Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00088914/00112
 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: May 21, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00112
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text
G IEDMD IANFoRMA TI COMMUt4%il
AIX Mw


c ffai


22


3848 -22

st oire

Sdonnef

ndez-vo

|iys-mn
f.-


Elections Europennes PriH BC Ba
S'-Samedi 6, Juin D9 Exiger un vrai contrle
__U des prix


Education :
Les prcaires luttent pour
un statut de permanent








SA Ki I 2 J n 1'


22 ME : CARBET


Edited ............. .. 3
- 22 mai 1848 : Jalon de l'histoire

Luttes Sociales .... .p. 4/7
- les personnel prcaires de l'Educa-
tion monte au crnau
- Prix BC Ba
- Communique du Collectif
- Timide revision des crdits la
consommation

Politique ......... .. 7/13
- Mission du Snat en Martinique
- Etats Gnraux Sarkozy
- Lodeom
- Madeleine De Grandmaison candi-
date aux Europennes
- Le Front de Gauche mne champagne
contre les dogmes libraux

Socit ......... ...p. 13/14
- Expo sur les risques naturels

plans le Monde ... .p. 14/1<
- Nouvelle-Caldonie
- Sri Lanka

Annonces Igales . Y. 14/1P

Exposition ......... .. 20
- Mmoire des lieux



"JUSTICE"
Administration & Rdaction :
T: 5 96 7 86 83
Fax : 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr
http://www.iournal-iustice-martinique.com



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: Giennal GtLIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. : 0596 73 14 54


~0~1~4(ie

c~~lj~


CONSEIL


L'association RAAP Carabes (Rseau
d'Artistes, d'Auteurs et de Plasticiens)
a le plaisir de vous inviter :
Le vendredi 22 mai 2009 de 06H00
22H30 : Commune du Carbet l'Habi-
tation Dariste. C'est un espace-jardin
situ au milieu des vestiges d'un ma-
gnifique btiment patrimonial et dispo-
sant d'un large jardin.
Manifestation gratuite.
Manifestation culturelle, historique, ar-
tistique autour du 22 mai 1848, avant
tout Lyannaj' cultural entire les artistes,
les jeunes, les seniors, le public :
- Marche du 22 Mai & petit djeuner
local, gratuit, de 7H30 8H30
- Expositions, ateliers d'arts plastiques
pour les enfants
- stands d'artistes, change avec des
sculpteurs, designers, historians, ar-
tistes
plasticiens, musicians, chanteurs
- Bl avec les danseurs de I'AM4,


GNRAL INTEMPRIES


Arrive en Martinique, le jeudi 14 Mai de
l'avion cargo russe "'ntonov", trans-
portant 12 tonnes de tuyaux pour l'Unit
de Production d'Eau Potable de la
.OCapot, affrt par le Conseil Gnral,
pour acheminer le matriel destin la
rparation de la canalisation d'eau po-
table 800 mm en aval de l'usine de
Viv.


semi-remorque ont t ncessaires
pour acheminer les 12 fagots de tuyaux
jusqu'au site du glissement de terrain,
Sguineau sur la commune du Lorrain.
Les travaux ont dbut, pour un retour
la normal progressive. Pour l'heure,
des coupures d'eau tournantes sont or-
ganises afin de permettre une distribu-
tion quitable pour tous.


5 camions de type plateau, benne et

KLINIK SAINTE-MARIE : KAPA RECULE


Les salaries de la Clinique Sainte-
Marie, l'appel d'une intersyndicale
CDMT-CGTM-CSTM constitute en
"Koektif des personnel de (a KlinikSte
'Marie", ont dbray le jeudi 14 mai pour
la deuxime fois aprs un premier mou-
vement le 27 avril.
Les revendications avances portaient
sur : la dgradation des conditions de
travail, la vtust des btiments, l'ab-
sence d'avance dans les NAO(ngo-
ciations annuelles obligatoires), le bilan
financier ngatif, les menaces de plan
social. De plus il tait reproch la so-
cit Kapa, propritaire de la clinique,
de ne pas tenir compete de la taille de
l'entreprise pour l'application de l'accord
interprofessionnel regional sur les
200 E : elle prtendait accorder 30
sur les 200 E au lieu de 50 E 100
selon l'interprtation des salaries. Enfin
le Directeur n'tait pas en measure de
prendre les decisions rpondant aux
problmes poss. Le Kolektif fait res-
sortir que le group Kapa continue


son ascension depuis 2006et passe de
6 14 cliniques . La clinique Sainte-
Marie est estime 13 millions d'euros
(CDMT).
Au terme d'une longue ngociation le
15 mai un accord a pu tre trouv avec
le grant de Kapa. Le group Kapa a in-
diqu que son action se situe dans le
cadre d'un project medical visant la p-
rennit de l'tablissement en confortant
les activits. S'agissant des conditions
de travail un calendrier sera mis en
place pour intervenir sans dlai en fonc-
tion de l'urgence des situations. De
mme "un pan de renovation progressive
de rtablissement pour ensemble des ser-
vices des juin 2009" est mis en uvre.
pour amliorer les conditions d'hber-
gement.
S'agissant des salaires l'accord inter
professionnel regional s'applique avec
des modalits spcifiques adoptes
d'un commun accord, avec des pers-
pectives d'volution pour la prime DOM.


groups musicaux, Bwa Bril, guest
star...
Contact : Gladys LENCREROT, Char-
ge de communication de l'association
RAAP Carabes
(Rseau d'Artistes, d'Auteurs et de
Plasticiens, spcialis dans la sculpture
monumental, la dcoration vnemen-
tielle et les interventions en Arts Plas-
tiques). Portable : 0696 22 65 02 ou par
mail : raapcaraibes@yahoo.fr
- Bwa bril est le group mythique qui
accompagnait Eugne Mona
- RAAP Carabes est l'association sp-
cialiste de la sculpture monumental en
Martinique :
Ralisations : 22 MAI 2008
Les Dieux Ogun et Shango (Sculptures
monumentales) de la Ville de Fort-de-
France
Conception : Herv Beuze
Ralisation : Herv Beuze & RAAP Ca-
rabes










22 Mai 1848: UN JALON CAPITAL DE L'HISTOIRE DE NOTRE PEOPLE


Le 22 mai 1848 est sans contest un
moment dterminant de l'histoire du
people martiniquais, lequel en cette
anne 2009 clbrera l'abolition de
l'esclavage avec d'autant plus de fer-
veur qu'il vient de se mobiliser massi-
vement contre la "vie chre" et les
ravages sociaux engendrs par l'ultra
libralisme, arrachant au patronat et
l'Etat un certain nombre de concessions
sur les bas salaires et les prix des pro-
duits de premiere ncessit.
Comme on le sait, en Martinique, ce
sont les esclaves eux-mmes qui ont
arrach leur libert par la rvolte. Ce-
pendant, pour que cette vrit histo-
rique soit reconnue et que le 22 Mai
devienne fte national martiniquaise,
il a fallu batailler dur au plan idolo-
gique et au plan politique. Et dans cette
bataille, comme dans tant d'autres, les
communists ont jou un rle primor-
dial. Nous voulons parler singulirement
des camarades Gabriel Henry, au-
jourd'hui centenaire, et surtout Armand
Nicolas, qui a fait un travail d'historien
remarquable et dcisif. La vrit ainsi
mise nu, d'autres chercheurs et mili-
tants ont pris le relais, multipliant les ac-
tions destines faire en sorte que le
Martiniquais connaisse son histoire,
cesse d'avoir honte de son pass,
sache qui il est rellement.
La bataille politique et mdiatique
mene en France pour que l'esclavage
et la traite ngrire soient reconnus
comme crimes contre l'humanit s'ins-
crit dans la continuity de celle initie en
Martinique par Armand Nicolas et pour-
suivie aux Antilles, en Guyane et la
Runion par des dmocrates et des an-
ticolonialistes de divers horizons.
Dans l'histoire de la Martinique, il y a un
avant- Mai 1848 et un aprs- Mai 1848.
Au plan dmographique et ethnique,
l'abolition de l'esclavage a eu pour
consequence immediate l'importation
par le pouvoir colonial franais de tra-
vailleurs "libres"originaires d'Afrique -
les fameux Ngres Congo -, de Chine
et surtout d'Inde. Ainsi, aux Noirs,.Mu-
Itres et Bks vont venir s'ajouter les
Chinois et les Indiens. Le cloisonne-
ment ethnique, la division en castes de
la socit colonial ne disparaissent
pas comme par magie, mais peu peu
se dessine une autre Martinique, la
fois multiethnique et mtisse, avec pr-
dominance, toutefois, des descendants
d'Africains.
L'autre tape important de notre his-
toire sera la transformation de la Colo-
nie en Dpartement d'outre-mer en


1946, l'initiative des communists,
et sur la base de la revendication de
l'application effective de la devise r-
publicaine: Libert, Egalit, Frater-
nit. Il s'agissait concrtement de
sortir les paysans surexploits des
griffes de l'oligarchie bke, de sou-
lager la misre des masses, d'obte-
nir l'galit aussi bien avec les
Bks qu'avec les Franais de
France, aussi de rclamer "rpara-
tion" la "mre patrie", de lui rap-
peler le sang vers dans le combat
commun contre l'Allemagne nazie.
De ce point de vie, la revendication
du statut de Dpartement -dj an-
cienne au demeurant- doit tre per-
ue comme la continuation du
combat men par nos anctres es-
claves, combat qui sur certain
points rejoignait celui des "Hommes de
couleur li6res", mme si ceux-ci pour-
suivaient des objectifs propres,
conformes leurs intrts de classes.
Aujourd'hui le systme dpartemental a
atteint ses limits et, de ce fait, doit tre
dpass. Si ses avances sociales
sont indniables, s'il a favoris -ou pr-
cipit- notre entre dans ce qu'on ap-
pelle "fa modernit", il a accru notre
dpendance de la France et de l'Eu-
rope, nous a dots d'une conomie ar-
tificielle et fragile, nous a dsarms face
aux risques naturels, face l'avenir,
nous a inculqu de fausses valeurs ve-
nues d'ailleurs. Il a surtout modifi la
composition ethnique de notre people
et mis notre terre en danger. A partir
des annes 1960, la Martinique a com-
menc rvler les signed d'une
transformation en colonie de peuple-
ment : alors que le BUMIDOM se char-
geait d'expatrier notre jeunesse, notre
force de travail, se mettait en place len-
tement et insidieusement une politique
tendant faciliter l'arrive et l'installa-
tion chez nous de personnel venues
d'ailleurs, les Europens occupant une
place privilgie dans ce nouveau sys-
tme structurant. Aujourd'hui, "es nou-
veauw matres" de notre pays ne sont
pas (seulement) les Bks, contraire-
ment ce qu'a laiss croire l'auteur d'un
rcent documentaire abondamment dif-
fus sur Internet. Les Bks occupent
certes une place important dans le
tissue conomique martiniquais, mais la
bourgeoisie franaise est bien implan-
te chez nous et domine de nombreux
secteurs d'o elle a chass les Bks
ou qu'elle a crs pour ses propres be-


S~rr


soins d'expansion. Le "6hland" de
Cap Est, au Franois ne doit pas faire
oublier les nombreux "mtrofandi"des
zones touristiques ctires: Trois-llets,
Diamant, Sainte-Luce, Tartane, etc.
L'Eglise catholique est rudement
concurrence par des glises "chr-
tiennes" et des sectes originaires des
Etats-Unis. Les musulmans ont com-
menc la construction d'une mosque
et les juifs ont leur synagogue. Le vau-
dou s'enracine de plus en plus et les
gurisseurs venus d'Afrique font for-
tune en toute quitude. Pendant ce
temps la violence, la dlinquance, la
consommation de drogues progressent
de manire inquitante, tandis que les
terres agricoles reculent rgulirement
au profit de la speculation immobilire
ou sont empoisonnes par les products
chimiques.
Voil le pays que nous avons gurir
et reconstruire en ce mois de Mai 2009.
Prenons example sur nos anctres du
22 Mai 1848, mais sans nostalgic et
sans esprit de revanche sur les Bks
d'aujourd'hui. Notre combat est beau-
coup plus complex, l'image de la so-
cit dans laquelle nous vivons. Nous
devons regarder rsolument vers l'ave-
nir, sans jamais oublier le pass, mais
aussi sans en tre les esclaves.
L'Histoire nous a donn rendez- vous
avec nous-mmes. Le Congrs des
lus oeuvre l'avnement d'une Mar-
tinique autonome dans le cadre de la
Rpublique franaise. Prparons les
conditions du triomphe du "oui" lors de
la prochaine et decisive consultation
populaire!
M. Belrose










LES PERSONNEL PRCAIRES DE L EDUCATIONN MONTENT AU

CRNEAU


Les assistants de vie scolaire font un travail utile


La preuve de l'efficacit des assistants
de vie scolaire n'est plus faire. Pour-
tant, leur statut rest "prcaire. Leur
function n'est pas reconnue comme un
vrai mtier. Alors, les personnel n'ont
qu'un seul mot la bouche : "9Mobilisa-
tion". A court terme, ils veulent obtenir
la transformation de leur CDD en CDI
pour cette fin d'anne scolaire. A long
terme, les assistants rclament que les
emplois dits durables soient occups
par des agents permanent.

Coup de thtre
A la prfecture, les syndicats CDMT,
CGTM, CSTM, SNUPP, UGTM et
UNSA, membres du Collectif du 5 f-
vrier, ont quitt la table des ngociations
une demi-heure aprs leur arrive. Le
motif : "Pas un seulreprsentant de 'Etat


- Prfet, secr-
taire gnral -
n'a daign se
prsenter au
rendez-vous
fix le mercredi
13 mai. Cette
absence s'appa-
rente du m-
pris", a dplor
la secrtaire
gnrale de
I'UNSA, Marie-
Michelle Tous-
saint.


Au course de cette runion manque,
l'emploi prcaire dans l'ducation en
Martinique aurait d tre discut. Aprs
ce camouflet, l'unanimit les auxi-
liaires ont dcid de poursuivre le mou-
vement de grve illimite amorc le
mercredi 13 mai. Ils rclament, just
titre, pour cette fin d'anne scolaire, la
transformation de leur CDD en CDI.
Rappelons-le: la fin de l'anne sco-
laire, le 30 juin 2009, pour tre plus
pcis, 48 auxiliaires de vie-scolaire pour
l'intgration individuelle-des enfants
handicaps (les Avsi) seront remercis
aprs 6 ans de bons et loyaux services
(voir le n18 de Justice du 30 avril 2009 :
"Les auxiliaires de vie scolaire en coere').
Nous ne sommes pas des victims
consentantes
II s'agit maintenant pour le personnel de


dpasser la colre qui est mauvaise
conseillre et de s'organiser pour faire
front. Le secrtaire gnral de la SMPE-
CGTM, Gabriel Jean-Marie I'a bien
compris: "Nous n'entendonsplus tre (es
victims consentantes. Si nous ne faisons
rien, nous n'obtiendrons rien. Is faut pas-
ser des discours faction. NVous rcla-
mons, Cong terme, que sur des emplois
durables, 'tat place des agents perma-
nents. (De plus, nous revendiquons une
formation quaifiante qui dbouchera sur
une certification".
Ds le vendredi 15 mai, certain agents
affects dans les coles, les colleges,
les lyces, ainsi que certain employs
prcaires du Rectorat ont men des ac-
tions d'envergure. Le journal Justice re-
viendra en dtails sur ces actions dans
un prochain numro.
Nanmoins pour que ce movement
soit efficace, il faudrait que l'union fasse
la force. Autrement dit, peu imported leur
syndicate d'appartenance, les person-
nels prcaires devront ~fairefoule"pour
se faire entendre et obtenir satisfaction.
Il semblerait que leur faible mobilisation
soit leur talon d'Achille. Ils ont t
peine une cinquantaine sur plus de 200
auxiliaires prendre part aux assem-
bles gnrales organises leur in-
tention le mercredi 13 puis le jeudi 14
mai. Mais, la persvrance devrait
payer.
Rgine Zphir


Accordde baisse des prix BC Ba:

DES DIFFICULT QUI DOIVENT CONDUIRE EXIGER UNE V-

RITABLE POLITIQUE DES PRIX


Il se dit que ici et l le public ne serait
pas content de la baisse des prix de
20 % obtenue par le Collectif du 5 f-
vrier. Les Martiniquais se diraient
dus. Les rcriminations portent sur la
liste des products concerns qui ne re-
prsenterait pas le panier rel de la m-
nagre. D'autres se plaignent de la
disparition des products les plus deman-
ds, des nombreuses ruptures de
stocks sont dplorer. Enfin la grande
distribution est accuse d'augmenter
les prix des products hors champ des
products BC Ba.
S'agissant de la hausse des products


non viss par l'accord du 14 mars 2009,
si elle tait vrifie, elle serait lgale
dfaut d'tre morale, le rgime des prix
en vigueur tant toujours celui de la li-
bert des prix. Philippe Pierre-Charles
a raison de dire que cela "est contraire
'esprit de laccord"(FA du 14 mai 2009).
Mais il n'a pas t obtenu un blocage
gnralis des prix et loin de l. Les ca-
pitalistes sont libres de se refaire une
sant sur le dos des travailleurs.
S'agissant des ruptures de stock, le re-
prsentant de la grande distribution,
Alain Coridon, argument en avanant
que les fournisseurs des enseignes


"n'avaient en effet pas prvu d'augmen-
tation de la rotation sur ces produits- l"
(FA du 14/05/2009). Cela est possible.
Et le president du syndicate de la grande
distribution dment que la pnurie soit
"organise par la grande distribution "car
ce ne serait pas son intrt. Les rup-
tures de stock se traduiraient pas des
pertes d'argent, de satisfaction clients
et de parts de march. Peut-tre. Il ex-
plique qu'il faut un dlai de 12 semaines
pour remplacer les products manquants.
Il nie l'augmentation des prix des autres
products hors BC Ba. Ce ne serait
qu'une rumeur. La grande distribution








LUT IESSUI,&I/' J00 i l


ne serait pas en entente pour globale-
ment augmenter les prix car cela est in-
terdit par la loi. On peut rpondre qu'il
existe des ententes expresses ou ta-
cites. Et alors d'o vient ce sentiment
que les prix ont augment ? La seule r-
ponse c'est de publier des relevs de
prix prcis avec des rfrences, des
dates et des lieux de vente. L, les as-
sociations de consommateurs et les co-
mits de contrle des prix ont
certainement un rle jouer, condition
de faire preuve de mthode. Et aussi les
services de l'Etat.
D'autant que le Directeur de la
DDCCRF (Direction de le Concurrence,
de la consommation et de la Rpression
des Fraudes) dclare qu'il y peu de
plaintes reues au numro vert gratuit
ddi cet effet (0 800 004 511). Il rap-
pelle que l'administration n'a pas le pou-
voir de contrler l'application de l'accord
de baisse des prix, car "ce texte n'a au-
cune vaeurjuridiue", indique-t-il. Ce qui
est la strict vrit. Par contre, il prcise
que son administration vrifie si ce que
font les enseignes est conforme la pu-
blicit ralise sur la baisse des prix
(catalogues, sites internet, etc). En
effet, le fait d'annoncer une baisse de
prix qui n'est pas effective ou sur des
products non disponibles constitute une
infraction au Code de la Consomma-
tion. L'administration n'est donc pas en-
tirement dmunie de toute arme
juridique.
De tout cela il rsulte qu'il est possible
que les consommateurs individuelle-
ment soient dus et ne retrouvent pas
dans la liste BC Ba leurs achats cou-
rants. Par nature, aucune liste de pro-
duit ne peut concider avec toutes les
habitudes individuelles de consomma-
tion. C'est la loi du march capitalist
d'amener les consommateurs se dif-
frencier dans leurs achats o ils pro-
jettent leurs pulsions. En outre, sans
que cela soit une critique, c'tait le
risque de toute liste labore dans le
feu de l'action face une grande distri-
bution faisant preuve de mauvaise vo-
lont, sinon de dsir de sabotage en
prolongeant le conflict pour le rendre im-
populaire. On peut considrer cepen-
dant que les listes de products sont
perfectibles.
S'agissant des ruptures de stock, l'ad-
ministration de la DDCCRF dclare
qu'elle s'y attendait.
Il faut voir si la grande distribution va
progressivement adapter ses com-
mandes aux products concerns par
l'accord ou aux ventuels products de
substitution. La pression du public et de
l'Administration ne doit pas se relcher


sur cette exigence lmentaire.


Renforcer juridiquement
et humainement les DDRCCRF
Mais quelle que soit la bonne volont
des comits de contrle des prix et des
associations de consommateurs, rien
ne peut remplacer l'action d'une admi-
nistration ayant l'expertise et les pou-
voirs de contrle et de sanction pour le
raliser : la Direction de la Concurrence,
de la Consommation et de la Rpres-
sion des Fraudes. Or celle-ci est sous
la menace d'un dmantlement pour
cause de RGPP (Rvision gnrale des
politiques publiques)
Nous avions crit au lendemain de l'ac-
cord BC Ba qu'il devait tre transform
en dcret par le Gouvernement.
La loi de Dveloppement conomique
des outre-mer (Lodom), adopte dfi-
nitivement par le Parlement franais le
13 mai dernier, stipule en son article 1er
A : "En application du deuwrme alina de
article L. 410-2 du code de commerce, un
dcret en Conseild'tat peut rglementer,
aprs consultation de fjutorit de la
concurrence et en conformit avec le
deuxime alina du 2 de 'article 299 du
trait instituant la Communaut euro-
penne, le prix de vente, dans toutes les
col/ectivits territoriales doutre-merpour
CesqueCCes ftat a competence en matire
de rglementation despri de products ou
defamilles de products de premiere nces-
sit qu'if determine pour chaque collecti-
vit territorial d'outre-mer enfonction de
ses particularits .
Ainsi le gouvernement "peut rglemen-
ter" le prix de vente de products ou de
famille de products de premiere nces-
sit qu'il determine pour chaque collec-


tivit territorial d'outre-mer en function
de ses particularits. Yves Jego, au
course des dbats, s'est battu comme un
diable dans un bnitier contre les parle-
mentaires qui voulaient que la loi dise
que le Gouvernement "rglemente" au
lieu de "peut rglementer", expliquant
qu'il valait mieux des accords locaux
laissant l'expression de l'initiative locale.
En clair, le pouvoir parisien, attach
aux dogmes nolibraux, ne veut pas
rglementer les products de premiere
ncessit et il ne le fera que s'il y a une
pression des consommateurs et de
l'opinion correctement informs dans ce
sens.
S'agissant des autres products et ser-
vices de large consommation qui ne
sont pas moins ncessaires, le gouver-
nement n'entend pas du tout agir, se
fiant au jeu de la concurrence. Il faut
exiger qu' l'issue des Etats gnraux
soit mise en place une vritable poli-
tique des prix et de la concurrence
outre-mer, sinon les mmes causes
produiront les mmes effects. Cela im-
plique de procder enfin l'analyse de
la formation des prix et l'identification
de tous les facteurs de vie chre.
La lutte contre la vie chre a marqu
des points srieux qu'il ne faut pas m-
sestimer. La champagne actuelle sur le
thme que cela n'a servi rien vise
dcourager les consommateurs et les
travailleurs. Mais, comme toujours en
rgime capitalist, le combat doit se
poursuivre la fois sur le terrain social
et politique de manire complmentaire.
En particulier, il passe par la conqute
d'une Collectivit territorial unique
dote de l'Autonomie ayant la capacity
de mettre en place un vritable contrle
des prix. Et seul l'article 74 peut donner
ce pouvoir de manire permanent.
Michel Branchi











Communique de press du Colctif du 5 Fvrier

SALARIES RMUNRS AU-DESSUS DE 1,4 SMIC, ATTENTION ()
cevant un sa- mars 2009)et devront tre concludes au 15
laire mensuel mai 2009 au plus tardavec effet rtroac-
suprieur 1,4 ,
uprieur 1,4n'ex- tifau premier mars 2009 "
SMIC et n'ex-
cdant pas 1,6 Or le Collectif du 5Fvrier et I'intersyn-
SSMIC bnfi- dicale des centrales constatent ce jour
cieront, dans le que peu de branches ou d'entreprises,
cadre de ngo- ont effectivement conclu un accord en
citation de ce sens.
branch ou L'intersyndicale des centrales et le Col-
d'entreprise, lectif rappellent qu'il n'est plus besoin
d'une prime de d'attendre l'arrt d'extension gouver-
vie chre d'un nemental, afin d'appliquer cet accord
Minimum de 4 dans les entreprises don't les em-
Sm% p. Il en est de ployeurs ne sont pas adherents aux or-
mme pour ganisations patronales signataires. En
ceux don't le sa- effect tout employer peut dcider d'ap-
laire est sup- pliquer immdiatement, de faon volon-
Srieur 1,6 taire cet accord au sein de son
.-SMIC, pour les- entreprise.
Le Collectif du 5 Fvrier reste vigilant quels I'augmen- L'intersyndicale et le Collectif invitent
station minimal tous les reprsentants syndicaux en-
Dans son article 06, I'ARI (Accord R- prvue est de 2 %. tamer dans les plus brefs dlais, des
gional Interprofessionnel) prvoit que : D'autre part, "Ces ngociations devront ngociations en vue de conclure un ac-
Tous les salaries don't la rmunration cord sur l'application de ces dispositions
brut annuelle sur la base d'un emploi commence es 30 jours suivants a dans leurs entreprises respective.
temps plein au 31 dcembre 2008, per- signature du present accord (soit le il (1) Le titre est de la Rdaction

Consommation Surendettement :

TIMIDE REVISION DES CREDITS LA CONSOMMATION


La ministry de l'conomie, de l'industrie
et de l'emploi, Christine Lagarde, a pr-
sent en Conseil des ministres du 22
avril 2009, un project de loi portant r-
forme du credit la consommation.
Selon I'IEDOM (Institut d'mission des
DOM, quivalent de la Banque de
France), le project de loi transpose la di-
rective europenne sur le credit la
consommation visant crer un march
unique des crdits la consommation
(Lettre ledom n 197 de mai 2009). On
voit une fois de plus comment l'Europe
ultralibrale intervient dans les aspects
les plus concrets de la vie des citoyens.
Elle prvoit diffrentes measures pour,
est-il affich, "garantir une commerciali-
sation responsable de ce type de products
et une meilleure prevention du surendet-
tement". Il entend galement amliorer
la prise en compete de la situation'des
personnel qui connaissent des difficul-
ts d'endettement. Cela reste prouver.
L'IEDOM soutient que le texte permet :
- une information renforce du consom-
mateur ;
- un allongement du dlai de rtraction
de 7 14 jours ;


- une extension des
rgles de protec-
tion des emprun-
teurs jusqu' 75
000 contre 24
500 actuellement

- un encadrement
du credit renouve-
lable avec l'obliga-
tion d'un
amortissement mi-
nimum;
- un enforcement
des obligations et
responsabilits des
prteurs notam- Le cred
ment en matire
d'valuation de la solvabilit des em-
prunteurs avec consultation obligatoire
du FICP (Fichier national de rembour-
sement de crdits aux particuliers) ;
- un raccourcissement des dlais d'ins-
cription au FICP pour les procedures de
rtablissement personnel et les plans
de redressement se droulant sans in-
cident ;
- un droit d'accs des emprunteurs aux
informations du FICP les concernant


it la consommation doit tre responsible
sans avoir se dplacer aux guichets
de la Banque de France ou de l'IEDOM
ou de l'IEOM;
une acclration du traitement des si-
tuations de surendettement les plus
graves par la gnralisation de la pro-
cdure de rtablissement personnel
sans liquidation judiciaire ;
un encadrement de la distribution de
credit sur les lieux de vente des cartes
de fidlit afin de dissocier une utilisa-







LTE UIALE 'Jed 21Mi20, Jsiej2 Pagel


tion associe des avantages com-
merciaux de leur utilisation comme vec-
teur de credit la consommation.
La loi devrait venir au Parlement fran-
ais en septembre 2009 et entrer en vi-
gueur en mai 2010.
L'association de consommateurs UFC-
Que choisir a immdiatement critiqu le
project de loi, prsent le 22 avril en
Conseil des ministres, qui vise enca-
drer la distribution et la promotion du
credit la consommation. Pour l'asso-
ciation, "s'iln'est pas une coquille vide",
le texte "rate en revanche sa cible"en ne
mettant pas un terme la distribution
"irresponsable"du credit renouvelable ou
revolving. Malgr les restrictions pr-
vues, I'UFC estime que "le gouverne-
ment cautionne la liaison dangereuse
credit revolving- carte defidlit" et per-
met aux lieux de vente de rester des
"supermarchs du revolving". Aux cartes
de fidlit proposes par les enseignes
de distribution est souvent associe une
reservee d'argent" qui se dclenche au-
tomatiquement quand le client ne paie
pas au comptant. Ce credit, appel


aussi credit renouvelable ou permanent,
permet un consommateur de disposer
de liquidits alors mme qu'il n'a pas
encore rembours l'intgralit de son
prt. C'est "le credit le plus toxique, res-
ponsable du surendettement des mnages"
estime I'UFC-Que Choisir. Le project de
loi prvoit que le client ne puisse ouvrir
un compete de credit renouvelable sans
y avoir explicitement consent, mais
n'impose pas que les deux functions
creditt revolving- carte de credit) soient
dissocies.
L'association demand aux parlemen-
taires de se prononcer galement pour
l'interdiction du dmarchage et de la
vente du credit renouvelable sur les
lieux de vente. Sans certaines measures
"indispensables", le gouvernement "por-
tera la responsabilit des millions de per-
sonnes malendettes du fait de la
distribution irresponsa6le du credit qu'il
aura savamment entretenue". De son
ct, Nicolas Sarkozy a demand que
soit "ajoute"la question des dcouverts
bancaires ce project. L'intgration de
telles dispositions doit permettre d'vi-


ter que les banques disposent d'une
"chappatoire"au enforcement de l'en-
cadrement du credit la consommation,
selon le haut-commissaire aux Solidari-
ts actives, Martin Hirsch. Les taux des
dcouverts peuvent aller jusqu' 20 %
(Martinique : 21,36 %) !
Par ailleurs, I'UFC-Que choisir interpelle
les parlementaires. L'association a cri-
tiqu vertement le project de loi sur le
credit la consommation et appel les
parlementaires "prendre les measures qui
s'imposent" lors de l'examen du texte.
Sollicits par I'UFC-Que choisir, 200
parlementaires ont sign un appel en
faveur d'une "vraie rforme"du credit
la consommation.
La Martinique et les DOM, cibles privi-
lgies des facilits du credit la
consommation des taux dmentiels et
du surendettement qui en rsulte, sont
particulirement concerns par une r-
forme vritable de la distribution "irres-
ponsa6le"du credit la consommation.
Voil un domaine o la Collectivit de
Martinique devrait pouvoir intervenir vu
nos spcificits.


UNE MISSION INFORMATION DU SNAT AU CHEVET DE LA

MARTINIQUE


Aprs la Runion et la Guadeloupe,
c'tait au tour de la Martinique de rece-
voir du 14 au 17 mai une dlgation du
Snat conduite par Serge LARCHER,
venue s'informer sur la situation de
notre dpartement la suite des graves
troubles sociaux qui ont secou notre
pays durant les mois de fvrier et de
mars derniers.
Une visit don't l'intrt s'est considra-
blement amplifi suite aux ravages des
rcentes pluies diluviennes.
Aussi, en plus de l'audition des diff-
rents organismes professionnels et so-
ciaux dj prvue, la commission
a-t-elle d ajouter son agenda la visit
de plusieurs sites et installations impor-
tants ravags par les intempries.
Parmi les 9 snateurs appartenant
tous les groups de cette Assemble,
on notait la presence de deux lues
membres du group communist, sa-
voir Mmes Odette Terrade, snatrices
du Val de Marne et Glita Hoarau de la
Runion, ainsi que celle de Claude Lise
de la Martinique.
Une visit qui ne s'est pas droule
selon un train de snateur car ponctue
de nombreuses auditions des chefs de


service de l'Etat, des organisms pro-
fessionnels puisque ds le jeudi matin,
ces lus ont rencontr les presidents de
la Chambre de Commerce et d'Industrie
et de la Chambre des Mtiers la pr-
fecture.
Le premier a prsent les difficults
chroniques de notre situation cono-
mique et social aujourd'hui amplifies
par la crise mondiale, celle du secteur
du BTP et par le repli du secteur des
nouvelles technologies. Le president de
la CCIM a mis en exergue le monopole
de la CGM-CMA dans le domaine du
transport fort prjudiciable la compti-
tivit du port de Fort-de-France.
Quant au president de la Chambre des
Mtiers, il a rappel la fragilit du tissue
conomique martiniquais constitu
d'une majority de trs petites entre-
prises artisanales, don't 45% dans le
BTP et don't 6000 ne competent aucun
salari !
La dlgation a poursuivi, son priple
par la visit de l'immeuble Concorde, en
presence de Claude Lise o le Conseil
Gnral a install son centre opration-
nel de suivi et de contrle des risques
naturels majeurs.


Toujours dans la matine, aprs la vi-
site de la ppinire d'entreprises de la
CACEM, la dlgation a rencontr le
president de la Rgion Alfred Marie-
Jeanne qui a expliqu que les rcents
movements sociaux provenaient en
grande parties de l'insuffisance de la
prise en compete par l'Etat des proccu-
pations des populations antillaises.
L'occasion encore pour lui de dplorer
que les transferts limits de comp-
tence dans le cadre institutionnel actuel
ne soient accompagns ni du pouvoir,
ni des moyens ncessaires leur exer-
cice.
Et de rappeler le vote massif du
Congrs, en dcembre 2008, en faveur
de l'article 74 de la Constitution.
L'aprs-midi de cette premiere journe
s'est poursuivie avec des rencontres
avec les reprsentants du Medef, de la
CGPME, de I'AMPI et des profession-
nels du logement social. Les bailleurs
sociaux ont lourdement insist sur l'ag-
gravation de la crise dans ce secteur,
caractrise par une production de seu-
lement 258 logements en 2007 face
plus de 10000 demands en instance.
Les auditions de tous les autres res-





































Le Snateur Serge Larcher, Prsident de la mission
ponsables des diffrents organismes
conomiques et sociaux n'ont fait que
confirmer la dgradation de la situation
de notre pays marqu par :
- une dgradation sensible du march
de l'emploi et de l'offre de logement so-


cial
a- l'acheminement vers
une grave crise dans
le secteur du BTP,
les difficults du sec-
teur du tourism,
les difficults finan-
cires des collectivi-
ts locales.
Le dernier entretien
t consacr au Col-
lectif du 5 fvrier qui a
fait part de sa m-
fiance l'gard des
Etats gnraux ainsi
S que des difficults
Sd'application de l'ac-
cord sur l'augmenta-
tion des salaires de
S200 euros.
r La matine du ven-
dredi s'est poursuivie
SJ avec des entretiens
< avec les chefs de di-
I vers services de
f l'Etat, le Comit des
n snatoriale pches, avec le pr-
sident de l'Universit
Pascal SAFFACHE, la rectrice de l'Aca-
dmie et les professionnels du tou-
risme.
-L'aprs-midi et le samedi ont t
consacrs des visits sur le terrain,
notamment la station de traitement


d'eau de Viv au Lorrain et au centre de
Dcouverte de la Terre Saint-Pierre.
A l'issue de cette mission, Serge Lar-
cher compete faire des propositions au
gouvernement pour obtenir "des rponses
rapides, sinmpes et concrtes".
Nous souhaitons qu'il soit entendu.
Dans la soire du samedi, les deux s-
natrices communists se sont longue-
ment entretenues avec une dlgation
du Parti communist martiniquais com-
pose du secrtaire gnral Georges
apgras, de Michel Branchi et d'Anthony
Toussaint. Ce fut l'occasion d'changes
fructueux notamment sur les problmes
de l'Outremer.
Ils ont longuement chang sur les as-
pects de la politique librale mise en
oeuvre par le gouvernement de Nicolas
Sarkozy, les enjeux des lections euro-
pennes pour l'Outremer et sur la ques-
tion de l'volution institutionnelle avec
les differences de perception entire la
Runion .t la Martinique.
Le P.C.M. a rappel qu'il avait dci-
derde soutenir aux Europennes la liste
'"Aliance des Outre-Mer"dirige par Elie
Hoareau, Secrtaire gnral de P.C.R.
et la Martiniquaise Madeleine de Grand-
maison.
La dlgation s'est envole le dimanche
17 mai pour la Guyane.


A PROPOS DES ETATS GENRAUX SARKOZY

Martinique: TERRE DE DIAGNOSTICS ET DE "VVEGLAJ"


On n'en finit pas de consulter, d'auscul-
ter notre Martinique et pourtant les
conclusions sont toujours aussi acca-
blantes depuis ces 20 dernires annes
pour ne pas remonter plus loin dans le
temps.
Ds que le systme colonial dparte-
mental profondment malade entire en
crise, on lance des diagnostics.
L'ordre de mission confi Jean Ripert
par le ministry socialist Louis Le Pen-
sec, en 1989 rappelait : "'conomie des
dpartements d'outre-mer continue dtre
marque par la fai6lesse du secteur pro-
ductif, la dpendance vis--vis de 'im-
portation et le niveau trs lev du
chmage. Cette vulnra6ilit suscite loca-
fement des craintes accrues dans la pers-
pective de la ralisation du march unique
europen".
Le Rapport Ripert ne proposait pas
autre chose qu'un enforcement de l'in-
tgration, de l'assimilation et un centra-
,r;me plus colonialiste que jamais par "'e


enforcement des moyens du 9Ministre de
(DOM-TOM par la creation d'une cellule
de collecte et de traitement de linforma-
tion, la runion rgulire d'un comit in-
terministriefdes DOM ".
Le Rapport Lise -Tamaya de 1999 (Les
Dpartements d'outre-mer aujourd'hui :
La voie de la Responsabilit crivait
en introduction :
"Le dclin constant de nom6reuses pro-
ductions locales, la permabilit toujours
plus grande de feur march intrieur au,
importations du monde entier comme la
difficult de trouver de nouvelles sources
de croissance tmoignent assez d'une si-
tuation conomique profondment dgra-
de. Ceffe-ci se rpercutefatalement sur le
plan social, se traduisant par un tauxj de
chmage prs de trois fois suprieur la
moyenne national et un nombre ingal
d'allocataires du R VM.I. Mais elle nour-
rit aussi une inquitude grandissante chez


les ntres et mme une angoisse rpandue
parmi les plus jeunes. lUn seuilde tol-
rance a aujourd'hui t atteint".
Le rapport de Bertrand Fragonard de
1999 (Les Dpartements d'outre-mer :
Un pacte pour l'emploi) de son ct y va
de la mme analyse :
"Les conomies des dpartements d'outre-
mer, malgr leur dynamisme, souffrent de
difficults importantes : linsularit, la
fai6le industrialisation et une faible cul-
ture entrepreneurial, une conomie trs
fortement axe sur la mtropole et trs peu
sur la zone gographique ; des situations
de march protg et des rentes de situa-
tion ; de trs fortes ingalits sociales,
ainsi que la monte du RM/Ia, malmatri-
se et gnratrice d'effets pervers.
Soulignons en outre des situations trop
frquentes de non-paiement de charges so-
ciales, y comprise de la part d'organismes
pu6lics et de collectivits territoriales.


PICIITIIIIELIII Jeui .1 Ma! 209 -ustie o21 -age









Enfin, la forte croissance du travailin-
fonnel, don't une analyse est jointe en an-
nexe, constitute aujourd'hui un vrai
handicap pour des conomies modernes,
mme s'ilpermet par ailleurs certain ajus-
tements sociaux. L'ensem6le de ces diffi-
cults montre la ncessit d'une
mo6ilisation collective pour s'atteler
cette lourde tche ".
Le rapport d'Eliane Moss de 1999
(Quel dveloppement conomique pour
les dpartements d'outre-mer ?) fait un
constat plus qu'accablant :
"Depuis 10 ans les DOM font l'objet de
nom6reux rapports sur 'tat de leur
dveloppement :
Pvipert (Etat)
Blorgey (Etat)
-Merle (Etat)
Neuscfihwarnder (Patronat)
du cabinet Arthur Andersen
(FEDO0M) DMUE (CCI)
Climne (CCI)
'Richard, Migaud(sur lafiscait)...
et, malr tout, leur situation reste
toujours dsastreuse et les dysfonc-
tionnements signals demeurent ".
Sans oublier le Rapport MALO de
1999 (Commission Ad'Hoc sur
l'volution Statutaire de la Guade-
loupe) ou encore le Rapport Vira-
poull d 2003 (Les dpartements
d'outre-mer Rgions ultra priph-
riques et trait d'union de l'Europe).
A partir de tous ces rapports, on a
vu fleurir des lois- programmes
outre-mer (Loi d'orientation Jospin
de 2000, loi Girardin de 2003, loi
Paul, loi Jego de 2009, etc) qui B
n'ont pas empch le movement
de rvolte social que nous avons vcu
en fvrier-mars 2009. La crises s'ag-
grave.
Le pouvoir, ne tirant aucune leon du
pass, continue les exercices d'tudes
et de colloques avec les Etats gnraux
de l'Outre-mer. A cet gard, on se de-
mande ce que peut apporter de plus la
mission d'information snatoriale prsi-
de par le Snateur Larcher.
D'un ct, on donne l'impression de
vouloir couter les citoyens aprs le
movement social, et de l'autre, des d-
cisions sont prises sur dix ans (Lodeom)
avec des cadeaux financiers de l'Etat
(en baisse en raison de la crise capita-
liste) faisant appel aux mmes vieilles
recettes depuis les lois Pons et Perben
en terms de dfiscalisation plus ou
moins largie avec les zones branches
mais l'exclusion du logement libre et


d'exonrations de charges patronales
un peu plus restreintes. On reste dans
la mme logique.
Le Parti Communiste Martiniquais a de-
puis longtemps identifi les causes de
notre mal-dveloppement : 'savoir le
maintien sous former renouveles des
rapports de domination de la puissance
colonial franaise ainsi qu'une forme
d'intgration l'Europe contraire nos
intrts en dpit de certaines avances
(statut de RUP). Il a avanc la solution
de la gestion des affaires martiniquaises
par les Martiniquais eux-mmes.
Il a, ds 1960, revendiqu l'autonomie,
mot d'ordre ractualis au fil des ans en
autonomie dmocratique et populaire


Sides exonrations de charges Outre-Mer


pour tenir compete de nos ralits avec
l'irruption de la socit de consomma-
tion capitalist qui empche tout dve-
loppement de l'appareil productif. Il a
expliqu qu'il ne peut y avoir de dve-
loppement conomique vritable sans
la responsabilit martiniquaise, le pou-
voir martiniquais. A la Convention du
Morne rouge de 1971, les signataires,
reprsentantrles quatre dernires colo-
nies que sont la Martinique, la Guade-
loupe, la Guyane et la Runion,
dclaraient : "La faillite de la dparte-
mentalisation dans tous les domaines est
tele que les peuples de nos pays ont ma-
nifestpar des actions de grande ampleur
leur opposition 1a poursuite de cette po-
litique ".
Ils proclamaient solennellement : "Les


rtis et organizations de (a Convention
Morne iouge considrent que le droit
leurspeuples Cautodtermination ne
ut s'exercer actuellement que par le
yen de rlection li6re et dmocratique,
suffrage universe d'une Assemble
ant pourseul6ut fla6oration du nou-
iu statut du pays.
scrutiny de liste proportionnelet le droit
vote 18 ans devront permettre
utes les tendances de 'opinion, dmo-
tiquement reprsentes, de participer
discussion et la6oration des insti-
tions du pays".
Les profiteurs du systme, quant
eux, ont toujours expliqu que la
priority tait le dveloppement
conomique, opposant dveloppe-
ment et responsabilit politique.
Car, en pays de domination colo-
niale et capitalist, le vritable pou-
voir est dtenu par les puissances
conomiques qui, par ailleurs, sa-
vent s'assurer le soutien d'lus ac-
quis leur cause. Le maintien d'un
systme qui les enrichit.
Le movement social port par le
Collectif du 5 Fvrier, en posant
les problmes de fond de la so-
cit martiniquaise, est venu se-
couer un immobilisme qui n'a que
trop dur. Ainsi l'exigence de vrit
des prix manifeste par les
consommateurs montre bien qu'ils
ne sont plus prts subir les dik-
tats des seigneurss de la grande dis-
tribution". Cela pose implicitement
la question d'un autre type de
consommation et d'changes com-
merciaux ainsi qu'un pouvoir local
pour mener une vritable politique
des prix..
s salaries n'acceptent plus les pres-
ns inadmissible comme ces patrons
veulent retire une journe de salaire
5 mai jour o la Martinique tait en
rte orange sur decision prfectorale).
la implique d'autres rapports patrons-
aris fonds sur le respect. Il faut un
uvoir capable d'intervenir dans la po-
lue des revenues
movement doit donc se prolonger
r une issue politique.
urtant on continue diagnostiquer !
n'est que lorsque les Martiniquais
front aux responsabilits vritables
un terme sera mis au diagnostic per-
nent qui constitute un "vglaj"et que
n pourra s'attaquer la crise martini-
aise la racine.
Fernand Papaya


LICIITIUIE Jeui 21Ma!200- Jutic n"2 -Pge











Le
LE DVELOPPEMENT ENDOGENE NE SERA PAS AU RENDEZ-VOUS


Le Parlement franais a dfinitivement
adopt mercredi 13 mai le project de loi
sur "le dveloppement conomique des
outre-mer", lors d'un ultime vote de l'As-
semble national.
La loi pour le Dveloppement de l'Ou-
tre-mer ou project Jego (Lodeom) mis en
chantier depuis plus d'un an peut-il
constituer une rponse ou mme sim-
plement un dbut de rponse la crise
socitale que vivent pays ?
Le pouvoir announce qu'avec cette Lo-
dom il va enclencher dans nos pays un
"dveloppement endogne ".Cela voudrait
dire, en principle, un dveloppement rel
donnant la priority aux activits int-
rieures pour satisfaire les besoins de la
Guadeloupe, de la Guyane, de la Marti-
nique et de la Runion et cela partir
de l'initiative locale. Plutt que le faux
dveloppement actuel bas sur une
consommation satisfaite principalement
par les importations de France et d'Eu-
rope engendres par le recyclage des
transferts publics et sociaux.
Que content essentiellement cette loi
pour le dveloppement conomique
des Outre-mer ? .
La creation de zones branches globales
d'activits, le "recentrage"des exonra-'
tions de charges sociales patronales sur
les bas et moyens salaires (en fait la di-
minution du fait de l'introduction de leur
dgressivit), la mise en place de la
continuity territorial par des aides au
transport des marchandises (fret mari-
tirne et arien) et des personnel (billets
d'avion), un basculement de la dfisca-
lisation du logement libre vers le loge-


ment social, la rationalisationn" de la
TVA non perue rcuprable (l'amputa-
tion de moiti) et quelques autres me-
sures accessoires. Il est affich 1,522
milliards pour la Lodom contre 1,377
milliards pour la Lopom Girardin. Calcul
contest par example par le 'dput
Lurel de la Guadeloupe qui voit une loi
Jego imposant des conomies budg-
taires d'environ un demi-milliard d'eu-
ros.
Sont-ce l les instruments qui vont im-
pulser un nouveau type de dveloppe-
ment de la Martinique, le
dveloppement dit "endogne"?
En vrit, non.

Christiane Taubira: '"econjmn-mime f
plus woritmaire
Les dputs de la majority (UMP et NC)
ont vot pour et les dputs de gauche
(PS et PCF) se sont abstenus, l'ex-
ception de la dpute PRG Christiane
Taubira (Guyane), qui a mis un vote
ngatif. Cette dernire a dclar que
ses collgues PRG, Jeanny Marc (Gua-
deloupe) et Chantal Berthelot (Guyane),
absentes de l'hmicycle au moment du
vote, taient elles aussi opposes au
texte. Christiane Taubira a dclar no-
tamment : "(...) En ce qui concern [es
measures de soutien au pouvoir dachat,
vous tes rest au milieu u gu, monsieur
le secrtaire d'tat. Pour ce qui est des
measures de soutien l'conomie et auXen-
treprises, vous avez fait preuve du confor-
misme le plus ordinaire. Pour la reliance du
logement, vous avez introduit une dispo-


sition crant une inscurit dans e finan-
cement budgtaire de cette politique. 'Vous
n'avez pas Cev [es contraintes pesant sur
'accs aufoncieret son amnagement, pas
plus que vous n'avez rduit 1a pression in-
flationniste sur l'immobilier. Enfin, et ce
n'est pas de votrefait, la rponse apporte
n'est pas la hauteur de [a pression d-
mographique dans nos territoires.
S'agissant de la continuity territorial,
une ingalit considerable demeure entire
les outre-mer et les territoires insulaires
plusproches, avec une difference de 'ordre
de un soixante. Ilserait peut-tre temps
de nous epliquer ce qui nous vaut un tel
traitement (...)"
Ce project de loi, qualifi par tous les
lus "de premiere tape", est un mlange
de measures labbres depuis juin 2007
par les services des ministres de l'Ou-
tre-mer -Christian Estrosi puis Yves
Jgo-, plusieurs fois remanies, et de
measures prises dans l'urgence des
crises sociales dans les pays dnom-
ms DOM du dbut d'anne.
Sur le fond, l'une des dispositions les
plus controversies du texte roriente
vers le logement social la dfiscalisation
en matire de logement (avantages fis-
caux aux investisseurs achetant ou
construisant des logements outre-mer
destins la location).
Par ailleurs, est galement revue la r-
forme de la continuity territorial (aide
aux billets d'avion), qui sera reprise en
mains par l'Etat et soumise condition
de resources.
Le texte prvoit une meilleure valorisa-
tion de l'lectricit produite partir de la
biomasse, don't celle issue de la canne
sucre (bagasse) et stipule que les
langues croles "font parties du patri-
moine national.
Autre aspect important, la creation de
"zonesfranches dactivits" fortes r-
ductions fiscales.
"De la promulation rapid de cette loi et
de la publication de ses dcrets d'applica-
tion dependent la reliance effective cono-
mique de Pou'tre-mer", a jug Ren-Paul
Victoria (UMP-Runion)).

Habilitation temporaire : une avance
historique ?
"Nous nous abstiendrons, en vous de-









mandant d'y voir le gage dune bonne vo-
font et le signe d'une grande vigilance", a
argument Victorin Lurel (PS)
l'adresse de M. Jgo. Le dput guade-
loupen s'est flicit que la Lodom ait
habilit le Conseil regional de la Gua-
deloupe pour fixer, pour une dure de
eux ans, la rgle en matire de forma-
tion professionnelle et de matrise de
l'nergie, de dveloppement des ner-
gies renouvelables, de rglementation
thermique des constructions. C'est "une
avance considrable, historique puisque
c'est une premiere dans Chistoire de la Re-
pu6bique (..) Nous sommes 6ibres pen-
dant deux ans de fi.xer la norme, de
modifier, voire de prendre des dcrets nou-
veau.", a- t-il comment. Cette habilita-
tion temporaire de rglementer pour
une dure limite deux ans, don't il
reste mesurer la porte relle, ne
vise-t-elle pas dmontrer en plein
dbat statutaire et des Etats gnraux
qu'il est possible dans le cadre de l'arti-
cle 73 d'obtenir des pouvoirs d'adapter
les lois et rglements sans en passer
par l'article 74 ? Comme pour l'habilita-
tion en matire environnementale ac-
corde Letchimy dans la loi Grenelle I.
Jean-Claude Fruteau (PS) a fait part de
ses routess et regrets". "La rglementa-
tion (des pri) tait imperative. Je dplore
cette occasion manque", a-t-il regrett.
En effet le texte dfinitif stipule que le
gouvernement peut rglementer les prix
des products ou families de products de
premiere ncessit et non qu'il rgle-
mente. Le contrle des prix outre-mer
est plus que jamais indispensable. Jego
s'en tient aux accords passs avec la
grande distribution qui ne comportent
aucune obligation ni sanction.
Alfred Almont, dput UMP de la Marti-
nique, a estime : "le te.te nous parat


plus quilibr que ce qu'in 'tait au dbut.
je pense notamment au logement socialet
intermdiaire aussi qui est pris en compete
jusqu'en 2012. Des zones dshrites de
moins de 10 000 habitants sont appeles
susciter Cattractivit avec des measures fis-
calesfortes. 14 communes sont concernes
en 5Martinique. 'ous avons fait en sorte
de sacraliser la L(BV (ndlr: 1i ne 6udg-
taire unique consacre au logement)
comme lefinancementpub6c du logement
sociacet son financement est garantipour
les 3 ans qui viennent ".

La mme politique d'exonrations
fiscales et sociales depuis 1952
Pour notre part, rappelons que les exo-
nrations fiscales et sociales qui consti-
tuent le cour de cette nouvelle loi pour
l'outre-mer, des degrs divers, exis-
tent dans les DOM depuis 1952. Et,
ce que l'on sache, elles n'ont pas em-
pch la transformation de ces pays en
conomies dpendantes des transferts
publics et des importations et en socit
mines par le chmage, le sous-emploi
et la pauvret. Il s'agit d'abord d'aug-
menter la profitability des entreprises et
de baisser le cot du travail.
Cela s'explique parce que des rapports
de type nocolonial avec la Mtropole
ont t maintenus.
Aucun bilan srieux n'a t ralis, no-
tamment des measures de cette nature
reconduites et largies depuis plus de
vingt ans si on se limited se rfrer la
loi de dfiscalisation Pons (1986) pour
ne pas remonter plus loin et cela jusqu'
la loi Girardin (2003). Et il n'a pas t
prouv qu'elles aient contribu de ma-
nire decisive crer des activits de
production ou de services utiles ainsi
que de la valeur ajoute locale et des
emplois qualifis. Certes, cette dernire


dcennie, coups d'exonrations de
charges, les emplois prcaires et sous-
qualifis dans les services se sont mul-
tiplis (gardiennage, spaces verts,
etc). Pire : les derniers rapports officials
connus sont trs rservs sur l'effet en
matire de crations d'emplois des me-
sures de dfiscalisation et d'exonration
de charges patronales (voir rapport Ins-
titut d'Emission d'outre-mer ou IEDOM-
2007).
Pourquoi ce qui n'a pas fondamentale-
ment march depuis vingt, voire cin-
quante ans, russirait-il aujourd'hui,
certes en l'tendant et en le renforant ?
D'autant que l'exemple de la zone
franche global en Corse montre, en
croire certain lus et socio- profes-
sionnels (CCI) corses, que, en dpit
d'une certain progression de l'emploi
salari due sans doute la diminution
de l'emploi clandestine, Il y a eu peu
d'entreprises nouvelles, peu d'investis-
sements nouveaux et finalement peu de
dynamisme pour l'conomie corse.
Les impts et les charges sociales,
mme si on peut estimer qu'ils sont sou-
vent inadapts, seraient-ils la seule et
unique cause de la transformation du
pays en march de consommation de
products imports et en terre de ch-
mage massif? Assurment non. La
question central pour le "dveloppe-
ment endogne" demeure la matrise du
march intrieur. Ce qui met en cause
les dogmes libraux de la libre concur-
rence et la forme d'intgration unilat-
rale l'Union europenne.
A n'en pas douter, si nous n'imposons
pas un changement de cap radical le
prtendu dveloppement endogne an-
nonc par Sarkozy-Jego ne sera pas au
rendez-vous.
Michel Branchi


Ekctions europennes: MADELEINE DE GRANDMAISON POUR UNE

MARTINIQUE, VERITABLE PARTENAIRE D'UNE EUROPE SOCIAL


"C'est plein de confiance et de srnit que
je suis heureu(de vous transmettre fe t-
moin pourpoursuivre le travailengag au
cParlement europen pour la defense des
intrts vitaux de 'Outremer". C'est en
ces terms que Paul Verges, le secr-
taire gnral du Parti communist ru-
nionnais et dput europen s'adressait
Madeleine de Grandmaison, en octo-
bre 2007, lorsqu'il avait dcid, comme
il s'y tait engag, aprs quatre ans
d'exercice, de lui cder son sige de d-
put europen.


Un mandate certes un peu bref mais que
sa colistire a rempli avec srieux et
competence puisqu'elle a t recon-
duite en 2me position sur la liste "'fC-
fiance des Outremers" conduite cette
fois-ci par Elie Hoarau qui a pris la suc-
cession de Paul Verges la tte du
PCR.
Et c'est pour prsenter sa candidature
que la dpute europenne' sortante
avait convi, le mercredi 13 mai, ses
partisans ainsi que la press dans les
salons d'un grand htel de Fort-de-


France.
Une manifestation place sous la prsi-
dence de Claude Lise, le president du
Conseil Gnral et du RDM, en pr-
sence de nombreux membres et sym-
pathisants de ce parti ainsi que de
plusieurs lus don't Jenny Dulys, Ange
Lavenaire et Nestor Azerot, respective-
ment maires du Morne Rouge, du Mari-
got et de Sainte Marie. D'autres,
retenus dans leurs communes cause
des difficults lies aux intempries,
mais qui soutiennent cette candidature
s'taient excuss. Parmi les invits on


PCLITlUI Jeui 21Mai 009 -ustie W 1 -Pge 1







PUILTCE Jed 21 Ma 09-Jutc '1' ae1


Madeleine De Grandmaison, candidate aux Eurol
notait la presence d'un reprsentant du
MIM et de plusieurs membres du PCM.
Une candidature porte par la majority
de forces de progrs du pays.
C'est donc avec le sentiment justifi
d'avoir rempli sa mission que Madeleine
de Grandmaison se lance aujourd'hui
dans cette nouvelle bataille des Euro-
pennes pour reprsenter les popula-
tions de cette immense circonscription
Outremer qui rassemble tous les terri-
toires franais de l'Ocan Indien, du Pa-
cifique et de l'Ocan Atlantique.
C'est d'ailleurs dans cette section atlan-
tique qu'elle devra mener champagne
pour arriver en tte au soir du scrutiny du
samedi 6 juin et siger Bruxelles.
Un succs auquel elle croit fermement
d'autant qu'elle prsente un bilan plus
que positif. N'est-ce pas encore Paul
Verges qui dit d'elle 'je sais que les po-
pulations de loutremer... trouveront en
elle une reprsentante dtermine dfen-
dre effcacentent ses intrts '
Un bilan que la candidate s'est appli-


que prsenter lors de
cette rencontre dans
Sune luxueuse plaquette
et sous la forme d'un ex-
pos bien dtaill retra-
ant ses nombreuses
activits de dpute eu-
ropenne.
Inscrite au Groupe
Gauche Unitaire et Vert
T Nordique (GUE/NGL)
prsid par notre cama-
rade Francis Wurtz au-
quel appartiennent les
dputs communists
S franais, Madeleine de
Grandmaison s'est im-
plique dans tous les
dossiers qui concernent
les Rgions Ultra Pri-
phriques (RUP) et
donc la Martinique.
Dans un Parlement do-
min par une majority
de droite acquise au li-
)ennes bralisme, elle est par-
venue faire accepter
plusieurs amendments mettant en
advance "l'importance des services pub6ics
pour la cohsion conomique, sociable et
territorial des RtUP, notamment dans les
secteurs des transports ariens et mari-
times, de la poste, de Cnergie et des com-
munications".
Elle a aussi fait tat de ses nombreuses
missions en Angola, en Papouasie-
Nouvelle Guine, en Nouvelle Caldo-
nie, au Forum mondial de l'Eau en
Turquie... qui lui ont permits de travailler
sur dans de nombreuses questions de
porte international.
De mme, elle s'est beaucoup impli-
que dans les dbats sur les questions
environnementales portant sur les
consequences nfastes de la dfores-
tation, la rarfaction de la resource en
eau, la pollution, aux Antilles, des sols
et des napps phratiques par les pes-
ticides don't le fameux chloredcone.
En tant que membre de la commission
des affaires sociales, elle a obtenu la
prise en consideration des violence


faites aux femmes ainsi que "des cons-
quences sociales et environnementales des
politiques d'ajustement structurelles" im-
poses aux pays du sud au nom du li-
bralisme.
Lors de la discussion des Accords de
Partenariat Economique (APE) entire
l'Union europenne et les ACP de la
Carabe, elle a dnonc les dangers de
ces accords qui n'ont pas suffisamment
pris en compete les intrts de la Marti-
nique, de la Guadeloupe et de la
Guyane sur de nombreux dossiers com-
muniqus par leurs Conseils rgionaux
la Commission.
Madeleine de Grandmaison entend
poursuivre son combat pour l'adoption
d'une date europenne pour la comm-
moration de l'abolition de l'esclavage.
C'est forte de son bilan et de l'exp-
rience acquise qu'elle a prsent la
nouvelle feuille de route de la liste
conduite par Elie Hoarau pour la p-
riode 2009-2014.
Une nouvelle legislature qui, selon la
tte de liste "appellera un mme engage-
ment tant sont nombreux les dossiers qui,
dans l'agenda europen vont concerned
nos pays. Car c'est au course du prochain
mandate que se jouera en effet le sort de
l'octroi de mer, des fonds structures, de
'avenir de la banane et du sucre au-del
de 2014". a-t-il affirm.
Certes, les Martiniquais sont peu
conscients des consequences des d-
cisions de cette Europe majoritairement
droite sur notre problmatique de d-
veloppement et sur notre vie quoti-
dienne.
Pourtant l'Europe est une ralit que
l'on ne saurait nier : l'essentiel de la l-
gislation applicable aujourd'hui provient
des decisions europennes. Il s'agit
donc pour les communists martini-
quais d'oeuvrer pour la defense d'u.ne
Martinique responsible d'elle-mme,
partenaire vritable d'une Europe so-
ciale respectueuse de nos spcificits,
aux cts de toutes les autres forces
de progrs.
Georges Erichot


LE FRONT DE GAUCHE MeNE CHAMPAGNE CONTRE

DOGMES LIBRAUX DE L'UNION EUROPENNE


"Le Front de gauche est un rassem6le-
ment ouvert tous ceux qui souhaitent
changer d'Europe.
C'est un outilpourpermettre notre peu-
ple d'imposer une autre politique.
Au plan national ilcomprend le Parti


Communiste, le (Parti de auche, la
auche Unitaire issue du NPA et des mil-
iers de militants associates, syndicalistes,
de citoyens.
Il met en place des comits de champagne
locauxqui accueillent dans 'unit la plus


large tous ceuxqui souhaitent s'informer,
dbattre et agir ensemble".
Depuis le lancement de la champagne
des Europennes du 8 mars denies
"Le Front de gauche" dveloppe une in-
tense activity de terrain pour dire


LES







Ju 21 /l9 J e' -


"Qu'une autre Europe est possible"
Les militants en champagne argumentent
sur les 4 bonnes raisons pour voter pour
le Front de Gauche savoir :
POUR DONNER UN CARTON ROUGE
A SARKOZY
Nicolas Sarkozy a dclar qu'il voulait
profiter de la crise pour "acclrer" sa
politique.
POUR CHANGER D'EUROPE
L'Europe actuelle est incapable de r-
pondre la crise. Il est temps de chan-
ger d'Europe.
POUR FAIRE AVANCER L'UNIT
Dans les luttes, les salaries ont su
construire l'unit. Assez des divisions
striles, ensemble nous pouvons boule-
verser la donne gauche !
POUR DES LUS EUROPENS A
NOS COTS
Pour s'opposer aux politiques librales
et soutenir les mobilisations, pour impo-
ser des avances nouvelles, les lus du
Front de Gauche seront des points
d'appuis indispensables".
Le Front de Gauche advance 6 proposi-
tions indispensables face la crise :
*Un SMIG europen
*Bloquer les licenciements
*Dvelopper les services publics
*Un Ple public bancaire et financier
*Affronter l'urgence cologique
*Des droits nouveaux pour les salaries
Malgr la volont des grands mdias


franais de promotionner
les candidates PS et UMP,
car, au-del des petites
phrases, ces deux forma-
trions partageant les
idaux libraux du Trait
de Lisbonne, les candi-
dats du Front de Gauche
dnoncent toutes les di-
rectives europennes
contraignantes qui entra-
nent les licenciements
massifs observs en
France ces dernires se-
maines.
Pour Patrick Le Hyaric,
Directeur de l'Humanit,
qui conduit la liste "Front
de gaucie" en Ile de
France : "(e 7juin est donc
occasion de dire "Non"
ce trait antisocial, antid-
mocratique, anticologiste
quest le Trait de Lis-
bonne. Celui-ci n'est, en effect, toujo
pas adopt.
Si Ces forces qui promeuvent ce Trait
rivaient en tte le 7juin, cela donned
unformida6te tremplin au president d
Rpublique pour le faire passer enfoa
lefaire appliquer et renforcer sa politi


Patric le Hyaric, tte de liste PCF en Ile-de-France

urs de droite. De ce point de vue, les lectrices
et ~es Iecteurs socialists, cologistes, pro-
ar- gressistes, a(termondia[istes qui aspirent
-ait sincrement une ,Europe social et soli-
e la daire ne peuvent le dire qu'en utilisant le
rce, vote que Bloquer les


Morne- Ruge. Position sur les isques natueL s ils les it Cara6e :

"DES PHNOMENES NATURELS... DESTRUCTEURS"


A la Maison rgionale des volcans,
les visiteurs peuvent voir une ex-
position intitule "Le baffet des
continents et ses consequences". Les
diffrents risques naturels tels que
le volcdnisme, les sismes, les tsu-
namis aux Antilles y sont exposs.
Les consequences engendres
dans la vie des Martiniquais et
dans leur histoire, par example lors
de l'ruption de la Montagne Pele,
sont aussi relates. C'est ainsi que
le visiteurs dcouvrent les phases
mconnues de la catastrophe de
1902.

Exposition, au ceur de l'actua-
lit
L'exposition, "Le ballet des conti-
nents et ses consequences" va au-
del de l'explication scientifique sur
les phnomnes naturels meur-
triers. Les visiteurs, les citoyens,








SJeudi Il ai10 9 JuIstie n 21 Pag 1


prendront srement conscience que la
gestion des phnomnes naturels est
un secteur de la vie social dans lequel
tout un chacun doit dialogue avec les
dcideurs politiques et administratifs.
Malheureusement, trop souvent, le sa-
voir ne devient connaissance qu' tra-
vers le filtre d'expriences...extrmes.
Les inondations du mardi 5 avril, don't
certain Martiniquais ont t victims,
sont l pour nous rappeler combien
notre le et les autres les de la Carabe
sont vulnrables face aux phnomnes
naturels. Annou pwan douvan avan
douvan pwan nou .Mme si nous ne
pouvons viter certaines "dveines", t-
chons d 'avoir les bons rflexes. Mieux,
ayons une "conscience cologique". La
culture du risque ne doit pas tre une
notion abstraite. Cette exposition, au
cur donc de l'actualit, doit tre prise
comme une sorte d'ducation ci-
toyenne.

Les phases mconnues du volcan
meurtrier
Une education citoyenne que nos aeux
n'ont pas eu la chance d'avoir: 8 mai
1902 -8 mai 2009, plus d'un sicle
aprs, Saint-Pierre porte encore les s-
quelles de l'ruption de la Montagne
Pele. Le drame human a t consid-
rable : 28 000 personnel ont pri en
quelques seconds. Mais, contraire-
ment ce que l'on peut penser, cette
commune (ses ruines visites en prio-
rit) n'a pas le monopole...de la dvas-
tation. A 8h02, une nue ardente a
dval la pente de la montagne et ba-
lay 54 km2 de Saint-Pierre. Toutefois,
c'est le 30 aot, que l'ruption a atteint
son paroxysme. La Pele a englouti
d'un coup 1 000 Plens et dvast 114
km2 du Morne -Rouge. Cette anne-l,
la montagne aura tu environ 29 000
personnel dans le Nord Carabe. C'ex-


position entrane aussi le visiteur au caur
des souffrances des hommes et desfemmes
qui ont vcu cette tragdie... qui y sont
morts", comment l'agent du patrimoine
Jean-Baptiste Marcel.
Rgine Zphir

Dans le livre d'or
Un voyage au cour de ce pan d'histoire
terrible qui ne laisse personnel indiff-
rent, en juger par les avis recueillis
dans le livre d'or.
Exposition trs intressante...peut-
tre inquitante (dans le bon sens). J'in-
formerai mes lves et collgues de
travail , a promise Sarah, institutrice
Fort-de-France.
Grand Bravo pour le charmant accueil
et surtout pour les expositions. Elles
permettent de resituer l'homme sur la
Terre, petit grain soumis aux dchane-


ments de la Nature , a soulign Ba-
trice qui se dit amoureuse de la Marti-
nique. Merci de nous informer sur le
pass, le present et le future de notre le
et celles qui nous entourent. Une belle
information sur tous les risques que
l'Homme ne peut pas viter, mais qu'il
peut seulement prvenir, dans certain
cas , ont remarqu Mlanie et ses en-
fants.
Maison rgionale des volcans
Haut du Bourg- 97260 Morne- Rouge
Tl : 05 96 52 45 45
Fax : 05 96 52 93 20
Horaires d'ouverture :
Le lundi de 14h00 17h00
Du mardi au vendredi de 8h30 17h00
Le samedi de 8h30 12h30
Le dimanche de 8h30 13h00
L'entre des muses rgionaux est gra-
tuite chaque dernier samedi du mois.


UVLL-CALDON : L INDPNDANTIT N PROGR

NoUVELLE-CALEDONIE: LES INDPENDANTISTES EN PROGRS


La droite reste majoritaire l'issue des
lections provinciales de dimanche.
Mais son recul et ses divisions compli-
quent la constitution d'une majority au
Congrs caldonien.
La Nouvelle-Caldonie renouvelait di-
manche 10 mai dernier les 76 lus des.
trois provinces de l'archipel (Sud, Nord
et les Loyaut), don't 54 sig'ei du
Congrs, l'assemble qui doit lire la
proportionnelle le gouvernement coll-
gial de ce territoire.
Si la droite loyaliste reste en tte, elle


paie le prix de ses divisions (31 siges,
contre 36 dans le prcdent mandate .
Le Rassemblement-UMP du dput
Pierre Frogier remporte 13 siges, un
score mdiocre. L'Avenir Ensemble du
president du gouvernement sortant, Ha-
rold Martin, ne remporte que 6 siges,
ls par le score de Caldonie Ensem-
ble, formation ne d'une scission de la
majority sortante et emmene par le
president de la province Sud, Philippe
Gomes, qui obtient 10 siges. Le RPC
de Jacques Lafleur signe son retour,


avec 2 siges. Le Front national, en re-
vanche, perd la totalit des 4 siges
qu'il occupait jusqu'ici.

Le camp indpendantiste, lui, tire
profit du recul et de l'parpillement de
ses adversaires et passe de 18 23
siges. Le nouveau Parti travailliste,
manation politique du syndicate ind-
pendantiste USTKE, entire au Congrs,
avec 3 siges. Ces progrs se tradui-
sent, dans la province Sud, par un re-
tour du FLNKS, qui retrouve 4 siges,


VOLCANO DES PETITES ANTILLES
ERUPTIONS HISTORIQUES (1500 APRS J.-C)
Soufrire: Saint-Vincent Kick Emm Jenny : Grenadines
Soufrire : Guadeloupe Qualibu : Sainte-Lucie
Soufrire Hills : Montserrat Valle de la dsolation : Dominique
Montagne Pele : Martinique


li~id*Uoli-*IP4t































Paul Naoutyine du FLNKS


alors qu'il n'en avait plus aucun
jusqu'ici. Paul Naoutyine (FLNKS-Parti
de la Libration kanake) devrait tre re-


conduit sans difficult la tte de la
province Nord, de mme que Nko
Hnpeune (FLNKS-Union caldo-
nienne) dans les les Loyaut. Autre
donne significative : deux lecteurs
non indpendantistes sur trois ont
opt pour des formations prnant le
dialogue et le compromise avec les in-
dpendantistes.
Dans l'immdiat, le president sortant,
Harold Martin, met en garde le camp
loyaliste contre l'instabilit et l'ins-
tauration d'une "situation [a poly-
nsienne". Un scenario qu'il espre
conjurer en proposant ses parte-
naires un "pacte de stability" sans le-
quel "le Congrs et le gouvernement
peuvent 6asculer aux indpendan-
tistes".

long terme, ce paysage poli-
tique clat, marqu par une conso-
lidation des positions indpendantistes,
laisse ouvertes toutes les hypothses
dans la perspective du rfrendum


;.40


Nf- "~:


d'autodtermination don't l'organisation
est prvue par l'accord de Nouma
entire 2014 et 2018. La Nouvelle-Cal-
donie devra alors se prononcer sur le
transfer des comptences rgaliennes,
qui marquerait le franchissement d'un
pas dcisif vers l'indpendance. "Nous
dfendons un project depuis pratiquement
vingt-cinq ans. Ceprojet, nous allonspou-
voir continuer le mettre en oeuvre en re-
trouvant pleinement notre place parmi les
institutions, en pesant de plus en plus, a
ragi dans [es fNouvelles Caldoniennes
Rpch Wamytan, tte de liste cFL5XS'
dans le Sud Ilfaut 6ien que lensemble de
la population comprenne que le front ne
recherche qu'une chose : Capplication de
ce qui est act dans 'accordde Nouma.
Et que [indpendance de la Nouvelle-Ca-
ldonie ne doit plus faire peur qui-
conque".
Rosa Moussaoui


SRI LANKA : UNE SALE GUERRE S'ACHEVE


Entre 70 000 et 100 000 morts et des di-
zaines de milliers de blesss, tel est le
bilan de 30 annes de guerre fraticide
opposant les Tamouls, minority eth-
nique, la majority cingalaise du SRI
LANKA (Ex-Ceylan).
Le conflict est n de la volont sces-
sionniste des Tigres de la Libration de
l'Eelam Tamoul (LTTE) soutenus par
les Etats-Unis et l'Union europenne
(qui avait pourtant inscrit le LTTE sur sa
liste noire des organizations terroristss.
Une partition du Sri Lanka aurait en
effet permits l'US Navy d'installer sa 7e
flotte Rimcomalee, le plus grand port
en eau profonde d'Asie, sur les flancs
de l'Inde et de la Chine.
Pour parvenir ses fins, le LTTE n'a
pas hsit le moins du monde recou-
rir aux mthodes les plus iniques : as-
sassinat systmatique des leaders de
gauche et des plus brillants intellectuals
tamouls, nettoyage ethnique, utilisation
de femmes enceintes et d'handicaps
comme kamikaze, trafics d'armes et de
drogue, racket, destruction volontaire
de monuments historiques (grand tem-
ple de Kandy), recrutement forc d'en-
fants soldats (environ 5 800 selon
I'UNICEF), etc. La grande press bien
pensante n'en parle jamais. Est-ce un
hasard ?
L'lection en 2005 de Mahinda Raja-
paksa et la mise en place d'un gouver-
nement de centre gauche (auquel
participe le PC sri lankais) ont change
la donne et mis le LTTE en difficult, qui


L'arme Srilankaise en action


s'est retrouv isol au sein mme de la
communaut tamoule. Karuna, colonel
des Tigres, entire autres, s'est dsolida-
ris du LTTE et engag dans la voie de
la ngociation dbouchant sur des lec-
tions dans la province de l'Est qui ont
permits la creation d'un gouvernement
local dirig par des ex-LTTE dans le
respect de l'unit et de la souverainet
du Sri Lanka.
Mais soutenu par ses mentors occiden-
taux, le LTTE s'est fig dans sa position
jusqu'au-boutiste, refusant toutes les of-
fres de cessezle-feu et de ngociations
que le gouvernement sri lankais sou-
tenu par l'Inde, le Pakistan, la Chine et
le movement des Non-Aligns, n'a


cess de proposer.
Il ne restart plus d'autre solution que le
recourse l'arme, totalement rorgani-
se, laquelle a reprisprogressivement
le terrain concd et tendu son
contrle sur les provinces de l'Est et du
Nord au plus grand dam des Etats-Unis
et de l'Union europenne qui digrent
mal leur dconvenue.
Il reste maintenant aux Cingalais et aux
Tamouls (qui ont fortement contribu
isoler le LTTE) rapprendre vivre
ensemble et reconstruire leur avenir
commun.
K Solaris


llNOILE CNIF Jud 2 Ma 209 Jstcen"1 Pael









[I i.S LIE MIONI Jeudi 2 MJ 2


FLASH-HEBDO


Mardi 12 Mai
Pays Baltes Les "tigres baltes"
comme on les avait complaisament
t t _


aucun gouvernement excluant le PC
maoste ne pouvant tre viable. Les
maostes d'ailleurs ractivent les "gou-


Dimanche 10 Mai nommes n ont pas tait long reu ace a vernements populaires parallles" par-
Etats-Unis Deux ex-fonctionnaires la crise avec moins 28,7 % pour la Let- tout o ils le peuvent afin de pallier au
chinois et leurs pouses qui, convain- tonie, moins 13 % pour la Lituanie et vide gouvernemental.
cus de corruption avaient fuit aux USA moins 15 % pour I'Estonie.
viennent d'y tre condamns de Vendredi 15 Mai
lourdes peines de prison pour associa- Mercredi 13 Mai Venezuela Le gouvernement vn-
tion de malfaiteurs et blanchiment d'ar- Isral Un premier rapport de I'ONU zulien rquisitionne une usine de
gent. Un troisime larron qui a prfr portant sur 9 attaques israliennes sur ptes alimentaires du group US Car-
plaider coupable a t remis aux auto- Gaza est particulirement accablant. gill coupable de n'avoir pas respect
rits chinoises. Dans 6 des 9 cas, l'arme isralienne les modalits du contrle des prix im-
est responsible de violations rptes pos pour lutter contre la vie chre.

Lundi 11 Mai du droit international, de la mort de ci-
Brsil Supplantant les Etats-Unis, la vils, d'usage de munitions au phos- Samedi 16 Mai
Chine est devenue le premier parte- phore et de mpris vis vis de la vie France Suite au plan de reliance du
naire commercial du Brsil qui a ainsi des civil, gouvernement pour contrer la crise,
pu dgager un surplus commercial i 'conomie franaise rgresse de
double de celui ralis pour la mme Jeud 14Ma 1,2 % au 1er trimestre 2009.En fait la
priode en 2008. Npa Les luttes scales s'intensi- France en recession depuis un an.
fient sur fond de crise constitutionnelle,


i N [:E IL cJL


AVIS DE DISSOLUTION
ET DE LIQUIDATION
SARL F.T. TRANSPORT
SIGE: LOTISSEMENT LES CYPRS
97224 DUCOS
Aux terms du procs verbal de l'Assem-
ble Gnrale du 25 avril 2009, Monsieur
FORTUNE Modeste, associs grant et
liquidateur a prononc la dissolution et la
liquidation de la SARL FT TRANSPORT
computer du jour de la date assemble.
Pour avis, le liquidateur FB 1156

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 29
avril 2009, il a t constitu une socit
responsabilit limite :
Denomination : MAJO SARL
Capital :5 000 Euros
Sige : 19 rue de la Rpublique 97200
Fort de France
Objet : L'importation, l'exportation,
l'achat, la vente en gros demi gros, la
creation ou l'achat de tous fonds de com-
merce, de prt porter, accessoires, lin-
gerie, bijoux fantaisies, bazar,
chaussures, maroquinerie, la vente de
tous products de beaut, d'articles mna-
gers, de gadgets, etc... Et toutes opra-
tions pouvant se rattacher directement ou
indirectement l'objet social.
Dure : 99 ans
Grance : Monsieur ZEGHAIB Joseph
Demeurant : 48 rue de Nozires 97110
Pointe Pitre (GUADELOUPE)
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits tenu au
greffe du Tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis et mention FB 1157

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 01
avril 2009, il a t constitu une socit
Responsabilit Limite, capital fixe, la-
quelle prsente les caractres ci-aprs :
Denomination : Construction Rnovation
et Services
Objet : Tous travaux dans le btiment
Sige social : Immeuble les Hybrides
Quarter Mansarde Catalogne 97231
ROBERT
Dure: 99 ans
Capital: 7 620 Euros


Grant : Monsieur
Pierre
Parts : 500 parts
Valeurs : 15,24 Euros
Pour avis


LETCHII


AVIS DE CONSTITUTE
SARL CARAIBES CAR W
OCEANIS
SIGE SOCIAL: C/O AIRE E
A L'ESPACE AROSER1
ZONE AROPORTUAII
97232 LE LAMENTIN (MART
Suivant acte sous seing priv, i
cid la creation d'une socit dc
ractristiques sont les suivante
Forme: Socit Responsabili
Capital : 400 E (Quatre cent eu
Denomination : CARAIBES CA
OCEANIS
Sige social : C/O AIRES EX
l'Espace aroservice Zone ar
- 97232 Le Lamentin
(Martinique)
Objet social : a pour objet social
- Le nettoyage intrieur et extri
hicule et matriel roulant, ainsi
intervention se rapportant au ni
Date de la signature des statut
2009
Dure: 99 ans
Grant / Jean-Jol ELGEA
Pour avis, le grant

AVIS DE CONSTITUTE
SARL CARAIBES CAR W
GENIPA
SIGE SOCIAL: C/O AIRE E
A L'ESPACE AROSER\
ZONE AROPORTUAII
97232 LE LAMENTIN (MART
Suivant acte sous seing priv, i
cid la creation d'une socit dc
ractristiques sont les suivante
Forme : Socit responsabilit
Capital : 400 e 'Quatre cent eu
Denomination : CARAIBES CA
GENIPA
Sige social : C/O AIRE EXPR
A L'Espace aroservice Zone
tuaire 97232 Le Lamentin (ME
- Objet social : a pour objet Le
intrieur et extrieur de vhicul
riel roulant, ainsi que toute inter


MY Jean rapportant au nettoyage.
Date de la signature des status : 04 mai
2009
Dure : 99 ans
FB 1158 Grant : Jean Jol ELGEA
Pour avis, le grant FB 1160
ON
!ASH AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
XPRESS socit prsentant les caractristiques
VICE suivantes :
RE Dnomination: Alliance moderne
INIQUE) Forme : Socit Civile Immobilire
I a t d- Sige social : (Chez M. RUCORT) quar-
ont les ca- tier recule 97230 SAINTE MARIE
s : Objet : l'acquisition, la construction, la
t Limite proprit, la gestion et l'administration di-
ros) rectement ou indirectement par bail, lo-
RR WASH cation ou autrement de tous biens
immobiliers don't elle pourra devenir pro-
PRESS pritaire, par voie d'acquisition, change,
oportuaire apport ou autrement.
Capital : 280000 euros
Dure : 99 ans
il: Grance : Mademoiselle Estelle RU-
eurdev- CORT
que toute Immatriculation : la socit sera immatri-
ettoyage. cule au R.C.S de Fort de France
s : 04 mai Pour avis, le grant FB 1161

AVIS DE MODIFICATION DU CAPITAL
SARL EITA
FB 1159 SOCIT AU CAPITAL DE 10 000.00 C
MAISON DANIELLE GERCIN
ON QUARTER DESMARINIRE
FASH 97211 RIVIRE-PILOTE
(MARTINIQUE)
XPRESS R.C.S. 492 879 689 2006 B 1662
VICE Aux terms d'une Assemble Gnrale
RE mixte de la socit sus-nomme en date
INIQUE) du 30 avril 2009, il a t dcid :
la t d- Par suite d'une erreur qui s'est glisse
ont les ca- dans la rdaction des status et l'article 7
s : CAPITAL, de rpartir correctement la
limite numrotation et le nombre des parts so-
ros) ciales attributes chaque associ, ainsi
R WASH qu'il suit:
Madame Maryse MONTLOUIS-BON-
ESS NAIRE concurrence de : 350 parts nu-
aropor- mrotes de 1 350, en rmunration de
artinique) son apport.
nettoyage Monsieur Damien ZOZIME concur-
B et mat- rence de : 75 parts numrotes de 351
mention se 425, en rmunration de son apport,


Monsieur Audry ZOZIME concurrence
de : 75 parts numrotes de 426 500,
en rmunration de son apport,
Soit un total de parts composant le capi-
tal social : 500 parts.
- Au regard des projects de cession des
parts sociales de Madame MONTLOUIS-
BONNAIRE, de Messieurs Damien et
Audry ZOZIME au bnfice de Madame
Mireille ZOZIME et de Monsieur Bernard
ZOZIME, d'agrer lesdites cessions ainsi
que ces nouveaux associs et de modi-
fier en consequence l'Article 7 CAPI-
TAL des status.
Pour avis
le grant FB 1162

AVIS DE MISE EN LOCATION
GERANCE
Avis est donn de la mise en location g-
rance par Monsieur Philibert Marie Hector
TREFLE computer du 1er mai 2009, du
fonds de commerce dnomm le WEB,
ayant pour adresse le 4, rue Blnac Fort
de France, (Martinique), Madame ROY
Mary Gilberte, ayant pour adresse 81,
Route de l'entraide 97200 Fort de France.
FB 1163

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
SOCIT CIVIL IMMOBILIRE MMB
SIGE SOCIAL:
30 LOT DISTILLERIE, 97220 TRINITE
RCS FORT DE FRANCE 2001 D266
Suivant la dlibration de l'assemble g-
nrale extraordinaire du 22 avril 2009, a
t dcid de nommer Hubert BLACHIER
grant en replacement de Michel BLA-
CHIER, de transfrer le sige social au
30 lot. Distillerie 97220 TRINITE, la vente
des parts de Michel BLACHIER Mon-
sieur BLACHIER Hubert (80 parts) et
Anne JAUNET (15 parts), la vente des
parts de Madame COUTHON Madame
Anne JAUNET (61 parts).
En consequence, les articles 4, 6, 7 et 16
ont t modifis en consequence.
Pour avis, la grance FB 1164

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP en date du 29 avril 2009, il
a t constitu une Socit Civile Immo-
bilire (SCI) au capital de 500.00 Euros,










1 A I JI Mai2009 Juc 2 1-


SCI CYRILINE.
Sige social : Route de Balata, Lotisse-
ments "Les Colibris", 4 Rsidence "Le v-
gtal",
97200 Fort-de-France (Martinique).
Objet : Acquisition de terrain btir pour
l'dification d'immeubles usage d'habi-
tation, acquisition, gestion et plus gn-
ralement exploitation en directed, par bail,
location ou toute autre forme de biens im-
mobiliers usage d'habitation et toutes
operations financires, mobilires ou im-
mobilires de caractre purement et civil
se rattachant l'objet social.
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du Commerce et des
Socit de Fort de France.
Grant : M. Cyrille VARRIN-DOYER,
Route de Balata, Lotissements "Les Coli-
bris", 4 Rsidence "le Vgtal",
97200 Fort-de-France (Martinique)
nomm grant pour une dure indtermi-
ne.
La grance FB 1165

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service de la formation professionnelle,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
De-France Martinique, tl : 05 96 59-64-
60 /tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs publics"
Reprsentant du pouvoir adjudicateur :
Le President du Conseil Rgional de la
Martinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu de l'article 30 du Code
des Marchs Publics (CMP)
Objet du march :
Ralisation d'actions de formation au titre
du Programme regional de formation pro-
fessionnelle des jeunes 2009, destina-
tion des jeunes de 16 moins de 26 ans
sans qualification.
Rfrence d'indentification du march :
FP-JEU-0901
Caractristiques principles : Objectif g-
nral de la prestation :
La prsente consultation porte sur le
choix de prestataires organismss de for-
mation) devant raliser les actions de for-
mation non qualifiantes mobilisationn,
mise niveau) dans le cadre du Pro-
gramme regional de formation profes-
sionnelle des jeunes (PRFPJ) 2009 1
re parties conformment aux cahiers des
charges.
Allotissement : La prestation sera divise
en 15 lots qui seront attribus spar-
ment savoir :
- Lot 1 : MAN spcifique mtiers du com-
merce (Ducos)
- Lot 2 : MAN Spcifique mtiers de la
vente (Robert/Trinit)
- Lot 3 : MAN Mtiers de la distribution
(Fort-de-France)
- Lot 4: MAN spcifique matrise des ou-
tils informatiques (word, excell...) (Fort-
de-France/Lamentin)
- Lot 5 : MAN Spcifique Installateur de
rseaux cbls de communications (Fort-
de-France/Lamentin)
- Lot 6 : MAN spcifique mtiers de l'en-
vironnement (Robert/Trinit)
- Lot 7 : Mobilisation autour des mtiers
de l'environnement (Lamentin/Fort-de-
France)
- Lot 8 : Mobilisation autour des mtiers
de l'environnement (Fort-de-France)
- Lot 9 : MAN Spcifique maintenance
des matriels option matriels de travaux
publics et manutention (Ducos/Lamen-
tin/Schoelcher)
- Lot 10 : CACES Conducteurs d'engins
option lecture de plan (Ducos/Lamen-


tin/Schoelcher)
- Lot 11 : MAN Spcifique Installateur sa-
nitaires (/Rivire-Sale/Marin)
- Lot 12 : Mobilisation autour des mtiers
de la personnel (Fort-de-France)
- Lot 13 : Mobilisation autour des mtiers
de la personnel (Lamentin)
- Lot 14 : Mobilisation autour des mtiers
de la personnel (Trinit)
- Lot 15 : Mobilisation autour des mtiers
de la personnel (Sainte-Marie/Trinit)
Possibility de prsenter une offre pour un
ou plusieurs lots.
Dure d'excution du march : La dure
d'excution du march sera propose
pour chaque lot par les candidates. Ils de-
vront cet effet renseigner l'article 4 de
l'acte d'engagement.
Lieu d'excution : Sur tout le territoire de
la Martinique
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march: Financement:
Fonds propres de la Rgion (30 %) + Pro-
gramme oprationnel 2007-2013 (PO)
(70%)
- Paiement :
. Virement administratif
. Dlai global de paiement : 40 jours
. Prix rvisable
. Une advance de 5 % est prvue
Variantes : Non autorises
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus :
Le dossier de consultation des entre-
prises sera remis gratuitement par le ser-
vice de la Formation professionnelle
Rue Gaston Deferre Cluny 97200 Fort-
de-France
Tel : 0596 59 64 60
Lors du retrait du DCE,.le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures :
- Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
-Situation propre des oprateurs cono-
miques, (y comprise exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession): Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
-la declaration du candidate (conforme au
modle DC 5 version octobre 2008)
pour chacune des entreprises concur-
rentes ayant vocation tre
Titulaires du march (disponible sur in-
ternet l'adresse suivante :
www.minefi.gouv.fr, thme: marchs pu-
blics).
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
- Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
- presentation d'une liste des principaux
services effectus au course de la
dernire anne, indiquant le montant, la
date et le destinataire public ou
priv. Les prestations de services sont
prouves par des attestations du
destinataire ou, dfaut, par une dcla-
ration du candidate
-Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la
preuve de la capacity du candidate.
- indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des
cadres de l'entreprise, et notamment des
responsables de prestations de
services de mme nature que celle du


march.
* Capacits conomique et financire :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires
concernant les services objet du march,
raliss au course du dernier
exercise disponible
-Dclaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les
risques professionnels.
* Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
-une description de l'quipement tech-
nique, des measures employees par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude et de
recherche de son entreprise ;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et
l'importance du personnel d'encadrement
au course de la dernire anne.
Critres de jugement des offres :
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres noncs ci-dessous :
* La valeur technique de l'offre affecte
d'un coefficient 5 et apprcie partir du
dossier technique dtaill requis au 5-1
du rglement de consultation
* Le prix de la prestation affect d'un coef-
ficient 3
* Le dlai global d'excution de la presta-
tion propose l'article 4 de l'acte d'en-
gagement affect d'un coefficient 2
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validit des offres : 240 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil regional de la Mar-
tinique (Service de la formation profes-
sionnelle) ou en ligne l'adresse sus
indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de la Marti-
nique (Service de la formation profes-
sionnelle) ou en ligne l'adresse sus
indique
Date limited de reception des offres : Le 10
juin 2009 12 H 00 (heure de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres contre
rcpiss au Conseil Rgional de la Mar-
tinique Service de la Formation profes-
sionnelle rue Gaston Deferre -Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique
Dlai laiss au candidate attributaire pour


produire les attestations sociales et fi-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France
Immeuble Roy-Camille Croix de Bellevue
-B.P 683 97264 Fort-de-France Cedex
Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596
63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif interdparte-
mental de rglement amiable des litiges
relatifs aux marchs publics de PARIS
(C.C.I.R.A de Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone :01.44.42.63.43
Tlcopie : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse : Le greffe du
Tribunal administratif
Croix de Bellevue
97200 Fort-de-France
Tl : 0596-71-66-67
Fax :0596 63.10.08
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise : Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offres
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : Le 15 mai 2009 FB 1166

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
De-France Martinique, tl : 05 96 59-63-
00 / tlcopie : 05 96 72-68-10


- --------------------------"-----------------------
Abonnez-vous Justice ,
Je dsire recevoir "Justice" chaque semaine mon domicile

Nom : ....-----................ Prnom :...............
Adresse exacte : .........


Code Postal : ____........ Ville :

Tlphone :............. .... ..........


Martinique
Guadeloupe/ Guyane
France


1 an
80 e
86 e
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6 mois 3 mois
QI 45 e 32
Q 48 e Q 35 C
Q 55 I 40 o


Retourner ce bulletin
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97200 FORT DE FRANCE CEDEX
Tl. :05 96 71 86 83/ e-m@il : ed.justice@wanadoo.fr









ANNNG.ES I Ji 21 Mai2 -s ' 1 Page 1'


Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs publics"
Reprsentant du pouvoir adjudicateur :
Le President du Conseil Rgional de la
Martinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu de l'article 28 du Code
des Marchs Publics (CMP)
Objet du march : Fabrication technique
des agendas 2010 du Conseil Rgional
Rfrence d'indentification du march :
SCRPP-SAGE-09-012
Caractristiques principles : La prsente
consultation porte sur la fabrication tech-
nique des agendas 2010 du Conseil R-
gional. Il s'agit de raliser un agenda de
bureau et un agenda de poche pour l'an-
ne 2010.

Cette operation comprend les phases sui-
vantes :
- impression des films (CDROM corres-
pondant remis par la collectivit rgio-
nale)
- montage, calage des plaques
- sorties de contrle
- tirage
- faonhage
- conditionnement et livraison
Lieu de livraison Htel de Rgion Cluny
- Fort de France (MARTINIQUE)
Dlai de ralisation de la Prestation 10
semaines computer de la notification du
march
Quantit fournir Agenda de bureau :
4500
Agenda de poche : 2000
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march: Financement:
Fonds propres de la Rgion
- Paiement:
. Virement administratif
. Dlai global de paiement : 40 jours
. Variation des prix : prix fermes et actua-
lisables
- advance de 5 % prvue
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Le dossier
de consultation des entreprises sera
remis gratuitement par le service des
marchs et de la command publique
Rue Gaston Deferre Cluny 97200 Fort-
de-France
Tel : 0596 59 63 00
Lors du retrait du DCE, le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures
Les candidatures seront slectionnes au
regard des trois critres suivants :
- les capacits professionnelles, tech-
niques et financires
* Situation propre du candidate :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du march
(disponible sur internet l'adresse sui-
vante : www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics).
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur intemet
l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
* Capacits professionnelles:
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- presentation d'une listed des principles
prestations effectues au course de la der-


nire anne, indiquant le montant, la date
et le destinataire public ou priv. Les
prestations sont prouves par des attes-
tations du destinataire ou, dfaut, par
une declaration du candidate
* Capacits conomiques et financires :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les prestations objet du march,
ralises au course du dernier exercise
disponible
* Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- une description de l'quipement tech-
nique, des measures employees par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude-et de recherche de
son entreprise ;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne.
Critres de jugement des offres :
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres noncs ci-dessous :
- valeur technique de l'offre : affecte d'un
coefficient 5
- prix de la prestation : affect d'un coef-
ficient 3
Variantes
autorises
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validit des offres : 180 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil regional de la Mar-
tinique (service des marchs et de la
command publiques) ou en ligne
l'adresse sus indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de la Marti-
nique (Service de la Communication, des
relations publiques et du protocole) ou en
ligne l'adresse sus indique
Date limited de reception des offres : 04
juin 2009 12 H 00 (heure de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de la Martinique Service
des Marchs et de la Commande Pu-
blique rue Gaston Deferre -Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse Internet sus indique
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recourse :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue. -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur : 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif interdparte-
mental de rglement amiable des litiges
relatifs aux marchs publics de PARIS
(C.C.I.R.A de Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopieur : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse : Le greffe du
Tribunal administratif


Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-
vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tlphone: 0596-71-66-67 Tlcopieur
: 0596 63.10.08
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 15 mai 2009 FB 1167

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Rgional de Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defforre Cluny
97200 Fort-de-France Martinique T-
lphone : 0596-59-63-00
Tlcopieur : 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs Publics"
Contact : le reprsentant du pouvoir ad-
judicateur :
Lq President du Conseil Rgional de Mar-
tinique
L'avis implique la passation d'un march
Procedure de passation : March pro-
cdure adapte [art. 28 du Code des Mar-
chs Publics (CMP)]
Intitul attribu au march : Travaux de
rehabilitation au lyce Andr ALIKER de
Cluny.
Prestations divises en lots : Oui
Numro de rfrence attribu au march
par le pouvoir adjudicateur : Opration n"
CLY-09-OP1
Caractristiques principles (description
succincte du march) : La prsente
consultation porte sur les travaux de fini-
tion ncessaires l'amlioration des
conditions de travail de la communaut
scolaire.
Les prestations portent pour l'essentiel
sur les points suivants :
- pose de film solaire sur 20 sales bana-
lises des btiments A et B.
- pose de film (sous-sol btiment admi-
nistratif)
- ralisation de rampe handicap en
bton (bt. C)
- creation d'un escalier de liaison en
bton (bt. C.)
- modification des vacuations EP des
coursives au droit des escaliers mtal-
liques


- dplacement de 3 bancs (cour bt A ET
B)
- dplacement des tableaux attenant
dans 8 sales banalises (bt A et B)
- barreaudage (conseillers d'orientation,
maison des lyces)
- pose de revtement acoustique des 12
portes de communication
- peinture
- dplacement rseaux courants fort cou-
rant faible dans 8 sales de classes
Quantit ou tendue global Oui : Possi-
bilit de prsenter une offre pour un ou
les deux lots
INFORMATIONS SUR LES LOTS
* LOT no 1 INTITUL : TRAVAUX
D'AMENAGEMENT ET DE PEINTURE
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Amnagement d'un accs Personne
Mobilit Rduite bt C Alle pitonne
btiment C Cration d'un escalier en
bton Modification des vacuations EP
- Dplacement des tableaux triptyques de
8 sales Peinture btiment administratif
+ escalier parking Films solaires Bar-
reaudage -
2) QUANTITY OU TENDUE : dpose
des bordures T2 : 2 mi rampe d'accs
en bton arm de 12 cm : 0,7 m3 pein-
ture sol "HANDICAPE" signaltique ver-
ticale PM alle btonne de 12 cm
paisseur : 1,5 m3 escalier bton (hau-
teur : 1,00 ml emmarchement : 1,75 -
nombre de marches : 7 furniture et
pose main courante en tube d'acier gal-
vanis : 24 ml) tuyau PVC diam.40 :5 ml
- dpose tableaux triptyques : 8 fourni-
ture et pose tableaux triptyques : 1- Pein-
ture btiment administratif + escalier
parking : 130 m2 Acoustique des sales
: revtement acoustique : 12 portes -
Films solaires: 127,18 m2- Barreaudage
: 11,73 m2
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure : 4 semaines ( computer de l'ordre
de service de dmarrag des travaux).
- LOT no 2 INTITUL : ELECTRICITY
1) DESCRIPTION SUCCINCTE :
Dplacement rseaux courants forts cou-
rants faibles dans huit (8) sales de
classes.
2) QUANTIT OU TENDUE : furniture
et pose de bloc mise en saillie- furniture
et pose de la filerie approprie par salle :
24 ml furniture et pose goulottes DPL
(80x60) -dplacement blocs de prises en-
castres :2 P de 16 A 2 P ondules -
3 P rseaux.
3) INFORMATIONS COMPLMEN-
TAIRES:
Dure : 3 semaines ( computer de l'ordre
de service de dmarrage des travaux).
Dlai d'excution des marchs La dure
global des travaux est de 7 semaines
computer de (la notification des marchs +
priode de 30 jours pour la preparation
des travaux).
Des variantes seront prises en consid-
ration : Non
Lieu principal d'excution des travaux :
Quarter Cluny 97200 commune de Fort-
de-France.
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Les docu-
ments (dossier de consultation des
Entreprises DCE) seront remis gratuite-
ment par le Service des marchs et de la
command publique du Conseil Rgional
de MARTINIQUE.
Tlphone : 0596 59.63.00, Tlcopieur
:0596-72.68.10
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement









. NIEL LGLE Jeud 21'.09 JsieW 1-ae1


: Budget du Conseil Rgional de Marti-
nique
* Paiement :
- virement administratif
- Dlai global de paiement : 40 jours
-Rglement effectu sous forme
d'acomptes mensuels et d'un solde.
- Type de prix : prix global et forfaitaire
- Variation des prix : fermes actualisables
Cautionnement et garanties exiges :
Retenue de garantie :
Une retenue de garantie de 5% est pr-
vue conformment aux articles 101 103
du code des marchs publics. Elle peut
tre remplace par une garantie pre-
mire demand ou, si le pouvoir adjudi-
cateur ne s'y oppose pas, par une caution
personnelle et solidaire.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre:
Franais
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre ad-
ministratif peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du service des Marchs et de la Com-
mande Publique) Rue Gaston Defferre -
Cluny 97200 Fort-de-France Martinique
- Tlphone : 0596-59-63-00 Tlco-
pieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements complmentaires d'ordre tech-
nique peuvent tre obtenus : Conseil
Regional de Martinique (Monsieur le Pr-
sident du Conseil Rgional l'attention
du Service Technique) Rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France Mar-
tinique Tlphone : 0596-59-63-00 -
Tlcopieur : 0596-72-68-10 ou en ligne
l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : -Critres de
selection des candidatures
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
* Situation propre des oprateurs cono-
miques, y comprise exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version octobre 2008) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du mar-
ch).
- lettre de candidature et le cas chant
d'habilitation du mandataire par ses co-
traitants (conforme au modle DC 4 dans
sa version d'avril 2007).
SCapacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Presentation d'une liste des travaux
excuts au course de la dernire anne,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.
Ces attestations indiquent le montant,
l'poque et le lieu d'excution des travaux
et prcisent s'ils ont t effectus selon
les rgles de l'art et mens rgulirement
bonne fin ; (si cette presentation n'est
pas dj demande dans le cadre du DC
5).
- Certificates de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelles ou
des rfrences de travaux attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soummisionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
- Indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des cadres de
l'entreprise, et notamment des responsa-
bles de prestation de services ou de
conduite des travaux de mme nature


que celle du march
* Capacits conomique et financire
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course du dernier exercise disponible
(si cette declaration n'est pas dj de-
mande dans le cadre du DC 5)
- declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
- Capacits techniques
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
- Declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Critres d'attribution des marchs :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
d'attribution noncs ci-dessous :
- La valeur technique de l'offre (apprcie
partir du mmoire technique requis au
3-1-2-b du rglement de consultation) af-
fecte d'un coefficient 6 se dclinant
selon les sous critres suivants :
- Organisation matrielle du chantier:
40% (du coefficient 6)
- Modalits de reduction des nuisances
bruitt, poussires, circulation) : 60% du
coefficient 6)
- Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre:
180 jours
Date limited de reception des offres :
Le mardi 02 juin 2009 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes:
Reception des offres, par pli recommand
ou contre rcpiss au Conseil Rgional
de Martinique, Service des marchs et de
la command publique, rue Gaston Def-
ferre Cluny 97200 Fort-de-France -
MARTINIQUE ou en ligne l'adresse
Internet sus indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales :
8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours et auprs de laquelle des rensei-
gnements peuvent tre obtenus
concernant l'introduction des recours :
Tribunal Administratif de Fort-de-France
- Immeuble Roy-Camille Croix de Belle-
vue -B.P 683 97262 Fort-de-France
Cedex Tlphone : 0596-71-66-67
Tlcopieur: 0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopieur : 01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse :
Le greffe du Tribunal administratif
Immeuble Roy-Camille -Croix de Belle-


vue BP 683
97262 Fort-de-France Cdex
Tlphone : 0596-71-66-67 Tlcopieur
: 0596 63.10.08
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi du present avis aux or-
ganes de publication (journaux d'an-
nonces lgales locaux)
Le mardi 12 mai 2009 FB 1168

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 01/05/09, il a t constitu
une socit ayant les caractristiques sui-
vantes :
Forme : SARL. Denomination : MADI
TRANSPORTS. Capital : 15.000 Euros.
Dure: 99 ans. Sige social :24 Lotisse-
ment Le Verger Salubre 97212 Saint-Jo-
seph.
Objet : Transports Manutention, Grant:
Monsieur LUIGIERY Jean-Luc.
Immatriculation RCS Fort de France.
Pour avis et mention, le grant.
FB 1169

AVIS DE TRANSFER DE SIGE
Suivant decision de la grance en date du
28 avril 2009 a t dcid le transfer de
sige social de la SCP EVELYNE GUA-
TEL ET SANDRA GERMAIN PORSAN
CLEMENTE RCS 317 856 128 au capi-
tal de 29 727 ,56 :
Ancien sige social :
Immeuble Trident Bat 2me tage lot
Montgralde
97200 FORT DE FRANCE
Nouveau sige social :
10 avenue Louis Domergue
97200 FORT DE FRANCE
L'article 4 des status a t modifi en
consequence
Mention sera faite au RCS de FORT DE
FRANCE
Pour avis
Le grant FB 1170

DEPARTMENT DE LA MARTINIQUE
VILLE DE SCHOELCHER
AVIS D'OUVERTURE
D'UNE ENQUETE PUBLIQUE
SUR LE PROJECT DE REVISION
SIMPLIFIEE DU PLAN LOCAL
D'URBANISME ( P.L.U.)
DE SCHOELCHER
EN VUE DE SON APPROBATION.
Objet de l'enqute publique : approbation


du project de Rvision Simplifie du Plan
Local d'Urbanisme (P.L.U.) prescrit par
dlibration du Conseil Municipal en date
du 17 dcembre 2007.
- Arrt d'ouverture de l'enqute n 74 en
date du 13/05/2009 de Monsieur le Maire
de la Ville de Schoelcher
- Commissaire Enquteur : Monsieur
Christian TROUDART
- Dure de l'enqute : 1 mois du 2 juin
2009 au 2 juillet 2009 compris.
- Lieu de l'enqute : Htel de Ville de
Schoelcher
- Composition du dossier mis disposi-
tion du public : les pices du dossier rela-
tives au project de revision simplifie du
PLU ainsi qu'un registre d'enqute des-
tin recevoir les observations du public
seront mises la disposition du public
pendant toute la dure de l'enqute aux
jours et heures habituels d'ouverture des
bureaux.
- Reception du public par le Commissaire
Enquteur : les mardi 2, 9, 16, 23 et 30
juin 2009 de 8 heures 12 heures.
- Le rapport et les conclusions du Com-
missaire Enquteur seront tenus la dis-
position du public ds leur reception la
mairie de Schoelcher aux heures et jours
habituels d'ouverture des bureaux.
FB 1171

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 15/05/09, il a t constitu
une SARL, prsentant les caractris-
tiques suivantes :
Denomination : SARL BIKE 70
Sise : 10, rue des Arts et Mtiers Zone
Franche de Dillon, Im Pinsonnelle
97200 FDF.
Objet : Vente, location, importation, com-
mercialisation de vhicules deux roues
motorists ou non, la commercialization
de pieces dtaches, accessoires, appa-
reils informatiques, tlphoniques, textile,
grossiste, se rapportant ou non ces v-
hicules, la commercialization de voitures
de toutes categories.
Capital : 7600 E don't 51 parts pour M.
Nicolas DUCROS et 49 parts pour M.
Quinvar Roger son associ.
Grant : M. Nicolas DUCROS
Adresse : 10, rue des Arts et Mtiers -
Zone France de Dillon Im. Pinsonnelle
-97200 FDF. '
Immatriculation au registre du commerce
en course.
Pour avis, le grant FB 1172

AVIS DE CESSION DE PARTS
SOCIALES
SCI ATLANTIQUE
CAPITAL : 38 7222,05 EUROS
SIGE SOCIAL : ANSE GOURAUD,
10 LOT. CARAMBOLE
97233 SCHOELCHER
RCS FORT DE FRANCE N TMC
4226839126
N DE GESTION 1999D75
Par P.V. du : 25 fvrier 2009, il a t d-
libr l'assemble gnrale extraordi-
naire ce qui suit :
- L'associ Monsieur Georges ATHLAN
cde 1200 parts en faveur de : Madame
ATHLAN Jacqueline FORTUNE MES-
SAOUDA ne SLAMA.
De ce fait Madame ATHLAN Jacqueline
FORTUNE MESSAOUDA dtient 2343
parts du capital social.
Pour avis et mention
Le Grant FB 1173

ADDITIF AU JOURNAL
JUSTICE N 05 DU 29 JANVIER 2009
PAGE 18 FB0741
Lire : Dnomination social : GB Interna-
tional Business
Au lieu de Dnomination social : GB In-
ternational Bisness
Le grant










MMOIRE Du LIEUX
~P~` ~fth,


lu e.41Ca t'Gtium, qateie lindi (lieueec.
ie phfotoariape, $Phitippe 1onlqe prtiente une
exposition intitute "Dieux d'hi.,taie, .'lnloite
dea Cieux (Su- Ce. tu ces de (a tuaite n,g.ir.e et
de t'eictauage)". Ceette xposition phioto eit ui-
sibe du 5 au 3C mai: du maudi au uendredi de
13 fi 19 te.cuaedi de 1 h 13 f, et Ces sai. i
de ipectacles. ei ~C caiues et e gwupe peu-
uent ta uoin te martin, su, ,tendez-uaui, en tt-
phiaunt au C596 70 79 31. En cette pidee de
cmm nation, ie et eton de uair ce uetnni~age.
Se pfiotos.'eiou conduuient uw eea eeux ttiste-
1 ment melfoCiques de C'eoc&aage : du Sngal
ax CIntte.L I en pacant pat ta "~ a/ttpoe"
_(NI.MA : .Vantea, e tJSawe et S3otdeaux,
e o ie i ituaient ee paot ngieu). a tra-
. 'ueu e~ te hme de ta traite nayuie, paa la
,. pft, 9hifippe Monge invite ea population
~~~.C~~i a manite d'apptfiende' te cote
afiicaines d'o sont paCtic, durant quatue i-
.'c3, des miiiioni d'eoceae. (Suet regavd pose .
iui te.e pcantationt de canned uc'e, champ
:de (a&euC et de ouff ance ? Comment question-
Snen C'pai.ieur des fo't trapicales et tes an-
ien lieux-tefugew deo ngfire marvwno?
iutant de question auxquete f hi Pippe
Ilon4 e nous i itie d pond.e. ui qui a ex-
pC&l C(e Cieux d'fiatote : Ces fonts, ee iuu'wte
o taient avei C e & eaclaees, tea d1aicadte,
tes fiafitatioii, Cei cimeti&ueA.... J3 a galement
paWiacouu te paysaqge w uain -iues, quaic, ti-
(uagei. e pfhotogoqaphe tes a donc inte vegi
trawetv ce prime mmoide(. 1t a compo ut a
find de pdeficuCe une osde pfuoto'yapfique.
.Memoite dei Cieux.
Contact : 05 96 70 79 41
1 fS.LZ


Source : Extraits du dossier de press


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