Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: October 23, 2008
Copyright Date: 2008
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00106
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

.I0pi tEBIDOMADAIRE D'INFORMATON COMMUNE
i ,idi -i -__ d- .-


I ** 3 Pou la R sponsabilit et lse. Deopmn vial.
YCV


La crise n'est pas finie:
e sprectrede a recession lane


Un rcit "sulfureux" de R. Confiant








Jeudi 2 Oe 2i0 -2


LE PASSAGE D'OMAR AURA LAISSE DES TRACES


Sa ks Pas .......... p. 2

Editor .............. p. 3
- Crise financire capitalist

Luttes Sociales ...... p. 4
- Vigiles : Assainir la profession
- Education en danger

Sociits . .. .. .. ...... p. 5
- Bonification des retraites outremer
- Des tourists chiliens en Martinique

Politiue .......... d.. i/
- Osques nationals de Csaire
- Region: Le retour du poseur de briques
- Rentre politique M.I.M.
- Banane

hp1ise Financiep . .p. /12
- La crise n'est pas finie
- La Caisse d'Epargne et la speculation
- Revue de press martiniquaise
- Les Communistes et le crise

rans le Monde ... . 13/14
- Menace de famine
- Etats-Unis
- Contre l'ingrence nord-amricaine

Announces Lgales .p. 14/15

oultupe ...........p. 20
- "Black is Black" de Raphal Confiant



"JUSTICE"
Administration & Rdaction:
Tl. :05 96 7186 83
Fax: 05 96 63 13 20
ed.justice@wanadoo.fr




Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. :05 96 71 86 83
Commission Paritaire n 0111 187526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette: GuennaIl GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerle Martiniqualse
37, Rue E. Zola 97200 Fort do-France
Tl.:0596 73 14 54


Restaurant "Le Ponton" au Trois-Ilets


La nature a retrouv son allure et ses
habitudes, mais pas pour certain habi-
tants du Nord et du Sud Carabe. La
houle, consequence du passage de
l'ouragan Omar dans la Carabe Jeudi
16 octobre, aura laiss pas mal de
traces. Des dgts important sur les
habitations et les matriels des marines
pcheurs ont t enregistrs. Les qui-
pements touristiques, restaurants et h-
tels et le rseau routier ont galement
eu subir les foudres de dame nature.


Si pour le rseau
routier les autorits
ont fait diligence,
nombre de restau-
rateurs sont encore
dans le doute
l'ore de la nouvelle
saison touristique.
Dans la commune
du Prcheur, des
habitants ont perdu
leurs maisons, em-
portes par la
houle. Les de-
mandes de dclara-
tion de catastrophe
naturelle ont t


formules pour certaines communes.
Les quipements publics les plus tou-
chs sont grs par le Conseil gnral,
en l'occurrence :les appontements de
la cte, le port de Case-Pilote ainsi que
certain ports de pche qu'il convient
de remettre en tat. La solidarity a jou
nouveau son rle en cette priode
douloureuse. Aux uns et autres de se
retrousser les manches pour faire face
cette nouvelle adversit.


UNE FOURRIRE DPARTEMENTALE AU LAMENTIN


Lancien sous-prfet charge de la scu-
rit routire, Joseph Montlouis, dclarait
avant son dpart "que la fourrire serait
un outilformida6le pour rendre la vie im-
possi6le ceuxqui ne se plientpas auxr-
gles (en matire de scurit routire)". La
Cacem a ouvert les portes de cette four-
rire automobile tant attendue des poli-
ciers et gendarmes qui veulent juguler


l'inscurit routire. Situe au Lamen-
tin, sur le site de Mangot-Vulcin, elle a
une capacity de stockage de 300 voi-
tures et 200 motos. Ces 200 places
pour les motos taient particulirement
attendues, car beaucoup de machines
en infraction ne pouvaient tre touchs
par les saisies, faute de place. Plus de
passe-droit pour les dlinquants de la
route !


VISIT DU CONSEIL SCIENTIFIQUE "CHLORDECONE" AUX

ANTILLES :


La Prfecture communique : La po-
pulation peut dj poser ses ques-
tions
Dans le cadre du plan d'action "CFlord-
cone" 2008-2010, un Conseil Scienti-
fique a t mis en place sous l'gide de
l'INSERM et l'InVS. Ce Conseil, prsid
par le Professeur William DAB, a pour
objectif de proposer des axes de re-
cherches complmentaires et d'tudier
le enforcement de la veille sanitaire et
de la surveillance concernant l'impact
sanitaire du chlordcone. Il regroupe
des experts internationaux, spcialistes
de l'impact sur la sant du chlordcone
et en sant environnementale.


Le Conseil Scientifique se dplace aux
Antilles au course de la dernire semaine
d'octobre avec la volont de prendre
connaissance des questions que la po-
pulation se pose au sujet du chlord-
cone.
Pour recueillir ces questions, une
adresse de messagerie spcifique a t
mise en place et restera ouverte
jusqu'au 31 octobre :
conseil.scientifique.chlordecone @sante
.gouv.fr
II est galement possible, via cette
adresse, de demander un rendez-vous
particulier avec un ou plusieurs mem-
bres du Conseil Scientifique.









CRISES FINANCIRE CAPITALIST : GALLONS DE L'AVANT POUR

RSISTER ET PREPARER NOTRE PAYS AU CHANGEMENT


announcee de la tenue d'un
Congrs des lus martiniquais sur
la question institutionnelle en d-
cembre prochain a le mrite de
bien recadrer la politique martini-
quaise.
Certes, la Martinique, comme tous
les pays du monde entier, est
confronte la crise financire ca-
pitaliste et en subira les cons-
quences prvisibles : la recession
conomique porteuse de chmage
supplmentaire et d'autres effects
ngatifs.
Il y a deux manires d'envisager
les choses.
Ou bien attendre que le gouverne-
ment Sarkozy-Fillon prenne des.
measures. Yves Jego, le Secrtaire
d'Etat l'outre-mer, a d'ailleurs an-
nonc que les measures d'urgence
prises en France par le gouverne-
ment pour assurer le financement
de l'conomie et lutter contre les
effects de la crise financire "seront
appuiques entirement et sans dlai
outre-mer": refinancement des ta-
blissements bancaires par la
Banque central europenne, prts
de refinancement, accs aux fonds
propres de la nouvelle socit de
prise de participation de l'Etat, plan
d'aide aux PME par le biais de res-
sources accordes aux banques
d'outre-mer, prts et garanties
supplmentaires de l'Agence fran-
aise de dveloppement, participa-
tion au programme "30 000
fogements" permettant la. reprise
d'oprations en panne par des or-
ganismes de logement social, etc.
Il faudra voir si cette announce sera
suivie d'effets rels...et prend en
compete la ralit des conditions de
financement de l'conomie martini-
quaise.
Ou bien anticiper et voir les effects
court, moyen et long terme de
cette crise capitalist la plus grave
depuis 1929 sur notre pays.
Il est un fait que ses consequences


seront diffrentes pour le monde
en dveloppement auquel nous ap-
partenons, qu'on le veuille ou non,
par rapport au monde capitalist
dvelopp. Mme le FMI le recon-
nat. De plus, notre dpendance
l'gard des crdits de l'Etat franais
et de l'Europe nous place en posi-
tion de trs grande vulnrabilit.
Dj la consommation qui consti-
tuait le moteur principal de notre
conomie artificielle s'est singuli-
rement ralentie depuis ces deux
dernires annes. La croissance
s'est quasiment arrte en 2007 et
le pouvoir d'achat a stagn globale-
ment, voire a recul pour de nom-
breuses categories sociales
martiniquaises.
Il faut donc, dans l'immdiat, sou-
tenir l'activit du pays par des me-
sures adaptes pour viter
l'aggravation du chmage et des
ingalits sociales. Une concerta-
tion martiniquaise sur ce sujet est
tout fait indispensable.
Dans le mme temps, il convient
d'acclrer le changement de
mode de dveloppement tel qu'es-
quiss par le Schma Martiniquais
de Dveloppement (SMDE) et
l'Agenda 21. Pour faire face la
crise capitalist, la Martinique doit
mettre dans l'avion un pilote : le
Peuple Martiniquais.
C'est l que se pose la question de
la mise en place d'un vritable pou-
voir martiniquais pour agir, d'une
Collectivit unique disposant d'un
pouvoir lgislatif.
.Au-del, il faut envisager la trans-
formation socialist de la socit
martiniquaise.
C'est cela la vraie rponse martini-
quaise la crise.
Nous voil donc placs au pied du
mur.
La crise financire rend obsolte la
loi-programme Jego tout en met-
tant en evidence la ncessit d'in-
tgrer la fiscalit dans notre
stratgie de dveloppement endo-


Michel Branchi


gne.
Alfred Marie-Jeanne a dclar
France-Antilles des 18 & 19 octo-
bre dernier: "(..)trs rapidement,
je vais remettre fe dbat institution-
nelsur fa ta6(e, pour consolider avec
Censemblf des acteurs politiques ce
que nous souhaitons pour la 9Marti-
nique".
Cela va dans la bonne direction.
En effet, tirer les leons de l'chec
de dcembre 2003, c'est, entire au-
tres, procder au Rassemblement
le plus large qui soit des forces
vives du pays.
Pour leur part et la place qui leur
revient, les Communistes Martini-
quais sont prts apporter leur
contribution ces discussions.
Nous relevons avec satisfaction et
sans gloriole que, maintenant,
beaucoup nous rejoignent pour
prconiser l'Autonomie et l'utilisa-
tion, pour lui frayer la voie, du seul
moyen juridique existant dans l'ac-
tuelle Constitution franaise : l'arti-
cle 74. Mais il y a encore des
adeptes des demi-mesures de l'ar-
ticle 73...Des palayi-palaya.
Allons de l'avant.










VIGILES : ASSAINIR LA PROFESSION


Syndicats et patronat: pour la 1

"Nous voulons une transparence et un
travailsrieusur la scurit et le gardien-
nage", ont expliqu en substance l'orga-
nisation patronale, la CGPME, et
l'intersyndicale compose de la CGTM -
CMDT CSTM CGTM/FSM et FO, lors
d'une conference de press commune
le 16 octobre dernier Madiana. D
l'poque des "dogues" celle d'une pro-
fession reconnue, la scurit et le gar-
diennage ont certes volu mais sans
vritable transparence. Les tentatives
de moralisation de la profession et de
reconnaissance social des salaries
n'ont toujours pas about. Une charte de


transparence contre le travail au noir

bon ie conduite signe en 2001 n'y a
pas apport plus de vrit. "La demand
de scurit de plus en plus important de
la socit martiniquaise, elle a un cot, et
cela n'est pas pris en compete explique
Philipe-Pierre-Charles, secrtaire gn-
ral de la CDMT. En avril dernier, il aura
fallu deux semaines de grve des sala-
ris de l'intersyndicale pour obtenir
quelques avances. Mais celles-ci ne se
concrtisent pas faute de partenaires
la table. "Ily a une impatience social par
rapport aux accords passs", avertit Phi-
lipe Pierre-Charles. En effet, sur les 200
entreprises enregistres la prfecture,


i


EDUCATION EN DANGER


Depuis le dbut de l'anne scolaire, le
SE UNSA a entrepris de sensibiliser la
population aux "danger qui menacent
['Education". Le syndicate advance avoir
beaucoup de raisons de manifester
contre les actes de rgression du gou-
vernement. Ce dimanche 19 octobre,
prs d'une quarantine de vhicules ont
parcouru les routes du sud de la Marti-
nique pour informer les Martiniquais des
raisons de leur colre. Ils taient rejoints
par la FCPE. Prises de parole et signa-
tures de petition pour appuyer ces re-
vendications ont ponctu leur march
qui s'est arrte Sainte-Anne. Yvon
Bissol, le secrtaire gnral adjoint du
syndicate explique : "le gouvernement
continue de prendre ses decisions de ma-
nire unilatrale alors qu'i(prne la ngo-
ciation". II. met en avant les
suppressions de postes. Ainsi, selon le
syndicaliste, "sur trois ans, on sera 40
000 suppressions de postes dans lduca-
tion, et 'acadmie de Martinique va ptir


de ces suppressions. Les
consequences vont se r-
percuter au niveau de
augmentation des effec-
tifs dans [es classes".
Lautre difficult pointe
du doigt est le non -
remplacement des pro-
fesseurs en cong pour -
X raison. Par ailleurs,
Yvon Bissol souligne,
propose de la bonifica-
tion du tiers "dpayse-
ment" : "nous devons
continue manifester car c'est une me-
sure provisoirement suspendue". Le repr-
sentant de la Fdration des Conseils
de Parents d'lves (FCPE), Jean-
Georges Voisin, explique que sa partici-
pation cette caravane vise "dnoncer
les suppressions de classes, qui vont
contraindre de plus en plus des sur-
charges de classes et des absences defi-


La caravane de la resistance de I'UNSA


fires deformation. Ni la rforme du lyce,
ni celle du primaire ne pourront permettre
nos enfants d'aller sur le chemin de la
russite". Fort des signatures obtenues
ce dimanche, le syndicate entend les rap-
porter la rectrice afin que celle-ci re-
laye leur inquitude au niveau du
gouvernement.
C.B.


les organizations patronales n'en
connaissent qu'une vingtaine, la gan-
grne de la profession tant le travail au
noir, la concurrence "dloyale", avec des
donneurs d'ordre de tout niveau qui ne
respectent pas les prix des marchs, ni
les conventions collectives. Et celui qui
est charge de la repression du travail
clandestine, en l'occurrence l'Etat, ne fait
pas son boulot, s'offusquent les parte-
naires du jour. Sous l'gide de l'Asso-
ciation Rgionale pour l'Amlioration
des conditions de Travail (ARACT), pa-
tronat (CGPME) et organizations syndi-
cales ont dcid de la tenue d'une table
ronde le 28 octobre 2008. Lobjectif est
de faire "prendre conscience des diffi-
cults du secteur et de mettre les ac-
teurs au devant de leur responsabilits.
"Tout doit tre mis sur ta table", advance
un syndicaliste, pour ce qui doit tre
considr comme un point de dpart
d'une rflexion commune "pourque cela
change". A cette fin, les autorits poli-
tiques et tatiques ont t invites, ainsi
que les donneurs d'ordres et les em-
ployeurs. La survive des entreprises et le
bien-tre des salaries passent par une
prise en compete des dolances de cha-
cun et dependent des solutions mettre
en oeuvre pour moraliser cette profes-
sion, lancent-ils. Les partenaires esp-
rent que cette fois, ce sera la bonne.
C.B.










Bonification des retraites outremer: LE GOUVERNEMENT FAIT MINE

DE RECULER


Actuellement, un fonctionnaire exerant
ses activits outremer bnficie d'une
bonification d'un an pour trois annes
de service. Ainsi quelqu'un qui a tra-
vaill 30 ans peut donc faire valoir ses
droits la retraite dans des conditions
bien avantageuses, en tout cas beau-
coup plus avantageuses que ses col-
lgues en poste "en mtropole".
Cette bonification et les 40% constituent
des acquis historiques, peut-tre pas fa-
ciles justifier, mais auxquels leurs b-
nficiaires tiennent normment et qui
ne sauraient tre supprims sans pro-
voquer rvolte et crise conomique.
La semaine dernire, le monde syndical
martiniquais s'est mobilis pour dire
"non !" une measure sclrate conte-
nue dans l'article 62 alina 8, du project
de loi des finances de la Scurit so-
ciale pour l'anne 2009. Il s'agissait
pour le gouvernement de n'accorder
qu'un an de bonification pour 10 ans de
service outremer. Dans ces conditions,
un fonctionnaire ayant travaill 30 ans
outremer ne bnficiera plus que de 3
ans de bonification, au lieu des 10 ans
actuels, ce qui fait une grande diff-


rence.
D'autre part, il y avait
un flou concernant
l'aspect rtroactif de
cette measure qui, si
elle tait applique
partir de janvier
2009, aurait remis en
cause bien des d-
parts la retraite et
surtout signifi une
baisse considerable j
de certaines pen-
sions.
En effet, beaucoup
de fonctionnaires
des collectivits ne Les fonctionna
sont pas titulariss
avant l'ge de 30 voire 35 ans, ce qui
les amnerait tre obligs de travail-
ler jusqu' 70 ans pour avoir une retraite
taux plein ou une pension ampute en
partant plus tt, ou encore d'tre obligs
de souscrire un plan retraite par capita-
lisation au moment o les retraites des
Amricains fondes sur ce mme prin-
cipe ont fondu de 20 30 %.
Face la mobilisation des syndicats, le


ires restent vigilant sur la question de la bonification
gouvernement a fait mine de faire
march arrire et a annonc la suspen-
sion du project. Ce recul est tactique, et il
faut s'attendre une nouvelle offensive
gouvernementale dans les prochains
jours lors des discussions sur la loi de
finances 2009 au Parlement.
Cela en attendant une offensive sur la
question des 40 % de vie chre...
M. Belrose


DES TOURISTS CHILIENS EN MARTINIOUE .


Des tourists chiliens, plutt fortunes
la Martinique, c'est le nouveau pari que
veut tenter la Rgion avec pour objectif
de dsenclaver le pays et offrir une ou-
verture cenomique aux acteurs touris-
tiques. Suite un voyage au
Chili de conseillers rgionaux
invits un salon du voyage,
cinq tours oprateurs ont s-
journ une semaine en Marti-
nique pour dcouvrir les
potentiels touristiques qui pour-
raient convenir leurs clients.
Un voyage organis par le
Conseil Rgional la demand
d'Ailes Martinique, la socit de
transport touristique dirige par
Raymond de Dupont qui envi-
sage d'aller chercher des tou-
ristes ailleurs qu'en France. Les
tours oprateurs et les journa-
listes chiliens taient convis le 15 octo-
bre une runion de travail avec les
lus rgionaux pour un dbat 'franc et
direct"sur le potential touristique de la
Martinique. La premiere difficult r-
soudre, c'est celle du transport : com-
ment faire voyager des tourists vers la
Martinique sans qu'une parties impor-


tante de temps ne soit obre dans le
transport. Raymond Dupont envisage
plusieurs pistes, au dpart du Chili, via
Caracas ou Panama ou Miami pour ar-
river Fort-de-France. Les profession-


Tour oprateurs chiliens conquis par le pays
nels chiliens estiment que ce ne sera
pas une destination de masse : 100
150 passagers par semaine, s'il n'y a
pas trop de tracas ; cela pourra tre in--
tressant. Alain Figuerra, l'un des tours
oprateurs, estime que la destination
recle un grand potential qui pourrait
sduire les Chiliens : chaleur humaine,


mode et quality de vie, une histoire par-
ticulire et une nature foisonnante. Mais
il y a des points faibles: pas de vie noc-
turne, des infrastructures htelires de
bas de game notamment. Les Chi-
liens ont promise de faire
connatre leurs critiques et
leurs besoins la Rgion, la-
quelle se chargers de les r-
percuter auprs des
socioprofessionnels afin d'y re-
mdier. Lentreprise n'est pas
aise, conoit le president de
region, toute la logistique reste
mettre en place. Il ne s'agit
pas de nous presser au risque
de crer des dsillusions, mais
de concevoir un project long
terme. Pour cela, "iCfaut viser
la quaGt et ne pas faire les
choses en amateur", clame Al-
fred Marie-Jeanne. Une opportunity est
prsente ; nous de la travailler et de la
faire fructifier, souligne Mady Mrine,
conseillre rgionale. Une premiere ex-
prience sera mene partir du mois
de dcembre, d'une dure de trois mois.
C.B.











Obsques nationalse" d'im Csaire : QOu DEVRA PAYER .


Les obsques d'Aim Csaire furent nationalse" martiniquaise


Un dcret du 18 avril 2008, sign de Ni-
colas Sarkozy et Franois Fillon, dcla-
rait nationalse" les obsques d'Aim
Csaire, ce qui implique la prise en
charge par l'Etat des frais engags par
la ville de Fort-de-France cette occa-
sion.
Quoi qu'on puise penser de cette dci-
sion qui fait du "ngre fondamental' le
dernier crivain franais bnficier de
telles obsques, aprs Victor Hugo (en
1885), Paul Valry (en 1945) et Colette
(en 1954), il est vident que l'Etat ne
peut se soustraire ses obligations fi-
nancires et doit par consquent payer
la facture.
Or, Serge Letchimy, en sa quality de
maire de Fort-de-France, s'est dclar


oppos toute prise en charge par
I'Etat des obsques d'Aim Csaire, rai-
son pour laquelle il a fait voter par le
Conseil municipal, sans dlai, l'autorisa-
tion de rgler les diffrentes factures.
Plus nationalist et plus csairien que
Letchimy tu meurs De quoi s'agit-il
exactement ?
Si on considre la Martinique comme
une nation, comme I'a si souvent pro-
clam le PPM, il est vident que C-
saire a eu des obsques nationalse"
martiniquaises, comme l'ont montr les
mdias. En mme temps, on ne peut
pas nier que le presence du president
de la Rpublique et de nombreux mem-
bres du gouvernement, ainsi que le d-
cret du 18 avril 2008 ont donn ces
obsques un caractre solennel, "natio-


na' franais.
Pourquoi avoir accept cet hommage
official au dput et crivain Csaire,
pour ensuite faire preuve de nationa-
lisme et refuser de demander le rem-
boursement des frais engags par la
municipalit de Fort-de-France ?
Le problme avec le PPM, c'est qu'il est
nationalist certain moments seule-
ment, quand cela.lui convient lectorale-
ment parlant. Depuis l'lection de
Mitterrand en 1981, il aime bien flirter
avec le pouvoir en place, se prsen-
ter come son meilleur interlocuteur au
plan local.
Faire cadeau l'Etat sarkozyste des
frais occasionns par les obsques na-
tionales. de Csaire, est-ce une manire
de lui faire comprendre qu'il doit se
montrer gnreux sur certain dossiers
financiers ?
Le fait est que les prestataires de ser-
vices ont rclam leur d aprs plus de
90 jours et que l'Etat n'a toujours pas
vers un sou. La mairie de Fort-de-
France a dj demand le rembourse-
ment d'autant que les collectivits ont
dclar ne pas mettre un sou de plus.
C'est cela le fond du problme.
Letchimy se sert de cette affaire pour
faire de la rcupration politique bon
compete. Sur le dos de Csaire. An vail-
lant boug alors que la ville est en diffi-
cult financire.
La bonne attitude c'est de mettre I'Etat
devant ses responsabilits.
M. Belrose


REGION : LE RETOUR DU POSEURR DE BRIOUES"f


La plnire rgionale du 16 octobre der-
nier a t marque par le retour de
Pierre Samot, maire du Lamentin, aprs
4 ans d'absence dans l'hmicycle. Il
n'avait sig qu'une fois, lors de l'instal-
lation des lus, et avait disparu depuis.
Dernirement, le secrtaire gnral de
son parti "Btir", David Zobda, dcla-
rait Antilla, qu'il n'avait rien y faire
puisqu'il ne s'agissait que d'enregistrer
les propositions de la majority. A quoi
est d ce. retirement du 'poseur de
brique" ? Lui qui l'occasion d'une
question, a dit vouloir "tre hors la loi",
s'est attir cette rponse ironique du
president : "tu as Chia6itude de 'tre, tu
peux l(e rester". Est-il motiv par
l'chance de renouvellement politique
en 2010 ou la perspective de l'Assem-
ble unique ? Pierre Samot a dclar ne


pas tre une "comte". Lavenir le dira.
* Potentialits des eaux souterraines
Plus de 90 % de l'eau produite en Mar-
tinique est de surface (rivires) ; les
eaux souterraines sont peu exploites,
car le volume de la resource n'est en-
core pas identifi. Et pourtant les enjeux
environnementaux, conomiques et so-
ciaux rendent la resource en eaux sou-
terraines trs intressante pour l'avenir,
notamment en cas de carmes ex-
trmes. Pour cela, il faut connatre
l'tendue de la resource. C'est en ce
sens que la Rgion a entrepris, partir
de 2005, en partenariat avec la BRGM
(bureau de recherches gologiques et
minires), l'laboration d'un Systme
d'information regional sur les Eaux sou-
terraines de Martinique. Lobjectif est de
contribuer amliorer la connaissance
en eaux souterraines. Pour cela, plu-
sieurs tudes et travaux ont t mens :


la localisation des zones susceptible
de contenir l'eau ; les valuations; ses
qualits ;les risques environnementaux.
Alors que le deficit en eau pour 2020 est
valu de 42 000 97 000M3/ jour
selon les certaines hypotheses, les
tudes rvlent que la resource poten-
tielle s'lve 88 000 M3/jour. Il est en-
visag qu'avec une centaine de forages
on pourrait atteindre 66 000m3/jour.
S'agissant de la quality, elle se rvle
bonne; toutefois certaines zones seront
protger pour une exploitation de l'eau
potable. Le BRGM a livr galement,
cette phase des travaux, un ensemble
de recommendations et de pistes pour
assurer la mise en valeur de la res-
source et sa gestion durable, quantita-
tive et qualitative.
Toutefois, selon le directeur du BRGM,
maintenant il faut passer de la res-
source potentielle la resource exploi-








PIaLTIOUI Jeudi -,9 ctobr 2008 NI. -Pagel


table. La Rgion envisage donc ds
2009, un programme de forages de re-
connaissance pour tre compltement
fixe. Par ailleurs, d'autres tudes de-
vront tre menes en ce qui concern
la problmatique des products
phytosanitaires depuis les
sols, de mme que les solu-
tions techniques et cono-
miques.
* Le dispositif favorisant
l'accs la carrire d'ensei-
gnant
Selon la conseillre rgio-
nale, Marie-Hlne Lotin,
"'Education national cre
250 emploispar an, ce sont des
emplois qui chappent au
Martiniquais". Face la ra-
lit et au nombre de plus en
plus important d'enseignants
venus de l'hexagone, le
Conseil regional veut offrir
aux tudiants martiniquais les
meilleures conditions de rus-
site. C'est ce que vise ce dispositif
d'aide aux tudiants embrassant la car-
rire d'enseignant. Cette aide, qui sera
accorde sur des critres sociaux, est
fixe 2000 et devrait concerned une
soixantaine d'tudiants par.an.
* Solidarity avec l'Assaupamar
Les lus ont vot une motion de solida-


rit aux cinq militants de I'Assaupamar
poursuivis le 5 novembre pour "destruc-
tion de biens privs". En rappelant "leur
attachment auxprincipes de l6re accs


Pierre Samot n'avait pas sig depuis 4 ans

et de li6re circulation sur 'ensemble du lit-
toralmartiniquais", ils se disent "oppo-
ss toute privatization et/ou tentative
de privatization du littoralmartiniquais".
Les lus voquent l'engagement de
l'ancien secrtaire d'tat l'Outre-mer,
M. Christian ESTROSI, de prendre des
measures concrtes par dcret avant fin


2007, suite une question crite du d-
put Alfred Marie-Jeanne : mener des
exprimentations sur Sainte -Luce et le
Vauclin. Ils "souhaitent que ces engage-
ments soient respectss. De ce
fait, ils manifestent leur sou-
tien au cinq militants de l'As-
saupamar et appellent les
Martiniquaises et Martini-
quais fire de mme.
Un congrs mi-dcembre
Le president Alfred Marie-
Jeanne a annonc la tenue
d'un congrs pour la mi- d-
cembre afin de relancer le
processus institutionnel. Les
lus de la commission had
hoc des deux collectivits y
travaillent depuis juillet. On
sait qu'en France, le gouver-
nement envisage la sup-
-pression du dpartement
Si r par measure d'conomie. En
Martinique, les lus se bat-
tent pour plus de responsa-
bilit. Pour devancer l'chance et en
tenant compete de l'chec de dcembre
2003, les ttes des excutifs regional et
gnral s'acheminent vers l'article 74 en
pregnant comme example des Iles du
Nord de la Guadeloupe: Saint-Martin et
Saint-Barthlmy.
C.B.


RENTRE POLITIQUE DU MIM : "LA MARTINIQUE EN DANGER

DE REGRESSION", DECLARE ALFRED MARIE-JEANNE


Plus d'un miller de militants et sympa-
thisants taient presents pour couter
Alfred Marie-Jeanne, premier secrtaire
du MIM et president du Conseil rgio-
nal, lors de la rentre politique du Mou-
vement Indpendantiste Martiniquais, le
dimanche 19 Octobre au Quartier Dos-
taly au Franois. Les allis du MIM, le
CNCP et le Palima taient reprsents.
Le president du Palima, Francis Carole,
a prn "'unit des patriots. Pas seule-
ment une unit lectorale, mais une unit
de lutte sur le terrain". Il a dnonc le
PPM qui "se cache derrire Aim Csaire
pour dvelopper une politique raction-
naire". Robert Sa, le porte-parole du
CNCP, en a profit pour quelques mises
au point sur les prtendues divergences
entire le MIM et son parti. Pour lui, l'es-
sentiel est la "volont de servir de modele
au people. L'heure n'est plus la division
ni au atermoiements". Ce premier grand
rassemblement du MIM aprs les lec-
tions de mars dernier a permits aux diri-


giants de faire le constat que le "'MIM
n 'a pas recul, mais a progress politique-
ment, ce malgrpeauxde banane et coups
de btons". "Ilprogresse lentement mais
surement", a dclar Lucien Adenet.
Puis durant une heure vingt minutes, Al-
fred Marie-Jeanne, offensif et galvanis
par la foule, a dlivr son analyse de la
situation international, et les perspec-
tives qu'il entrevoit pour le pays Marti-
nique. "L'heure du dchoukage n'a pas
sonn, j'attends 2010 et vous verrez pour
qui sonne [e glas" : c'est par ces mots
qu'a dbut, sous les ovations, le dis-
cours du premier secrtaire du MIM. Il a
mis en exergue le context mondial.
'"prs f pidmie de a vache folle, voici la
paidmie de la finance folle". Et de d-
noncer le fait que "ce soit ceuxqui n'ont
pas spcul et touch de bonus qui patient
a facture". Cependant s'il dnonce avec
vhmence les actes du systme, le
premier secrtaire ne remet toutefois


nullement en cause ce systme.
Lessentiel de la second parties de son
discourse fut consacr la question
l'volution institutionnelle et l'attitude
du PPM. Le MIM affirme "vouloir saisir
toutes les opportunits pour ouvrir la voie
d'un avenirplus iibre, plus matris, plus
responsabilis". Et de fustiger les "te-
nants du statu quo", visant le "plus sr
relais sarkozyste d'entre eu, le PM qui
se droitise", et il cite l'exemple recent de
l'amendement Letchimy sur sa de-
mande d'habilitation dans le cadre du
Grenelle de l'environnement. Pour lui,
"s'accrocher cet article comme un lami-
naire n'a rien de rvolutionnaire, rien de
novateur, rien de progressiste. Parler de
governance locale ramne au moratoire
et donc au statu quo", car, poursuit-il, "la
governance ne peut se concevoir que sur
un socle institutionnelnon born avec des
pouvoirs consquents". Le responsible
du MIM ne se priva pas de faire remar-








1I ll ITI) Jui M cor 2 0 usi'".1-ae


Alfred Marie-Jeanne: "II est impratif de chan

quer que "c'est tout de mme bizarre,
qu' ce moment prcis, ceuX qui se procla-
mentfervents autonomistes choisissent de
dguerpir. Au pride quele promesse ?Au
prixLde quelle entente ? Au pri de quelle
compromission ?"Avec le sens de la for-
mule, l'ancien professeur renvoie les h-
ritiers de Csaire leurs tudes "~fotre
pays natalattend toujours le etour du
cashier des pouvoirs rests en rade en
France". Pour le MIM, l'heure est venue


de faire le pas de la
responsabilit, au
lieu de se laisser
l'imposer au mo-
ment o le gouver-
nement remet la
question institu-
tionnelle en dbat.
S Selon Alfred Marie-
Jeanne : "le MIfM
n'a jamais rejet
S ide d'un pas en
avant avec les auto-
nomistes, tous les
autonomistes". Ce
qui n'a pas tou-
jours t- loin de
l- le cas. Lheure
ger de statute n'est pas au rgle-
ment de competes
"au moment o les plus ractionnaires
font un pas en avant et certain autono-
mistesfont dixpas en arire". Le statut
cologique drogatoire que propose
Serge Letchimy, "est trop drisoire pour
convenir notre situation", a-t-il estim,
avant de dcliner les conditions pour
aller sur la voie de la responsabilit. La
convocation du Congrs le 20 dcem-
bre pour mettre les lus devant leur res-
ponsabilit. Pour la premire- fois en


public, le MIM announce vouloir aller
l'article 74 l'instar de Saint-Martin et
Saint-Barthlemy qui l'ont fait en d-
cembre 2003. Il est propos de fusion-
ner les deux collectivits en une seule
avec les pouvoirs les plus tendus. La
question en dbat est celle du mode de
scrutiny, "nous ne transigerons avec per-
sonne sur cette question", prvient le pre-
mier secrtaire. "Ilfaut harder le vote
1a proportionnelle, rgle for de la dmo-
cratie", a-t-il martel. Et de mettre en
garde contre le project gouvernemental,
simple rorganisation administrative,
alors qu'il existe, dit-il,,des projects pen-
ss par nous et pour nous, tels :
l'agenda 21, le SMDE entire autres. Il
rappelle que ce mme gouvernement
met des freins l'initiative martiniquaise
en matire de cooperation. La feuille de
route est dj trace par le MIM : le
congrs en dcembre 2009, pour met-
tre les lus devant leur responsabilit ;
un rfrendum entire 2009 et 2010 et
l'lection cette nouvelle collectivit en
2011. Pour sortir de l'impasse actuelle,
"il est impratif de changer de statut"
argue l'orateur. Le cap est un "statutpo-
lit~que, obligatoire, plein de pouvoirs, pour
pouvoir" rsume-t-il.
C.B.


ET 5I L'ON PARLAIT DE ...LA BANANE !


En Martinique, de grands panneaux pu-
blicitaires vantent un produit martini-
quais et nous engagent le consommer
! En l'occurrence, il s'agit de la banane
! Enfin Il serait temps d'informer les
Martiniquais et de les duquer sur l'uti-
lisation d'un produit de quality qui peut
tre prsent comme fruit, lgume et
desserts (gteaux, glaces, farines etc.
!). O est-il le temps o, peine mis sur
les tals de certaines grandes surfaces,
les chips de banane fabriques locale-
ment dans le nord de l'le, taient "dva-
lises"ds leur mise en vente. Ces chips
- lgrement sales taient bien meil-
leures que celles, sucres, venues d'ail-
leurs par example de la Floride.
N'y a-t-il pas une personnel entrepre-
nante qui s'engagerait produire les
mmes chips d'antan, non pas de faon
artisanale mais de faon industrielle ?
Gageons que ce serait un investisse-
ment rentable car "produit en Marti-
nique et apprci des Martiniquais". De
plus cla crerait du travail.
Chaque fois que je me rends en Rpu-
blique Dominicaine, je ramne avec
mes bagages une bonne dizaine de pa-


quets de ces dlicieuses chips si sem-
blables celles de Sainte-Marie.
Si depuis quelques annes je dsire at-
tirer l'attention sur cette production, je
n'ai pas trouv le loisir, de lui consacrer
quelques lignes.
Me rendant en Australie par la Compa-
gnie Australienne depuis la Nouvelle-
Caldonie, quelle ne fut ma surprise de
voir, comme dessert, dans le repas qui
nous fut servi board, une banane !
Ma curiosity concernant le comporte-
ment des passagers s'est assouvie
lorsque j'ai constat que tous avaient
mang, avec dlectation, ce fruit rcolt
en Australie !
Dans les rues, des petits vendeurs de
boissons et sandwich, dcorent leur
carriole... de rgime de bananes, ba-
nanes qui sont frquemment achetes
par les passants.
Il est donc dans les mceurs des Austra-
liens de manger rgulirement ce fruit !
Est-ce par simple plaisir ou pour encou-
rager la production qui est concentre
dans le Queensland, au Nord-Est du
pays ?
Pourquoi ne pas donner, lors du repas,
une banane comme dessert dans les


diffrents avions quittant la Martinique ?
Et pourquoi pas une banane lgume
avec le plat de poison au lieu de l'ter-
nel riz ?
Certes, cela n'aurait pas une trs forte
incidence sur l'coulement de la pro-
duction martiniquaise qui est, annuelle-
ment, de plus de 200 000 tonnes, mais
cela y contribuerait.
Cela formerait les gots des gens et,
peut-tre, les inciterait consommer
davantage !
Des actions sont effectues dans des
coles pour faire dcouvrir aux enfants
les lgumes et fruits locaux, entire au-
tres, la banane. Esprons que ces ma-
nifestations s'tendent tout le territoire
martiniquais car on peut computer sur les
enfants, lorsqu'ils prouvent du plaisir
dans une nourriture, pour encourager
les parents en consommer. Il n'y a rien
de meilleur au sens conomique et
aussi gustatif que de consommer ce
qui est produit dans le pays. C'est dans
ce comportement que se situe l'avenir -
surtout par ces temps de difficults et
de crise !
Genevive SEZILLE-MENIL











La cruise n'est pasfinie: DSORMAIS PLANE LE SPECTRE DE LA

RCESSION() ET DU CHMAGE MASSIF.


Les plans de sauvetage des banques
n'ont pas ramen le calme sur les
places financires, plombes par les
inquitudes qui planet sur la crois-
sance mondiale.
L'euphorie boursire qui a suivi l'an-
nonce du plan europen de sauvetage
des banques, le week-end du dimanche
12 octobre, aura t de court dure. Le
nouveau vent de panique des marchs
financiers, n le mercredi 15 octobre
Wall Street, s'est propag aux places
boursires asiatiques, puis euro-
pennes, qui ont plong le jeudi 16 oc-
tobre pour la deuxime journe
consecutive. La nervosit reste de mise
sur les marchs financiers. La mobilisa-
tion sans prcdent de fonds publics
pour venir au secours des banques
(1 700 milliards en Europe) et garantir
leurs transactions a certes permis une
relative dtente du march interban-
caire.

Recession et chmage
supplmentaire l'horizon 2009
Mais les plans europen et amricain
semblent incapables de "stabiliser" le
systme financier, plomb par la me-
nace d'une recession amricaine, euro-
penne, voire mondiale (baisse
d'activit). Aux Etats-Unis par example,
la Reserve fdrale voque une "me-
nace important" sur l'conomie. IAlle-
magne a elle aussi rvis la baisse le
16 octobre ses provisions de croissance
pour 2009, et table dsormais sur 0,2 %
de progression de son PIB, contre
1,2 % prcdemment.
"tMme si les marchs se sta6ilisaient, la
cruise ne serait pasfinie pour autant. La
recession est devant nous", comment
l'conomiste communist Denis Du-
rand. Selon le FMI, le refroidissement
gagnera le monde entier en 2009 et
seuls continueront acclrer para-
doxalement la plus grande parties de
l'Afrique et de rares pays d'Amrique la-
tine (Bolivie) ou d'Asie (Npal).
Mme les pays mergents (Inde, Brsil,
Chine, Afrique du Sud, etc), moteurs de
la croissance mondiale, ne dissimulent
plus leurs inquitudes. "En cas de rces-
sion aux tats-Unis et en Europe, les
pays du Sud seront touchs, car nous
sommes les vendeurs et is sont les ache-
teurs", a dplor New Delhi le 16 oc-
tobre le president brsilien Lula,


sceptique sur les rponses appliques
pour tenter de conjurer la dbcle finan-
cire et bancaire mondiale. "En tant que
reprsentants du monde en dveloppe-
ment, nous devons dornavant considrer
avec la plus grande prudence les solutions
clefs en main prescrites par le monde dve-
lopp", a-t-il prvenu. Une recommanda-
tion que, nous Martiniquais, devrions
faire ntre.
Par ailleurs, le nombre de chmeurs
dans le monde "pourrait passer de 190
millions en 2007 210 millionsfin 2009 ",
a estim le directeur gnral du Bureau
international du travail (BIT), Juan So-
mavia. La crise financire risque d'aug-
menter de 20 millions le nombre de
chmeurs dans le monde, qui pourrait
du coup atteindre un record historique,
selon le Bureau international du travail.
De plus, les fonds spculatifs (hedge
funds) don't les actifs sont valus 1
800 milliards de dollars se sont mis
vendre massivement face d'impor-
tants retraits de capitaux.

Pas de rponse aux crises sociales
Les solutions revenues jusqu'ici sont in-
certaines car elles ne s'attaquent en
rien aux racines de la crise: la pression
sur,les salaires, l'explosion de la prca-
rit et le dmantlement des protections
sociales qui depuis prs de trente ans
ont fragilis les populations et dtrior
la demand. Un recul de la demand
global que les tats-Unis ont tent de
compenser sans succs en incitant les
mnages pauvres et les classes
moyennes au surendettement (sub-
primes, credit la consommation). En
Europe, cette pression sur les salaires
et sur les populations a fait de la zone
euro la lanterne rouge de la croissance
mondiale, et ce, bien avant la crise du
systme financier.
Face au risque de recession, l'Union eu-
ropenne tient un double language : Les
chefs d'tat et de gouvernement des
Vingt-Sept ont certes assur vouloir
prendre "les measures ncessaires poursou-
tenirla croissance et remploi". Mais ils re-


commandent en mme temps "la pour-
suite des rformes structurelles". Cela
veut dire que les prescriptions euro-
pennes sur la drglementation des
marchs du travail, la moderationn sala-
riafe", le dmantlement des protec-
tions sociales et la soumission des
services publics aux rgles de la
concurrence demeurent la bible intangi-
ble. Le pacte de stability (critres de
Maastricht) reste la boussole invariable
de l'Europe nolibrale. En clair, on peut
accepter des deficits pour voler au se-
cours des banques, pas pour finance
des plans de reliance budgtaire.

"Les caisses sont vides",
un discours qui ne'passe plus
Un tel discours est de plus en plus diffi-
cile faire avaler aux populations et aux
salaries, aprs la mobilisation,
l'chelle de l'Europe, de 1 700 milliards
d'euros pour secourir le systme finan-
cier. Pour Jean-Paul Fitoussi, directeur
de l'Observatoire franais des conjonc-
tures conomiques (OFCE), "le discours
qui dit Ies caisses sont vides ou nous
n'avons plus d'argent pour mettre en oeu-
vre nos poltiques" est condamn.
Au-del de la France et de l'Europe, le
parallle entire l'insatisfaction des be-
soins humans fondamentaux et les
sommes astronomiques dverses
sans contrepartie dans la finance est
dsormais systmatiquement soulign.
Alors que plus de 2 000 milliards de dol-
lars ont t mobiliss en quelques jours
pour des recapitalisations de banques
ou des garanties publiques, seulement
10 % des 22 milliards d'euros promise
par les grandes puissances en juin der-
nier, lors du sommet de la FAO pour
faire face la crise alimentaire, ont t
effectivement verss, a indiqu le direc-
teur gnral de l'organisation, Jacques
Diouf. Une indignit.
Antoine Gilles

(1) Rcession : baisse d'activit plus ou
moins passagre. A ne pas confondre
avec ralentissement et depression.


'Zftle que no~ustLminsa6o6r la ppl&pWL e w'ouseaFitiE. ta iS dans tutre
sotiWt actueeLl, (a prprit prie eSt a6ofim pour is tiuvfditjkis de' ses mem-
bres: e&, n 'iieqzep&cnisr t que parce qu eJe IIn n te papources wufdLrnes".
'I1anifeste Lu l'a rti Commnuni.ste











TOUT UN SYMBOL LA CAISSE D'EPARGNE ECUREUIL S'EST


AUSSI LIVRE LA


SPECULATION


- -


La caisse d'Epargne de la Martinique absorbe en 2007


Speculation. Aprs l'affaire Kerviel
la Socit gnrale, la Caisse
d'pargne, symbol de scurit pour
des millions d'pargnants, a annonc
avoir perdu plus de 600 millions d'eu-
ros du fait des risques pris par ses
traders.
La Caisse d'pargne, qui hberge le
compete ou le livret A de prs d'un Fran-
ais sur deux, a reconnu le 17 octobre
avoir perdu "de Cordre de 600 millions
d'euros" dans ce qu'elle qualified "fdinci-
dent"sur les marchs actions pendant
la semaine du 6 octobre marque par le
krach boursier. Cet "incident" s'est pro-
duit au sein de la division drivs ac-
tions, dans le cadre des activits pour
compete propre, par opposition aux acti-
vits pour le compete de clients, de la
Caisse national des Caisses
d'pargne (CNCE), organe central du
group mutualiste. Lquipe en charge
des drivs actions, produit financier
hautement risqu, n'aurait "pas respect"
certaines limited en terms de montants
investis sur ce march, en dpit des
"instructions" qui lui avaient t don-
nes competee tenu des conditions de mar-
ch", a confi I'AFP une source proche
du dossier. La banque a d "solder cette
position" alors que les marchs taient,
dbut'octobre, en pleine tourmente.
La Caisse d'pargne, pour tenter de
rassurer ses 27 millions de clients, a
aussitt tent de minimiser les cons-


quences de l'vnement: "Compte tenu
de son niveau defonds propres, plus de 20
milliards d'euros, et, son important liqui-
dit, cette perte n'affecte pas la solidit
financire du group et n'a aucune cons-
quence sur la clientle", assure-t-elle
dans un communique. Affirmation re-
prise par la ministry de l'conomie,
Christine Lagarde, qui a annonc toute-
fois le 17 octobre avoir "immdiatement
demand la commission bancaire de dili-
genter une mission de contrle sur ('acti-
vit de march des Caisses d'pargne ". La
commission bancaire est aussi invite
"prendre toutes les measures pour vrifier
le respect par [es tablissements ban-
caires des rgles de surveillance de mar-
ch".
Alors que le plan de sauvetage de 360
milliards d'euros en France annonc au
dbut de la semaine dernire n'avait
pas suffi rtablir la confiance dans les
banques franaises, cette affaire re-
lance la suspicion sur les risques pris
par les tablissements financiers sur les
marchs les plus spculatifs, et qui
pourraient leur valoir, avec la chute des
Bourses, de lourdes pertes.
Le 2 octobre dernier, la suite d'un ar-
ticle du "Canardenchan" affirmant que
l'cureuil tait la recherche de 6,5 mil-
liards d'euros de capitaux propres, le di-
recteur gnral du group, Nicolas
Merindol, avait "catgoriquement d-


T--


"La bourgeoisie a jou dans fhistoire un rle minemment rvolutionnaire [.... Elle a noy lesfrissons sacrs de 'e.taose relhieu.se,
de ('enthousiasme chevaleresque, de la mlancolie petite-bourgeoise dans les eau.gr aces du cakcul goiste. Effe a dissous la dignit
personnelle dans la vakurd'change et, au.Linnom6ra61es iberts dment garanties et si chrement conquises, elle a substitu 'unique
et impitoya6Ce G6ert du commerce. En un mot, ['e.fploiation que masquaient Ces illusions religieuses et politiques, elle a substitu
une exploitation ouverte, honte, directed, 6rutale".
1Mlanifeste du ,Parti Communiste.


menti" et prtendu que la Caisse
d'pargne est " 'a6ri de la tourmente
qui affected [es marchs financiers". "Notre
niveau de risque est le plus bas de
France", claironnait-il... Venant aprs
les graves dboires subis par la banque
Natixis, filiale commune de la Caisse
d'pargne et des Banques populaires,
ce soi-disant "incident"va semer une l-
gitime inquitude parmi les petits par-
gnants en montrant que leur banque
prfre, rpute si sage, s'est finale-
ment livre aux mmes jeux spculatifs
que les tablissements privs. Il pourrait
aussi compliquer le project de marriage
du group avec les Banques populaires,
annonc il y a quelques jours. Les deux
principaux dirigeants de la Caisse
d'Epargne, le president Charles Milhaud
et le directeur gnral Nicolas Mrindol,
ont annonc dimanche 19 octobre leur
dmission. Autre partant, Julien Car-
mona, membre du directoire en charge
des finances et des risques. Les poli-
tiques les donnent en pture au people
excd. Mais la vraie question est :
pourquoi une "division drivs actions"
la Caisse d'Epargne ?
En Martinique, rappelons que la Caisse
d'Epargne de la Martinique a t absor-
be en juin 2007 par la Caisse
d'Epargne Provence Alpes Corse
(CEPAC). La CEPAC englobe gale-
ment la Caisse d'Epargne de la Ru-
nion depuis novembre 1996 et celle de
la Guadeloupe depuis septembre 2005.
La Caisse d'Epargne de la Martinique
prsentait 415 millions d'euros son
bilan en 2007. Il y avait 380 millions
d'euros de placements de particuliers
sur les livrets A et bleu fin dcembre
2007, soit 9 % de l'pargne total mar-
tiniquaise.
Il est tout fait symbolique qu'une vieille
institution comme la Caisse d'Epargne
se soit crue oblige de spculer en
bourse, montrant que la gangrne de la
mentality capitalist nolibrale consis-
tant faire de l'argent avec de l'argent
et tout prix pourrit tout. Il faut changer
le systme.
Antoine Gilles (19/10/2008)










Difficile d nier que 1a cruise capitalrste n'pargnera pas a Martinique :

UN EXPERT MARTINIOUAIS REPREND LA PROPOSITION PCM

DE CREATION D'UNE BANQUE DE DVELOPPEMENT


Depuis le 15 septembre dernier la crise
financire capitalist dbute en aot
2007 a amorc une nouvelle tape dans
la descent aux enfers mettant en
cause les fondements du systme./
Nous avons vu que RFO et Antilla s'y
taient intresses (cf. Justice n 41 du
9 octobre 2008) d'une certain manire
plus de quinze jours aprs sans border
le fond de la cause de la tourmente ca-
pitaliste.
Et pour cause : les conomistes interro-
gs sont des partisans du systme.
Depuis le 15 septembre le seul quoti-
dien n'a consacr l'vnement que
deux "Vne".
Le mardi 7 octobre par la bande
France-Antilles announce: "Les Martini-
quais vendent leur or". Et d'ex-
pliquer: "La cruise conomiquey
est pour beaucoup. De pCus en
plus, les Martiniquais ngocient
leurs 6ijouX auprs de profes-
sionnef afin d'en rcuprer la
vaCeur marchande". Mais l'arti-
cle en page intrieure ne d-
montre pas le lien entire la
vente d'or et la crise cono-
mique.

France-Antilles : un mois
aprs !
Il faut attendre le mercredi 15 L
octobre, soit un mois aprs le
dclanchement de la crise et au moins
deux Krach historiques, pour que
France -Antilles daigne consacrer vrai-
ment la "'ne" l'vnement majeur de
l'anne, voire du sicle : "Crise : Lafin
du credit ?", interroge le quotidien. Et de
prciser : "La grave crisefinancire que
connaissent Ces marchs et 'conomie ii-
6rale n'pargnera pas la Martinique".
Ainsi va l'information en rgime capita-
liste. France-Antilles a prfr surexploi-
ter le filon Marion Gnin. C'est que "les
Martiniquais craignent de subir la crise
eujaussi", constate France-Antilles.
En page 2, Franois Dcot, Directeur
gnral du Crdit agricole, Alain Morin,
Directeur de la Caisse d'Epargne de la
Martinique, Jean-Luc Kozar, Directeur
de La Poste, rcitent leur leon : il n'y a
pas de menace sur les comptes des


clients. Arnaud Bellamy-Brown, Direc-
teur de I'ledom, concde que "Ces ban-
quiers se montreront plus prudents", ce
qui veut dire que "lesfinanciers ejigeront
dsormais davantage de garanties avant
d'accorder un prt ".
Le credit va se reserrer.
Max De Lpine, Directeur du dvelop-
pement du Crdit agricole, lche tout de
mme : "Nous serons plus vigilants la
quafit des projets... Iest primordialque
tout un chacun fasse preuve de vigilance
avant d'accorder un prt, parce que c'est
[ que Ces crises se nouent". Peut-tre.
Mais le Crdit agricole a perdu beau-
coup d'argent aux USA par l'interm-


Spresse martiniquaise s'interroge sur l'impact de la crise financir

diaire de sa filiale Calyon (6,5 milliards
d'euro). La Caisse d'Epargne, selon le
Canard enchan qui a confirm l'infor-
mation malgr les dmentis outrs,
avait t plombe de 6,5 milliards d'eu-
ros par ses filiales Nexity et Natixis,
avant d'avouer avoir perdu quelques
600 millions d'euros en spculant la
bourse (cf notre article). Le journal inter-
viewe Victor-Emmanuel Vaugirard, Mar-
tiniquais, professeur des Universits en
Finance l'Universit de Strasbourg et
conseiller du commerce extrieur de la
France. Lui aussi dclare que les
banques martiniquaises "sont relative-
ment peu vulnrables la crise financire
actuelle" car "ce sont des implantations
degrandes 6anquesfranaises, qui, certes,
ont t touches par la crise des actifs
toxiques des degrs divers, mais sont
moins exposes que certaines de leurs


concurrentes trangres, notamment am-
ricaines". Et pourtant, il a fallu que le
gouvernement labore un plan de sau-
vetage bancaire de 360 milliards d'eu-
ros (le budget de l'Etat franais pour
2009 est de 350 milliard d'euro) car, m-
fiantes entire elles sur leur degr d'ex-
positions aux titres pourris, les banques
franaises avaient bloqu de credit in-
terbancaire. Le professeur Victor-Em-
manuel Vaugirard reconnat que "'accs
des chefs d'entreprises desfinancements
pour des investissements productifs reste
difficile et alatoire" en Martinique et
que "'pargne des Martiniquais ne fi-
nance pas les investissements locau_ dans
le sens o Ces dpts bancaires
ex.cdent largement Ce montant
de credit accord auXparticulers
et auxentreprises". En clair, les
banques franaises pompent
l'pargne martiniquaise et ne
prennent pas de risques pour
dvelopper la production mar-
tiniquaise.
Rponse martiniquaise la
crise : creation d'une
Banque
de Dveloppement.
S Pour Victor-Emmanuel Vaugi-
rard, la crise financire doit
- tre "une opportunitpourpren-
dre des initiatives pour desserrer
la contrainte de crdit aux entreprises". I
rejoint certaines des propositions du
PCM en avanant l'ide que "des pistes
possibles sont le enforcement du dialogue
entire institutions financires et entre-
prises sous le patronage d'fus locaur, la
creation d'une banque de iveloppement
(soulign par nous M.B) ou 'ingnierie
d'un fonds d'investissement de proximit
pourfixer 'pargne locale".
"Antilla" du 16 octobre revient sur le
sujet avec deux entretiens : l'un avec
Jean Crusol, professeur d'Universit et
l'autre avec Arnaud Bellamy-Brown, Di-
recteur de l'IEDQM.
Pour Jean Crusol la cause de la crise
serait "qu'on a pratiqu aux Etats-Vnis
surtout unepolitique de drglementation
qui a laiss le champ Cibre aux spcula-
teurs". Il trouve insuffisant de rassurer









10 ( E INAN31RE 1w J i M o 2 Justicel'4$ Page,12


les gens qui ont dpos de l'argent
dans les banques. Il demand de "dis-
suader" les spculateurs qui ont fait de
la speculation systmatique. Il propose
de "pnaiser et rglementer les activits
qui ont des effects ngatifs"et de lever un
impt sur les operations spculatives.
Reprise de la taxe Tobin abandonne
par les Partis socialists des pays dve-
lopps ? En gros, Jean Crusol se pro-
nonce pour des measures s de restrictions
et des measures interventionnistes faisant
obstacle un certain nombre de pra-
tiques". Il propose au niveau internatio-
nal une institution s'appuyant sur le FMI
et la Banque mondiale largis au G 20


LES COMMUNISTS ET LA CRISE CAPITALIST


Face aux effects dvastateurs d'une des
plus svres crises du capitalism de-
puis la Grande Dpression des annes
30 (qui, rappelons-le, avait gnr le na-
zisme et la second guerre mondiale),
il nous a paru intressant de voir com-
ment ragissaient les Communistes
dans le monde, tant ceux qui assument
la responsabilit du pouvoir d'Etat que
ceux qui agissent dans l'opposition.
En Chine, par example, o la principal
preoccupation des dirigeants est d'as-
surer prioritairement la stability et la
croissance du dveloppement national.
Les communists chinois privilgient
par principle le long terme et estiment
qu'une gestion rationnelle de leur pro-
pre conomie est le moyen le plus effi-
cace de contribuer la stabilisation de
l'conomie mondiale. La Chine,
dtentrice de trs nombreux ac-
tifs financiers US, a bien sr tout
intrt soutenir autant que faire
se peut l'conomie dfaillante
des Etats-Unis (qui absorbe
jusqu' 25 % de ses exporta-
tions), mais pas n'importe quel
prix, et elle entend le dmontrer.
On retrouve cette mme ten-
dance chez les communists
vietnamiens qui tout en restant vi-
gilants, ne s'inquitent pas outre
measure des turbulence qui les
affectent car leur march national
commence tre peru comme
une place refuge par les investis-
seurs dans le context actuel.
En Amrique latine par contre la crise
qui ravage les Etats-Unis apparat
comme une preuve vidente de la noci-
vit du capitalism US et enforce la vo-
lont de se dgager du modle
occidental et des contraintes du FMI et
de la Banque mondiale. La Rvolution
bolivarienne ne peut que s'en trouver I-


gitime et renforce. Une "Banque du
Sud" a t cre.
A Johanesb g, lors de la Confrence
prparatoire pour la Dmocratie qui s'y
est tenue en aot dernier, Blade Nzi-
mande, secrtaire gnral du Parti com-
muniste sud-africain, n'a pas manqu
de reliever "les dfaillances du capitalism
pourfaire face aux besoins de Phumanit"
et d'observer que "le systme glo6alcapi-
taliste est emptr dans une crise syst-
mique. Cela ne signifie pas que le
capitalism est prs de sa destruction ou
qu'ilse dtruit lui-mme, ou que l'avenir
socialist sera atteint automatiquement.
Cela signifie que Ce capitalism se rvle
lui-mme comme un systme barbare, sans


Elie Hoareau, Secrtaire Gnral du P.C.R., et un dirigeant

rponses aux dfis de notre poque ".
"Tmoignages", le journal du Parti
Communiste Runionnais, observe de
son ct que contrairement aux affirma-
tions de Sarkozy, la crise en Europe n'a
pas pour origine celle qui provient des
Etats-Unis car il y a dj pas mal de
temps que l'conomie europenne est


en panne de croissance. Elle est le r-
sultat d'une crise structurelle qui s'est
simplement trouve amplifie par celle
venue d'outre-atlantique.
Jeronimo de Souza, secrtaire gnral
du Parti communist portugais, estime
que le capitalism, qui a rvl sa vri-
table nature et ses profondes contradic-
tions ne peut apporter la moindre
solution aux dfis auxquels l'humanit
doit faire face.
Le Parti communist britannique r-
clame, lui, la mise en oeuvre immediate
d'une politique en faveur du people plu-
tt qu' la Haute finance.
Mais la declaration la plus symptma-
tique (reproduite par "La Tribune"),
n'mane pas d'un communist, mais
d'Auguste Detoeuf, alors patron de
Thomson-Houston, qui, le 1er
mai 1936 affirmait : "le libra-
lisme est mort; ila t tu, non
par la volont des hommes ou
a cause d'une libre action des
gouvernements, mais par une
inluctable volution interne
(..) Je crois que la fausse mys-
tique librale, les dclarations
lbrales sans sincrit, toute
cette dmagogie l'intention
des classes dirigeantes et d'un
Speuple qui confond la libert
conomique avec la libert tout
court, sont des dangers publics ".
Comme quoi nul n'est prophte mme
dans sa classes social et surtout que la
bourgeoisie est incapable de tirer la
moindre leon de l'histoire, obnubile
qu'elle est par l'ide fixe du profit qui la
taraude.
K Solaris


(pays mergents) qui, en permanence,
aura grer les marchs financiers
mondiaux.
Ces propositions vont dans le bon sens
mais ne remettent pas en cause la lo-
gique de la financiarisation capitalist
depuis les annes 1980 et qui est l'ori-
gine profonde de la crise actuelle. Quant
la rcessioh qui s'installe, on ne fait
rien ?
Pour M. Arnaud Bellamy-Brown, l'qua-
tion est simple : "Les banquesfranaises
sont saines, donc [es 6anques martini-
quaises sont saines". Sauf que les contri-
buables franais et martiniquais
devront, d'une manire ou d'une autre,
payer un renflouement de 360 milliards


d'euros en raison de l'implication des
dites banques franaises dans la sp-
culation sur les products toxiques ou d-
rivs. Et les banques franaises
avouent 20 milliards de pertes au moins
dans la crise des "su6primes" creditt
risques amricains).
Difficile d'admettre que le systme ca-
pitaliste est en faillite.
Cela explique-t-il la discretion de notre
press locale ? Les Communistes au-
raient-ils raison ?
Il est clair que des initiatives doivent tre
prises au plan martiniquais pour antici-
per le choc inevitable et amorcer un
course nouveau.
Michel Branchi










Crise: LA FAMINE MENACE PLUS D'UN MILLIARD DE PERSONNEL


Le capitalism rpand la famine en
mme temps que svit sa propre crise
financire. A ce jour, plus d'un milliard
d'tre humans, principalement en
Afrique, risquent de mourir de faim dans
le monde. Catastrophes naturelles (no-
tamment scheresses), conflicts et
hausse des prix alimentaires sont au-
tant de facteurs qui, cumuls, ont
pouss des millions de personnel vers
la famine. C'est ce que rvle l'orga-
nisme de l'ONU, la FAO (Food and Agri-
culture Organisation). Une quarantine
de pays sont menacs de crise alimen-
taire aige. La plupart de ces pays ont
situs en Asie et en Afrique. C'est l'une
des consequences du pillage colonial
qu'ont subi ces pays du fait de leur "m-
tropole". Leurs richesses forestires, mi-
nires ont t exploites outrance au
dtriment de la production d'aliments.
Cela a pour consequence des importa-
tions massive de products alimentaires.
Inflation galopante du prix des ali-
ments de base, comme le riz et les c-
rales, a pouss cette anne 119
millions de personnel de plus dans une
situation de famine, ajoute l'organisation
dans son rapport public l'occasion de
la Journe mondiale de l'alimentation
organise le 16 octobre par l'ONU. Le
rsultat, est que de nombreuses
meutes de la faim ont course dans plu-


sieurs nations, malgr des r-
pressions sanglantes. "Des 22 '
milliards d'euros attends par la
FAO, organisation de PCOUV
pour 'agriculture et talimenta-
tion, 10 % seulement ont t ver-
ss", a dclar Jacques Diouf,
directeur gnral de la FAO. Et
face cela, cet autre chiffre :
plus de 2 000 milliards d'euros
pour le sauvetage des
banques et pour payer la crise
plantaire du capitalism.
1 000 fois plus, en quelques
semaines. Les gouvernements
des pays capitalistes trouvent
des milliards pour renflouer
banques et banquiers spcula-
teurs, mais pas un sou pour
sauver ce milliard d'tre humans mena-
cs de mourir de faim Alors que, selon
les sources, 30 milliards suffiraient
soulager la misre dans le monde. On
n'en parle pas Mais pire, les pays
mergents (Inde, Afrique du Sud,
Chine, Brsil) runis New Delhi (Inde)
redoutent de faire les frais de cette crise
financire capitalist.
Ainsi le president Lula (Brsil) avertis-
sait "qu'ilserait particulirement injuste
que les nationspauvres aient payerpour
'irresponsa6ifit des spculateurs qui ont


Jacques Diouf, Directeur gnral de la F.A.O.

transform le monde en gigantesque ca-
sino"En consequence, avec la Chine, la
rencontre de New Delhi prendra des
measures protectrices, efficaces pour
viter qu'une autre catastrophe s'ajoute
aux prcdentes, don't la responsabilit
principal income aux spculateurs du
systme financier avides d'argent, de
parachutes dors et de prbendes,
mais nullement intresss par le bien-
tre social et la sant de l'Humanit.
A. Constant


ETATS-UNIS : CONTRER L'ENNEMI POTENTIAL INTERNE


Larme amricaine utilise demain pour le maintien

Une unit de combat, la "First Brigade
Combat Team" de la 3e Division, sur-
nomme les "Raiders", a t place de-
puis le 1 er octobre de cette anne sous
le commandement de l'Arme du Nord,
cre la suite du 11 septembre 2001.
Cette unit, l'une des plus aguerries des
forces nord-amricaines, a t engage
trois reprises en Irak o elle a parti-
cip l'assaut de Bagdad en 2003 et


aux combats de iue
de Ar Ramadi.
C'est la premiere
fois qu'une mission
dfinie de -dfense
est donne une
unit de combat sur
une zone d'interven-
tion situe sur le ter-
ritoire national des
Etats-Unis. Officiel-
lement c'est pour
pouvoir rpondre
une ventuelle at-
de l'ordre public ? taque terrorist au
cas o il prendrait
fantaisie Ben Laden d'ordonner aux
groups arms d'al Qada d'envahir les
USA.
La revue Arminy Times" largement diffu-
se au sein des forces armes n'a pas
la mme pudeur. Sans tat d'me ex-
cessif, elle rvle dans un article intitul
"Brngade homelandtours start oct. i "que
l'on fera appel aux 4 000 hommes com-
mands par le colonel Robert Cloutier


"en cas de troubles civics et pour contrler
desfoules". Autrement dit cette premiere
unit (d'autres suivront) aura pour mis-
sion de rtablir si ncessaire l'ordre
l'intrieur du pays en cas de catas-
trophe naturelle (type Katrina), d'at-
taque terrorist ou "d'autres conditions
dans lesquelles le president dcide que la
violence intrieure est arrive un niveau
qui dmontre que les fonctionnaires ne
peuvent plus maintenir l'ordre public".
Il est difficile de ne pas remarquer la cu-
rieuse coincidence apparaissant dans
cette prise de decision (totalement
contraire au "(Possee ComitatusAct "vot
il y a dj 230 ans et qui interdit l'utilisa-
tion des forces armes dans des buts
de maintien de l'ordre sur le territoire
des USA) et l'ampleur du dsastre co-
nomique et financier qui frappe au-
jourd'hui les Etats-Unis. La classes
dirigeante nord-amricaine craindrait-
elle tant que cela les possibles reactions
de sa propre population ?
K Solaris












APPEL DU PARTI COMMUNIST PAKISTANAIS CONTRE

L'INGRENCE NORD-AMRICAINE


Le Parti Communiste Pakistanais, tout
en se flicitant des succs obtenus par
la socit civil pakistanaise qui a inflig
un srieux revers au pouvoir militaire en
place, obligeant le gnral Musharaf,
symbol de la dictature militaire,
abandonner la prsidence, dnonce les
conspirations antidmocratiques qui se
multiplient tant au niveau local qu'inter-
national.
Les manoeuvres se succdent en effet,
visant entraver le processus actuel de
transformation vers un gouvernement
civil jug positif par les forces de gauche
et dmocratiques malgr toutes les in-
suffisances des parties politiques qui
gouvernent dans la coalition.
Les forces nord-amricaines et de
l'OTAN cantonnes en Afghanistan ne
cessent de violer la souverainet pakis-
tanaise au prtexte de dtruire l'aide
de missiles des cachettes supposes


FLASH-HEBDO

Dimanche 12 octobre
Chine Le Parti communist s'engage
doubler le revenue par tte de la popu-
lation rurale afin de stimuler la de-
mande intrieure et liminer les
dernires poches de pauvret subsis-
tant encore en Chine.

Lundi 13 octobre
France La SNCF envisage de crer
d'ici trois ans une ligne de chemin de
fer directed de 12 000 km reliant la
France la Chine afin de faciliter
l'acheminement des products "inade in
Ciina" vers l'Europe.


Mardi 14 octobre
Rpublique dmocratique du Congo -
Les hostilits ont repris dans la parties
orientale du pays o des combats op-
posent l'arme national aux rebelles
dirigs par Laurent Nkunda.

Mercredi 15 octobre
Russie Le bornage des derniers sec-
teurs des 4 300 km de frontires spa-
rant la Russie de la Chine s'est termin
par une crmonie clturant 40 an-
nes de ngociations rglant dfiniti-
vement un important litige hrit de
l'Histoire.

Jeudi 16 octobre
Afghanistan Les forces occidentales


lontairement complexifie. En dnon-
ant l'ingrence US, les communists
mettent en lumire la volont latente de
Washington de remettre en selle un
pouvoir militaire fort et docile dans une
zone cl de ce qui fut une pice ma-
tresse du "grand jeu" britannique
l'poque o Londres cherchait conso-
lider sa domination sur le monde.
K Solaris


bombardment un village de la province
de Helmand tuant au moins 18 civil,
essentiellement des femmes et des
enfants.

Vendredi 17 octobre
Famine L'ONU s'tait engage en
2000 a rduire de moiti la faim dans
le monde d'ici 2015. Cette anne, le
nombre des victims de la famine s'est
accru de 75 millions de personnel.

Samedi 18 octobre
Lituanie Ouverture Riga du 11e
Congrs du Parti socialist qui ras-
semble les Communistes lithuaniens.


AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 01
Octobre 2008,il a t constitu la SARL
"MADININA PECHE"
Capital : 1500 euros
Dure 99ans
Sige social : rue des Ursulines 97250
SAINT PIERRE
Objet : Vente de poissons,fruits et l-
gumes,et autre objet,par voie de creation
de socits nouvelles,d'apports, sous-
cription ou achat de titres ou droits so-
ciaux,de fusion ou autrement,de


cration,d'acquisition de location,de prise
en location,grance de touts fonds de
commerce ou tablissement,et plus g-
nralement toutes les operations indus-
trielles,commerciales, financires,
mobilires ou immobilires pouvant se
rattacher directement ou indirectement
l'objet social ou susceptible d'en faciliter
l'extension ou le dveloppement.
Grant : Monsieur Frantz Aymar FRAN-
COIS
La socit sera immatricule au RCS DE
Fort de France


Pour avis, le grant
NOMINATION
D'UN NOUVEAU GERA
SARL DOPE BOUCHEi
CHARCUTERIE
SIEGE SOCIAL : 20 RI
LAMARTINE 97228 SAINT
RCS/RM : 2002 B 80
SIREN : 443 532 064
L'Assemble Gnrale Ordina
Septembre 2008 a procd I
tion de Monsieur Eddy PETIT
de Grant de la SARL Dope t
Charcuterie avec effet au 30 M
pour une dure indtermine, e
cement de Monsieur Denys C
qui a dmissionn cette mrr
Le nouveau Grant
Eddy PETIT
AVIS D'INSERTION
SAS ARCHIPEL IMMOBI


FB 0295 SOCIT PAR ACTIONS SIMPLIFIES
AU CAPITAL DE 50.000 EUROS
SIGE SOCIAL :1 RUE JEAN
NT JAURES- 97228 SAINTE LUCE
RIE RCS :2005 B 760
SIREN :483168191
JE L'Assemble Gnrale Ordinaire de la
*E LUCE SAS ARCHIPEL IMMOBILIER runie en
5 -. date du 30 septembre 2008,a procd
l'annulation de la 3ime Rsolution de
ire du 30 l'AGO DU 30 Mars 2008 prvoyant la no-
a nomina- mination deMonsieur ZAGO e quality de
en quality Directeur Gnral. En consequence,
Boucherie Monsieur ZAGO accepted de se dmettre
ai 2006 et de ses functions de Directeur Gnral
n rempla- avec effet au 1er Mars 2008
)URMIAH Pour avis, le Prsident du Conseil d'Ad-
e date. ministration
Daniel KIEFER FB 0297
FB 0296
AVIS DE CONSTITUTION
Par acte SSP en date Fort de France du
LIER 01 octobre 2008


de fondamentalistes dans le Waziristan.
L'arme pakistanaise pourrait tenter
d'utiliser cette situation pour gagner la
sympathie du people et rcuprer ses
positions perdues en se prsentant
comme le garant indiscutable de la sou-
verainet national.
Le Secrtariat gnral du Parti commu-
niste pakistanais appelle donc tous les
Comits centraux des parties frres de la
region condamner
l'agression nord-amri- ACCOf
caine tous les niveaux et
par tous les moyens possi- Le prsidE
bles. octobre
Cette declaration de nos pour pre
camarades pakistanais, planifiant
les mieux mme de juger Constituti
de la ralit qui prvaut tombs d'
dans leur pays, a le mrite du project
d'clairer un situation pour dent, afin
le moins complex et vo-


I NU NGriT iS LA ES


*E-ST'DSORMAIS EN LIGNE...
t.:Retrouvez dsomals chaque semaine
"I-,'Edito ainsi que la "une"
"' de votreJournal .
et bien d'autres Informations .
L ..',surnotre te ,ite Internet. '
Li^ Kv .f r. i"Siat. ;";- .. ..-,.--"-. *- ,.


?D EN BOLIVIE

?nt bolivien Evo Morales a particip lundi 20
une march populaire organise La Paz
sser le Parlement de voter un project de loi
la tenue d'un rfrendum sur une nouvelle
on. Le gouvernement et l'opposition sont
accord sur la tenue d'un rfrendum autour
de nouvelle Constitution, voulu par le prsi-
de sortir le pays de la crise politique.









INUGSL G&E Ju!. cor 200 Jusic n'4 -Pg,


Forme: SCI
Denomination : LYLO CARAIB
Sige social : Quartier la sucrerie Morne
Vent 97217 Les Anses d'Arlets
Objet: Acquisition, gestion et construction
d'immeuble
Capital: 10 000,00 E
Grant : Mr Dany MENARD demeurant
21 rue Morne Vent- 97217 Les Anses
d'Arlets
Immatriculation de la socit au RCS de
Fort de France FB 0298

AVIS DE CONSTITUTION
En date 15/09/08, il a t constitu une
SARL, prsentant les caractristiques
suivantes :
Denomination : Alarme Protection Scu-
rit Service Antilles Guyane
Sigle: AP2S
Objet: Vente matriel lectrique, lectro-
technique
Dure : 99 ans
Capital : 7500
Le grant: Franois FERT
Adresse :2 A Artimer, Quartier DUPREY-
MARIN
Immatriculation au registre du commerce
en course
Pour avis -le grant FB 0299

AVIS DE CHANGEMENT
DE DENOMINATION SOCIAL
Le 25 Aot 2008, l'assemble gnrale
extraordinaire a dcid un Changement
de denomination social de la socit :
ATOUT TRANSPORT SARL au capital de
7683,43 -
Sige social : Fonds- Rose 97260
MORNE ROUGE -
RCS Fort de France N" 96 B 665
SRET:351 149 034 00024
Le Grant
J. GIRAUD FB 0300

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 11 septembre 2008 Ducos, il a
t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Forme social: SARL
Denomination social :V&M Carabes
Capital social : 1500 E
Sige social : Quartier Bac 97224
DUCOS
Objet social : IMPRIMERIE
Dure : 99 ans (Quatre vingt dix neuf ans)
computer de la date de l'immatriculation
de la socit au Registre du commerce et
des socits, sauf dissolution anticipe
ou prorogation.
GERANTE de la socit V&M Carabes
SARL au capital de 1500 Edont le repr-
sentant lgal est Mlle FAFARD Melissa
ASSOCIE: Monsieur FAFARD Vincent,n
le 14 novembre 1981 Crteil(France),de
nationalit franaise et demeurant au
Quarter Bac 97224 DUCOS
La socit sera immatricule au Registre
du commerce et des socits de Fort de
France
Pour avis, La grance FB 0301

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte sous seing priv enregistr
la Recette Divisionnaire de Fort de
France,route de Cluny Schoelcher le 9
octobre 2008 Bordereau n" 2008/1150
Case n"3, il a t constitu une Socit
qui prsente les caractristiques sui-
vantes :
Denomination social : I.D.SERVICES
Forme juridique : E.U.R.L.
Sige social : 53 rue du Petit florentin
97233 Schoelcher
Objet: La socit a pour objet en France
et dans les DOM TOM pour le compete
d'autrui la mise au net de tous documents
mis sa disposition,la ralisation et la
production de tous dossiers,le suivi et


l'accompagnement des chefs d'entre-
prises des T.PE. Faire toutes dmarches
sociales administrative et fiscales pour
les chefs d'entreprises des T.PE. Dve-
lopper chez les T.PE la culture d'entre-
prise. Et gnralement,toutes les
operations industrielles,commerciales et
financires,mobilires et immobilires
pouvant se rattacher directement ou indi-
rectement l'objet social ou tout objet
similaire ou connexe.
Dure de la socit 50 ans computer de
la date de l'immatriculation au registre du
commerce et des socits.
Capital social : Le capital est fix
3 000,00 E
Grance : Monsieur Mathurin DAQUIN
demeurant 53 rue du Petit Florentin
97233 Schoelcher est nomm comme
grant de la socit avec les pouvoirs les
plus tendus.
Immatriculation de la socit au registre
de commerce et des socits de Fort de
France
Le Grant FB 0302

FIN DE LOCATION GRANCE
Le fonds de commerce de ptisse-
rie,boulangerie au 99 Avenue ABBE LA-
VIGNE TSV 97200 Fort de France ,confi
Monsieur EDDY MARIE JOSEPH ,par
la socit TRUDEL HOLDING, a pris fin
le 25 avril 2005 FB 0303

AVIS DE CONSTITUTION
(conformment l'article 285 du dcret
n'67-236 du 23 mars 1967 sur les soci-
ts commercials)
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 16 septembre 2008 enregistr
Fort de France,il a t constitu la socit
suivante :
Denomination : SOCIETY DE CONDI-
TIONNEMENT ET D'EXPORTATION DE
METAUX
Sigle : S.C.E.M.
Forme juridique : EURL
Capital social : 5000 E
Sige social : c/c M. Sverin Maxime CI-
TONY -Acajou Prolong- 97232 LE LA-
MENTIN
Objet : Concassage de vhicule, trans-
port de ferraille, conditionnement de m-
taux, exportation de mtaux
Grance: Sverin Maxime CITONY- Aca-
jou Prolong- 97232 LE LAMENTIN
Dure : 99 ans
La socit sera immatricule au Registre
du Commerce et des socits de Fort de
France
Pour avis, la grance FB 0304

AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en date du 23
septembre 2008,il a t constitu une so-
cit responsabilit limite rpondant
aux caractristiques suivantes :
Denomination: Compagnie de Dittique
de Perrinon (C.D.P.)
Sige social :40 bd du Gnral de Gaule
- 97200 Fort de France
Capital : 10.000 euros rparti en 1000
parts de 10 euros
Objet social : La vente au dtail de pro-
duits para-pharmaceutiques, de products
alimentaires dittiques et de tout autre
produit relatif au bien-tre et au soin du
corps
Dure : 99 ans
Grance: David CYPRIA
La socit sera immatricule au Registre
du Commerce et de Socits de Fort de
France conformment aux dispositions l-
gales en vigueur.
Pour avis, la grance FB 0305

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte reu par Matre Notaire As-
soci de la Socit Civile Professionnelle
"Evelyne GUATEL et Sandra GERMAIN -


PORSAN-CLMENT, Notaires Asso-
cis" FORT DE FRANCE (Martinique)
Immeuble le Trident, Btiment A, 2me
tage Lotissement Montgralde le 23
septembre 2008, enregistr FORT DE
FRANCE, le 30 septembre 2008 a t
constitute une socit civil immobilire
ayant les caractristiques suivantes :
La Socit a pour objet: l'acquisition par
voie d'achat ou d'apport, la proprit, la
mise en valeur, la transformation, la
construction, l'amnagement, l'adminis-
tration et la location de tous biens et droits
immobiliers, de tous biens et droits pou-
vant constituer l'accessoire, l'annexe ou
le complement des biens et droits immo-
biliers en question.
La denomination social est: SCI LIRUS-
CECILE.
Le sige social est fix : FORT DE
FRANCE (97200), FA CITE DILLON 295
R 20 CITE DILLON.
La Socit est constitute pour une dure
de 99 annes
Le capital social est fix la some de :
DEUX CENTS EUROS (200,00 EUR)
Les apports sont numraires
Toutes les cessions de parts, quelle que
soit la quality du ou des cessionnaires,
sont soumises l'agrment pralable
l'unanimit des associs.
Le premier grant de la socit est: Ma-
dame Robertine Ccile LIRUS.
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits de FORT
DE FRANCE.
Pour avis FB 0306

AVIS DE CLTURE DE LIQUIDATION
MOBILE ESTHTIQUE
SIGE SOCIAL: QUARTER
ERMITAGE GONIER
97212 SAINT JOSEPH
FORME: EURL
SIRET : 448 304 741 00011
APE 930D RCS FORT DE FRANCE
N DE GESTION 2003 6 B 454
'an 2006,1er janvier neuf heures,Mr
Guy LEOPOLDIE associ unique de la
socit Mobile Esthtique EURL a dcid
de la clture de liquidation computer du
1er janvier 2006.
Pour avis et mention FB 0307

AVIS DE CONSTITUTION
LES OPALINES
SOCIT CIVIL
AU CAPITAL DE 1000 EUROS
SIGE SOCIAL :
RESIDENCE LES OPALINES,
ROUTE DES RELIGIEUSES
97200 FORT DE FRANCE
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 7 Octobre
2008,il a t constitu une socit pr-
sentant les caractristiques suivantes:
Forme social : Socit civil
Denomination social : LES OPALINES
Sige social : residence les opalines,
route des religieuses, 97200 Fort de
France,
Objet social: Lacquisition d'un immeuble
sis Rsidence les opalines, route des
religieuses,97200 Fort de France
Dure de la socit : 99 ans computer de
la date de l'immatriculation de La socit
au Registre du commerce et des soci-
ts,
Capital social: 1000 euros, constitu uni-
quement d'apports en numraire,
Grance Monsieur Gatan MIRSA, de-
meurant quarter Laugier, 97215 Rivire
Sale
Clauses relatives aux cessions de parts :
Agrment requis dans tous les cas,
agrment accord par le grant
Immatriculation de la Socit au Registre
du commerce et des socits de Fort de
France
La Grance FB 0308


AVIS DE CONSTITUTION
LAUGIER
SOCIT CIVIL
AU CAPITAL DE 1000 EUROS
SIGE SOCIAL: ZONE ARTISANALE
LA LAUGIER, 97215 RIVIRE SALE
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 7 Octobre
2008,il a t constitu une socit pr-
sentant les caractristiques suivantes :
Forme social : Socit civil
Denomination social : LAUGIER
-Sige social : Zone artisanale La LAU-
GIER, 97215 Rivire Sale
Objet social : achat d'un terrain, l'exploita-
tion et la mise en valeur de ce terrain pour
l'dification d'immeuble.
Dure de la socit : 99 ans computer de
la date de l'immatriculation de la socit
au Registre du commerce et des soci-
ts,
Capital social: 1000 euros, constitu uni-
quement d'apports en numraire,
Grance Monsieur Gatan MIRSA, de-
meurant quarter Laugier, 97215 Rivire
Sale
Clauses relatives aux cessions de parts:
Agrment requis dans tous les cas,
Agrment accord par le grant
Immatriculation de la Socit au Registre
du commerce et des socits de Fort de
France
La Grance FB 0309

AVIS DE CONSTITUTION
MORNE PAVILION
SOCIT CIVIL
AU CAPITAL DE 1000 EUROS
SIGE SOCIAL: QUARTER MORNE
PAVILION, 97228 SAINTE LUCE
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date Fort de France du 7 Octobre
2008,il a t constitu une socit pr-
sentant les caractristiques suivantes :
Forme social : Socit civil
Denomination social : MORNE PA-
VILLON
Sige social : Quartier Morne PAVILLON,
97228 Sainte Luce
Objet social : Acquisition de deux villas
Sainte Luce
Dure de la socit :99 ans computer de
la date de l'immatriculation de la socit
au Registre du commerce et des soci-
ts,
Capital social : 1000 euros, constitu uni-
quement d'apports en numraire,
Grance Monsieur Gatan MIRSA, de-
meurant quarter Laugier, 97215 Rivire
Sale
Clauses relatives aux cessions de parts:
Agrment requis dans tous les cas,
Agrment accord par le grant
Immatriculation de la Socit au Registre
du commerce et des socits de Fort de
France
La Grance FB 0310

LYNX INDUSTRIES CARAIBES
SARL AU CAPITAL DE 150 000
EUROS PORT A 250 000 EUROS
SIGE SOCIAL : IMMEUBLE LA CHA-
PELLE RUE CASE NGRE PLACE
D'ARMES 97232 LE LAMENTIN
RCS FDF :502 088 107
Le 29 juillet 2008, l'associ unique a d-
cid de transfrer le sige social.
Le 8 octobre 2008, l'associ unique a re-
qualifi l'objet social, a procd une
augmentation de capital en numraire de
100 000 euros et donner le nom com-
mercial : CAZASUN.
Ceci modifie ainsi qu'il suit les prc-
dentes parutions lgales.
Transfert de sige :
Ancienne mention
Centre commercial la Cabresse
34 ancienne rout de Schoelcher
97233 SCHOELCHER
Nouvelle mention










1 & N UII IA E Jeu i 2.1 O tb e2 0 us n 4.- Pa e 6,


Immeuble la Chapelle *
Rue Case Ngre Place d'Armes
97232 LAMENTIN
Objet social :
Ancienne mention
L'achat, la vente de matriels industries
ainsi que la construction d'ateliers et
d'usines cls en main.
Nouvelle mention
L'ingnierie commercial et technique en
relation avec les nergies propres et re-
nouvelables ainsi que l'achat et la vente
de matriels industries.
Capital social
Ancienne mention
Le capital est fix 150 000 euros
Nouvelle mention
Le capital est fix 250 000 euros
Pour avis. FB 0311

AVIS DE CONSTITUTION
Suivant acte reu par Matre Micheline
CONSTANTIN, Notaire soussign, asso-
ci de la Socit Civile Professionnelle
"Micheline CONSTANTIN et Monique
CONSTANTIN" titulaire d'un office nota-
rial FORT DE FRANCE, enregistr le
08/10/2008, a t constitute une socit
civil immobilire ayant les caractris-
tiques suivantes :
Objet : l'acquisition par voie d'achat ou
d'apport, la proprit, la mise en valeur,
la transformation, la construction, l'am-
nagement, l'administration et la location
de tous biens et droits immobiliers, de
tous biens et droits pouvant constituer
l'accessoire, l'annexe ou le complement
des biens et droits immobiliers en ques-
tion. .
La denomination social est :
PRESQU'ILE.
Le sige social est fix : LE FRANCOIS
(97240), Route de la Presqu'le.
La Socit est constitute pour une dure
de 99 annes
Le capital social : 1.500,00 E
Les apports sont.
Toutes les cessions de parts, quelle que
soit la quality du ou des cessionnaires,
sont soumises l'agrment pralable
l'unanimit des associs.
Le premier grant de la socit est: Ma-
dame Marguaret MONGIN, demeurant au
FRANCOIS (97240), 34, rue Elphge
Mlan.
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits de FORT
DE FRANCE
Pour avis
Le Notaire. FB 0312

RECTIFICATIF
Rectificatif l'avis de constitution de la
SARL CARACOLI.
Le premier grant est Madame Marie-
Claude Monique 'RAGAL ne RAME-
DACE
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits de FORT
DE FRANCE
Pour avis, Le Notaire. FB 0313

RECTIFICATIF
Rectificatif l'avis de constitution de la
SARL LES MAISONS CREOLES.
Le premier grant est Madame Marie-
Claude Monique RAGAL ne RAME-
DACE
La socit sera immatricule au registre
du commerce et des socits deFORT
DE FRANCE
Pour avis, Le Notaire. FB 0314

NOUVELLES TECHNIQUES
ALUMINIUM "NTA"
SARL AU CAPITAL DE 19 062,50 e
SIGE SOCIAL: ED DE LA MARNE
VILLAGE DE BELLEVUE,
97200 FORT DE FRANCE
434166 021 RCS FORT-DE-FRANCE


Suivant AGE du 24.04.2007, les associs
ont :
- transfr le sige social Place
d'Armes, Mangot Vulcin, 97232 LE LA-
MENTIN, effet du ler janvier 2007 ;
- augment le capital social de 301
187,50 pour le porter 320 250 4
effet du 24.04.2007, par compensation
avec des crances liquides et exigibles et
creation de 19 750 parts nouvelles.
Nouvelle mention :
Le capital social est fix 320 250 E Il est
divis en 21 000 parts de 15,25 Echa-
cune.
Les status sont modifis en cons-
quence. FB 0315

AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte reu par Matre Co-
lette MATHIEU-BRISMEUR, notaire
FORT DE FRANCE (97200) 19, rue Vic-
tor Hugo, le 09 octobre 2008, une socit
civil immobilire prsentant les caract-
ristiques suivantes a t constitute :
Denomination social: COLIBRIS
Forme social: Socit de forme civil.
Capital social :1 000,00 Euros, divis en
CENTS (100) parts de 10,00 chacune,
numrotes de 1 100
Sige social : DUCOS (97224) Gnipa
Maison n 1
Objet social: L'acquisition, la mise en va-
leur, la promotion et la gestion par tous
moyens, notamment par mise en location,
de tous biens immobiliers btis ou non
btis, la prise de participation par tous
moyens dans toutes socits
Dure : 99 ans computer de son imma-
triculation au Registre du Commerce et
des Socits.
Apports en numraire : 1 000,00 Euros
Monsieur et Madame Pierre DEVULDER
demeurant ensemble DUCOS (97224)
FRANCE, Gnipa Maison n 1 sont nom-
ms grants de la socit, pour une
dure de indtermine.
Modalits des cessions de parts sociales
: agrment avec les tiers, libre entire as-
socis.
La socit sera immatricule au Registre
du Commerce et des Socits tenu par le
greffe du Tribunal de commerce de FORT
DE FRANCE.
Pour avis et mention
Matre Colette MATHIEU-BRISMEUR
Notaire FB 0316

AVIS D'APPEL PUBLIC
ALA CONCURRENCE
Type de march : Services
Catgorie de services : 27
Le march est-il couvert par l'accord sur
les marchs publics (A.M.P.) ? :Oui
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service Routier Rgional, Rue Gaston
Defferre Cluny 97200 Fort-de-France -
Martinique -Tl. : 0596-59-63-00 -
Tlcopie :0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr- rubrique "Marchs Publics"
Contact : le reprsentant du pouvoir adju-
dicateur :
Le President du Conseil Rgional de Mar-
tinique
Type de pouvoir adjudicateur et activit(s)
principale(s) : Collectivit territorial
Services gnraux des administrations
publiques.
Le march s'inscrit dans un pro-
jet/programme financs par les fonds eu-
ropens : Non
S'agit-il d'un avis priodique ? Oui
Calendrier prvisionnel de publication des
prochains avis : juin 2012
L'avis implique la passation d'un march
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs:
Non


Publication(s) antrieure(s) concernant le
mme march : Non
Procedure de passation : Appel d'offres
ouvert (art. 33, 57 59 et 77 du Code des
Marchs Publics) avec publicity au JOUE
Intitul attribu au march :Travaux d'la-
gage, de dessouchage et d'radication
des arbres et vgtaux sur et hors le do-
maine public routier national et surplom-
bant ce dernier.
Numro de rfrence du dossier : "Ela-
gage-09-13"
Caractristiques principles (description
succincte du march) : Ces prestations
comprennent essentiellement:
- la signalisation rglementaire de chan-
tier
- l'abattage d'arbres, l'lagage et le des-
souchage d'arbres et bambous, l'lagage
de haies et bambous plants sur le do-
maine public routier national ou le sur-
plombant
- l'vacuation complete au centre de re-
cyclage de tous les products d'lagage et
d'abattage y comprise leur traitement et
leur valorisation.
- le nettoyage des dpendances du do-
maine public routier national y comprise
l'enlvement d'arbres et tous products v-
gtaux dj au sol suite intempries.
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Division en lots : Oui : possibility de sou-
mettre des offres pour un ou plusieurs
lots. Lots traits par marchs spars.
Lot n 1 :"Subdivision Territoriale Routire
Centre"
Lot n" 2 :"Subdivision Territoriale Routire
Sud"
Lot n" 3 :"Subdivision Territoriale Routire
Atlantique"
Lot n" 4 :"Subdivision Territoriale Routire
Nord"
Quantit ou tendue global Pour chacun
des lots, les prestations seront excutes
dans le cadre d'un march bons de
command tabli sur la base des mon-
tants annuels suivants :
- Minimum de :50.000 CTTC
- Maximum de :300.000 ETTC
Des variantes seront prises en consid-
ration : Non
Lieu principal d'excution des presta-
tions:
Ensemble du rseau routier national de la
Martinique
Dure et dlai d'excution du march :
Pour chacun des lots, le march sera
conclu pour une priode de un (1) an
computer de sa date de notification. Il sera
reconduit de faon express par priode
de un (1) an de date anniversaire date
anniversaire sans que sa dure total
n'excde quatre (4) ans.
Le dlai d'excution des prestations sera
fix dans chaque bon de command.
Date prvisionnelle de commencement
des prestations
Pour chacun des lots: 02 fvrier 2009
Options : Oui.
Description de ces options : possibility de
confier au titulaire du march la ralisa2
tion d'autres prestations aprs passation
d'avenants ou de marchs complmen-
taires.
Le march est pass pour une dure d'un
an reconductible trois (3) fois de faon ex-
presse. Le titulaire ne pourra refuser la re-
conduction.
Calendrier prvisionnel de l'exercice de
ces options : 12 mois ( computer de la
date d'attribution du contract .
Nombre de reconductions ventuelles : 3
Une enchre lectronique sera effectue
:Non
Adresse auprs de laquelle le cahier des
charges (dossier de consultation des en-
treprises DCE) et les documents compl-
mentaires peuvent tre obtenus : Ce
dossier sera remis gratuitement par le


Service Routier Rgional Subdivision
Territoriale Routire Centre Quartier
Batelire 97233 SCHOELCHER -Tl :
05-96-59-12-85 Fax : 05-96-59-13-07,
tous les jours ouvrables de 7h30 13h00.
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de pavement du march: Financement :
Fonds propres du Conseil regional de
Martinique
- Paiement : virement administratif
- Dlai global de paiement :45 jours
- Rglement effectu sur la base d'une
facturation. Le titulaire pourra, en vertu de
l'article 91 du Code des Marchs Publics,
solliciter que la priodicit de versement
des acomptes soit fixe un mois.
- Avance de 5 % prvue
-Type de prix : prix unitaires
- Variation des prix : rvisables
Classification CPV des lots (vocabulaire
principal / vocabulaire supplmentaire) :
Pour chacun des lots : 77211500-7 "Ser-
vices d'lagage", 77211400-6 "Services
d'abattage d'arbres".
NUTS (Code) FR 920 MARTINIQUE
Cautionnement et garanties exiges :
Avance:
Si le titulaire l'accepte dans l'acte d'enga-
gement, une advance lui sera verse dans
les conditions prvues aux articles 87
90 du code des marchs publics. Son ver-
sement est conditionn par la constitution
d'une garantie premiere demand ou, si
le pouvoir adjudicateur ne s'y oppose pas,
par une caution personnelle et solidaire.
Forme juridique que devra respecter le
groupement d'entrepreneurs le cas
chant:
Groupement solidaire momentan
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires: Non
Unit montaire : Leuro
Langue pouvant tre utilise dans l'offre:
Franais
Adresse auprs de laquelle des informa-
tions complmentaires peuvent tre obte-
nues : Service Routier Rgional -
Subdivision Territoriale Routire Centre
susvise, ou en ligne l'adresse Internet
sus-indique.
Conditions d'obtention du cahier des
charges et des documents compl-men-
taires ou du document descriptif : Date li-
mite pour la reception des demands de
documents ou pour l'accs aux docu-
ments :
05 dcembre 2008 12 H 00.
Documents payants: non
Conditions de participation:* Critres de
selection des candidatures
Capacits professionnelles, techniques et
financires du candidate
*Situation propre des oprateurs cono-
miques. Renseignements et formalits
ncessaires pour valuer si ces exi-
gences sont remplies :
- Declaration de candidature (conforme
au modle DC5 joint- version avril 2007)
pour chacune des entreprises concur-
rentes ayant vocation tre titulaires du
march (disponible sur internet
l'adresse suivante
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
- Declaration concernant le respect de
l'obligation d'emploi mentionne aux arti-
cles L.5212-1 L.5212-4 (ancien L.323-
1) du code du travail (si cette declaration
n'est pas dj demande dans le cadre
du DC 5)
- Les documents relatifs aux pouvoirs de
la personnel habilite pour engager la so-
cit, si la personnel signataire n'est pas
le reprsentant lgal de la socit.
- Declaration sur l'honneur du candidate









ANNUN111ESI LGALEJeudiI Octobe20-Ju 4 P 11


justifiant qu'il n'entre dans aucun des cas
mentionns l'article 43 du code des
marchs publics concernant les interdic-
tions de soumissionner (si cette dclara-
tion n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5)
- fournir si la situation du candidate le jus-
tifie : copie du ou des jugements pronon-
cs ou document quivalent pour les
procedures rgies par un droit tranger,
si le candidate est en redressement judi-
ciaire (II s'agit pour les candidates de jus-
tifier qu'ils sont habilits poursuivre leur
activity pendant la dure prvisible d'ex-
cution du march) (si ces documents ne
sont pas dj demands dans le cadre du
DC 5).
- fournir pour une candidature prsen-
te en groupement d'entreprises : lettre
de candidature et d'habilitation du man-
dataire par ses cotraitants (conforme au
modle DC4 joint dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
*Capacits conomique et financire.
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les prestations objet du march,
ralises au course des trois derniers exer-
cices disponibles (si cette declaration
n'est pas dj demande dans le cadre
du DC 5)
- Declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels
NB : En vertu de l'article 45 III du Code
des marchs publics le candidate peut, s'il
est objectivement dans l'impossibilit de
produire l'une des deux pices prcites,
prouver sa capacity financire par tout
autre document qui serait considr
comme quivalent
*Capacits professionnelles. Renseigne-
ments et formalits ncessaires pour va-
luer si ces exigences sont remplies :
- Presentation d'une liste des prestations
excutes au course des 3 dernires an-
nes, appuye d'attestations de bonne
execution pour les prestations les plus im-
portantes (si cette presentation n'est pas
dj demande dans le cadre du DC 5)
- Certificates de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelle ou
des rfrences de prestations attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soumissionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
*Capacits techniques. Renseignements
et formalits ncessaires pour valuer si
ces exigences sont remplies :
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
- Declaration indiquant l'outillage, le mat-
riel et l'quipement technique don't le can-
didat dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5)
Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : *Pour l'apprciation des capa-
cits conomique et financire : Le der-
nierchiffre d'affaires annuel connu du
candidate devra tre (en euros TTC) sup-
rieur : 140.000 Epour chacun des lots
*Pour l'apprciation des capacits profes-
sionnelles :
Le candidate doit apporter la preuve, pour
chaque lot, de la presence dans l'quipe


d'ouvriers qualifis (O.Q)
*Pour l'apprciation des capacits tech-
niques :
L'quipe d'intervention devra, pour
chaque lot, tre compose d'au moins 5
ouvriers
March rserv : non.
Critres d'attribution du march :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie, quel que soit le lot, en
function des critres d'attribution noncs
ci-dessous avec leur pondration :
-la valeur technique des prestations :
coefficient 5,5 se dclinant selon les
sous-critres suivants :
Quality du SOPAQ : 30 % du coefficient
5,5.
Pertinence du mmoire :50 % du coef-
ficient 5,5 (une part important sera
consacre au traitement et la valorisa-
tion des dchets).
Soin apport l'tablissement des
sous-dtails de prix : 20 % du coefficient
5,5
-le prix des prestations : coefficient 4,5
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
180 jours
Date limited de reception des offres :
Le 08 dcembre 2008 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes :
Reception des offres, par pli recommand
ou contre rcpiss au Conseil Rgional
de la Martinique, Service des marchs et
de la command publique, rue GastQn
Defferre Cluny 97200 Fort-de-France
-MARTINIQUE ou en ligne l'adresse In-
ternet sus-indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les certificates et attes-
tations prvus l'article 46 du Code des
Marchs Publics :
8 jours calendaires
Modalits d'ouverture des offres:
Ouverture prvue le 10 dcembre 2008
10 h.00 au Conseil regional de Marti-
nique. Personnes autorises assister
l'ouverture des offres : non
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France Croix de Bellevue BP 683 -
97262 Fort-de-France Cedex -Tl : 05 96
71 66 67 Fax: 0596 63 10 08
La prestation est-elle rserve une pro-
fession particulire ? Non
Organe charge des procedures de m-
diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris) 29 rue Barbet-de-Jouy -75700
Paris Cedex Tl :01 44 42 63 43 Fax
:01 44 42 63 37
Prcisions concernant le(s) dlai(s) d"in-
troduction des recourse :
- Rfr prcontractuel article L551-1 du
code de procedure administrative
Dlai : de la publication de l'avis jusqu' la
fin du dlai de 10 jours suivant la notifica-
tion de la lettre de rejet de l'offre.
- Recours en plein contentieux ou en
excs de pouvoir articles R 421-1 421-
3 du code de procedure administrative
Dlai : 2 mois suivant la notification ou la
publication de la decision attaque
- Recours de pleine jurisdiction
Dlai : 2 mois computer de la date la-
quelle la conclusion du march corres-
pondant est rendue publique par des
measures de publcit appropries.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse :
Le greffe du Tribunal Administratif de Fort-
de-France Croix de Bellevue BP 683 -
97262 Fort-de-France Cedex Tl : 0596
71 66 67- Fax :0596 63 10 08
Autres renseignements :


Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. Lenvoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi de l'avis la publication au
JOUE/BOAMP:
Le 13 octobre 2008
Date d'envoi de l'avis la publication aux
journaux d'annonces lgales locaux :
Le 13 octobre 2008 FB 0317

AVIS D'APPEL PUBLIC A LA
CONCURRENCE
Type de march : Services
Catgorie de services :27
Le march est-il couvert par l'accord sur
les marchs publics (A.M.P.) ? : Oui
Identification de l'organisme qui passe le
march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service Routier Rgional, Rue Gaston
Defferre Cluny 97200 Fort-de-France -
Martinique -Tl. : 0596-59-63-00 -
Tlcopie : 0596-72-68-10
Adresse Internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "Marchs Publics"
Contact : le reprsentant du pouvoir adju-
dicateur :
Le President du Conseil Rgional de Mar-
tinique
Type de pouvoir adjudicateur et activit(s)
principale(s) : Collectivit territorial
Services gnraux des administrations
publiques.
Le march s'inscrit dans un pro-
jet/programme financs par les fonds eu-
ropens : Non
S'agit-il d'un avis priodique ? Qui
Calendrier prvisionnel de publication des
prochains avis : juin 2012
Lavis implique la passation d'un march
Le pouvoir adjudicateur agit pour le
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs :
Non
Publication(s) antrieure(s) concernant le
mme march : Non
P rocdure de passation : Appel d'offres
ouvert (art. 33,57 59 et 77 du Code des
Marchs Publics) avec publicity au JOUE
Intitul attribu au march : Entretien des
spaces verts sur le rseau routier riatio-'
nal
Numro de rfrence du dossier : "espa-
ceverts-09-13"
Caractristiques principles (description
succincte du march) : Ces prestations
comprennent essentiellement l'entretien
des spaces verts suivants :
- Espaces engazonns : tonte, destruc-
tion des plants adventices, taille des bor-
dures, nettoyage le long intrieur des
glissires de scurit, :pport de fer"'i-


sant, ramassage et vacuation immediate
des dtritus, preparation du sol, rense-
mencement et rparation des parties d-
grades.
- Massifs d'arbustes : dsherbage ma-
nuel, traitements anti-parasitaires, taille
de formation avec vacuation des
coupes, apport de fertilisant, remplace-
ment l'identique des arbustes morts ou
dtruits pendant l'excution des travaux
du fait de l'entrepreneur .
- Les isols (arbres, palmiers, sujets d-
coratifs) : taille de formation avec vacua-
tion des coupes, traitements
anti-parasitaires, entretien des protec-
tions et tuteurs, apport de fertilisant, rem-
placement l'identique des arbustes
morts ou dtruits pendant l'excution des
travaux du fait de l'entrepreneur.
- Les talus non traits en spaces : d-
broussaillage et lagage, ramassage et
vacuation des dtritus.
Transmission par voie dmatrialise :
Autorise
Division en lots : Oui : possibility de sou-
mettre des offres pour un ou plusieurs
lots. Lots traits par marchs spars.
Lot n" 1 :"Subdivision Territoriale Centre"
Lot n" 2 :"Subdivision Territoriale Sud"
Lot n" 3 : "Subdivision Territoriale Atlan-
tique"
Information sur les lots : Lot n" 1 :"Sub-
division Territoriale Centre"
- Al : Echangeur de Dillon (Fort-de-
France) ; Echangeur de la Pointe des Sa-
bles, y compris mur du Forum Dillon
(Fort-de-France) ; Echangeur de Califor-
nie (Lamentin) ; Echangeur d'Acajou, y
compris mur type "Delta" (Lamentin) ;
Echangeur Canal du Lamentin (Lamen-
tin) ; Echangeur de la ZI de la Lzarde
(Lamentin) ; Echangeur de l'aroport (La-
mentin) ; Murs Chateauboeuf (Fort-de-
France) ; Mur bton projet
(Fort-de-France) ; Masque drainant Aca-
jou Canal Lamentin (Lamentin) ; Mur
Jambette (Fort-de-France).
- RN1(Lamentin) : Carrefour giratoire de
Mahault ; Carrefour giratoire de Place
d'Armes; Section MangotVulcin / Rivire
Lzarde ; Carrefour giratoire de l'Union;
Carrefour giratoire de Sarrault.
- RN2 : Carrefour giratoire de Pointe de
Jaham (Schoelcher) ; Carrefour giratoire
de Batelire (Schoelcher) ; Carrefour gi-
ratoire de Anse Gouraud (Schoelcher) ;
Echangeur de Madiana (Schoelcher) ;
Echangeur de l'Universit (Schoelcher);
Echangeur de l'Anse Madame (Schoel-
cher) ; Carrefour giratoire de Choiseul
(Case-Pilote) ; Echangeur de Cheval
blanc (Bellefontaine).
- RN5: Echangeur de Carrre (Lamentin)
;Echangeurde Pays Noy (Ducos) ;Car-
refour giratoire de Champigny (Ducos) ;
Carrefour giratoire de Cocotte (Ducos).
- RN9 (Fort-de-France) : Carrefour gira-
toire de Dorothy ; Carrefour giratoire de.
ASPTT ; Carrefour giratoire du Stade de
Dillon ; Carrefour giratoire de Volga ; Car-
refour rue de la Cimenterie ; Carrefour gi-
ratoire de la Cimenterie.
Lot n" 2 : "Subdivision Territoriale Sud"
- RN5 : Carrefour La Manche (Ducos) ;
Echangeurde Genipa (Ducos) ; Carrefour
giratoire de Petit Bouitr (Rivire-Sale) ;
Carrefour giratoire de Lafayette (Rivire-
Sale) ; Pont du Cimetire (Rivire-Sale)
; Echangeur Laugier (Rivire-Sale) ;
'Echangeur Les Coteaux (Rivire-Sale);
Carrefour Cron (Sainte-Luce) ; Point de
vue du Belvdre (Sainte-Le) ; Carre-
four giratoire de Dsert (Sainte-Luce) ;
Carrefour giratoire de Gros Raisin
(Sainte-Luce) ; Echangeur d Sain'te-
Luce (Sainte-Luce) ; Carrefour giratoire
de Poirier (Rivire-Pilote) ; Point de vue
de Petite Poterie (Le Marin); Carrefour gi-
ratoire de Morne Gommier (Le Marin).
- RN6 : Carrefour Bois Rouge (Ducos);









I S 'ctbre20 n'4 -P


Carrefour du LEGTA de Croix Rivail
(Ducos) ; Carrefour de Croix Rivail
(Ducos) ; Carrefour Fond d'Or (Ducos) ;
Carrefour giratoire de Chteau-Paille
(Vauclin); Carrefour de l'usine du Vauclin
(Vauclin).
- RN8 (Ducos) : Carrefour giratoire Laza-
ret ; Carrefour giratoire la Marie ; Carre-
four giratoire de Lourdes.
Lot n* 3 : "Subdivision Territoriale Atlan-
tique"
- RN1 : Carrefour giratoire de Mansarde
(Le Robert); Carrefour giratoire de Mater-
nit (Le Robert) ; Carrefour giratoire de
Gaschette (Le Robert) ; Carrefour gira-
toire de Pointe Jean-Claude (La Trinit) ;
Echangeur du Galion (La Trinit) ; Echan-
geur de Desmanires (La Trinit) ; Carre-
four Palmiste (La Trinit) ; Carrefour Brin
d'Amour (La Trinit).
- RN6 : Section Belle Ame -Gendarmerie
du Franois (Franois).
Quantit ou tendue global Les presta-
tions seront excutes dans le cadre de
marchs bons de command tablis sur
la base des montants annuels suivants :
Lot n" 1
- Minimum de : 150.000 ETTC
- Maximum de: 600.000 ETTC
Lot n* 2
- Minimum de : 125.000 TTC
- Maximum de : 500.000 TTC
Lot n* 3
- Minimum de :75.000 ETTC
- Maximum de : 300.000 ETTC
Des variantes seront prises en consid-
ration :
Non
Lieu principal d'excution des presta-
tions:
Ensemble du rseau routier national de la
Martinique
Dure et dlai d'excution du march :
Pour chacun des lots, le march sera
conclu pour une priode de un (1) an
computer de sa date de notification. Il sera
reconduit de faon express par priode
de un (1) an de date anniversaire date
anniversaire sans que sa dure total
n'excde quatre (4) ans.
Le dlai des prestations sera fix dans
chaque bon de command.
Date prvisionnelle de commencement
des prestations :
Pour chacun des lots : 1 er mars 2009
Options: Oui.
Description de ces options : possibility de
confier au titulaire du march la ralisa-
tion d'autres prestations aprs passation
d'avenants ou de marchs complmen-
taires.
Le march est pass pour une dure d'un
an reconductible trois (3) fois de faon ex-
presse. Le titulaire ne pourra refuser la re-
conduction.
Calendrier prvisionnel de l'exercice de
ces options : 12 mois ( computer de la
date d'attribution du contract .
Nombre de reconductions ventuelles : 3
Une enchre lectronique sera effectue
:Non > '
Adresse auprs de laquelle le cahier des
charges (dossier de consultation des en-
treprises DCE) et les documents compl-
mentaires peuvent tre obtenus : Ce
dossier sera remis gratuitement par le
Service Routier Rgional Subdivision
Territorial Atlantique Entre du bourg -
97240 LE FRANCOIS -
Tl :05;96-59-54-32 Fax: 05-96-54-68-
97, tous les jours ouvrables de 7h30
13h00.
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus-indique.
Modalits essentielles de financement et
de pavement du march : Financement:
Fonds propres du Conseil regional de


Martinique
- Paiement : virement administratif
- Dlai global de pavement : 45 jours
-Rglement effectu sur la base d'une
facturation. Le titulaire pourra, en vertu de
l'article 91 du Code des Marchs Publics,
solliciter que la priodicit de versement
des acomptes soit fixe un mois.
- Avance de 5 % prvue
- Type de prix : prix unitaires
- Variation des prix: rvisables
Classification CPV des lots (vocabulaire
principal / vocabulaire supplmentaire) :
Pour chacun des lots :77310000-6 "Ra-
lisation et entretien d'espaces verts"
NUTS (Code) FR 920 MARTINIQUE
Cautionnement et garanties exiges :
Avance :
Si le titulaire l'accepte dans l'acte d'enga-
gement, une advance lui sera verse dans
les conditions prvues aux articles 87
90 du code des marchs publics. Son ver-
sement est conditionn par la constitution
d'une garantie premiere demand ou, si
le pouvoir adjudicateur ne s'y oppose pas,
par une caution personnelle et solidaire.
Forme juridique que devra respecter le
groupement d'entrepreneurs le cas
chant :
Groupement solidaire momentan
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires : Non
Unit montaire : 'euro
Langue pouvant tre utilise dans l'offre:
Franais
Adresse auprs de laquelle des informa-
tions complmentaires peuvent tre obte-
nues : Service Routier Rgional -
Subdivision Territoriale Routire Atlan-
tique susvise, ou en ligne l'adresse In-
ternet sus-indique.
Conditions d'obtention du cahier des
charges et des documents compl-men-
taires ou du document descriptif : Date li-
mite pour la reception des demanded de
documents ou pour l'accs aux docu-
ments:
05 dcembre 2008 12 H 00.
Documents payants : non
Conditions de participation : Critres de
selection des candidatures
Capacits professionnelles, techniques et
financires du candidate
'Situation propre des oprateurs cono-
miques. Renseignements et formalits
ncessaires pour valuer si ces exi-
gences sont remplies :
- Declaration de candidature (conforme
au modle DC5 joint- version avril 2007)
pour chacune des entreprises concur-
rentes ayant vocation tre titulaires du
march (disponible sur internet
l'adresse suivante
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
- Declaration concernant le respect de
l'obligation d'emploi mentionne aux arti-
cles L.5212-1 L.5212-4 (ancien L.323-
1) du code du travail (si cette declaration
n'est pas dj demande dans le cadre
du DC 5)
- Les documents relatifs aux pouvoirs de
la personnel habilite pour engager la so-
cit, si la personnel signataire n'est pas
le reprsentant lgal de la socit.
- Declaration sur l'honneur du candidate
justifiant qu'il n'entre dans aucun des cas
mentionns l'article 43 du code des
marchs publics concernant les interdic-
tions de soumissionner (si cette dclara-
tion n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5)
- fournir si la situation du candidate le jus-
tifie : copie du ou des jugements pronon-
cs ou document quivalent pour les
procedures rgies par un droit tranger,
si le candidate est en redressement judi-
ciaire (II s'agit pour les candidates de jus-
tifier qu'ils sont habilits poursuivre leur
activity pendant la dure prvisible d'ex-


cution du march) (si ces documents ne
sont pas dj demands dans le cadre du
DC 5).
- fournir pour une candidature prsen-
te en groupement d'entreprises : lettre
de candidature et d'habilitation du man-
dataire par ses cotraitants (conforme au
modle DC4 joint dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet
l'adresse suivante
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
'Capacits conomique et financire.
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les prestations objet du march,
ralises au course des trois derniers exer-
cices disponibles (si cette declaration
n'est pas dj demande dans le cadre
du DC 5)
- Declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels
NB : En vertu de l'article 45 III du Code
des marchs publics le candidate peut, s'il
est objectivement dans l'impossibilit de
produire l'une des deux pieces prcites,
prouver sa capacity financire par tout
autre document qui serait considr
comme quivalent
'Capacits professionnelles. Renseigne-
ments et formalits ncessaires pour va-
luer si ces exigences sont remplies :
- Presentation d'une liste des prestations
excutes au course des 3 dernires an-
nes, appuye d'attestations de bonne
execution pour les prestations les plus im-
portantes (si cette presentation n'est pas
dj demande dans le cadre du DC 5)
- Certificates de qualifications profession-
nelles ou tout moyen apportant la preuve
de la capacity du candidate notamment les
certificates d'identit professionnelle ou
des rfrences de prestations attestant la
competence du candidate raliser la
prestation pour laquelle il soumissionne
(si ces documents ne sont pas dj de-
mands dans le cadre du DC5).
*Capacits techniques. Renseignements
et formalits ncessaires pour valuer si
ces exigences sont remplies :
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire anne (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5)
- Declaration indiquant l'outillage, le mat-
riel et l'quipement technique don't le can-
didat dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : *Pour l'apprciation des capa-
cits conomique et financire-;.Le der-
nier chiffre d'affaires annuel connu du
candidate devra tre (en euros TTC) sup-
rieur : 320.000 E (lot n* 1), 240.000 E
(lot n*2), 100.000 E(lot n*3),
'Pour l'apprciation des capacits profes-
sionnelles (pour chacun des lots) :
Le candidate doit apporter la preuve de la
presence dans l'quipe d'ouvriers quali-
fis (O.Q)
'Pour l'apprciation des capacits tech-
niques (pour chacun des lots):
L'quipe d'intervention devra tre compo-
se d'au moins 5 ouvriers
March rserv : non.
Critres d'attribution du march :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie, quel que soit le lot, en
function des critres d'attribution noncs
ci-dessous :
-la valeur technique des prestations :
coefficient 5,5 se dclinant selon les


sous-critres suivants :
Quality du SOPAQ :30 % du coefficient
5,5.
Pertinence du mmoire :50 % du coef-
ficient 5,5.
Soin apport l'tablissement des
sous-dtails de prix : 20 % du coefficient
5,5
-le prix des prestations : coefficient 4,5
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
180 jours
Date limited de reception des offres :
Le 08 dcembre 2008 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes:
Reception des offres, par pli recommand
ou contre rcpiss au Conseil Rgional
de la Martinique, Service des marchs et
de la command publique, rue Gaston
Defferre Cluny 97200 Fort-de-France
-MARTINIQUE ou en ligne l'adresse In-
ternet sus-indique.
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les certificates et attes-
tations prvus l'article 46 du Code des
Marchs Publics:
8 jours calendaires
Modalits d'ouverture des offres :
Ouverture prvue le 10 dcembre 2008
10 h 00 au Conseil regional de Marti-
nique. Personnes autorises assister
l'ouverture des offres : non
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif de Fort-de-
France Croix de Bellevue BP 683 -
97262 Fort-de-France Cedex Tl : 05 96
71 66 67 Fax : 0596 63 10 08
La prestation est-elle rserve une pro-
fession particulire ? Non
Organe charge des procedures de m-
diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.A de
Paris) 29 rue Barbet-de-Jouy -75700
Paris Cedex Tl : 01 44 42 63 43 Fax
:01 44 42 63 37
Prcisions concernant le(s) dlai(s) d'in-
troduction des recourse :
- Rfr prcontractuel article L551-1 du
code de procedure administrative
Dlai : de la publication de l'avis jusqu' la
fin du dlai de 10 jours suivant la notifica-
tion de la lettre de rejet de l'offre.
- Recours en plein contentieux ou en
excs de pouvoir articles R 421-1 421-
3 du code de procedure administrative
Dlai : 2 mois suivant la notification ou la
publication de la decision attaque
- Recours de pleine jurisdiction
Dlai : 2 mois computer de la date la-
quelle la conclusion du march corres-
pondant est rendue publique par des
measures de publicity appropries.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse:
Le greffe du Tribunal Administratif de Fort-
de-France Croix de Bellevue BP 683 -
97262 Fort-de-France Cedex Tl : 0596
71 66 67 Fax :0596 63 10 08
Autres renseignements :
Procedure dmatrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics"
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
la transmission par voie lectronique









Jr'$


des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ "e-mail" en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une "copie de sauvegarde" de
ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. envoii se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Date d'envoi de l'avis la publication au
JOUE/BOAMP:
Le 13 octobre 2008
Date d'envoi de l'avis la publication aux
journaux d'annonces lgales locaux :
Le 13 octobre 2008 FB 0318

AVIS D'APPEL PUBLIC A LA
CONCURRENCE
1-Identification de l'organisme qui passe
le march : Conseil Rgional de la Marti-
nique
Service des Marchs et de la command
publique,
Rue Gaston Defferre Cluny 97200 Fort-
de-France Martinique,
tl : 59-63-00/ tlcopie :72-68-10
Adresse internet : http://www.cr-marti-
nique.fr rubrique "marchs publics"
2-Reprsentant du Pouvoir Adjudicateur
Le President du Conseil Rgional
3-Procdure de passation : March pro-
cdure adapte (article 28 du Code des
Marchs Publics).
4-Objet de la Consultation Cette consul-
tation a pour objet de prslectionner des
candidates que la Rgion mettra en com-
ptition, pendant une priode d'un an,
pour l'acquisition de compositions florales
et pour la ralisation de prestations de d-
coration et de mise en space florale.
Dcomposition en lots La prestation est
dcompose en cinq lots savoir:
Lot 1 : Ralisation de compositions flo-
rales, bouquets, gerbes tailles diverse
(fleurs importes),
Lot 2 : Ralisation de compositions (fleurs
tropicales) de tailles diverse
Lot 3 : Location de plants uniquement
(palmiers, bougainvilliers...)
Lot 4 : Fournitures de fleurs coupes,
feuillages, grandes compositions tropi-
cales
Lots 5 : dcoration et mise en space
5-Numro de rfrence du dossier
SCRPP-FFLE-07-032
6-Caractristiques principles II s'agit de
fournir la Rgion des prestations de d-
coration et de mise en space florale aux
diffrents lieux qu'elle indiquera sur
chaque bon de command.
7-Contenu du dossier de candidature
produire
* Situation propre du candidate:
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
-Indication du lot ou des lots sur
le(s)quel(s) le concurrent se porte candi-
dat
- la declaration du candidate (conforme au
modle Dc5 version avril 2007) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du march
(disponible sur internet l'adresse sui-
vante : www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics).
- copie du ou des jugements prononcs,
si le candidate est en redressement judi-
ciaire
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants (conforme
au modle DC 4 dans sa version d'avril
2007) disponible galement sur internet


l'adresse suivante
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics)
* Capacits professionnelles:
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- presentation d'une liste des principles
prestations effectues au course de la der-
nire anne, indiquant le montant, la date
et le destinataire public ou priv. Les
prestations sont prouves par des attes-
tations du destinataire ou, dfaut, par
une declaration du candidate
* Capacits conomique et financire :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
- declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les prestations objet du march,
ralises au course du dernier exercise
disponible
* Capacits techniques :
Renseignements et formalits nces-
saires pour valuer si ces exigences sont
remplies :
-Dclaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement au
course de la dernire
8-Critres de selection des candidatures
Capacits professionnelles, techniques et
financires
9-Priode d'engagement des consulta-
tions Des candidates seront, aprs analyse
des dossiers de candidature reus, slec-
tionns par lot pendant une priode de 12
mois. Ils seront, pendant cette priode in-
vits remettre une offre pour chaque
command de la Rgion Martinique por-
tant sur les prestations du lot concern.
10-Dlai laiss au candidate attributaire du
march pour remettre ses attestations fis-
cales et sociales 8 jours calendaires
11-Dlai d'excution des prestations Ils fi-
gureront sur chaque bon de command
et varieront selon l'importance de la com-
mande entire 1 et 30 jours.
12-Prsentation du dossier de candida-
ture Le dossier de candidature constitu
de l'ensemble des justifications mention-
nes au 7 ci-dessus sera mis sous pli ca-
chet portant l'adresse et les mentions
suivantes :
M. le Prsident du Conseil regional de la
Martinique
A l'attention du Service des Marchs et
de la Commande Publique
Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Fort-de-France Martinique
Objet candidaturere les prestations de d-
coration et de mise en space florale- lot
n.......(*)" -"Ne pas ouvrir"
N.B. le candidate devra indiquer sur le pli le
ou les lot(s) pour lesquels il soumissionne
13-Date limited de reception des candida-
tures Le 28 octobre 2008 12 h 00
Reception par pli recommand ou contre
rcpiss au Service des Marchs et de
la Commande Publique du Conseil R-
gional, Rue Gaston Defferre Cluny -
97200 FORT DE FRANCE
14-Date d'envoi de l'avis la publication:
15 octobre 2008 FB 0319

AVIS D'APPEL PUBLIC
A CONCURRENCE
IDENTIFICATION DE L'ORGANISME
QUI PASSE LE MARCH
Nom de l'organisme : Commune du VAU-
CLIN
Adresse : Mairie
2, rue Collignon
97280 Le VAUCLIN
MARTINIQUE
Tlphone: 0596 74 40 40 Tlcopie :
0596 74 44 11
OBJET DU MARCH
Objet du march : Amnagement de trot-


toirs caniveaux
Type de march de travaux: Excution
Lieu d'excution : Le bourg et au quarter
Chateau-Paille
Caractristiques principles : Les travaux
consistent en la demolition des ouvrages
existants, le raccordement des vacua-
tions EP des habitations riveraines sur la
canalisation, la ralisation de trottoirs.
March divis en lot : Non
March trait prix global et forfaitaire.
L'entreprise devra prendre en compete
l'ensemble des dpenses ncessaires
la ralisation des travaux. Une visit des
lieux est recommande (une attestation
de visit sera signe l'occasion).
Les variantes et les options sont autori-
ses.
Dure du march ou dlai d'excution : 2
mois
CONDITIONS RELATIVES AU MARCH
Modalits essentielles de financement et
pavement : commune.
CONDITIONS DE PARTICIPATION
1. Critres de selection des candidatures
: Fournir l'ensemble des pices requires
l'appui des candidatures, prsenter des
garanties techniques et financires suffi-
santes par rapport l'objet du march'
Le candidate devra fournir les renseigne-
ments concernant sa situation propre et
les formalits ncessaires pour l'valua-
tion de sa capacity conomique, finan-
cire et technique require notamment :
- la lettre de candidature DC4,
- la declaration du candidate DC5,
- les dclarations sur l'honneur prvues
l'article 43 du code des marchs publics,
- l'attestation de non condemnation pour
infraction au code du travail,
- Si le candidate est en redressement judi-
ciaire, la copie du ou des jugements pro-
noncs cet effet,
- l'extrait K bis,
- les documents relatifs aux pouvoirs de
la personnel habilite pour engager l'en-
treprise,
- le chiffre d'affaires hors taxes ralis au
course des trois dernires annes,
- un tat des rfrences professionnelles
au course des trois dernires annes, en
rapport avec l'objet du march,
- un tat indiquant l'outillage, le matriel
et l'quipement technique don't dispose le
prestataire ou l'entrepreneur,
- les certificates de qualifications profes-
sionnelles. La preuve de la capacity du
candidate peut tre apporte par tout
moyen,
- les attestations d'assurance en course de
validit,
- un tat des moyens humans don't le
candidate dispose pour l'excution des tra-
vaux.
Le candidate auquel il est dcid d'attri-
buer le march devra presenter dans un
dlai maximum de 5 jours ouvrs,
computer de la notification de la decision,
l'ensemble des attestations sociales et
fiscales relatives l'anne 2007. En l'ab-
sence de ces pices, le march sera attri-
bu au candidate class en deuxime
position s'il est jour de ses obligations
sociales et fiscales.
CRITERES D'ATTRIBUTION
L'offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres numrs ci-dessous avec leur
pondration:
1- La valeur technique de l'offre (40%)
2- Le prix (40 %)
3- Le dlai d'excution (20 %)
TYPE DE PROCEDURE
Procedure adapte, suivant l'article 28 du
CMP
CONDITIONS DE DELAI
1. Date limited de reception des candida-
tures et des offres : le vendredi 31 octobre
2008 12 heures
2. Dlai de validit des offres : 90 jours


computer de la date limited de reception des
offres
AUTRES RENSEIGNEMENTS
1. Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements administratifs peuvent tre ob-
tenus:
Mlle ELBENE B.
Mairie du Vauclin
Tl : 0596 74 40 40 / poste 223
2. Adresse auprs de laquelle des rensei-
gnements techniques peuvent tre obte-
nus:
Les Services Techniques / M. EBROIN C.
ou Mlle MILLION N.
Ville du Vauclin
Tl: 0596 74 15 22
Tlcopie : 0596 74 44 11
3. Adresse auprs de laquelle les docu-
ments peuvent tre obtenus :
Le dossier de consultation des entre-
prises (DCE) peut tre retir auprs des
services techniques de la Ville du Vauclin
ou tlcharg l'adresse internet sui-
vante :
https://www.marches-securises.fr
4. Adresse auprs de laquelle les candi-
datures et les offres doivent tre en-
voyes :
Mairie du VAUCLIN
Mlle ELBENE B.
2, rue Collignon
97280 Le VAUCLIN
La candidature et l'offre devront faire l'ob-
jet d'une envelope distinct. Ensemble
sera insr dans une envelope unique
portant la mention suivante
'Travaux d'amnagement de trottoirs ca-
niveaux
Ne pas ouvrir"
Date d'envoi du present avis la publica-
tion : le mardi 14 octobre 2008.
FB 0320

PREFECTURE DE LA REGION
MARTINIQUE
SOUS PREFECTURE DU MARIN
AVIS D'OUVERTURE D'ENQUETE
PUBLIQUE
Le Public est inform que conformment
aux dispositions de l'arrt prfectoral n"
60/2008, il sera procd l'ouverture
d'une enqute publique sur la demand
d'autorisation au titre des articles L 214-
1 L 214-6 de la loi sur l'Eau du 03 jan-
vier 1992 concernant le rejet des eaux
pluviales du project d'amnagement d'un
space ludique, cultural et sportif
Cette enqute publique se droulera du
vendredi 17 octobre 2008 au 18 novem-
bre 2008 inclus, sur le territoire de la com-
mune du Franois
Le dossier d'enqute pourra tre consult
du vendredi 17 octobre 2008 au 18 no-
vembre 2008 inclus la marie ci-dessus
mentionne, aux heures d'ouverture des
bureaux,
Durant cette priode, les observations du
public pourront
soit tre consignes sur le registre
d'enqute mis sa disposition,
soit tre adresses par crit M Ange,
Serge LAUHON, commissaire enquteur,
qui sigera la mairie du FRANCOIS
comme suit
vendredi 17 octobre 2008 de 09H 12H
lundi 08 novembre 2008 de 09H 12H
mardi 18 novembre 2008 de 09H 12H
Les conclusions motives du commis-
saire enqute pourront tre communi-
ques pendant un dlai d'un an
computer du quarantime jour suivant la
clture de l'enqute toute personnel en
faisant la demand au sous-prfet. Elles
seront, en outre, dposes la mairie du
FRANCOIS, pour la conclusion du public
Le Sous Prfet du Marin
Paul LAVILLE FB 0321










(Blacks Blbic: DERNIER


"RECIT" DE RAPHAEL CONFIANT


Ecrivain prolixe, Raphael Confiant vient
de publier aux Editions Alphe un "rcit"
intitul, "Black is black", soit en fran-
ais Noir c'est Noir. Il a imagine un per-
sonnage nomm Abel engag dans la
rdaction d'un roman intitul "arrcours
d'un corps' qui n'est autre que le livre
que nous sommes en train de lire. Ce
procd, connu comme misee en a6yme",
permet l'auteur de se ddoubler, de
crer l'illusion que ce n'est pas lui qui
raconte l'histoire mais son narrateur-
protagoniste, lequel s'exprime la pre-
mire personnel.
En ralit, Abel est un personnage r-
current, qui apparat dj dans d'autres


L, ont est en droit de se demander
quel public confiant entend s'adresser
et pourquoi il se lance dans ce type de
roman rserv manifestement des
adults obsds par le sexe. On peut
craindre pour lui qu'il ne laisse aller la
facility, qu'il ne s'aline une parties de
son public par ses excs.
Un autre point faible de "Bfiacki~s 6bac
est le nombre relativement important de
coquilles et de fautes de grammaire qui
l'enlaidissent, ce qui semble rvler un
manque de vigilance des correcteurs re-
cruts par les Editions Alphe.
M.Belrose


La semaine national des retraits et des personnel ges, dite la se-
maine bleue, a pour objectif de sensibiliser la population sur la probl-
matique des grann moun". Le thme cette anne tourne autour des
nouvelles technologies et le lien avec les jeunes. Le Conseil gnral
dans ses "Rendez-vous dit mardi"avait organis une conference sur le
thme "La maladie d'zlzheimer: Etat des [ieizeen Martinique et avances
thrapeutiques". Les conclusions de l'enqute pour connatre la prva-
lence de la maladie chez n'est pas encore termine. Occasion a t
saisie pour mettre en lumire les actions menes par la collectivit au-
prs des personnel du troisime ge.


Jeud 2Y ctore 208 Jusce n4Jr- Pae 2


romans de Confiant, lequel nous invite
par ce biais nous intresser sa vie et
en suivre les multiples pripties,
comme cela se fait dans certain ro-
mans policies.
L'action se droule dans deux spaces
privilgis : La Martinique, terre natale
d'Abel et de la plupart des autres per-
sonnages, et la France, ou plus prcis-
ment Paris appel Paname.
"ocackis iac' est un texte plac sur
le signe du sarcasme, de la drision.
Confiant n'y pargne rien ni personnel
de sa plume acerbe et ironique. Il s'en
prend notamment ceux et celles qui
vivent dans l'illusion que le salut des
Ngres resident dans leur retour en
Afrique. Il invoque, pour dtruire ce
mythe, un personnage du nom de Ces-
krou Pilongo, sorte de gourou noir, plus
intress par le sexe et l'argent que par
le salut de l'me des fidles, qui dispa-
rat la fin du roman, abandonnant
ceux-ci.
Au dos du livre, il est crit que "'Parcours
d'un corps'est "un roman au titre impro-
6a6le (...) qui commence romantiquement
se pursuit rotiquement et s'achve por-
nograpEiquement..."
En elfett 'O 4ckis b6ack', puisque c'est
du roa ndard onfiant qu'il s'agit, est sa-
tur de .se, r#i~e en scnes rotiques
don't certain rewetent une dimension
carrment porrnrgraphique.


I -




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