Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: April 30, 2009
Copyright Date: 2009
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00109
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

IZ\HEBDOMADAIRE D'INFORMATION COMMUN 'S


ustid9&fVcl


fIFrique c


=ANC
Une large victoire de I'ANC


mlensonge de la reprise
La crise capitaliste n'est
pas finie...

ELats genPrauH Sarkoay
Le pouvoir p3tauge !


















Editor . . . . . ... 3
- ler Mai dans l'unit

Luttes Sociales .... . 4/
- ler Mai de mobilisation
- Colre des auxiliaires de vie scolaire
- Les pompiste ont la parole
- Tout moun an lari'a

Socit ........... .. 7/8
- Le savoir est une armed
- Les 16 de Basse-Pointe

I vue de Ppe se ..... p. Y
- Article 73 du Comit Balladur

Politique ......... p. 10/11
- Etats gnraux de l'Outre-Mer

Economic ........ p. 12/13
- La crise est-elle vraiment finie P
- Ecart des prix France/Martinique : 39%

l - Climat social en France
- Durban 11
- Victoire de I'ANC en Afrique du Sud

Annonces Lgales .-. Id/1?

hultuPe .. ..... ......i. 20
- Ayo, Marrain de l'UNICEF


"JUS'TICF"
Administration & Rdaction :
Tl. :0596 786 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr
http://www.iournal-iustice-martiniaue.com



Fondateur Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniqualse
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl.: 0596 73 14 54


Consei nra': PR:TS AFD

Jeudi 23 avril 2009 : Signature de deux aux dgts causs par le Cyclone
conventions de prts entire Claude Dean(9,4 ME ) et le sisme du 29 no-
LISE, Prsident du Conseil Gnral et vembre 2007(5,7 ME).
Eric BORDES, Directeur de l'Agence Ces prts seront octroys au Conseil
Franaise de Dveloppement, desti- Gnral des conditions exceptionnel-
nes finance les investissements lis element favorable (autour de 3%).

Consei( qgional: BOURSEs DOCTORALES


Le Conseil Rgional informed que les
dossiers de Bourse Rgionale de for-
mation doctorale peuvent tre retirs,
computer du Mercredi 01 avril 2009,aux
heures d'ouverture au
Service education Htel de region
Rue Gaston Defferre
97200 Fort de France


TEL: 05 96 59 63 00
Les dossiers complete devront tre
remis, imprativement, au service du-
cation au plus tard le vendredi 15 mai
2009.


COMMUNIQUE DE LA PFECTURE SUR LA GRIPPE PORCINE


.La grippe est un pisode fbrile, avec
de possibles complications pulmo-
naires, qui se propage par voie respira-
toire au contact des malades, et non
pas en consommant de la
viande.
.La France (et notamment la Marti-
nique) n'importe pas de porcins ni de
viande de porc en provenance du
Mexique.
.*Les cas humans rpertoris au
Mexique, au Texas et en Californie sont
urbains et ne sont pas lis la presence
d'levages porcins.
.La contamination se fait d'homme


homme et non pas au contact des ani-
maux.
.Aucune information ne fait d'ailleurs
tat d'pizootie de grippe chez le porc.
-Les recommendations des autorits
sanitaires sont destines aux Franais
rsidant au
Mexique, ainsi qu' l'attention des voya-
geurs.
Contacts press (maladies animals,
risque alimentaire) :
> Loc GOUYET (vtrinaire de la
DSV) : 06 96 39 83 99
>- Thierry TOUZET (Directeur DSV) :
06 96 26 51 91


DEUXIME CONFRENCE-DBAT D'ORGAP-YI

L'association Orgapyi a le plaisir de vous inviter sa deuxime confrence-dbat,
sur la dcouverte ou redcouverte des vertus mdicinales du CURCUMA, le samedi
2 mai 2009 15 h son sige, Bois-Rouge, Ducos.
Conference anime par M. Grard SAINTE-ROSE agrobiologiste.
Participation 15
Une collation vous sera offerte.
Pour tous renseignements :
Portables : 06 96 33 04 35 ou 06 96 24 54 6 Fixe : 05 96 68 86 55



MILITANTS DU PARTI

COMMUNIST MARTINIQUAIS


Remise solennelle des cartes

Vendredi 8 Mai 2009 17h

Au sige de Justice Salle Andr Aliker

Fort-de-France


SA RA 0111,&O Jeudi .40 Avr#2009 Justice W18 -Page 2


~SOIC~II1Ali~
c~~~53~










POUR UN PUISSANT IR MAI DANS L'UNIT


Cette anne, le 1 er Mai, fte inter-
nationale des travailleurs, tombe
chez nous dans des circonstances
singulires: aprs la rvolte po-
pulaire de fvrier-mars contre la
vie cIre", et alors que viennent
de dbuter les Etats Gnraux
dcids prcipitamment par Nico-
las Sarkozy pour rpondre l'ur-
gence des problmes soulevs
dans les quatre DOM par les r-
cents movements sociaux.
Ces movements qui ont surprise
par leur ampleur, leur puissance,
leur dure, la' participation de
presque toutes les categories so-
ciales, ont bnfici, en ce qui
concern la Guadeloupe et la
Martinique tout particulirement,
d'une large couverture mdiatique
et rencontr des chos favorables
aussi bien en France qu' l'tran-
ger, grce la tlvision notam-
ment. L'Etat franais, qui dans un
pass recent se montrait prompt
mitrailler les travailleurs des der-
nires colonies lorsqu'ils se mobi-
lisaient pour de salaires justes, a
d contenir ses troupes, laisser
libre course l'expression du m-
contentement populaire. Il I'a fait
cause de la presence des mdias,
de la determination des peuples
mobiliss, et aussi parce qu'il tait
conscient de la gravit de la situa-
tion social des DOM et du bien
fond des revendications. L'inter-
vention dans la crise de certaines
personnalits et organizations po-
litiques franaises de gauche n' a
pas t sans effet sur la reaction
de Nicolas Sarkozy, lequel, d'au-
tre part, savait qu'il ne pouvait pas
effacer des mmoires ses pro-
messes lectorales dmago-
giques sur le pouvoir d'achat.
Nous voil donc en pleins Etats
Gnraux. La parole est cense
tre libre et tout le monde est in-
vit s'exprimer "sans ta6ou", sur
tous les sujets, qu'ils soient co-
nomiques, sociaux, culturels et
politiques. Un calendrier est ce-
pendant tabli pour que cela ne


trane pas trop en longueur.
Devant les protestations, il a
du tre allong jusqu' Sep-
tembre. Et comme tous les
intervenants n'ont pas la
mme culture intellectuelle,
la mme facility langagire,
les mmes proccupations
et surtout les mmes int-
rts dfendre, la "parole
l6re"est toutefois encadre.
Et c'est des spcialistes
dsigns par le pourvoir poli-
tique qu'il reviendra de rdi-
ger les synthses qui
permettront au gouverne-
ment de dcider des me-
sures censes rsoudre les
problmes identifies. Sar-
kozy et Fillon auront alors
beau jeu de retenir ce qui leur
plaira de toutes les propositions
formules sous prtexte que les
populations ont t consultes.
Sur quoi tout cela va-t-il et peut-il
logiquement dboucher? En ce
qui concern la Martinique singu-
lirement, le gouvernement ne
sera-t-il pas tent de profiter de
l'occasion pour ignorer l'Agenda
21 et le SMDE pour faire plaisir
la droite locale et au PPM, tous
deux hostiles l'Autonomie dans
le cadre de l'article 74 de la
Constitution? Et que dire de nos
compatriotes de l'migration, soli-
dement encadrs idologique-
ment par des membres de I'UMP
au service dupouvoir sarkozyste?
Ecoutera-t-on la parole de ceux
d'entre eux qui sont pour l'Autono-
mie, pour le dveloppement des
Antilles au profit des Antillais prio-
ritairement?
La question central est cepen-
dant la suivante: le gouvernement
qui vient de faire voter, au terme
d'un long processus, une LO-
DEOM cense propulser un "dive-
foppmeent enrogne", va-t-il
lgifrer de nouveau? Si oui, sur
quoi, en vue de quels objectifs et
pour une application des nouvelles
measures dans quels dlais?


Manifestement, ces Etats Gn-
raux ne serviront pas grand-
chose. Et les organizations
syndicales et politiques qui ont fait
le choix de ne pas y participer ont
agi de manire responsible, n'en
dplaise aux porte-paroles du
gouvernement et aux artistes et
politiques antillais de service vi-
vant Paris, omniprsents dans
les mdias franais.
Pour cela, il nous income, nous
qui sommes convaincus de la n-
cessit historique de l'Autonomie,
voie vers le Dveloppement vri-
table dans la Responsabilit,
tous ceux qui en fvrier-mars ont
rclam justice, qui ont dnonc
l'exploitation, qui ont mis en vi-
dence, parfois sans s'en rendre
clairement compete, la dimension
politique de nos problmes co-
nomiques et sociaux, il nous in-
combe donc de nous unir dans le
combat pour le changement et la
justice social, indissolublement
lis. "Carjustice social, dveloppe-
ment vrita6be et responsa6ilit ren-
voient 'un Clautre".
Le 1er Mai nous donne l'occasion
de confirmer cette volont!
M.Belrose










Pour un er Mai d mo6bisation :

S POU LA VICTWA NOU KA ALE


:1. --
I... I


En ce 1er mai 2009, nous avons tous
l'esprit l'extraordinaire mobilisation du
people martiniquais qui, par son unit et
sa discipline, a su djouer tous les
piges de la provocation pour imposer
des ngociations au pouvoir politique et
au patronat.
Ce people, grand par la lutte, a dmon-
tr qu'il pouvait faire obstacle aux
dogmes du libralisme capitalist qui
consistaient imposer aux travailleurs
des directives au profit de la finance et
des socits multinationales. Le prsi-
dent de la Rpublique franaise et son
premier ministry affirmaient avec arro-
gance et mpris que l'Etat ne pouvait in-
tervenir sur la question des salaires et
renvoyaient les partenaires sociaux "
ngocier entre-eux".


Seulement la puissance du movement
social port par le Collectif du 5 Fvrier.
a eu raison des directives franaises et
europennes (concurrence libre et non
fausse, libert des prix.)
Elle a oblig le pouvoir plus de trans-
parence et elle a mis jour tous les dys-
fonctionnements du systme colonial.
Grce aux techniques de communica-
tion, le monde entier a suivi avec admi-
ration comment ce petit people des
Carabes a pu rsister la puissance
colonial franaise malgr le dploie-
ment de forces de repression arrives
en renfort depuis la France.
Notre journal "Justice", en dpit de
nombreuses contraintes, a t la hau-
teur de l'vnement historique, rendant
compete semaine aprs semaine du d-
roulement du movement social. Et ce,


malgr une champagne de dsinforma-
tion relaye par une press au service
des puissants.
Seul le journal "l'Humanit" a donn
ses lecteurs de France une information
nourrie de notre ralit martiniquaise.
Nous savons aussi que nous avons un
patronat revanchard qui utilisera toutes
les astuces que lui procure ce systme
colonial pour frapper les travailleurs.
Mais d'autres revendications restent
satisfaire (minimas sociaux, retraites, al-
locations, l'emploi etc.) et l'expression
utilise pendant ces 38 jours de luttes
"Nou pa ka moli" est plus que jamais
d'actualit dans les ngociations
venir.
Le Parti communist Martiniquais est
rsolument aux cts du people travail-
leur, des jeunes frapps par un. ch-
mage insupportable, des victims du
systme colonial plonges dans la ds-
esprance, pour la construction d'une
alternative de progrs pour une Marti-
nique nouvelle.
Ensemble faisons de ce 1er Mai 2009
une grande chane de solidarity inter-
nationale l'unisson des peuples qui
dans le monde refusent de payer les
mfaits du capitalism pour dire "qu'un
autre monde est possible ".
Jinsam nou g 6t ansam nou k ganyi'
Fernand Papaya


LES AUXILIAIRES DE VIE SCOLAIRE EN COLERE


En juin 2009, la fin de l'anne scolaire,
48 auxiliaires (des femmes majoritaire-
ment) de vie scolaire pour l'intgration
individuelle des enfants handicaps (les
AVSI), seront remercies, aprs 6 ans
de bons et loyaux services. Leur contract
sign en 2003 ne sera pas renouvel.

L'intrt des enfants handicaps
doit tre pris en compete
Peggy Charles, auxiliaire la mater-
nelle et en lmentaire Dillon A, ex-
pose la situation prcaire de l'ensemble
des assistants d'ducation : "Wous
sommes des auwiliaires d'ducation de vie
scolaire pour integrationn individuelle des
enfants handicaps. Nous avons t re-
crutespourun contract de 6 ans. iMme si
nous savions qu'ilse terminait en 2009,
nous pensions que (e contract serait pro-
long, voire que nous serions titularises


compete tenu de rexprience acquise. Nos
revendications principles sont (es sui-
vantes: que [e rectorat, CEtatfassent de
cettefonction un vritable mtier. Que [es
au'iliaires ne soient pas remplaces par un
personnelnon qualifi. Que (intrt des
enfants handicaps soit pris en compete. Il
y a un besoin rel dans les coies. Sans
aide des auxiliaires, Ces enfants handica-
ps ne s'intgrent pas correctement.
Quandje suis a6sente, le directeur dit qu 'il
y a un dysfonctionnement dans rta6bis-
sement. C'est dire si nous sommes indis-
pensab(ls, De plus, la loi 2005 (voir
encaldr) cxplique (es modalits d'intgra-
tion et sti pure que tous les enfants handi-
caps, partir de trois ans, ont le droit
di'tre bien accuecifis et ils doivent se sen-
tir ftase au sein de l'cole", a expliqu


la syndique du la CGTM- SMPE,
Peggy Charles.
Les assistants laisseront donc leur
place des personnel non qualifies
ayant moins d'exprience. Ces der-
nires se front srement "jeter" leur
tour dans 6 ans. En gnral, les assis-
tantes d'ducation sont embauches
pour six ans maximum, trs bas sa-
laire, quasi systmatiquement temps
partiel, sans formation autre que sym-
bolique, ce qui fait dire au secrtaire g-
nral de la CGTM SMPE, Gabriel
Jean-Marie : "Toutes ces auxiliaires, les
flAVsi, lesAVSco, les EVS (voir encadr),
ce sont les victims expiatoires d'un sys-
tme. Elles n'ont pas de vritable fonna-
tion, que du saupoudrage If faut que
nous mutualisions nos efforts pour que
cela s'arrte : Les auxiliaires doivent se
mobiliser massivement. Il est ncessaire









que [es syndicats (La FS'V- qui recueil-
lent plus de syndiqus- CVUSA4 et la
CGM-SM9PE) s'unissent aussipour tre
plus efficaces. Le rectorat doit valider
leurs acquis, leur exprience.Les emplois
d'auwiliaires sont d'une utilit et d'une
ncessit qui ne se discutent plus. Ces per-
sonnes ont toute feurplace dans le bon
fonctionnement de institution. S'en pri-
ver constituerait un norme
gchis", a analyst Gabriel
Jean-Marie.

Taper du poing sur la
table
Membre actif de la CGTM,
Melle Peggy Charles a ren-
chri : "L'ducation que j'ai
reue m'a appris taper du
poing sur 1a table pour se
faire entendre et obtenir sa-
tisfaction. Je propose que
nous nous invitions [a
grand-messe des tats gn-
raux le 22 avril, comme l'a
fait le personnel hospitalier
fors du congrs du 18 dcem-
6re 2008. Cette action sera si-
multane celle de la
uadeloupe", a pest l'auxiliaire de vie
qui, depuis 15 ans, cumule des CDD
dans l'ducation national. Aprs ces
propose, main lve, la radicalisation
de l'action a t vote l'unanimit.
Selon nos dernires informations, le
coup d'clat prvu t report. Un
nouveau calendrier des actions des
auxiliaires sera communique au journal
Justice... en temps et en heure.
Moult-actions ont t menes sans r-
sultat auprs des responsables de
l'acadmie, auprs des politiques : les
parlementaires, les snateurs, les d-
puts, le reprsentant des maires, les
secrtaires attachs la prfecture.
Face au cynisme qui leur enjoint de se
taire, les revendications voire la radica-
lisation sont lgitimes. Surtout quand on
jette un ceil sur le parcours de ces
femmes.

Passer de la function prcaire
d'AVsi... au mtier reconnu d'AVS
Odile Loetitia don't le statut prcaire ne
reflte pas le cursus scolaire : "'e tra-
vaille 'cole Baie des TourterellesA et
B. Je m'occupe de deux lves de 1E" et 2'
anne lmentaire. Je suis moniteur du-
cateur pour les enfants handicaps. J'ai


suivi une formation en braille pour m'oc-
cuperdes dficients visuels. J'apporte une
aide aux ducateurs, mais depuis 6 ans,
comme les autres A'Vsi, ma function
d'auiliaire de vie est prcaire. Sur le plan
national, j'aimerais que cette function de-
vienne un mtier d'accompagnement de
vie scolaire et social et qu'ilsoit reconnu.
Ilfaut que ces emplois soient prenniss",


Un group d'auxiliaires de vie scolaire


a expliqu Mme Loetitia.
Autre histoire, celle de l'employe vie
scolaire (EVS), Micheline Ajouet, qui a
un contract mi-temps de 18 heures par
semaine. Elle tmoigne : "Quandnous
avons t embauches, nous avions fes-


AVsi : assistants d'ducation que la
circulaire no 20036093 du 11 juin
2003 permet de mettre au service
d'un accompagnement l'intgration
social, individuelle (AVsi) ou collec-
tive (AVSco), des lves handicaps.

Depuis la creation des assistants
d'ducation-AVS, les gouvernements
franais ont invent ce qu'ils jugent
"mieuxj": dans le cadre de la loi n"
20056-32 du 18 janvier 2005 de pro-
grammation pour la cohsion social,
dite loi Borloo, on embauche dsor-
mais pour accompagner les lves
handicaps des chmeurs de longue
dure, sur des emplois encore plus
prcaires et encore plus mal pays.
On les appelle en gnral les EVS
(emplois vie scolaire). Depuis la loi du
11 fvrier 2005 pour l'galit des
droits et des chances, tout lve por-
teur de handicap peut-tre inscrit


poir de rester [...]. Les enfants doivent
tre encadrs, c'est aussi l'avis et le sou-
hait des parents. Dans les classes qui ac-
cueillent les (Ives handicaps, soit ily a
deux enseignants, soit ily a un ensei-
gnant et une assistant. Je suis donc avec
un professeur des coles. Ju quotidien, je
participe auxJprojets de classes : j'assiste
[es enfants dans la salle de classes, la bi-
bliothque. Je les empche de
se battre, etc. La matresse me
donne les consignes et pen-
dant qu'elle s'occupe d'une
parties de la classes, je prends en
charge lautre parties. J'ai de
[a peine en pensant que je ne
les reverrai plus. Je suis atta-
che ces enfants. Euxaussi.
Quandifs me rencontrent hors
de l'cole, is m'appellent tou-
jours tatie Micheline. J'ima-
gine ce que ce sera quandje
n'aurai plus de travail. Avec
700 euros, je ne peuxi dj pas
faire grand-chose. J'ai deux
S enfants, un loyer. Je ne peux
pas passer de concours, faute
d'argent et de temps. J'espre
que nous serons nombreuses dfiler le
mercredi 22 avril" (dfil report) a ra-
cont Micheline inquite pour l'avenir.
Rgine Zphir


dans une classes ordinaire dans l'cole
la plus proche de son domicile.
Ne pas confondre EVS et AVS. Mal-
gr une relative proximity de leurs
functions, les auxiliaires de vie sco-
laire (EVS), les femmes que nous
avons interroges, travailleurs pr-
caires et sans formation, n'ont hlas
pas grand-chose voir avec les auxi-
liaires de vie social (AVS), travail-
leurs gnralement stables, forms,
titulaires du diplme d'Etat d'auxiliaire
de vie social (DEAVS).
Source : "Les auxilaires de ie"sur :
http://daniel.calin.free.fr/avs.html

Le 1er octobre 2008, l'acadmie
comptait 987 lves handicaps ins-
crits en classes ordinaire. 243 d'entre
eux ont t accompagns par 145
AVsi. Source : "Quelle solidant pour
les handicaps"dans France Antilles,
Jean-Marc Ats 22 avril 2009.


LUTTES SC31ALIES Jeudi,90 Avril 2009 Justice n' 18 Page Y










LES POMPISTES ONT LA PAROLE


Le "rapport Bol2et" prconise l'instal-
lation aux Antilles et en Guyane, de
pompes automatiques dans les sta-
tions-services, au dtriment de cen-
taines d'emplois de pompistes.
Justice a interrog trois d'entre eux
pour savoir comment ils apprhen-
dent cette ventuelle transformation
des stations-services.

Sylvana Zide, 25 ans, pompiste
chez Texaco : "'e suis l en renfort. Je
viens aider mes collgues qui sont une
quinzaine appro.~mativement, quandily
a beaucoup de voitures. J'exerce la pro-
fession de pompiste, mais je suis surtout
polyvalente :jefais la caisse, je suis sur la
piste. Je n'ai pas dcid d'tre pompiste,
je Ce suis pour ne pas rester sans emploi. Je
travaillais en intrim, puis compete tenu de
mon dynamisme, j'ai t em6auche, et


cela fait 9 mois que j'ai un CDI. Nan-
moins, je travaille temps parties, 25
heures par semaine pour un salaire d'en-
viron 900 euros. Ce qui me plat dans ce
mtier, c'est que nous sommes en contact
avec la clientle. Cela nous permet d'ap-
profondir notre communication. (Parfois,
c'est un boulot assez dur. Nous tombons
sur des clients mcontents, i faut faire
avec. Iffaut savoirgrer leur humeur, ne
pas entrer dans leur jeu. Certains auto-
mobilistes prennent Ces choses la lgre
quandon leur dit, par example, de ne pas
tlphoner aux abords des pompes. Evi-
demment, je suis contre la suppression des
postes de pompistes. S'ils prennent cette
decision, le taux de chmage va encore
augmenter. Ilfaut laisser les stations mar-
tiniquaises tells qu'elles sont. J'espre


que la population comprendra notre d-
marche, et qu'elle nous accompagnera si
nous nous mobilisons".

Jos Dmonire, 35 ans, pompiste
chez Esso, syndiqu I'UGTM : "Cela
fait 20 ans que suis pompiste. Comme
beaucoup de mes collgues, je ne voulais
pas faire carrire. Mais, pour ne pas tre
chmeur,je suisfinalement rest. Ce n'est
pas une bonne chose de supprimer [es
postes de pompistes. le ne sais pas quoi,
mais ilfautfaire autre chose .Je pense que
tt ou tard, ils vont installer Ces pompes
automatiques, c'est plus avantageuxpour
Ces exploitants. La majority des clients me
disent qu'ils sont contre ces suppressions.
C'est normal, es Martiniquais prferent
se faire servir... 'essence (rire). Pendant
une journe, nous nous sommes dj mo-
6iliss Ce vendredi 17 avril Jfous allons
nous faire entendre de nouveau, si nces-
saire".

Franck Langoz, pompiste chez Total
depuis 6 ans : "J'tais dans la restaura-
tion, je suis devenu pompiste par la force
des choses. Je travaille 35 heures par se-
maine, je touche donc le smic. Je me sens
bien dans mon poste [..:]. Evidemment,
j'ai un avis dfavorable quant aux sup-
pressions des postes des pompistes, je suis
pre defamille. Nous sommes une dizaine
d'employs, alors, imagine les cons-
quences".
cPropos reccuiffis par 'Rgine Zpiir


AppeCde fintersyndicak des centrales et "Coflectifdu 5 Fvrier"

ler Mfai Journe international de lutte des travailleuses et tra-

vaileurs: Nou TOUT KE AN LARIA


A l'unisson des peuples du monde en-
tier, nous serons dans la rue pour d-
fendre nos revendications, dnoncer
l'injustice, affirmer notre volont de
transformer la socit.
En Martinique, en Guadeloupe, le 1er
mai 2009 prendra la dimension excep-
tionnelle de grand rendez-vous des
combattant(e)s qui pendant 5 et 6 se-
maines ont mis la "profitation"en accu-
sation,arrach d'importantes conqutes
et entam une lutte d'ampleur pour le
mieux tre de toute la population labo-


rieuse.
Le patronat et l'Etat doivent le savoir :
le combat commenc le 5 fvrier conti-
nue pour les jeunes, les chmeurs, les
personnel handicapes, les retraits et
tous les laisss-pour-compte d'une so-
cit base sur la dictature de la loi du
profit maximum.
Faire appliquer correctement les ac-
cords, gagner les objectifs non atteints,
imposer de nouvelles avances, refuser
avec tous les exploits du monde de
payer la crise de leur systme capita-


liste, marcher ensemble pour un monde
de justice, d'galit, de progrs et de
paix, sans profitation, ni oppression :
voil le but !


oyivadid ..lUU, purinpiai i CAL A











LE SAVOIR EST UNE ARME MIRACULEUSE


Jeudi 09 avril, le jeu cultural "Le temps
desmapipi'a t enregistr I'Atrium.
Justice a assist l'enregistrement
des quarts de finale que vous verrez
dans le courant du mois de mai. A
partir du 4 mai, du lundi au vendredi,
16h50, RFO proposera en effet, 22
diffusions de 26 minutes, raison
d'une par jour. La finale durera 56 mi-
nutes.

La culture, ce n'est pas un luxe. C'est
une ncessit
"'ou6liez pas que le savoir est votre seul
ali".C'est avec ce leitmotiv que l'ani-
mateur du jeu, Thierry Saint-Honor
souhaitera aux tlspectateurs une
bonne soire. Ces derniers devraient
tre rassasis par une nourriture nom-
me...culture. En effet, le "temps des ma-
pipi" content tous les ingredients pour
permettre aux jeunes cible principal -
et la population martiniquaise toute
entire de se cultiver de faon ludique
sur nos ralits caribennes. Sur un
plateau qui n'a rien envier aux top
show amricains, l'animateur pose des
questions sur quatre thmes : "Culture,
art, littrdture/Histoire, gographie/En-
vironnement/ Sciences et techniques".
L'objectif de ce jeu est de mettre la cul-
ture la porte de la jeunesse. Pour
susciter leur intrt, la commission cul-
turelle du conseil regional a trouv une
astuce: le jeu. "Nanmoins, au-del du
divertissement, du plaisir qui peut en d-
couler, c'est un mode de vie que nous vou-
lons inculquer aux lycens. Se cultiver,
c'est une manire d'tre avec les autres.
La culture, dans le sens de "cultiver" ap-
porte un quilibre dans [es rapports so-


Edmond Mondsir


ciau. Elle lve
les gens. Se nour-
rir 'esprit est un
besoinfondamen-
ta", a philoso-
ph le president
de la commis-
sion culture du
conseil regional,
Edmond Mond-
sir. A la suite de
celui-ci, nous di- -
rons que se culti-
ver est un besoin .,
fundamental, au
mme titre que De g.
le sport ou la
musique (dance break, le hip hop, etc.).

Questions pour des mapipi
Un message qui a touch les lycens
presents, en juger par leur motivation,
leur soif de savoir et leur envie de se
confronter aux autres camarades. Envi-
ron 128 lves de premiere et de termi-
nale ont t prslectionns dans tous
les lyces de la Martinique. 64 ont t
retenus pour les phases finales. Parmi,
ces jeunes, Johanna Joseph Auguste et
Olivia Ursulet, lves du lyce La Jete
du Franois. Ces deux lves de termi-
nale Economie et Social jouent en bi-
nme. Elles tmoignent : "La
preparation pour le temps des mapipi m'a
permits de tester et d'asseoir certaines


STRUCTURE ET ORGANI-

SATION DU JEU

L'mission du jeu concours "Le temps
des mapipi"se compose de trois par-
ties d'une dure d'environ sept mi-
nutes chacune. Deux lycens forment
chaque quipe. Les questions de la
premiere parties sonl formules comme
suit : vrai/faux : 5 points Questions
choix multiples : 10 points Questions/
Rponses : 20 points. Chaque quipe
dispose d'un joker (un lve) qu'elle
peut ou non utiliser. Deuxime parties :
les trois quipes qualifies sont inter-
roges sur les quatre thmes propo-
ss. Chaque question vaut 10 points.
(2me joker : un parent d'lve). Troi-
sime parties les deux quipes quali-
fies sont interroges sur les quatre
thmes proposs. Chaque question
vaut 10 points. La premiere quipe


connaissances", a dclar Johanna.
"J'tais surprise de voir que des rponses
videntes m'chappaient. Cette mission
m'a permits de combler certaines lacunes.
Par exemple, j'ignorais le nom de la capi-
tale de Saint-Martin. La date du dcs
d'Aim Csaire, etc. Mais, je suis prte.
J'espre que nous irons loin", a souhait
Olivia.
Les meilleurs lves ont t slection-
ns pour participer ce jeu. Maintenant,
il faudrait que ce divertissement soit d-
mocratis. Autrement dit, il faudrait que
les jeunes hors systme scolaire, qui
n'ont pas accs la culture, mais qui ne
sont pas moins intelligent, participent
ce jeu. Alors seulement, le savoir sera


ayant comptabilis 70 points est
l'quipe gagnante (3me joker : un
professeur).

Valeur des prix attribus aux quatre
quipes tinalistes

Un prix est attribu chacun des deux
membres qui component l'quipe:

1er prix : Une bourse pour les deux
premires annes d'tudes d'une va-
leur de 4000 euros par an (8000
euros sur 2 ans) soit 16 000 euros.

2me prix : Une bourse pour la pre-
mire anne d'tudes d'une valeur de
4000 euros, soit 8000 euros.
3me prix : Un sjour linguistique
d'une semaine dans la Carabe d'une
valeur de 2000 euros, soit 4000
euros.

Le budget allou l'mission : environ
250 000 euros.









1 iJd 0 ArIl2e' 1


la porte de tous les jeunes, il sera
leur seul alli. "La culture trace des che-
mins droits mais, les chemins tortueuw
sans profit, sont ceuxl-mmes du gnie",
a dit Willam Blake.
Pourquoi pas un battle cultural (dans le
language jeune, battle gal concours)
entire jeunes "des rues" et jeunes slec-
tionns? Sans aller aussi loin, un pro-
fesseur d'histoire et gographie du


lyce Schoelcher, Nadia Adenet-Louvet
dclare: "C'est une bonne ide que de sen-
si6iliser les jeunes de faon ludique, (a
culture cari6enne. J'espre que : hormis
Ces Cves de premiere et de terminal, ce
jeu permettra d'autresjeunes de s'enri-
chir".
"Iffaut dj que ces 22 missions rencon-
trent feurpublic. C'est un travailde titan


qui a dur 6 mois. If a consist juger,
entire autres, de la difficult des ques-
tions. Kous sommes satisfaits de la struc-
ture et de (organisation du jeu", a conclu
Edmond Mondsir.
Comme dirait l'animateur du jeu "Ce
temps des mapipi", que la chance soit
avec vous !
Rgine Zphir


Les 16 de Basse-pointe: DOCUMENT EXCLUSIF DE 1951


Dans son film sur Ces 16 de Pointe' sur les crans de France de-
puis le mercredi 22 avril, Camille
Mauduech dmle l'cheveau d'une
affaire complex, sur laquelle s'est
longtemps abattue une chape de
plomb.

"Ce verdict est la condemnation du gou-
vernement et de administrationn colonia-
liste qui ont maintenu trois ans en prison
les seize de Basse-Pointe", crivait en
1951 l'envoys spciale de "l'Huma-
nit", Marie-Rose Pineau. Nous repro-
duisons ici son article, l'heure du
verdict.

"Acquittement total, acquittement pour
tous... Les seize de Basse-Pointe ont
enfin trouv le verdict de justice qu'ils
rclament depuis trois ans. Et dans leur
cur, bris de joie, monte enfin ce
chant d'allgresse qu'ils ont tant at-
tendu. Hier, aprs la plaidoirie de Me
Archimde Gerty, lorsque e fut leve
la voix pleine d'autorit du btonnier
Chals, dnonant les irrgularits du
dossier, lorsque retentit le grand talent
de Me Matarasso, tirant les conclusions
acquises au course de quatre jours de
procs, le president a demand :
- Blezs, n'avez-vous rien dire ?
Blezs s'est lev, le fier et fort Blezs,
don't toute l'assistance a admir le cou-


rage au course de ces cinq
' jours. "Nous attendons depuis
longtemps ce jour; depuis trois
ans, a-t-ildit, on veut nous
faire payer un crime que nous
n'avons pas commit. 'Kous at-
tendons avec cette mme pa-
tience un just jugement de
Smessieurs [esjurs. Nos pres
sont l-bas, dsols ; iCs ont
mrit L'tre enfin consols".
La voix brouille par une in-
tense motion s'est tue, des
larmes percent dans les yeux
des seize ihnocents, des
seize otages de Basse-Pointe.
Nous avons attend, fivreux, le coeur
serr, avec une pointe d'inquitude qui
nous glaait parfois. Nous avons at-
tendu une heure et demie.
- Messieurs, la cour, a annonc le gref-
fier. Le coeur semble s'arrter tandis
que les jurs reprennent leur place.
- Aux 70 questions de l'accusation la
voix du president retentit dans un si-
lence total messieurs les jurs ont r-
pondu la majority : non.
C'est l'acquittement total,'complet pour
tous, l'acquittement qui rend la libert et
l'honneur ces seize hommes, ces
seize travailleurs. On se prcipite vers
les dfenseurs, vers les seize Martini-
quais ; des mains se serrent, des
larmes coulent, larmes de joie, larmes
bienfaitrices.
La nouvelle a couru Bordeaux.
Quelques heures plus tard, lorsque
s'ouvre la porte du Fort du H, pour lais-
ser passer les "Seize", des centaines de
personnel sont accourues. Dans la
foule, deux des jurs sont venus, eux
aussi, un peu l'cart, tant l'affaire leur
tient coeur.
On se prcipite, on s'embrasse et
lorsque les grilles grincent pour laisser
passer les Seize des applaudissements
clatent. Des femmes, trs nom-
breuses, s'emparent des paquets, des
balluchons.


- Mon filleul, c'est Robin..., c'est Cres-
sant, dit l'autre... c'est Juliat. Deux
jeunes femmes embrassent le grand-
pre Bastel, qui se voit en une minute
dessaisi de ses paquets. Des larmes
coulent sur le bon visage tout noir et
tout rid, tandis que les deux mna-
gres bordelaises, charges des va-
lises, pleurent elles aussi.
Et c'est l'accueil la Bourse du Travail,
o l'on se rend en cortge, Blezs port
en tte.
Un homme a pris Goidaman, malade,
par la taille et le soutient fraternelle-
ment. Cte cte ils avancent au milieu
du cortge ; c'est l'image de cette soli-
darit proltarienne qui unit les travail-
leurs de toutes races, de toutes
langues, de tous pays. Et puis c'est le
vin d'honneur la Bourse du Travail,
avec punch, gteaux, cigarettes et des
fleurs. Vin d'honneur au course duquel
Blezs, parlant au nom de tous ses ca-
marades, dclare : "Je vous remercie de
votre sympathie, de votre solidarity ou-
vrire... Nous sommes libres... Nous
continuerons s'ille faut mener la lutte
pour notre pain... Nous rentrerons 6ien-
tt la Martinique et nous garderons
jusqu' notre dernier souffle le souvenir
de la solidarity bordelaise". Et le soir, au
course du meeting organis la bourse,
lorsque les Seize sont months l'un
aprs l'autre la tribune, une ovation
bouleversante s'est leve, dockers,
mtallos, employs, mnagres, tous
ceux qui se sont dpenss sans comp-
ter pour une just cause taient l, une
fois de plus, l'appel du Comit de d-
fense des Seize de Basse-Pointe.
Et ce soir-l, les Seize, pour la premire
fois, taient aussi prsents. Les seize
hommes arrachs de la forteresse par
l'action unie du people martiniquais et
du people de France. Bientt les Seize
regagneront les ctes de la Martinique.
Ils repartiront l-bas et notre joie est im-
mense. Seulement il ne faut pas ou-
blier... Ils ont fait trois ans de prison,
trois ans de misre, trois ans o leurs







b Jeui $0 Avl 29 -


foyers furent privs du plus lgitime se-
cours, tout cela sans raison, si ce n'est
la haine de ceux qui, en Martinique, font
svir le rgime colonialiste.
Et il y en a d'autres qui, comme eux,
parce qu'ils sont des hommes de cou-
leur, moisissent dans les prisons et
dans les bagnes. Il y a tous ceux d'Abid-
jan, don't le procs viendra au mois de
septembre, ceux de Madagascar, don't
le bourreau de Chevign vient de deve-
nir ministry.
Par ce jugement, le jury de Bordeaux a
prononc la condemnation total du co-
lonialisme, des mthodes colonialistes
utilises dans les territoires d'outre-mer.
On a fait juger le procs Bordeaux


parce qu'en haut lieu on voulait une
condemnation. On voulait briser l'essor
des peuples qui rclament la libert et
l'galit. Les jurs de la Gironde ont re-
fus de s'associer cette manouvre.
En leur me et conscience, ils ont dit :
"Non". Ils ont dit non ceux qui par la
bouche de l'avocat gnral ont invoqu
"la raison L'tat". Ils ont dit non l'in-
justice, aux prjugs racistes.
On esprait bien qu' Bordeaux le jury
condamnerait les Seize malgr un dos-
siet vide fourmillant d'irrgularits parce
qu'ils taient des hommes de couleur.
On esprait peut-tre faire un de ces
procs ngre"qu'on voit parfois en Am-


rique. Mais le people de France veillait.
Il a pris en main la defense de ses
frres martiniquais. Des milliers d'hon-
ntes gens se sont levs pour briser le
complot colonialiste. Et en leur
conscience d'honntes gens les jurs
ont dit non et ce faisant ont prononc
l'acquittement de ces seize hommes.
Un acquittement qui prouve aux peu-
ples de couleur des territoires d'outre-
mer que le people de France ne
s'associe pas aux mthodes de rpres-
sion et de misre que l'administration
colonialiste fait rgner dans les terri-
toires d'outre-mer.
Marie-Rose Pineau
l'Humanit du 14 aot 1951


"LE PROGRESSISTE" FAIT DES YEUX DOUX LA COLLEC-

TIVITE UNIQUE ARTICLE 73 DU COMIT BALLADUR


La tradition du double language est te-
nace au PPM, que ce soit celui de feu
Darsires ou le no-PPM de Serge
Letchimy.
Si on coute le dput-maire de Fort-
de-France "plus autonomiste que moi tu
meurs". Et pourtant "Le Progressiste"
du 1er avril indique une autre direction
en publiant le passage du Comit Bal-
ladur sur les DOM. Que dit ce Comit
qui traite des collectivits locales en
France ?
Il commence par indiquer qu'il n'ignore
pas que "certaines forces politiques aux
JAntilles et en uyane revendiquent que
les populations soient consultes sur une
volution des territoires en cause vers un
statut relevant de article 74 de la Consti-
tution (..)". Et de se faire menaant :
"un tel choix emporte pour principal
consequence que fe rgime d'identit lgis-
fative n'est plus garanti par fa Constitu-
tion elle-mme mais par (a loi organique,
ce qui implique que, s'is taient appeals
se prononcer sur cette question, les lec-
teurs soient pleinement informs des
consequences de leur choix". Dcodage :
Cela veut dire que les acquis sociaux ne
seraient pas garantis. Et le Comit Bal-
ladur, considrant qu'une telle hypo-
thse dpend "d'options purement
poitiques", la repousse parce qu'il juge
qu'elle excde "[es limits de sa mission ".
Pourtant cela ne l'empche pas de se
turner vers le statut dfini par l'article
73 de la Constitution pour mettre en
place "les volutions qu'ilappelle de ses


voeut"dans les DOM.
Aprs avoir cart la solution de la
creation d'une assemblee commune au
dpartement et la region" parce qu'elle
n'attnue que "trs faiblement" les "in-
convnients de la situation actuelle", le
Comit mis en place par Nicolas Sar-
kozy pour simplifier la hirarchie des
collectivits locales "recommande que
soit institute dans les dpartements et r-
gions doutre-mer une collectivit territo-
riale unique qui se su6stituerait au
dpartement et la region ". Cette Col-
lectivit article 73 (assimilation lgisla-
tive) est autorise par l'article 72,
souligne le Comit Balladur. Entre au-
tres avantages, est-il indiqu, "les terri-
toires concerns n'auraient que deux
niveauxd'administration focale au lieu de
trois" et la collectivit nouvelle serait
une "coffectivit statut particulier"tout
tant dans le droit commun. En clair,
cette collectivit unique type Balladur et
type Mayotte n'aurait pas de pouvoirs
lgislatifs et rglementaires, donc pas
d'autonomie relle. Ce que permet l'ar-
ticle 74.
C'est pour ce type de collectivit, d'ail-
leurs, que viennent de se prononcer les
F Moun P (FMP) de Miguel Laventure
et Andr Lesieur. Ils se retrouvent, si
l'on se fie l'article cit du "Progres-
siste", sur la mme longueur d'onde
que Serge Letchimy, rejoint galement
par Philippe Petit, le liberal tropical.
L'hebdomadaire Antilla (n 1348 du 23
au 30 avril 2009) rapporte les propos du
leader du PPM tenus le 14 avril au


course d'une runion de ce parti en son
sige. Il accuse le statut article 74 de ne
pas permettre "de concilier Ce droit
'galit et le droit aux iiberts auto-
nomes". Qu'est ce donc que ce "droit
galit"? Il s'agit, rpond Serge Let-
chimy, du maintien voire de l'amliora-
tion des "acquis". Et il ajoute : "suivre
des gens qui veulent le pouvoir pour le
pouvoir, et la fin de cela avoir une ca-
tastrophe social et conomique dans
ce pays, pour qu'on puisse dire "voil
o Csaire nous a emmens (..) Csaire de
son vivant ne serait jamais afl dans une
venture telle que faventure qu'on nous
propose .
Perte des acquis, venture, catas-
trophe, voil la musique que nous
chante la droite assimilationniste la plus
rance depuis 30, 40 ans ds lors que
l'on veut faire bouger le statut colonial
dpartemental. Et il faut bien constater
que ce discourse de peur est repris au-
jourd'hui par Serge Letchimy, Catherine
Conconne et le no-PPM qui se drapent
pour ce faire dans la pense politique
d'Aim Csaire. Une pense politique-il
est vrai- suffisamment ambigu et
contradictoire pour permettre ces inter-
prtations rgressives. Avanture rime
avec Laventure...
Il est clair dsormais que le PPM roule
pour l'assimilation legislative de l'article
73, au-del des grands moulinets sur
l'Autonomie de Letchimy la manire
d'un Tartarin de Tarascon.
Antoine Gilles










Lancement oficiel Pariss ds Etats gnrawSarkzy :

LEUR LEGITIMITE SUR LA QUESTION DE L'EVOLUTION

STATUTAIRE POSE D'EMBLEE


Aprs leur lancement laborieux en Mar-
tinique le 18 avril au Palais des Congrs
Madiana dans un climate de perplexit
et de dfiance (cf Justice no 17 du 23
avril 2009), les Etats gnraux Sarkozy
ont t introniss officiellement Paris,
place Beauvau, le 22 avril par Michle
Alliot-Marie, ministry de l'Intrieur, de
l'Outre-mer et des Collectivits territo-
riales et Yves Jego, le trs agit Secr-
taire d'Etat l'outre-mer.
L'entre en matire de la ministry s'est
voulue assez allchante. "La cruise so-
ciale dans loutre-mer, et plus particuli-
rement la quadeCoupe et la
9Martinique, a t rvlatrice de la nces-
sit d'avoir une rfCexion en profondeur
sure moedle de veloppement de loutre-
merfranais". Ne lsinant sur l'hyper-
bole, elle a ajout : "C'est une premiere
dans f'histoire des relations entire la m-
tropole et 'outre-mer". Il s'agit de les
borderr dans une perspective d'avenir
compltement nouvelle". Et de souligner
que "tous Ces thmes, sans exception", se-
raient abords "avec un grand esprit
d'ouverture ".

Les absents ont-ils vraiment tort ?
, c'est le ct sourire. Traitant de la
question de l'absence du LKP (Guade-
loupe), du Collectif du 5 fvrier (Marti-
nique) et du Cospar (Runion), la
ministry de l'Intrieur a estim que "Ces


absents seront assez svrement jugs par
la population".
Yves Jego n'a pas t en reste, dcla-
rant : "Ces absents de ce grandd6at his-
torique ont toujours tort". Pour lui, des
volutions statutaires et une Lodom 2
(loi pour le dveloppement des outre-
mers) ne sont pas exclus.
Elie Domota, pour sa part, avait jug le
21 avril que "tout a dj t dcid". Il a
jug que les Etats gnraux "sont une
stratgie de Sarkozy pour mettre en sell
r'1P en vue des elections rgionales" si-
tuant ce scrutiny dans la perspective
d'une fusion dpartement-rgion (ndlr :
comme le prconise le Comit Balla-
dur). Elie Domota a poursuivi : "Ce sera
alors rl'ssem6te unique et celui qui em-
portera Ces lections sera president de la
uadeloupe, c'est du moins ce qu'ils
croient. Voil ce qui sejoue aujourd'hui".

Un calendrier qu'il a fallu allonger
Finalement, le pouvoir a dcid d'allon-
ger la dure prvue des travaux des
Etats gnraux. Ainsi la premiere tape,
qui traite de la "concertation locale" ira
jusqu' la fin du mois de juillet. "La res-
titution" de la synthse et des princi-
pales propositions est prvue pour la fin
septembre. Quant la troisime tape
concernant "[es decisions" issues des
travaux, qui seront prises par un conseil
interministriel prsid par le president


de la Rpublique, elle est prvue pour
fin octobre. Il s'agit de tenter de couper
l'herbe sous les pieds de ceux qui criti-
quaient la precipitation prsidant l'or-
ganisation de cette prtendue
consultation.
S'agissant de la venue- maintes fois an-
nonce et maintes fois reporte- de Ni-
colas Sarkozy en Outre-mer, Michle
Alliot-Marie a indiqu que le president
viendrait mais que "la date dpendde son
agenda nationalet international'. Sar-
kozy, en bon politician populiste, sent le
vent.
En Martinique les premires runions
des ateliers tenues la date o cet arti-
cle est rdig (28/04/2009) ont rvl
surtout un grand besoin d'information et
d'expression du public sur les thmes
proposs. C'est sur cela que joue le
pouvoir. Les propositions sont plus
rares.

Le PPM et la droite mobiliss contre
l'article 74
L'atelier sur la governancec" (atelier
n5) n'a pas chapp l'affrontement
sur les mrites compares des articles
73 (assimilation legislative) et 74 (sp-
cialit legislative permettant des "fois
pays') et la sempiternelle menace en
cas d'autonomie de perte des acquis
sociaux. Daniel Marie-Sainte, co-prsi-
dent, a rappel que le Smic est fix par
l'Etat franais pour l'ensemble des pays
d'outre-mer, que Saint Martin et Saint-
Bathlmy rgis par,l'article 74 n'ont
pas perdu le RMI, ni les allocations fa-
miliales ni les retraites., etc. Une des
rapporteures, l'avocate Maguy Tanger,
se prsentant comme juriste indpen-
dante, a t dmasque lorsqu'il a t
rvl qu'elle avait figure sur la liste
UMP de Chantal Maignan au Robert...
La comtesse de Foyal Catherine
Conconne, co-prsidente pour nuire,
s'est retrouve avec les pires raction-
naires pour caricaturer l'article 74 et-
pour bien trouble le peuple- tout en pro-
clamant son attachment une autono-
mie qui est plus que mythique. Mystre
du nouveau moratoire.
Les FMP ont public un communique d-
nonant "tous ceuxj qui veulent se servir
de ces Etats gnrauxpour tenter d'impo-
ser insidieusement aupeuple des cfloiv qui
ne sont pas aujourd'hui valids". Cela







Jieudi i 0Avri2009 Justic 1-Page11


vise le discours introductif de Daniel
Marie-Sainte rappelant avec raison que
"le vote du Congrs des Cus du 18 dcem-
6re dernier, pour t'ancrage d'une collecti-
vit nouvelle 'article 74, tait une
donne incontournable". Ainsi se
confirm le conflict de lgitimit signal
par Georges Erichot lors de la conf-
rence de press du PCM du 21 avril
entire le Congrs de lus institu par la
Loom et les Etats gnraux Sarkozy
quadrills par la droite assimilationniste


et le patronat.
Le pouvoir concocte une entourloupe
consistent poser deux questions aux
Martiniquais lors de la consultation r-
frendaire aux Martiniquais : un bulletin
pour l'assemble unique dans le cadre
de l'article 73, un bulletin pour l'autono-
mie de l'article 74. C'est le trs prolifique
et trs assimilationniste Yves Monthieux
qui le rvle dans Antilla (no 1347 du 16
au 23 avril 2009).
La mfiance des Martiniquais l'gard
de cette operation Etats gnraux ap-


parat de plus en plus justifie.
Il appartient aux formations anticolo-
nialistes de tenir compete du fort besoin
d'information et de prise de parole des
Martiniquais confirms par ces pre-
mires runions en organisant aussi
des forums et de vrais Etats gnraux
martiniquais.
La lutte pour la Responsabilit politique
martiniquaise ne connat pas de paren-
thse.
Antoine Gilles (28/04/2009)


ETATS-GENERAUX : QUEL "DIALOGUE SOCIAL" .


Dans le cadre des tats gnraux, l'ate-
lier 4 intitul "La renovation du dialogue
social et la formation professionnefle"
s'est tenu la Chambre de commerce
et de l'industrie martiniquaise (La
CCIM). Cet atelier s'est droul sous la
prsidence de Messieurs Jocelyn Quit-
man, Michel Crispin, Alexandre Richol,
Patrick Lecurieux-Durival, Florent Jean-
Baptiste et Grard Philippe Aquilon1'>.
C'tait le jeudi 23 avril.

Des professionnels de la forma-
tion, des citoyens lambda, des
mres de famille, des chefs d'en-
treprises, entire autres, ont r-
pondu presents, l'atelier 4. Tous
ont cout attentivement I'allocu-
tion de l'un des presidents de
l'atelier, Jocelyn Quitman, par ail-
leurs, grant de socit. Ce der-
nier a annonc la couleur et la
teneur de ces tats gnraux :
"Cette runion plnire n'est pas un
lieu pour les discours. C'est un es-
pace pour collecter des informations
et pour amliorer Ces choses. Nous
sommes des rcepteurs et non des met-
teurs. Nous nous efforcerons de traduire
vos dolances, vos remarques, vos attentes
de la faon la plus objective, la plus hon-
nte possible", a affirm Mr Quitman.
Ces tats gnraux sont donc placs
sous le signe de la parole... libre. Evi-
demment, le people Martiniquais n'a
pas attend cette grand-messe pour
prendre cette parole libratrice. Nan-
moins, lors de cet atelier 4, les per-
sonnes prsentes ne se sont pas fait
prier pour s'exprimer.
Concernant la formation profession-
nelle, un pdopsychiatre present dans
la salle a fait remarquer : "Les jeunes
9Martiniquais sont malorients. Ils se re-
trouvent dans des fiires qu'ils n 'ont pas
choisies. Par exemple, un jeune qui veut


tre cuisinier se retrouve en plomberie.
C'est un problem qu'ilfaut radiquer, si
nous voulons que notre jeunesse soit pa-
nouie", a iridiqu le pdopsychiatre. Un
autre intervenant a soulign : "Iln' a
pas assez deformations. Surtout pour Ces
adultes qui ont quitt le systme scolaire
et qui dsirent se remettre niveau".
Quant au dialogue social, une citoyenne


a not qu'au sein des families, le dia-
logue est rompu. Par consquent, il est
presque logique que le dialogue dit so-
cial soit laborieux ou rompu aussi. Com-
ment y remdier ? En revenant des
valeurs fondamentales. Celles de
l'coute, du partage, de la communica-
tion, en some. Certes oui mais il y a
aussi les antagonists d'intrt.
Un autre intervenant a souhait qu'il y
ait plus de dialogue entire les employs
et les patrons. Et non le sempiternel
rapport de force traditionnel. Qui est


responsible ? Aprs le movement du
5 fvrier, ce sont plutt des tensions qui
sont observables dans les entreprises.
Autre intervention : un chef d'entreprise
martiniquais, en aronautique, qui
prouve actuellement des difficults, a
jet un pav dans la marre : "Nous
sommes les champions, les adeptes des ru-
nions. Nous prenons du retardpar rapport
auxw les caribennes voisines, par exemple,
Bar6ade. Maintenant, if faudrait
e que nous agissions", a-t-il dclar.
De nombreux autres observa-
teurs ont enrichi cet atelier en ra-
contant des trenches de leur vie,
de leur vcu. Les participants au-
ront l'occasion de dvelopper et
d'approfondir leurs ides.
En effet, un deuxime atelier 4
aura lieu l'espace aropor-
tuaire, le 7 mai. Ce sera l'occa-
sion de montrer en quoi la
formation et le dialogue consti-
tuent des problmatiques. Un
troisime atelier sera tenu la
CCIM, le 14 mai. Il s'agira d'une
synthse et d'une bauche ven-
tuelle de solutions autour donc de la
question : "Comment peut-on rnover la
formation et le dialogue social?". Au re-
gard de cette participation et des inter-
ventions pertinentes des personnel
prsentes, cet atelier est srement n-
cessaire. Nanmoins, nous avons hte
de connatre le point commun entire le
dialogue social et la formation profes-
sionnelle, s'il y en a un !
Rgine Zphir


('Jocelyn Quitman : grant de socit, I'ARACT
membre de I'ARACT (Action regional Patrick Lecurieux-Durival : Pd du
pour l'amlioration des conditions de MEDEF
travail). Florent Jean-Baptiste: AGEFOS-PME
Michel Crispin :Pd du Conseil cono- Grard Philippe Aquilon : Vice-prsi-
mique et Social Rgional. dent des ASSEDIC
Alexandre Richol : Pd CGPME, Pd de-








ensne de L CPITLISE N'ST PS

Melsonge rd fa rep&se : LA CRISE CAPITALIST NEST PAS FINIE


Le dernier sommet du G20, qui s'est
tenu Londres le 2 avril a donn lieu
des discours triomphalistes du
ct des dirigeants des grands pays
capitalistes. Depuis, certain com-
mentateurs, notamment amricains,
guettent fbrilement la reprise. Mi-
2009, dbut 2010 ? Aux pronostics le
president amricain Barack Obama,
a prfr l'vocation de "fueurs d'es-
poirs'.
Quoi qu'il en soit, depuis le dclenche-
ment de la crise, le succs de la m-
thode Cou est sans pareil du ct des
cercles dirigeants du systme capita-
liste mondial.
Rappelons les principles an-
nonces du G20 :
*500 milliards de dollars suppl-
mentaires pour le Fonds mon-
taire international(FMI), soit le
triplement des moyens financiers
de l'institution ;
* Nouvelle allocation de 250 mil-
liards de dollars de droits de ti-
rage spciaux (unit de compete
du FMI) pour finance les prts
de l'institution aux pays les plus
touchs par la crise ;
* 250 milliards de dollars (186
milliards d'euros) sont prvus
pour le commerce mondial (no-
tamment pour finance les expor-
tations). Le FMI se transform en
prteur du commerce mondial ;
* Assouplissement des normes
pomptables des banques; y
* Les hedges funds (fonds sp-
culatifs risque) seront enregis-
trs auprs d'une autorit de
tutelle laquelle ils devront com-
muniquer leur niveau d'endette-
ment et des informations
relatives leur gestion ;
- Confirmation des plans de re-
lance nationaux ( 5 000 milliards
de dollars, soit 3 731 milliards d'euros),
incluant des prts octroys partir
d'emprunts sur les marchs financiers ;

A cela il faut ajouter les quelque 8 400
milliards de dollars dbloqus par les
pays riches pour le renflouage de leurs
banques. Une some qui suffirait
mettre fin la pauvret dans le monde
durant 50 ans (sources : les ONG
Oxfam France, Agir ici)...

Des bombes retardement
Selon l'conomiste marxiste Isaac Joh-
sua membre du conseil scientifique
d'Attac, "les signes don't nous disposons


sont 6eaucoup trop tnus pour pronosti-
quer une reprise vers la mi-2009. Aux
Etats-Vnis, les facteurs de la cruise sont
toujours presents. Vne bufie immo6ilire
a galement clat dans de nom6reuxpays
europens. Le chateau de cartes quest
l'activit productive tombe, pan aprs
pan. La progressionfoudroyante du ch-
mage est Coin davoirproduit tous ses ef-
fets en matire de consommation (ndlr:
baisse). Les bombes retardement ne man-
quent pas, commencerpar le risque ma-
jeur de la deflation (ndCr: 6aisse desprb).
Enfin, on ne peut remettre en route un


I II
-Sarkozy est autiste

module qui est en ruine et on ne voit pas se
dessiner un autre qui en prendrait fa re-
fjve".
Les rcentes provisions de l'Observa-
toire franais des conjonctures cono-
miques (OFCE) publies le 21 avril
dernier apportent un cinglant dmenti
l'affirmation que reprennent en chour
ministres franais et experts cono-
miques patents : le pire serait derrire
nous, la reprise est l'horizon.
A l'chelle mondiale, I'OFCE prvoit
une contraction du produit intrieur brut
(PIB) de -1,5 % cette anne 2009. Le
PIB reculerait davantage en zone euro
((- 3,3 %) qu'aux Etats-Unis (-2,6 %); le


Japon battrait le record de la baisse
d'activit (- 5,9 %). Quant aux pays
mergents, au premier rang desquels la
Chine (+ 4,5 % de croissance prvue en
2009 au lieu de + 8,5 % en 2008) et
l'Inde, s'ils "chapperont 1a recession au
sens propre", ils "n'auront pas une crois-
sance mme de contre6alancer le dclin
d'autres zones" du monde. Pour 2010
I'OFCE attend un rebound de 1,5 % du
PIB mondial.

Economic franaise 2009 : plus forte
recession depuis les annes 1930
Quant l'conomie franaise, ses pers-
pectives 2009-2010 sont plus qu'inqui-
tantes. En 2009, l'conomie
franaise devrait connatre sa plus
forte recession depuis les annes
1930 : le PIB devrait s'affaisser de
2,3 % et en 2010 il devrait rester
sur une pente negative ( -0,2 %).
La dcrue de l'inflation sera "cou-
ple de fortes destruction d'em-
plois (..)". C'est ainsi que le taux
de chmage continuerait sa ra-
pide ascension pour atteindre 9,8
% la fin de cette anne 2009 et
franchir la barre des 10 %
(10,7 %) fin 2010. Selon I'OFCE il
faut s'attendre 800 000 pertes
d'emplois en France d'ici 2010.
Chaque jour en France en ce mo-
ment il y a 3 000 chmeurs de
plus. Les secteurs les plus tou-
chs sont l'automobile qui subit la
crise de plein fouet, les intri-
maires qui sont 200 000 de moins
en un an, la construction qui per-
dra 38 000 posters d'ici la grande
vacances, l'industrie qui perdra
140 000 emplois au premier se-
mestre 2009. Mme l'informa-
tique, prsente comme un
Eldorado, prsentera moins de
dbouchs qu'auparavant (chute de 33
% des offres d'emplois sur un an en f-
vrier 2009). Seuls dbouchs : les ser-
vices la personnel et les emplois
saisonniers qui offrent des contracts pr-
caires.
De son ct, le FMI a revu la baisse le
22 avril ses provisions pour l'conomie
mondiale et prvenu qu'une stabilisa-
tion des marchs financiers serait plus
longue qu'initialement prvu. Le FMI es-
time dsormais que le produit intrieur
brut de la plante se contractera de
1,3 % cette anne 2009, une premiere
depuis un demi-sicle. La zone euro de-
vrait connatre un recul sans prcdent








SJeudI AvrI29Justic n'Il -Page 1,


de son PIB de 4,2 % cette anne et tre
nouveau en recession l'an prochain.
Les luttes en course Continental,
Molex, etc, montrent que les travailleurs
franais sont bien dcids ne pas ac-
cepter de payer les pots casss de la
crise capitalist.

Des pyromanes dguiss en pom-
piers
Par consquent, en faisant Londres
du FMI, de la Banque mondiale, de
I'OMC, etc, les grants de l'avenir, les
dirigeants capitalistes ont fait des pyro-
manes des pompiers.
Ces institutions ont en effet organis la
dictature des marchs financiers et im-


pos la mise en coupe rgle des co-
nomies du tiers-monde. Elles ont inflig
des pays en dveloppement de telles
purges librales qu'ils ont t le thtre
d'meutes de la faim. Et si les pays
baltes et de l'Est, ex-socialistes, sont
aujourd'hui si mal, c'est d'avoir suivi
leurs prescriptions mortifres.
En fait, le G20 n'a change just que ce
qu'il faut pour que tout continue comme
avant. L'objectif tait de remettre
d'aplomb le systme financier afin qu'il
fonctionne nouveau comme un aspi-
rateur des richesses mondiales. Cela
n'a rien voir avec le nouvel ordre co-
nomique ncessaire qui mettrait l'argent
au service du travail human, qui sou-


tiendrait le dveloppement du Sud et
qui cesserait de faire finance par le
monde les dettes et la gabegie des
Etats-Unis.
Comment croire dans ces conditions
que la Martinique pourra chapper aux
retombes de cette crise directement ou
indirectement ? Il devient urgent de se
doter des moyens institutionnels de
changer de modle de dveloppement
afin de mieux rsister et prparer un
autre avenir. Le pays ne peut pas at-
tendre que les ambitions de certain se
donnent libre course sur fond de discours
de peur pour bloquer toute volution.
Michel Branchi


Selon France-Antifes et associationn des Consommateurs du Franois:


L ECART DIFFERENTIEL


DE PRIX MARTINIQUE/FRANCE


SERAIT DE +39 % EN AVRIL 2009


Notre consoeur Ccile Evrard de
"France-Antilles" et l'Association des
Consommateurs du Franois prside
par notre ami Roger Lagier poursuivent
le travail de comparison de prix de d-
tail entire la Martinique et la France com-
menc en Fvrier dernier.
En effet, partir d'un panier identique
de 45 products comportant des fruits,
des lgumes, des products frais
(viandes, poisons, laitages), des pro-
duits d'picerie des boissons
ainsi que quelques products
d'entretien et d'hygine des re-
levs avaient t effectus en
Martinique (3 grades sur-
faces) et dans la region pari-
sienne (3 grandes surfaces) du
27 janvier au 31 janvier 2009.
Le panier cotait 157,33 E en
Martinique et 117,48 E en
France, soit une difference ici
de plus 34 % (cf "Justice" n8
du 19 Fvrier 2009).
La mme operation a t
mene dans les mmes condi-
tions les 14 et 15 avril. L'cart
de prix Martinique/France sur
ce panier de 45 products iden-
tique accuse cette fois-ci + 39
%. En ralit, les prix en Martinique ont
stagn voire lgrement baiss puisque
le cot du panier est de 152,52 euros au
lieu de de 157,33 euros. Par contre, les
prix ont baiss de 6 % en France et le
panier cote 109,63 euros au lieu de
117,48 euros. En France, mme de ma-
nire insuffisante comme I'a rcemment
constat la revue "60 millions de consom-
mateurs", les grandes surfaces ont r-
percut la baisse des course


internationaux des products cr
laitiers.
Pour utiliser les products BC Ba,
fallu changer la composition du
Nanmoins moyennant quelqu
placements avec des products B
baisse est de seulement 9 % (I
139,88 euros). Pour cela il a f;
fois changer de marque, de co
nement, voire de categories de
sans computer les difference
- c------


*~]c~ II

YI~I fQllPa


-~~iLI

'i


Pour baisser les prix, il faut un vrai contr

breuses entire le catalogue BC
ralit L'utilisation des products
selon certain consommateurs,
siterait de changer leurs ha
d'achat. Comme quoi la dfinit
panier-type n'est pas aussi faci
le croit.
- S'agissant de Leader Price, I
est de 79,02 euros en Martiniqu
58,81 euros en France, soit un
plus 34 % (Plus 41 % lors de I


'aliers et dente enqute de janvier 2009). Expli-
cation : c'est le panier de France qui a
il aurait subi une hausse de 8 %.
ipanier. Pour le panel de 11 fruits et lgumes,
es rem- il cote 27,76 euros en Martinique
C Ba, la contre 19,13 euros en France, soit un
panier cart de plus 45 % au lieu de plus 15 %
allu par- lors du dernier relev. Explication : les
indition- prix ont globalement baiss en France.
products Enfin s'agissant de la viande frache,
s nom- l'cart- constat en avril est de plus 47
% en Martinique au lieu de
43 % en janvier dernier. Il en
cote 83,93 euros pour 5
products en Martinique
S(87,29 euros en janvier)
contre 56,94 euros pour les
mmes 5 products en France
.ir_ i (60,86 euros en janvier).
Il est clair que l'intrt nou-
z veau de la press et des
consommateurs pour l'acte
Sr de consommer est tout fait
i i positif. Mais cela n'empche
pas que ces initiatives doi-
vent s'appuyer sur le travail
't' d'un Service de la Concur-
rence, de la Consommation
le des prix et de la Rpression des
Fraudes renforc en moyens
Ba et la juridiques (rglementation des prix per-
BC Ba, mettant de sanctionner les abus) et hu-
nces- mains (effectifs d'agents formss.
ibitudes Reste la question de fond : expliquer les
ion d'un causes des differences de niveaux de
le qu'on prix constats entire la Martinique et la
France. L aussi, seul un Service dis-
e panier posant des moyens d'investigation n-
e contre cessaire peut raliser ce travail.
cart de Michel Branchi
a prc-










LA GROGNE GAGNE DU TERRAIN EN FRANCE


En France le climate social se dgrade
de jour en jour .On a l'impression que le
president de la Rpublique reste sourd
au fort mcontentement qui envahit le
pays.
Fermetures d'entreprises en cascade,
licenciements massifs, tudiants mobi-
liss contre la rforme des universits,
mdecins qui protestent contre la r-
forme de l'hpital, autant de signed qui
indiquent l'inquitude et l'exaspration
du people.
Mme l'ancien premier Ministre Domi-
nique de Villepin a estim qu'il existait
"un risque rvolutionnaire" en France.
Pourtant, le 5 juillet 2008, lors d'un
Conseil National de I'UMP consacr
l'Europe, le Prsident de la Rpublique
dclarait : "(Dsormais, quandily a une
grve en France, plus personnel ne s'en
aperoit ".
Face la surdit du pouvoir et son prr-
sident, les salaries ont dcid d'utiliser la
manire forte pour se faire entendre. S-
questration de chefs d'entreprises, oc-
cupations, etc., et lorsqu'ils entendent le
chef de l'Etat parler de "L'immense ma-


jorit des chefs d'entreprise qui souffrent
de la cruise et se comportent formida6be-
ment bien", cela ne peut que renforcer
leur determination, car ces licencie-
ments massifs conduisent des
drames humans (loyers impays,
charges qu'ils ne peuvent pas honorer,
families dans la dtresse etc.). Plutt
que d'apporter des rponses, le Prsi-
dent de la Rpublique affirme avec
force en guise d'avertissement : "Je ne
[aisserai pas faire", propose des s-
questrations, que les 'travailleurs,
otages de plans sociaux de licencie-
ments, seraient souvent forc d'utiliser.
On est bien loin du discourse de Sarkozy,
le 3 avril 2007, devant les marines p-
cheurs de Lorient : "Ici quandon recourt
(a violence, ce n'est paspourse distraire,
ce n'est jamais pour nuire autrui, c'est
parce qu'on est dsespr. C'est parce
qu'on n'a plus de recours et qu'on se sent
condamn (a mort conomique et [a
mort sociale.
"60% des personnel interroges par


BVA-BPI pour Les Echos-France Info
jugent que la politique conomique du
gouvernement est "mauvaise". Le G20
s'loignant et le 1er mai approchant, qui
plus est dans un context certain d'ac-
croissement des mauvaises nouvelles
sociales, "ilest probable que cet indica-
teur se dgrade ('avenir et que ce statu
quo d'avrilne soit qu'une rmission", es-
time l'enqute.
Sur le thme de la "radica{isation"des
actions revendicatives, 5/% des Fran-
ais estiment qu'elles sont justifies et
64% qu'elles "ne doivent pas tre sanc-
tionnes par [a justice car elles sont sou-
vent le seul moyen don't disposaient les
salaries pour se faire entendre".
Cette colre est d'autant plus partage
que l'on a vu Sarkozy s'investir fond
pour voler au secours des banques qui
se sont lances dans des operations
douteuses, plongeant ainsi le monde
capitalist dans la spirale de la rces-
sion et faisant payer un lourd tribute aux
travailleurs.
F. Papaya


DURBAN Il


: NOUVELLE CONFERENCE INTERNATIONAL


CONTRE LE RACISM


C'est en Afrique du Sud, dans la ville de
Durban que s'tait tenue, en 2001, sous
l'gide de l'ONU, la premiere conf-
rence international contre le racism,
la xnophobie et les discrimination.
Ce sont ces mmes thmes qui ont ras-
sembl, Lausanne, en Suisse, une
2me runion international, intitule
Durban II. Une rencontre boude par
plusieurs Etats don't les Etats-Unis, l'Al-
lemagne, l'Italie, la Pologne, les Pays
Bas, l'Australie, le Canada et Isral.
Une conference marque par l'interven-


tion du president iranien Ahmadinejad
qui a accus, sans le nommer, le gou-
vernement isralien de racism envers
Sales Palestiniens.
Une declaration qui provoqua le dpart
de la salle de plusieurs dlgations don't
celle de la France reprsente par son
ministry des affaires trangres Ber-
nard Kouchner.
A l'issue de la conference, les partici-
pants ont public une declaration
condamnant toutes les formes de ra-
cisme et de discrimination, mais sans


aucune measure concrete pour sanction-
ner les Etats qui les pratiquent sous des
former plus ou moins voiles.
C'est ce que dplore le premier prsi-
dent de la fdration international des
ligues des droits de l'homme (FIDH), le
juriste Sidika Kaba pour qui "iln'existe
pas un mcanisme de suivi pour mettre en
pratique ces bonnes intentions". Et ce
n'est pas par simple hasard, osons-
Snous affirmer.
A. Constant


4Afique du sud: LARGE SUCCES POUR L ANC ET SES ALLIES


Le 22 avril dernier, les 23,1 millions
d'lecteurs de la Rpublique d'Afrique
du Sud taient appels aux urnes,
l'occasion des quatrimes lections g-
nrales depuis la fin de l'apartheid en
1994.
C'est la consultation la plus important
du pays, l'enjeu principal tant la dsi-
gnation du Prsident de la rpublique.
Vaste de plus de 1,2 millions de km2,
peuple de 45 millions d'habitants,
l'Afrique du Sud est la principal puis-
sance conomique de ce continent.


Une puissance qui repose sur l'impor-
tance de ses resources minires, de
son agriculture trs diversifie et de son
industries, de loin la plus dveloppe de
toute l'Afrique ce qui permet de figure
parmi les 20 pays les plus industrialists
du monde.
Elle tait d'ailleurs la seule reprsen-
tante du continent africain au sommet
du G 20;
Mais ces lections interviennent dans
un context conomique et social diffi-
cile aggrave par la crise mondiale et


aiguis par une lutte fratricide au sein
de I'ANC (l'African national Congress)
qui dirige le pays depuis la fin de l'apar-
theid.
Le president Thabo MBEKI qui a suc-
cd Nelson MANDELA en 1999, a
t contraint de dmissionner de so;i
2me mandate pour non respect de la
ligne politique de I'ANC qui regroupe
plusieurs formations politiques don't le
Parti communist sud africain (SACP)
et le syndicate COSATU. Celles-ci bien
ancres gauche reprochent MBEKI








S LIE l E 0 / -Jfstice W -Page 1,


sa politique librale marque par une li-
mitation drastique des dpenses pu-
bliques et des privations outrance
pour tenter d'attirer les capitaux tran-
gers. D'o un mcontentement grandis-
sant dans la population qui s'est traduit
par des luttes dans les entreprises pour
dnoncer la pauvret et la faiblesse de
la lutte contre la sida. L'Afrique du
Sud tant l'un des pays les plus
touchs de ce continent par ce
flau.
Aujourd'hui, le chmage touche-
rait environ 40% de la population.
Le pays doit faire face un dfer-
lement de violence et la corrup-
tion d'une parties de ses lites.
Confronts une contestation de
plus en plus muscle au sein de
I'ANC, les partisans de MBEKI ont
alors quitt le gouvernement pour
fonder un parti dissident, le COPE
ou Congrs du Peuple.
De plus, pour discrditer Jacob
ZUMA, le candidate de I'ANC, de
nombreuses accusations de viols
et de corruptions ont t portes -
contre lui. C'est seulement deux
semaines avant le scrutiny que le
procureur de la Rpublique sud
africaine a abandonn toutes les
poursuites engages, en dclarant avoir
des preuves que les motivations de ces
accusations taient "politiques et mal-
veillantes".

N en 1942, Jacob ZUMA est issue


FLASH-HEBDO

dimanche 19 avril
VIETNAM En visit au Vietnam, le
snateur Mac Cain, ex-prisonnier de
guerre des Vietnamiens, s'est pro-
nonc pour une plus grande coopra-
tion multiforme Vietnam Etats-Unis.
Mac Cain s'est dclar "impressionn
par le dveloppement du Vietnam" et a
fait savoir que Washington offrait 46
millions de dollars afin d'aider les vic-
times de l'agent orange que l'US Air
Force dversait par tonnes sur le pays
lors de la guerre du Vietnam.

lundi 20 avril
KOSOVO L'ex-gurilla kosovare
(UCK) soutenue par l'OTAN s'est bien
livre des tortures et des excu-
tions dans les centres de dtention
qu'elle contrlait. Ses victims : des
Serbes, des Roms, mais aussi des Al-
banais suspects de sympathie avec
les Serbes. L'OTAN n'ignorait rien de


d'une famille rurale pauvre de la pro-
vince du Kwazulu-Natal. A l'ge de 17
ans, il rejoint les rangs de l'ANC qui lutte
contre l'apartheid.
En 1963, il est arrt, condamn pour
complot contre le rgime racist 10
ans de prison Robben Island o
taient dj dtenus de nombreux com-


Jacob Zuma, Prsident de l'Afrique du Sud


battants de la lutte antiapartheid don't
Nelson MANDELA. A sa liberation, il re-
gagne la branch arme de l'ANC puis
gravit les chelons de l'Alliance et par-
ticipe aux cts de MANDELA aux n-
gociations face de KLERK pour mettre
fin l'apartheid.


ces crimes qu'elle tolrait.

mardi 21 avril
FRANCE Le group Schneider verse
23 millions de dollars au group chi-
nois Chint en ddommagement de la
violation de la proprit intellectuelle
de brevets technologiques dtenus par
la socit chinoise.

mercredi 22 avril
IRAK Selon le dernier rapport de l'Irak
Body Count, 39 o des victims tues
au course de frappes ariennes de l'US
Air Force sont des enfants et 46 o des
femmes. Les tirs d'artillerie sont tout
aussi "slectifs" avec 42 % d'enfants et
44 %' de femmes tues.

jeudi 23 avril
MADAGASCAR Face aux manoeu-
vres de l'ex-prsident Ravalomanana
et aux ingrences trangres, I'AKFM
(parti des communists malgaches)
appelle le people et les Progressistes
rsister toute remise en cause des


Durant sa champagne lectorale, il a b-
nfici du soutien actif de MANDELA,
notamment lors de son dernier meeting
Joannesbourg.
Soucieux de revenir aux sources de
l'ANC, ZUMA prconise une politique
*radicalement ancre gauche.
"Souvenons-nous a-t-ildclar de notre
tche premiere, qui est d'radiquer [a
pauvret et d'assurer une vie meil-
leure tous. L 'WC a l'historique
responsa6ilit de diriger notre nation
et d'aider construire une socit
unie et non raciale.

Fort donc d'un large soutien popu-
laire, I'ANC a remport une large
victoire avec 65,5% des voix et 264
dputs sur 400, assurant son
candidate Jacob ZUMA l'accession
la prsidence.
Mais une tche immense l'attend.
Car il doit la fois endiguer la pau-
vret, le chmage, la violence, la
corruption, la pandmie du sida et
la fuite de capitaux qui mine l'co-
S nomie du pays.
" sera achev, le vrai travailcommen-
cera", avait dclar, au soir du scrutiny un
membre de I'ANC.
Nous souhaitons bonne chance aux mi-
litants de I'ANC et aux camarades du
Parti Communiste Sud-Africain.
Andr Constant


acquis et s'engager de manire plus
consquente dans la defense de la li-
bert et de la dmocratie.

vendredi 24 avril
INDE Les Naxalites (maostes) qui
dnoncenl le processes lectoral en
course, multiplient les actions de gurilla
contre les forces indiennes. Plus d'une
vingtaine de tus ont t enregistrs
en 48 heures dans seulement 4 Etats.

samedi 25 avril
GRANDE-BRETAGNE Selon des do-
cuments mis a jour par la BBC, les Al-
lis ont exig pour la liberation de Paris
insurg, le 25 aot 1944, qu'aucune
unit "noire" (les fameux "indignes")
formant pourtant les 2/3 des FFL, n'en-
trent dans la capital, la victoire devant
tre uniquement due des Franais
blancs. Mais laute d'effectifs suffisants
ce sont surtout des Rpublicains es-
pagnols qui pntrrent dans Paris.
C'tait d'ailleurs les seuls avoir une
relle experience du combat de rue.









ANN 1 -s -Pg 1


AVIS DE MODIFICATIONS
STATUTAIRES
PHARMACIE PHLIPPE PETIT
ARNAUDJOS
RCS F-DE-F 418 258 489
La reduction du capital social de :
946 098.60 Curos 105.00 euros ayant
fait l'objet d'une primire insertion dans le
numro du 52 de ce journal est dfinitive-
ment ralise avec effet du 17 avril
2007,la modification des status appelle
la publication des mentions suivantes :
Article 7 Capital Social
Ancienne mention
le capital social est fix NEUF CENT
QUARANTE SIX MILLE QUATRE VINGT
DIX HUIT EURO ET SOIXANTE Cen-
times (946 098.60uros)
Nouvelle mention :
Le capital social est fix CENT CINQ
Euros (105.00uros)
Pour avis et mention FB 1056

AVIS DE MODIFICATION
SARL ELECT SECURITY
AU CAPITAL DE 100 0006UROS
7 RUE DES AMARREUSES
ZA LA FABRIQUE 97224 DUCOS
ENREGISTRE AU RC DE FDEF
SOUS LE N* 484 492 129
Par decision prise, en date du 16 mars
2009, par la grante de la SARL ELECT
SECURITY
Le sige social de la socit sis:
7 rue des Amarreuses, ZA la Fabrique
97224 DUCOS
est transfr computer du 1er avril 2009
l'adresse suivante :
Zone Industrielle Petite Cocotte
97224 DUCOS
L'article 4 des status a t en cons-
quence, mis jour
Pour avis la grance FB 1057

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP en date du 27 mars 2009, il
a t constitu une socit d'exercice li-
bral responsabilit limite (SELARL)
au capital de 3 000.00euros
CABINET D'ORTHOPTIE AMANDINE
CORRE
Sige social : clinique SAINT PAUL
4 rue des Hibiscus CLAIRIERE
97200, FORT-de-France (Martinique)
Objet : exercise de l'orthoptie titre lib-
ral
Dure : 99 ans computer de l'immatricu-
lation au registre du commerce et des so-
cits de Fort de France
Grant: Mademoiselle Amandine
CORRE residence de l'aviation civil,
btiment B quarter Petit Manoir
97232 LE LAMENTIN (Martinique)
nomme grante pour une dure indter-
mine
Pour avis, La grance FB 1058

AVIS DE CONSTITUTION
II a t constitu une socit responsa-
bilit limite
denomination social: BLACKSUSHIRA
Son sigle est : BLACK BEAUTY BUSI-
NESS
son nom commercial : BLACK BEAUTY
BUSINESS
Dure 99 ans
Capital : 20 000 e
sige social 128, rue du Pr Roy Camille.
DILLON Fort-de-France 97200
Objet : la vente d'quipements et acces-
soires destins aux professionnels de la
beauty
grant : Melle LUDOSKY Danielle
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits tenu au
greffe du tribunal de commerce de Fort-
de-France
pour avis la grante FB 1059


AVIS DE CONSTITUTION
II a t constitu une socit responsa-
bilit limite
denomination social : PRESTA NET
Son sigle est: PRESTA NET SARL
Dure 99 ans
Capital 10 000e
Sige social : Impasse Four Chaux
Croix Mission LAMENTIN 97232
Objet le nettoyage industrial, l'entretien
d'espaces verts et l'lagage d'arbres
Grant Melle LUBIN Micheline Murielle
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits tenu au
greffe du tribunal de commerce de Fort
de France
Pour avis la grante FB 1060

AVIS DE CHANGEMENT DE GERANT
COMPAGNIE DE PECHE ANTILLAISE
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE AU CAPITAL DE 7 622 E
SIGE SOCIAL :
48 RUE JULES MONNEROT,
TERRES SAINVILLE
97200 FORT-DE-FRANCE
Aux terms du PV de l'age du 30 mars
2009, Mr Jos JO, demeurant 4 rue Jean
Jaurs 97280 LE VAUCLIN
a t nomm Grant en replacement de
Mr Fred CELIMENE, grant dmission-
naire
Ancienne mention
Grance : Fred CELIMENCE
Nouvelle mention : Jos JO
RCS de Fort-de-France
Pour avis et mention FB 1061

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
NEGOCE PEYI NOU "N.P.N"
SARL AU CAPITAL DE 8 000E
BLD DE LA MARNE BELLEVUE
97200 FORT-DE-FRANCE
RC 2008 B 1005
SIRET : 504 131 301 00013 FDEF
Suivant I'AGO du 31/03/09, les associs
ont pris acte de la dissolution anticipe de
la socit computer du 16/04/09, le sige
social est: bld de la Marne
Fort-de-France
Le liquidateur est Mr VIGNERON Olivier
Pour avis le Grant FB 1062

AVIS DE CONSTITUTION
Il a t constitu une SARL dnomme
Hexagone Tropique pices auto
(H.T.P.A) au capital de 5 000 euro divis
en 100 parts en numraire entirement li-
br
le sige social est fix Mangot Vulcin
97288 LAMENTIN
Objet achat, vente de pieces dtachs
automobile import-export
Dure 99 ans computer de son immatri-
culation au registre du commerce et des
socits de Fort-de-France
La grante est Madame Dzieciol
Edyta
la grante FB 1063

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 15 avril 2009, il a t constitu
une socit responsabilit limite
(EURL), dnomme OANAKI CREATION
Capital : 60 000e
sige social : quarter la taupinire Zone
artisanale et commercial de Taupinire
-97223 LE DIAMANT
Objet : vente d'objets de dcoration
Dure : 99 ans
grance : Madame Nadge Sylvie
HARDY pouse ROUSSEAU
demeurant : Lotissement Gros Raisin -
97228 SAINTE LUCE
la socit sera immatricule au RCS de
Fort-de-France
Pour avis et mention
La grance FB 1064


AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 01/04/09, il a t constitu
une : SARL
prsentant les caractristiques suivantes
denomination : SILIS
Adresse : 131 Verte Valle -
97212 SAINT JOSEPH
Objet : Aide l'extraction minire
Dure : 99 ans
Capital : 1 000E
Le Grant: Pascal PIGNOL
Adresse Idem
Immatriculation au registre du commerce
en course.
Pour avis le grant FB 1065

AVIS DE CONSTITUTION
KALINASOL
Par acte sous seing priv en date du 6
avril 2009, il a t constitu une socit
responsabilit limite
denomination social : KALINASOL
capital social : 8000 E divis en 80 parts
de 100 chacune
Sige social : immeuble SAGTP Zone de
Champigny 97224 DUCOS
Objet social : la distribution la reprsen-
tation, l'installation, la maintenance de
chauffe eau solaire, de tous dispositifs de
production d'nergie renouvelable no-
tamment les cellules photovoltaques, de
tous dispositifs de collect et de stockage
des eaux de pluie
dure 99 ans computer de l'immatricula-
tion de la socit au registre du com-
merce et des socits de Fort de France
Grante : Madame Monique LANCRY
ne EUGENIE le 28 juillet 1959 le
FRANCOIS
La demand d'immatriculation de la so-
cit sera dpose au registre du com-
merce et cles socits de Fort de france
Pour avis et mention,
La grance FB 1066

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 20 mars 2009, il a t constitu
une SARL don't l'objet
Maonnerie gnrale, charpente couver-
ture, gros uvres, carrelage, peinture,
BTP et toutes prestations touchant la
construction et la rehabilitation de bti-
ments usage collectif et individual
denomination social : MOZAIC
CONSTRUCTION
Sige : quarter Basse Gondeau
97232 LAMENTIN
Dure : 99 ans ds l'immatriculation
au R.C.S. de Fort-de-France
Capital : 2 000E souscrit en numraire
Grance: Miguel SALVADOR
Pour avis le grant FB 1067

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv du
15 avril 2009, il a t constitu une so-
cit civil immobilire i
denomination : S.C.I MAUBOIS
Sige social : Basse Gondeau 97232
LE LAMENTIN
Objet : l'acquisition par voie d'achat ou
d'apport, la proprit, la mise en valeur la
transformation, la construction, l'amna-
gement, l'administration et la
location de tous biens et droits immobi-
liers
dure : 99 ans
capital: 100 e
grance : Miguel SALVADOR
Immatriculation : RCS de Fort-de-France
Pour avis le grant FB 1068

AVIS DE CESSION
DE FONDS DE COMMERCE
Date de cession : 30 avril 2009, lieu de la
cession Fort-de-France -(Martinique)
Service de impts des entreprises (SIE) :


lieu Fort-de-France htel des impts -
route de cluny, date d'enregistrement: 07
avril 2009 bordereau n 2009/387 case
n 16 extrait 2280
Vendeur plante auto sarl
au capital de 13 112e
don't le sige est : 24 chemin des eaux
dcoupes 97200 Fort-de-France nu-
mro RCS TMC 441 738 580
numro de gestion 2002 B 272
Acqureur : socit nouvelle Plante
Auto eurl
au capital de 7 500 , don't le sige so-
cial est 24 chemin des eaux dcoupes
97200 Fort-de-France
numro RCS TMC509 499 786
numro de gestion 2598
Nature du fonds : exploitation de vente de
pices rparation et entretiens de vhi-
cules
adresse du fonds : 24 rue des eaux d-
coupes 97200 Fort-de-France
Prix de cession : 250 00uro
date d'entre en jouissance :
1er avril 2009
les opposition doivent tre formes
l'adresse du fonds cd
pour avis et mention FB 1069

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 30
mars 2009, il a t constitu une socit
civil de moyens
denomination : CABINET BOUCHER
DJEBALI LAMARCHE
capital : 3 000
sige 141 lot L'autre Bord 97220 TRI-
NITE
objet : facility I'exercice des activits pro-
fessionnelles des associs kinsithra-
peutes
dure : 50 ans
grance : Monsieur Maxime LAMARCHE
demeurant : 40 bis rue des Manguiers
Tartane 97220 TRINITE (Martinique)
la socit sera immatricule au registre
du commerce et de socits tenu au
greffe du tribunal de commerce de Fort-
de-France
Pour avis et mention
La grance FB 1070

AVIS DE MODIFICATIONS
STATUTAIRES
LETCHIMY VOYAGES
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
SIGE SOCIAL : CHEZ CSA IMMEU-
BLE BAOBAB
RUE LON GONTRAND DAMAS
97232 LE LAMENTIN
CAPITAL SOCIAL : 20 000.00UROS
L'assemble gnrale runie l'unani-
mit a vot le changement du sige so-
cial ainsi que le changement
de l'objet:
Grant : Mr LETCHIMY Jean Pierre
Co-grant : Mr TELLE Jean Marie
Pour avis et mention FB 1071

AVIS DE CONSTITUTION
En date du : 14/04/2209, il a t consti-
tu une E.U.R.L
Prsentant les caractristiques suivantes
Denomination : BAKWA INITIATIVES
adresse : 18 lotissement
la FRAICHEUR 3 97213 GROS MORNE
Objet : Prestation de services, vente de
products labors par la socit informa-
tique
dure : 99 ans
capital : 200
le grant: Frdric Alain CONCY
Adresse : 18 lotissement
la FRAICHEUR 3 97213 GROS MORNE
Immatriculation au registre de commerce
en course
Pour avis le grant FB 1072









:I S 'Is JeudiJustieW1 -Page Il


AVIS D'ADJUDICATION
CABINET DE M* ROLAND
CONSTANT-DESPORTES
AVOCAT LA COURT
35 RUE MOREAU DE JONNS
97200 FORT-DE-FRANCE
TL : 05.96.60.00.07
II sera procd le mardi 16 juin 2009 9
heures, l'audience des cries du tribu-
nal de grande instance de Fort-de-France
sigeant 35 bis gnral de gaulle, la
vente au plus offrant et dernier enchris-
seur, l'extinction des feux de :
un immeuble situ en la commune de
DUCOS (Martinique) consistent en un ter-
rain cadastr lieudit "La Saint Pierre" sec-
tion T n 613 d'une superficie de 51 areas
65 centiares
ce terrain est situ en arrire du barrage
de la Manzo, il est en pente descendante
vers le sud ouest o il se trouve limit par
une ravine Il est en friche non bti
au milieu du terrain se trouve exploit un
potager domestique
il est desservi ct nord-est par un che-
min de terre
le cahier des charges a t dpos le 19
juin 2008 au greffe du tribunal de grande
instance de Fort-de-France o toute per-
sonne peut en prendre connaissance
Les enchres s'ouvriront sur la mise
prix de VINGT MILLE euros (20 000)
Elles ne peuvent tre portes que par Mi-
nistre d'avocat inscrit au barreau du tri-
bunal de grande instance de
Fort-de-France
Pour tous renseignements, s'adresser au
greffe du tribunal de grande instance ou
au cabinet de Matre Roland CONSTANT
DESPORTES
Fort-de-France le 14 avril 2009 FB 1073

F'CONSULTING, SARL
CENTRE D'AFFAIRES
DILLON VALMENIRE
CZ S2P BUSINESS CENTER, Cl
97200 FORT DE FRANCE
MARTINIQUE
SIRET 503 128 845 00016 APE 7022Z
RCS FDF 208 B 522
Suivant dlibration de l'assemble g-
nrale extraordinaire en date du 28 Mars
2009, les associs ont dcid les modifi-
cations statutaires ci-dessous, computer
du 1er Avril 2009.
En consequence, les status ont t mo-
difis comme suit:
- DENOMINATION
Ancienne mention : La denomination de
la socit est F'CONSULTING, SARL
Nouvelle mention : La denomination de la
socit est F&C LEISURE AND ENTER-
TAINTMENT
- NOM COMMERCIAL
Ancienne mention : Nom Commercial :
FC Antilles-Guyane
Nouvelle mention : Nom Commercial :
STYL'EVENTS
- SIEGE SOCIAL
Ancienne mention : Centre d'Affaires
Dillon Valmenire Cz S2P BUSINESS
CENTER, C1 97200 FDF
Nouvelle mention : 46, Route de Ravine
Vilaine Rsidence Clos Saint-Jacques,
B7 97200 FDF
- OBJET SOCIAL
Ancienne mention: le conseil et l'assis-
tance aux entreprises, aux particuliers et
aux services publics en matire de ges-
tion, d'organisation, de recherche du ren-
dement, de contrle, d'information de
gestion, etc ...
Nouvelles mentions : la creation, la ges-
tion, le dveloppement, l'organisation de
tous types d'vnementiel dans le do-
maine principalement des loisirs, notam-
ment les concourse de beauts masculine
- la recherche, la selection, l'orientation et
le placement de personnel, notamment


l'activit des agencies de mannequins
- la creation, la gestion, le dveloppe-
ment, de clubs privs au travers de soi-
res, d'activits diverse, avec ou sans
exploitation d'un lieu particulier;
Le reste demeure inchang.
Grance: M. Grald CAPGRAS domicili
au N 169 Rsidence CLERC Rue Ren
COTTREL 97200 FDF
- M. Fred P. FORTUNE domicili au 46,
Route de Ravine Vilaine FDF
Le dpt lgal sera effectu au greffe du
Tribunal de Commerce de FORT DE
FRANCE
Pour Avis, le Grant FB 1074

TRANSFORMATION DE SOCIT
Suivant acte reu par Matre Sandra
GERMAIN PORSAN CLEMENTE, No-
taire Associ de la Socit Civile Profes-
sionnelle "Evelyne GUATEL et Sandra
GERMAIN PORSAN-CLMENT, No-
taires Associs" FORT DE FRANCE
(Martinique) 10 Avenue Louis Domergue,
Domaine de Montgralde, le 20 janvier
2009, enregistr FORT DE FRANCE le
22 janvier 2009 Bordereau n*2009/93
Case n1, a t constate la transforma-
tion de la socit SCCV LES SAUVA-
GEONS en SCI LES SAUVAGEONS
don't les caractristiques sont les sui-
vantes :
Denomination : SCI LES SAUVAGEONS
Sige : 8 rue des Pervenches, Batelire
97233 SCHOELCHER
Objet : La proprit, la gestion et plus g-
nralement l'exploitation par bail, loca-
tion, ou tout autre forme d'un immeuble
que la socit se propose d'acqurir (ou
apporter la socit) et toutes operations
financires, mobilire ou immobilire de
caractre purement civil se rattachant
l'objet social.
Capital de : CINQ CENTS EUROS (500
EUR)
La transformation sera porte au registre
du commerce et des socits de FORT
DE FRANCE
Pour avis, le Notaire FB 1075

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte reu par Matre Sandra
GERMAIN PORSAN-CLEMENTE No-
taire Associ de la Socit Civile Profes-
sionnelle "Evelyne GUATEL et Sandra
GERMAIN PORSAN-CLMENT, No-
taires Associs" FORT DE FRANCE
(Martinique) 10 avenue Louis Domergue
domaine de Montgralde le 20 fvrier
2009, enregistr FORT DE FRANCE, le
19 mars 2009, a t constitute une so-
cit civil ayant les caractristiques sui-
vantes :
La Socit a pour objet : l'acquisition par
voie d'achat ou d'apport de tous immeu-
bles et la construction sur ceux-ci de tous
biens de toutes destinations, la vente en
totalit ou par lots de ces biens, terme,
en tat future d'achvement ou aprs
achvement.
La Socit est dnomme : SCCV LA
CANNE.
Le sige social est fix : DUCOS
(97224), Quartier Morne Vert Rsidence
TROPICANA Appartement n* 1. La So-
cit est constitute pour une dure de
CINQUANTE annes computer de son
immatriculation au Registre du Com-
merce et des Socits, sauf les cas de
prorogation ou de dissolution anticipe.
Le capital social est fix la some de :
MILLE EUROS (1.000,00 EUR).
Les apports sont parties en numraire.
Toutes les cessions de parts, quelle que
soit la quality du cessionnaire, sont sou-
mises l'agrment pralable de la col-
lectivit des associs donn par une
decision extraordinaire.
Le premier grant de la socit est : Ma-


dame Marie-Denise ROCHAMBEAU
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits de FORT
DE FRANCE
Pour avis, le Notaire FB 1076

AVIS DE PUBLICATION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 15 avril 2009, a t constitu une
Socit A Responsabilit Limite prsen-
tant les caractristiques lgales sui-
vantes:
DENOMINATION SOCIAL: MAGPLUS
IMMOBILIER
FORME : SOCIETY A RESPONSABI-
LITE LIMITED
OBJET : La Socit a pour objet en
France, dans les dpartements d'Outre
Mer et dans tous pays, pour son compete
et pour le compete de tous tiers
- L'exercice titre principal, soit directe-
ment, soit par l'intermdiaire de toutes
personnel physiques ou morales agis-
sant sous sa responsabilit, des activits
d'AGENT IMMOBILIER rglement par la
loi n" 70-9 du 2 janvier 1970 (modifi par
la loi n" 94-624 du 21 juillet 1994) dite loi
HOGUET, et par le dcret n" 72-678 du
20 juillet 1972 (modifi par le dcret n
95-818 du 29 juin 1995.
- La creation, l'acquisition de toutes
agencies immobilires,
Et plus gnralement, toutes operations
industrielle, commercials, publicitaires,
financires, mobilires ou immobilires,
se rattachant directement ou indirecte-
ment l'objet social, et susceptible de
faciliter la ralisation des activits dfinies
aux alinas prcdents.
Le tout tant pour elle-mme que pour le
compete de tiers, ou en participation sous
quelque forme que ce soit, notamment
par voie de creation de socits, de sous-
cription de commandites, de fusions ou
d'absorptions, d'avances, de prises en lo-
cation ou d'acquisition de fonds de com-
merce, d'achats ou de ventes de titres et
de droits sociaux, de cessions ou de lo-
cations de tout ou parties de ses biens et
droits mobiliers ou immobiliers et par tout
autre mode.
CAPITAL SOCIAL: 20 000 Euros divis
en 200 parts de 100 Euros chacune
SIEGE SOCIAL: CI Buro Club
Immeuble Avantage, Entre B
11 rue des Arts et Mtiers
Lotissement Dillon-Stade
97200 FORT DE FRANCE
DUREE : 99 ans
GERANT: Madame Magali LAMPLA
9 impasse Monsieur Rue Monsieur
Quarter Jambette Beausjour
97200 FORT DE FRANCE
IMMATRICULATION AU REGISTRE DU
COMMERCE ET DES SOCIETIES : La
socit sera immatricule au registre du
commerce et des socits tenu au Greffe
du Tribunal de Commerce de Fort de
France.
Pour extrait
LA GRANCE FB 1077

FORCLUMCA ANTILLES GUYANE
SAS AU CAPITAL DE 307 623
SIGE SOCIAL
ZAC LA MARIE N"10
97224 DUCOS
418 273 934 RCS FORT DE FRANCE
Lors de la decision de l'Associ Unique
du 16 mars 2009, il a t dcid de nom-
mer en quality de Prsident M. Franois
MASS demeurant 4 Grande Rue -
78350 LES LOGES EN JOSAS en rem-
placement de M. Pierre JAMET.
Pour Avis. FB 1078

FORCLUM ANTILLES GUYANE
SAS AU CAPITAL DE 780 656,40 e
SIGE SOCIAL


HABITATION RIVIRE BLANCHE
97212 SAINT JOSEPH
404 123 275 RCS FORT DE FRANCE
Lors de la decision de l'Associ Unique
du 16 mars 2009, il a t dcid de nom-
mer en quality de Prsident M. Franois
MASS demeurant 4 Grande Rue -
78350 LES LOGES EN JOSAS en rem-
placement de M. Pierre JAMET.
Pour Avis. FB 1079

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de Martinique
Service des Marchs et de la command
publique,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
de-France Martinique, tl : 05 96 59-63-
00 / tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs publics"
Reprsentant du pouvoir adjudicateur :
Le President du Conseil Rgional de la
Martinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu des articles 28 et 29 du
Code des Marchs Publics (CMP)
Objet du march : Ralisation de presta-
tions dans le cadre de la Manifestation
Commemorative du 22 MAI (Agence v-
nementielle dcoration scnographie
space crateurs locations plants lo-
gistique sonorisation et mise en lumire
lectrification site manifestation loca-
tion d'un podium et de matriel audiovi-
suel)
Rfrence d'indentification du march :
SCRPP-S22MAI-09-010
Caractristiques principles : Le Conseil
regional organise une manifestation
Commemorative du 22 MAI. Dans ce
cadre, il recherche des prestataires pour
assurer les missions d'une agence v-
nementielle de dcoration, de scno-
graphie space crateurs, de location de
plants (compositions et box bambous),
de logistique, de sonorisation et mise en
lumire d'lectrification du site, de loca-
tion d'un podium et de matriel audiovi-
suel.
Date en heure de la manifestation : le
vendredi 22 mai 2009 de 10 HOO
21H30.
Public attend : tout public.
Allotissement Cette prestation est divise
en 09 lots, savoir:
lot Al : Prestation coordination, agence
vnementielle, spectacle, dfraiement
artistes
Description succincte :
II s'agit pour l'agence d'effectuer les pres-
tations suivantes :
Coordination et mise en place d'un vil-
lage d'exposants
coordination gnrale podium artistes,
ateliers, demonstrations
prestation coordination spectacle son et
lumire (suivi artistique)
- mise disposition d'un animateur pour
la journe
- mise en place d'un show laser
- recherche de trois ateliers pour d-
monstration
- organisation d'un dfil de mode
- recherche et production d'un portraitiste
- recherche d'une prestation de manage
chouval bwa et de jeux anciens
- recherche et furniture d'une prestation
de tour de poney
- lot A2 : Prestation dcoration mise en
space
Description succincte :
II s'agit de proposer la Rgion un
concept de dcoration et de mise place,
montage, dmontage de diffrents es-
paces couverts et non couverts, dcora-
tion et mise en place d'un podium pour
artiste, fleurissement de zones, reconsti-









LG9'1


tution d'un lment du patrimoine.
- lot A3 : Scnographie space crateurs
Description succincte :
Presentation harmonieuse et stylise des
collections concept proposer Habil-
lage de la structure et quipements (cha-
piteaux).
- lot A4: Location de plants, fournitures
feuillages coups, compositions et box
bambous
Description succincte :
Location plants furniturer, livraison et
enlvement de plants : crotons, bou-
gainvilles, furniture de compositions et
vgtaux coups, furniture et montage
de 12 stands en bambous)
- lot A5 : Logistique
Description succincte :
Prestations de montage, dmontage des
structures : de 37 chapiteaux de 5 x 5 m2
et 20 chapiteaux de 3 x 3 m2, 5 chapi-
teaux de 4 x 4 m2, 3 chapiteaux de 6 x 6
m2, 2 abris de 65 m2, structures modula-
bles de 250 m2 et de 100 m2 (1 de
chaque)
- lot A6 : Sonorisation et mise en lumire
Description succincte :
Mise disposition d'un matriel de sono-
risation et d'clairage scnique pour les
diffrents spaces :
- podium
- village d'exposants et jardin
- animations musicales
- sonorisation et mise en lumire specta-
cles devant fresque LAOUCHEZ
- lot A7 Travaux lectriques pour site
manifestation
Description succincte :
II s'agit d'effectuer des travaux d'lectrifi-
cation sur la zone de la manifestation :
parking, restaurant, podium et jardin.
- lot A8 location de podium de 90 m 2 et
de matriel audiovisuel
Description succincte :
Fourniture d'lments scniques pour la
production d'un spectacle d'artistes (sur-
face 90 m2: 12m de large x 7 m de pro-
fondeur)
Location de deux crans gants avec
supports mtalliques, vidoprojecteurs
adapts, assistance technique.
- lot A9 : Edition et impression
Description succincte :
Conception et creation d'un visuel, fabri-
cation et impression de programmes d-
pliants, de cartes d'invitation, de
signaltiques et de maquettes
NB : Les candidates ont la possibility de
prsenter une offre pour un ou plusieurs
lots.
Lieu d'excution de la prestation Htel du
Conseil Rgional de Martinique
Dure d'excution du march: Le candi-
dat devra faire une proposition pour la
dure de chacun des lots qu'il souhaite se
voir attribuer
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement:
Fonds propres de la Rgion
- Paiement:
SVirement administratif
* Dlai global de paiement : 40 jours
SVariation des prix : prix fermes
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Le dossier
de consultation des entreprises sera
remis gratuitement par le service des
marchs et de la command publique
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
de-France
Tel : 0596 59 63 00
Lors du retrait du DCE, le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Intemet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures
Les candidatures seront slectionnes au


regard des trois critres suivants :
- les capacits professionnelles, tech-
niques et financires
* Situation propre du candidate :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- la declaration du candidate (conforme au
modle DC5 version avril 2007) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du march
(disponible sur internet l'adresse sui-
vante : www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics).
- copie du ou des jugements prononcs,
si le candidate est en redressement judi-
ciaire (si ces documents ne sont pas dj
demands dans le cadre du DC 5)
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
* Capacits professionnelles:
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- presentation d'une liste des principles
prestations effectues au course de la der-
nire anne, indiquant le montant, la date
et le destinataire public ou priv. Les
prestations sont prouves par des attes-
tations du destinataire ou, dfaut, par
une declaration du candidate
* Capacits conomiques et financires :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les prestations objet du rmarch,
ralises au course du dernier exercise
disponible
* Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- une description de l'quipement tech-
nique, des measures employees par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude et de recherche de
son entreprise ;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas demande dans le
cadre du DC5). I
Critres de jugement des offres:
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres noncs ci-dessous :
- valeur technique de l'offre
- prix de la prestation
- dlai d'excution
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validity des offres : 180 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil regional de Marti-
nique (service des marchs et de la com-
mande publiques) ou en ligne l'adresse
sus indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de Martinique
(Service d' la communication, des rela-
tions publiques et du protocole) ou en
ligne l'adresse sus indique
Date limited de reception des offres: 4 Mai
2009 12 H 00 (heure de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres par pli
recommand ou contre rcpiss au


Conseil regional de la Martinique Ser-
vice des Marchs et de la Commande
Publique rue Gaston Defferre -Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse Internet sus indique
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal administratif Croix de
Bellevue
97200 Fort-de-France
Tl : 0596-71-66-67
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif de rglement
amiable des litiges de PARIS
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse : Le greffe du
Tribunal administratif Croix de Bellevue
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise : Non autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 21 Avril 2009 FB 1080

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de Martinique
Service des Marchs et de la command
publique,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
de-France Martinique, tl : 05 96 59-63-
00 / tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs publics"
Reprsentant du pouvoir adjudicateur :
Le President du Conseil Rgional de la
Martinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu des articles 28 et 30 du
Code des Marchs Publics (CMP)
Objet du march : Ralisation de presta-
tions dans le cadre de la Manifestation
Commemorative du 22 MAI (Restauration
et organisation spectacle)
Rfrence d'indentification du march :
SCRPP-S22MAI-09-011
Caractristiques principles : Le Conseil
regional organise une manifestation
Commemorative du 22 MAI. Dans ce
cadre, il recherche des prestataires pour
assurer les missions de restauration et
d'organisatipn spectacle
Date en heure de la manifestation : le
vendredi 22 mai 2009 de 10 HOO
21H30.
Public attend : tout public.


Allotissement Cette prestation est divise
en 2 lots, savoir :
- Lot B1 : Prestation de restauration col-
lations cocktail Dgustations
Description succincte
II s'agit d'assurer des prestations de col-
lations et restauration (formule menu
pack individual) de cocktail (mises en
bouche chaudes et froides) de dgusta-
tions buffet.
- Lot B2: Organisation spectacle concert,
animations musicales et dfraiement ar-
tistes
Description succincte :
Recherche d'un prestataire entrepreneur
de spectacle pour organiser et coordon-
ner :
Sun concert musical
* deux podiums musicaux
* deux groups de danse contemporaine
et indienne
* un atelier veil de danse traditionnelle
Sdeux crations de danses en rapport
avec le thme
* un spectacle creation collective d'ar-
tistes de thtre
NB : Les candidates ont la possibility de
prsenter une offre pour un ou plusieurs
lots.
Lieu d'excution de la prestation Htel du
Conseil Rgional de Martinique
Dure d'excution du march : Le candi-
dat devra faire une proposition pour la
dure de chacun des lots qu'il souhaite se
voir attribuer
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement:
Fonds propres de la Rgion
- Paiement :
* Virement administratif
* Dlai global de paiement : 40 jours
SVariation des prix : prix fermes
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus : Le dossier
de consultation des entreprises sera
remis gratuitement par le service des
marchs et de la command publique
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
de-France
Tel 0596 59 63 00
Lors du retrait du DCE, le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures
Les candidatures seront slectionnes au
regard des trois critres suivants :
- les capacits professionnelles, tech-
niques et financires
* Situation propre du candidate :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- la declaration du candidate conforme au
modle Dc5 version avril 2007) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du march
(disponible sur internet l'adresse sui-
vante : www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics).
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
* Capacits professionnelles:
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- presentation d'une liste des principles
prestations effectues au course de la der-
nire anne, indiquant le montant, la date
et le destinataire public ou priv. Les
prestations sont prouves par des attes-
tations du destinataire ou, dfaut, par









A i2 ut i '1 g


une declaration du candidate
* Capacits conomiques et financires :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les prestations objet du march,
ralises au course du dernier exercise
disponible
*Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- une description de l'quipement tech-
nique, des measures employes par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude et de recherche de
son entreprise ;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas demande dans le
cadre du DC5).
Critres de jugement des offres :
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres noncs ci-dessous :
- valeur technique de l'offre
- prix de la prestation
- dlai d'excution
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validit des offres : 180 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil regional de Marti-
nique (service des marchs et de la com-
mande publiques) ou en ligne l'adresse
sus indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de Martinique
(Service de la communication, des rela-
tions publiques et du protocole) ou en
ligne l'adresse sus indique
Date limited de reception des offres : 04
Mai 2009 12 H 00 (heure de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil regional de la Martinique Ser-
vice des Marchs et de la Commande
Publique rue Gaston Defferre -Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique ou en
ligne l'adresse Internet sus indique
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal administratif Croix de
Bellevue
97200 Fort-de-France
Tl: 0596-71-66-67
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif de rglement
amiable des litiges de PARIS
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recours : Le greffe du
Tribunal administratif Croix de Bellevue
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise : Non autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au prsont avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes


par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : 21 Avril 2009 FB 1081

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service de la formation professionnelle,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
De-France Martinique, tl : 05 96 59-64-
60 / tlcopie : 05 96 72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs publics"
Reprsentant du pouvoir adjudicateur :
Le President du Conseil Rgional de la
Martinique
Procedure de passation : Procdure
adapte en vertu de l'article 30 du Code
des Marchs Publics (CMP)
Objet du march :
Ralisation de prestation d'valuation et
d'orientation de tout demandeur d'emploi
avant leur entre dans le programme r-
gional de formation professionnelle.
Rfrence d'indentification du march :
FP-ACC-0901
Caractristiques principles : Objectif g-
nral de la prestation :
La prsente consultation porte sur le
choix de prestataires devant raliser dans
le cadre du programme regional de for-
mation professionnelle (PRFP), l'valua-
tion et l'orientation de tout demandeur
d'emploi suivant une action de formation
de ce programme.
Allotissement : La prestation sera divise
en 3 lots qui seront attribus sparment
savoir:
- Lot 1 : Zone Centre
- Lot 2 : Zone Sud
- Lot 3 : Zone Nord
Dure d'excution du march : March
pass pour 1 an maximum (avec possibi-
lit d'tre renouvel 2 fois).
Lieu d'excution : Sur tout le territoire de
la Martinique
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march: Financement:
Fonds propres de la Rgion
- Paiement :
* Virement administratif
* Dlai global de paiement : 40 jours
* Prix rvisable
- Une advance de 5 % est prvue
Variantes : Non autorises
Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus :
Le dossier de consultation des entre-
prises sera remis gratuitement par le ser-
vice de la Formation professionnelle
Rue Gaston Deferre Cluny 97200 Fort-
de-France
Tel : 0596 59 64 60
Lors du retrait du DCE, le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce document peut tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus indique.
Conditions de participation :
Critres de selection des candidatures :


- Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
*Situation propre des oprateurs cono-
miques, (y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession): Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
-la declaration du candidate (conforme au
modle DC 5 version octobre 2008)
pour chacune des entreprises concur-
rentes ayant vocation tre
Titulaires du march (disponible sur in-
ternet l'adresse suivante :
www.minefi.gouv.fr, thme: marchs pu-
blics).
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
-Capacits professionnelles
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
- presentation d'une liste des principaux
services effectus au course de la
dernire anne, indiquant le montant, la
date et le destinataire public ou
priv. Les prestations de services sont
prouves par des attestations du
destinataire ou, dfaut, par une dcla-
ration du candidate
-Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la
preuve de la capacity du candidate.
- indication des titres d'tudes et profes-
sionnels du candidate et/ou des
cadres de l'entreprise, et notamment des
responsables de prestations de
services de mme nature que celle du
march.
* Capacits conomique et financire :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires
concernant les services objet du march,
raliss au course du dernier
exercise disponible
-Dclaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les
risques professionnels.
-Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences
sont remplies :
-une description de l'quipement tech-
nique, des measures employes par le
candidate pour s'assurer de la quality et
des moyens d'tude et de
recherche de son entreprise ;
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et
l'importance du personnel d'encadrement
au course de la dernire anne.
Critres de jugement des offres :
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres noncs ci-dessous :
* La valeur technique de l'offre note sur
25 et apprcie partir du dossier tech-
nique dtaill requis au du rglement de
consultation.
* Le prix de la prestation not sur 10 qui
sera apprcie partir du montant de l'of-
fre et des sous-dtails de prix demands


par le Conseil Rgional.
Ngociation des conditions du march
passer : Les conditions du march pour-
ront le cas chant tre ngocies avec
les candidates aprs examen de leur offre
Dlai de validit des offres : 180 jours
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre administratif peuvent
tre obtenus : Conseil regional de la Mar-
tinique (service de la formation profes-
sionnelle) ou en ligne l'adresse sus
indique
Adresse auprs de laquelle les rensei-
gnements d'ordre technique peuvent tre
obtenus : Conseil regional de la Marti-
nique (service de la formation profession-
nelle) ou en ligne l'adresse sus indique
Date limited de reception des offres : Le 25
mai 2009 16 H 00 (heure de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres contre
rcpiss au Conseil Rgional de la Mar-
tinique Service de la Formation profes-
sionnelle rue Gaston Deferre -Cluny -
97200 Fort-de-France Martinique
Dlai laiss au candidate attributaire pour
produire les attestations sociales et fis-
cales : 8 jours calendaires
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France
Immeuble Roy-Camille Croix de Bellevue
-B.P 683 97264 Fort-de-France Cedex
Tl : 0596-71-66-67 Fax : 0596
63.10.08
Organe charge des procedures de m-
diation : Comit consultatif interdparte-
mental de rglement amiable des litiges
relatifs aux marchs publics de PARIS
(C.C.I.R.A de Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone : 01.44.42.63.43
Tlcopie :01.44.42.63.37
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse : Le greffe du
Tribunal administratif
Croix de Bellevue
97200 Fort-de-France
Tl: 0596-71-66-67
Fax : 0596 63.10.08
Transmission des dossiers d'offre par
voie dmatrialise : Autorise
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offres
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : Le 23 Avril 2009 FB 1082


zuqo- HEBDOMA,4IR



I&uML AT/ON Oi.AU










AYO, CHANTEUSE MULTICULTURELLE, MARRAINE DE L'UNICEF


Samedi 2 et dimanche 3 mai 20h 30
l'Atrium. Sance supplmentaire, le sa-
medi 2 mai 17 h.

I'ai e eenv wd mettr ma notorit
au service des enfants'
Ayo, qui est en concert en Martinique,
est devenue, le 4 fvrier dernier, la
marraine des programmes d'ducation
de I'UNICEF, le Fonds des Nations-
Unis pour l'enfance (United nations chil-
dren's emergency fund, en anglais). Le
president de I'UNICEF France, Jacques
Hintzy a annonc que Ayo a t nom-
me marraine de l'oeuvre pour promou-
voir le droit l'ducation de tous les
enfants du monde. Pour la chanteuse
allemande, maman d'un petit garon de
trois ans, l'instruction est fondamentale.
"L'ducation est une condition essentielle
'panouissement des enfants. Soutenir
leur cause, c'est trs important pour moi.
C'est quefque chose que j'ai toujours les-
prit, surtout depuis que je suis maman",
a-t-elle dclar.
"Mon rle social volu :je ne suis plus
C'enfant de mes parents, mais chef de fa-
mille. Je suis plus mre et plus aduCte.
C'est aussi ce qui expique mon engage-
ment auccts de I'Vnicef. J'ai eu envie
de mettre ma notorit au service des en-


fants", a t-elle poursuivi. "L''VNICEF
France se rjouit de computer ses cts
une marraine, une chanteuse multicultu-
reC(l tefTe que Ayo, engage pour la cause
des enfants", a affirm Jacques Hintzy.
Ayo a baign dans un context musical
sans frontires, puisque fille d'une mre
gitane don't elle a hrit le virus du
voyage et de la rencontre, et d'un pre
originaire du Nigeria, migr en Alle-
magne, qui lui a transmis son amour de
la musique. En effet, la musique de l'ar-
tiste allemande, signe en France par
Polydor, porte la marque de ce double
heritage. Tout tour soul, folk, reggae
ou encore afro-beat, elle s'apparente
une ballade travers les cultures.

Flash back sur le phnomne Ayo
II est des destins dignes d'un conte de
fes, tel celui d'Ayo, rvle en 2006
avec son premier album "Joyfuf'. Par-
tie Londres 19 ans pour goter la vie
d'artiste, puis produite en France
quelques annes plus tard, la douce
Ayo a depuis conquis le cour du public
par sa voix magntique et chaude.
L'norme tube "cDown On 9My (nees" a
propuls son "Joyful' jusqu' l'exploit:
plus de 450 000 disques vendus dans
l'Hexagone, plus de 30 semaines dans
le Top 20 des meilleures ventes. De
multiples concerts dans toute la France,
don't 5 Olympia complete, qui donneront
lieu un DVD "Live At The Olympia",
certifi platine son tour. Ayo a t no-
mine aux Victoires de la musique en
2007, catgorie '"rtiste fminine de
'anne", et a reu le prix du meilleur
clip pour "Down On fMy (Knees". Tout
russit la jeune femme, qui a transmis
sa joie de vivre par-del les frontires.
"Joyful' a t commercialism dans 40
pays, don't les Etats-Unis (fin 2007),
pays o l'artiste a fait une tourne
triomphale l'anne suivante.
"La musique reste ma thrapie et Chonn-


tet ma 6annire" A l'occasion de ses
concerts en Martinique, Ayo prsentera
sur scne les chansons originales de
son nouvel album studio gravityy at
fast". Bnficiant d'un vif succs en
France, gravityy at last "continue d'tre
port par les deux premiers single "Lo-
ney "et "SlowSlow (Xun Run)". Ce der-
nier single s'intitule presque
paradoxalement "XRun un ", exprimant
ainsi cette spirale folle du succs o les
extremes s'attirent souvent, qui balaye
tout sur son passage, et dans laquelle il
faut savoir maintenir son propre cap. On
retrouve sur ce deuxime disque les
qualits qui ont fait le succs d'Ayo.
Une voix feutre mais puissante, un
sens inn de l'pure musical et une
spontanit qui lui permet de capture
le moment, attraper l'motion Dans
cette logique, comme son prdces-
seur, "ravityAt Last"a ainsi t en-
registr en cinq jours : '"e n'avais pas de
raison particulire de tout changer du jour
au lendemain. La musique reste ma thra-
pie et ('honntet ma 6annire", a-t-elle
prcis. Les influences sont toujours les
mmes : celle de Wailers, de Marvin
Gaye, sans oublier Donnie Hattaway,
propos duquel Ayo a dclar : "le pre-
mier qui m'a fait pleurerjuste en coutant
sa musique"
gravityy at Iast" : le titre du disque
voque (a dlivrance. En effet "At Last"
(enfin) signifie surtout qu'aujourLhuije
suis plus serene, plus en paix avec moi-
mme. Je me sens plus forte dsormais, je
laisse (e pass derrire moi", a assur
Ayo.
Elle peut regarder l'avenir avec
confiance; il lui appartient.
R.Z

Sources : http://www.africtice.com.
Extraits du dossier de press.


VIENT DE PARATRE


Du 15 au 18 novembre 2007, s'est tenu
Dakar (SENEGAL) un important colloque
international organis par I'ADEN (l'Asso-
ciation de Descendants d'Esclaves noirs)
et leurs amis, intitul :
"La Traite 'Ngnre Transatlantique ".
Ce colloque tait plac sous le patronage
d'Aim Csaire et avait reu la contribution
d'un certain nombre de personnalits et
chercheurs venant des quatre continents.


"Mmoire pour 'avenir: de Paris gore, (a
tongue march contre roubli"
L'ouvrage est une restitution des travaux
du colloque.
"Trs richement ilTustr de plus de 130 docu-
ments historiques et artistiques,cet ouvrage
propose [es analyses neuves des circonstances
de [a traite ngrire et fesclavage.
En un peu plus de trois sicles, 12 millions


d'ffricains ont t dports auxAmriques
et dans [es les de COcan Indien... "
L'ouvrage est en vente librairie depuis le
23 avril 2009.
Marie-France Astegiani-Merrain
Vice prsidente d'ADEN et porte parole,
sera en Martinique au mois de mai pour
une sance de signature et des conf-
rences.




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