Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: June 25, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00116
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

NE BDOMADAIE DINFORMATION COMMUt'4%S


Lp


FIm 'rique Laeine
-- c-


Iran
L'Occident souffle sur le
feu
0 ba Statutaire :
Carccssonne dmolit les
fdntasmes des oxyds
de I'dssimilation


Fm 1li


noi ir-~
r E139






-Jeudi 2f uin209 -Jutic i/26-gPge


COURIER DES LECTEURS
REACTION AU CONGRS DU 18 JUIN 2009


Edit . . . . ... . 3
- En route pour l'Autonomie

Luttes Sociales ..... .p. 4/5
- Braves Sociales
- Trouver une voie pour les taxis col-
lectifs
- Accompagnement ducatif

Dbat Satatutsipe ... c. ./7
- Guy Carcassonne

tongps du 18 Juin .p. 8/13
- Discours de Claude Use
- Discours d'Alfred Marie-Jeanne
- Entretien avec Jean-Claude Malo
- Nouveau pas vers lAutonomie

Notpe Ampique .... .p. 14
- Le chantage des giants ptroliers
- La pauvret en Amrique latine

hans le Monde .......p. 1S
- Flash-Hebdo

Annonces Lgales .p. 1I/l1

Qultupe ......... .. 2.
- Solidarity Martinique-Cuba
- Sauvons Jala
- Anniversaire d'Aim Csaire



JUSTI CE"
Administraton & R action :
Tl.: 05 96 7186 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr
http://www.iournal-iustice-martinique com



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl.: 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. : 0596 73 14 54


~OI~JC~Ce

c~~~9~P~'~~


Notre camarade Serge Eliette, mem-
bre de "I'Association des .Amis de Jus-
tice', actuellement en vacances au
pays, a voulu livrer ses rflexions
aprs le runion du Congrs des lus
du 18 juin dernier. Comme beaucoup
de nos compatriotes, il a d quitter la
Martinique il y a 35 ans pour vivre en
France o il travaille. Il a suivi avec
intrt les dbats dans le hall du
Conseil Gnral et estime :

"Le Congrs du 18 dcembre 2008, en
optant pour une volution institution-
nelle au titre de l'article 74 de la Consti-
tution franaise permettant l'accession
l'autonomie, ouvre la voie une vraie
prise de responsabilit. Les resolutions
arrtes lors de la runion du Congrs
du 18 juin 2009, confirment cette orien-
tation, car elles rpondent l'aspiration
de beaucoup de personnel et d'amis
que j'ai rencontrs au course de mon s-
jour la Martinique. Si j'ai apprci la
quality des interventions des lus ar-
gumentant sur leur volont d'oeuvrer
dans l'intrt suprieur des Martini-
quais, j'ai regrett surtout cette tentation
de certain de se servir de cette tribune
pour alimenter la peur alors qu'ils sont


DU PRODUCTEUR AUX CONSOMMATEURS


Une association de producteurs vous in-
vite sur diffrentes exploitation de l'le,
avec ce nouveau concept de vente di-
recte en ferme une fois par mois des
products pays frais vous seront propo-
ss selon saison. Pour la premiere c'est
l'exploitation agricole '"VWRJVEL4 ".
d' Emile ROSALIE au Robert qui ac-
cueillera les consommateurs. Un mo-


ment privilgi d'change et de convia-
lit.
Aprs le rond point du Macdonald du
Robert, prendre la sortie direction Vert
Pr.
l'entre de l'exploitation se trouve envi-
ron 400 mtres aprs sur la gauche.
Il y a un panneau sur la route 50 mtres
avant l'entre.


RENCONTRE DES PRESIDENTS DES CCI


Fort-de-France : Les presidents des
CCI, des dpartements d'outre-mer et
des collectivits d'outre-mer se sont
runis le jeudi 18 juin, la chambre de
commerce et d'industrie de la Marti-
nique. Lors de cette rencontre ils ont


abord diffrents thmes d'actualit, no-
tamment la rforme des CCI, les Etats
gnraux, la situation conomique et
social et la governance des ports
commerciaux.


SMINAIRE DU PARTI COMMUNIST MARTINIQUAIS
Sur le thme :

"Comment agirpour wonqurir

(a nouveC Co&l tt,4utonowme d 9irtnque"


Dimanche 4 juillet 2009, 9 heures
Salle Andr Aliker, Sige de Justice. Terres Sainville


confronts au quotidien aux limits que
leurs offrent les comptences actuelles
des collectivits.
Mon vou le plus cher serait que l'en-
semble de forces de gauche se rcla-
mant de l'volution institutionnelle
autour de l'article 74 fassent preuve de
courage pour porter dans les mornes,
les quarters, les villages, les com-
munes, toutes les informations utiles,
ncessaires auprs de nos concitoyens
afin d'entraner l'adhsion du plus grand
nombre.
Les dernires grves (5 fvrier-14 mars
2009) ont mis en evidence le mal-vivre
de nos compatriotes et la ncessit de
leur apporter des rponses au moyen
d'un project de socit pens par les
Martiniquais pour les Martiniquais. Ce
combat, il est aussi le ntre, nous qui vi-
vons loin de notre pays et qui aspirons
un jour revenir. J'ai eu cette opportu-
nit de vivre ce moment historique dans
mon pays et je souhaite que tous en-
semble nous crions les conditions pour
permettre nos enfants de vivre et tra-
vailler au pays. Soyons audacieux pour
faire triompher l'volution institutionnelle
de l'article 74 de la Constitution".
Serge Eliette









OUE L'ENSEMBLE DES FORCES DE PROGRESS ET DMOCRA-

TIOUES S'UNISSENT POUR L'AUTONOMIE!


Les partisans du changement et
de la Responsabilit martiniquaise
ne peuvent que se rjouir des r-
sultats des diffrents votes inter-
venus l'occasion de la rcente
runion du Congrs des lus mar-
tiniquais. Chaque participant a pu
s'exprimer en toute libert et cha-
cune des propositions prsentes
par Claude Lise a t vote en
toute connaissance de cause, de
la manire la plus dmocratique
qui soit. De mme que nul ne peut
nier la lgitimit du Congrs, nul,
moins qu'il ne soit un mystifica-
teur, ne peut affirmer que les
textes vots ne refltent pas la vo-
lont et les aspirations du people
martiniquais.
Certes, ceux qui ont vot contre
telle ou telle proposition ou se sont
abstenus ont droit au respect de
leurs opinions. Mais il va de soi
que dans le combat politique et
idologique qui ne peut aller qu'en
s'intensifiant dsormais, chacun
devra se dterminer clairement,
choisir son camp et le bon. Les
choses sont claires: ou bien on est
pour le statu quo, ou bien on est
pour l'volution institutionnelle,
tant entendu que l'option ind-
pendantiste n'est pas l'ordre du
jour.
Les Martiniquais, grce la tlvi-
sion ont pu voir ceux qui ont fait
le choix du changement et ceux
qui prfrent l'immobilisme ou pr-
conisent des solutions irralistes,
des measures dilatoires et dma-
gogiques, tout en brandissant
l'arme de la peur. Ils ont dcou-
vert la connivence objective entire
des hommes et des femmes de
droite jouant leur rle traditionnel
de dfenseurs d'un systme d-
partemental condamn par l'His-
toire et des hommes et des
femmes de "gauche" soi-disant au-
tonomistes mais farouchement op-
poss l'Autonomie prconise
par la majority des Conseils gn-
ral et regional runis en congrs.


Serge Letchimy, tout en pr-
tendant vouloir "tendre [a main"
cette majority, n'a pas hsit
dgainer l'arme de la peur,
annonant par anticipation
F'chec du rfrendum venir,
manire de laisser entendre
qu'il ne fera rien pour contribuer
la victoire des partisans de
l'volution statutaire dans le
cadre de l'article 74 de la
Constitution franaise.
Ses arguments, c'est- - dire
ceux du "MPRM nouveau", ont
t exposs dans un document
crit intitul "Motion pour un
consensus glo6afen vue du pro- f
cessus d'accs utonomie" Ou-
bliant le honteux moratoire sur la
question statutaire dcrt par C-
saire en 1981, suite l'lection de
Mitterrand, les auteurs de la mo-
tion prsentent le PPM comme
"(Parti istoique de mancipation du
peuple martiniquais', manire de
dire que les partisans de l'Autono-
mie dans le cadre de l'article 74
sont des imposteurs, car ils n'ont
pas t bnis par saint Aim C-
saire. Letchimy, Conconne et
consorts, prtendent exiger et ob-
tenir de Nicolas Sarkozy une mo-
dification de la Constitution pour la
seule Martinique afin que soit gra-
ve dans le marbre la possibility
d'une "autonomie constitutionnele",
dans le cadre d'un article spci-
fique. Ils proposent, en attendant,
que le gouvernement organise
une "consultation immediate dupeu-
pi visant fa mise en pate dune col-
lectivit unique 'disposant de
comptences argies au titre dune ex-
primentation par iha6iltation pour
sibans En fait, c'est la collectivit
article 73 du Comit Balladur mis
en place par Sarkozy.
Comme on peut le constater, Let-
chimy est press de consulter le


people, mais pour un statut sans
audace, de droite, susceptible de
permettre un "consensus" non pas
"gfo6al, mais entire PPM, UMP,
FMP et certaines personnalits
soi-disant de gauche.
En ralit, le "(IffP nouveau"est
dpit de voir que le rapport de
forces n'est pas en sa faveur au
Conseil regional et au Conseil g-
nral. Lise et Marie-Jeanne sont
perus comme des adversaires
personnel par Letchimy, lequel
compete sur l'usure du temps pour
paratre dans six ans comme le
seul jeune" leader politique de
'gaucfie"de la Martinique, le seul a
avoir t, de surcrot, lgitim par
le gre Fondamental", Papa C-
saire.
Petit calcul politician qui tourne le
dos aux intrts de la Nation mar-
tiniquaise. -
Le Parti Communiste Martiniquais,
qui le premier n'a jamais cess de
se battre depuis 1960 pour une
vritable Autonomie, lance un
appel solennel au rassemblement
de tous les dmocrates et antico-
lonialistes autour des propositions
du Congrs des lus martiniquais.
M.Belrose


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BREVES SOCIALES


Bus l'arrt
Le rseau de bus Mozaik est perturb
depuis le mardi 16 juin cause d'une
grve dcide par une parties des chauf-
feurs affilie la CGTM. Ceux-ci remet-
tent en cause les ngociations
annuelles obligatoires signes par les
cinq autres syndicate de l'entreprise.
Selon les grvistes, l'accord sign n'au-
rait pas signifi une augmentation du
salaire de base: il aurait intgr unique-
ment les 100 E de l'accord du 14 mars
obtenu par le Collectif du 5 fvrier. Ils
revendiquent une augmentation de 2%
sur le salaire de base ainsi que l'int-
gration dans le salaire des 100 E au
bout de trois ans. La direction a rpondu
par la negative, estimant qu'elle a n-


goci dans les former le 3 juin avec les
5 syndicats et qu'elle est alle au-del
des accords du Collectif. Une suren-
chre de la CGTM que dnonce la
CACEM. Pour l'heure, cette situation
pnalise les usagers, d'autant que les
grvistes empchent les bus affrts
par l'entreprise de desservir les lignes.

10ime congrs de la CDMT
La Central Dmocratique Martini-
quaise du Travail (CDMT) fte cette
anne son trentenaire et a tenu son 10e
congrs du 18 au 20 juin. Durant 3
jours, les militants syndicaux se sont
penchs sur la pratique de leur syndi-
cat, ont rflchi la crise conomique
et cologique, analyst les vnements


de fvrier 2009. Ils ont voqu les
moyens mettre en oeuvre pour le re-
nouvellement de la direction. "UJn ex-
cellent congrs" aux dires de Philipe
Pierre- Charles, qui reste au secrtariat
gnral o il est rejoint par des ttes
nouvelles don't une femme, Dany Per-
rotin, qui sera en charge du secteur des
services. La central compete continue
son combat pour la defense des intrts
des salaries et leur faire prendre
conscience de leur force collective. Il
compete se faire entendre lors de la
venue de Nicolas Sarkozy les 25 et 26
juin. Les travailleurs de Guadeloupe
taient galent presents au travers de
la CTU et de L'UGTG.


TROUVER UNE VOIE POUR LES TAXIS COLLECTIFS .


Guy Emonia et Lucien Polnor (U.S
Au quotidien, les citoyens lambda
qui optent bon gr mal gr pour le
transport en commun, sont confron-
ts moult problmes. Par example,
celui du prix du taxi qui est onreux,
d'o qu'ils viennent. Et pour cause,
les usagers payment le manque de
consensus qu'il y a entire le Conseil
gnral et les transporteurs publics.
Ces derniers rclament d'une part,
des subventions au Conseil gnral -
ce qui permettrait aux clients de d-
bourser moins pour leur transport- et
exigent d'autre part une convention
darts laquelle les impratifs de leur
profession seraient pris en compete.
Ces revendications sont restes let-
tres mortes, d'o un pravis de grve
dpos le mercredi 17 juin L'Orga-
nisation syndicale des transporteurs
Martiniquais, I'OSTM et l'Union des
syndicate des taxis collectifs, I'USTC
ont annonc ce recours la grve le


.T.C.) ont discut avec le Conseil Gnral
mme jour, lors d'une conference,
l'auditorium de la Chambre de com-
merce et d'industrie de la Martinique
(la CCIM).

Des transporteurs privs qui excu-
tent un service public
Les chauffeurs de taxis sont donc exas-
prs. L'un d'entre eux, Emmanuel Ed-
mond a dnonc : "I faut mettre le
doigt sur la ralit: sur nos cartes, il est
crit transport public de voyageurs. Dans
les faits, nous sommes des transporteurs
privs qui excutent un service public.
Chierchez ferreur. Dans le mme pays, if
y a des transports publics subventionns,
par exemple, les transports scolaires, (es
services urbains dans les communes. Tan-
dis que nous, celafait des annes que nous
nous battons. D'ailleurs, les transporteurs
demanderont rparations pour toutes les


annes o ils ont exerc leur profession
sans subventions. Dans cette histoire,
c'est le client qui est ls. Est-i normal
qu'un passage qui fait rand-FRjvire
ort-de-'France paye 10 euros ? Ou, que
cefui qui fait Rvire Sale/Fort-de-
France s'acquitte de 3, 40 euros? Son. Je
souligne par aiffeurs, que [es Instances
veulent nous appliquer [es fois de la
(France. "L-bas", es responsables don-
neit le transport des socits de ce mar-
ch et non aux travailleurs indpendants.
Comment allons-nousfaire avec nos petits
tajis", s'est inquit le chauffeur qui as-
sure le trajet Rivire Sale/ Fort-de-
France et vice versa, depuis une
quarantine d'annes.

Pour une modernisation du systme
de transport.
"La grve semble la seule alternative pour
faire entendre les revendications des
transporteurs qui veulent donc une mo-
dernisation du systme de transport: ilest
ncessaire que le Conseilgnralsu6ven-
tionne le transport interur6ain de la 9Mar-
tinique. Ce qu'i faut dnoncer, c'est le
fait que cette Iistance encaisse 50 mil-
lions deuros dans le cadre des Fonds din-
vestissement pour la route et le transport
et que cesfonds soient utiliss uniquement
pour les routes. Aucune some n 'est in-
vestie dans le transport. If est souhaita-
6le aussi que nous puissions mettre jour
notre rgime socialde travailleurs ind-
pendants. Jinsi, nous pourrions cotiser







1E J2c


pour notre retraite et avoir une meilleure
qualit de vie. Quandje fais le bilan de
Canne, les chauffeurs de taxi ne sont
mme pas au Smic. Ilest urgent de revoir
dans leur ensemble les critres requis pour
tre chauffeurde ta7jg Ces revendications
doivent tre prises en compete dans Ca
convention des transports interur6ains de
personnel, qui est arrive chance de-
puis 2008. Nous demandons qu'elle soit
renouvele, mais pas n'importe quelpriv
Or, le Conseilgnral nous impose une
convention nouvelle qu'ilprtendavoir
discute avec les organizations syndicates
representatives des taxis collectifs. C'est
fauxi !Ce sont des mthodes de "tonton
macoute". Conseilgnralmenace defaire intervenir
Ces forces de police contre [es transporteurs
qui ne signeraient pas la convention avant
le 30juin prochain. Ils encourraient, par


ailleurs, environ 15 000 euros d'amendes.
(...)"a dnonc avec vhmence Gerry
Emiona, la tte de I'OSTM depuis
3ans.

'"ous refusons Le travailer nos risques
et pri'
L'OSTM et I'USTC rejettent donc la
convention. Lucien Polnor, de I'USTC
a poursuivi et martel : "Kous refusons
de travailler nos risques et prils pour
Ces collectivits territoriales, singulire-
ment pour le Conseilgnral (..). Les
chauffeurs de taxis rencontrent des em-
bches dans la profession qui sont drama-
tiques et inacceptables. Sur Ce parfkng de
fa Pointe Simon, ily a une vingtaine de
chauffeurs de taxis qui sous-Couent leur li-
cence. Des licences obligatoires qu'ifs doi-
vent, en gnral, acheter pour devenir
chauffeurs (...). Nous dnonons aussi
la situation social des transporteurs qui


est critique. La protection des entreprises
et des travails indpendants, en Coccur-
rence celle des transporteurs, doit tre r-
nove. Ils ont le droit de vivre dcemment
! (Pour laboreret mettre en ouvre une po-
Citique glo6ale pour Ces taxis collectifs, il
est urgent de dfiniruneA4utorit organi-
satrice unique du Transport. %ais, outre
les collectivits teritoriales, ilfaut que les
chauffeurs de taxis et les usagers partici-
pent cette laboration .Ce sont des
points sur lesquels nous n'afons pas cder,
fors de notre rencontre avec (es responsa-
bles du Conseil gnral, le Cundi 22juin",
a tempt Mr Polnor.
Un consensus a t trouv. Justice y
reviendra dans sa prochaine dition
avec notamment la rponse du Conseil
gnral.
Les transporteurs ont lev leur pravis
de grve.
R. Zphir


ACCOMPAGNEMENT DUCATIF : RUSSITE DANS L'ACADMIE

SELON LE RECTORAT


C'est un bilan satisfaisant que dressed
le rectorat au sujet de l'accompagnent
ducatif. La rentre 2008 a vu l'accom-
pagnement ducatif tendu l'ensem-
ble des colleges et aux coles primaires
en zone prioritaire. Lors de sa mise en
place, les syndicate taient months au
crneau pour dnoncer le
manque de moyens et la ,'
possible stigmatisation
des lves qui en au-
raient eu besoin. Ci-
aprs le bilan que dresse
le rectorat:

Dans les colleges pu-
blics
8 402 lves des colleges
publics, soit environ 38%
des effectifs, bnficient
de ces courses particuliers"
sur la base de 8 heures
par semaine. Ce dispositif
se droule, selon les ta-
blissements, durant la
pause mridienne ou en
fin de journe.
Le temps consacr l'accompagne-
ment ducatif est de 31 154 heures, r-
parties entire les 4 domaines suivants :
SAide aux devoirs : 40%
_Pratique sportive : 25%
Activits artistiques et culturelles : 30%
Langue vivante trangre : 5%
Le dispositif est encadr par 1 558 in-


tervenants : 1 043 enseignants (66%),
190 (12%), assistants d'ducation, 103
autres personnel de l'Education natio-
nale et 222 intervenants d'associations
agres. Le dispositif a fonctionn avec
1 intervenant pour 6 lves en
moyenne.


Les collgiens dficients ont pu bnficier d'un accompagnemer

Dans les coles lmentaires
de l'ducation prioritaire
Toutes les coles de l'ducation priori-
taire (84) participent au dispositif, soit 2
170 lves. Ces coles ont, elles aussi,
fait le choix d'une.organisation horaire
mixte.


Les domaines :
- Aide aux devoirs : 44%
- Pratique sportive : 16%
- Activits artistiques et culturelles : 40%
Ce qui correspond 6 101 heures.
611 intervenants encadrent les lves
don'tt 60% d'enseignants), soit 1 inter-
venant pour 3 lves en
K. moyenne.
SL'acadmie remercie le
"".... corps enseignant du pri-
S maire et du secondaire
de son implication impor-
tante dans ce dispositif
contribuant l'galit
des chances.
l 't Moyens financiers
SLa russite de ce dispo-
sitif repose sur la mobili-
sation de moyens
financiers important.
Ainsi l'acadmie a
consacr prs de 1,5
millions ce dispositif.
Ce bilan atteste une
it prise en charge des
lves dans le suivi du
travail scolaire et dans la volont affir-
me de favoriser l'accs du plus grand
nombre la culture et aux arts. Dans le
domaine sportif, l'excellent partenariat
avec la DDJS, s'est traduit par un vo-
lume d'actions qui place l'acadmie de
la Martinique au premier rang national.










UVn pav dans la mare des o.~yds de assimilation

LE PROFESSEUR GUY CARCASSONNE : "IL N'Y A PAS D'UN

CTE L'ENFER DE L'ARTICLE 74 ET DE L'AUTRE LE PARADISE

DE L'ARTICLE 73"


Guy Carcassonne, minent constitutionnaliste
L'association patronale Contact-En-
treprises, cre par Roger De Jaham,
et prside actuellement par Olivier
Despointes a organis le 8 juin der-
nier une conference au Palais des
Congrs de Madiana sur le thme :
L'avenir stttaire Martinique: :s
vrita6les enjeuje s articles 73 et 74, ex-
piquies par un inent spcialste. uy
Carcassonne .
Guy Carcassonne est agrg des facul-
ts de droit, professeur de droit public
l'universit de Paris Ouest Nanterre-La
Defense, membre du Comit de r-
flexion et de proposition sur la moderni-
sation et le rquilibrage des institutions
de la Vme Rpublique dit Comit Bal-
ladur. Guy Carcassonne a t aussi
conseiller de Michel Rocard de 1988
1991 lors de la crise en Nouvelle -Ca-
ldonie.
On ne peut pas dire que le Pr Carcas-
sonne ait apport de l'eau au moulin
faire peur des anti-article 74 et des par-
tisans de l'immobilisme institutionnel,
nombreux dans le vivier assimilation-
niste de Contact-Entreprises qui, soit dit
en passant, s'assigne comme objectif
de rhabiliter non pas l'entreprise mais
le profit capitalist.
En effet, pour Guy Carcassonne la r-
forme constitutionnelle de 2003 a
constitu une revolutionn" dans les Ins-


titutions franaises en introduisant de la
"souplesse" en matire de collectivits
territoriales. Au triptyque Unit-Egalit-
Uniformit tabli depuis la revolution
franaise de 1789, cette rforme aurait
dcouvert que l'galit ne ncessite
,pas l'uniformit.
L'minent constitutionnaliste souligne
que l'article 73 a t modifi en 2003
par l'introduction de capacits largies
d'adaptations. Mais il reconnat que
"cette capacity d'adaptation se heurte en-
core des obstacles nombreux (...)".
S'agissant des articles 73 identity l-
gislative ou assimilation legislative) et
74 (spcialit legislative), il estime que
le foss entire eux n'est pas si profound
que cela et qu'on le dit. Il prcise : "If
n'y a pas d'un ct 'enfer, de 'autre le
paradise. If n' a pas d'un ct le confort
que garantirait 'article 73, de 'autre le
saut dans 'inconnu que serait ['article 74,
moins encore le spectre de [indpendance
qui se profiferait invitablement derrire
le changement de disposition. Non tout
ceci ne me parat pas raisonnable, ne me
parat pas conform la ralit constitu-
tionnelle et pas non plus conform la
ralit politique dj observe".
Les Jean-Louis De Lucy, Claude Gel-
bras, Yves-Loplod Monthieux, Jean
Crusol, Juvnal Rmire, et autres Mi-
guel Laventure, etc, presents ont d ra-
valer leur fiel anti -autonomiste.
Voil quelques rponses sur un certain
nombre de sujets.

Question: Les lus et le choix 73 ou
74
Guy Carcassonne : "Vos lus ont une
rponse. Et ne [es critiquez pas, ils ont rai-
son. Ilest parfaitement naturelque vos
lus aient une longueur davance sijose
dire, sur feurs concitoyens, sur la popula-
tion parce qu'ifs sont au contact des ra-
fits, des ralits institutionnelles,
administrative, politiques. Is ont une-ex-
prience, is ont des proccupations pro-
pres, parfaitement lgitimes, parfaitement
respectables et ceci apu les conduire tre
pour 'article 74 ou pour 'article 73(..)".


Question : Existe-il un moyen de pas-
ser du 74 au 73 (Jean-Louis De
LUCY, agriculteur).
Guy Carcassonne : "Oui Monsieur, la
rponse nous est apporte actuellement
par 5Mayotte qui effectivement a de-
mand et obtenu sa dpartementalisation.
La consultation populaire n 'a pas pos de
problme (..) Les passerelles amnages
entire 73 et 74 et c'est essentielde le sa-
voir, sont double sens". Cela dtruit l'ar-
gument du voyage sans retour vers le
74.

Question : Les measures prises loca-
lement en matire d'emplois, en ma-
tire foncire, de protection
conomique sont contraires aux
principles europens, de libre circu-
lation, de libert d'tablissement et
d'unit douanire (Un chef d'entre-
prise).
Guy Carcassonne : "Cela po, "'it vi-
demment un probleme, de principle, pour
['Europe (..) L'Europe est assez lucide
pour savoir que ces rgions ultrapriph-
riques ne sont pas exactement dans la
mme situation que cells qui sont au cur
du continent europen. Donc elles peu-
vent, ces instances de f'nion europenne,
admettre une certain latitude dans 'ap-
plication de principles aussi minents que
la libert de circulation, la libert dins-
tallation (..) Donc a ne signfierait pas
du tout la sortie de fEurope, a signifie-
rait en tous cas la perte du statut de
U(...)".

Question : La loi organique statu-
taire, une fois labore, est-elle sou-
mise la consultation populaire
(Claude Gelbras, expert du patronat
et auteur de nombreux libelles contre
l'article 74, Yves- Loplod Mon-
thieux, militant FMP). Autre version
du "CfiattAn Sakf ou du chque en
blanc
Guy Carcassonne : "Vous souponnez
t'ide selon laquelle on pourrait interroger
[es citoyens, en 'occurrence les $Martini-







L-2- mr SirATuTAiiRil J0 ti W


quais, sur ce quej'appellerais une question
aveugle (...)je pense qu 'videmment ce
type de consultation doit forcment tre
accompagn d'claircissements valant en-
gagements quijusqu' present ont t tou-
jours tenus. Donc je ne crois pas ici qu'ily
ait lieu de nourrir d'inquitude ou defan-
tasme particulier (..) la bonne consulta-
tion, mon avis est celle sur laquelle les
Martiniquais seraient appels se pro-
noncer au vu d'un avant-projet de loi or-
ganique, assez largement dtaill et
partir du moment o, par hypothse, les
Martiniquais rpondraient oui. Le project
de loi organique s'ils'agit de l'article 74,
project de loi ordinaire s'ils'agit de larti-
cle 73 (...)".

Question : L'article 74 n'installerait-il
pas la Martinique, de fait, dans une
situation proche de la Nouvelle-Cal-
donie (Yves-Lopold Monthieux,
chroniqueur FMP) ?
Guy Carcassonne : "Non dcidment,
l'autonomie au sens de l'article 74 ou en
tout cas la singularit que done l'article
74, n 'est pas du tout un premier pas vers
lindpendance (..)J'y insisted 73 ou 74
ne sont pas l'enfer ou le paradise (..) je
pense que rien ne serait plus dsolant,
dans votre propre intrt, que de commen-
cer diaboliser 'un quelqu 'ilsoit ".

Question : Ressources financires
dans les comptences transfres
Guy Carcassonne : " n'est pas diff-
rent substantiellement dans 73 et 74. c'est
exactement pareil en Mtropole qu'en
Martinique ou d'une manire gnrale
dans [es DOM et les ROM (qi'gions
d'utre-mer)... cen 'est pas parce qu'une
collectivit a accd au statut de 74 que
cela autorise et cela n'autorisera jamais
'Etat se dsintresser de son avenir et
de ses conditions de fonctionnement (...)
en tout tat de cause se pose la question
du dcalage entire l'ampleur des 6esoins et
l'ampleur des resources don't on dispose
pour les satisfaire"

Est-ce qu'il n'est pas mal venu au
point de vue des resources, des
transferts, des moyens budgtaires
de changer de statut dans un
context de crise financire interna-
tionale ? (Jean Crusol, Pr d'Econo-
mie).


Guy Carcassonne : "Simplement je
serai tent de dire que s'i faut attendre
que la situation aille bien, que 'conomie
soit prospre, [a france dsendette, le
budget quilibr, avant defaire mouve-
ment, a risque de prendre un certain
temps".

Question : L'galit social ou le sys-
tme social : peut-on retenir l'exem-
ple de Saint-Barthlmy et Saint-
Martin don't la taille est trs infrieure
celle de la Martinique, ne serait-ce
que par le nombre Rmistes ou RSA
bientt.
Guy Carcassonne : "La question du
systme social est constamment pr-
sente... 73 ou 74 selon moi n 'y change pas
grand-chose. (Pourquoi ? (Pour une raison
trs simple : 73 vous donne droit exacte-
ment aux mmes prestations. Il suffit
d'une adaptation, que la -Mtropole. Dans
le cadre de 74, je n 'imagine pas qu un gou-
vernement de la RIpu6lique, ni remain ni
aprs remain, puisse songer mettre en
cause un acquis de cette importance sauf
courier un risque dmesur, dlirant. Je
veurxdire que ce n'est pas parce que ce qui
est acquis en droit dans le cadre de 73, ne
serait acquis qu'en fait dans le cadre de
74 que perd ncessairement en puis-
sance.

Question : Saint-Barthlmy et Saint-
Martin n'ont pas demand la comp-
tence pour fixer les rgles en matire
social. Ce qui veut dire par voie de
consequence que l'application des
rgles en matire social, c'est l'ap-
plication de plein droit. Ce qui veut
dire que pour Saint -Martin et Saint -
Barthlmy, l'application des lois so-
ciales, le RMI, le RSA.., Saint
-Martin et Saint-Barthlmy, c'est de
droit et non de fait. Donc partir du
moment o dans la loi organique le
choix est fait de dire que l'Etat reste
competent pour tout ce qui est le do-
maine social, et bien c'est de droit et
non de fait ? (Emmanuel Jos, profes-
seur de droit public I'UAG).
Guy Carcassonne : "Oui vous avez
tout fait raison: reste de droit et pas
defait. La seule difference (..) c'est que
dans le cadre de article 73 rsulte de la
Constitution et dans le cas de Saint Mar-
tin rsulte de la Coi organique. Et vi-
demment ce qu'une foi organique a fait
une autre loi organique peut le dfaire.


Refste donc que, une fois encore, ilnefaut
pas, me semble-t-il, dissimuler le fait que
l assimilation, en l'occurrence en matire
sociable, perdune protection substantielle
lorsqu'efle cesse dtre constitutionnelle
pour devenir organique. Mais, en sens in-
verse, (...) aucun gouvernement ne remet-
trait cela en cause (..). On ne peut pas
imaginer qu'un gouvernement aura cur
de supprimer la protection social de la
Martinique pour la sanctionner d'avoir
choisi 'article 74 (..) Il n'y a effective-
ment aucune garantie d'aucune sorte,
mais une fois encore vous savez je suis
professeur de droit et je me mfie beau-
coup des garanties apportes exclusive-
ment par le droit parce qu'en fait elles
sont aussi fragiles que les autres et elles
sont parfois illusoires. C'est la situation
conomique, le dveloppement de la
France quifera que telou telavantage
don't nous disposons tous durera ou non.
Et ce sera beaucoup plus dterminant
pour 'avenir que e fait que ce soit crit
ou pas crit dans la Constitution. Aprs
tout, depuis 1848 le droit au travailest
inscrit dans la Constitution etje ne sache
pas que pour autant iln'y ait aucun ch-
meur sur le territoire national".

Les garanties constitutionnelles n'em-
pchent pas l'exploitation capitalist et
la domination colonial, dirions-nous.
Guy Carcassonne estime qu'il faudrait
dfinir ce que l'on veut faire avant de
choisir le rgime lgislatif du 73 ou du
74. Cela a l'apparence de la logique.
Sauf que les communists martiniquais
et d'autres anticolonialistes savent de-
puis de longues annes ce qu'il
convient de faire pour dvelopper le
pays et rduire le chmage : sortir du
carcan du modle colonial dpartemen-
tal et disposer d'un minimum d'autono-
mie. Le PCM, pour sa part, a public
programmes, project de revision consti-
tutionnelle don'tt se moquait feu Dar-
sires) et project de statut de Collectivit
autonome de Martinique, propositions
aux prcdents Congrs.
Le Congrs du 18 juin en dfinissant les
comptences ncessaires pour enga-
ger un nouveau type de dveloppement
montre bien qu'elles ne peuvent tre
obtenues que dans le cadre de l'article
74.
Il faut noter que le Pr Carcassonne a
dmoli un certain nombre de fantasmes
dvelopps par la droite et le no-PPM.
Michel Branchi










E#traits du discourse de Claude Lise prononc ti 18juin 2009

NON AU VIRUS DE LA PEUR


Claude Lise


"(...) La premiere sance plnire du
congrs a, comme vous le savez, t
l'occasion, pour une trs large majority
d'entre nous, de proposer l'instauration
d'un nouveau cadre institutionnel pour
la Martinique.
C'est ce qui explique qu'une majority
d'entre nous a considr qu'il n'tait
plus possible de diffrer un choix fon-
damental : celui oprer entire ce r-
gime de l'article 73 et l'autre rgime
lgislatif expressment prvu dans le
mme titre de la constitution (le Titre
XII) pour les collectivits d'outre mer : le
rgime de la spcialit legislative rgi
par l'article 74. 5: (...)
Un choix a t opr majoritairement,


de faon parfaitement dmocra-
tique. Il nous appartient de le fina-
liser afin d'tre en measure de.
demander au president de la R-
publique de le soumettre l'appro-
bation des citoyens martiniquais au
bout d'une priode suffisante pour
permettre l'information de ceux-ci.
En dernier resort, nous le savons,
c'est le people martiniquais qui doit
se prononcer sur ce qui n'est vi-
demment qu'une proposition
d'volution institutionnelle. C'est le
people qui doit se prononcer, et je
m'en flicite d'autant plus que je
me suis battu pour obtenir que soit
inscrite dans une loi cette consul-
tation obligatoire, qui a fini par tre
constitutionnalise.
Il est videmment tout fait normal
que nous ne soyons pas tous d'ac-
cord sur le project qui sortira de nos tra-
vaux ; mais, permettez moi de le dire,
avec gravit, il y a un devoir que tous
nous devons nous imposer, c'est celui
de permettre au people martiniquais
d'oprer son choix dans les meilleures
conditions possibles.
Alors, j'entends bien ceux qui disent
qu'il faut laisser plus de temps au peu-
ple. Mais, chers collgues, cela fait plus
d'un demi-sicle que le problme de
l'volution institutionnelle est pos !
Jusqu' quand reculera-t-on
l'chance, tout en rptant sans cesse
que les problmes s'aggravent, que
l'horizon est de plus en plus lourd de
menaces et que notre jeunesse dses-


pre de l'avenir ?
Et qui ne voit le risque qu'encourt la
Martinique, dans une priode o la
France s'apprte rformer ses institu-
tions, de laisser les mains libres un
pouvoir central toujours enclin faire
notre place; toujours tent, pour ne pas
s'loigner du droit commun, de plaquer
sur nos ralits diffrentes des disposi-
tions conues pour l'hexagone.
En ralit, si l'on veut que le people soit
prt se prononcer sur son avenir, ce
qu'il faut, c'est avant tout lui offrir un
dbat dmocratique de quality. Un
dbat dpassant les intrts personnel
et partisans ; un dbat dgag de tout
ce qui tend jeter la confusion dans les
esprits ; un dbat dans lequel il imported
de privilgier les arguments rationnels,
au lieu de cder aux facilits de la dra-
matisation ; au lieu de cder la tenta-
tion de manipuler le virus de la peur qui,
une fois inocul., soyons-en parfaite-
ment coiscients, ne peut que contami-
ner, et pour longtemps, le dbat
institutionnel.
Ce que je souhaite, en tout cas, c'est
que nous veillions ce que les dbats
que nous aurons au course de cette
sance rpondent d'ores et d& ces
exigences.
Chacun de nous doit s'en faire un de-
voir. Car chacun de nous doit, compete
tenu des enjeux pour la Martinique,
prendre, face au people martiniquais,
toute la measure de ses responsabilits
(...)".


E4trait du discours d'JAfre dMarie-eanne

PA KIT PESONN MET PIES ZAGRIYEN


AN TET ZOT


"(...) Il n'est donc point concevable de
se djuger, en remettant en cause ce
qui a t majoritairement admis.
De manire trs claire, les Martiniquais
rclament que les solutions apportes
aux questions de l'ducation, du loge-
ment, du foncier, de la sant, de la cul-
ture ... bref, tout ce qui constitute leur
quotidien, soient en phase avec leurs
proccupations.
Il est en effet temps, que ces politiques
ne soient plus arrtes par le seul pou-
voir central, et plaques de manire
systmatique, sans tenir compte'de nos
ralits.
C'est pourquoi l'Evolution vers l'article
74 nous met en Responsabilit de grer
nos propres affaires dans des domaines


spcifiques dfinis par nous-mmes.
Et je cite cet article qui prcise que "Les
Collectivits d'Outre-Mer rgies par le
present article ont un statut qui tient
compete des intrts propres de chacune
d'ele au sein de la P'pu6lique"
N'est-ce pas l, la garantie constitution-
nelle souhaite ?
Forts de tout cela, notre rflexion ne doit
pas se limiter une simple agrgation
des comptences des deux Collectivi-
ts actuelles. Elle doit s'largir la d-
finition d'instruments indispensables au
service de notre project dfini dans le
cadre du Schma Martiniquais de D-
veloppement et de l'Agenda 21.
Rappelons que pour remettre l'Homme


et la Femme au coeur du dveloppe-
ment, il nous faut avoir la main sur les
outils phares que constituent la politique
de l'ducation, la politique de l'emploi,
la politique culturelle et sportive.
De mme, pour valoriser notre potential
natural, nous devons avoir Autorit sur
les questions relatives au.droit domanial
et foncier, au droit minier, la gestion
du sol et du sous-sol martiniquais,
l'exploitation du domaine maritime et
la matrise de la Zone Economique Ex-
clusive.
De mme encore, pour mieux amna-
ger durablement notre Territoire, rcla-
mons le droit de mettre en euvre une
politique de transport, une politique
nergtique, une politique environne-








GNIR1]J1 IIJed 2Y -Ji 200 Jusic '2 Pae


mental en lien direct avec nos atouts.
Toutes ces comptences devant tre
mises en euvre de manire cohrente
et rgule par une Assemble Unique.
Le caractre dmocratique du proces-
sus de l'Evolution Institutionnelle que
nous avons lanc est incontestable. Ce
processus est constitu de plusieurs
maillons. Jugez-en vous-mmes.
Premier maillon, la Commission Spci-
fique, qui a labor le texte aujourd'hui
en discussion, est representative de
l'chiquier politique martiniquais.
Deuxime maillon, ce Congrs qui.d-
cidera, je le sais, de mettre la Marti-
nique sur le chemin de l'Autonomie, est
constitu d'lus possdant tous la lgi-
timit populaire.
Troisime maillon, et non le moindre, le
Peuple Martiniquais, qui dcidera, en
dernier resort, de confirmer la d-
marche entame.
Le Congrs propose, le Peuple dispose.


Aussi, je voudrais d'ores et dj
le mettre en garde sur les peurs
abusivement entretenues. Pa
kit psonn mt pis zagriyen
an tt zot
Ne contentons-nous pas d'une
simple rformette.
Le Gouvernement lui-mme, pre-
nant conscience de la gravit de
la situation, a consent ouvrir
une priode de consultations que
nous devons mettre profit. Pla-
ons-nous donc en posture de
force de proposition, plutt qu'en
situation d'apoda, ou encore en
position d'esquive et d'abandon.
Chers collgues, mesdames et
messieurs, aprs plus de cin-
quante ans, de rendez-vous dif-
frs en rendez-vous diffrs,
l'heure de nous-mmes ne son-
nera-t-il donc jamais ?"


Alfred Marie-Jeanne


'TIEN AVEC JEAN-CLAUDE MALO, MAIRE DE BOUILLANTE


Jean-Claude Malo, spectateur assidu du Congrs

Jean-Claude Malo, maire de Bouil-
lante et 11ime vice-prsident de la
Region Guadeloupe, a assist au
congrs des lus de Martinique, il
nous livre ses impressions et son
analyse.

Je suis toujours avec beaucoup d'intrt
les questions relatives l'volution sta-
tutaire de la Guadeloupe en particulier,
mais aussi de la Martinique et de la
Guyane. J'ai voulu au moment o se
droule ce congrs au course duquel on
va discuter du contenu de l'article 74,
venir en Martinique pour savoir com-
ment cela ce passe, quel est l'tat d'es-
prit de nos compatriotes. Et surtout leur
dire que je suis solidaire de la Marti-


nique. Ma presence est une faon
de dire que je soutiens le people
martiniquais, les lus dans leur
volont de faire voluer le statut.
Ce d'autant que la Guadeloupe et
la Martinique mnent pratiquement
les mmes actions et ont les
mmes revendications. Il est bon
de savoir comment cela ce passe
pour prendre date et surtout s'ins-
pirer des discussions qui ont eu
lieu pour participer activement aux
dbats.qui auront lieu galement
en Guadeloupe prochainement.
Les lus ont intrt s'associer au
movement social pour obtenir
des avances pour le people. Les
dbats ont montr que les lus
cherchent rassurer le people
martiniquais qui, semble-t-il, a tou-
jours peur d'un changement et
croit que le changement n'amlio-
rera pas sa vie quotidienne. Alors que
c'est l'volution naturelle des choses. Il
faudra expliquer cela avec des exem-
ples simple. Une remarque anodine :
sur la totalit des lus, il n'y.en avait que
trois avec une veste alors qu'en Gua-
deloupe ce serait presque la totalit.
C'est dj une vision de libert.


Que pensez-vous de la mise en
place des Etats gnraux, contradic-
toire avec le besoin d'volution ?
Je ne participe pas aux Etats gnraux.
J'estime qu'en l'organisant le Prsident
de la Rpublique a voulu rcuprer l'as-
pect politique du movement social, car
il y a une faiblesse du monde politique.


En tout cas on I'a trs bien senti en
Guadeloupe, mon avis il n'appartient
pas au gouvernement aujourd'hui de
nous dire comment il faut organiser les
discussions, de nous dire "vous ne savez
pas dialoguer", c'est nous de dtermi-
ner ce que nous voulons faire. L'impor-
tant c'est que les Guadeloupens
puissent dire ce qu'ils veulent, exprimer
leurs dolances et leur volont, pour
qu'un congrs puisse entriner tout
cela.

Le LKP prpare une srie de mani-
festations l'approche de le venue
du President de la Rpublique, vote
analyse ?
Je n'ai pas de jugement porter. La
premiere chose : on est en train de nous
faire comprendre que le LKP est res-
ponsable de ce que la Guadeloupe aille
mal, des licenciements, etc. Je pense
que c'est faux : la Guadeloupe a tou-
jours t mal.
Par ailleurs, la venue du president de la
Rpublique est un peu tardive, l'objectif
est de rcuprer le movement poli-
tique, nous donner l'impression que
nous avons la parole, mais en mme
temps de nous encadrer. Je pense que
ni Nicolas Sarkozy, ni le gouvernement
n'ont nous encadrer. On peut nous ac-
compagner. Vous dterminez les rgles
du jeu et ses limits. Si on nous de-
mande de nous exprimer, aprs il ap-
partiendra au gouvernement et au
president de la Rpublique de nous ac-
compagner dans notre volont de chan-
gement, c'est cela la bonne dmarche.
C.B.







S1 1 J Jui JeP

UNE LONGUE JOURNE POUR UN NOUVEAU PAS VERS L'AU-

TONOMIE


Les lus martiniquais ont dcid d'une avance pour rsoudre les problmes martiniquail


Les lus martiniquais ont trac la route
qui mne l'autonomie. Ils ont mis en
place les instruments pour y accder.
Tous les points ont t avaliss une
large majority. Comme l'expliquent les
excutifs, il s'agit de se donner les
moyens juridiques pour rgler les pro-
blmes qui se posent la Martinique.
Le Congrs n'tant pas une Assemble
dlibrante, les lus devront confirmer
ces votes lors de la prochaine plnire
des Conseils Rgional et Gnral. Les
deux presidents front remonter les
conclusions des travaux au president de
la Rpublique, qui dcidera ou non de
consulter l population par rfrendum.
Revenons sur cette longue journe qui
a dbut le 18 juin 10 heures 15 pour
se terminer le 19 juin OH45. Elle a t
marque par la volont des lus PPM et
allis de tenter de changer le course des
choses en proposant de retarder
l'chance. A leur ct, les conserva-
teurs FMP-UMP, l'exception de Jenny
Dulys et de Claudine Jean-Thodore,
ont agit le chiffon rouge de la peur et
prn le sptu quo. Les socialists se
sont montres diviss par moments. En
face, les lus MIM-CNCP -RDM-
Palima-Modmas, souds comme un
seul homme, se sont efforcs de trou-
ver un consensus le plus large possible,
mais en vain.
Rappelons qu'en dcembre dernier,
74 % des lus avaient opt pour l'arti-
cle 74, ainsi que pour une assemble
unique lue la proportionnelle. La
runion du 18 juin devait porter unique-
nrent sur le contenu de cette nouvelle
collectivit, les lus dpartementaux et
rgionaux devant se prononcer sur


quatre points : 1) Organisatior
tionnement de l'Assemble d
de la collectivit unique ; 2)
consultatif et Conseil des cor
3) Comptences de la nouvell
vit unique et en 4) demand
de la date des lections rgio
mars 2010. Au ct des 78
sents, les absents ayant donna
ration, se trouvaient les parlen
Serge Letchimy, Serge La
Louis-Joseph Manscour, qui
cip aux travaux.
Claude Lise, president en ex
prsid la session, avec ses
fred Marie-Jeanne rejoint pa
Marie- Sainte.et Eugne Larc
pectivement president et vice-I
de la commission ad hoc de pr
des travaux du jour. Avaent I'a
des presidents, la majority des


Ulauae Lise et Alfred Marie-Jeanne vont saisir le Iresiaent ae la Mepuoiique


voix contre 15) rejetteront une de-
mande prsente en dbut de sance
par le group des Progressistes et D-
mocrates en vue de faire adopter une
motion cense proposer une autre m-
thode de travail. Cette motion a t per-
ue juste raison comme une tentative
de remettre en cause ce qui a t fait le
18 dcembre. Elle a t repousse
aprs examen de l'ordre du jour. Dans
son allocution, le president Claude Lise
reviendra sur les travaux du 18 dcem-
bre pour mettre en exergue "fa d-
marche don't la cohrence ne peut-tre
srieusement mise en doute". Il soulignera
le caractre dmocratique du processus
et l'urgence d'accder une nouvelle
responsabilit. Pour sa part, Alfred
s Marie-Jeanne mettra en avant les pos-
n et fonc- sibilits offertes par cette volution sta-
librante tutaire tout en mettant les lus et le
Conseil people martiniquais- en garde contre
nmunes ; ceux qui entretiennent les peurs : "pa
Scollecti- kitpesonn mtpis zagriyen an tt zot",
de-report s'est-il cri.
nales de
Slus pr- Deux structures nouvelles
l procu- Il tait temps de passer en revue les tra-
ientaires vaux de la commission ad hoc, 'impo-
rcher et se de 20 lus des deux collectwits,
ont parti- toutes tendances confondues, et
constitute l'issue du congrs du 18,
ercice, a dcembre. Ils se sont runis 16 fois
cts AI-. pour faire des propositions sur les
ir Daniel points retenus. Ils-se sont prononcs
her, res- pour une assemble dlibrante de 75
president membres appele Conseil Territorial de
separation Martinique et compose de 75 mem-
illocution bres, et pour un Conseil excutif de 7
lus (45 13 membres.







S 11 19 Jdi 2Y Jn 2-P


Le Conseil territorial, dirig par un pr-
sident dsign en son sein, rgle par
ses dlibrations les affaires de la col-
lectivit de Martinique et contrle le
Conseil excutif. Le Conseil excutif,
anim par un president, dirige l'action
de la collectivit, labore le budget.
Alors que dans la situation actuelle
l'excutif est assur par une seule per-
sonne, savoir le president. Dans la
nouvelle configuration, l'excutif sera
collgial. Cette organisation garantit un
quilibre des pouvoirs et des contre-
pouvoirs dmocratiques, ont avanc les
rapporteurs. Pour d'autres intervenants,
une telle organisation est un gage d'ef-
ficacit et de dmocratie. Et pour va-
cuer le syndrome de la Polynsie
voqu par cer-
tains lus qui crai-
gnent une
instability poli-
tique, ils ont mis
en avant la notion
de "motion de d-
fiance"qui fait obli-
gation l'quipe
qui veut renverser
celle en place
d'avoir une quipe
prte et un pro-
gramme. "I
manque un chouia",
fera ressortir Mar-
celin Nadeau:' "la
participation des ci-
toyens". D'autres
se sont proccu- L
ps du cumul des
mandates. Andr Lesueur des FMP d-
clare "ne pas avaliser un project de gou-
vernement, un project de colectivit unique
tai[i pour deux presidents". Les lus
PPM vont souffler le chaud et le froid :
tout en disant vouloir tendre la main, ils
ne vont pas cesser d'agiter les pou-
vantails de la peur. Malgr tout, au mo-
ment du vote, ils rejoindront ceux du
MIM-CNCP, RDM et FSM, si bien que
cette organisation institutionnelle sera
avalise par 73 voix. Les 8 lus FMP
voteront contre et 4 lus s'abstiendront.
La place de la socit civil
Le second point de l'ordre du jour est
l'examen de la proposition de crer un
Conseil Economique, Social, Culturel
de l'Education et de l'Environnement.
Le CESCEE sera compos des sec-
tions suivantes : conomie, socit,
education et culture et environnement.
Ses membres viendront de la socit
civil. L'autre project est le Conseil des
communes, innovation qui permettra
une representation du territoire au tra-


vers des reprsentants des communes
et ayant pour vocation de faire en sorte
que toutes les communes puissent
avoir des propositions d'avis sur ce que
la collectivit nouvelle peut faire d'im-
portant. C'est une forme de contrepou-
voir, souligne Claude Lise. Il sera
consult par le Conseil territorial sur les
questions relatives aux resources des
communes, l'amnagement du terri-
toire et aux diffrents plans et schmas
relevant de la competence de la Collec-
tivit. Il peut donner son avis et faire des
propositions sur toutes les questions qui
lui paratront utiles l'intrt gnral.
66 lus ont approuv ces deux struc-
tures et 19 ont vot contre.


s statuquoistes sont rest sourds toute avance statutaire

Quelles comptences
pour la nouvelle collectivit ?
Cette question tait l'un des gros points
de l'ordre du jour. Durant de longues
heures, les lus vont plancher sur les
prrogatives supplmentaires qu'ils es-
timent ncessaire l'exercice des poli-
tiques mener. Ces comptences
viennent s'ajouter a celles dj dvo-
lues aux Conseils regional et gnral
dans le cadre actuel. En premier lieu,
dans le document labor par la com-
mission ad hoc, il est propos de doter
la collectivit unique d'une competence
d'adaptation des lois et rglements. Il
s'agit d'adapter les lois aux spcificits
de la Martinique. Les lus souhaitent
exercer des comptences supplmen-
taires dans 13 domaines : 1) Economie
; 2) Education et formation ; 3) Trans-
port et quipement ; 4) Rgime de la
proprit publique (foncier) ;5) Habitat
et logement ; 6) Energie, Ecologie et
Environnement; 7.) Social ; 8) Fiscalit
; 9) Culture ; 10) Sport ; 11) Amnage-
ment du territoire et du dveloppement


durable ; 12) Coopration rgionale et
international ; 13) Emploi. Dans tous
ces domaines, la Collectivit fixera des
rgles propres pour la Martinique. Ainsi
dans le domaine de l'emploi, la Collec-
tivit peut prendre des measures afin de
sauvegarder l'emploi au bnfice des
residents. II est galement propos 11
domaines o les comptences seront
partages avec l'Etat : l'Education et la
Formation, le rgime de la proprit pu-
blique, le social, la scurit civil, la cul-
ture, l'nergie, l'cologie et
l'environnement, la cooperation rgio-
nale et international, la justice et la s-
curit, l'emploi ainsi que la sant. Pour
Franoise Rose-Rosette "certaines dis-
position continues dans
les blocs de competence
sont contraires au droit
europen qui met en avant
la tire circulation". Pour
elle, toutes ces comp-
tences sont possibles
avec le 73 sans risque.
80 % des comptences
sont dj alloues, es-
time pour sa part Chris-
tiane d'Orlans au nom
du PPM. Daniel Marie-
Sainte expliquera qu'il
s'agit non pas de com-
ptences dcisionnelles
mais de comptences
de gestion qui manquent
pour dvelopper le pays.
La majority, au travers
intervention de plu-
sieurs lus, dmontrera
avec de multiples examples le bien
fond de toutes ces comptences sup-
plmentaires. Ils appelleront les autres
lus rticents ne pas fire preuve de
frilosit et saisir ce moment pour faire
le pas dans l'intrt du pays. Ils front
valoir qu'il s'agit d'avances substan-
tielles qui donneront aux lus les armes
pour rgler les problmes des Martini-
quais, sans avoir s'en remettre tou-
jours l'Autre. Aprs que beaucoup se
sont exprims, soit pour approuver,
soit pour amender ou critiquer ces op-
tions, la proposition a t adopte par
66 voix. Il y a eu 14 abstentions (PPM et
dmocrates) et 8 voix contre (FMP-
UMP).

Report des lections rgionales
de 2010
Les lections rgionales sont prvues
pour Mars 2010. Afin de les mettre en
cohrence avec leur project, les mem-
bres de la commission ad hoc ont pro-
pos qu'elles aient lieu en 2010 (?).
Claude Lise indique ce propose que le







S' 1Jei 2Y i '- 1 2,


president Nicolas Sarkozy a demand
une dlibration formelle du Congrs
pour initier la demand. Alfred Marie-
Jeanne renchrit en disant que c'est
obligatoire et que cela permettra d'une
part d'avoir le temps d'effectuer un tra-
vail d'explication auprs de la popula-
tion qu'on ne cesse d'intoxiquer. Et
d'autre part de commencer poser les
bases avec l'Etat sur la suite du pro-
cessus. Le PPM a alors lanc quelques
torpilles pour faire chouer la stratgie
de la majority. Miguel Laventure des
FMP a, de son ct, propos que l'on
rclame au president de la Rpublique
d'organiser la consultation au plus vite.
Malgr cette offensive, 62 lus vote-
ront pour le report, 21 contre, et deux
s'abstiendront.


Letchimy retire la motion PPM
Comme prvu, les lus ont examin en-
suite le contenu de la motion intitule
"Pour un consensus g(o6alen vue d'un
processus d'accession 'autonomie" pr-
sente par le group des progressistes
et dmocrates. Selon Serge Letchimy,
le president dput du PPM, "le proces-
sus est htif donc antidmocratique". Il
considre que "e dangerserait d'accder
une autonomie sans pouvoir, une auto-
nomie de dpendance". Et de proposer
que l'on reste dans le 73 avec une as-
semble unique pendant six ans pour
l'apprentissage de la governance. Il
ne faut prendre aucun risque, juge le
PPM qui announce que si l'on ne suit
pas cette voie on va directement


l'chec. II s'ensuivra un vif change au
course duquel Claude Lise qualifier ce
project d'irraliste et dclarera notam-
ment : "Iltendla main, mais en venant
vers fui, nous ne pouvons aCer sur un com-
promis irraliste". "Nous n'avons pas le
temps dattendre", soulignera son tour
Garcin Malsa, "ilfaut transgresser ce qui
divise notre people ". "L'histoire retiendra
que vous avez pris la responsabilit de di-
viser le people", affirmera peu aprs Da-
niel Marie-Sainte. Finalement Serge
Letchimy ne soumettra pas sa motion
au vote, estimant avoir pu dvelopper
sa position. Il prvoit d'ores et dj
l'chec du processus. A ce propos, il
n'est pas inutile de rappeler qu'en 2003
le PPM avait torpill en sous-main l'vo-
lution institutionnelle (Darsires ; "Chatt
A4nSak"et vote non de Pierre Aliker). Et
il est triste de constater qu'il veut en
faire de mme pour l'article 74.
Avec ou sans PPM, les lus martini-
quais sont dtermins continue leur
march en avant vers la responsabilit.
Le travail ne fait que commencer. Ils
ont finalis leur project d'volution insti-
tutionnelle avec les outils y affrents. Le
president de la Rpublique le rejettera
t-il d'un revers de main ? Personne ne
veut le croire. Et il faudra continue l'in-
dispensable travail d'explication, appor-
ter aux citoyens martiniquais toute
l'information qu'ils attendent, avec
clart et sincrit, afin qu'ils ne se lais-
sent pas entraner sur le chemin de la
fatalit et du non effort.
C.B.


ILS ONT DIT :


Alfred Marie-Jeanne (MIM)
Je suis satisfait de la teneur des dbats,
mme s' il y avait beaucoup trop de re-
dites, mais au vu des rsultats c'est ex-
cellent. Les rsultats par rapport au vote
son excellent. Il y avait certain mo-
ments une alliance objective entire le
PPM et FMP pour dnigrer le travail
des lus. C'tait vident pour tenter de
renverser le processes. C'est le com-
bat de la vie. Globalement, les groups.
qui ont pris le parti de l'volution et du
changement ont remport la victoire.
Cette victoire je voudrais aussi la parta-
ger avec les partisans du PPM et de la
droite pour qu'ensemble nous allions
expliquer les tenants et aboutissants du
74.

Claude Lise (RDM)
Je pense que sur des sujets d'impor-
tance qui concernent l'avenir de la Mar-
tinique, il faut se donner le temps. J'ai


choisi de laisser s'exprimer au maxi-
mum, mme s'il y a eu quelques dra-
pages, quelques accrochages, mais
c'est la loi du genre. On peut consid-
rer qu'il y a eu une runion de trs
bonne tenue, un dbat de haut niveau
dans l'ensemble. Nous avons obtenu
des rsultats la hauteur de ce que
nous esprions, parfois mme mieux.
74 % c'est dj pas mal. Il est certain
que nous aurions prfr faire un trs
trs large consensus. Ce que je ne
comprends pas, c'est prcisment que
ceux qui veulent aller trs loin et nous
disent qu'ils sont prts ngocier avec
l'Etat Franais, n'entendent pas faire de
compromise. Aujourd'hui, des indpen-
dantistes ont fait un compromise avec
des autonomistes du RDM. Ce que l'on
peut regretter, c'est que le PPM appa-
raisse comme un parti qui, tout en se di-
sant prt se battre pour une
autonomie de la Martinique, fait relle-


ment tout ce qu'il peut pour empcher
cette avance substantielle qui est pos-
sible aujourd'hui et pour laquelle nous
allons nous battre.

Franoise Rose-Rosette (FMP)
Forcment intressant d'un certainpoint
de vue puisque c'est l'avenir de la Mar-
tinique que I'on envisage. Nous ne
sommes pas d'accord avec les orienta-
tions mises en place par la majority du
congrs. Nous aurions prfr procder
de faon plus prudent comme l'envi-
sage le PPM, proposer la population
de se prononcer sur Une collectivit
unique, dpartement et region mlan-
gs dans le cadre de l'article 73 utilis
de faon plus audacieuse que ce qui
est fait maintenant. Par la suite, dans
les annes venir, procder peut-tre
une volution si cela s'avre nces-
saire.


Les projects de resolution du Congrs ont t vots une large majority







IIONIB91SI, I ,,1J I'.Ji 00-ute*6P l


Franoise Rose-Rosette et Andr Lessieur ont obstinment agit l'pouventail de la peur


Daniel Marie-Sainte (MIM)
J'ai le sentiment de la mission accom-
plie. Nous avons commenc un proces-
sus qui est long. Le 18 dcembre nous
avions fait un bond qualitatif en choisis-
sant l'article 74 de la constitution. Au-
jourd'hui, j'ai la satisfaction de voir les
propositions que nous avons faites
adoptes une trs large majority. Le
travail ne fait que commencer, nous
progressons pas pas. La seule chose
que je dplore c'est qu'il y ait des gens
qui ont un double language, c'est le plus
navrant. Les gens qui disent "nous
sommes progressistes, nous sommes pour
'autonomie"et qui dans les faits font le
contraire de ce qu'ils disent. Ils ont pris
la responsabilit de diviser le people et
c'est toujours ennuyeux que des poli-
tiques prennent cette responsabilit. Or
face au gouvernement franais nous
avons un besoin d'tre unis. Nous
avons essay de leur faire comprendre
que l'on a besoin d'un large consensus.
Si Saint -Martin et Saint-Barthlemy
sont arrivs atteindre les objectifs
qu'ils s'taient fixs dans l'article 74,
c'est parce que les lus taient unis et
ont pu unifier leur people sur la plate-
forme de revendication. C'est ce que
nous avons tent de faire en Marti-
nique, mais les membres du PPM ont
pris une grave responsabilit historique,
l'histoire va les juger.

Raymond Occolier (FSM)
Le bilan est contrast, je considre que
soit l'on fait la politique du tout ou rien,
soit l'on essaie de faire un minimum
ensemble. Il faut que chacun fasse des
concessions, j'en al fait. J'esprais que
l'on aurait pu aller plus loin sur le
consensus, cela n'a pas t le cas. Je
l'avais prvu, car j'avais souhait avant


de venir en plnire que les lus de tout
bord essaient de faire un project.
L'image des lus qui se dchirent n'est
pas bonne pour la cause que nous d-
fendons. Les Martiniquais qui ne maitri-
sent pas la chose constitutionnelle se
disent si les lus sont consensuels, on
peut essayer d'avancer avec eux. J'ai
bien peur, au vu de ce qui nous t
donn de voir, que les Martiniquais
soient encore plus refroidis. Le travail
d'explication et de pdagogie sera plus
important, mais je ne dsespre pas
que l'on parvienne faire comprendre
aux Martiniquais ce que l'on veut faire.

Serge Letchimy (PPM)
Notre motion a t dbattue, discute,
on a fait une declaration gnrale, on
laisse encore la porte ouverte. Car
notre motion comporte une proposition


et elle tient. Maintenant, on verra si on
accepted de discuter de manire parti-
culire avec les diffrents presidents
pour prparer l'avenir. Mais je reste
ferme sur mes convictions : si nous al-
lons comme cela, on ira l'chec.

Marcelin Nadeau (Modmas)
Nous avons avanc au niveau des lus,
c'est un rsultat auquel on s'attendait.
Une dception par rapport au niveau
des dbats, notamment sur les comp-
tences, car ce qui est essential c'est en-
core l'explication la population. Ce
que l'on peut regretter, c'est qu'on sorte
avec un chec sur la possibility de ras-
sembler le plus largement au del du
camp des anticolonialistes. Je ne com-
prends pas l'attitude des camarades du
PPM. Je crois qu'il y avait matire ras-
sembler, s'expliquer, tre porteur
ensemble. Nous aurions eu un rapport
de force extrmement favorable face au
gouvernement franais. Trs honnte-
ment, nous ne faisons pas confiance
Sarkozy, sur tous les plans, y compris
sur celui du report des lections. Main-
tenant, il a demand que les lus soient
unanimes, nous l'avons fait. Je crois au
rapport de force impos par les forces
progressistes martiniquaises. Chacun a
pris ses responsabilits. Aujourd'hui, il
s'agit de prendre notre bton de plerin
pour aller convaincre le people d'adh-
rer cette volution institutionnelle. Et
pour cela, il faut viter de commettre
l'erreur de 2003, c'est--dire que cha-
cun fasse champagne dans son coin. Il
faut rassembler tous ceux qui sont au-
tour de cet objectif- l, pour ensemble
parler au people, expliquer et encore
expliquer.


Catherine Conconne et Serge Letchimy, ensemble pour retarder l'volution institutionnelle










Le CHANTAGE DES GIANTS PETROLIERS EN EQUATEUR


Les multinationales en quateur veulent
le ptrole et l'argent du ptrole. Selon
un rapport public en novembre .dernier,
le montant rclam l'quateur par plu-
sieurs gants ptroliers s'lve
12,944 milliards de dollars (9,2 milliards
d'euros), un chiffre suprieur la dette
extrieure de ce petit pays producteur,
membre de l'OPEP, et disposant d'im-
portantes reserves Il y a de l'eau dans
le gaz, notamment avec la franco-bri-


tannique Perenco et l'amricaine Oxy,
qui exigent des indemnisations pour
des ruptures anticipes de contracts ins-
pirant au president, Rafael Correa, cette
cinglante rplique : "Nous allons tre
beaucoup plus fermes avec toutes ces en-
treprises qui croient pouvoir continue
abuser de notre pays, et refusent de payer
des impts". Quito rclame, notamment
Perenco, des arrirs d'impts, au


titre des normes bnfices tirs de la
hausse des course du ptrole jusqu' la
mi-2008. Le 1er juin dernier, Correa
avait annonc que l'Equateur allait se
retire du Centre international de rgle-
ment des diffrends relatifs l'investis-
sement (CIRDRI) de la Banque
mondiale, devant lequel il est poursuivi
par ces companies ptrolires.


LA PAUVRET REGAGNE DU TERRAIN EN AMRIQUE LATINE


182 millions de Latino-Amricains vivent sous le seuil

L'impact de la recession mondiale se
fait sentir dans la region. Les plus
vulnrables sont les plus exposs.
Les gouvernements adoptent des
plans 'anticrise,'.

La crise mondiale fait mal aux plus
pauvres en Amrique latine.
Fin 2008, un Latino-Amricain sur trois,
soit 182 millions de personnel, vivaient
dans la pauvret avec moins de 2 dol-
lars par jour selon la Commission co-
nomique pour l'Amrique latine et les
Carabes (CEPAL). Ils taient plus de
220 millions au dbut des annes 2000
au sortir des plans d'ajustement struc-
turels nolibraux imposs par le FMI,
un recul de.dix points (40 millions de
personnel) malgr d'normes ingali-
ts sociales. Selon les estimations de
cet organisme des Nations unies, le
nombre de personnel qui survivent au-
jourd'hui dans des conditions d'extrme


pauvret disposant de
moins de 1 dollar par
jour pour manger a en
revanche augment..
Cette inversion alar-
mante a prcd la
crise mondiale, notam-
ment avec la hausse
des denres alimen-
S taires (le riz, le bl et le
mas) affamant 11 mil-
lions de Latino-Amri-
cains, et par endroits
Sune flambe de l'infla-
tion.
En 2009, autre constat
de la CEPAL, la region
ces~ de crotre et s'ap-
pauvrit. Les projections
les plus optimists si-
tuent sa croissance
1,9 %, elle devrait tre
nulle ou negative au
Brsil, pays phare de la
region, mais, pour les
de pauvret experts, cela ne devrait
pas affected les cono-
mies don't les quilibres ont t restau-
rs durant les .annes de forte
croissance et ont permits de dgager
des rserves.Toutefois, les cots rels
de la crise sont levs. Les pays d'Am-
rique central aux conomies dollari-
ses, le Mexique et les Carabes
subissent de plein fouet la recession
aux tats-Unis, mais aussi la chute
drastique des envois d'argent (reme-
sas) de leurs expatris. La forte rduc-
tion de la demand mondiale de
products d'exportation, tels que le p-
trole(Venezuela), le soja (Argentine,
Brsil) et le cuivre (Chili), se traduit par
une baisse du prix des matires pre-
mires, une diminution de la production
et une monte du nombre de chmeurs
(estims 4 millions entire 2007-2009
par le Bureau international du travail).
Cette dgradation des conditions de vie
de la population, en particulier pour les
plus vulnrables, les travailleurs infor-


mels, les femmes et les jeunes, repr-
sente une vritable bombe retarde-
ment. Dix millions de personnel
risquent de basculer dans la pau-
vret.Les gouvernements mis rude
preuve ont mis en place des pro-
grammes "anticrise" visant relancer
l'offre de credit pour la production et la
consommation, allger les impts et
aider les plus dmunis en s'appuyant
sur des programmes sociaux existants:
"paquet"chilien de 4 milliards de dollars,
creation d'un yfonds de solidarit" avec
les resources des impts l'exporta-
tion de soja en Argentine, enforcement
de la "Bolsafamilia" (bourse famille) au
Brsil assurant un revenue mensuel 40
millions de pauvres et des "missions"v-
nzuliennes.
Par ailleurs, plusieurs pays ont aug-
ment le salaire minimum et renforc le
dispositif de scurit social (Brsil et
Venezuela). Dans tous les pays, on as-
siste une hausse de l'investissement
public dans les infrastructures (nergie,
construction, transport) comme le Ve-
nezuela qui a dcid d'investir 100 mil-
liards de dollars dans les infrastructures
et la construction de logements sur qua-
tre ans.
Fait nouveau, en nationalisant partielle-
ment les hydrocarbures, les gouverne-
ments vnzulien et bolivien ont
acquis les moyens de mettre en oeuvre
d'importants programmes sociaux.
Avec l'Alba (Alternative bolivarienne
pour les Amriques), le Nicaragua, la
Bolivie, le Venezuela, Cuba puis le Hon-
duras ont ouvert un nouvel space r-
gional o des alliances nergtiques se
nouent et o la Banque du Sud, avec sa
monnaie commune (le sucre), voit le
jour pour desserrer l'tau des institu-
tions financires internationales. Coo-
pration et solidarity, ce peut-tre aussi
la rponse latino-amricaine pour faire
face au dfi de la crise et de la pauvret.
Bernard Duraud







I[].ASL I Juin209-ustce26-Pae


FLASH HEBDO

Monde: 100 Millions
de pauvres de plus
La faim dans le monde atteindrait un ni-
veau historique en 2009, avec 1,2 mil-
liard de personnel souffrant de la faim,
selon de nouvelles estimations publies
vendredi par la FAO. La rcente aggra-
vation de la faim est une consequence
de la crise conomique mondiale qui a
entran baisse des revenues et perte
d'emplois, rduisant ainsi l'accs des
pauvres la nourriture, indique la FAO.
Le directeur gnral de la FAO,
Jacques Diouf, a fait tat d'un "mlange
dangereux" constitu par le ralentisse-
ment de l'conomie mondiale et la flam-
be persistante des prix des denres
alimentaires dans de nombreux pays
qui a fait sombrer dans la faim et la pau-
vret chroniques quelque 100 millions
de personnel de plus par rapport l'an
dernier. "La crise silencieuse de la faim
touche un sijime de C'humanit et repr-
sente une grave menace pour la paix et la
scurit mondiales. Nous devons dgager
de toute urgence un large consensus sur
['radication total et rapide de la faim
dans le monde et prendre les measures n-
cessaires cet effet", a-t-il dclar.
Jacques Diouf a soulign que les inves-
tissements dans l'agriculture doivent
tre largement augments car, pour la
majority des pays pauvres, la bonne
sant de ce secteur est fondamentale
pour surmonter la pauvret et la faim et
constitute aussi une condition pralable
la croissance conomique gnrale.
Le rapport de la FAO-OCDE montre
que le problme long terme est plus
d'accder la nourriture que de dispo-
ser de nourriture, et que la reduction de
la pauvret et la croissance cono-
mique sont une grande parties de la so-
lution.

LAGOS : Plus de 43 millions de Nig-
rians sont actuellement menacs par
les consequences ngatives de la d-
sertification, mettant mal leurs
moyens de subsistence, a dclar sa-
medi 20 juin, le ministre de l'Environ-
nement. John Odey, ministry nigrian
de l'Environnement, a annonc ces chif-
fres pour marquer la Journe mondiale
2009 de la dsertification. D'aprs lui, la
plupart des personnel touches sont
les moins favorises du pays qui ne
peuvent pas rduire les effects des pro-
blmes soulevs par-la dsertification.
Il a indiqu que le gouvernement fd-
ral s'est engag combattre avec


acharnement les problmes de la d-
sertification et de la scheresse dans le
pays. "En cette journe mondiale pour
combattre la dsertification, nous aime-
rions rappeler tout le monde que les me-
naces la scurit du sol, [a
dsertification en course, 1a dgradation du
solet les effects de la scheresse constituent
une menace pour notre avenir commun".
Il a cit les Nations Unies (ONU) selon
qui la dsertification et la dgradation
de la terre affectent un tiers de la sur-
face de la terre, menaant les moyens
de subsistence, le bien-tre et le dve-
loppement d'un milliard de personnel. Il
a ajout que prs d'1/3 des cultures
mondiales sont revenues improduc-
tives et ont t abandonnes ces 40
dernires annes, et a soulign que
presque 3/ des pturages montrent des
symptmes de dsertification. Il a ajout
que l'administration s'est engage
faire en sorte que la dsertification soit
enraye dans le pays, initiant ainsi un
programme complete de reboisement
dans le pays.

TEHERAN : Le president iranien, Mah-
moud Ahmadinejad, a appel les Etats-
Unis et la Grande-Bretagne cesser
d'intervenir dans ses affaires nationals.
Devant un group de religieux, M. Ah-
madinejad "a appel les Etats occiden-
taux notamment les Etats-'nis et la
rande-(Bretagne, changer de poitiques
d'intervention dans Ces affaires nationals
iraniennes". "Condamnant 'ingrence de
certain Etats trangers dans [es affaires
nationales iraniennes, le president a ri-
tr que 1a nation iranienne ne considrera
pas de tes gouvernements comme des
amis", a ajout IRNA.
M. Ahmadinejad a insist sur le fait que
les lections prsidentielles de la se-
maine dernire ont prouv que la nation
iranienne approve toujours sa Rvo-
lution islamique et son systme de R-
publique islamique.
Le 13 juin, le ministry iranien de l'Int-
rieur, Sadeq Mahsouli, a annonc que
M. Ahmadinejad a remport 62,63 %
des voix lors de l'lection prsidentielle
du 12 juin, alors que son principal rival,
l'ancien Premier ministry Mir-Hossein
Moussavi, a totalis 33,75 % des scru-
tins. Aprs la declaration officielle, M.
Moussavi a manifest 'fermement"
contre les violations "videntes" obser-
ves pendant l'lection prsidentielle
iranienne. Il a galement demand au
Conseil des gardens d'annuler les r-
sultats de l'lection.


Les partisans de M. Moussavi ont parti-
cip des rassemblements Thran
et dans d'autres villes ces derniers
jours.

CARACAS: Le president Hugo Chavez
a mis une mise en garde contre les
plans sparatistes que tente de raviver
l'oligarchie vnzulienne dans les
Etats de Zulia et de Tachira, dans le
nord-ouest du pays.
"Nous ne permettrons pas que le Tachira
devienne un nid de paramilitaires, ni
rCEtat de Zulia", a dclar le president
lors de son habituelle mission tlvi-
se Al Presidente, retransmise depuis
l'Unit primaire de proprit social La
Bandera, dans l'Etat du Tachira.
Chavez a exhort les gouverneurs as-
sumer leurs responsabilits, avant de
prciser que pour contrecarrer ces
plans, il y a le people, les forces armes
et la Constitution. Il a galement d-
nonc la champagne laquelle se livrent
certain mdias, dans le but dlibr de
semer la division au sein des Forces ar-
mes bolivariennes.
La president Hugo Chavez a soulign
que les actuelles circonstances dictes
par la crise mondiale demandent de
l'exigence, de l'attention, des connais-
sances, des efforts et la qute de solu-
tions conjointes.
Dans son article dominical "Las Lineas
de Chavez", il a voqu le Sommet de
Petrocaribe qui s'est tenu vendredi der-
nier Saint Kitts-et-Nevis, en presence
de 18 chefs d'Etat et de gouvernement.
Il a considr ce mcanisme comme
"'une des nouvelles bases d'intgration
qui permettra de construire un systme
moderne de relations conomiques dans la
region latino-amricaine, et en mme
temps de hisser encore plus haut [es dra-
peauxde la diqnit, de la libert et de la
grandeur carabe ".









3 Jn '9 c 0'1


CIE MARTINIQUAISE
DE DISTRIBUTION
SAS AU CAPITAL DE 76 000 EUROS
SIGE SOCIAL :
LES MANGLES ACAJOU
97232 LAMENTIN
331 647 602 RCS FORT-DE-FRANCE
Le 8 juin 2009, l'associ Unique a
nomm Directeur Gnral, Mr Guy-Alain
GERMON
demeurant 40 rue du Professeur Ray-
mond Garcin, route de Didier
97200 Fort-de-France
pour avis, mention FB 1323

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 02 juin 2009, il a t constitu
une socit prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Denomination social : SCI Rsidence
SAPHIR
forme social : socit civil immobilire
sige social Petite Rochelle
97224 DUCOS
chez M. & Mme SICOT Louis
Objet : la proprit, la gestion et plus g-
nralement l'exploitation par bail,
location ou autrement, de tous immeubles
btis ou non btis, que la socit se pro-
pose d'acqurir
Dure : 99ans computer de la date de
son immatriculation au registre du com-
merce et des socits
Capital social : 10 000e constitus uni-
quement d'apport en numraire
Pour avis, mention FB 1294

AVIS DE NOMINATION
Aux terms d'une assemble gnrale du
19 janvier 2009, les actionnaires du
Groupe HEDDER LANCRY SAS, capital
42 000e sige : place d'armes 97232 LE
LAMENTIN
RCS Fort-de-France 451 004 956, ont d-
cid de nommer en quality de directeur
gnral Stphane DESSELGNE rsi-
dence le Saphir, Acajou
97232 LE LAMENTIN
Pour avis et mention FB 1295

AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
OPTIMAL DISTRI
Avis est donn que par dlibration de
l'assemble gnrale extraordinaire ru-
nie le 6 mai 2009, Monsieur Rodrigue
LACAVALERIE, demeurant l'adresse
lot Gondeau Montrose bt Hispaniola -
appt. 12 97212 SAINT JOSEPH en qua-
lit de nouveau grant de la socit
computer du 6 mai 2009 et pour une dure
indtermine, en replacement de Mon-
sieur Cdric JOSEPH MATHURIN pour
les motifs suivants
Dmission
Pour avis, le grant FB 1296

AVIS D'APPORT
D'UN FONDS DE COMMERCE
NOVOPTIQUE SARL
AU CAPITAL DE 7500
48 RUE ERNEST ANDR
97232 LAMENTIN
N SIRET: 508 361 987 00011
Aux terms d'une dlibration de l'as-
semble gnrale extraordinaire de la so-
cit NOVOPTIQUE SARL en date du 08
juin 2009, M Laurent Didier DUBOIS a fait
apport la socit NOVOPTIQUE SARL
au capital de 7500 Euros, ayant son
sige social 48 rue Ernest Andr 97232
LAMENTIN immatricule au registre du
commerce et des socit sous le numro
RCS fort de France 508 361 987 d'un
fonds de commerce de Optique lunet-
terie, exploit 48 rue Ernest Andr -
97232 LE LAMENTIN et immatricul au
registre du commerce et des socits
sous le numro RCS fort de France 326
723 996


Cet apport sus-dsign valu 140 000
euros. Il a t rmunr moyennant l'at-
tribution l'apporteur titre d'augmenta-
tions de capital de 2800 parts sociales de
50 euros de nominal mises par la so-
cit la date d'entre en jouissance du
fonds apport a t fixe au 01 juillet
2009 les opposition, s'il y a lieu, seront
reues dans les dix jours de la dernire
en date des publications lgales par M
Laurent Didier DUBOIS demeurant 48
rue Ernest Andr 97232 LE LAMENTIN
o domicile a t lu cet effet
les dclarations de crances sont ef-
fectuer au greffe du tribunal de fort de
France
Pour avis le grant FB 1297

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 10.06.09, il a t constitu
une : SARL
prsentant les caractristiques suivantes:
denomination: PRESTIGE FUNERAIRE
Objet: CHAMBRE ET PRESTATION FU-
NERAIRE
dure : 99 ans
capital : 8 000e
Le grant: M Stphane CURTON
Adresse : Zone industrielle Trianon 97240
LE FRANCOIS
Quarter Beauregard -
97240 LE FRANCOIS
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis le grant FB 1298

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
Aux terms de l'assemble gnrale ex-
traordinaire en date du 15 mai 2008, les
associs ont vot la disparition complete
de la SARL rpondant aux caractris-
tiques suivantes
Denomination : SARL CARAIBES INTE-
RIM
sige 208 C residence Victor Schoelcher
97233 SCHOELCHER
capital: 10 000e
Objet: DELEGATION DE PERSONNEL
INTERIMAIRE
Dure : 99 ans
Grante : Madame PIVETTE Vronique
Marthe Christiane ne IARTZ
Pour avis la grante FB 1299

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv du 1er juin
2009, il a t constitu une socit pr-
sentant les caractristiques suivantes
Denomination : MADININA BETON
Forme: Entreprise Unipersonnelle res-
ponsabilit limite
sige : quarter sans pareil 97215 Ri-
vire Sale
Objet : fabrication et vente de parpaings
de bton prt l'emploi, location de
branches de coffrage et la representation
de tout ce qui se rapporte l'objet social
Dure: 99 ans
capital : 7500E divis en 50 parts so-
ciales de 150 E chacune
La grance est assure par:
M JOSEPH LOUIS Hugues
demeurant : quarter sans Pareil
97215 Rivire sale
Immatriculation de la socit au R.C.S de
Fort de France
Pour avis et mention FB 1300

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SCI FC
SOCIT CIVIL IMMOBILIRE
AU CAPITAL 10 671.43
SIGE SOCIAL: MORNE PAVILION
97232 LE LAMENTIN
FORT DE FRANCE 417 903 713
Suivant decision collective des associs
en date du 30 avril 2009, il rsulte que :
les associs ont dcid la dissolution an-
ticipe de la socit computer du 30 avril
2009 et sa mise en liquidation


l'assemble gnrale susvise a nomm
comme liquidation M Christian Baudry,
demeurant
58, immeuble Panorama
97200 Fort-de-France avec les pouvoirs
les plus tendus pour raliser les opra-
tions de liquidation et parvenir la cl-,
ture de celle-ci
Le sige de la liquidation est fix 58, im-
meuble Panorama
97200 Fort-de-France adresse laquelle
toute correspondence devra tre en-
voye, et actes et documents relatifs la
liquidation devront tre notifis
Le dpt des actes et pieces relatifs la
liquidation sera effectu au greffe du tri-
bunal de commerce de Fort-de-France
mention sera faite au RCS : Fort-de-
France
Pour avis FB 1301

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP du 17/04/09, il a t consti-
tu une SARL ayant les caractristiques
suivantes
Denomination: ECO2 SOLUTIONS
sigle ECO2 Solutions
Objet social : distribution, installation, en-
tretien de dispositifs de dpollution et
d'conomie de carburant et de products
cologiques
sige social : 37 Domaine de roches car-
res- 97232 LE LAMENTIN
Capital 1000e
Dure : 99 ans
Grant M BELLUZZO Alfred
demeurant :37 Domaine de Roches Car-
res 97232 LE LAMENTIN
Immatriculation au RCS de Fort-de-
France en course
pour avis et mention FB 1302

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 24/04/09, il a t constitute
une : SARL
Prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination SOCIETY NOUVELLE
DES TRAVAUX DU BOIS SARL (SNTB)
SISE Quartier cit La Croix
97231 LE ROBERT
Objet : fabrication et pose de charpente
bois, couverture menuiserie, villa en bois
de tout style, project de toute nature en
bois
Dure: 80 ans
Capital: 10 000e
La grante: M NICODI Marc Max Paul
Adresse : lot Pointe Savane 9 rue du
raisiniser
972321 LE ROBERT
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis le grant FB 1303

AVIS DE CONSTITUTION
D'UNE SARL
Aux terms d'un ASP en date du
02/06/09
il a t constitu une SARL prsentant les
caractristiques suivantes
Denomination social: CARIBBEAN OP-
TICAL
sige social rs Hautes Rive bt A
appt 4 -97212 SAINT JOSEPH
Dure: 99 ans
Objet social Distribution vente et com-
merce en gros demi gros et dtails de
products et articles optiques Capital so-
cial-5 000e
Grance julien johan
La socit sera immatricule au RCS de
Fort-de-France
Pour avis et mention FB 1304

MODIFICATION STATUTAIRE
STREET HAIR DESIGN'SARL
CAPITAL 7 000E
1 RUE ANATOLE FRANCE
97228 SAINTE LUCE
SIREN 510 196 629


Avis est donn que par dlibration de
I'AGE runie le 10/06/09, il a t dcid
d'accepter la dmission en quality de co-
grante de Madame HURBAIN Martine
computer du 10/06/09, les status ont donc
t modifis en consequence
Pour avis le grant FB 1305

MODIFICATION STATUTAIRE
MARTINIQUE VIDEO MARIN EURL
CAPITAL 5 000D
36 RUE SCHOELCHER
97290 LE MARIN
SIREN 505 194 340
Avis est donn que l'associ unique a d-
cid le 20/05/09 que l'objet social de la
socit consistera, la location et la
vente de products vido et NTIC ainsi que
la vente de sandwich, viennoiserie,
snack, que la denomination social de la
socit sera HOBBY ONE VIDEO sigle
HOV. Les status ont donc t modifis
en consequence
Pour avis le grant FB 1306

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP en date FDF du 02/06/09
forme SARL
Denomination CARAIB CAR
sige social: Quartier Mongrald
97290 LE MARIN
objet locations ventes de tous types de
vhicules
Capital : 7 000e en nature
dure : 99 ans
grant Mme BACHE Magalie
demeurant rue Diaka
97290 LE MARIN
RCS de FdeF pour avis FB 1307

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP Fort de France en date
du 10 juin 2009
Forme EURL
Denomination GRL PLOLMBERIE
Sige social 16 rue rue de la Crche -
Quartier Pelletier
97232 LAMENTIN
Objet: Tous travaux de plomberie
prestations tuyauterie Sanitaire
ralisation de prestations de VRD
second cuvre finitions
Capital 3000
Dure : 99 ans
Grant : M GRAMBIN Raymond Luc -
demeurant au n16
rue de la Crche Quartier Pelletier
(97232) Lamentin
immatriculation de la socit au RCS de
FDF
pour avis FB 1308

AVIS DE TRANSFER
DE SIGE SOCIAL
ATTEM
SOCIETY A RESPONSABILITE
LIMITED AU CAPITAL DE 7 500 C
SIEGE SOCIAL:
MBE 156 MANGOT VULCIN
97288 LE LAMENTIN CDEX 02
Aux terms d'une Assemble Gnrale
Extraordinaire au Lamentin en date d 17
juin 2009, il a t dcid le transfer du
sige social de MBE 156 MANGOT VUL-
CIN 97 288 Le LAMENTIN Cdex 02 au
226, Les Hameaux de la Prairie 2, 97 240
Le FRANCOIS.
Pour avis, le reprsentant lgal.
FB 1309

AVIS D'AUGMENTATION
DE CAPITAL
Aux terms d'une assemble gnrale du
22 dcembre 2008, l'associ unique de la
SARL DILLON DISCOUNT, capital
10 0006, sige : 214, Avenue Maurice
Bishop 97200 FORT-de-FRANCE- RCS
Fort-de-France 491 210 464, a dcid
d'augmenter le capital social pour le por-
ter de 10 000 1 790 000 , par









S-Jedi J i


l'mission au pair de 17.900 parts nou-
velles, intgralement souscrites et lib-
res par voie de compensation de
crance.
Les articles 6 et 7 des status ont t mo-
difis en consequence.
Pour avis et mention. FB 1310

AVIS D'AUGMENTATION
DE CAPITAL
Aux terms d'une assemble gnrale du
22 dcembre 2008, l'associ unique de la
SARL SODILAM, capital 10 000e, sige:
Z.I. Place d'Armes 97232 LE LAMENTIN
RCS FORT-de-FRANCE 487 721 177, a
dcid d'augmenter le capital social pour
le porter de 10 000 E 1 560 000 , par
l'mission au pair de 156.000 parts nou-
velles, intgralement souscrites et lib-
res par voie de compensation de
crance.
Les articles 2.2 et 2.3 des status ont t
modifis en consequence.
Pour avis et mention. FB 1311

AVIS D'AUGMENTATION
DE CAPITAL
SOCIETY MARTINIQUAISE
D'INVESTISSEMENTS
ET D'HOTELLERIE MARINOTEL
SOCIT ANONYME
AU CAPITAL DE 942.464 C
SIGE SOCIAL:
POINTE DE LA CHERY
97223 DIAMANT
338 350 655 RCS FORT DE FRANCE
Du procs verbal du Conseil d'Adminis-
tration du 11.05.2009
Du procs verbal de l'Assemble Gn-
rale Mixte du 25.05.2009
II rsulte que :
- le capital social a t augment d'un
montant de 4.381.344 , par creation et
mission de 273.834 actions nouvelles.
Le capital social est dsormais fix
5.323.808 E divis en 332.738 actions de
16 chacune.
L'article 7 des status a t modifi en
consequence.
Mention sera faite au Registre du Com-
merce et des Socits de FORT DE
FRANCE. FB 1312

AVIS DE LIQUIDATION
LE PARC DE REDOUTE
SCI AU CAPITAL DE 198 488,62 C
SIGE SOCIAL IMMEUBLE LES
AMANDIERS Z.I. LA LZARDE
VOIE N*1 97232 LE LAMENTIN
R.C.S.DE FORT-DE-FRANCE
D433 142 023
L'Assemble des associs du 02/06/2009
a prononc la clture des operations
de liquidation au 31/05/2009 et consta-
ter la disparition definitive de la S.C.I
PARC DE REDOUTE.
Pour avis. Le liquidateur. FB1313

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date FORT-DE-France du 30/12/2008,
il a t constitu une socit prsentant
les caractristiques suivantes :
Forme social : Socit responsabilit
limite,
Denomination social : MAURICE MAG-
DELONNETTE HOLDING en abrg
MMH,
Sige social : 4,500 KM Route du La-
mentin, 97200 FORT DE FRANCE,
Objet social : holding active par la prise
de participation dans tous groupements,
socits ou entreprises, franais ou
trangers, crs ou crer, et ce, par
tous moyens, notamment par voie d'ap-
port, souscription ou achat d'actions ou
parts sociales, de fusion ou de groupe-
ment, la gestion de ses participation fi-
lancires ou capitalistiques, majoritaires
,u non et de tous intrts dans toutes so-


cits, la direction, l'animation, la gestion,
le contrle et la coordination de ses fi-
liales et participation, toutes prestations
de services dans les domaines adminis-
tratif, financier, comptable, informatique,
commercial, de la gestion, de l'organisa-
tion et de la direction d'entreprises, l'ac-
ceptation ou l'exercice de tous mandates
d'administration, gestion, contrle,
conseil, l'tude, la recherche, la mise au
point de tous moyens de gestion et l'as-
sistance aux entreprises lies la so-
cit, l'acquisition d'immeubles ou droits.
immobiliers en vue de leur exploitation,
toutes activits incentives, operations de
recherche et de creation dans les do-
maines industrial, technique, commercial,
scientifique ou artistique, la gestion de
tous droits de proprit industrielle, mo-
dles, dessins, marques et noms com-
merciaux, la gestion centralise de
trsorerie. la prise d'intrts dans tous
pays et sous quelque forme que ce soit,
dans toutes exploitation ou socits don't
l'objet serait similaire celui de la pr-
sente socit, ou de nature favoriser le
dveloppement de celle-ci, la fabrication
de tous quipements frigorifiques indus-
triels tels que groups compresseurs fri-
gorifiques irldustriels et/ou domestiques ;
pompes chaleur de tous types ; ma-
chines compression ou absorption ;
centrales de rfrigration pour entrepts
frigorifiques, chambres froides etc... ;
centrales de production de froid et surg-
lation, production de glace etc... ; ar-
moires, meubles vitrines et conservateurs
frigorifiques pour commerce. la fabrica-
tion de tous containers et cellules frigori-
fiques en toute matire ; la fabrication de
cellules frigorifiques, de matriel roulant
et statique se rapportant ce qui pr-
cde, y comprise vaporateurs pour cham-
bre froid, le ngoce, la distribution et la
ralisation de l'installation, desdits mat-
riels et products. la furniture et l'installa-
tion de matriel de climatisation,
conditionnement d'air, split systme, cen-
trale eau glac, ventilation dsenfu-
mage, isolation frigorifique, l'entretien, le
service aprs-vente, la rparation, la lo-
cation occasionnelle, le transport,
l'change de matriels frigorifiques et
para frigorifiques, l'quipement de tous
matriels techniques notamment les
conteneurs, camions, vhicules, auto-
cars, engines de travaux publics, train,
avion, l'achat, la vente, la representation,
la pose, l'entretien et la rparation de tous
matriels frigorifiques,
Dure de la Socit : 99 ans computer
de la date de l'immatriculation de la So-
cit au Registre du commerce et des so-
cits
Capital social : 187 350 euros
Grance : Monsieur Maurice MAGDE-
LONNETTE, demeurant Quartier O'Mul-
lane, 97223 LE DIAMANT
Immatriculation de la Socit au Registre
du commerce et des socits de FORT-
DE-FRANCE
La Grance FB 1314

VILLE DE FORT DE FRANCE
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
RECTIFICATIF
DENOMINATION ET ADRESSE DE LA
COLLECTIVITE PASSANT LE MARCH
Ville de Fort de France
Rue Victor SEVERE BP 646
97 262 Fort de France
Tl. : 0596 59.60.00Fax : 0596.60.91.96
URL profile acheteur : http
:fortdefrance.forsup.net
MODE DE PASSATION
Le present march procedure adapte
est soumis aux dispositions des articles
28 et 29 du Code des Marchs Publics.
OBJET DU MARCH


MARCH DE SERVICES
Rfrences la nomenclature euro-
penne (CPV):
Objet principal :
71335000-5 : tudes techniques
AFFAIRE
Ralisation d'un lev topographique sur
la parties base de la ville de Fort de
France comprenant globalement l'hyper
centre, les quarters de Terres Sainville,
Bas Calvaire et Desclieux en vue d'une
tude hydraulique.
Variantes autorises : NON
En application de l'article 35 II 6 du Code
des marchs publics, des marchs ngo-
cis pourront tre passs ultrieurement.
DELAIS D'EXECUTION DU MARCH
Le candidate prsentera son dlai d'ex-
cution dans l'acte d'engagement. Le mar-
ch sera excut partir de sa date de
notification.
Date prvisionnelle de notification du
march : le 03 aot 2009
MODALITES D'OBTENTION DU DOS-
SIER/
REMISE DES OFFRES/RENSEIGNE-
MENTS
Par envoi postal ou remise contre rc-
piss de dpt
Adresse postal de reception :
Ville de Fort-de-France
Service Marchs publics
80 rue de la Rpublique
S3me tage au dessus de Match
97262 Fort-De-France Cdex
Date limited de reception des offres : le
08 juillet 2009 12h00
JUSTIFICATIONS ET PIECES A PRO-
DUIRE
Enveloppe unique
- Lettre de candidature (DC4),
- Declaration du Candidat (DC5) accom-
pagne d'une presentation du candidate
justifiant la capacity technique minimum
- Dlgation de Pouvoir le cas chant
- l'acte d'engagement, cadre ci joint
complter, dat et sign par le reprsen-
tant qualifi de l'entreprise, ou le groupe-
ment d'entreprises, candidates ayant
vocation tre titulaire du march,
- le cahier des clauses particulires, ac-
cepter, dater et signer sans modifica-
tion,
- les plans
DELAI D'ENGAGEMENT DE L'OFFRE
120 jours
CRITERES UTILISES LORS DE L'AT-
TRIBUTION DU MARCH
Critres de jugement des offres :
* Prix (Pondration : 60)
* Dlai (Pondration : 40)
Mode de rglement : Virement bancaire
(Mandat administratif), financement as-
sur sur fonds propres de la ville
RENSEIGNEMENTS COMPLEMEN-
TAIRES
Direction de la Gestion des Infrastruc-
tures
Centre Technique Municipal de la Trom-
peuse
Les Hauts de Californie
97 232 LAMENTIN
Monsieur Luc BERGERON
Tl. :0596 42 75 14 / 0596 42 68 39
Fax : 0596 50 79 42
Courriel : luc.bergeron@fortdefrance.fr
Mademoiselle Muriel BERTRAND
Tl. : 0596 42 68 38/ 0596 42 68 39
Fax : 0596 50 79 42
Courriel : muriel.bertrand@fortdefrance.fr
INSTANCE DE RECOURS
Tribunal administratif de Fort de France,
immeuble Roy-Camille
B.P.683 croix de Bellevue, MQ-97264
Fort-de-France.
Tl. : 59 65 96 71 66 67. Fax : 59 65 96
63 1008
DATE D'ENVOI DE L'AVIS RECTIFICA-
TIF
Le 19 JUIN 2009


Le Maire
Serge LETCHIMY


FB 1315


VILLE DE FORT DE FRANCE
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
RECTIFICATIF
DENOMINATION ET ADRESSE DE LA
COLLECTIVITE PASSANT LE MARCH
Ville de Fort de France
Rue Victor SEVERE BP 646
97 262 Fort de France
Tl : 0596 59.60.00Fax : 0596.60.91.96
Site web : www.fortdefrance.fr
URL profile acheteur
http://fortdefrance.forsup.net
MODE DE PASSATION
March pass selon la procedure adap-
te conformment l'article 28 du code
des marchs publics.
OBJET DU MARCH
Prestations d'entretien et de maintenance
des aires collectives de jeux pour enfants
de la Ville de Fort-de-France annes
2009-2010
DELAI D'EXECUTION ENVISAGE
Dure du (des) march(s) : De sa date de
notification au 31 dcembre 2010
MODALITES D'OBTENTION DU DOS-
SIER/
REMISE DES OFFRES/RENSEIGNE-
MENTS
Par envoi postal ou remise contre rc-
piss de dpt
Adresse postal de reception :
Ville de Fort-de-France
Service Marchs publics
80 rue de la Rpublique
3me tage au dessus de Match
97262 FORT-DE-FRANCE Cedex
Tl: 05 96 59 14 78
Fax : 05 96 55 52 94
Date limited de reception des offres : 10
juillet 2009 12h00
JUSTIFICATIONS ET PIECES A PRO-
DUIRE
Enveloppe unique
- Lettre de candidature (DC4),
- Declaration du Candidat (DC5) accom-
pagne d'une presentation du candidate
justifiant la capacity technique minimum
- Etats annuels des certificates reus
(DC7)),
- Dlgation de Pouvoir le cas chant
- Acte d'Engagement Dat et Sign
-CCAP
-CCTP
- DPGF
-note mthodologique dtaillant l'organi-
sation et les moyens mis en oeuvre pour
l'excution des prestations.
DELAI D'ENGAGEMENT
120 jours
CRITERES UTILISES LORS DE L'AT-
TRIBUTION DU MARCH
Critre de selection des candidatures
SCapacit technique minimum : d-
montrer par tout moyen (sous traitance,
co-traitance ...) que le candidate dispose
dans son parc interne de chaque type
d'engins
Critres de jugement des offres:
* Prix (Pondration : 60)
* Valeur Technique : apprcie partir de
la note mthodologique (Pondration :
40)
Mode de rglement : Virement bancaire
(Mandat administratif)
RENSEIGNEMENTS COMPLEMEN-
TAIRES
Renseignements Administratifs :
Adresse:
Ville de Fort-de-France
Service Marchs publics
80 rue de la Rpublique
3me tage au dessus de Match
97262 FORT-DE-FRANCE Cedex
Tl :05 96 59 1478
Fax : 05 96 55 52 94
U.R.L. : http://fortdefrance.forsuP.net










1 il 2 .1'


Renseignements Techniques :
Correspondent : Madame Gladys VIL-
LARSIN
Adresse :
Ville de Fort-de-France
Service GTESSE
CENTRE TECHNIQUE DE LA TROM-
PEUSE
97232 LE LAMENTIN
Tl : 05 96 42 71 06
DATE D'ENVOI DE L'AVIS D'APPEL PU-
BLIC A LA CONCURRENCE
Le 19 JUIN 2009
Le Maire
Serge LETCHIMY FB 1316

CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
SERVICE
Identification du pouvoir adjudicateur
Etablissement public territorial
Activity principal : services gnraux
des administrations publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Nom et adresse officials du pouvoir adju-
dicateur
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Correspondent : Pierre Samot, Prsident
de la CACEM
Adresse Internet: infos@cacem-mq.com
Adresse du profile acheteur (URL) :
http://www.cacem.org
Objet du march
Objet : Mission de revision de la conven-
tion de concession du service d'assainis-
sement du Lamentin
Caractristique principles :
Mission d'tude conomique et juridique
d'une convention de concession
Conditions relatives au march
Modalits essentielles de financement :
resources propres de la CACEM
Dlai global de paiement : 40 jours
Modalits de pavement : articles 86 98
du code des marchs publics
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement de fournisseurs : groupement so-
lidaire
Conditions de participation
Le dossier de candidature contiendra les
pices suivantes :
a) La lettre de candidature ou DC4; en
utilisant l'imprim DC4 (version Octobre
2008) tlchargeable : http://www.fi-
nances.gouv.fr/formulaires/daj/DC/im-
primes_dc/dc4.rtf ou un document
comportant les mmes informations ;
b) La declaration du candidate en utilisant
l'imprim DC5 (version Octobre 2008) t-
lchargeable :
http://www.finances.gouv.fr/formu-
laires/daj/DC/imprimes_dc/dc5.rtf ou un
document comportant les mmes attes-
tations et informations ;
c) La copie du ou des jugements pro-
noncs, si l'entreprise est en redresse-
ment judiciaire ;
d) Une presentation de la socit expli-
citant ou compltant les renseignements
demands dans le DC5 ;
e) Une presentation des principles r-
frences datant de moins de trois ans et
vrifiables (indiquez les coordonnes du
client et le nom d'un contact) pour des
prestations similaires.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion
- Mmoire mthodologique: 60%


- Prix : 40%
Procedure
- Procedure adapte
- Conditions de dlai :
n Date limited de reception des offres :
15/07/2009 12 heures
n Dlai minimum de validit des offres :
90 jours.
Autres renseignements
- Numro de rfrence attribu au mar-
ch par le pouvoir adjudicateur
2009/22/DGA3/MAPA
- Date d'envoi du present avis la publi-
cation : 16/06/2009
- Le Dossier de Consultation des Entre-
prises peut tre rcupr sur le site de la
CACEM l'adresse suivante :
http://www.cacem.org. Seules les offres
sous forme paper dposes ou en-
voyes l'adresse indique dans la ru-
brique "Adresse auprs de laquelle les
offres doivent tre dposes" dans le
dlai imparti seront acceptes. Par
consquent, les offres transmises par
voie lectronique ne seront pas prises en
consideration.
-Heures d'ouverture des bureaux :
-pour le mois de juin de 8 heures 12
heures et de 14 heures 16 heures, le
lundi, le mardi et le jeudi et de 8 heures
12 heures le mercredi et le vendredi.
-pour le mois de juillet du lundi au ven-
dredi de 8 heures 13 heures.
Adresses complmentaires :
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires peuvent tre
obtenus
- renseignements d'ordre administratif et
d'ordre technique:
CACEM Service de Gestion et Suivi des
Achats
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Fax : 0596.75.54.58
Mail : frederic.louis-sidney@cacem-
mq.com ou isabelle.julians@cacem-
mq.com
Adresse auprs de laquelle des docu-
ments peuvent tre obtenus et adresse
laquelle les offres doivent tre envoyes
CACEM Service des Procdures des
Marchs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Fax : 0596.75.54.58 FB 1317

AVIS D'APPEL PUBLIC
A,LA CONCURRENCE
March de travaux d'excution
IDENTIFICATION DE L'ORGANISME
QUI PASSE LE MARCH
Commune
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur :
Ville de Fort de France
Monsieur le Maire
Rue Victor Svre
97262 Fort de France
France
Tl: 0596596000
Fax :0596609169
URL: http://www.fortdefrance.fr
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas, pour
le compete d'autres pouvoirs adjudica-
teurs.
Principale(s) activit(s) du pouvoir adjudi-
cateur:
Services gnraux des administrations
publiques
OBJET DU MARCH
Travaux de ralisation d'un rfectoire en
structures modulaires la Primaire Haut
Didier-
Lieu d'excution ou de livraison
Primaire Haut Didier
97200 Fort de France
LAVIS CONCERN
Un march public
CARACTERISTIQUES PRINCIPALS


March unique
La procedure d'achat du present avis est
couverte par l'accord sur les marchs pu-
blics de I'OMC
Classification CPV :
Objet principal : 45000000
Variantes :
Pas de variante
Caractristiques principles :
Ralisation d'un rfectoire en structures
modulaires d'une centaine de mtres car-
rs et raccordement VRD
Dure du march :
1mois
Date prvisionnelle de dbut des travaux
: 29/08/2009
CONDITIONS RELATIVES AU MARCH
Cautionnement et garanties exigs :
Une retenue de garantie de 5% sera pr-
leve sur le montant de chaque acompte
par le comptable assignataire des paie-
ments. Toutefois, si le march est.attribu
une entreprise bnficiant des disposi-
tions de l'article 100 du code des marchs
publics, aucune retenue de garantie ne lui
sera applique
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'entrepreneurs, de fournisseurs
ou de prestataires de services attributaire
du march :
Solidaire
Langues pouvant tre utilises dans l'of-
fre ou la candidature en complement de
cells faites en franais :
* Franais
Autres conditions :
L'excution du march n'est pas soumise
d'autres conditions particulires
CONDITIONS DE PARTICIPATION
Critres de selection :
Production du DC4 et du DC5 dument
rempli dat et sign
Rfrence professionnelle et capacity
technique :
Parmis ses rfrences en avoirqui soient
en adquation avec l'objet du march ou
a dfaut les titres et qualification des diri-
geants.
March est non rserv
Justifications produire quant aux quali-
ts et capacits du candidate :
* DC 4 (Lettre de candidature et d'ha-
bilitation du mandataire par ses co-trai-
tants, disponible l'adresse suivante :
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
* DC 5 (Dclaration du candidate, dis-
ponible l'adresse suivante :
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
CRITERES D'ATTRIBUTION
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion
40% : Valeur technique del'offre
35% : Dlai d'excution qui doit tre inf-
rieur ou gal audlai maximum impos
25% : Prix dela prestation
Enchre lectronique :
Aucune enchre lectronique ne sera ef-
fectue
PROCEDURES
Mode de passation :
Procedure adapte
CONDITIONS DE DELAI
Date limited de reception des offres :
13/07/2009 12 H 00
Dlai minimum de validity des offres :
120 jours
AUTRES RENSEIGNEMENTS
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur / l'entit adju-
dicatrice :
DPB/MAPA/HAUTDIDIER
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
Conditions d'obtention du cahier des
charges et des documents complmen-
taires :
Documents non payants


DRESSES COMPLEMENTAIRES
Renseignements d'ordre administratif et
technique
DGASTAP/DPB
Ville de Fort de France
Batiment administratif 5me tage rue
victor svre
Fort de France
France
Tl. : 0596594302
Fax : 0596604989
Email : virginie.mambert@fortdefrance.fr
URL : http://fortdefrance.forsup.net
Adresse laquelle les offres/candida-
tures/demandes de participation peuvent
tre envoyes
Service Marchs Publics
Ville de Fort de France
80 rue de la rpubliqe
97200 Fort deFrance
France
Tl: 0596591478
Fax : 0596555294
Email : mpdsp@fortdefrance.fr
URL : http://fortdefrance.forsup.net
INSTANCE CHARGE DES PROCE-
DURES DE RECOURS
Tribunal administratif de fort de france
Immeuble Roy-Camille BP 683 Croix
de Bellevue
97264 Fort-de-France
France
Tl: 596596716667
Fax :596596631008
SERVICE AUPRES DUQUEL DES REN-
SEIGNEMENTS PEUVENT ETRE OB-
TENUS CONCERNANT
L'INTRODUCTIOn DES RECOURS
Tribunal administratif de fort de france
Immeuble Roy-Camille BP 683 Croix
de Bellevue
97264 Fort-de-France
France
Tl: 596596716667
Fax : 596596631008
date d'envoi 19 06 2009 FB 1318

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
March de travaux d'excution
IDENTIFICATION DE L'ORGANISME
QUI PASSE LE MARCH
Commune
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur :
Ville de Fort de France
Monsieur le Maire
Rue Victor Svre
97262 Fort de France
afghanistan
Tl: 0596596000
Fax :0596609169
URL: http://www.fortdefrance.fr
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas, pour
le compete d'autres pouvoirs adjudica-
teurs.
Principale(s) activit(s) du pouvoir adjudi-
cateur :
Services gnraux des administrations
publiques
OBJET DU MARCH
Travaux de rehabilitation du Gymnase de
Coridon
Lieu d'excution ou de livraison.
fort-de-france
97200 fort-de-france
L'AVIS CONCERN
Un march public
CARACTERISTIQUES PRINCIPALS
March unique
La procedure d'achat du present avis est
couverte par l'accord sur les marchs pu-
blics de I'OMC
Classification CPV :
Objet principal : 45341000
Variantes :
Pas de variante
Caractristiques principles:
Tranche ferme: Fourniture et pose de 4
gardes corps aux 2 accs latraux des









ANNIONGIES~~~~~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ 'O'II8Juif un20 Jsic "6 ae1


gradins (2 gardes corps par accs) -four-
niture et pose de systmes anti-panique -
dpose de 8 grilles et leur replacement
Tranche conditionnelle : Mise en oeuvre
d'une protection contre la pluie sur l'en-
semble de la faade haute (auvent ou
autre).
Calendriers des marchs ulterieurs :
application de l'article 35 du code des
marchs publics sur les marchs com-
plmentaires
Dure du march :
A computer du 01/08/2009 jusqu'au
16/10/2009
Date prvisionnelle de dbut des travaux:
01/08/2009
CONDITIONS RELATIVES AU MARCH
Modalits de financement :
financement sur resources propres de la
ville, pavement effectu selon les rgles
de la comptabilit publique.
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'entrepreneurs, de fournisseurs
ou de prestataires de services attributaire
du march :
groupement solidaire
Langues pouvant tre utilises dans l'of-
fre ou la candidature en complement de
celles faites en franais :
Franais
Autres conditions :
L'excution du march n'est pas soumise
d'autres conditions particulires
CONDITIONS DE PARTICIPATION
Critres de selection :
garanties et capacits techniques et fi-
nancires, rfrences professionnelles
sur les 5 dernires annes, moyens hu-
mains et techniques.
March est non rserv
Justifications produire quant aux quali-
ts et capacits du candidate :
DC 4 (Lettre de candidature et d'habilita-
tion du mandataire par ses co-traitants,
disponible l'adresse suivante :
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
DC 5 (Dclaration du candidate, disponible
l'adresse suivante : http://www.mi-
nefe.gouv.fr, thme : marchs publics)
DC 8 (Acte d'engagement, disponible
l'adresse suivante
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
Documents produire dans tous les cas
au stade de l'attribution du march :
Pices prvues aux articles D.8222-5 ou
D.8222-7 et D.8222-8 du code du travail
Documents produire dans tous les cas
au stade de l'attribution du march : At-
testations et certificates dlivrs par les ad-
ministrations et organismes comptents
prouvant que le candidate a satisfait ses
obligations fiscales et sociales (si ces l-
ments ne sont pas dj demands dans
le cadre du DC 7, ci-aprs) ou documents
quivalents en cas de candidate tranger
Documents produire dans tous les cas
au stade de l'attribution du march: DC 7
ou documents quivalents en cas de can-
didat tranger (Etat annuel des certificates
reus, disponible l'adresse suivante :
http://www.minefe.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
Documents produire dans tous les cas
au stade de l'attribution du march : Si les
documents fournis par le candidate ne sont
pas rdigs en langue franaise, ils doi-
vent tre accompagns d'une traduction
en franais certifie conforme l'original
par un traducteur asserment
CRITERES D'ATTRIBUTION
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous avec leur pondra-
tion
55% : valeur technique
45% : prix
Enchre lectronique :
Aucune enchre lectronique ne sera ef-


fectue
PROCEDURES
Mode de passation :
Procedure adapte
CONDITIONS DE DELAI
Date limited de reception des offres :
17/07/2009 12 H 00
Dlai minimum de validit des offres :
120 jours
AUTRES RENSEIGNEMENTS
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur/ l'entit adju-
dicatrice :
09S0021
Renseignements complmentaires :
la valeur technique sera apprcie au re-
gard d'un mmoire mthodologique com-
prenant les plans d'excution, les notes
de calcul, les fiches techniques des l-
ments. Les notes de calculs ainsi que les
plans d'excution des foundations des
grilles mtalliques seront galement
joints. Modalits de remise des offres :
l'offre sera remise dans une envelope
unique et cachete comprenant les
pices suivantes : dc4, dc5, acte d'enga-
gement, dpgf, ccap, cctp et son annexe,
le mmoire mthodologique. Elle sera
adresse Monsieur le Maire de Fort-de-
france rue victor svre BP 646 97262
fort de france et comportera la mention
"consultation pour les travaux de rhabi-
litation du gymnase de coridon ne pas
ouvrir". Elle sera expdie par voie pos-
tale avec avis de reception ou remise en
mains propres contre rcpiss. le dpt
d'offres lectroniques n'est pas autorise
pour cette consultation.
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
Conditions d'obtention du cahier des
charges et des documents complmen-
taires :
Documents non payants
ADDRESSES COMPLEMENTAIRES
Renseignements d'ordre administratif
Service Marchs Publics
Ville de Fort-de-France
80,rue de la Rpublique
97200 Fort-de-France
France
Tl: 0596591478
Fax : 0596555294
Email : mpdsp@fortdefrance.fr
URL : http://fortdefrance.forsup.net
Renseignements d'ordre Technique
Service SGTESS Gladys VILLARSIN
Ville de Fort-de-France
Centre technique municipal Les hauts de
californie
97232 LE LAMENTIN
France
Tl :0596427106
Adresse laquelle les offres/candida-
tures/demandes de participation peuvent
tre envoyes
Service Marchs Publics
Ville de Fort-de-france
Rue victor svre BP 646
97200 Fort-de-France
France
Tl: 0596591478
Fax : 0596555492
Email : mpdsp@fortdefrance.fr
INSTANCE CHARGE DES PROCE-
DURES DE RECOURS
Tribunal administratif de fort de france
Immeuble Roy-Camille BP 683 Croix
de Bellevue
97264 Fort-de-France
France
Tl: 596596716667
Fax : 596596631008
SERVICE AUPRES DUQUEL DES REN-
SEIGNEMENTS PEUVENT ETRE OB-
TENUS CONCERNANT
L'INTRODUCTION DES RECOURSE
Tribunal administratif de fort de france
Immeuble Roy-Camille BP 683 Croix
de Bellevue
97264 Fort-de-France


France
Tl :596596716667
Fax : 596596631008
date d'envoi du present avis publication
: 22 juin 2009 FB 1319

CACEM
AVIS D'ANNULATION DE MARCH
DECLARATION SANS SUITE
POUR MOTIFS D'INTERET GENERAL
Identification de la collectivit qui passe
le march :
CACEM (Communaut d'Agglomration
du Centre de la Martinique)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
BP 407
97 204 Fort-de-France
Tl : 0596. 75.82.72 Fax : 0596.
75.87.06
Objet du march :
Traitement des vhicules hors d'usage et
des ferrailles achemins sur le site du
Centre d'Enfouissement Technique de
Rivire Roche et Transfert des dchets
valorisables vers une unit de valorisa-
tion.
Affaire n 2008/22/DGA3/MAPA
Type de procedure : Procdure adapte
Rfrence parution avis initial dans JUS-
TICE : Annonce n FA n FA 9826 du 26
juin 2008
Informations complmentaires :
Le march sus vis est dclar sans suite
pour motifs d'intrt gnral
Une nouvelle consultation sera lance
dans les plus brefs dlais
Date d'envoi la publication de l'avis :
Le President
Pierre SAMOT FB 1320

AVIS D'ATTRIBUTION
Identification du pouvoir adjudicateur
Conseil Rgional de Martinique, rue Gas-
ton Defferre, Cluny ; M. le president du
Conseil regional de Martinique, l'atten-
tion du service des Marchs, MQ-97200
Fort-de-France. Tl. : 0596- 59 63 00. T-
lcopieur : 05 96 72 68 10.
Adresse(s) internet : Adresse gnrale du
pouvoir adjudicateur : http://www.cr-mar-
tinique.fr.
Adresse du profile d'acheteur:
http://www.cr-martinique.fr.
Type de Pouvoir Adjudicateur et activity
(s) Principale(s) :
Collectivit territorial. regionn)
Services gnraux des administrations
publiques.
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
Non
Publications antrieures
- APPEL D'OFFRES OUVERT INITIAL
- L'avis d'appel public la concurrence a
-t-il fait l'objet d'une publication ? : Oui
- Si Oui rfrences de publication
Parution : France ANTILLES..... an-
nonce n M10062 date : 03/10/2008
- A-t'-il fait l'objet d'une publication rectifi-
cative ? Non
-PROCEDURE NEGOCIEE
- L'avis d'appel public la concurrence a-
t-il fait l'objet d'une publication ? Non
Intitul attribu au march par le pouvoir
adjudicateur : Travaux de rehabilitation
au CFPPA de Rivire-Pilote.
Rfrence d'identification du march qui
figure dans l'avis d'appel public la
concurrence : CFRIV-06-OPI
Type de march Travaux (ordinaires)
Lieu d'excution ou de livraison : com-
mune de Rivire-Pilote
March couvert par l'accord sur les mar-
chs publics (AMP) : Non
Type de procedure : march ngoci
pass en vertu de l'article 35-1-1 du code
des marchs publics.
Critres d'attribution du march : La va-
leur technique de l'offre (apprcie par-


tir du mmoire technique requis au 3-1-2-
b du rglement de consultation) affecte
d'un coefficient 6 se dclinant selon les
sous critres suivants :
- Organisation matrielle du chantier :
50% (du coefficient 6)
- Modalits de reduction des nuisances
bruitt, poussires, circulation) : 30% du
coefficient 6)
- Quality des procds techniques et de
la mthode de travail : 20 % (du coeffi-
cient 6)
* Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Valeur total finale du ou des march(s)
HT : 31 229,90 pour les lots 3 et 6
Intitul et numro de march ou du lot at-
tribu : Travaux de rehabilitation au
CFPPA de Rivire-Pilote Lot 3 Me-
nuiseries Serrureries Cloison
N 09TST008
Date d'attribution du March : 21 janvier
2009
Nom du titulaire / Organisme : LE
PRISME
Adresse : Quartier Bac
Code Postal : 97224
Ville : Ducos
Tlphone : 0596 56 37 59
Tlcopieur : 0596 56 16 19
Nombre d'offres reues : 1
Montant final du march ou du lot attribu
(HT) : 18 181,10 E
Offre la plus basse (HT) : -
Offre la plus leve (HT) : -
Possibilit de sous-traitance : Oui R-
ponse inconnue
Intitul et numro de march ou du lot at-
tribu : Travaux de rehabilitation au
CFPPA de Rivire-Pilote Lot 6 Plom-
berie Sanitaires
Date d'attribution du March : 21 janvier
2009
Nom du titulaire / Organisme : IDEX
ENERGIE ANTILLES
Adresse : Z.l de Petite Cocotte Habita-
tion Champigny
Code Postal : 97224 Ville : DUCOS
Tlphone : 0596 56 38 52
Tlcopieur : 0596 56 32 97
Nombre d'offres reues sur ce lot : 1
Montant final du march ou du lot attribu
(HT) : 13 048,80 6
Offre la plus basse (HT) : -
Offre la plus leve (HT) : -
Possibilit de sous-traitance : Oui R-
ponse inconnue
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction de recours: Tri-
bunal administratif de Fort-de-France, im-
meuble Roy-Camille croix de Bellevue
-B.P 683, MQ-97264 Fort-de-France.
Tl. 05 96 71 66 67. Fax 05 96 63 10 08.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : Le lundi 15 juin 2009 FB 1321

PREFECTURE DE LA REGION
MARTINIQUE
EXTRAIT DE DECISION
Runie le 20 novembre 2008, la Com-
mission Dpartementale d'Equipement
Commercial de la Martinique a accord
l'autorisation sollicite par la Sarl DOLI-
BAM afin de procder l'extension de la
galerie marchande et la creation d'une
moyenne surface spcialise au centre
commercial Gnipa pour2 490 m2 situ
Ducos.
Le texte de la decision devra tre affich
pendant deux mois la mairie de
DUCOS.
Le President de la Commission Dparte-
mentale d'Equipement Commercial
Pour le Prfet et par dlgation
Le Secrtaire Gnral de la Prfecture
De la Rgion Martinique
Jean-Ren VACHER FB 1322










SOLIDARITY MARTINIQUE-CUBA


u;ro Jose herez bestar, au centre, entoure aes memories ae Maninlque-uuoa


Il est courant de parler de la solidarity
des Martiniquais envers le people cu-
bain, victim de l'imprialisme yankee
qui le soumet depuis 48 ans un injuste
et criminal blocus condamn anne
aprs anne par la "communaut inter-
nationale". Il s'agit d'une solidarity la
fois conomique et politique, laquelle
contribuent de nombreuses organisa-
tions et personnalits martiniquaises,
parmi lesquelles l'Association d'Amiti
Martinique-Cuba, actuellement prside
par Michel Ndan, militant du CNCP,
et don't sont membres un certain nom-
bre de militants communists.


Il serait cependant erron de penser
que Cuba ne fait que recevoir, sans rien
donner en retour. Le people cubain qui
apporte une aide decisive de nom-
breux pays du tiers- monde dans les do-
maines de l'ducation et de la sant,
nous aide galement, dans la measure
de ses possibilits et en function de nos
demands. C 'est ainsi que nos ma-
lades sont parfois soigns par des m-
decins cubains, envoys par les
autorits de ce pays. A cet gard il
convient de signaler l'importance du ju-
melage qui lie depuis quelque quatorze
ans la ville du Lamentin celle de San-


tiago de Cuba. Grce ce jumelage,
les Lamentinois ont bnfici de la
contribution de personnel de sant et
d'artistes de Santiago, et actuellement
une brigade de quatorze ouvriers du
btiment, appartenant divers corps
de mtier, est en train de rnover gra-
tuitement une srie de maisons au pro-
fit de Lamentinois de condition
modest. Ces ouvriers cubains partici-
pent en mme temps la formation de
jeunes Martiniquais engags dans un
processus d'insertion professionnelle.
Le chef de la brigade, Ciro Jos Perez
Bestard, a t reu vendredi dernier, 19
juin, au sige de Justice par le bureau
de Martinique Cuba Cela a t l'oc-
casion d'un fructueux change d'infor-
mations. Il a t question notamment
des 5 patriots cubains injustement
condamns de trs lourdes peines de
prison aux Etats-Unis et privs de leurs
droits humans les plus lmentaires.
L'Association Martinique -Cuba, le Parti
Communiste Martiniquais qui ont dj
dnonc plusieurs reprises ce dni de
justice, sont plus que jamais dcids
obtenir la liberation des Cinq, don't le
seul "crime"a t d'infiltrer des rseaux
terrorists cubains de Miami.
Ils appellent les Martiniquais se join-
dre au movement mondial de solida-
rit en leur faveur.
M.Belrose


SAUVONS JALA


Pour sauver les Editions Lafontaine,
l'ditrice, Jeanine Ozier Lafontaine dite
Jala multiple les points de vente.

Quelles actions mettez-vous en
place pour sauver les editions La-
fontaine? Est-il dj trop tard?
Jala : Pour rembourser la dette des di-
tions Lafontaine qui est de 60 000 euros
environ (au fur et measure, nous fai-
sons le constat que la dette est beau-
coup plus importante, tout au long du
mois de juillet, nous multiplierons les ac-
tions culturelles et nous proposerons
la population des points de vente de li-
vres. J'avoue que c'est fatigant (...).
J'attends avec anxit la decision du tri-
bunal. Le 7 juillet, il dcidera soit d'une
continuation soit d'une cessation des
activits des editions Lafontaine. Il faut
que cela continue. Je crois que le peu-
ple sera d'accord avec cette decision.
Mais, pour montrer qu'il y a une de-
mande, je dois computer sur des com-
mandes crites. Les bureaux de la
mutuelle MGPA ont t mis ma dis-


position pour la vente de livres.
Quelques coles m'en ont dj com-
mand. Sur 34 communes, il y en a
deux qui m'aident. Une mairie de Gua-
deloupe m'apporte aussi son soutien fi-
nancier. J'ai donc espoir.

Vous parliez de l'approbation du
people quant la continuation de
vos activits. Mais, avant que vous
n'voquiez vos difficults, nous
n'avons not aucun engouement de
la population pour l'achat de vos u-
vres croles. N'est-ce pas une atti-
tude dcevante?
Jala : C'est dsolant. Je n'ai pas com-
pris pourquoi la population m'a laisse
arriver cette extrmit pour qu'elle
ragisse. Effectivement, l'annonce de
mes difficults, il y a eu un engouement
pour mes euvres. Les gens m'ont dit,
nous vous voyions la tlvision, alors
nous pensions que tout allait bien pour
vous. Il fallait peut-tre un mal pour un
bien.
C.B.


ANNIVERSAIRE

AIME CSAIRE

VENDREDI 26 JUIN 19H
LATRIUM
Dans le cadre de l'hommage rendu
par le Conseil Gnral au grand
pote disparu, le Prsident du
Conseil Gnral Claude Lise proc-
dera la crmonie de denomination
de la grande salle de l'Atrium "Salle
JAim Csaire". Cette crmonie sera
suivie d'une soire commemorative
autour du Discours sur la Ngritude,
prononc par Aim Csaire en 1987
lors du Colloque de l'Universit de
Floride Miami, avec le tmoignage
du professeur Carlos Moore, initia-
teur du Colloque de Miami.
Troisime temps fort de cette soire:
la restitution du discours d'Aim C-
saire par le comdien Rudy Sylaire.




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