Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: July 16, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00118
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

.pe\E HiEBDOMADAIRE D'INFORMA N COM
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Pou la Re spn a t et ee 10 1 e D -vl pe..- t vr .0 tal.
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cijcli5te de ffarbinique

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ios m"pL-ss 1













Edita par M. Belrose :
Consultation OUI, mais pas
dans la precipitation !

Oispar:ion
Sd'LJus Holo:
Ancien rddcteur
en chef de "Justice'


Tour
-,
- co

m -1
-O r'
-h -










DELINQUANCE : DES CHIFFRES LA BAISSE EN JUIN


Editor ................ 3
- Consultation mais pas precipitation

Luttes Sociales ..... 4/5
- Congrs de Force Ouvrire
- MTV Cble : Statu quo
- Jala : Le bout du Tunnel P
- A.T.V. : Attente insupportable

Ncpologie ...... .. i/7
- Hommage Yves Holo

Education .......... p. 7
Bac 2009 : Un bon cru

PolitiIue .......... .. 8/
- Dbut de la champagne d'explication

Econovmie ....... .p. 10/11
- Recession : chec d'un systme

Dlbat Statutaipe .. .p. 11/13
- Aveu rvlateur
- Thierry Michalon sme le trouble

Loans le Monde ... .p. 14/15
- Honduras Sommet du GB Chine

Annonces Igales .. 15/15

Spot ............... 2p. 21
Tour cyclist de Martinique


"JUSTICE"
Administration & Rdaction :
T : 05 96 7186 83
Fax : 5 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr
htto://www.iournal-iustice-martiniaue.com



Fondateur : Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n" 0111 I87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. :0596 73 14 54


(5916~9160~

c~~C~


Des rsultats encourageants s'agissant
de la scurit routire : tous les indica-
teurs sont au vert.
"Le plus significatif reste le nom6re de
morts en trs forte 6aisse avec 66,67 %
enjuin et surtout -60 % en cumulau pre-
miersemestre, soit 12 morts par rapport
au premier semestre 2008", constate la


gard du dtail des chiffres, on observe
des rsultats plus contrasts : nombre
des vols avec violence (-29,33 % par
rapport juin 2008) ainsi que les vols
la roulotte et d'accessoires (-6,86 %) ont
diminu: au contraire des cambriolages
(+ 5,91%), des vols la tire (+ 25%) et
des vols de deux roues (+ 20,69%) qui
eux ont augment. Ces derniers ali-
mentent types de dlinquance en
grande parties le sentiment d'inscurit.

LES ROUTES


prfecture. Egalement en baisse pour
ce premier trimestre: le nombre d'acci-
dents (261) et de blesss graves (127).
Pour ne pas relcher la pression et faire
en sorte que la tendance la baisse
continue, les forces de l'ordre vont pour-
suivre les actions de prevention et ren-
forcer les contrles.


Du NOUVEAU EN MATIERE DE COOPERATION RGIONALE


L'organisation du march du travail en
terms de connaissance, de gestion
des comptences et de mobilit des
professionnels reprsente un des en-
jeux les plus important pour le dve-
loppement et l'intgration conomique
des pays de la Rgion. Pour rendre cela
efficient, Barbade, Martinique, Sainte-
Lucie, Trinidad & Tobago se sont asso-
cis au sein de la CARES : Caribbean
Experience and Skills Service (Caraibe
Experience et Expertise Service). L'ob-
jectif vise : crer un rseau d'acteurs
de l'emploi; offrir aux offreurs de ser-
vices l'opportunit d'acqurir des com-
ptences techniques et de l'exprience;
- dvelopper un programme commun
de mobilit destination des secteurs


public et priv. La 1re runion parte-
nariale s'est droule le 2 juillet 2009
Sainte-Lucie sous l'impulsion de la R-
gion Martinique. La collect et l'harmo-
nisation des donnes statistiques de
l'emploi et la legislation actuelle en ma-
tire en visa ont fortement domin les
dbats. Un comit de pilotage ainsi que
deux groups de travail ont t acts : -
connaissance du March du travail, po-
litiques, cadre lgislatif, acteurs... et
mobilit creation et gestion d'un portail
des qualifications et savoir-faire et op-
portunits d'changes. Ces entits se
runiront au mois de septembre pro-
chain pour affiner chacune leur pro-
gramme et leur calendrier de travail.


CONCURS : HOMAGE AIMw CSAIRE.


Du 26 au 31 juillet, le bureau de poste
situ la rue de la Libert, de Fort-de-
France, en partenariat avec la munici-
palit, organise un concours intitul
"loriyAjim Csaire, hommage A im
Csaire". Il s'agit de traduire en crole
cinq extraits de l'euvre du chantre.
Une ide original et singulire, qui per-
met de reliever en mme temps un dfi
littraire. Il ne s'agit pas de faire une tra-


duction littrale mais bien, de retrouver
l'esprit, la beaut de la posie de l'au-
teur. Il est ouvert toute personnel ge
de 18 ans au moins. Un jury constitu
d'enseignants en langue crole et de
personnalits qui oeuvrent dans le do-
maine cultural dsignera les traductions
les plus fidles aux messages du pote.
Les rsultats seront connus le 15 aot
2009.


AIM C-SAIRE : HOMAGE DU CONSEIL GNRAL
A l'occasion du 96me anniversaire de la naissance d'Aim Csaire, le service de
Documentation du Conseil Gnral propose dans ses locaux (Centre Administratif
CADM 1er tage) Une exposition intitule "'im Csaire, hommage (un desplus
iffustres enfants de la SMartinique'. L'exposition sera visible jusqu'au 31 juillet aux
heures d'ouverture du service.


"La dlinquance gnrale pursuit nette-
ment sa 6aisse avec -7,36 % par rapport
la mme priode ['an dernier" : le dernier
communique de la prfecture s'agissant
de la dlinquance du mois de juin se
veut rassurant. Les faits constats se
rpartissent de manire homogne
entire les zones police (-7,30%) et
gendarmerie (-7,42%). 643 actes de
dlinquance ont t constats dans les
zones de police et gendarmerie. Au re-

12 MORTS DE MOINS SUR







Jeud 1Jl, l 9 Jutic 9 -Pag


CONSULTATION OUI, MAIS PAS DANS LA PRECIPITATION!


Nicolas Sarkozy, dans son dis-
cours l'aroport Aim Csaire,
s'est engag consulter les Mar-
tiniquais sur l'volution institution-
nelle de leur pays, sans prciser
de date et surtout sans dire
quelle question ils devront rpon-
dre. Rappelons pour mmoire
qu'il a nonc trois options juridi-
quement possibles, mme s'il
considre la premiere comme ir-
raliste dans la phase historique
actuelle : 1) maintien du statu
quo; 2) creation d'une collectivit
unique dans le cadre de l'article
73; 3) statut d'autonomie de l'arti-
cle 74. Rappelons aussi sa d-
nonciation de ceux qui utilisent la
dsinformation propos de l'arti-
cle 74 dans le but de faire peur
aux Martiniquais et d'influer ainsi
sur leurs futurs choix.
Le president de la Rpublique a
annonc d'autre part qu'il prendra
sa decision au mois d'octobre,
aprs avoir consult les lus. Il
est donc matre aussi bien de la
question qu'il va nous poser que
de la date de la consultation. On
peut imaginer deux scenario: ou
bien, il demand la population
de se prononcer uniquement sur
le statut d'autonomie dans le
cadre de l'article 74, ou bien il lui
donne choisir entire cette auto-
nomie-l et la collectivit unique
dans le cadre du 73. Dans le pre-
mier cas de figure, il respecterait
scrupuleusement la volont du
people martiniquais telle qu'elle
s'est exprime travers ses lus,
au course des deux runions du
Congrs. Dans le second, il tien-
drait compete des intrts poli-
tiques de la droite martiniquaise
et de la volont du "PPMl nou-
veau", alli objectif de la droite
dans cette affaire capital.
Il est vident que quelle que soit
la question qui sera soumise au
vote des Martiniquais, aucune
consultation ne saurait tre orga-
nise dans la precipitation,
contrairement ce que prconi-


r. -I~vn,,.
4~ii ;*1
Sp.
IZ -DI~;; '


sent certain. A cet gard, il
convient de souligner que la [
proposition "d'autonomie
constitutionnele" prsente au
Congrs par le group PPM
prvoit une "consultation im-
mdiate du peuple visant la
mise en place d'une collectivit
unique disposant de comptences
largies au titre dune eqernmen-
tation par habilitation pour six
ans". Comme nous l'avons
dj dit dans Justice, le
"cPPW nouveau" o prdo-
mine une idologie petite-
bourgeoise, de droite-
s'inspire en fait de la collectivit
73 prconise pour l'ensemble de
la France par le Comit Balladur
cr par Sarkozy. Certes, Let-
chimy se dit partisan d'une vrita-
ble autonomie, mais il se lie
lui-mme les mains en posant
comme pralable cette autono-
mie une revision de la Constitu-
tion franaise pour la seule
Martinique. Comme Nicolas Sar-
kozy a dj tranch en cartant
d'un revers de main toute ide de
revision, cette "autonomie constitu-
tionnelle"risque de se transformer
en chimre, de ne jamais voir le
jour. Dans ces conditions, la pro-
blme est de savoir si le "~EMl
nouveau" insistera sur sa volont
d'obtenir une "consultation imm-
diate". En tous cas, cette revendi-
cation d'une rapide consultation
de la population martiniquaise est
agite par les FMP et certaines
personnalits de droite qui cares-
sent l'espoir de voir les Martini-
quais rejeter massivement tout
changement, toute volution sta-
tutaire significative, par peur et
par manque d'informations objec-
tives:
Le ceur du problme est le pour-
quoi de cette volution statutaire
qui soulve tant de passion et


t.?'
suscite tant d'inquitude chez cer-
tains. Les Martiniquais ont besoin
de comprendre les enjeux, de sa-
voir les avantages et les inconv-
nients de la nouvelle configuration
juridique que leur proposent les
lus, des lus en qui ils ont
confiance, contrairement ce
qu'affirment certain universi-
taires prtentieux. Ces lus, l'en-
semble des partisans du
changement, les autonomistes
sincres doivent expliquer leur
project conomique et social, faire
la demonstration que l'cono-
mique est insparable du poli-
tique, convaincre de la ncessit
du changement de statut, de l'im-
possibilit de maintenir le statu
quo dpartemental.
Ce travail d'explication, de dsin-
toxication des cerveaux, de lutte
contre toutes les peurs, demand
un certain temps. Cela veut dire
qu'une consultation organise
dans la precipitation serait antid-
mocratique et fatale pour notre
people, qui au lieu d'avancer, re-
culerait, se replierait sur lui-
mme, livr l'impuissance et
l'irresponsabilit pour trs long-
temps.
Ni hte ni renvoi aux calendes
grecques: il faut just un temps
raisonnable pour la consultation!
M. Belrose










CoNGRS DE FORCE OUVRIRE : EN ORDRE DE BATAILLE

POUR COMBATTRE LES "RFORMES" SARKOZIENNES


Jean-Claude Mailly, secrtaire confdral FO et Eric Bellemare, secrtaire dpartemental


Les dlgus des 29 sections syndi-
cales du priv et du public de CGT-
Force Ouvrire ont tenu leur 10ime
congrs le 10 juillet en presence du se-
crtaire gnral Jean-Claude Mailly. Le
secrtaire dpartemental, Eric Belle-
mare, juge son syndicatet vivant" et af-
firme que "les activits ont t intenses.
Il estime le syndicate "en bon tat de
march pour affronter les rformes qui
nous attendent et que pour la plupart
nous combattons: la retraite plus de 60
ans, la loi hpital, etc.. ". Les adhrents
ont analyst galement la crise rcente
qui a "permis aux9 fMartiniquais de pren-
dre conscience qu'il ne doivent plus tre
spectateurs de leur vie mais acteurs". Ils
sont conscients que bon nombre de
problmes restent encore non rsolus.
Par example, la question de la conver-


tibilit des 200 e qui retournera sur le
tapis dans quelques mois.ainsi que la
baisse la prtendue baisse desproduits
de premiere ncessit Pour cela, le syn-
dicat compete mobiliser les travailleurs et
mettre l'intrt commun la place qui
doit tre le sien. Jean-Claude Mailly a
fait valoir le principle que la question de
l'galit de droit ici comme ailleurs doit
tre exemplaire. "Lorsqu'on voit que le
tau.(de chmage augmente et que le nom-
6re de travailleurs pauvres est le plus im-
portant, on se dit que cela ncessite la
fois un vrai travailsur le dveloppement
et la consolidation des services publics et
un vrai travailsur le dveloppement co-
nomique". Il estime que le conflict a mon-
tr qu'une structure conomique o les
monopoles sont encore lgion, pose
problme. Il faut qu' ce niveau-l les


choses voluent. Il se dit attente de r-
sultats concrets l'issue des Etats g-
nraux. S'agissant de l'unit d'action
contre la politique social, il estime que
si le gouvernement a lch quelques
bricoles le 10 fvrier, il n'a pas pour au-
tant rpondu au attente ddu monde du
travail en matire de pouvoir d'achat ou
de retraite. Toutefois, concde-t-il, on
ne peut pas repartir dans un cycle de
manifestations chaque mois pour viter
le phnomne d'usure constat en juin
dernier. Il faut discuter dans les entre-
prises et appeler une journe de
grve de grande ampleur et dans
l'unit. Une proposition qui sera dbat-
tue la rentre, annonce- t-il. Le travail
le dimanche: FO est contre, car cela va
dclencher une forme de banalisation
du travail le dimanche, et ce niveau le
volontariat n'existera pas. "Les salaries
seront encore les sacrifis; le gouverne-
ment a une vision idologique, alors que
lon sait que c'est n'est pas cela qui va r-
gler la crise', juge le dirigeant syndical.
La question des bonifications don't b-
nficient les salaries antillais est tou-
jours sur la table ministrielle et FO,
selon son secrtaire gnral, ne corr.-te
pas laisser supprimer des droits ce ni-
veau. Ce sera un point de conflict, si on
est dans la mme logique de vouloir im-
poser de nouveaux sacrifices aux tra-
vailleurs, souligne- t-il propos de la
question de la retraite. Il exhorte les sa-
laris continue "tre dignes, militer
dans les syndicate pour une vie meilleure ".
Eric Bellemare a t reconduit la tte
de la confdration de la Martinique.
C.B


MTV CBLE : LE STATU OUO


Les 33 salaries de MTV cble ont de
nouveau manifest leur inquitude de-
vant le mutisme de leur direction. Il avait
t question de formation et de dve-
loppement de la structure lors de son
rahat en dcembre 2008. En mai, les
salaries dcouvrent un plan de restruc-
turation avec au bout la suppression de
14 postes, en particulier au niveau de la
technique et du service aprs vente.
Les 4 et 5 juin, les salaries avaient ob-
serv deux jours de grve pour appeler
des ngociations avec l'actionnaire
principal de l'entreprise. "Vne promesse
de rencontre avait t acte pour le dbut


du mois de juillet, et ce jour, 10juillet,
nous sommes sans aucune proposition de
rencontre" explique le dlgu du per-
sonnel Marton.
Il pursuit : "Nious avons le sentiment de
n 'avoirpas de manager au sein de entre-
prise, aucune visibility sur lavenir, on
nous announce des suppressions d'emplois
sans nous donner aucune justification".
Aucune lisibilit sur l'avenir de l'entre-
prise, ce qui gnre des apprehensions
chez le personnel. Les demands des
salaries sur les comptes de la socit


sont restes lettre morte. Et le dlgu
de l'entreprise de pointer du doigt les
"conditions de travaildplorables"qui se
front sentir au niveau de la clientle. Il
interpelle cette clientele afin qu'elle
exige une quality de service laquelle
elle a droit du fait qu'elle a sign un
contract avec la socit. Les salaries
n'entendent pas accepter cette decision
de suppression de postes sans concer-
tation et exige une runion avec l'ac-
tionnaire pour mettre en place, si
ncessaire, un vritable plan de re-
structuration en leur faveur.
C.B










JALA : LE BOUT DU TUNNEL '


Jeannine Lafontaine en compagnie de son avocat R. Constant


Les Editions Lafontaine places en re-
dressement judiciaire le 26 mai dernier
ont obtenu du tribunal une prolongation
de la priode d'observation jusqu'au 24
novembre. Le tribunal a pris en compete


l'apport des 25 000e pour combler les
dettes, lesquelles s'lvent 60 000.
Depuis l'annonce des difficults de la
socit, un "tsunami soldarit" a surgi,
raconte Jeannine Lafontaine. Cette so-


lidarit s'est exprime par l'achat de li-
vres, des galas de solidarity, au point
que Jala estime que son entreprise est
devenue "une entreprnse nationafe". Tou-
tefois la sortie de crise n'est pas total,
et il reste convaincre les municipalits
et les directeurs d'coles mme si cer-
tains ont dj fait le geste-, d'intgrer
son ouvrage pdagogie destin l'ap-
prentissage de la lecture, dans les
coles. 6 000 exemplaires de cette m-
thode de lecture intitule "'tipa" dor-
ment sur les rayons. Cette priode
d'observation sera mise profit pour
analyser les erreurs du pass, les pro-
blmes de communication. L'ditrice
compete, avec le comit de soutien et
son avocat, mettre sur pied une nou-
velle restructuration pour faire vivre et
renforcer la maison d'dition et la struc-
ture de marionnettes.
C.B


ATV : ATTENTE INSUPPORTABLE


Le personnel d'ATV est en soulfrance
depuis trop longlemps cette situation
d'ailente est insupportable, a expliqule
dlgue du personnel Hubert Bornil.
agac par le report de la praise de dci-
son concernant l'avenir de la chaine
prive. Le Iribunal a encore donn au
group Monplaisir du temps pour finali-
ser son plan de continuation La deci-
son d'acier le plan de coniinualion ou
de laire le choix de I'un des deux repre-
neurs est fixe au 26 aot prochain Les
deux repreneurs sont dans les siarling-
blocks, prls: ils ont d'ailleurs le soutien
du personnel Car le personnel lors d'un
vote interne avait repouss le plan de
continuation de l'actuel gestionnaire.
Rappelons que les deux projects sont
l'un port par Jean-Claude Asselin de
Beauville sous le nom SAS HRTV et
l'autre par Barbara Jean-Elie qui a re-
group Trace TV-Antenne Runion et
Outremer Telecom. Autre souci des ma-
gistrats: la decision du Conseil sup-
rieur de l'audiovisuel sur la fiabilit des


.J
Les d eants actues de la change pv
Les dirigeants actuels de la chaine prive


repreneurs quant une cession de la
frquence n'est pas toujours prise. Cet
interminable feuilleton continue de
plomber une socit en mal de restruc-
turation, qui selon l'actionnaire actuel
perd 20 000 E par mois. Et depuis la re-
prise en septembre, 700 000 E se sont


ajouts aux 4 millions de dettes. En at-
tendant, les 26 salaries restants,
puisque 11 ont dj t licencis, de-
vront continue travailler dans une
ambiance charge et pleine d'incerti-
tude sur l'avenir. C.B


SUR LES PAS DE L'ABBs REYNAL

Le Conseil regional de Martinique, pro- des extraits des textes les plus embl- l'un des philosopher emblmatiques de
pose dans son agora une exposition in- matiques accompagns d'illustrations ti- la Rvolution Franaise. Il a pris radica-
titule "sur [es pas de l66 1 eyna7', res de "[istoire piilosophique et element position contre l'esclavage. Un
conue par Gilles Bancarel, Franois- poitique des tablissements et du com- site internet ddi l'esclavage avec
Paul Rossi et ralise par Marie Havard merce des europens dans les deu.Indes". une exposition de "frfique auxJm-
sous le patronage de l'Unesco et du Mi- Edit en 1770,cet ouvrage, en dpit de riques" est galement visible sur le site
nistre de la Culture. Elle est compose son interdiction, a t le plus lu de son de la Rgion. Exposition visible jusqu'au
de 20 panneaux proposant une lecture temp. L'Abb Reynal (1713-1796) est 18 juillet 2009
transversale de l'oeuvre de Reynal avec


1










TMOIGNAGE SUR YVEs HOLo, LE CAMARADE ET L'AMI


Yves Holo intervenant lors d'un congrs du PCM
Yves Holo, ancien rdacteur en chef a'
de Justice, est dcd le 10 juillet fa
des suites d'une longue maladie. Ci- fo
aprs le tmoignages de Michel s
Branchi la crmonie civil de la n
Joyau le 13 juillet. Y
Je m'adresse vous tous ses pa- g
rents, ses amis et ceux qui ont connu q
et aim Yves Holo que nous appe- m
lions Yvon e
Je m'adresse en particulier ses en- ti
fants C
Agns, Hlne, Caroline et Serge. n
Je m'adresse vous ses frres et d;
soeurs, Malou, Jean, Guy, Bernard. ta
J'ai, bien sr une pense pour sa rit
maman et pour tous ses proches, P
Je veux leur apporter le tmoignage I'e
mu, attrist et affectueux du camarade lit
devenu, au fil des ans et des parcours y
communs, l'ami sincre et parfois le di
confident, ta
Je veux leur dire combien je comprends m
et je partage leur affliction et leur peine vi
en ce moment o Yvon nous quite pour p
son dernier voyage parmi nous. c
Je participe leur peine de voir un tre s
aussi sensible et dlicat disparatre m
aussi tt. o
J'ai connu Yvon tudiant en France, no- d;
tamment l'Association Gnrale des q
Etudiants Martiniquais, I'AGEM o j'ai s
ctoy aussi soh frre Guy, le fou- fe
gueux, et d'une autre manire le terrible m
Jean. Mais je l'ai mieux connu et suis d


entr dans son intimit
quand je l'ai retrouv en
.rentrant au pays dans les
annes 1970.
Nous sommes, vous le
savez, tous deux commu-
nistes et la lutte politique
naturellement nous a unis
et associs en maintes
circonstances.
Cependant, rapidement,
nous sommes alls bien
au-del de la fraternity de
combat, de la complicit
de pense, de la chaleur
de l'engagement com-
mun.
Nous avons nou peu
peu ce que je peux appe-
ler une belle et forte amiti
faite d'changes profonds
sur tous les aspects de la
vie, de nos vies chacun
et de sa vie.
De sa vie avec les'mo-
ments de joie, les turbu-
lences, les doutes, et
parfois la souffrance.
Car je l'ai dit, Yves Holo
vait une personnalit faite de multiples
cettes, complex, forte et fragile la
is. Il avait effectivement une extreme
ensibilit qui le rendait parfois trs vul-
rable.
von le militant, c'tait la rigueur, l'exi-
ence morale forte et mme absolue
ui parfois donnait le sentiment qu'il
anquait de ralisme. Mais le ralisme
st souvent le chemin de la renoncia-
on.
'est ainsi qu'il fut de nombreuses an-
es Rdacteur en Chef de l'hebdoma-
aire du PCM, Justice, o il dploya ses
lents d'animateur, de garden de la v-
:, de censeur au service de la quality.
lus d'un subirent son souci extreme de
exactitude dans la relation de l'actua-
martiniquaise.
von tait comme . Il voulait tre le
gne continuateur d'Andr Aliker et de
nt d'autres minents journalists qui
irent leur plume et leur pense au ser-
ce du Peuple.
ardonnez-moi si je ne peux m'emp-
her de penser aussi ces longues
ances de travail, gnralement le Di-
ianche au domicile de l'un ou l'autre,
, dossiers en mains, nous entrions
ans les entrailles de l ralit martini-
uaise pour en dceler le sens profound :
auvegarde de l'industrie sucrire, d-
inse de la terre martiniquaise, cono-
iie, histoire, culture, etc, peu de
omaines de la vie martiniquaise


chappait notre besoin d'en lucider
les diffrents aspects, non pour simple-
ment savoir mais pour changer le course
des choses.
Mais Yvon portait une attention toute
particulire trouver les lments pour
aider nos camarades ouvriers engags
sur le terrain syndical dfendre les
plus humbles de ce pays, les armer
avec les "annes miraculeuses" de la
connaissance dans leur euvre au ser-
vice des autres.
Yvon s'illustra ainsi au sein du Cartel de
la Fonction publique qui il apporta la
grande connaissance qu'il avait acquise
de ces questions.
Je ne peux oublier aussi nos discus-
sions sur le sens de l'action et sur la va-
leur des hommes du vaste monde.
Surtout quand vinrent les revers, les tra-
hisons et les bouleversements des an-
nes 1990.
C'est alors que se manifesta ce qui fai-
sait sa caractristique essentielle : la lu-
cidit, la sret du jugement, la
profonde culture et surtout l'inbranla-
ble fidlit ce qu'il croyait just.
C'est dans ce trsor prcieux que j'eus
puiser moi-mme pour me fortifier aux
heures sombres, au moment o tout
semble basculer.
Une culture, dis-je, qui plongeait se,. ra-
cines dans la passion grandissante qu'il
avait pour l'lucidation de l'Histoire et la
comprehension des gens de ce pays
Martinique qu'il en tait venu tutoyer
intimement.
Car Yvon Holo aimait formidablement
son pays, la Martinique.
Bien que juriste de formation, il tait de-
venu un vritable rudit concernant
l'histoire martiniquaise et aussi l'Histoire
en gnral. Tout y passait : le Canal des
Esclaves comme la captivit pendant
trente ans de Nelson Mandela, l'affaire
Bissette qu'il me fit dcouvrir comme le
calvaire de Patrice Lumumba, les fusil-
ls du Franois, sa chre terre, comme
l'pope hroque du Commandant
Ch Guevara, etc.
Il aimait aussi son pays de manire phy-
sique presque charnelle, car, grand
marcheur et randonneur il le sillonnait
dans ses moindres recoins du Nord au
Sud, de l'Est l'Ouest.
Et, ce faisant, Yvon s'tait dcouvert un
ardent cologiste pestant contre les at-
teintes notre fragile environnement,
contre les auteurs de destruction des
mangroves, contre les saccageurs de la
baie du Marin, les empoisonneurs de
nos terres par la chloredcone, etc.
Yvon avait aussi une grande curiosity










pour le tissu human de notre commu-
naut, ce qui le conduisait s'intres-
ser aux grandes families de cette micro-
socit, aux patronymes, aux liens de
parent, aux lieux.
Adepte d'tudes gnalogiques, Yvon
passait souvent une bonne parties de
ses congs administratifs rechercher
les traces de notre pass, de celui de
ses anctres aussi bien aux Archives
dpartementales qu' Aix-en-
Provence.
Et c'est ainsi qu'un jour, ma grande
surprise, il me ramena une coupure de
press du dbut du 20 ime sicle rela-
tant que son grand-pre, Fernand Holo,
et le mien, Fernand Branchi, avaient en-
semble t dcors pour leurs actions


en tant que douaniers aprs l'ruption
de la Montagne Pele en 1902 Saint-
Pierre.
Puis vint le temps des preuves et la
maladie sournoise, invalidante.
Et je peux tmoigner que jamais il n'a
lch prise, esprant surmonter le mal.
Il gardait au plus fort de la tourmente
physique un regard sur ce qui se pas-
sait en Martinique et ailleurs, tenant
s'informer de tout et de tous dans nos
changes.
Sensible, voire fragile l'extrme, je
peux tmoigner qu'il chrissait trs fort
ses enfants et tait soucieux de tout ce
qui les concernait au point de paratre
ce que nous appelons un "papa poufe".


Cher Yvon, tu resteras vivant dans mon
cour et mon esprit,
Tu resteras l'ami cher, l'coute, tou-
jours disponible, et affectueux.
Tu t'en vas vers les mornes escarps,
les fonds mystrieux et les rivires ba-
billantes de notre Martinique.
Tu resteras en nous par la vivacit p-
tillante de ton esprit ternellement re-
belle et la chaleur rconfortante de ton
affection attentive.
Adieu l'ami,
Vas dsormais tranquille et apais.
Encore une fois, vous tous ses frres
et seurs, ses enfants et ses proches,
soyez assurs de mes trs sincres
condolances.
Michel Branchi


BAC : UN "BON CRU" TOUT DE MME


Avec leur bac en poche, les jeunes vont s'inscrire dans les diffrentes grandes coles


Les rsultats dfinitifs du bac 2009 sont
dsormais connus, l'issue de l'oral de
rattrapage. Cette. anne, la totalit des
36 semaines de course n'a pas pu tre
assure, cause de la crise social de
fvrier-mars. Le rectorat qualified de "
bon cru", cette session.
Ainsi, 20 points ont t gagns entire le
premier-et le second tour au bac gn-
ral. 9,4 % taient admis du premier
coup, et aprs l'oral de rattrapage ils
sont 81,4 % tre admis dfinitivement.
Le baccalaurat scientifique (2400 ins-
crits) bat un record avec un peu plus de
86 % de lycens dfinitivement admis.
Le baccalaurat technologique de ges-
tion (1080 inscrits) approche lui les 80
%. Pourtant seuls 40 % avaient russi
du premier coup. C'est un gain de prs
de 40 points. Le rectorat constate que
l'crit reste encore un talon d'Achille


pour l'acadmie de Martinique. S'agis-
sant du baccalaurat professionnel, sur
1146 inscrits prs de 80 % seraient
admis. Concernant les mentions : 78
Mentions "Trs Bien ont t obtenues
au baccalaurat gnral, et le lyce
Schoelcher, avec 19 mention TB, fait la
course en tte devant le lyce Bellevue
(18) et le couvent Saint Joseph de
Cluny (14). 209 Mentions Bien
toutes sriesponfondues (194 en 2008)
ont t enregistres. Au niveau du bac-
calaurat technologique : 1 Mention
Trs Bien (1 TB en 2008) -obtenue par
le Lyce Joseph Gaillard- et 25 Mention
Bien (17 B en 2008). Le,major du Bac-
calaurat gnral : Isis Labeau, du
lyce Schoelcher, en Srie S obtient
19.97.
Le rectorat note que les rsultats aux
examens sont corrls au temps effectif


pass en course Ces rsultats sont dus
en grande parties au travail des ensei-
gnants, qui il rend hommage en ces
terms: "grce feur travailet leur im-
plication exceptionnels (..) ceux qui ont
su se concentrersur fesfondamentaux qui
ont su trouver du temps pour pallier [es
carences les plus fourdes'. On notera que
cela n'a pas empch le rectorat de sor-
tir une note la fin des examens pour
rclamer des enseignants qu'ils dcla-
rent s'ils ont t grvistes ou pas lors la
crise de fvrier .A ces mmes ensei-
gnants qui ont permis le maintien des
enfants jusqu' [afin de [anne scolaire,
bien plus longtemps que les annes prc-
dentes'.
Bons rsultats au brevet des col-
lges
3 collgiens sur 4 ont obtenu leur
brevet
Selon le communique du rectorat "
L'acadmie connat cette anne une bonne
progression des russites au Diplme Na-
tionaldu Brevet qui atteint un taux de
75,57 %". Le rectorat advance quelques
paramtres qui expliquent ce rsultat::
l'accompagnement ducatif dans les
colleges, la mobilisation des quipes
enseignantes et le maintien des lves
au college jusqu' la veille des
preuves fin juin. Certes, souligne -t-on
du cot de Terreville, "ces russites sont
en augmentation depuis 2005. Cependant
si [a progression obtenue cette anne re-
joint celle de 2007, elle reste infrieure
celle escompte" par le rectorat.
C.B


Jeudi 16 Juillet 1009 -Justice 0" 19 -Pagel










CONSEIL REGIONAL : LA CHAMPAGNE D'EXPLICATION A DBUT


Combattre la peur pour aller vers la responsabilit martiniquaise, tel est le mot d'ordre des lus


Il ne faisait aucun doute que les rsolu-
tions du congrs seraient adopts une
large majority par le Conseil regional.
Comme leurs homologues du Conseil
Gnral, les lus rgionaux ont avalis
les sept resolutions avec une nette ma-
jorit de 33 voix, le PPM et les FMP ont
vot contre ou n'ont pas pris part au
vote. Les uns et les autres ont mis
profit la presence de camras et de mi-
cros pour engager la champagne d'expli-
cation. Les propose de Georges Buisson
sur les dclarations du president de la
Rpublique fustigeant ceux qui s'amu-
sent faire peur la population ont
donn l'occasion chacun des camps
de redonner son point de vue sur l'vo-
lution institutionnelle. Cela a donn lieu
une confrontation rugueuse entire la
majority et les diffrentes composantes
de l'opposition. Miguel Laventure a iro-
nis sur "la dlectation des paroles du
president par les indpendantistes" en
souhaitant que "le moment du cloixsoit
le plus rapide possible car le people n'est
niperdu ni incapable d'incomprhension,


mais susceptible de se dterminer quant
son avenir". La rponse de Jean-Phi-
lippe Nilor tombe: "Vousvoulez allez vite
pour ne pas donner le temps de ds-
agriyn la tte des Martiniquais". Et Al-
fred Marie-Jeanne d'enfoncer le clou :,
"ily a .eaucoup de gens qui sont tristou-
nets, mcontents des propos du president.
On n'ajamais dit que nous tions des in-
tgristes, on a toujours voulu travailler
avec les autres. Aujourd'hui, nous sommes
prts pour avancer". La resolution sur la
competence d'adaptations des lois et
rglements a permis d'apprcier le par-
fait accord entire Daniel Robin et Miguel
Laventure, qui se sont cris en choeur
: "'ous avons des outils qu'ilfaut utiliser,
[es adapter". Alfred Marie- Jeanne a d-
nonc cette "main tendue entire les parti-
sans de l'autonomie et la droite", ces
"alliances qui dsionorent les uns et les
autres". Claude Cayol avec fougue ful-
mine : "Ify a longtemps que 'on essaie


d'adapter, on n'y arrive pas. Wous vou-
fons une assemble dlibrante et non une
assemble ha6ifitante". Il dnonce au
passage "cette champagne pourdstabili-
ser et dnigrer les lus martiniquais qui se-
raient des incapables. Alain Rapon
s'appuierasur l'exemple actuel des pro-
fesseurs contractuels de l'Education na-
tionale dpourvus de postes alors que
44 enseignants de l'hexagone arrive-
raient en surnombre, pour expliquer
pourquoi la majority demand plus de
comptences pour les lus.
Cette plnire a permis de mettre mal
les slogans subtils de la droite et du
PPM contre la voie de l'autonomie. La
champagne d'explication a bien dbut.

La Baie de Gnipa : reserve naturelle
rgionale
Les lus ont refus de cder au Conser-
vatoire du littoral la baie de Genipa,
comme celui-ci en faisait la demand.
Ils ont pris une dlibration pour faire de
cette zone une reserve naturelle rgio-
nale. Il s'agira de prserver la plus
grande mangrove de la Martinique:.
1200 ha, soit 65 % des mangroves du
pays. Cette mangrove a une valeur pa-
trimoniale exceptionnelle et une sensi-
bilit leve du fait de son inte, Mt
cologique et de la richesse de sa bio-
diversit. Elle prsente galement une
valeur socio- conomique avec les mul-
tiples usages qui peuvent en tre faits.
La creation de la reserve naturelle r-
gionale est encore l'tat d'tude, reste
la phase de concertation avec les com-
munes concernes, savoir Lamentin,
Ducos, Rivire-Sale et Trois-llets, et
l'Etat. Cette dlibration est en corrla-
tion avec la resolution en matire de
proprit publique sur le foncier adopt
par le congrs.
C.B


Congrs du 18juin 2009 -solution WN2 : CREATION D'UN CONSEIL CONSULTATIF


Creation d'un conseil consultatif auprs
de la collectivit territorial de Marti-
nique appel : le Conseil Economique,
Social, Culturel, de l'ducation et de
l'Environnement (CESCEE).
Article unique : De proposer la creation
auprs de la Collectivit Territoriale de
Martinique d'un conseil consultatif au-
prs de la collectivit territorial de Mar-
tinique appel : le Conseil Economique,
Social, Culturel, de l'ducation et de
l'Environnement (CESCEE).
La composition, le fonctionnement et les


missions du CESCEE sont dfinis
comme suit.
Le CESCEE peut comprendre des sec-
tions dans les conditions fixes par la
Collectivit Territoriale. Il sera compos
de sections, notamment d'une section
conomique et social, une section
education et culture, une section envi-
ronnement Le CESCEE comprend des
reprsentants des groupements profes-
sionnels, des syndicate, des orga-
nismes et des associations qui
concourent la vie conomique, so-


ciale, culturelle, l'ducation et l'en-
vironnement de la Martinique.

Chaque catgorie d'activit est repr-
sente, au sein du Conseil Econo-
mique, Social, Culturel, de l'ducation
et de l'Environnement, par un nombre
de conseillers correspondent l'impor-
tance de cette activity dans la vie co-
nomique, social, culturelle
l'ducation et l'environnement de la
collectivit de Martinique.








SJeui 1


Les membres du CESCEE doivent tre
de nationalit franaise, gs de dix-
huit ans rvolus, avoir la quality d'lec-
teur et exercer en Martinique depuis
plus de deux ans l'activit qu'ils repr-
sentent. La dure de leur mandate cor-
respond la dure du mandate des
conseillers territoriaux. Le conseil se re-
nouvelle intgralement.

Le CESCEE adopted son rglement in-
trieur qui est public au recueil des
actes administratifs de la Collectivit
Territoriale de Martinique. Ce rglement
peut tre dfr au tribunal administra-
tif.

Le Conseil Economique, Social, Cultu-
rel, de l'ducation et de l'Environne-
ment lit son president.

Il se runit l'initiative de son president,
de son bureau ou de la majority de ses
membres. Ses sances sont publiques.

Ne peuvent faire parties du Conseil Eco-
nomique, Social, Culturel, de l'duca-
tion et de l'Environnement les maires,
maires dlgus et leurs adjoints, les
presidents et les membres de la collec-
tivit territorial et du conseil excutif,
les reprsentants au Parlement euro-
pen.

Des dlibrations de l'assemble dli-
brante de la collectivit de Martinique
fixent :

1 ) Le nombre des membres du Conseil
Economique, Social, Culturel, de l'du-
cation et de l'Environnement t;

20) La liste des groupements, orga-
nismes et associations reprsents au
sein du Conseil Economique, Social,
Culturel, de l'ducation et de l'Environ-
nement;

3) Le mode de designation de leurs re-
prsentants par ces groupements et as-
sociations;

4) Le nombre de siges attribus
chacun d'eux;

50) Le montant des indemnits de va-
cation payes aux membres du Conseil
Economique, Social, Culturel, de l'du-
cation et de l'Environnement en function
de leur presence aux sances plnires
et aux commissions ;

6) Les rgles d'organisation et de fonc-
tionnement du conseil conomique, so-
cial et cultural (qui ne sont pas prvues
par la prsente loi organique.) qui ne


seraient pas prvues par la loi orga-
nique.

1. le CESCEE est consult par le
Conseil Territorial sur la preparation et
l'excution du plan de la nation dans la
Collectivit, sur la rpartition et l'utilisa-
tion des crdits de l'Etat destins des
investissements intressant la Collecti-
vit, sur la preparation du plan d'am-
nagement et de dveloppement durable
de la Martinique ainsi que sur les orien-
tations gnrales du project de budget
de la Collectivit.

II. Conseil Economique, Social, Cultu-
rel, de l'ducation et de l'Environne-
ment est consult obligatoirement sur
tous projects d'acte ou de dlibration de
la collectivit visant modifier ou adap-
ter des textes relevant du domaine de
la loi.

Le Conseil Economique, Social, Cultu-
rel, de l'ducation et de l'Environne-
ment est consult, par le president du
Conseil Territorial et le president de la
Collectivit de Martinique, sur les pro-
jets ou propositions de dlibrations de
la collectivit ainsi que sur toute ques-
tion caractre conomique et social,
culture, ducatif et environnemental
ainsi que tous projects et propositions
fixant les principles orientations du d-
veloppement conomique social et cul-
turel de la Martinique y compris en
matire de dveloppement durable.

Il dispose dans ces cas pour donner son
avis d'un dlai d'un mois, ramen
quinze jours en cas d'urgence dclare
selon le cas par le president du conseil
excutif ou par le president de l'assem-
ble de Martinique. A l'expiration de ce
dlai, l'avis est rput rendu.


A la majority des deux tiers de ses
membres, le Conseil Economique, So-
cial, Culturel, de l'ducation et de l'En-
vironnement dcide de raliser des
tudes sur des questions relevant de
ses comptences.

Le CESCEE peut galement, son ini-
tiative donner son avis sur toute propo-
sition de dlibration. Il peut aussi tre
saisi pour avis par le reprsentant de
l'Etat en matire conomique, social
ou culturelle.

Les rapports et avis du Conseil Econo-
mique, Social, Culturel, de l'ducation
et de l'Environnement sont rendus pu-
blics. Il peut tre invit par le president
du Conseil Territorial de Martinique
prsenter ses avis devant l'assemble
dlibrante.

Le fonctionnement du Conseil Econo-
mique, Social, Culturel, de l'ducation
et de l'Environnement est assur par
une dotation spcifique qui constitute
une dpense obligatoire inscrite au bud-
get de la Collectivit de Martinique. Le
conseil conomique, social, cultural, de
l'ducation et de l'environnement peut
recevoir des subventions publiques.

Le president du Conseil Economique,
Social, Culturel, de l'Education et de
l'Environnement est ordonnateur du
budget. Il peut dlguer ses pouvoirs
d'ordonnateur un membre du bureau.

Le president du Conseil Economique,
Social, Culturel, de l'Education et de
l'Environnement assure la gestion du
personnel administratif affect dans les
services du conseil. Il peut dlguer sa
signature au secrtaire gnral et aux
responsables administratifs du conseil.


Un seul conseil consultatif divis en plusieurs sections











recession de 'conomie martiniquaise en 2008 : Le SIGNE PATENT

DE L 'CHEC DU SYSTME NEO-COLONIAL DEPARTEMENTAL


L'INSEE-Martinique announce la r-
cession de l'conomie martiniquaise
en 2008 pour la premiere fois de son
histoire

L'Institut de la Statistique et des tudes
conomiques de la Martinique a plus
que confirm ce que l'on pressentait
travers les premiers chiffres de l'Institut
d'mission des DOM pour l'anne 2008
(cf. Justice no 20 du 14/05/2009) : plus
qu'une "nouvelle perte de vitesse de 'co-
nomie', l'anne conomique et social
2008 a enregistr pour la premiere fois
de son histoire une baisse de 0,3 % du
Produit Intrieur Brut (PIB) martiniquais.
Cela veut dire que le niveau de
richesse global du pays Mar-
tinique a baiss pour la pre-
mire fois depuis 1946 o ont -
t cres les statistiques. -
Georges Para, le Directeur de
l'INSEE-Martinique lche le
mot : "la 94Martinique est entre
en recession au course de 'anne
2008", diagnostique-t-il. Le titre
de la conference de press de
S'INSEE est loquent : '"nne
conomique et social : Sous le
soleil...a recession !" et en
prime : cessionn : 1a Marti-
nique dans oeil du cyclone'.
Il ajoute : "Cette cruise, don't les
prmices se faisaient sentir depuis 2005,
se diffuse de faon indiffrencie tous
les secteurs conomiques niais touche de
faon particulirement svre les popula-
tions lesplusfragiles". Cela confirm les
analyses prsentes par notre journal
qui avait signal que la consommation,
moteur de la .pseudo- croissance de
l'conomie martiniquaise, tombait en
panne du ait du freinage, voire de la
baisse, du pouvoir d'achat des m-
nages et des politiques no-librales.
Dj le taux de croissance du PIB tait
tomb 0,9 % en 2007 alors qu'il tait
en moyenne de 3% sur les douze an-
nes prcdentes (cf. Justice no 42 du
16/10/2008).

Fragilit et dpendance
A titre de comparison la croissance du
PIB a tout de mme t de + 0,4 % en
France de 2007 2008, de +'0,9 % en
Europe, de + 1,1 % aux Etats-Unis et de
+ 3 % dans la Carabe.


En soulignant que ce rsultat confirm
la tendance observe depuis 2005, 'IN-
SEE du mme coup montre que les fac-
teurs du recul de l'conomie
martiniquaise sont principalement in-
ternes la Martinique, mme si les pre-
miers effects de la crise capitalist
international se sont faits sentir.
Selon Grard Forgeot, auteur d'une
synthse sur l'anne 2008, "la cruise co-
nomique mondiale rvle ses fragilits
(ndlr: de fconomie martiniquaise) et sa
dpendance vis- vis de fextrieur".
Ainsi "la hausse du prix des entrants de
agriculture et de l'industrie a creus le


Banane; 16% des surfaces plantes perdues en deux ans

deficit commercial et rendu les produc-
tions Cocales moins comptitives vis--vis
des importations".
D coup, l'inflation s'acclre en 2008
(+2,8 %).
Le ralentissement conomique interna-
tional a une incidence sur le tourism :
diminution sensible des arrives de tou-
ristes de sjour, effet sur l'activit de
l'aroport (- 5,2 % d'avions et 1,3 %
de passagers) et sur le fret en baisse
(- 8,2 %), forte baisse du taux d'occu-
pation des htels notamment au sein
des grands tablissements (-5,9 %).
La Martinique compete 29 500 entre-
prises don't les trois quarts n'ont pas de
salaries. Il s'en est cr 3 400 en 2008,
soit 3 % de moins qu'en 2007. Neuf en-
treprises sur dix ont dmarr leur acti-
vit sans salari et un tiers des emplois
salaries crs relve de la construction.

La banane menace
par I'OMC et l'Europe
Dans l'agriculture, la banane a t de


retour en 2008, mais elle sait que l'OMC
a impos l'Europe une baisse pro-
gressive des tarifs douaniers sur le mar-
ch communautaire l'gard de la
banane non ACP (bananes dollars) de
176 euros la tonne 114 euros la tonne
en 2018, soit une baisse de 35 %. Une
menace directed. Ce secteur a perdu en
deux ans 1 150 hectares, soit 16 % des
surfaces plantes. Les surfaces consa-
cres la canne sucre progressent de
5 % pour atteindre 4 150 hectares, mais
la production de e sure a baiss de
20 %. Les exportations de rhum ont
augment de 10 % compensant la
baisse du march local de 25 %, cons-
quence de la moindre frquen-
tation touristique.
La production locale agricole
S ne suffit toujours pas satis-
faire la demand locale : par
example pour chaque type de
viande l'offre locale est minori-
taire: elle ne reprsente pas le
quert du march total ; la pro-
duction locale est majoritaire,
S par contre, dans les fruits (50
%) et lgumes (70 %). Il y a en-
core une marge de progress 'n
important pour voluer vers
S l'autosuffisance en fruits et l-
gumes.
Observant que la contraction
de l'offre de credit au niveau
mondial suite la crise des
"subprimes"a eu peu de cons-
quences localement, les spcialistes de
I'INSEE indiquent cependant que les
crdits octroys aux mnages par le
systme bancaire ou aux entreprises
augmentent faiblement et ralentissent
pour l'habitat.
Ils signalent la progression record des
dpts des mnages sur les livrets A et
assimils (+20%) comme rvlateur de
leur volont de se constituer une
pargne de precaution. Cela traduit l'in-
quitude des mnages et "c'est norme",
ragit M. G. Para. Il ajoute que la baisse
des dpts vues (-3.3%) confirm
l'angoisse de l'avenir.
Le taux de crances douteuses tombe
5.9%, taux le plus bas de l'histoire
bancaire de la Martinique. Au moment
o la crise frappe le pays, las banques
ont choisi de "nettoyer eurfichiers"com-
mente G. Para, et "cela parait extrava-
gant"'. Loin des discours officials
affirmant qle les banques soutiennent
les entreprises.







I J- iP


Malgr le redmarrage des exportations
de bananes (+9,2 %) le deficit commer-
cial de la Martinique se creuse encore
et atteint 2,4 milliards d'euros (+ 9,5 %)
du fait de la flambe des prix des achats
de ptrole brut et des biens interm-
diaires. Le taux de couverture des im-
portations par les exportations demeure
faible : 13%.
La baisse de la consommation touche
de plein fouet le secteur de l'automobile
: baisse des immatriculations dans le
neuf (-5 %) et dans l'occasion.

Augmentation du chmage
Le chmage recommence aug-
menter. Moins d'emploi (perte de '
1 650 emplois en un an) : le taux
d'emploi des 15-64 ans descend ,
de 48,5 % en 2007 47,7 % en
2008. La Martinique s'loigne un
peu plus de l'objectif europen
de Lisbonne, fix 70 % pour
2010. 1,
Plus de chmage : la Martinique
compete 2 000 chmeurs de plus
au sens du Bureau international
du travail (BIT). Ils sont 36 400,
soit 22,4 % de la population ac- 1'
tive martiniquaise en 2008 (162
900 personnel) au lieu de 21,2 La(
% en 2007. L'effectif des 7 000
chmeurs de 15-24 ans s'est accru de 1
200 femmes et 1 000 hommes repr-
sentant 52,5 % de la population des
jeunes actifs, aprs 46,7 % en 2007.
Ce sont les femmes, les jeunes et les
seniors les plus touchs par le ch-
mage.
Rappelons qu'avec les "chmeurs d-


courags" personnels classes "inac-
tives" mais qui "dclarent souhaiter tra-
vaifler') le taux de chmage serait de
26,4 % 30,4 % selon les hypothses
et le nombre de chmeurs rels entire
45 425 et 55 225 (cf. Justice n" 17 du
23/04/2009).

Le vieillissement se confirm
La Martinique doit faire face des vo-
lutions structurelles qui lui sont propres :
le vieillissement. Et les dpenses de
sant augmentent plus vite qu'en


rise de fvrier tait inevitablee" au regard des indicateurs conomi

France (honoraires mdicaux et para
mdicaux). Le solde migratoire est dfi-
citaire (plus de dparts que d'arrives)
montrant que le "gnocide par su6stitu-
tion"se pursuit. Cependant, fidle sa
tradition sur ce point, I'INSEE ne fournit
aucun chiffre.
Le nombre d'lves scolariss pursuit


sa dcroissance : 15 % dans le pri-
maire et 7 % dans le secondaire, soit
11 500 lves de moins qu'en 1998.
Au chapitre de la solidarity qui demeure
socialement indispensable en cette p-
riode de crise, il faut noter que le nom-
bre d'allocataires de la CAF diminue (95
626 en 2008 soit 1,06 % ). 558,8 mil-
lions d'euros ont t verss. Le nombre
de bnficiaires du revenue minimum
d'insertion (RMI) diminue de 6,7 % sur
l'anne (29 481 au 31 dcembre 2008).
Le nombre de bnficiaires de l'alloca-
tion logement augmente. Mais il faut
souligner que prs d'un martini-
quais sur 3 ne dispose que des
allocations verses par la CAF
don't le rle social est primordial.
f Pour 'INSEE, l'tude rtrospec-
tive de ces donnes cono-
miques et sociales de l'anne
-* t 2008 permet de comprendre les
vnements sociaux du dbut
Sde l'anne 2009.
. .. L'Institut confirm les analyses
r\ que notre journal a dvelop-
pes au second semestre 2008
-et au dbut de 2009.
La baisse de la richesse glo-
bale de la Martinique pour la
premiere fois de son histoire en
ques 2008 et le plus grand mouve-
ment social martiniquais conci-
dent. Cela montre l'vidence l'chec
du systme no-colonial dpartemental
et la ncessit d'oprer un vrai change-
ment qui passe aujourd'hui par la Res-
ponsabilit grce l'Autonomie que
permet l'actuel article 74 de la Constitu-
tion franaise.
Antoine Gilles


Aveu rvfiteur: MIGUEL LAVENTURE SOULIGNE QUE LES PO-

SITIONS DE LA DROITE ASSIMILATIONNISTE FMP ET DU

PPM SONT "CONCILIABLES"


La Une de France-Antilles du 30 juin
dernier n'a pas fini de produire des ef-
fets politiques de clarification.
On y prsente une photo de Miguel La-
venture en gros plan qui dclare : '"Ivec
le PPfM nos positions sont conciliables".
Et le journal de commenter : "Le secr-
taire gnral des FVMP, 7Migue Laven-
ture, pense qu'il est possible de trouver
avec le PPM un project commun permet-
tant d'assurer un pas conform la
Constitution ".
Or nous avons soulign que Serge Let-


chimy s'vertuait marteler que "ceuxC
qui tentent de nous associer [a droite se
trompent fourdement. Elle est favorable
l'article 73. Nous, c'est ['autonomie".
(France-Antilles du 24 juin 2009).

Un dnominateur commun
FMP/PPM : l'article 73
Nous notons aussi que Pierre Aliker,
face l'observation de l'hebdo Antilla
que Miguel Laventure considre qu'il n'y
a pas une grande difference entire le
PPM de Serge Lertchimy et la droite
martiniquaise, se rcrie avec indigna-


tion : "C'est absolument surprenant Je
trouve cela scandaleux, C'est un culot im-
mense. Ily a des diffrencesfondamen-
tale(..)" (Antilla n1359 du 9 au 16
juillet 2009).
Et pourtant Miguel Laventure, dans son
interview France-Antilles cite et ra-
lise par Louviana Valat et Gabriel Gal-
lion, prcisait bien propos du PPM et
des FM P : "Peut-tre pouvons-nous trou-
ver un dnominateur commun d'organisa-
tion d'une tape immediate, qui soit
conforme la Constitution". Parce que










la Collectivit de l'article 74 ne serait
pas conformm" la Constitution ? Il
tayait le propos par la remarque sui-
vante : "C'est enfait le constat qu'avec le
MPP, nous avons, sur cet objectif imm-
diat, des positions qui sont conciliables".
Il ajoutait, s'agissant du PPM : "Je lui
fait credit de ses intentions etje fuifait
surtout credit de son propos indiquant de
pouvoir faire sans perdre de temps une
tape dans laquelle nous pouvons nous re-
trouver". Il s'agit bien videmment du
passage une Collectivit unique ru-
nissant les comptences du Dparte-
ment et de la Rgion dans le cadre de
l'article 73 et avec des habilitations l-
gislatives temporaires. En ralit, ce
pas est au mieux un statu quo amlior
face l'enjeu essential de changer de
modle de dveloppement pour faire
face la crise de la socit martini-
quaise qui s'approfondit chaque jour et
qui implique d'aller vers l'autonomie.

Une nouvelle supercherie FMP :
'l'autonomie d'appartenance'
et (autonomie de deffrenciation
ou de rupture"
La convergence avec le PPM porte
certes sur le choix de la Collectivit
unique dans l'article 73, mais aussi sur
la demand d'une consultation rapide.
Miguel Laventure, ce sujet dclare
"Nous souhaitons qu'elle (ndfr: la consul-
tation) intervienne trs vite car ilfaut que
les lMartiniquais disent ce qu'ils en pen-
sent".
Pourquoi veulent-ils tous deux que la
consultation soit ralise trs vite ? Tout
simplement pour ne pas donner aux
partisans du changement institutionnel
le temps d'expliquer leur project. Il est


S
Une troisime voie pour faire du surplace


plus facile de dfendre une sorte
de variante du statu quo en rac-
tivant la peur de perdre les acquis
sociaux que d'expliquer une r-
forme ambitieuse qui a pour objet
de permettre aux Martiniquais de
prendre en main leur avenir.
Le leader des FMP, qui les jour-
nalistes de France-Antilles de-
mandent si la solution qu'il
prconise correspond au juste
degr d'autonomie" voqu r-
cemment par le president de la
Rpublique, rpond en faisant un
distinguo subtil entire "lautonomie
d'appartenance" de ceux qui ne
veulent pas sortir du dispositif"
et "'autonomie de diffrenciation,
voire de rupture", de ceux qui ne
veulent pas faire parties d'un "en-
semble" ou qui considrent qu'ils n'
pas "vocation" en faire parties. Le c
veau lger Yves-Lopold Monthie
dans Antilla (n" 1359 du 9 au 16 ju
2009) dit les choses plus crment : il
l'autonomie d'appartenance de ceux
veulent rester dans la Rpublique
l'autonomie de rupture ou autonomie
diffrenciation de ceux qui, notamm
les indpendantistes, veulent avoir
pied dehors". On en revient la diab
station de l'autcnomie qui consiste (
que l'autonomie mne l'indp
dance. De l dire que l'autonon
c'est l'indpendance, il y a un pas (
les lieutenants des deux leaders fr
chissent allgrement. Le mme vi
discourse archaque.

Le fonds de commerce commui
de l'activation de la peur
Il s'agit surtout, sans le dire, de con
les dclarations de Nicolas Sarkozy
a ddramatis la question de l'auto
mie en parlant de "juste di
d'autonomie" trouver
"d'quation unit/singufariti
rsoudre.
La vrit, c'est que l'autonoi
est l'autonomie et qu'elle fig
dans la Constitution franai
Passer l'indpendance nc
siterait un rfrendum.
Au final, Miguel Laventure ref
que les deux journalists
France-Antilles puissent le q
Slifier d'autonomiste mme "d
partenance", car pour lui le i
autonomie "peut tre ambigu
reste un oxyd de l'assimila
tout en tant contraint d'a
vers la Collectivit unique c
refusait en 2003. L'essentiel


Un fonds de commerce commun avec "l'alli" PPM: la peur

meure les comptences et la capacity
ont de modifier les lois pour les adapter
he- nos ralits sans, chaque fois, tre
ux, oblig de demander la permission. Et,
illet de cela, lui-mme et Letchimy n'en veu-
ya lent pas
qui Mieux. Il insisted pour aller vers une col-
et lectivit unique dans l'article 73 "sans
de risque et sans danger, en ayant (e maxi-
ent mum de garanties et de scurit". Il veut
"un "avoir la certitude de la prennit de fa va-
oli-
dire leur galit en toutes matires et en tout
en- temps", etc.
lie, Serge Letchimy dit la mme chose
que quand il parle "d'obtenir les garanties,
an- c'est--dire fgalit social, fgalit des
eux droits. Sinon nous nous dirigeons tout
droit sur une pente L'o nous ne saurons
n pas remonter" (France-Antilles du
24/06/2009). Le leader PPM enfonce le
trer clou de la peur en affirmant que "c'est fa
qui lecture sur article 74 actuel de a Consti-
no-
nr- tuition qui est une remise en cause du prin-
ete cipe de 'gatit des droits".
e Chacun, Laventure et Letchimy, dans
"a son registre propre, fait appel "la cari-
cature et [au] fausses informations des-
mie
ure tines provoquer des peurs irrationnelles
ise. dans fa population"que Sarkozy dnon-
:es- ait et a demand d'carter pour tenir
un dbat srieux.
use Dcidment, comme le reconnat La-
de venture aprs Franoise Rose-Rosette,
ua- les positions des FMP et du no-PPM
'ap- sont "conciliab6es".
not Ce qui est grave et dsolant, c'est que
". Il Letchimy et le no-PPM tournent ainsi
ion le dos l'enseignement et la pense
iller profonde de Csaire.
l... Michel Branchi


1111IBA STTIJ,&IRIE eud 16Juilet200 Jstie n29 Pae 1










QUAND THIERRY MICHALON S'AMUSE SEMER LE TROUBLE

DANS LES ESPRITS


Thierry Michalon est matre de conf-
rences honoraire (c'est- -dire retrait)
la Facult de Droit et d'Economie de
la Martinique. Il a public rcemment
dans France-Antilles un article intitul
"Pourquoi aller au casse-pipe ?" o il
brosse un tableau caricatural de la Mar-
tinique actuelle et de la future Marti-
nique autonome, dans le but vident de
contribuer alimenter la traditionnelle
champagne de peur du changement
mene par la droite et une certain
"gauche".
Il commence par faire rfrence des
enqutes ralises par le Centre de re-
cherche sur les pouvoirs locaux dans la
Carabe (CRPLC) aprs la consultation
du 7 dcembre 2003, pour faire ressor-
tir des "inquitudes que n'ont pas apai-
ses les explications selon lesquelles rien
n'aurait change dans le rgime juridique
applicable Cfes" et que "ce motif din-
quitude demeure dans l'actuelprojet.".
Ce brilliant universitaire aurait d rappe-
ler que la victoire du "non"a t obte-
nue une court majority de quelque
1.000 voix, d'une part; et qu'elle a t le
rsultat d'une intense champagne de
peur orchestre par le grand patronat,
la parties la plus rtrograde de la droite,
certain hommes de "gauche", et aussi
le rsultat de la dsunion des organisa-
tions politiques favorables la collecti-
vit unique dans le cadre de l'article 73,
d'autre part. A ces "inquitudes" s'ajou-
tent, son lui, "f['eistence dans 'opinion
martiniquaise de a plus vive mfiance en-
vers les lus focaux". Pour faire une telle
affirmation, il se fonde toujours sur les
mmes enqutes du CRPLC, mais sans
prciser dans quelles conditions celles-
ci ont t ralises, quelles categories
sociales appartiennent les personnel
interroges, et surtout sans se deman-
der pourquoi les lecteurs lisent des ci-
toyens pour lesquels ils nourrissent,
soi-disant, une si vive mfiance. Les
Martiniquais seraient-ils tous fous?
Passant de la pseudo- analyse des en-
qutes du CRPL celle des vne-
ments de fvrier- mars 2009, Thierry
Michalon donne libre course un anti-
communisme primaire et s'obstine
vouloir y voir un movement dict par
un sentiment indpendantiste. Faisant
semblant de croire que la libert d'ex-
pression n'existe plus en Martinique, il
affirme en effet "nombreux sont ceux
qui confident mi-voix car nul ne peut


aujourd'hui rompre le consensus natio-
naliste impos par l'lite politique, syn-
dicale et intellectuelle- leur sentiment
d'avoir eu, durant ces semaines, un
avant-got de ce que serait une Marti-
nique indpendante ou mme auto-
nome, savoir une "dictature
communiste, avec ces deux compo-
santes essentielles que sont les pnu-
ries et le "macoutisme". Etrangement, il
ne dit rien sur les causes de ces vne-
ments, sur la vie chre en Martinique,
sur le chmage structure et massif, sur
la situation de dsesprance laquelle
a about notre pays au terme de 63 an-
nes de dpartementalisation et d'assi-
milation legislative et culturelle, de
dpendance et d'assistanat savamment
organiss. Qui plus est, alors que les re-
vendications populaires taient objecti-
vement et essentiellement de type
social, voire socital, et visaient obte-
nir une vritable -et illusoire selon nous-
galit de traitement entire Martiniquais
et Franais de France, Thierry Michalon
affirme que les leaders du movement
"ont progressivement inflchii leurs mots
d'ordre dans un sens implicitement anti-
blancs et anti-franais, donc, en ifigrane,
indpendantiste". Plus loin, il dclare
doctoralement que les leaders syndi-
caux sont depuis fvrier les "rivaux"de
Marie-Jeanne "dans le maniement conju-
gu de [a sduction et de l'intimidation ".
La conclusion de son article est un
appel "un moratoire, une suspension de


la procedure d'laboration du project de
coflectivit d'outre-mer de article 74 dil-
rant au moins deu., ans, [e temps que
s'apaise le traumatisme caus par Tes v-
nements rcents et que se dissolve le troi-
sime des obstacles voqus ci- dessus".
Cette ide de "moratoire", qui n'est pas
nouvelle en Martinique, est cependant
choquante pour deux raisons : la pre-
mire est que Thierry Michalon ignore
sciemment aussi bien les trois options
voques par Nicolas Sarkozy dans
son discours du Lamentin que la propo-
sition formule par le "'PWM nouveau"
tendant organiser rapidement une
consultation pour une collectivit unique
rgie par l'article 73, tape vers une
"autonomie constitutionnelle dans 5 ou
6 ans ; la second est qu'il affirme que
le fait "qu'aucun group n'ait propos et
soutenu un telmoratoire" "[en dise] long
sur 'tat de la libert d'expression dans
la Martinique d'aujourd'hui et sur la fa-
cilit avec laquelle peut s'vanouir la d-
mocratie dans une micro-socit",
manire de dire que la Martinique vit
sous la "dictature des communistss.
Monsieur Michalon devrait faire preuve
de plus de finesse et d'objectivit dans
ses analyses au lieu de semer le trouble
dans l'esprit des Martiniquais et de pro-
pager le "virus de la peur".
Maurice Belrose


Rendez vous annuel 'vnimations'jusqu' au 21 aot 2009 au Muse Dparte-
mental d'Archologie et de Prhistoire, 9, rue de la Libert Fort-de-France.

Jusqu'au 21 aot 2009, le Conseil gnral organise au Muse Dpartemental d'Ar-
chologie et de Prhistoire le rendez-vous annuel des animationsns vacances 2009"
A cette occasion, deux types de rendez-vous vous y sont proposs :
D'une part des visits commentes partir du 1er juillet : Tous les jours 10h30
(sauf le jeudi)
Et d'autre par, un rendez- vous thmatique autour de la gnalogie comprenant :

a) Une exposition : "Sur les traces desAmmrindiens (Dans cette priode o nombre de
nmartiniquais s'interrogent surleur identity, eur culture, Ceurpatrimoine et leur histoire,
quelest Papport de 'ascendance amrindienne ? Exposition visible au muse partir
du 17juillet 2009 au 29 aot 2009"
b) Des ateliers d'initiation la gnalogie
"Et si nous avions des anctres amrindiens" Ateliers sur reservation, anims par
Mesdames Annick Francois Haugrin et Camille Pancarte pour un public dsireux
de mieux se connatre et de rechercher l'ventuelle composante amrindienne de
sa famille











HoNDURAS: LA RESISTANCE S'ORGANISE


Le dimanche 5 juillet le sang a coul au
Honduras. L'arme n' a pas hsit en
effet ouvrir le feu sur les partisans du
president lgitime Manuel Zelaya venus
l'accueillir en masse l'aroport proche
de Tegucigalpa, tuant trois personnel et
en blessant plusieurs autres. Manuel Ze-
laya qui avait annonc sa volont de re-
tourner dans son pays pour y assumer
ses responsabilits s'est heurt l'oppo-
sition inbranlable du president de facto
Roberto Micheletti qui a donn l'ordre
aux soldats putschistes d'occuper l'aro-
port pour empcher l'atterrissage de
l'avion dans lequel voyageait Zelaya et
de tirer sur les manifestants.
Suite cette tentative infructueuse, le
president lgitime s'est rfugi au Salva-
dor, d'o il a continue sa srie de
voyages destins isoler le rgime issu
du coup d'Etat et prparer les condi-
tions de son retour au pouvoir, chose qui
devrait tre facilite par le fait que le
coup d'Etat a t condamn dans le
monde entier, singulirement par I'OEA (
Organisation des Etats Amricains),
l'Union Europenne et l'ONU (Organisa-
tion des Nations Unies).


Isol, le pouvoir de facto s'est mis en
qute d'une issue avantageuse pour lui
et a accept la mediation du president du
Costa Rica, Oscar Arias. C'est ainsi que
deux dlgations honduriennes se sont
rendues San Jos, chacune conduite
par son president respectif, Manuel Ze-
laya et Roberto Micheletti, mme si ces
derniers refusent de se parler.
En ralit, ce que veulent Micheletti et
ses complices, c'est-- dire, l'oligarchie,
la bourgeoisie, les multinationales, les
propritaires des puissants moyens de
communication, l'extrme droite latino-
amricaine et tasunienne, les militaires
de haut rang, la hirarchie catholique,
certain responsables d'glises protes-
tantes, c'est gagner du temps, faire ad-
mettre au plan international la thse
selon laquelle il n' y a pas eu de coup
d'Etat, que Manuel Zelaya avait viol la
Constitution, qu'il menait le pays sa
perte, qu'il tait devenu un instrument
aux mains de Chavez, lequel voulait l'uti-
liser pour dstabiliser la region.
Rcemment, le professeur espagnol
Juan Carlos Madero a mentionn l'exis-
tence d' un plan labor par des parle-


mentaires tasuniens de droite en vue
d'un possible retour de Manuel Zelaya.
Selon ces parlementaires yankees ac-
quis la cause de Micheletti, Zelaya de-
vrait accepter cinq conditions: 1)
assumer la prsidence de la rpublique
mais sans exercer le pouvoir; 2) s'enga-
ger ne pas modifier la Constitution; 3)
s'loigner de Chavez et sortir de I'ALBA;
4) accepter un partage du pourvoir, c'est-
- dire en fait se contenter de prsider
; 5) dcrter un amnistie en faveur des
auteurs du coup d'Etat ( qui n'en est pas
un leurs yeux).
Il va de soi que ce plan est unacceptable
et il est prvisible que Zelaya le refusera
s'il
vient tre formul officiellement.
Au Honduras, les partisans du president
lgitime s'organisent et poursuivent la
mobilisation, malgr la terrible repression
et la guerre mdiatique mene par le
camp de Micheletti.
La communaut international , les
dmocrates du monde entier doivent
soutenir leur lutte et exiger le retour sans
conditions de Manuel Zelaya.
M.Belrose


SOMMET DU GB : PEU DE RSULTATS CONCRETE


Depuis un an, les dirigeants des princi-
paux Etats de la plante multiplient les
rencontres pour tenter de juguler la crise
qu'ils 6nt dclenche et qui ravage l'co-
nomie mondiale.
Aprs les rencontres de
Washington en novem- -
bre 2008, puis de Lon- : '
dres, en avril 2009, ils
se sont encore runis du 0 S
8 au 10 juillet,
L'Aquila, ville de l'Italie
du nord, rcemment d-
vaste par un sisme
meurtrier pour se pen-
cher au chevet de cette
plante confronte
des dfis de plus en plus
vitaux pour sa survive.
Cette fois encore, ils ont
accept d'y associer les
reprsentants de
quelques pays mer-
gents.
Lors de ce dernier som-
met, les dirigeants du
G8 qui regroupe les
chefs d'Etat des huit pays les plus indus-
trialiss (Etats-Unis, Allemagne, Japon,
France, Grande-Bretagne, Italie, Ca-
nada, Chine), et qui entendent dfinir la
governance conomique du monde ont
encore raffirm leur attachment aux
grands principles du capitalism et du li-


bralisme. Ceux-l mme qui ont pour-
tant conduit le inonde au cataclysme
conomique actuel.
Bien que les signes probants de la re-
prise conomique tardent venir, ils ont


'J 1 +



Le G8 a rafistol les marchs financiers

cependant confirm leur stratgie visant
d'abord la sauvegarde du systme ban-
caire et financier en y injectant des mil-
liards de dollars et d'euros ainsi que la
poursuite des plans de reliance adopts
par les diffrents Etats.
Mais, insensibles aux difficults des


masses laborieuses, ils ont cart toute
ventualit de la reliance de la consom-
mation par une action en faveur des sa-
laires, des emplois et des services
publics, juge "inflationniste", surtout
par crainte de rogner sur
les profits des action-
naires.
S Ces chefs d'Etats ont-ils
dj oubli les belles r-
solutions prises en avril
Londres visant "morali-
S ser le capitalism" ? On
est tent de la croire. Car
les "terribles mlcanismes"
l'origine du crash finan-
cier et de la crise cono-
mique ne semblent pas
avoir t surmonts. La
speculation a repris de
plus belle sur le ptrole et
les matires premires,
au risque de compromet-
tre la reprise tant atten-
due, tandis que la
libralisation total des
changes est toujours prsente comme
tant la cl du dveloppement.
Sur un autre dossier crucial, celui du r-
chauffement climatique, les ambitions de
ce G8 se limitent des engagements
vagues et trs long terme sur la limita-
tion des missions de gaz effet de








BANS LE Jeudi 16 Just


serre.
L'objectif de reduction de 20% de ces
gaz en 2020 a t abandonn par les
pays les plus dvelopps. Tout au plus,
ils ne sont parvenus s'accorder que sur
une hypothtique diminution de ces
missions de 80 % pour les pays riches
et de 70 % pour les pays mergeants.
Mais l'horizon 2050 En ces temps de
crise, le capitalism n'est pas une
contradiction prs.
Prisonniers du dogme de la "profita6biit
immediate", les pays dvelopps rechi-
gnent transfrer vers le sud les tech-
nologies innovantes et moins polluantes.
D'autant que selon eux, de tels transferts
seraient contraires aux rgles de la
"concurrence fibre et non fausse" si
chres aux partisans du libralisme.
D'ici l, l'irrparable aura peut-tre dj


t commis.
Mais ce sommet a surtout mis en lumire
la volont de ces pays mergeants et
des pays du sud de ne plus subir le dik-
tat des pays riches et de ne pas faire les
frais de la crise.
Avant mme l'ouverture de ce G8, le pr-
sident Lula du Brsil avait contest la l-
gitimit du G8 qui dit-il, en matire
conomique, "n'a plus de raison fdtre".
Car il ne reflte plus la ralit cono-
mique actuelle. Certains Etats qui sont
exclus du G8 comme la Chine, l'Inde ou
le Brsil psent autant sinon plus au-
jourd'hui que la France, l'Italie ou la
Grande-Bretagne. D'ailleurs n'est-ce pas
sur eux que competent ceux du G8 pour
relancer l'conomie mondiale ?
Et le president brsilien d'appeler la
tenue de forums rguliers, comme le
G20 qui regrouperait les pays du G8 aux-


quels se joindraient les autres puis-
sances conomiques mergentes,
comme le Mexique, l'Afrique du Sud ou
le Mexique.
A plus long terme, il propose mme une
profonde rforme de l'ONU qui lui per-
mettrait d'tre "pfus representative de
coordonner les discussions conomiques
avec la participation des petits pays".
Les ingredients d'une guerre cono-
mique entire pays riches et pays mer-
gents semblent se mettre en place.
Le seul rsultat tangible de ce G8 aura
t la promesse d'une aide de 20 mil-
liards de dollars sur trois ans aux pays
pauvres pour garantir leur scurit ali-
mentaire et lutter contre la faim.
Reste encore savoir si ces promesses
seront effectivement tenues.
Georges Erichot


CHINE : LES TROUBLES URUMOI


Le 5 juillet dernier, des groups d'meu-
tiers dvastaient Urumqi, capital rgio-
nale ougoure du Xinkiang, attaquant les
non-ouigours, vandalisant indistincte-
ment vhicules et immeubles. 156 per-
sonnes taient lynches mort et plus
d'un miller d'autres blesses.
Ce n'est pas la premiere fois que de tels
incidents ethnico-racistes se produisent
au Xinkiang, cette province frontalire
autonome autrefois dnomme Turkis-
tan chinois, de forte culture et tradition
musulmanes. Des groupuscules isla-
mistes ultras, directement lis al Qaida
et ouvertement soutenus par la CIA et sa
Radio Free Asia, s'y livrent des activi-
ts terrorists (attaques armes, atten-
tats la bombe, meurtres...) sous
couvert de lutte pour l'indpendance. Le
fait que le sous-sol du Xinkiang regorge
de richesses minires et ptrolires, qui
attisent des convoitises, explique bien


des choses. Il n'est donc pas surprenant
d'entendre les autorits locales condam-
ner ces violences criminelles qui taient
prmdites et organises depuis
l'tranger" tout en accusant nommment
le "Congrs Mondial Ouigour" situ hors
de Chine d'en tre l'auteur.
Le prtexte avanc cette fois-ci est qu'il
s'agirait d'une reaction some toute
spontane de la population ougoure
(turkmne) une bagarre survenue le 25
juin dans une usine de Shaogan situe
dans le sud de la Chine, au course de la-
quelle deux Ouigours ont trouv la mort.
Il suffit cependant de compare deux
dates (25 juin Shaogan, 5 juillet
Urumqi) pour comprendre que la thse
de l'explosion spontane de colre ne
tient pas la route, surtout l're des tl-
phones portables qui foisonnent ici.
Existe-t-il pour autant en Chine un rejet,
un racism anti-musulman comme c'est


malheureusement le cas en Europe ? Au
moment de ces vnements, je me trou-
vais Xian, dans le Shaanxi, en plein
quarter musulman, djeuner dans un
restaurant videmment musulman, non
loin de la Tour de la cloche, aprs avoir
visit la fameuse grande mosque de
Xian. Musulmans -reconnaissables
leur coiffure traditionnelle- et non-musul-
mans s'y ctoyaient (et s'y ctoient tou-
jours) en toute srnit et sans aucune
hostility, comme j'ai pu le constater. Il est
vrai que les islamistes ne s'aventurent ja-
mais si loin des frontires afghanes et
pakistanaises derrire lesquelles ils se
refugient sitt leurs forfaits accomplish,
car ils savent parfaitement qu'ils ne b-
nficient d'aucune assise populaire
parmi les musulmans de Chine, Oui-
gours compris.
K Solaris depuis Pekin


1 I


AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes :
DENOMINATION SOCIAL :
PAYSAJ'SARL
FORME: Socit responsabilit limite
SIEGE SOCIAL: Cit Dillon N 46 Rue 4
Fort de France 97200 Martinique
OBJET : L'excution de diffrents types
de travaux dits spaces verts, amnage-
ments, paysagers, fauchage, dsher-
bage, dbroussaillage, lagage, travaux
en hauteur, tous travaux divers
DUREE: 99 ans
CAPITAL SOUSCRIT: 15 000 euros
GRANT: LAURENT Jean Pierre
demeurant: 46 Cit Dillon rue n" 4 squa-
dra A 97200 Fort de France
Immatriculation au registre du commerce
: En course
Pour avis, le grant FB 1401
AVIS D'AUGMENTATION
DE CAPITAL SOCIAL
Suivant acte reu par Matre Sandra


GERMAIN PORSAN-CLEMENTE, No-
taire Associ de la Socit Civile Profes-
sionnelle "Evelyne GUATEL et Sandra
GERMAIN PORSAN-CLMENTE, No-
taires Associs" FORT DE FRANCE
(Martinique) 10 Avenue Louis Domergue,
Domaine de Montgralde, le 30 avril
2008, enregistr FORT DE FRANCE, le
05 juin 2008, a t effectue une aug-
mentation de capital social par apport en
nature de la SCI LALITHA immatricule
FORT DE FRANCE RCS 503 919 763
don't le sige social est : RIVIERE SALEE
(97215), Quartier "LA HAUT" Chemin
Louri.
CAPITAL SOCIAL ANCIENNE MEN-
TION
Le capital social s'levait originairement
un montant de mille euros (1.000,00
eur), divis en 10 parts de chacune cent
euros (100,00 eur), rparties entire les as-
socis suivant leurs apports.
CAPITAL SOCIAL NOUVELLE MEN-
TION
Par suite de l'apport constat en date du


30 avril 2008, le capital social est dsor-
mais fix la some de CENT SEIZE
MILLE EUROS (116.000,00 EUR) et do-
rnavant divis en 1160 parts de cent
euros (100,00 eur) chacune, entirement
souscrites et libres, numrotes de 1
1160 attributes, savoir :
- A Madempiselle Sylvia BAPTE les 580
parts numrotes de 1 580
- A Mademoiselle Stphanie BAPTE les
580 numrotes parts de 581 1.160.
Total gal au nombre de parts composant
le capital social : CENT SEIZE MILLE
EUROS (116.000,00 EUR).
Le reprsentant de la socit dclare ex-
pressment que les 1150 parts prsente-
ment cres sont souscrites en totalit et
intgralement libres, et qu'elles sont r-
parties entire eux dans les proportions in-
diques ci-dessus.
Les modifications statutaires seront pu-
blies au registre du commerce et des so-
cits de FORT DE FRANCE
Pour avis
Le Notaire. FB 1402


AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la
SARL : Boulangerie ptisserie BEL
KREOL au capital de 10 000 euros.
Sige social : Centre commercial La
Crole
Terreville 97233 schoelcher
Objet : Boulangerie Ptisserie
Dure : 50 ans computer de son imma-
triculation au Registre du Commerce et
des socits de Fort de France
Grant: Mme GENNADE Lydie pour une
dure indtermine. FB 1403

AVIS DE CHANGEMENT
DE SIEGE SOCIAL
SARL CARIBBEAN OPTICAL
AU CAPITAL DE 5000 C
IMMATRICUL AU RCS
DE FORT DE FRANCE
TMC 513 047 571
Aux terms d'une AGE du 03/07/09, les
associs ont dcid de transfrer le sige
social qui se trouvait: Rs. Hautes Rives,
Bt A, Appt 4 97217 Saint Joseph









S ;sJd1 9JsI c In2 Pe


l'adresse suivante 58 Squadra Rue du
Professeur Roy Camille Dillon 97200
Fort de France.
L'article 5 des status a t en cons-
quence modifi.
La grance FB 1404

AVIS DE LOCATION-GERANCE
MATRE SYLVIE GUICHARD
AVOCAT LA COUR
7 RUE VINCENT ALLGRE
97231 LE ROBERT
Aux terms d'un acte SSP en date du
06/07/09, fait au Robert, la SARL FOFOR
au capital de 7 622.45 euros, sise Bd
Henry AUZE 97231 LE ROBERT, imma-
tricule au RCS DE Fort de France 420
622 532 a donn en location-grance
I'EURL GENERAL SHOP CARAIB sis 13
ave Salvador Allend Cit Dillon -
97200 Fort de France, immatricule au
RCS de Fort de France n 512 112 889,
un fonds de commerce de Restaurant Bar
sis et exploit Bd Henry AUZE 97231 Le
Robert immatricul au RCS de Fort de
France no 420 622 532 pour un an
computer du 06/08/09, renouvelable.
Pour avis
Matre Sylvie GUICHARD FB 1405

EKAMIG
SARL AU CAPITAL DE 312 520,45 C
SIGE SOCIAL :
CENTRE D'AFFAIRES
DE LA MARTINIQUE CALIFORNIE 2,
97232 LE LAMENTIN
402 074 447 RCS FORT DE FRANCE
Par AGE du 01.07.2009, les associs ont
dcid de rduire le capital hauteur de
311 895,40 E par diminution du nombre
de parts et remboursement en numraire,
ramenant le capital social 625,05
Euros.
Nouvelle mention :
Le capital social est fix 625,05 Euros.
Il est divis en 41 parts de 15,245 Euros
chacune.
Les status sont modifis en cons-
quence.
Les opposition seront portes devant le
Tribunal de Commerce dans le dlai d'un
mois computer de la date du dpt au
Greffe du procs-Gerbal d'assemble.
Dpt lgal au RCS de Fort-de-France.
Pour avis FB 1406

SEADOM
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 9 000 C
SIGE 86 RUE ROBESPIERRE
TERRES SAINVILLE 97200 FORT
DE FRANCE
SIRET: 444 250 815 00016
L'Assemble Gnrale Extraordinaire
runie le 1er novembre 2008 a dcid la
dissolution anticipe de la Socit
computer de cette date et sa mise en liqui-
dation amiable sous le rgime conven-
tionnel dans les conditions prvues par
les status et les dlibrations de ladite
assemble.
Elle a nomm comme liquidateur M. EN-
IONA Eric demeurant cit Maniba Bt
23 Appt. 171 pour toute la dure de la li-
quidation, avec les pouvoirs les plus ten-
dus tels que dtermins par la loi et les
status pour procder aux operations de
liquidation, raliser l'actif et acquitter le
passif et I 'a autoris continue les af-
faires en course et en engager de nou-
velles pour les besoins de la liquidation.
Le lieu o la correspondence doit tre
adress et o les actes et documents
concernant la liquidation doivent tre no-
tifis a t fix : 86 rue Robespierre
Terres Sainville 97200 Fort de France.
L'article 4 des status relatif la dure de
la socit a t modifi en consequence.
Les actes et pieces relatifs la liquidation


seront dposs au greffe du Tribunal de
commerce
Le liquidateur FB 1407

AVIS DE MODIFICATION
SARL KAMAO
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 10 000 C
SIGE SOCIAL
18 RUE GASTON DEFERRE
97200 FORT DE FRANCE
SIREN: 51119285800021
RCS FORT DE FRANCE
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 30 juin 2009,
les associs ont dcid de transfrer
computer du 1er juillet le sige social qui
tait au 18 ru Gaston Deferre 97200 Fort
de France au 44 rue Antoine Siger 97200
Fort de France
L'article 5 du titre 1 des status a t en
consequence mis jour.
Le dpt lgal sera effectu au registre
des commerce et des socits de Fort
de France
Pour avis et mention
M. MARBEY Dimitri
Grant FB 1408

H'DIFFUSION
AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la
SARL H'Diffusion sous le sigle H' Diffu-
sion au capital variable souscrit 2000
euros. Sige social : Rsidence Clos
Saint Jacques, Appartement 14, Btiment
F, 46 route de Ravine Vilaine, 97200 Fort
de France.
Objet : distribution de products cosm-
tiques et d'esthtique auprs de profes-
sionnels.
Dure 99 ans computer de l'immatricula-
tion au registre du commerce et des so-
cits de Fort de France.
Grant : Fabrice HUGUES demeurant :
46 route Ravine Vilaine, 97200 Fort de
France nomm pour une dure indi r-
mine. FB 1409

AVIS DE TRANSFER
DE SIGE SOCIAL
Suivant A.G.E. du 20.05.2009, les asso-
cis de la SCI LES OLIVIERS, SCI au ca-
pital de 1 000 , sige social: 6 rue des
Hibiscus, 97200 Fort de France, 504 398
280 RCS FORT DE FRANCE ont trans-
fr effet du 20.05.2009, le sige social
:
Clinique Saint Paul, 3 et 5 rue des Hibis-
cus, Clairire, 97200 FORT DE FRANCE
Les status sont modifis en cons-
quence.
Pour avis, FB 1410

AVIS DE TRANSFER
DE SIGE SOCIAL
Aux terms d'une AGE du 20.05.2009,
les associs de la socit LG CARAIBES,
SARL au capital de 25 000 , sige so-
cial Clinique Saint Paul, 4 rue des Hibis-
cus, Clairire, 97200 Fort de France,
immatricule au RCS de Fort de France
n 497 542 035, ont transfr le sige de
la socit computer du mme jour Cli-
nique Saint Paul, 3 et 5 rue des Hibiscus,
Clairire, 97200 Fort de France,
Les status sont modifis en cons-
quence.
Pour avis FB 1411

CHANGEMENT DE GERANCE
Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale ordinaire du 30 juin 2009,
les associs de la CARAVELLE SECU-
RITE 2, SARL au capital de 7500 E -
Sige social : avenue Lon Gontran
Damas 319 Squadra D Dillon 97;00
- Fort de France RCS FDF TMC 488
720 442, ont dcid de nommer aux fonc-
tions de grant :


M. Serge HIERSO- N le 17 mai 1957
Fort de France, demeurant Lotissement
Durocher- Grandchamp- Route du Vert
Pr 97232 LE LAMENTIN, en rempla-
cement de Monsieur Alain CHAMBER-
TIN.
Demande d'inscription modificative sera
faite au Tribunal de Commerce de Fort
France.
Pour avis, le Grant FB 1412

AVIS DE CHANGEMENT DE REGIME
MATRIMONIAL
EN VERTU DE LA LOI N 65.570
DU 13 JUILLET 1965
Avis est donn par les prsentes, en ex-
cution de la loi du 13 juillet 1965, de la
presentation d'une requte, devant le Tri-
bunal de Grande Instance de Fort de
France, par Monsieur Lucien Renaud AS-
SELIN DE BEAUVILLE, n le 23 octobre
1969 Fort de France (Martinique), de
nationalit franaise, exerant la profes-
sion de Chef d'entreprise et son pouse
Madame velyne.Marie DALMAT ne le
27 mars 1971 schelcher (Martinique),
de nationalit franaise, Cadre de caisse
de Scurit Sociale, demeurant ensem-
ble villa Las Palmas, 97270 Saint-Esprit
(Martinqiue), tendant l'homologation
d'un acte notari pass le 17 juin 2009 en
l'tude Matre Sandra GERMAIN PORA-
SAN CLEMENTE, Notaire Associ de la
SCP "Evelyne GUATEL et Sandra GER-
MAIN-PORSAN-CLEMENTE" Fort de
France, contenant leur declaration
conjointe en vue de transformer en r-
gime de separation de biens, le rgime de
la communaut de meubles et acquts
adopt par eux pralablement leur ma-
riage clbr la Mairie de Saint Esprit,
le 21 dcembre 1994.
Matre Miguelita GASPARDO FB 1413

VITANIA SARL
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 1 650 C
SIGE: LIEUDIT LA PLANTATION
PAYS ML 97232 LAMENTIN
R.C.S. F-DE-F 479041840
L'Assemble Gnrale Extraordinaire
runie le 15 juin 2009 a dcid la disso-
lution anticipe de la Socit computer
du 1er juillet 2009 et sa mise en liquida-
tion amiable sous le rgime convention-
nel dans les conditions prvues par les
status et les dlibrations de ladite as-
semble.
Elle a nomm comme liquidateur M. ELI-
SABETH Gilles, demeurant Quartier Ri-
vire Lzarde 97213 Gros Morne pour
toute la dure de la liquidation, avec les
pouvoirs les plus tendus tels que dter-
mins par la loi et les status pour proc-
der aux operations de liquidation, raliser
l'actif, acquitter le passif, et I'a autoris
continue les affaires en course et enga-
ger de nouvelles pour les besoins de la li-
quidation.
Le sige de la liquidation est fix lieudit la
Plantation Pays Ml 97232 Lamen-
tin. C'est cette adresse que la corres-
pondance devra tre envoye et que les
actes et documents concernant la liqui-
dation devront tre notifis.
Les actes et pices relatifs la liquidation
seront dposs au Greffe du Tribunal de
commerce de Fort de France, en annexe
au Registre du commerce et des soci-
ts.
Pour avis
le liquidateur FB 1414

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
MERION
SOCIT CIVIL EN LIQUIDATION
AU CAPITAL DE 1524.49 C
SIGE SOCIAL: 5 RUE DU VIEUX
CHEMIN 97200 FORT DE FRANCE


R.C.S. :FDF 429192636
Aux terms d'une dlibration de l'as-
semble gnrale extraordinaire en date
du 30 juin 2009, Pays Ml 97232 La-
mentin, les associs de la socit ont d-
cid la dissolution anticipe de celle-ci
computer du 1er juillet 2009 et dsign M.
MEAS VITTARA demeurant Pays Mle
97232 Lamentin, en quality de liquidateur
pour une dure indtermine.
Le lieu ou doit tre adresse toute cor-
respondance est fix 5 rue du VIEUX
Chemin 97200 Fort de France.
Les dpts des actes et pices relatifs
la liquidation seront effectus au greffe du
tribunal de commerce de Fort de France.
Pour avis
Le liquidateur FB 1415


AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
DENOMINATION ET ADRESSE DE LA
COLLECTIVITE PASSANT LE MARCH
Ville de Fort de France
Rue Victor SEVERE BP 646
97 262 Fort de France
Tl :0596 59.60.00 Fax : 0596.60.91.96
MODE DE PASSATION
March pass en procedure adapte (art.
28 CMP)
OBJET DU MARCH
Matrise d'euvre en vu des travaux de r-
habilitation du Bureau municipal d'hy-
gine
Numro de march 08S0014
Variantes autorises : NON
DELAI D'EXECUTION ENVISAGE
Dure du (des) march(s) : Douze (12)
mois
MODALITES D'OBTENTION DU DOS-
SIER/
REMISE DES OFFRES/RENSEIGNE-
MENTS ADMINISTRATIFS
Par envoie postal ou remise contre rc-
piss de dpt
Adresse postal de reception:
Ville de Fort-de-France
Service Marchs publics
80 rue de la Rpublique
3me tage au dessus de Match
97262 FORT-DE-FRANCE Cedex
Tl : 05 96 59 14 78
Fax : 05 96 55 52 94
U.R.L. : http://fortdefrance.forsup.net
Date limited de reception des offres :
29/07/2009 12h00
JUSTIFICATIONS ET PIECES A PRO-
DUIRE
- Lettre de candidature (DC4),
- Declaration du Candidat (DC5) accom-
pagne d'une presentation du candidate
- Acte d'engagement dat et sign,
- Cahier des clauses particulires sign
- Note mthodologique presentationn,
composition et l'organisation de l'quipe
affecte la mission,planning et phasage
prvisionnels, mode opratoire et in-
tention architectural et fonctionnelle
envisage au regard du programme)
DELAI D'ENGAGEMENT : 120 jours
CRITERES UTILISES LORS DE L'AT-
TRIBUTION DU MARCH
Critres de jugement des offres :
- Vdleur technique apprcie au regard
de la note mthodologique (60 %)
- Prix (40 %)
Forme juridique : Groupement solidaire
Financement : Fonds propres
Mode de rglement : Virement bancaire
(Mandat administratif)
RENSEIGNEMENTS COMPLEMEN-
TAIRES
Renseignements Techniques :
Correspondent : Mr Dominique ROSE-
MAIN
Adresse :
Ville de Fort-de-France
SATDTB (Btiment administratif 5me
tage)








MIN S J Ji 2, Pe


97200 Fort de France
Tl :0596596049 / 0596596147
Fax : 0596604989
INSTANCE DE RECOURS
Tribunal administratif de Fort de France,
immeuble Roy-Camille B.P. 683 croix
de Bellevue, MQ-97264 Fort-de-France.
Tl. : 59 65 96 71 66 67. Fax : 59 65 96
63 1008
DATE D'ENVOI DE L'AVIS D'APPEL PU-
BLIC A LA CONCURRENCE
Le 07/07/2009
Le Maire
Serge LETCHIMY FB 1416

AVIS RECTIFICATIF
VILLE DE FORT DE FRANCE
Objet du march : ... Avis rectificatif Ville
de Fort de France March/Travaux de
ralisation d'un rfectoire en structures
modulaires la Primaire Haut Didier
Dans la rubrique : Date limited de rcep-
tion des offres
Au lieu de : 13/07/2009 12:00
Lire/Ajouter : 15/07/2009 12:00
Date d'envoie 24 06 2009 FB 1417

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
March de travaux
IDENTIFICATION DE L'ORGANISME
QUI PASSE LE MARCH
Commune
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur :
Ville de Fort de France
Monsieur le Maire
Rue Victor Svre
97262 Fort de France
France
Tl : 0596596000
Fax: 0596609169
URL : http://www.fortdefrance.fr
URL Profil acheteur
http://fortdefrance.forsup.net
OBJET DU MARCH
Travaux de rehabilitation du march aux
viandes
Lieu d'excution et/ou de livraison
Fort-de-France
97200 Fort-de-France
CARACTERISTIQUES PRINCIPALS
Caractristiques principles
Rehabilitation du march aux viandes
Dure du march : 10mois
CONDITIONS RELATIVES AU MARCH
Cautionnement et garanties exigs :
Une retenue de garantie de 5% sera ap-
plique sur chaque acompte. La retenue
de garantie peut tre remplace au gr
du titulaire par une garantie premiere
demand ou, si les deux en sont d'ac-
cord, par une caution personnelle et soli-
daire.
Modalits de financement :
Rgles de la comptabilit publique paie-
ment 40 jours.
Forme juridique souhaite : solidaire
Unit montaire utilise : l'euro
Les candidatures et offres seront entire-
ment rdiges en langue franaise ainsi
que les documents de presentation asso-
cis
Justifications produire quant aux quali-
ts et capacits du candidate :
DC 4 (Lettre de candidature et d'habilita-
tion du mandataire par ses co-traitants,
disponible l'adresse suivante :
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
DC 5 (Dclaration du candidate, disponible
l'adresse suivante : http://www.mi-
nefe.gouv.fr, thme : marchs publics)
DC 8 (Acte d'engagement, disponible
l'adresse suivante
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
Si les documents fournis par le candidate
ne sont pas rdigs en langue franaise,
ils doivent tre accompagns d'une tra-


duction en franais certifie conforme
l'original par un traducteur asserment
Documents produire dans tous les cas
au stade de l'attribution du march :
Pices prvues aux articles D.8222-5 ou
D.8222-7 et D.8222-8 du code du travail
Documents produire dans tous les cas
au stance de I'attribution du march : At-
testations et certificates dlivrs par les ad-
ministrations et organismes comptents
prouvant que le candidate a satisfait ses
obligations fiscales et sociales (si ces l-
ments ne sont pas dj demands dans
le cadre du DC 7, ci-aprs) ou documents
quivalents en cas de candidate tranger
Documents produire dans tous les cas
au stade de l'attribution du march : DC 7
ou documents quivalents en cas de can-
didat stranger (Etat annuel des certificates
reus, disponible l'adresse suivante :
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
Documents produire dans tous les cas
au stade de l'attribution du march : Si les
documents fournis par le candidate ne sont
pas rdigs en langue franaise, ils dol-
vent tre accompagns d'une traduction
en franais certifie conforme l'original
par un traducteur asserment
CRITERES D'ATTRIBUTION
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion
65% :valeur technique
35% : prix des prestations
PROCEDURES
Mode de passation :
Procedure adapte
CONDITIONS DE DELAI
Date limited de reception des offres :
29/07/2009 12 H 00
Dlai minimum de validit des offres :
120 jours
AUTRES RENSEIGNEMENTS
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur / l'entit adju-
dicatrice :
DAA-09S0002-bis
Renseignements complmentaires :
Dpt des offres lectroniques sur le site
http://fortdefrance.forsup.net Les candi-
dats transmettront leurs offres imprati-
vement avant la date et l'heure limited
fixes dans l'avis d'appel public la
concurrence. Un message leur indiquant
que l'opration de dpt de l'offre a t
ralise avec succs leur est transmis,
puis un accus de reception leur est
adress par courier donnant leur dpt
une date certain. Il est rappel que la
dure du tlchargement est function du
dbit de l'accs Internet du soumis-
sionnaire et de la taille des documents
transmettre. Les offres arrives hors dlai
ou non adresses dans les former pres-
crites ne seront pas examines et seront
donc supprimes. Ces offres lectro-
niques pourront tre doubles d'une
copie de sauvegarde sous la forme phy-
sique lectronique, ou sous la forme pa-
pier dans les conditions prvues au 5-3
du present rglement de la consultation.
Conditions de remise des offres ou des
candidatures :
L'enveloppe portera l'adresse du destina-
taire : Monsieur le Maire de la Ville de
Fort-de-France service marchs publics
Rue Victor Svre- 97200 FORT-DE-
FRANCE Avec la mention : Appel d'offres
pour Travaux de Rhabilitation du Mar-
ch aux Viandes A NE PAS OUVRIR
AVANT LA SEANCE D'OUVERTURE
DES PLIS . Elles devront tre remises
contre rcpiss au service marchs pu-
blics (80 rue de la rpublique) avant la
date et l'heure indiques dans l'Avis d'Ap-
pel public Concurrence
MARCH DIVISE EN LOTS
Possibility de prsenter une offre pour un


seul lot
Possibility de prsenter une offre pour un
ou plusieurs lots
Possibility de presenter une offre pour
tous les lots
Lot N 1
Description : Dpose Gros-Oeuvre R-
seaux divers
Lot N 2
Description : Charpente Couverture -
Ferronnerie
Lot N 3
Description : Electricit Climatisation -
Ventilation mcanique -Scurit incendie
- Eclairage
Lot N 4
Description : Plomberie sanitaire
Lot N 5
Description : Peinture et impermabilisa-
tion
Lot N 6
Description : Revtement sol et mur
Lot N 7
Description : Menuiseries extrieures et
serrurerie
Lot N 8
Description : Menuiseries intrieures
ADRESSE COMPLEMENTAIRES
Renseignement d'ordre administratif
SERVICE MARCHES PUBLICS
Ville de Fort--de-France
80, rue de la Rpublique
97200 FORT-DE-FRANCE
France
Tl: 0596591478
Fax : 0596555294
Email : mpdsp@fortdefrance.fr
Renseignement d'ordre Technique
Manuel DRIEUX
Ville de Fort--de-France
Rue Victor Svre
97200 FORT-DE-FRANCE
France
Tl : 0596594294
Email : manuel.drieux@fortdefrance.fr
Adresse laquelle les offres/candida-
tures/demandes peuvent tre envoyes
SERVICE MARCHES PUBLICS
Ville de Fort--de-France
80, rue de la Rpublique
97200 FORT-DE-FRANCE
France
Tl:0596591478
Fax : 0596555294
Email : mpdsp@fortdefrance.fr
Date d'envoi publication du present avis
:07 juillet 2009 FB 1418

CACEM
AVIS RECTIFICATIF
DE L'AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
REPORT DE LA DATE DE REMISE
DES OFFRES
1) Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur :
CACEM Communaut d'Agglomration
du Centre de la Martinique
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
BP 407
97204 FORT-DE-FRANCE
Tel. :05 96 75 82 72
Fax : 05 96 75 87 06
Courriel : infos@cacem-mq.com
Adresse internet : http://www.cacem.org
2) Personne responsible du march :
Monsieur Pierre SAMOT
President de la CACEM
3) Mode de passation :
Procedure adapte
4) Type de march : Services
5) Intitul du march :
Prestations d'accompagnement la cra-
tion et la mise en place d'un rfrentiel
dveloppement durable
6) Date d'envoi de l'Avis d'appel public
la concurrence initial : 12 juin 2009
7) Date limited de reception des offres :
Dans la rubrique Date limited de rcep-


tion des offres
- au lieu du 15 juillet 2009 12 H
-lire 22 juillet 2009 12 H,
8) Des documents complmentaires ont
t ajouts au Dossier de Consultation le
10 juillet 2009. Ces documents peuvent
tre tlchargs sur le site internet :
http://www.cacem.org
9) Date d'envoi de l'avis rectificatif la pu-
blication : 10 juillet 2009 FB 1419

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Rgional de Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Fort-de-France Martinique T-
lphone : 0596-59-63-00
Tlcopieur : 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique Marchs Publics
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-
judicateur : Le Prsident du Conseil R-
gional de Martinique
L'avis implique la passation d'un march
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte [art. 28 du Code des Mar-
chs Publics (CMP)]
Intitul attribu au march : Travaux de
replacement de deux ascenseurs hors
service au lyce ACAJOU II.
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur : ACA2-09-
OP2
Caractristiques principles (description
succincte du march) : I s'agit plus prci-
sment des travaux de :
furniture et pose deux ascenseurs, l'un
desservant 3 niveaux et l'autre desser-
vant 4 niveaux en replacement des
deux ascenseurs hors service du Lyce
ACAJOU 2.
Ces deux ascenseurs prsentent les ca-
ractristiques suivantes :
TYPE D'ASCENSEUR N1
L'ascenseur prsentera les caractris-
tiques suivantes :
- Hydraulique
- Charge utile : 630kg 8 personnel Ac-
cessibles aux Handicaps
- Vitesse : 1m/s variation de frquence
- Systme de traction : Contrle de vi-
tesse par moteur variation de frquence
avec entrainement par des courroies en
acier gain flexibles
- Oprateur de porte avec asservisse-
ment par variation de frquence
- Nombre de niveaux desservis : 3, dsi-
gns par :0-1- 2
-Etage desservie : 3 arrts sur 3 faces du
mme service
- Position de la machinerie : Machinerie
place dans un local technique a cot de
la gaine d'ascendeur au niveau 0
-surface local machinerie : 1.80 mtre X
3.50 mtre=6.3m2
TYPE D'ASCENSEUR N2
L'ascenseur prsentera les caractris-
tiques suivantes:
- Hydraulique
- Charge utile : 630kg 8 personnel Ac-
cessibles aux Handicaps
- Vitesse : 1m/s variation de frquence
- Systme de traction : Contrle de vi-
tesse par moteur variation de frquence
avec entrainement par des courroies en
acier gain flexible
- Oprateur de porte avec asservisse-
ment par variation de frquence
- Nombre de niveaux desservis : 4, dsi-
gns par :-1/0/1/2
-Etage desservie : 4 arrts sur les mmes
faces desservies.
- Position de la machinerie : Machinerie
place dans un local technique a cot de
la gaine d'ascendeur au niveau -1
-surface local machinerie : 14 m2.
Quantit ou tendue global Dpose des










de faence-mise en oeuvre de carrelage
scell, y/c plinthes priphriques
peinture intreure et extrieure
2) QUANTITY OU TENDUE : carrelage
: 420m2 plinthes : 552 ml peinture : 7
456 m2.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure : 3 semaines ( computer de l'ordre
de service de dmarrage des travaux).
* LOT no 4 INTITULE : ELECTRICITY
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Fourniture et pose de point d'clairage-
fourniture et pose de prise de courant-
remplacement du coffret clairage
dfectueux-remplacement des coups de
poing d'arrt d'urgence dfectueux-ajout
de blocs d'clairage de scurit suppl-
mentaires-fourniture et la pose de clima-
tiseurs-fourniture et la pose d'un monte
charge poubelle.
2) QUANTITY OU TENDUE : TGBT cui-
sine Bellevue tableau divisionnaire
clairage plac droite de TGBT inter-
rupteurs d'clairage : 7 luminaires : 21
- cble d'alimentation : 893 ml fourni-
ture et pose goulotte : 30 ml prises de
courant : 22 climatiseurs : 4 1 plan
d'vacuation et d'intervention.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure : 2 semaines ( computer de l'ordre
de service de dmarrage des travaux).
Dlai d'excution des marchs en mois
La dure global des travaux (pour l'en-
semble des lots) est de deux (2) mois
computer de (la notification des marchs +
priode de 30 jours pour la preparation
des travaux).
Des variantes seront prises en consid-
ration :
Oui
Lieu principal d'excution des travaux :
Lyce de Bellevue 97200 commune de
Fort-de-France
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Les docu-
ments (dossier de consultation des
Entreprises DCE) seront remis gratuite-
ment par le Service des marchs et de la
command publique du Conseil Rgional
de MARTINIQUE.
Tlphone : 0596 59.63.00, Tlcopieur
: 0596-72.68.10
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement
: Budget du Conseil Rgional de Marti-
nique
SPaiement :
- virement administratif
- Dlai global de paiement : 40 jours
-Rglement effectu sous forme
d'acomptes mensuels et d'un solde.
- Avance de 5 % prvue
- Type de prix : prix global et forfaitaire
- Variation des prix : fermes actualisables
Cautionnement et garanties exiges :
Avance :
Si le titulaire l'accepte dans l'acte d'enga-
gement, une advance lui sera verse dans
les conditions prvues aux articles 87
90 du code des marchs publics. Son
versement est conditionn par la consti-
tution d'une garantie premiere demand
ou, si le pouvoir adjudicateur ne s'y op-
pose pas, par une caution personnelle et
solidaire.
Retenue de garantie :
Une retenue de garantie de 5% est pr-
vue conformment aux articles 101 103
du code des marchs publics. Elle peut
tre remplace par une garantie pre-
mire demand ou, si le pouvoir adjudi-
cateur ne s'y oppose pas, par une caution
personnelle et solidaire.


Langue pouvant tre utilise dans 1'ottre:
Franais
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre ad-
ministratif peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du service des Marchs et de la Com-
mande Publique) Rue Gaston Defferre -
Cluny 97200 Fort-de-France Martinique
- Tlphone : 0596-59-63-00 Tlco-
pieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre tech-
nique peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional attention
du Service Technique) Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France Mar-
tinique Tlphone : 0596-59-63-00 -
Tlcopieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : n Critres de
selection des candidatures
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
a Situation propre des oprateurs cono-
miques, y comprise exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du mar-
ch).
- lettre de candidature et le cas chant
d'habilitation du mandataire par ses co-
traitants (conforme au modle DC 4 dans
sa version d'avril 2007)
n Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Presentation d'une liste des travaux
excuts au course de la dernire anne,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.
Ces attestations indiquent le montant,
l'poque et le lieu d'excution des travaux
et prcisent s'ils ont t effectus selon
les rgles de l'art et mens rgulirement
bonne fin ; (si cette presentation n'est
pas dj demande dans le cadre du DC
5).
- Certificates de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelles ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soummisionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
- Indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des cadres de
l'entreprise, et notamment des responsa-
bles de prestation de services ou de
conduite des travaux de mme nature
que celle du march
n Capacits conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
- declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques,
professionnels.
n Capacits techniques
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration indiquant les effectifs


moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
- Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Critres d'attribution des marchs :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
d'attribution noncs ci-dessous :
* La valeur technique de l'offre (apprcie
partir du mmoire technique requis au
3-1-2-b du rglement de consultation) af-
fecte d'un coefficient 6 se dclinant
selon les sous critres suivants :
- Organisation matrielle du chantier :
50% (du coefficient 6)
- Quality des procds techniques et de
la mthode de travail : 30% (du coefficient
6)
- Modalits de reduction des nuisances
bruitt, poussires, circulation): 20% du
coefficient 6)
* Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
180 jours
Date limited de reception des offres :
Le jeudi 23 juillet 2009 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes:
Reception des offres, par pli recommand
ou contre rcpiss au Conseil Rgional
de Martinique, Service des marchs et de
la command publique, rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
MARTINIQUE ou en ligne l'adresse
Internet sus indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales :
8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopieur: 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse :
Le greffe du Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tlphone: 0596-71-66-67 Tlcopieur
: 0596 63.10.08
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Autres renseignements : Procdure d-
matrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
marchs publics
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel


public a la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ e-mail en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une copie de sauvegarde
de ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi du present avis aux organes
de publication (journaux d'annonces l-
gales locaux)
Le jeudi 09 juillet 2009 FB 1421

RPUBLIQUE FRANAISE
DEPARTMENT DE LA MARTINIQUE
VILLE DE SAINT-PIERRE
DIRECTION DES SERVICES
TECHNIQUES
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
M.A.P.A.
MAITRISE D'UVRE POUR
L'AMENAGEMENT DU BOULEVARD
SAINT LEGER LALUNG
Date de parution: 16/07/2008
Limite de reception des candidatures:
Limited de reception des offres:
03/08/2009 13h00
Dpartement: MARTINIQUE
Objet du MARCHE:
MAITRISE D'CUVRE POUR L'AMENA-
GEMENT DU BOULEVARD
SAINT LEGER LALUNG
Type de march :
M.A.P.A. consultation restreinte
March de services
Lieu d'excution
Boulevard Saint Leger Lalung
Caractristiques principles
Continuity Maitrise d'oeuvre pour la rali-
sation du Projet (PRO) et la furniture de
plans d'excution (EXE).
Variantes : OUI
Dure du March ou Dlai d'excution :
06 mois
Date prvisionnelle du dbut des travaux
20 aout 2009
Organisme metteur: Ville de SAINT
PIERRE
Htel de Ville
Rue Caylus 97250 ; Tl-
phone:0596781032, 0596783540;
Fax:0596782221
E-mail: mairie-desaintpierre-
mq@orange.fr
Description du march:
La consultation comporte 1 lot qui don-
nera lieu un ou
plusieurs marchs bons de command
portant sur une
priode ferme de 06 mois.
Adresses complmentaire: SERVICES
TECHNIQUES MAIRIE DE SAINT-
PIERRE:
Tl. 0596783540
Fax 0596782221
Email:
jmelesanurbanismesp@orange.fr
FB 1422





C il 01R







Tour Cycliste de Martinique


(ie ab-0ai te nataOise,


Le tour 2009 a t comme annonce une belle bagarre
entire Nantais et Vendenun peu trouble par les autres
protagonists guadeloupens, japonais et martiniquais.
Une belle dition passionnante, d'un bon niveau gnral.


w w- 0'g


Les 3 premiers du classement

Sire tape : Rivire-Sale-Sale
Les 89 coureurs du peloton s'lancent pour une longue
traverse de la Martinique. Un peu plus de 1000 km
parcourir pour ces huit jours de course. Les Vendens se
placent et annoncent d'emble leurs prtentions et les
Nantais ne veulent pas s'en laisser computer. Trois
Vendens aux premires places suivies de trois Nantais.
Kvin Rza de Vende est le premier maillot jaune.
Certain ont perdu le tour ds cette tape.

2ime tape : Rivire Sale Fort-de-France
La lutte est chaude entire les deux quipes venues de
France. Ils animent l'tape et finalement la victoire re-
vient un Nantais, mais Reza garde le maillot jaune.
Pas de changement lors du contre la montre
Fort-de-France Fort-de-France
Le mano mano se pursuit : cinq coureurs des deux
quipes aux avant posters. Reza reste en jaune.

3ime tape: Fort-de-France-Franois
L'tape la plus longue de l'preuve a vu Johan Ruffine
offrir a la Guadeloupe sa premire victoire. Une chute
lors d la '1re tape a laitsesreves de vicloire finale
senvoler! La bonne opraionjest pour l'equpe nantaise
Squi erone~l enden ie Reza illot june pour


Olivier Ragot

6iTme 'tape : Diamant-Sainte-Marie
Ol(es coureurs martiniquais ne sont pas absents des joutes
t'c'est Olivier Ragot qui permet au public de crier sa joie
FeFna gnant l'tape. L'quipe de Nantes gre la situation.
7ime tape : Sainte-Marie-Saint-Esprit
Etape trs anime. Les nantais toujours trs forts ont
engag une course poursuite pour se replacer. Au final le
Guadeloupen Martial Gne s'offre la victoire et une
deuxime victoire d'tape pour la Guadeloupe. Le maillot
jaune est toujours sur l'paule du Nantais Timothe
Lefranois.

8ime Saint-Esprit-Rivire-Pilote
Encore une victoire pour Kevin Reza qui remporte le 1er
tronon de la 8me tape entire le Saint-Esprit et
Rivire-Pilote. Avec trois victoire son actif le venden
aura marqu le Tour 2009.
L'aprs midi lors du contre la montre Rivire-Pilote/
Rivire-Pilote, un autre venden Tony Hurel remportera
la victoire, le seul inquiter l'armada nantaise accro-
che aux trois premires places. Ils sont encore 65 cou-
reurs.

9ime tape : Rivire Pilote-Lamentin
L'assaut des coureurs vendens contre les nantais
n'aura pas change la donne. L'quipe nantaise avec
Timothe Lefranois remporte le Tour de Martinique
2009 On retiendra que le Martiniquais de la slectioni'
Marc Flavien. a remport la plus.belle des tapes au
Lameniitn.'une belle victoire ddie au nombreux public,.
mmase ail'airive. Les Martiniuaisn oni ce es'pas'de'
me ite mais ins'manquenttde.comptItins. pur rivaiser
.avecleseauiDes invilees: Unprobleme surlequelvon sel


yV ncen.-. peicher ledirigean
t ape :Fnois -Macouba n.
Les coureurs ont scalade iestoD gan s e la cote ca- i
raibe et il autdes Ts poi rr ivr au Macouba. La
encoreles Taolaes ler~~on oue le rce. Antnony
Viggee rempotne 'tape et u ouv quipier s'e
dumal unenTmotlheel elra os

5:5 tpmei Dtaoe : aco Diamant
Au' term ~~~ 2 enye ac
Diramant, un secon oireou le coureurvendee
..Kevin'LReza Ls Nantai ncontroe la course. S f
priconserven1 lemaillotjaune.e l '? .? -
',:on ere " J'"- '


19CO Li1,




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