivit est autonome, plus elle doit
s'assumer"). et qui n'est que la definition
de l'autonomie, Pierre-Alex Marie-Anne
l'assimile une menace de baisse des
resources financires, citant en cela
les propose du trs "courageuw' snateur
Serge Larcher ragissant au discours
de Nicolas Sarkozy le 26 juin l'aro-
port : "Ilfaudra assumer (sous entendufi-


nancirement)" II oublie de dire que Sar-
kozy a poursuivi : "IIne s'agit pas d'or-
ganiser, subrepticemnent, unje ne sais quel
"largage" de la Rpublique".
A partir de l, l'ancien Directeur de ca-
binet d'Emile Maurice fait revivre les
vieux fantmes : "on nous ramne plus de
soixante ans en arrire sous le rgime,
quivalent dans son principle, de feue la
colonie abolie en 1946(..) "on veutfaire
de nous des citoyens de second zone p-
rimtre application legislative et rgle-
mentaie limit (...) autrement dit des
SFranais entirement part, en attendant
d'allerplus loin". Le spectre de l'Ind-
pendance n'est pas loin.
Il vante, lui aussi, les possibilits
d'adaptations "audacieuses"de l'article
73 depuis la revision constitutionnelle
de 2003 et la loi organique de fvrier
2007 qui, en ralit, organise un vrita-
ble "parcours du combattant", comme
l'avait dit le snateur Larcher soi-mme,
pour obtenir des habilitations lgifrer
et rglementer.
Pour finir il accuse "nos gouvernants"
(Nicolas Sarkozy) "doptimisme bat"
l'gard de ceux qui sont l'origine des
resolutions du Congrs et lance une
mise en garde : "attention
la glissade !". Sarkozy est souponn
deglisser vers l'autonomie.
Comme on le voit, en voulant recadrer
simplement le dbat statutaire, le prsi-
dent de la Rpublique franaise a en-
lev aux opposants au changement leur
argument essential : faire peur. Du
coup, il est sous leur feu, comme De
Gaulle face aux ultras d'Algrie.
Comme quoi il est de bonne guerre de
citer les propos de Nicolas Sarkozy, non
pas pour en faire une nouvelle bible
mais pour pousser les immobilistes
dans les limits leurs contradictions.
Michel Branchi


3ME EDITION DU FESTIVAL CARIBEN DU DVELOPPEMENT

DURABLE ET SOLIDAIRE


"(Plant sa nou ka manj, manj sa nou ka
rkolt", est le thme de la 3me di-
tion du festival cariben du dveloppe-
ment durable et solidaire qui se
droulera du 24 juillet au 13 aot 2009
Sainte-Anne. Cette manifestation
s'inscrit dans le plan de dveloppement


durable donc l'objectif est de rendre les
citoyens d'o qu'ils viennent responsa-
ble de ce dveloppement durable. Entre
conferences, activits pdagogiques, et
programmation artistique, le festival met
en scne les jardins croles, symbols
et outils de protection de la biodiversit


martiniquaise. Plusieurs ateliers sont
consacrs au jardin crole, au manioc.
Le festival prendra fin avec une rencon-
tre sur le thme "le cycl de vie autourdu
jardin crole" et un grand march bio.
Renseignements :
OMCL : 0596 76 95 51











Festivalde Fort de France : "CH" LA CLTURE


Une parade "le famLboyant slow" avec
des milliers de spectateurs et un
concert aux consonances jazzy de
Paco Charlery ont cltur le 35ime
festival de Fort-de-France. Des groups
venus de partout du pays et du son en
veut tu en voila. Ces groups ont sorti
les costumes prvus pour fvrier. Cela
n'a pas remplac le carnaval mme si
on a eu droit ce bwa bwa gant avec
les mains remplies de fleurs de flam-
boyants rouges et auquel les specta-
teurs ont adhr. Certains ont mme
pris part au vid improvis. Une excel-


lente "mnoisson vivante" durant 17 jours
dans diffrents lieux de la capital. Un
festival qui nous a permis de recueillir
les semences des 35 annes, mais
aussi de dcouvrir le monde avec cette
anne, la Turquie. Certes la conjonc-
ture conomique est passe par l,
mais cela n'a pas empch d'offrir des
plateaux de quality. Et les ttes d'af-
fiches ont tenu toutes leurs promesses.
De Malavoi en passant par "Fire oflAna-
toGia"aux voix de Kwac et sa pliade de
vedettes. Cette anne encore le Cna-


cle aura pleinement rempli son rle :
prendre le temps de la rflexion avec
des intervenants de quality et offrir une
parole libre. Ils taient chaque fois au
moins un miller remplir cet space au
clair de lune pour dbattre et changer.
Un joli succs pour les organisateurs.
Ce festival a t un excellent moment
de retrouvailles, festif et de rflexion. On
attendra avec le mme bonheur la pro-
chaine dition.
C.B.


Franc-maonnerie, les fvriers dans notre histoire, la guerre isrolo-palestinninne : des dbats passionants et passionns avec une affluence exceptionnelle


Nos vedettes de la musique ont donn un spectacle "norme sur le front de mer.


La parade flamboyant aura attir des milliers de spectateurs










SOIRE LITTRAIRE CONSACREE RENE MNIL


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S

DE G D Joel Beuz, Genive Sezille-Menil, Alfred Marie-Jeanne et Andr Lucrce


Le 24 juin 2009, dans la salle des ru-
nions plnires du Conseil regional,
tait prsent l'ouvrage intitul : "Pour
l'mancipation et identity du people
martiniquais". Cet ouvrage est un re-
cueil de textes de Ren Mnil-large-
ment publis dans Justice que
Genevive Szille-Mnil a rassembls
et annots.
L'ouvrage a t prsent sous la prsi-
dence d'honneur de M. Alfred Marie-
Jeanne, Prsident du Conseil regional
de Martinique. Avant le lancement du
dbat, les crivains Andr Lucrce, et
Jol Beuze ont livr leur analyse des
crits de Ren Mnil.
Dans cette dition de Justice, nous
prsentons de manire assez concise,
et ncessairement ramasse, l'inter-
vention de Jol Beuze.
Nous reviendrons ultrieurement sur
l'intervention de Lucrce. Mais, disons
d'emble que, ce soir- l, les deux ora-
teurs ont contribu, chacun sa ma-
nire, clairer la pense encore
largement mconnue aujourd'hui de
Ren Mnil.
D'entre, Jol Beuze signal que les
textes choisis "dessinent une trajectoire
fa fois singulire et collective s'apparen-
tant une vritable autobiographies d-
multiplie" et "qu'on y retrouve l'ensemble
des questionnements qui clairent en les
problmatisant Ces champs de recherche
que sont la philosophie, la politique, res-
thtique, la smiologie, aussi bien dans
leur complmentarit que dans leur ht-
rognit...
Ainsi, le recueil des textes est l'occa-
sion pour Jol Beuze de mettre sous le
projecteur la dimension protiforme de


la pense de Mnil. Une pense qui d-
bordait les cadres habituels de l'expres-
sion convenue puisque, comme le
rappela l'orateur, Mnil estimait que
"'criture n'a pas s'enfermer dans les
genres traditionnes, mais doit s'ouvrir
des possibilits indites".
Aux yeux de Beuze, le recueil de textes
permet au lecteur d'approcher, en
quelque sorte, l'intimit foncire, et
some toute, la personnalit intellec-
tuelle, du penseur que fut Ren Mnil.
Cette ide de l'intimit dvoile loin
d'tre, ici, une intrusion de mauvais aloi-
nous ramne l'homme lui-mme, sans
rien retire la fconde complexity de
ses rflexions.
Ecoutons directement Jol Beuze : "Im-
pression d'intimit sans doute quandcer-
tains textes prennent ncessairement [a
tonalit du 6ilan d'un homme "haut per-
ch sur ('chelle du temps pass" : depuis
le Manifeste "Lgitime (Dfense" qui pro-
clame la flamboyance de la rvolte en
1932, jusqu' fa sagesse charge de scepti-
cisme des dernires annes. "J'appelle pour
moi-mme le scepticisme... Etre sceptique,
c'est ne croire en rien aufonddans l'ab-
solu..."
Impression d'intime humilit quandcette
grande Figure du socialisme avoue avoir
choisi le Mar:isme dans l'ignorance quasi-
total e (de Cuvre de 9Mar,, 1 Freudet Bre-
ton. Sans doute, explique t-il-avions -
nous besoin, ce moment-l, plus de va-
leurs qui nous aident vivre que de
concepts qui nous aident raisonne?'.
Impression d'intime humilit encore
quand le philosophy marxiste revient


sur une conception juge trop linaire
de l'histoire- toujours imprvisible- sans
toutefois condamner l'idal du socia-
lisme : "Se tromper, n'est pas dsavouer
la cause".
Mais, ce sont galement les pomes
de jeunesse qui font "['intimit de ces
textes" car Mnil estimait que seule
l'criture d'un pome peut aboutir des
vrits que seule la posie peut rvler.
Enfin, ce qui, aux yeux de Jol Beuze
fait encore 'intense intimit de ce recueil,
ce sont les portraits de certain amis de
(en 5Mni, portraits travers lesquels
prennent "corps" es vrits de 'a6strac-
tion... "
De mme, le scenario, formee indite"
d'criture, donne lire- met en scne-
de manire franche, directed et quasi s-
quentielle le mode analytique et la
forme d'mergence de la pense de
Ren Mnil.
Cet accs l'intimit rend encore plus
human un crivain qui s'est engag
avec force et lucidit en faveur de
l'mancipation du people martiniquais.
Jol Beuze met galement en evidence
une dimension fondamentale de la d-
marche intellectuelle de Mnil : "'Teer-
cice de l'esprit critique" qui est
littralement "au courvhment du dis-
positif' de sa pense.
Enfin, pour conclure cette brve pr-
sentation, citons l'crivain qui fut ga-
lement un proche ami de Ren Mnil :
'"insi, au long des textes, qu'iCs soient
narratifs, philosophiques, politiques ou
potiques, le lecteur accompagne un esprit
curieux des contradictions au plus vif de
toute chose, maintenant son tonnement
devant [es hasards et les surprises de fa vie
; valuant, dans 'cfat mme des certi-
tudes le partage d'ombre et de lumire; af-
frontant la "pesanteur permanent" dans
un tat permanent de Cgitime defense
;cherchant alors brusquer 'ternit selon
la "mthode de Chumour". A vrai dire :
une Potique de la Dlivrance".
A. Toussaint


a'L aven.ir chaque

instant press I prsent

d'tre un souvenir...
Louis Aragon










THIERRY MICHALON PENSE POUR LUI, PENSE LUI !


"... Tout combat pour identity est une
uvre exigeante qui vous obsde nuit et
jour, et surtout la nuit o vous devez vous
mfier de vos rves,faire en sorte qu'ils ne
germent pas sur une injure vous-mme,
qu'is n'insultent pas la chair utrine o
vous avez enfoui 'espoir, o vous devez
veiller ce que le guetteur ne trahisse pas
la cause en laissant passer la parole enne-
mie quandrautre, cefui qui dcide de tout,
tente de faire du "... tout combat pour
identity est une uvre exigeante qui vous
obsde nuit et jour, et surtout la nuit o
vous devez vous mfier de vos rves, fire
en sorte qu'ifs ne germent pas sur une in-
jure vous-mme, qu 'il n'insultent pas la
chair utrine o vous avez enfoui 'espoir,
o vous devez veiffer ce que le guetteur
ne trahisse pas la cause en laissant passer
la parole ennemie quandfautre, cefui qui
dcide de tout, tente defaire du pays un
lieu de traces perdues... "Andr Lucrce
(crivain, sociologue martiniquais, in La
Saintet du Monde- 2006 (p122))

Ca recommence ou a ne s'est jamais
termin. C'est incroyable qu'il y ait en-
core des Hommes qui veulent penser
notre bonheur notre place et nous ju-
gent incapables de prendre des risques,
mme minimes, dans la march de l'his-
toire. Avec des professeurs de l'Hexa-
gone aussi mrites et reconnus
pourtant, on aurait attend l'an 1900
pour ne plus tre esclaves. Depuis que
T. Michalon a exerc ici, et cela" fait
bien longtemps, on a l'impression que
nous avons fait du sur-place et que
nous sommes incapables de progrs
politique et idologique.'C'est lui qui est
rest ses chres tudes d'il y a 25
ans, car on retrouve aujourd'hui la
mme tonalit doctorale et professorale
de ses textes antrieurs. Les mmes le-
ons. Ces gens bien intentionns, qui
veulent notre bien, pensent en ralit
LEUR Martinique, avec ses avantages,
avec leur prfet, leurs gendarmes, leur
police national, leur parquet, leurs tri-
bunaux, leurs codes, y compris celui de
leur vivre-ensemble. A leur tranquillit
et leurs.certitudes, face nous les im-
prvisibles et. faiseurs de mlasse -
"avec eux on ne sait jamais" qui vont
casser leur petit paradise.
Le casse-pipe, est une expression trs
dure et renvoie la guerre, la mort,
l'irrmdiable. C'est dire que les res-
ponsables martiniquais, tous ceux qui


dfendent le 74, et le people qui ven-
tuellement donnerait la majority l'arti-
cle 74, signeraient l'acte de mort de
notre Pays, la fin de la Martinique, la fin
de notre culture caribenne, la fin de
notre- intelligence ; ceux- l, ces fous
dangereux, sonneraient le dclin de
nous-mmes. Il faudrait tre ababa pour
mener son Pays au casse-pipe. Ababa
mme! Et crier au casse-pipe avec
l'adoption de l'article 74, c'est encore et
toujours faire appel la peur comme
dernier argument politique, comme res-
sort de toute decision humaine. C'est
affirmer, en douce, en ba feuille, que
nous avons toujours une mentality de
vaincus. Personne n'a jamais dit que
tout serait rsolu comme par un coup de
baguette magique. Ou alors il faut met-
tre aux commander d'autres responsa-
bles, intelligent, prvoyants, instruits,
capable, pour nous prendre la main,
nous guider, nous viter les cueils,
nous empcher de faire des btises,
nous retenir dans la tranche et nous in-
terdire d'aller au combat, comme si,
aprs le grand pas de 1848, il nous fal-
lait l'ombre du matre pour couvrir un se-
cond pas, puis l'autre, et l'autre encore.
Mais il ne faudrait pas en arriver l, il
nous faut une large majority gauche
et un plus gra.'d consensus gauche.
Ce n'est pas l'ide de l'autonomie, c'est
le chemin pour y arriver, qu'il faut rtr-
cir. Et cela est certainement.possible, si
nous recherchons gauche un plus
large consensus, si nous pouvons arri-
ver au meilleur compromise possible.
Cette faiblesse relative gauche, en-
hardit ceux qui veulent repousser les
chances trs long terme.
Et puis cette ironie dans la course au
nationalism et le dni de dmocratie
par la procedure du vote main leve.
Dans l'article 64, alina premier du R-
glement du Parlement, on peut lire: "Le
,vote main leve: C'est la procedure nor-
male de vote "en toutes matires, sauf
pour les nominationspersonnelles" : vote
sur les motions de procedure, les amende-
ments, les articles, l'ensemble des projects
et propositions de loi soumis la discus-
sion. Le (Prsident constate le sens du vote
et en announce le rsultat".
Pour ce qui est des autres assembles
locales : En gnral, les conseils muni-
cipaux procdent un vote main
leve. Cela signifie que lvent la main
les seuls conseillers qui sont pour
l'adoption du project qui leur est soumis.
Lorsqu'il est procd de la sorte, aucun
texte n'exige qu'il soit fait mention au


procs-verbal du nom des votants et de
leur decision de vote.
Mme au Parlement europen, le vote
normal est le vote main leve.
C'est vrai qu'il y a des thoriciens de la
chose politique, plus fervents de la d-
mocratie que Tocqueville lui-mme, qui
s'appuient sur l'ide de pression pour
combattre le vote main leve. Mais il
existe bien dans les textes et les pra-
tiques, et nos hommes politiques -pas
plus corrompus qu'ailleurs, pas plus
soumis qu'ailleurs- garden leur libre ar-
bitre, n'est-ce pas M. le Maire du Vau-
clin!
Ah, si c'tait la droite qui avait eu l'ide
de l'autonomie il y 50 ans. Mais elle as-
pirait au statu quo, rejet maintenant
avec force par le Prsident de la Rpu-
blique franaise.
Et pour finir, n'oublions pas qu'il existe
des Martiniquais pour penser comme,
eux, prts accueillir les nouveaux ma-
*tres, tant la colonisation a russi ici,
comme cela a dj t thoris. Un sur-
saut de cette droite ou de ses assimils
est encore possible, car mme eux ne
pourraient pas mener le pays-Marti-
nique. Mais, cela fait si longtemps que
nous sommes dans un MORATOIRE.
Ajouter deux ans, puis deux ans, puis
deux ans encore. Ca n'en finira pas. On
retrouvera toujours d'autres critres
pour inventer notre incapacit congni-
tale diriger notre Pays-Martinique, tant
aim et que nous avons fait. Nous habi-
tons une blessure profonde et sacre,
oui, mais pour la gurir, cette bls, il ne
faut pas un simple baume, il ne faut pas
un deuxime, moratoire, il est tant de
cautriser pour mieux cicatriser et plus
vite.
Si non, il nous faudrait alors tout re-
commencer. Mais, pour a, nous avons
le courage et la tnacit.
Fernand Tiburce Fortun
Ducos, le 8 juillet 2009
(In Meetaw.com)

"Spa tout

py6wa f.gomy"


"On n'enseigne et

on nepeut enseiner

ue ce qu oen aest.
Jean Jaurs










HONDURAS : DEUX MILITANTS DE GAUCHE ASSASSINS


Tegucigalpa Tandis que le premier
round de dialogue entire le president Ze-
laya et les putschistes s'est sold par un
chec, les opposants sont rprims.
Mdias contrls, journalists "trop cu-
rieu." expulss, opposants sous haute
surveillance... Dix-sept jours aprs le
coup d'tat contre le president Manuel
Zelaya, le Honduras est plong en eaux
troubles. Le gouvernement putschiste
de Roberto Micheletti a certes officielle-
ment lev, le 12 juillet, le couvre-feu d-
crt dans la foule du coup de force.
Prtextant que "leurs objectifs" taient
"atteints", sans autre precision, pour
justifier leur geste, les autorits de facto
cherchent surtout montrer patte
blanche face au concert de condamna-
tions qui les accable.

Des journalists contraints
de quitter le pays
Quoi qu'il en soit, la situation n'est pas
de nature rassurer. Le 11 juillet, deux
militants du parti Unification dmocra-
tique (UD), la seule formation de
gauche hondurienne, ont t assassi-
ns dans le nord et l'ouest du pays.
Responsable de l'ancien syndicate des
travailleurs du textile, Roger Bados, qui
tait galement membre du Bloque Po-
pular, coalition regroupant prs de 30
organizations sociales,a t tu son
domicile. Ramon Garcia, qui participait
activement aux manifestations contre le
coup d'tat, a t excut par Un


group d'inconnus. "J'appelle dnoncer
e fait que mon nom figure sur (a liste des
personnel arrter par 'anne et que des
ordres ont t donns pour m'abattre sije
rsiste", a pour sa part dnonc le doc-
teur Luther Castillo, directeur d'un hpi-
tal du nord-est du pays construct par le
gouvernement de Manuel Zelaya, avec
l'aide de Cuba, dans le cadre des par-
tenariats de cooperation. Depuis le
coup de force du 28 juin, il coordonne
les movements sociaux de resistance.
Ces deux assassinats cibls et autres
avertissements dissuasifs sont difficile-
ment imputables la pure coincidence.
D'autant que les opposants ne sont pas
les seuls viss. Les quipes de Telesur
(chane cble latino-amricaine) et de
la chane publique vnzulienne, Ve-
nezolana de Television (VTV), ont t
contraintes de quitter le pays aprs
avoir t une nouvelle fois arrtes "par
des mem6res de laforce publique (...)for-
tement arms qui portaient des passe-
montagnes et menaaient leur vie", a
rapport le president de Telesur, An-
drs Izarra. Il va sans dire que ces
quipes prenaient le parfait contre-pied
de la version officielle des vnements.
Trop subversifs au got des autorits de
facto, qui contrlent galement les m-
dias. Un responsible du gouvernement
putschiste a dclar I'AFP que les
quipes vnzuliennes auraient fait
l'objet d'un simple contrle de routine


des services de l'immigration Ce que
contest la commission interamricaine
des droits de l'homme, qui prcise : "Ces
faits (se sont products) dans un contexte
de graves violations de la libert dexpres-
sion "

La resistance maintient
la pression
Le Front national de resistance, runi le
13 juillet en assemble plnire, a ap-
pel intensifier les actions en faveur
du retour la dmocratie. Faon de
maintenir la pression aprs un premier
round de dialogue infructueux entire le
gouvernement lgitime et les put-
schistes. Tandis que les deux parties
doivent se rencontrer une nouvelle fois
au Costa Rica, sous la mediation du
president Oscar Arias, le president Ma-
nuel Zelaya a tap du poing sur la table.
"Sous lanons un ultimatum au rgime
issu du coup d'tat, a-t-ilaverti. Si au
plus tard la prochaine runion (..) ifs
n 'ont pas appliqu les resolutions, alorsje
considrerai cette mediation comme un
chec". Les Nations unies et l'Organisa-
tion des tats amricains ont trs clai-
rement exig de Roberto Micheletti qu'il
restitue le pouvoir au president dmo-
cratiquement lu. leurs yeux, il est le
seul habilit diriger le pays.
Cathy Cebe (le 17/07/09)


HONDURAS: ECHEC DU DIALOGUE, LE

72 HEURES DE PLUS SAN JOSE (AFP)


MEDIATEUR DEMAND


- 20/07/09


Le 20 juillet, le president du Costa Rica,
Oscar Arias, le mdiateur demand 72
heures de plus aprs l'chec des ngo-
ciations.
La dlgation du president destitu au
Honduras, Manuel Zelaya, a considr
que le dialogue dans le cadre de la m-
diation est termin, aprs le rejet des
propositions du mdiateur par le gou-
vernement de facto, a annonc sa coor-
donnatrice Rixi Moncada dimanche 20
juillet San Jose.
Quelques instants plus tt, la dlgation
du chef de l'Etat de facto, Roberto Mi-
cheletti, avait rejet la proposition de r-
glement de la crise avance par le
mdiateur, le president du Costa Rica
Oscar Arias.
M. Arias a toutefois demand aux deux
dlgations un dlai supplmentaire de
72 heures pour prolonger la ngocia-


Le president lgitime du Honduras: Manuel Zelaya












tion.
Le responsible de la dlgation, Carlos
Lopez, avait qualifi d"'inacceptable" la
proposition de M. Arias, en particulier
parce qu'elle suppose le retour de M.
Zelaya en tant que president, a-t-il ex-
pliqu, soulignant que ce point consti-
tuait "une ingrence directed dans les
affaires du Honduras".
M. Arias avait propos le retour au pou-
voir de M. Zelaya la tte d'un "gou-
vernement d'union et de reconciliation
nationale, assorti d'une election prsi-
dentielle anticipe et d'une amnistie g-
nrale.
Avant mme ce nouveau rendez-vous
de deux jours chez le mdiateur, M. Mi-
cheletti avait rpt qu'il considrait un
retour au pouvoir de M. Zelaya comme
exclu d'office. Il avait court la pre-
mire runion de mediation, le 9 juillet,
en vitant de rencontrer M. Zelaya.
M. Zelaya a t destitu par la force le
28 juin, avant la consultation populaire
qu'il prparait en vue de modifier la
Constitution, ce qui lui aurait permits de
briguer un mandate supplmentaire.
Elu fin 2005, sous la bannire d'un parti


liberal, il s'est rapproch depuis de la
gauche radical incarne dans la region


par le president vnzulien Hugo Cha-
vez.


AN. GE I,&LE


AVIS DE CESSION
DE PARTS SOCIALES
SARL SYNT'AXE FORMATION
31, RUE SCHOELCHER
97232 LE LAMENTIN
CAPITAL: 7624 EUROS
SIRET: 50235101800010
APE 8559A
Par P.V. du : 19 juin 2009, il a t dli-
br l'assemble gnrale mixte ce qui
suit : Le co-grant : Suzy SOREL cde la
totalit de ses parts en faveur de Mme
Stella LOUIS-ARCENE. En consequence
le nombre de parts sociales dtenu par
Stella LOUIS-ARCENE passe 100.
De ce fait, elle devient Grant unique.
Pour avis, le Grant FB 1423

AVIS DE PUBLICITY
SCI FAGIMMO
SOCIT CIVIL IMMOBILIRE
DE 150 000 C
SIGE SOCIAL: IMMEUBLE SERA
6 ZONE DE MANHITY
97232 LE LAMENTIN
RCS FDF N* 480 833 037
Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale extraordinaire du
30/12/2006, le capital a t augment en
numraire de 350 000 E pour tre port
de 150 000 E 500 000 e.
- Ancienne mention
Capital: 150 000 E
- Nouvelle mention
Capital : 500 000 e
Les articles 6, 7 ont t modifis.en
consquence.
Mention sera faite au RCS : FORT DE
FRANCE.
Pour Avis. FB 1424

AVIS DE PUBLICITY
SARL SOCIETY FINANCIERE
DE TOURISM SOFITOUR
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 41 308 C
SIGE SOCIAL:


ZONE DE GROS DE LA JAMBETTE
97232 LE LAMENTIN
RCS DE FORT-DE-FRANCE
B 399 128 594
Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale Mixte du 15 juin 2009 il r-
sulte que :
- Aux terms d'une dlibration du 15 juin
2009 la collectivit des associs a pris
acte de la dmission en tant que grant
ce M. Eric de La HOUSSAYE et a
nomm en quality de nouveau Grant
statutaire, M Thierry BLANC demeurant
11 impasse des Lauriers Lotissement
les Filaos 97224 Ducos Martinique
- L'article 16 des status a t modifi en
consequence. Le nom de Eric de La
HOUSSAYE a t substitu dans les sta-
tuts celui de Thierry BLANC.
Pour avis FB 1425

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SARL ROSY'ANN
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 29 juin 2009,
les associs ont dcid la dissolution an-
ticipe de ladite socit.
Mie GEMANY Sonia demeurant : 7, rue
Bolivard Terres Sainville 97200 Fort
de France est nomme liquidateur.
Le sige de la socit est fix Les 3R AL
Canal de Ducos 97224 DUCOS.
Pour avis et mention FB 1426

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 24 juin 2008, il a t constitu
une socit prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Denomination : SOCIETY TROIS ILETS
COMMERCIAL
Forme: SARL
Objet : la socit a pour objet l'exploita-
tion et la creation de commerce, et plus
gnralement, toutes operations indus-
trielles, commercials, financires, mobi-
lires ou immobilires, se rapportant


directement ou indirectement l'objet so-
cial ou susceptible d'en faciliter l'exten-
sion ou le dveloppement.
Sige social : : 2 rue Lon Papin Dupont,
97229 TROIS ILETS
Capital: 1000 Euros
Dure ; 99 ans
Grant : Monsieur SOULAT Jol, De-
meurant Rsidence Soudon, Apparte-
ment n" 5
Quarter Long Bois 97232 Le Lamentin
Le Grant FB 1427

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv du
22 juin, il a t constitu une socit
Responsabilit Limite.
Denomination : SARL Diamant Villgia-
tures
Sige social : 18 rue du Professeur Ray-
mond Garcin 97200 Fort de France
Objet : La socit a pour objet en France
et l'tranger :
- L'acquisition, la proprit, la gestion, la
vente et plus gnralement, m'exploita-
tion par bail, location ou autrement de
tous immeubles baux ou non baux. L'ob-
tention de toutes ouvertures de crdits et
prts.
- La gestion d'activits d'accueil, d'hber-
gement, de suivi, de prestation de ser-
vices l'attention d'une clientle locale et
touristique
Dure : 99 ans
Capital :100 000 e
Grance: Jean-Luc HO HIO HEN
Immatriculation : RCS de Fort de France
Pour avis FB 1428

AVIS DE MODIFICATION DU CAPITAL
SARL SOCIETY FINANCIERE
DE TOURISM SOFITOURS
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 40 000 C
SIGE SOCIAL :
ZONE DE GROS DE LA JAMBETTE
97232 LE LAMENTIN


RCS DE FORT-DE-FRANCE
B 399 128 594
Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale extraordinaire du 1er juillet
2009, il rsulte que :
Le capital a t rduit puis augment
pour tre port 40 000. L'article 7 des
status a t modifi en consequence.
- Ancienne mention capital : 41 398
- Nouvelle mention Capital : 40 000 Euros
- Mention sera faite au RCS de Fort de
France
Pour avis FB 1429

AVIS DE LIQUIDATION
EUGENE EDOUARD DECO
MORNE PAVILION
BAT MANGUIER B
97232 LE LAMENTIN
SIRET: 501 051 577 00010
APE 526E
L'assemble gnrale extraordinaire des
associs, en date du 01 JUILLET 2009,
et tenue au sige Morne Pavillon Bt
Manguier B, 97232 Le Lamentin, a dcid
la dissolution anticipe de la socit
computer du 30 juin 2009, et sa liquidation
amiable sous le rgime conventionnel,
conformment aux dispositions statu-
taires.
La socit, subsistera par les besoins de
la liquidation et jusqu' la clture de celle-
ci. Le lieu de la correspondence doit tre
adresse et celui ou les actes et docu-
ments concernant la liquidation doivent
tre notifies, a t fix Morne Pavillon -
Bt Manguier B, 97232 Le Lamentin
sige de la liquidation.
Elle a nomm comme liquidateur Mon-
sieur DONAT Yvan, demeurant Morne
Pavillon Bt Manguier B, 97232 Le La-
mentin en lui confrant les pouvoirs les
plus tendus, sous reserve, de ceux ex-
clusivement rservs par la loi la col-
lectivit des associs, dans le but de lui
permettre de mener bien les operations
en course, raliser l'actif, apurer le passif,


BON ANNIVERSAIRE MONSIEUR MANDELA :

91 BOUGIES LE 18 JUILLET DERNIER


'Nos com6ats pour a fibert et (a
justice taient des efforts coffec-
tifs. La journe de $Mandela
pouse le mme objectif C'est
"- ""- vous de crer un monde meil`lur
...; -'pour tous ceux qui le peuplent.
Lejourde 5Mandela n'est pas une

vacance mais un jour altruiste.
I ous esprons que (esgens consa-
creront feurs temps et feurs ef-
7 Iforts amliorer-es conditions de

vie dans leur propre commu-
naut". C'est cet appel qu'a
lanc Nelson Mandela, l'ancien
president sud-africain a l'occa-
sion de son anniversaire.


11AN ILI MIIIEJeui .29 Jille 109 ustce n $0- pae 1









I Li 2.-J ilet 9 -s ic* 0 '$-Page


et rpartir le solde entire les associs
dans le respect de leurs droits.
Le dpt des actes et pieces relatifs la
liquidation sera effectu, au greffe du tri-
bunal de commerce de Fort de France,
en annexe au registre du commerce et
des socits.
Le grant FB 1430

AVIS DE LIQUIDATION TOTAL
EUGENE EDOUARD DECO
MORNE PAVILION
BT MANGUIER B
97232 LE LAMENTIN
SIRET: 501 051 577 00010
APE 526E
L'assemble gnrale des associs, ru-
nie le 8 juillet 2009 au sige de la socit,
Morne Pavillon Bt Manguier B, 97232
Le Lamentin, 18 heures prcises, a ap-
prouv les comptes dfinitifs de liquida-
tion, donn quitus de sa gestion et
dcharg de son mandate M. Yvan
DONAT, liquidateur, et constate la clture
de la liquidation. Les comptes du liquida-
teur ont t dposs au greffe du tribunal
de commerce de Fort de France.
Le liquidateur FB 1431

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
Par decision de l'Assemble Gnrale
Extraordinaire tenue le 25/01/09, les as-
socis de la SOCIT CIVIL IMMOBI-
LIRE DU MORNE VANNIER
Capital : 7622, 45 Euros
Sige social : Rsidence Morne Vannier
Route de Moutte- 97200 Fort de France
ont prorog la dure de ladite socit du
ler fvrier 2010 au ler fvrier 2015.
Pour avis
Le grant FB 1432

AVIS DE CESSION
D'UN FONDS DE COMMERCE
Par acte sous seing priv en date du 22
juin 2009, la Socit MG ENERGIE ET
INDUSTRIE Socit Responsabilit Li-
mite au capital de 2.528.400 E don't le
sige social est situ 42 rue Garnier
Pags 97200 Fort de France a cd
CARIBEENNE DE SIGNALISATION So-
cit Responsabilit Limite au capital
de 7 500.00 E don't le sige est situ 42
rue Garnier Pags 97200 Fort de France,
un fonds de commerce de ralisation de
travaux de marquage de voirie et de si-
gnalisation exploit ZA Bois Quarr
97232 Le Lamentin (Martinique) identi-
fiant SIRET : 492 999 891.
Le vendeur
MG ENERGIE ET INDUSTRIES
Grant: Ralph MONPLAISIR FB 1433

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPE
Par decision d'acte sous seing priv le 07
fvrier 2008 de la EURL LES SAVEURS
DE ROSARIO au capital de 7500.00
euros don't le sige social est 34 Avenue
Edgard Nestoret 97260 MORNE
ROUGE, il a t dcid la dissolution an-
ticipe de ladite socit computer du 17
aot 2007, le mandataire est Madame
Rosario LEOPOLDIE (34 Avenue Edgard
Nestoret 97260 MORNE ROUGE.
FB 1434

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 29
juin 2009, il a t constitu une socit
responsabilit limite :
Denomination : SOS TRANSPORTS
SARL
Capital : 7 500 Euros
Sige: Imm les Balisiers App 602
Cit2 de Briand
97234 Fort de France Floral
Objet : toutes activits se rapportant la
ralisation de transports de marchan-
dises pour les entreprises et particuliers,


le dpotage et l'empotage containers, les
prestations de services diverse etc.
Et toutes operations pouvant se rattacher
directement ou indirectement l'objet so-
cial.
Dure : 99 ans
Grance : Monsieur Alain GERMANY
Demeurant : Im les Balisiers App 602
Cit de briand
97234 Fort de France Floral
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits tenu au
greffe du tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis, le Grant FB 1435

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la
SARL: LOISIRS AQUATIQUE CARAIBE
sous le sigle LAAAC au capital de 7500
euros. Sige social : Quartier Courbaril
97221 Carbet. Objet : exploitation et qui-
pement d'espaces touristiques. Dure :
99 ans computer de l'immatriculation au
registre du commerce et des socits de
FORT DE France. Grant : M. Georges
JABBOUR demeurant 91 rue Blnac
97200 Fort de France.
Le grant FB 1436

SOCIT JURIDIQUE ET FISCAL
MOYAERT DUPOURQU BARAL
& ASSOCIS
27, COURSE EVRARD DE FAYOLLE
33000 BORDEAUX
AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
PHARMACIE ARLESIENNE
SARL AU CAPITAL DE 8000 C
SIGE SOCIAL: 5 RUE FLIX EBOU
97217 LES ANSES D'ARLET
451.593.214 RCS FORT DE FRANCE
Aux terms des dlibrations de I'AGE du
10.07.2009, il a t pris acte de la dmis-
sion de Madame Martine BERNIS de ses
functions de grante de la socit effect
du 14.07.2009. Madame Gwenalle SA-
BATIER a t nomm en quality de nou-
veau grant en replacement, ce pour une
dure illimite, computer 15.07.2009.
Ancienne mention : Grant : Martine
BERNIS demeurant Morne Champagne,
97217 Les Anses d'Arlet.
Nouvelle mention : grant : Gwenalle
SABATIER
demeurant chemin de Bas Morne 97217
Les Anses D'Arlet
Inscription modificative au RCS de Fort
de France
Pour avis et mention
La grance FB 1437

AVIS DE CHANGEMENTDE SIEGE
SOCIAL
LA SARL JOELLY SERVICES PLUS
AU CAPITAL DE 7500 E REGISTRE
SOUS LE N 508 692 043
IMMEUBLE MARSAN KERLYS,
97200 FORT DE FRANCE
Suite AGO du 08/06/09, il a t dcid
que la nouvelle adresse sera : Rte de
l'Entraide, rue de la Mazurka, voie n 5,
maison n 11, 97200 Fort de France.
Ce changement d'adresse prendra effect
le 01 juillet 2009.
Le reste demeurant inchang
La grante FB 1438

AVIS DE NOMINATION
AF PARTICIPATION
SOCIT PAR ACTIONS
SIMPLIFIES
AU CAPITAL DE 90 000 EUROS
SIGE SOCIAL : CENTRE COMMER-
CIAL LA GALLERIA
3ME TAGE 97232 LAMENTIN
440 496 230
Suivant dlibration d'une assemble g-
nrale ordinaire du 2 janvier 2009, il r-
sulte que : Mademoiselle Anne- Laurence
FONTAINE ne le 10 octobre 1981


Schoelcher, demeurant Route de Grands
Fonds 97232 Case Pilote, est nomme,
en quality de Directeur Gnrale Dl-
gu, membre du Comit de Direction
Mention sera faite au RCS.
Pour avis FB 1439

AVIS DE CHANGEMENT
DE GERANCE
ANTILLES BIOTECHNOLOGIES SARL
AU CAPITAL DE 9299.39 EUROS
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire du 19 juin 2009, il a t d-
cid, de procd au changement de g-
rant de la socit ANTILLES
TECHNOLOGIES SARL.
Grant partant : Monsieur Miguel GUIT-
TEAUD
Nouveau grant: Monsieur Lonidas FE-
REOL
Pour avis
Lonidas FEREOL FB 1440

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 08.07.09, il a t constitute
une entreprise Individuelle (EURL) pr-
sentant les caractristiques suivantes :
Denomination: BTP CORDEMY
Objet : : Travaux lectricit, Traitement
Anti-termites, Plomberie
Dure : 99 ans
Capital : 100
La grante : CORDEMY Marie-France
Adresse : Kerlys Immeuble Marsan -
Pte 17, 1er tage FDF
Immatriculation au registre du commerce
: en course
Pour avis le grant FB 1441

ADDITIF AU JOURNAL
"JUSTICE" N 29
DU 16 JUILLET 2009 FB1403
Lire SARL Boulangerie Ptisserie BEL
KREOL
ayant pour sigle : BEL KREOL
Pour avis FB 1442

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICES
Identification du pouvoir adjudicateur
Catgorie : Etablissement public territo-
rial
Activits principles du pouvoir adjudica-
teur : services gnraux des administra-
tions publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Noms et adresse officials de l'organisme
acheteur :
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent: M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM
Courriel : infos@cacem-mq.com
Adresse Internet (URL)
http://www.cacem.org
Objet du march : Assistance matrise
d'ouvrage (A.M.O) technique, juridique et
financire pour la ralisation et l'exploita-
tion d'une unit de valorisation de bio-
masse et de schage de boues urbaines
sur la zone de la Trompeuse Fort de
France
Type de march de services : 12
Classification CPV (vocabulaire Commun
des Marchs) :
'Objet principal : 71336000-2 Service
d'assistance dans le domaine de l'ing-
nierie
Lieu d'excution : CACEM et locaux du ti-
tulaire


L'avis concern un march public
Caractristique principles :
Etudes et prospections techniques juri-
diques et financires sur l'implantation
d'une unit de valorisation de biomasse
sur le CET de Fort de France.
Les variantes ne sont pas autorises.
Les prestations ne sont pas divises en
lots
Le march est dcompos en une
tranche ferme et une tranche condition-
nelle
Dure du march : 6 mois maximum
computer de la notification du march.
Conditions relatives au march
Modalits essentielles de financement et
de paiement :
Le financement est effectu comme suit :
- ADEME :50%
- FEDER : 26%
- Resources propres de la CACEM :
24%
Dlai global de paiement : 40 jours
Modalits de pavement : articles 86 98
du code des marchs publics
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de candidates : groupement soli-
daire
Conditions de participation
* la lettre de candidature en utilisant l'im-
prim DC4 (version 2007) ou un docu-
ment contenant les mmes
renseignements, accompagn le cas
chant, des pouvoirs autorisant le man-
dataire signer l'acte d'engagement ;
* la declaration du candidate intgralement
renseigne en utilisant l'imprim DC5
(version Octobre 2008) ou un document
contenant les renseignements et attesta-
tions. Les moyens matriels et humans
et les rfrences vrifiables pour des
prestations comparable datant de moins
de 5 ans seront dtaills dans un docu-
ment annexe;
* en cas de redressement judiciaire, la
copie du ou des jugements pronocs ;
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion :
* Prix :40%
* Mmoire technique : 60 % au regard
des lments indiqus dans l'offre (qua-
lit et experience des intervenants, m-
thodologie et quality de l'organisation
global mise en oeuvre)
Une enchre lectronique sera effectue
: non
Procedure:
Type de procedure : Procdure adapte.
Conditions de dlai:
Date limited de rception des offres : Le
14/09/2009 12 heures
Dlai minimum de validit des offres: 90
jours computer de la date limited de r-
ception des offres
Renseignements complmentaires
- Numro de rfrence attribu au mar-
ch par le pouvoir adjudicateur
2009/30/DGA3/MAPA
- Le dossier de consultation est tlchar-
gcable sur le site de la CACEM
http://www.cacem.org
En cas de co-traitance, chaque co-trai-
tant doit transmettre les mmes docu-
ments que ceux mentionns ci-dessus,
l'exception de la lettre de candidature
(DC4).
En cas de sous-traitance dj connue,
pour justifier -des capacits profession-
nelles, techniques et financires d'un o
plusieurs sous-traitants, le candidate pro-
duit les mmes documents concernant le
ou les sous-traitant(s) que ceux exigs
des candidates. En outre, pour justifier qu'il
dispose des capacits de ce ou ces sous-
traitant(s) pour l'excution du march, le
candidate produit un engagement crit du









ANIOGE LGLE Jed 19Jit209-Jutc n''I ',.i'


ou des sous- traitant(s).
Les imprims DC4, DC5 et DC7 sont t-
lchargeables l'adresse Internet sui-
vante :
http://www.minefi.gouv.fr/themes/marche
s publics/formulaires/index.htm,
rubrique "formulaires pour les candidates
un march public".
En application de l'article 52 du code des
marchs publics, pourront tre limins :
a) les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti;
b) les candidates don't les niveaux de ca-
pacits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature (cf. VI.1 infra).
Si la CACEM constate que des pieces
don't la production tait rclame sont ab-
sentes ou incompltes, elle peut dcider
de demander aux candidates concerns
de produire ou complter ces pieces dans
un dlai fix dans sa demand et qui ne
saurait excder 10 jours. Pass ce dlai,
la candidature sera considre comme ir-
recevable.
- Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recourse :
Tribunal Administratif de Fort de France
B.P 683 97264 Fort de France Cdex -
Tl. : 0596.71.66.67 Fax
0596.63.10.08
Les offres sur support paper uniquement,
sont :
* Soit remises sur place contre rcpiss,
* Soit transmises par lettre recommande
avec avis de reception postal.
Les heures de dpt sont : les lundis,
mardi et jeudi de 8h 12h et de 14h
16h ; les mercredis et vendredi de 8h
13h. Pendant les mois de Juillet et Aot
les services sont ouverts de 8 heures
12 heures.
Date d'envoi du present avis : le
17/07/2009
Annexe I Adresses complmentaires
- Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus :
CACEM Service Gestion et suivi des
Achats
Mail: Isabelle.julians@cacem-mq.com ou
frederic.louis-sidney@cacem-mq.com
Fax : 0596.75.54.58
- Adresse auprs de laquelle des docu-
ments peuvent tre obtenus / Adresse
laquelle les offres doivent tre envoyes:
CACEM Service Procdures de mar-
chs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl: 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58 FB 1443

CACEM
AVIS DE MARCH
Pouvoir adjudicateur
Nom, adresse et point de contact
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax :0596.75.87.06
Point de contact: M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM
Courrier lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coopra-
tion intercommunale (EPCI)


Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Description
Piscine olympique communautaire -
construction de la piscine provisoire -voi-
ries et rseaux divers
Type de march : march de travaux -
excution
Lieu principal d'excution : Lamentin
Code NUTS : FR920
L'avis implique un march public
Description succincte :
Tranche ferme : demolition, terrasse-
ments gnraux, voiries, parking, trot-
toirs, cheminements, assainissement
EP-EU-EV, adduction d'eau potable, r-
seau lectricit, clairage extrieur.
Tranche conditionnelle : demolition, ter-
rassements gnraux, voiries, parking,
trottoirs, cheminements, assainissement
EP, rseau lectricit, clairage extrieur,
spaces verts.
Classification CPV :
Objet principal : 45 22 20 00-9 travaux de
construction d'ouvrage de gnie civil
Objets complmentaires :
45 21 22 12-5 travaux de construction de
piscines
45 11 10 00-8 travaux de demolition, tra-
vaux de preparation et de dgagement de
chantier
45 23 24 10-9: travaux d'assainissement
March couvert par l'accord sur les mar-
chs publics : oui
Division en lots : non
Des variantes seront-elles prises en
consideration : oui
Quantit ou tendue du march
Quantit ou tendue global : demolition
d'une dalle bton de 600 m2 -925 m3 de
terrassements en dblais
Option : non
Dure du march ou dlai d'excution
8 mois computer de la date d'attri.ution
du contract.
Renseignements d'ordre juridique, co-
nomique, financier et technique
Conditions relatives au contract
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes
qui les rglementent : le march sera fi-
nanc sur les fonds propres de la
CACEM, du FNDS, de la Rgion Marti-
nique, du Dpartement Martinique et de
I'ADEME. Les crdits CACEM sont ins-
crits au budget primitif, section d'investis-
sement.
Dlai global de pavement : 40 jours
Modalits de pavement : mandate adminis-
tratif suivi d'un virement
Possibility d'avance dans les conditions
fixes l'article 5.1 du CCAP
Une retenue de garantie de 5% sera ef-
fectue sur les acomptes
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march : groupement conjoint
ou solidaire
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : non
Conditions de participation
Renseignements concernant la situation
propre de l'entrepreneur, du fournisseur
ou du prestataire de services et rensei-
gnements et formalits ncessaires pour
l'valuation de la capacity conomique, fi-
nancire et technique minimal requise
en vue de la selection des candidatures
(application des articles 43, 44, 451 46 et
52 du code des marchs publics) :
1) Situation juridique rfrences re-
quises :
- Lettre de candidature en utilisant l'im-
prim DC4 (version 2007) ou un docu-
ment contenant' les mmes
renseignements ;
- Rubriques C et I de la Dclaration du


candidate en utilisant l'imprim DC5 (ver-
sion 2008) ou un document contenant les
mmes renseignements et attestations ;
- Le numro d'inscription au registre de la
profession (registre du commerce, regis-
tre des mtiers ...) pour les personnel
physiques ou morales nouvellement
cres, un rcpiss de dpt de dcla-
ration auprs d'un centre de formalits
des entreprises.
2) Capacity conomique et financire -
rfrences requises :
- Rubriques D et H (en cas de sous-trai-
tance pour cette dernire) de la Dclara-
tion du candidate (imprim DC5 version
2008 ou quivalent).
- Pour justifier de ses capacits profes-
sionnelles, techniques et financires, le
candidate peut demander que soient ga-
lement prises en compete celles d'un ou
de.plusieurs sous-traitants enprsentant
un engagement crit.
3) Rfrence professionnelle et capacity
technique rfrences requises :
- Rubriques E, F, G et H (en cas de sous-
traitance pour cette dernire) de la b-
claration du candidate (imprim DC5
version 2008 ou quivalent).
- Rfrences datant de moins de trois ans
et vrifiables (indiquez les coordonnes
du client et le nom d'un contact) pour des
prestations similaires ou quivalentes.
Les imprims DC4 et DC5 peuvent tre
tlchargs partir du site :
http://www.minefi.gouv.fr/themes/marche
s_publics/formulaires/index.htm
Rubrique "formulaires pour les candidates
un march public"
Marchs rservs : non
La prestation est rserve une profes-
sion particulire : non
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges de la prestation : non
Procedure
Type de procedure : ouverte
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous
- Valeur technique (moyens et organisa-
tion mis en place) : 40% ;
* Prix : 40%
* Dlai : 20%.
Une enchre lectronique sera effectue
:non
Renseignements d'ordre administratif
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2009/28/DGA3/AO
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Conditions d'obtention du cahier des
charges et des documents complmen-
taires ou du document descriptif :
Documents payants : non
Date limited de reception des offres :
16/09/2009 12 heures.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre :
FR (franais)
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : non
Renseignements complmentaires
II s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations :
Critres de selection des candidatures :
en application de l'article 52 du code des
marchs publics, pourront tre limins :
- les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti;


- les candidates don't les niveaux de capa-
cits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Le dossier de consultation des entre-
prises est tlchargeable sur Internet sur
le site www.marchespublics.net
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cdex Tl. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
Introduction des recourse :
- rfr prcontractuel : dans les 10 jours
suivant la notification du rejet de l'offre
- recours pour excs de pouvoir: dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse : Tribunal Ad-
ministratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cdex Tl.:
0596.71.66.67- Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis: 17/07/2009
Adresses supplmentaires et points de
contact
- Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Point de contact : Mme Julians
Courrier lectronique : isabelle.ju-
lians@cacem-mq.com
Tl :0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auprs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments complmentaires peuvent tre
obtenus
CACEM Service Procdures de Mar-
chs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl :0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auxquels
les offres doivent tre envoyes
CACEM Service Procdures de Mar-
chs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net FB 1444

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
MARCH DE TRAVAUX
D'EXCUTION
IDENTIFICATION DE L'ORGANISME
QUI PASSE LE MARCH
Commune
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur :
Ville de Fort de France
Monsieur le Maire
Rue Victor Svre
97262 Fort de France
France
Tl: 0596596000
Fax :0596609169
URL: http://www.fortdefrance.fr
URL Profil acheteur
http://fortdefrance.forsup.net
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas, pour
le compete d'autres pouvoirs adjudica-
teurs.









.N G u il 0


Principale(s) activit(s) du pouvoir adjudi-
cateur :
Services gnraux des administrations
publiques
OBJET DU MARCH
Stabilisation du talus de l'cole maternelle
"Les Alamandas" Castel Desrochers.
Lieu d'excution ou de livraison
Fort de France
97200 Fort de France
L'AVIS CONCERN
Un march public
CARACTERISTIQUES PRINCIPLES
March unique
La procedure d'achat du present avis est
couverte par l'accord sur les marchs pu-
blics de I'OMC
Classification CPV :
Objet principal : 45112440
Variantes :
Pas de variante
Quantits :
paroi cloue haute de 4,5 6,0 m, sur un
linaire de 83,0 m
Description des options :
les Marchs Complmentaires, les pres-
tations similaires, les avenants
Dure du march :
6mois
CONDITIONS RELATIVES AU MARCH
Modalits de financement:
Le rglement des dpenses se fera par
virement bancaire 40 jours. Finance-
ment en fond propre
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'entrepreneurs, de fournisseurs
ou de prestataires de services attributaire
du march :
A l'issue de l'attribution du march, le
pouvoir adjudicateur imposera la forme
d'un groupement solidaire conformment
l'article 51 VII du Code des marchs pu-
blics. Le pouvoir adjudicateur interdit aux
candidates de prsenter leurs offres en
agissant la fois en quality de candidates
individuals et de membres d'un ou plu-
sieurs groupements, conformment l'ar-
ticle 51-VI-1 du Code des marchs
publics.
Langues pouvant tre utilises dans l'of-
fre ou la candidature en complement de
cells faites en franais :
Franais
Autres conditions :
L'excution du march n'est pas soumise
d'autres conditions particulires
CONDITIONS DE PARTICIPATION
March est non rserv
Justifications produire quant aux quali-
ts et capacits du candidate :
DC 4 (Lettre de candidature et d'habilita-
tion du mandataire par ses co-traitants,
disponible l'adresse suivante :
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
DC 5 (Dclaration du candidate, disponible
l'adresse suivante : http://www.mi-
nefe.gouv.fr, thme : marchs publics)
DC 8 (Acte d'engagement, disponible
l'adresse suivante
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
CRITERES D'ATTRIBUTION
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion
60% : Valeur Technique
40% : Prix
Enchre lectronique :
Aucune enchre lectronique ne sera ef-
fectue
PROCEDURES
Mode de passation :
Procedure adapte
CONDITIONS DE DELAI
Date limited de reception des offres :
11/09/2009 12 H 00
Dlai minimum de validit des offres :
150 jours


AUTRES RENSEIGNEMENTS
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur / l'entit adju-
dicatrice :
DPB09S0024
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
Conditions d'obtention du cahier des
charges et des documents complmen-
taires :
Documents non payants
ADDRESSES COMPLEMENTAIRES
Renseignements d'ordre administratif et
technique
Service Marchs Publics
Ville de Fort de France
80, rue de la Rpublique
Fort de France
France
Tl. : 0596591478
Fax : 0596555294
Email : mpdsp@fortdefrance.fr
URL : http://fortdefrance.forsup.net
INSTANCE CHARGE DES PROCE-
DURES DE RECOURS
Tribunal administratif de fort de france
Immeuble Roy-Camille BP 683 Croix
de Bellevue
97264 Fort-de-France
France
Tl:596596716667
Fax :596596631008
SERVICE AUPRES DUQUEL DES REN-
SEIGNEMENTS PEUVENT ETRE OB-
TENUS CONCERNANT L'INTRODUC-
TION DES RECOURS
Tribunal administratif de fort de france
Immeuble Roy-Camille BP 683 Croix
de Bellevue
97264 Fort-de-France
France
Tl : 596596716667
Fax : 596596631008
Date d'envoi 17 07 2009 FB 1445

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
March de travaux d'excution
IDENTIFICATION DE L'ORGANISME
QUI PASSE LE MARCH
Commune
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur :
Ville de Fort de France
Monsieur le Maire
Rue Victor Svre
97262 Fort de France
France
Tl: 0596596000
Fax :0596609169
URL : http://www.fortdefrance.fr
URL Profil acheteur :
http://fortdefrance.forsup.net
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas, pour
le compete d'autres pouvoirs adjudica-
teurs.
Principale(s) activit(s) du pouvoir adjudi-
cateur :
Services gnraux des administrations
publiques
OBJET DU MARCH
la rehabilitation de l'ancien btiment des
prud'hommes en maison de la sant
Lieu d'excution ou de livraison
Ville
97200 Fort de France
CARACTERISTIQUES PRINCIPALS
La procedure d'achat du present avis est
couverte par l'accord sur les marchs pu-
blics de I'OMC
Classification CPV :
Objet principal : 45210000
Variantes :
Pas de variante
Caractristiques principles :
Les travaux se dcomposent en 8 lots
Quantits :
GROS OeUVRE- DEMOLITION;
STRUCTURE ET CHARPENTE BOIS -
COUVERTURE; ELECTRICITY; MENUI-
SERIES CLOISONS LEGERES FAUX


PLAFOND; PEINTURE; REVETEMENT
SOLS ET MURS; PLOMBERIE; MOBI-
LIERS
Description des options :
March complmentaire, prestations si-
milaires, avenants, sont prvus
Dure du march :
10mois
CONDITIONS RELATIVES AU MARCH
Cautionnement et garanties exigs :
Une retenue de garantie de 5 % est exer-
ce sur les acomptes par le comptable
assignataire des paiements. Par droga-
tion l'art. 4-2 du C.C.A.G., elle peut tre
remplace au gr du titulaire par une ga-
rantie premiere demand ou, si les
deux parties en sont d'accord, par une
caution personnelle et solidaire.
Modalits de financement :
Le mode de rglement choisi par le ma-
tre de l'ouvrage est le virement a 40 jours.
Mode de financement : Fond propre et
ANRU
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'entrepreneurs, de fournisseurs
ou de prestataires de services attributaire
du march :
En cas de groupement, la forme souhai-
te par le dlgataire du pouvoir Adjudi-
cateur (DPA) est un groupement solidaire
Langues pouvant tre utilises dans l'of-
fre ou la candidature en complement de
celles faites en franais :
Franais
Autres conditions :
L'excution du march n'est pas soumise
d'autres conditions particulires
CONDITIONS DE PARTICIPATION
March est non rserv
Justifications produire quant aux quali-
ts et capacits du candidate :
DC 4 (Lettre de candidature et d'habilita-
tion du mandataire par ses co-traitants,
disponible l'adresse suivante :
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
DC 5 (Dclaration du candidate, disponible
l'adresse suivante : http://www.mi-
nefe.gouv.fr, thme : marchs publics)
CRITERES D'ATTRIBUTION
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion
40% : Prix de la prestation
35% : Valeur technique
25% : Dlai d'execution
Enchre lectronique :
Aucune enchre lectronique ne sera ef-
fectue
PROCEDURES
Mode de passation :
Procedure adapte
CONDITIONS DE DELAI
Date limited de reception des offres :
09/09/2009 12 H 00
Dlai minimum de validit des offres :
120 jours
AUTRES RENSEIGNEMENTS
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur / l'entit adju-
dicatrice :
DPAA/MAPA/Rhabilitation
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
Conditions d'obtention du cahier des
charges et des documents complmen-
taires :
Documents non payants
MARCH DIVISE EN LOTS
Possibility de prsenter une offre pour un
ou plusieurs lots
Lot N 1 GROS OeUVRE- DEMOLITION
Description : GROS OeUVRE- DEMOLI-
TION
Classification CPV : 45110000
Lot N 2 STRUCTURE ET CHARPENTE
BOIS COUVERTURE
Description : STRUCTURE ET CHAR-
PENTE BOIS COUVERTURE
Classification CPV : 45261000


Lot N 3 ELECTRICITY
Description : ELECTRICITY
Classification CPV : 45311200
Lot N 4 MENUISERIES CLOISONS
LEGERES FAUX PLAFOND
Description : MENUISERIES CLOI-
SONS LEGERES FAUX PLAFOND
Classification CPV : 45421000
Lot N 5 PEINTURE
Description : PEINTURE
Classification CPV :45442100
Lot N 6 REVETEMENT SOLS ET MURS
Description : REVETEMENT SOLS ET
MURS
Classification CPV : 45432210
Lot N 7 PLOMBERIE
Description : PLOMBERIE
Classification CPV : 45330000
Lot N 8 MOBILIERS
Description : MOBILIERS
Classification CPV : 39120000
ADDRESSES COMPLEMENTAIRES
Renseignements d'ordre administratif et
technique
Direction de l'amnagement et de l'archi-
tecture
Ville de Fort de France
5me tage Bat Adm Rue victor svre
BP 646
Fort e france
France
Tl.: 0596594273
URL : http://fortdefrance.forsup.net
Adresse laquelle les offres/candida-
tures/demandes de participation peuvent
tre envoyes
Direction de l'amnagement et de l'archi-
tecture
Ville de Fort de Fance
5me tage Bat Adm Rue Victor Svre
BP 646
97262 Fort de France
France
Tl : 0596594273
URL: http://fortdefrance.forsup.net
INSTANCE CHARGE DES PROCE-
DURES DE RECOURS
Tribunal administratif de fort de france
Immeuble Roy-Camille BP 683 Croix
de Bellevue
97264 Fort-de-France
France
Tl: 596596716667
Fax : 596596631008
SERVICE AUPRES DUQUEL DES REN-
SEIGNEMENTS PEUVENT ETRE OB-
TENUS CONCERNANT
L'INTRODUCTION DES RECOURS
Tribunal administratif de fort de france
Immeuble Roy-Camille BP 683 Croix
de Bellevue
97264 Fort-de-France
France
Tl:596596716667
Fax: 596596631008
Date d'envoi 20 juillet 2009 FB 1446

AVIS RECTIFICATIF
Intitul : GLISSEMENT DE TERRAIN
ROUTE DE RODATE / POST COLON -
CONFORTEMENT ET REAMENAGE-
MENT LOCALISE DE LA VOIE
Organisme : Ville de Fort de France
Dans la rubrique : Date limited de rcep-
tion des offres
Au lieu de : 29/07/2009 12:00
Lire/Ajouter : 12/08/2009 12:00
FB 1447

AVIS RECTIFICATIF DE L'ANNONCE
DU 02 JUILLET 2009
JUSTICE N 27 P. 20
SARL CHP
Lire : La Grante : CONSTANT Carole
Adresse : Mare Morin, Route de Dlivry,
97228 Sainte-Luce
Au lieu de : La Grante CONSTANT Ca-
role, Marc Morin, Route de Dlivry, 97228
Sainte-Luce
Pour avis, la grance







25Mme To!



SLa grandee
s'achve y
Apres~2~.
yoles ronc
de lalue
s'amlior
Mme si
Lorraine
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sera









Dimanche 26 Juillet 2009

T und

Etape Bananes badnL
/
'Mardi 28 Juillet 2009
Robert wr.& DurI


ur de M rti q e

es oLes Poftdes

explication de la saison 2009 entire les 18 embarcations dbutera le 26 juillet au Vauclin pour
S2 Aot dans cette mme commune.
annes d'absence, cette commune accueillera le dpart et l'arrive de ce 25ime tour des
les. Comme chaque anne la competition s'annonce belle et pleine de suspense au regard
serre que se sont dj livrs les mmes "mapipis" dans la course aux diffrents trophes.
;era,,trs dispute comme son habitude ; d'autant que d'anne en anne, les quipages
et et Ipas moins d'une dizaine d'embarcations peuvent prtendre aux victoires d'tapes.
0o observe une certain domination entire UFR/Siapoc, Joseph Cottrell/Optika, Brasserie
, Mirsa /DR Roots et Rosette/Orange qui trustent les cinq premires places au challenge.
e'ul pourra prtendre la victoire finale. Cette anne la mauvaise conjoncture conomique
une :ifcertitude sur le tour mais les dirigeants sont arrivs boucler le budget (489 000').
gol~e secteur scurit occupe une grosse place. Les responsables appellent un
rtmentresponsable du nombreux public tant sur terre que sur l'eau o la moindre erreur
reld_ de consequences. Pour Alain Dd, le president de la Socit des yoles "Lafte
(e'car nious ['attendons avec impatience. La competition sera rice car nous sommes bien prpars.
infestation sera un veritable moment de partage parce que nous serons tous sur un bois dress". Le
der par un prologue dans la baie du Vauclin pour designer le porteur du maillot rouge.
terlaigrobsse tape qui attend les coursiers le mardi. La traditionnelle tape de Trinit ayant
supprime':pour cause de travaux .l'entre de la ville, les quipages, parties ds 8h30 du
beo vont railler directement le Prcheur. Le Tour sera-t-il jou ds ce jour ? Lorsqu'on
iit diffidlts pour les quipiers de franchir la pointe de la Caravelle et celles lies au
p assment de voile Grand-Rivire,'.il'y a fort parier que les quipages mal prpars risquent
e boire la tasse. Qui sera le successeur d'Athon Mas sur Mirsa/Dr Roots et son quipage ?
edez-.vous le 2 aot au Vauclin.
-C.B.


ies

B |


Les 18 embarcations 2 ,
u foui des goQes 2009 :
Flch'la Flch'la Mutuelle Mare-Gaillard Ducos
Club de Voile les Alizs La Foyalaise Tremplin's/ille de Fort de France Fort de France
La Rose des Vents La Rose Only/Ortange Sotranor Franois
l'Arme Fatale L'Arme Fatale Rosette/Orange Franois
SChabln'An Chabin'An Joseph Cottrell/Optika Franois
Athon Dernier Jugement Mirsa/Dr Roots -Franois
Fem' & Hom' la barre Matbis Tiboug Energie Franois
Madinina Madinina Montik Alizs Marin
S Yole Aprant Fiser Marin
Yole Net 2000 A 380 Brasserie Lorraine Marin
Las Palmas Le Phnomne Mr Bricolage/ PMU Robert
Bwa Vlr Bwa Vir Robert
Caracoll Korai 2 UFR/SIAPOC Robert
Boue Llson Martinique Tania Chaussures Robert
Yole Cap 110 Cap 110 Sainte Anne
La Yole Trinitenne Lanm' Karavel After Beach Caf rinit
Baie des Mulets Le Saint Esprit Voolpy.info/L'illeuri lin
"\ 'ZIzItata G.F.A Caralbes Digicel Vauclin


llecte de fom W
pou t o a
gInusquiee Le ri QLieo. *ii *' la aoci-ie
d niaMa i 1ique a i 'e-une campaign decollecte
de fons ur maintenir les acEions delia sa ion "" a socie e
des yoles a decide de fair appel au partenariar ii pour
aider la societe.a farei.lare aux,.mulplt es prolels
'.B es actions sons nme ..le h -rnsc me
. .mais,.aussi les dons peNu've el'r S I




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