Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: May 14, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00111
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text


S.i .EBDO.MA.R. D'INFORMATION COMMUt4'S
Illi irlli _- i._i, .,l "


Pour la Responsabilit et le Dveloppement vritable.


22 Mai 1848 22 mai 2009:
i^ N1 '-

-r-f


LiEEraEure :
Le dernier roman
de Raphal Confient
"L'Htel du Bon Plaisir"

Uiolences Scolaires :


Quelle rponse ?








S' "Ji 49 Justice n"20 -Page 2


Sa ka pase .......... 0. 2
IEdito ...............p. 3.
- Pour une vrai culture du risque
Catastrophes NatuPellespI
4/5
- Peut-on prvoir les phnomnes ?
- Bilan : 2 morts, 4 blesss
- Expo sur le "Petit Volcan"
Vie du Palti ....... .. i./7
- Remise des cartes 2009
- Hommage Michel Boucou
Bpves Eco .......... .p. 7
- T.V.A. restauration
- L'aide de l'Gtat aux bas salaires
Socit ........... /.
- Violence scolaires
Ab. de I'Esclavage .p. /11
- La Rvolte libratrice
- Entretien avec Marcel Dorigny
Politique .........p. 12/14
- Evolution statutaire
- Rodolphe Dsir contre 'article 74
- Lise et Marie-Jeanne
Economic ....... .p. 14/15
-ler bilan de l'IEDOM
Fiance et Eupope .p. 15/17
- Sarkozy 2 ans aprs
- Union Europenne
- B.C.E.
Littpatup ....... .p. 17/18
- Htel du Bon Plaisir R. Confiant
lans le Monde ... .p. 18/1l
- Le Panama met la barre droite
Annonces Lgales .p. 1'/23
Cultures ............p. 24
- CD d'Edmond Mondsir
- Semaine du Tambour


"JUSTICE"
Administration & Rdaction:
Tl.: 05 96 7186 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr
htto://www.iournal-iustice-martinique.com



Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication:
Fernand PAPAYA
Maquette: Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martlniqualse
37, Rue E. Zola 97200 Forl-de-France
Tl,: 0596 73 14 54


rfecture : INTEMPRIES/EAU POTABLE

Arrive la Martinique d'un renfort de II s'agit de mettre de l'eau potable en sa-
la Scurit Civile de 19 personnel sp- chet pour une distribution massive en
cialises dans le traitement de l'eau direction des communes les plus sinis-
avec 8 tonnes de matriel compos de tres comme Lorrain, Sainte-Marie, Tri-
4 ensacheuses. nit, Gros-Morne.

Candifattures auX ctions europennes

LA PREFECTURE COMMUNIQUE :

En vue de l'lection des Reprsentants 22 mai 2009 de 8 h 30 12 h 00.
au Parlement europen, le dpt des les autres jours de 8 h 30 12 h 30 le
candidatures s'effectuera soit auprs matin et de 14 h 30 16 h 30 les lundi,
des services du ministre de l'intrieur, mardi et jeudi
de l'outre-mer et des collectivits terri- Les candidatures ne seront toutefois
toriales, bureau des lections et des pas reues le jeudi 21 mai 2009, jour de
tudes politiques, 1 bis place des Saus- l'Ascension, ni le mercredi et le vendredi
saies, 75008 Paris, soit auprs du bu- aprs-midi.
reau des lections de la prfecture de la Les candidates peuvent se rapprocher du
Martinique aux dates et horaires sui- bureau des lections de la Prfecture
vants: pour tout renseignement complmen-
* Au Ministre taire.
- du lundi 11 mai 2009 9 heures au
vendredi 22 mai 18 heures aux heures Fort-de-France, le 7 mai 2009
d'ouverture des bureaux. Pour le Prfet,
* A la Prfecture de Martinique Le Secrtaire Gnral de la Prfecture
- du lundi 11 mai 2009 de 9 h 00 12h Sign : Jean-Ren Vacher
30 et de 14 h 30 16h 30 au vendredi

ASsoCIATION MARTINIQUE CUBA

Assemble gnrale de l'Association Martinique Cuba
Samedi 16 mai 2009 17 heures
Immeuble "Justice" Angle des rues Andr Aliker et Emile Zola
Terre Sainville Fort-de-France

Ordre du Jour : Rapport moral et d'activits / Rapport financier
Election du tiers sortant / Perspectives

Hommage Jos Marti / Pot de l'amiti

Le president : Michel NEDAN




POUR UNE VRAIE CULTURE DU RISQUE


'pisode pluvieux de la nuit du 4 au
5 Mai et ses consequences catastro-
phiques doit nous amener nous
rappeler quelques donnes lmen-
taires.
Notre pays comme toutes les rgions
du monde, ne peut chapper aux
multiples contraintes naturelles impo-
ses d'abord par sa gographie que
nous avons si souvent tendance
oublier et par un type d'occupation du
sol impos, rsultant de notre his-
toire.


'abandon des meilleures terres aux
colons esclavagistes et l'occupation
des mornes par les esclaves aprs
1848 expliquent les fortes densits
des zones rurales les plus escarpes.
Faut-il rappeler par ailleurs que nous
vivons sur un minuscule territoire de
1 080 Km2, au relief particulirement
tourment et qui n'est en ralit que
l'une des parties merges d'une
longue chane de montagnes qui
forme les les de l'archipel des An-
tilles et don't plusieurs sont des vol-







I IIO Jeud 14 M i 100 utie.,' Pg


I


tilles et don't plusieurs sont des vol-
cans en activity ? Habitants de Saint-
Pierre, du Morne-Rouge ou de la
montagne du Vauclin, nous sommes
tous exposs au mme risque volca-
nique.
Faut-il encore rappeler que notre r-
gion se situe la jonction de deux
plaques tectoniques don't les mouve-
ments imprvisibles sont l'origine
des tremblements de terre ?
Le recent et violent sisme de no-
vembre 2007 et les nombreux dgts
qu'il a occasionns nous ont brutale-
ment rappel l'omniprsence et la
gravit du risque sismique.
Notre sous-sol truff de failles nous
reserve parfois bien des surprises.
La catastrophe du lotissement Soleil
Levant au Franois montre que
mme les rgions pourtant cartogra-
phies sans risque peuvent se rv-
ler dangereuses. Et la liste de ces
risques naturels majeurs ne serait
videmment pas complete si on ou-
bliait ceux lis aux fureurs de la mer,
notre climate tropical et la mto-
rologie particulirement capricieuse
de notre region.
Certes la saison cyclonique dbute
au mois de juin et chacun a encore
en mmoire les ravages du cyclone
Dean don't les blessures ne sont pas
encore toutes cicatrises. Mais la na-
ture se joue parfois du calendrier. Qui
s'attendait, en ce dbut du mois de
mai, un si brutal changement de
temps passant en quelques jours
d'un carme torride un tel dluge,
djouant toutes les provisions m-
torologiques. Serait-ce une illustra-
tion des changements climatiques
don't les consequences sont tant re-
doutes par les spcialistes ?
Voil qu'en quelques heures, des
pluies exceptionnellement abon-


dantes ont provoqu la perte de
deux vies humaines et des dom-
mages considrables aux biens. Jus-
tice et notre Parti partagent la douleur
des families prouves. Maisons,
routes, conduites d'eau potables em-
portes par des glissements de ter-
rains privant d'eau potable des
milliers de families; des quarters en-
tiers sous les eaux, un cimetire d-
vast, des commerce inonds,
cultures et troupeaux dcims...
Notre pays paye un trs lourd tribute
en raison de son exposition ces
phnomnes naturels parfois impr-
visibles.
Et les collectivits dj exanges
don't les infrastructures ont tant souf-
fert s'interrogent sur les moyens de
faire face cette nouvelle catas-
trophe. Une interrogation qui tourne
l'angoisse quand on sait que notre
pays devra bientt affronter une nou-
velle saison cyclonique. Ne faut-il pas
constituer un Fonds martiniquais de
secours avant d'attendre sur les au-
tres ?
Quelles leons tirer de ces cata-
clysmes en srie qui affectent notre
pays dj si mal en point ?
La premiere, c'est l'urgence d'une
prise de conscience de plus en plus
aigue de notre exposition ces
risques naturels majeurs. Ce qui in-
duit une sensibilisation permanent
de la population au caractre impr-
visible et aux consequences souvent
dramatiques de ces phnomnes.
Pourquoi donc vouloir braver la vio-
lence d'un gu ou s'engager sur une
chausse inonde au risque d'tre
emport par les flots ? L'ducation de
la population ne devrait-elle pas
commencer ds l'cole lmentaire
par la priority accorde l'tude de
notre milieu natural ? Il n'y a ni prin-
temps, ni hiver en Martinique comme
le rptent certain mdias, saisis
par le virus de l'assimilation Il n'y a
que deux saisons : le carme et l'hi-
vernage !
Nos enfants tudient-ils aujourd'hui
comme autrefois le rgime de nos
course d'eau don't le dbit peut se d-
cupler en quelques heures et sur-
prendre les automobilistes non
avertis qu'ils seront peut-tre demain
?
Mais force est de constater que la
gravit des consequences de ces
phnomnes naturels est aussi am-
plifie par l'action de l'homme sur le


milieu. Certes, la densit extrme-
ment leve de notre population et
les contraintes de relief et le dcha-
nement de la speculation foncire
poussent les plus dmunis
construire dans de zones de plus en
plus escarpes, et aussi mettre en
danger leurs families et leurs biens.
Mais les collectivits doivent aussi
assumer leur part de responsabilit
dans l'ampleur sans cesse grandis-
sante des dgts. Pourquoi la ville du
Lamentin s'acharne-t-elle poursui-
vre des remblais et autoriser des
constructions dans les zones inonda-
bles ?
Pourquoi l'Etat qui, depuis quelques
annes, a impos chaque com-
mune l'laboration d'un plan prvi-
sionnel des risques visant entire
autres interdire les constructions
dans les zones rputes dange-
reuses, a-t-il abandonn le courage
des embouchures des course d'eau,
amplifiant considrablement les
inondations de la plaine de Rivire-
Sale ?
C'est encore l'Etat qui a construit l'au-
toroute, vritable digue qui fait bar-
rage l'coulement des eaux de la
Lzarde vers la mer, noyant les habi-
tations et les commerce du quarter
Place d'Armes, sous des inondations
de plus en plus frquentes et de plus
en plus catastrophiques et menaant
mme l'aroport.
C'est vrai que des progrs ont t
raliss, en terms de provision no-
tamment.
Mais quelle peut tre l'efficacit des
services de secours quand de nom-
breuses casernes de sapeurs pom-
piers sont elles-mmes inondes ?
L'amlioration de la couverture des
risques ne peut rsulter que d'une
action coordonne de tous les ac-
teurs en charge de la scurit. D'o
l'urgence d'une autre "gouvwance"
de notre pays, pour reprendre un
terme la mode.
Le moment est plus que venu de
nous pencher srieusement sur la
vulnrabilit de notre territoire tous
ces risques majeurs, de penser son
amnagement raisonn, d'radiquer
toutes les causes d'aggravation de
leurs consequences, de mieux pr-
parer les populations y faire face.
Bref de promouvoir une vritable cul-
ture du risque.
Georges Erichot










PEUT-ON PRVOIR TOUS LES PHNOMENES MTOROLO-

GIOUES P


.i
Eboulernent dS uineau^ (Lorain)t

Eboulement de Sguineau (Lorrain)


Nous vivons une poque paradoxale.
D'un ct, une parties de la population
attend des services de la mtorologie
des informations de plus en plus fiables
en terms de provision du temps. Beau-
coup d'entre nous prtent une attention
aussi soutenue aux bulletins mtorolo-
giques qu'aux avis d'obsques !
Pourtant d'autres, et ce sont parfois les
mmes, dnient le moindre srieux aux
appeals la vigilance lancs par ces
mmes services. L'argument le plus
souvent avanc tant que "la mto se
trompe souvent". Et le recent pisode
particulirement pluvieux que notre


pays vient de connatre
. risque fort de les conforter
Sdans leurs certitudes.
Mais chacun doit savoir que
la science a ses limits, en
matire de provision du
temps notamment.
Certes, les provisions m-
torologiques sont de plus
en plus fiables. Des satel-
lites de plus en plus sophis-
tiqus balaient de large
couches de l'atmosphre
de notre region, diff-
rentes altitudes et transmet-
tent aux stations des
donnes de plus en plus
prcises sur les divers pa-
S ramtres qui dterminent le
S temps. La Martinique est
dsormais dote d'un radar
mtorologique capable
d'valuer la quantit de
pluie potentiellement conte-
nue dans une masse nua-
geuse.
SMais les provisions les plus
1y fines peuvent tre contre-
dites par "les caprices du
temps"gnrs par le dve-
loppement rapide dans nos rgions tro-
picales de phnomnes locaux qui, en
quelques heures, peuvent prendre une
ampleur inattendue.
Que chacun se souvienne de l'pisode
du passage du cyclone Hugo, en 1989
proximity de la Martinique. Alors qu'il
n'tait positionn qu' une quarantine
kilomtres des ctes de notre le et que
l'alerte maximale tait dj dclenche,
le phnomne a brusquement inflchi
sa trajectoire vers le nord, pargnant
largement la Martinique, mais rava-
geant la Dominique et la Guadeloupe.
Le dluge qui s'est abattu sur nous
dans la nuit du lundi mardi pouvait-il


tre prvisible par les services mto-
rologiques ? Pas vident. En tout cas,
le dveloppement rapide des conditions
qui l'ont dclench, durant la nuit du 4
au 5 avril prouve quel point notre pays
est soumis certain alas. D'autant
que, dans nos rgions tropicales, le jeu
dj complex des masses d'air, sou-
vent perturb par le relief particulire-
ment montagneux de notre le peut
djouer tous les modles des prvision-
nistes.
Un phnomne qui se produit souvent
dans les priodes de basculement de
saison, du carme vers l'hivernage, par-
ticulirement prcoce cette anne.
La cause de ce dluge ? C'est la re-
monte rapide vers le nord de la fa-
meuse zone intertropicale de
convergence qui a amen sur nos r-
gions de l'air gnralement chaud et hu-
mide, conjugue la descent vers le
sud d'un air froid, crant en quelques
heures une situation favorable la for-
mation d'normes masses nuageuses
porteuses d'averses intense.

En ce dbut d'hivernage, ce sont des
records de prcipitations qui ont t en-
registrs, notamment sur les communes
de la cte atlantique. Plus de 300mm
sur la region de Trinit, alors que la cte
nord carabe tait relativement par-
gne.
Nombre de nos compatriotes se sont r-
pandus sur les ondes pour dnoncer
incompetencece des services de a mto ",
mais ils doivent savoir que la mto ne
peut tout prvoir tout comme le mdecin
ne peut prvoir l'heure exacte du dcs
du malade.
A l'approche de la saison cyclonique,
nous ne pouvons que rappeler nos
compatriotes la plus grande prudence.
G.Erichot


Bilin : 2 MORTS, 4 BLESSSc ET ENORMEMENT DE DGTS.

LES PLUIES ONT DJOU TOUTES LES PROVISIONS


Quelques jours aprs les pluies torren-
tielles qui ont dferl sur la Martinique
dans la nuit de lundi 4 mai mardi 5
mai, le premier bilan est lourd. L'cono-
mie du pays a t gravement affecte.
Paysages de dsolation Rivires en
crue, certaines communes inondes,
tronons de chausse emports par les
eaux, boulements de terrain : voil le
visage que prsentait la Martinique au


petit matin. L'le a t place en alerte
orange vers 3h du matin. Selon la cel-,
lule de crise mise en place par la pr-
fecture, la Martinique a vcu une
situation indite. En effet, les pluies qui
sont venues de l'Atlantique se sont ar-
rtes sur l'le. En l'absence de vent et
d'alizs, la stagnation des nuages a
provoqu des prcipitations trs locali-


ses : "Ilest tom6 en une nuit sur lle
antillaise un tiers des prcipitations que
reoit Paris en un an", a soulign le pr-
fet de region, Ange Mancini. Le bilan
human a lui aussi t lourd, puisque
deux morts sont dplorer : un auto-
mobiliste, Jean-Marie Geneste cadre
de la socit Datex, a t emport par
une rivire en crue au passage d'un gu







,' 8 l


Sainte-Marie. Un autre homme, Andr
Toussaint, handicap, a t pig par la
monte des eaux Saint-Esprit. "J'ai
chapp au danger mortelen m 'enfuiyant
de chez lui la nage", a tmoign sur
plusieurs mdias, la voisine de l'octo-
gnaire. Concernant les quatre blesss,
les circonstances et la gravit de leurs
blessures n'ont pas t communiques
aux mdias, l'heure o nous crivons
ces lignes.

Les communes les plus touches
Quant au bilan dans les communes, ce
sont les maires, tmoins privilgis des
vnements qui nous en parent le
mieux. Impuissants, ils n'ont pu que
constater les dgts survenus sur leur
territoir. A cet gard, citons les propos
de Nestor Azrot, maire de Sainte-
Marie : "J'espre que 'Etat dclarera la
9Martinique en tat de catastrophe natu-
refle pour que 'on 6nficie des aides de
['tat. Le dpartement n'a pas Ces moyens
de tout faire". Ce sont donc les com-
munes du Nord atlantique et du Sud qui
ont t les plus touches: Trinit, Ro-
bert (cte atlantique), Lamentin (le cen-
tre), Rivire-Pilote, Saint-Esprit,
Franois, Rivire Pilote (sud). Cons-
quences immdiates de ces inonda-
tions, plusieurs habitants se sont
retrouvs bloqus chez eux, avec par-
fois un mtre d'eau leur domicile. Des
milliers de foyers ont t prives d'eau
en raison de canalisations endomma-
ges par des glissements de terrains.


Autres inconvnients : 20 000 abonns
ont t privs d'lectricit au plus fort de
la crise. EDF assure qu'au lendemain
des intempries, tous les foyers privs
d'lectricit ont t rtablis, hormis
Sainte-Marie et au Gros-Morne (le cen-
tre). A Rivire-Pilote et au Franois, la
monte des eaux a emport plusieurs
vhicules. Il faudra plusieurs jours pour
tablir un bilan chiffr dfinitif.

Une conomie qui prend de l'eau
La brusque monte des eaux n'a pas
pargn les entreprises en Martinique.
Par example, l'usine sucrire du Galion
qui, Trinit, a d cesser son activity.
La champagne sucrire qui avait bien d-


marr dy tre interrompue. Mardi,
l'eau qui est monte de plusieurs m-
tres a atteint les machines lectriques.
Elle a endommag une parties des ins-
tallations. D'autres entreprises comme
Joseph Cottrell ont subi le mme sort.
Ces alas pourraient acclrer le licen-
ciement des employs dj en sursis.
Le retour la normal devrait prendre
du temps. La population doit faire
preuve de solidarity, de civisme en res-
pectant les consignes de scurit.
Selon Mto France, le niveau d'alerte
jaune est encore dcrt, la vigilance
est donc require.
Rgine Zphir
le 9/05/2009


"INSOLITES"
A Trinit, des flots ont emport une femme et ses deux enfants de 17 et 13 ans
et demi. Mais, ils ont pu s'accrocher des bananiers. La famille est reste ainsi
une bonne parties de la nuit. Sauvs des eaux, la mre et les enfants ont t
hospitaliss. Its sont sains et saufs. Dans le bourg de Saint-Esprit, la soudaine
monte des eaux a provoqu des dgts dans le cimetire. Une dizaine de
tombes ont t ouvertes. Des cercueils ont t vus, flottant dans les caveaux.
Quatre candidates un concours national d'entre aux Grandes coles le 5 mai
ont d tre hliports. Ils sont arrivs l'heure c'est--dire 13h. Ces candidates
ont pu rejoindre les 33 autres pour participer aux preuves organises au Lyce
de Bellevue Fort-de-France.


SOLIDARITY
Marie-France Astgiani-Merrain, vice-prsidente et porte-parole de I'ADEN (As-
sociation des Descendants d'Esclaves Noirs), a adress un message de solidarity
suite aux fortes intempries qui viennent de frapper la Martinique et elle assure le
people martiniquais de son soutien et de celui de son association.


MORNE-ROUGE : EXPO SUR LE "PETIT VOLCANO


"Cette ruption est une phase mconnue
du public. Et pour cause, elle n' a pas t
dsastreuse. Ily a eu moins de morts. Il
income la Maison des volcans d'enri-
chir les connaissances des scolaires, des fo-


cauxc et des tourists
sur cette phase. D'o
.. ~'exposition prpare
par SMaurice Hfenri",
a comment l'agent
du patrimoine, Jean-
Baptiste Marcel.
Maurice Henri quant
lui, a expliqu les
objectifs de l'exposi-
tion : "Le vernissage
sur 1929 vient com-
plter expositionn in-
titule "Ballet des
Continents et ses
-Rouge
consequences, dj vi-
sible Ia Maison rgionale des volcans.
L'exposition a pour but de montrer com-
ment (lHomme, en 'occurrence les Cari-
6ens sont en prise avec leur
environnement. Le thme n'est pas seule-


ment le volcanisme, mais surtout le regard
des Maartiniquais sur les consequences qui
dcoulent desphnomnes naturels... des-
tructeurs", a inform Mr Henri. Nous ga-
gnerions connatre cette ruption
appele "le Petit volcan"par nos ans,
d'une part pour voir et entendre "des v-
rits qui peuvent dranger", d'autre part,
pour ne pas reproduire les attitudes at-
tentistes voire fatalistes d'antan.
Rgine Zphir

Contact: Maison rgionale des volcans
Haut du Bourg- 97260 Morne Rouge
Tl : 0596 52 45 45 Fax : 0596 52 93 20
Horaires d'ouverture :
Le lundi de 14h00 17h00 Du mardi au
vendredi de 8h30 17h00 Le samedi
de 8h30 12h30 Le dimanche de 8h30
13h00 L'entre des muses rgio-
naux est gratuite
Chaque dernier samedi du mois.










Pmise des cartes 2009:

ENSEMBLE POUR UNE MARTINIOUE NOUVELLE


Le 8 mai, notre Secrtaire Gnral
Georges Erichot lance la Remise des
Cartes 2009

Le vendredi 8 mai au sige de Justice
la PCM a procd au lancement de la
remise de cartes 2009.
Une minute de silence est observe
la mmoire de notre camarade Michel
Boucou, don't les ob-
sques ont eu lieu la
veille.
La remise des cartes
de l'anne 2009 est
un moment important
dans la vie du Parti
Communiste Martini-
quais.
II s'agit pour les com-
munistes, en repre- ,,,
nant leur carte, de r h
renouveler leur
confiance leur Parti
et de lui donner les
moyens de mener le
combat pour la d- '
fense des revendica-
tions immdiates des
masses populaires et
en mme temps Anthc
d'veiller les
consciences pour la liberation national
et social.
La priode actuelle de crise du systme
capitalist mondial est riche de dbats
et de rflexions pour la recherche d'une
alternative nouvelle pour un autre mo-
dle de dveloppement au service de
l'homme. Les analyses marxistes re-
viennent l'honneur et les ides com-


munistes sortent de l'enfer mdiatique.
En reprenant notre carte, nous raffir-
mons notre engagement de fidlit cet
idal de justice que nos fondateurs ont
initi depuis 1920.
Fidlit envers la classes ouvrire, la
classes des exploits, les masses tra-
vailleuses et l'ensemble des victims du
capitaJisme et du colonialisme.


ny Toussaint et Eddy Vaty renouvellent leur engagement commu

Fidlit l'gard du Parti Communiste
Martiniquais qui, en dpit des dfec-
tions, des trahisons, de reniements, a
toujours gard le cap de la justice so-
ciale, la responsabilit, de la dignit.
La date choisie pour le lancement de
cette remise des cartes 2009 est sym-
bolique car elle correspond au 89me
anniversaire de "Justice". En effet, c'est


le 8 mai 1920 que Jules Monnerot lan-
ait le premier numro du journal.
En affirmant l'poque "le refus de la
collaboration de classes, a fildfit aux
principles de base du socialisme, la lutte
opinitre du proltariat et son organisa-
tion en (Parti de classes les communists
martiniquais, en dpit des conditions dif-
ficiles, traaient le che-
min de la lutte pour
l'mancipation de
l'homme martiniquais.
Aujourd'hui ils conti-
nuent clairer le che-
min de la
responsabilit martini-
quaise.
Aprs ce lancement
de la remise des
cartes, nous irons
dans les sections des
diffrentes communes
pour poursuivre le ren-
forcement de notre
Parti et pour engager
avec notre people le
dbat sur l'urgence
d'un rel pouvoir mar-
niste tiniquais et pour labo-
rer avec l'ensemble
des forces vives de notre pays une al-
ternative conomique, social, culturelle
et politique pour une Martinique nou-
velle.
Le pot de l'amiti prpar par notre ca-
marade Joseph Lofargne cltura de
notre rencontre fraternelle.
Fernand Papaya


MICHEL BOUCOU : UNE FIDLIT COMMUNIST SANS FAILLE


La mort de Michel Boucou est doulou-
reusement ressentie par ses parents,
mais aussi par sa famille communist.
Nous le savions malade depuis
quelques temps, mais l'annonce de sa
disparition nous a caus un grand choc.
Son engagement dans son Parti tait
exemplaire. Sa presence rgulire
ses runions de cellule, sa grande ri-
gueur et son exigence l'gard des mi-
litants taient des traits particuliers de
sa personnalit.
Il a particip la vie dtoParti depuis plus
de 70 ans et connu ses priodes trou-
bles : la repression o il fallait sauve-
garder des archives du Parti ; les
dmissions don't la plus clbre et la
plus retentissante a t celle d'Aim


Csaire en 1956 ; les trahisons, etc.
Il revendiquait avec fiert toutes les
grandes conqutes sociales arraches
de haute lutte qu'il ne manquait pas
d'attribuer la determination de tous les
communists, qu'ils se trouvassent au
Parti, aux syndicats ou dans les organi-
sations de masse.
Et que dire des chantiers de la fte de
"Justice" o il assurait, sous l'autorit
des Lofredi, Koko ren-Corail, Pierre-
Louis et les autres, la conduite des tra-
vaux pour accueillir dans de meilleures
conditions les visiteurs.
Si Michel se singularisait par sa grande
simplicity, sa courtoisie, sa modestie, il
n'en demeurait pas moins intransigeant
quant au respect de la discipline et des









grands principles de fonctionnement de
son Parti.
Diffuseur pendant de longues annes
de "Justice", il tenait rcuprer ses
journaux ds leur parution le jeudi pour
accomplir sa tche militant. Il n'hsitait
pas au passage gratigner certain
rdacteurs, pas aussi incisifs son got
ou trop conciliants l'gard de ceux qui
ne nous faisaient pas de cadeaux, le


PPM notamment.
Seule la maladie a eu raison de ce vail-
lant camarade sur qui le Parti pouvait
computer en toute circonstance.
Michel, tu t'en vas aussi discrtement
que tu as vcu. Tu avais tes cts une
camarade-pouse, notre chre Em-
rante, qui t'a accompagn durant ces
longues annes de luttes, et que nous
entourons de toute notre affection. Eve-


lyne, ta fille, membre du Comit Central,
nous savons toute la douleur que tu res-
sens avec la disparition de ton pre et
nous la partageons.
A la votre famille, le Parti Communiste
Martiniquais et "Justice" prsentent
leurs trs sincres condolances.


LA TVA POUR LES RESTAURATEURS DE5 DOM PASSERA

2,1 % AU IER JUILLET


Le taux de la TVA sur la restauration
dans les dpartements d'outre-mer pas-
sera au 1er juillet 2,1 %, contre 8,5 %
actuellement, a annonc le 5 mai le se-
crtaire d'Etat l'Outre-Mer, Yves Jgo.
Cela fait moins 6,4 %.
Selon lui, cette measure "favorisera la
consommation et Ce tourisme, a-t-il com-
ment en marge de la presentation de
la champagne de reliance du tourism
aux Antilles.


Des contreparties seront demandes
aux entreprises des DOM, comme en
France, en particulier la baisse des prix
dans la restauration traditionnelle ou
des crations d'emplois supplmen-
taires, a-t-il t prcis.
Le secteur de l'hbergement touristique
dans les DOM bnficie dj d'un taux
de TVA rduit 2,1%.
En France, les restaurateurs bnficie-
ront partir du 1er juillet d'une TVA r-
duite 5,5 %, contre 19,6 %


actuellement. Soit moins 14,1 %. Lors
des tats gnraux de la restauration
organiss fin avril Bercy, ils se sont
engags baisser certain prix de 11,8
% et crer 40.000 emplois.
Promesse de Jacques Chirac en 2002,
reprise par Nicolas Sarkozy, la baisse
de la TVA dans la restauration, avait t
autorise par l'Union europenne le 10
mars. Il aura fallu 7 ans pour venir
bout de Bruxelles.


ANTILLES : L'AIDE DE L'ETAT AUX BAS SALAIRES VERSE

PARTIR DE JUILLET


L'aide de l'Etat aux bas salaires dans
les Antilles sera verse partir de juillet,
a annonc le 5 mai le secrtaire d'Etat
l'outre-mer Yves
Jgo, dans une in- '" ,
terview au 'Pari- '
sien parue le 8
mai.
"On avait pens un
moment que [es ver-
sements seferaient
seulement 'au-
tomne. Nous avons
donc accr le ca-
lendrier", explique-


t-il.
"Les


F7,TZ hauteur de 100 euros par mois,
avec un effet rtroactif depuis mars. Les
fichiers sont en course de constitution",


salaries


concerns recevront
en juin un formu-
laire remplir et
leur 1Revenu social
temporaire d'acti-
vit (STAI) sera
vers a partir de
juillet auxJntilles", prcise M. Jgo
"Tous les salaries des cDOM quiperoivent
moins de 1,4 smic toucheront donc ce


Les travailleurs ont fait reculer l'Etat Sarkozyen

rappelle-t-il.
Selon le ministry, "fa semaine prochaine
le vote au (Parlement de la loi de dveCop-


pement conomique de routre-mer mettra
en place un soutien apport aux entre-
prises qui augmenteront les salaires en Ces
exonrant de
charges sociales et
patronales". "Trs
vite, prvoit-il, Ces
employers pour-
ront donc verser
leur tour la part
qui les concern.
"S'il est ncessaire
o r de maintenir au-
del- de trois ans le
". TA4, rEtat assu-
mera ses responsa-
biits", affirmed
t galement M.
Jgo.
Il faudra tre vigi-
lant pour que les
patrons appli-
quent rpercutent
bien les cadeaux
offers par le gouvernement et appli-
quent l'Accord regional interprofession-
nel (ARI).


VIF-119JPIAITI Judi 4 Ma 200 -ustie n"0 age










Conference de O'utonomie de Sodalrit Laque du 972

VIOLENCE SCOLAIRES : MYTHE OU RALIT P


Le president de la fdration des Au-
tonomes de Solidarit Laque, Roger
Crucq a fait le dplacement depuis la
France, pour parler des violence
scolaires et de la ncessit de ds-
amorcer les conflicts, au niveau natio-
nal comme au niveau local. En
compagnie de la prsidente de I'ASL
Martinique, Florette Sooprayen, il
nous a livr le point de vue des mem-
bres. C'tait le 30 avril au sige de
I'ASL 972.

Les ASL : indicateurs
des litiges scolaires
L'Autonomie de Solidarit laque de
Martinique (l'ASL 972) et la fdration
des Autonomes de Solida-
rit Laque s'intressent
aux litiges qui apparaissent
entire les enseignants, les
lves et les parents. Ainsi,
en Martinique, pour l'an-
ne 2007/2008, six dos-
siers ont t dposs, soit
cinq de plus que l'anne
prcdente: trois pour pr-
judices informatiques, un
pour aggression physique,
un autre pour insulte, et un
dernier pour diffamation.
Cinq plaintes ont t enre-
gistres. Nanmoins,
Roger Crucq invite ne
pas cder aux propos alar-
mistes voire dltres qui
concernent l'enseignement
en gnral : "Ilfaut arrter
de dire que l'cole est un
champ de 6ataille. C'est dangereuxde dire
que rcole est dangereuse", a-t-il avanc,
avant d'ajouter : "II peut tre rducteur
d'avoir cette image, de noircir le ta-
bleau. En Martinique, le matin, nos pro-
fesseurs ne parent pas enseignants et
reviennent le soir en saignant. Que doit-
on dire, que doit-on penser quand nous
lisons dans l'unique quotidien de l'le
qu'il y a une "Vague de violence dans [es
lyces". Et de pointer du doigt un certain
nombre de titres : "Tros lyces ont t le
thtre dvnements graves: '" la 6arre
aprs des coups de cutterdevant le lyce ".
"Coups defeu au lyce Frantz-Fanon : le
tireur condamn"[.. .] "(dition du mardi
28 avril 2009). L'incident qui a retenu
l'attention est celui survenu dans le
lyce du Lorrain, commune du Nord at-
lantique de la Martinique (Ibis. ditions).


L'ASL de la Martinique s'occupe, en
toute discretion, de cette affaire en
course, puisqu'il s'agit de violence sco-
laires entire lves. Cependant, le rle
principal de l'Autonome de Solidarit est
de prendre en charge les fonctionnaires
victims d'agression. L'association
leurspropose une protection contre les
risques inhrents leurs activits pro-
fessionnelles.

Eviter la judiciarisation des conflicts
Roger Crucq pense que les violence
existent en milieu scolaire (en Marti-
nique comme en France), mais qu'elles
sont isoles. Ainsi en Martinique, les
statistiques locales ont montr qu'il n'y a


Roger Crucq et Florette Sooprayen


eu qu'une plainte pour aggression phy-
sique, tandis qu'en France, du 1er sep-
tembre 2007 au 31 aot 2008, ce sont
les menaces et les insultes qui arrivent
en tte des signalements. Il est vrai qu'
il y a toujours un cart entire les chiffres
et la ralit, dans la measure o les vic-
times ne signalent pas toujours les
agressions don't elles sont l'objet. Selon
lui "2040 dossiers de litiges ont t dd-
poss. Dans le dtail 704 dossiers ont cor-
respondu des insultes et des menaces
(soit 34,51%); 369 dossiers renvoient
des agressions physiques (18,09%); 374
dossiers ont t poss pour dzffamation
(18,33%)". Il faut noter cependant que
si le nombre d'incidents n'a peut-tre
pas augment, ceux-ci sont plus vio-
lentes, plus dangereux dans les'faits.
Le combat ultime des professionnels


bnvoles des ASL est d'viter la judi-
ciarisation des conflicts dans les
coles... lieu a priori du savoir et de la
tolerance. "Sur 2040 dossiers de litiges
dposs, ily a eu 1359 plaintes. Nous
sommes contre [a judiciarisation des
conflits. Les actes pdagogiques ne doi-
vent pas trejudiciariss. )lu sein des ta-
lissements, ily a des conseils de discipline
et d'autres structures qui sont des recours
pour sanctionner... ventuellement. Ils
vitent de porter [es affaires devant les
tribunaux [...]. Les situations conflic-
tuelles naissent d'un manque de dialogue,
d'un manque de comprehension
entire les acteurs de l'cole,
savoir, [es enseignants, les
leves, lesparents d'lves. Des
petits faits accumuls devien-
nent un terreau favorable la
violence. Nous crons des es-
paces de dialogue pour que les
choses s'apaisent. LA'SL ds-
amorce les situations".

Des actions humanistes
S La prsidente de I'ASL de la
Martinique, Mme Florette
S Sooprayen nous en a dit un
peu plus sur les actions mises
S en place pour viter la judi-
ciarisation des conflicts : "L'as-
sociation propose des actions de
prevention dans les coles. Elle
intervient dans lafonnation des profes-
seurs au sein des ItV'FM". Signalons
qu'une convention a t signe le 29
juin 2006 entire le Ministre de l'duca-
tion national et la fdration des Auto-
nomes de Solidarit. Madame
Sooprayen raffirme le rle fondamen-
tal des ASL et de leur Fdration dans
la prise en charge des fonctionnaires en
matire de formation et de ceux vic-
times d'agression. L'Etat se dcharge-
rait-il de l'une de ses missions? Oui, si
l'on en croit les propose de Mr Crucq. En
effet sur le paper, l'Etat (le Ministre de
l'ducation) est cens protger ses ad-
ministrs. Mais, dans les faits, ces der-
niers doivent se turner vers I'ASL de
leur dpartement. L'association prend le
relais en cas d'incidents. Notamment, si
un enseignant se fait agresser par un
ancien lve sur la route de son travail,









c'est--dire hors de l'tablissement.
L'Etat ne fait pas le lien entire l'agression
et la function de la victim. "D'o le rle
primordialdes SL", a insist Mr. Crucq.
Mme Sooprayen a poursuivi : "L 'ASL
propose surtout une coute immediate awu
adhrents en difficult. Ces derniers sont
guids et renseigns. Une aide morale et
matrielle leur est apporte. Les profes-
sionnels bnvoles sont proclies des rali-
ts du mtier. En effet, la relation qui se
cre est d'abord celle d'une discussion
entire deux collgues. L'adhrent est en-
tendu par quelqu'un qui pratique ou qui
a pratiqu un mtier dans renseignement.
Il connat donc les problmatiques aux-
quelles le camarade est confront quoti-
diennement", a -t-elle expliqu. La
confiance que les adhrents portent
l'Autonome de Solidarit laque repose
donc sur les valeurs de proximity, de
comprehension et de quality d'coute.
Elles se caractrisent par un souci d'hu-
manisme et sa volont de rassembler.
D'ailleurs, travers une convention de
Solidarity signe en 2008, les ASL s'en-
gagent respecter un engagement de
solidarity professionnelle, de solidarity
humaine et de solidarity financire.


Une protection : l'Offre mtier
de l'ducation
Les Autonomes de solidarity vont plus
loin encore. Elles se sont associes
un assureur militant, la MAIF (la mu-
tuelle d'assurance des instituteurs de
France) et l'Union Solidaire Universi-
taire (USU) pour crer l'Offre Mtiers de
l'ducation. Une offre indite qui est
destine protger l'ensemble des pro-
fessionnels de l'ducation contre les
risques du mtier. Le contract d'assu-
rance prvoit un volet assurantiel. L'as-
sur bnficie par example, selon son
cas, d'un accompagnement financier
qui complete l'accompagnement moral,
juridique, judicaire, psychologique. -
Par example : Un enseignant est vic-
time de moquerie d'lves sur un blog.
Avec la garantie Offre Mtiers de l'du-
cation, l'enseignant obtient rparation
du prejudice subi auprs de l'lve et de
ses parents. Autres examples : seuls
les lves qui ont mang du poison
la cantine ont eu une intoxication ali-
mentaire qui provoque vomissements,
diarrhes et ruption de bouton. Tous
les moyens sont mises en oeuvre pour
assurer la defense du cuisinier. Une
plainte est dpose par des parents vis-
-vis d'un enseignant suite une gifle
donne leur enfant. Sa defense est
prise en charge. Durant cette priode


difficile, l'enseignant bnficie d'un ac-
compagnement psychologique. Un
volet associatif s'ajoute au soutien psy-
chologique et aux services d'aide la
personnel. Il enforce l'accompagne-
ment et le soutien moral de proximity.
En effet, sur le plan national, les ASL
sont prsentes dans chaque dparte-
ment. Aussi, ont-elles un rseau de 70
000 correspondents dans les tablisse-
ments entiree autres, les inspecteurs
d'acadmies, les proviseurs, les infir-
mires scolaires etc.). L'assur dispose
donc toujours d'un interlocuteur proche
de ses proccupations, prt l'couter,
le rencontrer immdiatement et le
conseiller. Le volet associatif confre
l'Offre Mtiers de l'ducation une forte
dimension humaine. Il est bon d'avoir
le point de vue des professeurs qui s'or-
ganisent de plus en plus pour ne pas
subir les agressions de toutes natures
qui leurs sont faites. Les violence, par-
fois cautionnes par les parents, dcr-
dibilisent le rle fundamental de
l'enseignant. N'oublions que l'lve se
rend l'cole pour apprendre et que le
professeur est l pour lui faire explorer
le monde de la connaissance... en toute
quitude. Les violence rptes abo-
lissent les hirarchies. Srement, le
B.A.BA du respect s'est-il perdu.
Rgine Zphir


22 9ai: LA RVOLTE LIBERATRICE NOUS MONTRE LE CHEMIN

DE L '-MANCIPATION


La rvolte du 22 Mai 1848, conduisant
la fin du rgne odieux du systme es-
clavagiste, est dsormais clbre avec
dignit par le people martiniquais.
Cette clbration n'est point un retour


chagrin sur les crimes du colonialism
franais, ni une revanche sur les escla-
vagistes bks et leurs descendants
mais une volont de s'imprgner des
leons de cette resistance des masses


esclaves qui ont trouv la force de bri-
ser elles-mmes leurs chanes pour tre
des hommes et des femmes libres.
Certes, il a fallu se battre pour faire
connatre et reconnatre cette vrit his-
torique. Et puisque l'cole de la Rpu-
blique Franaise a volontairement
gomm ou ignor cette face cache de
l'histoire de France, il appartenait aux
Martiniquais de rvler notre Histoire.
Quelle aberration d'enseigner aux
jeunes Martiniquais, l'cole lmen-
taire "nos anctres lesgaulois"! Expliquer
les mcanismes de l'esclavage, fonde-
ment de l'exploitation des colonies, les
horreurs commises par les matres es-
clavagistes, n'tait pas tche facile. Par-
fois nos compatriotes nous reprochaient
de rveiller ces horreurs considres
comme une honte.
Seulement la vrit finit toujours par
triompher et s'imposer nous.
Nous le rpterons chaque anne, au
risque d'agacer certain esprits cha-
grins, mais l'lment dclencheur de


Le 22 Mai 1848 Saint-Pierre


Jeudi 14 Ma! 1009 -Justice n"10 -Page 9


DE'ACIATO








i 1


cette qute de vrit est sans contest
le discourse d'Armand Nicolas en avril
1960 et surtout la publication de la bro-
chure : "La evolution antiesclavagiste
de mai 1848 la EMartinique", en 1962.
Sans nier le rle de Schoelcher dans le
movement abolitionniste franais, il est
tout aussi important de montrer que, du-
rant cette longue nuit colonial de plus
de 2 sicles, ces hommes et ces
femmes rduits l'tat de btes n'ont
jamais renonc leur libert en dpit
des svices qu'ils savaient encourir
pour toute tentative de marronnage.
Le Code Noir de Colbert tait l pour
leur signifier "[es punitions".
Cela tranche avec le discours sur les
"aspects positifs de la presence de la
France outre-mer", la "gnrosit de la
mre patrie", les "bons bks" en opposi-
tion aux commanderss et greurs odieuv"
mais qui taient en fait des "instru-
ments"dont se servaient ces bks pour
diviser les travailleurs.
Dans son discours prononc le 22 mai
1970 la Place Abb Grgoire Armand
Nicolas dira : "Ilest vident que cette his-
toire, 'histoire colonialiste, a un 6ut pr-
cis, qu'elle entire dans le cadre de cette
politique d'assimilation, de cette politique
d'touffement de [a personnalit martini-
quaise, de cette politique qui vise emp-
cher le 9Martiniquas de voir vritablement
ce qu'il est, c'est--dire un colonis qui
doit lutterpour sa li6ert. Ils ont peur de
l'histoire martiniquaise parce que la
connaissance de notre histoire est unfac-
teur considrable dans la prise de
conscience de classes de la classes ouvrire
et dans la prise de conscience national du
peuple martiniquais".
Cette brochure est essentielle car elle a
permits une education de masse de
grande envergure, mise la porte de
tous les citoyens, de toutes conditions


sociales pour qu'ils s'approprient ainsi
leur propre histoire.
En dpit des rsistances du pouvoir co-
lonial franais utilisant repression et in-
timidation et soutenu par ses allis
naturels que sont la droite, la bourgeoi-
sie assimilationniste et les bks, les
Martiniquais se sont retrouvs dans
cette histoire et ont exig que la date du
22 mai 1848 soit clbre avec dignit
et respect.
Les communists sont fiers d'avoir
port ce combat, car c'en tait un, et
l'unisson avec toutes les forces antico-
lonialistes russi exiger de l'Etat fran-
ais qu'il reconnaisse notre 22 mai
national.
Quelle satisfaction nous ressentons
quand nous observons que sur l'en-
semble de notre pays des manifesta-
tions multiples et varies clbrent ce
22 Mai avec tout le faste l'vnement.
Cette unit du peule martiniquais autour
du 22 Mai, toute proportion garde,
n'est pas sans nous rappeler celle qui
s'est constitute autour du movement
social de fvrier-mars 2009 et a t por-
te par le "Collectifdu 5 qvrier".
Et le 22 Mai vient point nomm pour
nous indiquer que nous avons le devoir
de prserver cette unit et de ne pas
cder la tentative de diversion pro-
gramme par le pouvoir Sarkozy avec


ses "Etats gnraux".
Le Collectif du 5 Fvrier a un cahier de
revendications satisfaire. Nos lus ont
dessin un project politique (rforme ins-
titutionnelle) et un project conomique,
social et cologique (Agenda 21,
SMDE).
Il est plus qu'urgent d'associer l'ensem-
ble de ces forces pour crer une dyna-
mique nouvelle afin de transformer
l'immense espoir n du movement so-
cial en un vrai project de socit.
Nous l'avons cri suffisamment fort du-
rant ces 38 jours pour retomber dans
les travers de la division, comme cela
semble se dessiner dans le pige des
"ateliers".
Les chanes de notre alination, plus
sournoises, invisibles, sont peut-tre les
plus difficiles briser.
En 1848, les esclaves ont su trouver la
force et la determination, par leur r-
volte, pour mettre un terme l'abomi-
nable systme esclavagiste.
Nous devons nous inspire de cette
force pour avancer sur la voie de notre
liberation national et social, c'est--
dire conqurir notre libert, pour le pro-
grs social, la dignit, la responsabilit
martiniquaise, pour une Martinique
mancipe.
Fernand Papaya




L'exploitation des esclaves noirs fut un
systme conomique intgr, c'est ce
que les historians marxistes dmon-
trent. L'esclavage fut un des lments
l'origine du capitalism. Ci-aprs un
entretien avec Marcel Dorigny paru
dans le hors srie Spcial "Esclavage,
C'histoire oublie"de l'Humanit. M.B

"La traite ds esarsjtft un maian
cusystmew capitaste


Marcel Dorigny, historien de l'escla-
vage, montre comment cette pratique a
fait merger le prjug de race, large-
ment diffus aux XIXe et XXe sicles
sous forme "dimageries racistes" par les
puissances colonisatrices.

Question de l'Humanit : Quelles
taient les caractristiques essen-
tielles de la traite colonial euro-
penne ?
Marcel Dorigny : Une des caractris-


tiques de la traite europenne est
d'avoir dur moins longtemps que les
autres. La traite intra-africaine dure de-
puis des temps immmoriaux. Elle
continue petite chelle aujourd'hui, en
Mauritanie, au Soudan, par exemple...
Quant la traite orientale, destination
du monde arabo-musulman, on peut en
dater le commencement au Vile sicle,
mais elle s'inscrit dans la continuity des
traits romaines et byzantines. Et elle
se pursuit d'une certain faon au-


10 MAI : LE PCF COMMEMORE LA TRAITE, LES
ESCLAVAGES ET LES ABOLITIONS
Le 10 mai est dsormais la journe commemorative de l'abolition de l'esclavage
en France. Cette date correspond l'adoption definitive de la loi franaise re-
connaissant la traite et l'esclavage comme crimes contre l'humanit. Le Parti
communist Franais a voulu s'associer la commmoration de cette tragdie
de l'histoire. Il a organis un rassemblement en l'espace Niemeyer (sige du
PCF), le mercredi 13 mai.. Patrick Le Hyaric, directeur de L'Humanit, tte de
liste du Front de gauche en Ile de France, a prononc une allocution au nom du
PCF. L'Association des descendants d'esclaves noirs (ADEN) tait prsente et
a prsent le trs bel ouvrage qui sort ces jours-ci des presses: "Les traites n-
grires coloniales: histoire d'un crime". Cet ouvrage sera prsent bientt en Mar-
tinique.









jourd'hui, destination de certain pays
du golfe Persique (Arabie saoudite,
mirats...). Mais si la traite europenne
est plus court dans le temps (environ
trois sicles de "pratiques'), elle est
aussi, d'une part, d'une ampleur beau-
coup plus massive aujourd'hui tablie
environ 12 millions d'esclaves, alors
que les chiffres oscillent de 7 15 mil-
lions pour la traite orientale et, d'autre
part, trs concentre dans le temps,
puisque environ 93% des effectifs de
cette traite ont t transports vers les
colonies des annes 1740 aux annes
1840-1850, soit peine plus d'un sicle.

C'estpl&tt (apratique & (es&vage
qui W fair mererger racism
Q : Quel rle le racism a-t-il jou ?
Marcel Dorigny : Au point de dpart de
la traite pratique par les Europens, le
prjug de race n'existait pas, du moins
il n'avait pas servi sa justification.
C'est plutt la pratique de l'esclavage
qui va le faire merger. Ds le XVIe si-
cle, celle-ci va en effet se focaliser ex-
clusivement sur les Africains. La
ncessit de trouver des justifications
l'esclavage amne affirmer que cer-
tains hommes sont "dsigns" par leur
couleur pour tre esclaves. Donc le ra-
cisme ne prcde pas la pratique. C'est
le contraire. Il faut prendre garde, par
ailleurs, ne pas minimiser le rle de la
colonisation ultrieure, aux XIX et XX
sicles, dans la diffusion des imageries
racistes bien implantes jusqu' nos
jours. Si la traite tait motive par les
besoins en main-d'oeuvre des colonies
en Amrique, elle s'est arrte pour
laisser place, en quelque sorte, la co-
lonisation de l'Afrique. Ceux qui se bat-
taient au XVIIle et au XIXe sicle pour
l'abolition de la traite dveloppaient en
mme temps des projects de colonisa-
tion en Afrique. Et comment coloniser
l'Afrique en la vidant de ses hommes?
C'est ainsi que les grande puissances
europennes, pour justifier la colonisa-
tion, vont vhiculer une imagerie qui
n'existait pas avant, celle de l'Africain
"gra.ndenfant". Rappelons que la triste-
ment clbre affiche "'Ya bon Banania"
apparat ds 1915, au moment o des
milliers de tirailleurs "sngalais" sont
enrls dans la Grande Guerre.

Q : Comment interprtez-vous le fait
que la traite colonial ait t "accom-
pagned'une large legislation (Code
noir, etc.) ds le XVIII sicle, donc
bien avant la colonisation de
l'Afrique?


Marcel Dorigny : La premiere version
du Code noir (1685) n'a, dans son
contenu, aucune connotation racial.
C'est un code juridique qui tablit le sta-
tut de l'esclave. Il y a mme deux arti-
cles de ce code (articles 57 et 59) qui
stipulaient que l'affranchissement
confre immdiatement tous les droits
des sujets du roi de France ns libres.
Mais il y aura, ds les annes 1720,
face aux pressions des colons contre
cette legislation, deux adaptations suc-
cessives du texte, introduisant des
connotations raciales, des distinctions
racist frappant les affranchis, et plus
gnralement les "libres de couleur".

Q : Peut-on dire que cette traite est
l'origine du capitalism?
Marcel Dorigny : La traite esclavagiste
n'est qu'un maillon d'un systme capita-
liste saisir dans sa globalit, C'est
avec des products manufactures que les


Commmoration du 22 Mai
Semaine de la "Commmoration de
l'abolition de l'esclavage", du 19 au
22 mai au Prcheur.

Les festivits autour de la commmora-
tion de la lutte anti-esclavagiste bnfi-
cieront d'une programmation pour tous
les publics
Mardi 19 Mai
Salle polyvalente
19h00 : Confrence-dbat mai 1948-
fvier 2009 : egarde defemmes sur es
luttes sociaes qui ontjalonn fa Marti-
nique de mai 1848 fvrier2009'.

Mercredi 20 Mai
Pont de la Rivire du bourg
19h00 : Vernissage de l'installation in
situ (dans une rivire du prcheur) de
Bruno Creuzet

Jeudi 21 Mai
Slade Albert Joyau
8h00 : A la Dma sur l'habitation de
David Elisabeth-Marie-Franoise, se
tiendra un lasot organism par le Komit
Popil 22 mai (KP 22).
Pont de la rivire du Bourg
20h00 : ArriXe du 9me Konwa pou re-
parasyon
Espace Samboura
20h15 : Discours des maires Marcellin
Nadeau et Garcin Malsa

Vendredi 22 Mai
Place du 22 mai
9h00 : Arrive de la kou's Ng Mawon
10h00 : Course de canots organise
par la ligue des avirons de Martinique
11h00 : Arrive du Komit Popil 22 M


esclaves sont achets sur les ctes
d'Afrique. Pour remplir les bateaux de
tissus, d'armes, d'alcools, de vaisselle,
toute une activity europenne se dve-
loppe en amount, avec des salaires, des
profits, des impts, etc. Le capitalism
europen fut, en ce sens, le pourvoyeur
de la traite ngrire en marchandises.
En-retour, les denres coloniales taient
pour l'essentiel transformes en Eu-
rope, gnrant de nouvelles activits,
des emplois, des profits et contribuant
l'excdent du commerce extrieur: au
XVIII sicle, la France rexportait prs
des huit diximes de sa production su-
crire colonial. Elle dgageait ainsi des
profits colossaux, grce au travail des
esclaves. Au-del de la seule traite n-
grire, c'est donc l'expansion de l'Eu-
rope vers les autres continents, sous
toutes ses formes, qui a permits le plein
essor au capitalism


Allocutions : le maire Nadeau te le pr-
sident du KP M, Mr Michel Michalon
Mise l'honneur de personnalit :
Georges Arnaud

Konvwa pou rparasyon
9e Konvwa pou Rparasyon du MIR
(Mouvement International pour ma R-
paration)
Me&credi 13 mai au vendredi 22 mai 09
Dpart de Sainte Anne et arrive au
Prcheur avec des escales dans des
communes comme Marin,Rivire
Sale,Lamentin, Fort de France Mari-
got, etc
Manifestation autour de la terre nourri-
cire
"Pfant sa nou 4l manf manj sa nou
plant" avec la participation d'invits
venu de la Carabe

22 Mai de Saint-Pierre
Commmoration de l'abolition de l'es-
clavage
Marche : dpart : Place Ecomax- Arri-
ve Sainte Philomne (Prcheur).
Place Bertin
Animation podium : Duverger-Racine
Crole
11h00 : Traverse du relais
'Wg 9MaWon du ~WM '
17h00 : Dboul dans les rues avec le
group pied '"ou fa'.
18h00 Inauguration de la rue "'e 'es-
clawe Rpmain W
19h00 : La nuit des conteurs (Grolts)
'Pozi tou lang'
thme : 'La revolution de 1848"
avec la participation du college Delgres


ALITIDN IIE ICESILAVAI1E Jeui 14Ma1009 -Justitn"10 -age I












COME LES NOBLES DE L ANCIEN REGIME EN FRANCE


Nous avons reu de M. Roger de
Jaham par mail le texte de la "contri-
bution" faite par M Jean-Franois
Hayot, architect, l'atelier n 5 sur
le "gouvernance"le 30 avril dernier au
Marin.
Rsumons-la. Dans la rhtorique
conservatrice la plus pure et la plus
classique, Jean-Franois Hayot ex-
plique que seules les entreprises pri-
ves peuvent procurer des emplois aux
38 000 chmeurs martiniquais dnom-
brs officiellement en 2007(25 % de la
population active). Pour cela il faudra
retrouver des "conditions favorables
l'implantation d'entreprises
nouvelles". Or le cyclone Dean,
la remise en cause de la dfis-
calisation, la crise financire
mondiale, le dernier conflict so-
cial ont "mis genoux de trs
nombreuses entreprises". Parmi
les causes de cette situation
dsastreuse l'intress cite les
"grosses incertitudes sur le sta-
tut de la _Martinique" et il de-
mande : "Quel dcideur
conomique, d'o qu'i vienne,
irait aujourd'hui investor dans
un pays o la situation politique --
et social est aussi incertaine et Roc
o l'activit conomique peut
tout moment tre bloque par des conflicts
sociauix rptition?". Viel argument de
tous ceux qui veulent imposer le silence
sur l'avenir du pays et rvent d'abolir les
luttes sociales. Le dbat statutaire et la
resistance des travailleurs l'exploita-
tion empchent de profiter tranquille-
ment.
Et de proposer des "solutions", savoir
"restaurer (a confiance en l'avenir poli-
tique et social". Et cette "confiance"
passe par l'organisation d'un rfren-
dum populaire avec quatre questions le
plus tt possible :
1. Rester dans le statut actuel de D-
partement et Rgion d'outre-mer (article
73)?
2. Instaurer un statut de Dpartement et
Region d'Outre-mer avec une assem-
ble unique (article 73) ?
3. Instaurer un statut de "Communaut
d'Outre-mer: autonomie (article 74)"?


4. Choisir l'indpendance de la Marti-
nique ?
Autrement dit, il ne faut pas poser la
seule question de la Collectivit nou-
velle autonome (article 74) pour faire di-
version et noyer la question actuelle
dans une srie d'options dpasses (ar-
ticle 73) ou non actuelles (l'indpen-
dance). Au fait pourquoi "Communaut"
et pas "Collectivit"d'Outre-mer ? His-
toire de faire croire qu'avec l'article 74
on est en dehors de le Rpublique fran-
aise ?
Jean-Franois Hayot avertit : une fois le
choix fait, "i(ne faudra pas le remettre en


er De Jaham ( G.) et Patrick Karam ( D.) : le choix de l'immobili

cause de faon cyclique". Peut-tre croit-
il figer ainsi l'Histoire...
Et d'avancer son propre choix "resterd-
finitivement dans le cadre de article 73 ",
comme la Runion.
Pourquoi ? Selon ce reprsentant de
l'oligarchie qui bnficie du systme :
"Seull'article 73 nous garantira dans la
dure:
la stabilit politique
les acquis sociauxainsi que [es aides na-
tionales et europennes indispensables au
dveloppement conomique de la Marti-
nique".
Ce raisonnement en forme de syllo-
gisme n'explique pas pourquoi avec ces
aides si gnreuses il y a quand mme
38 000 chmeurs, pourquoi des di-
zaines de milliers de Martiniquais (ses)
en Fvrier-Mars 2009 sont descendus
dans la rue pour exprimer leur colre


contre les injustices, contre le mal-vivre
et le mal-tre, la vie chre, le chmage
massif, les discrimination raciales,
pour aussi affirmer l'identit martini-
quaise bafoue, etc. Il ne se soucie pas
de savoir non plus pourquoi le dvelop-
pement de la Martinique est un faux d-
veloppement. Sarkozy, du moins en
paroles, a comprise que nous vivions "fa
fin d'un cycle historique".
Le syllogisme est simple et mme sim-
pliste : 1) seules les entreprises prives
peuvent crer l'emploi ; 2) pour que les
entreprises investissent, elles doivent
avoir confiance ; 3) pour qu'elles aient
confiance il faut rester dans
l'article 73. Donc il ne faut rien
changer.
Comme les nobles de l'An-
cien rgime aprs la Rvolu-
tion qui n'avaient "rien appris
ni rein oubli" il veut une res-
tauration d'aprs fvrier-mars
2009.
Par ailleurs, Jean-Franois
Hayot devrait mettre sa mon-
tre l'heure : avec ou sans
l'article 74 la Martinique aura
ni plus ni moins de crdits
franais -et europens
qu'avec l'article 73. Elle devra
se battre vu la crise capita-
sme liste. De plus l'exemple de
Saint-Martin et Saint-Barth-
lmy dmontre qu'avec l'article 74 les
acquis sociaux ne sont pas moins ga-
rantis : Smic, RMI, retraites, Scurit
social, allocations familiales, etc.
Il n'est pas surprenant que les privil-
gis comme ce Hayot ne comprennent
pas les vnements sociaux et les r-
voltes et veuillent figer la socit, ne
rien changer. En l'occurrence, ils es-
saient de persuader les victims du sys-
tme qui les enrichit qu'elles vont perdre
le peu d'acquis arrachs par les luttes.
C'est leur seule chance de faire perdu-
rer le systme.
Il est dommage que ces conservateurs
reoivent sur ce terrain des acquis so-
ciaux et autres garanties et aides finan-
cires l'inestimable renfort du no-PPM.
Le PPM devrait se battre avec les au-
tres courants anticolonialistes plutt sur
le contenu de la loi organique organi-
sant le contenu du statut de Collectivit
nouvelle.
Michel Branchi










RODOLPHE DSIR APPELLE LA RESCOUSSE LE CYCLONE

DEAN ET LES AVIONS D'EDF CENTRE L'ARTICLE 74


Rodolphe Dsir : I est tomb dans le bocal de l'article
Notre confrre "Antilla", sous la plume
de son collaborateur Mike Irasque, rend
compete de la tenue de la deuxime
sance de l'atelier "ouvernance" le 30
avril au Marin (Antilla no 1350 du 7 au
14 mai 2009). Selon lui, il y avait "un au-
ditoire encore unefois consquent (plus de
200personnes)". Le dbat tourne encore
sur les mrites respectifs de l'article 73
(assimilation ou identity legislative) et
de l'article 74 (spcialit legislative).
L'auteur de l'article relate l'intervention
de Rodolphe Dsir, maire PPM du
Marin et grand autonomiste devant
l'ternel et Csaire.
Citation : "(...) le maire et conseiller g-
nral du Marin, Rodolphe Dsir, souli-
gna entire autres l'imprieuse ncessit
ses yeux du principle d'galit (l'un
des "actuels" credo du Parti Progres-


siste Martiniquais) : "Ce principle
d'galit est fundamental et de
base dans ['article 73 de la Consti-
tution. [...] L'gait legislative,
vous dpendez de la Constitution
; dans l'article 74 c'est une loi or-
ganique qui organise votre nou-
velle structure en termes de
statut[..] ilfaut s'assurer que ce
pnrncipe d'galit est maintenu,
car c'est sur ce pnrncipe que, par
example, nous avons eu le cyclone
Dean, cela s'est pass je crois un
S jeudi; le samedi, les avions de
l 'EDF anivaient[..]. L'e emple
semble parlant pour de nom6reux
participants: applaudissements".
73 Dcidment on se demand
comment Dsir et le PPM peu-
vent se dclarer autonomistes et reven-
diquer "lgalit legislative" ( ne pas
confondre avec l'galit), c'est--dire
l'assimilation. L'Autonomie, c'est prci-
sment la capacity de modifier ou
d'adapter les lois sa ralit.
Il y a dans ce court extrait un concentr
de mensonges juridiques. Le principle
d'galit est inscrit dans le prambule
de la Constitution franaise ainsi que
dans son article 1er et non dans l'article
73. Autrement dit, que l'on soit rgi par
un statut relevant de l'article 73 ou de
l'article 74, le principle d'galit s'ap-
plique tous les citoyens. Dsir, qui se
dit fils prfr de Csaire, confond pour-
tant "galit", "galit legislative et as-
similation" que le grand absent se
gardait de mettre sur le mme plan.
S'agissant du principle d'galit, il ne d-


coule pas de l'article 73 ou de la loi or-
ganique organisant le statut du rgime
de l'article 74, mais de la Constitution
elle-mme.
Selon l'encyclopdie Wikipdia, "En
France une loi organique est une loi pr-
cisant 'organisation despouvoirspublics.
Elle prcise donc la constitution.
Vlne loi organique est, dans la hirarchie
des normes, place sous la Constitution
mais au dessus des lois ordinaires, dans le
bloc de supralgalit". Cela veut dire qu'il
s'agit d'une loi haut place dans la hi-
rarchie legislative, une loi quasi-consti-
tutionnelle.. Il ne s'agit pas simplement
d'une "Convention" ou d'une "transac-
tion" ou d'un contract" comme l'affir-
ment mensongrement Laventure et
Letchimy. Le principle d'galit peut
d'ailleurs tre rappel dans la loi orga-
nique organisant le statut nouveau de la
Martinique et constituer une relle ga-
rantie supplmentaire.
Quant l'exemple du cyclone Dean et
des avions de I'EDF, il est digne des
pires assimilationnistes la Michel Re-
nard ou feu Emile Maurice pour tirer
parties des catastrophes naturelles et ef-
frayer les Martiniquais et leur enlever
toute capacity de rflexion. La Marti-
nique dote d'un statut dans le cadre de
l'article 74 aura droit ni plus ni moins
la solidarity d'EDF et de la Rpublique
franaise. Le PPM descend trs bas. Il
ne lui reste plus qu' utiliser les intem-
pries du 4 et 5 mai dernier pour blo-
quer toute volution vers une plus
grande capacity des Martiniquais de di-
riger eux-mmes leur pays et le sortir de
l'impasse o le maintien le systme d-
partemental colonial.
Antoine Gilles


MARIE-JEANNE ET LISE DFENDENT L'AUTONOMIE L'ELYSEE


D'aprs les informations diffuses par
les mdias, les presidents des conseils
regional et gnral, savoir Alfred
Marie-Jeanne et Claude Lise respecti-
vement, sont revenues rassurs de
Paris, o ils ont t reus la semaine
dernire par le president de la Rpu-
blique durant un peu plus d'une demi-
heure.
Leur dmarche, tout fait lgitime, tait
destine obtenir des prcisions quant
aux consequences possibles des Etats
gnraux sur la decision du Congrs
de prconiser une volution institution-


nelle vers l'autonomie, dans le cadre de
l'article 74 de la Constitution. Sur ce
point, Alfred Marie-Jeanne a dclar :
"Ilnous a clairement dit que les Etats g-
nrauc n'avaient pas vocation supplan-
ter la lgitimit des lus. Le Congrs est
doncparfaitement reconnu et ses travaux
ne peuvent tre remis en cause par les
Etats gnraux (Dans l'esprit de Nicolas
Sarkozy, ceu-ci sont complmentaires des
decisions du Congrs". De son ct,
Claude Lise a apport l'information


complmentaire suivante : "Ila t trs
clair, aucune revision de la Constitution
n'accompagnera la consultation sur l'vo-
lution institutionnelle" (voir France An-
tilles du 7 mai 2009).

De quoi s'agit-il exactement?
Pourquoi ces apprehensions
de nos deux presidents?
Comme on le sait, les Etats gnraux
dcids par Nicolas Sarkozy pour r-
pondre la profonde crise qui a agit
rcemment la Guadeloupe et la Marti-







Jeud 14 Ma 2009 utcio0-ae1


Mr i




Aalf red Mari E JEANNE et Claude ise : Le cap de 'Autonomie
Aalfred Marie-Jeanne et Claude Lise : Le cap de I'Autonomie


nique, se veulent une tribune ouverte
tous, o tous les sujets sont abords
"sans tabou", y comprise celui de l'avenir
institutionnel des DOM. Le Congrs des
lus de la Martinique ayant opt majo-
ritairement et dmocratiquement pour
l'Autonomie dans le cadre de l'article 74,
il tait donc lgitime de connatre la po-
sition officielle de l'Etat franais sur ce
thme, d'autant que Serge Letchimy et
le PPM, opposs l'application de l'ar-
ticle 74, avaient initi une champagne
mdiatique en faveur d'une trange au-
tonomie spcifique ncessitant une r-
vision de la Constitution pour la seule
Martinique et qui de fait resemble en
ralit la Collectivit unique article 73


du Comit Balladur.
Bien que nul ne sache comment le gou-
vernement entend concilier la volont
populaire telle qu'elle s'est exprime au
Congrs et celle qui se manifeste tra-
vers les multiples voix contradictoires
(surtout les partisans de l'article 73) qui
rsonnent l'occasion des Etats gn-
raux, il est bon que Marie-Jeanne et
Lise aient obtenu ces garanties du chef
de l'Etat. D'ailleurs la reaction du FMP
hyper assimilationniste Lopold Mon-
thieux confirm que la cible a t tou-
che.
Toutefois, nous ne devons pas nous
leurrer. Nous ne savons pas quel type
de question sera soumis au vote des


Martiniquais, s'ils auront se prononcer
uniquement sur l'article 74 ou s'ils au-
ront un choix entire plusieurs options,
don't une ou deux bases sur l'article 73.
D'autre part, nous risquons de voir une
parties de la soi-disant gauche choisir le
statu quo et faire une champagne de
peur avec la droite en utilisant l'arme re-
doutable de la perte des acquis so-
ciaux. C'est qu'il y a ici de prtendus
autonomistes prts enterrer le dra-
peau de l'Autonomie, c'est-- dire
s'opposer toute volution statutaire,
pour la seule raison que c'est Lise et
Marie-Jeanne qui contrlent le Conseil
gnral et le Conseil regional et qui ont
pris l'initiative d'impulser le change-
ment.
Le Parti Communiste Martiniquais rap-
pelle qu'il n'a cess de lancer des ap-
pels pour la tenue d'Etats gnraux du
people martiniquais pour la Responsa-
bilit et le Dveloppement vritable. Il
invite les partisans du changement se
rassembler pour approfondir la rflexion
sur l'avenir de la Martinique, pour expli-
quer au people les raisons pour les-
quelles on l'invite changer de statut
dans le cadre de l'article 74, discuter
avec lui des projects conomiques, so-
ciaux et culturels dj labors ( SMDE
et Agenda 21, notamment), les amen-
der ventuellement afin que le moment
venu il se determine en toute connais-
sance de cause, sans avoir l'impres-
sion qu'on veut lui faire acheter chat en
sac.
M. Belrose


(Premier 6ilan ledom 2008 : NOUVELLE "PERTE DE VITESSE DE

L'CONOMIE" EN 2008 APRES UN FORT RALENTISSEMENT

EN 2007


L'Institut d'mission des dpartements
d'outre-mer (IEDOM) vient de publier un
premier bilan de l'anne 2008 (note ex-
presse no 58 d'avril 2009).
Cette note confirm ce que l'on pres-
sentait : "la perte de vitesse de rconomie
martiniquaise en 2007 s'est confirme en
2008", crit l'Institut. Il prcise que les
indicateurs macro-conomiques se sont
"dtriors".
Il explique que "fe regain d'inflation et la
dgradation de la situation de remploi ont
pes sur la consommation et l'investisse-
ment des mnages et accru leurvulnra6i-
lit". Par ailleurs, "linvestissement des


entreprises s'est essouffl pour la
deuxime anne consecutive avec une re-
crudescence des tensions de trsorerie".
L'ledom ajoute que "au plan sectoriel; le
ralentissement dj C'ouvre en 2007
dans le tourism et, dans une moindre me-
sure, dans (e secteur du BTP s'est tendu
'ensemble des secteurs d'activit des la
fin du premier semestre ".
L'organisme de tutelle des banques in-
dique que "[es effects de la crisefinancire
international ne se sont pas entirement
rpercuts sur la sphre conomique mar-
tiniquaise". Le contrecoup de la crise
capitalist donc, pour une grande part,


est encore devant nous. Toutefois les
"inquitudes"qui en dcoulent sont ve-
nues renforcer les "incertitudes" autour
du project de loi d'orientation pour la d-
veloppement conomique de l'Outre-
mer (LODEOM). Les investisseurs ont
t attentistes.
S'agissant des grands indicateurs co-
nomiques, l'IEDOM relve :
1. Une inflation qui demeure leve
malgr un inflchissement des prix en
fin d'anne (baisse des prix des carbu-
rants de 5,8 %) ; inflation de + 2,8 % en
moyenne annuelle contre + 2,4 % un an
auparavant ;
2. Un taux de couverture, structurel-
lement faible, du commerce extrieur










qui reste stable en 2008 : le taux de
couverture des importations par les ex-
portations est de 13,6 % fin 2008 ; les
importations ont t tires par la hausse
des prix du ptrole brut et des autres
products nergtiques ; 2,7 milliards d'
d'importations pour 370 millions d'
d'exportations (+ 26,6 % contre 6,3 %
en 2007);
3. Une degradation de la situation de
l'emploi : hausse des demanded d'em-
ploi de 6,4 % fin dcembre 2008 (34
554 demandeurs d'emploi au sens
ANPE); cela interrompt la baisse enre-
gistre depuis 2005 ; c'est une confir-
mation des rsultats de l'enqute
emploi de l'INSEE-Martinique (cf Jus-
tice n" 17 du 23 avril 2009) qui donne
36 400 chmeurs au sens du BIT et 55
225 chmeurs en tenant compete de
chmeurs "dcourags";
4. Une consommation terne et un in-
vestissement qui s'essouffle : ainsi
les immatriculations de vhicules parti-
culiers neufs ont baiss de 6,7 % (13
679 en 2008 contre 14 666 en 2007) ;
arrt de l'amlioration de la vulnrabilit
financire des mnages ; nette contrac-
tion de l'investissement des entreprises,
surtout des entrepreneurs individuals, et
enforcement de la vulnrabilit finan-
cire des entreprises (+ 17 % d'inci-


dents de pavement en 2008 et + 7,7 %
de personnel morales en interdiction
bancaire) ;
S'agissant de la situation au plan secto-
riel, I'IEDOM observe un "retournement
de tendance marqu au course du deuxime
semestre 2008" :
1. Commerce et services aux entre-
prises : une activity morose. Seule la
grande distribution a une activity bien
oriente (le chiffre d'affaires des huit hy-
permarchs augmente en 2008 de 13,5
%) Mais il faudrait dduire l'effet non
chiffrable de l'ouverture rcente de
Gant au Robert en dcembre 2006 et
de Carrefour Gnipa en juin 2007 ;
2. Tourisme, un secteur toujours en
proie aux difficults : baisse de 1,9 %
du nombre de passagers l'aroport,
baisse du taux d'occupation des htels
(54,4 % de janvier novembre 2008
centre 59,5 % l'anne prcdente),
baisse du chiffre d'affaires de 12 % sur
un an selon Zila ; fermeture de la Plan-
tation Leyritz et liquidation judiciaire de
l'htel Kalenda entranant une diminu-
tion de la capacity d'acceil de plus de
300 chambres ;
3. Industrie et construction : un bilan
mitig. Une activity industrielle "atone".
La baisse annuelle des ventes de bi-


tume de 20 % atteste le net ralentisse-
ment dans le segment des travaux pu-
blics. Les incertitudes sur le project de
modification du dispositif de dfiscalisa-
tion dans le secteur libre ont acclr la
finalisation de certain programmes de
-logements collectifs. D'o un regain
d'activit un peu artificial (+ 12,5 % d'at-
testation de conformit lectriques de
logements neufs). Les ventes de ciment
ont stagn (-0,5 % en 2008) ;
4. Agriculture et industries agro-ali-
mentaire : une filire en convales-
cence.
Les expeditions de bananes aprs qua-
tre mois d'interruption, ont repris au pre-
mier trimestre 2008 :147 000 tonnes de
fruits, soit + 9,8 % sur 2007, mais
- 32,1 % par rapport 2006.
La champagne cannire 2008 a t inf-
rieure celle de 2007 : 208 322 tonnes
de cannes rcoltes en recul annuel de
6,6 % ; une production de sucre en di-
minution de 19 %, soit 4 700 tonnes ;
une production de rhum en baisse de
6,2 % qu'en 2007, soit 74,5 milliers
d'hectolitres d'alcool pur.
C'est dans ces conditions de baisse
d'activit que l'conomie martiniquaise
a abord la crise social de fvrier-mars
2009.
Michel Branchi


*Isi


SARKOZY DEUX ANS APRES :


POUR LES SALARIES


Le 7 mai, voil deux ans dj que la
majority du people franais faisait de Ni-
colas Sarkozy le 6me president de la
Vme rpublique. Avec lui, c'est la
droite la plus ractionnaire qui accdait
au pouvoir.


Une victoire acquise autour de deux
promesses dmagogiques : travailler
plus pour gagner plus et augmentation
du pouvoir d'achat. Mais trs vite, la
France laborieuse a dchant. A peine
lu, ce president a mis en place une po-


litique marque par la plus important
rgression social que le pays ait
connue depuis la Libration.
Une rgression aggrave par la crise
mondiale du systme capitalist.
Seuls le grand patronat et ses servi-
teurs trouvent des raisons de se flici-
ter de cette politique ultra librale
mene de faon habile et cynique avec
la complicit des grands mdias totale-
ment asservis.

Quel est le bilan de ces deux annes
de sarkozysme ?
L'augmentation du pouvoir d'achat ? La
reduction du chmage 5% ? La re-
lance de la croissance conomique ? La
reduction de la dette publique ? L'arrt
des dlocalisations ? Autant de pro-
messes aujourd'hui enterres. Aussi ex-
traordinaire que cela puisse paratre, ce
n'est qu'aprs son election que le prsi-
dent de la Rpublique qui fut, quelques
annes auparavant ministry des fi-
nances, ainsi que son premier ministry
Franois Fillon et son actuel ministry
des finances, Christine Lagarde, sem-


TOUT POUR LES NANTIS, RIEN


ECUNIDMIIE Jeudi 14 Mai 1009 -Justice n' 20 -Page 15








*Im IET .EIITiIF Jeui4M!009-usicen20-Pa


blaient dcouvrir que les caisses de
l'Etat taient videos et que le Gouver-
nement n'tait dispos consentir
aucun effort en faveur des bas salaires.
Pourtant, il a trouv des milliards pour
sauver les banques prises leur propre
jeu de la speculation financire et leur
permettre de continue verser des sa-
laires mirobolants leurs dirigeants et
de juteuses dividends leurs action-
naires pays avec l'argent public !
Ceux-l lui voueront une reconnais-
sance ternelle pour leur avoir fait ca-
deau du bouclier fiscal qui protge leurs
immense fortunes d'une fiscalit trop
lourde et parfois les exonre totalement
de l'impt sur le revenue alors que les
pauvres et les classes dites moyennes
sont mises rude contribution et voient
leur pouvoir d'achat s'effriter.
De rforme en rforme, du trait de Lis-
bonne qui assujettit encore davantage
la politique conomique franaise aux
decisions de Bruxelles, en passant par


la rintgration de l'OTAN et la chasse
aux immigrs, la politique de Sarkozy
se traduit par une rupture avec la tradi-
tion dmocratique ainsi que les pra-
tiques sociales et les valeurs morales
de la Rpublique franaise.
A coups de bluffs et de gadgets, comme
les tats gnraux ou les fameux "re-
ne(le", Nicolas Sarkozy pursuit impla-
cablement sa politique dvastatrice
pour la jeunesse, les salaries et les re-
traits. S'obstinant rduire les effec-
tifs de fonctionnaires, il accentue sa
politique de suppression de posters
dans tous les secteurs de la function pu-
blique, tandis qu'il announce pompeuse-
ment la creation de 30000 emplois
prcaires pour tenter d'endiguer l'explo-
sion du chmage des jeunes.
Ce n'est donc pas sans raison que ce
president de la Rpublique. n'a pas
voulu marquer le deuxime anniversaire
de son accession au pouvoir. "L'heure
du 6ilan, aurait-ildit, n'est pas encore ar-


rive". Car il sait que 56% des Franais
dsapprouvent sa politique contre seu-
lement 36% qui la soutiennent, comme
l'indique le dernier sondage Ifop-Paris
Match.
Il sait aussi qu'il devra dsormais af-
fronter le front uni des syndicate qui at-
tendent des gestes concrete en faveur
de l'emploi et des bas salaires ainsi
qu'une inflexion sensible de sa politique
ultra librale.
La mobilisation populaire enclenche
depuis dj plusieurs mois apparat au-
jourd'hui comme tant la seule stratgie
pouvant contraindre le pouvoir renon-
cer sa politique de "pwofitasyon ".
Ici comme en France, l'unit des tra-
vailleurs reste le gage du succs de ce
difficile combat.
Andr Constant


L'UNION EUROPENNE : UNE TROMPEUSE APPARENCE


Crise conomique, financire, immobi-
lire, environnementale, socitale, le
capitalism s'effondre par pans entiers.
Mais ne nous y trompons pas, il n'est
pas en crise. Il est la crise. Il ne fonc-
tionne que par crises car il est bien in-
capable de les empcher et souvent
mme de les prvoir. Tant pis pour les
dizaines de millions de laisss-pour-
compte, de salaries jets la rue, d'ex-
clus, de pauvres, de nouveaux pauvres,
on ne fait pas d'omelette...
Face ce cataclysme comment l'Union
europenne s'est-elle comporte ? A-t-
elle permis d'chapper au dsastre ? A
t'elle t capable de remplir, comme l'af-
firmaient ses promoters, le rle de
rempart contre les mauvais cts de la
mondialisation ? Les faits, dans toute
leur brutale ralit nous fournissent la
rponse. Les nouveaux exclus, les nou-
veaux chmeurs peuvent en tmoigner.
La crise dans l'Union europenne est la
crise du capitalism car le capitalism
est au ceur mme des fondements de
l'Union europenne qui n'a jamais t
autre chose qu'une structure permettant
l'intgration capitalist europenne.
Et cette crise, nous l'avons dit, n'est pas
seulement conomique. Elle touche
tous les aspects de la vie. C'est une
crise de la dmocratie. En France et
aux Pays-Bas, le people a rejet le pro-
jet de constitution europenne ? Au-
cune importance, les parlements
franais et nerlandais l'adoptent sous
le nom de "Trait de Lisbonne". Le peu-
ple irlandais rejette-t-il ce trait ? Qu'


cela ne tienne, les Irlandais revoteront
autant qu'il le faudra, leur refus n'tant
pas accept.
C'est aussi une crise des valeurs. Le
parlement europen affiche ostensible-
ment des valeurs humanistes pourtant
dmenties dans les faits par la quasi r-
habilitation de l'extrme droite. Un texte
est vot condamnant le totalitarisme
sous toutes ses former, mais le gou-
vernement letton peut, sans provoquer
la moindre indignation, rendre hom-
mage aux volontaires lettons de la Waf-
fen SS par l'dification d'une stle
commemorative.
Et qu'en est-il des valeurs de solidarity
si souvent mises en avant avec la g-
nralisation du "chacun pour soi" que
nous avons pu constater lorsqu'il a fallu
faire face aux effects de la crise ?
Que valent rellement les vertueuses
affirmations sur l'Europe de la paix
lorsque cette mme Europe ferme hy-
pocritement les yeux sur les crimes
commis Gaza ou encore commmore
en grande pompe les 60 ans de l'OTAN
qui n'a plus de vritable raison d'tre
depuis 1991, sinon d'imposer manu-mi-
litari les vues de l'Occident que ce soit
dans les Balkans, en Afghanistan ou ail-
leurs ?
Et on peut multiplier les examples tels
l'Europe ouverte sur le monde et l'adop-
tion de la honteuse "Directive retour"ou
l'Europe des droits et cette autre direc-
tive intitule "Temps de travaiCet Flexi-
scurit".


C'est cela l'Europe dans sa mouture
no-librale et c'est bien pour cela
qu'elle est incapable de dfendre les in-
trts des peuples qui la component
face au dsastre conomique qui d-
vaste le monde encore domin par le
capitalism. Et c'est pour cette Europe
no-librale que Sarkozy nous de-
mande de voter. Certes le parlement
europen a un peu plus de pouvoirs et,
parfois, il a pu, par example, empcher
le retour de la Directive Bolkestein ou le
temps travail hebdomadaire 65
heures grce aux dputs communists
et progressistes. Mais le plus souvent
c'est la Commission europenne don'tt
les membres ne sont pas lus mais
nomms) qui gouverne de fait en appli-
quant les decisions prises par les chefs
d'Etat ou les ministres des pays mem-
bres.
Il faut tre lucides : les dputs peuvent
servir de points d'appui pour les luttes
des peuples. L'Union europenne au-
jourd'hui est un instrument du capital,
une union des multinationales bien plus
qu'une union des peuples. Le capital ne
se contre que par l'engagement poli-
tique des masses sur tous les terrains.
Dans les urnes pour une Europe so-
ciale, pour une autre Europe entrete-
nant de vrais rapports de partenariat
avec les peuples des Rgions dites ul-
trapriphriques (RUP) et en sanction-
nant Sarkozy comme dans la rue ainsi
que I'a dmontr le Collectif du 5 fvrier.
K Solaris










LA BCE BAISSE SON TAUX 1 %


La Banque central europenne (BCE)
a annonc jeudi 7 mai une nouvelle
baisse de son taux directeur, le rame-
nant au niveau de 1 %, jamais atteint
depuis la creation de I'euro. La baisse
du loyer de l'argent vise en principle
faciliter le credit aux mnages et aux
entreprises. Dans les faits, jusqu'alors,
ce type de measure, sans contrepartie
exige des banques, a surtout aid
celles-ci regonfler leurs marges, mais
ne s'est gure rpercut sur les prts
consentis. Va-t-on voir les banques
martiniquaises abaisser leurs taux ?
D'autre part, la BCE a adopt des me-
sures dites "non conventionnelles", en
particulier un programme de rachat,
hauteur de 60 milliards d'euros, "'o6li-
gations scuises", c'est--dire de dettes
d'tablissements bancaires spcialiss
dans les prts hypothcaires. La
Banque central continue voler au se-
cours des spculateurs.


Leuro au service de l'Europe du grand capital
L'euro au service de I'Europe du grand capital


A l'initiative du comit de lutte pour le pouvoir d'achat de Bobigny

March Solidaire

Initiative dans le cadre des 6e assises de la ville

Vendredi 15 mai de 16h 20h Place de la Libration Bobigny

Table ronde : Donner du Pouvoir d'achat : Problme ou solution
Avec la participation de notre camarade
Francis Silande, president de l'Association des Amis de Justice qui interviendra sur le thme :
Le movement contre la vie chre et en faveur du pouvoir d'achat aux Antilles




LW'te du
CONFIANT


Raphal Confiant vient de publier chez
Mercure de France un dernier roman
intitul "L fteldu Bon Plaisir", o il re-
cre la socit martiniquaise de la p-
riode 1922-1959, en privilgiant le petit
monde du quarter des Terres-Sainville
situ, on le sait, Fort-de-France.
Cette oeuvre, comme la plupart des ro-
mans et rcits de Confiant se lit avec
plaisir, et ce pour plusieurs raisons. La
premiere en est l'criture elle-mme,
qui charme par son humour -parfois
caustique et irrespectueux-, son dosage
subtil de franais et de crole, son m-
lange original d'archasmes et de no-
logismes, ses personnages hauts en


couleur, reprsentatifs de toutes les
classes sociales et de toutes les ethnies
(Ngres, Bks, Multres, Syriens, In-
diens, Chinois, Bks-France, Chabins
et autres mtis). La second raison,
mes yeux, est le travail d'historien,
d'ethnologue et de sociologue auquel
se livre l'auteur, lequel dans ce roman
comme dans les prcdents, construit
son universe de fiction sur la base de
l'observation attentive de la ralit mar-
tiniquaise et aprs s'tre consciencieu-
sement document sur le pass, qu'il
s'agisse du pass recent ou de l'poque
colonial et esclavagiste. Le traitement
du temps chez Confiant est parfois d-


routant, cause d la rupture de la li-
narit du rcit. En effet, le lecteur est
invit faire des sauts dans le temps,
passer d'une poque une autre, pour
ensuite revenir l'poque initial. Le
statut du narrateur cet "tre de paper"
qui est cens raconter l'histoire est va-
riable dans "Lfftel Bon (Plaisir",
comme dans d'autres oeuvres de Ra-
phal Confiant: tantt il s'exprime " la
troisime personnel comme on dit cou-
ramment, et alors on a l'impression
d'entendre la voix de l'crivain lui-
mme; tantt c'est l'un des person-
nages qui assume la narration, parlant







Jeudi~~ ~ ~ ~ 14'.''9-J sic 0 a e1


" [a premiere personnel" ; il arrive aussi
qu'on ait l'impression que le narrateur
's'adresse l'un des personnages en le
tutoyant, mais en fait c'est ce person-
nage qui, se ddoublant, se parle soi-
mme. Confiant affectionne galement
les personnages rcurrents, c'est--
dire qui reviennent dans plusieurs ro-
mans successivement, ce qui contribute
accrotre "l'illusion rfrentielle",
donner au lecteur l'impression de se re-
trouver dans universe familiar et "vrai.
Mme si le recourse ces divers prpc-


ds au demeurant courants dans
la littrature occidentale contem-
poraine- peut finir par lasser le lec-
teur, qui les retrouve d'une oeuvre
l'autre, et mme si on peut repro-
cher Raphal Confiant de cher-
cher sduire le lecteur non
antillais en lui offrant de la Marti-
nique une representation exotique,
il n'en demeure pas moins vrai que
cet crivain continue de porter haut
l'tendard de la Crolit, ce'cou-
rant littraire qu'il a cr avec Jean
Bernab et Patrick Chamoiseau,
lequel maintenant est plutt
proche d'Edouard Glissant.
"L'fteC du Bon Plaisir" est l'his-
toire de l'Htel de la Charit Saint
Franois de Sales construit en
1922 par trois soeurs bkes pour
secourir les ncessiteux, nom-
breux cette poque Fort-de-
France, puis transform en bordel
l'poque de l'amiral Robert, avant
de redevenir un "hitel" normal,
mais singulier par la faune pitto-
resque de rats et de laisss-pour -
compte qu'il abrite... jusqu' ce que,
l'occasion des meutes de dcembre
1959, l'un des locataires, Etienne Beau-
vallon, tudiant la fois fou et lucide, y
mette le feu.
Ceux qui ont connu les Terres Sainville
de cette poque sauront gr Raphal
Confiant de l'avoir fait revivre avec une
telle dextrit. Il y a dans ce roman des
personnages qui sont des personnel
ayant rellement exist, tels les fameux
Grand Z'Ongles et Bec en Or. D'autres
ressemblent terriblement des per-


sonnes connues non seulement Fort-
de- France mais encore dans toute la
Martinique, tel l'instituteur Victorin Hel-
vticus, qui fait penser par maints d-
tails Hector Sa, ou le journalist
Romule Casoar, rdacteur de la "feuille
de clou" le Rnovateur, qui rappelle
Roland Casimir, surnomm Cazo.
Confiant ne manque pas de rendre
hommage aux communists martini-
quais, don't le sige se trouvait aux
Terres Sainville, Place Abb Grgoire,
ainsi qu' la CGT (Confdration g-
nrale du travail), qu'il invite ne pas
confondre avec l'autre CGT de
l'poque : la Compagnie gnrale trans-
atlantique. Il comment cependant un
anachronisme propos de la principal
artre des Terres Sainville, qui cette
poque s'appelait Rue Brithmer et non
pas Avenue Jean Jaurs. De mme, il
situe la ville de Carthagne des Indes
au Venezuela (Bnzule dans le
roman) alors que c'est une ville de la
cte carabe de la Colombie.
Pour conclure, prcisons que "LHftel
du Bon Plaisir", o le sexe tient une
place non ngligeable (quoique bien
moindre que dans " roman pornographique sans grand int-
rt esthtique) se prsente comme une
"comdie crole"en six actes suivis d'un
pilogue. L'auteur qui dit l'avoir rdig
entire mars 2007 et fvrier 2009, a ma-
nifestement pris du plaisir le faire. Ga-
geons que le public en prouvera autant
le lire.
Maurice Belrose


&I M UI


FLASH-HEBDO

Dimanche 3 Mai
ETATS-UNIS La secrtaire d'Etat Hi-
lary Clinton s'inquite fortement des
avances ralises par la Chine. la
Russie et l'Iran en Amrique latine sur
le plan diplomatique, conomique et
politique.

Lundi 4 Mai
NEPAL Prachanda, leader du PC
maoste dmissionne du poste de pre-
mier ministry suite la crise provoque
par le limogeage du chef des armes,
Sle PC-UML, second plus grand parti de
la coalition gouvernementale s'tant
dsolidaris de cette decision. Le PC-
UML est pressenti pour former le nou-


veau gouvernement.

Mardi 5 Mai
PANAMA Ricardo Martinelli, candi-
dat milliardaire de l'opposition qui a
remport l'lection prsidentielle d-
clare vouloir "ajuster sa politique com-
merciale avec (es 'Etais--nis" et revoir
ses relations avec la Chine notam-
ment sur le long terme "pour remplacer
celles court terme" actuelles.

Mercredi 6 Mai
GEORGIE La base militaire de
Makhrovani s'insurge contre le gou-
vernement qui dnonant un complot
ourdi par la Russie a fait arrter plu-
sieurs responsables du ministre de
la defense et des anciens officers su-
prieurs.


Jeudi 7 Mai
EUROPE La Commission euro-
penne ne se fait plus d'illusion et pr-
voit une recession de 4 % en 2009 se
poursuivant en 2010 en aggravant
considrablement le problme du ch-
mage qui pourrait toucher 8 millions et
demi de personnel.

Vendredi 8 Mai
DANEMARK Ouverture Copen-
hague des travaux du 9e Congrs du
Parti communist au Danemark.

Samedi 9 Mai
OTAN L'Armnie, le Kazakhstan, la
Lettonie, l'Estonie, la Moldavie et la
Serbie refusent de participer aux ma-
noeuvres conjointes de l'OTAN en
Gorgie considres come une pro-
vocation par Moscou.









[]AN I lA MUNII Jed 14a!0 -Jstc n"2 -Pae1


ELECTION : LE PANAMA MET LA BARRE DROITE

icardo 9tartinel2i, roi des supermarcis, Cu president avec prs de 61 % des suffrages


Ricardo Martinelli


Le multimillionaire Ricardo Martinelli,
magnat de Super 99, la principal
chane de supermarchs du Panama,
s'est adjug les faveurs de ses conci-


toyens, en remportant, dimanche
3 mai, l'lection prsidentielle.
Avec 61 % des suffrages, ce
conservateur de l'Alliance pour le
changement (une coalition de
droite) a nettement devanc sa
principal rivale, Balbina Herrera,
ancienne ministry du Logement
du Parti rvolutionnaire dmocra-
tique (PRD, centre) au pouvoir,
qui a rassembl 37 % des votes,
selon un dcompte quasi dfinitif
(87 % des bulletins). Les 2,2 mil-
lions d'lecteurs lisaient gale-
ment les 71 dputs du Parlement
national et les 20 parlementaires
de l'assemble d'Amrique cen-
trale ainsi que les 75 maires.
Le nouveau president a men
champagne, tambour battant et dol-
lars l'appui, en promettant d'atti-
rer les investisseurs trangers
coups d'allgements fiscaux. lve mo-
dle du dogme nolibral mais strat-
gique en raison des changes
commerciaux fluviaux qui transitent par


le canal, ce petit pays d'Amrique cen-
trale enregistre une contraction cono-
mique, 3 % contre prs de 10 % de
croissance ces dernires annes. Em-
poignant le drapeau de la creation
d'emplois et de la lutte contre l'inscu-
rit, Ricardo Martinelli a ainsi gagn les
faveurs de l'lectorat populaire. De son
ct, le PRD a essuy les accusations
de l'ex-directeur d'une caisse d'pargne
pyramidale colombienne, arrt au Pa-
nama aprs avoir ruin des centaines
de milliers de ses compatriotes, selon
lesquelles il aurait finance les cam-
pagnes des candidates la prsidence
et la mairie de la capital. Sur le plan
international, Ricardo Martinelli a ap-
pel de ses voeux l'application du trait
de libre-change avec les tats-Unis,
actuellement bloqu au Snat amri-
cain en raison du non-respect des droits
salariaux, entire autres. Il devra aussi
concrtiser l'amplification du canal, au
point mort, don't les cots sont estims
5 milliards de dollars.
Cathy Cebe


SOCIETY JURIDIQUE ET FISCAL
MOYAERT DUPOURQU BARALE
& ASSOCIS
27, COURSE EVRARD DE FAYOLLE
33000 BORDEAUX
AVIS DE CONSTITUTION
A.D.A. PLOMBERIE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 1.000 E
SIGE SOCIAL: MORNE COCO
97224 DUCOS
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort-de-France du 07.05.2009, il a
t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Denomination social : A.D.A. PLOMBE-
RIE,
Forme social : Socit responsabilit
limite,
Sige social : Morne Coco 97224
DUCOS,
Objet social : Travaux de plomberie et de
voirie et rseaux divers(VRD),
Dure de la socit : 99 ans,
Capital social : 1.000 euros,
Grance : Auguste DANTIN Quartier
Madelonnette 97218 Basse-Pointe
Immatriculation de la socit au RCS de
Fort de France
Pour avis et mention
La Grance FB 1128

EXTRAIT DES MINUTES DU GREFFE
DU TRIBUNALDE COMMERCE
DETARASCON
PAR JUGEMENT DU 24/04/2009 LE
TRIBUNAL DE COMMERCE A PRO-
NONCE LA CLOTURE DES OPERA-
TIONS DU REDRESSEMENT
JUDICIAIRE APRES CESSION DE L'EN-
TREPRISE DE :
SOCIETY RICHARD (SARL)
MAS DES CONFINES ROUTE DE


NOVES
VERQUIERES
13670 SAINT ANDIOL
ACTIVITY : COMMERCE SOUS
TOUTES SES FORMES DE FRUITS LE-
GUMES ET PRIMEURS IMPORTATION
EXPORTATION COURAGE PRESTA-
TIONS DE SERVICES CONDITIONNE-
MENT
No REGISTRE DU COMMERCE ET
DES SOCIETIES : TARASCON B 351
492186
FERRETTI Richard
RTE DE NOVES
13670 VERQUIERES
NON IMMATRICULE AU REGISTRE DU
COMMERCE
SAIN FERRETTI Hlne
RTE DE NOVES
13670 VERQUIERES
NON IMMATRICULEE AU REGISTRE
DU COMMERCE
E.A.R.L. MAS DES CONFINES "
RTE DE NOVES
13670 VERQUIERES
ACTIVITY : EXPLOITATION DE BIENS
AGRICOLES (ARBORICULTURE FRUI-
TIERE)
No REGISTRE DU COMMERCE ET
DES SOCIETIES : TARASCON B 389
876 822
AGRI CARAIBES EARL
USINE DU VAUCLIN
97280 LE VAUCLIN
No REGISTRE DU COMMERCE ET
DES SOCIETIES: FORT DE FRANCE D
390900785
POUR EXTRAIT CONFORME
SIGNE
MAITRE ALAIN VEROT, GREFFIER
FB 1129


AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv en date du
26 mars 2009 il a t constitu une so-
cit prsentant les caractristiques sui-
vantes :
Denomination : SCI "MAMILU"
Forme: SCI
Capital: 300 e
Sige social : 325 Rte de redoute -
97200 Fort de France
Objet : Achats, vente, location de biens
immobiliers
Grant : Marc CIRENCIEN
Dure : 99 ans
Pour avis, le grant FB 1130

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 28/04/09, il a t constitu
une socit civil immobilire prsentant


les caractristiques suivantes:
Denomination: SCI "JEGA"
Sise : 22 Lotissement Domaine de la
Charmeuse Ravine vilaine 97200 Fort
de France
Objet : Acquisition, construction, location
et vente en totalit ou par fraction de tous
biens immobiliers
Dure: 99 ans
Capital: 100 E
Le grant: DUVILLE Jean Elie
Adresse n" 22 Lot. Domaine de la char-
meuse Ravine Vilaine 97200 Fort de
France
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis, le grant FB 1131

AVIS DE CONSTITUTION


I-------------------------------------------------------------------
Abonnez-vous Justice
Je dsire recevoir "Justice" chaque semaine mon domicile
Nom : _________ ___ Prnom :.........................
Adresse exacte :


Code Postal :.............. Ville :
Tlphone :...............................................


Mari
Gua
Fran


1 an 6 mois 3m
tinique Q 80 e Q 45E 3
deloupe/ Guyane Q1 86 Q 48 Q1 3
ce l1100 E 55 E Q 4
Retourner ce bulletin
Socit des Editions "Justice" BP 4031 46 rue Andr Aliker
97200 FORT DE FRANCE CEDEX
Tl.: 05 96 71 86 83 / e-m@il : ed.justice@wanadoo.fr


ois
.2 E
'5 e
.0 E


ANNMIES LGAILIES 1









SLIGALE 14 Mai 00 Justic I


Avis est donn de la constitution de la So-
cit prsentant les caractristiques sui-
vantes :
Forme : Socit Civile Immobilire
Denomination social : AC8
Objet social : location vente
Sige social : 18 voie 3, Pre Labat
97231 Le Robert
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au Registre du commerce et des
socits
Capital social : 100 euros
Grant : M. Nandagobalou Srinivassen,
demeurant Roches Carres, 97232 Le
Lamentin
Immatriculation : RCS de Fort de France
Pour avis
Le grant FB 1132

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv en date du
02/05/2009, il a t constitu une socit
prsentant les caractristiques suivantes:
Denomination : "NAIL'CENTER"
Forme: SARL
Capital: 15 260
Sige social : 63 bis route de l'entraide -
97200 Fort de France
Objet : Esthtique, Formation, Vente
Grant: Sarah REGIS FB 1133

CABINET DE MAITRE
MARYSE DUHAMEL
AVOCAT
IMM. BEL AZUR
48 RUE SCHOELCHER
97200 FORT DE FRANCE
TL. 05 96 70 10 38
AVIS DE VENTE AUX ENCHERES
PUBLIQUES
Le mardi 16 juin 2009 neuf heures, il
sera procd au Tribunal de Grande Ins-
tance de Fort de France (Martinique), Pa-
lais de justice 35 Bd Gnral de Gaulle,
la vente aux enchres publiques, au plus
offrant et dernier enrichisseur de :
Un terrain sis CASE-PILOTE, cadastr
section D n" 395 d'une superficie de
CENT QUATRE VINGT SEPT METRES
CARRES (187 m2), constituent le lot n 5
du group d'habitation dnomm "Rsi-
dence Le Parc" et la construction y di-
fie.
Selon procs verbal de description de
Matre Louis-Victor Firmin Huissier de
justice au Lamentin, du 8 octobre 2008 :
La maison portant le n' 5 de la Rsidence
Le Parc est situe en bordure de l'an-
cienne route national, l'entre de la r-
sidence sur le ct droit de l'unique voie,
elle est en dur, comporte un tage, est
peinte, couverte, et comprend un balcon-
net en faade avant ; elle est actuelle-
ment occupe.
Le rez-de-chausse comprend un sjour-
salon en faade avant ; une cuisine sans
cloison ouverte sur le sjour ; une pice
usage de dbarras en faade arrire ; un
coin de WC ; un escalier situ sur le ct
du dbarras permet d'accder l'tage
qui comprend une salle de bain avec bai-
gnoire, lavabo, wc, une salle d'eau avec
douche, lavabo, wc et trois pices.
Le cahier des charges a t dpos au
Greffe du Tribunal de Grande Instance de
Fort de France o toute personnel peut en
prendre connaissance.
Les enchres ne seront portes que par
ministre d'Avocat inscrit au barreau de
Fort-de-France et s'ouvriront sur la mise
prix en UN SEUL LOT de:
CENT QUARANTE NEUF MILLE
EUROS (149.000 e)
Pour tout autre renseignement, s'adres-
ser au secrtariat de Matre Maryse DU-
HAMEL. FB 1134

CABINET DE MAITRE
MARYSE DUHAMEL
AVOCAT


IMM. BEL AZUR
48 RUE SCHOELCHER
97200 FORT DE FRANCE
TL. 05 96 70 10 38
AVIS DE VENTE AUX ENCHERES
PUBLIQUES
Il sera procd le MARDI 16 JUIIN 2009
NEUF HEURES, au Tribunal de
Grande Instance de Fort de France (Mar-
tinique), Palais de justice 35 Bd Gn-
ral de Gaulle, la vente aux enchres
publiques, au plus offrant et dernier en-
chrisseur de :
Un terrain sis CASE-PILOTE, cadastr
section D n 395 d'une superficie de
CENT QUATRE VINGT SEPT METRES
CARRES (187 m2), constituent le lot no 5
du group d'habitation dnomm "Rsi-
dence Le Parc" et la construction y di-
fie.
Selon procs verbal de description de
Matre Louis-Victor FIRMIN huissier de
justice au Lamentin, du 8 octobre 2008.
La maison portant le n" 5 de La Rsi-
dence Le Parc est situe en bordure de
l'ancienne route national, l'entre de
la residence sur le ct droit de l'unique
voie, elle est en dur, comporte un tage,
est peinte, couverte, et comprend un bal-
connet en faade avant ; elle est actuel-
lement occupe.
Le rez-de-chausse comprend un sjour-
salon en faade avant : une cuisine sans
cloison ouverte sur le sjour; une pice
usage de dbarras en faade arrire ; un
coin WC ; un escalier situ sur le ct du
dbarras permet d'accder l'tage qui
comprend une salle de bain avec bai-
gnoire, lavabo, wc, une salle d'eau avec
douche, lavabo,, wc et trois pices.
La vente est poursuivie la requte de la
SOCIETY FINANCIERE ANTILLES
GUYANE dite SOFIAC, socit par ac-
tions simplifie immatricule au RCS de
Fort-de-France sous le n" 448 328 344
reprsente par son Directeur Gnral,
ayant son sige social Fort-de-France
12 Bd Gnral de Gaulle -97200, venant
aux droits de la SOCIETY DE CREDIT
POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA
MARTINIQUE dite SODEMA en vertu
d'un trait de fusion public au R.C.S de
Fort-de-France le 11 mai 2005.
Ayant pour avocat constitu Matre Ma-
ryse DUHAMEL, Avocat au Barreau de
Fort-de-France, y demeurant : Imm. Bel
Azur 48 rue Schoelcher 97200.
Le cahier des charges a t dpos au
greffe du Tribunal de Grande Instance de
Fort-de-France, Palais de Justice :35 Bd
Gnral de Gaulle, 97200 o toute per-
sonne peut en prendre connaissance.
Les enchres s'ouvriront sur la mise
prix pour LE SEUL LOT de : CENT QUA-
RANTE NEUF MILLE EUROS
(149.000E).
Les enchres ne peuvent tre portes
que par ministre d'avocat inscrit au bar-
reau de Fort-de-France. FB 1135

AVIS D'AUGMENTATION
DU CAPITAL
SPDER
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
SIGE SOCIAL : SPACE DUCOTE
ZONE DE PETITE COCOTTE
97224 DUCOS
R.C.S FORT DE FRANCE 450943790
Par Assemble Gnrale Extraordinaire
le 30 avril 2009, les associs ont vot
l'unanimit les resolutions suivantes :
I Augmentation du capital
L'Assembl Gnrale Extraordinaire d-
cide d'augmenter le Capital Social de
Trente mille euros (30.000 E).
Le capital est dsormais de Trente mille
trois cent dix euros (30.310 ).
Pour avis. FB 1136


AVIS D'AUGMENTATION
DU CAPITAL
PHOTON ENERGIE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
SIGE SOCIAL: SPACE DUCOTE
ZONE DE PETITE COCOTTE
97224 DUCOS
R.C.S. FORT DE FRANCE 480078831
Par Assemble Gnrale Extraordinaire
le 02 mai 2009, les associs ont vot
l'unanimit les resolutions suivantes :
I Augmentation du capital
L'Assembl Gnrale Extraordinaire d-
cide d'augmenter le Capital Social de
Trente mille euros (30.000 E).
Le capital est dsormais de Trente mille
trois cent dix euros (30.310 ).
Pour avis. FB 1137

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
SARL CARAIBE BTP
SISE : QUARTER PETIT FOND
97270 SAINT ESPRIT
AU CAPITAL DE :7500 E
RCS 491213559
CODE GESTION :
N 0053806972 452A
La dissolution anticipe a t prononce
et la socit a cess toutes activits
computer du 19/01/09. M. ARNERIN G-
rard est dsign statutairement en quality
de liquidateur avec les pouvoirs les plus
tendus pour raliser les operations de li-
quidation.
Le sige de la liquidation est fix
l'adresse ci-dessus.
Pour avis et mention, le grant.
FB 1138

AVIS DE LIQUIDATION AMIABLE
S.C.I. MANLUPA
SOCIT CIVIL AU CAPITAL
DE 1.524,49 EUROS
SIGE SOCIAL : IMM. ADVANTAGE B
LOT DILLON
11 RUE DES ARTS ET MTIERS
97200 FORT DE FRANCE
RCS FORT DE FRANCE 428 797 419
Par decision de l'assemble gnrale ex-
traordinaire en date du 30 avril 2009, la
socit a t mise en liquidation amiable,
en vue d'une dissolution anticipe. Ma-
dame Nicolle DESJARS domicilie au
sige de la socit a t nomme liqui-
datrice.
Pour avis, la liquidatrice. FB 1139

AVIS DE CHANGEMENT
DE DENOMINATION
Par assemble gnrale extraordinaire
en date du 20 avril 2009 au sige de la
S.C.I. DE CONSTRUCTION ET DE LO-
CATION NORD CHARPENTIER, il a t
procd au changement de la dnomina-
tion de la S.C.I. DE CONSTRUCTION ET
DE LOCATION NORD CHARPENTIER
Siret: 50129537200012
Naaf :6820B
Capital 2000 E
Dont le sige est la rue Charpentier au
Marigot 97225
La socit une dure de vie de 99 ans
computer de son immatriculation
La nouvelle denomination est : S.C.I. DE
CONSTRUCTION ET DE LOCATION
CHEEROKEE.
Ancienne denomination : S.C.I. DE LO-
CATION ET DE CONSTRUCTION DU
NORD CHARPENTIER
Pour avis, le grant FB 1140

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution de la So-
cit Civile Immobilire "R.C.L.G" au ca-
pital de 1000 euros. Sige social : 10 rue
du pav, 97200 Fort-de-France (Marti-
nique). Objet : l'acquisition, la construc-
tion, la vente, la gestion, l'exploitation par
bail location, ou tous autres former de


biens immobiliers.
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du Commerce et des
Socits de Martinique. Grant : Mon-
sieur Raymond LETCHIMY, demeurant
47, Trnelle, Grosse Roche, 97200 Fort-
de-France. FB 1141

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP en date du 24 avril 2009, il
a t constitu une Socit Civile Immo-
bilire (SCI) au capital de 500.00 Euros,
SCI VERLAINE.
Sige social : Hameau de l'Ane, Rsi-
dence Elan, Appartement 13, 97229
TROIS ILETS.
Objet : Acquisition d'un terrain btir pour
dification d'un immeuble usage pro-
fessionnel et d'habitation et toutes opra-
tions financires, mobilires ou
immobilires de caractre purement civil
et se rattachant l'objet social.
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du Commerce et des
Socits de Fort-de-France.
Grance : Monsieur Jol RENOVERRE,
domicili Augrain Nord, 97231 LE RO-
BERT (Martinique), nomm grant pour
une dure indtermine.
La grance. FB 1142

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 04/05/09, il a t constitu
une SARL BEL'JOB prsentant les ca-
ractristiques suivantes:
Denomination : BEL'JOB
Sise : 30 Tivoli, Morne Laurent C/O Mme
AMILCAR Marie Thrse, 97200 Fort-de-
France.
Objet: SERVICES A DOMICILE la per-
sonne, nettoyage, entretien spaces
verts, travaux divers.
Dure: 99 ans
Capital : 1000 E
Le grant : M. Rodrigue AMILCAR
Adresse : Villa Belmo, Lotissement la
Grande Rochelle, 97224 DUCOS.
Immatriculation au registre du Commerce
: en course
Pour avis, le grant FB 1143

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv en date du
30 avril, il a t constitu une socit
responsabilit limite ayant pour :
Objet : La socit a pour objet, en France
et l'tranger :
- Toutes vente demi gros-dtail de bijou-
teries fantaisies, mtaux prcieux, perles,
cristal et apprts, accessoires de mode,
petite maroquinerie, bagagerie, sacs, on-
glerie
- Creation de bijoux en pierre semi-pr-
cieuses, cristal et perles
- Toutes operations industrielles, com-
merciales, mobilires, immobilires et fi-
nancires,
- La participation dans toutes affaires ou
entreprises par voie d'apport, de fusion,
de souscription, achat de titres ou de
droits sociaux, constitution de socit ou
de toute autre manire,
- La creation, l'acquisition, la vente, l'ex-
ploitation directed ou indirecte de tous ta-
blissements industries ou commerciaux,
- L'achat, la vente, l'change, l'acquisi-
tion, la prise bail de tous immeubles ur-
bains ou ruraux, btis ou non btis, ainsi
que la construction, l'amnagement, la
transformation et le lotissement de tous
immeubles, usines ou chantiers.
Denomination social : CD CREATION
Sige social : Immeuble hexagone, ZI pe-
tite cocotte, 97224 DUCOS
La socit exploitera sous l'enseigne
"CEDEZ A LA TENTATION"
Dure : 99 ans annes computer de la
date d'immatriculation au registre du
commerce
Capital social : Le capital social est fix









: J i 1/9-utcj Pg2


la some de MILLE EUROS (1000 E) di-
vis en 100 parts gales de 10 euros cha-
cune, entirement libres et
intgralement souscrites en numraire.
Grant : La grance sera exerce par
Madame Betty DEGLIAME, demeurant :
villa Frderic-Cap Cabaret, 97227 STE
ANNE
Madame Betty DEGLIAME est nomme
pour une dure indtermine
Pour avis, la grance. FB 1144

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte SSP du 25/04/09, il
a t constitu une socit ayant les ca-
ractristiques suivantes :
Denomination commercial : FUNE-
RAL'S PARTNER SARL
Raison social : Partenaire Dcs
Sige social : N 29F rue de la Valme-
nire Volga Plage 97200 Fort-de-
France.
Forme juridique : SARL
Capital social : 3 000.00 Euros divis en
100 parts de 30 euros.
Dure : 99 ans
Objet :
- Toutes prestations lies au Funraire
- Dsinfection, Nettoyage de lieux souil-
ls
La participation de la socit par tous
moyens toutes entreprises, groupe-
ments d'intrts conomiques et socits
franaises ou trangres, cres ou
crer pouvant se rattacher directement ou
indirectement l'objet social ou tous
objets similaires don't l'objet serait sus-
ceptible de concourir la ralisation de
l'objet social et ce, par tous moyens, no-
tamment la voie de creation de socits
nouvelles ou de fonds de commerce, ap-
port, souscription ou achat d'actions ou
de parts sociales ou de parts bnfi-
ciaires, de fusion, de socits en partici-
pation, de groupement, d'alliance ou de
commandite. L'acquisition de tous biens
meubles et immeubles, la prise de parti-
cipation dans toutes entreprises, la fran-
chise d'autres tablissements :
Le cas chants : et plus gnralement,
toutes operations industrielles, commer-
ciales, financires, mobilires ou immobi-
lires pouvant se rattacher directement
ou indirectement son objet ou tous
objet similaires ou connexes sur tout le
territoire franais.
Grance : M. BIRAS Fabrice
Immatriculation au RCS
Pour avis et mention, le grant.
FB1145

AVIS DE MODIFICATION
STATUTAIRE
MARTHY PROD, SARL
AU CAPITAL DE 7 500 EUROS,
SIRET N* 500 390 893 00013
RCS FORT DE FRANCE.
En date du 17 octobre 2008 par decision
de l'assemble gnrale extraordinaire
des associs,
- modification de l'objet social
- l'agrment de deux nouveaux associs,
Mlle Marie-France OURMIAH et M. Mi-
chel MARIUS,
- l'augmentation du capital social d'une
some de 4 800 euros par creation de
480 parts sociales nouvelles mises au
prix de 10 E, souscrites en totalit par
Mlle Marie-France OURMIAH et M. Mi-
chel MARIUS hauteur de 180 parts et
300 parts.
Ancienne mention : la production musi-
cale, l'dition, le management d'artistes,
l'organisation d'vnementiels, etc. Nou-
velle mention : la production musical,
l'dition, l'organisation d'vnementiels
etc. Ancienne mention : le capital social
est fix la some de 7 500 euros, di-
vis en 750 parts de 10 euros chacune,
souscrites par M. Marthly MARIUS, Mlle


Sarah MARIUS et M. William MARIUS
pour respectivement 600, 75 et 75 parts,
associs de la structure. Nouvelle men-
tion : le capital social est fix la some
de 12 300 E (douze mille trois cent
euros). Il est divis en 1 230 (mille deux
cent trente) parts sociales de 10 E (dix
euros) l'une, numrote de 1 1 230, li-
bres et rparties entire les associs en
proportion de leurs droits, savoir M.
Marthly MARIUS concurrence de 600
parts, Mlle Sarah MARIUS concurrence
de 75 parts, M. William MARIUS
concurrence de 7500 euros et Marie-
France OURMIAH et M. Michel MARIUS
concurrence respectivement de 180
parts et 300 parts.
Les articles 2, 3, 7 et 8 des status ont t
mis jour.
Pour avis et mention, le grant
FB1146

AVIS DE CESSION DE FONDS
DE COMMERCE
M. PRIVATE PHILIPPE
ENTREPRISE INDIVIDUELLE
SIGE SOCIAL : MORNE VERT
97224 DUCOS
Suivant acte sous seing priv en date
Fort de France du 27 janvier 2009, enre-
gistr la Recette des impts de Fort de
France le 22 avril 2009, bordereau
2009/432 Case n 6, Monsieur Philippe
PRIVAT et Madame PRIVAT son pouse,
demeurant Morne Vert Chemin Bas Fond
97224 DUCOS, ont cd la socit FA-
BRICATION CHARPENTE BOIS TRADI-
TIONNEL EURL (FCBT), socit
responsabilit limite au capital de
20.000,00 euros don't le sige social est
Morne Vert, 97224 DUCOS, immatricule
au Registre du Commerce et des Soci-
ts de FORT DE FRANCE, reprsente
par Monsieur Philippe PRIVAT.
UN FONDS DE COMMERCE DE CHAR-
PENTE BOIS COUVERTURE MACON-
NERIE, sis et exploit au chemin des
mangues, 97215 RIVIERE SALEE,
moyennant le prix de 34 500 euros.
La prise de possession et l'exploitation ef-
fective par l'acqureur ont t fixes au
1er fvrier 2009.
L'acqureur sera immatricul au Registre
du Commerce et des Socits de FORT
DE FRANCE.
Les opposition seront reues dans les
dix jours de la dernire en date des publi-
cits lgales, au sige du fonds cd
pour la validit et pour toutes correspon-
dances.
Pour avis. FB 1147

AVIS DE CONSTITUTION
FABRICATIONS CHARPENTES
BOIS TRADITIONNEL SARL
(FCBT)
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 20.000 E
SIGE SOCIAL : MORNE VERT
97224 DUCOS
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort-de-France du 21 janvier 2009,
il a t constitu une socit prsentant
les caractristiques suivantes :
Denomination social : FABRICATIONS
CHARPENTES BOIS TRADITIONNELLE
EURL (FCBT),
Forme social : SOCIETY A RESPON-
SABILITE LIMITED
Sige social : Morne Vert, 97224 DUCOS
Objet social :
- Tous travaux de Charpente Bois Cou-
verture
- Tous travaux de maonnerie
- Toute tude et ralisation de travaux de
construction
Dure de la socit : 99 ans computer de
la date de l'immatriculation de la Socit
au Registre du commerce et des soci-
ts,


Capital social : 20.000 Euros
Grance: Monsieur Philippe PRIVAT, de-
meurant Morne Vert, Chemin Bas Fond
97224 DUCOS,
Immatriculation de la Socit au Registre
du commerce et des socits de Fort-de-
France.
La grance FB1148

AVIS DE CONSTITUTION
Socit PMC. (Projets Marketing & Com-
merce)
Socit Unipersonnelle responsabilit
limite
Sige social : 1 impasse Norley 97233
Schoelcher Martinique
Constitution
Il a t constitu sous la denomination
social "PMC Eurl", une socit Uniper-
sonnelle responsabilit limite ayant
pour objet : l'import export, toutes opra-
tions industrielles et commercials, mis-
sion d'tude et de conseil marketing et
commercial.
Le sige social a t fix Impasses Nor-
lay numrol, 97233 Schoelcher
La dure : 99 ans computer de son im-
matriculation
Le capital social : 100 E
Grance: Madame Gros6Dsirs Patricia,
demeurant au 1 impasses Norlay, 97200
Schoelcher
La socit sera immatricule au Registre
du commerce et des socits tenu au
greffe du tribunal de commerce de Fort
de France.
Pour avis
Patricia Gros-Dsir (Grant) FB 1149

AVIS DE TRANFERT DU SIEGE
SOCIAL
SARL BEGA
10 AV. DES COMMANDOS
D'AFRIQUE
83980 LE LAVANDOU
RCS TOULON 431 679 331 00048
Aux terms des dlibrations de l'assem-
ble gnrale extraordinaire des associs
tenue le 3 janvier 2009, il a t dcid
l'unanimit :
- de procder au transfer du sige social
computer du 1er janvier 2009,
- de modifier en consequence les status.
L'avis antrieurement public se trouve en
consequence ainsi modifi :
Sige social
Ancienne mention :
Le sige social est situ 17 av. des Com-
mandos d'Afrique 83980 Le Lavandou
Nouvelle mention
Le sige social est situ c/o LMR Ser-
vices Centre d'Affaires Bd Allgre -
972920 Le Marin
Pour avis, le grant FB 1150

AVIS DE TRANSFER DE SIGE
Suivant decision de la grance en date du
28 avril 2009 a t dcid le transfer de
sige social de la SCI SALOME RCS
419 104369 au capital de 304,90 E :
Ancien sige social :
Residence Allamandas ,2 valle Heu-
reuse
97212 SAINT-JOSEPH
Nouveau sige social :
Residence le Verseau Btiment E Villa 65
97270 FORT DE FRANCE
L'article 4 des status a t modifi en
consequence
Mention sera faite au RCS de FORT DE
FRANCE
Pour avis
Le grant FB 1151

CACEM
AVIS DE MARCH
Pouvoir adjudicateur
Nom, adresse et point de contact
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)


Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Point de contact: M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM
Courrier lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coopra-
tion intercommunale (EPCI)
Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Description
Dialogue comptitif Dfinition de la pla-
teforme stratgique, de l'accompagne-
ment et de la mise en uvre d'un plan de
communication de la Direction de l'Envi-
ronnement de la CACEM
Type de march : march de services
Catgorie de services :13
Lieu principal de prestation : locaux de la
CACEM et locaux du titulaire
Code NUTS : FR920
L'avis implique un march public
Description succincte :
- Mise en place d'une stratgie de com-
munication pour 3 services de la Direction
de l'Environnement de la CACEM et suivi
sur 3 ans.
Classification CPV :
Objet principal : 79 34 0000-9 : Services
de publicity et de marketing
Objets complmentaires :
* 79 34 2200-5 : Services de promotion
March couvert par l'accord sur les mar-
chs publics : oui
Division en lots: non.
Des variantes seront-elles prises en
consideration : non
Quantit ou tendue du march
La mission concern la gestion de la
communication auprs de 3 services de
la CACEM
Options : non
Dure du march
3 ans computer de la date d'attribution
du contract.
Renseignements d'ordre juridique, co-
nomique, financier et technique
Conditions relatives au contract
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes
qui les rglementent : le march sera fi-
nanc sur les fonds propres de la
CACEM et de I'ADEME. Les crdits
CACEM sont inscrits au budget primitif,
section de fonctionnement.
Dlai global de paiement: 40 jours
Intrts moratoires : taux de l'intrt lgal
en vigueur la date laquelle les intrts
moratoires commenceront courir, aug-
ment de 2 points
Modalits de paiement: mandate adminis-
tratif suivi d'un virement
Possibility d'avance dans les conditions
fixes par le code des marchs publics et
conditionne par la constitution d'une ga-
rantie premiere demand.
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march : groupement conjoint
ou solidaire
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : non
Conditions de participation
Renseignements concernant la situation
propre de l'entrepreneur, du fournisseur
ou du prestataire de services et rensei-
gnements et formalits ncessaires pour
l'valuation de la capacity conomique, fi-
nancire et technique minimal require









S'Ji 14M91i20l9 Jsice


en vue de la selection des candidatures
(application des articles 43, 44, 45, 46 et
52 du code des marchs publics) :
1) Critres de selection des candidatures

En application de l'article 52 du code des
marchs publics, l'ouverture du pli de
candidature, pourront tre limins :
1. les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs, y comprise dans le
dlai supplmentaire ventuellement ac-
cord ;
2. les candidates don't les capacits tech-
niques et financires pour la ralisation
des prestations du march seront juges
insuffisantes, aprs analyse des l-
ments fournis dans la declaration du can-
didat.
Si l'acheteur constate que des pices
(dclarations, certificates, etc.) don't la pro-
duction tait rclame sont absentes ou
incompltes, il peut dcider de demander
aux candidates concerns de produire ou
complter ces pieces dans un dlai de 7
jours calendaires computer de la de-
mande de l'acheteur. Pass ce dlai, la
candidature sera considre comme irre-
cevable.
2) Situation juridique rfrences re-
quises :
- Lettre de candidature en utilisant l'im-
prim DC4 (version 2008) ou un docu-
ment contenant les mmes
renseignements ;
- Rubriques C et I de la Dclaration du
candidate en utilisant l'imprim DC5 (ver-
sion 2008) ou un document contenant les
mmes renseignements et attestations ;
- En application du 2 de l'article R.324-4
du code du travail, le numro d'inscription
au registre de la profession (registre du
commerce, registre des mtiers ...) pour
les personnel physiques ou morales nou-
vellement cres, un rcpiss de dpt
de declaration auprs d'un centre de for-
malits des entreprises.
3) Capacity conomique et financire -
rfrences requires :
- Rubriques D et H (en cas de sous-trai-
tance pour cette dernire) de la'Dclara-
tion du candidate (imprim DC5 version
2008 ou quivalent).
- Pour justifier de ses capacits profes-
sionnelles, techniques et financires, le
candidate peut demander que soient ga-
lement prises en compete celles d'un ou
de plusieurs sous-traitants en prsentant
un engagement crit. Le candidate pr-
sentera le parc de vhicules qu'il utilisera
pour la ralisation des prestations.
4) Rfrence professionnelle et capacity
technique rfrences requires :
- Rubriques E, F, G et H (en cas de sous-
traitance pour cette dernire) de la D-
claration du candidate (imprim DC5
version 2008 ou quivalent).
- Rfrences datant de moins de trois ans
et vrifiables (indiquez les coordonnes
du client et le nom d'un contact) pour des
prestations similaires ou quivalentes.
Les imprims DC4 et DC5 peuvent tre
tlchargs partir du site :
http://www.minefi.gouv.fr/themes/marche
s_publics/formulaires/index.htm
Rubrique "formulaires pour les candidates
un march public"
Marchs rservs : non
La prestation est rserve une profes-
sion particulire : non
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges d'excuter la prestation : non
Procedure
Type de procedure : Dialogue comptitif.
Procedure se droulant en deux phases
sucessives afin de rduire progressive-
ment le nombre des solutions discuter


selon les critre noncs ci-dessous :
- comprehension des objectifs atteindre
:60%
- le respect de l'enveloppe financire al-
loue au project: 40%.
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous
* Prix : 40%
* Mmoire technique (dcompos en
sous critres noncs ci-dessous) : 60%
- comprehension de la problmatique et
quality de la plate-forme stratgique
(20%) ;
- la composition de l'quipe ddie (10%)

- Le plan d'action (20%) ;
- La quality de la creation (10%)
Une enchre lectronique sera effectue
: non
Renseignements d'ordre administratif
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2008/65/DGA3/DC
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Documents payants : non
Date limited de reception des demands
de participation : 15 juin 2009 12
heures.
Date d'envoi des invitations participer
aux candidates slectionns : la date n'est
pas connue
Langue pouvant tre utilise dans l'offre:
FR (franais)
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : oui
Le responsible de project, les agents de
la Direction Commande publique et
agents de la CACEM comptents en la
matire ou leurs reprsentants
Renseignements complmentaires
Il s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations :
Le dossier de consultation des entre-
prises pourra tre tlcharg par les can-
didats agrs sur Internet sur le site
www.marchespublics.net
Le candidate pourra transmettre une can-
didature paper, sur support physique
lectronique ou dmatrialise
(www.marchespublics.net).
Modalits de presentation de la candida-
ture
En application des articles 44 46 du
Code des Marchs Publics, les candidates.
devront remettre un dossier comprenant
l'ensemble des pieces numres au pa-
ragraphe "conditions de participation"
(justifications produire quant aux quali-
ts et capacits des candidates, capacity
conomique et financire, capacity tech-
nique) ci-dessus relatives la candida-
ture de l'entreprise, entirement
compltes, dates et signes sous
peine de non-recevabilit de la candida-
ture.
Ces pieces devront tre tablies par tout
candidate, par chacun des co-traitants
pour un groupement :
Pour justifier des capacits profession-
nelles, techniques et financires d'un ou
de plusieurs sous-traitants, le candidate
produit les mmes documents concer-
nant le sous-traitant que ceux exigs pr-
cdemment. En outre, pour justifier qu'il
dispose des capacits de ce ou ces sous-
traitants pour l'excution du march, le
candidate produit un engagement crit du
ou des sous-traitants.
Modalits de transmission des candida-
tures :


Les pices constitutives de la candidature
seront regroupes dans une envelope
cachete portant la mention : "Dialogue
comptitif DEFINITION DE LA PLATE-
FORME STRATEGIQUE DE L'ACCOM-
PAGNMENT ET DE LA MISE EN
EUVRE DU PLAN DE COMMUNICA-
TION DE LA DIRECTION DE L'ENVIRO-
NEMENT DE LA CACEM. NE PAS
OUVRIR AVANT LA SEANCE D'OU-
VERTURE DES PLIS" et la raison social
du candidate.
L'enveloppe contenant la candidature
sera :
* soit envoye en recommand AR
l'adresse indique dans la rubrique
"adresse laquelle les offres ou de-
mande de participation doivent tre en-
voyes"
*soit remise contre rcpiss la Cacem
l'adresse indique dans la rubrique
"adresse laquelle les offres ou de-
mande de participation doivent tre en-
voyes"
* soit transmise directement sur la plate-
forme de dmatrialisation : www.mar-
chespublics.net
avant les dates et heures limited indi-
ques dans le present avis.
Toute candidature parvenant soit aprs
les date et heure limited fixes, soit sous
envelope non cachete, ne sera pas re-
tenue et sera renvoye au soumission-
naire sans tre examine.
Afin d'amliorer la lecture et l'analyse du
dossier, il est conseill aux candidates de
relier et de prsenter le dossier en res-
pectant l'ordre des pices.
En application de l'article 52 du code des
marchs publics, pourront tre limins :
- les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti;
- les candidates don't les niveaux de capa-
cits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cdex Tl. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
Introduction des recours :
* rfr prcontractuel : entire le dbut de
la procedure de passation (publication de
l'avis) et la signature du contract dans les
10 jours suivant la notification du rejet de
l'offre
* recourse pour excs de pouvoir : dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.
Service auprs duquel des renseigne-
mrents peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Tribunal Ad-
ministratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cdex Tl.:
0596.71.66.67- Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : 5 mai 2009
Adresses supplmentaires et points de
contact
- Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus
CACEM Service Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Point de contact : Mme Julians
Courrier lectronique : frederic.louis-sid-
ney@cacem-mq.com.
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auprs
desquels le programme fonctionnel peut
tre obtenus
CACEM Service des Marchs Publics


Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
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Adresse internet (URL) www.marchespu-
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- Adresses et points de contact auxquels
les offres ou demands de participation
doivent tre envoyes
CACEM Service des Marchs Publics
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Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
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Adresse internet (URL) www.marchespu-
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CACEM
AVIS D'APPEL PUBLIC
LA CONCURRENCE
Pouvoir adjudicateur
Nom, adresse et point de contact
Communaut d'Agglomration du Centre
de la Martinique (CACEM)
Immeuble Cardinal
Chateauboeuf Est
B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl : 0596.75.82.72
Fax : 0596.75.87.06
Point de contact : M. Pierre SAMOT, Pr-
sident de la CACEM
Courrier lectronique : infos@cacem-
mq.com
Adresse gnrale du pouvoir adjudicateur
(URL) : http://www.cacem.org
Type de pouvoir adjudicateur et activity
principal
Autre : Etablissement public de coopra-
tion intercommunale (EPCI)
Services gnraux des administrations
publiques
Le pouvoir adjudicateur n'agit pas pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs
Objet du march
Description
Acquisition de mobilier de bureau pour le
nouveau sige de la CACEM
Type de march : fournitures achat
Lieu principal de livraison : CACEM Im-
meuble Cascades III 97200 Fort-de-
France
Code NUTS : FR920
L'avis implique l'tablissement d'un ac-
cord-cadre
Informations sur l'accord-cadre
- accord-cadre avec un seul oprateur
- dure de l'accord-cadre : 3 ans
- estimation de la valeur total des acqui-
sitions pour l'ensemble de la dure de
l'accord-cadre : fourchette entire 255 000
euros HT et 450 000 euros HT
Description succincte : furniture et livrai-
son de : bureaux, tables, chaises, ar-
moires, caissons, siges.
Classification CPV:
Objet principal : 39 13 00 00-2
Objets complmentaires :
S39 1211 00-7
- 39 13 21 00-7
* 39 11 30 00-7
March couvert par l'accord sur les mar-
chs publics : oui
Division en lots : oui. Il convient de sou-
mettre des offres pour un ou plusieurs
lots.
Des variantes seront-elles prises en
consideration : non
Quantit ou tendue du march
Le march est dcompos en 3 lots tech-
niques
Il est pass bons de commander avec
les montants minimum et maximum sui-
vants :
- lot n*1 : Mobilier de bureau de type 1
(Mobilier de direction)
o Minimum : 20 000 euros HT
o Maximum : 60 000 euros HT
- lot n2 : Mobilier de type 2 (Mobilier









I S 'I 14Ma1009 e'2 Pg


Options : non
Nombre de reconductions ventuelles : 0
Dure du march ou dlai d'excution
3 ans computer de la date d'attribution du
contract.
Renseignements d'ordre juridique, co-
nomique, financier et technique
Conditions relatives au contract
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes
qui les rglementent : le march sera fi-
nanc sur les fonds propres de la
CACEM. Les crdits ncessaires sont ins-
crits au budget primitif, section de fonc-
tionnement.
Dlai global de paiement : 40 jours
Modalits de pavement : acomptes
Forme juridique que devra revtir le grou-
pement d'oprateurs conomiques attri-
butaire du march : groupement solidaire
Lexcution du march est soumise
d'autres conditions particulires : non
Conditions de participation
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y comprise exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : en application de l'arti-
cle 52 du code des marchs publics,
pourront tre limins :
- les candidates qui n'auront pas fourni
l'ensemble des dclarations, certificates ou
attestations demands dment compl-
ts, dats et signs dans le dlai imparti;
- les candidates don't les niveaux de capa-
cits professionnelles, techniques et fi-
nancires seront jugs insuffisants, aprs
analyse des lments fournis dans le
dossier de candidature.
Pices fournir :
1. l'imprim DC7 ou les attestations et
certificates fiscaux et sociaux dlivrs par
les administrations prouvant qu'il a satis-
fait ses obligations fiscales et sociales
au 31 dcembre 2008 ;
2. Une attestation de furniture de dcla-
rations sociales manant de l'organisme
de protection social charge du recou-
vrement des cotisations et des contribu-
tions sociales lui incombant et datant de
moins de six mois ;
3. Lorsque son immatriculation au registre
du commerce et des socits ou au r-
pertoire des mtiers est obligatoire ou
lorsqu'il relve d'une profession rgle-
mente, l'un des documents suivants :
- un extrait de l'inscription au registre du
commerce et des socits (K ou K bis);
- une carte d'identification justifiant de
l'inscription au rpertoire des mtiers ;
- une correspondence professionnelle,
condition qu'y soient mentionns le nom
ou la denomination social, l'adresse
complete et le numro d'immatriculation
au registre du commerce et des socits
ou au rpertoire des mtiers ou une
liste ou un tableau d'un ordre profession-
nel, ou la rfrence de l'agrment dlivr
par l'autorit comptente ;
4. Lorsqu'il emploie des salaries, une at-
testation sur l'honneur de la ralisation du
travail par des salaries employs rguli-
rement au regard des articles L. 320, L.
143-3 et R. 143-2 du code du travail.
Capacity conomique et financire
Rubrique D de la declaration du candidate
(imprim DC5 version 2008 ou quiva-
lent)
Capacity technique
Rubrique E, F, G et H (en cas de sous-
traitance) de la declaration du candidate
(imprim DC5 version 2008 ou quiva-
lent)
Pour justifier des capacits profession-
nelles, techniques et financires d'un ou
de plusieurs sous-traitants, le candidate
produit les mmes documents concer-
nant le sous-traitant que ceux exigs pr-
cdemment. En outre, pour justifier qu'il
dispose des capacits de ce ou ces sous-
traitants pour l'excution du march, le


candidate produit un engagement crit du
ou des sous-traitants.
Marchs rservs : non
La prestation est rserve une profes-
sion particulire : non
Les personnel morales sont tenues d'in-
diquer les noms et qualifications profes-
sionnelles des membres du personnel
charges d'excuter la prestation: non
Procedure
Type de procedure : ouverte
Critres d'attribution
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs ci-dessous
1.45% pour le prix;
2.45% pour le critre technique : apprci
au regard :
a. De la quality et de la durability des ma-
triaux proposs
b. Des modalits de garantie et de SAV ;
c. De la valeur esthtique du mobilier.
3.10% pour le dlai de livraison des com-
mandes.
Une enchre lectronique sera effectue
:non
Renseignements d'ordre administratif
Numro de rfrence attribu au dossier
par le pouvoir adjudicateur
2009/15/DGA1/AO
Publications antrieures concernant le
mme march : non
Documents payants : non
Date limited de reception des offres : 18
juin 2009 12 heures.
Langue pouvant tre utilise dans l'offre:
FR (franais)
Dlai minimal pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 120 jours computer de la date limited de
reception des offres
Personnes autorises assister l'ou-
verture des offres : non
Renseignements complmentaires
Il s'agit d'un march priodique : non
Le march s'inscrit dans un projet/pro-
gramme finance par les fonds commu-
nautaires : non
Autres informations : le dossier de consul-
tation des entreprises est tlchargeable
sur Internet sur le site www.marchespu-
blics.net
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort de
France B.P 683 97264 Fort de France
Cdex Tl. : 0596.71.66.67 Fax :
0596.63.10.08
Introduction des recours :
* rfr prcontractuel : entire le dbut de
la procedure de passation et la signature
du contract dans les 10 jours suivant la
notification du rejet de l'offre
* recours pour excs de pouvoir: dans les
2 mois de la notification ou de la publica-
tion de la decision attaque.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse :Tribunal Admi-
nistratif de Fort de France B.P 683 -
97264 Fort de France Cdex Tl.:
0596.71.66.67 Fax : 0596.63.10.08
Date d'envoi du present avis : 07 mai
2009
Adresses supplmentaires et points de
contact
- Adresses et points de contact auprs
desquels des renseignements compl-
mentaires peuvent tre obtenus
CACEM Service Gestion et Suivi des
Achats
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Point de contact: Mme Julians
Courrier lectronique : isabelle.ju-
lians@cacem-mq.com
Tl : 0596.75.82.72
Fax :0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net


- Adresses et points de contact auprs
desquels le cahier des charges et les do-
cuments complmentaires peuvent tre
obtenus
CACEM Service des Procdures de
Marchs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl :0596.75.82.72
Fax : 0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
- Adresses et points de contact auxquels
les offres doivent tre envoyes
CACEM Service des Procdures de
Marchs
Immeuble Gros Bec
Chateauboeuf Est B.P 407
97204 Fort de France Cedex
Tl: 0596.75.82.72
Fax :0596.75.54.58
Adresse internet (URL) www.marchespu-
blics.net
Information sur les lots :
Lot n'l
Intitul: Mobilier de bureau de type 1 : mo-
bilier de direction
Description succincte : plans de travail,
fauteuils tables rondes, chaises, armoires
hautes et basses.
Classification CPV:
Objet principal : 39 13 00 00-2
Objets complmentaires :
*39 12 11 00-7
*39 13 21 00-7
* 39 11 30 00-7
Quantit et tendue
- lot nl : Mobilier de bureau de type 1
(Mobilier de direction)
o Minimum : 20 000 euros HT
o Maximum : 60 000 euros HT
Lot n2
Intitul : Mobilier de type 2 : mobilier stan-
dard
Description succincte : plans de travail,
fauteuils tables rondes, chaises, armoires
hautes et basses, reposes pieds.
Classification CPV :
Objet principal : 39 13 00 00-2
Objets complmentaires :
*39 12 11 00-7
* 39 13 21 00-7
* 39 11 30 00-7
Quantit et tendue
o Minimum : 225 000 euros HT
o Maximum : 355 000 euros HT
Lot n3
Intitul : Mobilier de type 3 : Mobilier "open
space"
Description succincte : posters de travail
multiples avec quipements.
Classification CPV:
Objet principal :39 13 00 00-2
Quantit et tendue
o Minimum : 10 000 euros HT
o Maximum :35 000 euros HT
FB 1153

PREFECTURE DE LA REGION
MARTINIQUE
SOUS-PREFECTURE DE LA TRINITE
AVIS D'OUVERTURE D'ENQUETE
PREALABLE AU PERMITS DE
CONTRUIRE D'UN PARC EOLIEN
Le public est inform que, conformment
aux dispositions de l'arrt n' 2009- 07 du
11 mai 2009, une procedure d'enqute
publique sera mise en cuvre en vue
d'obtenir un permits de construire pour le
project d'implantation d'un parc olien sur
le territoire de la commune de Grand Ri-
vire au quarter Beausjour, le matre
d'ouvrage tant la SAS Energy Carabes.
Cette enqute sera ouverte pendant une
dure de trente neuf (39) jours, du mardi
2 juin 2009 au vendredi 10 juillet 2009 in-
clus.
Le dossier d'enqute pourra tre consult
la mairie de Grand Rivire dans les d-


lais susviss, aux heures d'ouverture des
bureaux.
Durant cette priode, les observations du
public pourront:
soit tre consignes sur le registre d'en-
qute ouvert, sur place, cet effet,
soit tre adresses par crit au com-
missaire enquteur, Monsieur Jean-
Pierre Secroun, qui sigera la mairie de
Grand Rivire de 09 heures 12 heures
les jours suivants:
mardi 2 juin 2009,
mercredi 10 juin 2009,
jeudi 18 juin 2009,
vendredi 26 juin 2009,
jeudi 2 juillet 2009,
vendredi 10 juillet 2009.
Aprs clture de l'enqute, les conclu-
sions motives du commissaire enqu-
teur pourront tre communiques toute
personnel qui en fera la demand auprs
du sous prfet de la Trinit. Celles-ci se-
ront, en outre, dposes la mairie de
Grand Rivire pour la consultation du pu-
blic.
La Trinit, le 11 mai 2009
Le sous prfet,
Sign : Christiane Ayache FB 1154


EXTRAIT DU PV DU CONSEIL
MUNICIPAL DU VAUCLIN
DU LUNDI 10 NOVEMBRE 2008
Le Conseil municipal du Vauclin, en sa
sance du lundi 10 novembre 2008,
Vu le Code Gnral des Collectivits Ter-
ritoriales,
Vu le code de l'environnement articles
L581-1 581-17
Vu la dlibration prise par le Conseil Mu-
nicipal runi en sance ordinaire le 10 juil-
let 2008 portant approbation de la
dmarche visant instituer des zones de
publicity autorise et la creation d'un
group de travail charge de l'laboration
du Rglement Local de Publicit,
CONSIDERANT la ncessit de designer
des membres devant reprsenter la Ville
ce group de travail,
Sur proposition du Prsident de sance,
Aprs dlibration, l'unanimit,
DECIDE
ARTICLE 1 :
Accepte que les conseillers suivants fas-
sent parties du group de travail charge de
l'laboration du rglement local de publi-
cit :
- Monsieur Ernest JEAN-LAMBERT
- Madame Carole SOLBIAC
- Monsieur Charles-Henri THEGAT
ARTICLE 2:
La prsente dlibration peut faire l'objet
d'un recours pour excs de pouvoir de-
vant le Tribunal Administratif de Fort-de-
France, dans un dlai de deux mois,
computer de sa publication et de sa trans-
mission en Sous Prfecture du Marin
POUR EXTRAIT CONFORME
LE MAIRE
Vauclin, le 23 Mars 2009 FB 1155

ADDITIF AU JOURNAL
JUSTICE N* 19 DU 07 MAI 2009
PAGE 15 FB 1098
SARL SVPH
14 RUE EUGENE EUCHARIS
DILLON STADE
97200 FORT DE FRANCE
RCS: 2001B615
Lire: Capital : 16 000,00 Euros
au lieu de capital : 160 000.00 E
Pour avis







Jeudi 14 Mai2009 Justice n20 Page 24


Vn o) fEdmondMondsir: sE POU LA VIKTWA NOU KA ALE


Edmond Mondsir, rpondant la de-
mande du public, prsente le CD "S
pou la viktwa nou kga al" o il reprend
certain des mots d'ordre chants du-
rant les manifestations de fvrier 2009
en Martinique.
Le Monsieur culture du Conseil rgio-
nal a retenu cinq morceaux : S pou la
viktwa nous ka al. Nou dsid chanj
lavi-nou. Bs l pri. Solidarity k f nou
genyen.Yo konprann nou k moli.
"Il me semble que ensemble bouge pas
mal, et que c'est mme assez dansant.
C'est cette ambiance que 'on peut retrou-
ver avec ce CD. Mais au-del, c'est une
uvre artistique qui cherche fixer ces
moments marquants, un peu comme une
photo qui russit immortaliser un mo-
ment, un regard, une attitude, un geste",
a-t-il confi.
Le president de la commission culture
du Conseil regional a expliqu que pour
composer ses chansons, il crit d'abord
le texte, puis cherche la mlodie qui lui
correspond le mieux : "L, j'utilise tou-
jours la dmarche de expression 6li. Je


crois que cela se prte trs bien
ce genre de production, car I :
s agit dexprimer un sentiment
qui correspond fide de la
lutte. 9lais,je cherche plutt
epnrimer une ferme dtermina- 4w
tion, davantage qu'une rage
incontrle. Ilfaut que cela de-
meure beau et mme mouvant.
L-dessus, ily a beaucoup de
personnel qui m'ont apport le
tmoignage que c'est comme
cela qu 'elles le ressentaient", a
racont le mlomane.
Quant au rythme, Mr Mon-
dsir le puise aussi dans la
diversity des rythmes de bl
: "e n'oub6ie pas que ces mor-
ceaux sont conus pour que
lon march, pour que Con dfile. (Donc, il
faut un rythme assez rgulier. Dans ce
cas, lessentieln 'est pas la puissance de la
frappe du tambour, mais just limpusion
qui se dgage pour accompagner le mou-


Edouard Mondsir utilise le Bl


vement de la marche, a-t-il comment.
Le CD est disponible pour ceux qui veu-
lent retrouver l'motion particulire qui
s'est dgage pendant les manifesta-
tions. Il cote 5 euros.
R.Z


Semaine du tambour du 12 au 17 mai: TRADISYON TANBOU-A


Le tambour : un instrument des mornes


Fort-de-France : Atelier. A l'Atrium,
salle la Palabre. Dans le cadre de la se-
maine du tambour, du 12 au 15 mai, l'in-
fatigable dfenseur du patrimoine, Sully
Cally partage sa passion et son savoir
sur le tambour. Un instrument des
mornes qui l'a toujours habit. Il connat
donc bien le monde du bl. Le matre
du tambour vous convie ses ateliers
de fabrication et d'initiation. Pour
connatre les horaires, contacter le 0596
70 79 41 ou le 0596 70 79 34.


Fort-de-France: Exposition. A l'Atrium.
A la salle la Vranda. Du 12 au 16 mai.
Le musicien Jean-Michel Lisima pr-
sente ses tambours. Trs jeune, Jean-
Michel Lisima est attir par le tambour,
auquel il a consacr un ouvrage intitul
"La fabrication artisanale du tambour"
Son crdo : "Valoriser le tambouret le ti-
6wa" En 1987, un autre musicien, Mi-
chel Thimon le surnomme Papa Tambou
Matinik. Aux quatre coins de l'le, il a


anim le group Kalagway et plusieurs
caravanes autour du tambour. Contact :
0596 70 79 41 ou le 0596 70 79 34.

Fort-de-France : Atelier. A l'Atrium. Du
samedi 16 mai, de 10h 19h. Darta-
gnan Laport, une rfrence martini-
quaise en matire de fabrication de
tambour, vous fait dcouvrir son art et
vous montre comment on fabrique cet
instrument aux sonorits puissantes et
magiques, comment le ft devient tam-
bour. Habit par la passion et possdant
un savoir-faire exemplaire, Mr Laport
perptue l'hritage de son pre.

Fort-de-France : Swar bl. Sur l'es-
planade de l'Atrium. Dimanche 17 mai
19h. association Sakitou, avec la
Sosso, figure mythique de la danse
Bl, Christian Vallejo et d'autres ouvri-
ront la ronde avec les danses Lalin kl,
kabl. Une belle soire bl en pers-
pective, quelques jours du 22 mai. "22
m pli bldate", autour du tambour, des
danses et des chants. Association
transmet ainsi l'hritage. Tous ceux qui
veulent entrer dans la ronde sont les
bienvenus.
R.Z


CULTURE




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