Group Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Title: Justice
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 Material Information
Title: Justice hebdomadaire du Parti communiste martiniquais
Uniform Title: Justice (Fort-de-France, Martinique)
Physical Description: v. : ill. ; 36 cm.
Language: French
Creator: Parti communiste martiniquais
Publisher: Le Parti
Place of Publication: Fort-de-France, Martinique
Publication Date: September 20, 2007
Copyright Date: 2007
Frequency: weekly
regular
 Subjects
Subjects / Keywords: World politics -- Periodicals -- 1945-1989   ( lcsh )
Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Politics and government -- Periodicals -- Martinique   ( lcsh )
Genre: review   ( marcgt )
newspaper   ( marcgt )
Spatial Coverage: Martinique
 Notes
General Note: Description based on: 65e. année, no. 17 (26 avril 1984); title from caption.
General Note: Latest issue consulted: 70. année, no 8 (22 févr. 1990).
 Record Information
Bibliographic ID: UF00088914
Volume ID: VID00102
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: oclc - 15715741
lccn - 90641373

Full Text

GgZ \i HiEBDOMADAIRE INFORMATION COMMUlSUNI








PCM : 50 ans de lutte pour

I'mancipation

du People martiniqua
LIuRE EN PAC-F t
L inter ventio n e e t
". PARAISSANT A FOT-DE-PFANCE l E PAie
39* ANNEE N* S ^jM .t 6 eI -' I ; sJ.di ..,, 26 dd-1957 t 1 u
f (NI HOT 1 5 s duPart C
LA X/I' CONFERENCE FDRALE
da ns un enthousiasme sans prc dent
se transform en Congrs Constitutif du
8ITI COMMUNIST MARTIN\QUA\C
Sd'impulser la lutte anticolonialiste du Peuple Mainiquas
Sour du travaiu,

Justice: Powear
ttift Pouvoir
Rdvoltante aS hat:
Sinterpellation i 'imposture
a de Marc Pulvar F rio de Sarkozy







J 20 Septembr 2001 n .18-Page


DENGUE : ATTENTION NE PAS SE LAISSER PIQUER


Edited .............. p. 3
- Le P.C.M.a 50 ans

Socit ........... . 4/5
- Interpellation de Marc Pulvar
- L'aprs Dean : Agriculture
- Chlordcone : situation "trs grave"
- Transports interurbains

Social ............. i. - Pouvoir d'achat
- Flambde des prix alimentaires

Eco-Social ....... p. 8/1C1
- "Sur-chmage" la Martinique
- La zone franche en discussion

Politique .. .. .. .. .. 10
- Politique de l'immigration

planss le Monde .... .p. 11/12
- 11 Septembre
- Subversion soft
- Moyen-Orient: quels progrs P??
- Irak : dans l'impasse pour Bush

Annonces ligales .p. 12/15

Fe die Huma ...... .. d.
- Sous le signe de la "riposte"


"JUSTICE"
Administration & Rdaction:
Tl.: 097 86 83
Fax: 05 963 13 20
ed.justice@wanadoo.fr




Fondateur: Jules MONNEROT
(8 Mai 1920)
Angle rues A. Aliker & E. Zola
Fort-de-France Tl. : 05 96 71 86 83
Commission Paritaire n' 0111 I 87526
26 Janvier 2006
Directeur de la Publication :
Fernand PAPAYA
Maquette : Guennal GUIOUBLY
Impression :
Nouvelle Imprimerie Martiniquaise
37, Rue E. Zola 97200 Fort-de-France
Tl. : 0596 73 14 54


~Cq~N~i~it
o
~30~


concern la destruction de gites por-
teurs de moustiques. Il est recommand
de veiller aux personnel les plus vuln-
rables, bbs et personnel ges no-
tamment, afin que les measures de
protection lmentaires leur soient ap-
pliques. La dengue peut provoquer de
fortes fivres avec des maux de tte
ainsi que des courbatures et mme tre
mortelle.


SOCIAL

MOVEMENT DE COLERE DANS L'DUCATION

Aprs le LP du Marin, l'cole de Tr- rEducation national est explosive en
nelle Fort-de-France, le lyce Joseph Martinique mme si C'heure n'est pas en-
Zobel de Rivire-Sale et le college La- o
core un movement gnral'. Le syndi-
grosillre de Sainte Marie rclament au c e
rectorat des moyens pour mener bien cat rclame une entrevue avec le prfet
leur mission d'ducative. A Rivire- et le rectorat pour mettre fin la saigne
Sale, les revendications portent sur de 'Education en Martinique. Le SE-
des postes qui n'auraient pas t re- UNSA estime insupportablee Cattitude
nouvels de mme que les travaux en- de administration rectorale qui foin de
trepris par le Conseil regional qui rechercher des solutions afin d'amliorer
perdurent. Les syndicats portent leur Ces conditions de travail, menace de sanc-
soutien aux communauts scolaires.
tons"
Ainsi pour le SNES "la situation de

EAU : ASSAUPAMAR ET ADUEM

Le 10 septembre dernier, l'Association nation des eaux ; la gestion de la res-
pour la sauvegarde du patrimoine Mar- source en eau et la distribution et la fac-
tiniquais (Assaupamar) et l'Association turation de l'eau potable. Les
de defense des usagers de l'eau la responsables de ces deux associations
Martinique (ADUEM) ont chang en- ont dcid de continue leur collabora-
semble sur la problmatique de la ges- tion pour l'amlioration de la gestion de
tion de l'eau en Martinique. Les travaux l'eau en Martinique.
ont port sur : la quality et la contami-

DEAN SOLIDARITY

Nous avons reu un message de la ville sage de soutien et vous assurerde toute sa
de Malakoff (Catherine Margat, Maire solidarity dans cette priode particulire-
communiste). Extraits: ment difficile.Elle charge par ailleurs [es
"U>n cycCone a dvast vos deuCles-SMar-
tinique et uaeoupe- aissant e nm- trois organizations caritatives suivantes
tinique et Guadeloupe- laissant de nom-
reui itants dans une grane de prendre en charge le bon usage de son
6reux habitants dans une grande a fncir
etresse. aide financire de
dtresse 3 000 au profit des sinistrs: Secours
CDans une tell situation, la solidarity est Scours Catho-
i nPopulaire, CroUi- Rouge, Secours Catho-
indispensable.
C'est pourquoi, 1a Vill e Malkoff sou- Maque 2 ".
haite tout d'abordvous dresser ce mes- Catherine MARGATE



"Quand ordre est injuste,
le dsordre est dj un commencement dejustice"
main Rfofand- Ecrivain


Depuis le passage de Dean, la prolifra-
tion des moustiques et principalement
de l'Aedes-aegypti est une ralit. Cette
situation provoque une recrudescence
des cas de dengue, avec un peu plus
de 1 300 cas don't une quarantine
d'hospitalisation. L'pidmie n'est plus
circonscrite quelques communes,
mais touche l'ensemble du pays. Les
autorits sanitaires appellent la popula-
tion respecter les consignes en ce qui







I feuI 20 qIembre 2007 -

21 septembre 1957- 21 septembre 2007

CINQUANTE ANS DE LUTTE SANS FAILLE DES COMMUNISTS

MARTINIQUAIS POUR L 'MANCIPATION DU PEOPLE MARTINIQUAIS.


Les 21 et 22 septembre prochain, il
y aura cinquante ans que la Fdra-
tion de la Martinique du Parti Com-
muniste Franais se transformait en
Parti Communiste Martiniquais,
c'est--dire en formation politique in-
dpendante.
En dpit de toutes les falsifications et
de tous les mensonges, le Parti des
Communistes a t le premier des
parties martiniquais dans ce pays, que
cela plaise ou non.
Le Parti Progressiste Martiniquais
(PPM) d'Aim Csaire a t port
sur les fonds baptismaux le 22 mars
1958. C'est un fait historique incon-
tournable.
La creation du Parti Communiste
Martiniquais marque une rupture
stratgique fondamentale. Alors que
depuis 1920, le movement commu-
niste martiniquais plaait l'action
pour r'mancipation de la classes ou-
vrire et du people martiniquais dans
la perspective de l'assimilation pour
parvenir l'galit des droits avec
les travailleurs franais, en 1957 il
oprait un virage complete. Il consta-
tait que la Martinique tait "un pays
colonialmais d'un type particuier" et
que la dpartementalisation ne pour-
rait jamais permettre notre person-
nalit de s'panouir et de dvelopper
rellement l'conomie. Le nouveau
PCM proclamait que la Martinique
constituait une Nation opprime.
Peu peu, les communists martini-
quais comprirent que la lutte du peu-
ple martiniquais s'inscrivait dans un
processus de liberation national.
En Fvrier 1960, le PCM lanait, le
premier, le mot d'ordre de l'Autono-
mie qu'il prcisa par la suite comme
devant tre "dmocratique et popu-
faire" 'est- - dire par et pour le
people.
Par del les scissions, les renie-
ments et les trahisons, le Parti Com-
muniste ne devait jamais dvier de la
voie ainsi trace. C'est ce qui lui
valut une froce repression.
Condamnations de ses dirigeants,
saisies de son journal "Justice", bri-
mades de toutes sortes, le pouvoir


colonial usa de tous les moyens pour
endiguer et faire refluer l'influence
des communists martiniquais. Au-
cune force politique en Martinique
n'a pay un tel tribute pour la lutte
contre le colonialisme et le capita-
lisme. Dans le mme temps, aprs
les vnements de dcembre 1959,
le gouvernement franais lana,
travers lois-programmes et plans di-
vers, une nouvelle politique consis-
tant traiter le sous-dveloppement
par l'assistanat. La socit et l'co-
nomie se transformrent rapidement
sous l'effet de l'injection de transferts
publics et sociaux massifs modifiant
le vieux systme d'exploitation colo-
niale bas sur l'conomie de planta-
tion. Dsormais le profit colonial tait
ralis par le canal des importations
gnres par les transfer publics.
Les classes populaires connurent de
profondes mutations et la classes ou-
vrire recula dans sa masse et sa
composition. L'migration force, via
le Bumidom, vida le pays de l'essen-
tiel de ses forces vives.
Le Parti Communiste tenta de
s'adapter et de constituer le Front
anticolonialiste : il fut notamment
l'initiative, entire toutes les forces de
progrs des DOM, de la Convention
du Morne- Rouge pour l'Autonomie
en 1971 don't il a fourni l'essentiel de
la substance politique.
Puis il publia en 1978 le programme
de l'Autonomie, en 1979-1980 le
"(Pan de Survie" en 1983 le "Plan de
lutte en 38propositions", en 1991 un
project de Statut de Collectivit terri-
toriale nouvelle, etc, don't bien des
propositions n'ont pas vieilli et sont
allgrement pilles. Il fut parties pre-
nante du "Pacte gobaf d'unit de la
gauche"de 1983 1992.
Tout le monde gauche ou presque
est aujourd'hui pour l'Autonomie. 47
ans aprs le PCM...
Et pourtant notre Parti s'est aussi af-
faibli. La mondialisation capitalist,
entire autres effects, a fait reculer
l'ide de changer le course de l'co-
nomie et du travail. L'heure n'est plus
aux luttes de conqutes sociales


Michel BRANCH

mais la defense des acquis sociaux
La classes ouvrire et le salariat se
sont profondment modifis et nous
devons encore mieux comprendre
ces ralits. La lutte des classes
continue mais a change de formes.
Son articulation avec la lutte de lib-
ration national est plus complex.
L'assimilationnisme reste pregnant.
Mais, en ce cinquantime anniver-
saire du Parti Communiste Martini-
quais, nous ne pouvons esquiver
d'avoir rpondre la question : le
Communisme est-il un simple hri-
tage ou est-il encore notre ambition
d'mancipation humaine pour la so-
cit ?
Nous pensions que le dpassement
du capitalism est toujours d'actua-
lit pour construire un autre monde
solidaire et durable. Certes, nous
n'ignorons pas que le mot "commu-
nisme" porte le poids de l'chec des
experiences du "socialisme rel, sin-
gulirement dans les pays de l'Est
europen.
Mais le renouveau des forces antili-
brales, par example en Amrique
latine, nous donne confiance dans
notre capacity, suivant des modalits
inventer, apparatre nouveau
comme une force impulsant la
march en avant de la socit.
Vive donc le cinquantime anniver-
saire du Parti Communiste Martini-
quais.










La police enqute sur es agissements de Marc Pufvar:

REVOLTANTE INTERPELLATION DU DIRIGEANT SYNDICAL


Le dirigeant syndical de la CSTM Marc
Pulvar a fait la "'Vne"de la press, la
semaine dernire, mettant en moi
beaucoup de Martiniquais. Malgr l'en-
qute policire et sa mise en garde
vue, Marc Pulvar est rput in-
nocent. Il faut le dire et le rp-
ter, comme l'a fait son avocat
matre Eloidin. Celui-ci a dplor
que la prsomption d'innocence
soit mise mal, d'autant qu'il
s'agit d'un individu don't la sant
est fragile. Il est indcent de jeter
l'opprobre sur un homme don't
on connat le combat incessant
pour l'amlioration des condi-
tions de la classes ouvrire de ce
pays. Et on ne peut que dnon-
cer la manire don't la police l'au-
rait interpell, selon ce qu'ont
rapport ses proches. Quels
sont les faits qui sont reprochs ce di-
rigeant syndical ? La police l'a interpell
chez lui, le 11 septembre dernier pour


l'interroger suite des plaintes dpo-
ses contre lui en sa quality de conseil-
ler prud'homal par d'anciens salaries. Il
lui serait reproch de n'avoir pas resti-
tu l'intgralit des indemnits perues


L. P
men


olnor, H. Znoki, L. David et B. Cambusy
nbres du comit de soutien Marc Pulvar


suite des procedures qu'il aurait ga-
gnes. Marc Pulvar a t remis en li-
bert aprs sa garde vue. Selon
certaines sources, son tat de sant lui


COMMENTAIRES DE RESPONSABLES AGRICOLES

SUR L'APRES DEAN


Tania Augustine, prsidente des
Jeunes Agriculteurs


Tania Augustine
II faut de la trsorerie afin que les ex-
ploitants puissent repartir. Reste sa-
voir quand ces aides seront
dbloques. Il ne faut pas que l'on
pense que parce la Martinique sera re-
verdie, l'agriculture aura repris sa place.
Pour autant, l'Etat ne doit pas oublier
qu'il nous doit le solde du contract territo-
rial d'exploitation et la calamit 2005.
Tout cela, c'est de l'argent frais qui peut
permettre aux agriculteurs de rparer
leurs outils de travail et de faire des ac-


quisitions. Nous sommes confronts
aux bonnes conduites environnemen-
tales. Pour nous agriculteurs antillais,
cela est de plus en plus coteux et nos
sols absorbent trs facilement les pesti-
cides. 11 est essential que l'on nous
donne les moyens de redmarrer une
autre agriculture en garantissant l'envi-
ronnement. Tant bien que mal, nous le
faisions avant, aujourd'hui les normes
sont beaucoup plus draconiennes.

Georges Ventakapen, Secrtaire
gnral du Codema-Modef
L'avenir de l'agriculture martiniquaise,
c'est le plus important, au-del de l'ur-
gence du moment. L'urgence, ce sont
les aides, mais par leur habitude du la-
beur les agriculteurs ont dj retrouss
leurs manches. Maintenant il faut rai-
sonner dans l'aspect durable des
choses. Il faut que l'on puisse mettre en
place un systme de penser autrement.
Le consommateur, l'opinion publique
est en train de le demander. Il faut que
l'on puisse voir comment faire voluer
les itinraires techniques pour employer
de moins en moins de pesticides et d'in-
trants. Nous avons demand au minis-
tre d'ouvrir la rflexion sur le volet future


agricole, celui de l'aspect durable. On
souhaite aller au del des mots, on
passe dans le concrete puisqu'il nous r-
pond qu'il y est sensible. Il faut mettre
sur pied des discussions afin de dga-
ger des pistes, des orientations pour le
future. Sur la principal culture de la Mar-
tinique, la banane, on peut dire ds au-
jourd'hui que le premier objectif est :
zro pesticide racinaire. C'est un objec-
tif qui peut tre atteint et viable. Il y a
dj beaucoup d'agriculteurs qui n'em-
ploient plus de pesticides racinaires de-
puis de nombreuses annes. Il faut
passer l'oeuvre et la pratique.


Georges Ventakapen


a valu un report de sa mise en examen
pour "a6us de confiance". Cette situation
a engendr une aggravation de son tat
et il est de nouveau hospitalis. Un co-
mit de soutien s'est constitu pour d-
fendre le syndicaliste afin de lui
apporter un soutien moral et fi-
nancier. Parmi ses membres il y
a des salaries, des syndicalistes
(Lanoix Roger, Herv Zenoki,
Cambusy Marc), des personnali-
ts, (Raphael Confiant, Alain Ca-
dor, Daniel Boukman, Marajo
Charles, Edouard Jean-Elie,
Henri Chnire). Certes Marc
Pulvar n'est pas.au-dessus des
lois, mais cette al'aire qui surgit
brusquement alors qu'il est gra-
vement malade at incapable de
se dfendre, est suspect et
s'apparente une vengeance.
Comit de soutien :
Lucien Polnor, Maison des Syndicats
Tl.: 06 96 95 92 12










ClWoredcone: LE MINISTRY DE L AGRICULTURE MICHEL BARNIER

JUGE ENFIN LA SITUATION TRIESS GRAVE" AUX ANTILLES


L'opinion publique franaise dcouvre
enfin le problme du chloredcone aux
Antilles.
Le ministry de l'Agriculture, Michel Bar-
nier, a jug le lundi 17 septembre "trs
grave" la situation aux Antilles, o l'utili-
sation massive de pesticides dans l'agri-
culture a conduit, selon le rapport du
Professeur Dominique Belpomme qui de-
vait tre rendu public le mardi 18 septem-
bre, un "dsastre sanitaire".
Michel Barnier a expliqu que cette situa-
tion tait imputable une gestion dans le
pass qui a "des consequences sanitaires
aujourdhui", notamment sur la "qualit
des terres"
"Wous traiterons la question du chlord-
cone avec [a plus grande transparence", a
encore assur M. Barnier. Il a fait valoir
qu'aprs le dsastre du cyclone Dean,
qui a ravag en aot de multiples planta-
tions de bananes, l'occasion se prsen-
tait de replanter "avec peu ou pas de
pesticide, taller vers [a 6anane zro pesti-
cide".
Tout cela est fort bien. Mais cela fait des
annes que l'opinion antillaise demand
justice.


Selon le cancrologue Dominique Bel-
pomme, don't le rapport devait tre rendu
public mardi 18 septembre l'Assemble
national, la Martinique et la Guadeloupe
ont t "empoisonnes"par des pesticides
menant un "dsastre sanitaire".
Le cancrologue, qui a conduit rcem-
ment une mission dans ces deux pays
pour mesurer les consequences de
l'usage de pesticides par l'agriculture an-
tillaise, estime que "l'empoisonnement
concern (e solet ('eau".
Il a constat que le taux des cancers de
la prostate est "majeur"aux Antilles mais
que le- scientifiques n'ont "pas encore la
preuve pidmiologique"qu'ils sont "is au
chlordcone".
Les producteurs antillais, qui rclament
une "vritable" tude scientifique de
l'Agence franaise de scurit sanitaire
des aliments (AFFSA), "s'insurgent contre
ce rapport qui n'a pas de contenu scienti-
fique", affirme M. Chupin, directeur gn-
ral des producteurs de bananes de
Martinique et de Guadeloupe.
Il aura fallu que l'affaire fasse la "Une"
en France pour que le Ministre de l'Agri-


culture sorte du bois.
Le risque, c'est qu'une information mal
donne conduise les consommateurs
franais assimiler banane, chlored-
cone et risques sanitaires et Martinique.
Par ailleurs, la justice a dclar receva-
ble la plainte dpose par des associa-
tions concernant l'affaire du chlordcone.
C'est le dpart d'une enqute officielle
destine faire la lumire sur un scan-
dale annonc. Dsormais la justice va
enquter sur le scandal du chlordcone.
Le 02 aot, la cour d'appel de la Marti-
nique a dclar recevable une plainte
"pour empoisonnement et complicit d'em-
poisonnement avec mise en danger de a vie
d'autrui", dpose par l'Association de
sauvegarde du patrimoine martiniquais
(Assaupamar) et l'Union des Producteurs
Agricoles de la Guadeloupe.
Jusqu' present, l'ensemble des plaintes
des quatre associations et d'une tren-
taine avocats avaient t classes sans
suite. Le parquet avait fait appel de la re-
cevabilit de ces plaintes jugeant que le
statute des associations ne leur permettait
pas de rclamer rparation.
Maintenant que la Justice s'empare du
dossier, il faut que la vrit clate.


TRANSPORTS INTERURBAINS : A PROPOSE DE LA MISE AU

POINT DE CLAUDE LISE


Notre journal a donn connaissance
ses lecteurs, en la commentant, de la
substance d'une question crite du S-
nateur- Prsident du Conseil gnral,
Claude Lise, au Ministre des Transports
(Justice n" 33-34 du 23 aot 2007).Et il a
intitul cet article : "Transports interur-
bains terrestres et maritimes: Claude Lise
demand la creation dune autorit organi-
satrice unique ".
Claude Use nous a adress une mise au
point que nous avons bien volontiers pu-
blie la semaine dernire (Justice n" 37
du 13 septembre 2007).
Le President prcise que l'objet de sa
question n'est pas tant la mise en place
d'une autorit organisatrice unique que
celle d'un primtre de transport unique.
Il indique que pour crer une autorit or-
ganisatrice unique des transports il n'est
pas ncessaire de prendre un texte l-
gislatif ou rglementaire. Par contre,
pour dfinir un primtre de transport
unique, cela est ncessaire. Dont acte.
Toutefois, dans le texte qui nous a t


communique Claude Lise dclare bien:
"'Une initiative local pourrait tre prise en
vue de crer une teffe autorit organisatrice
unique de transport de personnel par les
deu colectivits locales (...)"
Dans la version adresse au Ministre
des Transports il est dit "primtre unique
des transports". La distinction juridique
entire autorit organisatrice unique pou-
vant rsulter d'une decision locale et p-
rimtre unique ncessitant une decision
du pouvoir central (dcret ou loi) nous
avait sans doute chapp. Mais, en re-
vanche, elle n'avait pas t clairement
nonce. Ce que Claude Lise rtablit
dans sa mise au point.
D'autre part, Claude Lise estime qu'il
n'est pas vrai que sa dmarche consist
demanderr son avis prala6le CEtat
franais" comme notre article l'avait re-
lev. Au contraire, en proposant de "tes-
ter"les procedures permettant soi-disant
d'laborer au plan local des propositions
de loi (Loom ou article 73 nouveau),


cette dmarche fait prvaloir l'initiative
locale et vise, au contraire, interpeller
politiquement l'Etat franais et le met-
tre au pied du mur.
Pourtant, dans sa question crite, aprs
avoir expos le project d'laboration d'un
project de loi local par les deux collectivi-
ts, Claude Lise demand au Ministre
des transports, nous citons : "si le ou-
vernement est prt faciliter C'aoutisse-
ment d'une telle initiative locale".
C'est sur cette mthode que nous
avions mis une interrogation. Il nous
avait sembl qu'il valait mieux runir les
deux collectivits et faire une proposition
de loi plaant le pouvoir central devant
ses responsabilits.
Cela dit, Claude Lise nous informed que
"des textes sont en preparation destins
tre soumis auxprochaines plnires des
deuassemb6es".Tant mieux.
C'est comme cela que le pays peut
avancer.
A.G











POUVOIR D'ACHAT : L IMPOSTURE DE SARKOZY. VIE CHERE

RECORD.


Nicolas Sarkozy brandit avec dmago-
gie le drapeau de la lutte contre la vie
chre. Il sait la question ultra-sensible.
Le pouvoir d'achat occupe la premiere
place des proccupations des citoyens
en cette rentre. Et c'est sur ce sujet
que les Franais experiment la plus forte
insatisfaction (prs de 70 % selon les
sondages) l'gard du nouvel hte de
l'lyse. Ses efforts de communication
commencent buter sur l'preuve de
vrit, celle des actes. Or, le foss entire
paroles et decisions devient de plus en
plus difficile camoufler. Ces quatre
mois d'hyper- prsidence se caractri-
sent en effet, s'agissant du pouvoir
d'achat, par une srie de d-
cisions rvlant la nature de
classes du pouvoir nouvelle-
ment lu.
En Martinique, depuis 2005
la consommation a subi un
coup d'arrt brutal sous les *I
effects conjugus de l'accl- '
ration de la hausse des prix -"
et de la rigueur salariale, no- ', r
tamment dans la function
publique (cf Justice no 49 du
7/12/2006 et no 9 du
ler/03/2007). Cette ten-
dance se pursuit au 1er se-
mestre 2007 : selon le
dernier bulletin de conjonc- uinm
ture de l'IEDOM ( no 131 S.
d'aot 2007) au deuxime
trimestre 2007, "les indica-
teurs disponibles suggrent une consom-
mation atone" et inflexionon de la
consommation se confirme. Les effects du
cyclone Dean ne sont pas pour arran-
ger les choses : flambe des prix des
fruits et lgumes locaux ou imports,
announce de hausse des transports ma-
ritimes, etc.
Pas de coup de pouce au SMIC...
Ce fut, le 1er juillet, le refus de donner l.e
moindre "coup de pouce" au salaire mi-
nimum, qui aurait pu rendre un peu
moins compliques les fins de mois de
2,5 millions d'hommes et de femmes en
France et 10 000 14 000 salaries du
priv en Martinique, selon nos estima-
tions (cf Justice no 16 du 19/04/2007).
Relev du strict minimum lgal, le SMIC
dpasse aujourd'hui peine les 1 000
euros, net par mois.
... ni pour l'allocation des handica-
ps
La date du 1er juillet tait aussi trs at-
tendue par les handicaps. Le chef de


l'tat franais ne s'tait-il pas solennel-
lement engag "revaloriser" l'alloca-
tion adulte handicap (AAH), d'un
montant de 621,27 euros, qui, disait-il,
ne "permet pas de vivre dcemment",
"n'atteint mme pas le seuil de pau-
vret"? Finalement, le ministry du Tra-
vail, Xavier Bertrand, a fait savoir que
ses 800 000 bnficiaires devront atten-
dre "vraisemblablement" le 1er janvier
2008. De mme, la "garantie de res-
sources", cre en 2005, verse en com-
plment de I'AAH, et qui avait jusqu'ici
t revalorise au 1er juillet, n'a pas t
augmente d'un centime.


Depuis 2005, la consommatioon a suit un coup daarret brut;

4 euros de plus pour la rentre sco-
laire
Autre rendez-vous rat, celui de la ren-
tre et de l'allocation de rentre scolaire
(ARS), verse prs de 3 millions de
families revenues modestes en France
et 26 883 families faibles revenues en
Martinique : pas de coup de pouce, l
non plus, une simple augmentation en
ligne avec l'inflation (+ 1,7 %), qui porte
I'ARS 272,57 euros par enfant, soit
4,56 euros de plus que l'an dernier.
Fin de non-recevoir pour les fonc-
tionnaires
Les cinq millions de fonctionnaires de
France ont vu leur pouvoir d'achat bais-
ser de 6 % depuis l'anne 2000. En
Martinique, les fonctionnaires des trois
functions publiques (Etat, Collectivits,
hpitaux) reprsentent 37,7 % des 104
641 salaries martiniquais dnombrs en
2004, soit 40 600 travailleurs. Avec le
diffrentiel d'inflation leur pouvoir
d'achat a recul de 8,5 % depuis 2000.


En Martinique, les salaires des trois
functions publiques reprsentent
44,9 % de la masse salariale qui est de
2,621 milliards d'euros. Le discourse sar-
kozien sur la "valeur travail" mritait
une rcompense. Or, en dpit des de-
mandes rptes des huit fdrations
syndicales de la function publique, le
ministry de tutelle n'a toujours pas dai-
gn annoncer l'ouverture d'une ngo-
ciation. Les agents de l'tat devraient
attendre et se contenter de la vague
promesse d'une revalorisation de leur
rmunration en contrepartie de la sup-
pression de milliers de posters. C'est du
bluff car, selon des estimations faites
par les syndicate, cet
amer "donnant-don-
L nant" se solderait par
une hausse royale de...
0,25.% sur la feuille de
paye.
Priv : au bon vouloir
des patrons
Quant aux 16 millions
de salaries du priv de
France ( 67 061 en
Martinique en 2004) ,
ils devraient s'en remet-
tre la thorie du '"ga-
gner plus en travaillant
plus"et tout esprer de
la dfiscalisation des
al heures supplmen-
taires, vote par le Par-
lement franais en juillet, et applicable
le mois prochain. Un calcul trs ala-
toire come l'ont montr les syndicate
et nombre d'conomistes, les heures
sup relevant'du bon vouloir patronal.
En Martinique par example, les ouvriers
du BTP ont obtenu en mars 2007 une
augmentation de 2 %, soit 8,59 E de
l'heure pour un ouvrier spcialis de ca-
tgorie 2. Rappelons que le SMIC a t
fix au 1er juillet 2007 8,44 euros par
heure. L'OS 2 du BTP est pay 1,77 %
de plus que le Smicard I
Cadeaux pour les plus fortunes
En ralit, une seule catgorie d'indivi-
dus a bnfici de l'action du president
en matire de pouvoir d'achat : la petite
minority des bnficiaires des grandes
largesses du "paquet fiscal et qui
concernent les plus fortunes des contri-
buables (bouclier fiscal 50 %, sup-
pression de fait de 1'ISF, exonration
des droits de succession, etc.). Sarkozy
leur a dj fait un chque de quelque 6








Jed iO,9 be07 I ''' /


milliards d'euros, tir sur le compete de
finances publiques lourdement dfici-
taires...
En attendant les franchises mdi-
cales et la TVA social" .
Refusant, au fond, de modifier la situa-
tion des salaires, le chef de l'tat tente
de faire illusion en braquant les projec-
teurs sur la hausse, bien relle, des prix
des products alimentaires (la baguette
par example). Mais, d'une part, les


moyens d'action envisags sont, pour le
moins, discutables et inefficaces : avec
la fin annonce de la loi Galland, la
grande distribution va peut-tre rper-
cuter les surmarges ralises au dtri-
ment de la production, mais au prix fort,
notamment en crasant les prix de
vente des PME et des agriculteurs. Pas
de retour au contrle des prix mme
souple pour cause de respect Ju dogme
liberal de la libert total des prix pour
les capitalistes. D'autre part, Sarkozy


ignore d'autres postes du budget des
mnages, pesant bien plus lourd que
l'alimentation, et qui ont connu de fortes
pousses tarifaires : loyers, transports,
nergie notamment. Si l'on ajoute au ta-
bleau la perspective de l'instauration de
franchises mdicales et de la TVA so-
ciale , la posture de Sarkozy en crois
du pouvoir d'achat apparat pour ce
qu'elle est : une imposture.
Antoine Gilles


FLAMBE DES PRIX ALIMENTAIRES ANNONCE :

JUSTIFI P NE PEUT-ON RIEN FAIR P


EST-CE


Selon la revue de l'organisme official
l'Institut de la Consommation (INC), "60
millions de consommateurs" de septem-
bre 2007, en raison de la hausse des
prix des matires premires agricoles
dans le monde, industries, agriculteurs
et distributeurs annoncent une flambe
des prix de l'alimentation aux consom-
mateurs.
"If est incontesta6le que le prix du bl
s'est accru de 50 % sur un an ; cewu du
sucre, du cacao et du lait se sont gale-
ment envofs; fe mas a pris 30
% en queques mois; lapommede de
terre 44 %, Ce colza 21 % et les V'l-
fruits 15 %", explique "60 mi[-
lions de consommateurs".
La revue explique ces hausses
"par reffet conjugu de trois pli-
nomnes: la demand de plus en
plus forte de pays comme tInde -y
et la Cfine, les conditions clima- j.
tiques dsastreuses dans certain ,
pays producteurs (Australie,
')Ukraine) et utilisationn accrue "
des surfaces cultivables pour les
6io- carburants". Il faut y ajou-
ter l'action nfaste des spcu-
lateurs internationaux.
Voici la liste de quelques prix qui de-
vraient s'envoler dans les magasins en
France d'ici la fin de l'anne et que
nous pouvons retrouver amplifis en
Martinique, notamment avec la hausse
possible du fret maritime par le mono-
pole CMA-CGM et les effects du cyclone
Dean :
> Produits laitiers : de + 3 % 5 % ;
> Glaces: jusqu' + 30 % ;
>- Moutarde : + 10 % ;
- Biscuits : + 6 8 % ;
>- Chocolat : + 5 % au minimum ;
> Poulet :+8 10% ;
> Jambon : + 6 10 % ;


- Bires :+ 5 10 % ;
> Confitures : + 2 % 15 % ;
- Pain : jusqu' + 10% ;
- Ptes:+ 5 10 %
L'INC se demand si ces hausses sont
justifies : par example, le bl ne rentre
que pour 4 % dans le prix du pain. Un
doublement du prix du bl ne pourrait
avoir qu'une incidence sur le prix de la
baguette que de 3,5 4 %. Il pose aussi
la question de l'augmentation des
marges bnficiaires au passage sur le
dos du client. L'Institut National de la


11 IT1
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r"Fr ~ I t 'i~i
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La liberty des prix est une decision politique
qui peut tre remise en cause par le gouvernement

Consommation, organisme official, re-
lve enfin que les hausses sont rapide-
ment rpercutes alors que les baisses
sont souvent "oublies"
Selon l'OCDE, une hausse de 20 % des
matires agricoles de base ne se traduit
que par 1 % de plus sur l'tiquette du
produit en magasin.
Deux arguments avancs par les res-
ponsables du gouvernement et de l'Ad-
ministration pour justifier l'absence de
measures prventives contre les
hausses de prix abusives doivent tre
rcuss catgoriquement :
10) Les prix sont libres et c'est la
concurrence entire les gants de la dis-


tribution qui peut limiter les hausses.
2) Les consommateurs ont leur part de
responsabilit : eux de faire jouer la
concurrence entire les commerants.
Deux rponses ce discourse mine-
ment fallacieux :
1) La libert des prix est une decision
politique d'un gouvernement de droite
en 1986 qui peut facilement tre annu-
le. Ce n'est pas un dogme de la Provi-
dence comme un commandement de la
Bible. De plus, la loi franaise de 1986,
mme librale, prvoit que, en cas de
circonstances exception-
1-"r nelles (calamit publique
comme Dean, par example),
Sides measures peuvent tre
Sprises temporairement (six
S mois). Elle prvoit aussi que
S des measures permanentes
de rglementation des prix
S peuvent tre prises dans les
secteurs ou les zones o la
concurrence par les prix est
limite (article L 410.2 du
Code de Commerce). La si-
tuation prsente de la Marti-
nique, conomie insulaire
o, par definition, la concur-
rence est faible, rpond
nanmoins ces deux cri-
tres trs restrictifs.
2) Le consommateur doit, bien sr,
faire jouer la concurrence et tre vigi-
lant. Mais il ne peut rien contre la gn-
ralisation des hausses et ne peut courir
d'un bout de ville l'autre pour gagner
quelques centimes sur ses achats cou-
rants.
Il appartient l'Etat et son Administra-
tion de protger le consommateur. Ce
que ne dit pas l'honorable INC. A un cer-
tain stade, on cherche culpabiliser les
consommateurs qui seraient toujours
responsables des hausses de prix. Vic-
times et coupables la fois sur l'autel
du profit capitalist.
Michel Branchi










ANTIANE ECO S'INTERROGE :

POURQUOI LE "SUR CHMAGE" EST-IL AUSSI IMPORTANT,

MALGR LES POLITIQUES APPLIQUES ?


Les larrrmes sontr toujoiurs da le! 5 ,i1uEi,!ns rnC.,r I avc.ratles, eri pc rI:. dr ,.:cr.E i rcrou d'err-plc.


L'INSEE Antilles-Guyane propose un
numro special de sa revue Antiane-
Eco no 68 d'aot 2007 sur le thme :
"Emploi-Chmage-Formation ".
Ce dossier confirm et actualise les
analyses dj prsentes par I'INSEE-
Antilles-Guyane dans des dossiers pr-
cdents de 2003 ou mme de 1995.
Selon Elisabeth Lauret, Rdactrice en
chef, "les constantes sur la croissance de
la population active plus forte que celle
des emplois, sur [es determinants dmogra-
phiques qui psent sur la diminution du
chmage ou sur e poids de lafonction pu-
6fique dans nos petites conomies, ces
constantes sont confirmes'.
De mme, est toujours d'actualit l'en-
jeu de la formation comme "protection
contre le chmage", mme si les niveaux
de formation sont plus levs au-
jourd'hui.
Elle signal que les femmes, qu'elles
soient en emploi ou en recherche, sont
toujours dans des situations moins fa-
vorables que les hommes, alors qu'elles
russissent mieux dans leurs tudes.
Par contre, deux innovations dans ce
numro d'Antiane -Eco.
Pour la premiere fois une analyse de
l'volution de la population active et de
l'emploi, en Martinique (horizon 2010)
comme en Guadeloupe (horizon 2015),
ouvre des perspectives pour les respon-
sables des politiques de l'emploi et de
la formation. Dans certain mtiers des
recrutements pourraient se dvelopper
dans les annes venir, par des cra-


tions de postes ou le renouvellement de
la main-d'ceuvre. "Justice" a dj
abord cette question.
Autre sujet nouvellement abord : 'va-
luation de ce que I'INSEE Antilles-
Guyane appelle le "surchmage auxCn-
tilles- uyane", c'est--dire le fait que,
en dpit de toutes les politiques mises
en uvre, le chmage demeure deux
trois fois suprieur la "France mtropo-
fitaine". Il n'y aurait de "sur chmage"
que ds lors que le chmage est sup-
rieur celui de la France Drle de
concept scientifique...
Rponse : Si le "sur chmage" est une
ralit ancienne, son analyse montre
qu'il est dtermin par de moindres ni-
veaux de formation avant de l'tre par
l'ge ou le sexe, advance I'INSEE.
Parmi les articles prsents citons :
> Emploi salari : plus du tiers des
emplois salaries dans la sphre pu-
blique.
Aux Antilles-Guyane, l'ensemble des
trois functions publiques emploie 36 %
(23 % en France) des salaries. La
sphre publique y verse 45 % de la
masse salariale (21 % en France). En
Martinique, 38 % des salaries dans la
sphre publique peroivent 45 % de la
masse salariale qui en 2004 s'levait
2,620 milliards d'euros. Il y avait en Mar-
tinique 107 641 salaries en 2004 don't :
* 22,5 % dans la sphre productive
(France: 37,1 %) ;
* 39,8 % dans la sphre rsidentielle
(France : 40,2 %) ;
* 37,7 % dans la sphre publique


(t-rance : 22,/% o ).
En dpit d'une forte progression, l'em-
ploi industrial est peu implant, constate
I'INSEE. Si les activits marchandes,
notamment la sphre productive, sont
plus faibles, il ne vient pas l'ide de
I'INSEE que c'est en raison du sous-d-
veloppement conomique des DOM et
que ce sous-dveloppement est li aux
rapports de domination qu'ils entretien-
nent avec la France et l'Europe.
>-Population active en Martinique :
Les emplois de demain dans une po-
pulation qui vieillit.
A l'horizon 2010, prs de 27 000 actifs
martiniquais ayant un emploi vont ces-
ser leur activity. La tertiairisation de
l'conomie devrait se poursuivre avec
en corollaire encore plus de cadres
mais aussi davantage d'emplois moins
qualifis, notamment dans les services
la personnel, une des consequences
du vieillissement de la population.
Ce movement trouve son origine dans
la "transition dmographique" observe
partir des annes 1960 et un dpart
massif des jeunes vers la mtropole,
"notamment via Ie Bumidom cr en
1963", indique pudiquement l'INSEE.
En ralit, on sait qu'il s'est agi d'une
politique voulue par les autorits colo-
niales: vider la Martinique de ses forces
vives. Le choc en retour de cette mani-
pulation dmographique, c'est le vieillis-
sement brutal de la Martinique
l'horizon 2010-2030.
Sur les 26 700 emplois qui devraient se
librer l'horizon 2010 il y en a 12 400
dans la function publique et 14 300
dans le priv. L'incertitude dans la fonc-
tion publique est la part des rempla-
ants des dparts la retraite, vu la
politique actuelle du pouvoir. Ajoutons
que, sans une action volontariste, il n'y
a aucune raison que les jeunes Martini-
quais occupent ces emplois librs. La
baisse de la population active peut trs
bien ne pas s'accompagner d'une
baisse du chmage des Martiniquais et
tre l'occasion d'une acclration du
genocide par substitution. Cela, bien
sr, I'INSEE ne l'envisage pas.
>- Chmage : Sur chmage aux An-
tilles- Guyane, des lments d'expli-
cation.
"Le chmage est entire deux et trois fois
plus lev aux Antilles- uyane qu'en








Jeudi -0 20 -,' r 2I /-


France mtropolitaine", constate I'IN-
SEE. En Martinique, en 2006 le taux de
chmage est de 25,2 % contre 9,8 % en
France. Les crations d'emplois n'ont
pas compens les arrives sur le mar-
ch du travail, avancent les statisticiens.
En Martinique, la population active a
augment entire 1982 et 2005 de 37 %
alors que l'emploi a progress de 40 %,
souligne I'INSEE. Mais il faut prciser
que depuis 15 ans, savoir de 1990
2005, sur les 17 000 emplois crs, l'es-
sentiel sont des emplois prcaires,
contracts dure dtermine et emplois
aids. Les emplois dure indtermi-
ne n'ont pas augment.
Le "surchmage"en Martinique s'expli-
querait, selon I'INSEE, par l'histoire d-
mographique et de moindres
qualifications :
* De 1982 2005, + 40 % d'actifs en
Martinique, contre + 16 % en "mtro-
pole";
* 32 % d'actifs sans diplme contre
16% en "mtropole"; cela signe d'une
certain manire l'chec de l'Ecole


dans notre pays, malgr les progrs
raliss.
La rfrence est systmatiquement la
comparison avec le modle, la norme
mtropolitaine. Les experts de I'INSEE
ne cherchent pas d'explication du "sur
chfmage"dans la dynamique des soci-
ts antillo- guyanaises et leurs rapports
avec l'conomie dominant.
Un espoir : la moindre progression du
nombre d'actifs (+ 1 % d'actifs en Mar-
tinique de 1999 2005 contre + 7,5 %
en "mtropole') pourrait permettre un
dcrue du chmage.
Mais, avertit I'INSEE, le "dualisme"du
march du travail suscite des effects
d'exclusion :
* 34 % des sans diplmes au ch-
mage, contre 15 % en "mtropole"; les
chmeurs martiniquais ne pourraient
pas occuper les emplois qui se librent.
* 77 % des chmeurs de plus d'un an,
contre 43 % en "mtropole": le risque
est que, faute d'exprience, le chmeur
se coupe durablement du march du


travail.
Et les jeunes, les moins qualifis, sont
piarticulirement pnaliss.
Mais pourquoi 34 % des sans diplmes
sont au chmage et pourquoi il y a 77%
des chmeurs qui sont au chmage de-
puis plus d'un an ?
Tout simplement parce que l'conomie
n'offre pas un nombre d'emplois suffi-
sant. L'conomie est sous et mal dve-
loppe ou "en retardde dveloppement ".
Agir sur la formation certes, mais sur-
tout transformer le mode de dveloppe-
ment sont ncessaires pour rellement
faire baisser le taux de chmage et pro-
fiter de l'opportunit du reflux de la po-
pulation active (actifs et chmeurs) qui
sera de 183 000 en 2010 et de 156 500
en 2030.
L'tude de I'INSEE sur la notion de "sur
clhmage"a le mrite de poser la ques-
tion des politiques de l'emploi et, nous
ajoutons, du dveloppement.
Michel Branchi


LOI PROGRAMME : LA ZONE FRANCHE GLOBAL

EN DISCUSSION


Le president Sarkozy, comme ses pr-
dcesseurs, veut "renforcer la compti-
tivit de l'conomie et des entreprises
domiennes en privilgiant pour chacun des
dpartements leurs qua-
tits spcifiques". En
clair, une nouvelle loi
programme avec pour
objectif la creation de
"zones branches glo-
bales"qui seraient g-
nratrices d'emplois
sans pour cela lier
cette problmatique
la question du pouvoir
politique local. Ces
zones branches sont *
intgres la loi pro-
gramme pour ne pas .
se mettre dos le "' :
dogme de Bruxelles .
sur la libre concur-
rence. Reste savoir
comment cela sera
peru de ce ct-l.
Pour mettre sur tes
rails le dispositif, Michle Alliot-Marie,
ministry de l'Intrieur, de l'Outre-mer et
des Collectivits territoriales a reu
avec Christian Estrosi, Secrtaire d'Etat
en charge de l'Outre-mer, les lus poli-


tiques et responsables conomiques
des dpartements d'Outre-mer Paris,
dans le cadre des travaux prparatoires
l'laboration de cette loi programme.
Parlementaires et acteurs conomiques


mment seront intgres les initiatives locales (SMDE, Agenda
dans le project final concoct par Christian Estrosi ?

ont t reus le 12 septembre dernier.
Les autorits gouvernementales enten-
dent voir celle-ci tre oprationnelle
partir de janvier 2008. Le Gouverne-
ment a prpar un avant-projet qui doit


servir de base de discussion, quite ce
que chacune des entits concernes y
mette ses propositions. "Ce project com-
portera plusieurs tages, don't un qui dfi-
nit les secteurs
prioritaires et fautre
qui apporte une plus-
value aux territoires
les plus isos ou loi-
gns", a expliqu le
Secrtaire d'Etat,
Christian Estrosi.
Dans le premier
tage, une dizaine
de secteurs seront
concerns ; dans le
second, trois sont
mis en avant en
Martinique par les
acteurs cono-
miques : tourism,
services et agricul-
ture. Dans un com-
21) muniqu, la ministry
de l'intrieur sou-
ligne que "le gouver-
nement renforcera [es moyens notamment
financiers 'occasion de cette loi pro-
gramme. Ilcherchera galement tirer le
bilan des measures antrieurement mises en








P'i TllI Jed 20 Se ,r 201 ., Ifse ae1


uvre. rpondu aux o6jectifs, (e gouvernement
proposera leuradaptation".
Avant cette rencontre, le president du
Conseil regional de la Martinique a tent
de faire parler la Martinique d'une seule
voix face au gouvernement. Ce rappro-
chement n'a pas t couronn de suc-
cs, mais on peut se fliciter de ce que
la dmarche ait eu lieu.
Le president Marie-Jeanne entendait
faire en sorte que le SMDE et l'Agenda
21 en stade de validation soient pris en
compete par le gouvernement. De son
ct, Fernand Odonnat, le president de
la CGPME, a dclar sur RFO "ICfaut
faire preuve dunit dans cette affaire. Il
est vident qu'une unit affiche va peser
dans la balance. Nous nous faisons fort
de s (ndlr: les politiques) ramener une
uniformisation de leurs comportements


pour o6tenir le maximum de ce que nous
demandons". Et Herv Laurote, prsi-
dent de la Chambre des Mtiers de la
Martinique estime : "Ilfaut veiller ce
que [es avantages rservs auxartisans, de
nature sociale,fiscale soient maintenus et
amliors, cela estfondamental'. Les mi-
lieux conomiques qui ont compris leurs
intrts parent d'une seule voix malgr
les divergences; il reste aux lus trou-
ver le dnominateur commun pour que
ce nime project n'enfonce pas un peu
plus notre pays. Car si l'on entend la s-
natrice de la Runion, Glita Hoaro "Ce
canevas s'inspire de la mme orientation
que les prcdentes fois-programmes. Or,
ces dernires n'ont pas d6ouch sur des
crations massive d'emplois" Il est clair
que nous devons nous appuyer sur les
dmarches mises en place par les as-


sembles, quite encore les fortifier ou
les renforcer. Faisons fi des diver-
gences et travaillons dans l'intrt du
pays, d'autant que l'on sait que la situa-
tion de la France ne permet pas de d-
verser des financements tout va. Le
gouvernement a prvu que des
changes puissent avoir lieu dans
chaque dpartement d'outre-mer sous
l'gide des Prfets. Il attend les propo-
sitions martiniquaises pour le 15 octo-
bre prochain, mme si l'instar du
president Claude Lise, certain ont r-
clam un peu plus de temps sachant la
difficult de trouver un consensus mar-
tiniquais. Le project de loi, ainsi com-
plt, sera transmis aux autorits
europennes ainsi qu'aux collectivits
territoriales concernes, et prsent en
Conseil des ministres avant la fin de
l'anne.
C.B.


IMMIGRATION : LE GOUVERNEMENT FRANAIS DURCIT

ENCORE PLUS SA POLITIQUE


Au course de la semaine dernire, l'pi-
neux problme de l'immigration (lgale
et clandestine) est revenue sur la scne
politique franaise. En effet, le mercredi
12 la commission des lois de l'Assem-
ble national a adopt un amende-
ment prsent par le dput UMP
Thierry Mariani autori-
sant le recourse aux
tests ADN lors de la .
dlivrance de visas de
plus de trois mois.
La measure qui vise en
premier lieu les Afri-
cains (singulirement ii
les citoyens du Sn-
gai, de la Cte
d'Ivoire, du Togo,des
deux Congo, de Ma-
dagascar, des Co-
mores) aurait pour
objectif de lutter
contre des pratiques
frauduleuses desti-
nes obtenir des I
visas de plus de trois Renforcemen
mois sous prtexte de
favoriser le regroupe-
ment familial. En gros, ces candidates
l'migration sont souponns -ou accu-
ss- de falsifier des documents d'tat
civil afin de faire croire qu'ils ont des pa-
rents proches installs lgalement sur
le territoire franais et que par cons-
quent ils ont droit au regroupement fa-
milial.
Cet amendment, qui prvoit que les


tests seront la charge de ceux qui as-
pirent migrer, a t contest par la
gauche et par certain dputs de la
majority : son caractre illgitime et sur-
tout les nombreuses questions juri-
diques et pratiques qu'il soulve ont t
mis en evidence. Par example, se pose


t du droit contre les sans-papiers, dans le mme temps, pillage de
avec "l'immigration choisie" chre Sarkozy

la question de savoir qui va raliser ces
tests gntiques et comment garantir
leur fiabilit. De mme, nul n'ignore
qu'un enfant peut trs bien ne pas tre
le fils biologique de l'homme qui se
considre comme son pre, sans comp-
ter les cas d'adoption de fait ou officiali-
ss lgalement.
L'autre measure vise les immigrs clan-


destins, les sans-papiers. Au dbut de
l'anne 2007, Nicolas Sarkozy, alors mi-
nistre de l'intrieur, avait fix la police
un objectif atteindre imprativement
dans les 12 mois : 25. 000 reconduites
la frontire. Le temps passant et le tra-
vail de la police paraissant insuffisant
(seuls 13.677 "Loigne-
ments "avaient t ra-
liss fin aot), le
ministry de l'immigra-
tion, Brice Hortefeux, a
convoqu, ce mme
mercredi 12 septem-
bre, une vingtaine de
prfets pas assez
zls dans la chasse
aux clandestine afin de
les rprimander et de
leur rappeler l'objectif
atteindre.
'' Parmi ces prfets fi-
gure Michel Morin, qui
S. a laiss en Martinique
le souvenir d'un fonc-
sforces vives tionnaire just et hu-
main.
La chasse aux sans-
papiers, qui s'apparente souvent une
chasse aux Ngres, aux Arabes et aux
Asiatiques, c'est-- dire au facis, va
donc s'accentuer, posant un grave pro-
blme de conscience bon nombre de
fonctionnaires contraints de faire ce
sale boulot.
M.Belrose










11 SEPTEMBRE 1973 SANTIAGO DU CHILI

11 SEPTEMBRE 2001 NEW-YORK


Les mdias continent de mettre l'ac-
cent sur les attentats du 11 septembre
2001 commis sur le sol amricain, com-
mandits par Ben Laden, ancien
homme de main patent des Etats-Unis
en Afghanistan, de nationalit saou-
dienne. Ces attentats ont dtruit totale-
ment les tours jumelles du World Trade
Center et partiellement le sige du Pen-
tagone, tuant prs de 3 000 personnel.
Chaque anne on a droit au tapage m-
diatique sur cette affaire, tandis que
c'est le silence complete sur le coup
d'Etat militaire sanglant du Chili ayant
eu lieu un autre 11 septembre, le 11
septembre 1973, et qui a touff la d-
mocratie chilienne. Il a t tabli que ce
putsch contre le pouvoir dmocratique


Salvador Allende assassin


lu de Salvador Allende au Chili a t
conu et foment sous la frule de la
CIA et autoris par Henry Kissinger
(Secrtaire d'Etat US aux affaires tran-
gres, habile'et cynique diplomat au
service de l'imprialisme). Ceci afin de
faire respecter les intrts yankees et
l'hgmonie des USA en Amrique du
Sud. Les vnements du 11 septembre
1973 du Chili ont install une dictature
militaire froce qui dura 17 annes. Du-
rant ces terrible annes, la chasse aux
dmocrates fut constant. Ils ont t
pourchasss, arrts, torturs ou ex-
cuts. Plusieurs milliers ont disparu et
d'autres ont t contraints de prendre
le chemin de l'exil.
A. Constant


SUBVERSION SOFT

LE "COUP TORDU" SE SERT RAFFIN


Hugo Chavez, tout rcemment, recom-
mandait aux Vnzuliens d'tudier at-
tentivement les travaux du penseur
franais Thierry Meyssan. C'est d'ail-
leurs parce qu'il s'tait particulirement
intress ces travaux que le juge Da-
nilo Anderson, charge d'enquter sur
l'organisation du coup d'Etat avort
contre Chavez en avril 2002, a t as-
sassin par la CIA en novembre 2004.
Meyssan en effet a mis jour les tech-
niques employees par la CIA pour d-
velopper des "coups dIEtat de velours"
visant renverser les gouvernements
rcalcitrants sans encourir la vindicte de
l'opinion publique mondiale.
Ces techniques ont t labores par
I' "Alert Einstein Institution"dirige par
Gene Sharp.
Aprs avoir tudi dans les annes 50
la thorie de la dsobissance civil
d'Henry Thoreau et Gandhi, laquelle
part du principle qu'avant d'tre poli-
tiques, l'obissance et la dsobissance
sont d'abord des questions morales ou
religieuses qui opposent une loi sup-
rieure l'ordre civil, Sharp s'tait rendu
compete qu'il pouvait en faire une arme
subversive efficace.
En 1983, il propose d'utiliser cette tho-
rie en Europe pour rsister une ven-
tuelle (mais fort hypothtique) invasion
sovitique. Ladite thorie est alors bap-
tise "dissuasion civil" par le gnral
Georges Fricaud-Chagnaud et l'Institu-
tion sera intgre peu aprs dans le dis-
positif du rseau stay-behind


d'ingrence dans les Etats allis par le
gnral Edward B Atheson, dtach par
l'US Army auprs de la CIA.
L'intrt principal du procd rside
dans la focalisation sur la morality des
moyens d'action "pacifique" qui permet
d'vacuer tout dbat sur la lgitimit de
l'action proprement dite. D'autre part, la
non-violence assimile la dmocratie
masque et favorite les actions secrtes
(antidmocratiques par nature).
Gene Sharp participe la mise en place
de l'Alliance dmocratique de Birmanie,
une coalition de notables anticommu-
nistes qui parvient s'intgrer au gou-
vernement militaire. Il procde de la
mme manire pour crer le Parti pro-
gressiste dmocratique de Tawan qui
prne le sparatisme et l'indpendance
de la dernire province chinoise encore
dtenue par les nationalists du Guo-
mintang. Il rassemble galement divers
groups oppositionnels tibtains autour
du Dala Lama et tente de former un
group dissident au sein de l'OLP avec
l'aide de l'ambassade US Tel Aviv et
du colonel Reuven Gai charge de l'ac-
tion psychologique au sein de l'arme
isralienne.
En 1990, Sharp est en Sude, occup
prparer des politicians lituaniens or-
ganiser une resistancee populaire"contre
l'arme sovitique. Il s'occupe ensuite
former le group "Otpor", fer de lance
contre le pouvoir de Milosevic en You-
goslavie.
En 2002, il est La Haye pour former


les membres de l'Iraqi National Council.
La mme anne, il pousse l'opposition
gorgienne contester le rsultat dos
lections et manifester de manire
ininterrompue pour obliger Chevard-
nadz dmissionner. C'est la "rT'r'ou
tion des roses".
Accouru au secours de la CIA aprs
l'chec du coup d'Etat militaire au Vne-
zula, il choue son tour faco & l
puissante mobilisation des masses po-
pulaires. Il choue nouveau dans ses
tentative de dstabiliser la Bilorussie
puis le Zimbabw (les moyens linin-
ciers mis sa disposition pour payer les.
manifestants auraient 6t notoiroemunr
insuffisants). Mais il russit on Uki.niii
avec la revolutionn orange "
Actuellement, l'Institution plancho iiitl
vement sur l'lran (co qui explique lo cu-
rieuse moderation afficho pat
Washington dans la cruise qui I'opposQ "
Thran).
Telle est la nouvelle arme subversive
utilise par les Etats-Unis pour tenter de
reconqurir les places perdues ot on
rayer la dynamique anti -mperfili;tI '
Mais force est do roconnaitro que s'il e t
relativement ais do ronvorso~ un pou
voir qui ne dispose pas ou plus do l'ap-
pul dos masses populires, il oes
beaucoup plus difficile do rpondre en
suite aux Qttontos iOtiiiilmn" dos peuples
ainsi tromps, C'ost ce que I'on poeut oh
sorver aujourd'hui on Geor ia n Ser
bie ot on Ukraine
K. oliris


11 SEPTEMBRE 197--U ANTIAGO DU CHILI
11 SEPTEMBRE 2001 NEw- YORK


M













Moyen Orient:


ISRAEL-PALESTINE : PAS DE VERITABLE PROGRS


Abbas et Olmert, toujours en dialogue


La scission produite au sein du
movement national Palesti-
nien ne peut pas rjouir ceux
qui militent pour l'tablisse-
ment d'une paix just au
Moyen-Orient. Certes, Edhud
Olmert et Mahmoud Abbas se
sont rencontrs, mais le pre-
mier ministry isralien et le
president palestinien n'ont pas
abord les questions fonda-
mentales indiques sur la
feuille de route : les accords
d'Oslo approuvs par l'ONU.


Cette situation ne fait qu'envenimer la
tension entire le Hamas qui contrle la
bande de Gaza et I'OLP qui contrle la
Cisjordanie. Les tergiversations d'Isral
renvoient aux calendes grecques l'ins-
tauration d'un Etat Palestinien souve-
rain, tandis que la colonisation de la
Cisjordanie continue. Il urge donc que
le Conseil de Scurit de l'ONU inter-
vienne avec d'autres pour mettre fin
cette situation dramatique qui menace
d'embraser de nouveau le Moyen-
Orient.
A.C


IRAK : PLUS QUE JAMAIS L IMPASSE POUR BUSH.


Le conflict dclench par Bush pour
contrler le ptrole en Irak s'avre tre
un gouffre financier et une catastrophe
humaine : Plusieurs centaines de mil-
liards de dollars dpenss, prs de
4000 soldats amricains tus et des di-
zaines de milliers d'Irakiens victims de
l'agression criminelle des yankees.
Malgr le renfort de 30 000 GI'S voulu
par Bush, aucun signe manifeste de pa-
cification et de dmocratisation n'est
signaler. Le gouvernement irakien ne
tient que grce la presence des GI'S,
ce qui n'exclut pas les attentats. L'opi-
nion publique amricaine s'lve de


plus en plus contre les consequences
de ce drame, et l'impopularit de Bush
et des Rpublicains ne fait que crotre.
Le lobby du ptrole, une anne envi-
ron des lections amricaines, n'entend
pas lcher sa proie irakienne. Aussi le
commandant en chef des forces amri-
caines en Irak et l'ambassadeur des
USA multiplient les maneuvres pour
faire esprer une amlioration de la si-
tuation dans ce pays dvast et ravag
par la corruption et les explosions.
La liberation de 50 dtenus irakiens,
l'occasion du Ramadan, constitute un
symbol d'hypocrisie. Bush a t


contraint d'annoncer un retrait limit des
troupes US.


T-
b


1 N N


AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPE
ROPA SARL
AU CAPITAL DE 7 500 EUROS
SIGE SOCIAL : RUE VICTOR HUGO
97211 RIVIRE-PILOTE
N SIREN : 447 585 415 RCS FDF
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 30 Aot 2007,
les associes ont dcid la dissolution
anticipe de ladite socit computer du
15 Fvrier 2006.
Sont nommes liquidateurs : Mlle Pastel
Sverine et Mlle Rosine Fabia.
Le Sige de la liquidation est fix rue
Victor Hugo 97211 Rivire Pilote o la
correspondence devra tre adresse
ainsi que les actes et documents notifis.
La modification sera porte au RCS de
FdeF
Pour avis et mention. FA 8501

AVIS DE CONSTITUTION
En date du 30 Juillet 2007, il a t consti-
tu une SARL prsentant les caractris-
tiques suivantes:
Denomination : SARL La Rose de Porce-
laine
Adresse : Rue Victor Hugo
97250 ST PIERRE
Objet : Dcoration et composition en
fleurs et plants naturelles et artificielles
et plus gnralement toutes operations
de quelques natures qu'elles soient pou-
vant faciliter le dveloppement de l'acti-
vit de fleuriste fleuriste ambulant.
Vente de boissons, glaces, cigarettes, p-


tisseries, fruits et lgumes.
Dure : 99 ans
Capital : 1 000 euros
Le Grant : Melle SIDOINE Sabrina
Adresse : Les Citronnelles
97222 Case-Pilote
Immatriculation au Registre du Com-
merce en course
Pour avis, le Grant FA 8502

S.C.I. ALVADREAM
SOCIT CIVIL IMMOBILIRE
AU CAPITAL DE 100,00 C
SIGE SOCIAL: RESIDENCE VIEUX
MOULIN APT. 211 DIDIER
97200 FORT DE FRANCE
AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 10 Aot 2007 Fort-de-France, il
a t constitu une socit prsentant les
caractristiques suivantes :
Denomination social : S.C.I. ALVA-
DREAM
Forme social : Socit Civile Immobi-
lire
Sige social : Rsidence Vieux Moulin -
Apt. 211 Didier 97200 Fort de France
Objet social : L'acquisition, la construction
et la vente de terrains et d'immeuble, l'ex-
ploitation et la mise en valeur de ces ter-
rains pour l'dification d'immeubles, la
gestion et l'exploitation par bail, ou autre-
ment de ces constructions qui resteront la
proprit de la Socit.
Dure de la Socit : 99 ans computer
de la date d'immatriculation de la Socit


au Registre du Commerce et des Soci-
ts.
Capital social : 100,00 euros
Grance : Mademoiselle Valrie ARSENE
demeurant Rsidence Vieux Mbulin -Apt.
211 Didier 97200 Fort de France
Immatriculation de la socit au Registre
du Commerce et des Socits de Fort de
Franco
Pour avis, la Grance FA 8503

KARIB PRESSING
SOCIT RESPONSABILIT
LIMITE
AU CAPITAL DE 7622 EUROS
SIGE SOCIAL : MICRO CENTRE AR-
TISANAL COMMERCIAL QUARTER
GRAND ANSE 97221 CARBET
RCS FORT DE FRANCE 422 282 707
L'Assemble gnrale du 30 juin 2000 a
dcid de dissoudre et de radier la so-
cit computer de ce jour pour non rali-
sation de l'objet. FA 8504

OFFASS- OFFICE FRANAIS DE
FORMATIONS D'AUDITS
DE SRET ET DE SCURIT
SOCIT PAR ACTIONS SIMPLIFIE
AU CAPITAL DE 50 000 EUROS
SIE SOCIAL : 25 RUE VICTOR
HUGO, 97280 LE VAUCLIN
AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seings privs
en date au Vauclin du 4 septembre 2007,
enregistr au Service des Impts Fort de
France, le 5 septembre 2007, il a t


constitu une socit prsentant les ca-
ractristiques suivantes:
- Denomination : OFFASS- Office Fran-
ais de Formations d'Audits de Sret et
de Scurit
- Forme: Socit par actions simplifie
- Sige : 25 rue Victor Hugo, 97280 Le
Vauclin
- Dure : 99 ans computer de son imma-
triculation au Registre du commerce et
des socits
- Capital : 50 000 euros
- Objet : Toutes prestations en Europe et
dans le monde, dans les domaines de la
formation, audit, conseil, suivi, en matire
de sret, de scurit des entreprises
Exercice du droit de vote : Tout associ
peut participer aux decisions collectives
sur justification do son identity et de l'ins-
cription on compete de ses actions.
Sous reserve dos dispositions lgales,
chaque associ dispose d'autant de voix
qu'il possde ou roprsente d'actions.
Inalinabilit dos actions : Les actions
sont inalinablos pendant une dure de 3
ans computer do l'immatriculation de la
Socit au Registro du Commerce et des
Socits ou computer de leur souscrip-
tion on cas d'augmentation de capital.
Agrment : Los cessions d'actions, l'ex-
ception dos cessions aux associs, sont
soumises l'agrment do la collectivit
des associs.
President :
Monsieur Epiphan, Guy SAINTE ROSE,
demeurant lotissement "los pois doux" -












N13 quarter Courbaril Louisy
97215 Rivire Sale,
Commissaires aux comptes:
- titulaire : Madame Marie-Frdrique
LORDINOT, demeurant N375 Avenue
Lon Gontran DAMAS, Squadra E -
Dillon 97200 Lamentin,
- supplant: Madame Josette LOUISY,
demeurant.71-73 rue Antoine Siger -
97200 Fort de France
La socit sera immatricule au R.C.S.
de Fort de France. FA 8505

LAURE COLARDEAU
AVOCAT LA COUR
DROIT DES SOCITS
ET DROIT FISCAL
VRONIQUE MARTIN
AVOCAT LA COUR
16, RUE HENRI BECQUEREL
Z.I. DE JARRY (97122) BAI-MAHAULT
TL. : 05 90 25 55 00
FAX: 05 90 26 89 74
e-mail: colardeau.martin@wanadoo.fr
SOCIT DE DISTRIBUTION
MARTINIQUAIS
Socit responsabilit limite
au capital de 20 000 euros
Sige social: 8 Z.I. Petite Cocotte
97224 DUCOS
F-D-F B: 450 659 917
Aux terms du procs-verbal de l'assem-
ble gnrale extraordinaire du
24/08/2007, les associs ont dcid et
ralis une augmentation de capital d'une
some de 400 000 euros par incorpora-
tion directed de reserves, portant le capital
420 000 euros.
L'article 9 des statuts- CAPITAL SOCIAL
- a t modifi en consequence. Nouvelle
mention :
Le capital social est fix la some de
420 000 euros. Il est divis en 2 000 parts
sociales de 210 euros chacune, numro-
tes de 1 2 000, libres et rparties
entire les associs en proportion de leurs
droits, et ensuite de cessions de parts.
Mention sera faite au RCS : Fort de
France.
Pour avis, FA 8506

AVIS DE MISE EN SOMMEIL
Aux terms d'une assemble gnrale
extraordinaire en date du 30 juillet 2007
les associs ont dcid la mise en som-
meil de la socit
le Jardin de Jade SARL immatricul au
R.C.S de Fort de France sous le
n 349 688 945
computer de 1 er septembre 2007.
Pour avis et mention,
le reprsentant lgal. FA 8507

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitution d'une
socit prsentant les caractristiques
suivantes
Denomination social : Centre de Vacci-
nation International des Docteurs PE-
COUT, ALKARRA et MALEPART
Forme : Socit Anonyme Responsabi-
lit Limite (SARL)
Sige social : Cabinet Mdical de l'Aro-
port
97232 LAMENTIN
Objet social : Exploitation d'un Centre de
Vaccinations International
Dure : 99 annes computer de son im-
matriculation au registre du commerce et
des socits
Capital :3000 euros
Grant : Monsieur Francis PECOUT de-
meurant 24 Lotissement Roches Car-
res 97232 LAMENTIN
Immatriculation : au registre du com-
merce et des socits de Fort-de-France
Le reprsentant lgal.
Monsieur Francis PECOUT FA 8508


AVIS DE CONSTITUTION
SARL PRIM-HAIR
Capital: 6 000,00
Sige social : Centre Commercial
La Batelire Ozanam
97233 Schoelcher
Objet : Coiffure mixte, Vente de Produits
et accessoires
Dure : 80 ans
Grance : Mademoiselle Suzy FIRMIN
Fort-de-France, le 06/09/07
Pour avis, la Grante FA 8509

AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPE
SA.R.L LOCATOU
AU CAPITAL DE 7 622,45C
MANSARDE CATALOGNE
97231 LE ROBERT
N SIRET 450 766 191 00016
Suite l'assemble gnrale extraordi-
naire du 20 juillet 2007, des actionnaires
de la S.A.R.L Locatou, il a t dcid de
la dissolution anticipe de la socit
computer de cette date.
Liquidateur M. Paul Henry Chartes
CLAUUANT, Dt Mansarde Catalogne -
97231 Robert.
Le dpt lgal sera effectu auprs du
Greffe du Tribunal de Commerce de Fort
de France.
Pour avis FA 8510

AVIS DE REPRISE D'ACTIVIT
SCEA SANAT
13, RUE DE LA BONNE ESPRANCE
3,500 KM ROUTE DE MOUTTE
97200 FORT DE FRANCE
RCS : 492 072 210
Aux terms de I'A.G.E. en date du
15/08/07, les associs se sont prononcs
pour une reprise de l'activit au 15/08/07,
en sommeil depuis le 28/02/07.
Pour avis FA8511


AVIS DE MODIFICATION
DU SIGE SOCIAL
SOGESTACT
SARL AU CAPITAL DE 1 000 C
SIGE SOCIAL: CS2 AVENUE ANTI-
ONE VITEZ, CIT DILLON 97200 FDF
SIRET : 494 029 812 00018
APE:741 G
En date du 6 Aot 2007, en Assemble
Gnrale Extraordinaire, les associs de
la SARL Sogestact ont procd au chan-
gement du sige social.
Le sige social qui tait:
CS2 avenue Antione Vitez, Cit Dillon -
97200 FDF
Devient :
325 avenue prof. Judes Turiaf Cit
Dillon 97200 Fort-de-France
Le Grant FA8512

SARL PROCOBAT
CAPITAL SOCIAL : 7 800
SIGE SOCIAL : Z.I. ACAJOU
CALIFORNIE
97232 LE LAMENTIN
AVIS DE CONSTITUTION
Aux terms d'un acte sous seing priv en
date du 05 Septembre 2007 au Lamen-
tin, il a t constitu une socit prsen-
tant les caractristiques suivantes :
Forme : Socit Responsabilit Limi-
te
Capital :7 800,00 euros
Denomination : PROCOBAT
Sige Social : Immeuble SE MINOU
Zone Acajou-Californie, 97232 LE LA-
MENTIN
Objet : Ingnierie Coordination SPS -
Coordination OPC Assistance Matrise
d'Ouvrage
Dure :99 ans computer de son imma-
triculation
Grante : Mme Dlia MONTREDON
La Socit sera Immatricule au RCS de


FORT DE FRANCE
Pour avis, la Grante

AVIS DE MODIFICATION
DE L'ANNONCE PARU
AU JOURNAL JUSTICE
DU 9 AOT 2007 N*32 FA
SDV.DOM
35 route de la folie 97200F-de-F
RCS 494 790 363
nGestion 2007 B 417
Lire : Forme juridique : EURL
au lieu de: SARL
Pour avis et mention
Le Grant P. Prosper

AVIS DE CONSTITUTION DE
Par acte SSP en date du
11 septembre 2007,
II a t constitu une SARL au i
50 000 euros, en numraire, d
"PAPETERIES DES CARAIBES
Sige social : 3 rue Ida, Ans
97233 SCHOELCHER
Objet : distribution de papers,
consommables et matriels d'im
commerce de gros et dtail.
Dure : 99 ans computer de l'i
lation au registre du commerce
cits de Fort de France.
Grant: M. Yann BOUVIER den
rue Ida, Anse Colla
97233 SCHOELCHER,nomm
dure indterm'ie.

AVIS DE CONSTITUTION
Avis est donn de la constitute
socit prsentant les caract
suivantes :
Denomination social : ASSI
AUTO SERVICE PLUS
Forme : Socit responsabiliti
Capital : 8 000 euros
Sige social : n" 17, Z.A La Mar
97224 DUCOS
Objet social : Entretien et rpa
vhicules automobiles Vente
chandises et location de vhicu
Dure : 99 annes computer d
matriculation au registre du corr
des socits
Grance : Monsieur ARNAUD A
Demeurant au quarter Valatte
97270 SAINT-ESPRIT
Immatriculation : au Registre
merce et des Socits de Fort-d


AVIS DE MISE EN SOMM
Sarl Caraibe Informatique et Cor
tion
Sarl au capital de 8 000 euros
Espace Arc-en-ciel 2 rue Euch
Lotissement stade de Dillon
97200 Fort de France
RCS Fort de France B 439 200
Aux terms du procs verbal de
bl gnrale Extraordinaire du 3
bre 2007, il a t dcid l'unan
associs :
la mise en sommeil de la socit
Pour avis et mention, la Granc


AVIS DE CONSTITUTION
Par acte sous seing priv en da
juillet 2007, il a t constitu un
Civile Immobilire.
Denomination : SCI BOIS JOLI
Sige social : LE FRANCOIS 97
ne1 Rsidence de la Pointe Ja
Est.
Objet : l'acquisition de terrains
Dpartements d'Outre-Mer, la
tion et l'amnagement sur ces te
logements neuls usage d'habit
de toutes annexes et dpenda
location nue titre d'habitation i
des logements difis conform


ANIINISLIGIIE eui2 Spebr 07 usfe'$-Pae1


dispositions de l'article 199 undcis du
FA 8513 Code Gnrale des Impts et aux instruc-
tions administrative s'y rapportant.
iN Et gnralement toutes operations finan-
E' cires, commercials, industrielles, mobi-
E lires et immobilires, pouvant se
,8329 rattacher directement ou indirectement
l'objet ci-dessus ou tous objet similaires
F ou connexes, de nature favoriser son
extension ou son dveloppement.
Dure : 50 annes computer de son im-
matriculation au R.C.S.
Capital social fix la some de MILLE
CINQ CENT EUROS (1 500,00 EUR), di-
FA8514 vis en 100 parts de QUINZE EUROS
(15,00 EUR) chacune, entirement sous-
SARL crites, numrotes de 1 15 attributes
l'associ unique.
Cessions de parts : Les parts peuvent
capital de tre cdes ou transmises librement par
nomme l'associ unique. En cas de pluralit d'as-
S" socis, les cessions entire associs et
e Collat, leurs descendants ou ascendants, ainsi
qu'au bnfice du conjoint d'un associ,
cartons, sont libres. Les autres sont soumises
primerie, l'agrment de la majority en nombre des
associs reprsentant au moins les trois
nmatricu- quarts des parts sociales.
et des so- Grant : Madame Jolle ROGER ; Mon-
sieur Vincent RIBEIRO
neurant 3 L'exercice social commence le 1er janvier
et se termine le 31 dcembre de chaque
pour une anne.
FA 8515 Pour avis et mention
Le grant. FA8518
N
on d'une CABINET DE MAITRE
ristiques MOISE CARETO
AVOCAT L COUR
STANCE 1, RUE DE L'ECOLE HOTELIRE
97233 SCHOELCHER
limite TL. : 05 96 71 27 39
FAX : 05 96 71 27 40
ie AVIS DE CONSTITUTION
SCI FAMICHRIS 1
ration de Par acte sous seing priv en date du 4
de mar- Septembre 2007, il a t constitu une
le socit civil immobilire :
e son im- Dnomination social :
merce et SCI FAMICHRIS 1
Capital : 1 000 divis en 100 parts so-
dolphe ciales de 10 E chacune, entirement
souscrites et libres.
Sige social : C/o M. et Mme Judes
du Com- CHRISTINE 3, lotissements
e-France. PORTAITISSA chemin Bois Grill -
FA 8516 97228 SAINTE LUCE
Objet : La proprit, l'acquisition, la ges-
IEIL tion de tous immeubles usage civil,
nmunica- rural ou commercial.
Dure : 99 annes
Grant : M. Judes CHRISTINE
aris La socit sera immatricule au Registre
de Commerce et des Socits tenu au
Greffe du Tribunal Mixte de Commerce
478 de Fort-de-France.
l'assem- Pour avis et mention, le Grant
Septem- FA 8519
imit des
CABINET DE MATRE
. MOSE CARETO
e. AVOCAT L COURT
FA8517 1, RUE DE L'ECOLE HOTELIRE
97233 SCHOELCHER
N TL.: 05 96 71 27 39
ate du 25 FAX : 05 96 71 27 40
e Socit AVIS DE CONSTITUTION
SCI FAMICHRIS 2
Par acte sous seing priv en date du 4
240, Villa Septembre 2007, il a t constitu une
cob, Cap socit civil immobilire :
Denomination social :
dans les SCI FAMICHRIS 2
construc- Capital : 1 000 E divis en 100 parts so-
orrainsde ciales de 10 E chacune, entirement
nations, et souscrites et libres.
inces. La Sige social : C/o M. et Mme Judes
principale CHRISTINE 3, lotissements
ment aux PORTATISSA chemin Bois Grill -










ANIIG: 'IAIIE Jeudi .2 Itmr 20 usien"$ ae1


97228 SAINTE LUCE INFORMATIONS SUR LES LOTS
Objet : La socit pour objet de LOT nol
construire des logements neufs situs INTITUL : VRD Gros oeuvre (appuis
dans les dpartements d'Outre-Mer et parasismiques)- Charpente Couverture-
principalement en Martinique et de les Mtallerie
donner en location nue., pendant une DESCRIPTION SUCCINCTE:
dure au minimum prvue par la loi, Voirie Trottoirs Soubassements murs
computer de leur achvement des per- cltures Refonte zone 1 et zone 2 R-
sonnes qui en front leur habitation prin- seaux divers extrieurs (EP, EV, AEP, T-
cipale. lphone) Portails et cltures
Dure : 99 annes Automatismes Gros oeuvre -Appuis pa-
Grant : M. Judes CHRISTINE rasismiques Charpente mtallique Cou-
La socit sera immatricule au Registre verture Mtallerie Serrurerie
de Commerce et des Socits tenu au CLASSIFICATION CPV (VOCABULAIRE
Greffe du Tribunal Mixte de Commerce COMMUN POUR LES MARCHES PU-
de Fort-de-France. .BLICS) :
Pour avis et mention, le Grant 45210000 Y005.
FA 8520 INDICATIONS QUANT A UNE AUTRE
DURE DU MARCH OU UNE AUTRE
AVIS D'APPEL PUBLIC DATE DE
A LA CONCURRENCE COMMENCEMENT/D'ACHVEMENT:
Type de march : Travaux d'excution Dure en mois :5 ( computer de la date
Le march est-il couvert par l'accord sur d'attribution du march.
les marchs publics (A.M.P.) ? LOT no2
Oui INTITUL : Etanchit
Identification de DESCRIPTION SUCCINCTE:
l'organisme qui passe le march : Conseil Etanchit
Regional de Martinique CLASSIFICATION CPV (VOCABULAIRE
Service des Marchs et de la command COMMUN POUR LES MARCHS PU-
publique, Rue Gaston Defferre Cluny BLICS):
97200 Fort-De-France Martinique tl. : 45210000 Y005.
0596-59-63-00 INDICATIONS QUANT UNE AUTRE
Tlcopie : 0596-72-68-10 DURE DU MARCH OU UNE AUTRE
Adresse Internet : http://www.cr-marti- DATE DE
nique.fr rubrique "Marchs Publics" COMMENCEMENT/D'ACHVEMENT :
Contact: le reprsentant du pouvoir adju- Dure en mois :1 ( computer de la date
dicateur Le Prsident du Conseil regional d'attribution du march.
de Martinique l'attention du Service des LOT no3
Marchs INTITUL : Menuiseries alliage lger -
Type de pouvoir adjudicateur et activit(s) Gardes corps Ensembles brise soleil
principale(s) Collectivit territorial. DESCRIPTION SUCCINCTE :
Services gnraux des administrations Menuiseries alliage lger Gardes corps
publiques. Ensembles brise soleil
Le march s'inscrit dans un projet/pro- CLASSIFICATION CPV (VOCABULAIRE
gramme finance par des fonds euro- COMMUN POUR LES MARCHS PU-
pens: OUI : Docup 200-2006 (FEDER) BLICS) :
S'agit-il d'un avis priodique ? Non 45210000 Y005.
L'avis implique la passation d'un march INDICATIONS QUANT UNE AUTRE
Le pouvoir adjudicateur agit pour le DURE DU MARCH OU UNE AUTRE
compete d'autres pouvoirs adjudicateurs : DATE DE
Non COMMENCEMENT/D'ACHVEMENT :
Publication(s) antrieur(s) concernant le Dure en mois :6 ( computer de la date
mme march : Non d'attribution du march.
Procedure de passation : Appel d'offres LOT no4
ouvert (art. 33, 57 59 et 71.1 du Code INTITUL : Menuiseries- Cloisons- Faux
des Marchs Publics) avec publicity au plafonds -Mobilier
JOUE. DESCRIPTION SUCCINCT:
Intitul attribu au march : Travaux de Menuiseries bois Cloisons mobiles
reconstruction du Btiment E au Lyce jo- acoustiques Faux plafonds acoustiques
seph gaillard de la pointe des ngres et dcoratifs Mobilier divers, Signal-
Numro de rfrence du dossier : GP- tique Occultations
PDN-05-OP1. CLASSIFICATION CPV (VOCABULAIRE
Caractristiques principles (Description COMMUN POUR LES MARCHS PU-
succincte du march) : travaux de re- BLICS) :
construction du batiment E au Lyce jo- 45210000 Y005.
seph gaillard de la pointe des ngres INDICATIONS QUANT UNE AUTRE
Il s'agit plus prcisment de construire un DURE DU MARCH OU UNE AUTRE
btiment sur appuis parasismiques en DATE DE
R+2 (SHOB: 3 232 mtres carrs) en lieu COMMENCEMENT/D'ACHVEMENT :
et place de l'ancien btiment E. Il est Dure en mois :6 ( computer de la date
constitu de deux barres parallles en d'attribution du march.
R+2, orientes Nord/Sud dans le prolon- LOT no5
gement du btiment F existant, et permet INTITUL : Plomberie Sanitaires
d'accueillir 14 sales banalises rparties DESCRIPTION SUCCINCTE :
de faon homogne sur les deux niveaux Plomberie Sanitaires
suprieurs. CLASSIFICATION CPV (VOCABULAIRE
Le RDC accueillera l'espace sant, une COMMUN POUR LES MARCHS PU-
salle polyvalente, la vie lycenne, et des BLICS) :
locaux pour le personnel. Le R+1 accueil- 45210000 Y005.
lera l'espace CPGE compos entire au- INDICATIONS QUANT UNE AUTRE
tres d'un laboratoire, de trois sales DURE DU MARCH OU UNE AUTRE
informatiques et de locaux associs. DATE DE
Transmission par voie dmatrialise : COMMENCEMENT/D'ACHVEMENT:
Autorise Dure en mois :5 ( computer de la date
Des variantes seront prises en consid- d'attribution du march.
ration : Oui LOT no6
Division en lots INTITUL : Climatisation VMC Air
Oui : Il convient de soumettre des offres comprim
pour un ou plusieurs lots CLASSIFICATION CPV (VOCABULAIRE


COMMUN POUR LES MARCHS PU-
BLICS) :
45210000 Y005.
INDICATIONS QUANT UNE AUTRE
DURE DU MARCH OU UNE AUTRE
DATE DE
COMMENCEMENT/D'ACHVEMENT :
Dure en mois :5 ( computer de la date
d'attribution du march.
LOT no7
INTITUL : Courants forts et faibles
DESCRIPTION SUCCINCTE :
Electricity, courants forts et faibles -
Groupe lectrogne Onduleur Dtec-
tion anti-intrusion Vidosurveillance -
Contrle d'accs
CLASSIFICATION CPV (VOCABULAIRE
COMMUN POUR LES MARCHES PU-
BLICS) :
45210000 Y005.
INDICATIONS QUANT A UNE AUTRE
DURE DU MARCH OU UNE AUTRE
DATE DE
COMMENCEMENT/D'ACHVEMENT :
Dure en mois :5 ( computer de la date
d'attribution du march.
LOT no8
INTITUL : Ascenseur
DESCRIPTION SUCCINCTE :
Ascenseur
CLASSIFICATION CPV (VOCABULAIRE
COMMUN POUR LES MARCHS PU-
BLICS) :
45210000 Y005.
INDICATIONS QUANT UNE AUTRE
DURE DU MARCH OU UNE AUTRE
DATE DE
COMMENCEN NTACEMENT/D'ACH MEANT
Dure en mois :1,5 ( computer de la date
d'attribution du march.
LOT no9
INTITUL : Peinture et impermabilit
des faades Revtements de sols et
murs
DESCRIPTION SUCCINCTE :
Peinture et impermabilit des faades -
Revtements de sols et murs
CLASSIFICATION CPV (VOCABULAIRE
COMMUN POUR LES MARCHS PU-
BLICS):
45210000 Y005.
INDICATIONS QUANT UNE AUTRE
DURE DU MARCH OU UNE AUTRE
DATE DE
COMMENCEMENT/D'ACHVEMENT:
Dure en mois :3 ( computer de la date
d'attribution du march.
LOT nolO
INTITUL : Espaces verts et Plantations
DESCRIPTION SUCCINCTE:
Espaces verts et Plantations
CLASSIFICATION CPV (VOCABULAIRE
COMMUN POUR LES MARCHES PU-
BLICS):
45210000 Y005.
INDICATIONS QUANT UNE AUTRE
DURE DU MARCH OU UNE AUTRE
DATE DE
COMMENCEMENT/D'ACHVEMENT:
Dure en mois :3 ( computer de la date
d'attribution du march.
Dlai d'excution du march en mois La
dure global des travaux (pour l'ensem-
ble des lots) est de 12 mois + priode de
30 jours pour la preparation des travaux
Options Oui.
Description de ces options: possibility de
confier au titulaire du march la ralisa-
tion d'autres prestations aprs passation
d'avenants ou de marchs complmen-
taires.
Lieu principal d'excution des travaux :
Pointe des Ngres, 97200 FORT-DE-
FRANCE
Une enchre lectronique sera effec-
tue: Non
Adresse auprs de laquelle le cahier des
charges (dossier de consultation des en-
treprises DCE) et les documents compl-


mentaires peuvent tre obtenus: Ce dos-
sier sera remis gratuitement par LE
CONSEIL REGIONAL DE LA MARTI-
NIQUE, rue Gaston Defferre plateau
Roy cluny, Contact : Monsieur le Prsi-
dent du Conseil Rgional, l'attention de
service des Marchs et de la command
publique, 97200 Fort-de-France. Tl. 05
96 59 63 00. Fax 05 96 72 68 10. URL:
http://www.cr-martinique.fr
Lors du retrait du DCE le candidate devra
fournir tout lment d'identification per-
mettant de le contacter en cas de besoin.
Ce dossier peut-tre galement tl-
charg l'adresse Internet sus- indique.
Modalits essentielles de financement et
de paiement du march : Financement:
- Fonds Propres du Conseil regional
- Subvention FEDER au titre du docup
2000-2006
- Paiement : virement administratif
- Dlai global de paiement : 45 jours
-rglement effectu sous forme
d'acomptes mensuels et d'un solde.
- Avance de 5 % prvue
- variation des prix : prix rvisables
- Nature des prix du march : prix global
et forfaitaire
Classification CPV Objet principal
45210000-Y005
NUTS (code) FR920 MARTINIQUE
Cautionnement et garanties exiges
advance:
Si le titulaire l'accepte dans l'acte d'enga-
gement, une advance lui sera verse dans
les conditions prvues aux articles 87
90 du code des marchs publics. Son
versement est conditionn par la consti-
tution d'une garantie premiere demand
ou, si le pouvoir adjudicateur ne s'y op-
pose pas, par une caution personnelle et
solidaire.
Retenue de garantie :
Une retenue de garantie de 5% est pr-
vue conformment aux articles 101 103
du code des marchs publics. Elle peut
tre remplace par une garantie pre-
mire demand ou, si le pouvoir adjudi-
cateur ne s'y oppose pas, par une caution
personnelle et solidaire.
Forme juridique que devra respecter le
groupement d'entrepreneurs le cas
chant
Groupement solidaire momentan
L'excution du march est soumise
d'autres conditions particulires Non
Adresse auprs de laquelle des informa-
tions complmentaires peuvent tre ob-
tenues : Conseil Rgional de Martinique
Service des Marchs et de la command
publique, Rue Gaston Defferre Cluny
97200 Fort-De-France Martinique tl. :
0596-59-63-00 Tlcopie : 0596-72-68-
10 ou en ligne l'adresse Internet prci-
te.
Conditions d'obtention du cahier des
charges et des documents complmen-
taires ou du document descriptif Date li-
mite pour la reception des demands de
documents ou pour l'accs aux docu-
ments : 29 octobre 2007 12:00.
Documents payants : non.
Conditions de participation :
Critres de selection des candidatures :
Les capacits professionnelles, tech-
niques et financires du candidate
Situation propre des oprateurs cono-
miques, y compris exigences relatives
l'inscription au registre du commerce ou
de la profession : Renseignements et for-
malits ncessaires pour valuer si ces
exigences sont remplies :
La declaration de candidature (conforme
au modle Dc5 version avril 2007) pour
chacune des entreprises concurrentes
ayant vocation tre titulaires du march
(disponible sur internet l'adresse sui-
vante : www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics).









I I I20eptmbr 00 n' -Pe I


- declaration concernant le respect de
l'obligation d'emploi mentionne l'article
L. 323-1 du code du travail (si cette d-
claration n'est pas dj demande dans
le cadre du DC 5, ci-aprs)
- les documents relatifs aux pouvoirs de
la personnel habilite pour engager la so-
cit, si la personnel signataire n'est pas
le reprsentant lgal de la socit.
- declaration sur l'honneur du candidate
justifiant qu'il n'entre dans aucun des cas
mentionns l'article 43 du code des
marchs publics concernant les interdic-
tions de soumissionner (si cette dclara-
tion n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5
- Copie du ou des jugements prononcs,
si le candidate est en redressement judi-
ciaire (si ces documents ne sont pas dj
demands dans le cadre du DC 5)
- lettre de candidature et d'habilitation du
mandataire par ses cotraitants en cas de
groupement (conforme au modle DC 4
dans sa version d'avril 2007) disponible
galement sur internet l'adresse sui-
vante : http://www.minefi.gouv.fr, thme :
marchs publics)
Capacits professionnelles: Renseigne-
ments et formalits ncessaires pour va-
luer si ces exigences sont remplies :
-Certificats de qualifications profession-
nelles ou tout autre moyen de preuve
certificatess d'identit professionnelle, etc.)
attestant de la capacity professionnelle
du candidate.
- presentation d'une liste des travaux ex-
cuts au course des 3 dernires annes,
appuye d'attestations de bonne excu-
tion pour les travaux les plus important.
Ces attestations indiquent le montant,
l'poque et le lieu d'excution des travaux
et prcisent s'ils ont t effectus selon
les rgles de l'art et mens rgulirement
bonne fin ; (si cette presentation n'est
pas dj demande dans le cadre du DC
5).
Capacity conomique et financire : Ren-
seignements et formalits ncessaires
pour valuer si ces exigences sont rem-
plies :
- Declaration concernant le chiffre d'af-
faires global et le chiffre d'affaires concer-
nant les travaux objet du march, raliss
au course des trois derniers exercices dis-
ponibles (si cette declaration n'est pas
dj demande dans le cadre du DC 5)
- declaration approprie de banques ou
preuve d'une assurance pour les risques
professionnels.
Capacity technique : Renseignements et
formalits ncessaires pour valuer si
ces exigences sont remplies :
- declaration indiquant les effectifs
moyens annuels du candidate et l'impor-
tance du personnel d'encadrement pour
chacune des trois dernires annes (si
cette declaration n'est pas dj deman-
de dans le cadre du DC 5)
- declaration indiquant l'outillage, le ma-
triel et l'quipement technique don't le
candidate dispose pour la ralisation de
marchs de mme nature (si cette dcla-
ration n'est pas dj demande dans le
cadre du DC 5).
Niveau(x) spcifique(s) minimal (aux)
exig(s) : le dernier chiffre d'affaires an-
nuel connu du candidate devra tre (en
euros T.T.C.) suprieur : 3 000 000 (lot
1), 25 000 (lots 2 et 8), 400 000 (lots 3 et
7), 550 000 (lot 4), 60 000 (lot 5), 120
000(lot 6), 250 000 (lot 9), 95 000 (lot 10).
S'Agissant du lot 2 (tanchit), les
risques professionnels doivent tre cou-
verts pour la surface d'tanchit concer-
ne (290 m2 environ).
le candidate doit (quelque soit le lot) appor-
ter la preuve de l'existence dans l'quipe
propose, d'ouvriers qualifis (OQ).
Marchs rservs : Non


Critres d'attribution du march :
L'Offre conomiquement la plus avanta-
geuse sera apprcie en function des cri-
tres d'attribution noncs ci-dessous:
Pour les lots 1, 2, 3, 5, 7, 9, 10 La valeur
technique de l'offre (apprcie partir du
mmoire technique requis au 3-1-2-b du
present rglement de consultation) affec-
te d'un coefficient 6 se dclinant selon
les sous critres suivants :
-Organisation matrielle du chantier:
50% (du coefficient 6)
-Modalits de reduction des nuisances
bruitt, poussires, circulation): 30% (du
coefficient 6)
-Qualit des procds techniques et de la
mthode de travail : 20% (du coefficient
6)
le prix des prestations affect d'un coeffi-
cient 4
Pour le lot 4 La valeur technique de l'offre
(apprcie partir du mmoire technique
requis au 3-1-2-b du present rglement
de consultation) affecte d'un coefficient 6
se dclinant selon les sous critres sui-
vants :
-Qualit des matriaux : 50% (du coeffi-
cient 6)
-Qualit des procds techniques et de la
mthode de travail : 30% (du coefficient
6)
- Organisation matrielle du chantier:
20% (du coefficient 6)
Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Pour les lots 6 et 8 La valeur technique
de l'offre (apprcie partir du mmoire
technique requis au 3-1-2-b du present
rglement de consultation) affecte d'un
coefficient 6 se dclinant selon les sous
critres suivants :
-Organisation matrielle du chantier: 50%
(du coefficient 6)
-Modalits de reduction des nuisances
bruitt, poussires, circulation): 30% (du
coefficient 6)
-Qualit des procds techniques et de la
mthode de travail : 20% (du coefficient
6)
Le prix des prestations affect d'un coef-
ficient 4
Le cot d'utilisation affect d'un coeffi-
cient 2
Dlai minimum pendant lequel le soumis-
sionnaire est tenu de maintenir son offre
: 180 jours
Date limited de reception des offres :
Le lundi 29 octobre 2007 12 h 00 (heure
de Martinique)
Adresse laquelle les offres doivent tre
envoyes : Rception des offres, par pli
recommand ou contre rcpiss au
Conseil Rgional de la Martinique
Contact : Monsieur le president du
Conseil Rgional, l'attention du service
des Marchs et de la command pu-
blique, rue Gaston Defferre Cluny -
97200 Fort-de-France -MARTINIQUE ou
en ligne l'adresse Internet suivante :
http : / www.cr-martinique.fr
Dlai laiss au soumissionnaire attribu-
taire pour produire les attestations so-
ciales et fiscales.
08 jours calendaires
Modalits d'ouverture des offres : Ouver-
ture prvue le 31 octobre 2007 12
heures au Conseil Rgional de Marti-
nique.
Personnes autorises assister l'ouver-
ture des offres : non
Langue pouvant tre utilise dans l'offre :
Franais uniquement
Instance charge des procedures de re-
cours Tribunal Administratif de Fort-de-
France
Immeuble Roy-Camille Croix de Bellevue
-B.P 683 97264 Fort-de-France Cedex
Tl : 0596-71-66-67 Fax :0596 63.10.08
Organe charge des procedures de m-


diation :
Comit consultatif interdpartemental de
rglement amiable des litiges relatifs aux
marchs publics de PARIS (C.C.I.R.Ade
Paris)
29 rue Barbet-de-Jouy 75700 Paris -
CEDEX 7
Tlphone: 01.44.42.63.43
Tlcopie : 01.44.42.63.37
Introduction des recourse :
- Rfr prcontractuel article L551-1 du
code de justice administrative
Dlai : de la publication de l'avis jusqu'
la fin du dlai de 10 jours suivant la noti-
fication de la lettre de rejet de l'offre.
- Recours en excs de pouvoir articles R
421-1 421-3 du code de justice admi-
nistrative
Dlai : 2 mois suivant la notification ou la
publication de la decision attaque
* Recours de pleine jurisdiction
Dlai : 2 mois computer de la date la-
quelle la conclusion du march corres-
pondant est rendue publique par des
measures de publicity appropries.
Service auprs duquel des renseigne-
ments peuvent tre obtenus concernant
l'introduction des recourse :
Le greffe du Tribunal administratif
Croix de Bellevue
97200 Fort-de-France
Tl: 0596-71-66-67
Fax :0596 63.10.08
Autres renseignements : Procdure d-
matrialise
Le Conseil regional de Martinique met
gratuitement la disposition des candi-
dats une plate-forme de dmatrialisation
accessible via l'adresse Internet suivante:
http://www.cr-martinique.fr rubrique
"marchs publics "
Cette plate-forme permet notamment
(muni de la rfrence d'identification du
march porte au present avis d'appel
public la concurrence) :
- la recherche des consultations passes
par la Rgion Martinique
- le tlchargement des avis, rglement
de consultation et DCE
- la transmission par voie lectronique
des dossiers d'offre
Pour le tlchargement du DCE les can-
didats sont invits bien renseigner le
champ e-mail en ce sens que cette
adresse pourra tre utilise afin de les in-
former des ventuelles modifications ap-
portes au DCE.
Les candidates qui ont transmis leur dos-
sier d'offre par voie lectronique peuvent,
en parallle, faire parvenir la Rgion
Martinique une copie de sauvegarde "
de ce dossier ; ceci sur support physique
lectronique (CD, DVD) ou sur support
paper. L'envoi se fera dans les conditions
prcises dans le rglement de la consul-
tation.
Dlai de Publicit Les reductions de dlai
de publicity prvues l'article 57 Il 4et
5 du code des marchs publics ont t
utilises au titre de la prsente consulta-
tion
Date d'envoi de l'avis la publication au
JOUE /BOAMP
Le 11 septembre 2007
Date d'envoi de l'avis la publication aux
journaux d'annonces lgales locaux
Le 11 septembre 2007 FA 8521

AVIS D'APPEL PUBLIC
A LA CONCURRENCE
- Nom et adresse officials de l'organisme
acheteur : Conseil Gnral de la Marti-
nique.
Correspondent : Prsident du Conseil
Gnral de la Martinique, avenue des Ca-
rabes, B.P 679, 97264 Fort-de-France.
Adresse Internet du profile d'acheteur :
http://www.cg972.fr.
Objet du march : Fourniture de paper


pour le Conseil Gnral de la Martinique
Dure du march ou dlai d'excution :
La dure du march est de 3 mois
computer de sa notification.
Modalits essentielles de financement et
de paiement et/ou rfrences aux textes
qui les rglementent: budget du Dparte-
ment sur resources propres. Mandat ad-
ministratif dans un dlai de 45 jours aprs
service fait et reception des factures
conformment l'article 98 du dcret no
2006-975 du 1er aot 2006 portant Code
des Marchs Publics.
Justifications produire quant aux quali-
ts et capacits du candidate :
- DC 4 (Lettre de candidature et d'habili-
tation du mandataire par ses co-traitants,
disponible l'adresse suivante
http://www.minefi.gouv.fr, thme : mar-
chs publics);
- DC 5 (Dclaration du candidate, disponi-
ble l'adresse suivante : http://www.mi-
nefi.gouv.fr, thme : marchs publics).
Critres d'attribution :
Offre conomiquement la plus avanta-
geuse apprcie en function des critres
noncs dans le cahier des charges (r-
glement de la consultation, lettre d'invita-
tion ou document descriptif).
Type de procedure : procedure adapte
article 28 du code des marchs.
March bon de command montant mi-
nimum :40 000 euros HT montant maxi-
mum :70 000 HT
Date limited de reception des offres : 25
septembre 2007, 12 heures.
Dlai de validit des offres : 150 jours
computer de la date limited de reception des
offres.
Autres renseignements :
Renseignements complmentaires : les
candidates ont la possibility jusqu' la date
et heure limited de remise des offres de :
- tlcharger le dossier de consultation
des entreprises l'adresse Internet sui-
vante : www.cg972.fr rubrique marchs
publics/ marchs procedure adapte;
- de les demander ou retire gracieuse-
ment l'adresse suivante : Conseil G-
nral de la Martinique Direction Gnrale
Adjointe charge des Finances et des
Moyens. Cellule Achats 19 rue Jacques
Cazotte B.P 679, 97264 Fort-De-France
Cedex Tl. : 05 96 55 37 86 tlcopieur
: 0 596 55 37 87.
Instance charge des procedures de re-
cours : Tribunal Administratif immeuble
roy Camille Croix de Bellevue B.P. 683,
97264 Fort-de-France, courriel : greffe.ta-
fort-de-france@juradm.fr, tlcopieur :
05-96-63-10-08.
Date d'envoi la publication : le 11 sep-
tembre 2007. FA 8522


MODIFICATION DE L'OBJET SOCIAL
Aux terms de I'AGE du 1 aot 2007 de la
EARL E.A.F.C., il a t dcid la modifica-
tion de l'objet social
Ancienne mention : La socit a pour
objet l'exercice d'activits rputes agri-
coles au sens de l'article 2 de la loi n 88-
1202 du 30 dcembre 1988 et plus
prcisment la production de fruits et l-
gumes, de cultures marachres, vi-
vrires, agritourisme, arboriculture, ainsi
que toutes autres activits se rattachant
l'objet social.
Nouvelle mention : La socit a pour
objet l'exercice d'activits rputes agri-
coles au sein de l'article 2 de la loi n' 88-
1202 du 30 dcembre 1988 et plus
prcisment la production de bananes, la
production de fruits et lgumes, de cul-
tures marachres, vivrires, agritou-
risme, arboriculture, ainsi que toutes
autres activits se rattachant l'objet so-
cial. FA 8523







I 'I 31E C 111MANIT Jeu i 20eptrI2 Page 16


SOUS LESIGNE DE LA RIPOST LAPOLITIOUE

DE' ROZD L "NON ET eE LASLDARI


j~I~7 ~ 'kJ~!" I


Plus de 500 000 personnel prsentes la fte de


Les organisateurs qui avaient affich
l'ambition de faire de la fte de l'Huma-
nit "le premier grand rendez-vous popu-
laire de rposte [a poitique de Sarkozy"
ont trs largement tenu leur pari.
Une volont de resistance illustre par
l'omniprsence des deux grandes fi-
gures historiques de Che GUEVARA et
du jeune Guy MOQUET don't la lecture
de sa lettre d'adieu adresse ses pa-
rents, just avant son execution par les
Nazis a t impose dans les lyces et
les colleges par SARKOSY. Sans prci-
ser qu'il tait un jeune resistant commu-
niste.
Ce sont donc plusieurs centaines de
milliers de personnel de toutes condi-
tions qui se sont retrouves dans l'en-
ceinte du parc de La Courneuve o se
droulait la manifestation. Certains pour
s'amuser, mais beaucoup d'autres pour
marquer, comme le voulait le Parti com-
muniste franais, le dbut de la mobili-
sation contre la politique de rgression
conomique et social mise en ceuvre
par la droite, au lendemain des lec-
tions qui ont laiss la gauche en ruines.
Une gauche qui se contentait le plus
souvent de commenter les coups bas
ports contre les acquis des travailleurs,
l'emploi et les services publics, sans
proposer de vritable alternative.
Cette volont de s'opposer la politique
librale du pouvoir actuel et de relancer
la lutte s'affichait au fronton de tous les
stands des diffrentes sections du PCF.
Elle constituaiftle menu des trs nom-
breux forums et dbats qui se tenaient
aux quatre coins de la fte et qui ras-
semblaient des lus, des syndicalistes,
des sociologues et des chercheurs.


Car le PCF n'a nullement l'intention de
renoncer la lutte et de laisser craser
les travailleurs par les coups de buttoir
rpts de cette droite toute entire ac-
quise la cause du patronat.
D'o l'appel la mobilisation et au ras-
semblement des forces populaires
lanc par Marie-George BUFFET qui a
soulign l'urgence "montrer le visage
d'unegauche qui agit, qui rfchit et qui
construit un project .
Un appel qui semble avoir t entendu
puisque le plus important des dbats a
rassembl les responsables des princi-
paux parties de gauche. Ainsi se sont re-
trouvs cte cte sur la scne de
l'Agora pour un grand dbat Olivier BE-
SANCENOT pour la Ligue communist
rvolutionnaire, Marie-George BUFFET
pour le PCF, Ccile DUFLOT pour les
Verts et Franois HOLLANDE pour le
Parti Socialiste.
Une mobilisation qui monte en puis-
sance puisque ces formations se retrou-
veront le mardi 18 septembre pour
dcider de la riposte aux orienlations
que le Prsident de la Rpublique an-
noncera le matin mme en malire de
politique social. Et don't le PCF se veut
tre l'un des moteurs principaux.
De toute evidence, la fte de I'HUMA fut
le point de dpart d'une grande rflexion
sur l'avenir de la Gauche franaise.
Mais quelle gauche ? Car la question
"qui touche la place du communism au
XXIe sicle a travers lafte comme elle
traverse les forces poitiques" dira M-G
BUFFET.
Cette fte fut aussi une grande manifes-
tation contre le nouvel ordre mondial im-


international. Tmoin la grande exposi-
tion consacre la peinture africaine et
l'immense pavilion de la Rpublique bo-
livarienne du Venezuela tenu par l'am-
bassadeur de ce pays.
De nombreux dbats et documents ex-
pliquaient les objectifs de la Rvolution
bolivarienne conduite par Hugo CHA-
VEZ.

"Justice" present : Les
Communistes solidaires
avec les sinistrs..
Comme chaque anne, notre journal
Justice avait dress son stand sur le
plateau de la fte. Un stand amnag et
chaudement dcor par les amis de
l'Association des Amis de Justice prsi-
de par Francis SILLANDE.
Certes, les traditionnels ti-punch et ac-
cras taient au rendez-vous. Mais,
contrairement aux images et aux com-
mentaires de RFO, ce ne fut pas seule-
ment un space de dgustation.
En effet, notre stand, comme l'ensem-
ble de la fte, tait plac sous le signe
de la solidarity avec les victims du cy-
clone DEAN. Une exposition de photos
illustrait l'ampleur des dgts. Un dbat
de plus de deux heures anim par le
Secrtaire Gnral du Parti et par Fer-
nand PAPAYA (ignor par RFO), ponc-
tu de nombreuses questions de
mtropolitains et de compatriotes, a
permis de faire le point sur la situation
la Martinique aprs le passage de
DEAN, de sensibiliser l'auditoire trs at-
tentif aux graves problmes cono-
miques et sociaux auxquels notre pays
est confront et de lancer un appel la
solidarity en faveur des sinistrs.
Une solidarity relaye par l'Association
des Elus Rpublicains et Communistes
(ANERC) prside par le dput com-
muniste Andr CHASSAIGNES lors
d'une runion laquelle avaient pris
part les responsables du PCM, du PCG,
du PCR et de Georges Venkatapen, se-
crtaire du CODEMA-MODEF Marti-
nique. Plusieurs municipalits
communists ont dj manifest leur
solidarity financire avec la Martinique.
D'autres devraient faire de mme dans
les semaines venir.
Oui, la fte de l'Humanit fut un grand
moment de politique et de solidarity ac-
tive.
1 Georges ERICHOT


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